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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Qwey Djin [PV Alexandre Dowell]  (Lu 4374 fois)
Rachele Florenza
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« Répondre #60 le: Janvier 03, 2019, 02:36:45 »

Brandissant la plume acérée de son esprit, Alexandre ouvre grand le livre des souvenirs de Rachele et en parcours chaque paragraphe à la vitesse de l'esprit. Chaque chapitre est une nouvelle porte qu'il enfonce en donnant un nouveau coup de rein à la jeune femme qui se pame et pousse de longues plaintes étouffées par les baisers des deux esclaves masquées.

--- La première porte, la naissance d'un fantasme---

Le souvenir du vieux percepteur choisit par le père de Rachele fond lentement à mesure que le vampire réécrit la mémoire de la jeune femme et s'y installe dans toute sa splendeur. Les longues leçons monotones d'un vieillard arthritiques et aimable disparaissent peu à peu à mesure que Dowell prend sa place.

La petite fille se souvient alors avec une clarté de cristal de cet étrange et fantastique « Oncle Dowell », sa beauté, la perfection de ses traits, la profondeur vibrante de sa voix alors qu'il lui donnait la leçon...

Elle avait éprouvé pour lui, des sensation étranges et nouvelles, une chaleur déconcertante et enivrante, des idées et des images qu'elle ne s'expliquait pas encore mais dont elle croyait devoir avoir honte, sans comprendre pourquoi.

Puis il était parti, pour ne pas revenir, et l'image de l'étrange Alexandre s'était imposée à son esprit comme celle du prince charmant qui viendrait un jour la libérer de l'ennui de son existance de petite fille gâté, mais seule.

---La seconde porte, le guepard---

La plume du vampire écrit les dernières lettres du chapitre et s'envole vers le ciel ténébreux de la psychée de Rachele pendant que la queue de son corps physique s'extirpe lentement du sexe de la jeune femme. Pendant quelques seconde, le sentiment de vide et d'absence qu'elle ressent aurait presque réussi à briser le lien psychique qui relie son esprit à celui d'Alexandre. Mais sa verge turgessante s'enfonce à nouveau en elle avec puissance et l'éloigne de nouveau du monde réel... La-bas, la jeune femme brisée pousse un gémissement épuisé de jouissance. Les deux esclaves masquées se regardent et échangent un petit gloussement complice en se souvenant de leur propre transformation, puis elle emprisonnent à nouveau leur petite soeur de leurs baiser fiévreux.

Un jour il était revenu.

Elle était presque devenue une femme, elle vivait dans un loft superbe construit sur une plage de sa Sicile natale, juste assé loin du manoir familial pour qu'elle ressente une illusion de liberté. Et alors qu'elle soupirait d'ennui en regardant disparaître la dernière lueur du soleil au delà de l'horizon, son attention avait été attiré par un subtile bruissement d'étoffe derrière elle.

Le véritable souvenir de l'assassin venu pour la tuer s'effaça avant qu'elle ne put le voir. D'un geste vif et puissant de l'esprit, le vampire balais la scène de violence qui avait suivie et la mort du malandrin abattu par les gardes de son père. A sa place se tenait cet homme mystérieux et sexy qu'elle n'avait pas revu depuis l'enfance et pour lequel elle avait imaginé tans et tans de fantasmes.

Comme pour le meurtrier de son précédant souvenir envolé, elle s'était figée. Mais ce n'était pas de terreur cette fois-ci, mais de fascination. Il était aussi beau que dans ses souvenirs. A cet instant, elle s'était imaginée marchant en silence vers lui, fixant son regard de braise. A l'instant où le bout de ses orteils auraient touché le cuir de ses chaussures, elle aurait baissé le regard, rougissant de tout son corps, et aurait laissé glisser son pénoir le long des courbes encore juvenilles de ses dix sept printemps, pour lui offrir ce qu'elle avait toujours refusé à qui que ce soit, aussi beau fut il...

Mais elle s'était reprise, elle était finalement resté sage et avait refoulé ce fantasme au plus profond de son corps, serrant les poings au point de s'égratigner les paumes avec ses ongles.

Il était revenu et à nouveau lui avait prodigué son savoir et sa philosophie. Elle avait bu ses paroles cet été là, pendant des heures et des heures, espérant secrètement qu'il ferait le premier pas, qu'il la toucherait, qu'il lui ferait un compliment désinvolte... elle en aurait profité pour le saisir et l'embrasser, elle en avait tremblé de désir à chaque fois qu'il s'était approché d'elle... mais ce moment n'était jamais venu.

Quand il était parti de nouveau, rongée par le remort, elle s'était jurée de ne pas laisser passer sa chance, la prochaine fois et ce quoi qu'il en coute...

---La troisième porte---

Voguant sur la oule de la frustration sexuelle de la jeune Rachele, Alexandre quitte ce souvenir raturé et modifié pour franchir une nouvelle porte, plus lourde, plus sombre pour y trouver un souvenir fondamental, un de ceux qui avait forgé la jeune femme et fait d'elle ce qu'elle était devenue.

Mobilisant toute sa puissance psychique, il commence à faire couler l'encre de cette scène d'horreur pour la remodeler à son image. Car le souvenir véritable auquel il s'attache avait eu un dénouement bien plus monstrueux que ce qu'il décide d'en faire. Cette nuit la... elle s'était enfuie du manoir familial sans que son père le sache pour aller en boite de nuit sans gardes...


Mais dans le monde réel, il n'y avait pas eu d'Oncle Dowell pour la défendre, il n'y avait pas eu de chambre luxueuse et de première fois idéale avec l'amant de ses rêves. Cette nuit la, elle avait été seule avec ces hommes.

L'un d'eux l'avait giflé si fort qu'elle s'était tue, sonnée, ils l'avait alors trainée entre les ruelles comme un animal blessé vers une pièce crasseuse d'un hôtel miteux. Là, il l'avaient jeté sur un matelas jauni et taché de biere, de sang et de sperme.

Comme une pute de plus ou l'une des nombreuses autres jeunes femmes tombée entre leurs griffes, ils lui avait attaché les poignet ensemble, en tête de lit avec du fil de fer. Ils lui avait écarté les cuisses à l'endroit précis où l'accumulation d'innombrables tache de semence et d'hémoglobine avait rendu le matelas dur et noir. Quand ils lui avait arraché sa petite jupe courte et écarté la mince bande de tissu de son string, elle avait hurlé de nouveau et supplié, mais à nouveau la main brutale de son « premier homme » s'était abattu sur sa joue pour la faire taire.

Les yeux baignés de larme et écarquillés d'horreur, elle avait alors vu le spectacle répugnant des fesses de son violeur plongeant sauvagement entre ses cuisses pendant que son sexe franchissait sans vergogne la porte de ses lèvres pour déchirer son imène.

Cette scène répugnante et les suivantes s'effacent à leur tour, comme le souvenir de son père venant la sauver, de son premier flingue, de son premier meurtre, de sa première vengeance...

Le vampire les remplace alors par une nouvelle histoire qui chasse la haine et le dégout de la jeune femme par une émotion qu'elle n'avait jusqu'ici jamais connu... l'amour.

Au moment ou il fini de réécrire ce chapitre, le vampire sent le séisme qu'il vient de provoquer en elle se rependre et transformer tout le reste en cascade. Il quitte la porte et referme ce chapitre, fonce dans le ciel nocturne de la pensée de Rachele, désormais striée d'éclairs et revient vers le cocon de sa nouvelle « créature ».

Le nouvel avatar de Rachele en sort avec fracas. Transfigurée, elle semble plus forte, plus belle encore et plus résolue, pourtant, contrairement à la précédente, celle-ci porte à son cou un collier d'esclave.

- Maintenant que tu te souviens, Rachele... Qui es-tu ? Un chacal qui veut juste empiler de l’or ? Ou une lionne qui veut dompter le monde à sa botte ?

Quand la précédente Rachele lui aurait ri au nez comme une hyène ou se serait enfuie comme un chacal, la nouvelle avatar ne dit mot. Un long silence s'installe, comme si un dernier carré se livrait au fond d'elle-même. Puis elle se met à quatre pattes et avance vers son Lion en faisant rouler ses superbes hanches de gauche à droite avec une grâce féline, jusqu'à ce que son visage se trouve à quelques centimètres du renflement de son pantalon. Elle se redresse alors sur ses genou et pose son front contre le dos de la main d'Alexandre.
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Alexandre Dowell
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« Répondre #61 le: Janvier 04, 2019, 01:38:59 »

Alexandre ne comptait pas la tuer, il n’avait jamais envisagé de le faire. Cette femme lui était précieuse, bien plus précieuse qu’elle ne pouvait se l’imaginer. Le vampire avait utilisé un puissant rituel, utilisant la magie rouge et la magie rose. Un rituel mélangé de sexe et de puissance, il avait fouillé dans les profondeurs de l’esprit de Rachele. Alexandre avait utilisé une arcane magique très rare, qu’on appelait la métempsycose, soit la capacité de transférer une âme d’un corps à l’autre. Il avait lié son âme à la sienne pour remodeler Rachele, pour alterner ses souvenirs, afin qu’elle conserve en elle la souffrance (car sa souffrance était la source de sa puissance et de son masochisme latent), mais aussi une forte obstination envers Alexandre, qu’elle devait voir comme son maître, son mentor et son sauveur. Les souvenirs n’étaient toutefois pas quelque chose avec quoi on pouvait jouer aisément, mais il avait pris le risque. Et il avait réussi. Du moins, l’espérait-il, car il ne serait pas aisé de revenir en arrière.

Ils revinrent ainsi dans le monde réel, où Rachele avait fini par prendre la position de son avatar. Ils avaient longuement baisé, ensemble, pendant toute la durée de ce rituel psychique, et Rachele était là, nue, agenouillée devant le corps nu et en sueur d’Alexandre, son sexe trempé de sperme et de mouille. Il l’observait lentement, étudiant ses mouvements sanguins, ne sentant aucune répulsion. Même pour lui, la métempsycose était épuisante, et il était encore imbibé des souvenirs de Rachele, dissociant les vrais des faux, et se rappelant les siens. Sa main caressa machinalement le visage de Rachele, glissant sur ses cheveux.

*Vérifions la soumission avant de lui faire sortir les griffes…*

C’était ça qui compliquait les choses, car il voulait à la fois d’une femme extrêmement docile, mais aussi violente, sauvage, et dominatrice. Un paradoxe difficile à obtenir, mais il y avait chez Rachel un terreau favorable. Dans sa psyché de base, elle était déjà partagée entre un masochisme inconscient qui pouvait avoir bien des origines, et une froide domination, faisant d’elle une dominatrice cruelle et violente, comme Alexandre avait pu le constater en étant attaché dans les souterrains de son casino.

Alexandre s’éclaircit alors la gorge, et baissa la tête vers la jeune femme.

« Nettoie ma queue, Rachele… »

La jeune femme obtempéra, et Alexandre frémit doucement, l’observant. Sa langue filait sur son membre dressé, toujours érectile. Le vampire avait déjà démontré à Rachele qu’il avait une force surnaturelle, et une endurance sexuelle effrayante. Il ne se fatiguait pas aisément, ce que sa constitution ne cessait de démontrer à chaque instant. Toutefois, il y avait encore un dernier test qu’il voulait faire avec elle, comme pour voir si elle lui était vraiment soumise…

« Ouvre bien la bouche maintenant, Rachele… Tu vas avoir la chance de boire mon liquide doré. »

Alexandre avait encore en mémoire la scène où Rachele avait vu ses concubines se presser devant lui pour récupérer son urine, une scène humiliante et dégradante qui avait horrifié la femme. Mais, pour le vampire, c’était bien là le meilleur moyen de voir, si au-delà du sexe, Rachele lui était vraiment soumise ! Il approcha ainsi son membre tendu de sa bouche, bien décidé à uriner directement entre ses lèvres…
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Rachele Florenza
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« Répondre #62 le: Janvier 04, 2019, 05:20:39 »

Le visage encore bordé de larme et de la salive de ses deux nouvelles soeurs, Rachele reprend difficilement ses esprit. Sa volonté, ravagée par le viol psychique du vampire a du mal à quitter son avatar mental pour revenir dans le monde matériel.

Pendant une fraction de secondes, la jeune femme se voit une dernière fois comme ce quelle est devenue. Une panthère mise en captivité et dressé à servir son nouveau maître. Elle regarde ses seins gonflé par les innombrables journées de baise entre les doigts des "mâles" fou du cheptels. Sa vulve, autrefois parfaite et d'aspect virginale laisse désormais saillir ses lèvres intérieur de manière obscène à la manière d une actrice porno. La semence du vampire dégouline encore du baillement de son vagin rempli.

Pendant cette fraction de secondes, elle est sur le point de hurler, de se débattre, de frapper et de mordre comme une bête en cage... comme... une lionne ?

Le vampire ne manque rien de cette poussé de fureur et constate, probablement avec soulagement, qu il n a rien brisé de la fougue et de la fureur de la jeune femme.

Quand enfin il prononce son premier ordre, le simple timbre de sa voix  empli tous l univers de Rachele et capture son esprit. Comme mue par une force supérieur, elle se fige et retient son corps avide de combat et de liberté.

Lentement elle lève ses yeux de biche vaincue vers le regard de braise d Alexandre. Ses pupillent se dilatent lentement à mesure que sa nouvelle personnalité écrase l'ancienne et que ses nouveaux souvenir transforment chaque émotion chaque sentiment de la belle en dévotion pour son violeur.

Elle baisse enfin le regard vers la queue puissante et couverte de sperme de son Maître et la fixe pendant quelques secondes. Elle se met à trembler, entre ses cuisses, de nouvelles goutes de cyprine se mettent à rouler vers ses genou. C'est fait... Elle est accro, elle admire, elle vénère cette queue et ne peut plus s empêcher de la vouloir en elle... tout le temps...

Sans qu elle le réalise vraiment, sa bouche s'ouvre grand, ses doigts approchent fébrilement de ce membre dressé et sa langue sort toute entière pour l accueillir.

Toujours sans un mot, elle commence à lui caresser les bourses d'une main et saisir la base de sa queue de l'autre pendant quelle lèche longuement le gland puis la hampe de haut en bas.

Pendant toute la scène, elle plonge son regard fiévreux épuisé et vaincu dans celui du vampire. Sa langue continue d aller et venir et ses doigts de flatter sa virilité jusqu'à ce quelle soit parfaitement propre de l urètre jusqu'à la base des bourses.

Il lui ordonne enfin de se soumettre à sa dernière condition. Cet acte d'humiliation ultime qui l'avait tans révulsé et révolté quand elle l avait vu faire. Le spectacle de ses deux esclaves masqué s agenouillant devant lui pour recevoir sa pice, la transgression pour laquelle elle s était jurée de jamais flancher.

Mais la transformation psychique de ses souvenirs opère  à nouveau de violent changement de personnalité et sa répugnance, sa révolte  fondent alors comme neige au soleil pour se transformer en adoration et en béatitude.

Ce que le vampire s apprete à lui faire boire n est soudain plus l urine de son ennemi, mais la récompense de sa servitude et de son obéissance. Le breuvage doré de sa soumission, la liqueur de domination de son Maître adoré.

Toujours sans un mot, Rachele recule de quelques centimètres pour qu Alexandre puisse contempler plus aisément sa poitrine et son visage. Puis, toujours à genou, elle écarte les cuisses pour offrir sa vulve à son regard.

De part et d'autre de son corps parfait, les deux esclaves masqué se blotissent contre elle, tournées vers la queue de leur maître et l imitent.

Et de manière instinctive, synchronisé, elles lèvent leurs yeux plein d'espoir et de dévotion vers lui, joignent leur main pour former de petites coupes de fortune quelle posent entre leur énormes seins, puis ouvrent grand leur bouche en tirant la langue pour réclamer leur récompense
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Alexandre Dowell
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« Répondre #63 le: Janvier 07, 2019, 01:51:49 »

Pendant toute la durée de leur rituel psychique, Alexandre s’était entouré de deux de ses concubines, portant sur le visage des masques : Gloria, et Isabelle. Deux sensuelles beautés qui, comme pour chacune des concubines d’Alexandre, étaient des femmes bien élevées, bien éduquées, et qu’il avait progressivement asservi. Le vampire aimait souvent à dire qu’on reconnaissait la puissance d’un homme au talent des personnes qui l’accompagnaient. Vampire dans l’âme, il n’aurait jamais pu accepter le mariage, et préférait multiplier les conquêtes, dans une sorte de libertinage qui, malgré ses premières réticences, n’était finalement pas si déplaisant que ça. Gloria et Isabelle l’avaient donc accompagné, immobilisant Rachele de temps en temps. Voir leur maître faire ainsi l’amour n’avait pas manqué de les exciter, et, maintenant qu’ils étaient à la fin, et que Rachele avait enfin été dressée, elles semblaient impatientes de recevoir leur dû. Comme Rachele, elles regardaient avec envie le sexe dressé de l’homme, qui se fascinait à chaque fois de la simplicité avec laquelle un esprit pouvait être brisé.

Les humains et les philosophes ne cessaient de dire combien leur esprit pouvait être résistant, combien leur résilience face à toute tentative de soumission et de conditionnement était forte, car ils s’inspiraient du postulat fallacieux que l’être humain cherchait avant tout à être libre. Une erreur pour le vampire, qui estimait depuis toujours que les êtres humains étaient faibles, couards, vénaux, et qu’ils préféraient naturellement courber l’échine et réclamer de l’aide que prendre leurs propres décisions. Des individus terrifiés, terrorisés, effrayés par tout et par n’importe quoi. Même la puissante Rachele Florenza avait sombré ! Certes, Alexandre avait dû aller jusqu’à remodeler son esprit et modifier ses souvenirs pour cela… Mais l’esprit n’était pas indestructible.

Et là, en voyant son sexe, Rachele ouvrit naturellement la bouche. Le vampire sourit brièvement, et frémit en sentant les doigts de la femme caresser ses bourses. Il guida son membre dans sa bouche, et attrapa les cheveux…

« Bienvenue parmi nous ! » glissa alors rapidement Isabelle dans le creux de l’oreille de Rachele, avant de l’embrasser furtivement sur la joue.

Puis Alexandre se mit à uriner. Le jet doré fusa de son sexe, et alla inonder la bouche de Rachele, se déversant ensuite dans sa gorge. Et son sourire ne manqua pas de s’accentuer quand il constata que, loin de sentir la répugnance usuelle, la femme ne pouvait ici que ressentir un profond plaisir, comme si elle avait le sentiment, probablement, d’être baptisée. Beaucoup de ces gros lards rampants de Seikusu auraient sans aucun doute payé cher pour avoir la puissante Rachele Florenza à leurs pieds. Mais elle était là, agenouillée devant lui, et le vampire ne manquait pas d’en jubiler de joie, d’un plaisir malsain et puissant ! Sa queue se mit à bander tandis qu’il se relâchait en elle, et, après une bonne quinzaine de secondes, le flux doré sembla enfin se calmer.

Alexandre lâcha alors un soupir, puis récupéra sa queue. Gloria et Isabelle se précipitèrent dessus pour la nettoyer, leurs langues filant amoureusement et voracement sur sa verge et sur ses testicules. Le vampire les laissa faire, caressant distraitement leurs cheveux, puis se racla la gorge.

« Je m’occuperai de vous après, les filles… J’ai un dernier test à faire passer à Rachele. Commencez par lui remettre ses gants et ses collants, et préparez sa robe. »

Gloria et Isabelle acquiescèrent, et soulevèrent Rachele, puis l’assirent sur le lit. Sa longue paire de gants noirs lui fut restituée, ainsi que ses collants, tandis qu’Alexandre avait récupéré une dague. Toujours nu, le vampire attrapa la main de Rachel, et lui sourit brièvement, avant de l’embrasser sur les lèvres.

« Viens, Rachele, je veux m’assurer que ma Princesse ait encore des griffes… »

Ils sortirent ensuite de la chambre. Se déplacer nu ne dérangeait pas le moins du monde Alexandre, et, s’il avait demandé aux filles de ne pas remettre la belle robe blanche de Rachele, ce n’était pas sans raison. Le duo descendit une volée de marches, et se retrouva rapidement dans les profondeurs du manoir, dans des cachots sinistres. Alexandre ouvrit une lourde porte en bois, et le duo pénétra dans une petite pièce sombre, sans fenêtre.

Le vampire alluma plusieurs bougies, ce qui permit à Rachele de voir trois individus attachés sur le sol. Ils étaient agenouillés, leur tournant le dos, et chacun portait une cagoule sur la tête.

« Je veux que tu tues l’un de ces types, Rachele, de la façon qui te plaira le plus. »

Qui étaient-ils ? Alexandre n’avait donné aucune indication. En l’entendant parler, les trois hommes se mirent à gémir et à gesticuler, tirant vainement sur leurs chaînes, cherchant inutilement à s’arracher à leur funeste destinée. Rachele, de son côté, devrait également constater, frottant contre sa cuisse, l’érection lancinante de son Maître, qui lui tendit la dague pour qu’elle l’attrape.
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Rachele Florenza
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« Répondre #64 le: Janvier 08, 2019, 02:40:07 »

Rachele reçoit la liqueur dorée de son maître avec la ferveur et la voracité d'une hébreux affamée recevant la mane céleste en plein désert.

Sur son visage, toute trace du dégoût ou de la répugnance qu'elle avait eu en assistant à ce spectacle la premier fois à disparu pour offrir à Alexandre les traits d'une femme subjugué par sa dévotion et son désir intarissable de sexe.

Les mains jointes sur la poitirne pour en perdre le moins possible, elle prend le jet dans sa bouche grande ouverte et déglutie à gorge déployé pour que son maître puisse assister pleinement au spectacle de sa substance disparaître entre les muscles de sa gorge.

Pendant toute la durée de la "récompense" Rachele fixe Alexandre de ses yeux mis clos, dans lesquels brille une lueur de folie et de fanatisme, comme un Aedre qui fixerait pour la premier fois son dieu primitif.

Quelques gouttes perlent entre ses doigts et roulent sur sa poitrine. Les deux soeur masqué les lèchent de manière avide, leur salive faisant luir ses tétons et la peau halée de ses seins. Submergé par les sensation que cela lui procure et par la satisfaction bestiale de se faire remplir par son maître, Rachele se pamme de nouveau et pousse un gargouillement étranglé de plaisir. Entre ses cuisses, le vampire voit la jeune femme se souiller à nouveau avec sa cyprine brûlante.

En le voyant commencer à bander de nouveau, l esclave italienne gargouille encore de plaisir et se remets à rougir. Le jet de mouille provoqué par son précédant orgasme s épaissit encore pour la lubrifier d avantage. Malgré ces innombrables heures, journées même, de viol de baise intensive et de jouissance, Rachele est désormais si nymphomane et accro à son maître que la simple vue de sa queue dressée l enflamme comme une succube.
Le passé de junky de la jeune femme à refait surface pour noyer son instinct de survie et de retenue, remplaçant au passage la cock et l'hero par le besoin maladif de sperme, de salive, de sang et de tout autre fluide que son maître décide de lui offrir.

Quand le flot tari enfin et que les derniers goutes roulent de sa bouche, Rachele les rattrape en se passanr érotiquement le bout de la langue sur les lèvres.

Les deux concubines masquées se jettent alors sur la queue du vampire pour la nettoyer. À cet instant, Alexandre voit un éclair de jalousie et de colère traverser le regard de Rachele. Les penses de la belle sont si fortes qu'il n'a même pas besoin de se concentrer pour lire dans son esprit. Prédatrice dans l'âme, celle-ci échafaude déjà un plan pour supprimer ses deux "concurrentes" et avoir Alexandre pour elle toute seule...

Maintenant que la belle Italienne à été maté et soumise par son maître, un nouveau problème ce pose. Si la belle lionne n'est pas également soumise mentalement par ses deux nouvelles soeurs, elle cherchera à les tuer. Et elle y parviendra, à un moment où à un autre... c est le prix à payer pour avoir une lionne en laisse.

Mais Alexandre doit d abord en finir lui même avec Rachele avant de trouver un moyen de la briser au près de ses concubines. Il donne ses ordres et alors qu'il les observent toutes trois, il remarque que déjà Rachele cherche à percer les secrets et les faiblesses de ses "soeurs" en épiant leurs fait et gestes avec minutie.

En quelques minutes, Rachele est à nouveau divine avec ses gants et ses cuissardes noire qui remontent jusqu'à mi-cuisse. Dès que le vampire lui ordonne de la suivre, instinctivement elle se met à quatre patte comme une bonne esclave et essai tans bien que mal de le suivre au travers du château jusque dans le sombre cachot.

Rien qu'au froid et à l'humidité des lieux, Rachele frissonne, mais elle ne s en plaint pas, sa sensibilité a été exacerbé par son conditionnement. Desormais, une simple brise sur son clitoris peut la faire mouiller comme une chienne.

Quand ils arrivent enfin devant les trois condamnés et qu Alexandre lui tans le poignard, Rachele à son premier mouvement de recule depuis sa "transformation".
Mais celui-ci est arrêté net par le contact de la queue du vampire contre sa peau. La simple idée de déplaire à son maître lui provoque une étrange douleur dans le bas ventre, elle se saisis du poignard d'une main tremblante.

L ancienne Rachele aimait les scènes d'exécution sordide, la peur de ses victimes, le pouvoir qu'elle avait sur eux. Mais Alexandre à effacé certains souvenir qui avaient fait d elle le monstre qu'elle était devenu, et les nouveaux qu'il lui avait implanté l'avaient rendu plus douce.

Autrefois, elle en aurait choisit un totalement au hasard, lui aurait enlevé sa cagoule pour pouvoir le regarder droit dans les yeux. Elle lui aurait parlé pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'il commence à pleurer et ou se pisser dessus. Elle l aurait écouté la supplier, vendre son père et sa mère pour avoir la vie sauve.

Puis, elle aurait planté son regard dans les yeux emplis de terreur de sa victime en même temps que sa lame dans la chaire meuble et gorgée de sang de ses couilles. Pendant les quelques minutes qui auraient suivi, elle lui aurait parlé comme si de rien n'était, fumant une cigarette en admirant la vie quitter son corps jusqu'à ce qu'il ne reste rien.

Mais cette Rachele la était morte, dissoute dans l acide comme la plupart de ses victimes. Ce qui était resté d elle avait été remodelé par Alexandre pour créé une nouvelle personne.

Et cette personne avance maintenant d un pas hésitant vers les trois hommes enchaînés. Déchiré par son devoir d obéir et sa répulsion de tuer un innocent.
Au bout d'interminables secondes de réflexion, chose qui lui est désormais difficile tans elle ressent l'envie de prendre la queue de son maître dressée quelques centimètres derrière elle pour la lui sucer, elle se décide.

Elle s avance vers l'homme qui lui semble le plus vieux d après la couleur de sa pilosité et l'état de son corps. Un homme qui a sans doute déjà bien vécu et à qui elle volera moins d'années de vie.

Elle se place devant lui mais ne trouve pas la force de lui retirer sa cagoule pour affronter son regard et sa frayeur. C'est trop pour elle.

Elle relève la tête vers l'entrée de la pièce, Alexandre la regarde, le sexe dressé, ses yeux surnaturels flamboient dans les ténèbres et lui imposent sa volonté toute puissante.

- Pour vous... Mon Maître...

Lui chuchote t elle dans un souffle. Puis elle se penche vers le condamné qu elle a choisit et pose une main sur son épaule.

- Je suis désolée...

Et d'un coup sec, habile et miséricordieux, elle le poignard en plein coeur. Quand elle ressort sa lame, un jet de sang éclabousse la belle et laisse une appétissante trainée d'hémoglobine qui va de son visage jusqu'à sa vulve, en passant par ses seins maculés de rouge.

Quand l'homme pousse son dernier râle et succombe, une larme coule sur la joue de la mafieuse.
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Alexandre Dowell
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« Répondre #65 le: Janvier 14, 2019, 01:42:28 »

Alexandre ne tarda pas à avoir la confirmation de ce qu’il craignait. Il avait remodelé Rachele, et jouer avec l’esprit comme de la pâte à modeler avait toujours des conséquences. S’il avait soumis Rachele à son autorité, il avait dû pour cela se faire une place de choix dans ses souvenirs, ce qui l’avait adouci, émoussé. Et ça, il le vit clairement dans l’hésitation de la jeune femme à tuer l’un de ces trois misérables, allant jusqu’à s’excuser. Il sentait ses hésitations. L’ancienne Rachele n’aurait pas hésité, et en aurait profité pour s’amuser avec sa proie, telle la prédatrice cruelle et sensuelle qu’elle était. Et c’était pour Alexandre une qualité3. Elle se devait d’être cruelle, elle se devait d’être comme elle était, car c’était comme ça que Rachele avait su s’élever, qu’elle avait su s’imposer dans le milieu du crime organisé.

*C’est le but de ce test...*

Elle poignarda l’homme du milieu, le tuant proprement, même si le sang fusa de la blessure de l’homme, éclaboussant le corps nu de Rachele, formant une ligne ensanglantée qui partait de ses seins et descendait sur son ventre, recouvrant sa vulve. Alexandre l’observa silencieusement, la vue de ce corps sensuel et ensanglanté ne manquant pas de l’exciter.

*Il y a aussi ces étranges palpitations sanguines que j’ai ressenti en présence des concubines quand elles ont nettoyé ma queue...*

Des palpitations qui avaient évoqué chez lui une forme de jalousie. Il se rapprocha de la femme en constatant qu’une larme avait perlé le long de sa joue, et glissa son pouce dessus, nettoyant son visage.

« Une larme... »

Il observa cela silencieusement, comme pour laisser à Rachele le temps de comprendre le sens de cette remarque.

« Tu m’as habitué à mieux que cela, Rachele... Mais c’est normal, tu es confuse. Nous nous retrouvons enfin ensemble, mon amour, mais... Ce n’est pas ce que je veux. Je ne veux pas que tu ressentes de la pitié pour les autres. Tu es une prédatrice, Rachele, tu es ma lionne, tu es Lady Florenza, pas une pimbêche d’adolescente ! »

Son ton se fit plus virulent, ses yeux se froncèrent... Et il la gifla alors. Une claque puissante qu’il accompagna en plaquant Rachele contre le mur du cachot, écrasant son corps contre le sien. Ses lèvres l’embrassèrent, et son sexe fila s’enfoncer dans le sien, remuant dans sa chatte.

« Tu as un tel potentiel, Rachele, celui d’être une tueuse impitoyable, c’est ça que je veux en toi ! Je veux ma lionne ! »

Son sexe remuait encore en elle, et il accéléra progressivement, la besognant sèchement, le sang sur le corps de Rachele allant sur le sien.

« Une femme sans pitié, une tueuse sensuelle qui prend du plaisir à torturer ses proies, à jouer avec ! Une femme qui est autant crainte par ses alliés que par ses ennemis ! Il n’y a que comme ça que tu te démarqueras du lot, Rachele ! Sinon... Tu seras de même hauteur que mes autres concubines ! »

L’homme continuait à la prendre, savourant comme toujours son délicieux corps. Il l’avait détruite, il l’avait brisé, et il était maintenant en train de la reconstruire, de réveiller en elle la tueuse, la violence, toute cette cruauté qu’il avait dû atténuer pour pouvoir s’imposer en elle, mais qui était encore là, quelque part, pulsant en elle.

« Toi et moi, Rachele, nous sommes pareils... Qui verrait en moi un vampire cruel et sanglant, moi qui suis officiellement un respectable avocat d’affaires ? Tout est question d’apparences, Rachele, hmm... J’ai tellement de projets pour toi et moi, amour, hmmm... Mais... Hmmm... Tout ça ne fonctionnera pas tant que je n’aurai pas Max à mes côtés ! »

Et il allait tout faire pour résoudre ce problème...
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« Répondre #66 le: Janvier 17, 2019, 03:28:02 »

Quand Alexandre commence à la houspiller de manière réprobatrice, la jeune femme n'arrive pas à retenir ses larmes et une honte authentique se peint sur son visage. Mais la jeune esclave n'a pas le temps de s’apitoyer sur son sort ou de demander pardon que la main brutale mais mesurée du vampire s’abat sur son visage et la souffle contre le mur.
Elle à un hoquet de surprise plus que de douleur et essai de porter une main à la peau cuisante de son visage. Mais le démon est sur elle en une fraction se seconde, l'écrasant contre le mur comme un félin le ferait de sa proie avant de la mordre à la jugulaire.

Tout s’enchaîne si vite qu'elle n'as pas le temps de voir les membres du vampire bouger sur elle à une vitesse surnaturelle. Elle ne voit que son torse puissant l'écraser, son visage parfait et impitoyable la dévisager pendant qu'un de ses bras passe sous sa cuisse gauche pour la remonter contre sa hanche.

-Maître... je... je suis déso HA !

De l'autre bras il l'a soulevé et l'a empalé sèchement sur sa queue dressée et couverte de sang. Malgré ses derniers jours de baise, la vagin de Rachele est toujours ferme et étroit, il la sent se contracter et jouir dès qu'il la pénètre, les muscles de son jardin de plaisir se contractent et écrasent sa queue. Elle pousse un petit gémissement, bref et épuisé, comme celui d'un petit animal sur lequel un chat vient de poser sa patte.

Mais Rachele n'a pas le temps de souffler ou de profiter de cet orgasme, le vampire comme à la labourer sèchement et sans douceur, provoquant instantanément l'arrivée d'autres orgasmes. A chaque fois qu'il sort pour s'enfoncer à nouveau en elle d'un coup sec, il la sent se contracter de tout son corps, ses doigts viennent griffer la peau de son dos, mais sans parvenir à égratigner l'épiderme millénaire de la créature. Et à chaque fois elle pousse un nouveau gémissement épuisé de plaisir, toute forme de sanglot ou d’apitoiement à disparu pour laisser place à l'instinct animal de plaisir et de reproduction. A cet instant, elle s'approche plus de la nature animale et bestiale de Max, la lionne solitaire qui se fait saillir par le seul lion de la savane qui soit suffisamment puissant pour la vaincre.

"Max"

Ce nom résonne à ses oreilles, Alexandre vient de le prononcer, non, de l'invoquer. Il l'appel, il lui ordonne de ressurgir, de renaître. Mais "Max" s'est profondément enfoncé dans la psychée de Rachele pour ne pas être totalement détruite par les manipulation du vampire. Cette nature, primale et survivante se méfie comme un animal terré dans son terrier, qui hume l'air et écoute le cris de son mâle dominant qui l'appel au dehors. A force de coup de queue brutaux, la petite Rachele se désintègre petit à petit et le terrier de la Bête s'effrite, l'obligeant progressivement à sortir.

L'esclave se met à lentement à pousser des cris de plaisir de plus en plus forts, elle resserre ses cuisses autour des hanches d'Alexandre alors que son vagin fait de même autour de son pénis. Hésitante au début, ses griffes essaient maintenant de labourer son dot de marbre blanc. Alors qu'elle se contentait jusque la de recevoir ses baiser brutaux et fougueux, elle commence à les lui rendre avec passion, tentant même de lui mordre la lèvre inférieur ou la langue.

Insatiable, inépuisable, il continue de la baiser encore et encore jusqu'à ce qu'elle se mette à jouir à gorge déployée, sans la moindre crainte d’être entendu par les deux prisonniers restants, abandonnant sa gène humaine pour s'abandonner au plaisir animal. Quand il jouit enfin en elle, elle pousse machinalement un long feulement de satisfaction et de fierté en sentant son foutre se rependre dans son  ventre. Puis elle repose sa tête contre son épaule, les yeux perdus dans sa chevelure enmelée, le corps couvert de sueur, une longue trainée de sang, de sperme et de cyprine mélangés s'écoulant le long de son cul pour couler en goûtes épaisses sur le sol du cachot.
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Alexandre Dowell
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« Répondre #67 le: Janvier 21, 2019, 02:13:50 »

Alexandre savait qu’il jouait avec le feu. Il n’avait encore jamais tenté de faire quelque chose comme ça avec une femme pareille. Rachele Florenza n’avait rien à voir avec ses courtisanes, qu’il prenait temps d’éduquer, et dont il ne cherchait pas à en faire des tueuses assoiffées de sang. Il prenait beaucoup de risques avec elle, sans doute plus que ce que les nejeux nécessitaient... Mais le vampire était ainsi. Il était le Maître d’un puissant clan vampirique ashnardien, et un homme qui aimait les défis. C’était ça qui l’avait amené à se rendre à Seikusu, à y fonder un cabinet d’avocats en s’associant avec des avocats locaux, et c’était bien sa hargne, sa ténacité, qui avaient permis de faire de lui un richissime avocat terrien, très en vue à Seikusu, et connu pour être l’avocat des puissants de la ville, notamment des Yakuzas. Il avait brillamment réussi, et il continuerait encore, intimement convaincu que son plan avec Rachele allait aboutir.

Il la pénétrait donc, et sentit le corps de Rachele s’effondrer contre lui, preuve de la soumission profonde qu’il avait instauré en elle. En s’immisçant dans son esprit, Alexandre avait découvert que Rachele avait des tendances schizophréniques, et que « Max », ce pseudonyme qu’elle utilisait sur Terre, était une véritable personnalité secondaire. Un véritable phénomène de « Dr Jekyll & Mister Hyde », même si ce n’était pas, de ce qu’il avait pu en voir, une véritable schizophrénie. Il y avait indéniablement un changement de comportement, mais pas de personnalité. Elle avait un irrépressible besoin de confort, de sécurité, et sa cruauté était la résultante de ses traumatismes passés. Des traumatismes qu’Alexandre avait nécessairement dû atténuer dans son esprit pour réussir à s’imposer en elle.

*J’aurais pu lui offrir une nouvelle vie, heureuse et insouciante, en balayant ses traumatismes...*

Oui, il aurait pu, et le subterfuge aurait sans aucun doute pu tenir pendant des années avant que la réalité ne rejaillisse. Il aurait pu la changer, mais il ne le voulait pas. Il voulait la conserver telle quelle... Mais à ses ordres. L’esprit n’était pas une chose qu’on pouvait moduler et remanier à volonté, et il s’imprégnait en elle, venant encore la marquer, la pénétrant durement, lourdement, violemment. Ses coups de reins étaient puissants, marqués, prononcés. Alexandre la besognait sans ménagement, sans chercher à être tendre ou romantique. Là, dans ce cachot puant, avec le sang décorant leurs corps, et les soupirs étouffés des prisonniers, il avait une belle érection, une trique d’enfer, et la prenait donc, encore et encore.

Il la baisa contre le mur, la sentant jouir contre lui, s’effondrant sur place, se crispant à son corps... Il la sent évoluer, il la sent changer, il voit en elle la petite fille s’effacer au profit de « Max », cette femme furieuse et sauvage, indisciplinée, une tueuse assoiffée de sang, cruelle et perverse. Comprenant qu’il est en train de la marquer, Alexandre sourit malicieusement, et lui mord le cou, plantant ses crocs dans sa chair, et la sent hurler, avant de jouir en elle. Sa queue se relâche, elle tressaute nerveusement, et des chapelets de foutre se répandent dans son corps. Il s’abandonne copieusement, crachant son venin, sa douce et chaude semence, puis se redressa lentement.

Rachele reprend lentement ses esprits, ses jambes serrées autour de son bassin. Alexandre va l’embrasser, tendrement, sa queue toujours nichée en elle.

« On recommence ? » demanda-t-il alors.

Son regard croisa celui de la femme, et il la libéra. Elle retomba doucement au sol, et il se rapprocha d’un des prisonniers, puis tira sur sa cagoule, le renversant en arrière. L’homme se coucha au sol. Il était plutôt gros, ou tout du moins ventripotent, avec une queue poilue qui émergeait sous son bide, assez molle. Alexandre tenait un couteau dans sa main, et le fit doucement tournoyer entre ses doigts.

« J’aime ma douce Rachele, c’est un fait, mais ma douce Rachele n’a pas été de taille à lutter contre Jucio et contre ceux qui lui ont fait du mal... Et elle ne sera pas non plus de taille à reprendre les activités de son casino. Je veux que tu le tortures, Rachele... Que tu laisses Max s’exprimer en toi, et que tu tortures ce type, comme tu sais si bien le faire. Je veux être sûr que je pourrai te confier des gens à torturer, et que tu pourras le faire sans sourciller, afin de leur montrer à tous qui est vraiment Dona Florenza. »

Il n’était pas convaincu que cela suffirait...

Mais il avait d’autres cordes de secours le cas échéant.
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« Répondre #68 le: Janvier 23, 2019, 01:59:56 »

Encore tremblante, essoufflé par la baise, soudaine et brutale que lui a infligé son Seigneur et Maître, Rachele essai maladroitement de se relever et de tenir sur ses jambes. Quand elle y parvient, un filet de cyprine et de sperme commence à lui couler des lèvres pour venir glisser le long de ses cuisses, lui donnant l'aspect d'une pute du XIX ème siècle qui vient de se faire tirer, debout, dans une ruelle sombre.

Sans un mot, le teint pâle, elle avance vers sa nouvelle victime désignée d'un pas hésitant. Tout ce bouscule dans sa tête. Comme si deux mondes s'étaient créé et se disputent maintenant la légitimité de son passé. Le premier dans lequel elle à grandit comme une enfant pourrie gâté par un père absent. Dans lequel sa première fois à été un viol sordide sur un sommier imbibé de bière et de sperme. Un premier monde dans lequel est né le monstre: Max, après des années de mauvais traitement et de désespoir entre les doigts répugnants de Jucio.

Dans ce monde, elle se serait délècté de voir cet homme nu étendu sur le sol, attendant le couteau avec terreur. Elle aurait reproduit son calvaire et celui de son propre père quand Jucio s'était emparé du pouvoir. Elle lui aurait fisselé le dard et les bourses pour le faire bander, avant de le chevaucher jusqu'à ce qu'elle le sente venir. Pour lui couper les bourses au dernier moment, lui refusant cet ultime jouissance avant de faire "le grand saut".

Mais dans le nouveau monde qu'avait créé Alexandre, le père absent avait été remplacé par un mentor sexy et fantasmagorique. Sa première fois en sauvetage héroïque et en nuit romantique, parfaite. Même le désespoir qu'elle avait éprouvé une fois enchaîné au lit de Jucio avait été remplacé par la certitude que son Mentor reviendrait un jour pour la sauver. Dans ce nouveau monde, le monstre n'était jamais né, sa nouvelle vie n'était pas suffisamment cruelle...

Rachele prend finalement le couteau des mains du vampire, ses doigts tremblent, elle à peur de la souffrance, pas juste de la sienne, de celle des autres, de celle de cet homme. Pourtant elle se souvient de toutes ces fois, de toutes ces personnes qu'elle a torturé, elle se souvient du plaisir qu'elle y prenait. Max est toujours là dans ses souvenirs, mais son coeur s'est attendri. La lionne est bien présente, elle à soif de vivre, de combattre, de gagner, mais elle a perdu son goût pour la cruauté.

Alexandre le comprend sans doute en la voyant se positionner au dessus du condamné à mort. Tenant sans conviction ni plaisir le poignard qu'elle dirige fébrilement vers son torse pour lui faire une entaille. Face au spectacle de cette superbe femme nue qui lui égratigne la peau, le porc ficelé sur le sol se met à bander. Sa queue courte mais épaisse surgit entre ses poils frisés, dégoulinante de pré sperme et de saleté.

En voyant cela, Max aurait joué avec lui, lui aurait parlé, l'aurait chauffé, n aurait même pas hésité à donner un peu de son corps pour le rendre fou, avant de le torturer à mort. Au lieux de cela, Rachele se contente de détourner pudiquement le regard et continue de lui lacérer le torse d'une main tremblante. Cet homme la dégoûte. Elle obéit à son maître pour lui faire plaisir mais pas d'avantage. Pour réveiller la Bête, il va falloir la faire renaître.
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« Répondre #69 le: Février 04, 2019, 02:15:04 »

Alexandre constata que... Ça ne marchait pas. Il n’y avait pas chez Rachele ce plaisir psychotique et cruel qu’elle ressentait en torturant à mort ses victimes. Cette joie sadique qu’il avait discerné dans son regard quand elle l’avait capturée dans son casino. Avait-il limé les ongles de la Bête ? N’y avait-il aucun moyen de préserver Max en la soumettant à lui ? Dans le fond, Alexandre jouait avec le feu. La personnalité de Max était une femme cruelle, perverse, dominatrice, une femme qui refusait de se soumettre. Mais Alexandre restait convaincu qu’elle était là, et qu’il allait devoir la réveiller. C’était capital pour son plan. Il l’observa donc trembler sur place, tandis que le prisonnier, tout en tremblant de peur, commençait à bander furieusement, sous l’effet des drogues qu’il avait reçu. Un petit plus pour encourager Rachele, mais sans succès. Agacé, Alexandre finit par attraper le couteau d’une main ferme.

« Tu n’y es pas, Rachele... Regarde, ce n’est pourtant pas compliqué ! »

Et, brusquement, Alexandre jeta le poignard au sol, et ses yeux se mirent à rougir, puis un grondement terrifiant, inhumain, sortit de sa gorge. Sa main se serra alors sur le torse de l’homme, et il le griffa violemment, enfonçant ses ongles pointues dans sa chair. L’homme hurla alors, un terrible hurlement, tandis que le sang se mit à ruisseler. Alexandre continua à griffer, jusqu’à arracher la chair, tirant d’un coup sec, ouvrant sa peau dans des projections de sang, des veines et des morceaux d’organes s’enroulant autour de ses ongles. Et, pendant ce temps, une lueur malsaine animait son regard, un sourire cruel sur les lèvres. Le prisonnier hurla encore, tout en commençant à cracher du sang, tandis que son torse se recouvrait d’hémoglobine.

Loin de s’arrêter, Alexandre avait, d’une main, soulevé la tête de l’homme, l’appuyant sur ses genoux, et, de l’autre, continuait à le torturer, s’enfonçant dans sa chair.

« Regarde-le HURLER, Rachele... ! Pathétique créature mortelle qui n’existe que pour nos propres plaisirs ! Ne me dis pas que cette chose t’inspire de la pitié ? Es-tu une louve, ou un agneau ?! »

Et il s’enfonça encore dans sa poitrine, faisant encore hurler l’homme. Des hurlements un peu plus faibles, toutefois, et, pendant ce temps, si Rachele regardait mieux le vampire, elle pourrait voir, contre le visage de sa victime, son sexe en érection. Une superbe érection, tandis qu’il continuait à s’enfoncer dans la poitrine de l’homme... Et, après quelques minutes, il tira d’un coup violent, et sortit alors un organe vital, ce qui déclencha un véritable geyser de sang depuis le trou dans la poitrine de l’homme.

Celui-ci ne hurlait alors plus, et, tandis que le sang éclaboussa le vampire et sa promise, elle pouvait voir, contre sa main ensanglantée, au milieu de petits morceaux osseux blanchâtres flottant sur sa paume écarlate comme des grumeaux dans un bol de soupe... Le cœur encore palpitant du prisonnier. Un organe rouge vif qui palpitait, tandis qu’Alexandre l’observait, ses canines pointant dangereusement hors de sa bouche.

Le corps de sa victime n’était plus qu’un torrent de sang. Il était mort avec le sexe légèrement tendu, comme une sorte d’ultime spasme nerveux, les yeux dans le vague, le sang affluant sur son corps, et tout autour. Le souffle battant, la respiration lourde, Alexandre laissait la femme observer l’organe encore palpitant de l’homme... Puis Alexandre le lécha, et l’approcha des lèvres de Rachele, tout en se dressant au-dessus du corps de l’homme, l’enjambant.

« Tiens... Lèche-le, Rachele. »

La moitié du visage de la femme était rouge, pleine de sang, tout comme le reste de son corps. Difficile pour elle de ne pas ressentir l’excitation du vampire, car sa magie influait instinctivement sur elle. Et, juste après cela, Alexandre bondit en avant, et la renversa sur le sol. Il la coucha, la tête de la femme atterrissant sur le ventre du cadavre, et il la pénétra durement, sa queue en rut se plantant en elle, tandis qu’il tenait toujours le cœur dans sa main, invitant Rachele à le lécher avec lui.

« Vas-y, lèche-le, réclame ton dû de prédatrice, Rachele... Et mangeons-le ensemble. »
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« Répondre #70 le: Février 11, 2019, 10:31:49 »

Devant le spectacle du vampire se jetant sur sa proie pour lui ouvrir la poitrine. Rachele porte d'abord les mains à sa bouche l'air choqué. Puis elle baisse les bras en serrant les poings pour se montrer forte, mortifié de décevoir son Maître.

Quand il hurle, elle frissonne, mais tâche de rester stoïque, la peur qu'elle éprouve refoulée par sa morgue de mafieuse. Tout au fond d'elle-même la terreur fait place à une colère primale, bestiale, celle du prédateur confronté à un autre, plus puissant, mais qui refuse de baisser le front.

Quand enfin la cage thoracique du prisonnier craque comme la carapace d'un insecte et qu'Alexandre en extirpe l'organe tel un ancien prêtre inca faisant une offrande au Soleil, Rachele le regarde dans les yeux. Même s'il n'y lit pas encore le plaisir cruel et pervers de l'ancienne Max, il y voit une résolution farouche, une dévotion fanatique, comme celles d'une prêtresse face à son Dieu.

Le constat est simple, elle est prête à faire n'importe quoi pour lui faire plaisir, pour le satisfaire, mais pour lui faire à nouveau aimer ça elle va devoir être dévoyée comme le fit Jucio en la détruisant. En la louant au premier venu ou aux pires ennemis de son père. Ou encore comme ses violeurs lors de sa première fois. La haine et le dégoût avaient été les initiateurs de sa perversion, de sa monstruosité, la haine de ses ennemis et le dégoût d'elle-même... C'est cela qui avait consumé la bonté originelle de l'adolescente pour en faire une véritable succube humaine.

Le sang artériel, sombre et brûlant gicle à son visage annonciateur du bond de son prédateur de Maître. Elle n'a pas le temps de réagir, mais même dans le cas contraire elle n'en aurait rien fait. Elle est sa chose, sa créature, son objet, pire que cela son jouet sexuel, il peut disposer d'elle comme il le désire et elle n'en éprouve que plaisir et satisfaction. Quand il l'empoigne, la reverse et la pénètre avec sauvagerie, elle pousse un grognement de jeune chatte lors de sa première saillie et plonge ses propres dents dans la peau du vampire. Alexandre s'enfonce en elle avec une fluidité déconcertante, sa vulve encore pleine de foutre et de mouille formant un fourreau brûlant et bien lubrifié. Ses coups de boutoir lui arrachant déjà de petits cris de jouissance.

-Vas-y, lèche-le, réclame ton dû de prédatrice, Rachele... Et mangeons-le ensemble.

Rachele plonge alors son regard dans celui d'Alexandre, ses pupilles sont dilaté à l'extrême, comme si elle était sous influence d'un puissant aphrodisiaque, mais c'est le magnétisme magique du vampire et de son sang ancien qui la galvanisent. Elle est subjuguée, totalement hypnotisée par son amant, il lui ordonnerait de mourir que son cœur s'arrêterait sur-le-champ. Sans jamais le quitter des yeux, elle tire la langue de manière obscène et pornographique et commence à lécher l'organe, maculant son menton de sang chaud. Ils partagent alors le festin, la mafieuse suçant la plus grosse artère comme s'il s'agissait de la queue de son maître, le corps tremblant de désir, mis à la torture par sa présence de son pénis gonflé et palpitant en elle.
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« Répondre #71 le: Février 12, 2019, 08:19:59 »

L’amour de Rachele, la haine de Max... Alexandre devait battre le chaud et le froid en jouant avec des sentiments proches, et en même temps radicalement opposés. Car il voulait le beurre et l’argent du beurre. Il voulait à la fois la dévotion de Rachele et la rage noire de Max. Mais, en sondant l’esprit de sa concubine, Alexandre avait compris que Max était née de la peur que Rachele avait ressenti, de ses frustrations et de ses faiblesses, comme une sorte de ligne de défense par rapport à tout ce qu’elle avait subi. En modifiant le passé de Rachele, il avait fait croire à celle-ci que ce passé funeste avait été en partie évité grâce à lui. De cette manière, il s’était effectivement attiré la dévotion de Rachele, mais il avait aussi mis fin au traumatisme initial ayant provoqué la naissance de Max. C’était simple sur le papier... Mais, en réalité, l’esprit humain ne fonctionnait pas de manière aussi binaire, de manière aussi simple. Max était toujours , elle avait juste besoin... D’un stimulant.

Et Alexandre savait quoi faire.

Il n’avait pas encore abattu toutes ses cartes, mais, pour l’heure, il s’unissait de nouveau avec sa partenaire. Allongé sur elle, il pénétrait donc Rachele, tout en stimulant ses instincts de guerrière, en offrant à la femme une offrande sanglante et cruelle. Elle n’était pas encore une vampire, de sorte que ce cœur palpitant ne devrait pas l’exciter autant que lui... Mais Alexandre avait marqué la femme, et la magie rouge pulsait instinctivement en lui, excitant également la femme, lançant une sorte de magnétisme ambiant qui emballa Rachele. Elle lécha à son tour l’organe, qu’Alexandre tenait entre eux, et donna un brusque coup de reins.

Sous eux, le sang du cadavre s’étalait sur le sol, glissant le long de leurs jambes, formant une flaque rouge, tandis que le sang fusait également du cœur bouillonnant. Alexandre planta ses crocs dedans, à l’emplacement des artères gauches, qui ressemblaient à des tuyaux venant nourrir l’organe principal. C’était l’organe préféré des vampires, et, même si la viande en elle-même n’était pas très bonne, il était surtout gorgé de sang. Et, là, ce sang était encore tout frais, vu qu’Alexandre venait de l’extraire d’un corps vivant. Rachele ne le savait pas, mais les vampires détestaient le sang coagulé. C’était un sang épais, caoutchouteux, comparable à du vin frelaté. Là, c’était un délicieux festin. Toutefois, quand il déchira avec ses dents les artères de la carotide et de la sous-clavière, le sang explosa encore, tombant sur le corps de Rachele, venant recouvrir la moitié de son visage et le haut de sa poitrine, tout en renforçant l’érection d’Alexandre. Ses yeux avaient viré à un rouge carmin, tandis que sa queue durcit encore, jusqu’à prendre la forme d’une verge canine, se contractant à l’entrée du vagin de sa femme, formant comme une sorte de nœud qui empêchait Alexandre de la retirer.

« Hmmm... »

Il lécha ensuite, avalant ce sang, le suçant, puis sa langue croisa celle de Rachel, et il l’embrassa alors, son visage ensanglanté se heurtant au sien. Ils baignaient dans le stupre et le sang, et le vampire accéléra le rythme, l’intensité de ses coups de reins. Il la baisait sauvagement, bestialement, brutalement contre le sol. Pas de romantisme abstrait, mais de l’érotisme sauvage, purement vampirique. Du sexe entre prédateurs se gargarisant de la proie qu’ils profanaient sans vergogne.

« Là... Oui... »

Elle était belle, si belle, majestueuse et somptueuse.. Vampirique.

Quand il rompit son baiser et grogna, elle put voir ses canines, de belles dents pointues. Il grogna encore, et planta ses crocs dans son cou, venant boire son sang, la marquant encore, faisant d’elle définitivement la sienne. Le sang de Rachele explosa dans sa gorge, mais il n’en prit que quelques lampées... Ce qui allait déclencher chez elle un orgasme incontrôlé. De base, l’Étreinte était quelque chose qui exerçait sur les humains un effet hypnotique, sans doute du fait de cette sensation névralgique et euphorisante de perdre un peu de sang... Mais, avec le lavage mental qu’avait subi Rachele, l’effet serait décuplé.

Il voulait la faire jouir, qu’elle jouisse en ayant léché un cœur humain, qu’elle ressente du plaisir au milieu de la cruauté et de la violence.

C’était le premier pas de sa reconstruction.
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