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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Une lionne et un furet. [PV Leona]  (Lu 584 fois)
Furette
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FicheChalant
« le: Mars 07, 2017, 04:43:56 »

Furette venait de se lever dans sa chambre et prit soin de lancer son ordinateur portable.  Il prit la douche matinale et ne lésinait pas sur le nettoyage, ayant un peu transpiré pendant son sommeil. Il lui arrivait d'avoir le sommeil agité, mais cela n'était pas régulier. Il prit soin d'enfiler sa tenue, venant à manger une tranche de pain grillé et pianoter sur son clavier. Il observait ses messages et ne vit rien d'autre, le faisant soupirer.  Il fit rapidement son sac, prenant tout ce qu'il fallait pour les cours de la journée, prenant soin de n'emporter que le strict minimum, pour éviter de forcer sur son corps et avoir mal au dos ou aux épaules.  Il se mit en route vers le premier cours, saluant les autres élèves, notamment ceux et celles étant d'un niveau scolaire plus élevé.  Il eut la sensation, au niveau de la porte qu'une personne se mettait à le regarder avec insistance.  Cela n'était pas la première fois et cela ne serait certainement pas la dernière. Après tout il avait un petit quelque chose qui le rendait visible à n'importe qui, sa coupe de cheveux ? Son allure androgyne ? Nombreuses étaient les possibilités.

Cette sensation disparut quand il franchit la porte, laissant penser que la personne était certainement d'une autre classe, ce qui était très probable, sans doute cette personne allait questionner les autres élèves. Il avait déjà eu affaire à ce genre de comportement et cela ne le dérangeait pas. Le premier cours était des mathématiques, il n'eut pas de grande difficulté à résoudre le calcul au tableau. Il ne tirait que peu de fierté, passant tout de même un bon bout de son temps à étudier, pour être d'un bon niveau. S'en suivit la pause du midi, encore une fois la sensation d'être épié était présent, il ne pouvait s'empêcher de sourire en sentant ce regard sur lui. Il se mit à jouer un peu, en s'étirant, pour laisser à la personne constater sa finesse  et son agilité, même si cela n'était pas aussi visible qu'en cours de sport, ne pouvant savoir si la personne avait été jusqu'à l'observé pendant qu'il était en tenue de sport. Furette avait conscience d'être une crevette, mais c'est ce qui lui donnait son charme.  

Les cours de l'après-midi se mirent à débuter et se passèrent sans soucis. Jusqu'à la fin des cours. Furette, n'ayant pas encore rejoins un club précis se mit simplement à  se diriger vers la sortie de l'école. La sensation était toujours présente, mais il put rejoindre son dortoir sans le moindre soucis. Il vint à se coucher.  

Le lendemains, ce fut le même train train, si ce n'est qu'une personne était devant la porte de sa chambre au moment où il allait sortir.
« Dernière édition: Mars 07, 2017, 05:13:14 par Furette » Journalisée



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Leona
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Mars 07, 2017, 06:35:58 »

Allez savoir pourquoi mais le lycée de Seikusu avait cet irrémédiable don d'être comme le triangle des Bermudes, un aimant à bizarrerie et à histoires étranges. Les nombreuses histoires de créatures au-delà des simples êtres humains, tels que des vampires et autres chimère de contes pullulaient, circulaient vivement dans les couloirs. S'en était absurde.  Si je ne croyais pas à ces plaisanteries d'adolescente et que je restais terre-à-terre, il fallait toutefois bien admettre la sexualité très débridée de l'établissement, hors du commun. Professeur et autres élèves s'adonnaient bien souvent entre deux cours à quelques activités peut catholiques, dans le secret et le silence des nombreuses salles et couloir. Pour ne rien cacher j'étais l'une de ces élèves perverses, enfin... à un tout autre degré de perversité. Mon truc à moi ? Chercher des informations sur un élève, ses petits dossiers bien garder pour en faire mon toutou et observer le résultat. Et rien ne m'échappait. Alors quand cette nouvelle tête avait débarqué dans une classe voisine je ne pouvais m'empêcher de toiser d'abord quelques regards indiscrets, récoltant toutes les informations visuelles dont j'étais capable. S'agissait-il d'une fille ? Si son visage fin, sa coiffure et ses lèvres pulpeuses le laissaient penser la carrure de son buste elle, menait à la réflexion. Qu'était-il ? Qui était-il ? J'avais trouvé ma nouvelle victime de la semaine !

A partir de cet instant j'étais entrée dans une phase d'observation intense, séchant tous mes cours jusqu'au dernier pour suivre les siens à partir du couloir, définissant la moindre de ses gestuelles et de ses habitudes. Même ses goûts en matière de nourriture avaient été noté dans mon carnet. Mais toujours rien de croustillant. J'avais la désagréable sensation qu'une chose importante m'échappait, de passer à côté du scoop dont j'avais besoin sans même l'entrevoir et ça... ça me frustrait réellement. Il ne restait dès lors plus qu'une seule solution. Y aller au culot, foncer dans le tas, et profiter ou subir les conséquences ensuite. Même si cette prise de risque ne me ressemblait pas.

Après tout, cette petite gazelle laissait nullement l'impression de pouvoir se défendre alors, pourquoi y aller par quatre-chemins quand il s'agissait de mener une filature jusque devant sa chambre, d'en connaitre l'emplacement pour m'y introduire ? Ce que je fis avec une aisance remarquable avant de pouvoir trouver le sommeil , non sans relire une dernière fois toutes les informations que j'avais pu trouver sur ma proie.

Ce n'est que le lendemain avant même son réveil que je me tenais contre le mur en face de sa porte, une cigarette gracieusement enfermée entre mes lèvres rouges pour patienter. Et que l'attente fut longue, je m'étais levée si tôt pour être à l'heure, pour préparer soigneusement ma longue chevelure lisse, pour rehausser l'océan profond de mes yeux par une note de maquillage sombre. J'avais même pris tout mon temps pour sélectionner ma tenue du jour, qui n'était autre qu'un slim noir assez moulant et un corset aux lacets rouges. Sans en oublier mes fidèles bottines. Si j'avais su, j'aurais glandé au fond de mes draps encore 10 bonnes minutes.

Pas trop tôt...

Du mouvement se fait entendre derrière la porte et celle-ci finit par s'ouvrir, dévoilant mon corps debout dans ce cadre en bois. De mémoire, c'était la première fois que je me trouvais si proche de ma proie depuis ma séance d'observation, mais pas le temps de penser à ça, j'expire déjà avec abondance une bouffée de cigarette sur son joli visage, avant d'y appuyer fermement l'index contre ses lèvres pour l'obliger à reculer. La porte se referme derrière nous.

Ranges tes affaires, tu as un mot d'excuse pour les cours. J'ai dit que tu étais malades.


Lui présentant le mot d'excuse l'autre main sans le regarder je fouille visuellement sa chambre, prenant mes repaires comme s'il s'agissait de ma propre chambre. A premières vu rien de contraignant alors je décidais d'ouvrir un peu tous les tiroirs en l'ignorant et sans même demander son avis.

Je t'explique comment ça marche dans ce lycée. Je demande, toi tu exécutes. Tu m'appartiens, je fais ce que je veux de toi. Refuses et tous tes dossiers les plus intimes feront la une des journaux scolaires. Des questions ?

Peut-être un peu trop sure de moi, je continue ma lancée jusqu'à découvrir ses vêtements, et me pose alors une question.

Fille ou travelo ? Et m'oblige pas à vérifier par moi-même.

Ce ton froid qui me caractérisait si bien intimidait la plupart du temps les nouveaux élèves, qu'en serait d'elle ?... de... lui ? J'attendais sagement toute réaction de sa part en tirant une dernière fois sur ma cigarette. N'y avait-il pas un cendrier dans cette maudite chambre ?
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Furette
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Mars 07, 2017, 07:13:16 »

Furette se mit à froncer légèrement du nez en recevant la fumée de Leona en pleine face. Il n'était clairement pas préparé. Heureusement pour lui, il supportait l'odeur du tabac, se disant qu'il allait avoir du mal à justifier l'odeur de la cigarette sur sa tenue. Mais il n'avait pas eut le temps de penser davantage, qu'il vint à se faire refouler dans sa propre chambre, "l'invitée" se permit de refermer la porte derrière elle. Furette fronçait à présent les sourcils, se demandant ce qui pouvait bien se passer. Leona était sans doute la première personne à agir de cette manière, les autres préférant laisser une lettre dans son casier.  Mais le jeune homme n'avait pas peur de se faire découvrir, il avait évité d'étendre trop d'articles féminin à la vu de tous, bien évidement une étude un peu plus minutieuse permettait de déceler les tenues scolaires féminines d'autres école, ainsi qu'un étant au couleur de l'école actuelle.  Concernant les cosmétiques, ils étaient cachés dans la commode près du lit, ne laissant visible que de l'anti-cerne et de la crème hydratante, pas des choses qui semblent anormales au premier coup d'oeil.  Les perruques, car il en avait, étaient quand à eux caché sous le lit, protégé dans leurs emballages afin de ne pas prendre la poussière ou encore s’emmêler.

D'un geste vif, non sans avoir toujours l'air renfrogné, il se mit à prendre la lettre et la lire. Furette poussait un soupire de dépit, la lettre était bien faite, les professeurs ne pourraient rien dire face aux termes bien employé. Le jeune homme eut cependant des informations, cette lycéenne avait apparemment bien préparé son coup, faisant le parallèle avec la sensation d'avoir été observé précédemment.  Il se mit à relire la lettre, bon il était clairement embarqué dans une truc. En écoutant Leona parler il ne put que retenir un petit rire, allant par la suite chercher un tout petit cendrier, on voyait bien à son état qu'il l'utilisait peu, voire pas du tout.  Il le tendit vers Leona, gardant sur son visage un un sourire amusé.

- Mec, même s'il m'arrive de me travestir pour certaines occasion. Quand à mes  dossiers, vous pourriez aussi bien bluffer. Tout le monde à ses petits secrets après tous. Mais passons.

Furette pose ses fesses sur une commode, venant à montrer un grand sourire moqueur.

- Je vais partir du principe que vous ne bluffez pas et que vous auriez quelques petit truc croustillant sur moi. J'avoue que l'avis des autres je m'en balance.


Le jeune homme se mit à avoir un ton et un air très respectueux, pouvant aussi prendre cela pour une forme subtile de moquerie.

- Comment dois-je vous appeler madame ? 

Furette se disait que tant qu'à faire l'école buissonnière, il serait plus intéressant de suivre Leona dans son idée.
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Mars 07, 2017, 08:21:41 »

Je ne refusais pas ce cendrier tendu comme un présent, qui m'éviterais de brûler le sol avec la poudre chaude du tabac. Au moins, elle était serviable et marquait un bon point sans même que je lui demande, même si sa façon de se mouvoir, de parler, et de sourire me laissaient perplexe. Jouait-elle un rôle, était-elle sincère ? La situation devenait intrigante. D'autant plus que le mystère sur son sexe était levé. Ma proie n'était autre qu'un mâle, peu viril certes mais un mâle... Voila qui me changeait pour une fois, et si j'avais l'habitude de rejeter les hommes, les tendres petites friandises aux airs fragiles tel que lui étaient une gourmandise dont je me délectais. J'avais bien fait de ramener quelques accessoires et une tenue qui irait à merveille à un travestissement.

C'est vrai, bluffer c'est facile, mais tu dois bien connaitre ça vu ton apparence.

J'écrase finalement ma cigarette dans le cendrier avant de le poser sur le premier support à portée, tout en profitant de libérer mes épaules de ce lourd sac à dos. Bien entendu comme je ne comptais pas aller en cours, celui-ci n'était pas pleins de livres ou de cahiers de maths, mais portait plutôt tout ce dont j'avais besoin pour faire d'un petit chaton comme lui mon animal de compagnie.

Tu sais quoi ? C'est parfait si tu te fiche de l'avis des autres, on va pouvoir gagner du temps en évitant les sujets ennuyeux sur la pudeur. Dis-je sur un ton presque moqueur avant d'ouvrir mon sac pour en déballer quelques affaires.

Et de ce côté là il y avait un peu de tout, mais surtout du léger pour ne pas m'encombrer. De quoi ligoter, de quoi sceller sa bouche de diverses manières selon l'humeur, un sexe-toy long et noir d'une taille intermédiaire. Mais surtout, une tenue féminine pour laquelle il ne fallait, en effet avoir aucune pudeur... C'était une tenue noire, d'un latex qui pouvait épouser aisément la peau, même d'une brindille comme lui. L'ensemble soigneusement ranger au fond du sac comportait une robe avec une découpe en forme de coeur, pour y laisser une parcelle du ventre visible.Celle-ci laissait les épaules dénudées et se fermait par le dos à l'aide d'une fermeture éclaire. Quand au bas, il se terminait à mis cuisses dans une élasticité si moindre qu'il était impossible de trop écarter les jambes. Complétant cet arsenal, une longue paire de gants de la même couleur et de la même matière.

T'as des cuissardes ou des longues bottes ? La flemme de retourner en chercher dans ma piaule.

Ca, je n'avais pas pu les rentrer dans le sac bien évidemment. Et j'avais eu plus d'intérêt à y ajouter un intense rouge à lèvre rouge, qui irait parfaitement à sa bouche pulpeuse, ainsi qu'un crayon à maquillé les cils, pour un regards plus intense.

Avec tout ça, au départ, j'avais songé comme je pensais fermement qu'il s'agissait d'une fille, à la prostituer à mon compte un petit moment. Je le faisais souvent la nuit tombée avec certains de mes proies, et avec tout ces accessoire aguicheurs nul doute qu'elle aurait remporté un succès franc. Enfin puisque c'était un " mec " comme il disait si bien, j'avais d'autres plan désormais pour le placer dans une situation humiliante.

Maitresse ? Mademoiselle Leona ? Qu'importe, mais plus jamais le madame. Si tu as bien compris ça, fou toi à poil et enfile moi ces trucs.

A vrai dire je ne savais pas si l'esclave improvisé allait sagement accepté ou se rebeller, mais je décidais de tester si ses signes de politesses n'étaient qu'un jeu, ou s'il était enclin à se soumettre aisément. Pour m'y faire, je lui donnais même toutes les consignes.

Ton travail sera de te rendre dans les toilettes des garçons dans cette tenue, en te faisant passer pour une fille bien sure. Tu feras ton possible pour aguicher les autres élèves jusqu'à ce qu'un d'eux morde à l'hameçon et se vide en toi. Et quand ce sera fait...

Me levant pour m'approcher de lui, j'affichais un large sourire en le fixant droit dans les yeux, relevant le dessous de son menton avec l'index

... Quand ce sera fait, tu lui avoueras que t'es pas une fille.

Juste pour le plaisir de voir la réaction enragée d'un autre élève, en apprenant qu'il avait été trompé et en réalité si excité par un autre mâle. L'idée de voir comment celui-ci extérioriserait sa colère sur le pauvre soumise me séduisait également.
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Furette
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Mars 07, 2017, 10:08:03 »

Furette eut un joli sourire quand Leona se mit à parler de bluffer et son apparence. Il était vrai que son corps avait beaucoup davantage, notamment celui de pouvoir aisément adopter un aspect féminin, avec peu de travail sur le coup, travaillant sur la longueur. Il attendit de voir le contenu du sac de sa maîtresse, voyant beaucoup d'articles très intéressant pour lui. Des cordes il en avait sous le lit, fait en tissus pour que cela ne marque pas trop le corps, regardant aussi les sex-toy. Mais le plus important était certainement la tenue qu'elle avait emportée. Furette n'avait aucune tenue en latex, bien qu'il en ai déjà touché quand il faisait ses petit tours aux sexshop du coin.  Vint la question des chaussures, chose qu'il répondit avec assurance.

- Je dois en avoir. Mais elle sont neuve. Je porte rarement ce genre de chaussure, préférant les escarpins et les bottines.


Il entendit l'ordre de Lenoa et ne se fit pas prier. Retirant ses vêtements, sans aucune pudeur devant la maîtresse, prenant un petit temps pour analyser comment enfiler la tenue et remonter la fermeture à son maximum. Furette fit quelques mouvements, avant d'enfiler des cuissardes noire, constatant que la tenue était conçu pour limiter les mouvements, obligeant donc le jeune homme à avoir un léger déhanché à chaque pas pour garder l'équilibre. Il ne fallut pas plus d'une minutes pour s'adapter à ce vêtement et aux chaussures.

Une fois l'habillage fait, il alla vers la salle de bain, pour se maquiller, utilisant les produits de Leona, mais aussi ceux qu'il avait en stock, rajoutant un peu de p fard à paupière, afin de faire ressortir ses yeux et le noir de ses cils. Il démontrait à Leona qu'il avait tout de même une certaine maîtrise du travestissement, prenant le temps de bien faire et ne précipitant pas ses gestes. Il vint à déposer un vernis à ongle en accord avec le rouge à lèvre de Leona.  Une fois ceci fait, il se mit à incliner le buste, prenant une fois crédible pour une lycéenne. 

- Veuillez excuser mon retard, je me mets au travail tout de suite, maîtresse.


Furette poussait le vice très loin, prenant un petit sac à main, ayant dedans les clés de sa chambre, un des téléphones qu'il utilisait pour ce genre de situation.  Il attendit que Leona sorte de la chambre pour fermer à clé et se mit en direction des toilettes des hommes.  Le lycéen frissonnait de plaisir en entendant les talons claquer contre le parquet, d'autant que le contact du latex était très agréable au final.  Il se mit à entrer dans les toilettes des hommes et attendit près de la porte, le dos plaqué contre le mur, son talon droit s'appuyant contre le mur, ses bras croisés sensuellement devant sont buste. Il ne restait plus qu'à attendre que le premier poisson vienne titiller l'appât.


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FicheChalant
« Répondre #5 le: Mars 07, 2017, 10:57:24 »

Le résultat suivant la préparation était exquis, formidable, si bien qu'il était difficile d'imaginer la véritable identité sous la robe. Même en connaissance de cause, je doutais presque de ne pas voir une véritable femme devant mes yeux. La robe, la démarche sur ces longues cuissardes à talons, ce maquillage et surtout.. la voix. L'élève avait un véritable donc dans l'art du déguisement. Pour la peine, je l'aurais presque félicité mais mon esclave avait du travail non ? Alors je me contentais d'un petit sifflement avant de le laisser à ses besognes, sans un mot. Toutes autres phrases auraient été superflu pour un soumis connaissais son devoir.

A cette heure-ci ce n'était pas vraiment la foule qui inondait les toilettes, les élèves préféraient glander dans les couloirs avant de subir le premier et pénible cours de la journée. Un moment opportun donc pour y pénétrer moi même en douce et m'enfermer dans une cabine, aux premières loges pour admirer la scène. Normalement je ne rentrais pas et j'attendais dehors que ma petite soumise fasse ses affaires, et me rapporte de l'argent. Là, il n'était pas vraiment question de prostitution vu qu'il n'y avait pas de gain mais plutôt d'une " punition ", ou plus simplement d'un test pour jauger le travesti qui allait pouvoir faire son oeuvre sur cette première entrée.

Premier échec, l'élève de second ne jette que des regards amusé avant de sortir, en la gratifiant d'un petit pic insultant. " Encore une nouvelle pute ? " avait-il dit avant de sortir, dans un rire narquois. Le second lui, ne lui avait donné qu'une puissante claque sur la cuisse en riant. Ce n'est qu'une fois le cinquième garçon rentré que les choses devenaient enfin intéressante.

Et bien.. t'es en manque ? c'est quoi cette tenue, tournes toi pour voir ?

L'illusion était parfaite, le travesti semblait bien lui plaire et le jeune homme blonde, le genre agaçant et sure de lui, insista sur ses fesses en y portant une main soutenue. Ce qui fut effrayant par contre, fut sa deuxième main baladeuse, qui se porta contre son ventre, longeant le latex jusqu'au plus bas presque entre ses cuisses. S'il passait la main sous sa jupe, s'il découvrait son secret si tôt, c'est le plan entier qui pouvait capoter. Non pas que l'idée de voir ma petite chose se faire giflait m'énerverait, au contraire. Mais sa réaction imprévisible aurait ensuite pu être de crier partout la supercherie, avant même qu'il n'ait pu effectué son travail. Puis, je préférais de loin le voir en rogne et exciter sa rage contre ce corps frêle, une fois qu'il serait trop tard pour retourner en arrière.

T'es nouvelle toi non je t'ai jamais vu ? Boarf on s'en fiche après tout, si t'es en manque...

Attrapant férocement ses hanches pour le pousser dans une cabine et s'enfermer à clef avec, le jeune lycéen commence par l'embrasser vigoureusement, et pas aussi proprement qu'ont pourrait le faire entre femme ou à sa petite amie.

t'es en retards sur ta croissance ou quoi ? on sent même pas ta poitrine ? Ah ah t'en fais pas si t'es plates, j'ai juste besoin d'une paire de fesses bien chaude avant mon cours de langues.

Il parlait vraiment trop, qu'il aille au but et vite ! avant de découvrir la supercherie ! Ce qu'il fit enfin, faisant retomber la tension en écrasant le visage et le torse du soumis contre le mur frottant la verge contre les fesses recouvertes par le latex, qui couinait de la pointe des tallons jusqu' sur le bout de ses gants, à chaque mouvements même infimes. Une délicieuse sensation d'être entravé dans cette tenue devait surement le prendre à cet instant, pour peu qu'il aimait ça. Le lycéen, lui, n'en avait pas vraiment grand chose à faire et continuer d'arquer sa verge jusqu'à la rendre bien tendue, et commencer sans plus attendre sa petit sodomie.

Mais une nouvelle fois, la frayeur. Sa main recommençait à voguer sur son bas ventre. Comment mon petit travesti allait-il gérer ce problème, comment allait-il l'empêcher de découvrir sa verge ?
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Furette
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Mars 09, 2017, 08:23:33 »

Furette attendait patiemment. Si les premiers lycéen furent assez piquant dans leurs propos, cela ne l'empêchait pas de les gratifier d'un sourire de politesse. Il n'était pas à la première personne qui critique sa féminité ou tente de lui pourrir la vie.  Furette laissait le second lui claquer cuisse, ce qui n'était pas un mauvais signe, sans doute reviendrait-il plus tard si l'esclave restait.  quand le jeune blondinet vint enfin à mordre, Furette se mit à se mettre sur ses deux talons, restant silencieux. Il vint à présenter son dos et son fessier, en tournant sensuellement, même si ses pas furent bien plus petit que d'habitue, à cause du latex qui limitait vraiment ses mouvements, mais cela ne semblait pas déranger le travesti. Il frémit en sentant les mains chaude agripper ses fesses, la matière laissant le partenaire apprécier son fessier, qui était bien plus agréable avec ce petit effet gainant du latex. Furette vint à doucement sourire devant la remarque s'il était nouvelle, aimant beaucoup répondre avec son corps que d'avoir à simplement répondre, comme il jouait une soumise, il n'avait pas besoin de beaucoup parler. Il eut un frisson en sentant ses hanches prise et emmené dans une des cabines.

L'espace était assez étroit, Furette aimant ce genre de lieu où il était à la merci de son partenaire. D'ailleurs ce dernier vint à l'embrasser avec l'envie de se farcir la "demoiselle". Furette aimait cette dominance, presque bestiale et allait donc jouer dessus pour que le blondinet puisse réfléchir peu et prendre son pied.  Vint la question de la poitrine, chose qu'il avait depuis le début prévu, les femmes plates ne sont pas  très apprécier des pervers, qui apprécient les femmes bien dotées. Il allait répondre quand son corps fut plaqué contre le mur, sentant le latex former une prison bruyante, l'excitant beaucoup, alors qu'il sentait le gland de son partenaire suivre la raie de son cul, la chaleur de la tige restant quelques secondes. Furette prit soin de faire quelques pas sur les côté pour que son partenaire puisse le prendre directement, sentant le latex mouler son corps davantage.  Il frémit en sentant le gland se poser sur sa rondelle et venir l'écarter avec de petit coup, faisant gémir.  La main baladeuse fut saisit avec douceur, étant ramené sur ses hanches.

- Hmmm ... je suis étroite ... vous aurez besoin de vos deux mains pour le mettre au chaud et terminer avant le cours.

Furette avait fait exprès de choisir ses termes. Le blondinet était du genre à avoir une grande gueule et donc une toute aussi grande fierté, surtout pour le sexe. Le but était de le titiller pour qu'il prenne la mouche et le prenne sauvagement, pour montrer tout la masculinité qu'il avait. Furette quand à lui était prêt à le sentir passé, n'ayant pas eut de membre depuis un moment, ainsi son partenaire allait constater que la "demoiselle" était effectivement  étroite.

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