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Auteur Sujet: Portes Célestes [PV]  (Lu 1777 fois)
Astiel Monspart
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« le: Avril 20, 2017, 08:28:00 »

L’histoire se passe dans un univers appelé les Portes Célestes où la magie est présente, mais pas maîtrisé de tous. La science s’est donc développé de son côté. Des machines tel que des bateaux volants parcourent le ciel d’Estasia, l’une des deux îles-mondes connus, l’autre était Ormetige.

Le récit que je vais vous compter se déroule à une période sanglante où une guerre a éclaté entre deux peuple chacun vivant sur une île monde différente. Les Masars est un peuple d’homme et de femme pouvant se changer en l'impressionnante bête selon l’esprit qui les habitent, comme pour la magie ces transformations ne sont pas donnée à tous les Masars. Pour ce qui est du deuxième partie de cette guerre, c’est les Stariens, un peuple humain avancé technologiquement et maîtrisant la magie.

Ces deux camps sont en guerre depuis de longues années, s’opposant pour une raison oubliée depuis longtemps. Moi, je me nomme Astiel, je suis un Starien. Un grand guerrier et général de notre peuple. Je m’étais exilé plus ou moins de mon gré ayant marre de cette violence qui ne faisait que tourner en rond. On m’a supplié de revenir, car une femme du camp opposé faisait de véritable ravage dans nos rangs. J’avais accepté cette dernière mission. Après j’irais à la retraite et retournerait sur l’île des Volnaï. Voici donc mon histoire :


Mon épée large dans le dos, je me dirigeais rapidement vers la sortie, un raid ennemi avait été déclaré dans la campagne pas loin d’ici. D’habitude, je ne me déplacerais pas pour un simple raid. Cependant, cette fois on avait évoqué la présence d’une louve de grande taille et au yeux d’or. Je ne connaissais qu’un Masar capable d’une transformation si impressionnante. La fameuse Oracle Eden, celle qu’on m’avait demandé de terrasser. Mon armure cliquetant à chaqu’un de mes déplacements.

J’arrivais dans la cour, on m'acclamaient vivement levant les armes pour me saluer. Au milieu de cours se trouvait un ours de taille peu habituelle. Des plaques de métal couvrait les point faible de la créature lui permettant encore de se mouvoir. Un lien particulier s’était tissé entre lui et moi. Je montais dessus, et on me donna un casque. Je partais donc au galop en direction de l’ennemi dans l’espoir d’affronter enfin ma Némésis.  
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Ariel
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« Répondre #1 le: Avril 22, 2017, 10:10:46 »

Les généraux quittent la pièce. Ton souffle est rapide, cours, tu a envie d'hurler. Hurler encore et encore ta colère et ta peur a la face du monde. On vient de décider que demain, toi et tes hommes iraient au front, encore une fois. Tu n'en peux plus, de ces massacres incessants, de ses morts qui reviennent te hanter nuit après nuit. Au fond de toi, Gwynbleidd gronde. Lui non plus n'aime pas qu'on te mette en danger. Pas pour les mêmes raisons. Lui il a l'habitude de se battre, c'est pas nouveau pour lui. Tu ferme les yeux et devant toi il semble surgir. Depuis que tu es enfant, tu aime a te le représenter. Homme, les cheveux cendrés comme toi, des yeux dorés la pupille verticale. Une carrure imposante, qui te semble réconfortante. Tu l'imagine protecteur, presque paternel. C'est comme ça depuis que tu le connais. Car depuis toujours Gwynbleidd semble veiller sur toi.

Moralement épuisée, tu te redresse. Ton dos est douloureux. Mais comme toujours tu l'ignore, cette douleur. Elle est une amie maintenant, une preuve que tu es en vie. Aussi tu t'étire, simplement, baillant car il est tard. Mais tu es trop nerveuse pour te coucher. Pourtant te voila a te laisser tomber sur ton lit, aux draps froissés. Tu t'y repose rarement, en fait tu t'y tourne et retourne plus qu'autre chose. Dormir te fait peur, car tu revis sans arrêt les même scènes d'horreur. Chanceuse de toi, ce soir, car l'Esprit qui t'habite te propose de monter la garde, et de veiller sur ta nuit. Tu souris a l'invisible ami et tes prunelles vertes lentement s'affaissent. Tu t'es encore couchée toute habillée, demain tu sera toute raide dans tes vêtements froissés.




Tes yeux se plissent. Il y a trop de fumée. D'une voix autoritaire tu ordonnes : "Faites dire aux mages d'invoquer une brise. Cette fumée va nous gêner dans nos manœuvres!" Tes hommes hochent la tête et des ordres rapides sont donnés. Tu frissonne en sentant la magie œuvrer. Mais la douce brise, légère et parfaite chasse finalement les poussières stagnant dans l'air et tu peux y voir plus clair. Ce que tu vois, d'ailleurs tu ne l'aime pas. De troupes ennemies a perte de vue. Ton corps entiers se raidit. Car de la foule en face monte une clameur "ASTIEL, ASTIEL, ASTIEL." Ton coeur s’accélère car tu le connais Astiel de Calcaris. C'est un démon sur le champs de bataille. Tu ne l'as jamais directement affronté, te contentant d'habitude de petites escarmouches pour te retirer rapidement pour mettre tes hommes en sécurité.

Sans mot dire tu descend de ton cheval. Autour de toi tes hommes se mettent a scander ton nom : "EDEN, EDEN, EDEN ..." comme une réponse, une provocation pour ceux de l'autre camps. De ton pas félin tu t'avance, alors que tous s’écartent pour te laisser libre passage. Ils savent. Que si tu viens parmi eux, ce n'est pas pour dire des mots dans le vent. Dans ton dos bat ton épée d'argent. Depuis que tu es enfant tu la nomme Azéor. Comme la pierre blanche qui est sertie dans la garde. C'est elle qui detient le savoir et la capacité a manier une épée. C'est une pierre magique. Sans elle, tu ne serais qu'une enfant, brillante d'esprit, mais faible de corps. C'est l'Azéor qui te donne ta force. C'est ton Esprit Gwynbleidd qui guide ta rage. Tu n'aime pas la guerre, tu l’exècre. Ton peuple est pacifiste. IL compte sur toi pour le protéger. Alors tu as engagé des mercenaires, des lames sans loyauté. Et tu as protégé les tiens. Tu es une Alpha. Juste et droite. Tu es magnifique, royale.


Ta main droite vient attraper la garde de ton arme. Ton pas s'accélère. Tu cours. Derrière toi, tes hommes te suivent de près. Ils ne veulent pas manquer ca. Ils ne veulent pas te faire honte. Tu est l'Alpha, tu es une louve.
Ton épée vole, comme une Dame de Fer. Du sang eclabousse ton visage, tes vetements. Tu deviens un songe meurtrier, te laissant guider par les souvenirs de ceux qui t'ont précédée. Ange de folie, Ange de lumière. Ta lame béni les impurs en les noyant dans leur sang ...
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Astiel Monspart
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« Répondre #2 le: Avril 29, 2017, 11:20:46 »

Après quelques heures de chevauchées,  je finis par arriver au-dessus de la colline qui surplombait la bataille avec mon armée, rapidement on l'a descendit pour se placer en face de l'ennemi et lui faire barrage avant qu'il exécute son raid sur les villages environnants. Les deux armées se faisant face commençait à clamer le nom de leur commandante et le mien.

La fameuse Eden était parmi eux, je ne me serais pas déplacé pour rien. Je posais un pied au sol. Je n'aimais pas être clamé de cette façon, mais je comprenais le besoin de mes hommes de le faire. Je soupirais en regardant mon ours. Je n'étais pas à l'aise sur un cheval au combat. Je préférais de loin le combat sur la terre ferme. Je n'étais pas un général qui envoyait mes hommes au combat tel de la chair à canon. Non ! Je me tenais sur le champ de bataille en première ligne et je menais mes hommes ainsi! Si je devais mourir, je veux mourir avec eux. Et sur ce point, je pense que la commandante des armées ennemis, était dans la même optique. De ce qu'on m'avait raconté, c'était un monstre assoiffé de sang. Mais au vu de ces dernières actions, j'en doutais. Elle avait épargné les habitants d'un village sur le front. Le peuple n'a pas toutes les informations et les soldats ne font que ce qu'on leur dit. Et il est certain, que quand tu vois l'ennemi se changer en loup pour te dévorer... tu mystifies la chose derrière des contes.

Spoiler  

J'attrapais la longue hache dans mon dos. Elle était fixée à l'aide d'anneaux. Certes, je perdais en mobilité. Mais de toute façon ce n'était pas mon fort... . Les hommes s'écartèrent sur mon passage et je finis par arriver au niveau de la première ligne que je dépassais. Mon souffle était lent et sûr. Mes cheveux bruns tendant vers le roux, étaient attachés en une queue de cheval. Je plantais le manche de ma hache dans le sol. Et leva le poing pour faire taire mes hommes. Et j'attendais que l'adversaire se révèle à mes yeux. Dans les combats, je comptais sur ma force brute. Mais je sentais que celui-ci n'allait pas être aussi simple. Je devais me méfier. Elle était une grande stratège surement meilleure que moi-même. Mon ours arriva à ma hauteur. Je passais une main sur sa fourrure brune. L'attente était longue.... Finalement, j'aperçus une silhouette. C'était bien elle, d'après les descriptions des rapports. Elle était fine et élancé. Ces cheveux blancs lui donnait un coté de sagesse alors qu'une capuche cachait légèrement son visage. Elle finit par s'élancer. Je décrocha ma lame et poussa un violent cri avant que mon armée commence à courir dans sa direction. Très vite la mêlée se créa, elle virevoltait parmi mes hommes les tranchants sans grande difficulté. Je ne pouvais qu'admirer cette danse mortelle qu'elle exécutait. Je m'avançais progressivement d'un pas lent et sur. Un Masar, me sauta dessus assez maladroitement. J'eus le temps d'enfoncer ma longue hache au niveau du ventre. Je le souleva du sol et lança le corps dans la direction d'Eden afin d'attirer son attention. 
« Dernière édition: Avril 29, 2017, 11:33:43 par Astiel Monspart » Journalisée
Ariel
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« Répondre #3 le: Avril 30, 2017, 12:39:31 »

Tes cheveux dansent dans le vent. Une traînée de sang macule ta joue alors que tu ramène la garde de ton arme a deux mains devant ton visage. Tes talons s'enfoncent dans le sol, tu prends tes appuis. Tu compte, un, deux, trois, avant de t'élancer a nouveau. Une pirouette t’entraîne dans le dos du troufion devant toi. Ta main droite lâche la garde de ton épée, juste le temps qu'Azéor tranche la colonne vertébrale du soldat. Il n'a même pas le temps de crier qu'il s’écroule déjà mort a tes pieds. Mais tu n'a pas le temps de t’attarder. Car déjà un autre saute sur toi. Tu l'esquive d'un pas dansé, te hissant sur la pointe de tes pieds.

Le vert de tes yeux brille de milles feux, au fond de toi l'Esprit hurle de joie. Il est ton opposé exact, aimant le sang et la guerre, quand tu préfère établir une stratégie grandiose.Tu soupire et rêvasse une seconde a tes livres. Ce qui laisse le temps a son adversaire de se frayer un chemin a toi. Tu l'aperçoit en contre bas de ta position. Il s'avance, tirant sa hache au clair. Tu frissonne, car ce n'est pas la première fois que ta route croise celle d'Astiel.

Le Loup en toi s'incline avec respect devant cet homme qui chemine péniblement. Un de tes frères lui saute a la gorge. Tu n'as même pas le temps d'hurler pour le prévenir que déjà l'acier s'enfonce dans ses chairs. Tu as envie de vomir. Tripes et boyaux. Gwynbleidd hurle a la mort, exige vengeance. Tes mains relâchent la garde d'Azéor. Un des tiens la récupérera. Ou toi, après la bataille. De toutes façons tu es la seule a pouvoir la manier. Ton âme et ton sang résonnent avec les sorts de la pierre sertie dans la garde. D'un pas souple, tu commence a courir. Vers le Félon, l'envahisseur. Tu courre, dans ton armure de cuir bouilli. Et tu te change.

Abandonnant sa forme humaine, féline et sensuelle, ton corps craque, change. C'est douloureux comme toujours. Car les os se brisent, les muscles grossissent. Ton crane se déforme et des dents remplacent celle que tu utilise habituellement. Tu te jete en avant, sur tes quatre pattes et prends le temps d'une pause pour hurler. Ton cri est pareil aux chants des loups a la pleine lune. Tes hommes se mettent a applaudir alors que les miettes de tes vetements retombent autour de toi, comme autant de flocon de couleurs chatoyantes.


Ta course meurtrière reprends, alors que tu nargues ton adversaire. Tu pars dans les rangs d'Astiel, tuant au moins trois Stariens avant d'arriver a la hauteur de ta Némésis. Sans perdre un instant tu bondis sur lui tout crocs dehors. Tu vise sa gorge, son coeur et ses jambes en une successions d'attaques, toutes plus rapides et précises les unes que les autres.
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« Répondre #4 le: Mai 07, 2017, 01:47:46 »

Les muscles tendus, tu avances toujours vers la guerrière. Je la considérais comme mon égal malgré le peuple qui l'a vu grandir. J'étais revenu de chez les Elfains.. pour une raison : stopper la guerre. Mon séjour chez cet antique peuple m'avait ouvert les yeux. Ils m'avaient expliqué l'histoire du monde. Malheureusement, les choses n'étaient pas si facile que ça... la guerre dure depuis longtemps. La plupart des gens ne savaient même plus pourquoi il se battait et personne ne connaissait le passé qui les unies depuis si longtemps. Elle s'inclina devant moi par respect, je ne bougeais pas.

Elle se changea soudainement, ce n'était pas la première fois que je voyais un Masar se changeait sous une forme animal. Ce n'est pas la première fois, que je voyais un change-forme tout simplement. Mon séjour, sur les îles des Elfains avait chamboulé toute mes croyances. Mais son esprit, à elle, était puissant et on pouvait voir dans ses yeux la colère et l'envie de tuer. Ce n'était pas tout à fait la même personne.Une zone se formait. C'était assez étrange de voir ça, les soldats laissaient la place à leur commandant continuant les combats un peu plus loin tout en s'écartant pas complètement. Je pouvais en attraper un si je faisais un pas sur le coté.

Finalement elle se jeta en avant, puis hurla. Mon sang se glaçait au fond de mon être, je n'avais pas spécialement peur, mais l'aura que cet esprit dégageait était impressionnant. Je fermais les yeux et soupira, retrouvant mon calme quand j'ouvrais les yeux, je pu distingué une silhouette fantasmagorique  autour de la louve. C'était la seconde fois, que je voyais un esprit aussi impressionnant. Les soldats autour ne voyait surement pas cette aura, par manque d'entrainement. Je n'étais même pas sur qu'Eden, en était capable. Les Elfains m'avaient apprit de nombreuses choses, dans le but d'arrêter cette guerre et de mettre fin enfin à toute cette idiotie.

Elle finit par recharger, mais elle ne fonçait pas dans ma direction, elle me nargua en tuant encore plus d'homme à moi. Elle finit par revenir à ma hauteur pour déverser un flot d'attaque extrêmement rapide. Je n'arrivais pas à suivre. Je plaçais mes bras croisé devant moi en barrage pour éviter de prendre un coup au niveau du coup et du coeur. Je sentais les crocs s'enfonçaient dans le cuir sans grande difficulté, pour ensuite s'enlever et laisser place à des attaques de griffes. Je posais un genou au sol sous les attaques avant de riposter, je venais de voir une faille dans l'impressionnante technique de la louve. Un coup bien placé juste au niveau de l'humérus. Ce qui l'envoya balader un peu plus loin.

Cette situation commença à m'énerver. Je devais riposter. Je ressemblais à quoi devant mes hommes ? Je soupira légèrement en me relevant. Je pris ma longue hache, la fit tourner légèrement dans ma main avant d'ouvrir grand les bras ensanglanté par les griffures et de pousser un hurlement bestiale. Dans certaines tribus des Calcars, on avait des gens qu'on appelait les berserker. Des guerriers qui n'avait pas peur de la mort et pouvait renverser une bataille avec leur rage bestiale. Le manche de la hache glissa dans ma main pour que cette dernière arrive au bout du manche. Dans un mouvement, puissant et assez rapide, je couru avant de faire un sorte de bond dans sa direction abattant de toute mes forces ma hache, tenu à deux main sur le sol.
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« Répondre #5 le: Juin 08, 2017, 01:50:15 »

Tes crocs déchirent et blessent, avant de rencontrer le fer. Ahh le bâtard! Il a levé les poignets et tu te fais mal sur ses pièces d'armure. Tu recules en couinant de douleur, un peu sonnée car tu as sauté très vite sur Astiel. A genoux devant toi, il baisse la tete, comme en réédition. Mais tu connais l'animal, tu sais qu'il ne se rends pas. Jamais. Tout au fond de toi, tu admire ce courage et cette force, mais tu refuse de te l'avouer. En réfléchissant, tu baisse ta garde et ça permet a ton adversaire de te frapper. Tu crie a nouveau, car c'est la deuxième fois qu'il te fait mal. jusqu’à aujourd'hui jamais un adversaire n'a put autant te toucher. Pas depuis tes premiers combats.

Tu recule en boitillant, alors que le Starien se redresse en attrapant sa hache. Tes sourcils lupins se froncent, ton Esprit gronde. Que prépare-t-il? Tes yeux lupins suivent le mouvement de l'homme tu recule d'un pas. Tu n'aime pas cette impression qu'il dégage, le sourire en coin qu'il arbore. Tu n'aime pas la manière dont il fait tourner sa hache. Autour de vous un cercle de combattant s'est formé. Les combats ont cessés et tout ceux qui sont assez proches vous regardent tout les deux. Tu peux lire un mélange de peur et de respect sur chaque visage terreur et sale.

C'est le hurlement d'Astiel qui te fait a nouveau tourner tes pupilles d'or vers lui. Misère, le voila qui charge. Tu as le plus grand mal a esquiver ses attaques sautées. De ton point de vue, on dirais un ours enragé, et ca colle plutôt bien avec la bête qui suit fidèlement le rouquin. Un éclat d'argent a la lisière de ta vision. Tu lance un rire lupin et te met a courir. Ton aide de camps l'a trouvée. Azéor. La lame d'argent brille dans le ciel quand le troufion te la lance. Tu bondit et dans une magnifique gerbe de poils blancs tu redeviens humaine.

Un murmure parcourt la foule. Tous semblent choqués, stupéfaits de te voir ainsi dans toute ta nudité. Toi ca te fait rire. Et tu charge, tenant Azéor dans tes deux mains. Tu espère que l'effet de surprise paralysera Astiel quelques secondes. Un souffle glacial caresse ta peau, fait se dresser la chair de poule. Tu as comme l'impression que les vents ont tournés. Tu ne sais pas pourquoi mais ton coeur est soudainement lourd d'un mauvais préssentiment.

Pourtant tu continue dans ta course. Tu es Eden. Tu ne peux pas perdre.
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Astiel Monspart
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« Répondre #6 le: Juin 11, 2017, 12:04:18 »

Ma hache s'enfonça dans le sol meuble. Je me redressa aussitôt. Soupirant en la voyant reculer et puis courir. Elle en avait pas marre de courir sans arrêt ? J'étais plutôt lourd et pas si mobile que ça, enfin pas autant qu'elle. Les combats autour de nous s'étaient stoppés. Chacun regardait les deux chefs se battrent. Un homme lançait une épée en la direction de la jeune femme. Cette épée était magnifique. Je n'en avais pas souvent vu d'aussi élégente. Une gemme sur le pommeau brillait de sa presque transparance.

Eden se re-transforma aussitot et attrapa la lame. J'ouvris légèrement la bouche, elle était belle, mais je m'attendais pas à ça. Et ils sembleraient qu'elle fasse de l'effet dans la foule aussi. J'eus du mal, beaucoup de mal à prévoir l'attaque suivante. J'eus juste le temps de reculer la tête alors que la pointe de l'épée ouvrir une légère plaie au niveau de mon arcade sourcilière. Du sang coulait et me troubla la vue. Je me frotta légèrement du dos de la paume pour éponger un peu. Les attaques étaient différente de sa forme lupine. Elle avait plus de grace, et semblait lire mes mouvements comme si elle avait soudainement l'expérience de plusieurs vies en elle.

Le combat commençait à se faire long malgré moi. Mon souffle se faisait plus rare et rapide. Elle était efficacement mortel. Si le combat avait duré, elle aurait gagné. Je devais en finir. C'est alors que je fis quelque chose, qu'elle s'attendait surement pas. Je fonçais droit sur sa lame me la plantant dans l'épaule entre deux pièces d'armures. Je tournais mon bras et mon épaule dans un cri de douleur pour coincer la lame pour qu'elle ne puisse l'enlever facilement. Avant de prendre la lame d'une main et de l'enfoncer un peu plus loin afin de venir plaquer cette même main, qui saignait désormais. Le tranchant de cette épée était elle aussi mortellement efficace. Ma paume ensanglanté s'abbatit sur son visage que j'agrippais. Etait-ce la peur qui s'affichait dans son regard à ce moment là ?

Je la souleva légèrement avant de la rejeter plus loin.Je serais les dents. Je portais la main vers l'épée pour l'enlever de mon épaule. Avec de la chance, je n'avais pas toucher une artère... Mais je saignais beaucoup. Il était tant de mettre fin à cette bataille. Mes doigts s'enroulèrent autour du manche, au même moment je sentais cette même paume brûlait fortement. Je retira l'épée et lâcha cette épée maléfique qui venait de me brûler ! Un autre mystère. Mais j'avais pas le temps pour ça ! Je siffla avec douleur. Et mon ours de combat, chargea Eden et la plaqua au sol avant qu'elle ne puisse se lever.

" Le combat est fini ! Votre chef est vaincu ! Posez vos armes. Et je promets d'être clément. "
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« Répondre #7 le: Juillet 01, 2017, 11:39:35 »

Le vent a tourné. Tu sais pas comment, tu sais pas pourquoi, mais au fond de tes os tu le sent. Tu sens ta chance insolente qui te quitte, tu sent ton avenir voler en éclat. Tu regarde impuissante ta lame s'enfoncer dans la chair de l’ennemi. Cela devrait te transporter de joie, te faire hurler a la victoire. Mais en cet instant tu flaire un piège. "AUX ARMES, VOUS T .... " Ton cris meurt dans ta gorge alors qu'Astiel s'en empare dans sa poigne de fer. Tu sent ton ventre se nouer, tu t’étrangle a demi et n'arrive plus a respirer. Oui, tu as peur, tu es terrifiée.

Tu n'a pas le temps de réfléchir que déjà il te lance. Abasourdie tu tombe sur le flanc avant de rouler sur le ventre. Une rumeur cours dans tes rangs, tes hommes dansent d'un pied a l'autre. Tu te hisse a quatre pattes mais une nouvelle masse s'abat sur toi. Paniquée tu tente de te métamorphoser, mais a peine animal, voila qu'une mâchoire se referme sur ta nuque, te mettant au défit de bouger. Tu sens l'odeur forte d'un ours, ton poil se hérisse. Le seul ours que tu peux sentir c'est Skull, ton Guide. Tu jappe, tu couine. Tu perds ta crédibilité. Tes soldats te regardent, regardent Astiel qui promet la clémence. Quelques uns fuient, d'autres - beaucoup- jettent leurs armes. Ceux la sont aussitôt massacrés, sous tes yeux. Le hurlement que tu pousse est a la fois humain et bestial. Tu est horrifiée, tu vois tes amis tomber. Tu tente une ruade, sauvage, mais la bête sur toi te tiens trop fort.

Un soldat s'approche de toi. Il tiens une épée a quillon rond. Tu le fixe de tes yeux d'or, avec méfiance. Tu ne peux de toutes façons t’échapper. L'homme lève l'arme.

Et tout devient noir.


C'est le plic-ploc d'une goutte dans un coin qui te réveille. Tu dodeline vaguement de la tete. Tu as mal partout, mais surtout au crane. le foutu salopard n'est pas allé de la main morte quand il t'a flanqué un coup. Tu dois bien avoir une bosse la dans la nuque. Tu tente de t’étirer, mais c'est impossible. Car tes mains se trouvent étirées loin au dessus de ta tête. Tu bouge un peu le cou, tu cherche a comprendre ce qui t'arrive, avant que la panique ne te gagne tout a fait.

En fait tu es debout, sur la pointe des pieds. C'est un miracle que tu ne sois pas tombée pendant que tu te trouvais dans les vapes. Uniquement vêtue d'une chemise froide, et ouverte, tu grelotte et gémit. Car tes épaules, tes orteils et tout ton corps est perclus de douleur. Pire encore, tu n'y vois rien. Du tout. Car un bandeau couvre tes yeux. Face a toi il doit surement y avoir une meurtrière, (fenêtre) car tu pense discerner un rayon de lumière a travers le tissu. Tes lèvres sont obstruée par un autre morceau de tissus. Il t’empêche de respirer convenablement.

Tu commence a tirer sur tes liens, quand un bruit proche te fait sursauter. Tremblante tu tourne vivement la tete de droite a gauche, pour comprendre de qui il s'agit. Tu cherche même a user de ton flair. Mais cela n'est pas possible car Gwynbleidd est lui aussi inconscient, au fond de ton âme. Tu as beau le toucher encore et encore, l'Esprit te semble léthargique, presque mort. Cela achève de t'affoler et tu te met a pleurer.

Une ombre silencieuse vient faire trembler le peu de lumière que ton bandeau laisse passer. Des mains épaisses et caleuses s'emparent de ta taille. Tu ne peux rien dire, rien faire. Tu es a la merci de cet ... Ce quoi d'ailleurs? Et puis où est ce que tu es? La panique te gagne et tu lance un coup de pied devant toi. Tu fais mouche, car tu perçoit un grognement. Une violente tape sur ta cuisse te répond. AIE! Tu en gardera la marque au moins une semaine! Ton cri est étouffé par le tissu. Cela semble agacer ton bourreau qui te l'arrache presque aussitôt, sans ménagement. A peine en mesure de parler que tu te met a hurler "A L'AIDE! A L'AIDE!!" Une nouvelle tape, toujours forte te répond.

Puis l'homme agrippe ta chemise. Tu sens ton ventre se glacer encore un peu, surtout quand il la déchire totalement. Te révélant, nue, a lui. Tu as compris que c'est un homme a son souffle rauque, a son odeur musquée. Un peu de fiente de cheval aussi, tu crois détecter autre chose sous l'odeur de merde. Mais tu es trop faible, et trop apeurée pour reconnaître. Et puis si ça se trouve c'est juste ton imagination.

A nouveau ton pied part. Mais cette fois il est bloqué a temps. Une corde s'enroule autour de ta cheville. En quelques secondes tu te retrouve sur le dos, ficelée avec expertise. Tu ne peux t’empêcher de crier et de supplier, de t'agiter dans tous les sens. "Arrêtez, arrêtez! Vous ne savez pas ce que vous faites!!!" Ta voix est suraiguë. Tu sens les genoux de l'inconnu taper contre tes fesses, ses mains sur tes genoux ouverts. Des larmes coulent de sous ton bandeau, tu tremble presque prise d'hystérie. Les mains bougent alors, viennent sur tes coudes qu'il te force a lever et a basculer au dessus de ton crane. Puis ses doigts reviennent sur tes seins, pour jouer avec tes tétons roses. Aussitôt tu descends les bras, violemment. A nouveau on te frappe. Pire, on se penche sur toi, te tords les bras et quand il se redresse, tu ne peux plus les redescendre. Car il a fixé les cordes a un crochet dans le sol.

Avec un soupir l'inconnu se redresse, tu as l'impression qu'il regarde d'un air satisfait. Puis tes oreilles perçoivent le cliquetis de la céramique sur le sol. Tu te met a trembler a nouveau. Des doigts passent sur tes lèvres intimes et y étalent quelque chose. C'est froid. Tu en a marre d'avoir froid. A nouveau tu t'agite, a nouveau la main résonne sur toi. Mais ... Sur tes lèvres glacées. Qui se mettent a brûler. Tu pousse un cri aigu. "HIIII" Alors que les doigts se mettent a te masser la en bas, pour y faire pénétrer l'onguent. Parfois un doigt glisse et vient chatouiller ta caverne aux merveille. Tu te tords alors, comme une diablesse, et n'y récolte que des coups. Bientôt il n'y a plus d'onguent sur les doigts, mais il continue a te masser. Ta peau est devenue chaude. Tu rougit car tu commence a réagir. Le bougre sait comment s'y prendre! Mais tu reste sur tes positions, tu n'as pas le droit. Le bol tangue a nouveau a coté de toi, a nouveau le froid vient se poser sur toi. Tu comprends ce que l'inconnu tente de faire : t'exciter, a l'aide d'herbes et de racine. Tu reconnais l'odeur de certaines, mais pas toutes. Mais tu ne comprends pas le pourquoi. Te tirer des informations? Te pousser a renier le 1er percept " Vierge tu restera ". Ce n'est pas logique! 

Un bras passe autour de tes jambes et vient les plaquer contre le torse de ton bourreau. Fermement, il veut t'empecher de bouger. L'autre main reprends son chemin vers ta caverne, s'y glisse malgré tes protestations. Deux doigts montent en toi. Jusqu'a ta vertu. Tu hurle, couchée au sol. Comme un animal, comme un loup. Les doigts caressent ton hymen doucement, comme pensifs. Puis se reculent un peu. Pour revenir. Mais a aucun moment ils ne cherchent a t'oter ta virginité.

Mais toi, tu continue tout de même a hurler.
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« Répondre #8 le: Juillet 14, 2017, 04:58:09 »

Le combat avait cessé et certains avaient décidé de fuir, je devais les tuer. La disparition d'Eden ne devait pas être entendu. On devait croire qu'elle était morte. Ceux qui déposèrent les armes furent emprisonner et on exécuta tous ceux qui ne voulait pas travailler dans les mines ou fabrique. C'était la guerre. Et la guerre n'était pas une enfant de coeur. Quand tout fut réglé, mes hommes s'en allèrent à part ma garde personnelle. Je regarda le corps inerte de la guerrière. J'aurais pu la tuer et affaiblir l'ennemi très fortement, mais j'avais une autre idée... . Je demanda à ma garde de l'embarquer très discrètement dans un donjon. Après quelques heures, on arriva au donjon. J'avais à faire avant de m'occuper personnellement d'Eden. Elle fut amené dans la cellule la plus haute de la plus haute tour.


La pièce était sombre et humide. Les gouttières n'évacuèrent pas assez vite l'eau qui s'infiltrait légèrement dans la pierre. C'était la source du bruit de fond qu'on entendait. Plic.. ploc.. plic.. ploc.. En général ce bruit était une torture pour les invités de ce charmant lieu. La salle était complètement vide. A part une chaise, sur laquelle se trouvait mon fessier, une armoire et une personne enchaînée. C'était Eden. Ses mains attachaient au plafond l'empêcher de faire de grand mouvement. Elle touchait à peine le sol. La gravité faisait son travail. Dès fois pour torturer une personne, il suffisait de peu. J'avais donné l'ordre de bandé ses yeux pour qu'elle ne me voit pas.

Elle était là. La fameuse chef masar, qui avait tant causé de soucis à mes supérieurs. Elle n'avait pas l'air d'être si dangereuse. Ce n'était qu'une enfant effrayé.. Une enfant que je venais de battre à son propre jeux. Elle devait bouillonné et tenter de m'insulter à travers son bâillon. Je me lève doucement et m'avance, mes pas forme un écho coupant le silence de la pièce. Elle finit par pleurer.. C'était qu'une enfant, comme la guerre avait pu finir par devenir aussi monstrueuse pour que même les jeunes se battent ? Les fers qui tenaient ses poignets n'étaient pas fait de n'importe quel matériaux. Les Elfains m'avaient appris pas mal de chose et l'un d'elle était de neutraliser les pouvoirs du flux pour mieux les rediriger. La transformation des masars venaient des esprits qui étaient directement une création du Flux.

Je finis par me placer devant elle, caressant les hanches si douce de ma proie. Malgré les pleurs et la douleur, son pied venait heurter mes parties. Je recula légèrement dans un grognement de douleur.. Décidément ! Une gamine ! Mais une drôle de gamine ! Je fis partir aussitôt un coup sur sa cuisse pour lui faire comprendre de ne jamais refaire ça. Je ne parlais pas. Et je ne parlerais pas. Je tournais autour et je l'entendais beugler comme un vulgaire gibier.. agacé. Je lui enleva le bâillon et ce ne fut pas mieux... elle cria. Un coup. Elle apprendra par la douleur.

Je continuais sans rien dire à la scruter.. j'essayais de comprendre mais je ne voyais pas pourquoi elle portait cette chemise encore. Je l'enleva sans ménagement caressant son dos. Elle était totalement nue maintenant. Elle était à moi.. et je comptais la briser totalement.. pour la refaçonner d'après mes besoins pour stoper cette guerre.

Je recula et alla récupérer de quoi continuer la séance. En revenant, je stopa net le pied qui partit pour l'attacher au niveau de la cheville avec de la corde tressé par mes propres mains. Je fini par la mettre sur le dos. Ensuite je lui plia ses jambes et l'attacha fermement en faisant plusieurs tours sur les chevilles. Elle tentait de s'échapper en s'agitant. Mais elle était suffisamment ficelé pour n'avoir aucune chance.  Ses mains finirent au-dessus de sa tête accroché au sol par un crochet. Son corps était froid d'attendre nue comme ça.. Je me redressais et soupira légèrement en me levant pour aller chercher un pot. Dans le peau se trouvait une pommade gélatineuses.. c'était à base de graisse. C'était très pratique pour faire glisser les pièces d'armures entre autre mais ça pouvait avoir d'autre utilité. Je trempais mes doigts dedans avant de glisser sur les lèvres intimes de la jeune femme. A chaque fois qu'elle se tordait pour essayer de fuir un coup rajouter une rougeur sur sa cuisse. Un bleu s'était même formé sur sa cuisse à force. Je continuais étalant comme il faut l’onguent jusqu'à ne plus en avoir sur les doigts. Je sentais son corps réagir malgré la honte, la colère et la douleur. Je continuais donc un peu pour lui faire "plaisir". Elle hurlait alors que je l'avais rapprocher de moi pour venir titiller son antre. Aucun mot ne sortait de mes lèvres... j'observais juste la scène amusé !

Je finis par quitter son antre encore vierge au fond.. mes doigts sortaient très lentement de l'antre. Ils glissèrent sur la peau nue de tout poil faisant des petits cercle autour du sexe. Ma deuxième mains avait rejoins la danse, sur les bout des doigts je quittais la terre promise pour rejoindre chaque jambes. Ma paume finit par s’aplatirent sur la peau pâle de nature mais tâché de rouge par ci et par là. Elles glissèrent tout le long, arriva au niveau du genou, Mes doigts rentrèrent dans la pliure du genou venant caresser chaque parcelle de ce corps. Remontèrent sur les cuisses, pour se rejoindre sur le ventre. Je fis remonter les deux mains en même temps avant de les séparer sur les poitrines pulpeuses qui firent empoignées fermement.. les tétons firent frotter entre mes doigts jusqu'à pointer. Quand j'eus fini de caresser plusieurs fois chacun des millimètres de sa peau. Je la tournais comme je pouvais sa tête fasse à la pierre. Elle tenait de façon très bancale et pas pratique mais ses fesses étaient en fasse de moi.
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Ariel
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« Répondre #9 le: Juillet 15, 2017, 05:27:44 »

https://www.youtube.com/watch?v=Cy44ocuoWhE

Pire que tout était ce noir. Etre attachée. Ne pas savoir. Tu as la sensation de devenir folle. Ta tête tourne vivement de droite a gauche, tu en es presque malade. Tu as beau trier sur tes liens, essayer de t'arracher la peau, souffrir, rien n'y fait. Tu ne peux rien faire, rien faire d'autre que subir. Contre tes fesses et ta fente lisse tu sens un objet dur, long, tendu, protégé par une étoffe rugueuse. Tu comprends que ton bourreau a une érection. Qu'il est excité a l'idée de la torture qu'il t'inflige. Il te le fait sentir d'ailleurs car ses doigts vont et viennent en toi encore plusieurs fois avant qu'il ne cesse tout simplement ce jeux horrible.

Toi entre temps tu as crié si fort que ta voix s'est brisée.Tout ce que tu peux faire, c'est gémir et encore. Émettre un son est difficile, il te faut beaucoup de forces. Forces que tu n'as plus. Ta tête roule sur la gauche alors que les mains de l'homme passent sur ton ventre. Tu l'entends qui racle le sol de ses genoux, qui change de position. Tu sent son vit frotter plus fort contre toi, tu peux presque deviner la puissance des coups de reins qu'il rêve de te décocher. Heureusement que l'homme t'a ligoté plus tôt, car a ce moment la tu ne pense qu'a le frapper, encore et encore. Tu le hais, tu veux le mordre. Il doit le sentir, car ses mains ne montent plus. Elles sont posées sur tes collines blanches. Tu entends son souffle rapide, saccadé, alors qu'il se saisit fermement de chacune, comme un ivrogne qui trouve une bouteille de gnôle après un long jeun.

Tu sent les hanches de l'homme bouger contre ton bassin. Dans un moment de lucidité tu te rends compte qu'il se masturbe contre toi. Sous l’épais tissus, tes yeux s'agrandissent d'horreur. Les mouvements sont langoureux, appuyés, calculés. Tu gémit doucement et ta caverne aux merveilles mouillée semble se réveiller. L'onguent commence a faire son effet, ses lèvres sont devenues sensible, ton bouton de plaisir sort timidement la tête de sa cachette. Les mains sur tes seins ne restent pas inactives. Elles pincent, tirent, maltraitent tes globes de chair, tes tétons. Ces derniers pointent, en bons traîtres. Ton corps réagit favorablement a la torture, le fourbe. Tu te mords les lèvres, pour ne pas crier. De colère, de peur, de honte. L'homme au dessus de toi sais parfaitement ce qu'il fait, et comment le faire.

Quand le premier gémissement de plaisir quitte tes lèvres, l'homme se recule. Tu te glace, imaginant le bruit d'une ceinture qu'on défait. Mais non, çà ne sont que les crochets autour de toi qui sont mobilisés. Les mains de ton bourreau te saisissent et te font changer de posture. Sans pitié pour ta pudeur ou pour ton corps perclus de douleurs, sans penser a ton confort, il te force a te mettre sur les genoux, tête au sol. Tes mains sont toujours accrochées au dessus de ton crane, les cordes qui tiennent tes chevilles sont bougées pour que tu sois obligée d’écarter les jambes au maximum. Tu as l'air de te prosterner, cul en l'air, jambes ouvertes. Tu tremble, car cette position épuise le peu de forces qu'il te reste.

Tu reste la, une longue minute a attendre. Dans ton dos, il n'y a pendant ce temps, qu'un long silence. Puis tu entends une boucle de ceinture se défaire effectivement. Tu sent ton cœur se mettre a battre plus vite. *Non!* Ton esprit affolé cherche une façon d’échapper a ce qui va advenir quand tu sens la verge taper contre tes fesses. Tu as beau te débattre, tout ce que tu gagne c'est une claque sur ton joli petit cul. "AH!" Tu as crié de surprise, plus que de douleur. Puis un bruit, étrange fapfapfapfap. Tu te questionne, tu t'interroge. Ça dure un moment avant qu'un râle léger résonne. Tu n'a pas reconnu la voix. Tu ne sais pas qui est derrière toi. Par contre tu sent le jet, chaud et gluant contre tes fesses. Tes yeux s'ouvrent en grand sous ton bandeau. Merde c'est quoi ça?! Tu fini par reconnaître l'odeur musquée de la semence. Tu tire une grimace de dégoût alors que les filaments roulent le long de ta raie, vers ta fente, vers le haut de tes cuisses. L'homme semble aimer ce qu'il voit car il étale le fluide, le guide même vers ta caverne. Tu as l'impression qu'il marque ainsi son territoire. Les doigts souillés de sperme s'enfoncent a nouveau, brièvement, en toi. Et ressortent aussitôt.

A nouveau tu entends le bol de céramique bouger contre le sol. A nouveau l'onguent glacé puis brûlant revient contre ta peau. Mais cette fois c'est contre ton œillet. Le doigt ne cherche pas a entrer, il étale tout simplement. Puis quand c'est fini, l'homme te décoche plusieurs tapes violentes, fortes. Tu crie de douleurs, tu sent ta peau brûler. Tu pleure d’incompréhension, tu pleure pour que ta torture cesse enfin. Ou que tu aie un peu de répit. Enfin la dernière tape s'abat, te laissant le cul rouge, l'esprit embrumé, l’âme déchirée. Tu te sent humiliée. Tu as envie de te cacher. La semence sur ton cul goutte encore, et refroidit contre ta peau. Tu te sent sale.

Le viol ne s’arrête pas pour autant et avant que puisse reprendre tes esprits, tu sens quelque chose de chaud, d'humide venir contre ta peau par dessous tes cuisses. Déboussolée tu comprends rapidement que l'homme s'est allongé sous toi -par confort surement- et qu'il te lèche et joue de ses doigts sur ta fleur. Ses mains te saisissent par les fesses et te forcent a venir t'empaler sur la langue qui va et vient en toi, te faisant découvrir une sensation enivrante. Les herbes aphrodisiaques qu'il t'a étalé sur les lèvres intimes font de l'effet et bientôt tu couine de plaisir. Sur tes fesses, les mains te guident dans cette aventure, la langue entre tes cuisses est gourmande, goûtant a ton désir avec avidité. Parfois les lèvres de l'homme capturent ton bouton et le sucent vigoureusement, t'arrachant des cris étranglés. Les mains en profitent pour te fesser, écarter tes fesses souillées. Tu sens les doigts s'aventurer prêt de ton anus. Tu te fige, mais il s'en fiche et doucement fait entrer une phalange dans ton œillet. En même temps il appuie plus fort sur son bouton avec sa langue, te surprenant. Tu sens son expertise, et sans vraiment le vouloir tu lui donne ce qu'il désire : un orgasme. Pur et violent.

Et malheureusement pour toi, ce n'est que le premier d'une très longue série ...
« Dernière édition: Juillet 15, 2017, 05:41:22 par Ariel » Journalisée
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« Répondre #10 le: Juillet 19, 2017, 09:19:07 »

Selon moi la pire des tortures n'est pas physique, mais mentale. Une blessure infligée sur le corps peut cicatriser et se soigner. Alors que l'âme est plus difficile à recollé quand elle est brisé. L'homme avec un grand H a besoin de savoir, de connaitre ce qu'il l'entoure. A chaque de l'humanité ce fut le cas. Et quand Il ne trouve pas, les religions ou les croyances diverses apparaissent pour expliquer l'inexplicable et rassurer les esprits. Le fait d'être privé de la vue, qui est selon moi le sens le plus important, devait être une torture bien plus grande que des coups de fouet pour elle.

Sa voix quittait progressivement sa gorge pour s'éteindre. Elle avait tellement poussé des cris qu'au final tout ce qu'elle pouvait faire désormais c'était gémir et encore c'était saccadé. Alors que le reste du corps réagissait sous les assauts de mes caresse, je la sentais frémir sous mes doigts. Quand j'eus fini, je me recula. Je portais une main à ma ceinture détachant la boucle de métal. J'étais juste derrière elle quand la ceinture toucha le sol. Je pris en main ma verge venant la taper sur les fesses. Elle se débattait - dans l'absolu j'appréciais le fait qu'elle ne se laisse pas complètement faire. La voir se débattre et perdre tout espoir était plus jouissif presque que de simplement faire la communion de nos corps.

Je commençais à durcir mon membre se dressant devant la croupe de la jument attaché au sol. Ses fesses.. étaient juste.. "wow". Il était dommage que les Oracle ne peuvent avoir de rapport sexuel. Surtout quand on a un corps pareil. Je ne comprenais décidément pas cette loi qu'il avait ! Après un petit moment un râle sorti de ma gorge pour traverser mes lèvres semi-ouverte. Un soupir de plaisir accompagnait la substance. Je soupirais de nouveau de façon presque inaudible. De ma main libre, j'étala d'un doigt sûr, le sperme entre les lèvres closes et la prisonnière. Mon corps bascula légèrement vers l'arrière. Ma main attrapa le bord du pot en céramique que je tira vers moi. J’appliquais de nouveau le produit mais cette fois, je ne rentrais même pas. Après que ma tâche fut fini, mes mains s’abattait sur ses fesses faisant rougir la peau blanchâtre.  

Quand j'eus à nouveau fini. Je me glissais ensuite sous elle discrètement. C'était vraiment magnifique... . Ses sens étaient totalement déboussolés. Ce qui me simplifiait la tâche. L'aphrodisiaque faisait son effet, malgré la honte, la douleur et la colère. Elle prenait du plaisir, son antre humide parcourut par ma langue alors qu'elle commençait à perdre pied. Elle suait, par chaque pores de sa peau, de plaisir. Le bourgeon, lui aussi subissait des assauts continues lui envoyant des décharges. Alors qu'elle ne gémissait seulement depuis tout à l'heure déboussolée. Un orgasme fort quitta sa bouche coupant le semi-silence de la pièce. On pouvait même entendre dans les cellules d'à côté les chaines des prisonnières intriguées et/ou envieuses. Les coups de langue devenait de plus en plus intrusif et les orgasmes s’enchaînèrent les uns après les autres. Cela durait plusieurs heures, je n'arrivais pas à m'en lasser et quand elle commençait à sombrer progressivement dans la "folie". Je me glissais pour me dégager d'elle. Et puis je rangeais les affaires, faisant exprès du bruit. Puis sans dire un mot j'attendis quelque seconde avant de venir la détacher et de l'attacher assis dos au mur, puis de quitter la pièce. Pour aujourd'hui c'était suffisant. Je ne voulais pas la briser du premier jour. C'était vraiment impressionnant ce que je venais de vivre.. J'avais pris de plaisir et lui lécher le fruit défendu mais de la voir partir aussi vite dans le plaisir. Son premier orgasme m'avait surpris. Je pensais pas qu'elle allait prendre plaisir autant. Et je savais que si je continuais je pourrais lui faire vraiment du mal... .

 
« Dernière édition: Juillet 22, 2017, 12:14:28 par Astiel Monspart » Journalisée
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« Répondre #11 le: Septembre 05, 2017, 02:25:38 »

Tu ignore combien de temps dure ton calvaire. Des jours? Des semaines? Des mois?
Les yeux perpétuellement bandés, tu fini par perdre la notion de jour, de nuit. Tu tombe dans une sorte  de torpeur a chaque fois que les mains rugueuse de ton bourreau quittent ta peau. Tu as beau supplier et gémir, il ne semble pas prendre pitié de toi.

"Arretez pitié je me rends! Je ferais ce que vous voudrez! Tout ce que vous voudrez!!"

Puis tout s’arrête.
La torture cesse, d'une minute a l'autre. On te fixe a un mur, les jambes tremblantes, le corps souillé. Tu pleure autant que tu peux. Perdue, déboussolée. Violée.
Quelques jours passent comme ca. On te donne a manger, a boire, on te lave, on t'habille.


Puis un beau matin d'automne la porte de ta cellule s'ouvre a la volée. Tu entends des voix, une dispute. Tu pense reconnaître la voix d'Astiel. Ton cœur fait un bond dans ta poitrine. Une main arrache le bandeau de ton visage. Tes yeux verts ont du mal a s'adapter a la lumière. Apres des semaines dans le noir, tu as beaucoup de mal a te faire a la clarté soudaine. La face du Lord devant toi a quelque centimètres de ton visage semble sourire comme un renard. Tu ne saisi pas ce qui le fait rire. Tu dodeline de la tete, éreintée. Il s'avance vers toi, tu voudrais le repousser mais ton entrejambe te fais horriblement mal d'avoir ete tant stimulé ces derniers temps.

Un gémissement t’échappe, les gardes te forcent a te mettre sur tes pieds. Tu trébuche un peu, alors qu'on te tire hors de la cellule. A plusieurs reprises tu manque de tomber dans les escaliers de pierres, raides comme la mort. Tu es aussi faible qu'un nouveau né. A tes poignets pendent toujours les chaines anti Esprit, donc tu ne peux reprendre la forme rassurante d'une louve.

Dehors le soleil te fouette en plein visage. Tu tente de lever les mains, un rale rauque s'enfuit d'entre tes lèvres. Un coup sur tes fesses t'en arrache un autre et te fait cambrer. On te pousse sans douceur dans un carosse fermé. Ta chaine trouve un crochet dans le sol et tu es recrovillée aux pieds d'Astiel comme une chienne a ceux de son maitre.

Tes oreilles percoivent le claquement du fouet, l'engin se met en branle. La porte se ferme doucement et tu te retrouve seule avec celui que tu ignore etre le bourreaux de ton corps. Tu l'observe en coin, figée au sol.
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« Répondre #12 le: Septembre 24, 2017, 08:27:51 »

Un mois s’était écoulé, et Eden perdait de vue toute notion de temps. Torturée quasiment tous les jours, son esprit était lassé de tout ça. Elle était au bord de craquer complétement psychologiquement. Puis un beau matin, alors que dehors les feuilles prenaient des teintes orangées, je montais les marches. La lueur safranée du soleil léchait les murs obscurs du Croc Noir faisant suer les premiers gels s’installant sur les pierres de la forteresse et le flanc des montagnes. Les vents froids du nord obligeaient les hommes à sortir les fourrures. Tandis que l’averse de la veille avait rendu la terre battue de la cour boueuse. Dans cette dernier, un cocher perchait à l’avant d’un véhicule m’attendait. Il soufflait dans ses mains pour tenter vainement de se réchauffer.

J’atteignis l’étage que je voulais, là où j’étais venu de nombreuses fois durant ce mois pour rencontrer la douce Eden. Le garde se dégelait le gossier à grande rasade d’une vinasse infame. Dans un avant-poste si loin de la capitale, il était impossible de trouver meilleur breuvage. Mais ce gardien de prison s’enivrer lors de ces heures de travails et je ne pouvais tolérer ça dans les rangs de mon armée.

Je commençai à réprimander le soldat, qui commença à hurler en se retournant pensa à une vilaine blague de ces amis. Puis se rendant compte de son erreur, il s’arrêta et se mit au garde-à-vue d’une manière bien étrange. J’écourtais cette vision d’horreur en lui faisant comprendre qu’il allait être envoyé au front pour tant d’irrespect.

La porte de la cellule s’ouvrit une énième fois devant moi. Je tendis ma main vers le visage de la jeune femme. Cette fois ce n’était pas pour caresser la peau maltraitée de la jeune femme, mais pour lui redonner la vue. J’affichais un sourire la voyant récupérer avec difficulté la vue perdue depuis si longtemps. Ce sourire était un mélange chaleureux et de sournoiserie.

Je tendis à nouveau la main vers elle pour l’aider à se lever, mais elle repoussa fébrilement la main. J’aurais pu recommencer et la soulever de force. Je ne le fis pas et ne la toucha pas. Ma main retourna sur mon genou et je me levais pendant que les gardes faisaient de même avec l’ancienne prisonnière.

Des chaines pendaient toujours à ses poignets l’empêchant de se transformer en cette louve que j’avais vu sur le champ de bataille. Dans les escaliers, je réprimandais à plusieurs reprises les gardes poussant sans vergogne Eden.

Dehors, elle tenta de lever les bras pour se cacher du soleil fouettant son visage avec violence. Très vite, je montais avec elle dans le carrosse avant de partir. Elle était encore nue. Je ne détournais pas le regard. Elle était belle. Mais je lui tandis quand même une tunique et une peau de bête pour se vêtir.

« Je suis désolé de ce qu’ils t’ont fait vivre. J’étais au front comme tu dois t’en doutais. Je viens de rentrer. Si j’avais su, je serais venu plus tôt te libérer. Je n’avais pas ça à l’esprit en te capturant. J’espérais trouver un moyen de t’aider. Nous allons à la capitale, j’ai une maison là-bas. As-tu des questions… ? Je ne sais pas par où commencer. »  
« Dernière édition: Septembre 24, 2017, 08:39:31 par Astiel Monspart » Journalisée
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« Répondre #13 le: Octobre 31, 2017, 03:58:18 »

Le carrosse secoue et chahute. Menottée au plancher, tu lutte pour ne pas être projetée dans tout les sens. Assis en face de toi, Astiel te présente des excuses. Il prétend ne pas avoir été mis au courant de tes conditions de détention. Puis il jette sur toi une fourrure épaisse, mais pas avant d'avoir longuement contemplé tes courbes. Tu es trop fatiguée, tu ne remarque pas la lueur étrange dans le regard du Starien. Et comme tu ne la vois pas, tu ne peux t'interroger sur sa  signification. Sans cela tu aurait peut être compris plus vite. Pas plus que tu perçoit les mouvements nerveux de ses doigts, qui agrippent le bord du siège, comme s'il se retenait de te sauter dessus. Nul doute qu'avec le mois passé, il aurait vite retrouvé tes points sensibles. Tu en tremblerais et te laisserais en même temps faire, tellement qu'il a sut parfaitement te briser.

Les fers a tes poignets t’écorchent la peau, y laissent des marques douloureuses. La louve en toi rêve de les arracher, de mordre la main d'Astiel. Mais ton Esprit dort profondement en toi et tu ne peux interragir avec lui. Cet état te rend nerveuse. Tu as envie de hurler, de frapper. Tu as peur ton corps tremble mais pas qu'a cause du froid. Tes prunelles vertes pétillent de rage. Tu leve ton regard sur celui qui était ton bourreau. "Que m'avez vous fait!" Ta voix n'est qu'un souffle rauque. Tu as tellement hurlé sous ses mains pendant le mois passé, meme si tu ignore l'implication d'Astiel dans ton supplice. Il parait qu'il répondra a tes questions, alors allons y! "Espèce de lâche! Pourquoi ce genre de tortures!!"

"Et mon peuple, que lui avez vous fait?!" Profondement pacifistes les Masars sont perdus sans toi pour les guider au front.Tu es convaicue que cet homme te ment. "Qu'allez vous faire de moi?" Car en te faisant prisonnière cet homme peut mettre fin a la guerre. D'un coté, c'est une bonne chose. D'un autre cette seule idée te fait froid dans le dos. Car ce sont les vainqueur qui écrivent l'histoire des vaincus dans les livres et les manuels.
Et ton coeur se serre a l'idée que ta race et ta culture soit vouée a disparaître.

Ta machoire se serre, tu tape du plat de la main contre le bois. Tu as retrouvé une partie de ta verve. Malgré ton apparence minable tes yeux brillent dans la pénombre du carosse.
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« Répondre #14 le: Décembre 06, 2017, 10:34:55 »

Le carrosse avançait sur le chemin ballottant ses passagers. Même sous la fatigue, elle ressemblait à une louve sauvage et libre. J'aimais beaucoup ça chez elle. Ma bestialité intérieur me poussait à profiter de sa faiblesse pour assouvir mes plaisirs primaires. Mais je me retenais. Difficilement. Après toute ces séances j'avais appris à lui faire plaisir et cela m'avait rendait ivre de son corps. Elle me posa quelques questions. Je l'écoutais attentivement et ne répondait pas tout de suite cherchant mes mots. Je ne devais pas la brusquer. Et gagner sa confiance. Un sursaut du carrosse me fit cogner la tête contre le plafond. Je fis une petite grimace et me frotta la tête. Ensuite je me pencha et la détacha. Je n'avais rien à craindre. Son esprit après tant de torture mentale et physique devait se trouver bien enfui à reprendre des forces. Et puis dans un lit si clos, je n'aurais aucun mal à la maîtriser si j'en avais besoin. Je la regardais avant de répondre :

" Tes hommes qui ont combattu à tes côtés, sont des prisonniers de guerre. Ils sont traités comme tel. Ceux qui voulait travailler dans les mines ont été épargné. Les autres, j'ai du les tuer. "

Je baissa la tête, non pas de honte mais de tristesse. Nos deux peuples étaient à la base les mêmes. Et on se faisait la guerre. Non pas que ça me dérangeait plus que ça. Je voulais arrêter la guerre et unifier nos deux peuplades.. pour en prendre le contrôle.

" Quant à toi, je ne vais rien te faire. Tu peux partir si tu le souhaites. Je sais que tu n'es pas aimé par certains des clans de ton peuple. Etre une oracle en sortant des bas fond, n'est pas super bien vu. Tu penses qu'ils réagiront comment quand tu reviendras comme si de rien n'était après plusieurs mois chez nous ? "

Je soupirais et me passa une main dans la barbe. Je ne savais pas si c'était une bonne idée de lui parler de "ça". Enfin pas tout de suite. Elle était destiné comme moi à un avenir étrange. Je n'avais pas encore les détails, et les Elfains n'avait pas voulut m'en parler. Il m'avait juste envoyé unifier notre peuple pour se préparer à un futur embrassé comme ils disaient. Je sortais de ma poche une sphère avec plein d'engrenage autour. On avait l'impression qu'un brouillard flottait à l'intérieur de l'azéor au milieu de l'appareil. C'était un Azéor de mémoire. Comme celui implanté dans l'épée d'Eden, il permettait de conserver en mémoire certains éléments de ceux qui sauvegarder leur savoir à l'intérieur. Si on sait les utiliser on pouvait voir à l'intérieur aussi. Je pris la main d'Eden et lui posa dessus.

" Concentre toi sur le brouillard, essaye de le percer. Voit ! "

C'était un Elfain qui m'avait donné cette orbe. Il m'avait dit que la générale des Masars n'était pas une simple orpheline. Qu'il avait connu la mère de cette personne. Mais je n'avais pas réussi à en tirer plus d'information. Il y avait ensuite, cette prophétie qu'on m'avait apprit lors de mon aventure en Idrassil. Nos destins étaient liés depuis plus longtemps que notre naissance. L'Orbe risquait de lui donner plus de question que de réponse, mais peut être que je gagnerais sa confiance ainsi.
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