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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Un chevalier sauve une princesse ? Nan ! [PV Sanzô Komei]  (Lu 592 fois)
Okio
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Un homme certain, mais à l'apparence douteuse


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« le: Avril 01, 2017, 11:57:37 »

   Minuit passer, quartier de la Toussaint, une ruelle un peu sombre, non loin de la route principale, entre deux immeubles relativement haut, quelque étages, propre et bien entretenu, le genre accueillant et sympas. Entre les deux immeubles donc, deux personnes se fricotaient, plus exactement, deux hommes, l'un d'eux adosser contre un murs, pantalon baisser, la tête droite, les yeux plisser,mains contre le murs des souffles de satisfaction et quelques léger bruits de plaisir, des « mmh » ou des « aaah », s'échappant de ses lèvres, discret et un peu honteux. L'autre homme, avait des allure efféminé et habbiler de manière provocateur : une veste de simili cuir, sans bouton apparant, s’arrêtant à la moitié de son dos, visiblement retailler, ouverte sur une sorte de t-shirt en forme de filet, ne couvrant que la poitrine, des bas résiliés, et un short en simili-cuir, presque ne forme de caleçon, s’arrêtant en haut des cuisses, moulant plutôt bien ses formes, dont l'érection qu'il avait, dévoilant ainsi un membre de bonne taille, un L 16 centimètre D 4 centimètre et en enfin des chaussure montante à talon, épaisse, noir avec un motifs de flamme et une chaîne à l'arrière de la cheville et en guise d'attache avec un lacet, avec une pointe entre et diverse pièce métallique. Un sac à main traîner à ses côtés.

   Ce dernier accroupie, offrant une joyeuse fellation au premier, s'appliquant sensuellement, provoquant des bruits de succions exagérés, bavant dessus, lapant avec intensité, de long en large, le gobant entièrement, les yeux lever, toussant, avant de le retirer et de recommencer, mordillant parfois. Il garda une main sur ses bourses, avant de lever l'autre et de tapoter le torse de l'autre. Un petit signal. L'heureux receveur de cette fellation, décolla ses mains du murs et les mit sur la tête de l'autre avant de remonté d'un coups le bassin et de commencer des vas et viens, lent, long et langoureux, baissant la gorge de l'autre, le forçant à avaler entièrement sa verge, tandis que l'autre tousser par moment et gémissait, mais uniquement de plaisir. Il mit ses mains sur ses fesses, comme pour l'aider à baiser sa proche gorge. Le rythme gagna en vitesse, les bruits de plaisirs plus fort, jusqu’à ce que l'homme ne dise assez fort qu'il allait jouir, s'en suivit de son foutre chaud et crémeux qui gicla directement dans la gorge de son partenaire, qui avala le mieux possible et goulûment possible.

-Aaaah putain... c'est trop bon les fellations. Lâcha t-il en se retirant. J'te remercierais jamais assez Okio.

   Le prénommer Okio, continua son œuvre, nettoyant la hampe de chaire, avant de se relever, tout en gardant un main sur le sexe de son camarade de classe, l'autre ramassant son sac.

-Depuis le temps qu'en t'en voulait une Toshima. Clamât Okio, en se léchant les lèvres, et de lui faire un sourire angélique. T'étais vraiment désespère pour me le demander.
-Je... pas un mot à quiconque ! T'étais la seule personne à ma connaissance, et assez bizarre pour le faire.
-Et les putes ?
-Soit pas vulgaire envers ses pauvres femmes et j'aurais jamais pus, j'ai trop peur d'aller dans ce genre d'endroit. Toi c'est plus facile et moins risquer.
-Ahaha, si tu savait. Répliqua sensuellement Okio en se collant à lui, et en allant lui lécher le coup. Si tu veux bien me rendre service quand j'aurais envie de tirer un coup, j'veux bien me taire.

   Bien qu'il prit un air assez dégoutter, curieusement sa trique reprit de la vigueur. Okio eu un rire cristallin, avant de se retirer, caressant du bout des doigts la verge de Toshima, avant de s'enfoncer dans la ruelles, tournant le dos à son camarade et à la route. Confiant et savait pertinemment où aller, Okio alla vers la zone industrielle, voir ses amies « les putes » et trouver un homme assez saoul et baraquer pour la soirée. Il sortie son portable, regardant ses messages, les actualités sur facebook, des photos d'homme posant sexe à l'air, de tout genre et de toute taille. Si il n'était pas aussi obnubiler par son portable, il aurait vue les étrange ondulation dans l'air, plus précisément devant lui, les petits miroitements et les étranges particules lumineuse qui allait vers ses mêmes miroitement et ondulations. Flash lumineux, désorientation brutale, plus aucune notion d'espace et d'équilibre, noir complet, sensations de tomber, nouveau flash lumineux, avant de retrouver contact avec la terre ferme avec ses pieds, avant de tomber.

   Okio se releva brusquement, souffle court, rapide et intense, cœur qui bas à la chamade, désorienté et en pleine tentative de comprendre ce qui lui arrive. Il tourna sur lui même, contemplant que la ruelle sombres, les immeubles et la nuit, avait laisser place à une forêt relativement espacer, un peu vallonner et un soleil qui semblait s'être lever depuis un petit moment. Paniquer et ayant du mal à respirer, des larmes coulants sans raisons, la peur dévorant ses entrailles.

-Putain de bordel de merde...

   Furent les seuls mots qu'il put lâcher. Il se pinça, se donna un gifle et cria un bon coup, pour réaliser que c'était bien la réalité, qu'il était dans une forêt inconnue, pour une raison et par une manière inconnue. Il se laissa tomber à terre, et manipula frénétiquement son portable, pour appeler la police, les pompiers, sa famille, ses amis ou des numéros totalement au hasard. Pas de réseau. Il manqua de balancer son portable, mais se ravisa et entreprit de se calmer. Pour se cela il sortie de son sac, un god vibrant, qu'il entreprit de recouvrir d'un peu d'huile, avant de se l'enfoncer assez durement dans le cul et de mettre la vibration à la puissance maximale, après avoir retirer son short. En quelque minute, il retrouva son calme et tenta de penser logique.

   Il n'a pas put être drogué, embarquer, puis largué ici, son portable afficher toujours l'heure et la date exacte, qui ne dépendait pas du réseau. On aurait put le modifier, mais c'était impossible, pas aussi précis, du moins il s'en convainc. Il évita dans les réflexion stupide, comme on pouvait avoir dans certain manga, « ouais, c'est comme dans les mangas, j'suis téléporter dans un monde inconnue, j'dois être l'élue et avoir de super pouvoir », enlever par des aliens ou téléporter. Il devait y avoir un raison logique, mais sûrement trop limité, il ne la trouver pas. Il devait déjà trouver un endroit où il y pouvait avoir des gens, impossible d'avoir fais un bond dans le temps ou dans une autre dimension. Il se retira son gode, et entreprit d'aller....  vers ce qu'il semblait être le nord, si il ne se tromper pas dans la position du soleil et donc qu'il venait bien de l'ouest.

-Eh, v'nez les gars, j'l'avais bien dit que j'avais entendue un crie ! R'garder ça ! Une donzelle ! Clamat une voix, aiguë et malhonnête.
-T'a vue sa t'nue ? C'est quoi ces trucs ? S'exprima un autre.
-Jamais rien vue de semblable, doit être une connasse de Tekhos. Scanda un troisième
-Comment tu l'sais si t'a jamais rien vue de semblable ? Demanda le deuxième, visiblement conscience qu'il allait le regretter.
-On as jamais vue ces pétasses de Tekhos et on a jamais vue leur tenue, c'est logique de dire qu'une tenue qu'on à jamais vue, viens de ceux qu'on à jamais vue ! Expliqua l’intéresser.

   Okio s'était retourner brusquement au son du premier larron, pour voir que trois hommes étaient arriver discrètement, en vêtement qu'il arrivait pas reconnaître, des armures de cuirs et de mailles, pratique pour les déplacements en forêt, au contraire des armes : une masse, une arbalète et une épée que les hommes portaient. Okio aurait pus se dire, « c'est un tournage de film, une caméra cacher ou coutume local », mais son instinct lui disait de partir vite. Alors que celui à la masse, se pincer l’arrête du nez, devant la réflexion sans sens de son comparse, le premier, armée de l'arbalète, pointa Okio avant de reprendre la parole.

-Tout cas, c'est pas mauvais comme tenue, doit être une esclave en fuite, j'vois qu'ça. On pourrait en profité et la revendre.
-On peut pas la violé comme ça ! S'alarma le troisième.
-Depuis quand t'a une conscience depuis que t'es brigand ? Demanda le deuxième.
-Euh... bah, ch'ai pas, c'est partie comme ça. Répliqua tout penaud le troisième
-Mais quel idiot, tu sort ça après, les vols, viols et meurtre qu'on à commit ?
-Mais aller la choper plutôt !
Cria le premier.
-Bah, elle s'en va en courant ! Dit le troisième.
-R'TTRAPE LA S'PECE D'ABRUTIE.

   Okio, n'avait rien comprit et regrettait d'avoir mit autant de temps pour réagir. Il se mit à prier pour qu'il se sorte de cette situation et surtout que quelqu'un l'aide.
« Dernière édition: Avril 02, 2017, 12:03:29 par Okio » Journalisée
Sanzô Komei
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Simple mercenaire vivant sur Terra, Sanzô est un homme au sang chaud dont la vie se passe le plus clair de son temps sur les champs de bataille. Violent et tête brûlé, il ne connaît pas le sens du mot danger, appréciant particulièrement tester sa force et sa lame lors d'épreuves potentiellement mortelles et impossibles à réaliser.
« Répondre #1 le: Avril 02, 2017, 01:51:59 »

Terra. Le soleil, comme à son habitude, frappait les pauvres âmes vivant en ces lieux de ses puissants rayons, réchauffant bien plus le corps que le cœur. Cet ennemi, à la fois destructeur et insaisissable, le mercenaire le connaissait très bien. Habitué de ses attaques, l'homme se contentait simplement d'encaisser, continuant sa route. Porté par le vent comme une feuille quittant son arbre, le protagoniste de ces quelques lignes profitait de quelques jours de calme pour se diriger vers Nexus, une ville grande, où les contrats ne manqueraient pas. La bourse de l'homme était relativement vide, de quoi se payer quelques nuits dans une auberge un peu sale et quelques repas chauds, rien de plus. Cette vie de nomade avait ses avantages, le voyage, l'inconnu, l'anonymat, mais malheureusement dès qu'on en venait aux besoins primaires de l'être humain, on voyait directement les bonus offerts par une vie de sédentaire. Était-ce, pour autant, une raison pour quitter cette vie et commencer une carrière de bureaucrate ? Ah ! La réponse était évidente. Même si une assiette pleine d'un plat de marque était une chose agréable à l’œil, dégainer sa lame et l'abattre sur un soldat effrayé par la brutalité de son adversaire, ça n'avait pas de prix.

Et, bordel, cela faisait bien trop longtemps que l'épée du mercenaire n'avait pas coupé des têtes.

Bref. Il marchait ainsi, seul, n'appréciant pas s'embêter de compagnons de voyage, observant la route devant lui. Enfin "route", c'était un terme peut-être trop évolué pour désigner une simple forêt. L'endroit lui permettait au moins de se cacher du soleil un minimum, protégé par les feuillages touffus des habitants de l'endroit. Malgré tout, l'homme allait devoir marcher encore quelque temps s'il désirait rejoindre la fameuse ville qui lui servirait de foyer pendant quelques jours.

Mais quelque chose... n'allait pas. Un espèce d'instinct, qui alertait souvent le mercenaire lorsqu'une bataille se préparait à éclater. Enfin, là encore, de la même manière que le terme de route pour la forêt, le terme bataille n'était pas forcément approprié. Disons que ce sixième sens permettait à l'homme de sentir lorsqu'un combat, quel que soit son origine ou son éventuelle conclusion, allait éclater non loin d'ici. Sans réellement qu'il le remarque, un rictus de satisfaction se dessine sur ses lèvres alors que sa main serre la garde de sa lame, presque prêt à dégainer l'arme pour fendre l'air. Ohhhh, oui. Ooooooooooh oui !

Alors qu'il continuait néanmoins sa marche, des bruits commencèrent à s'élever à travers les buissons, les arbres. À l'oreille, on pouvait comprendre des bouts de phrases, de mots. Une discussion ? S'arrêtant net, tendant l'oreille, Sanzô commença à vérifier d'où venait le bruit, pour mieux l'analyser. Petit à petit, les bruits augmentèrent de volume, de nouveaux apparaissant. Des pas, lourds, signes que les personnes présentes devaient porter des armures. Même s'il n'arrivait toujours pas à mettre le doigt sur le sujet de la discussion, les voix qu'il entendait de mieux en mieux étaient masculines. Ok, armures et voix d'hommes, soit de nouveaux mercenaires ou alors des soldats. Mais pourquoi son instinct s'était-il réveillé ? Quelle en était la raison ?

C'est à ce moment qu'il entendit l'un d'eux ordonner à son compère de "la" rattraper.

Oh. Le rictus de l'homme, toujours présent, s'agrandit. Voilà donc que des hommes armés désiraient profiter d'une jeune femme perdue au milieu de la forêt. Resserrant la poigne de sa lame, comme pour s'assurer que cette dernière était toujours attachée à sa ceinture, il accéléra le pas. Les bruits devenaient de plus en plus audible. Il accélère encore. Il comprend les mots, les sens, les phrases. Il court, avale chaque mètre à l'aide de grandes enjambées...

Et il saute.

Sortant d'un buisson, telle une bête sauvage, Sanzô prit la place sur la scène. Alors qu'il était encore en l'air, ses yeux balayèrent la petite zone rapidement. Trois hommes. Une masse, une épée, une arbalète. Puis, son regard se pose sur la silhouette qui fuit, sans réellement plus s'attarder sur elle. Après tout, son sauvetage n'était qu'une raison qui lui permettrait d'éteindre la vie de ces pauvres âmes qui allaient surement regretter de s'être attaqué à plus petit qu'eux. Dégainant sa lame, dans le bruit caractéristique de l'acier glissant dans le fourreau, le mercenaire s'élança vers l'homme le plus proche de lui, celui à la masse. Avant que ce dernier ne comprenne ce qu'il lui arrive, Sanzô abattit son sabre et son jugement, tranchant net la tête de son adversaire. Le sang gicle, coule, et le crâne désormais inanimé du pauvre malheureux tombe lourdement sur le sol avant de rouler quelques mètres plus loin, le cadavre sanguinolent tombant sur ses genoux pour ensuite s'écraser dans l'herbe.

D'un mouvement, le protagoniste retire le sang en trop présent sur sa lame avant de regarder les deux restants, les yeux pétillants d'envie de combattre. Celui à l'épée semble plutôt déconcerté, étonné et effrayé par la perte de son amie et se lance bêtement à l'assaut de la bête. Tenant son épée à deux mains, il lève son arme. Grossière erreur. Sanzô lui donne alors un simple coup de garde directement au visage, avant qu'il ne puisse tenter quoi que ce soit, l'hébétant légèrement en le faisant reculer. L’arbalétrier, de son côté, lance un hurlement plutôt ridicule en décochant un carreau en direction de Sanzô qui l'esquive d'un pas sur le côté, avant de décapiter l'ennemi encore entrain de se remettre du coup. Néanmoins, cette exécution, il la réalise en regardant le dernier survivant, effrayé, qui ne peut qu'observer son second compère... perdre la tête.

Sous le coup de la peur, ce dernier prit alors ses jambes à son cou, fuyant une mort certaine face au protagoniste. Ce dernier grommela, crachant simplement au sol en pointant sa lame ensanglantée vers sa direction.

« Espèce de lâche ! Laisse moi prendre ta tête, putain ! »

En le voyant disparaître finalement à travers les arbres, le mercenaire décide d'accepter la fuite et lève les yeux au ciel. Mollement, il secoue sa lame pour en enlever une partie du sang avant d'attraper l'habit d'un cadavre pour y frotter son épée, retirant le maximum de ce fluide corrosif sur le long terme. Soucieux de son matériel, il pousse un léger soupir de satisfaction une fois la tâche terminée pour ensuite rengainer son arme, dans ce bruit presque jouissif aux yeux de l'homme. C'est à ce moment qu'il se rappelle que ces enfoirés cherchaient à "s'occuper" du cas d'une donzelle.

« Hey, toujours là ? »

Il se tourne alors et observe ainsi la pauvre cible, qu'il regarde de bas en haut... Avant d'hausser un sourcil. Putain, c'est quoi cet accoutrement ? Il avait l'habitude de voir des gens porter de vieux habits usés, des pauvres n'ayant pas les moyens de se payer des habits décents, mais là tout de même. Il baille légèrement et s'approche alors de l'inconnu, détaillant un peu plus son physique de ses yeux couleur ambre. Attends, attends, attends. Y a une couille dans le potage. C'était vraiment une femme ? Il prend alors un air pensif, la main sous son menton et commence à mieux analyser la jeune femme... Ou le jeune homme. Ses traits sont fins, sa carrure ne semble pas être réellement masculine mais on peut néanmoins remarquer une poitrine inexistante et d'autres légers détails. Au premier coup d’œil, il serait plutôt logique et naturel de penser que ce charmant petit bout de personne était une femme, mais Sanzô n'arrivait pas vraiment à se décider.

Mais l'autre chose difficile à savoir était du coup l'origine de cette pauvre victime. D'où venait-elle ? Tekhos, comme proposé par les brigands ? Non, c'était généralement bien plus technologique, en tout cas des quelques souvenirs qu'il s'était fait durant les longues années de vagabondage. Mais bon, au fond, il s'en foutait particulièrement. Reposant sa main sur sa garde, il penche la tête sur le côté pour finalement parler de nouveau.

« J't'avoue que j'sais pas si t'es une bonne femme ou bien d'où tu viens, mais une chose est sûre, habillé comme ça tu f'ras pas long feu. Surtout si tu te diriges vers Nexus. » comme pour appuyer ses propos, il pointe du doigt les différentes affaires portées par Okio « Tout ça, c'un appel au viol pour des tarés comme eux, j'espère que t'en es conscient..e. »

Il pousse un profond soupir et réfléchit doucement... Avant d'avoir une petite idée. Il rigole doucement, un sourire se dessinant sur ses lèvres, signe qu'une plutôt belle idée semblait naître dans son esprit.

« ... Sauf si quelqu'un reste avec toi le temps que tu t'trouves de meilleurs habits. Et ça tombe bien, t'as devant toi Sanzô, mercenaire. J'comptais me rendre à Nexus, si t'as un peu d'or sur toi, j'peux tout-à-fait sécuriser ton voyage. »

Oui, autant en profiter. Et puis de toute manière, la jeune personne pouvait déjà se rendre compte de l'efficacité mortelle du protagoniste. Après tout, les cadavres privés de tête étaient toujours derrière eux, au sol, laissant leurs fluides vitaux s'échapper et teinter l'herbe verte d'un rouge sanglant. Oui, pour le coup, notre ami n'avait toujours pas capté qu'Okio venait d'une toute autre dimension, une autre planète totalement différente. C'est pour cela qu'il agissait simplement avec elle, comme si ce n'était qu'un habitant de plus qui pourrait très certainement lui offrir un peu d'argent pour une protection agréable et sûre.
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Okio
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« Répondre #2 le: Avril 03, 2017, 12:35:46 »

   Okio avait à peine commencer à courir, qu'il se prit les pieds dans des racines traites, trébuchant brusquement, mais réussissant à ce rattraper à temps, évitant d’abîmer son beau visage ainsi, se blessant légèrement aux mains et aux genoux. Alors qu'il allait repartir aussitôt, des bruissements se firent soudain entendre, brusquement, qui força Okio à se retourner par réflexe, pour voir un autre protagoniste sortir des buissons, sauvagement, restant en l'air deux-trois seconde, avant de dégainer avec prestance et d'entamer son œuvre de mort, décapitant promptement l'homme à la masse. Geyser de sang, corps tombant, vomissement. Okio, venant de voir pour la première fois, la mort d'un homme, autant de sang et une décapitation, vomit au pieds d'un arbre, son estomac et son esprit n'ayant pas tenue le choc. Par chance, il évita ses pieds.

   Le temps qu'il régurgite et qu'il se remette d'aplomb, le quatrième avait finit son massacre et venait vers lui, plusieurs questions se succédèrent dans la tête de Okio :
Es que je dois fuir ?
Es que je dois le remercier ?
Je dois me réjouir d'avoir éviter un triste sort ?
Es qu'ils le méritaient ?
Pourquoi il les a tué ?
Pourquoi je bouge pas ?
Je suis où bordel !

« J't'avoue que j'sais pas si t'es une bonne femme ou bien d'où tu viens, mais une chose est sûre, habillé comme ça tu f'ras pas long feu. Surtout si tu te diriges vers Nexus. Tout ça, c'un appel au viol pour des tarés comme eux, j'espère que t'en es conscient..e. »

-Euh... je.... c'est.... euh... un peu l'but..... bafouilla Okio.
*Bah... il est sympas déjà, j'ai des chance de m'en sortir*

   Okio, ne savait pas trop quoi faire, l'homme semblant réfléchir.

« ... Sauf si quelqu'un reste avec toi le temps que tu t'trouves de meilleurs habits. Et ça tombe bien, t'as devant toi Sanzô, mercenaire. J'comptais me rendre à Nexus, si t'as un peu d'or sur toi, j'peux tout-à-fait sécuriser ton voyage. »


   Nexus. Mercenaire. Or. Confirmation, autre monde. Okio avait soudain envie de pleurer, ce qu'il manqua de faire. Comment ce sortir de ce genre de situation ? L'homme lui propose de l'aide, mais contre moyen payant, mais les yens n'étaient certainement pas un moyen de paiement par ici, tout au plus des mouchoirs ou du papier toilette. Mais Okio n'était pas quelqu'un de démunie, car il y'a bien une chose de sur, le sexe était une monnaie universelle et même d'un univers à un autre, à supposer que c'était le cas ici. Et la carte de l'amnésique était toujours efficace. Et il fallait dire que ce type, en plus d'être plutôt mignon, devait sûrement être bien batie.

-Je... je... sais plus d’où je viens, ni plus qui je suis vraiment... commença Okio, des larmes coulant. Je me rappel juste d'une maison close et d'une attaque.... j'arrive plus à savoir !!! Je... j'ai rien pour payer, à par mon corps. Je suis tout à vous, je suis prêt à tout ! Pro... protéger moi et aider moi, en retour... euh je serais votre esclave, vous pourrez louer mon corps, j'vous servirais du mieux que je peux euh... messire ! Je peux commencer à vous sucer maintenant si vous voulez !

   Comme pour appuyer ses paroles, il s'était déjà mit à genoux, et essayer doucement de défaire son ceinturon. Amnésique, un peu désespérer et prêt à tout, c'était un un jolie combo, ça devrai peut être lui faire pitié et l’intéresser. Okio n'avait peut être pas de fierté en cet instant, mais il n'avait que ça pour survivre et évoluer dans ce monde.
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Simple mercenaire vivant sur Terra, Sanzô est un homme au sang chaud dont la vie se passe le plus clair de son temps sur les champs de bataille. Violent et tête brûlé, il ne connaît pas le sens du mot danger, appréciant particulièrement tester sa force et sa lame lors d'épreuves potentiellement mortelles et impossibles à réaliser.
« Répondre #3 le: Avril 03, 2017, 03:26:54 »

Bon. L'homme était plutôt perturbé par tout ça. La personne en face lui semblait ne pas venir d'ici, et il bien qu'il proposait ses services en échange d'un peu d'or, cette pauvre victime ne semblait pas être un riche gamin dont les poches débordaient de pièces. Enfin, quoi qu'il ait, cela devrait suffire pour un voyage. Le mercenaire n'était pas un monstre, ce n'était qu'un voyageur et vu qu'il l'accompagnerait à un endroit où il désirait lui même se rendre, pas besoin non plus d'une grande somme. La main sur sa garde, toujours prêt à dégainer sa lame si l'arbalétrier tentait de revenir pour prendre sa revanche. Après tout, un homme reste un homme et l'honneur était très certainement une des choses qui tenait le plus au cœur d'un mâle, surtout quand ce dernier est habitué aux arts de la guerre.

En tout cas, c'était la chose la plus importante pour notre mercenaire.

Mais revenons en à cette scène plutôt singulière. Lorsque Sanzô évoqua le léger problème relié à la tenue du jeune homme, ce dernier bredouilla que c'était en réalité... Fait exprès. Oh. Une tenue créée spécialement pour susciter la luxure ? Étrange. Certes, les prostituées avaient comme habitude de porter des habits de ce genre, mais généralement il y avait tout de même plus de tissu. Les vêtements portés par les filles de joies ayant pour but de susciter l'imagination et l'envie des potentiels clients, qui auront ensuite comme désir de retirer ces barrières de tissu inutiles pour découvrir le cadeau joliment empaqueté. Là, on découvrait déjà tout de base. Son torse était visible, caché par un simple filet et une veste, alors qu'en bas Okio ne portait qu'un simple short, moulant parfaitement un fessier plutôt agréable à l’œil.

Le protagoniste devait avouer au moins une chose : ce garçon était particulièrement attirant. Autant qu'une femme, voir même plus. Son corps était bien formé, fin, attirant. Cela lui fit même étirer un sourire. S'il était vraiment dédié au plaisir payant, alors il devait très certainement avoir son petit succès. Même un pur hétéro aurait du mal à ne pas taper dedans.

« Peut-être, mais un viol peut aussi finir le couteau sous la gorge. Donc évites de trop montrer ton corps, aussi beau soit-il. »

Et oui, Sanzô n'était pas un mauvais bougre ! C'est le neutre par excellence. Il ne cherchera jamais quelqu'un gratuitement, mais ne sauvera pas la veuve et l'orphelin par pure bonté non plus. S'il avait sauvé la vie d'Okio, c'était dans le but d'abattre des cibles, de salir sa lame de sang frais et non par simple envie de justice. La part des choses devait toujours être faite, quelqu'un qui en sauve une autre ne le fait pas toujours par simple gentillesse et ça notre protagoniste le savait mieux que quiconque. Personne n'aide son prochain gratuitement, quelque chose devant toujours être payé, un jour ou l'autre.

Quoi qu'il en soit, le mercenaire attendait simplement la réponse de son potentiel client. Si ce dernier n'avait rien pour payer, tant pis ! Il le laissera simplement ici. Peut-être qu'il arrivera à s'en sortir, qui sait. Sa venue était presque un miracle, alors peut-être que la chance lui permettrait d'arriver à Nexus sans encombre. Après, arriver dans la ville-état était une chose, échapper aux esclavagistes et ne pas finir en cage, surtout quand on porte une telle tenue, c'était une tout autre paire de manches. Boarf, s'il avait l'habitude de vendre son corps, au fond, ça ne le changera peut-être pas.

C'est à ce moment que le garçon partit dans son mini monologue, expliquant qu'il était amnésique et que tout ce dont il se souvenait était une maison close. Bon, déjà, son idée que cette personne était une fille de joie -garçon de joie dans son cas, prouvé par le fait qu'il parle de lui au masculin- était juste. Petite victoire. Mais putain, la maison close devait être bizarre pour habiller ses gagneuses comme ça. M'enfin, des tarés y en avaient partout, après tout certains appréciaient qu'on leur écrase les couilles, donc pourquoi pas. Soit disant une attaque a eu lieu et rien d'autre.

Autre chose : comme il le craignait, la jeune victime n'avait absolument rien pour payer. Merde. Rien du tout, putain. Il n'avait déjà pas des masses d'argent, fallait qu'il tombe sur une ancienne prostituée fauchée et amnésique. Néanmoins, il proposa d'offrir son corps et ses services en échange de sa protection. Plutôt étonné par la proposition, singulière, il ne réagit pas directement quand le garçon efféminé sauta presque sur son bas pour tenter de le retirer. Le mercenaire écarquilla les yeux, déposant sa main dans les cheveux du garçon avant de tousser.

« Hem, euh, calme-toi, tu veux ? Pas besoin de me sauter dessus comme ça. Si t'agis de cette manière à Nexus, tu vas vite finir dans la cage d'un esclavagiste en attente d'être vendu à un vieux noble qui te jettera après utilisation. »

Il le prévenait, au cas où. S'il était vraiment amnésique, il ne devrait pas être habitué aux règles de ce monde, donc autant lui éviter des soucis. Enfin bon. L'idée d'avoir droit à son corps le fit sourire et il se lécha les lèvres, ses yeux pétillants d'une envie purement perverse. Il glissa alors sa main de sa tête à son ceinturon, défaisant le tout pour libérer sa queue, en demi-érection. Néanmoins, même s'il ne bandait pas encore réellement, Okio pouvait déjà voir l'épaisseur de son membre.

« Néanmoins je reste un homme... Et je ne peux pas refuser un paiement comme ça. Alors montre moi tes talents, et on verra si tu mérites que je te protège. ~»
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« Répondre #4 le: Avril 06, 2017, 06:26:14 »

   Bonne nouvelle le coup de l'amnésique semble marcher, peut être qu'a force de jouer les filles ou des prendre toutes sortes de pauses, Okio avait due se doter de bon talent de comédien, car l'homme n'avait pas donner l'impression de se rendre compte du mensonge.

   Mauvaise nouvelle, Okio n'arrivait pas à défaire le ceinturon et enlever le bas. Car oui c'est perdre du temps et que Okio... et bah il avait maintenant bien envie de se faire prendre, parce que le gars semblait bien baraquer quand même ! Et peut être avec un service trois pièces de bonne taille en plus.

« Hem, euh, calme-toi, tu veux ? Pas besoin de me sauter dessus comme ça. Si t'agis de cette manière à Nexus, tu vas vite finir dans la cage d'un esclavagiste en attente d'être vendu à un vieux noble qui te jettera après utilisation. »


   Okio obtempéra, et se mit à reconsidérer sa manière d'agir, car si c'était la vérité, Okio avait toute les chances de se mettre dans une sacrée merde. Il aura beaucoup de mal pour se mêler à la foule, sans compter que ses pulsions le démanger, mais il devait forcément avoir des prostituées ! Avec ses talents, il devrait s'en tirer largement. Il releva la tête, pour voir le sourire et la lueur dans les yeux, au combien familier, du mercenaire, qui entreprit de libérer sa bête, la qu'elle, à demie éveiller, était pratiquement aussi large que celle de Okio pleinement éveiller et au sommet de sa forme !

« Néanmoins je reste un homme... Et je ne peux pas refuser un paiement comme ça. Alors montre moi tes talents, et on verra si tu mérites que je te protège. ~»

   Mission facile, son futur garde du corps était sur la même longueur d'onde et le faire avec un homme, ne semblait pas le déranger. Rassurer d'avoir quelqu'un avec qui pouvoir appréhender ce monde, Okio ne se fit pas prier et entreprit de mater la bête.

   Usant seulement de sa langue, Okio entreprit de lécher de bas en haut le membre encore mou, le manipulant uniquement avec sa langue. Lent, remontant en zig zag, avant de le refaire, titillant la bête, fessant parfois le tour, passant sur le côté ou en dessous, attrapant la verge avec ses dents, doucement, une simple pression fessant penser à des petits doigts, le branlant ainsi, le recouvrant de ses lèvres, sa langue passant entre pour laver et déposer une pellicule de bave. Et ça tout le long, accompagnant l'érection, avant de partir à la base, la léchant, passant ses langues sur les boules, avant de remonter vers le gland qui se montrait pleinement, l'enveloppant de sa langue et ses lèvres le bout, le suçotant et le léchant, finissant d’ériger le mat de chaire. La bête fut entièrement réveiller, dur et complètement en forme. Bien plus large et grande que celle de Okio, qui se régalé d'avance.

   Mais plutôt que de le gober comme un affamer, Okio lâcha le gland et repartit à l'assaut de la puissante verge, remontant et descendant le long de la bête, en zig zag, lentement et en lapant parfois. Il remonta vers le gland, le lapant doucement, de le gober entièrement, l'enfermant dans un étau, de légère pression avec ses dents, léchant, lapant et suçant ce bout de chaire, ses lèvres s’étendant le plus loin possible. Cela dura une ou deux minutes, regard enjôleur et pervers sur l'homme, avant de lentement avaler le sexe, millimètre par millimètre, laissant le temps à l'homme de ressentir la pression de la bouche qui progressait le long de sa pine, toujours aussi agréable. Sa langue continuer à lécher l'ouvrage, recouvrant de bave et lapant à l'envie la verge, noyer sous les coups de langue et de la bave. De ses mains, Okio n'avait pratiquement rien si ce n'est qu'il vint à ce moment là saisir la belle paires de couilles de l’homme et de lui offrir des caresses douce, démontrant son savoir faire et son doigter.

   Si l'homme ne comptait le laisser faire, malgré le regard de Okio qui voulait clairement dire qu'il pouvait se lâcher, Okio lui avalerait jusqu'au bout sa beau braquemart, jusqu'à faire une gorge profonde, avant de commencer de lent et langoureux vas et viens !
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Sanzô Komei
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Simple mercenaire vivant sur Terra, Sanzô est un homme au sang chaud dont la vie se passe le plus clair de son temps sur les champs de bataille. Violent et tête brûlé, il ne connaît pas le sens du mot danger, appréciant particulièrement tester sa force et sa lame lors d'épreuves potentiellement mortelles et impossibles à réaliser.
« Répondre #5 le: Avril 07, 2017, 04:56:41 »

Ah, ça. Le mercenaire n'était pas quelqu'un très... Vif d'esprit. Attention, en combat, il savait faire preuve d'inventivité et d'intelligence au point de surprendre avec des tactiques inventives et une manière d'appréhender un affrontement d'une nouvelle manière, mais en dehors c'était différent. Reconnaître un mensonge, très peu pour lui, qui ne jugeait que par le maniement de l'épée. Et malheureusement, ce petit brin d'homme qui était actuellement à genoux devant sa queue ne devait pas être un épéiste très doué. Mais bon, à défaut de savoir manier une lame, ce dernier devait très certainement bien mieux savoir comment prendre en soin un membre. Une arme différente, pour un duel différent, sous le signe de la luxure, de la perversité.

Sans même lui répondre, la personne dont il allait bientôt devoir protégé la vie commença son travail. Et bordel, comme il le pensait, il s'y connaissait. Sentir ainsi sa langue sur son membre, le parcourir d'une manière exquise, fit s'échapper de légers soupirs de plaisir. Rapidement, devant cette torture délicieuse, sa queue commença petit à petit à grossir, ne pouvant résister aux talents d'Okio. Il fut ainsi surprit de la vitesse à laquelle le garçon arriva à lever sa queue à son maximum, une belle bite tendue, chaude et épaisse, palpitante, demandeuse. Sans trop s'en rendre compte, notre protagoniste glissa alors sa main dans les cheveux de son partenaire pour les caresser et l'encourager à continuer.

Le fait qu'il soit un homme ne dérangeait en rien notre mercenaire. Ce dernier était plutôt ouvert d'esprit et ne trouvait en rien dérangeant de baiser quelqu'un du même sexe. Surtout que là, dans le cas d'Okio, tout allait plutôt vers le côté féminin. L'apparence, la voix, la corpulence... Il oublierait presque la présence de son sexe entre ses jambes, tellement il était agréable à regarder en tant que femme. Parce-qu'au fond, c'était un peu comme ça qu'il le voyait. Et il allait grandement en profiter. Après tout, après des jours à voyager et combattre, cela faisait pas mal de temps qu'il ne s'était pas... Vidé.

« Je dois avouer que tu as pas mal d'arguments... » Souffla-t-il, taquin, les yeux mi-clos.

Lorsque le garçon s'attaqua de nouveau  à sa queue, désormais au summum de sa forme, il commença par reproduire la torture réalisée plus tôt, arrachant de nouveaux soupirs au mercenaire. Néanmoins, lorsqu'il avala son gland gonflé par l'envie pour s'en occuper de manière plus personnelle, ce n'est pas un soupir mais bien un gémissement qui s'échappa de ses lèvres, alors que ses doigts se crispèrent dans sa chevelure. Mh. Putain. Il était vraiment doué. De nouveaux bruits obscènes sortirent de sa bouche alors qu'il enfonça alors son membre, lentement. Le plaisir était double : tout d'abord il profitait particulièrement de sa bouche humide, enserrant délicieusement sa queue chaude, et de l'autre il avait une vision du paradis en voyant sa bite disparaître, coulisser entre ces belles lèvres colorées, avec en ajout le regard pervers qui en disait long sur ses intentions.... Putain, Okio aimait ça ?

Plutôt rare, pour une prostituée, d'aimer vendre ainsi son corps. D'habitude, ce n'était qu'un travail, qu'une action dégradante, qui ne servait qu'à amasser un peu d'or pour un repas chaud. Là, Okio semblait apprécier sentir son membre tendu entre ses lèvres, apprécier de sucer ainsi son chibre offert. Cela ajoutait encore à l'excitation du mercenaire, dont les gémissements devenaient de plus en plus sonores, alors qu'un plus puissant pointa le bout de son nez quand le garçon attrapa ses bourses remplies d'une délicieuse récompense auquel il aura bientôt droit.

« Mmh... Putain... T'es vraiment une belle petite salope toi. » Souffla-t-il, les mots dépassant sa pensée à cause du plaisir qu'il prenait.

Et comme pour appuyer ses dires, son partenaire entama alors une parfaite gorge profonde, enserrant d'une manière encore plus divine son chibre chaud. Bordel, c'était bon, putain. Crispant un peu plus ses doigts, attrapant presque sa tête, le regard de cette cochonne en termina avec sa retenue. Il pouvait faire ce qu'il désirait. Les yeux pétillants de vice d'Okio en étaient la preuve. Alors que son partenaire entama des vas et viens langoureux, délicieux, notre mercenaire saisit la tête de cette petite suceuse pour imposer son propre rythme, dans de légers coups de reins, qui augmentèrent petit à petit en intensité. Par lui même, il fit coulisser sa queue entre ses lèvres, se servant de sa bouche comme d'un simple orifice. Oui, il lui baisait littéralement la bouche, en poussant des gémissements de plaisir, se mordant la lèvre sous l'excitation.
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« Répondre #6 le: Avril 14, 2017, 03:17:39 »

   Les fellations, assurément ce que Okio adorait par dessus tout dans le sexe, sentir les bites de ses partenaires glisser sur sa langue, gonfler dans sa bouche, la texture, le goût, la chaleur parfois et surtout quand elle glisse jusqu'au bout, déformant sa gorge, gonflant sous le gabarit du braquemart et de passer ses doigts sur sa gorge pour sentir la bosse.

   Il avait conquit le guerrier par ses talents, le fessant gémir et soupirer de plaisir, démontrant son expertise et s'assurant son aide pour la suite. Malgré son sexe, l'homme n'avait aucun d’égout, habiter seulement par le plaisir. Et Okio se fessait une joie de lui en procurer. Alors qu'il avait entamer sa gorge profonde, l'homme qui avait entre temps mit une une mains dans ses cheveux, serra la mains, agrippant presque la tête de Okio, après avoir l'avoir complimenter, en s'adressant à Okio comme si c'était une femme et non un homme, ce qui le ravit car cela montrer qu'il jouait très bien son rôle. Une fois que sa lèvre supérieur se colla contre le bassin de l'homme, qu'il avait entièrement avaler le mat de chaire, toussant un peu cela-dit, Okio glissa sa langue entre la verge et ses dents, venant chatouiller rapidement ses boules, avant de repartir lentement en arrière, sous des bruits de succion et de déglutitions, jusqu'à arriver au gland et de repartir, ravalant à nouveau le sexe, repartant pour une gorge profonde, lapant toujours avec envie et gourmandise et sans quitter des yeux son partenaire, son regard de braise toujours aussi sensuelle et pervers, sous les bruits de succions et déglutition répétitifs et plutôt sonore.

   Il fit ainsi quelque aller et venues, avant que son partenaire ne prenne les choses en mains, commença par lui même à retirer sa verge et de l'enfoncer à nouveau pour une gorge profonde, donnant des petits coups de reins, rien de bien méchant, avant de prendre en rythme, retirant et enfonçant son glaive plus rapidement et profondément, baissant la belle petite gueule de Okio, qui se laisser faire, réduit à un simple objet, sous des bruits humides, sonores et terriblement déviant, couvant son futur garde du corps d'un regard ravie, pétillant de vice, charmeur et au combien remplir de perversité.

   De ses mains, Okio défit son short, sortant sa belle trique, plus petit de plusieurs centimètres comparer à celle de son amant, mais dans la moyenne quand même. Il se masturba frénétiquement, alors qu'il agitait au mieux sa langue, pour caresser a virilité dans sa bouche, tout en variant la pression de ses dents sur cette dernière. Plutôt limité pour le moment, il espérait que l'homme serait partant pour les multiples idées qu'il avait en tête.
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« Répondre #7 le: Juin 03, 2017, 06:32:10 »

Dire qu'il n'y a encore que quelques dizaines de minutes, l'homme venait d'enlever la vie à deux malfrats tout en traumatisant à vie le troisième. Et juste après, il avait cet inconnu à genoux, qui gobait merveilleusement bien sa queue. Inconnu, inconnue, le sexe du suceur n'était même plus un problème. Sanzô était quelqu'un de plutôt ouvert d'esprit, et lors des longues campagnes il était plutôt habituel d'en venir à toucher à des partenaires de même sexe. Sauf que là, il fallait tout de même rappeler qu'Okio était physiquement bien plus proche d'une bonne femme ! C'était ainsi naturel qu'il fasse bien plus facilement le lien vers le sexe féminin. De toute manière, cela ne touchait en rien à la qualité de cette pipe offerte gracieusement pour sa protection. Que l'inconnu soit mâle ou femelle n'enlevait rien à cette sensation exquise que de sentir son chibre coulisser dans cet étau de chair humide. Parce que putain, c'était divin ! Cette bouche semblait être née pour accueillir des queues, et il en profitait largement.

Violent, pervers, dominant, il se servait ainsi de lui même de ce trou, à l'image d'un simple orifice. Ces mouvements étaient rapides, ne se souciant même pas de l'état dans lequel il mettait son pauvre partenaire. Manque d'oxygène ? Remontée ? Oh putain, qu'il s'en foutait totalement. Actuellement, seul son propre plaisir comptait. De toute manière, le regard d'Okio venait simplement prouver ce qu'il pensait : il adorait ça. Son regard levé, planté dans celui de l'épéiste, pétillait de perversité. Sa bouche n'était qu'un objet, qu'un fourreau pour sa lame de chair, et il adorait la situation. Un "petite pute" résonne dans sa tête, incapable de lâcher ses mots entre ses gémissements. C'était si bon, putain ! L'homme allait surement drastiquement augmenter ses prix, histoire de profiter au maximum de cet inconnu qui n'appelait qu'à ça.

Il prouva un peu plus le plaisir qu'il prenait à se faire baiser la bouche en libérant sa propre queue, qu'il commença à branler tout en continuant de le pomper. Grommelant de plaisir, excité par cette vision, l'homme accélère alors un peu plus ses coups. Un concert de bruits pervers, naît des gémissements et mêlés aux petits bruits pervers provoqués par la pipe. Et lentement, il atteignit sa limite. Il n'en pouvait plus. Sa queue se mit alors à palpiter entre les lèvres de son partenaire.

« Bordel... J'vais venir... Prépares toi à tout bien avaler... »

Il enfonça alors au maximum sa queue entre ses lèvres pour jouir. Un long, puissant grognement de plaisir. De nombreux jets de sperme chaud s'échappèrent alors de sa queue, tapissant l'intérieur de la gorge de son partenaire. Il se déversait littéralement, crispant ses doigts dans la chevelure de la petite suceuse. Il décida même d'être un peu plus joueur et retira de lui même sa queue peu avant la fin de l'orgasme, tapissant le visage de sa pauvre victime des derniers jets de foutre chaud.

Malgré tout ça, le membre du mercenaire était encore tendu. L'homme était endurant, et il comptait bien entièrement vider ses bourses grâce à cette pauvre victime, avant de le protéger.
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« Répondre #8 le: Juin 10, 2017, 11:04:03 »

   La fellation, pécher mignon de Okio, gourmandise exquise et sans pareil, surtout les gorges profonde. Sentir cette queue coulisser entre ses lèvres, glisser sa langue dessus et sa gorge se déformer sous la présence de ce chibre. Surtout quand c'était son partenaire qui fessait les mouvements, enfonçant son membre au plus profond, claquer son bassin contre ses lèvres, sentir ses couilles contre son menton. Habituer depuis longtemps, Okio arrivait à maîtriser ses hauts de cœurs et envie de vomir, en plus d'avoir une assez bonne apnée et de respirer au mieux, l'expérience jouant pour lui. Son partenaire semblait sans doute l'avoir remarquer, ou bien son regard et la qualité de la pipe, il en profité largement, enfonçant son braquemart le plus loin possible, frappant avec force et ardeur, laissant Okio au rang de simple spectateur et d'objet, se contentant de lancer des regards enjôleur, plein de vice et plaisir, et de varier la pression de ses dents. Les claquements du bassin contre sa bouche, raisonnés dans la forêt, accompagner des gargouillis et bruis humides que provoquait Okio, alors que déjà l'odeur des cadavres se fessait sentir, mais insignifiant pour les deux partenaires qui était bien trop plonger dans la luxure.

   Cela dura quelque minute, Okio révulsant presque les yeux, se masturbant frénétiquement en même temps, manquant un peu d'air, devenant lentement rouge. Il finit par jouir, maculant sa main de son sperme, sans pour autant s'arrétant, crachant encore quelque filet de sperme avant que sa bite ne se ramollisse doucement, et qu'il ne cesse, mettant ses mains sur ses genoux, perdue dans le déluge de coup de bite dans sa gorge. Il entendit sans vraiment y faire attention, son homme qui lui demandait de se préparer à tout avaler. Il ne comprit que quand il enfonça le plus loin possible sa virilité dans sa gorge, la déformant tout le long, arrachant un haut de cœur à Okio et quelque toussotement, qu'il allait jouir.

   Et ce fut long, l'homme tremblant à chaque jets, quelque larmes coulant à force, gardant une poigne ferme sur ses cheveux, jusqu'à ce qu'il se retire, coulissant dans la bave, larguant des jets de spermes le temps qu'il se retire, manquant d'étouffer Okio, tapissant sa bouche de foutre crémeux et chaud, avant de se retirer dans un loin bruit de succion, maculant les lèvres et le visage de Okio, qui prit une immense bouffé d'air, respirant lourdement, la bouche entre ouverte, des filets de baves et de foutre s'écoulant, alors que les derniers jets s’écrasèrent contre son visage. Il ravala le filet dans coup de langue, s'aidant de sa main, récoltant de sa main, celle avec qui il s'était masturber, le sperme chaud et crémeux sur son visage, le mélangeant avec le sien, avant d'y goûter goulûment et de se lécher les lèvres d'un air aussi pervers que béat. Il avala ce qu'il avait en bouche, passant un petit moment à lecher les coin plein de sperme, avant de la rouvrir, aspirant de l'air, son regard toujours braquer sur son homme. Il finit de lécher sa main et ce qu'il avait sur son visage, avant de nettoyer la trique encore valide du guerrier, lapant le surplus de bave et de sperme, et de l'avaler.

-Pfoua... émit Okio. Sulrp. Convaincu ? Ou... Susurra Okio, le plaisir et l'envie dégoulinant de ses mots, et qu'on pouvait encore voir des traces de spermes sur son visage. Il faut que je paye avec ça aussi ? Ajouta-il, le ton encore plus pervers.

   Il s'était retourner, et avait baisser son short, dévoilant sa belle croupe, le mettant devant l'homme, l'agitant doucement, le regardant de biais avec un regard perçant et plein de vice, qui disait clairement qu'il en avait envie et qu'il avait le champ libre.
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