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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Voyage au centre de l'âme  (Lu 776 fois)
Rachele Florenza
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« le: Mai 16, 2017, 10:56:45 »

Le Rachele'S Club est exceptionnellement vide ce soir. Ses coursives, sa piste de danse, ses étages fastueux, tout est plongé dans une semi-obscurité entrecoupée parfois des lumières de la circulation au dehors.

Dans un silence lourd et profond, l'édifice révèle son véritable visage. Ses arches et ses escaliers se découpent dans la nuit comme de gigantesques mâchoires. Ses vitres, ses cages et ses barres de pôle-danse luisent dans les ténèbres comme les yeux d’innombrables prédateurs tapis ici depuis des temps immémoriaux.

Il n'y a personne ce soir, le carré VIP est un globe éteint, une sorte de lune noire qui surplombe le casino et la piste de danse, même les sous-sols ont été vidés de leur occupants jusqu'aux plus basses strates de cet enfer terrestre. Même le tout dernier sous-sol...

Pour que tout cela soit possible, les "patientes" de l'Asylum qui n'ont pas pu être converties à temps à cause de la force de leur esprit ou de leur arrivée ressente dans l’édifice, sont toutes passé entre les doigts et les scalpels de Sonia, pour gagner du temps...

Fortes ou faibles, justement ou injustement pour celles qui n'ont pas eu le temps de prouver qu'elles pouvaient être de bonnes esclaves sans en arriver là, toutes sont désormais libérées de leurs pensée et de leur volonté. Une petite cicatrice habillement dissimulée sous leur cuir chevelu cache les ravages provoqués par la lame de la neurochirurgienne et seul leur regard absent et la bave au coin de leur lèvres témoigne du calvert qu'elles ont enduré: la lobotomie.

Elles sont quatre à se tenir dans cette pièce silencieuse et sombre, aux murs couverts de lambris. Debout et le visage baissé, les yeux perdu dans le vague, incapable de penser ou de faire quoi que ce soit sans qu'on leur en donne l'ordre. Elles sont nues contre le mur du fond, tournée dans le sens du cercle que Rachele à tracée sur le sol avec le sang de l'une d'entre elles.

Au centre de symboles cabalistiques complexes, la baronne du crime en personne se tient penchée sur un vieux manuscrit dont les pages partent en lambeau. Elle à fait châtrer la cervelle de ces pauvres jeunes filles pour le seul caprice de disposer de l'Asylum plus vite et d'accomplir ce rituel. Elle les a transformée en zombi pour gagner quelques jours... et plutôt que d'en éprouver des remords, elle a décidé de les garder avec elle ce soir pour avoir de beaux sacrifices à offrir à l'Entité qu'elle s'apprête à invoquer... Quelque soit le démon qu'elle s'apprête à inviter, elle se dit, à tors, qu'il la considérera sans doute comme une égale...

Elle pourra alors lui demander d' accéder aux rares choses qui lui manquent encore, le pouvoir absolut, la domination suprême de Seikuzu et la jeunesse éternelle.

L'imagination déjà débordante de rêves de grandeur et d'une éternité de fêtes, elle trace les derniers symbole à la "va-vite" et commence à incanter.

- Des âmes par milliers, loin du ciel et de la terre, vous implorent HÔ puissances des ténèbres de répondre à l'appel de votre humble invocatrice...

Ces trois derniers mots la font ricaner, humble... elle... mais sans le savoir son orgueil et sa suffisance se rependent en écho dans l’Éther. Comme un requin remonte l'odeur et le gout du sang dans des eaux peu profondes, quelque chose, attiré depuis l'abysse par son âme capiteuse et chatoyante, remonte vers la surface.

- Maitres des neufs strates de l'enfer je vous implore HÔ puissances des ténèbres de répondre à mon appel...

Le cercle commence à briller, Rachele se gosse déjà de son succès et continue d'une voix vibrante d'exaltation.

- Seigneurs de la Géhenne, des Landes Glacées, de l'Abysse insondable, anges déchus, alliés du Porteur de Lumières, de Samael l'étoile qui brille au firmament, écoutez mon appel et envoyez moi un Hérault !
« Dernière édition: Mai 16, 2017, 11:09:11 par Rachele Florenza » Journalisée

Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Mai 17, 2017, 12:09:49 »

N’est pas invocateur qui veut. L’art de la Goétie était de ceux qui s’apprennent minutieusement, des années durant, voire des décennies, voire même des siècles. Les démons ne sont pas des esclaves sans personnalité, immonde arc-en-ciel de vices et de perversions. Certains se montraient nobles dans leur travail, d’autres se montraient fourbe, n’exauçant jamais les souhaits de la façon dont on le désirait. Helel ? Il avait une bonne réputation.

Ses contrats étaient honorés. Il était rapide, efficace, impitoyable. Aussi vile soit la mission, aussi immorale et répugnante, il besognait en silence. Mais il avait un prix que peu pouvaient payer. Le prix que requiert un collectionneur de son envergure. Cette femme qui l’avait invoqué, elle pensait sans doute être d’une grande intelligence. Pensait-elle que quatre pétasses sans la moindre once de personnalité seraient un paiement suffisant pour le secret de l’immortalité ?

En les lui offrant ainsi souillées, en ôtant à Helel le plaisir de les pervertir à sa façon, elle avait offensé l’infernal. Aussi le sol trembla-t-il, les lumières s’allumant et s’éteignant en hâte. La pièce semblait être devenue la gueule d’une créature géante. Les murs s’étaient fait énormes mâchoires fermées. Rachele avait commis une erreur. Sa hâte, son impatience, ce seraient les péchés qui la mèneraient en Enfer.

« Gusion, le Grand-Duc, a entendu votre appel, ma Noble Dame. » La voix venait d’en bas, il aurait fallu que l’invocatrice se penche pour voir le grotesque gnome vêtu d’un costume à queue de pie. Il avait l’air noble et distingué, la voix grave et humble. Rajustant son monocle, le verdâtre majordome pointa du doigt le fond de cette gigantesque gueule, éclairée uniquement par le cercle d’invocation. « Il n’est pas coutume pour le Grand-Duc d’inviter les invocateurs, mais il a souhaité faire une exception pour votre personne. »

Un grand honneur, qui n’en était pas un. Rachele avait fait fausse route. Elle avait dessiné en hâte, ratant les derniers sceaux, les plus importants. Ceux qui avaient été décrit par Lucifer lui-même, pour s’assurer que nul démon ne puisse manquer à sa parole. Aussi la mafieuse avait-elle alors simplement appelé un démon, qui n’était aucunement obligé de lui obéir. Helel était sadique, perfide, lorsque les circonstances le lui permettaient, et il aimait faire durer le plaisir. Et quel plaisir.

La gueule géante menait sur des marches de pierre rouge. La chair devenait briques, petit à petit, des briques éclairées par des lanternes verdâtres. Le tout était une expérience étrange pour quiconque n’était pas féru de magie démoniaque. Les sens s’entremêlaient. L’on croyait voir les sons, goûter le sol à la pointe de ses pieds, entendre des bruits qui n’existaient pas, qui décrivaient le hall d’une voix rauque.

Pourquoi tant de cérémonie ? Parce que Rachele restait une femme intelligente, une femme puissante. Parce qu’il fallait que son esprit soit au plus faible, pour que le Grand-Duc puisse s’introduire dans sa psyché. Car c’était là le but final de cette opération. Prendre place dans le monde intérieur, des rêves et des pensées. De là, le beau diable pourrait guérir l’ennui permanent qui était le propre des nobles. Rachele obtiendrait l’immortalité, en payant le prix le plus élevé.

« Nos chemins se séparent ici, Madame. » Le gnome tira sa révérence, disparaissant en d’épaisses volutes de fumée noire. Cette même fumée forma des mains griffues, volatiles, qui agrippaient les épaules, la taille, les jambes et les fesses de Rachele, la poussant vers une porte de bois miteuse, fermée. Ils appuyaient, l’obligeant à l’ouvrir, l’empêchant de reconsidérer sa folie. Le seul chemin était droit devant. Les senestres et dextres ouvrirent même la porte pour Rachele, offrant vue sur un gigantesque couloir.

Il y faisait noir comme une nuit d’hiver. Il y faisait chaud comme un jour d’été. Les mêmes lampes surnaturelles étaient montées sur des piliers, des arcades dont on ne voyait pas le sommet, éclairant un sol qui paraissait blanc, beige ou rouge selon le vacillement des flammes. Un tapis noir indiquait le chemin, comme un passage dans le vide, vers des marches, qui menaient à un trône. Il y avait une dizaine de mètres à avancer, et hormis les jambes croisées du Grand-Duc, on ne voyait que ses yeux rouges comme deux rubis, brillant avec intensité, flammes sur lesquelles le petit papillon allait venir se bruler sans même le savoir.

« Viens. Donne-moi ton nom, et viens me regarder dans les yeux. Monte ces marches, et je ferai de ton plus grand rêve une banalité. »
Il avait une voix chaude et rauque, séduisante.
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Rachele Florenza
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« Répondre #2 le: Mai 17, 2017, 03:08:10 »

La déformation de la réalité qui s'opère devants ses yeux manque de faire chavirer l'esprit rationnel de la jeune femme dans la folie. Mais l'âme de Rachele est forte et courageuse, elle brille d'un lueur nacré d'un tel  éclat que le puissant démon peut la savourer du regard depuis sa dimention de poche.

Elle avale difficilement sa salive, fait le vide dans sa tête, et tache de se rappeller des recommandations du grimoires. Elle s'est préparée à des manifestations surnaturelles et démoniaques, elle savait en préparant le rituel qu'elle y assisterait. Ainsi, avec un peu de discpline et beaucoup de force d'âme, elle se ressaisit et se tient dignement devant le valet du démon et son aspect repoussant.

- Il n’est pas coutume pour le Grand-Duc d’inviter les invocateurs, mais il a souhaité faire une exception pour votre personne.

La baronne s'était attendue à un piège aussi grossier. Le gnome l'invitait à avancer, et de ce fait quitter la sécurité du cercle d'invocation.

Elle se contente de lui rire au nez et de lui répondre.

- Tu me prend pour une imbécile pitoyable laquet ? Tu crois que je n'ai pas fait mes classes avant d'invoquer ton maitre ? Je resterais dans le cercle et je forcerais ton maitre à se présenter devant moi ...

Mais le gnome semble ne pas prêter la moindre attention aux dires de la jeune femme, parfaitement conscient des erreurs commises dans le traçage du cercle.
Et pendant qu'elle parle le couloir devant elle se forme en dévorant le tissu de la réalité pour le vomir sous une forme plaisante au Démon.

Ainsi plus la mutation des lieux s'opère, plus la voix de Rachele meur dans sa gorge au point qu'elle finisse sa phrase dans un murmure. Ses sens de simple humaine, assaillit de toute pare et chamboulés par la magie noire, se confondent et la déconcentrent petit à petit. Toutes ces sensations renversé l'épuisent mentalement et elle est obligée de lutter pour ne pas commetre l'erreur fatidique de poser un pied hors du cercle.

Les motifs caléidoscopiques dansent sur les lanternes verdatres et capturent son regard. Ses yeux s'ouvrent grands et elle commence à se perdre dans leur balais hypnotique. Mais elle réagit et secoue la tête avec vigueur pour ne pas se laisser berner par ces illusions... Mais est elle bien sure que ce ne sont que des illusions ?

Quand elle parvient enfin à refaire le point et a rassembler ses esprits, le gnome disparait sous ses yeux dans un nuage de fumée.  Elle prend son départ pour une première victoire, heureuse est fiere de ne pas être tombé dans les pièges du démon. Un teste sans doute...

Mais sa satisfaction est de courte durée, car la fumée se transforme en de grandes mains démoniaques qui traversent le cercle d'invocation sans la moindre difficulté sous les yeux incrédules de Rachele.

- N... non je...

Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que déjà les griffes éthérée se referment sur ses courbes généreuses et les aggripent. Puis la force commence à la tirer vers la grande porte du couloir.

Rachele, prostrée par la peur et l'incomprehansion, essai de rester campée sur ses pieds dans le monde physique. Mais les griffes l'entrainent inexorablement vers la dimention du démon, déchirant au passage des lambeau de sa tunique et de ses cuissardes. Les fines traces de griffures n'entamment pas sa peau soyeuse et délicate, mais font de longues coupures dans l'etoffe qui révèle un bout de son sein droit et l'auréole de son téton, une portion du galbe parfait de ses fesses, une épaules et des pans entiers de ses cuisses là où les cuissardes se déchirent.

- N... Non ! C'est impossible... humph !

La force la pousse contre la porte et l'écrase contre elle jusqu'à ce qu'elle n'ai plus le choix et qu'elle tourne la poignée. Elle s'ouvre à la volée et la main continue de la tirer toujours plus loin entre ses griffes, dans cet Antre de la folie.

De peur de perdre la raison, elle ferme les yeux et cache son visage entre ses mains comme une petite fille. Il fait si chaud, la température sous sa robe devient insoutenable et une sueur à l'odeur subtile et féminine commence à perler entre ses seins.

Elle se sent encore trainée ainsi, esseillant toujours de luter pour se libérer mais ne faisant que se déshabiller davantage. Jusqu'au moment où la pointe de ses talons viennent buter contre la première marche d'un grand escalier et manque de la faire tomber.

Elle se receptionne sur les genou, refusant de relever la tête de peur de voir le spectacle démoniaque qui l'attend. Elle entend alors sa voix séduisante et ténébreuse qui la fait vibrer jusqu'aux fondements de son âme.

- Viens. Donne-moi ton nom, et viens me regarder dans les yeux. Monte ces marches, et je ferai de ton plus grand rêve une banalité.

Prenant son courage à deux mains, la jeune femme trouve la force de lui répondre et de lui rappeller des règles qu'elle ne connait que depuis quelques jours, quand lui les connait depuis des millenaires...

- Tu sais comment je m'appel Démon ! Je suis Rachele Florenza, et je t'ai invoquée pour me servir ! Tu as enfrein les règles des enfers en me faisant quitter mon monde et en brisant mon cercle d'invocation, et tes supérieurs te chatierons si tu ne m'obeit pas.

Dit elle, certaine de son bon droit. Elle relève légèrement la tête, voit le corps massif de la créature de bas en haut, s'attardant quelques instants sur son entrecuisse avant de remonter vers sa tête. Au moment où elle croise son regard de braise, elle se sent agressée d'une manière très étrange, comme si son regard brulant était en train de la toucher, de la lécher, de lui sussurer des choses à l'oreille.

- Non !

Crit elle en détournant le regard, faisant preuve d'une force et d'une volonté qui ne manque pas de surprendre agréablement le démon. L'âme de cette jeune femme devait être extrêmement puissante, ce nourir de son essence vital lui procurerait sans nul doute un grand pouvoir s'il parvenait à la corrompre.

Les mains désincarnées recommencent à pousser sur les jambes et les fesses de la jeune femme pour l'obliger à gravir les marches. Elle essai de se débattre mais la poigne se referme et bloque ses bras recroquevillés sous sa poitrine.

- Non ! Non démon tu dois m'obeir non ! Lache moi !

Elle continue de baisser la tête ou de la tourner de droite à gauche à mesure qu'elle grimpe inexorablement vers l'entité toute puissante des lieux. Puis, quand elle n'est plus qu'à quelques centimètres de lui, qu'elle se trouve au sommet de l'estrade devant ses jambes, les griffes la fauche brutalement et la font mettre à genou.

- Tu paiera pour cette transgression démon ! Tu n'as pas le droit !

Deux petites mains de gnome se forment à partir des volutes de fumée qui l'enserrent. La première lui prend les joues entre le pousse et l'index pour lui tenir la tête bien droite devant le Maitre des lieux.

- Non ! Je suis Rachele Florenza, ton invocatrice je... ha !

La seconde main lui aggripe les cheveux et lui relève la tête pour l'obliger à regarder Helel doit dans les yeux.

- Je... j... J...

Soumise au feu de son regard, les yeux de Rachele s'écarquillent de plus en plus pour finir rond comme des soucoupes. Elle essai encore de parler mais des balbutiement inintelligibles sortent de sa bouche entre-ouverte.

Elle le sent, son esprit, sa volonté écrasante qui commence à forcer la porte de son esprit pour venir violer sa psychée, elle se sent pénétrée et souillée par son simple regard. Son corps s'agite de soubresauts instinctifs de survie, elle gémit comme un animal pris à la gorge. Puis elle commence à se détendre à mesure que l'épuisement la gagne et que le démon s'enfonce en elle.



Il franchit la barrière de son esprit et traverse la porte de son univers mental à la vitesse du comette. Depuis le ciel de ses pensées, il peut voir le gigantesque paysage onirique de l'âme de la jeune femme.

Comme chez de nombreux autres âmes, il s'agit d'une lande psychique gigantesque, clairsemée d'ilots de personnalités: les différents bastions où reignent les incarnations de ses emotions: Orgueil, Sagesse, Fureur, Amour, Terreur, Intelligeance et bien d'autres qui peuplent son esprit et qui font d'elle une personne unique et individuelle.





L'incarnation d'Helel frappe le sol quelque part entre les royaumes des differentes Racheles. Désincarné d'abord, il peu décider de prendre la forme qu'il veux mais voit d'abord ce qui l'entoure. Il remarque immédiatement plusieurs demeures d'Incarnations et il sait que le l'ordre dans lequel il va les attaquer et ce qu'il va leur faire bouleversera totalement l'âme de Rachele:

Loin devant lui se trouve une grande forteresse d'acier poli. Aux hautes murailles hérissées de meurtrières et dont la porte semble encore infranchissable pour son avatar fraichement incarné. Les remparts de la forteresse semblent protéger les royaumes de plusieurs autres Incarnations à son regard mais pas toutes.

Parmis celle qui ne le sont pas:

Au creux des montagnes il peut remarquer une sorte de grand amas de ronses épaisses de couleur noire et sang ou serpente un sentier périlleux et plein de dangers. Le sol y semble vicié et cela n'est pas sans rappeller le domaine de certains démons.

Au dessus des montagnes il peut remarquer d'immenses pilliers flottants couverts de raillonnages brillants de connaissances, le plus gros au centre retenant tout les autres par des membranes psychiques. Tous emettent un teintement harmonieux et agréable aux oreilles des mortels.

Plus haut encore dans le ciel, il se souvient avoir du éviter d'immenses filamments blancs, semblables à ceux d'une toile d'araignée et qui semblaient former un étrange réseau entre les royaumes.

Enfin au pied des montagnes, il remarque un précipisse abyssale recouvert d'une brume grise et inquiétante d'où semblent venir des bruits de fourmillement et des hurlements étouffés.

Le choix lui revient alors entre formes et passage à l'offensive...


« Dernière édition: Mai 17, 2017, 03:19:46 par Rachele Florenza » Journalisée

Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

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PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #3 le: Mai 17, 2017, 02:05:21 »

Dans les millénaires de son existence, Gusion avait infiltré l’esprit de tant de gens. Des mortels, immortels, dieux et paysans, rois et démons. Mais cela faisait un long moment qu’il ne s’était pas offert le luxe de prendre forme dans la psyché de quiconque. C’était un peu comme redécouvrir un talent enfoui sous la poussière du temps. Comme de déterrer un vieux cadavre dont il n’avait jamais perdu l’emplacement. Le moment était venu de retrouver un peu d’amusement dans cette monotonie infernale.

Cette femme avait du cran. Elle essayait de lui résister, l’excitant davantage. Le démon était un prédateur. Son excitation était tout aussi sexuelle que carnivore. Il aurait pu la dévorer de ses dents effilées aussi bien qu’il aurait pu lui empaler la gorge de son sexe jusqu’à voir l’éclat de la vie quitter ses yeux. Il se plaisait à voir des femmes puissantes crever sous sa poigne. Mais cette fois, son meurtre serait légèrement différent.

« Meurs pour moi. » Lui susurrent tendrement les voix d’enfer, sans même que le beau diable ne bouge les lèvres, sans qu’un son ne quitte sa gorge. « Regarde-moi dans les yeux, et meurs pour moi, ma belle petite esclave. » Ces mots, Rachele ne pouvait les entendre, elle les voyait danser autour d’elle, autour du visage assombri de ce démon infâme. Ils brillaient comme un évangile, meurs, meurs, meurs. Tout s’assombrissait, comme si elle se devait d’obéir, puis les deux rubis se mirent à briller, comme s’ils étaient la seule salvation de cette femme.

Les mains lui maintenaient les yeux ouverts. Helel ne voulait pas rater sa chance, conscient qu’elle pouvait encore chercher à lui résister. Manifestation de ses désirs, les mains d’ombre s’enfoncèrent au creux des seins de l’humaine, lui agrippèrent fermement les fesses. Mais ce n’est pas le corps de Rachele qui doit s’affoler, c’est son esprit. Et alors que le beau diable traverse une barrière plus intime encore que l’hymen, il se sent submergé par un flot d’émotions.

Lui ne ressent plus la peine, lui ne ressent plus la tristesse, il ne ressent plus qu’une version distordue et pervertie de la joie. Revoir ces ruines, ces vestiges, lui donna, un instant, l’impression de perdre pieds. Il fut ainsi exposé à des choses oubliées, des émotions inconnues. Mais cela le desservait plus qu’autre chose. Confronté à l’inconnu, à l’oublié, il était incapable de réfléchir à la façon dont pénétrer une forteresse faite d’émotions que sa forme ne pouvait saisir.

Sa forme, qui justement oscillait. Il était semblable à une ombre, capable de s’incarner selon la manifestation de ses propres émotions. Il observa longuement les alentours. Puisqu’il lui fallait d’abord s’occuper des barrières primitives avant d’infiltrer cette forteresse de l’esprit, il deviendrait lui aussi une créature primitive, mue uniquement par ses plus sauvages instincts. Fauve qu’il était, il devint un énorme tigre blanc, plus musculeux encore que sa forme habituelle, couvert d’une armure de cuir.

« Hrmmmmm. » Gronda la bête, prenant place à quatre pattes. Il se sentait nettement plus à l’aise ainsi, et commença sa marche difforme en direction de l’amas de ronces. Une bête sauvage comme lui plaisait davantage dans un semblant de forêt, au milieu d’un sol impur, au milieu de la couleur du sang. Comme un flocon de neige, il faisait tâche tout en s’apposant parfaitement à ce paysage chaotique. Quel sentiment, quel émotion pouvait bien exister dans ce lieu ?

Sous sa forme incarnée, dans le monde réel, Helel était en mesure de ressentir les émotions de ceux qui l’entouraient, comme certains sentaient le parfum des fleurs. Mais ici, son odorat était assailli. Tout coexistait, brouillant les pistes, l’empêchant d’être certain de ce qu’il ressentait lui-même. Au final, il n’était pas plus avancé. Mais il savait que son emprise grandirait à mesure qu’il ferait son chemin ici. Il se demandait ce qu’il pourrait changer en Rachele, en violant, en torturant, en tuant ses incarnations.

Mais les questions furent bien vite interrompues. Des ronces telles des lianes tentèrent d’agripper la bête à une patte, puis une autre, afin de tirer l’intrus vers un amas mortel. Rachele était encore en pleine possession de ses moyens. Elle pouvait lutter, se défendre, résister comme une diablesse. Aussi Helel restait-il prudent, déchirant les fouets épineux de ses griffes épaisses, bondissant avec une élégance qui aurait paru difficile vu sa taille. Bientôt, il fut arrivé aux abords d’un donjon rougeâtre, lieu où il ferait sa première victime. Quoique l’endroit, qui sentait maintenant le stupre et la douleur, n’était peut-être pas le meilleur endroit où tuer une incarnation. Peut-être Helel avait-il intérêt à en faire le plus puissant des Royaumes. Il voulait garder ce joli bout de femme comme esclave, après tout. Très bien, il apprendrait le masochisme à cette petite pute.

« Montre-toi. » Comme à son habitude, il parlait sans parler. Les mots qui quittaient ses babines flottaient autour de lui, s’inscrivaient dans les ronces qui composaient les murs du donjon, dans lequel Helel s’était maintenant infiltré. « Viens, montre-toi. » Cet écho se mêlait à des plaintes de femmes, d’hommes, à de la douleur qui se faisait plaisir, à du plaisir qui se faisait douleur. Helel rugit. Cette violence sexuelle le faisait frémir d’impatience. Il avait envie d’enfoncer le visage d’une femme dans ces ronces tranchantes, en lui explosant le cul.

Mu par son odorat, il cherchait la première incarnation, se frayant un chemin dans cette tortueuse forêt, tranchant liane sur liane. L’esprit de Rachele était encore fort, mais il allait bientôt y remédier.
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Mai 17, 2017, 10:33:49 »

A mesure que le démon s'enfonce dans l'étrange demeure de l'incarnation, il commence progressivement à saisir la nature de celle qui règne ici. Aux corps torturés et aux ronces qui composent murs et mobiliers, il devine qu'il s'agit sans doute de la pare noire et refoulée de Rachele, probablement sa perversité. L'endroit lui semble alors soudainement plus famillier et accueillant, les incarnations de perversité ont souvent été de puissants alliés pour le démon lors de ses précédantes possessions.

Pourtant l'endroit semble  ne pas reconnaitre sa nature perverse et démoniaque. Les ronces continuent de l'attaquer comme s'il n'était qu'un simple visite mais la réponse est tout de même môle et fragile. L'incarnation ne garde t'elle donc pas un oeil sur ce qui ce passe dans son propre domaine ? Ne devrait elle pas l'inviter de son plein grée à la rejoindre comme les avatars de Perversion le font souvent ? Et si sa volonté est de l'empécher de venir, pourquoi ne déchaine t'elle la fureur de son domaine contre lui ?

Quand il s'adresse à elle en la défiant, il ne reçoi aucune réponse, seul le son de sa propre voix lui fait écho en ricochant sur les murs. Quelque chose ne va pas, ces entités malignes et perverses sont généralement très bavardes et aiment discuter avec leurs invités ou leurs proies avant de les rencontrer. C'est comme si l'endroit était... désert...

Il continue sa progression, fauchant avec aisance les ronces qui s'aggripent mollement à lui jusqu'à ce qu'il débouche dans un nouveau boyau de ronces. Le plafond de celui-ci est défoncé par endroit pour laisser percer de grand fillaments blancs identiques à ceux qu'il a croisé dans le ciel. Leur texture cristaline et douce parasites le couloir en se colant aux paroies. Partout où elle touche le bois, les ronces pendent inertes dans le vide ou sur le sol, neutralisées.

La réponse commence à être de plus en plus évidente, une autre Incarnation s'est attaquée à celle qui vit ici...

Quand enfin il enfonce la dernière porte de ronce, ses soupçons se confirment. Au fond d' une vaste salle faite de troncs de ronce immenses, hérissés d'épines grandes comme des crocs de bouchets, un trône domine de sa prestance démeusurée le spectacle orgiaque et malsaint qui se présente aux yeux du démon.

Des corps d' hommes d'âge mur et de jeunes femmes se tiennent dans d'inombrables positions de domination et de soumissions, comme figés dans le temps, chaque couple ou trio représentant une scène diffente. Elles sont tenues en laisse, frappées, torturées, droguées, baisées à même le sol poisseux. Elles sont parfois même emputées des avants bras et des molets pour ne servir qu'au sexe ou encore privées de leur sens par de fines cagoules qui épousent les traits parfait de leur visages.  Le démon reconnait ces individus comme étant en fait des incarnations de fantasmes.

Ici encore, les longs fillament nacrés ont percés le toit de la salle pour tomber sur ses occupants et les paraliser.. Chaqu'un des fantasmes est pris dans leurs toiles blanches qui les fige dans l'espace et dans le temps. Helel remarque que les hommes portent tous le visage d'une seule et même personne: Jucio, l'oncle de Rachele, quand toutes les femmes sont des copies conforme de la belle Sicilienne.

Sur le trône siège bien l'Avatar qu'il pensait trouver ici. "Perversité", incarnation des désirs les plus noirs de Rachele. Elle est d'une beauté sombre et cruelle. Sa peau est d'un blanc laiteux et ses cheveux sont d'un noir de jaie quand la vraie Rachele à le teint halé et les cheveux chatains. Elle porte une grande robe en latex moulante qui épouse ses formes à la perfection, assortie de fermeture-éclairs sur ses tétons et sur son entrejambe. Elle porte un collier et des bracelets de la même matière, ornés chacun d'une petite boucle pour pouvoir y passer une laisse ou un lien.

Contrairement aux projections de ses fantasmes, c'est toute une série de filamments laiteux qui ont fracturé le plafond au dessus de son trône pour fondre sur elle, la  tétanisant sur son siège. Ses mains crispées sur les accoudoirs sont liées à ceux-ci par la toile spectrale qui a serpenté sur son corps pour la paraliser totalement.

Son visage est levé vers le ciel. Sa bouche, ouverte dans un cris de détresse figé, a fini par être parasité elle aussi par cette matière nacrée. Cette étrange toile blanche c'est finalement enfoncée dans ses oreilles, ses narines et les rebords de ses orbites pour plonger dans son cerveau. Ses yeux fixent désormais le vide, agards et révulsés vers le ciel.


Tout devient clair pour le démon qui connait déjà l'histoire de la mafieuse. Cette incarnation était née graces aux mauvais traitements que lui avait infligé son ongle quelques années plus tôt. Et quand elle avait été libérée puis placée en cure de désintoxication, sa raison et sa volonté avaient fini par reprendre le dessus, et s'étaient attaqués à Perversité pour étouffer les désirs et les vices de la jeune femme. Ces étranges fillaments étaient sans doute l'extention du domaine d'une incarnation puissante, probablement Raison ou Volonté qui maintenait désormais son emprise sur sa soeur, tenue enchainée et inconciente pour ne pas qu'elle pervertice les autres.

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Stephen Connor
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Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

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« Répondre #5 le: Mai 18, 2017, 02:14:36 »

Quel ennui, quelle solitude. Helel espérait trouver un réconfort dans cet endroit abominable. Il espérait trouver de quoi passer son envie de chair. Ses crocs s’impatientaient, il trépignait. Quelque chose à se mettre sous la dent, quelque chose à souiller, une beauté à pervertir, à violer. La propriétaire des lieux ne tarda pas à se dévoiler, mais elle était végétative, tout juste vivante.

Ce même voile qu’avait dû éviter le démon, maintenait cette créature dans un état catatonique. Il en était souvent ainsi pour les mortels. Eux refoulaient leurs perversions, leurs envies. Mais jamais encore Helel n’avait vu semblable chose. Il comprenait cependant que Rachele avait réprimé ces fantasmes, nés eux-mêmes de l’abus qu’elle avait vécu. Il n’y avait pas à s’y tromper, ces scènes étaient érotisées à l’extrême, des hommages plus que des avertissements. Elle voulait ressentir tout cela.

Qu’à cela ne tienne, le beau tigre la découperait comme elle le souhaitait, l’asphyxierait avec tendresse. A quoi bon s’embarrasser de volonté, de sentiments, quand on peut se rouler, se vautrer dans le stupre. Cette salope accepterait sa place à bras ouverts. Pour l’instant, Helel ne pouvait se contenter que de la vue sublime de cette beauté en état de choc perpétuel. Il aurait aimé la rendre ainsi, en la torturant encore et encore, en lui faisant vivre ces scènes, et bien plus encore.

Son regard se perdit un instant sur les sculptures figées dans le temps. Elles étaient magnifiques, exposant douleur et plaisir à la fois, tout ce qui était arrivé à Rachele, et ce qu’elle aurait voulu qu’il lui arrive. C’était magnifique, et le beau diable trouvait regrettable que l’on ait pourri le cerveau de cette femme, en lui permettant de bâillonner ces fantasmes. Elle serait tellement mieux vautrée dans ce plaisir, libérée des sensations futiles. Elle serait tellement parfaite en tant qu’esclave. Pas une pute lobotomisée comme elle voulait les offrir à Helel, non. Mieux encore, une pute qui se réjouissait de n’être qu’un jouet inutile, bien que dans le fond, le démon se foute éperdument de ce qu’elle ressente, tant qu’elle souffre.

Il se rappela alors d’avoir entaillé, lors de sa chute, quelques liens semblables à ceux qui gardaient Perversion prisonnière. Ses sourcils se froncèrent. Etait-il possible qu’il puisse s’emparer d’elle sans courir le moindre risque ? S’il mourrait ici, il serait éjecté de la psyché de Rachele, et ne pourrait probablement plus tenter l’expérience. Mais il semblait peu possible que des protections aussi sophistiquées existent dans l’esprit d’une simple mortelle.

Puisqu’il était dans le royaume de la perversion, le félin décida de se mettre à l’aise, ôtant ses vêtements pour dévoiler son torse musculeux, couvert d’une fine fourrure argentée. Son sexe, encore flaccide mais long comme un des avant-bras de Rachele, pendait lourdement entre ses cuisses. Il ne bandait pas, mais il était pourtant diablement excité.

Il s’approcha de la Belle au bois dormant, et caressa son beau visage. Ses griffes coupèrent délicatement la peau, une profondeur faible, mais assez pour faire couler un peu de sang. Voilà qui la rendait encore plus belle aux yeux du démon. Il colla son museau contre le front de la jeune femme, humant son parfum. Il lui murmura qu’il ferait d’elle la reine de ce lieu, de ce lieu tout entier. Puis, il laissa remonter son regard. Voilà longtemps qu’il n’avait pas été aussi excité.

« Ton Maître t’ordonne de revenir à tes esprit. » Tonna la voix du tigre, alors qu’il tranchait les liens blancs, un sourire carnassier aux lèvres. « Trop longtemps, tu as été prisonnière du Royaume dont tu devrais être la juste Reine. Alors accepte ma force. Et je t’aiderai à reconquérir ce qui t’appartient. » Un sceau apparut sur son museau, un autre sur ses pectoraux épais, et le dernier sur la base de son pubis. Il caressa longuement les trois scripts, regardant Perversion avec envie. « Embrasse ces sceaux, et reçois mon cadeau. »

Si elle parvenait à supporter l’odeur de fauve qu’il dégageait, elle verrait sa puissance croître, petit à petit, elle se découvrirait des pouvoirs qu’aucun autre aspect ne possédait en ces lieux. Mais elle serait aussi à jamais l’esclave de celui qui lui avait offert cette force, en acceptant un rituel impur, scellé dans le sang. Quoique le beau diable ait l’idée de nombre d’autres fluides à joindre à cette fête.
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Rachele Florenza
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« Répondre #6 le: Mai 22, 2017, 01:37:42 »

Au premier contact de la griffe de Helel sur son visage diaphane et laiteux,  l'Incarnation se met à rougir, comme si la sensation de coupure réchauffait son corps figée dans la glace. Un souffle, exalé par une gorge féminine, murmure à l'oreille du démon, elle semble venir de toute pare. La goute de sang qui avait commencé à rouler de sa blessure s'élève lentement dans les aires et est absorbée par la toile blanche. Quand il baisse  à nouveau le regard sur la belle, la plaie s'est refermée sans laisser la moindre trace; la membrane de Volonté à gagnée sur son visage redevenu livide.

- Ton Maître t’ordonne de revenir à tes esprit.

Les griffes acérées du démon bestial fendent alors la texture cristaline de la toile qui vole en éclat dans une explosion de lumière blanche. La lueur est si puissante que le démon en est aveuglé. Il entend alors tout autour de lui un concert de gémissement et de cris de plaisir comme de souffrance s'élever à nouveau à mesure que la température et la moiteur de la pièce augmentent.

Quand la vue lui revient enfin, Helel remarque que toutes les membranes de la pièce ont été soufflées par l'explosion. Libérés de leur emprises, fantasmes et souvenirs réels recommencent à "vivre" et à s'animer pour peupler la cours de Perversion de leur chaleur et de leur chant malsaint. Le démon peut voir tourner autour de la salle un Jucio tenant en laisse le fantasme d'une Rachele emputée et réduite à marcher litéralement à quatre patte comme une chienne de garde. Au pied du trône il en remarque une autre dont le corps est lié et connecté au siège de l'Incarnation par des tubes fichés dans ses tétons et dans ses organes génitaux, qu'il s'agisse de sa vulve, son anus et même son urètre.  La liqueur couleur d'encre qui suinte des murs du royaume serpente à l'intérieur des tuyaux pour venir faire gonfler ses seins et son abdomaine.

Les souvenirs offent aussi au démon un spectacle apétissant. Dans  un coin de la pièce il remarque une Rachele nue et recroquevillée sur elle-même, un bras sur ses seins et l'autre entre ses cuisses. Elle porte un masque de cuir qui la prive totalement de ses sens. Coupée de sa vue, de son ouie, de sa capacité à sentir et gouter, elle tente d'échapper à la folie en nourrissant son esprit en manque de sensations en se doigtant frénétiquement.

Sous un croc de boucher, le souvenir d'un Jucio torse nu fouette celui d'une Rachele qui pend au bout d'une corde attachée à ses poignets, zébrant son dos de délicates traces rouges. Vers l'entrée de la salle, une autre , arnachée d'une camisole de force qui lui lie les bras sous les seins et les met en valeur, fuit devant un jucio armé d'une seringue.

Enfin devant lui, papillonnant des yeux et dodelinant encore de la tête suite à son long sommeil, Perversion reprend difficilement ses esprits. Sa peau toujours pâle contraste avec l'ickor noir qui compose sa robe moulante. Cette matière semble alors s'animer d'une vie propre et commence à se fluidifier et à ce mouvoir de sa propre initiative.

- Trop longtemps, tu as été prisonnière du Royaume dont tu devrais être la juste Reine. Alors accepte ma force. Et je t’aiderai à reconquérir ce qui t’appartient.

Quand elle ouvre enfin la bouche, c'est dans un murmurs épuisé et perdu.

- Non... je... je ne devrais pas... elle... elle ne sera pas d'accord... je... je dois maitriser mes pulsions... je dois protéger mes soeurs... je suis une mauvaise soeur... je dois rester ici...

L'esprit de l'Incarnation est encore embrumé et fragile, totalement dépossédé de toute volonté propre par les années d'emprisonnement et d'endoctrinement que lui on faite subir ses "soeurs", les autres Incarnations de Rachele. Mais c'est une bonne chose pour le démon, car un esprit brisé est facile à convaincre et à soumettre, il suffit pour cela d'être fort et d'imposer sa personnalité à l'autre. En s'imposant à elle dès maintenant, il peut dénaturer la forme originelle de l'Incarnation et lui donner l'image qu'il désir.

- Embrasse ces sceaux, et reçois mon cadeau.

Le son de sa voix fait frémir Perversion qui ne peut s'empécher de rougir légèrement, laissant apparaitre deux petites taches rouges sous ses yeux. Elle secoue la tête nerveusement en plaquant ses mains contre ses oreilles dans un vain effort de résistance.

L'ickor noir de sa tunique serpente alors sur ses bras et les recouvre pour former des gants en latex, ses doigts quittent alors ses tempes et montent vers la gueule bestiale du démon. Elle la prend entre les mains mais essai de garder les yeux fermés, terrorisée à l'idée d'affronter le regard du démon. L'ickor s'enroule alors autour de son collier et tire dessus avec violence, sa bouche s'ouvre alors en grand pour laisser sortir sa langue et elle ouvre grand les yeux. Le démon capte et capture alors son regard de ses prunelles embrasées.

Submergée par la puissance du démon, elle se relache et se lève de son trône pour embrasser le bout de son museau. Au moment où ses lèvres pulpeuses se posent sur la truffe d'Helel, il ressent une vague de plaisir qui stimule ses appetits en un picotement agréable et nerveux. Il comprend alors que cette Incarnation à le pouvoir de corrompre ce qu'elle touche. Mais un démon tel que lui ne peut être perverti plus qu'il ne l'est déjà, et le contact avec la belle n'influant en rien sur sa nature. Il comprend néanmoins pourquoi ses soeurs l'ont enfermée ici...

Une fois son baiser terminé, l'Ickor noir qui forme ses gants l'oblige à mettre les bras derrière son dos gracile et fusionne pour ne former qu'un seul gant. Offrant aussi au démon la poitrine nue et sans défense de la belle.

Elle se penche alors vers les pectoraux puissants de la bête et commence à parcourir du bout de la langue et de ses lèvres la vaste rune qui le recouvre entièrement. L'ickor noir suit le même chemin sur son propre corps et glisse sur sa poitrine. Quand elle embrase le premier de ses seins, elle pousse un gémissement de douleur et de plaisir, car l'ickor noir vient de percer son propre téton et d'y glisser un anneau. Mais elle continue et fait de même sur l'autre, subissant le même sort, ornant ainsi ses seins de deux anneaux.

Elle se laisse alors glisser le long de son trône et tombe à genou devant Helel pour venir lécher son torse et embraser son nombril. A nouveau la douleur la fait gémir quand l'ickor lui perce le sien pour y loger un nouvel anneau. Elle tente une dernière fois de résister quand sa bouche glisse vers le pubis de l'animal, tremblant et se débattant pour ne pas le faire.

- Non... non... s'il te plais ma soeur... ne m'oblige pas... à faire ça...

Elle ne sais pas à qui elle s'adresse mais comprend qu'une enigme se cache sous ces étranges paroles.

Encore une fois l'ickor noir qui la recouvre serpente sur elle avec lenteur et cruauté pour venir s'enrouler autour de sa gorge et de ses cheveux pour les empoigner avec violence et forcer son corps à obeir.  Inexorablement ses lèvres glissent sur le ventre de la bête, sur la base de son pénis démesuré pour finalement venir coiffer le haut de sa verge et y déposer un baiser.

Elle pousse alors un petit cris de douleur et se contracte sur elle-même. Entre ses jambes l'ickor se retire pour offrir au démon la vue de son clitoris épinglé par un anneau. Ainsi pourvue, toute la substance noire et brillante sur le corps de l'Incarnation se remet à bouger comme mue par une volonté propre et se solidifie en plusieurs objets: masques complet, bandeau, baillon,  boules d'isolement pour le nez et les oreilles, chaines qui passent dans chaque anneau et se reunnissent par une poignée parfaitement assortie à la main d'Helel, lui permettant de la tenir en laisse du bout des zones erogènes, simple laisse, sextoys, tubes et tuyaux pour emplir le corps. Toutes ces choses défilent devant le démon comme un bal d'exposition, laissant comprendre à Helel que cette matière peut prendre toutes les formes et servir à tout les usages qu'il désir.

Puis elle se liquéfie de nouveau et recouvre à nouveau le corps de l'Incarnation en une robe moulante laissant apparent ses seins et sa vulve. Totalement à sa merci, l'Incarnation attend, à genou et la tête baissée entre les jambes de la bête, que le démon décide de ce qu'il veut faire d'elle.
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Stephen Connor
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« Répondre #7 le: Mai 22, 2017, 10:55:49 »

Il aurait été bien difficile de corrompre davantage Helel. Cependant, il comprit au frisson qui le parcourut, que sa proie cachait des vices incroyables. C’était sans doute la première fois qu’il voyait de telles choses chez une humaine. Cette démonstration de pur masochisme le faisait ronronner.

Le gros chat frissonna en sentant les lèvres moelleuses de Rachele se poser sur sa truffe. Il gonfla le torse, et observa l’étrange effet de la combinaison que portait l’avatar. Elle semblait aller à l’encontre de celle qui la portait.

Perversion tentait de résister à cette puanteur de mâle, à la bête de sexe très littérale qui se dressait devant elle, lui intimant de goûter ses poils soyeux, sa chair turgescente. Toute résistance était futile cependant, les deux entités s’en assuraient.

« Qu’est-ce que tes sœurs t’ont mis dans la tête… » Murmura le félin, qui caressait tendrement les beaux cheveux de son amante. « Elles ont peur de toi, de ce que tu peux faire. Elles t’ont emprisonné, ce sont elles qui sont mauvaises. » Il massa alors la poitrine offerte.

Ses griffes coupaient légèrement la peau, il ne pouvait faire autrement. Il accrochait parfois les anneaux des mamelons, et s’amusait à tirer doucement dessus pour faire souffrir cette proie.

La tenue semblait aller dans ce sens, et lorsqu’enfin Perversion toucha le sexe flaccide de ses petites lèvres pulpeuses, sa combinaison s’offrit totalement au félin. Il était assez curieux de ce spectacle, mais pas sur ses gardes.

« Je ne sais pas qui tu es. Mais ton aide est la bienvenue. » Il sourit, découvrant sa grande gueule pleine de crocs. « Prenons un peu de bon temps tous ensemble, avant d’aller torturer et tuer ces émotions inutiles qui ont emprisonné la juste Reine de ces lieux. »

Il pointa du doigt un bâillon ouvert, un grand anneau, lorsque l’entité noire s’arrêta dessus. Il s’en saisit en ronronnant, et le passa à la bouche de Perversion. Impossible alors pour elle de résister à ce qu’il allait faire.

Sa grosse main enserra son sexe, et il l’enfonça lentement dans ce trou offert. Sa lenteur n’était pas de la tendresse, cependant. Il était impitoyable, il y allait avec verve, imposant son énorme verge le long de la petite langue. Il sentit une résistance à l’entrée de la gorge, et accompagna son sexe en appuyant sur le crâne de Rachele, fort, en l’étouffant.

« Je ferai cela à tes sœurs. Je les étoufferai à mort, comme cela. A quoi bon ressentir courage ou volonté, quand on peut ressentir ce plaisir ? »
Il lui laissa le loisir de répondre à cette question, s’ôtant de sa gorge.

Mais elle ne pouvait parler, entravée par le bâillon. Aussi le sadique se renfonça-t-il de tout son long, grognant avec approbation. Il avait tout d’un fauve, confortable et agréable. Mais il y avait aussi un coté primal, sauvage. Terrifiant. Il avait hâte de rencontrer Courage. De la faire souffrir.

C’était à elle qu’il imposerait cette amputation douloureuse et humiliante. Pour Perversion, il devait contenir sa brutalité. Le but était, après tout, de faire d’elle une Reine.

« C’est tellement bon, pas vrai ? » Il lui massait tendrement la poitrine en parlant.  « A quoi bon lutter ? Ne résiste pas, et viens te vautrer dans le plaisir avec moi. » L’anneau-bâillon quitta la bouche de Perversion, et devint une laisse, reliée aux seins de Rachele, par les jolis anneaux qui ornent ses mamelons appétissants. Le sadique tira doucement dessus, vers l’arrière d’abord, pour qu’elle s’écrase contre son bassin.

Il semblait évident que l’avatar enchainé et bardé de tuyaux, manifestait ses pensées indépendamment de sa sœur, probablement par le biais de cette combinaison dotée de conscience.

Helel agrippa Perversion par les cheveux, la relevant contre lui. Ses yeux de fauve, rouges comme le sang, se fixèrent sur ceux de l’avatar. Il lui imposait ce que ses sœurs avait rendu tabou, petit à petit. Il tira aussi vers le haut avec la laisse : elle n’avait pas le choix.

Une de ses grosses griffes s’infiltra dans la petite chatte de Rachele, raclant doucement ses chairs intimes, la langue râpeuse du fauve se joignit au bal, caresse le visage de Perversion et la laissant indécise quant à la suite des évènements : voulait-il simplement la violer ? Ou allait-il très littéralement la dévorer ? Lui-même peinait à se contenir.

« Imagine un peu… Tes sœurs, qui t’ont fait tant de mal, imagine les souffrir. » Il lui limait violemment l’abricot, ronronnant et grognant, la manipulant comme un pantin du bout de sa laisse, pour l’obliger à venir embrasser son cou musculeux et ses pectoraux. « Comme tu dois vouloir leur faire partager ce bonheur, le même plaisir que tu as ressenti. » Il observa les scènes fantasmées et réelles, en se léchant les babines.

Sa queue avait bien durci, et pressait désormais contre les cuisses de Perversion. Helel poussa le vice un peu plus loin, ôta son doigt et attrapa cet énorme sexe pour le faufiler entre les jambes de Rachele. Il se mit à faire de lents mouvements, lui frottant l’abricot tout du long de sa queue, qui révélait ses picots félins caractéristiques.

« Libère-toi de leur influence néfaste. C’est ce que tu veux, tu dois le faire pour le bien de Rachele. Tu sais à quel point elle est frustrée sans toi. »
Minaudait-il de sa voix rauque, réconfortante.
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Rachele Florenza
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« Répondre #8 le: Mai 28, 2017, 01:40:40 »

Quand l'animal lui caresse les cheveux, la pauvre jeune femme, frêle et impuissante frissonne de peur et de dégout. Quand ses griffes glissent sur sa poitrine pour la zébrer de rouge, elle sursaute encore et gémit alors que de petites larmes naissent au bord de ses paupières.

Etrangement, le corps de Perversion semble rétissant aux attouchements du démon quand l'ickor qui l'habille l'aide et fait tout pour lui plaire.

Il tire sur l'anneau accroché à son sein, elle pousse un petit gémissement de douleur.

- Pitié... pitié de me faite pas de mal...

Murmure l'incarnation torturée d'une petite voix tremblante.

Quand il donne un ordre silencieux à la matière noire, celle-ci se met à tremblotter étrangement, comme si elle était parcourue par un frisson de plaisir. Puis en quelques secondes elle se tord et prend la forme des objets qui demande.

- Non... non pitGaaaaaaa...

La bête vient de lui passer l'anneau entre les dents, lui ouvrant la bouche grand. Sa langue en sort alors et pend sur sa lèvre pendant qu'elle lui lance un regard empli de terreur. Puis il lui enfourne lentement son énorme bite dans la bouche.

- Gllllhhh...

Plus il s'enfonce, plus le corps de la jeune femme est parcourru de spasmes de douleur et de peur. Mais à chacun d'eux, la matière noir se resserre autour de son corps comme un boa constricteur et la paralyse pour mieux l'obliger à sucer son maitre. Son eusophage se distand peu à peu sur le passage de son gland félin, déformant sa trachée, l'etouffant de plus en plus jusqu'à ce que son visage commence à rougir alors que sa salive lui remonte par le nez dans son effort pour respirer.

-Je ferai cela à tes sœurs. Je les étoufferai à mort, comme cela. A quoi bon ressentir courage ou volonté, quand on peut ressentir ce plaisir ?

Il extirpe sa longue hampe de la gorge déformée de sa nouvelle esclave. Elle tousse et crache un melange épais de salive et de pré-sperme animal, tirant la langue hors du cercle d'acier pour libérer sa bouche douloureuse.

- Ghannnn !

Parvient elle à crier au moment où il enfourne de nouveau son énorme queue dans sa bouche et la lui fait avaler toute entière. Elle recommence à gesticuler et à avoir de violent spasmes de refut et de résistance, mais à chaque fois sa tunique la maitrise en s'enroulant autour de ses membres, de ses cuisses, et de ses bras plaqués contre sa poitrine pour faire ressortir ses seins. Inevitablement elle finit par se retrouver dans la même position, à genou et impuissante, ses grands yeux clairs levés vers son maitre pendant que ses lèvres humides et rouges accueillent la masse raide de son pénis.


-A quoi bon lutter ? Ne résiste pas, et viens te vautrer dans le plaisir avec moi.


Quand l'anneau se liquéfie pour se transformer en laisse, l'Incarnation essai de mordre la queue du démon, mais celui-ci, bien trop rapide pour elle, à déjà retiré son membre. Les machoires de la belle se referment sur le vide dans un claquement de dent.

- Hang !

Feule t'elle comme une lionne qui à manquée sa proie. Mais le calvaire ne s'arrête pas là, en une fraction de secondes l'ickor noir fond vers les anneaux fichée dans la chaire de ses tétons et se solidifie pour former une chaine brillante à la lueur des torches. La poignée de celle-ci glisse alors vers les griffes du démon, toujours mue par une volonté perverse et soumise à Helel. Celui-ci l'utilise alors pour la ramener violemment contre son torse.

- Ha !

Crit elle en sentant la douleur lancinante de l'acier lui tiraillant la chaire des seins.

- Vous... vous échouerez... tout les deux... même aidé de ma soeur dévoyée tu ne parviendras jamais à nous avoir toutes... elles... elles vous vaincrons.

Parvient à murmurer la courageuse petite incarnation. Mais de quelle soeur dévoyée parle t'elle ? N'es ce pas elle l'avatar de la perversion ? Il l'aggripe alors les cheveux et la soulève comme une poupée de paille. Dans un grognement de douleur, la jeune femme se relève sur ses pieds pour ne pas trop souffrir, agissant d'elle même comme une marionette animée par des mains cruelles.

Mais il la soulève encore, l'obligeant à se tenir sur la pointe des pieds et l'empéchant de fuir son regard de braise. Elle essai d'abord d'éviter le contact visuel, mais la douleur et le courage commencent  à lui manquer et elle fini finalement par craquer, plongeant ses yeux dans ceux du démon. La volonté d'Helel s'impose alors pleinement à elle et commence à écraser ses barrières mentales. Une larme coule de ses paupières qui commencent à s'ouvrir de plus en plus grand.

- Nan je... Ha ! Hooooo...

Soupire t'elle en sentant le doigt énorme de la bête la pénétrer sans ménagement pour venir frotter et masser l'intérieur de sa vulve, là où elle est la plus sensible. La sensation de plaisir est trop forte, elle en perd toute concentration et le démon en profite pour broyer les portes de son esprit. Le regard toujours captif de celui du démon, l'incarnation se met à trembler et écarquille les yeux à l'extrème. Comme un papillon devant la flamme d'une bougie, elle est hypnotisée et Helel peut enfin lire le livre de ses pensées.

La vérité éclate alors. La ravissante jeune femme qui lui fait face et lui résiste de manière inexplicable depuis le début n'est pas Perversion. En lisant en elle, il voit son histoire, sa naissance, son évolution et comprend qu'il s'agit de Desir, incarnation de la sexualité "normale" d'une personne.

Ce qui c'est passé devient alors évident. Les deux années de captivité entre les mains de son oncle on fait naitre en Rachele une nouvelle entité parasite: Perversion, qui s'est directement attachée à sa proie de prédilection: sa soeur Désir et a commencé à la corrompre. L'avatar s'est alors sacrifiée et avec l'aide de ses soeurs, s'est laissée emprisonnée dans ce domaine pour protéger les autres.

Helel comprend alors que sa meilleur alliée à toujours été là, mais sous une forme surprenante et imprévisible, unique même dans toute l'histoires des possédés. Perversion est en fait l'ickor noir et corrupteur qui parasite le corps de Desir dans l'espoir de la corrompre et de lui voler son enveloppe.

En brisant les chaines qui les retenaient toutes les deux, il à en réalité relancé la lutte entre les deux incarnations pour le contrôle d'un seul et même corps.

- Imagine un peu… Tes sœurs, qui t’ont fait tant de mal, imagine les souffrir.

Sa griffe redouble alors de vitesse et de vigueur, arrachant de plus en plus de gémissements à la belle jeune femme qui lutte pour ne pas craquer et ouvrir son être à sa soeur maléfique.
Mais la bête est implacable, elle connait désormais les enjeux et sait que chaque victoire sur Desir renforce Perversion, jusqu'au moment où elle prendra enfin le dessus...

- Comme tu dois vouloir leur faire partager ce bonheur, le même plaisir que tu as ressenti.

Il voit la matière noire en forme de robe moulante frissonner de plaisir en entendant cela et à mesure qu'il relève son regard vers la pièce, il voit de nouveaux souvenirs ressurgir ou continuer de défiler.

Il voit l'une d'entre elle entièrement nue, pendue par les pieds, la tête plongée dans une basine d'eau, lutter contre ses liens pour sauver sa vie pendant qu'un Jucio lui inflige de petites décharges sur le clitoris avec un pique à bestiaux. Plus loin vers la sortie de la salle, il retrouve celle qui tentait de fuir vêtue d'une camisole. Sa vulve porte une petite trace de perforation, roujouillante et violacée. On lui a rasé les cheveux pour l'humilier et la dépersonnaliser plus encore. Elle fixe le vide d'un air agard et absent, la bouche à moitié ouverte, bavant sur le pentalon et les chaussures de son Jucio qui se déshabille tranquillement pour la baiser.

Attention contenu explicite:
Spoiler  

Puis il s'arrache à cette contemplation et reporte son attention sur Desir, le front plaqué contre ses puissants pectoraux, qui gémit désespérément en retenant ses orgasmes.
Quand il retire son doigt, elle pousse un soupire de soulagement. Mais quand elle sent son gland épineux se présenter à l'orée de sa vulve trempée, elle recommence à crier et à se débattre pour échapper à son sort.

Les mains liée dans le dos par Perversion, elle ne peut que bouger le buste et les hanches, ce qui ne fait qu'exciter plus encore le démon qui la manipule comme une poupée et la fait lentement descendre sur sa queue énorme.

Le bruit de la pièce est alors soufflé par un hurlement long et érotique. Celui de Désir qui sent la queue de son nouveau Maitre  lui écarter les lèvres et s'enfoncer en elle en lui labourant le vagin.

Tentant désesprement de refuser le plaisir qui monte en elle, l'avatar fait de grands mouvements de tête, de droite à gauche, pour prononcer un NON silencieux pendant que sa bouche ne lui sert plus qu' à crier.

Mais le démon continue de lents et puissants vas et viens, la pénétrant toujours plus profondement et lui procurant toujours plus de plaisir. La courageuse petite incarnation lutte désesperement pour sauver son corps et son âme, mais le supplice est trop bon, la douleur trop forte et de plaisir trop écrasant. Malgrés tout ses efforts, son corps abandonne un peu plus la lutte à chaque coups de reins et commence à se tendre et se crisper à mesure que l'orgasme monte en elle.

Ses hurlements cedent leur place à de profond gémissements de plaisir jusqu'au moment où tout son corps se tend. Le démon sent son sexe se faire délicieusement écraser par le vagin de sa nouvelle esclave qui se contractent en un violent orgasme. Desir se redresse sur son torse et bombe la poitrine en levant le visage vers le plafond, la bouche grande ouverte pour crier de plaisir.

Profitant de l'échec de sa soeur, l'ickor noir de Perversion serpentent alors vers la tête de Desir. En pleine orgasme, celle-ci ne réalise ce qui est en train de se passer que quand il est trop tard. Un tentacule noir et grossier s'enfonce sauvagement  dans son oreille gauche.

- N ! Non... pitié pas ç...

Le tentacule émet un bruit de sucion répugnant et commence à gonfler. Desir, coupée dans ses supplications, ouvrir lentement la bouche et se met à baver. Ses yeux roulent progressivement dans ses orbites à mesure que le tentacule lui suce la cervelle en faisant de long grognements de déglutition.

Attention contenu explicite:
Spoiler  

Quand l'orgasme de Desir prend finalement fin, son corps est totalement drainé de toute personnalité. Ses yeux révulsés fixent le plafond, vides. Le tentacule d'ickor noir se détache alors du reste de la robe moulante et s'enfonce dans son oreille comme un vers parasite. Ses iris se teintent d'un violet mauve érotique avant de reprendre vie et de fixer le nouveau Maitre des lieux.

L'ickor noir qui formait les liens maintenant les bras de Desir dans son dos se transforment en une superbe paire de gants montants en latex. Ils se libèrent et elle les glissent sur la poitrine du démon pour venir enlasser son cou et ses épaules musclées. Une autre partie de la robe se détache et vient se transformer en bandeau qui s'enroule autour des yeux de l'esclave, marque symbolique de son obeissance aveugle.

Puis, sans dire un mot puis ce que son maitre ne lui en a pas donné la permission, elle commence à faire de longs vas et viens sur la queue de celui-ci pour qu'il puisse jouir à son tour, plaquant de nouveau son front contre son torse.
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Stephen Connor
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« Répondre #9 le: Mai 28, 2017, 04:08:35 »

Les choses prenaient leur sens. Une sœur dévoyée s’incarnait, sous la forme de cet ickor alien, de ce latex vivant. Cette petite chose fragile qu’il avait entre les mains, qui trépignait de peur, c’était Désir. Et il allait bientôt la tuer, laisser cette tenue vivante s’infiltrer en elle pour la contrôler.

Ceci l’excitait davantage, alors que son sexe puissant raclait la vulve de Rachele, prête à s’immiscer brutalement entre ses cuisses, à lui défoncer l’entrejambe. Ses picots accrochaient doucement les cuisses, les lèvres parfois, promettant douleur et plaisir, extase.

« Tes sœurs sont déjà mortes ou réduites à l’état de jouets. » Minauda le beau diable de sa voix terriblement sensuelle et rauque, alors que son chibre transperçait langoureusement les entrailles de Désir. « Ce n’est qu’une question de temps. »

Il lui lécha le visage, de sa langue râpeuse, pour goûter sa peur, pour goûter cet instinct animal de survie, sentir une dernière fois Désir alors qu’il l’emmenait à sa mort. Elle voulait se retenir de jouir, pathétique et fragile entre ses gros bras.

Mais il n’y avait pas de pitié ici. Seulement la douleur et le plaisir, un torrent où se mêlaient les deux courants, un torrent mortel. Il la regardait, pourrissant son esprit aussi habilement qu’il lui retournait les chairs intimes.

« Oooh, cette expression est magnifique ! » Il l’avait fait jouir, et elle avait cédé, s’offrant à Perversion elle-même contre sa propre volonté. Helel se sentit bander encore plus fort, bien serré par la petite chatte de cette fragile incarnation, et surexcité par la superbe vue de ces yeux révulsés, de ce corps presque mort. « Bienvenue, ma Reine. » Minauda-t-il.

Dans un soupir de plaisir, le beau démon vint chercher les fesses de cette royale amante, et la souleva avec force, l’obligeant à serrer sa taille de ses cuisses, s’offrant le meilleur angle pour jouir à son tour. Il y allait de toute sa puissance, frappant vulgairement l’entrée du petit col.

Il n’y va plus lentement, il n’a plus rien de langoureux. Il sait qu’il est bien face à Perversion, cette fois, qu’il peut la blesser sans se soucier du reste. Son sexe est terriblement brutal, ses pics de chair raclent tant pour le plaisir que pour la douleur.

Helel y allait avec tant de force qu’il soulevait aisément le corps frêle de l’humaine, et l’envoyait s’écraser contre son bassin musculeux. Son souffle chaud balayait le visage de la soumise, signe qu’il n’avait pas fini de s’amuser avec elle. Il allait prendre son temps dans ce Royaume, apprécier chaque meurtre, chaque torture.

« Laquelle de tes sœurs dois-je faire payer en premier ? » Demanda le nouveau Roi, franchissant le seuil entre douleur et plaisir alors que son sexe bien trop gros poussait trop loin dans les entrailles de la jeune femme, la déchirant comme jamais. « Comment veux-tu la voir souffrir ? »

Il jouit, comme jamais. Cette putain ondulait du bassin à la perfection, le serrait magnifiquement de ses chairs moites.

Le foutre du démon était autre chose, ici. Il avait déjà l’habitude de rejeter des quantités inhumaines, ici il pouvait lui donner des propriétés étranges, destructrices ou non. Perversion aurait droit à un flot de crème, à un flot apaisant, elle était marquée par son Roi, en tant que Reine. Il voulait l’engrosser d’un goût particulier pour la soumission et le masochisme.

« Nettoie mon sexe. »
Ordonna-t-il en la laissant négligemment retomber au sol. Elle était plus robuste que sa frêle petite sœur. Mieux encore, elle devait aimer la sensation d’être moins que rien, soumise face à cette incarnation qui possédait plus de vices encore que ce bon vieux Jucio. « Avec ta gorge, bien évidemment. »

Pas de petits coups de langue timides ou de baisers mijaurées, car le tigre se saisit immédiatement de la belle crinière de son amante. Et, d’une poussée franche, s’engouffra à nouveau entre ses lèvres, l’étouffant.

Il avait le goût du foutre, de la cyprine. Une odeur de fauve également, aussi écœurante qu’excitante pour une femelle en rut. Et il n’y allait pas de main morte pour faire apprécier ce goût à Perversion, lui collant ce sexe jusqu’au bout du gosier.

« Le corps de ta sœur est encore si pur, inviolé. » Murmura le sadique en caressant doucement les cheveux de sa victime, alors qu’il la laissait mourir à petit feu contre son sexe. « Il faut y remédier. » Il cessa de lui baiser le visage, la poussant au sol, l’obligeant à rester allongée sur le dos.

Il posa son pied sur le ventre de la jeune femme, une magie se répandit, marquant son corps de longs arabesques, formant un tatouage impie qui lui conférait davantage de pouvoirs, et la faisait sienne. Elle était désormais l’apôtre de ce nouveau dieu, plus encore qu’une reine. Mais elle était liée à lui, prête à mourir pour pouvoir simplement le toucher, soumise à l’apparition.

Helel se sentait de plus en plus en confiance en ces lieux. Il ordonna aux ronces de venir soulever le corps de la jeune femme. Elles lui attrapèrent poignets et chevilles, s’enfonçant douloureusement, les jambes bien écartées.

« Nous torturerons la sœur de ton choix, ainsi, je la souillerais en l’étranglant doucement. Tu seras mon maître d’orchestre, me disant quand la laisser vivre, quand la faire souffrir et quand la tuer. » Un duo d’artistes dans une prestation brutale, de toute beauté. Il serrait déjà le cou de l’esclave, anticipant avec envie le moment où il pourrait enfin tuer de ses propres mains. « J’ai tellement hâte. Pas toi ? » Il desserra juste avant d’ôter la vie à sa Reine.

Une nouvelle fois, elle retomba mollement au sol, abandonnée par les ronces. Helel remit son pagne. Il avait envie de torturer à mort, mais il ne pouvait faire cela à Perversion. Elle était la première pierre d’un Empire des sens. Pour l’heure, le monstre voulait s’en prendre à courage. Il n’était pas certain, mais il pensait avoir le contrôle de ces ronces pour l’heure. Elles l’aideraient à accomplir son œuvre teintée de bondage, de masochisme, finissant dans un glorieux bain de sang.
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« Répondre #10 le: Juin 04, 2017, 01:42:01 »

Les coups de reins brutaux du nouveau Maitre de Perversion lui arrache des hurlements de plaisir qui font trembler les murs de ronces. Ceux-ci recommencent à onduler, grouiller et pulser de vie. Enfin libéré de l'emprise des autres soeurs, leur bois, sombre et corrupteur, recommence à s'enfoncer dans la terre meuble de la psychée de Rachele et a s'y répendre.

La seule réponse qu' obtient Helel à ses deux questions prend la forme de sillons sanglants que les ongles de Perversion lui trace dans le dos tans le plaisir lui devient insupportable et alienant, elle en perd sa capacité à parler, elle ne peut que hurler.

Quand il jouit enfin, les énormes rasades de sperme démoniaque percent les portes de son utérus et déferlent dans son ventre.  Les yeux écarquillés par la surprise, elle baisse la tête pour voir son ventre commencer à enfler. Des la deuxième éjaculation, son petit nombril percé bondit hors de son trou, à la troisième son ventre prend la rondeur ravissante d'une jeune femme enceinte. Quand il termine enfin et se retire, la vulve de l'esclave recrache un peu du précieux liquide avant de se refermer comme une outre bien pleine, la laissant grosse comme si elle était à terme.

" Nettoie mon sexe"

Perversion glisse misérablement le long du corps de la bête et tombe à genou, les jambes grandes écartés, ses deux mains et son regard choqué posés sur son ventre gonflé.

« Avec ta gorge, bien évidemment. »

A peine a t'elle enfin ce corps qu'elle désirait tans que déjà son maitre le sculpte à sa royale convenance, elle est à la fois émerveillée et horrifiée, comme si une parcelle de Desir subsistait derrière ces yeux pour contempler sa propre déchéance. Mais Helel ne lui laisse pas le temps de se remettre du traumatisme de cette nouvelle mutation. Il a donné un ordre, et celui-ci doit être accompli. La poigne rude et cruelle du maitre se referme sur sa chevelure et arrache l'incarnation à sa contemplation pour la ramener vers sa tache d'esclave.

Machinalement, comme si c'était pour elle un reflexe conditionné, elle lève vers lui ses grands yeux violet. Elle ouvre grand la bouche au point que le démon peut voir sa glotte et le sombre abysse de son oeusophage, avant d'avaler sa queue toute entière en une incroyable gorge profonde qui lui déforme la trachée.

Privée d'air, elle essai de se concentrer sur sa tache et lui pompe le dard, fait rouler sa langue autour de sa hampe, vient visiter les ailettes de son gland pour en nétoyer le moindre interstice. Les yeux soumis et toujours rivés sur le regard hypnotique d'Helel.

Quand il la repousse enfin, elle tousse, crache, et reprend sa respiration, son visage recommence à prendre sa paleure opaline. Quand il lui pose le pied sur le ventre, elle gémit de douleur et de plaisir en sentant le foutre en elle comprimer son bassin et ses organes génitaux, soumettant l'intérieur de son clitoris à une stimulation horrible. Elle ressent le besoin de se vider, par tout les moyens possibles, elle voudrait tans uriner, accoucher de ce sperme grouillant et fertile qui ensemense déjà ce corps tout neuf.

A mesure que les arabesques courent sur son corps, les ronces qui les entourent grossissent et se couvrent à leurs tours des mêmes arabesques. Les dessins cabalistiques remontent lentement vers son cou puis vers sa nuque jusqu'à ce que l'un d'entre eux s'enfonce dans son oreille et embrasse sa tempe. Perversion sent alors le peut de volonté propre qu'elle avait gardé et caché pour elle se faire lentement dévorer par celle du démon, jusqu'à ce qu'il ne lui reste  plus ni désir égoïste ou personnel, ni instinct de survie.

Quand les ronses la soulève et que le regard de l'Esclave plonge à nouveau dans celui de Helel, il peut enfin y lire une dévotion et un amour absolut, privé de toute raison ou de toute autonomie. Perversion ne vit même plus pour assouvir sa propre perversion... mais pour satisfaire celle de son Maitre absolut. Sa soumission est si bien reussi que quand il commence à la faire étrangler par les ronces, le simple fait de se sentir mourrir par Sa démoniaque volonté la fait jouir. Elle ouvre grand la bouche dans un cris de plaisir silencieux et papillonne de ses paupières lourdes.

Quand il la lache enfin, l'incarnation retombe dans sa posture précédante, presque prostrée, les yeux rivés sur ce ventre gonflé qu'elle carresse de ses mains. Puis, lentement, elle se met à quatre patte et vient récupérer le manche de sa laisse entre les lèvres pour venir la porter à Helel. Devant ses jambes immenses, elle se remet alors à genou , le regard baissé et les bras levés pour lui tendre la badine de cuir, délicatement posée sur ses mains d'albatre.

Quand il prend le manche en main, les chaines s'ajustent automatiquement au mou qu'il veut laisser. La chaine est attachée à l'anneau du collier de Rachele et passe dans chaque autre anneau attaché à sa chaire: ceux de ses tétons, celui de son nombril bouffi et enfin celui de son clitoris. Ainsi le maitre peut d'une simple pression, l'étrangler et lui tirailler les zones érogènent en même temps.

Quand il a enfin pris l'objet en main et a moins qu'il ne demande autre chose, Perversion le guide vers la sortie, les faisant traverser les souvenirs et les fantasmes de la belle gangster qui continuent leur balai éternel. Le démon remarque néanmoins un petit détail: tout les fantasmes qu'il a lui même réalisé dans cette pièce ont disparu, ils font désormais partie intégrante de la psychée de la vraie Rachele...

--- Devant les portes du Palais des Supplices---

Quand ils sortent enfin à l'étrange lueur qui baigne ce monde fantasmagorique,  Helel remarque que le palais de Perversion à grandit de manière démeusurée. Ses ronces ont commencées à s'étendre à travers toutes les contrés, uniquement stopées par les murs invisibles dressés  par les royaumes des autres Incarnations.

Perversion le guide sur un plateau dominant son propre royaume et s'arrête pour répondre enfin à ses questions.

- Volonté règne sur les cieux et les profondeurs du Royaume, elle est la plus puissante de nous toute... c'est elle qui m'a emprisonnée... mais elle est encore trop forte mon Maitre, elle pourrait vous détruire.

A la façon de parler de Perversion, Helel comprend que celle-ci ne brille pas par son intelligeance, ce qui est logique, elle est l'aspect du sexe soumis et brutal, réfléchir n'est pas son fort. Elle est néanmoins très bien informée sur ce monde mental et sur ses soeurs.
Elle lève un doigt et lui montre l'immense forteresse d'où jaillissent les rempars qui cloisonnent tout les royaumes.

- Labas est le royaume d' Orgueil, la douanière, sa forteresse de mépris interdit l'accès à de nombreux autres royaume dont celui de Volonté. Sa meilleure amie et soeur, Fureure, vit avec elle. Orgueil est froide et prudente, elle aime ses hauts murs d'errain, mais Fureure, elle, incarne la rage de vaincre et défend sa soeur à la moindre offense.

Elle pointe ensuite la grande crevasse sombre et couverte d'un brouillard noir.

- Le domaine de ma pauvre soeur... Terreur... sa vie est un drame... car elle ne règne pas sur la capacité de Rachele à faire peur, mais sur ses peurs. Elle les tient enfermés en bas, les fuillants éternelement. Elle cour très vite, il n'y a quel la lumière qui la rassure, mais quelle lumière peut briser ses ténèbres ?

Elle pointe enfin la plus impressionnante structure de tout les royaume visible depuis la région d'arrivée du démon, peut être même la plus grande de toute: la série de pilliers volants reliés entre eux par des chaines d'un bleu azur brillant.

- La grande Bibliothèque de ma Soeur Intelligeance. Elle est le cerveau de notre corps, nous tenons d'elle notre savoir et notre résonnement. C'est une stratège qui guide mes soeurs dans les moments difficiles. Sa force est aussi sa faiblesse mon Maitre, plus elle en sait, plus elle est puissante, mais cette puissance est liée à la masse de connaissance qu'elle a accumulée dans sa bibliothèque.

Quand elle à enfin fini, elle replonge dans son mutisme, attendant de nouveau qu'on lui accorde le droit de parler avant d'ajouter quoi que ce soit. Elle attend que son Maitre lui donne l'ordre de le guider vers le royaume de son choix.
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Stephen Connor
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« Répondre #11 le: Juin 10, 2017, 12:30:43 »

Ce Royaume était un des plus appauvris, à n’en pas douter. Mais c’était un premier bastion pour le démon, un point de départ pour la suite de sa conquête. Les ronces du Palais s’étaient animées de vie à nouveau, mues par la volonté d’Helel. Mais, dans ce plan, il était encore trop faible pour s’attaquer à des incarnations trop puissantes. Mourir ici l’éjecterait de ce plan, serait la fin de son voyage.

Il écouta donc attentivement, prenant note, mentalement, de chaque Royaume. Il y en avait encore beaucoup à explorer, certains à aider. Pour l’heure, il semblait judicieux d’attaquer Intelligence. Son emprise sur l’ensemble de la carte était évidente. Il n’avait que l’embarras du choix. La tuer ? Cela ferait probablement de l’humaine une coquille vide tout juste bonne à baver et se faire baiser.

Peut-être devait-il simplement la torturer, encore et encore. Peut-être qu’en la faisant longuement souffrir, perdre la raison, il pourrait conserver une once d’intelligence chez cette future esclave. Il se lécha les babines, félin excité et appâté qu’il était. La faim le rongeait de l’intérieur, il allait s’arranger pour qu’il reste tout juste assez d’intelligence à la jeune femme, tout juste assez pour qu’elle puisse comprendre sa position d’esclave.

« C’est très bien. » Gronda le fauve, ayant appris ce qu’il voulait apprendre sur chaque royaume.  « Nous allons nous rendre chez Intelligence, désormais. » Il ronronnait presque, impatient de plonger ses crocs dans de la chair tendre et moelleuse, impatient d’ôter la vie. D’une griffe, il désigna le ciel.

Ce serait leur prochaine destination. Helel ignorait encore s’il devait s’en prendre aux bibliothèques ou à l’incarnation elle-même, pour détruire la psyché de Rachele. Mais il savait que le savoir, l’intelligence, étaient des concepts bien particuliers pour les humains. Il y avait en lui, dans son esprit, des vérités et des visions qui auraient rendu fou n’importe qui. Des folies informes, cosmiques. Il confronterait l’humaine à ces vérités, terrasserait Intelligence.

Pour monter jusqu’au centre du savoir, il fallait gravir des chaines, liées au sol par un phénomène étrange, qui ne pouvait exister que dans un monde magique comme celui de la psyché. Helel n’avait pas rencontré de résistance chez Perversion et Désir, mais il s’attendait à un accueil musclé lorsqu’il entrerait enfin dans un des grands Royaumes encore actifs.

Il ne savait pas exactement à quoi ressemblerait la résistance, mais il avait hâte de le découvrir. Laissant son esclave le guider dans le royaume contre nature, il prépara un plan, pesant pour et contre, réfléchissant à toutes les options, mais aussi et surtout à la façon dont il torturerait intelligence. Il voulait que son jouet conserve un soupçon de personnalité, même si la détruire mentalement le faisait bander comme un malade.

« Je devrais lui trancher les jambes, les bras… Faire d’elle une vraie petite chienne, pourquoi pas la pendre à un crochet. » Son grognement se prolongea. « Ça t’excite, pas vrai ? »

Il se tourna vers Perversion. Dans cette entreprise, il voulait une alliée. Et si l’apparence de véritable chienne de Perversion lui convenait parfaitement, il lui fallait néanmoins autre chose. Une alliée plus forte encore, celle avec laquelle il avait engrossé l’incarnation. Il posa un genou au sol, posant son front contre celui de l’esclave.

« Je t’ai enfantée. Et maintenant je veux que tu m’offres une fille. Je la veux robuste et forte, elle m’aidera à torturer ses tantes indignes. » Il transmit à l’esprit de Perversion des images, la vision d’une femme semblable à Rachele, mais son front orné de cornes, ses omoplates ornées d’ailes noires et organiques. Folie, une fille encore plus dévouée à son père que ne l’était Perversion. Elle ressemblait à une démone, née d’un monstre comme Helel. Il la ferait grandir en un instant, de magie et d’esprit.

En traversant le domaine d’Intelligence, Helel réfléchissait à son plan. Il comptait attaquer Intelligence, non pas en la traitant comme une idiote. Plutôt, il allait lui offrir les savoirs millénaires. Il allait lui faire voir des choses qui rendaient les mortels fous d’effroi. La vision du véritable enfer, des horreurs qui vivaient dans le fond de la fournaise. Ces créatures cosmiques immondes dont l’existence faisait perdre la raison aux mortels.

Il allait offrir à cette incarnation, assoiffée de connaissances, la connaissance suprême. La surcharger d’information, remplir ses bibliothèques de livres si énormes qu’aucune cohésion ne pourrait retenir le Royaume dans les cieux. Il s’effondrerait sous le poids de ce savoir interdit aux mortels. Il la battrait à son propre petit jeu, d’une simple vision qu’il lui transmettrait.
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Rachele Florenza
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« Répondre #12 le: Juin 10, 2017, 12:27:54 »

Une fois la direction choisit par son maître, l'incarnation se laisse à nouveau glisser sur le sol pour marcher à quatre pattes. Son ventre de femme enceinte à déjà grossi comme si elle était enceinte de six mois et touche presque le sol, preuve de la gestation accélérée de la futur demi-démone.

Le démon bestial tient alors sa nouvelle esclave en laisse comme un humain le ferait avec son animal de compagnie pour le "sortir". Les deux chaînettes qui forment la laisse sont accrochées aux anneaux de ses tétons. Elle descendent ensuite pour se rejoindre et passer dans l'anneau de son nombril. Elles passent finalement à l'intérieur et font une boucle autour de l'anneau enfoncé dans son clitoris pour que celui-ci ressente, comme ses seins, le moindre geste de la main du maître. Enfin elles remontent entre les lèvres de son sexe vers la poignée de la laisse.
Il peut lui imposer le rythme de marche qu'il désir d'une simple torsion du poignet sur le manche.

De sa position, il peut admirer le spectacle de son cul rebondit et de son ventre rond qui dandinent de droite à gauche à chaque pas comme une jeune jument prête à mettre bas. Mais surtout se délecter de celui de ses jambes légèrement écartés pour laisser voir sa vulve trempée et torturée par l'amas de chaînettes qui coulissent entrent ses lèvres pubiennes à chacun de ses mouvements, à chaque inflexion de la main d'Helel.

Reliée à sa poigne virile et cruelle, Perversion est tiraillée entre plaisir et douleur à chacun de ses pas. Maintenue dans un état d'excitation permanente par l'ingénieux câblage métallique, elle pousse de petits gémissement à chaque fois qu'elle bouge une jambe ou un bras pour avancer. Sa mouille dégouline entre ses cuisses comme un fleuve intarissable et vient fertiliser le sol à mesure qu'ils avancent vers le royaume qui domine les cieux.

-Je devrais lui trancher les jambes, les bras… Faire d’elle une vraie petite chienne, pourquoi pas la pendre à un crochet. Ça t’excite, pas vrai ?

Cette idée fait sourire Perversion et alimente le feu qui brûle dans ses entrailles. Mais elle préférerai réserver ce châtiment à d'autres sœurs. Intelligence est une incarnation qui fait peu état du corps et son orgueil lui vient de son esprit brillant et bien fourni. La priver de ses bras et de ses jambes serait un châtiment bien plus adapté à une incarnation guerrière comme Fureur, Orgueil ou Volonté, les trois qui s'étaient liguées pour l'enfermer avec Désir et qui sont très fier de leur talents au combat.

Pour humilier et plonger Intelligence dans le désespoir et la soumission, il faudrait la priver de ce qui fait sa force et sa fierté, la priver de ce qu'elle est...

-Cela m'excite Mon Maitre.

En bonne esclave, Perversion ne lui donne pas son avis sur la question, de peur qu'il prenne cela pour un ordre. Ce qu'elle ignore, c'est que le dernier sort du démon qui l'a privée totalement de sa volonté propre à du même coup ouvert une porte sur ses pensées. Et le démon les à lu sans qu'elle le sache.

Il garde sans doute cela pour lui et donne un petit coup de poignet sur le laisse. Rachele pousse un petit gémissement de douleur et de plaisir et s'arrête. Elle redresse le buste tout en restant à genou et  passe instinctivement une main sur ses tétons et l'autre sur son clitoris pour protéger ses petits boutons sensibles de la douleur qui se met à irradier en elle.

Il se penche alors devant elle et avance son visage contre le sien. Terrorisée, l'incarnation essai de reculer le visage mais le démon est plus vif qu'elle, et leur fronts se rencontrent. Le contact transcendantal qui s'établi entre eux est si puissant que la jeune femme en est subjuguée. Ses bras tombent mollement le long de ses épaules et elle ouvre de grands yeux vide, la bouche entre ouverte.

Le démon s'adresse directement au corps de sa captive, ignorant purement et simplement les aspirations et les désirs de l'âme de Perversion, il lui demande de changer ce qu'il désir. Il passe une commande... et le corps possédé obéit...

-Je t’ai enfantée. Et maintenant je veux que tu m’offres une fille. Je la veux robuste et forte, elle m’aidera à torturer ses tantes indignes.

Instantanément une douleur nouvelle naît au plus profond de l'utérus de la belle. Au moment ou le contact psychique se romps et que le démon se redresse. L'incarnation se met à pousser un long gémissement de douleur et de plaisir en lançant à Helel un regard d’incompréhension.

-haaaaaaaa...

Gémit elle en tremblant. Elle pose à nouveau ses mains sur son ventre qui s'est remi à gonflé et à l'intérieur duquel "quelque chose" s'est mis à bouger. La peau de son ventre se gondole parfois quand le bébé pousse contre sa prison de chaire.

Quelques larmes lui échappent quand elle regarde à nouveau son corps déformé par la grossesse. Ses seins se sont gonflés de lait et sont devenu énormes, leur belles formes pommelées et délicates de jeune femme se sont transformé en poires monstrueuses qui plombe sur sa poitrine. Ses auréoles roses ont viré au cramoisi veiné de bleu et ses tétons trônent comme de grosses mures rouges suppurant de lait en permanence.

Son nombril ressort de manière grossière désormais et son ventre est maintenant gros comme celui d'une femme enceinte de neuf mois et prête à accoucher dans les heures à venir.

Péniblement, elle se remet à quatre patte, marchant désormais la tête baissée et les épaules voûtés sous l'effort, comme une vache sur le point d'accoucher. Son ventre frotte contre le sol. L'anneau passé dans son nombril tire sur ceux enfoncés dans ses tétons, lui arrachant, pas après pas, un gémissement épuisé alors que de petites giclées de lait jaillissent à chaque pression pour venir souiller le sol.

--- LE ROYAUME DU SAVOIR ---

Les seuls accès au domaine de l'Incarnation suivante sont les grandes chaines-tuyau qui relient le sol au cœur du domaine.

Lors de l’ascension, le démon remarque que malgré leur taille, les chaines semblent fragiles, comme faite de papier, ou plutôt de feuilles de livre, de fiches de calcul, de cartes, de post-it, de carnet de note etc...

Les tuyaux qui courent entre les maillons semblent fait d'une matière spongieuse et bleuté, mole au toucher, comme une gaine électrique. A l'intérieur, un courant d'énergie fuse depuis le coeur du royaume vers le sol du monde psychique pour l'alimenter.

A bonne hauteur, il finit par voir de près les chaines qui relient les îlots de connaissance au cœur du royaume. Contrairement au flux de la chaîne qu'il remonte, celui des îlots part de ceux-ci pour venir alimenter le cœur du royaume. Le schéma du royaume devient alors clair. Les îlots de connaissance nourrissent et alimentent le cœur du royaume de leur savoir. Et le cœur du Royaume canalise la puissance et la distribue aux autres royaumes.

Arrivé enfin sur le pallier du cœur. Le démon assiste au spectacle déconcertant de l'esprit humain au travail. Le trône d’Intelligence est une gigantesque terrasse faite de dalles d'un blanc cru, parcourue par d'immenses rayonnages de bibliothèque, grands comme des immeubles, qui tournent autour du centre du cœur en décrivant des cercles concentriques.

Certains semblent se mouvoir lentement, d'autres à une vitesse folle, mais tous semblent s'ordonner en un ballait parfait et harmonieux. Pour progresser vers le centre, Helel est obligé de faire très attention au sens et à la vitesse des rayonnages pour éviter d’être percuté par l'un d'eux ou même broyé entre. Pour parvenir à le suivre, Perversion est obligée de se relever, et de marcher ou de courir en se tenant le ventre comme une jeune mère africaine fuyant son village.

Alors qu'ils approchent du centre. Des voix se font entendre. De petites voix éthérées et délicates, toutes dominées par une, forte et réelle, la voix de Max (voix de Rachele mais avec un ton très assuré, froid et calculateur)

-Qu'en est il du manifeste des données comptables ?

-Nous le compulsons Madame...

-Vous êtes en retard sur le calendrier. Hâtez vous. Suivante.

-Les affaires subsidiaires Madame.

-Ilot sept, rayonnage D31 – A, détruisez les informations inutiles et faite de la place, nous avons trois nouveaux volumes à ajouter.

Une fois suffisamment proche, Helel peut enfin observer directement sa nouvelle épreuve, et pas des moindres:

--- INTELLIGEANCE: STRATEGE EN CHEF – CONSEILLERE DES INCARNATIONS ----



Assise devant un grand bureau circulaire d'un blanc d’albâtre, elle est entourée d'un aréopage de formes éthérés vaguement humanoïdes uniquement munis de bras pour porter leurs livres, leurs porte-vue et leurs carnets. Ces étranges golems notent religieusement toutes les directives que leur donne l'incarnation et disparaissent les uns après les autres une fois leurs instructions reçu pour être immédiatement remplacé par un autre.

Quand finalement elle parvient à lever la tête vers les nouveaux arrivants, elle se redresse sur son siège, surprise, consulte son planning et tape dans ses mains pour congédier ses serviteurs, qui disparaissent dans un nuage de fumée éthérée.

-Que venez vous faire ici ? Vous devriez être en train d'affronter mes autres sœurs. Vous n'avez pas pris de rendez vous... attendez... hum... si je repousse le meeting... oké... Je vous accorde...

Elle lève le poignet pour regarder sa montre derrière ses petites lunettes d'intello et ajoute.

-Sept secondes... après quoi je devrais retourner aux affaires. Alors soyez concis et partez, je déteste les surprises autant que de perdre mon temps.

Subtilement, le démon remarque que la vitesse et la danse des rayonnages commence à changer. Ils semblent se calibrer sur son axe de manière menaçante, comme de gigantesques pions d'échec qu’Intelligence serait en train de placer de manière habile.
Il réalise alors que les dalles de la terrasse, qu'il foule depuis un moment déjà, ressemblent à s'y méprendre aux cases d'un échiquier modernes, conçu avec une grande complexité pour jouer à plus de deux joueurs.

La partie va pouvoir commencer, et elle s'annonce difficile, car Intelligence en ce lieux et en cet instant, est au pinacle de sa puissance...
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #13 le: Juin 16, 2017, 10:26:11 »

Il fallait donc tuer Intelligence, ou au moins, faire d’elle un jouet totalement dépourvu de raison. Sur ce point là, Perversion n’avait pas tort. Peut-être était-il plus judicieux d’enterrer à jamais cette incarnation, sans quoi le Royaume d’Intelligence serait probablement en mesure d’apporter de l’aide à ses consœurs. Helel était curieux de voir à quoi ressemblerait le domaine de cette incarnation.

Ce genre de découverte était la partie la plus intéressante dans ces moments. Voir comment fonctionnait le cerveau d’un individu. Rachele était décidemment quelqu’un de très particulier. Aussi le beau diable avait-il hâte de voir la suite des évènements. Découvrir qui était derrière ces incroyables constructions, derrière ce savoir qui aurait rempli des montagnes entières.

Et voilà qu’il se trouvait face à la Reine des lieux, qui relevait plutôt, en fait, d’une PDG ou businesswoman, peut-être bibliothécaire un peu chic. En tous cas, cela surprenait Helel, comme beaucoup de choses depuis qu’il était arrivé. Dans cette deuxième épreuve, cependant, il devrait faire preuve de subtilité, d’intelligence. Il lui semblait que son premier plan n’était pas si facile à mettre en place.

Comme il avait dû trouver la faille dans l’armure de Désir pour la vaincre, en lui offrant un de ses fantasmes refoulés, il devait trouver la faille dans l’armure d’Intelligence. Etait-ce simplement de gagner cette étrange partie d’échecs ? Ce plateau circulaire semblait pensé pour plusieurs joueurs, mais n’étaient-ils pas que deux à véritablement jouer ?

« Je parie que tu adores te sentir aussi puissante, contrôler tout ce qui existe ici. » Il sourit, dévoilant ses dents massives. Incarnation charnelle mais aussi symbole de peur, il était un intéressant contraste, une curieuse créature. « J’ai hâte de faire de toi une pauvre conne tout juste bonne à couiner. » Il lécha alors ses babines, l’idée lui paraissant appétissante à souhait.

Il savait que gagner à la régulière serait compliqué. En ces lieux, contre cette incarnation, il n’avait, pour ainsi dire, aucune chance. Mais, peut-être pouvait-il invoquer ses pions également. Après tout, n’avait-il pas convenu qu’il utiliserait son savoir occulte pour venir à bout de l’esprit d’une simple humaine. Il tendit ses paumes vers le ciel, fermant les yeux, alors que de lui-même jaillissait une magie noire.

« Tu n’es pas contre le fait de tricher, ma jolie. » Il ricana, son corps parcouru de flammes ardentes. Qu’avait-il à sa disposition pour mener ce combat ? Quelques pions, antiques connaissances qu’il pourrait invoquer dans cette bataille ? Mais à quoi bon jouer selon les règles. C’était à lui de mener la danse, après tout. Et dans cette valse mortelle, il avait quelques pas d’avance. « Repousse tes rencards de quelques heures, j’aime m’amuser avec les cadavres de mes putains. »

Le feu qui ornait ses mains n’était pas un feu littéral. C’était un feu littéraire. Le fruit de milliers, non, de millions de connaissances millénaires. Des choses qui faisaient perdre la raison aux mortels. Helel ne comptait pas se dérober, il allait jouer. Il allait simplement changer les règles du jeu. Son regard perçant se dirigea vers les îlots de connaissance, au loin. Il tendit sa main, et déchargea ces flammes imbibées d’occulte en direction des liens.

Un premier ensemble de librairies s’écroula dans un vacarme brutal, et Helel jeta son regard vers Intelligence à nouveau. Un sourire narquois ornait ses babines. Il la sentait perdre du pouvoir. Mais il ne voulait pas y aller d’un coup, non. Il préférait profiter un peu, la voir se détériorer lentement sous ses yeux.

« Oh, voilà qui devait être précieux. » Il leva son autre main, la tendant vers une direction opposée. « Je me demande combien il faut que je détruise de ces îles avant que tu deviennes tout juste bonne à baver sur une queue. » Il en détruisit une nouvelle, sans jamais quitter Intelligence du regard. Il la sentait mourir à petit feu, perdre son identité. Il en avait de nouveau la trique. Quelle belle journée.

Mais, les flammes qui consumaient l’autre îlot étaient différentes. Elles n’avaient pas fait s’écrouler l’édifice, simplement, elles changeaient le contenu des livres, y inscrivant des choses que le cerveau humain n’était pas fait pour comprendre, pour assimiler. Il y avait des rituels démoniaques, des orgies brutales et infernales, de la douleur dans le plaisir, du plaisir dans la douleur. Il insinuait, chez la vraie Rachele, le besoin de se sentir dominée. Il manipulait son esprit de sorte à ce qu’elle ne trouve la sécurité que dans une vie de torture et d’asservissement.

« Laisse-moi te libérer… Puis te tuer. »
Il passa sa main sur son sexe, alors que le feu d’enfer se répandait sur les autres îles. « Viens. » C’était un ordre.
Journalisée

Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #14 le: Juin 19, 2017, 12:01:57 »

Des les premières paroles du démon, Intelligence hausse un sourcil mais ne daigne pas lever la tête de ses registres.

-Vous tutoyez tout le monde ? Quel manque de savoir vivre... il ne vous reste déjà plus que 5 secondes... quel gaspillage...


Quand il la menace enfin, la belle businesswoman éclate d'un rire hautain et méprisant qui lui siée parfaitement. Son sentiment de supériorité et sa fierté suppure de toute les fibres de son être, ce qui lui donne à la fois un côté insupportable et en même temps irrésistible. Comment ne pas vouloir répondre à l'arrogance de cette femme en la giflant pour la faire tomber de son piédestal et la rabaisser à sa condition primitive je marchandise sexuelle.

Face aux promesse de luxure et de torture du démon, la jeune femme lève enfin la tête de son planning pour toiser son adversaire. Son regard s'arrête alors sur sa soeur dévoyée et enchaînée, le vendre gonflé par la progéniture du démon. Helel remarque alors dans son regard le début d'une peur naissante. Il comprend que même si l'incarnation se sait toute puissante en son domaine, la perspective d'être réduite au plus simple rang d'esclave sans cervelle la terrorise au plus haut point. La vue de cette jeune femme mutilée et couverte de chaines, caressant son ventre avec un sourire béat et stupide lui est insupportable. Et plus encore le fait qu'elles aient strictement le même visage, bien qu'avec une teinte de peau et une chevelure différente, leur ressemblance de soeurs jumelle fait lourdement planer le spectre de ce qu'elle pourrait devenir si le démon devait l'emporter.


-Vous croyez pouvoir faire de moi la même petite pute stupide que la plus faible de mes soeurs ? Vous venez ici, au coeur de mon royaume pour me défier et me parler comme à une de vos esclaves sans cervelle ? Vous ne comprenez visiblement pas à qui vous avez affaire...


Elle se lève de son grand fauteuil en cuir, tous les rayonnages-building s'arrettent en même temps et un silence de mort se fait dans le Coeur de la Sagesse. Seul au loin résonne le cliqueti des chaines connectant les ilots au Centre névralgique du domaine.

Déjà prêt au combat et aillant mis au point son plan machiavélique, le démon  commence à lever le bras et à invoquer sa sorcellerie maléfique. Indifférente et méprisante au plus haut point, Intelligence se moque de lui et lui ri au nez. Elle lève les bras de part et d'autre de son corps délicat et magnifiquement engoncé dans son costume jupe - trois pièces à cravate, et se tient ainsi en crois pour provoquer le démon. Elle attend, le sourire toujours au lèvres, que l'attaque pitoyable du démon s'écrase sur son corps inviolable et se dissipe sous la force de son pouvoir.

Mais au lieu de la viser elle de sa main enflammé, Helel dirige sa paume vers une autre cible, sur sa gauche.  Ne comprenant pas la raison de ce choix, l'Incarnation pose son regard sur la main du démon et suit le prolongement de ce qu'il vise. Ses yeux se posent alors sur l'un de ses îlots.

-Mon dieu non pas ça ! Non ! NOOOOOOON !!!

Le démon déchaîne un trais d'énergie incandescent d'une violence inouïe qui perce l'îlot de pare en pare et le fait s'embraser comme un livre jeté au feu. Instantanément dans le coeur de la sagesse, des rayonnages-building entiers s'effritent et tombent en poussière, faisant tomber une fine pluie de particules sur les protagonistes.

La chaîne de l'îlot se brise finalement et il chute violemment vers les profondeurs, l'un des verre à lunette d'Intelligence se fissure et quelques mèches de sa queue de cheval impeccable se libère de son élastique pour tomber de part et d'autre de son  visage. Sa tenue jusqu'ici parfaite, se débraille par endroit, sa chemise sort de sa jupe, sa veste se froisse. Le bureau et le fauteuil de l'incarnation s'effritent aussi un petit peu en surface et laisse apparaître leur structure métallique, comme du sable soufflé par le vent qui révélerait un squelette oublié. Intelligence se penche en avant et ramasse frénétiquement entre ses doigts la poussière  tombée en dépôt sur son bureau.

-Non ! Non... mon savoir... mon précieux savoir non... reviens... reviens !

Elle lève des yeux plein de haine et de terreur vers Helel alors que celui-ci braque déjà son bras vers un autre îlot.

-Non pitié arrete !

Mais le démon reste sourd à ses cris. De sa main jailli alors une trombe noire, faite d'un ichor corrupteur et répugnant, puant le sexe, la sueur et le lubrifiant bon marché.

-NOOOON !!

Le flot de souillure frappe l'îlot et se repend sur lui et en lui comme le venin nécrotique d'un serpent. Sa noirceur engloutie et digère les anciens volumes de connaissance et les remplace par de sombres albums d'images obscènes, de textes pornographiques et violents, de connaissance sexuelles oubliées et interdite.

L'attention d'Helel est soudain attiré par un petit craquement de tissu venant du bureau. Quand il reporte son regard sur l'Incarnation, il assiste à au spectacle plaisant des répercutions de ses choix. Les mains de part et d'autre de son visage, le regard surpris et horrifié, Intelligence à les yeux rivés sur sa poitrine qui vient de gonfler subitement au point de faire craquer son soutien-gorge et les boutons de sa chemise. Ils pressent désormais contre sa veste qui se tend à l'extrême. Ses lèvres s'épaississe également et commence à lui donner l'aspect d'une petite bimbo.


Ses hanche et ses fesses elles aussi on prises du volume et fait craquer sa ceinture, sa jupe se fendille légèrement d'un coté et révèle de ravissants bas retenu par un porte jartelle.

Totalement corrompu, l'îlot ressemble maintenant à un grand nid de frelon suppurant et un ichor noir traverse la chaîne pipi-line à la place de l'énergie bleue pour venir alimenter le Cœur de la Sagesse.

D'autres rayonnages-building sont alors touchés et se tordent, se contorsionnent, réduisent en taille pour finalement se transformer les uns après les autres en divers instruments de torture, en structure BDSM, en chevalets, en tables de travail, en sexe toy, en armes...

Le bureau et le fauteuil d’Intelligence s'effritent de plus en plus autour de l'Incarnation qui essai désespérément de se recoiffer, de refermer sa veste sur sa chemise, de tirer sa jupe pour cacher la fissure. Totalement sur la défensive, elle ne se rend pas compte qu'elle laisse à Helel le champ libre de continuer à sa convenance destruction et corruption...

-Laisse moi te libérer... Puis te tuer...

Il lève simultanément ses deux bras et repend son feu rouge et son feu noir en même temps sur deux nouveaux îlots qui s'embrase pour l'un, et se boursoufle pour l'autre.

-NAAAAAN ! NAN ! JAMAIS !

Mais sa volonté et sa force de caractère ne peuvent changer l'inéluctable. Son cœur comme son cerveau se vident à nouveau de leurs connaissances et leur expérience accumulée et elle sent son QI s'effondrer aussi brutalement que l'îlot enflammé. Elle se prend la tête entre les mains et la secoue violemment, se décoiffant encore plus, se débraillant toujours plus.

-Nan... je... j' veux pas... je veux pas être comme ça...

Même sa façon de parler dénote sa perte d'erudition. Alors que le savoir disparait dans les flammes, Helel admire avec délèctation la déchéance de l'incarnation qui devient de plus en plus bète et vulnérable.

Le nouvel îlot corrompu se met déjà à rependre son venin sur le royaume et sur sa maîtresse. Des larmes roulent sur les joues de la belle et viennent lécher ses lèvres qui  recommencent à gonfler pour forcer ses nouveaux traits de jouet sexuel. Dans un craquement érotique, sa chemise et sa veste se déchirent brutalement pour laisser sortir sa poitrine devenue énorme. Le reste de son corps suit la même transformation et son cul fait craquer les coutures de sa jupe qui glisse le long de ses jambes pour révéler son petit string noir et ses ravissants bas à porte-jarretelle.


Incrédule, elle baisse les yeux sur son corps en pleine mutation, autrefois délicat et fin, maintenant caricaturale et pornographique comme celui d'une bimbo actrice de films de cul pour bofs américains.

Elle passe un bras en dessous de sa poitrine pour soutenir le poids insupportable de ses énormes mamelles et agrippe un téton de l'autre. Instantanément, une vague de plaisir la fait mouiller.

-Nan, tu m'as fait quoi ? Mon... mon corps ! Mon beau petit corps tout joli... t'en a fait quoi ?!

Gémit elle pour se réfrénant pour ne pas continuer de se faire du bien.

Attention contenu explicite:
Spoiler  


-Maître... maître... il ne reste plus qu'un îlot intact et inviolé, qu'allez vous en faire ?

Sussure Perversion à l'oreille de Helel. Le démon se retrouve à la place d'un artiste devant son oeuvre presque achevée, a laquelle il ne reste plus qu'a donner la touche finale pour décider de son sens et de son impact.

-Ho Mon maître s'il vous plais... Quand vous aurez choisit je pourrais jouer avec elle ? S'il vous plaie ho s'il vous plais...

Ajoute t'elle en tapant dans les mains comme une petite fille toute excitée d'apprendre un  nouveau jeu à ses amis. Mais le démon devine sous son apparente frivolité un plan répugnant et machiavélique...
Journalisée


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