banniere
 
  Nouvelles:
Pour participer à l'évolution du forum et faire entendre votre voix, n'oubliez pas de vous inscrire sur la liste des électeurs ! Vous aurez ainsi accès aux sujets sur lesquels le Staff consultera les membres. Plus d'informations ici !

Liens utiles: Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session
Cacher les avatars

Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

Pages: [1] 2 3 4
  Imprimer  
Auteur Sujet: Au mauvais endroit, au mauvais moment. [PV Sophia]  (Lu 2992 fois)
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« le: Janvier 03, 2017, 11:31:18 »

Lirielle avait glissé la clé dans la serrure avec une certaine impatience. L’appartement qu’elle découvrit était spacieux, joliment décoré, typique du Japon. Une douce odeur d’encens se dégageait de la pièce principale. Ses parents ne lui avaient plus rien offert depuis qu’elle leur avait avoué son pouvoir, sans doute une manière inconsciente de la punir de leurs faire vivre un tel calvaire.

Quoiqu’il en soit, sur conseil de son psychiatre ses parents avait fait ce qu’il fallait pour lui changer les idées, lui donner les moyens de s’amuser et de se rendre compte que “le monde réel” regorgeait de bons côtés, se suffisait à lui même. Oui, la jeune femme ne devait plus aller chercher ailleurs ce qui se trouvait ici. La blonde avait promis de ne pas emporter un seul livre, de ne peut pas s’en procurer un sur place et avait choisi sa destination. De toute façon, comment en trouverait elle un écrit en français ? Heureusement ses parents ignoraient qu’elle parlait et lisait un peu la langue nipponne. Mais au final cela ne changeait rien, car caché dans la doublure de son sac soigneusement recousus, se trouvait un roman. Lirielle y songea alors qu’elle ouvrait un peu plus les stores. C’était devenu une addiction. Elle avait cet espoir secret de peut être pouvoir retourner un jour auprès de ceux qu’elle avait rencontré. Il n’était pas rare qu’elle relise deux, trois fois le même ouvrage, qu’elle pleure un amant que la vie lui interdisait de retrouver, ne ce serait ce que le temps d’une étreinte…

Finalement la blonde au visage de poupée parfaite délaissa son sac et sur une musique terriblement agaçante finit par danser et chanter en petite tenue, tout en préparant des nouilles instantanées acheté sur le chemin. Si la vision de ce corps jeune et généreux en aurait excité plus d’un, sa voix en revanche aurait surement eu le pouvoir d’en tue tout autant. Elle était rarement seul, ses parents tenant à la surveiller, encore et encore et elle avait envie de faire des milliards de choses, même stupide. Peut être qu’elle n’avait effectivement pas besoin de ce roman.

Une fois rassasié, Lirielle se pencha sur le journal du jour quelques minutes, en particulier sur l'article en première page. Elle ne comprenait pas tout, mais elle trouva la femme policier marquante, peut être parce qu'elle était aussi blonde qu'elle. Elle était jolie en tout cas, bien qu'elle ne souriait pas. On pouvait comprendre, vu l'affaire auquel le journal faisait référence. La jeune femme se changea, une robe simple blanche et des escarpins noirs assortis au long sautoir de la même couleur qui ornait son cou. Elle était épuisé par le voyage mais trop excitée pour dormir. Lirielle passa une main dans ses cheveux, secoua ses boucles blondes et quitta l’appartement en chantonnant. Elle avait des réflexes, des attitudes un peu naïve ou stupide, se retrouver dans un environnement si neuf, si dépaysant lui donnait l’impression d’être un autre...monde, invincible, et filer dans les ruelles étroites et douteuses ne mettait pas ses sens en alerte.

La nuit était tombée il y a peu mais la quartier qu’elle s’était choisis était animé et la jeune femme croisait de nombreuses personnes, plus ou moins fréquentables. Elle s’était éloigné, en effet, sans trop réfléchir parce qu’elle se savait un sens de l’orientation qui ne lui faisait jamais défaut, mais ses pas l’avaient conduit là ou Lirielle n’aurait jamais dû aller. C’était le repaire auto proclamé d’un gang, un coin que d’autres convoitaient, non moins dangereux. Elle ne comprenait pas à la perfection les mots prononcés dans la ruelle voisine mais elle en saisissait le principal. Il n’y avait plus de brouhaha, de bourdonnement en fond sonore à présent, juste leurs voix, juste le bruits de ses hauts talons sur le béton.

-C’est elle Yato. C’est cette pute qui a donné l’adresse du chef.
-Mourir pour un rail de coke c’est con ma belle hein ?
-Non, non, vous faites erreur, ce n’est pas moi qui…

Premier bruit sourds, quelque chose de dur  contre quelque chose de mou. Lirielle n’avait pas réfléchit, elle s’était précipité dans la ruelle en hurlant, dans sa propre langue, par réflèxe.

-Non arrêtez !!! Laissez-là tranquille ou….

Puis soudain le choc. Là à l’entrée de la ruelle face à six hommes, barres de fer, battes de baseball, la blonde venait de réaliser qu’elle n’était pas dans un livre, ailleurs.  Dans cette réalité elle pouvait mourir, elle allait mourir. Non, elle ne pouvait se faire tuer là, avec cette jolie jeune femme qui hurlait, la jambe brisé à la barre à mine dans une ruelle éclairé par un réverbère défaillant. C’était ridicule. Après tout ce qu’elle avait vécu toutes ses morts épiques, c’était hors de question. Le coeur battant à tout rompre, tremblante, Lirielle, pour la première fois avait abandonné, la dernière chose qu’elle vit, avant de faire demi tour vu le crâne de la jeune japonaise qui éclatait sous l’impact, juste avant elle avait croisé un regard froid sur un visage tatoué. Celui du tueur, qui serait peut être le sien si elle ne se hâtait pas.

Derrière elle, les homme hurlaient, les battes de bois glissaient sur les grilles de fers, le sol. La jeune femme se tordit la cheville quand son talon cassa. Lirielle abandonna sa seconde chaussure et se mit à courir pour de bon, ne ralentissant pas malgré la douleur. Elle courait, à droite, à gauche, elle gagnait du terrain, les voix se faisaient moins fortes mais la jeune femme perdu dans un pays inconnu n’avait pas la moindre idée d'où elle allait.

Au détour d’une énième rue qui ressemblait trop à la précédente, Lirielle heurta quelqu’un de pleins fouet, tombant sur le trottoir dans un bruit. Relevant le nez, elle ouvrit de grand yeux étonnés. La blonde se mit à sourire malgré sa pâleur, ses mains tremblante. Là, toujours sur les fesses, la robe à demi relevée, Lirielle sourit.

- Je vous reconnais ! J’ai lu un article...Vous...Vous êtes la Sergent, vous êtes de la police, n’est ce pas ? C’est vous ? Il faut que vous m’aidiez.

Lirielle se retourna, fixant la ruelle par laquelle elle venait de débouler.

- Ils...Ils vont me tuer s’ils m’attrapent. J’ai..


Quelle galère de manquer autant de souffle, de devoir chercher ses mots dans un moment ou il fallait plutôt gagner du temps...

- J’ai vu, enfin j’ai assisté à un meurtre, ils...Ils lui ont explosés le crâne c’était horrible, je vous en prie aidez-moi.

Ses yeux bleus se posèrent, implorant, sur cette femme pleine d’assurance qui lui faisait face.
Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM
Sophia Monroe
Humain(e)
-

Messages: 160


Capitaine


Voir le profil
Fiche
Description
Jade Road lance promotion sur Sergent Major Sophia Monroe: C'est très efficace. Sergent Major Monroe évolue en Capitaine Monroe.
« Répondre #1 le: Janvier 04, 2017, 02:29:51 »

Douce soirée entre collègues, douce soirée avec des personnes que je n'aime pas du tout, une promotion donnée à une collègue féminine qui, pour moi, ne le méritait pas, mais la promotion canapé marche encore et toujours. Cette nana est passée de simple policière à sergent, le grade juste en dessous du miens, en moins d'un an, c'est un record absolu. Petite salope pensais je encore et encore. Tout le monde sait qu'elle est en couple avec un Lieutenant Major de l'unité et que ce dernier a le bras long. Ce bar possède une arrière salle qui nous permet de nous réunir sans être emmerdé par les personnes étrangères. Après un discours du Lieutenant Major, vient le super discours de Miss Pétasse. Merci tout le monde et merci les chefs... Ben oui tiens... J'en peux plus de la voir, de voir autant d’hypocrisie alors pour me consoler, j'enchaine les Whiskys pour pouvoir être quelque peu... sympas avec elle... Je suis à combien de verre, trois, quatre ou cinq...

- Tu devrais limiter ta conso Sophia, tu es en voiture.

Je tourne ma tête à droite et vois un Caporal, le Caporal Yosho, un brave type de Yosho, intelligent et sincère. Si je n'étais pas lesbienne, je le ramènerais bien chez moi, mais son service trois pièces me dégoute.

- Tu as raison, Yosho, je vais partir et rentrer à pied Caporal.

Yosho fait une grimace en regardant vers le ciel, ma remarque et ma mauvaise humeur l'embêter un peu mais il ne répond pas et me tend la main ouverte.

- Tes clés Sergent.


 Je soupire mais je sais qu'il ne me laissera pas partir sans que je lui donne mes clés de voiture. Je fouille ma poche de manteau et détache mes clés de maison des clés de voiture. Je soupire à l'idée de me délester de ma voiture mais pas le choix. Les clés de voiture termine dans la main ouverte de Yosho. Je me lève doucement et tranquillement, ma vue est troublée par l'alcool faisait effet trop rapidement, aussi rapidement que moi j'ai été rapide à les boire. Je salues mes supérieurs, obligation oblige, et viens vers moi la néo Sergent.

- Et moi? Tu me salues pas?

Je le regarde choquée et rigole mais ne salues pas, je me retourne pour partir.

- Sophia!!! Tu me dois le respect!!!

Je m'arrêtes un instant et me retourne en souriant vers elle.

- Je suis Sergent Major donc, je suis encore ta supérieure directe, tu dois me saluer à mon passage. Il te faudra encore deux mois de partie de jambe en l'air pour avoir mon grade.

Certain rigolent et d'autres retiennent leur souffle. Mais alors que Soyo, la nouvelle Sergent, se jette sur moi, le Lieutenant s'interpose entre nous et me demande de quitter les lieux. Mais en partant, j'entends Yosho prendre ma défense en rappelant le code de la hiérarchie. Mais, je sors du bar et allume une cigarette. L'air frais du soir me redonne un peu plus d'esprit et ma vue se maitrise à nouveau.

- Salope, grosse pute...


Je fume ma cigarette tellement rapidement pour calmer mes nerfs, je me dirige doucement vers l'Est, vers chez moi. En voiture, je suis à quinze minutes mais à pieds, je suis facilement à une heure de route et de plus, je dois traverser certain quartier pas très fréquentable mais j'ai, en cachette, pris mon arme de service plutôt que mon arme civil. Caché dans son holster de dos et sous un gros pull, il est invisible à l’œil nu. J'avance à mon rythme et depuis peu, je ressens plus les effets de l'alcool. Et les mètres défilent sous mes pas. A un croisement, je patientes sur le coté que le feu passe au vert pour les piétons et dans mon dos, j'entends deux jeunes qui parlent entre eux.

- Tu as la came mon frère?

L'autre avez l'air furieux.

- Ta gueule, crie pas si fort, tu veux que les flics nous tombent dessus?

Le premier rigole fièrement.

- Y a personne à part cette pute.

Je me retourne, l'air furieuse et avec l'envie de le remettre à sa place.

- Eh connard, ta mère ne t'a jamais appris à ne pas parler comme ça?

Le type se redresse vers moi me demandant si j'avais un soucis mais le deuxième le rattrape et lui rappelle qu'ils sont attendus ailleurs. Les deux comparses quittent les lieux sous un flot d'insulte envers ma féminité. Le feu est vert et je traverse vers un des plus mauvais quartier. Merde, pourquoi je passe par là, je vais changer de route et passer par un autre quartier. Je prends une deuxième cigarette, en la regardant, je me rends compte que c'est la première fois depuis la mort de Miharu. Je l'allume et tire une bouffée dessus. Alors que je suis à nouveau en marche, un bruit de course à pied vient me tirer de ma concentration. Les bruits de pas se rapproche de moi rapidement, très rapidement, c'est derrière moi, je me retourne immédiatement et je prends une blonde en pleine face. Elle tombe au sol, sur ses fesses et à première vue, elle est en panique.

- Je vous reconnais ! J’ai lu un article...Vous...Vous êtes la Sergent, vous êtes de la police, n’est ce pas ? C’est vous ? Il faut que vous m’aidiez.

Mais comment est ce possible? Je ne l'avais jamais vu cette nana, comment pouvait elle me connaitre. Cette blonde au visage de poupée, elle aurait pu être jolie si elle n'avait pas l'air d'avoir le diable à ses trousses.

- Comment savez vous mon nom? Vous aidez à quoi?

Mais la blondinette ne m'écoute qu'à moitié et elle fixe une ruelle avec la peur au ventre.

- Ils...Ils vont me tuer s’ils m’attrapent. J’ai... J’ai vu, enfin j’ai assisté à un meurtre, ils...Ils lui ont explosés le crâne c’était horrible, je vous en prie aidez-moi.

Elle est essoufflée et en pleure, l’adrénaline monte en flèche et mon coeur s'emballe. Et alors que je l'aide à se mettre debout, six hommes sortent de la ruelle que fixer la blonde. Dans les six, deux ont une barre de fer, deux autres ont des couteaux quand aux deux autres, ils ont les mains libres mais je prends pas de risque. En une seconde, je sors mon arme et me place entre eux et la femme, les braquant.

- Je ne sais pas ce que vous faites ici, mais pour votre gouverne, je suis Sergent Major de l'unité d'intervention spéciale de la police de Seikusu.

La femme se place dans mon dos et contre moi. Je n'étais pas en position de force, pas moyen de quitter les lieux rapidement et je suis à cinq minutes encore de chez moi.

- Je vais être sympa avec vous ce soir, j'ai eu une mauvaise soirée et je veux pas finir ma nuit avec six corps que j'aurais parsemé ici. Donc, vous allez quitter les lieux et on en termine là.

Les six hommes hésitent mais l'un d'entre eux charge vers moi avec une barre de fer, j'active ma charge électrique et tire sur lui qui tombe à terre en convulsant. Un de moins, mais les cinq autres sont plus prompts à se retirer et se replient dans la ruelle. J'attends quelques secondes pour ranger mon arme, quand au gars au sol, il est dans les pommes car j'avais mis la dose.

- Putain de merde, dans quoi vous vous êtes fourrée ma grande... Maintenant, vous allez me suivre et on va partir rapidement, le lieu le plus près est ma maison mais on a que cinq minutes pour l'atteindre avant que leurs copains débarquent et nous tues toutes les deux.


Je fouille ma poche pour prendre mon téléphone portable mais je ne le trouve pas, avec horreur, je me rends compte qu'il a dû tomber lors de l'empoignade avec l'autre connasse dans le bar. J'attrape la main de la blonde et la tire derrière moi.

- Je peux savoir votre nom mademoiselle?
Journalisée

“Les dieux de la vengeance exercent en silence.”
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« Répondre #2 le: Janvier 08, 2017, 05:29:09 »

Lirielle avait saisit la main tendue avec force, elle n’avait pas doutée qu’elle l’aiderait, ou que la situation, de toute façon, l’y obligerait. C’était rassurant qu’elle l’ait fait si vite, si spontanément. Ca l’aidait à calmer un peu la panique qui s’emparait d’elle. 

La jeune femme avait toujours pensé que de faire face à la mort si régulièrement aurait rendu la chose plus facile quand le moment serait venu. Le fait est qu’on prenait un malin plaisir à lui tortiller les entrailles, elle n’avait pas envie que tout s’arrête, cette fois définitivement, elle avait peur. C’était une bonne chose finalement, presque grisante de ressentir une telle envie de vivre. Contrairement à ce que plaisait à dire les médecins elle avait un pied dans le monde réel et elle ne cherchait pas à en finir, non, elle voulait vivre. Lirielle s’était caché comme un petit animal traqué derrière la Sergent, se pressant un peu contre son dos, toujours incapable de décrocher un mot alors qu’elle les voit débouler.

La blonde en avait vu des meurtres, elle en avait commis, des dizaines. Le sang, le bruit des détonations, celui de mâchoires improbables, les suppliques, l'abandon, ça ne l'effrayait pas vraiment et si elle n’aimait pas ça pour autant, elle composait avec. Mais ce soir c’était différent, elle était à Tokyo et lui revenait sans cesse les images de la jeune asiatique assassinée. Ça aurait pu être elle aussi, corps anonyme dans une ruelle malfamée, elle devait se montrer prudente, il y avait un monde dans lequel elle ne contrôlait rien, la vie venait de se charger de lui rappeler. Tout lui était inconnu ici sauf l’odeur et la voix de cette femme qui venait de lui sauver la vie, pour le moment, alors elle s’y raccrochait. Lirielle reprenait peu à peu ses esprits, parvient à hocher la tête.

- Putain de merde, dans quoi vous vous êtes fourrée ma grande... Maintenant, vous allez me suivre et on va partir rapidement, le lieu le plus près est ma maison mais on a que cinq minutes pour l'atteindre avant que leurs copains débarquent et nous tues toutes les deux.

- J’ai un don pour me retrouver au mauvais endroit au mauvais moment, si on peut dire…


Lirielle prit le temps de regarder ses pieds vernis, sa robe sale, elle devait avoir l’air chiffonné. Son maquillage devait avoir coulé comme ses larmes et tout son courage envolé elle devait renvoyer une image bien pathétique, aussi essaya-t-elle de se donner une contenance.

- Je suis désolé que vous ayez dû être mêlé à tout ça, j'imagine que ce n'est pas la soirée que vous aviez imaginé. Mais çe serait vous mentir de dire que je ne suis pas contente d’être littéralement tombé sur vous…

Lirielle serra cette fois encore la main de la Sergent qui s’était saisi de la sienne avec une discrète autorité, ses doigts étaient moins froid que les siens et ils ne tremblaient pas, achevant de la rassurer.

- Je m'appelle Lirielle Ashtran, je suis en vacances pour quelques jours au Japon, d'ou mon accent qui laisse à désirer. J'ai atterris il y a quelque heures à peine, on peut dire que ça commence fort ! Enfin je ne peux m'en prendre qu'à moi même, je n'ai pas conscience du danger, c'est ce qu'on dit de moi en tout cas.

Elle se tut quelques instants, suivant son guide en silence, l'esprit préoccupé par sa lecture à l'appartement. Elle regrettait à présent de n'avoir lu l’article la concernant qu'en diagonale, avec cet intérêt et cette compassions toutes relative qui est celle de ceux qui apprenne quelque chose qui ne les concerne pas vraiment.  Ce n'était plus une simple étrangère, elle était la personne grâce à qui elle était en vie, grâce à qui elle pourrait rêver et voyager encore longtemps, du moins l'espérait-elle. Lirielle n'osa pas demander s'ils étaient suivis, se contentant de jeter des regards furtifs autour d'elles, mais cette crainte l'obésdait.

- C'est triste ce qui est arrivé, je fais référence à l'article, je ne lis pas très bien le japonais mais j'ai compris l'essentiel. Vous n'aviez vraiment pas besoin de ça en prime...

La blonde soupira, un sourire triste et sincère se dessina sur son visage. Sa spécialité était de venir en aide aux autres, pas d'être un poids.

- Au risque de me répéter, je suis vraiment désolé.

Ce n'était certes pas elle qui venait de commettre un meurtre, mais c'était elle qui avait fait naître cette situation improbable par son inconscience...
Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM
Sophia Monroe
Humain(e)
-

Messages: 160


Capitaine


Voir le profil
Fiche
Description
Jade Road lance promotion sur Sergent Major Sophia Monroe: C'est très efficace. Sergent Major Monroe évolue en Capitaine Monroe.
« Répondre #3 le: Janvier 08, 2017, 08:15:21 »

Si elle savait mes journées passées, mais hors de question de s'apitoyer sur mon sort. La jeune femme attrape ma main et on avance en direction de ma maison et la petite remarque de la femme m'a fait sourire. Au mauvais endroit au mauvais moment, un beau titre de livre (ou d'un rp). Après un court trajet, je m'arrête afin de voir dans les ruelles, mais rien à signaler. Je me tourne vers la femme et remarque que son maquillage a coulé mais elle reste très jolie à regarder.

- Tenez, un mouchoir propre, frottez vous les yeux.

La jeune fille prend le mouchoir et se présente avec une voix douce, comme une caresse de velours.

- Je m'appelle Lirielle Ashtran, je suis en vacances pour quelques jours au Japon, d'ou mon accent qui laisse à désirer. J'ai atterris il y a quelque heures à peine, on peut dire que ça commence fort ! Enfin je ne peux m'en prendre qu'à moi même, je n'ai pas conscience du danger, c'est ce qu'on dit de moi en tout cas.

Je lui souris amicalement et me présente à mon tour.

- Je suis Sophia Monroe, je suis policière dans l'unité d'élite de la police de Seikusu. Je suis naturalisé japonaise, je suis anglaise, heureuse que mon accent ne soit pas trop audible.

On continue la route, on est plus qu'a quelques mètres de mon appartement et toujours pas de signe de vie de la bande urbaine, mais Lirielle continue à parler mais je ne comprends pas immédiatement.

- C'est triste ce qui est arrivé, je fais référence à l'article, je ne lis pas très bien le japonais mais j'ai compris l'essentiel. Vous n'aviez vraiment pas besoin de ça en prime...

On arrive au pied de l'immeuble essoufflée mais pas par la route mais par l'adrénaline de la poursuite.

- De quoi? De quoi parlez vous? Quelle article?

On pénètre le bâtiment et on monte les étages qui nous sépare de la porte de mon appartement. Mais, mon accompagnatrice est toujours triste.

- Au risque de me répéter, je suis vraiment désolé.

J'ouvre la porte et allume très peu de lumière. Je l'accompagne dans le salon et lui présente la pièce.

- Voilà miss Lirielle, vous êtes ici comme chez vous, un conseille, ne vous montrez pas au fenêtre et on allume pas de lampes supplémentaires. Maintenant, de quel article parlez vous?
Journalisée

“Les dieux de la vengeance exercent en silence.”
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« Répondre #4 le: Janvier 10, 2017, 06:31:30 »

- Tenez, un mouchoir propre, frottez vous les yeux.

Si Lirielle n’avait rien dit, rien montré, elle n’en était pas moins étonnée. Elle était plus prévenante qu’elle ne l’aurait cru cette femme pleine d’assurance. La preuve, une fois de plus, qu’il fallait éviter de se forger un début d’opinion trop hâtif, surtout quand une rencontre commence de cette manière. Mais quand on passait son temps à ne croiser les autres que pour quelques heures ou quelques jours, on n’avait pas vraiment le choix.

- Je n’y avais pas prêté attention jusqu’à maintenant…

Il lui était difficile de prêter attention à quoique ce soit dans ses conditions, en réalité. Lirielle se disait que les choses iraient bien mieux une fois qu’elle serait en sécurité chez Sophia. Joli prénom, ça changeait. Ces dernières mois elle n’avait pas eu l’occasion de rencontrer des gens dans cette réalité. Ici en tout cas.
 
Lirielle avait comme l’impression d’avoir fait une boulette, cette femme ne pouvait pas ignorer qu’on l’avait prise en photo, qu’un article avait été rédigé sur elle ce matin même ,au plus tard hier, si ? A vrai dire elle n’avait pas regardé la date. D’ailleurs, maintenant qu’elle y pensait, elle paraissait plus jeune, moins abîmé et pourtant elle l’avait tout de suite reconnu. Peut être Sophia avait-elle préféré l’oublier ou bien tout ça avait fait à son insu ? Venant des médias plus grand chose ne l’étonnait... Peut être qu’au fond cette absence de sourire, cette froideur dans le regard n’était pas dirigé contre le photographe que la policière n’avait finalement jamais regardé ? C’était sordide, c'était improbable aussi. Quoiqu’il en soit, elle ne pouvait plus faire machine arrière.

La blondinette écarta une de ses mèches de cheveux et commença à pianoter les informations sur son blackberry alors qu’elles montaient les escaliers. Elle ne tarda pas à trouver ce qu'elle cherchait, blêmit en regardant la date. Bon sang, ça ne pouvait pas être un hasard. Les marches étaient froides sous ses pieds nus.

Une paire de chaussures à ce prix là...

Lirielle avait trouvé l’article au moment où son hôte ouvrait la porte de son appartement. Elle entra sans hésitation et comme on l’y avait invité, elle fit ce qu’elle aurait fait chez elle, la jeune femme se laissa choir sur le premier siège venu prenant soin de ne rien toucher avec ses pieds sales. Elle laissa échappé un profond soupire de soulagement.

-Merci de m’accueillir chez vous et de m’avoir sauvé, surtout. Je ne bouge pas d’ici, rassurez vous je n’ai aucune envie qu’on nous dérange.

La blonde releva les yeux de son téléphone qu’elle tendit à la jeune femme.

-Celui là.

Elle baissa les yeux se sentant un peu coupable à présent d’avoir abordé ce sujet. Ce n’était pas gay, c’est le moins qu’on puisse dire. Elle n’était pas responsable de la presse, elle l'était de faire remonter une vieille affaire. Peut être que ce voyage n’était pas si différent de ses errances romanesques, peut être qu’elle était ici pour une bonne raison, pour l’aider ? Restait à trouver les bons mots, comment…

- Je n’aurais jamais dû vous en parler, mais j’étais si contente de tomber sur vous dans ces conditions, je n’ai pas réfléchi. On devrait oublier tout ça, à moins que..que vous n’ayez envie d’en parler, de parler d'elle ?
Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM
Sophia Monroe
Humain(e)
-

Messages: 160


Capitaine


Voir le profil
Fiche
Description
Jade Road lance promotion sur Sergent Major Sophia Monroe: C'est très efficace. Sergent Major Monroe évolue en Capitaine Monroe.
« Répondre #5 le: Janvier 11, 2017, 09:40:57 »

Quelques minutes après notre arrivée, nous nous installons dans le salon, Lirielle, toujours prévenante et ayant perdue ses chaussures dans sa course, veut éviter de salir le tapis au sol en mettant ses petits pieds de côté.

-Merci de m’accueillir chez vous et de m’avoir sauvé, surtout. Je ne bouge pas d’ici, rassurez vous je n’ai aucune envie qu’on nous dérange.

Lirielle  s'est assise sur le premier fauteuil qu'elle a vu et de mon point de vue, Lirielle me plaît, un visage fin comme les poupée, heureusement, cette dernière étant occupée sur son BlackBerry, ne remarque pas le fait que je la regarde.

- Attends un instant je vais chercher de quoi essuyer tes pieds et des pantoufles.

Je rentre dans une pièce annexe du salon et m'engouffre dans la salle de bain. J'y prends une serviette que je mouille d'eau chaude et répends dessus du savon. A la entre de la pièce, il y a une pair de pantoufles que je n'utilise jamais et je les embarque avec moi. Je rejoins Lirielle qui pianote sur son téléphone portable.

- Tiens, tu peux te nettoyer les pieds avec ça. Et voilà des pantoufles, elles ne sont pas terribles mais avec ça tu n'auras plus froid aux pieds.

Lirielle me donne son smartphone en échange de la serviette et des pantoufles en me disant cet article. Je prends le téléphone et me place devant le fauteuil qui fait opposition à celui où mon invité est. A la vision du titre, je m'effondre dans le fauteuil de tout mon poids.

Flash spécial

La police de Seikusu, via son porte parole, annonce que lors d'une perquisition infructueuse, deux policières ont été retrouvées blessées par balles. A l'arrivée des ambulances, l'une des policières, Miharu Ojiwa, était décédée sur place, quand à sa collègue, touchée par balles elle aussi, son gilet pare-balles lui a sauvé la vie. En effet, le projectile a percé le gilet mais partiellement, seule la tête de la balle a touché la peau de la femme mais celle-ci avait déjà perdue pas mal de sang et a été transportée à l'hôpital dans un état critique. Après une opération, la balle a été extraite sans problème et la policière est hors de danger. L'auteur n'a pas été retrouvé et on ignore encore les motifs de cet acte. En dessous, vous trouverez la photo des deux policières.


Je pose le téléphone, tremblante, et joints mes mains devant ma bouche. Tous les sentiments refoulés depuis sept ans déjà... Sept ans plus tard, ça fait toujours mal, je ne peux retenir mes larmes qui inondent mes yeux.

- Je...

Ma voix est noyée dans un flot de tristesse, je pensais pas qu'après tant d'année, revoir la photo de Miharu dans les journaux. Après ma sortie de l'hôpital, j'ai effectué un vidage complet de l'appartement de toutes les photos d'elle afin de me protéger de ces souvenir toujours si douloureux. Mes mains, je les fais glisser le long de mon visage jusqu'au front et je penche la tête vers le sol, je ne fixe plus Lirielle qui se sentait mal.

- J'ai...

Les mots n'arrivent toujours pas à sortir, peut être parce que je les trouve pas ou alors parce que aucun mot ne peut exprimer le mal que je ressens à cet instant. Un silence pesant s'est installé dans la pièce. Je fais encore glisser mes mains jusque sur le haut de mon crâne avant de me redresser fasse à elle, les yeux en pleures et la bouche écrasée par la tristesse. Je tremble encore plus.

- Par où commencer...

Je montre le BlackBerry qui s'est verrouillé faute d'activité dessus et de l'autre main, j'essaie  d'essuyer, tant bien que mal, mes joues. Ma voix chevrotante tante une dernière fois une phrase.

- Miharu était... Elle était... Tout!!!

Et les larmes ressortent de plus belle, est ce parce que pour la première fois de ma vie j'avouais mon attirance pour elle? Peut être... Je prends le temps d'absorber les quelques larmes mais il est devenu impossible de cacher ma tristesse.

- Je l'aimais cette femme, j'en étais folle. Et le jour là, je voulais lui avouer que je l'aimais. Mais le destin est parfois cruel... Fils de pute de destin... Tu sais Lirielle, ma vie n'a tenu que sur un choix, le tireur aurait pu me tirer dessus en premier et viser ma tête comme il a visé la tête de Miharu. Ma vie... Sept ans... Sept putains d'année... Et à chaque fois que je dors... je la vois au moment de l'impact, au moment où sa tête se déforme... Je n'arrivais plus à dormir et j'ai enlevé toutes les photos d'elle... Mais, une chose me rappelle toujours son visage, une chose que je n'arrive pas à enlevé. Ça.

Je me lève et relève mon pull jusqu'à arriver en dessous de mon sein droit.

- La cicatrice de la balle qui m'a touché il y a sept ans... Une crevasse dans ma peau qui me rapelle que je suis une chanceuse... Cette petite marque me rapelle à tout jamais qu'il y a sept ans, j'ai été qu'un deuxième choix.

Je retombe sur le fauteuil en me plaçant en boule, genoux contre mon torse et la tête entre les genoux pour pleurer. Pour le première fois de ma vie, j'ai vidé tout mon sac.
Journalisée

“Les dieux de la vengeance exercent en silence.”
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« Répondre #6 le: Janvier 11, 2017, 05:56:29 »

- Attends un instant je vais chercher de quoi essuyer tes pieds et des pantoufles.

Le tutoiement apparu comme une délivrance à la jeune femme. Ca l’aidait à se détendre. C’était toujours un peu intimidant de se retrouver face à un membre des forces de l’Ordre, alors là, assise de nuit dans le salon d’une gradée qui diffusait une douce lumière tamisée, on atteignait des sommets.

-Je ne dis pas non...


- Tiens, tu peux te nettoyer les pieds avec ça. Et voilà des pantoufles, elles ne sont pas terribles mais avec ça tu n'auras plus froid aux pieds.

-Non, non, elles sont parfaites ! Merci !

Pendant qu’elle nettoyait ses pieds avec soin, la jeune femme était du genre coquette, elle jetait de brefs regard gênés à Sophia qu’elle voyait se décomposer de secondes en secondes, qu’elle devinait de lignes en lignes au fil de sa lecture…La blonde enfila les pantoufles, agita ses orteils à l'intérieur qui déjà se réchauffaient avec satisfaction.

Lirielle, contrairement à sa vis à vis, se redressa sur son siège, se décomposa. C’était sa faute, entièrement sa faute et à présent que les vannes étaient ouvertes elle ne savait pas quoi dire ou quoi faire pour les refermer, elle ne connaissait cette femme que depuis quoi, une demi heure ? Elle était belle, même quand elle pleurait, c’était la seule chose qui lui venait clairement à l’esprit, mais la blonde ne pouvait décemment pas lui dire une chose aussi puérile et peut être même un peu égoïste.

Elle se leva, regarda autour d’elle à la recherche de mouchoirs, de sopalin, de n’importe quoi mais elle ne voulait pas avoir l’air de fouiner, ni l'interrompre, ni prendre le risque d’être vu à la fenêtre. Alors elle trépignait bêtement dans ses pantoufles et finit par venir doucement s’agenouiller devant la Sergent. Se peine était palpable, sincère et la jeune femme se sentit encore un peu plus impuissante, mais c’était toujours une bonne chose de pleurer, d’évacuer. Peut être que c’était ça le but de cette soirée qui avait si mal commencé ?

- Par où commencer...

- Prend tout ton temps, je suis seule au Japon de toute façon, personne ne va s’inquiéter pour moi.

Lirielle lui sourit en hochant doucement la tête pour l’encourager, elle n’osait pas vraiment la toucher, dire plus, chacun gèrait sa peine à sa manière et il était toujours délicat de se mêler de quelque chose d’aussi intime mais pourtant elle crèvait d’envie de le faire.

- Miharu était... Elle était... Tout!!!

- Je comprend. Elle doit te manquer, sans arrêt.


Il lui était arrivé d'aimer, peut être pas avec autant de ferveur que Sophia, mais elle savait ce que ça faisait de perdre quelqu’un dans des conditions aussi sombre. seulement, si elle le lui disait elle la prendrait pour une folle, une folle dangereuse, alors elle ne pouvait pas partager ça. Ne pouvait pas lui dire plus que ce “je comprend” lambda, même si dans sa voix se lisait une honnêteté réelle. Ses propres larmes menaçaient de lui échapper à présent alors elle écoutait en silence, comprenait l’intensité de cet amour, l’horreur de la vie, celle horeur ordinaire qui poussait une femme à se jeter d’une fenêtre, un autre à paniquer et à tirer avec une arme. Jouet non maîtrisé...

-Elle le savait, j’en suis sûre. C’est trop évident pour qu’elle ne l’ait pas senti. Même moi je peux le percevoir 7 ans après. Rien n’arrive par hasard, je suis sûre qu’elle aurait voulu que tu sois celle qui s’en sorte, je suis heureuse que ce soit le cas et elle ne l’ait sûrement pas moins, là ou elle est. Tu n’a rien lâché, tu as continué ce que vous aviez commencé ensemble. Tu aurais pu abandonner la Police, tu ne l’as pas fait.  


Cette fois c’était bien trop difficile, sa main droite s’était posé avec tendresse sur sa joue, écrasant ses larmes de son pouce, l’autre s’était approchée de sa poitrine pour effleurer la cicatrice du bout de l’index.

-On dit qu’il faut un an pour faire un deuil, c’est des conneries, une vie n’y suffit pas mais il faut que tu te pardonnes d’être celle qui reste, de n’avoir rien pu faire. Un jour tu trouveras celui qui a fait ça et ce jour là, tu reposeras une photo d’elle quelque part dans cet appartement et tu dormiras à nouveau, ce moment s’effacera doucement, j’en suis sûre.

Lirielle était si frustrée, si seulement elle n’était pas ici, mais dans un livre, elle le saurait, elle aurait lu le nom de l’assassin, la jeune femme en était certaine. Après une brève hésitation, la blonde obligea son hôte à se redresser, à dénouer cette boule de tristesse pour s’y glisser, pour la prendre dans ses bras et la serrer bêtement contre son coeur. Parce que, bien souvent, les gestes en disaient plus qu’un long discours. Sa peau était douce comme son odeur et Lirielle aurait aimé être capable d’effacer l’expression triste qu’elle avait fait naître involontairement, aurait voulu rester là, tout contre cette femme, longtemps, cette femme qu'elle désirait sans en avoir vraiment conscience.
« Dernière édition: Janvier 11, 2017, 06:03:35 par Lirielle Hathran » Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM
Sophia Monroe
Humain(e)
-

Messages: 160


Capitaine


Voir le profil
Fiche
Description
Jade Road lance promotion sur Sergent Major Sophia Monroe: C'est très efficace. Sergent Major Monroe évolue en Capitaine Monroe.
« Répondre #7 le: Janvier 12, 2017, 01:19:40 »

Je suis un torrent de larmes à moi seule, en position foetal sur le fauteuil et ma tête entre mes genoux. Je revois les images qui tournent en boucle dans mon crâne et j'arrive pas sortir de cette spiral. Heureusement pour moi Lirielle a compris qu'elle doit faire usage de la tendresse et elle s'est placée devant moi, entre mes jambes. Sa main droite se pose sur ma joue gauche, essuyant mes larmes avec son pouce, l'autre main passe comme une caresse de soie sur la cicatrice. Elle a la peau douce et je frissone au contact charnelle.

-Elle le savait, j’en suis sûre. C’est trop évident pour qu’elle ne l’ait pas senti. Même moi je peux le percevoir 7 ans après. Rien n’arrive par hasard, je suis sûre qu’elle aurait voulu que tu sois celle qui s’en sorte, je suis heureuse que ce soit le cas et elle ne l’ait sûrement pas moins, là ou elle est. Tu n’a rien lâché, tu as continué ce que vous aviez commencé ensemble. Tu aurais pu abandonner la Police, tu ne l’as pas fait. On dit qu’il faut un an pour faire un deuil, c’est des conneries, une vie n’y suffit pas mais il faut que tu te pardonnes d’être celle qui reste, de n’avoir rien pu faire. Un jour tu trouveras celui qui a fait ça et ce jour là, tu reposeras une photo d’elle quelque part dans cet appartement et tu dormiras à nouveau, ce moment s’effacera doucement, j’en suis sûre.

Je redresse la tête et elle profite pour écarter mes bras, se faufile entre et me serre contre elle. Son odeur, sa peau et son coeur... J'ai l'impression que le temps vient de stopper sa course folle. Je suis sans défense et sans réaction, cette femme que je connais à peine, vient de me prendre dans ses bras avec une tendresse absolument fantastique. Comme son visage, elle est d'une douceur déconcertante. Et après un moment où je suis restée paralyser, je l'étreints dans un câlin. Je plonge ma tête dans son cou comme pour me cacher et je la respire, littéralement, chaque inspiration me donne la sensation de calme. Je ne pleure plus, mais j'ai besoin d'elle autant qu'elle a besoin de moi.

Je relâche doucement l'étreinte, place mon front contre son front et mes mains sur ses joues. Je la regarde dans les yeux, elle est magnifique comme femme, de plus près c'est une évidence. Et pour finir cette étape, je dépose mes lèvres sur sa joue droite, limite coin des lèvres. Je m'éloigne un peu car je me rends compte que j'ai été trop loin...

- Je suis désolée, c'était déplacé de ma part... Si tu veux, j'appelle les collègues et ils t'escorteront chez toi...

Je prends mon téléphone portable mais je soupire.

- Ou alors, reste avec moi, ne fus que cette nuit s'il te plaît, j'ai besoin de toi... Je n'arriverais pas à dormir toute seule.
Journalisée

“Les dieux de la vengeance exercent en silence.”
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« Répondre #8 le: Janvier 12, 2017, 01:54:30 »

Son souffle chaud au creux de son cou était une caresse légère, un frisson, et Lirielle avait fermé les yeux à ce doux contact quelques secondes avant de soupirer de plénitude, de soulagement aussi, de manière totalement instinctive. De quoi aurait-elle eut l’air si Sophia n’avait pas accepté cet élan de tendresse soudain ?

Les corps s’écartèrent un instant pour laisser les visages se rapprocher, la blondinette sentit une douce chaleur envahir ses joues quand le regard vert de Sophia plongea dans le sien. Lirielle avait le sentiment qu’elle pouvait voir jusqu’à son âme mais elle n’avait pas envie de l'empêcher de la regarder, de la voir vraiment. Ce genre de moment était trop rare, trop précieux pour laisser une quelconque timidité gâcher cet instant et si elle baissa les yeux, ce ne fut qu’une poignée de secondes, juste le temps d’admirer ce beau visage gâché par l’émotion.

Une vague tension dans le bas ventre qui disparu, aussitôt remplacée par un sentiment de frustration face à cette promesse, cette ébauche de baiser gâché. Soudain la réalité avait repris ses droits et la blonde l’écouta sans broncher, ses yeux allant de son visage au téléphone.

- Je suis désolée, c'était déplacé de ma part... Si tu veux, j'appelle les collègues et ils t'escorteront chez toi…

- Non, tu n’a pas à être désolé...

Lirielle n’avait pas eu le temps d’ajouter quoique ce soit, ou plutôt elle peinait à trouver ses mots.

- Ou alors, reste avec moi, ne fus que cette nuit s'il te plaît, j'ai besoin de toi... Je n'arriverais pas à dormir toute seule.


Elle savait maintenant, pourquoi elle était au Japon, pourquoi elle était ici dans cet appartement propre, pourquoi ses magnifiques escarpins s’étaient cassés et pourquoi elle n’avait rien pu faire pour cette pauvre femme un peu plus tôt, Lirielle était là pour Sophia, à moins, peut être, que ce ne soit l’inverse ? C’était touchant, c’était déchirant aussi cette tout petite détresse discrète mais perceptible dans cette demande.  

Lirielle ne pouvait rien promettre à personne, jamais. Le psychiatre la disait sentimentalement instable, peut être était ce vrai au fond, mais la réalité était un peu plus subtile que ça. Le fait est qu’elle pouvait l’offrir avec certitude, avec grand plaisir, besoin peut être ?

La blonde s’était doucement penché vers elle, prenant à son tour son visage entre ses mains et un sourire avait illuminé son visage.

- Je reste avec toi, je ne partirais pas.


Puis ses lèvres étaient venu se presser sans hésitation mais timidement contre celle de son hôte. Lirielle n’avait jamais embrassé de femme et elle fut frappé d’une telle douceur. La jeune femme posa son index et son majeur ses ses propres lèvres alors qu’elle reculait doucement pour reprendre sa place initiale sur le tapis.  

- Je n’aurais pas dû, mais je n’ai pas envie de m'excuser.


Parce qu'elle avait aimé, parce qu'elle avait envie de recommencer, parce qu'elle ne regrettait pas le moins du monde son geste.
Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM
Sophia Monroe
Humain(e)
-

Messages: 160


Capitaine


Voir le profil
Fiche
Description
Jade Road lance promotion sur Sergent Major Sophia Monroe: C'est très efficace. Sergent Major Monroe évolue en Capitaine Monroe.
« Répondre #9 le: Janvier 13, 2017, 09:03:40 »

Lirielle illumine son visage d'un sourire doux qui embelli son regard. Elle attrape mon visage et se penche légèrement vers moi.

- Je reste avec toi, je ne partirais pas.

Et pour ponctuer sa phrase, elle dépose un baiser tendre et innocent sur mes lèvres, j'ai la certitude que c'est son premier baiser avec une femme mais, l'envie est là. Elle reprend sa position de départ et elle pose deux doigts sur sa bouche, comme pour garder cette première à jamais sur ses lèvres. Peut être a t'elle découvert que cela lui plaît? En tout cas, je suis la première femme avec qui elle partage un moment lesbien.

- Je n’aurais pas dû, mais je n’ai pas envie de m'excuser.

Cette phrase est puissante pour moi, une manière indirecte de me dire j'ai envie de ça, j'ai envie de partager ce moment avec toi. Il y a eu une seconde de flottement qui me paraît interminable mais je perds la boussole et me dirige sur elle rapidement, saisi son visage de mes deux mains.

- Alors je m'excuse pas pour ça et j'aurais dû le faire depuis le premier baiser...

Et ma bouche plonge sur la sienne pour un moment tendre où nos langues se rejoignent dans une valse de tendresse et douceur, une danse langoureuse et qui gonfle mon coeur d'espoir. Lorsque le baiser se rompt, je la fixe avec un petit sourire timide de la fille qui venait de faire une connerie, mais pas celle où tu es pris de remord, non... La connerie qui te laisse des papillons dans le ventre après l'avoir faite et que dans dix ans, les papillons continueront à voler dans ton coeur.

- Merci ma belle, merci de tout mon coeur... Mais...

Mes mains quittent son visage pour se poser sur ses fesses et je la soulève, l'obligeant à me ceinturer avec ses jambes et je l'emmène dans la chambre.

-... Mais se baiser avait un goût de trop peu...

Lorsque j'arrive dans la chambre, je monte sur le lit, toujours avec Lirielle dans mes bras et je la dépose doucement sur le lit et avec ma bouche collée à la sienne. D'habitude, mes câlins sont brutaux mais je ne voulais pas la dévorer, loin de là. Je voulais partager un moment avec elle, vivre une nuit où elle et moi allons parcourir le monde sur nos peaux, sentir nos expériences et nos aventure. Ce n'était pas du sexe, mais beaucoup plus...

Mes mains quittent ses fesses pour enlever mon pull et me voilà en t-shirts blanc afin d'avoir moi chaud, ensuite, mains attrapent les siennes et je les plaque au dessus de sa tête afin de l'embrasser encore et encore. Cette fille me fait un effet incroyable.
Journalisée

“Les dieux de la vengeance exercent en silence.”
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« Répondre #10 le: Janvier 16, 2017, 09:10:05 »

La blonde avait reculé le buste, à peine, si peu que Sophia ne l’avait surement même pas remarqué. Pas de crainte, pas de doute, pas de peur, juste de la surprise, ce genre de surprise qui vous fait battre le cœur et monter le feu aux joues.

- Alors je m'excuse pas pour ça et j'aurais dû le faire depuis le premier baiser...

C’était un vrai baiser, profond, brûlant, gourmand surtout. Si son hôte avait commencé, Lirielle ne s’était montré ni moins empressée, ni moins passive et c’est dans un état un peu second qu’elle avait posé les yeux sur Sophia quand elle avait mit fin à ce moment. Il y avait un petit quelque chose en plus qui l’avait rendu unique. La douceur de ses lèvres, cette odeur féminine. Elle en voulait encore. Lirielle avait perçu la légère gêne de sa partenaire, lui avait alors sourit en posant sa main sur sa joue alors que la jeune femme reprenait la parole.

- Merci ma belle, merci de tout mon coeur... Mais...

Loin de chercher à s’échapper alors qu’on la soulevait sans difficulté, la blonde s’était a au contraire cambré au contact des mains de Sophia et avait noué ses jambes autour de ses reins.

-... Mais se baiser avait un goût de trop peu...

Profitant du petit temps de trajet, là, blotti tout contre cette femme, Lirielle avait écarté ses cheveux de sa nuque d’un revers de la main pour venir y déposer une série de baiser, mordillant parfois la chair tendre de Sophia avant de frotter son oreille du bout de son nez, son souffle chaud contre sa peau.

- Je suis on ne peut plus d’accord...


Lirielle n’en était pas à son galop d’essai, si l’on pouvait dire, mais elle se sentait différente alors que ses lèvres se pressaient à nouveau contre les siennes, c’était doux, tendre mais elle ressentait cette pointe de désir, de passion lui dévorer le corps et occuper toute ses pensées. Elle s’accorda quelques secondes pour regarder la chambre et la déshabiller des yeux alors que la jeune femme faisait de même avec ses mains. Lirielle se sentait parfaitement bien, elle n’allait pas baiser ce soir, elle allait faire l’amour, dans sa réalité, dans cette ville presque inconnue dans les bras de celle qui venait de lui sauver la vie. Envolé le meurtre, le bruit des barres de fer, des cris rauques des hommes, de tout le reste, elle n’entendit plus que ses propres gémissements alors qu’elle se retrouvait piégé par le désir de Sophia.

La blonde replia doucement l’une de ses jambes pour venir caresser la cuisse de la jeune femme dont elle saisit délicatement la lèvre inférieur entre ses dents, laissant échappé un soupire, à la fois frustrée et excitée de ne pas pouvoir lui donner, de prendre plus de ce corps qu’elle se languissait de découvrir. Il faisait chaud dans cette pièce, entre elles, une chaleur douce et brûlante. Elle s’arracha à un énième baiser pour venir lécher et embrasser doucement son épaule avant de reposer la tête sur le lit, indifférente à ses boucles blondes qui lui chatouillait les joues pour la regarder dans les yeux, un regard qui en disait long... 
Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM
Sophia Monroe
Humain(e)
-

Messages: 160


Capitaine


Voir le profil
Fiche
Description
Jade Road lance promotion sur Sergent Major Sophia Monroe: C'est très efficace. Sergent Major Monroe évolue en Capitaine Monroe.
« Répondre #11 le: Janvier 18, 2017, 06:36:27 »

La chaleur monte encore dans la chambre, à un point tel que mon visage se pare de rougeurs qui est un mélange entre excitation et désir. Lirielle, même si elle est clairement pas lesbienne, arrive à faire en sorte de me donner une flamme tellement ardente par ses caresses et ses baisers. Elle se place plus confortablement dans le lit en pliant légèrement les genoux. Cela me donne aussi une sensation de domination sur elle même si je n'ai pas cette idée en tête. Son visage se maquille de couleurs carmin et mes envies d'elle se multiplient rapidement.

Après une vingtaine de baisers, je me place légèrement sur ma gauche afin de profiter du corps de mon amante dont la robe ne cache plus grand chose. Je fais tomber mon pantalon et mon t-shirt, me présentant en sous vêtements à ses caresses. Ses pieds viennent caresser mes cuisses et un frisson parcours tout mon dos me faisant lâcher un soupir de bonheur, je m'attaque à son cou avec un mélange de baisers, de morsures et de succion marquant sa peau blanche et douce.

Après cela, ma main droit passe sous sa robe pour gagner son ventre où j'y dépose de douces caresses, je la sens frissonner et gémir, je suis aux anges. Cette nana à qui j'ai sauvé la vie, m'a donné un nouveau goût à la vie, certe la partie d'amour qui se prépare n'est paq obligatoire mais j'ai envie de partager un moment avec elle. Lirielle est spéciale à mes yeux et je sais que demain, elle pourrait ne plus être là une fois la plainte actée. Alors ma Sophia profite.

Sa peau réagit à mes caresses et ma bouche oppresse son sein droit à travers son soutien gorge. Je ne veux pas la brusquer, elle se déshabillera quand elle se sentira prête. Je veux pas faire tout foirer. Je plonge ma tête sur l'oreillet et je dépose des baisers sur sa joue droite, ensuite, je plonge auprès de son oreille et entre deux petites morsures.

- Merci pour tout.

Suite à ça, je le redresse et l'embrasse dans un passion plus bestiale, quand ma main droite, elle s'égare sur la culotte de Lirielle et je commence un tendre massage sur ses grandes lèvres à travers le tissus.
Journalisée

“Les dieux de la vengeance exercent en silence.”
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« Répondre #12 le: Janvier 19, 2017, 06:13:10 »

Lirielle avait oublié de rougir, trop occupé à maîtriser le désir et les pulsions que ce corps, qu’elle faisait plus qu’imaginer à présent, faisait naître chez elle, envies seulement contenus par la peur de mal s’y prendre, de gâcher l’instant par une inexpérience malvenus. 

Chaque parcelle du corps fin et pâle de la jeune femme appartenait à Sophia, a chacune de ses tendres attentions répondait un frisson, un soupir, un clignement de paupière trop rapide, un énième gémissement instinctif. Jusqu’au contact de ses dents sur sa peau fine. Là un grognement de frustration avait brisé le calme de la chambre et la main hésitante, à présent sûre, de la blondinette était partit en guerre contre les petites attaches métallique de son soutien gorge, bien décidé à libérer la poitrine de la jeune femme, à se libérer du feu qui grandissait dans son ventre.

- Merci pour tout.


Le temps s’était arrêté, ses gestes aussi, juste l’occasion d’un nouveau regard, emplit de désirs, de tendresses, d’affections et de reconnaissance avant qu’il ne reprenne son cours, sa main venant effleurer sa joue avant de retrouver le chemin de cette masse douce et chaude qui l’appelait, cette poitrine qui attisait le feu qui grandissait de secondes en secondes sous ses attentions et qu’elle caressait avec délice, son pouce jouant de cette pointe de désir.

- C’est plutôt moi qui devrait dire ça...


Elle avait réfléchi, voulu ajouter quelque chose mais les doigts experts de sa compagne lui avait volé cette possibilité en s’attaquant avec douceur et dextérité à son intimité, l’obligeant à rejeter la tête en arrière dans un nouveau gémissement, plus long, hors de tout contrôle, sa main venant agripper l'épaule dénudé de Sophia en une demande muette. Continue.

Sa passivité n’avait pas duré plus d’une poignée de seconde, Lirielle se redressant pour retirer de ses deux pouces la dentelle devenu contrainte, faisant ensuite voler la culotte humide du pied, qui s’échoua quelque que part sur le sol de la chambre, ça n’avait pas d’importance, seuls les doigts, la langue chaude qui se mélangeait à la sienne en avait. Son corps se cambrait au rythme de ses caresses alors que ses propres mains retournaient explorer sa douce poitrine, effleurer les courbes de son ventre et de ses hanches, s’approprier cette féminité avant de venir audacieusement se glisser sous le tissus et saisir ses fesses, les serrant avec force entre ses doigts chaque fois que Sophia lui arrachait un nouveau frisson de plaisir.
Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM
Sophia Monroe
Humain(e)
-

Messages: 160


Capitaine


Voir le profil
Fiche
Description
Jade Road lance promotion sur Sergent Major Sophia Monroe: C'est très efficace. Sergent Major Monroe évolue en Capitaine Monroe.
« Répondre #13 le: Janvier 20, 2017, 01:28:44 »

Lirielle montait en puissance et son corps réagissait sous mes caresses. Au contact de son sexe mouillé et de mes doigts, elle avait eu un spasme de plaisir intense l'obligeant à se cambrer et poussait un cri d'extase. Mais, se n'était pas tout, après quelques secondes où elle se laissait bercer par mon index, elle me repoussait et elle s'était assise sur le lit. Robe et sous vêtements oubliés, éparpillés aux quatre coins de la pièce et la voilà nue devant moi. J'ai pas pu empêcher un petit son de sortir de ma bouche.

- Waoaow

Entre la Lirielle habillée et nue, il y avait un sacré monde de différence. Un corps très beau et équilibré, des seins proportionnelles à son buste, ronds et rebondis, des hanches qui attisaient l'envie de s'y perdre et des jambes... Au diable l'avarice, d'une main, j'étais parvenue à extirper ma poitrine de mon soutiens. Lirielle avait perdu une main sous ma culotte afin de caresser mes fesses, ce qui me donnait un frisson intense et me fait mouiller sur ma couette. Mais pour qu'elle soit plus à l'aise, j'avais retiré ma culotte qui était tombée au pied du lit.

Nous voilà nues face l'une de l'autre. Lirielle était sublime et d'une douceur extraordinaire, cette nana avait tout pour elle. Dans un petit mouvement de corps, je m'étais replacée sur Lirielle qui m'accueillait simplement en écartant les jambes. Pubis contre pubis, je l'embrassais tout en faisant de petits mouvements du bassin, mimant le rapport homme femme, et nos vagins se frottaient l'un à l'autre. Tout en l'embrassant, je poussais des petits cris de plaisir. Le contact de sa peau sur la mienne me rendait folle, chaques centimètres étaient doux, sa peau était toute douce. Nos langues se mélangent dans une valse langoureuse, dans une danse endiablée. Mes mains étaient sur ses cuisses, les soulevant, afin de faciliter les caresses vaginales. Doucement, je voyageais vers un orgasme d'une douceur qui me foudrayait lentement. Ma bouche était décollée et mes cris résonnaient dans la chambre.
Journalisée

“Les dieux de la vengeance exercent en silence.”
Lirielle Hathran
Humain(e)
-

Messages: 63



Voir le profil
Fiche
« Répondre #14 le: Janvier 25, 2017, 05:08:37 »

Il s’était avéré que la petite blonde avait tort, une femme, celle là seule peut être, parce qu’il y avait ce petit quelque chose entre elle, pouvait lui donner autant de plaisir qu’un homme et elle avait la certitude que cette nuit serait parfaite. Ses discrets gémissements avaient prit de l’ampleur comme l’ardeur de ses caresses qui pétrissaient avec envie cette peau tendre, ce corps qui ondulait contre elle avec une envie contagieuse qui ne faisait que la pousser à se presser davantage contre Sophia et à accentuer ses mouvements de bassins.

instinctivement, Lirielle s’était petit à petit décalé sur le côté, rendant les contacts délicats et brûlant de leurs deux vagins encore plus excitant. Elle faisait de son mieux pour ne pas mordre ses lèvres, dévorer cette langue qui dansaient amoureusement avec la sienne, à retenir ses ongles roses d'abîmer la chair, elle en voulait plus et son hôte la rassasiait aussitôt, ses mains sur ses hanches, son souffle contre ses lèvres et enfin ses cris, auquel se mêlèrent bientôt les siens, ceux de l’orgasme fulgurant qui naissait loin au creux des reins. Lirielle avait saisit les épaules de Sophia avec force, un besoin, une obligation, celui de la presser contre son cœur, de sentir sa douce poitrine contre la sienne, de laisser ses mains épouser les formes de ses hanches, de partager son trouble. Elle n’avait jamais joui comme ça, du moins pas avec quelqu’un.

La jeune femme écarta avec tendresse les cheveux de sa compagne pour effleurer avec délicatesse son cou de ses lèvres et lui murmurer, le souffle court :

-C’était...tu es formidable.


Puis elle l’avait doucement repoussé contre le lit et tel un félin, Lirielle était venu, ondulant doucement au dessus d’elle, bien décidée à se délecter de chaque parcelle de ce corps parfait. Le creux de son cou d’abord qu’elle n’avait pu se retenir de saisir entre ses dents, puis ses épaules qu’elle avait doucement embrassé avant de s'attarder sur sa poitrine, les prenant avec délicatesse dans ses mains, sa bouche se pressant contre ses tétons dans un gémissement satisfait avant de jouer de sa langue et de s'arrêter un instant pour chercher son regard.

Elle n’avait aucune idée de ce qu’elle faisait, si elle le faisait bien et dans le bon ordre, elle savait juste qu’elle avait besoin de cette femme, de sa voix, de ses mains, du plaisir monstre qu’elle lui donnait.
« Dernière édition: Janvier 25, 2017, 05:15:42 par Lirielle Hathran » Journalisée


GROS RALENTISSEMENT RP POUR ENVIRON 2-3 MOIS MAXIMUM

Tags:
Pages: [1] 2 3 4
  Imprimer  
 
Aller à:  

Powered by SMF 1.1.20 | SMF © 2006-2007, Simple Machines
Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
ChatBox