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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Qwey Djin [PV Alexandre Dowell]  (Lu 1789 fois)
Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #45 le: Juillet 18, 2017, 07:20:47 »

Croyait-elle vraiment pouvoir s’en tirer à si bon compte ? Croyait-elle sincèrement qu’il suffisait de tomber dans les pommes une fois pour tirer une croix sur tout ce qui s’était passé ?

« Elle est plutôt mignonne... Je comprends pourquoi tu l’aimes bien.
 -  Ça n’a rien à voir.
 -  Oh, je te connais, Alexandre, je sais que ça a tout à voir. »

Rachele était couchée, nue, sur une table, dans les sous-sols du manoir. Historiquement, ce manoir était une ancienne forteresse, que les Dowell avaient peu à peu reconstruit, en  abattant certaines murailles, mais Alexandre avait conservé les souterrains, les cachots... Et avait notamment réaménagé une partie spéciale de ces derniers. La femme qui lui parlait sur ce ton si nonchalant, et dont les délicats doigts caressaient le corps de la femme, n’était autre qu’Allison Dowell, la sœur d’Alexandre. Plus jeune que lui, plus douce aussi, elle n’en était pas moins perverse, et elle savait que cette femme, en tentant de capturer son frère, avait scellé son destin.

« Alors, que comptes-tu faire avec elle ?
 -  Rachele Florenza peut nous être très utile, Allison. Ça fait des années que les Yakuzas repoussent les Siciliens. Cosa Nostra n’a jamais réussi à s’implanter durablement sur Seikusu, et cette femme a réussi à développer autour d’elle un petit réseau, incluant notamment quelques politiciens, ce qui lui permet de bénéficier d’une protection politique. En bref, les Guramu ne peuvent pas la virer comme ils le veulent... Et, étant leur avocat, je sais que ça les agace. Ils m’ont déjà demandé de trouver un moyen de la virer, et c’est d’ailleurs suite à ça qu’elle m’a capturé, lorsque j’ai initié une procédure judiciaire pour tenter de faire fermer son casino. »

Elle portait encore ses collants et ses bottes, mais, pour le reste, Rachele était nue, en train d’être nettoyée par d’autres serfs, cette fois de jeunes enfants. Leurs mains innocentes et pures glissaient sur le corps parfait de cette femme.

« Je veux manipuler les deux mafias, mais je ne peux pas m’impliquer sans être repéré.
 -  Hmmm-hmm... »

Allison fit signe aux enfants de s’écarter, et commença à embrasser le corps nu de Rachele. Elle n’allait pas encore se libérer, car, après s’être écroulée, Alexandre l’avait également drogué, pour être en mesure de préparer tranquillement la suite. Allison parcourut donc le corps de la femme de baisers et de morsures, et lécha même ses lèvres, tout en écoutant son frère lui exposer ses plans. Comme toujours, Alexandre avait longuement réfléchi. C’était bien pour ça qu’il était le Grand Maître du clan, car il était très calculateur. Il veillait à leurs intérêts sur Terre avec raison, car ils avaient beaucoup à gagner venant de ce monde.

Finalement, Allison se repositionna devant Rachele, dont les bras et les jambes étaient retenus par des sangles, et abaissa son pantalon en cuir, dévoilant rapidement une belle verge, qu’elle utilisa ensuite pour pénétrer la femme. Cette dernière émit quelques soupirs, tandis que les enfants, formant un demi-cercle, regardaient silencieusement. Il fallait les former dès l’enfance, afin d’avoir les « lycéennes » que Rachele avait eu tout à l’heure.

« Ah, j’adore sa petite chatte de salope...
 -  Oui, je dois le reconnaître... Sa beauté en fait une pièce inestimable. Je la veux dans ma collection, Allison, mais pas uniquement par désir pervers ou machiste.
 -  Oh... Mais je le sais bien, ça ! »

En tout cas, ça ne l’empêchait pas de profiter. Il fallait habituer le corps de Rachele au sexe, réveiller la nymphomanie qui sommeillait en elle. Elle n’était pas encore prête pour la reconstruction mémorielle qu’Alexandre envisageait ensuite... Mais, après son séjour au Laboratoire, tout serait bon.


Plus tard...

La décharge électrique fusa dans le corps de Rachele, et l’arracha définitivement à son sommeil.

« Tu as assez dormi, la Belle au bois dormant ! »

De puissants projecteurs vinrent l’aveugler pendant quelques secondes. Le temps que Rachele s’habitue à ce qu’elle voyait, elle pourrait avoir l’impression d’avoir débarqué dans une sorte de vaisseau spatial. Il n’y avait plus de décor médiéval, mais plutôt une sorte de laboratoire futuriste, aux murs blancs immaculés. Elle-même était attachée, toujours nue (mais avec ses gants et collants, ainsi que son collier de chienne autour du cou), à une sorte de grande table médicale futuriste, bras et jambes en croix, retenus par des sangles, et des diodes contenues sur la table avaient diffusé dans son corps des arcs électriques.

Surtout, devant elle, il y avait des femmes... Très spéciales.

Une première se trouvait devant une machine, et venait d’ailleurs de lui parler. Par pur sadisme, elle appuya encore sur un bouton, déclenchant les arcs électriques situés à l’intérieur de la table.

Une seconde l’observait, avec des seins énormes, moulés dans une parfaite combinaison, et qui se retourna vers la première, permettant à Rachele de voir l’arrière de son uniforme, largement ouvert à hauteur des fesses... Et, surtout, une grosse queue se dressait le long de son corps, sortant de sa combinaison, qu’elle avait ouvert jusqu’au pubis.

« Tu es au Laboratoire, précisa la femme. Et tu es notre jouet... L’étape finale de ton entraînement. »

Les réponses viendraient sûrement plus tard, mais, pour l’heure, les sangles qui retenaient Rachele se mirent à bouger, et l’écartèrent de la table, la maintenant bras et jambes écartés, au milieu de la pièce. La technicienne appuya sur un autre bouton, ce qui permit aux « sangles » retenant Rachele (en réalité des tentacules métalliques) de soulever ses jambes légèrement. La mystérieuse femme se rapprocha ensuite, et se glissa entre ses jambes.

« Mais, d’abord, les présentations... »

Une troisième femme approcha également, exhibant fièrement une énorme queue. Elle se glissa dans le dos de Rachele, et lécha son cou.

« Toi, je vais adorer te baiser... Tu n’as pas idée d’à quel point c’est rare, de nos jours, de trouver une femme endurante comme toi... Sais-tu seulement combien de fois tu as été baisée pendant ton sommeil ?
 -  Essaie de ne pas la mettre dans le coma, celle-là aussi...
 -  Oh, ça... Je ne peux rien promettre ! »

Et les deux la pénétrèrent alors de concert, sans ménagement, sans douceur, et sans préparation aussi... Mais ce n’était pas bien grave, car les parties intimes de Rachele étaient déjà lubrifiées. Les deux puissantes Futas s’enfoncèrent donc en elle, et commencèrent une longue séance.

Un nouveau chapitre du calvaire de Rachele venait de commencer...
« Dernière édition: Juillet 19, 2017, 01:35:57 par Princesse Alice Korvander » Journalisée

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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #46 le: Juillet 26, 2017, 09:04:49 »

L'esprit aracé et le corps meurtri de toute pare, Rachele flotte dans de douloureuses ténèbres. Sa chaire toute entière lui fait mal. Elle sent des mains l'empoigner et la soulever, elle sent qu'on l’entraîne encore vers d'indéfinissables supplices. De petites mains innombrables, fines et délicates, des mains qui lui semblent si jeunes, comme si elle flottait sur une prairie couvert d'un épais gazon.
Elle sent enfin la fraîcheur d'un espace couvert, l'humidité réconfortante des pierres du château, loin des regards et de la brutalité de la foule, stupide et perverse.

La texture, froide et rigide d'une table mord la peau brulante de son dos et de son fessier galbé et rond. Elle gémit faiblement et commence à dodeliner de la tête, les yeux papillonnants de droite à gauche. La voix du Maitre résonne dans la pièce et la fait frissonner tans de peur, de haine, que d'excitation, et la Rachele d'autre fois ne trouve pas la force de combattre ce sentiment étrange et pourtant si familier de soumission. Il lui semble qu'il donne des ordres, mais sans vraiment comprendre ce qui se dit autour d'elle.

De petits doigts commencent à palper l'intérieur de sa cuisse, juste à la naissance de sa vulve, la où la peau est si tendre et fine. Soudain, à cet endroit si sensible, elle sent la fraîcheur d'une petite linguette que l'on à alcoolisée pour nettoyer sa peau des miasmes putrides des animaux du Maitre.
Prenant conscience de ce que l'on s'apprête à lui faire et des terribles conséquences que cela va avoir, elle essai faiblement de se redresser d'un bond, presque un spasme ou un réflexe conditionné par la peur.

-Non pitié pas ça !

Mais la forêt de petites mains se posent sur ses épaules et sur son front pour la retenir et la maintenir délicatement adossée à sa table pendant que d'autres doigts lui immobilisent les poignets et les jambes. Rachele, les yeux empli de terreur, regarde les visages juvéniles qui l'entourent et la retiennent et les supplie d'arrêter avant qu'il ne soit trop tard.

-Non. Ne faite pas ça. Vous ne savez pas ce que vous faite, vous allez me... Ha...

Rachele pousse un petit gémissement de douleur en sentant l'acier d'une seringue pénétrer sa cuisse et se ficher dans son artère. Ses suppliques n'y ont rien fait, le vampire sait parfaitement ce qu'elle à voulu dire. Il connais le passé de junky de la belle et sait que la droguer va la faire glisser de nouveau dans l'enfer de la dépendance, mais elle n'en sera alors que plus facile à contrôler...

Le liquide épais et gras commence à se rependre en elle et la submerger d'une intense sensation de bien-être et de félicité.

-haaaaaaaaa...

Toute résistance meure doucement dans sa voix à mesure que sa volonté et sa conscience se dissolvent dans le flot de sensation de plaisir qui inondent ses synapses. Les petites mains la relâchent enfin pour commencer à la laver de toute pare. Les yeux mis-clos, la belle italienne s'étant lascivement sur la table et se prête docilement aux petits serviteurs qui l'entourent , les laissant lui nettoyer le corps en tout point sans aucune forme de pudeur ou d'orgueil. Ses anciens reflexes d'esclave de la drogue lui reviennent ; elle empoigne faiblement un de ses bras pour le frotter pendant qu'elle se caresse tendrement l'entrecuisse là où elle a été piquée pour faciliter la circulation du poison.

Une nouvelle voix résonne dans la pièce, la voix douce et chaude d'une femme, elle semble discuter avec le Maitre, mais la « chose » Rachele s'en moque, elle se tortille lentement et lascivement sur la table de travail comme un pantin relié aux ficelles du venin qui inonde son cerveau. De nouveaux ordres fusent, les petites mains attrapent celles de l'esclave droguée ainsi que ses pieds pour les sangler à la table. Elle se laisse faire en dodelinant toujours de la tête, les yeux à moitié révulsé et pétillants de plaisir. Ce sont alors des baisers et une langue pleine de dextérité qui les remplacent.

Rachele accueil ces lèvres en gémissant de plaisir, ses morsures en grognant d'extase, tentant malgré la drogue de faire le point, ne serais ce qu'une seconde, sur ce visage angélique qui lui procure tans de plaisir. Quand leurs yeux se croisent enfin, elle lance à la vampire un regard fiévreux et dépossédé de toute pudeur, celui de la Rachele qu'elle était avant, La Rachele de Jucio, l'esclave brisée et prostituée.

En cet instant, elle redevient cette jeune femme détruite qu'elle était et retrouve ses réflexes de pute défoncée au craque. Elle agite les lèvres dans un balbutiement inintelligible en papillonnant des yeux et agite les doigts de la main pour faire signe à Allison de venir la prendre.

Quand la vampire penche son visage sur le sien pour l'embrasser langoureusement, Rachele lui rend son baiser avec ferveur et lenteur. Accueillant sa langue entre ses dents, léchant ses lèvres de porcelaine, emplissant la pièce de bruits humides et érotiques pour le plus grand bonheur de l'assistance.

Quand ce long échange prend fin, Rachele gémit de désespoir. Les seins de la belle mafieuses sont gonflé et rebondissent admirablement sur sa poitrine en sueur, ses tétons érigé et turgéssants ressemblent à son clitoris dressé au dessus de sa gangue de chaire. Complètement corrompue et soumise par la substance qui l'empoisonne, elle se tortille lascivement entre ses liens, tenant de se frotter à la table pour noyer ses perceptions de toujours plus de stimulis de plaisir.

Quand le bruit de boucle de ceinture et de braguette résonne à ses oreilles, elle tourne son regard vers la futanari et lui lance un regard brûlant de désir en se mordillant la lèvre inférieure. Quand la vampire commence à s’immiscer en elle, son gland et sa hampe se laissent glisser entre ses lèvres ferme et serrées grâce à sa cyprine chaude et abondante.

-Mmmmmm...

Rachele, transporté par la sensation de pénétration et de bien être factice, commence à pousser de long gémissement de plaisirs en roulant des hanches pour accueillir le plus profondément possible le sexe de sa partenaire. Ses mains, bien que sanglées à la tables, lui permettent d'épouser et de caresser la peau des hanches d'Alisson alors qu'elle pousse en elle. Dévasté par l’épuisement et la drogue, la jeune femme ne lute plus contre le plaisir et dès le second coup de rein, commence à jouir en poussant de petits cris de sa voix cassée.

Sous le regard des deux vampires et de leurs serviteurs, la fière chefe de gang jouit comme une nymphomane accro de bas étage avant de sombrer doucement dans le néant, la dernière chose qu'elle ressent est le fluide chaud que le pénis de la vampire crache en elle...

--- Plus tard ---

-HAAAA !

Le hurlement de Rachele ne trouve nul écho dans cet enfer blanc et aseptisé. Elle ouvre les yeux et ne voit rien, rien qu'une lumière insupportable qui l'éblouie et la tourmente de son éclat pervers.
Elle était au paradis, dans un cercueil de bien être et de félicité, elle ne se souvenait plus avec précision mais, elle avait été bien, heureuse, elle avait pris du plaisir, du vrai. Comment tout cela pouvait il prendre fin ainsi ? Une nouvelle décharge électrique lui brûle les seins et vrille son corps

-HAAAAA Non ! Arrêtez ! Je serais gentille ! Je vous obeirai ! Je suis votre esclave !

Rachele se tait, surprise et horrifiée parce qu'elle vient de dire. Elle n'en revient pas, elle à réutilisé ce qu'elle disait quand Jucio la torturait pour l'obliger à se prostituer.

« Non »

Se crit elle intérieurement à elle-même.

« Je ne dois pas ceder, je dois être forte... »

Mais la jeune femme se sent si faible et la vie lui semble si dur, elle a besoin de quelque chose pour se sentir mieux, pour l'aider à se sentir bien, elle a besoin de ressentir de nouveau ce bien-être extraordinaire de la nuit passée. Sans s'en rendre compte, elle recommence à sentir l'appel de la drogue, la dépendance ultime.

-Tu es au Laboratoire et tu es notre jouet... L’étape finale de ton entraînement.

Les paroles de la dominatrice la font revenir à la réalité. Elle regarde alors en face les trois futanaris avec horreur, les yeux exorbités devant leurs pénis monstrueux et bestiaux.

-C... Comment... comment es ce possible...

Murmure la belle en gémissant alors que les tentacules qui la sanglent commencent à glisser pour la dresser entre ses tortionnaires.

-Attendez... non... vous ne pouvez pas... je... ne suis pas prête je...

La dernière arrivée se glisse dans le dos de Rachele et lui lèche l'oreille, la future esclave se met à trembler comme une feuille, sa peur fait sourire ses trois tortionnaires.

-Toi, je vais adorer te baiser... Tu n’as pas idée d’à quel point c’est rare, de nos jours, de trouver une femme endurante comme toi... Sais-tu seulement combien de fois tu as été baisée pendant ton sommeil ?

-Non... ne... ne faite pas ça... donnez moi quelque chose d'abord... pour... pour...

Rachele réalise avec horreur qu'elle à envie d'un shout. Misérable, elle essai de négocier pitoyablement son corps dans l'espoir de cette clef dérisoire avec le pays des merveilles. Elle baise la tête avec honte, réalisant qu'elle est en train de redevenir la pitoyable petite pute qu'elle était entre les doigts de Jucio. Sa libération, son combat n'auront servi à rien, elle est à nouveau une esclave...

Sans autre forme de procès les deux futa s'enfoncent en elle avec sauvagerie. Rachele découvrent de nouveau sommet de douleur et de plaisir ainsi que les surprenantes capacité de survie de son corps qui se fait littéralement déformer par leurs queues monstrueuses.  La bouche grande ouverte et la langue sortie pour laisser couler de longs filet de salive, l'ancienne gangster désormais bimbo salope se met à hurler et grogner du font de la gorge.

Alors qu'elles ressentent lentement pour s'enfoncer à nouveau en elle, les deux femmes rient à gorge déployée en voyant la nouvelle esclave du Maître jeter des regard totalement fou et lubriques autour d'elle pendant qu'elle se perd entre orgasme et souffrance.

Attention contenu explicite
Spoiler  

Alors que son intégrité intellectuelle vole en éclat, ses hurlements redoublent de puissance pour dépeindre l'étendue de la folie qui la ravage. Dans sa voix, on entend le plaisir mêlé au désespoir de se sentir disparaître, de se sentir prendre par la nymphomanie et entraîner loin de toute raison et de tout amour propre...
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #47 le: Juillet 31, 2017, 12:47:34 »

« Rachele Florenza a déployé d’importants efforts pour dissimuler son passé, Maître, mais rien ne reste éternellement caché.
 -  Je vois cela... Et vos informations éclairent tout cela sous un jour nouveau, mon frère. »

Victor Dowell, un autre membre du clan Dowell, acquiesça lentement. Jambes croisées, son frère gérait au sein du clan tout ce qui relevait, de près ou de loin, aux enquêtes et aux investigations. Si le clan disposait d’un bonr éseau d’espions et d’informateurs au sein de l’Empire, sur Terre, els choses étaient toujours un petit plus compliquées, mais Dowell, grâce à ses relations avec le crime organisé de Seikusu, avait néanmoins de bonnes bases de données. Il avait chargé Victor de faire un dossier complet sur sa nouvelle prisonnière, Rachele Florenza. Victor avait retrouvé d’anciennes figures du passé de Rachele, et, si les langues s’étaient difficilement déliées, il avait su se montrer persuasif.

Alexandre avait devant lui un dossier, avec des photos, souvent de piètre qualité. Rachele avait dépensé énormément d’argent pour s’assurer que son passé soit effacé. Elle était la fille d’un ancien Parrain des Florenza, une famille traditionnelle de la Sicile. Les Florenza étaient un clan puissant depuis des siècles, et l’ancien Don, Alerandro, avait voulu aller contre les traditions en confiant la gestion des affaires familiales, non pas à son frère, Jucio, mais à sa fille, Rachele. Une décision qui allait tout simplement contre les pratiques mafieuses, les mafias étant extrêmement sexistes. Et Jucio avait capturé Rachel, et avait fait d’elle, pendant une année, une pute de bas étage, en la droguant, et en la violant régulièrement.

« Et ce Jucio est... ?
 -  En vie, étonnamment... Mais castré. »

Alexandre hocha lentement la tête. Peu à peu, il commençait à voir une stratégie se dessiner. Victor n’avait pas fait que retracer le passé de la belle, il s’était aussi renseigné sur son casino. Pour l’heure, personne ne paniquait, car il arrivait que Rachele s’absente pour plusieurs semaines, généralement en retournant en Sicile. Victor ignorait où se trouvait Jucio, et Alexandre était convaincu que Rachele ne l’avait pas laissé vivre libre, et qu’elle devait encore le surveiller. Et, même si le sort de Jucio lui était totalement indifférent, non seulement ce dernier avait posé des bases qu’Alexandre allait joyeusement emprunter, mais, s’il pouvait le retrouver, il disposerait d’un moyen d’en finir avec les velléités de Rachele, et de mener à bien son plan.

« C’est excellent, comme toujours. Je sais maintenant ce qu’il me reste à faire avec elle.
 -  Prendre le contrôle de son club ? » s’hasarda Victor.

Le Maître du clan sourit brièvement.

« Du club, oui... Mais pas uniquement. Je veux cette fille, Victor. Je la veux comme elle est. Forte, dominatrice, cruelle, perverse... Mais à moi. Je veux tout d’elle. Et je sais comment faire. »



Les deux Futas s’avérèrent aussi monstrueuses qu’endurantes. Elles n’étaient clairement pas normales. Leurs proportions énormes, déjà, trahissaient les multiples implants et modifications génétiques qu’elles avaient reçue. Elles baisaient lourdement Rachele, l’envoyant disparaître dans une spirale infinie de sexe intense et dur. Coucher avec elles, ça n’avait rien de doux, ou de tendre. Elles étaient en effet très endurantes, violentes, et ne se souciaient guère du bon plaisir de la femme. Les hurlements de Rachele, ses yeux écarquillés, sa langue pendante... Ah, comme elles aimaient ce spectacle !

« Hey, Triple, elle a vraiment... Un cul magnifique, cette salope !
 -  Oui, Lolita, je suis bien d’accord... Hmmmm... Maître Dowell trouve toujours des salopes rares, mais elle, putain... Hmmmm... Et tu aimes ça, sale pute, hein ? Nous sentir en toi, hein ? Mais... Ça ne doit pas être suffisamment parfait pour toi, j’en ai bien conscience... »

Elle se tourna vers la technicienne, celle qui était restée près du pupitre, et aux proportions plus humaines. Elle se déplaça alors, faisant claquer ses talons, pendant que les grosses queues des deux Futas’ continuaient à labourer longuement et puissamment le corps de la femme. Lolita en profita alors pour pincer les seins de la femme, tirant sur les tétons, et laissa un accès à la technicienne, qui approcha une seringue abritant un liquide rose.

« Le Laboratoire fabrique ses propres drogues, précisa la technicienne. Plusieurs cultures font pousser des plantes que nous synthétisons ici, pour créer des injections très spéciales. Et toi, ma chère, ton organisme ne les rejette pas du tout.
 -  C’est ça que tu veux, salope. Au-delà de te faire hargneusement bourrer le cul, tu veux... Hmmmm... Tu veux vraiment apprécier ça, plonger dans les méandres de la luxure et du vice sans jamais en sortir.
 -  Tu es une junkie ! »

Pouvait-elle le nier, maintenant ? La technicienne tenait la seringue au liquide translucide entre ses beaux doigts nimbés de latex, et enfonça finalement la seringue sur son sein, puis appuya sur le bouchon, diffusant le poison rose. De quoi rendre Rachele beaucoup plus réceptive, et bien plus endurante à ce qui allait suivre, et au viol dont elle était victime.

« On va te baiser très longtemps, ma chérie...
 -  Avec cette drogue, tous tes nerfs sont amplifiés... Tu ne trouveras jamais une drogue comme ça ailleurs, car elle dispose d’un ingrédient secret... Le sang de ton Maître. »

Un sang qui était savamment distillé dans les ateliers du Laboratoire. Pour le reste, cette drogue rose était une drogue sexuelle qui amplifiait sensiblement les sensations nerveuses, rendant chaque partie du corps beaucoup plus réceptif. Chez certains sujets, il suffisait d’un simple pincement appuyé des seins pour déclencher des orgasmes. Autrement dit, les femmes allaient plonger Rachele dans une longue spirale de jouissance, dans un seul et unique objectif, qui expliquait sa chute aux enfers, et dans cet endroit sinistre et cruel...

...La briser.
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FicheChalant
« Répondre #48 le: Août 02, 2017, 04:54:15 »

Les deux mutantes s'amusent des hurlements de la belle et de son regard fou et perdu. Elles coulissent en elle de plus en plus vite à mesure que le corps de leur prisonnière se déforme et se dilate au passage de leur énorme queue.

Quand elles ralentissent la cadance pour jouer avec son sein gonflé de désir, son visage retombe légèrement en avant et elle fixe la troisième femme qui se rapproche avec sa seringue emplie d'un liquide rose. A chaque pas que celle-ci fait vers le trio, les yeux de Rachele s'arrondissent de terreur.

-N... non...

-Le Laboratoire fabrique ses propres drogues. Plusieurs cultures font pousser des plantes que nous synthétisons ici, pour créer des injections très spéciales. Et toi, ma chère, ton organisme ne les rejette pas du tout.

Elles... elles ont réussi à créer une substance que le corps ne rejette pas ? Pas du tout ?

Se demande t'elle intérieurement, suspendue à la vue de la longue aiguille qui s'approche, mesurant toute l'étendue de ce que cette déclaration signifie. Car la narcotrafiquante sait très bien qu'une substance parfaitement assimilée et accepté par l'organisme créera ou renforcera automatiquement un puissant syndrome de dépendance. Si la technicienne dit vrai, Rachele avec ses antécédents n'a aucune chance, malgré sa volonté de fer, elle redeviendra une junkye accros à cet étrange produit rose.

"NON"

-Non ! Reculez ! N'approchez pas ! Je refuse ! Vous ne m'aurez pas aussi facilement !

Hurle t'elle en réponse au cris de son âme. Elle se débat comme une furie mais reste paralysée, clouée aux deux énormes bites qui la transpercent et la tienne en place. Elle agite alors la poitrine dans l'espoir de libérer son sein des doigts de la futa, mais la encore la prise de la femme est trop forte.

Elle se répète alors à elle même pour se donner du courage:

- [murmure] Je doit lutter, je... je sent que je... commence à craquer... mon corps réclame... mon corps en veux plus... Non ! Je ne suis pas mon corps ! je suis moi ! Mon esprit est en acier... en ac...
 HA !


L'aiguille pénètre la groseille de son sein et s'enfonce dans sa chaire, Rachele la regarde en secouant la tête de droite à gauche pour faire de petits "non". Puis la technicienne presse le piston et la prisonnière assiste impuissante au spectacle du liquide rose qui disparaît en elle.

-NÔ ! ooooooooooon... haaaa...

Son cris de refus se transforme immédiatement en longues complainte lassive à mesure que la drogue se diffuse dans ses veines et empoisonne chacune de ses cellules. Ses yeux écarquillés d'horreur s'apaisent et ses paupière retombent à mi hauteur alors que sa bouche s'ouvre mollement pour laisser sortir sa langue sur laquelle se met à couler un mince filet de salive.


La peau du sein qui a subit l'injection se met à rougir et se couvre de petites veines gonflées qui montent toutes vers l'auréole de son téton boursouflé et vermeille. Le simple contact des doigts de la futa fait crier Rachele de plaisir et la femme cheval peut sentir un liquide chaud jaillir sur son bas ventre, la petite mafieuse ne peut plus se retenir, et les derniers fragments de sa dignité se noient dans la drogue rose.

Très vite, l'autre sein de la prisonnière rougit et se couvre a son tour de veine avant que son téton ne se mette à pointer et à trembler d'excitation.

Le râle de Rachele continue toujours alors qu'elle sent la substance tiède parcourir son corps et la transformer profondément. Elle sent un bien être incroyable la submerger et son désir sexuel exploser au point que la souffrance que lui procure les deux énormes queues enfoncées en elle se transforme en plaisir, puis en orgasmes, puis en un stade encore au delà qu'aucune langue ne peut nommer.

Quand son rale se termine enfin, la drogue a envahie son cerveau et fait chavirer sa raison, elle ne sait plus qui elle est, pourquoi elle est ici, tout ce qu'elle sait, c'est qu'elle en veux plus, plus de plaisir, plus d'orgasmes. Elle se met alors à hurler non pas de douleur, mais de jouissance.

-Raaa ! S... sexe... je veux... bite... encore ! Encore ! Sexe... encore...

Et elle commence à rouler du bassin autour des deux énormes pénis qui l'empalent tout en se balançant d'avant en arrière comme une aliénée en pleine crise de démence. Au bout de quelques minutes, son corps à parfaitement et totalement assimilé jusqu'à la dernière molécule de cette drogue impie et le sang du maître commence à raffermir ses chaires détendues et dilatées. La Futa qui la sodomise sent son anus totalement lissé reprendre du tonus , l'autre sent son vagin se resserrer autour de sa hampe pendant que Rachele redouble de hurlement à cause de cette nouvelle affluence de souffrance et de stimulis sexuels insupportables.

Tout les efforts qu'elle à fait pendant toutes ces années s'effondrent, sa lute contre la dépendance, contre la drogue, contre la nymphomanie et le sexe a outrance, tout cela est balayé par la lame de fond qui la subjugue et la transforme en pauvre petite pute junkye et dépendante des bons plaisir de son dealer...


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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #49 le: Août 03, 2017, 08:34:51 »

« Salope... Salope !
 -  Je crois... Je crois qu’elle ne t’entend plus...
 -  La vache... Elle est partie, alors ? »

Les deux femmes firent un essai, en faisant mine de se retirer du corps de Rachele, ou de ralentir le rythme... Et, comme elles s’y attendaient, la jeune femme, incapable de réagir de manière intelligible, émit des soupirs, en se tortillant sur place, réclamant les queues en elle. La drogue tekhane était un puissant stimulant sexuel, mais avait aussi des effets secondaires. Curieusement, et même si le désir sexuel était aussi vieux que le monde, scientifiquement, la manière dont le désir fonctionnait était encore très obscur. La drogue utilisée sur Rachele était le fruit de recherches tekhanes très poussées en la matière, d’études réalisées sur de multiples cobayes, qu’on stimulait sexuellement, tout en étudiant la manière dont le cerveau réagissait. Les conclusions dressées montraient que, sous l’effet de l’excitation sexuelle, des neurotransmetteurs se déclenchaient, amplifiant certaines zones du cerveau, et en atténuant d’autres, des zones « inhibitrices »... Et, surtout, l’excitation sexuelle jouait sur une zone très particulière du cerveau, le claustrum. Une zone énigmatique, qui, d’après les recherches scientifiques, jouerait un rôle dans la conscience de soi.

Et les études scientifiques tekhanes avaient donc commencé à jouer sur le claustrum, car, sous l’effet de l’excitation sexuelle, cette zone était stimulée. Et la drogue que les femmes venaient d’injecter à Rachele influait naturellement sur cette partie du cerveau. Les résultats, cependant, variaient d’un sujet à l’autre, mais Rachele, avec son passé de junkie, y fut très réceptive, ne réagissant plus que par le biais de stimuli sexuels... Ce qui amena naturellement les deux femmes à la baiser très longuement.

« Incroyable, une telle endurance ! grogna la femme.
 -  Et ce n’est même pas une Tekhane... »

Raison de plus pour être impressionnées ! Belle, forte, et endurante, Rachele avait vraiment tout pour leur plaire ! la technicienne, qui observait la scène, commençait à être sérieusement assoiffée. La femme nichée dans le dos de Rachele pinçait fortement les tétons de la femme, faisant hurler leur proie.

« Allez... Augmentons le rythme ! »

La femme dans le dos de Rachele poussa en avant, et la Mistress du devant se laissa tomber au sol, la tête de Rachele venant rebondir entre ses seins, pendant qu’elle-même finissait par se trouver à quatre pattes. Et, dans cette position, une main gantée se saisit de ses cheveux, la relevant, avant de lui fourrer de force une troisième queue dans la bouche.

« Là... Suce bien, sale pute, hmmm... !! »

La redoutable technicienne posa ses deux mains sur la tête de Rachel, et commença à la baiser sèchement, enfonçant sa queue profondément dans sa bouche, jusqu’à taper contre sa gorge, avant de repartir en arrière, et de filer de nouveau en avant. C’était du sexe long, intense, hard, et où les trois redoutables Tekhanes n’étaient pas pressées de jouir. Mais, après tout, il fallait bien éliminer la drogue présente dans l’organisme de la femme.

Même s’il y en aurait pour plusieurs jours...


Plusieurs jours après

« Hmmmmm... !! »

*SPLAAAATCH !!*

Un autre esclave venait de jouir en elle. Difficile d’entendre autre chose que ses gémissements, car il portait un masque de latex sur le visage, scellant ses lèvres et ses yeux. L’un des multiples esclaves sexuels du Laboratoire, qu’on privait de tous les sens possibles, grâce à un épais masque l’empêchant d’entendre, de parler, de renifler, ou d’écouter. C’était la logique de l’aveugle. Privez un individu d’un sens, et les autres s’amplifiaient. Et les esclaves des Mistresses s’avéraient très doués dans ce domaine. Ils ne raisonnaient plus que par le sexe, comme cet homme.

Et, après sa jouissance, on s’empressa de remettre sur le corps de Rachele sa culotte, avec deux vibromasseurs orientés vers l’intérieur, l’un s’enfonçant dans sa chatte, l’autre dans ses fesses. Ils vibrèrent doucement, et servirent surtout à retenir tout ce sperme qui s’accumulait en elle depuis plusieurs jours. Méconnaissable, Rachele était baisée presque sans relâche depuis maintenant des jours, dans l’une des pièces du Laboratoire... Et elle avait un masque noir sur la tête. Il avait fallut out ça pour éliminer la drogue, pendant qu’elle était régulièrement nourrie par intraveineuse. On ne l’avait guère autorisé qu’à faire ses besoins naturels, mais, là encore, la culotte était restée. On avait juste retiré le vibromasseur dans ses fesses, et, grâce à l’aide d’injections spéciales, déclenché son appareil digestif, lui permettant de chier dans un tuyau, qui était ensuite évacué.

Elle n’était plus une humaine, mais un véritable objet sexuel, attachée à des tentacules métalliques qui l’immobilisaient par les chevilles et par les poignets, et l’électrifiaient régulièrement quand les capteurs situés à hauteur de son crâne détectaient que certaines zones de son cerveau se mettaient en veilleuse, signe qu’elle s’endormait.

Son ventre, notamment, était bien gros, bien épais, comme si elle était une femme enceinte au neuvième mois de sa grossesse. Le sperme se retirait très lentement, et, comme on la remplissait ensuite à chaque fois...

...Mais, cette fois, elle allait pouvoir dormir, car Alexandre avait besoin qu’elle soit en pleine forme. Une seringue lui fut donc injectée dans les veines, et Rachele s’écroula sur place.

« En place pour le grand spectacle... »

Alexandre allait apporter l’estocade finale, et quitta la baie d’observation menant à la salle d’emprisonnement, pour rejoindre une salle d’opération. Le Laboratoire était un bunker totalement illégal, mais bien pratique. Un homme était allongé sur une table, et des femmes en combinaison de latex rose opéraient ce dernier à hauteur de son sexe.

« Alors ? »

June, l’infirmière-en-chef, se retourna vers lui.

« Nous avons fait de notre mieux, mais il a été castré depuis trop longtemps, Maître...
 -  Eh bien... Ce ne sera pas le premier freak que j’aurais dans ma petite galerie. L’opération est finie, non ?
 -  Son nouveau membre est opérationnel, et jute énormément.
 -  Vous l’avez essayé ? »

June rougit en se pinçant les lèvres, et acquiesça.

« Bon... Alors, il est temps d’assister aux retrouvailles de famille, ça me rend toujours émouvant. »

Le patient ouvrit ensuite les yeux, sortant de sa torpeur, et son regard croisa celui du vampire, qui avait les mains paisiblement enfoncées dans ses poches, et savourait la mise en place du dernier pion dans son plan machiavélique.

« Vous... C’est vous qui m’avez retrouvé ?
 -  Tout à fait... Navré de vous avoir enlevé à vos surveillants sans votre autorisation, mais je tenais à vous faire une offre que vous ne pourrez pas refuser. »

Et le vampire lui sourit. Il avait beau détesté les humains, il fallait reconnaître que Le Parrain était l’un de ses films préférés.

Et, s'il avait été un méchant dans un film, c'était probablement à ce moment-là que Dowell aurait poussé un rire machiavélique.


Quelques heures plus tard...

Rachele dormait paisiblement... Quand des accords de basse très profonds se firent brusquement entendre, la réveillant rapidement, les accords laissant rapidement place à une mélodie très entraînante, du genre à vous motiver le matin pour aller travailler :


Et, quand la musique se termina, un déclic se fit entendre à hauteur de la nuque de Rachele... Et le masque se retira enfin.

D’épaisses lumières blanches éclairaient le plafond, mais une silhouette se devina devant elle. Peut-être crut-elle halluciner au début en la reconnaissant... Un cauchemar ? Un rêve ? Ce n’était pas possible... Un homme se tenait devant elle, entièrement nu, avec une verge cybernétique qui avait, ici et là, des diodes bleuâtres, et qui avait été fixée sur son corps comme une sorte de prothèse futuriste.

« Coucou, sœurette. Ça faisait longtemps, hein ? »

C’était lui...

Jucio !
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #50 le: Août 05, 2017, 09:24:43 »

Le corps de l'ancienne junky se pâme tout entier en recevant ce flot monstrueux de plaisir et de stimulis biaisés par les drogues. Comme le peuple épuisé et mourant de faim d'une ville assiégée, chaque cellules, chaque portions de son être ouvre les portes de son intimité et de son intégrité à l'envahisseur qui rentre sauvagement en elle pour piller et violer tout son saoul.

Le visage fendu d'un plaisir béat et stupide, les yeux presque révulsé par les orgasmes successifs que lui procurent les sexe chevalins qui la défoncent, elle continue de hurler de plaisir sans aucune retenue. Les portes fracturé de son inconscient laissent déborder le puis de ses souvenirs pour ressusciter la pute que Jucio avait fait d'elle des années plus tôt.

La salope dévergondée qu'elle devient ne se contente plus de subir, elle tente désespérément de se libérer pour participer à sa propre déchéance. A chaque fois qu'une queue ou qu'un membre quelconque passe à porté de ses mains liées, elle tente de les caresser ou de les empoigner pour les diriger vers son entre-jambe. Elle répond aux lèvres qui l'embrassent avec fougue et passion. Quand les deux futa se rient de son comportement et ventent son endurance, elle leur sourit en tirant la langue comme une actrice porno sur le point de recevoir une éjaculation faciale.


Quand elle bascule vers l'avant et que la futa devant elle lui ordonne sans vergogne de la sucer avec violence. L'esclave Rachele, la jeune adulte tout juste sortie de l’adolescence qu'elle était autrefois en Sicile sous les chaînes de son oncle, acquisse avec plaisir et ouvre grand la bouche pour la recevoir.

- Oui Maitresse... donnez la moi... je la veux... doGAaaaaa !

Gargouille t'elle en se faisant empaler la gorge par l’énorme pénis animal, ses cris se transforment alors en de gluants bruits de succion entrecoupés de grognement et de gémissements de plaisir.
Rachele et ses trois partenaire connaissent encore de nombreux orgasmes. Galvanisée par la drogue qui la maintiens dans un état d'excitation constante, l'esclave perdue dans son plaisir ne voit plus le temps passer jusqu'à l'instant fatidique où ses partenaires jouissent enfin et l'emplissent de leur semence poisseuse. En bonne esclave, Rachele tache d'en boire le plus possible et sent dès les premières rasades son ventre se tendre pendant que son estomac et son utérus se remplissent. Elle ferme les yeux et essai d'ignorer la douleur jusqu'à ce que son ventre ait enflé comme une femme enceinte de trois bons mois.

Les futanaris se libèrent enfin de son corps et la laisse retomber misérablement dans la mare de leurs fluides. Mais alors qu'elle commence à prendre ses aises dans cette fange sexuelle et que ses partenaires se remettent de leur orgasme, la technicienne, elle, continue d'accomplir la volonté de son maitre...

Sans laisser de répis à Rachele, elle lui passe dans le dos et lui enfonce un bâillon fait d'un cercle en cuir et en métal que l'on peut à loisir ouvrir ou fermer pour accéder à sa bouche.

- MMM ?!

Gémit elle, interrogeant les trois femmes du regard. Elle se demande ce qu'elle a fait de mal, pourquoi ses maitresses la punissent alors qu'elle a été gentille. Mais elle ne reçoi pour toute réponses que regards pervers et amusé quand la technicienne lui enfonce deux boulettes de résine dans les oreilles, la coupant totalement de son ouïe, deux dans ses narines, la coupant totalement du gout et de l'odorat.

- MMM !?

Gémit elle encore en tremblant de peur.

- Chuuuuuut... ne reflechi pas... oublie tout, oublie qui tu es... tu es un objet maintenant...

Lui murmure finalement la technicienne en lui présentant un grand masque aveugle pour couvrir son visage. Rachele écarquille les yeux d'horreur en voyant la masse noir s'approcher de son visage.

- NNNNNNNN !!!


Le noir. Rachele est perdue dans le noir. Elle respire par la bouche, par les minuscules petits trous de son baillon. Elle ne sent même plus l'odeur de l'air, elle est seule, prisonnière des vastes étendues désertiques de sa propre solitude. Déséquilibrée par le silence insupportable qui pacifie son esprit, elle perd l'équilibre et tombe à quatre pattes en se tenant la tête, tentant désespérément de retirer le masque qui la rend folle.

Attention contenu explicite:
Spoiler  

En vain, elle n'y parvient pas, un mécanisme complexe le tient parfaitement lové contre la peau de son visage. Désarçonnée et totalement perdue, elle accueil la pression d'une main contre son collier et la fixation d'une laisse à son cou comme une bénédicition. Comme un mouton perdu que l'on mène à l’abattoir, elle se met à suivre ses Maitresses à quatre patte sans rechigner ou se poser de question, se laissant guider par les coups de laisse ou de badine qu'on lui donne sur les fesses.

Elle ne sait pas où on l’emmène ni combien de temps cela prend, plus rien n'a de sens jusqu'à ce qu'enfin, elle sente qu'on entrave ses poignets et ses chevilles à quelque chose qui la soulève. Son esprit, privé de ses sens, à faim de sensation et reçoit la froideur de ses liens avec un plaisir qui la fait pousser un petit gémissement sous son masque.

-Mm...

Elle sent la fraicheur de lingettes alcoolisé sur ses cuisses et ses bras, elle les accueil à nouveau avec bonheur, pensant qu'on va encore lui offrir de la drogue pour la récompenser de son obéissance. Elle accepte la douleur des catétaires qui s'enfoncent dans ses veines et ses artères et attend qu'une nouvelle vague de bien être l’inonde... mais rien ne vient.

Rachele sent une sueur froide lui couler le long de la nique en réalisant qu'elle ne va pas avoir droit à un nouveau shoot. Elle commence à gémir et gesticuler à mesure que la peur s'empare à nouveau d'elle.

Je... veux pas... avoir mal... je veux pas... réfléchir... je veux...

- Mmmmmmmmmm !

Elle pousse un long gémissement au moment où un nouveau gland, gros et bien gonflé vient lui écarter les lèvres vigoureusement pour s'enfoncer tout entier en elle. Submergée par la surprise, le corps rendu ultra-sensible par le manque de sensation, elle jouit instantanément. Sans attendre la bite qui la prend commence à aller et venir frénétiquement. Autour d'elle, dans un monde qu'elle ne perçois plus, les Maitresses rient et jouent avec l'esclave qui est en train de baiser Rachele. Comme elle, il n'est qu'un animal d'élevage, privé de ses sens, élevé aux hormones et aux stéroïdes comme une poule en cage pour obtenir une queue bien grosse et dure.

Rachele est aux anges, elle ne se pose plus de questions, elle jouit et c'est suffisant. Très vite, elle le sent venir en elle, comme une petite chienne, elle tourne la tête vers lui et gémit pour qu'il continue de la baiser. Elle ne peut pas savoir que son amant est aussi dépourvu qu'elle. La Maitresse lui donne de petit coups sur les testicules pour qu'il se retire et Rachele grogne avec lui de frustration.

- Il faut en laisser pour les autres... amène nous le suivant ma chérie.

Dit l'une d'entre elle à sa camarade derrière laquelle attendent en file indienne toute une meute de ces hommes taureau. Celle-ci hoche la tête en souriant et prend le mal suivant par les bourses pour le trainer jusqu'au cul de Rachele. Dès qu'il sent contre son gland une vulve bien trempée, il la pénètre sauvagement en hurlant dans son masque pendant que la prisonnière se joint à son cris.

Les amants de Rachele commencent à se succeder sans interruption tans est si bien qu'elle finit par sentir son ventre gonfler toujours plus jusqu'à ce qu'elle pousse de petit cris de douleur, sa peau se strie de petites lignes blanches alors que son ventre grossie comme celui d'une femme enceinte de sept mois.

Au bout d’innombrables heures, peut être même journée de se traitement, Rachele commence à nouveau à ressentir la douleur et sent l'excitation retomber. Elle réalise avec effroi que la drogue est en train de se dissiper. Une fois que tous les esclaves a disposition se sont fait  traire dans le cul et la vulve de Rachele, les Maitresse lui enfoncent une culotte armée de vibro dans la fente, retenant tout le foutre en elle.

La pauvre esclave à l'impression qu'elle va exploser. La douleur et la fatigue l'assaillent de nouveau ainsi qu'un besoin insupportable d'être droguée de nouveau. Sous son masque, la belle sicilienne pleure, elle sait maintenant qu'elle est redevenue accro, une sale petite pute junky qui acceptera tout pour avoir droit à sa dose. Quand elle s'abandonne finalement au désespoir et au sommeil, une vive douleur lui brûle les tempes et désordonne ses pensées, les petites tiges posées sur son front lui grillent les neurones à chaque fois qu'elle essai de s'endormir.

Commence alors d'incessantes heures de calvaire où se mellent manque, désespoir, oubli, souffrance et sexe. Ne trouvant le repos que quand elle jouit, elle ne se met à vivre que pour attendre qu'on lui donne de nouvelles queues. A chaque nouvelle traite, elle accueil les bites de ses amants en gémissant de plaisir et de désespoir, recevant leur foutre comme un cadeau, et une malédiction qui lui déforme toujours plus le ventre jusqu'à ce que son nombril sorte et que son ventre soit couvert de vergetures. Trop détruite pour penser à cela, elle ne parvient même plus à pleurer sur la beauté de son corps que l'on saccage.

Finalement, alors que la folie et le besoin de drogue finissent de grignoter sa personnalité, une nouvelle substance se met subitement à circuler dans ses veines... et soudain tout s'arrêt...

--- JUCIO ---

Un déclic, une tensions qui disparaît, l'Esclave qui s'appelais Rachele ne parvient pas y croire, le cauchemar est enfin terminé ! Ses mains se ruent sur le masque et l'arrachent de son visage. Elle défait le bâillon, le jette au loin et prend une grande goulée d'air avant de pousser un grand gémissement de soulagement. Instinctivement, elle arrache les boules de cire enfoncées dans ses orifices et se repait de toutes ses sensations qui lui ont tans manqué. L'espace d'une seconde, elle en oublie le mal-être horriblement pernicieux du manque de drogue et parvient à se focaliser sur le plaisir de redécouvrir ses sens.

Elle accepte même la lueur douloureuse qui l'aveugle et commence petit à petit à faire le point sur la silouette qui lui fait face. Instinctivement, elle lui sourit, car une bonne esclave se doit de sourire à son nouveau cli...

- NAAAAAN !!

Hurle t'elle alors que le visage de Jucio se découpe dans la clarté.

Instinctivement, elle se recroqueville sur elle-même, les bras autour des jambes, comme une adolescente frappée par son premier véritable chagrin d'amour. La vision de son oncle se superpose à ses anciens souvenir de jeune femme, à l'époque où il l'avait torturée, et fait totalement chavirer sa conscience.

Sa personnalité brisé, en manque et en recherche de cohérence se met à fusionner son passé et son présent pour créer une nouvelle ligne de souvenir qui explique tout cela. La petite pute junky de l'époque rencontre la nouvelle esclave accro de maintenant et fusionnent à leur tour en écrasant au passage la véritable Rachele qu'elle était devenue. L'attaque du repaire de Jucio par les hommes resté fidèles à son père, la cure de désintoxication et de "dé-ninphomanisation" qu'elle à suivit pendant toute ces années. Tout ça n'était qu'un rêve, Dona Florenza n'a jamais existé, elle n'a toujours été que la petite pute de Jucio.

- Non Maître ! Je vous en supplie... j'ai été gentille... j'ai bien baisée vos invités... demandez leurs, ils sont content...

Elle a retrouvé les intonations et la voix qu'elle avait à ses dix sept ans quand elle tapinais pour le mafieux sicilien. Sans lui en dire plus, Jucio la gifle d'un revers de la main et se terre à nouveau dans le mutisme en la toisant de haut, tirant une nouvelle bouffée de cigarette.

Rachele, les yeux baissés, ravale sa salive et essuie la bave qui a giclé hors de sa bouche quand elle a pris le coup. Elle se met à genou devant Jucio, les cuisses bien écarté pour lui offrir la vue de sa vulve, le dos bien droit pour mettre ses seins en valeur et les mains dans le dos, posées naissance de ses fesses.

Jucio prend la badine de sa cravache et s'en sert pour soulever le menton de Rachele, celle-ci ferme les yeux pour ne pas commettre l'affront de le regarder dans les yeux, ouvre la bouche et tire la langue comme une bonne petite chienne. Le mafieux prend alors sa cigarette et l'écrase sur celle-ci, la pauvre petite pute gémit de douleur, une larme coule sur sa joue mais elle reste dans cette position jusqu'à ce qu'il est fini.

Pour la récompenser, il lui crache dans la bouche et la lui referme en remontant la badine sur son menton.

- Il a longtemps que j'attend ce moment ma petite pute... j'ai hâte de rattraper le temps perdu...

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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #51 le: Août 06, 2017, 01:48:52 »

C’était un nouveau Jucio qui se présentait devant elle. Un véritable Jucio 2.0... Mais, visiblement, Rachele n’avait pas encore assez dormi.

« Elle est en état de choc...
 -  C’est ce que tu voulais, non ? »

Allison, sa chère sœur, venait de rejoindre le vampire dans leur baie d’observation, où ils purent voir Jucio pénétrer sauvagement Rachele. Une pénétration particulièrement brutale, car sa queue cybernétique était dotée d’électrodes qu’il enclencha. Ainsi, non seulement une grosse queue était en train de labourer le corps de Rachele, mais était aussi en train de l’électrocuter. Et, vu la sensibilité de sa vulve en ce moment, la douleur devait être... Indescriptible. Depuis des microphones, le couple vampirique pouvait entendre les hurlements démentiels de la femme, ainsi que la voix moqueuse et cruelle de Jucio :

« Tu pensais vraiment pouvoir te débarrasser de moi comme ça, salope ?! Toi et moi, on a des années de retard à rattraper ! Ta trahison va te coûter cher, HAHAHAHAHAHAHA !! »

Allison regarda son frère, légèrement sceptique.

« Ce type est taré...
 -  Merci de cette observation, ma chère, je ne l’avais pas encore remarqué.
 -  Et les implants cybernétiques que tu lui as implanté pour qu’il retrouve une queue ne vont pas l’aider. Pourquoi faire appel à ce type ? »

Le vampire lui expliqua alors le passé trouble de Rachele Florenza.

« Don Alejandro Florenza... C’était son père. Tu ne le sais sans doute pas, mais, en Italie, les Florenza ont un nom. Ils sont très bien implantés au sein de Cosa Nostra. Don Alejandro Florenza était un proche de Tommaso Buscetta et de Toto Riina... »

L’histoire de Cosa Nostra en Italie avait connu un point d’orgue dans les années 1980’s, sous le règne de Salvatore Riina, surnommé « Toto Riina », ou encore « La Belva », « Le Fauve ». De toute l’histoire de cette mafia, on avait rarement connu un individu plus cruel et plus sanglant que Toto Riina. La période de Totot Riina avait été marquée par un bras de fer sanglant entre Cosa Nostra et l’État italien, une histoire digne d’un blockbuster hollywoodien, avec des rôles légendaires. Toto Riina dans le rôle du méchant, qui aurait tout à fait pu être interprété par un Robert De Niro à l’heure de sa gloire, et, en face, le juge Giovanni Falcone, véritable Elliot Ness de l’Italie, que Dowell aurait bien vu camper par Kevin Costner.

Falcone avait obtenu, dans les années 1980’s, des avancées significatives dans la lutte contre Cosa Nostra, grâce à un petit homme, central au cœur de la machine mafieuse : Tommasi Buscetta, le consigliere de Cosa Nostra. Buscetta était une figure historique, car il était le premier mafioso à avoir brisé l’omerta, permettant à l’État d’obtenir un nombre très élevé d’informations sur la Mafia, et faisant de lui le premier pentito, le « repenti ». C’est grâce à Buscetta que la police avait découvert l’existence de la Cupola, l’organe de fonctionnement suprême de Cosa Nostra, la Commission. Les témoignages de Buscetta ont abouti à la condamnation de plus de 300 mafieux lors du maxi-procès de Palerme, organisé par Falcone, mais ont aussi eu des influences aux États-Unis, permettant de révéler l’existence de la Pizza Connection, terme désignant toute une organisation de blanchiment d’argent résultant de la vente de stupéfiants entre les États-Unis et l’Italie.

« Et, à l’origine de toute cette histoire, il y a eu le massacre, par Toto Riina, de la famille de Buscetta.
 -  Et pourquoi tu me parles de tout ça ?
 -  Don Alejandro Florenza, le père de notre chère amie occupée à baiser avec passion, était un membre de la Commission. Il a su tirer son épingle du jeu après les révélations de Buscetta, mais était trop vieux pour devenir le nouveau Don. Jucio était pressenti pour être le successeur de Toto Riina, car il était très proche de lui. La Belva torturait avec lui des putes et des ennemis.
 -  Charmant.
 -  Mais Alejandro savait que Jucio ne pouvait pas gouverner. La folie et la cruauté de Toto Riina avaient conduit Cosa Nostra aux abois. Après la chute de Toto Riina,  en 1993, il y a eu des luttes de pouvoir. Jucio a raté sa chance, au profit de  Bernardo Provenzano... Mais Cosa Nostra souffrait encore des conséquences de Toto Riina, et voulait négocier avec les autorités italiennes. Beaucoup accusaient Provenzano et ceux le soutenant d’être des mous... Dont Jucio Florenza, qui voulait remplacer Provenzano. »

Dans les années 1990’s, Cosa Nostra, qui se remettait à peine de la lutte contre Falcopne, avait également dû faire face à un autre scandale, un véritable séisme politique qui avait provoqué l’anéantissement de la classe politique italienne en amenant à la dissolution de quasiment tous les partis politiques de gouvernement : l’opération Mani Pulite, « Mains Propres ». Un terme regroupant une série d’investigations judiciaires qui avaient commencé en 1992 par l’arrestation de Mario Chiesa, un membre du Parti socialiste italien, candidat à la mairie de Milan. Une simple affaire de pot-de-vin, mais qui avait été le début de multiples enquêtes, révélant un scandale de corruption qui touchait presque l’intégralité de tous les hommes politiques italiens de l’époque.

« Mani Pulite a mis Cosa Nostra aux abois... Littéralement. Ils ont perdu presque tous leurs soutiens politiques, ainsi qu’une opinion publique largement défavorable. Et c’est là que notre ami Jucio a voulu s’imposer. Mais Alejandro, lui, pensait que les temps avaient changé, et voulait que ce soit sa fille, Rachele, qui soit la nouvelle Don. »

Alejandro avait éduqué Rachele dans ce rôle, en lui expliquant comment les choses fonctionnaient, et pourquoi le crime organisé était le dernier rempart contre l’anarchie et la barbarie C’est à ce titre qu’ils avaient voyagé à Seikusu, un cas d’école. En effet, au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, le Japon avait été ravagé. L’économie s’était effondrée, l’armée américaine avait dissous les services de police, réquisitionné des millions d’armes appartenant à l’armée japonaise, et Seikusu avait fait l’objet de bombardements incendiaires par les redoutables Boeing B-29 Superfortress.

« Ce sont les Yakuzas qui ont permis d’offrir aux Japonais de la nourriture, des cigarettes, de l’eau... Et qui ont aussi permis de repousser les communistes. Les Yakuzas ont une image pour se désigner eux-mêmes. Dans l’organisation d’un État, il y a les forces étatiques reconnues, la partie émergée de l’iceberg, et il y a, ensuite, les forces occultes, la partie immergée. Et, entre les deux, il existe un lien indéniable.
 -  Mais où est-ce que tu veux en venir ? s’agaça Allison.
 -  Rachele Florenza devait être la nouvelle Don, non seulement de son clan, mais aussi, à terme, de tout Cosa Nostra. Quand Jucio l’a appris, il est devenu furieux. Il s’est vengé de Rachele en l’asservissant... Et, aujourd’hui, il sert parfaitement mon propos.
 -  Qui est ? »

Alexandre se redressa, s’extirpant du fauteuil en cuir où il avait longuement parlé, et s’approcha de la fenêtre. En contrebas, Rachele hurlait de moins en moins, mais avait pleuré, et sombrait peu à peu dans le coma, tandis que Jucio continuait à la labourer sauvagement.

« Je vais réécrire son passé. Je veux qu’elle soit une Dona Florenza améliorée... Sous mon service. Et c’est pour ça que j’ai besoin de Jucio, afin de la faire craquer, et de pouvoir m’immiscer dans son esprit, et remodeler ses souvenirs à ma convenance. Ensuite... Elle fera ce qu’elle veut de son oncle, je me moque totalement de lui. »

Seule Rachele l’intéressait...

...Et Dowell était maintenant extrêmement proche de son but, ce qui provoquait en lui un sentiment jubilatoire puissant.
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FicheChalant
« Répondre #52 le: Août 06, 2017, 09:31:24 »

Sous le regard de Jucio et des deux vampires qui l'observent, la Rachele de dix sept ans, la pauvre ado démolie, fait tourner sa langue dans sa bouche grande ouverte pour que tous puissent voir la salive de son Maître lui imbiber les lèvres et couler dans sa gorge au moment où elle déglutie en plissant les yeux de dégoûts.

- Glp... Maître... je... je vous en supplie... ne me faite pas de mal je

La main de Jucio s'abat sur son visage avec violence et la fait tomber en arrière. Comme une petite fille battue injustement par son frère, elle se tiens la joue en versant des larmes silencieuses, assise les jambes toujours écartés.

Le regard du mâle cybernétisé en rûte se pose alors sur la vulve offerte et rouge de la jeune femme. Malgré les innombrables heures de baise qu'elle à subit, le sang du Maitre à déjà raffermi ses chaires et réparé sa vulve endolorie et à nouveau prête a se faire déformer.

Sous ses yeux, la belle frissonne et se frotte les bras, se gratte nerveusement au plus des coudes en respirant très fort.

- Tu es en manque petite pute... pas de drogue pour toi maintenant... je veux que tu ais mal quand je vais te défoncer avec ça !

Dit il en lui présentant son étrange queue qui se met à crisser quand un arc électrique parcoure sa surface. Les yeux écarquillés d'horreur, la petite esclave se retourne a quatre patte, présentant involontairement son cul à son oncle libidineux, et essai désespérément de fuir en rampant.

D'un bond, Jucio se jette sur elle, s'agenouille derrière son cul en lui empoignant les cheveux d'une main et un poignet de l'autre pour le lui remonter dans le dos.

- J'vais t'prendre le cul...

Lui crache t'il à l'oreille en lui tirant les cheveux en arrière.

- J'vais t'enculer comme on t'a jamais enculé...

Ajoute t'il alors que la jeune femme femme se met à pleurer à chaudes larmes. De sa main libre, elle essai de le repousser, de chasser la main qui l'immobilise. Mais l'ancien mafieux s'en moque, il libère la chevelure de Rachele et se lèche les doigts avant de lui lubrifier l'anus du bout de leur pulpe poisseuse.

- Naaan pitié pas ç... !

Hurle Rachele juste avant que la main de Jucio ne se referme sur sa bouche.

- NNNNN...

Gémit elle à nouveau en sentant son énorme chibre se placer devant son anus et pousser contre ses délicates plissures. Jucio pousse alors un long "HÔ" alors qu'il enfonce sa monstrueuse bite cybernétique dans le cul étroit de Rachele et ressent après toutes ces années le plaisir du sexe.

Rachele de son côté se met à hurler si fort que même les doigts de son oncle ne retiennent ses cris. Il libère alors sa bouche pour l'aggriper par le sein gauche d'une main et par les cheveux de l'autre. Il commence alors à la défoncer sans ménagement en pousser des beuglements de plaisir.

De temps à autres, la queue de Jucio crépite et électrocute le vagin et le cul de Rachele qui s’assèchent à cause de la douleur et de la chaleur. Le mafieux prend alors le temps de cracher sur ses doigts pour la lubrifier de nouveau à chaque fois pendant que Dowel devise tranquillement avec sa congénère d'histoire et de politique.

Le corps crispé par la douleur, les jambes tendues à l’extrême de part et d'autre des fesses flasques du mafieux, les doigts crispé sur tout ce qui passe à sa porté, Rachele cris en bavant pendant que ses yeux roulent dans ses orbites. Privée de drogue ou de la moindre stimulation agréable, elle ne ressent que douleur, qu'horreur, que déchirure, elle implore qu'on la délivre, elle demande qu'on lui face un shoot pour qu'elle aime se faire baiser par son oncle, elle se prostitue désespérément pour échapper à son châtiment. Mais jamais Jucio ne la soulage ou n'arrête, il la défonce encore et encore, jusqu'à ce qu'elle commence à saigner et à perdre connaissance.

- Ho non salope... ce n'est pas encore fini !

Il s'extirpe sèchement de son anus totalement dévasté, la soulève par les poignets et lui donne de petites giffles sur le visage. Quand elle revient à elle, il lui crache à nouveau dessus et l'entraine vers un vieux fauteuil répugnant dans un coin de la pièce. Il lui attache les poignets à un crochet de boucher suspendu à une poulie et en ajuste la hauteur pour obliger Rachele, totalement dévastée à s'accroupir au dessus du siège en cuir.

Le répugnant sicilien s'installe alors à l'intérieur, décapsule une bière brune à l'odeur atroce, et prend Rachele par les hanches pour bien installer sa vulve sur son gland d'acier.

- Vient sale pute, vient gagner ta dose.

Comme au "bon vieux temps", Rachele baisse la tête entre ses bras levés et commence à s'empaler d'elle-même sur l'énorme bite de Jucio, poussant un long gémissement de douleur. Une fois totalement empalée sur sa garde, il lui donne de petit coups de reins et des fessées pour l'obliger à danser sur sa verge. Totalement obnubilée par la promesse de drogue et de soulagement, la belle brisée commence à faire de petit bons douloureux en gémissant de désespoir et d'épuisement.

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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #53 le: Août 08, 2017, 11:35:03 »

Des années auparavant...
Villa des Florenza
Sicile, Italie


Un véritable décor perdu dans le temps. Qu’était la Sicile, si ce n’est un voyage dans le passé ? On remontait de plusieurs siècles en arrière, en s’aventurant dans les étroits petits villages de campagne, bâtis sur des montagnes, perdus dans la forêt, avec une vue imprenable sur la Méditerranée. Même Palerme avait conservé le charme historique de la Sicile. Aucun grand complexe touristique blanc et gris, rien d’autre qu’une de bâtisses ancestrales typiques du Moyen-Âge italien, avec ces toits en tuile rouge, ces petites ruelles pavées le long de la mer... Et ces grandes villas disséminées dans la montagne, le long de sentiers ancestraux où le visiteur croise partout des vaches et des brebis.

La cloche sonnait ce matin dans la cour des Florenza. Un visiteur inattendu arrivait, et la jeune Rachele, portant une belle robe, trépignait d’impatience. Une journée magnifique, à n’en pas douter. Il régnait un soleil magnifique depuis plusieurs jours dans le ciel en cette période estivale. La plupart des hommes de Don Alejandro se réfugiaient à l’ombre, tandis que les fermiers et les serviteurs de la villa essayaient, tant bien que mal, de maintenir l’endroit en bon état de propreté.

« Soyez sage, Dona Florenza, je n’ai pas encore fini votre coiffure ! » s’exclamait la gouvernante.

Les doigts experts et habiles de la gouvernante nouaient les tresses d’une impatiente jeune fille. On pouvait la comprendre... Après plusieurs semaines d’une agitation sans pareille, qui avait vu quantité de gens défiler dans le manoir familial, son père venait de rentrer ! La petite était bien sûre trop jeune pour comprendre ce qui se passait, mais les évènements étaient d’importance. Après huit ans de traque dans la Sicile, Renato Cortese, chef de la police palermitaine affectée à la lutte contre Cosa Nostra, avait arrêté Bernardo Provenzano,
Capo di tutti capi de Cosa Nostra, le 11 avril 2006. Un jour fatidique, car, depuis cette date, Don Alejandro Florenza oscillait entre le manoir et d’autres endroits. La Copola se réunissait pour élire le nouveau chef, et les discussions allaient bon train. Les candidats étaient nombreux.

Mais tout ça, Rachele Florenza ne pouvait évidemment pas s’en douter, et devait surtout être heureuse de retrouver enfin son père. Elle fila donc, dès qu’elle fut prête, malgré les protestations de la gouvernante, et, alors qu’elle rejoignait le grand salon, elle s’arrêta sur place. Son père était là... Mais il n’était pas seul. Un homme dans un très élégant costume blanc, et avec une longue chevelure brune, l’accompagnait.

« C’était le bon choix, Don Florenza.
 -  Je n’en suis pas convaincu. Avec mon vote, Jucio aurait pu être
Capo, et il le sait...[/b][/color]
 -  Matteo Denaro est un bon choix. Il ne fera pas trop de vagues, le temps qu’elle soit prête.
 -  Mais il sait que je vais lui léguer le clan ! s’énerva son père. S’il apprend ce que je compte faire d’elle, j’ai peur qu’il...
 -  Laissez-moi vous occuper de Jucio, Don Alejandro, et occupez-vous de votre fille... Qui est d’ailleurs là. »

Comment avait-il pu la repérer ? En d’autres circonstances, elle aurait sans doute pu se poser cette question, mais, en ce moment, elle était surtout heureuse de voir son père, et se précipita vers lui, dans sa belle robe à fleurs, avec un élégant chapeau d’été. Son père la serra dans ses bras, et le regard de la jeune Rachele croisa alors celui de l’homme, qui lui sourit, mais avec une lueur dure et déterminée dans les yeux.

Sa main gantée caressa alors le menton de Rachele, et pinça affectueusement son nom.

« Dis bonjour à Monsieur Dowell, Rachele, c’est un grand ami de la famille !
 -  Bonjour, Rachele... Tu es très intrépide, toi, ma petite. Tu iras loin, ma beauté... Vraiment très loin. »



Maintenant

Elle était encore tombée dans les pommes. De manière plutôt sale, en se vomissant dessus. Jucio l’avait sodomisé en l’électrifiant, et ses intestins avaient fini par lâcher. La jeune femme s’était effondrée, l’esprit brisé en mille morceaux, la fierté envolée, son esprit suffisamment rompu pour que Dowell puisse s’immiscer dans son esprit, et jouer avec ses souvenirs. La mémoire de Rachele allait commencer à lui jouer des tours, exactement comme Alexandre l’avait souhaité. Jucio, en revanche, s’était révélé difficile à contrôler. Même avec sa sœur inanimée, il avait continué à la baiser. Il avait agrippé sa tête, et l’avait fourré dans son vomi, en riant comme un dément, et, quand on avait tenté de le repousser, il avait giflé plusieurs femmes. Alexandre avait dû intervenir, et ses yeux avaient rougi, tandis que Jucio s’était contorsionné sur place, ses veines se mettant à saillir le long de son corps.

Alexandre avait ordonné qu’on nettoie et qu’on soigne Rachele, et qu’on la sorte du Laboratoire. Elle était restée inanimée pendant de nombreuses heures, et avait été patiemment soignée, lavée, et même parfumée. La tâche avait été confiée aux gamines que Rachele avait aperçu tantôt, qui lui avait refait une magnifique manucure, remettant un peu de rouge à lèvres sur son visage, et la recoiffant.

Finalement, Rachele se réveilla sur un lit, coiffée de sa longue robe blanche, de son chapeau, et de ses gants. Alexandre lui avait remis sa tenue usuelle, et un miroir, dressé devant le lit, permet à Rachele de voir celle qu’elle rêvait d’être... Dona Florenza. Et, tandis qu’elle observait la scène, la porte s’ouvrit alors.

Alexandre était de retour.

« Pardonne-moi d’avoir été aussi brutal, ma chère Rachele, mais il le fallait... Tu as oublié tes souvenirs d’enfance, et il fallait un choc psychologique pour que tu puisses te souvenir de ce passé que tu as refoulé. »

Le vampire lui lança une gourmette dorée. L’appareil fila sur les cuisses de Rachele.

« Ouvre-le. »

On pourrait voir, à l’intérieur, une vieille photo, où on voyait Rachele, en tant que jeune fille, avec sa robe à fleurs, tenue par son père, souriant de toutes ses dents devant l’objectif, collant sa joue contre la sienne... Et Alexandre à côté, avec un sourire plus léger.

« Tu vois ? J’ai toujours été près de toi, Rachele... C’était la volonté de ton père. J’ai son testament, si tu veux t’en assurer. Si jamais il devait lui arriver malheur, il voulait que je prenne soin de toi. »

Il s’assit à côté d’elle, et sa main caressa délicatement et tendrement le visage de la jeune femme, avant de porter l’estocade finale :

« Il voulait que je t’adopte, Rachele. »
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FicheChalant
« Répondre #54 le: Août 11, 2017, 11:04:38 »

Perdue dans les réminiscences d'un lointain passé, la petite Rachele regarde le monde qui l'entoure avec un regard neuf et enjouée. Son père est enfin rentré, la fête va pouvoir commencer. Elle adore la nouvelle robe qu'il lui a offerte et à hâte de danser avec.

Elle se regarde dans son miroir pendant qu'on la coiffe. Quelque chose attire son attention. Une lueur étrange dans son propre regard, inconsciente, elle s'approche de la surface lisse de la glace. Son reflet accompagne son mouvement jusqu'à ce qu'elle se retrouve face à face avec lui. La surprise la tétanise et le monde entier se fige en même temps que son esprit, ce ne sont pas ses yeux, ce sont ceux d'un autre qui percent les siens et s'enfoncent dans son âme.

La Rachele du miroir fend soudain la surface qui les sépare de ses mains pour emprisonner le visage de la jeune fille entre ses doigts. Le souvenir vol en éclat autour d'elles comme le verre brisé d'un vitrail  et l'espace d'une seconde, la réalité transparaît entre les pans de son esprit.


Les traits du reflet se déforment pour laisser apparaître ceux du vampire qui tient le visage de Rachele entre ses griffes pour l'obliger à la regarder droit dans les yeux. Les pupilles totalement dilatés, la bouche grande ouverte laissant couler un petit filet de salive le long de son menton, la jeune femme complètement hébétée laisse le vampire violer librement sa psyché.

Profitant de ses pensées décousues, confuses, abstraites et du chevauchement maladif de ses souvenirs provoqué par le supplice de Jucio, l'esprit d' Alexandre navigue à sa guise entre les souvenir de la jeune femme et les modifie à loisir. Comme une esclave bien lubrifiée et consentente, Rachele se pâme sous ses assauts et le laisse modifier ce qu'il désir avant de replonger dans son souvenir.

- Soyez sage, Dona Florenza, je n’ai pas encore fini votre coiffure !

Rachele est à nouveau la jeune fille inconsciente de ses jeunes années et cours rejoindre son père au moment même ou la gouvernante termine son chignon.
Quand elle arrive dans le grand salon, elle le trouve en compagnie d'un homme grand et beau. A sa vue, immédiatement, son cœur bondit dans sa poitrine et elle ressent un fourmillement étrange dans son ventre, elle qui ne connais pas encore la signification du désir.

Pendant quelques secondes, elle se dit qu'elle ne devrait pas ressentir cela, qu'elle devrait ressentir de la colère et de la haine contre lui. Mais très vite cette petite voix rageuse qui chuchote à ses oreilles se tais et cet étrange sentiment d'exaltation revient.


- Gaaaaaa...

Dans le monde réel, Rachele pousse un glapissement stupide en sentant l'âme écrasante d'Alexandre s'enfoncer plus brutalement en elle et lui écarter les pans de l'esprit comme un violeur écartant ceux de son vagin au moment de sa première pénétration.

L'espace de quelques instants, la volonté de Rachele à eu un léger soubresaut et à tenté de défendre l'intégrité de son souvenir. Mais le pouvoir de Domination du vampire est bien trop puissant pour sa personnalité fragile, et tenter de lui résister n'a fait que la ravager plus encore.

- Dis bonjour à Monsieur Dowell, Rachele, c’est un grand ami de la famille !

-  Bonjour, Rachele... Tu es très intrépide, toi, ma petite. Tu iras loin, ma beauté... Vraiment très loin.

- Bonjour Monsieur Dowell !

Répond la jeune fille à l'esprit brisée en rougissant devant l'homme qui lui fait tans d'effet.



--- AUJOURD’HUI ---

Rachele se réveille au sursaut, totalement confuse en criant:

- Bon... bonjour... bonjour Monsieur Dowell ! Quoi ?! Pour... pourquoi je dis ça...

Elle regarde autour d'elle et ne comprend pas ce qui se passe, ou elle est, ce qu'il s'est passé. Tout ce bouscule dans sa tête. Elle ne porte plus la moindre blessure, son corps est intact, elle ne souffre plus, tout cela n'était il qu'un rêve ? Elle regarde ses vêtements, ce sont ceux de Max, de Dona Florenza, elle ne comprend pas non plus. La dernière fois qu'elle s'est évanouie, elle n'était plus Dona Florenza, elle ne l'avait jamais été, elle était toujours Rach, la pute de Jucio, qui se faisait bourrer comme elle le méritait dans l'espoir d'avoir sa dose.

Sa dose, oui, si son esprit est confus son corps lui la rappel toujours à l'ordre. Même si elle se sent bien en cette instant, le mal-être profond du manque la torture toujours et obscurcie son jugement. Elle ferait n'importe quoi, s'agenouillerait devant n'importe qui pour que son Maître lui donne sa dose.

Fiévreusement, elle se rappel de ce liquide rose et épais, et de ce qu'il lui a fait ressentir. La belle junky ne peut désormais plus s'en passer et frissonne déjà d'impatience à l'idée d'en avoir de nouveau, quoi qu'il faille faire pour l'obtenir.

Rachele ne sait plus qui elle est, son ancienne personnalité d'esclave à fusionnée de manière totalement déséquilibrée avec son identité de baronne du crime. Même si elle admire son reflet vêtu de ses plus beaux atours de Dona, elle se sent désormais plus proche de la petite pute junky soumise à son Maître qu'elle était avant.

"Mon Maître ? Mais... mais quel maître ?"

Se dit Rachele en fronçant les sourcils et en secouant la tête. Quand elle fouille dans la vase informe que constitue désormais ses souvenirs, différents visages se superposent, celui de Jucio bien sur, mais aussi, celui de Dowel, l'homme qui l'a tans torturée et humiliée.

A cet instant Alexandre entre dans la chambre et assiste à la confusion de la jeune femme qui secoue sa tête lentement entre ses mains dans l'espoir d'y voir plus clair, de comprendre ce qu'il lui arrive.

- Non... non... non... ce n'est pas mon maître... mon maître c'est Jucio... quoi ? Non...non... je n'ai pas de maître... enfin si mais... je ne sais plus je ne sais plus...

- Pardonne-moi d’avoir été aussi brutal, ma chère Rachele, mais il le fallait... Tu as oublié tes souvenirs d’enfance, et il fallait un choc psychologique pour que tu puisses te souvenir de ce passé que tu as refoulé.

La jeune femme totalement confuse frisonne involontairement d'excitation en entendant sa voix et lève son regard vers lui. Ses iris s'ouvrent grand et elle se met à respirer de plus en plus fort à mesure que son cœur bat violemment dans sa poitrine.

Leur lien télépathique lui permettant de lire en elle comme dans un livre ouvert, il mesure enfin toute la confusion dans laquelle elle se trouve. Il entend toutes les questions qu'elle se pose à son sujet et tous les désirs contradictoires qui l'anime.

"C'est mon Maitre ? Mon ennemi ? Je l'aime ou... ou je le hais ? Je ne sais plus... C'est mon nouveau Jucio ? Maitre ? non... ennemi ? Pourquoi j'ai envie de lui comme ça alors ? Attend... il... c'est lui qui me donne ma dose... si j'en veux je dois lui obéir..."

Rachele revient à elle quand le médaillon atterri sur ses cuisses. Fébrilement, elle le prend entre les mains, espérant qu'il s'agisse d'une réponse à toutes ses questions. Quelque chose qui la libérera de cette insupportable confusion mentale.

- Tu vois ? J’ai toujours été près de toi, Rachele... C’était la volonté de ton père. J’ai son testament, si tu veux t’en assurer. Si jamais il devait lui arriver malheur, il voulait que je prenne soin de toi.

L'image qu'elle voit et les paroles du vampire ne la libère pas de ses questions et de ses incompréhensions. Elle est épuisée de devoir réfléchir, de tenter de mettre de l'ordre dans sa tête, elle voudrait cesser de souffrir, cesser de se poser des questions.

Pourquoi son père aurait il voulu qu'elle soit élevée par un monstre odieux qui l'a tans fait souffrir ? ça n'a aucun sens pour elle. Son père l'aimait et était très prude sur le sujet du sexe avec sa fille, comment pouvait il la confier à un pervers pareil ?

Mais si ce qu'il dit est vrai, et que son père l'a bien confiée à lui sur son testament, alors en vertus des lois de la Famille elle lui appartenait entièrement, et il pouvait faire absolument ce qu'il veux d'elle. A sa grande surprise, cet état de fait l'excite et la rend fiévreuse et le fait que le vampire vienne s'installer à coté d'elle n'arrange rien.

Si proche de lui, elle se met à rougir et à trembler de désir, même si elle ne comprend pas pourquoi. Pourquoi ce désir maladif pour lui ? Pourquoi ce choix de son père ? Pourquoi ce bordel dans ses souvenirs ?

Elle sent sa main passer sur son visage, son corps répond à se contact en faisant gonfler sa poitrine au point que ses tétons saillent sous sa robe.

-Il voulait que je t’adopte, Rachele.

Ces mots heurtent à nouveau sa logique et sa personnalité de mafieuse. D'un geste fluide elle attrape la main d'Alexandre pour qu'il cesse son geste et réalise soudain avec horreur le geste qu'elle vient de faire.

Elle reste prostré alors que le combat entre Dona Florenza et Rachele la petite pute accro éclate de nouveau dans sa psyché corrompue par les pouvoirs du vampire. Ses souvenirs grimés, ses opinions, ses personnalités, sa logique, tout ce percute avec violence et chaos pendant qu'elle hurle intérieurement de désespoir pour qu'on la délivre de cette vie trop complexe.

Grace au lien télépathique, Alexandre peut suivre cet affrontement. Libre à lui désormais d'agir pour faire pencher la balance d'un coté ou de l'autre.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #55 le: Août 15, 2017, 02:47:34 »

Il pouvait sentir la confusion dans l’esprit de Rachele. La jeune femme ne savait plus où donner de la tête. Mais Alexandre l’avait prévenu. Il l’avait brisé… Et, maintenant, il la reconstruisait selon sa convenance. Il n’y avait aucune autre alternative pour elle. Elle était là, face à lui, confuse, partagée entre le désir violent qu’elle ressentait pour cet homme, et sa peur, comme si, au fin fond de sa psyché, elle luttait encore contre les émotions et les souvenirs qu’il avait implantés en elle. Alexandre venait de lui sortir quelque chose d’énorme, et Rachele s’y opposait, tant cela semblait improbable. Il fallait donc réagir rapidement, l’empêcher de réfléchir trop longtemps, et continuer à enfoncer le clou.

C’est ce qui l’amena à poser sa main sur le visage de Rachele, et à la forcer à le regarder… Puis il l’embrassa, et la poussa en avant. Tout en continuant à l’embrasser, il la coucha sur le lit, et se dressa au-dessus d’elle, frottant son corps contre le sien.

« Tu es confuse, Rachele… Jucio, quand il t’a pris sous son aile, t’a manipulé. Il t’a hypnotisé pour faire de toi sa chienne… Mais tu as réussi à te libérer de son influence, Rachele. Sais-tu qui a été là pour te sauver, Rachele ? Qui a veillé sur toi pendant deux ans ? »

Ses lèvres étaient proches des siennes, et il l’embrassa encore, tout en déboutonnant son pantalon. Sa verge ne tarda pas à caresser la robe de la femme, et il écarta cette dernière, ainsi que sa culotte, tirant dessus, et, tout en lui parlant et en l’embrassant, la pénétra. Son membre s’enfonça en elle, et les visions continuèrent à affluer.



Alexandre la tenait contre elle, caressant ses cheveux d’une main, et sa jambe de l’autre. Rachele était encore petite, bien trop petite pour pouvoir encore ressentir le désir, ou avoir des formes, mais il suffisait de voir ses yeux pour constater qu’lele était sous le charme de cet homme. Lui et Don Florenza marchaient ensemble, le long des jardins du manoir familial, et Rachele, qui était d’habitude si joyeuse et si énergique, avait sauté dans les bras de Monsieur Dowell quand il lui avait demandé ça.

« Je te promets un grand avenir, Rachele… Un très grand avenir. Tu l’ignores sans doute, mais tu es destinée à faire de grandes choses.
 -  Tu devras toujours écouter Monsieur Dowell, ma chérie. Sans lui, nous ne saurions pas là où nous en sommes aujourd’hui.
 -  Je ferais de toi une grande fille, Rachele… Grâce à moi, ma chérie, tu dirigeras un empire, et les gens trembleront devant toi. Tu seras une louve, furieuse et sauvage. »




« C’est moi, Rachele… Ça a toujours été moi. Si Jucio a pu te capturer, c’est parce que je l’ai voulu. Ton père… Il ne voulait pas t’offrir cette vie. Il voulait que tu aies une vie simple. Il… Il a rompu notre engagement, il t’a volé à ton destin. »

Alexandre continuait à la pénétrer, sa queue remuant d’avant en arrière. C’était une pénétration lente et délicate, pendant qu’il continuait à jouer avec ses souvenirs.

« Ton père t’a voulu faible, et c’est pour ça que tu es tombée si bas entre les mains de Jucio… Et, même maintenant, Rachele, tu restes cette petite fille fragile, encore terrorisée par la présence de Jucio. J’ai lancé Jucio sur toi, parce que je voulais que tu t’endurcisses, mais… Je ne pensais pas qu’il irait si loin avec toi, mon beau petit bébé. Il m’a fallu du temps pour te retrouver, et pour te soigner. »

Le vampire l’embrassa dans le creux du cou, mordillant également sa peau, et commença à diffuser en elle de nouveaux souvenirs, plus récents.



Elle était allongée dans une petite chambre modeste, une cellule de moine dans un monastère au fin fond de la Toscane. Elle gisait dans le lit, reprenant peu à peu des forces, quand la porte s’ouvrit. Un mince rayon de lumière éclaira sa silhouette endormie. L’un des moines chargés de veiller sur elle déposa sur la table de chevet un modeste plateau en bois comprenant un verre d’eau avec des médicaments, et un pain frais avec du beurre. Le moine partit ensuite, mais laissa quelqu’un d’autre dans son sillage, un homme qui s’avança lentement.

« Ma pauvre petite… »

Les pas d’Alexandre résonnèrent lentement dans la pièce, puis il s’assit sur le lit, et saisit la main de Rachele. Les moines disaient qu’elle émergeait peu à peu, mais elle était en plein sevrage. Son visage était épuisé, ses traits fatigués, sa beauté envolée sous la fatigue et les multiples doses et injections que son cousin psychopathe lui avait infligé. Les lèvres d’Alexandre se posèrent alors sur sa paume.

« Tu vaux mieux que ça, Rachele… »

Alexandre se redressa alors, et posa sa main gantée sur le menton de Rachele, forçant cette dernière à le regarder.

« Tu es ma louve, Rachele… Je sais qu’au fond de toi bouillonne la haine de ce qu’on t’a fait subir. Sers-toi de cette haine, Rachele. Sers-t-en pour te venger. »




« Tu crois que tu es libérée de l’emprise de Jucio, Rachele ? Jucio… Hmmm… Il n’était qu’un pantin. Les gens de la Coupole l’ont autorisé à te torturer, à t’humilier, car ils voulaient ensuite te récupérer, et t’avoir à leurs bottes. Ils ont voulu briser ma louve, Rachele… Ils ont été bien au-delà de ce que je voulais. Moi, je voulais juste réveiller la louve en toi. C’est moi qui t’ai sauvé des griffes de Jucio, qui t’ai soigné, qui ai veillé sur toi, ma chérie… Et, maintenant, il est temps que tu deviennes vraiment ce que je voulais… »

Le vampire continuait encore longuement à la pénétrer, sa grosse queue filant profondément en elle.

« Je veux que tu conserves ton empire, Rachele… Je veux que tu sois Dona FlorenzaMa Dona Florenza. C’est grâce à moi que les Florenza ont atteint leur réputation actuelle… Et tu prospéreras encore en me suivant, Rachele… Comme tu as toujours été supposée le faire. »

Et il la pénétrait encore…
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FicheChalant
« Répondre #56 le: Août 19, 2017, 12:32:19 »

Quand il la pousse contre le lit et qu'elle bascule en arrière, la jeune femme confuse pousse un petit gémissement de surprise et essai de ce relever et de fuir ses baisers jusqu'à ce qu'il épouse son corps du sien pour la maitriser.

D'où peut bien encore venir ce noyau de résistance ? La jeune femme à l'esprit brisé à beau être un livre ouvert, la réécriture de ses pages est plus difficile que prévu, quelque chose la protège encore, la défend...

- Tu es confuse, Rachele… Jucio, quand il t’a pris sous son aile, t’a manipulé. Il t’a hypnotisé pour faire de toi sa chienne… Mais tu as réussi à te libérer de son influence, Rachele. Sais-tu qui a été là pour te sauver, Rachele ? Qui a veillé sur toi pendant deux ans ?

Il ne cesse de répéter son nom pour la captiver, retenir son attention pendant qu'il lui brouiller l'esprit de ses paroles et de ses fausses vérités. Son regard hypnotique plongé dans les yeux écarquillés et perdus de sa prisonnière, elle ne peut s’empêcher de boire ses paroles et de remettre en question tout ce qui lui est véritablement arrivé.

- Non... non... ce... ce n'est pas ... possible... je ne vous crois pas... je... non... je... ne sais plus... peut être que... hum ?

Murmure t'elle jusqu'à ce que les lèvres du vampire se referment sur les siennes et lui offre un baiser si profond qu'elle en soupire de plaisir. Malgré toutes ces petites victoires, elle continue de dire "non", de douter, son subconscient se défend de ses paroles comme jamais une humaine ne lui à résisté au cours de sa longue existence.

Quand elle sent la queue puissante du vampire frotter contre sa cuisse et écarter les pans de sa robe fendue, elle sursaute et se libère du baiser pour continuer de murmurer faiblement son refus, les yeux mis-clos et le visage rouge d'excitation.

- Non... non... attend... je... je ne sais pas si je veux... att... attende... je dois... réfléchir je...

Mais en passant la mains sous l’étoffe pour écarter la fine bande de tissu qui recouvre son intimité, Alexandre sent que le corps de la jeune femme à déjà trahis sa volonté. Le tissu est trempé de la mouille qui dégouline de sa vulve, redevenue aussi délicate et serrée qu'autre fois grâce au sang du vampire et ses vertus régénérantes.

Quand elle sent qu'il empoigne sa verge pour venir lover son gland à l'entrée de ses lèvres, elle se débat de manière langoureuse et lente, comme si elle était au ralentie, prisonnière de son trouble, incapable de se décider, de savoir si elle le veux ou non.

Le vampire prend alors la décision pour elle et commence à s'enfoncer en elle avec lenteur et régularité. Sur son passage, les muscles fermes, vigoureux et bien lubrifiés de son vagin se dilatent et s'écartent alors que Rachele se pâme toute entière en poussant un long gémissement de plaisir. Elle à l'impression de faire l'amour à un superbe étalon après des mois d’abstinence, et les mains qui repoussait jusqu'ici son mâle dominant, glissent fébrilement jusqu'aux fesses de celui-ci pour les empoigner et accompagner son mouvement de rein.

Subgugée par le plaisir, les iris de Rachele se dilatent de nouveau, signe que les portes de son esprit s'ouvrent à leur tour. Le vampire profite de cet instant de faiblesse pour projeter à nouveau sa conscience dans la psyché de la mafieuse.
Comme une comète dans le paysage onirique de ses souvenirs, il strie le ciel en tombant et fracasse une petite porte cachée loin dans sa mémoire: un souvenir d'enfance.

Elle se voit sautant dans les bras du vampire, le plaisir qu'elle éprouve physiquement dans le monde réel désarme son sens critique, et cette fois-ci, elle ne remet pas en doute les raisons de son père. Sans défense, l'ancien souvenir se nécrose alors et meurs pendant que le vampire implante le nouveau dans sa tête. Une fois terminé, ce fragment de lui-même ressort de la psyché modifiée de la jeune femme en même temps que son pénis coulisse lui aussi vers l'extérieur.

Les yeux entrouverts et lourds de désirs, ses lèvres pulpeuses et charnue gonflés de son sang chaud et savoureux faisant la moue pour réclamer un baiser, elle l'écoute. Sans dire un mot, elle le regarde toujours, incapable de se libérer de ses yeux hypnotiques, elle cligne lentement des yeux en d'érotiques battements de cils.

Quand il la pénètre de nouveau, elle gémit de nouveau de plaisir et c'est peut être la première fois qu'il l'entend prendre son pied comme une jeune femme amoureuse et comblée.

- Hannnn...

Il lui parle de son père, les termes sont durs, mais elle ne reprend pas, elle ne le met pas en doute, elle se contente d'attendre de le sentir bouger à nouveau en elle pour gémir encore, un peu plus fort. Encore une fois, le vampire pénètre Rachele physiquement et mentalement en s'enfonçant de nouveau dans ses souvenirs.

Cette fois ci, alors qu'il se rapproche de la nouvelle porte cachant un souvenir plus douloureux et ressent, Alexandre remarque, surement avec surprise, que celle-ci à été fermé et scellée à double tour par une matière d'un gris-bleu luisant.Mais sa puissance est bien plus grande que celle qui protège cet univers mental, et à nouveau, il en brise les gonds et repend sa volonté dans ce nouveau souvenir.

La Rachele du souvenir voit le décors d’hôpital de luxe fondre mur après mur et son personnel soignant être remplacé par les bons moines d'un monastère.
Elle ressent de nouveau toute la faiblesse, toute la souffrance qui déchire son corps de junky accro et nymphomane, qui réclame sa dose.

Dans le monde réel, cette souffrance fait écho aux nouveaux besoin dont souffre désormais Rachele, mais que Dowel satisfait désormais. Redevenue complètement nympho et folle de sexe grâce aux bons soins du vampire, elle ne peut désormais épancher ce besoin plus qu'avec lui, et les lents aller-retours qu'il est en train de faire la soulage et la rendent heureuse.

Quand à la drogue, les substances empoisonnées et destructrices dont Jucio l'abreuvait et qui la tuais petit à petit ont été remplacé par ce fluide rose et épais, spécialement conçu pour elle avec le sang du vampire.

Rachele se tend légèrement et pousse un soupir plus long que les autres, les premières pénétrations du vampire, mêlée à ces réminiscences de besoin et de désir, viennent de lui arracher un premier petit orgasme. La nouvelle réalité de Dowel écrase alors les murs du véritable souvenir et les fait chuter dans l'abyme, une nouvelle page de son histoire à été réécrite.

Il ressort à nouveau de son esprit et la regarde jouir alors qu'elle relève les jambes le long des reins de son maître pour lui permettre de s'enfoncer encore plus loin en elle, ses mains plaquées contre ses fesses.

Quand il lui dit qu'il l'a sauvé, quand il lui dit qu'il l'a soigné, elle hoche la tête avec innocence pour lui montrer qu'elle le crois mais ne parvient pas à parler tans le plaisir et le bien-être qu'elle éprouve est grand. Elle se contente de le regarder de ses yeux mis clos, qui papillonnent à chaque fois qu'il s'enfonce en elle pendant qu'elle gémit de plaisir.

Elle est prête pour le coup de grâce, le coup de pinceau final qui donnera un nouveau sens à toute la fresque de sa vie. Un dernier souvenir et elle sera perdue pour toujours, damnée, réécrite et recrée en une nouvelle Rachele, aussi forte avec le monde que faible et soumise avec Alexandre.

Alors qu'il la pénètre à nouveau de son chibre énorme et viol sa psyché pour porter l'estocade. Alors que son avatar onirique  plonge de nouveau dans l'univers mental de sa futur esclave masquée, le vampire voit une porte immense se dresser devant son triomphe. Alors qu'il s'en rapproche à toute vitesse pour la défoncer comme les autres, un éclair de lumière, une lueur argenté file à sa rencontre et le percute avec violence, le repoussant de quelques mètres.

Pendant qu'il se remet, l'étrange lueur se concentre et prend forme. Alexandre découvre alors pourquoi la réécriture a été si longue et difficile. Devant lui, une superbe jeune femme, portant les traits de Rachele, se tient entre lui et la porte du dernier souvenir intact. Elle porte une armure d'argent, mais celle-ci a été mise en pièce et presque totalement détruite, révélant totalement sa jambe gauche jusqu'à la limite du pubis, son sein droit et ses bras. De grandes ailes de métal sortent de son dos et elle arbore une longue épée. En revanche, le vampire remarque que ses bottes, ses jambes, son bassin, ses bras et ses ailes sont englués, presque paralisés par d'étranges ronces noirs sur lesquelles bourgeonnes de petits boutons de rose rouge sang.

Pour qui connait les représentation oniriques et les avatars de personnalité, il n'est pas difficile de décoder ce ravissant spectacle. Cette femme en armure n'est autre que la Volonté de Rachele, le concentré de sa fierté et de son indépendance. Son armure a été sérieusement endommagée car ces traits de caractères ont été attaqué et brisés par le vampire, mais ils n'ont pas encore été tués. Enfin, les ronces qui ralentissent ses mouvements et torture son corps sont l'incarnation du lien du sang qu'Alexandre lui à imposé en la rendant accro à son sang et à son sexe.

- Recule Vampire ! Je ne te laisserai pas nous détruire, quoi que tu face, quoi qu'il arrive, je suis toujours là. Moi vivante, tu n'auras jamais Rachele !

Et sur ces mots, elle lève son épée vers lui et commence à avancer péniblement à sa rencontre pour l'affronter, luttant contre les ronces qui sortent sans cesse du sol pour la retenir ou l'immobiliser.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #57 le: Août 19, 2017, 06:55:56 »

Elle se débattait encore… Comme si elle croyait, en son for intérieur, pouvoir lui échapper. Dans le monde réel, Rachele se dandinait contre lui, et Alexandre l’embrassait régulièrement, se délectant de ses soupirs, et la laissa palper ses fesses, tout en usant de ses mains pour se déshabiller. Rachele l’aida également à se dévêtir, et le vampire se retrouva finalement tout nu, avant de retourner en elle, enfonçant sa verge dans ses cuisses, son épée partant à l’assaut de sa forteresse, chaque coup de reins étant comme un coup de bélier qui enfonçait les murs de l’esprit de la jeune femme. Elle ne pouvait désormais plus lutter, même si elle en avait envie. Nu, Alexandre retourna encore l’embrasser, fourrant sa langue dans sa bouche.

« Mmmhmm… Oui, Rachele, hmmm… Là… Tu es… Hmmm… À moi… »

Il l’embrassa encore dans le creux du cou, et planta ses crocs dans sa chair, venant la mordre.

Ailleurs, dans ce monde onirique, où l’esprit d’Alexandre flottait, Rachele, dans une armure étincelante, s’élança vers lui.

« Que de théâtralité… Qu’espères-tu accomplir, Rachele ? Ce combat est terminé ? »

Malgré les ronces, la femme s’élança vers lui, et abattit son épée, coupant le corps d’Alexandre en deux… Le faisant disparaître dans une flopée de brume. Le ciel se décora alors d’une image géante, montrant le corps de Rachele, son visage hurler de plaisir pendant qu’Alexandre la baisait sèchement, le visage de l’homme disparaissant contre le cou de la femme, occupé à la mordre, et à avaler son sang.

Même si elle l’avait tranché en deux, la présence d’Alexandre était toujours là, flottant autour d’elle, comme un mauvais génie. Une onde frappa Rachele dans le dos, l’envoyant voler contre un arbre. Ils se battaient en effet à l’orée d’une forêt imaginaire, et, quand Rachele heurta le tronc de l’arbre, des pensées s’en échappèrent, flottant autour d’eux. Des images dansèrent encore dans le ciel, des fantômes qui marchaient autour d’eux. Peu à peu, Rachele devrait reconnaître cet endroit. Une maison se dressait là, immense et belle… Le manoir familial des Florenza.

Et, tout autour de Rachele, des hommes armés s’avancèrent, symbolisant la pire journée de la vie de Rachele… Le jour où Jucio avait attaqué le manoir, et l’avait capturé.

« Qu’as-tu cru pouvoir accomplir seule, Rachele ? Tu n’es pas de taille contre moi… »


Alexandre grognait et soupirait. Le sang de Rachele était délicieux, mais néanmoins encore marqué par tous les stupéfiants qu’elle avait reçu, et qui influait clairement sur la qualité de son sang. Néanmoins, ceci ne l’empêchait nullement de profiter, et la scène l’excitait tellement qu’il se mit à jouir, répandant sa semence chaude dans le ventre de Rachele, accélérant encore le rythme, épuisant, non seulement son corps, mais aussi son esprit.

Après tout, il ne la prenait pas que par pur plaisir masculin, mais aussi parce que corps et esprit étaient intimement liés. Plus il la pénétrait physiquement, et plus il affermissait son emprise mentale sur elle.

À l’intérieur du manoir, c’était le chaos. Jucio avait des hommes à l’intérieur, et menait un putsch dans la pure tradition familiale.

« Ils ont violé ta servante, celle qui te coiffait, et te mettait des robes à fleurs… J’avais prévenu ton père que ceci arriverait, mais il a refusé de me croire. Mais, à chaque chose, malheur est bon… Ce que Jucio t’a fait subir t’a endurci, mais tu n’as jamais pu en guérir totalement. Au fond de toi, tu ne t’es jamais libérée de son emprise. Tu te demandes pourquoi j’ai ramené Jucio du fin fond de sa cellule en Sicile ? Parce que, au fond de toi, Rachele, tu restes toujours cette petite fille marquée par la brutalité de Jucio, et par l’abandon de ton père. Tu n’as jamais eu l’occasion de te venger en personne de Jucio, ni de te libérer de ses griffes. »

Dehors, c’était un véritable carnage, amplifié par les souvenirs traumatisants de Rachele. Alexandre se tenait au milieu de la cour, impeccable dans un costume blanc, observant autour de lui les rivières de sang. Les hommes de Don Florenza n’avaient aucune chance, attaqués par des commandos, et trahis par plusieurs des leurs. Le long de terrasses, plusieurs furent égorgés, et leurs corps balancés au sol, pendant que les balles pleuvaient, la Mort fauchant tous les serviteurs.

« Aujourd’hui, je prends la place de Jucio, non pas en tant que tortionnaire, mais en tant que mentor, ce que j’ai toujours été pour toi. Avec moi, tu nourriras de plus grandes aspirations que ton casino. Tu ne seras plus la poupée des Siciliens, mais enfin une fiere femme indépendante. »

Rachele bondit encore vers lui, et son épée se heurta à celle d’Alexandre. Son costume avait laissé place à l’armure de combat ashnardienne qu’il portait quand il se battait, une élégante armure noire complète en ébonite. Les épées se heurtèrent, et Alexandre la repoussa.

On entendait alors Rachele hurler, pendant qu’une porte s’ouvrit en grand. Deux hommes armés traînaient Don Florenza, au milieu d’une cour jonchée de cadavres, pendant que Jucio s’approchait, tirant Rachele avec lui. Un sourire haineux déformait son visage, pendant que le ciel s’assombrissait profondément. Alexandre affronta alors la femme, pendant que Jucio, une machette à la main, se rapprochait du Don, et que sa fille hurlait et pleurait, clouée au sol, et qu’on lui déchirait les vêtements.

« Regarde bien, le vieux… Tu vas regretter de m’avoir éloigné du pouvoir… »

Alexandre continuait à affronter Rachele.

« Tu faiblis, Rachele… Tu manques de concentration. Ou peut-être d’entraînement à l’épée ? »

Elle l’attaqua encore, et il esquiva, puis la frappa au visage. Un coup surhumain, qui l’envoya voler contre une fontaine, juste à côté de son double du passé, qui avait été déshabillée, pendant que Jucio retournait vers elle, et agrippait ses mains sur ses hanches.

« Regarde-toi… Si faible, si pathétique… Tellement humaine, si facile à briser. Alors que tu as un tel potentiel… Je ne pardonnerais jamais à Jucio toutes ces années gâchées, Rachele… »

Jucio la viola alors, et, quand Rachele tenta encore d’attaquer, des tentacules noirs jaillirent brusquement du sol, et immobilisèrent ses membres, la maintenant à genoux. La vision disparut alors, se noyant dans le flou, et montra, au contraire, un puissant château, où siégeait, sur un trône, une femme puissante, devant une assemblée de gens qui la craignaient, et dont les canines édentées luisaient dans son sourire maléfique, alors qu’elle ordonnait la mise à mort des manants.

« Tu n’as plus de famille, Rachele… Seule, tu seras toujours faible. J’ai toujours voulu que tu rejoignes la vraie famille qui tienne, Rachele. Tu en as la beauté et le tempérament, il ne t’en manque plus que le sang… »


Ce fut à son tour d’atteindre un orgasme, tandis qu’il cessa de la mordre, ayant déjà bu trop de sang, et retourna l’embrasser fougueusement.

« Laisse-moi t’offrir ce que tu recherches… Un pouvoir qui dépasse l’entendement, une puissance terrible, l’immortalité, la jeunesse éternelle… Rejoins-moi, et tu deviendras ma sœur de sang… Un vampire. »
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DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #58 le: Août 29, 2017, 11:00:08 »

- Que de théâtralité… Qu’espères-tu accomplir, Rachele ? Ce combat est terminé ?

- Jamais !

Hurle l'avatar de sa volonté alors qu'elle s'élance vers son ennemi pour le trancher en deux. Au moment où elle le frappe, elle ressent un fourmillement délicieux naitre sur sa gorge et descendre le long de sa colonne vertébrale pour enflammer ses reins.

Déstabilisée, elle se laisse entrainer par le poids de son arme et passe au travers du corps vaporeux de l'avatar du vampire. Elle plante son épée dans le sol quelques pas plus loin et met un genou à terre pour reprendre son souffle et comprendre ce qu'il lui arrive. Ne nervosité, elle arrache son gorgerin et passe sa main sur son cou, là ou elle ressent cette étrange sensation. Avec horreur, elle y sent deux petits trous.

Les nuages de son ciel onirique fusionnent alors pour former une sorte de toile blanche sur laquelle apparait l'odieux spectacle de son corps en pleine fornication avec l'ennemi qu'elle combat, les canines plongées dans sa gorge. Elle laisse choir sur le sol la pièce d'armure qu'elle vient d'arracher et pousse un hurlement de frustration et de colère.

Une onde de choc la percute alors de plein fouet et lui fait traverser d'un seul coup la porte qu'elle défendait avec tans d'ardeur pour s'encastrer lourdement contre un arbre. Le vampire à réussi à entrer dans la plus sacrosainte des forteresse de l'esprit de Rachele. La où elle garde ses plus violents souvenirs, les plus refoulés, ceux qui détiennent les clefs de son asservissement total et définitif. En les explorant et en les modifiants, Alexandre peut enfin porter le coup de grâce à la belle mafieuse, la transformer psychologiquement et l'ajouter à sa prestigieuse collection d'esclaves sexuelles de luxe.

Mais avant cela, il lui fallait déjà trouver un moyen de se débarrasser de la gardienne des lieux...

Attaquée par un des pires souvenirs de la vie de son  corps, l'avatar de volonté lutte de toute ses forces et plonge son épée dans les ombres du passé pour les faire disparaitre.

- Qu’as-tu cru pouvoir accomplir seule, Rachele ? Tu n’es pas de taille contre moi…

- J'ai réussi à vaincre le conditionnement de Jucio ! J'ai luté pendant deux longues années mais j'y suis parvenue ! Jamais il ne m'a vaincue, jamais il ne m'a détruite, et un jour, je l'ai eu, comme je t'aurais ! Je ne te laisserai pas détruire tout ce que nous avons crée, toutes ces années de combat et de travail pour vaincre nos addictions et nos pulsions perverses.

La voix du vampire semble venir du manoir, elle donne de grands coups d'épée sur les ronces qui on de nouveau commencé à serpenter le long de ses cuisses pour se libérer de leur emprises et s'y engouffre sans la moindre hésitation.

Alexandre remarque que plus il affaiblit le corps de Rachele, plus l'avatar de sa volonté peine à frapper. Les ronces quand à elles, sont l'incarnation de son addiction au sexe et à la drogue que Dowel à créer spécialement pour elle, et leur bois continue de proliférer sur son corps sublime, preuve qu'elle retombe petit à petit accro à tout cela.

- Ils ont violé ta servante, celle qui te coiffait, et te mettait des robes à fleurs… J’avais prévenu ton père que ceci arriverait, mais il a refusé de me croire.

L'avatar évolue dans la scène de carnage en sabrant les fantômes du passé pour se rapprocher de la voix du vampire. Elle assiste impuissante à la scène horrible du viol de sa servante. Elle voudrait frapper les images fantasmagoriques de ces brutes, mais le souvenir est trop fort, et son épée passe au travers sans autre effet que l'épuiser d'avantage. Impuissante, elle ne peut s'empêcher de les regarder lui passer un sac en plastique sur la tête et de profiter d'elle jusqu'à ce qu'elle ne bouge plus.

- Mais, à chaque chose, malheur est bon… Ce que Jucio t’a fait subir t’a endurci, mais tu n’as jamais pu en guérir totalement. Au fond de toi, tu ne t’es jamais libérée de son emprise. Tu te demandes pourquoi j’ai ramené Jucio du fin fond de sa cellule en Sicile ? Parce que, au fond de toi, Rachele, tu restes toujours cette petite fille marquée par la brutalité de Jucio, et par l’abandon de ton père. Tu n’as jamais eu l’occasion de te venger en personne de Jucio, ni de te libérer de ses griffes.

A ces mots pleins de morgue et de cynisme, l'avatar hurle à nouveau de colère en fondant vers sa voix. Elle brise une série de doubles portes et arrive dans la cour intérieur, au cœur du carnage. Au centre de celle-ci, resplendissant dans son costume de triomphateur, Alexandre l'attend.

- Aujourd’hui, je prends la place de Jucio, non pas en tant que tortionnaire, mais en tant que mentor, ce que j’ai toujours été pour toi. Avec moi, tu nourriras de plus grandes aspirations que ton casino. Tu ne seras plus la poupée des Siciliens, mais enfin une fiere femme indépendante.

- Garde tes mensonges pour mon corps Vampire ! Je suis l'incarnation de sa fierté et de sa volonté, et jamais tu ne me fera accepter une laisse pour une autre. J'ai libérée Rachele de Jucio, elle est devenue une femme forte et indépendante, sans personne pour lui passer un collier et la dresser comme une chienne !

Sur ces mots elle bondit en avant pour le frapper de toutes ses forces. Un tintement de métal retenti comme le son d'une cloche monstrueuse et souffle littéralement le champ de bataille autour d'eux.

Quand la poussière retombe enfin, L'avatar de Rachele observe avec stupéfaction la puissante épée qui à parée son coup alors que les costume d'Alexandre s'effrite pour laisser apparaitre son armure.

D'un simple mouvement du bras, il la repousse avec force, la belle championne creuse un véritable sillon de terre retournée dans son vol plané et perd encore quelques pièces d'armures. Ses genou et ses tibias sont maintenant totalement exposé et elle à perdu son dernier gant. Il ne lui reste plus que son casque ailé, une portion de son bustier qui cache encore un de ses seins, et quelques longues plaques de métal sur sa jupe de combat romaine pour cacher son intimité. Les plaques couvrant ses fesses ont supporté le choc de sa chute et se sont désolidarisée, laissant désormais apparaitre son superbe fessier en entier.

Malgré tout cela, elle se redresse, pousse un petit cris d'énervement en chassant les nouvelles ronces qui ont commencé à proliférer sur son corps et recommence à marcher vers son ennemi. Mais en voyant le nouveau spectacle qui se déroule sous ses yeux, elle s'arrête net. Jucio, Rachele, son père, la première fois de la jeune femme, le premier acte d'horreur qu'elle va subir, le vampire à parfaitement bien orchestré son coup pour la déstabiliser.

Voyant son hésitation, le vampire surenchéris et repasse à l'attaque.

- Tu faiblis, Rachele… Tu manques de concentration. Ou peut-être d’entraînement à l’épée ?

Elle s'apprête à esquiver son coup, mais ses pieds refusent de bouger. Horrifiée, elle baisse les yeux, et découvre que les ronces ont profité de son moment d'hésitation pour s'enraciner autour de ses chevilles. Elle lève son épée pour protéger son visage mais la puissance du vampire est bien trop grande. L'arme de la jeune championne vole en éclat pendant que son corps désarticulé vole vers la fontaine pour s'y encastrer.

- Regarde-toi… Si faible, si pathétique… Tellement humaine, si facile à briser. Alors que tu as un tel potentiel… Je ne pardonnerais jamais à Jucio toutes ces années gâchées, Rachele…

Le bustier de la jeune femme vole en éclat et dévoile toute la poitrine du ravissant avatar. Toujours coiffée, il ne lui reste que quelques lamelles sur sa jupe de métal, une épaulière et une brassière. Juste à coté d'elle, elle entend un petit cris de douleur, suivit d'un long gémissement d'horreur et de dégout. Quand elle tourne la tête, elle verse une larme de peine et de compassion en voyant Rachele, si frêle et sans défense, alors que son oncle la prend en levrette, à genou sur le sable de la cour, devant son propre père.

Malgré l'épuisement et la douleur, l'avatar essai de se relever, mais les ronces autour d'elles ont recommencé à proliférer. Elle tente de les arracher avec ses griffes, mais les tentacules du vampire jaillissent pour lui ceinturer les poignets et les chevilles pour la maintenir à genoux.

- Tu n’as plus de famille, Rachele… Seule, tu seras toujours faible. J’ai toujours voulu que tu rejoignes la vraie famille qui tienne, Rachele. Tu en as la beauté et le tempérament, il ne t’en manque plus que le sang…

L'avatar secoue lentement la tête en signe de refus, même si elle n'arrive pas à dire un mot de plus, les ronces se sont enroulées autour de son ventre avant de remonter le long de ses seins pour les enserrer. L'un des tronc s'est immiscé entre ses cuisses et glisse le long de son anus et de sa vulve pour la faire mouiller.

A cet instant, dans le monde physique, le vampire jouit enfin en elle et l'emplie de sa semence. A cette instant, Rachele empoigne les fesses musclés de son amant de toutes ses force et passe ses jambes autour de ses hanches pour lui permettre de jouir plus profondément en elle.

Dans le monde psychique, l'avatar pousse un petit gloussement de surprise et de douleur en baissant le regard vers ses cuisses ouvertes. Elle ouvre de grands yeux plein de terreur en voyant le tronc qui se lubrifiait entre ses lèvres s'y enfoncer de plus en plus. Soudain, alors que le vampire fertilise le corps de Rachele, son avatar sent le liquide brulant du vampire l'emplir elle aussi, alors que la ronce s'ouvre à l'intérieur de son corps et crache son venin.

- Laisse-moi t’offrir ce que tu recherches… Un pouvoir qui dépasse l’entendement, une puissance terrible, l’immortalité, la jeunesse éternelle… Rejoins-moi, et tu deviendras ma sœur de sang… Un vampire.

A ces mots, l'avatar lève vers lui des yeux bordés de larmes, et lui crache au visage. Les ronces de sang qui l'enserre se mettent soudain à convulser, comme si le refus de la championne et son affront les avaient plongées dans une colère noire. Leurs épines se mettent alors à pousser et à lui griffer la peau pendant que les troncs continuent de proliférer sur le corps de la jeune femme jusqu'à lui faire une sorte de harnais d'esclave, végétal et vivant.

Les plus longues épines s'enfoncent alors dans ses seins, ses bras, ses cuisses.

- Hag...

Son cris de douleur est étouffé par de nouvelles lianes qui s'enfoncent dans sa gorge pendant qu'un autre force la plissure de son anus pour s'y engouffrer.
Une fois parfaitement immobilisée, incorporée en un superbe roncier noir épousant ses formes parfaites, toute la structure se met à palpiter comme le membre viril du vampire alors qu'il jouit.

- MMMMMM !

Gémit l'avatar alors que les innombrables lianes qui l'épousent gonflent au passage du liquide brulant qu'elles éjaculent en elle par toutes ses blessures.

Prisonnière de ses propres addictions, Alexandre est enfin libre d'arpenter la psychée de Rachele et de modifier les derniers souvenirs qu'il veux pour achever son œuvre. Quand il revient finalement vers l'avatar, le roncier s'est effrité, comme si il s'était totalement vidée de toute substance. A ses pieds, totalement nue à l'exception de son casque qui semble maintenant bien dérisoire, le corps couvert de scarifications vulgaire la traitant de salope, de pute, de chienne, les seins et la vulve gonflés et gorgés du venin qui l'a achevée, l'avatar rampe jusqu'au vampire pour le supplier.

- Pitié Maître... pitié... encore... donnez m'en encore...

Attention contenu explicite:
(sans les menottes)
Spoiler  
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #59 le: Août 30, 2017, 10:37:34 »

Ce fut un travail de longue haleine, bien plus difficile que ce qu’Alexandre avait initialement cru. Mais il fallait bien reconnaître que Rachele était têtue. Là, dans le monde réel, il venait de jouir en elle, et continua ensuite, encore dans la même position, la bourrant à nouveau, avant de l’embrasser encore, murmurant son nom. La main de Rachele se remonta pour se saisir de ses cheveux, afin de sentir davantage son Maître contre elle.

En elle, profondément en elle, Alexandre avait gagné. Devant lui, le dernier rempart s’inclinait, telle une pute en manque de sexe. Il l’observa sans rien dire, et le décor changea alors, les amenant tous les deux dans une sorte de hall central, où des tentacules verts se saisirent du corps de l’avatar de Rachele, la plaquant contre un pilier, où elle fut alors violée par plusieurs tentacules qui s’enfoncèrent en elle, par la bouche, s’enfonçant jusque dans son estomac, ou par son vagin ou ses fesses, filant progressivement en elle.

Pendant ce temps, Alexandre regardait autour d’elle. Ils étaient tous les deux dans une sorte de grand abîme noirâtre avec des portes autour d’eux, formant un cercle.

« Navré, ma chère... J’ai encore beaucoup à faire, tu sais. »

Alexandre examina attentivement les portes, puis en ouvrit une. Une scène, un souvenir de Rachele, alors une petite-fille d’à peine six ans, qui venait d’apprendre à lire, et qui lisait seul un atlas géographique, son père étant absent. Alexandre observa la scène, et la remodela à ses goûts. Le décor resta le même... Mais Alexandre apparut à côté d’elle.

« Tu vois, Rachele, ce que l’Histoire nous apprend, c’est que les hommes ne sont bons et ne font des choses grandioses que quand ils sont guidés pour le faire. Les humains sont majoritairement ainsi, des moutons qui suivent les autres, et se plaisent dans leur situation, tant qu’ils ont l’assurance que les chefs qu’ils choisissent sont bons et les protègent. »


Nouveau coup de reins. Plus profond. Bref relâchement des lèvres, il sentit les ongles de Rachele griffer son dos, faisant couler son sang, et retourna la fourrer.

Autre porte, autre souvenir volé. Rachele à la plage, vers ses dix-huit ans. Une magnifique fille, qui avait droit à une petite plage isolée sur une crique sicilienne. Elle était couchée sur un transat, à bronzer, tandis que des serviteurs nettoyaient ses pieds et refaisaient son maquillage. Une petite précieuse, qui jouait l’arrogante pour qu’on la remarque, parce que son père lui manquait. À nouveau, Alexandre s’approcha d’elle, et le livre que Rachele lisait avait été changé par un grand classique de la littérature italienne, un livre qu’Alexandre aimait beaucoup, ‘‘Le Guépard’’. Le livre évoquait l’histoire de la Révolution garibaldienne,  un phénomène politique majeur survenu au cours du 19ème siècle, et qui avait permis l’instauration de la démocratie. Le livre racontait cette histoire du point de vue de la noblesse, et notamment de Don Fabrizio Salina, un « prince », représentant de la puissante noblesse.

« Qu’as-tu appris en lisant ce livre, Rachele ?
 -  Je... Je ne sais pas trop, mon oncle... »

Alexandre n’était pas vraiment son oncle, mais Rachele le voyait ainsi. Il lui sourit alors, et caressa son visage.

« C’est un livre riche en enseignements. Il me rappelle aussi cette fable de Victor Hugo, sur ce singe qui se prenait pour un tigre en se déguisant en félin. Ce livre raconte la chute d’individus nobles au profit de bourgeois gras et bas...
 -  Nous fûmes les guépards et les lions, récita Rachele. Ceux qui nous remplaceront seront les chacals et les hyènes. »

Alexandre soupira. Elle le connaissait bien pour savoir que c’était sa citation préférée.

« C’est exact, Rachele.
 -  Mais mon père... Est-ce que c’est un lion ? »

Alexandre la regarda silencieusement pendant quelques secondes.

« Il en a le prestige, oui... Mais il lui en manque l’ambition. Ton père est le Prince de Sicile, ancré dans des traditions qui font qu’il n’est plus en phase avec ce monde.
 -  Entourés de chacals comme Jucio ?
 -  Tu ne l’aimes vraiment pas, hein ?
 -  C’est un pervers !
 -  Oui... Mais il manque à ton père le sens du sacrifice. N’oublie pas ce que ces chacals ont, c’est qu’ils ne sont partis de rien. Si les lions ont sombré, c’est parce qu’ils se sont reposés sur leurs lauriers. Ce qu’on a, on doit le mériter, pas en hériter comme un vulgaire nanti. »

Elle buvait ses paroles, comme toujours, et il se rapprocha d’elle, avant de lui sourire. Il caressa ses cheveux, et l’embrassa ensuite sur les lèvres.

« Toi, Rachele, toi, tu es une lionne... »


Dehors, le soleil commençait à se coucher, ce qui signifiait qu’ils faisaient l’amour depuis plusieurs heures, maintenant, froissant le lit dans tous les sens, leurs mains se crispant et se décrispant, leurs corps collés l’un à l’autre, leur sueur se mélangeant.

Les tentacules avaient totalement recouvert la volonté de Rachele, pendant qu’Alexandre la façonnait enfin comme il le voulait. Là, il réveilla un autre souvenir à Naples, la première fois qu’elle avait fait l’amour, et le modula à son aise. Elle était alors une jeune fille très capricieuse, qui aimait sortir en boîte, et des sales types la suivaient. Jucio planifiait déjà son putsch, et elle reconnut même plusieurs des hommes, qui la coincèrent dans l’une de ces petites ruelles de Naples. Elle portait une jupe très courte, et se reçut une violente gifle, pendant qu’ils ricanaient devant ses vaines menaces.

« Vous n’avez pas le droit, vous êtes sur le territoire de mon père !
 -  Ah ouais ? Quelle conne, cette pute ! Ton Papounet, y gère plus que dalle ! T’es notre pute à nous, salope ! »

Une nouvelle gifle, encore, et elle se retrouva contre le mur, pendant que les deux se rapprochaient... Lorsqu’une silhouette bondit sur eux, rapide mortelle. Elle vit des griffes manquer de décapiter Bosnio, l’un des lieutenants de Jucio, un homme chauve qui l’avait toujours regardé en se demandant de quelle manière il allait la baiser. Elle hurla quand le sang éclaboussa sa robe et ses bijoux, mais le pire fut le traitement réservé à l’autre. Une main se saisit de sa tête, et... Et l’arracha de ses épaules, entraînant une partie de sa colonne vertébrale, avant que le tueur aux griffes longues et aux dents pointues ne jette la tête au sol.

Puis l’homme se précipita vers elle, et l’embrassa. Elle fondit en larmes en reconnaissant le corps protecteur d’Alexandre.

« Là, Rachele, là...
 -  Pou... Pourquoi ?! Je... »

Il la guida ensuite dans une chambre d’hôtel. Elle était confuse, et ils parlèrent. Longuement. Elle lui expliqua qu’elle n’était pas une lionne, qu’elle ne savait pas se battre, et lui lui expliqua ce qu’il était vraiment. Rien à voir avec le folklore, il était un vampire.

« Je ne suis pas un mort-vivant, si cela peut te rassurer... Mais un homme qui a eu une longue existence, et qui cherche des individus potentiels. Les Florenza m’ont toujours intéressé, par leur profond respect des traditions, une valeur très rare de nos jours... Et toi, Rachele, tu es la plus proche candidate digne d’intérêt. »

Elle en fut flattée, bien entendu, mais il lui rappela l’épisode de tout à l’heure, quand elle avait pleuré et hurlé, en refusant de se battre. Elle ne put qu’accepter.

« Si tu veux me rejoindre, Rachele, tu dois t’endurcir...
 -  Mais... Je ne sais pas comment faire !
 -  Bientôt, Jucio renversa ton père, car ton père, aussi noble soit-il, n’a pas su attaquer quand il le fallait. La gentillesse est l’apanage des faibles, Rachele. Un lion n’est pas gentil, un lion agit pour le bien du troupeau, on lui obéit, ou on meurt. Ton père a toujours trop voulu concilier avec Jucio, et la moitié de ses hommes ne sont déjà plus ses hommes. »

C’était l’ultime domino, la pièce maîtresse qui allait faire renaître Rachele.

« Dis-moi comment faire... Dis-le-moi, et je ferais tout !
 -  Je t’ai longuement parlé du sacrifice, n’est-ce pas ? De l’importance historique du sacrifice... Si tu veux cesser d’être une gazelle et devenir une lionne, Rachele, il faut te sacrifier. »

Il lui parla encore, et, peu à peu, ils firent l’amour.

« Survis à Jucio... Et tu seras une hyène parmi les hommes. Puis je te retrouverai, et je ferais de toi une lionne. »

Et il la fourra encore, puissamment.


Dehors, la nuit tombait, sans que rien n’interrompe Alexandre, même si le rythme ralentissait, pour mieux repartir ensuite.

Il se retourna finalement vers le cocon de tentacules, qui avait agi comme une chrysalide, et claqua des doigts. Les portes disparurent alors, et la chrysalide éclata, pendant qu’une femme en sortait. Forte, musclée, belle, puissante. Rachele Florenza se dressait devant lui, ayant retrouvé toute sa superbe, et ils étaient sur la terrasse d’un gratte-ciel gigantesque, tour d’ébène pointant dans les nuages. Alexandre la regarda alors pendant quelques instants.

« Maintenant que tu te souviens, Rachele... Qui es-tu ? Un chacal qui veut juste empiler de l’or ? Ou une lionne qui veut dompter le monde à sa botte ? »

La détruire, la briser... Pour la reconstruire ensuite !
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

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