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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Une histoire très prenante [PV Grayle]  (Lu 936 fois)
Lirielle Hathran
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FicheChalant
« le: Janvier 03, 2017, 02:57:26 »

[...]A travers les larmes qui brouillaient sa vue, Syllania l'aperçu, juste là, son salut. Quelques pas encore et ce refuge serait le sien. Au prix d’un effort considérable, l’elfe s'écarta de l’arbre contre lequel elle s’était appuyée, vaincu par la douleur et la fatigue, pour rejoindre la cabane au plus vite, poussée par l’instinct de survie et par cette certitude qui la guidait depuis des jours : l’avenir du monde reposait entre ses mains. Elle n'abandonnerait pas. Ils n’auraient pas l’artefact.

Syllania était bien moins en sécurité qu’elle ne le croyait alors qu’elle se laissait tomber contre un des murs de bois humide et ravagé par le temps et l’absence d’entretien. Ce refuge serait son tombeau et avec elle s'éteindrait tout son clan. Fin limiers ses poursuivants n’avaient pas à se hâter, l’elfe ne les avait pas vu approcher, mais ils avançaient, inexorablement. Le doux parfum du sang, l’odeur de la peur et celle de la sueur les guidaient et excitaient leurs sens.

Bientôt ils seraient là, bientôt la gemme que Syllania tenait au creux de sa main leurs appartiendrait. Parce que dans la réalité, les histoires finissent rarement bien.[...]



Lirielle, comme d’habitude, se laissait emporter par son imagination, oubliant lentement ou elle se trouvait, le contact du dossier moelleux dans son dos, la sensation du papier sous ses doigts bientôt remplacés par d’autres, qui prenaient vies au fil des lignes et de ses pensées. Rien n’avait plus d’importance que d'empêcher ce drame de se produire. Après tout ce qu’avait traversé Syllania, ça ne pouvait pas se finir comme ça, ils ne pouvaient pas mourir, surtout pas son grand amour ! Comme le visage abîmé de l'héroïne du livre qu’elle tenait fébrilement entre ses mains se précisait toujours davantage dans son esprit, elle percevait l’odeur typique de la forêt. Elle frissonna bientôt du froid de cette nuit sans lune.

Un battement de cil plus tard et la blonde se retrouvait là, allongée sur la mousse froide et moelleuse de la forêt qu’elle avait appris à connaître au fil des pages. Lirielle savait très exactement ou elle se trouvait. L’instinct, l’habitude aussi, qui la faisait toujours apparaître là ou il le fallait, si on pouvait dire…

Aussi, malgré l’absence du quelconque source de lumière, la jeune femme avança droit devant elle et entra bientôt dans l’ancienne demeure d’un trappeur, poussant la porte trop abîmée pour fermer réellement. Une arme de jet effleura sa joue pour se ficher dans la dites porte alors que ses yeux essayaient de distinguer quelque choses dans la pénombre. Un éclat de bois supplémentaire, ça ne changeait plus grand chose, une estafilade non plus. Quand on ne craignait pas la mort, on prenait les choses avec un peu plus de légèreté, même si son coeur battait à tout rompre dans sa poitrine. Pas maintenant, pas déjà…

Calme toi ce n’est que moi ! Enfin je veux dire, je suis de ton coté…

La jeune femme leva ses deux mains devant elle et s’approcha avec lenteur, guidé par la faible lueur bleutée qu’emmétait la pierre et celles fébriles de quelques bougies, évitant tout gestes brusques. Elle était salement amochée, Syllania avait de la chance d’être encore en vie. Parfois, les...autres races, les créatures qu’elle rencontrait comprenaient ses mots, parfois ils ne parlaient pas la même langue. La jeune femme ne pouvait se l’expliquer, comme elle ne pouvait expliquer le reste d’ailleurs. Les deux inconnues eurent de la chance cette nuit là.

- Qui es-tu ?

- Lirielle, mais c’est sans importance. Ils seront bientôt là, il faut que tu te caches.

Alors qu’elle répondait à la voix faible de la jeune elfe qui la fixait avec cet air de faiblesse qu’ont ceux qui n’ont d’autre choix que de vous croire, Lirielle devina des bruits, plus exactement des cliquetis, des sons rauques se faisaient entendre dehors. Le visage de Syllania vira de gris à blanc. Les vitres étaient brisées, des planches manquaient, les sons, comme les courants d’airs, pénétraient à l’intérieur sans difficultés.

- Trop tard....

Ce trop tard voulait dire beaucoup de choses. Trop tard pour se cacher, trop tard pour s’enfuir ensemble avec ce que cela impliquait. Si mourir faisait partie du jeu, ce n’était pas quelque chose qu’elle cherchait à provoquer, la douleur et la sensation de partir était trop réelle, trop pesante pour ça. Pourtant, c’est exactement ce que la jeune femme allait faire.

- Il faut que tu partes tout de suite ! La fenêtre, vient je vais t’aider à te hisser. Je vais les retenir autant que possible. Ce que tu ne sais pas c’est que tu n’es qu’à une lieue de Noval, là bas, tu trouveras forcément de l’aide, du moins je l’espère…

Ca n'avait pas été simple, l'elfe avait de multiples blessures et même avec l'aide de Lirielle, ce moment était un calvaire.

- Comment tu sais tout ça ? Je...Tu es l’une des “anciennes” ?

- Si on veut oui, c’est un peu plus compliqué que ça…

Dehors un premier rire, trop proche pour que la blonde tout comme la brunette ne frissonnent pas.

- Allez, allez, plus vite !

- Et toi ?

- Ça va aller, ne t’en fait pas.

Dans un gémissement, Syllania retomba à genoux de l’autre côté, s’éloignant sans se retourner, glissant à nouveau la gemme dans sa poche pour en masquer l’éclat.
Lirielle quand à elle se retourna pour faire face à la porte, à la mort quasi immédiate qui l’attendait. Pas assez de temps, c’est ce qu’elle craignait. Ce n’est pas quelques secondes de répit qui l’aiderait à accomplir la prophétie...Mais que pouvait-elle faire de mieux ?

Avec un petit sourire sans joie, la jeune femme satisfaite de son idée, qui la terrorisait pourtant, déboutonna lentement les boutons du débardeur beige qu’elle portait, dévoilant..deux atouts indéniables. Il fallait espérer que ceux qui venaient pour Syllania soient aussi portés sur la chose que leur créateur le prétendait au chapitre trois.

C’est qu’un mauvais moment à passer...

Lirielle posa des yeux curieux sur les masses de muscles qui entrèrent en explosant porte et chambranle. Le lire était une chose, le voir en vrai en était une autre. Les trois créatures lui semblaient bien plus puissantes encore qu’elle ne se l’était imaginée. Elle planta son regard dans celui de l’orc qui était entré en premier, prenant une pose des plus subjective.

Peu importe ce qu’elle pouvait dire, ça ne changerait rien, seul comptait finalement, ce que son corps communiquait, en espérant qu’ils lui trouvent un certain...intérêt. La blonde se sentit vexée à l’idée que ce ne soit pas le cas et surtout, elle n’avait aucun plan B...
« Dernière édition: Janvier 03, 2017, 10:31:43 par Lirielle Hathran » Journalisée


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FicheChalant
« Répondre #1 le: Janvier 11, 2017, 12:41:45 »

Orc 1 explosa la porte d'une seule puissante poussée de son immense jambe. Dans un craquement triste, la porte tomba au sol, comme une statue que l'on pousse, rebondissant dans un nuage de poussière, alors que la silhouette de l'orc envahissait l'encablure de la porte. Il se baissa pour entrer, suivi de deux autres pisteurs. La cabane, qui n'était pas très grande, avait maintenant l'air étouffante avec la présence des trois montagnes de muscles. Ils clignèrent des yeux alors que leurs pupilles s'habituaient à l'obscurité. L'elfe n'était pas là. A la place, il n'y avait... qu'une humaine ?!

" MERDE ! On l'a perdue ! " râla Gor-rok, le premier éclaireur, un orc agile et fin (selon les standards orcs), dont les grosses bottes soulevaient un nuage de poussière alors qu'il tapait dans le sol d'un air énervé. La main d'Arzak se posa sur son épaule.

" On a gagné autre chose ceci dit... "

Le regard des trois orcs se posèrent sur le corps fragile et pâle de l'humaine, qui était recroquevillée contre un mur dans une pose évoquant autant la détresse qu'une séduction des plus primaires. L'odeur enivrante de l'humaine vint titiller leurs narines. Depuis les semaines qu'ils traquaient Syllania, les orcs, dont la libido était en constante augmentation depuis le retour de leurs légendaires Khans, n'avaient pu être satisfaite. L'un d'entre eux se lécha les babines, ses yeux se rétrécissant à la vue de la poitrine de l'humaine, qui ne demandait qu'à être pétrie.

" Y a moyen de bien s'amuser avec chef, hein ? " dit Loruk en s'avancant lourdement, mais Arzak l'interrompit, après s'être saisi du couteau qui avait manqué il y a peu le visage de Lirielle, le retirant sans difficulté du bois où il était fiché.

" Ca, c'est à Syllania. Il renifla. Elle est passée par là, hein humaine ? " dit-il en s'adressant à Lirielle, Loruk s'écartant pour lui laisser la place. Il était évident que Arzak était, des trois, le chef. Il fixa la fenêtre mal fermée.

" Loruk, notre amie n'est plus ici. Elle n'est pas très loin je pense... va sur ses talons ! Gor-rok, va retrouver nos forces en retrait, et dis leur que notre proie se dirige vers l'Est. EXECUTION ! "

Les deux orcs regardèrent l'humaine, puis leur chef, puis l'un-l'autre.

" Et vous chef ? "

" Moi ? " il ricana et regarda l'humaine déshabillée avec un air carnassier. "Je vais faire coopérer madame... de gré ou de force. Responsabilité du meneur. Maintenant, DEGAGEZ ! " dit-il avec fureur, et les deux autres masses de muscles s'évanouirent avec une vitesse impressionnante pour leurs gabarits. Arzak resta immobile et ne sembla reprendre vie que lorsque les bruits de pas et de course de ses deux orcs ne furent plus audibles. Il se planta devant elle. Il était immense. Même debout, l'humaine ne devait même pas arriver à ses épaules, et chacune de ses jambes étaient plus larges que le tronc de la jeune femme. Il la dominait de toute sa hauteur, une forte odeur de musc, de mâle, envahissant la pièce.

" Quel est ton nom, humaine ? " dit-il avec une surprenante civilité. Arzak ne s'embarassait pas de ce genre de menu détail, en général, mais cette humaine avec quelque chose d'intriguant. Il n'arrivait pas à mettre la main dessus. Elle lui répondit d'une voix à la fois assurée et tremblante. Lirielle. Un joli nom, fragile comme l'étaient ceux des humains. L'orc hocha la tête. Il porta ses mains à son pagne, le seul vêtement qu'il portait avec ses épaisses bosses.

" Bien. Je suis Arzak. Ecoute moi bien attentivement Lirielle... "

Ses mains épaisses dégrafèrent le pagne, qui tomba à ses pieds. Il n'y avait rien en dessous. Du moins... "rien" était faux. Il y avait quelque chose en dessous de ce pagne. Un membre épais et veineux, vert comme son propriétaire, pas encore entièrement dur, mais déjà se durcissant, son gland brillant alors qu'une petite goutte y pendait déjà. Le vit était colossal, bien plus que celui d'un humain, plus large que les avants-bras de l'humaine, et tressaillait d'impatience, signe de l'impatience et de l'envie brutale de l'orc. Sa main épaisse se posa sur le crâne de l'humaine qui semblait minuscule en comparaison, et elle pouvait sentir la force de l'orc, assez puissant pour la briser d'un coup.

" Très bien Lirielle. Sois tu répond à mes questions et tout se passe bien. Sois tu joue à la maline... et tu souffre "

Il approcha son visage de son sexe, qui continuait de gonfler.

" Où est passée l'elfe ? "

Elle lui lanca un regard de biche, parlant d'une voix chantante, et lui expliqua avec douceur que, vraiment, rien ne pressait, et qu'ils pourraient aborder ce genre de sujet plus tard... il la gifla avec force au milieu de ses excuses alambiquées. Elle le prenait pour un idiot. Une brute sans cervelle. Très bien. Elle allait l'avoir, sa brute. Il l'attira violemment vers lui, et plaqua son membre de plus en plus dur contre son visage. Les bourses épaisses étaient écrasée contre le menton humaine, et le vit brûlant et odorant traversait son visage comme un immense fleuve vert, le gland se perdant au milieu de ses cheveux, sur son crâne.

" Pute d'humaine. Toutes les même. Justes bonnes à se faire féconder. Si tu veux pas que je t'arrache les seins, fais ce que tu sais faire de mieux. "

Et si elle refusait... il n'allait pas se priver. Il avait un epu de temps avant que les renforts n'arrivent, et qu'il soit forcé de la partager avec le reste de l'escouade.
« Dernière édition: Janvier 19, 2017, 04:17:50 par Grayle le pérégrin » Journalisée
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Janvier 11, 2017, 01:32:25 »

Ce n’était pas si mal, ils n’avaient pas disparus dans la seconde, trop préoccupés par la mission qui était la leurs. Pourtant ce n’était qu’une victoire en demi teinte, parce qu’elle n’avait fait gagner qu’une poignée de secondes à Syllania avant que deux des limiers ne retourne à leurs chasse. Ce n’était pas faute de s’être donné du mal. Elle priait pour que les informations sur sa position, que l’elfe n’était pas sensé connaître, fasses pencher le destin en sa faveur. Lirielle s’attachait tellement à ses héros et héroïnes de romans depuis qu’elle les savait aussi vivants qu’elle l’était, à certain de ses méchants, parfois. Les orcs n’avaient pas été assez évoqué pour ça mais la blonde savait à présent qui était qui, du moins le pensait-elle.

La manière dont ils la regardait ne l’aidait pas à arborer une réelle...consistance et elle restait à deux doigts de fusionner avec le mur mais, malgré tout, quelque chose s’était réveillée en elle, qu’elle connaissait bien mais qu’elle doutait voir surgir aussi facilement, surtout dans ces conditions. Elle trouvait ces créatures à l’odeur viril, portant des armes qu’elle ne pourrait même pas soulever, à la voix caverneuse et au regard si animal, quelque chose de franchement excitant. Mais une partie de son bon sens tirait la sonnette d’alarme, ils pourraient lui broyer la gorge sans même le faire exprès en moins de temps qu’il ne fallait pour qu’ils le réalisent. Aussi s’était-elle instinctivement tappi un peu plus contre la paroi quand l’un d’eux avait fait mine d’approcher.

" Ca, c'est à Syllania. Elle est passée par là, hein humaine ? "

- Je ne vois pas de quoi vous voulez parler, encore moins de qui ?

C’était bien embêtant comme situation, si elle en disait trop ils la tueraient surement dans la foulée, rendue inutile, perte de temps, à l’inverse si elle n’en disait pas assez, elle allait passer un sale quart d’heure, voir bien plus. Pourtant ils n’avaient pas vraiment besoin d’elle pour poursuivre leur mission et elle, pas vraiment envie d’en finir. Lirielle se redressa un peu, à présent qu’ils n’étaient plus que deux, sa “mission” à elle, lui semblait moins effrayante, il ne l’avait pas encore frappé, mieux, il lui parlait de manière...presque courtoise, pour un orc. Oui, tout allait plutôt bien, les minutes s'égrainait, elle reprenait un peu confiance, jusqu’à ce qu’il se dénude. Là, elle avait pâlit, ce qui vu sa couleur de peau était un exploit en soit avant de piquer un phare, serrant les cuisses instinctivement. 

Ca ne rentrera jamais, nulle part…

Elle faisait de son mieux pour l’écouter mais elle avait du mal à détacher ses yeux et ses pensées du sexe massif du fameux Arzak qu’elle contemplait avec fascination. Aussi son bref monologue, à défaut de répondre à ses questions, ne manquait pas de sincérité ni d’une certaine pointe d’envie qui se fit plus de plus en plus ténue remplacé par la peur que ses propos et ses gestes lui inspiraient.

" Pute d'humaine. Toutes les même. Justes bonnes à se faire féconder. Si tu veux pas que je t'arrache les seins, fais ce que tu sais faire de mieux. "


Elle avait récupéré la goutte du liquide légèrement amer qui s'échappait du sexe de l’homme du bout de la langue pendant qu’elle s’agenouillait correctement, levant les yeux vers les siens.   

- Je sais faire beaucoup de choses à la perfection, orc.

Simple fanfaronnade pour se sentir un peu moins humiliée. Il lui aurait été difficile de lui prouver quoique ce soit et de toute façon ça n'intéressait personne. Arzak n’avait pas tout à fait tort. Elle vendait son corps, pas pour de l’argent mais contre du temps. Même si tout cela prenait des allures d'excuses, parce son entrejambe s’humidifiait déjà à l’idée de sucer une queue de cette taille et qu’elle avait complètement oublié cette histoire de prophétie. Il fallait être honnête avec soi même, toujours.

Sa main droite s’était saisi du membre palpitant, dont elle ne pouvait faire le tour, sans une once d’hésitation alors qu’elle découvrait du bout des lèvres d’abord cette virilité impressionnante, que bien vite elle s’était mis à lécher avec une envie flagrante avant de se décider à prendre ce qu’elle pouvait dans sa bouche et à le sucer, jouant de sa langue, entamant de lent et profonds vas et viens aussi profondément que possible, mouvements qui lui tiraient les larmes et lui provoquaient des hauts le coeur qui ne semblait nullement la gêner, au contraire. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la belle se donnait à fond, ne s’offrant pas le luxe de reprendre son souffle, gémissant de plaisir chaque fois qu’un peu de liquide coulait à nouveau dans sa bouche. Sa main gauche, elle, éprouvait les muscles, la puissance qui se dégageait de ses cuisses qu’elle caressait et pressait à sa guise contribuant à son excitation grandissante.

Finalement elle se recula pour s’écarter du membre couvert de salive, essuyant ses yeux et ses joues de la main, ne faisant qu’étaler un peu plus le mascara qui s’était mélangé à ses larmes, s’offrant enfin quelques secondes de répit cherchant à nouveau son regard. Le sien ne demandait qu’une chose : satisfait ?
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Janvier 19, 2017, 04:42:30 »

Arzak poussa un soupir de contentement lorsque l'humaine lécha sa verge et céda (bien facilement. Vraiment, les humaines étaient toutes des putes), prenant comme elle le pouvait son sexe disproportionnellement grand pour elle, clairement taillé pour pénétrer les orc femelles, et pas les humaines fragiles. Il grognait d'envie, son sexe odorant pulsant d'envie alors qu'il sentait la langue et les lèvres chaudes couler sur la membrane fine de son sexe. Ses mains tenaient fermement la jeune femme par les épaules, avant d'empoigner ses cheveux avec force. Il ne faisait aucun geste, laissant l'humaine faire tout le travail et s'humilier toute seule. Qu'elle ne se plaigne pas de viol après ! Elle participait à ca avec plaisir ! Oh, qu'est ce qu'il allait lui mettre...

Pendant de longues minutes, Arzak se fit ainsi sucer par la jeune fille à peine adulte, l'insultant régulièrement, la complimentant parfois. A un moment, elle se retira. Son sexe était recouvert de salive, un mince filet transpirant le reliant au menton de la jeune femme, qui s'essuya le visage, fatiguée, extenuée par cette expérience assez pénible compte tenu de la taille du membre. Il la gronda.

" Je t'ai demandée d'arrêter ?! "

Il la gifla du revers de la main, avant d'empoigner sa belle chevelure et de l'attirer vers lui, la forcant à le prendre en bouche une nouvelle fois. La tête de l'humaine était prisonnière des deux mains de l'orc et, d'un coup de bassin, il enfonca son sexe entièrement dans sa gorge, la sentant protester et pleurer, son gland cognant contre son palais.

" Aaaaaaaah ! CA c'est baiser ma petite !  "

Il entama une irrumation brutale et énergique, baisant la bouche de l'humaine avec fougue et une énergie inhumaine, sourd aux cris de l'humaine et à la manière dont elle s'aggripait à ses jambes comme si elle était en pleine tempête. Sans prévenir, la fente de son gland s'ouvrit et un puissant jet de semence chaude et... sucrée fut projeté dans la gorge de l'humaine, puis un second, et un troisième. Il commença à reculer, le sperme envahissant sa gorge et recouvrant sa langue, avant de se retirer entièrement. Prenant son sexe en main, il le dirigea vaguement vers l'humaine et d'autres jets s'écrasèrent contre le visage de l'humaine. Il n'avait pas baisé depuis des mois, et il avait beaucoup d'envie à revendre. L'empêchant de s'affaler, il la saisit par le bras, la soulevant sans problème. Son sexe était encore dur.

" C'est autre chose que tes couilles molles d'humains hein ? Mais j'ai pas fini. T'a pas besoin de ça. "

Il lui arracha son débardeur, la lourde poitrine désormais libre, rebondissant legèrement, avant de faire une autre démonstration de sa force en arrachant littérallement le pantalon d'un coup sec. Il la plaqua contre le mur de la cabane, une main sur sa poitrine, l'autre soulevant sa jambe gauche. Il approcha son sexe de sa fente qu'il vit dégoulinante.

" Haha ! Et ca joue l'héroine..." il passa un doigt épais entre les lèvres intimes, avant de l'enfoncer dans le vagin de Lirielle. il la fixa dans les yeux, le regard brillant de mépris, de défi et de désir.

" Allez, petite Lirielle. Avoue le. Que t'en crève d'envie... "
« Dernière édition: Janvier 31, 2017, 11:27:15 par Grayle le pérégrin » Journalisée
Lirielle Hathran
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Janvier 22, 2017, 11:06:26 »

Si on laissait de côté le fait que Lirielle avait lâchement oublié l’elfe et la raison certaine de sa venue ici, tout se passait plutôt bien, du moins tout se passa plutôt bien au début. Les insultes ne faisaient que l’encourager à donner un peu plus de sa personne, l'excitaient en réalité tout autant, voir plus, que les compliments et le contact de ses mains calleuses sur son corps. C’était l’avantage quand on “voyageait” peu importait ses choix et ses conséquences, la honte ou la culpabilité, demain tout ça n’existeraient plus que dans sa mémoire.    

Le coup avait eu le mérite de lui rappeler que ce n’était pas un jeu, du moins pas un jeu qu’elle était en mesure de mener, elle n’avait pas même eu le temps de porter sa main à sa joue douloureuse, d’attendre que la cabane cesse de danser devant ses yeux, que le membre masculin, plus gonflé encore, s’enfonçait dans sa bouche et dans sa gorge à nouveau, violemment. Arzak était bien sur indifférent à ses suppliques qu’elle ne pouvait exprimer que par des gémissements pathétiques, de douleurs, de frustrations et surtout d’humiliations. Ces minutes lui apparurent les plus longues de sa vie et Lirielle se disait que seul un miracle l’avait empêché de mourir étouffé quand enfin ce doux supplice prit fin alors qu’elle avalait tant bien que mal malgré les hauts de cœur, la semence chaude de son bourreau, alors que les larmes terminaient enfin de couler de ses joues. Semence qu’elle trouva fort à son goût, bien plus que celui des hommes qu’elle avait choisi de goûter à ce jour. La jeune femme passa sa main sur sa joue avant de lécher le liquide collant et étonnement sucré sur ses doigts dans un discret gémissement satisfait.

Elle n’eut guère le temps de répondre quoique ce soit à l’orc, d’en goûter davantage et de laisser son corps fatigué prendre quelques instant de répit. Si la jeune femme s'évertuait à garder une certaine contenance, il lui était difficile de ne pas sursauter d’appréhension ou de ne pas frémir à son contact ou à ses gestes brusques et la manière dont il avait terminé de la dénudé lui avait littéralement arraché un frisson de peur qui devait très certainement se lire dans ses yeux. L’orc l'entraîna jusqu’au mur avec facilité et ses intentions étaient clairs. Lirelle avait le sentiment d’être une poupée entre les mains d’un enfant méchant et imprévisible et cette absence de contrôle, sa vulnérabilité, cette poigne sur son bras, tout ça ne faisait qu’augmenter la chaleur de son bas ventre et l’envie qu’elle avait de ce corps différent,  si puissant, dont l’odeur animal la rendait tout simplement folle.  

Elle n’avait opposé aucune résistance, parce que ça aurait été inutile, parce qu’elle n’en avait pas envie le moins du monde. Lirielle s’était tourné vers lui, sentant à peine le froid et l’humidité des murs de la cabane contre ses paumes mais clairement celle qui grandissait entre ses cuisses. Cette main trop grosse qui emprisonnait son sein, ces épaules massives, ces muscles saillants qu’elle se voyait déjà griffer jusqu’au sang, oh elle n’était pas folle, elle avait peur, mais qu’il vienne.

" Haha ! Et ca joue l'héroine..."

Elle soutint son regard, gardant toujours un mutisme de circonstance, parce qu’elle appréhendait un nouveau coup si la réponse ne lui convenait pas. Elle se mordit la lèvre pour ne pas gémir quand elle sentit ses doigts entrer en elle, ça ne ne pouvait pas en être qu’un, c’était trop large pour ça. Lirielle aimait la lueur rouge et dangereuse qui dansait dans son regard et ce désir qu’elle lisait dans ses yeux, le même qui brillait dans les siens, derrière la peur.

" Allez, petite Lirielle. Avoue le. Que t'en crève d'envie... "

Elle aurait pu mentir tant qu’elle le voulait, son corps la trahissait. Son regard aussi, regard qui descendit jusqu’à l'intimité trempée de salive et de sperme qu’elle contempla à nouveau avec fascination. Toujours aussi gonflée, toujours démesurément prête. Lirielle se surprit à se demander combien de temps encore l’orc pourrait tenir et à espérer longtemps.

Elle osa enfin prendre la parole, du moins dans un murmure. Son visage s'empourpra à nouveau, Lirielle baissa les yeux cette fois, gênée et honteuse d’entendre ses propres pensées, ses mots prononcé de sa douce voix.

- Oui, prends moi, pas comme ces “couilles molles d’humain”.

La jeune femme se força à relever les yeux vers lui et conclut d’une voix réellement intelligible cette fois

- Baise moi.

C’est ce qu’elle voulait, ni plus ni moins, qu’il la prenne, comme un homme ne pourrait jamais le faire, elle voulait sentir ce sexe entièrement en elle, les crocs trop larges d'Arzak contre sa peau, sa main broyer sa gorge. Qu’il la baise, qu’il l'abîme jusqu’à ce qu’elle crie grâce.
« Dernière édition: Janvier 31, 2017, 01:59:44 par Lirielle Hathran » Journalisée


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FicheChalant
« Répondre #5 le: Janvier 31, 2017, 05:02:39 »

Arzak eu un sourire mauvais lorsque l'humaine lui demanda de la prendre. Elle était pitoyablement belle, nue, les vêtements en lambeux, le visage marqué par les lames, mais le corps en feu, prête à accomplir le seul rôle convenant aux humaines, celui de se faire engrosser par un orc, un vrai. Son pouce épais appuya les lèvres ouvertes de la jeune femme, les caressant en rythme avec le doigt qui était déjà en elle, avant de les retirer. Il regarda son doigt, brillant d'humidité, et ricana, avant de l'insérer dans la bouche de la jeune femme, la forçant à lécher sa propre mouille.

" Alors, ca a bon goût ? " dit-il d'un ton rauque, avant de resoulever la jeune femme. Elle se retrouvait enfoncée contre le mur, jambes écartées, solidement tenues par l'orc.

" Allez... reprend bien ta respiration ma belle, car tu va déguster. " Il approcha sa verge tressaillante de son intimité. Son gland épais et humide se frotta avec envie contre les rebords de cette dernière, faisant gémir la femme, qui se débattait d'impatience. Il la sentait sur le point de craquer, sa frustration palpable. Il recula son bassin, prêt à la pénétrer...

Ce qu'il ne fit pas. Arzak resta immobile, silencieux, avant de pousser un gargouillement, du sang coulant de ses lèvres. Il regarda Lirielle d'un air choqué, puis triste, avant de s'écrouler contre elle, avant de tomber à genoux, l'entrainant dans sa chute. La blonde se retrouva au sol, coincée par le cadavre encore chaud d'un orc de plus de 200 kilos et un mur en bois peu confortable.

" Ah, je rêvais d'une occasion comme celle là ! Quel crétin cet Arzak ! "

Le responsable du meutre regarda Lirielle avec un air goguenard, essuyant un couteau relativement impressionnant et gorgé de sang. Un gobelin. Petit pas rapport à un orc, il arrivait à peine au ventre de l'humaine, mais cette dernière, coincée, ne pouvait s'en rendre compte.


Il rangea l'arme du méfait dans son dos et, avec une force surprenante pour sa petite taille, tira le cadavre de l'orc, laissant la jeune femme plus ou moins libre de ces mouvements, tandis que le corps de son amant de quelques minutes fut "rangé" dans un coin. Puis, le gobelin, ignorant la jeune femme, sorti de la cabane. Elle pu entendre un conciliabule en langue orc, la voix du gobelin plus perchée et rapide échangeant avec une voix bien plus grave et puissante. Lirielle put entendre, aux vibrations du sol et de la cabane, que de nombreux peaux-vertes étaient dans les environs. Quelques instants après le conciliabule, un autre orc entra. Il était plus massif que Arzak et legèrement plus petit, mais son armure indiquait un tout autre statut. Il irridiait d'une présence surnaturelle, une aura à la fois sauvage et calme l'entourant.


Arkail, le capitaine des orcs, venait de faire son entrée en scène. Il jeta un oeil plein de pitié à Arzak.

" Il a failli à son devoir. A cause de sa stupidité, l'elfe s'est échappée. Ca ne serait pas arrivé s'il avait pensé aux ordres d'abord, et au cul après. "
Il regarda l'humaine de haut en bas. " On offre son corps pour la cause ? Hmpf ! J'aurais quelques questions à te poser, humaine... mais pas ici. " Il s'approcha d'elle, et la saisit par le bras, la forcant à se relever. Puis, sans effort apparent, il la souleva du sol et la mis sur sa large épaule, la transportant comme s'il s'agissait d'un sac. Elle restait intégralement nue, son ventre sur l'épaule de l'orc, le visage ballottant au gré des pas de l'orc. Arkail sorti de la cabane, et une acclamation l'acceuillie. Une bonne cinquantaine d'orcs larges et puissants applaudirent leurs chefs, regardant la jeune humaine captive avec une envie non dissimulée.

" MES FRERES ! NOUS AVONS UNE NOUVELLE PRISONNIERE ! GRACE A ELLE, NOUS N'AURONS AUCUN MAL A RETROUVER CET ELFE ! ALLONS AU CAMP ! "

Vivats de toute part. Les orcs avaient la sensation de progresser dans leur traque, et la perte d'Arzak ne sembla guère les affecter. Arkail avança rapidement vers sa monture, un grand loup de guerre orc, qui regardait Lirielle d'un oeil brillant, grondant doucement. A ses côtés se trouvait le gobelin. Ce dernier fit un signe de la main à Lirielle, lui envoya un baiser volé, suivit d'un clin d'oeil, et disparu sous les yeux de l'humaine. Cette dernière fut mise à genoux sur le sol, et Arkail lui attacha les poignets, avant de la balancer derrière son siège de cavalier, comme une vulgaire marchandise.

Les orcs repartaient
« Dernière édition: Mars 05, 2017, 12:21:19 par Grayle le pérégrin » Journalisée
Lirielle Hathran
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Février 02, 2017, 04:54:22 »

Les choses avaient prit un tournant pour le moins inattendus et pour le moins frustrant. Arzak ne la connaissait pas, s’en fichait royalement, l’inverse était tout aussi vrai et c’est sans le savoir qu’il avait mit le “doigt”, c’est le cas de le dire, ou il le fallait. S’il escomptait asseoir sa dominance ce fut un franc succès, en revanche s’il s’agissait de lui déplaire c’était un échec, la blonde avait sucé son doigt avec une délectation flagrante.    

Puis elle avait attendu, entre appréhension et impatience, une pénétration qui n’arriva jamais. Elle l'avait regardé avec inquiétude, se demandant s’il ne lui préparait pas un autre genre de mauvais coup, mais ce ne fut pas le cas...

La jeune femme avait jeté un regard noir à l’assassin d’abord, curieux ensuite pour le remercier d’un signe de tête de l’avoir débarrassé du poids à présent mort. Elle baissa ensuite les yeux sur le sang qui souillait son corps avec un air un peu dégouté alors que le gobelin quittait la pièce comme si elle n’existait pas, comme si rien ne venait de se passer. Un dernier coup d’oeil au corps d’Arzak et il fut oublié alors qu’elle estimait ses chances de s’enfuir. Elle eut d’ailleurs vite fait de les estimer, nuls. Ils étaient partout. Son petit tête à tête terminé, Lirielle avait reprit ses esprits. Se sermonnant intérieurement de s’être montrée si égoïste sans parvenir toutefois à culpabiliser le moins du monde. Est-ce qu’ils étaient simplement revenus punir l’orc pour son manque de professionnalisme, est- ce qu’ils l’avaient déjà retrouvé, elle ? Allaient-ils la laisser s’en tirer à si bon compte ? Non, non et non, c'eût été trop beau...

Son coeur battait à tout rompre alors qu’elle entendait de multiples voix à l’extérieur, on passait de trois potentiels mâles à...La blonde préféra balayer cette question de son esprit, préférant se focaliser sur la bonne nouvelle qui en découlait, ils comptaient sur elle pour retrouver l'elfe et la relique et elle ferait tout son possible pour les en empêcher, chaque minute de perdu pour eux étaient des minutes de gagnées pour elle. Lirielle eut confirmation de son importance dans tout ça parce qu’on entra à nouveau. La jeune femme cacha instinctivement les parties les plus privées de son corps tant bien que mal, reculant jusqu’à heurter le mur froid, humide, aussi peu agréable que risquait de le devenir le reste de la nuit. Des formes indécises d’abord dans la demi pénombre avant qu’elles ne s’esquissent et que la jeune femme se retrouve face à un nouvel orc.

Même si ce dernier s’était montré nu sous ses yeux elle aurait comprit qu’elle n’avait pas affaire à un simple soldat. Son aura était puissante, enivrante, lui était inconnue. Ses yeux respiraient une détermination et une intelligence qui la captivait, elle sentait qu’il serait difficile de le berner, voir impossible et elle craignait les répercussions de ces tentatives, parce qu’elle essaierait, malgré tout. Jusqu’à ce que mort s’ensuive. C’était comme ça que les choses devaient se passer. Elle trembla malgré elle quand sa voix brisa le silence.

" Il a failli à son devoir. A cause de sa stupidité, l'elfe s'est échappée. Ca ne serait pas arrivé s'il avait pensé aux ordres d'abord, et au cul après. On offre son corps pour la cause ? Hmpf ! J'aurais quelques questions à te poser, humaine... mais pas ici. "

Lirielle n’avait rien répondu, tout simplement parce qu’il ne lui en avait pas laissé le temps, la blonde avait viré au rouge, de frustration, mais surtout parce qu’elle était terriblement vexée quand il l’avait bazardé sur son épaule. Elle n’était pas n’importe qui, elle avait une mission, l’avenir de ces elfes dépendait d’elle, bon elle ne s’était pas vraiment investi mais tout de même. Alors elle avait protesté, frapper de ses poings rageurs sur le dos de son porteur qui n’avait même pas l’air de s’en rendre compte.

La blonde abandonna sa lutte de principe quand ils arrivèrent à l’extérieur, elle releva le visage tant bien que mal, plissant les yeux face aux flambeaux. Des dizaines et des dizaines d’orcs. Elle se surprit à espérer mourir vite. D’ailleurs, elle avait une idée de comment parvenir à ce résultat dans la nuit. Malgré tout la jeune femme ne pouvait s'empêcher d’admirer une telle assistance, qui suintait la testostérone, les imaginant au combat et pas que. Alors, à nouveau, elle avait rougit.

" MES FRERES ! NOUS AVONS UNE NOUVELLE PRISONNIERE ! GRACE A ELLE, NOUS N'AURONS AUCUN MAL A RETROUVER CET ELFE ! ALLONS AU CAMP ! "

Que tu crois... avait marmonné la jeune femme avant de se laisser aller comme un poids mort sur son épaule, soulageant sa nuque pour le reste du trajet, fixant le sol entre résignation, colère et surtout peur. Elle ne voulait songer à ce qu’ils faisaient à leurs esclaves, combien des leurs étaient restés au camp, et pourtant elle ne faisait que ça.

Etonnamment la blonde puisa du soulagement dans le regard vert et brillant d’intelligence de l'énorme loup brun et le grondement sourd et paisible qui avait roulé dans sa gorge. Un peu moins dans les gestes du gobelin. Encore un qui avait l’air un peu trop malin. Pourtant, un bref sourire illumina le visage de la prisonnière avant qu’elle ne soit à nouveau posée comme un objet sur le loup de celui qui était vraisemblablement le chef. Lirielle aurait bien voulu s’accrocher à la douce fourrure qui lui caressait la poitrine et le ventre à chaque déplacement de l’animal mais soit ce dernier faisait attention à son “chargement”, soit il était suffisamment large pour assurer une certaine stabilité à la jeune femme.

La peur et son appréhension l'empêchèrent de se faire une idée précise du temps que mirent les orcs à chevaucher jusqu’à leurs campement, faisant trembler la forêt sur leurs passage. Dès leur entrée dans le camp Arkail mit pied à terre et ne tarda pas à relever la prisonnière sans toutefois détacher ses mains et Lirielle en éprouvait une intense frustration, l’humiliation était grande de se retrouver là, nue, sous de multiples yeux avides qui la regardaient comme un bout de viande, alors elle se focalisa sur son environnement.

Si la jeune femme l’ignorait, l’endroit était on ne peut plus typique, le camp de fortune avait été fortifié et rien que les barricades de bois constituées de troncs taillés en pieux suffiraient à dissuader quiconque d’un peu sensé d’y mettre les pieds, de s’opposer à eux. Lirielle rit jaune intérieurement. Sans qu’aucun ordre n’aient eu besoin d’être donnés, les loups avaient rejoint un espace à l’entrée du camp qui leurs était visiblement réservé. Tout commes les orcs qui les montaient, ils possédaient de nombreuses cicatrices et tout dans leurs mouvements indiquait une bestialité maîtrisée, étrangement paisible. L’enclos ouvert prouvait qu’il ne servait qu’à séparer les espaces. La blonde fronça les sourcils, s’interrogeant avec inquiétude sur la nature de la “viande” déposée au centre. Le capitaine des orcs la dépassa, masquant les animaux à sa vue et elle se focalisa sur le reste du campement. Des tentes de peau avec des renforts en bois, partout, toutes ou presques ornées de défenses et de crânes. Là encore, la jeune femme ne voulait pas se soucier de la provenance. Au centre de ce qui était un vrai camp militaire fortifié se trouvait un grand feu dont les flammes semblaient vouloir toucher le ciel.

Seul un orc était assis prêt de celui çi, visiblement indifférent à la chaleur qu’un tel foyer pouvait dégager. Plus frêles que ceux qu’elle avait vu jusque là, il n’était vêtu que d’une peau de bêtes et de nombreux colliers d’os et de pierres ornaient son cou. Les yeux clos ils semblaient marmonner mais Lirielle était trop loin pour pouvoir l’affirmer. Il rouvrit les yeux et tourna la tête dans sa direction, comms s’il se sentait observer. Il ne pouvait la regarder, pas avec deux orbites vides, pourtant elle avait l'étrange sentiment qu’il lisait en elle. La fumée se mit à se mouvoir étrangement, dessinant des scènes qui changeaient tellement vite que Lirielle ne gardait aucun souvenir de ce qu’elle voyait, c’était étrange, magique.

Mal à l’aise elle se détourna à nouveau. La petite ballade touchait à sa fin et les rires et les voix se faisaient de plus en plus lointains. Leurs but n’était autre que la plus grande tente du camp, montée à l’écart des autres et gardée par deux orcs qui partirent sur un geste de main négligent d’Arkail. Il poussa sa prisonnière à l’intérieur qui sans plus attendre se tourna pour planter ses yeux bleus et colérique dans ceux du chef.

- Vous pourriez avoir la décence de me donner au moins de quoi me couvrir et me détacher, je ne risque pas de m’enfuir !

Lirielle réalisa que c’était une perte de temps, elle aurait plus vite fait de le pousser à bout plutôt que de lui mentir, elle espérait qu’il craque et la tue avant qu’il lui fasse passer un sale quart d’heures entre les mains de ses soldats. Malgré ses grands airs, la peur ne faiblissait pas, bien au contraire, la traversé du camp n’avait fait qu’augmenter son sentiment qui se muait doucement en panique et tous ses plans s’écroulaient.

- Je sais ce que vous comptez faire, je ne vous dirais rien.

C’était eux les grand méchants de cette histoire, forcément.
« Dernière édition: Février 03, 2017, 11:17:24 par Lirielle Hathran » Journalisée


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« Répondre #7 le: Mars 05, 2017, 01:38:10 »

Arkail regarda la blonde d'un oeil brillant alors qu'elle protestait contre sa condition de prisonnière, ses petits yeux fulminants, et les poignets rougis par les menottes. Il se baissa, attrapant une grande couverture de fourrure et la lança sur l'humaine, qui trébucha sous le choc et le poids de la couverture.

" De quoi te couvrir. " dit-il d'un air sardonique. Il déposa son casque sur ce qui ressemblait à une commode, puis son arme, ses épaulières et son armure, jouant de ses muscles afin de les détendre, et secouant ses longs cheveux. A chaque pas, un lourd bruit de fer se faisait entendre, alors que ses pieds martelaient la terre.

" Pour ton information, putain, tu es ma prisonnière. Dans cette tente, tu bénéficie de meilleures conditions de vie que la plupart des soldats, et ne risque pas de finir dans l'estomac de mon loup. Est ce que c'est clair ? "

Vu le petit hochement de tête de l'humaine, ça l'était. Il lui tourna le dos, se saisissant d'une immense carafe, dont il versa le liquide carmin dans un verre en os, avant de s'accroupir devant elle. Il lui ordonna d'ouvrir la bouche, ce qu'elle fit. Le liquide était du vin, du vin elfe, récupéré après un pillage fait plusieurs semaines auparavant, un de ceux qui avait lancé l'intrigue du livre. Le vin était pétillant, chaud et frais à la fois, coulant dans le palais et le corps, à la fois assoupissant et capable de réveiller un mort vivant, un met délicieux auquel peu d'humains pouvaient goûter. Une gorgée en appelait une autre, mais elles lui furent refusées, et l'orc prit le reste pour lui-même, sentant la frustration dans les lèvres de la blonde.

" Tu veux t'en sortir vivante ? Simple. Répond à ma question. Où est partie l'elfe ? Qui est-elle ? Ou va t-elle ? Comment es tu rentrée en contact avec elle ? Je veux tout savoir. "

Elle se mit à rire, avant de se moquer de lui, de ses hommes, de leur race, incapables de retrouver une simple elfe et qui se mettaient à quemander l'aide d'une humaine, d'une "putain". Il lui colle une claque retentissante, qui la fit s'écrouler sur le côté. Il la força à se redresser, la tirant par les cheveux, son visage juste au dessus du sien, l'haleine lourde du vin elfe qu'il lui avait fait goûter. Elle était groggy, du choc, et de l'alcool, sûrement, le visage empourpré.

" J'admire ta loyauté à la cause, moins ta suffisance, putain. Je peux te torturer pendant des jours si je le souhaite. T'infliger les pires des supplices. Evites de tester ma patience... "

Il glissa son bras épais sous la couverture, la main colossale se saisissant de la jambe nue de l'humaine et remontant legèrement.

" Je pourrais aussi te livrer à mes orcs. Ils seraient très heureux de goûter à une ch... "

Il s'interrompit, plissant ses yeux. Ses doigts s'étaient aventurés entre les cuisses de l'humaine qui avait, vainement, essayée de bloquer sa progression. Et, même sans les voir, cachées qu'elles étaient par la couverture, il était impossible de ne pas le sentir...

Qu'elle mouillait comme une folle. Il se mit à avoir un sourire mauvais et méprisant, forcant son exploration.

" Petite traînée... "


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FicheChalant
« Répondre #8 le: Mars 16, 2017, 10:33:58 »

Il est toujours difficile de garder sa dignité quand on se retrouve nu contre son gré, tout autant quand on tombe par terre et pire encore quand on cumule les deux. Par contre, il est un tout petit peu plus facile de faire croire que ça ne nous atteint pas.

Lirielle était libre de penser qu’elle y parvenait en tout cas. Seulement, son visage inquiet  la trahissait sans mal. Sans chercher à se relever, la blonde avait observé les faits et gestes de l’orc en contre plongé, le visage fermé mais le regard curieux, intrusif, fascinée comme elle l’était par ses muscles qui roulaient sous la peau, ses mains qui pouvaient lui broyer la gorge sur un coup de tête, ou tout autre chose…

La jeune femme n’y connaissait pas grand chose en kidnapping, mais quelque chose lui disait qu’il en avait l’habitude et qu’il faisait ça très bien. D’ailleurs il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre comment les choses fonctionnaient ici. Restait à voir dans quelle mesure elle allait se plier aux règles établis. Après tout, dans son cas, mourir reviendrait pour ainsi dire à gagner. Y parvenir ne devrait pas être si compliqué que ça, même si la barbarie dont cette race était capable l’effrayait, pour ne pas dire terrorisait. Une trop grande partie d’elle même, qu’elle aurait voulu faire taire, lui criait de se tenir à carreau et de lui donner les informations qu’il demandait mais il était hors de question d’y céder.

" J'admire ta loyauté à la cause, moins ta suffisance, putain. Je peux te torturer pendant des jours si je le souhaite. T'infliger les pires des supplices. Evites de tester ma patience... "


- Je me comporterai sûrement différemment si la vôtre, de cause, trouvait une justification valable à mes yeux. Mais je ne comprend pas.

Il n’y avait plus guère de défi dans la voix de la blonde, elle n’était pas assez stupide pour ça. Plutôt de la curiosité, se pouvait-il que certaines choses lui échappe ? Était-ce l’alcool, cette étrange attirance qu’elle éprouvait pour cette race ou bien la deux qui la poussait instinctivement à leurs trouver une excuse ?  

Elle n’eut pas l’occasion d’y penser plus avant, alors que sa main froide s’était posée sur sa joue brûlante et douloureuse dans l’espoir d’un soulagement, une autre plus large, plus calleuse et délicieusement tiède s’était aventuré ou il ne fallait pas. Vraiment pas. L’odeur d’Arkail mêlée à celle du vin, le timbre de sa voix, le pouvoir qu’il avait sur elle, l’intelligence qu’elle décelait chez lui, tout ça la maintenait dans un état perpétuel d’excitation et de peur.

" Je pourrais aussi te livrer à mes orcs. Ils seraient très heureux de goûter à une ch... "

Lirielle aurait préféré qu’il ne s’en rende pas compte, parce qu’elle craignait précisément qu’il fasse ce qu’il venait d’évoquer. Un orc c’était une chose, deux aussi, trois peut être...Lirielle ferma les yeux à la fois pour effacer les images qui venaient de se former dans son esprit et auquel elle ne survivrai surement pas et dans l’espoir vain que de ne plus le regarder dans les yeux soit suffisant pour calmer ses ardeurs. La blonde avait bien tenté de serrer les jambes et de repousser cette intrusion mais ça n’avait fait que retarder l’inévitable d’une poignée de secondes.

- J’aurais préféré le terme opportuniste.

La couverture glissa un peu, dévoilant à nouveau sa nudité presque parfaite, dont elle n’avait pas conscience et qui la rendait plus attirante encore. Elle avait soudain bien plus chaud et se cacher ne faisait plus partie de ses priorités. Il n’y avait que les idiots qui ne changaient pas d’avis.

- Vous êtes du genre à partager ce qui vous appartiens ?

C’était ce qu’il avait décidé, qu’elle soit sa prisonnière après tout.
Elle espérait qu’il ne l’oblige pas à retraverser le camp, à quitter la sécurité relative de sa tente, qu’il s’occupe d’elle. Surtout qu’il continue ce qu’il était en train de faire et que rien ne vienne encore compromettre son plaisir et sa curiosité.

Son corps s'arc bouta légèrement, demandeur, ses poings se fermant légèrement et un gémissement lui échappa alors qu’elle se décidait à rouvrir les yeux. Elle retint son souffle, appréhendant ses réactions.
« Dernière édition: Mars 16, 2017, 11:09:50 par Lirielle Hathran » Journalisée


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FicheChalant
« Répondre #9 le: Avril 14, 2017, 12:02:07 »

L'orc eu un sourire mauvais alors que l'humaine se tortillait sous ses doigts, gémissante et aussi brûlantes qu'une louve en chaleur. Elle lui demanda pitoyablement si il était du genre à partager. Il compris le sous-entendu derrière. Elle avait peur de ce qu'une bande d'orcs pouvait faire. Il mit cette information de côté, qui serait un bon moyen de pression pour plus tard, avant de s'approcher d'elle, sa voix rauque et son haleine lourde, à l'odeur de feu de cheminée à quelques centimètres de son visage.

" Je suis un chef de guerre généreux. Lorsque quelque chose ne me convient plus, je le laisse à mes hommes. Ils font de leurs mieux pour... se partager équitablement ce à quoi ils ont droit. "

Il la plaqua au sol, lentement, non pas par attention, mais pour qu'elle se rende compte de leur différenciel de force. Il pouvait la tuer juste en appuyant peu à peu ses mains contre sa cage thoracique. Une main entre ses jambes, l'autre sur sa gorge, il se pencha en avant et lécha avec envie cette paire de seins opulente et exposée à ses envie, mordillant un téton avec appétit, frottant son immense tête entre les deux blanches collines de chair. Elle sentait bon la fraise et puait le sexe. Il s'enfonca encore en elle, lui arrachant un gémissement, avant de la masturber lentement, pour finalement arrêter. Elle pouvait l'entendre enlever ses frusques d'une main.

Il lui prit les cheveux et tira dessus, la forcant à se redresser, et lui prit un oignet, la manipulant comme un poupée. La main de la jeune femme se retrouva contre le mandrin de l'orc, vert, puissant, brûlant, encore plus épais que celui d'Arzak.

" Il te donne envie hein ? "

Sans lui laisser le temps de répondre, il réenfonca un doigt en elle. Il avait écarté les jambes de la blonde, se tenant en position, prêt à la prendre à tout instant, si grand et large qu'il masquait le plafond de la hutte, son sexe reposant contre une des jambes de la femme.

" Si tu le veux, il te faudra parler. Oh, je suis gentil. Pour chaque information, tu aura la baise de ta vie, petite humaine... si tu refuse... je ne te considérerais plus comme convenable "

Il était confiant. Entre le vin, legèrement excitant, la perversité de cette blonde tombée de nulle part, le fantasme bestial que son sexe inspirait... il était persuadé qu'elle allait craquer. Le début serait difficile. La suite par contre... une fois lancée dans la pente, elle la dévalerait de plus en plus vite. Il la sentit se tendre, alors que son pouce effleurait le bouton de plaisir féminin.

" Dans quelle direction est partie l'elfe ? "
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FicheChalant
« Répondre #10 le: Avril 20, 2017, 12:29:30 »

" Je suis un chef de guerre généreux. Lorsque quelque chose ne me convient plus, je le laisse à mes hommes. Ils font de leurs mieux pour... se partager équitablement ce à quoi ils ont droit. "

Un court instant, ce fut le blackout pour la blonde. Plus de sons, plus d’images, en dehors de celle qui se dessinaient dans son esprit et qui l’inquiétaient à présent plus qu’elle ne l’excitaient. La situation devenait de moins en moins évidente. Savoir que sa mort n’était pas définitive ne la rendait pas plus agréable et l’obtenir de ses mains à lui, lui semblait assurément impossible.

Elle se laissa faire quand l’orc l’obligea à s’allonger, il aurait été stupide d’opposer la moindre résistance et elle n’en avait pas envie. Peut être sentait-il sous ses doigts qui serraient sa gorge, les pulsations trop rapides de son cœur et sa respiration affolée ? Ce qui était certain en revanche c’est qu’il percevait sans le moindre mal à quel point son intimité était chaude et moite et qu’elle réagissait au moindre de ses mouvements, volontaires ou non.

Alors que la situation commençait à lui plaire, voilà qu’elle cessait, encore. Elle espérait la voir reprendre rapidement son cours mais ce ne fut pas le cas. Au lieu de ça Lirielle se retrouva à grimacer parce qu’on tirait sur ses boucles blondes. Décidément c’était leurs “trucs”, mais ça n’était pas pour lui déplaire, ça pimentait un peu l’instant et s’il espérait voir du dégoût dans ses yeux pâles c’était raté. Ne s’y lisait que reproches, frustration et désir. 

Mais il n’était pas stupide, pour son plus grand malheur et elle regretta amèrement d’avoir laissé son index glisser le long du sexe bandé de son “bourreau” dès qu’il lui en avait donné l’occasion.  Ils étaient au moins d’accord sur quelque chose, il ne servait à rien qu’elle réponde à sa question purement rhétorique. Bien sûr qu’elle le voulait, même si elle doutait que les choses ne se passent sans douleur. Trop large, trop long, trop...Trop.

" Si tu le veux, il te faudra parler. Oh, je suis gentil. Pour chaque information, tu aura la baise de ta vie, petite humaine... si tu refuse... je ne te considérerais plus comme convenable "

La jeune femme continuait, inutilement, d'essayer de masquer son excitation grandissante. Elle s’était rarement, peut être jamais retrouvé dans un tel état, le corps brûlant et les idées à l’envers. La preuve, il lui arrivait quelques secondes d’oublier d’avoir peur. Les choses promettaient d’être compliquées. S’efforcer de ne pas le regarder ne l’avait guère avancé, parce qu’il y avait son odeur masculine, son souffle tiède sur sa peau et le reste. 

" Dans quelle direction est partie l'elfe ? "

Un léger rire échappa à la jeune femme. Si les accords sonnaient agréablement à l’oreille, ils ne parvenaient pas à masquer tout à fait le malaise qui habitait la blonde. C’était un peu risqué de jouer l’excès de confiance, mais qu’il ne croit pas avoir gagné aussi facilement, elle avait tout le temps de se reprendre, hum, plus tard…

- Je crois que vous n’êtes pas assez malin pour la retrouver, même avec cette information et puis j’ai envie de voir si... vous êtes à la hauteur de votre prétention.

Peut être qu’elle pouvait avoir ce qu’elle voulait sans en dire trop, les orcs n’étaient sans doute pas si différent des hommes C’était le genre de provocation qui pouvait fonctionner. Au point ou elle en était de toute façon. Lirielle replia légèrement sa jambe, caressant le sexe d’Arkail de sa cuisse avant de se cambrer légèrement, comme pour lui rappeler qu’il devait se tenir à sa part du “contrat”.

- L’Est…

Elle n’avait pas mentit, il serait temps de regretter plus tard.
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FicheChalant
« Répondre #11 le: Mai 17, 2017, 12:20:05 »

" L'est, hein ? "

Il la regarda en plissant les yeux, comme essayant de démêler mensonge et vérité. Elle n'avait pas l'air d'essayer de la lui faire à l'envers, et, quelque chose en lui qu'elle n'était pas du genre à mentir. Pas dans cette situation en tout cas. Il se leva et s'éloigna d'elle, et s'amusa de la voir émettre un gémissement, ou plutôt, une réelle plainte de frustration. Il entrouva la "porte" de sa yourte, avant de s'adresser aux gardes en faction.

" Vous avez quartier libre. Allez vous amuser autre part. " Sans attendre leur réponse, il se retourna vers Lirielle, tandis que le bruit des deux orcs s'éloignant se faisait entendre. Elle était totalement seule avec lui. Il avança vers elle, se baissant au fur à mesure, avant de se retrouver au dessus d'elle. Ses genoux écartèrent les jambes de la captive plein de coopération. D'une main, il se saisit de ses poignets, qu'il fit lever au dessus du fin visage. De l'autre, il se saisit de son mandrin, et, sans signaler quoi que ce soit, l'enfonça en elle. Elle se mit immédiatement à gémir, avec de crier alors qu'il s’enfonçait.

Il était long, large et brûlant comme la lave. Il le savait, qu'une femme, surtout une aussi fine que celle-ci, n'était pas sensée accueillir un membre aussi puissant. Il le savait, mais s'en fichait. Elle jouait la maline ? Et bien, elle allait devoir s'habituer. Forçant son intimité, son corps, ses entrailles, il s'enfonça entièrement en elle, la faisant plier sous son corps puissant, déformant légèrement son ventre.

" Raaaaaaaaaaah ! " rugit-il avec envie alors qu'il s’enfonçait en elle. Elle était PARFAITE. Brûlante, dégoulinante de mouille, et incroyablement serrée. Au-dessus d'elle, il était tellement massif que le visage de la jeune femme se trouvait au niveau de ses pectoraux. Stabilisant sa position, il se retira et revint en elle, encore plus brutalement, la faisant hoqueter. Il la prit par les cheveux afin qu'elle relève le visage, pour qu'elle contemple son ventre. Elle pouvait même suivre en temps réel les mouvements du mandrin en elle.

" Alors, c'est bien ça que tu voulais hein ? " rugit l’orc avec plaisir. IL lâcha ses cheveux, mettant ses deux mains épaisses et lourdes sur sa poitrine, pétrissant cette dernière avec envie, tirant dessus, la tordant sans ralentir ses coups de reins. Au contraire, le rythme allait crescendo, ses bourses claquant contre les fesses de Lirielle à chaque fois qu’il la possédait, la pilonnant au rythme de ses cris. Un bruit spongieux et humide se faisait entendre à chaque allez-retour.

Il pouvait tenir longtemps comme ça… mais il avait quelques doutes sur sa « partenaire »
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FicheChalant
« Répondre #12 le: Mai 21, 2017, 11:11:43 »

On n’allait pas se mentir, la blonde pouvait bien se raconter ce qu’elle voulait, ça sentait à plein nez le non contrôle de la situation. Un peu comme ces gens qui vous disaient avoir déjà fait du cheval et qui n’était jamais monté sur autre chose qu’un poney à 6 ans lors d’un voyage scolaire. Ils finissaient, tôt ou tard, le nez dans leur propre bêtise. Evidemment, c’était du vécu. Lirielle ne semblait guère avoir retenu la leçon, elle en avait peu retenu en vérité.

La blonde s’était demandé un instant, à nouveau, s’il allait lui imposer la présence, pire, de ses molosses. La jeune femme sondait ses sentiments derrière la peur. Est ce qu’une partie d’elle aurait aimé cette situation ? Après tout, elle était là, l’entrejambe trempée, le coeur battant à tout rompre de peur mais surtout d’envie. Peut être, ça n’avait pas d’importance, ce qui en avait c’est qu’elle voulait qu’il la prenne, à tel point que ça virait presque à l’obsession. Pourquoi est-ce qu’elle était là déjà ? Est ce qu’il l’avait drogué ou était ce simplement sa nature d’orc, de bête qui suffisait à faire d’elle la dernière des obsédées ? Parce que clairement, elle en était rendue là.

Un frisson remonta le long de sa cuisse à son contact, iradia jusqu’à sa chevelure. Toujours cette dualité, impatience, peur. Lirielle se laissa malmener, ronronnant presque de satisfaction en voyant l’orc se glisser au dessus d’elle, son corps minuscule disparaissant sous le sien, massif, différent. Le monde entier semblait s’être ligué contre ses pulsions ces dernières heures et elle hoqueta de surprise autant que de douleur d’abord, en sentant le membre bien trop gros forcer les maigres barrières de son corps, avant d’hurler, sans retenue. Nul doute que tous, là dehors, étaient au courant de ce qui se passait ici, une pointe de honte se fit sentir.

Petite nature. Tais toi, allez…

Elle trouvait le moyen de se sermonner, têtue, obstinée à se prouver, à lui prouver qu’elle avait raison, que c’était elle la gagnante. Lirielle trouva la force de se taire, s’obligeant à accepter ce qui ne devait pas se trouver là, en elle. Ses mains pourtant disaient le contraire, repoussant vainement le buste d’Arkail. La blonde avait le sentiment que s’il forçait encore, juste un peu plus, elle tournerait de l’oeil. C’était comme une lame chauffée à blanc qui lui brûlait les entrailles, une douleur sourde, continue. La jeune femme était là, gémissante, comme un chiot puni, elle n’osait pas bouger, craignant de rendre les choses pires qu’elles ne l’étaient déjà. 

Lui, ne se privait pas, se retirant pour mieux revenir, offrant un vague répit à son corps pour mieux le ravager à nouveau. Une autre douleur s’ajouta, différente, elle sentit les larmes couler à nouveau alors qu’il l’obligeait à se redresser, à voir. Elle perçut quelque chose derrière la douleur. Son intimité déformée par le membre de l’orc s’était remise à couler et, avec certitude, ce n’était pas du sang. Ses mains se crispèrent sur les bras de l’orc sans qu’elle ne l’ait désiré, ses cuisses se refermèrent légèrement contre les siennes. Elle ne cherchait pas à détourner le regard, fixant son corps avec fascination, son ventre d’ordinaire plat déformé par cette pénétration brutale. C’était excitant, terriblement excitant.

Doucement son corps se pliait à ses désirs, au sien, ses vas et viens provoquaient de discrètes vagues de sensations agréables, inconnus, à chaque nouveau passage. Le sexe épais l'emplissait complètement, à tel point qu’il lui semblait en sentir chaque veine, chaque détail au moindre de ses mouvements. Mais ce n’était rien comparé au déchirement qu’il lui vrillait le corps et l’esprit. Vexée, humiliée, elle s’était remise à crier, haletante et gémissante, pantin entre les mains d’un être bien plus puissant qu’elle ne le serait jamais.

" Alors, c'est bien ça que tu voulais hein ? "


- Parfaitement.

Ce fut son dernier élan de défi, son dernier regard arrogant, avant que sa voix, faible, essoufflée, prenne les accents de la supplique.

- Mais….doucement, s’il te plait…


Elle gémit, une fois de plus, alors que ce corps cognait trop fort contre le sien, rouge, abîmé par les impacts répétés.

- Surtout ne t’arrêtes pas, mais….Pitié.

Lirielle se serait tué pour avoir dit ça, si l’acte en cours ne le faisait pas pour elle. Elle n’aurait jamais du dire ça, elle le sentait, cette erreur, ce petit mot qui lui avait échappé, c’était la dernière chose à dire. La tête lui tournait, ses jambes menaçaient de l’abandonner, c’était si bon, si éprouvant...
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Grayle le pérégrin
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FicheChalant
« Répondre #13 le: Juin 16, 2017, 12:00:27 »

" Pitié ?!"

Il se mit à rire à gorge déployée, un rire chaud et gras, qui répondait presque mélodieusement aux cris de la femme. Ces derniers, qui s'étouffaient pour reprendre crescendo à chaque coups de reins, ne laissaient aucun doute sur ce que le chef de guerre infligeait à la blonde, terrifiant les autres prisonnières, certaines s'imaginant à la place de la victime avec horreur.

Il se baissa, toujours aussi massif et lourd, avant de lécher sa gorge et son visage d'un seul coup.

" Je suis un orc ! Je ne connais pas la pitié ! Et encore moins pour les beautés comme toi... " dit-il après avoir laissé sa salive aviné sur le visage féminin.

Il ne fut en rien moins doux. Ses coups de reins étaient toujours aussi puissants, conquérants et vifs, se frayant un chemin dans les entrailles de l'humaine qui dégoulinait littéralement de mouille. Il s'immobilisa un moment, son sexe calé au fond d'elle, écrasant sa poitrine entre ses doigts habiles, savourant la sensation. Il la sentait perdre pied petit à petit. Ses cris se faisaient de plus en plus aigus, et elle n'essayait même pas de se défendre, le griffant presque lorsqu'elle s'accrochait à lui. Il se colla contre elle, la faisant plier, ses jambes en l'air et ses fesses exposées à toute personne qui déciderait d'entrer dans la tente. Il lécha son oreille, goutant sa sueur. Le corps fin et pâle de la jeune fille était brillant tant elle était chaude, et il caressa son visage torturé, à mi-chemin entre extase et torture, des larmes coulant sur son visage.

" Je vais te remplir, petite putain, te violer jusqu'à ce que tu déborde de foutre. Et tu sais quoi ? Tu va me supplier de recommencer... mais avant... "

Sans prévenir, il se retira d'elle, la laissant sur le sol, les jambes de la jeune fille retombant lourdement à terre. Il se leva. Son membre, véritable mât, était toujours droit et dur, et dégoulinait de la mouille féminin. Il la contempla, tremblante, les jambes humides, sanglotant presque, le corps agîté par des soubresauts. Elle semblait presque choquée de ce qu'il venait de faire.

" Tu veux la suite ? Dis moi tout ce que tu sais. "
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FicheChalant
« Répondre #14 le: Juin 26, 2017, 03:07:49 »

Elle avait envie de l’insulter, le détestait aussi fort qu’elle se maudissait elle d’avoir oser dire ce mot, ces mots. S’il te plait, pitié ? Et puis quoi encore ? Maître ?!
La blonde le fixait avec colère. Épuisée, le corps contusionné, douloureux, après avoir été ainsi malmené par l’orc, par la chevauchée depuis les bois. Impuissante, voilà ce qui résumait parfaitement la situation. Lirielle était réduite à l’état de poupée, gémissant et criant au rythme de sa volonté. Et pourtant, elle y trouvait son compte, mettant ce sentiment sous-jacent sur le compte d’une résignation forcée. Après tout, elle n’avait pas le choix. C’était assez facile de s’en convaincre. De toute façon, elle n’était pas en état de s’auto contrarier.
 
La blonde poussa un couinement plaintif quand l’orc se pencha sur elle, faisant un peu plus encore ployé son corps sous le poids du sien. Elle ne quitta pas son regard jusqu’à ce qu’il plonge dans son cou, qu'elle sente ses crocs sur sa peau trop tendre.  C'était un moyen comme un autre se faire croire qu’elle avait encore un semblant de courage, de contrôle, même si les larmes qui perlaient au coin de ses yeux nuisaient grandement au petit air insoumis qu’elle voulait se donner.
 
" Je suis un orc ! Je ne connais pas la pitié ! Et encore moins pour les beautés comme toi... "
 
- Je vais prendre ça pour un com...pliment.
 
La douleur diminuait, ou peut être que son corps s’y habituait, mais elle restait bien présente. Quoiqu’il en soit Arkail l’amenait doucement vers l’orgasme. Les doigts de la blonde pressaient un peu plus les siens contre sa poitrine, probablement vainement. Lirielle se demandait s’il ressentait seulement le contact de ses doigts sur sa peau épaisse.  Une autre pensée l’inquiétait, la vexait même, il ne semblait pas prendre autant de plaisir qu’elle ne l’espérait, une petite victoire qu’elle aurait mérité. Elle pressa un peu peu plus ses cuisses contre lui, s’aventura à accompagner de son mieux les mouvement violents de ses reins, à caresser, tremblante, sa nuque, ses épaules.
 
La contact de sa main calleuse sur son visage, exempt de toute violence lui fit le même effet qu’un verre d’eau après une traversée chaotique du désert. La délivrance. Pourtant ça ne suffisait pas à lui faire oublier le bruit dégoutant, la douleur que provoquait le sexe en revenant inlassablement déchirer ses entrailles. Elle le fixa brièvement avec affection, la même reconnaissance dans le regard que celle d’une chienne qui serait venue quémander une caresse après s’être prit une tannée.
 
" Je vais te remplir, petite putain, te violer jusqu'à ce que tu déborde de foutre. Et tu sais quoi ? Tu va me supplier de recommencer... mais avant... "
 
Elle frissonna, horrifiée de l’excitation que lui procurait ses mots, ses insultes. Il était tellement plus fort, sans doute plus intelligent que ne l’était bien des hommes. Tout ça lui semblait presque légitime, méritée. Il avait raison, elle le supplirait encore, elle crirait pour lui jusqu’à ce qu’elle n’en est plus la force et…
Et ?! Il s’était retiré, soulageant son corps tremblant, trempé, abimé. Elle le fixa longuement, baissant finalement les yeux sur son torse, s'attardant sur son sexe dressé, brûlant et souillée.
 
" Tu veux la suite ? Dis moi tout ce que tu sais. "
 
- Je te déteste.
 
C’était sorti spontanément. Elle le maudissait d’avoir commencé, d’avoir osé arrêter. De l’avoir blessée, de lui avoir offert un sentiment de satisfaction qui lui était juste que là inconnu. Personne ne l'avait jamais possédé ainsi et il était peu probable qu’elle connaisse un tel sentiment à nouveau. Peu probable qu’elle souffre autant, également. Vague consolation. Son regard fit le tour de la tente alors qu’elle essuyait la salive de l’orc sur sa joue d’un revers de main.
 
- Pourquoi...Pourquoi est ce si important ? Vous avez eu ce que vous vouliez, conquis presque toutes les terres, réduit la race à une poignée de survivants. Vous ne pouvez rien contre les anciens. Vous ne la retrouverez pas. Tu seras mort quand ils retrouveront leurs pouvoir d’antan de toute façon.
 
Pendant son petit monologue, la jeune femme laissait ses yeux aller un peu partout autour d’elle, utiliser ses talons pour pousser légèrement sur le sol, lui donnant un semblant d’impulsion. Reculer, doucement. C’était une tente, ni plus ni moins. Elle pouvait se glisser sous la peau tendu si elle parvenait à détourner son attention, à puiser dans ses forces, si elle parvenait à détourner les yeux de la preuve de son plaisir qui gouttait lentement, suivant le chemin que les veines épaisses dessinaient le long de la verge d’Arkail.
 
- Il faut que je boive un peu. Ensuite je te dirais ce que tu veux savoir.
 
S’il ne la croyait pas, elle allait passer un sale quart d’heure. Si elle parvenait à s’enfuir, la probabilité que Lirielle ne réussisse à quitter le camp orc, entière ou pas, frôlait le zéro. Il allait finir par la faire parler, elle ne voulait pas trahir Syllania. Il ne fallait pas, pas pour ça. Bon sang ce qu'elle avait peur. Il n'allait pas la tuer, ce serait trop facile...
« Dernière édition: Juin 26, 2017, 10:33:16 par Lirielle Hathran » Journalisée


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