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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Qwey Djin [PV Alexandre Dowell]  (Lu 1536 fois)
Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #30 le: Juin 06, 2017, 09:19:07 »

-Lâchez-là, mes chéries...

Dès que les deux femmes lâchent la gangster, celle-ci bondit sur ses pieds, reprend le fouet en main et arme son bras de nouveau.

-Tu es vraiment impressionnante, Rachele. Si, si, j’insiste. Personne n’avait réussi à lutter si rapidement contre mon envoûtement. Mais c’est à mon tour de te faire une confidence. 

La langue vampirique percute son esprit et submerge l'âme et le corps de la belle rebelle. Elle s'immobilise d'un seul coup avec une telle promptitude qu'on croirait qu'elle a été figée dans le temps et dans l'espace.

Il se rapproche d'elle, sa hallebarde dressée prête à la soumettre de nouveau. Tout le corps de Rachele se met à trembler, des spasmes discret lui font baisser le bras armé, lâcher le fouet et se redresser pour mettre en valeur son corps nu et vulnérable.

-Je t’ai dit que j’avais des méthodes de dressage plus conventionnelles que les tiennes... Mais j’ai peut-être un peu menti. Je crois que tu es prête pour passer à la suite de ton dressage. 

Le vampire peut admirer toute la violence du combat qui agite le corps de Rachele alors qu'il hypnotise sa chaire de sa simple voix. Dans sa lutte, la belle lève la tête et serre les poings, mais la puissance kabbalistique des mots ronge ses défenses et petit à petit ses yeux se révulsent.

-gnn... gueuu...

Gémit la rebelle en sentant un spasme lui tordre le coup. Son corps se relâche et un mince filet d'urine commence à couler entre ses jambes. Le vampire sait alors, qu'il a le contrôle sur son corps, un contrôle si total que même les fonctions les plus élémentaires ne relèvent plus que de sa volonté.
 
Spoiler  
Regarder entre 0:45 et 1:14 pour une idée de la gestuelle, des spasmes, des sons. Sans le coté creepy et sanglant: https://www.youtube.com/watch?v=2Mq0iRl2mJo

Il s'approche alors si près d'elle qu'elle sent le bout de son gland venir caresser le haut de sa vulve et son nombril. La peau de la belle se couvre entièrement d'une fine pellicule de sueur à l'odeur merveilleuse, qui fait briller son corps parfait à la lueurs des lampes de la chambre.

Il pose ses doigts sur son visage, toujours agité et torturé par la lutte entre son pouvoir et la volonté de Rachele. Il descend vers ses épaules, la jeune femme n'est plus parcourue que par un tremblement nerveux en sensuel, paralysée par le pouvoir de la Voix.

Quand il descend encore pour lui empoigner les fesses, la belle arrive à peine à bouger les doigts en signe de protestation, quand elle voudrait fermer son poing pour l'abattre sur le visage du vampire.
Il les lui pétri et involontairement son corps réagit à ses sévices, l'espace entre eux se charge de nouveau de l’odeur capiteuse de la cyprine fraîche qui coule le long de sa vulve.

La bouche du vampire se referme alors sur la sienne et commence à la couvrir de baiser si puissants et hardie qu'elle en perd toute concentration. Ses yeux, jusque la révulsé dans une transe guerrière, s'ouvre si grand que le vampire peut voir palpiter son cœur dans les minuscules petits vessaux qui les irrigue.

La surprise lui permet de se reprendre un peu, et elle parvient à lui mordre la langue, mais sa mâchoire n'a plus de force, c'est a peine si elle arrive à entailler ses papilles gustatives.  Elle voudrait se débattre, elle voudrait le taper, mais son corps est toujours prisonnier de la Voix, et ses membres ne font que s'agiter de soubresauts sinistres qui font claquer ses articulations.

Elle sent les deux femmes s'agiter autour d'elle. Le contact du collier sur son cou la fait craquer et elle se remet à pleurer de désespoir, refusant de devenir ce qu'elle va devenir si elle ne lui échappe pas: une chienne servile, une poupée, un jouet sexuel stupide et satisfait de sa nature... comme elles...

Mais elle n'a pas le temps de appesantir sur son malheur et son futur grotesque que déjà ceux-ci frappent à ses petites portes humides...
Toujours paralysée, elle ne peut empêcher les deux esclave de lui soulever les chevilles l'une après l'autre pour faire passer entre ses cuisses une ceinture de chasteté ornée de deux sextoys télécommandé.

Le vampire lui écarte bien les fesses et profite de sa promiscuité pour écouter les grognements de la belle, les mots qu'elle essai de formuler dans ce baiser interminable, les petites soubresauts de rébellion et de refus qui font rebondir sa poitrine contre ses pectoraux.

Quand les deux pénis en latex se présentent simultanément entre ses lèvres de sa chatte et les plissures de son anus, ses tremblement deviennent plus intenses, ses réactions et ses grognements plus violets, son odeur plus forte, si forte que même le vampire n'a que peu de souvenir d'un bouquet aussi capiteux.


-NN ! NNN ! Mmmmmm...


Après les gémissements de refus vient enfin celui du plaisir coupable et honteux... plus long... plus profond. Il se poursuit et le visage de la belle s'empourpre, ses tremblements de résistance se transforment en tremblements de plaisir.

Quand le vampire relâche enfin son emprise et que le baiser prend fin, Rachele ne tombe pas simplement à genou. Elle s'effondre littéralement sur le côté, ses deux bras lui écrasent et lui font gonfler la poitrine pour que ses mains puissent attendre l'intérieur de ses cuisses. Elle se met alors à se caresser dans l'espoir de jouir enfin. Soumise à un tel traitement, la nymphomanie autrefois vaincue et refoulée recommence à guider ses actes d'ancienne accro au sexe. Comme une drogue, le manque lui pourri le cerveau et lui fait lentement perdre la raison...

-Inutile de vouloir te relever. Dès que tu te redresseras, elles te fouetteront. Et, si tu refuses d’avancer...

Rachele se contracte violemment et convulse alors que la morsure électrique traverse son corps. Cette souffrance, unique et particulière lui fait revivre un horrible souvenir, celui de Jucio, lui posant deux électrodes sur les tempes pour lui griller le cerveau. Elle n'avait plus jamais été la même depuis ce jour, plus aussi brillante, plus aussi vive d'esprit. On lui avait arraché ce qu'elle était, et un nouveau monstre dans sa vie s’apprêtait à refaire de même...

Ne voulant pas souffrir encore, elle canalise toute sa force d'âme pour arrêter de se masturber maladivement pour se mettre à quatre pattes et obéir au Maitre des lieux.

-Je vais te conduire à ta niche, ma petite chienne... Là où tu vas rencontrer tes nouveaux camarades de jeu. Mais, avant ça... 

Partagée entre excitation et terreur pure, son esprit se délite et commence à délirer. Elle regarde, pétrifiée par le dégoût et l'horreur, le vampire se soulager sur les deux esclaves qui reçoivent son urine, à genou et les mains relevées de part et d'autre de leur seins comme de petites chiennes recevant un sucre.

Folie et hallucination obscurcissent sa vision, elle crois un instant se voir parmi elle, masquée à son tour sans qu'elle puisse vraiment savoir qui elle est des trois. Sa volonté et son unicité gommées au point qu'elle ne soit plus que l'une d'entre elles. Animée de la même ferveur dans la soumission alors qu'elle ouvre grand la bouche et tire la langue pour recevoir le cadeau du Maître.

Elle chasse cette vision en secouant la tête mais déjà les gods en elle recommencent à la violer et lui donner toujours plus envie. Submergée par la folie, elle se met à crier à voix basse d'abord, puis plus fort, jusqu'à en hurler à gorge déployée...
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #31 le: Juin 12, 2017, 12:28:41 »

Le vampire prit tout son temps, car il sentait le plaisir exploser dans le corps de Rachele. Son corps était en train de la trahir, ainsi que, sans aucun doute, des pulsions bien plus profondes, qui ne demandaient qu’à s’exprimer. Elle devait attendre que le vampire finisse, et, s’il prenait son temps, c’était aussi parce qu’il avait vu Rachele se masturber instinctivement. Chassez le naturel... Cette femme était une perverse, une vicieuse, qui était devenue dure et cruelle en refoulant sa nymphomanie. Un cas tout à fait fascinant, l’un de ces paradoxes humains qui, depuis toujours, amusait profondément le vampire. Alexandre souriait en la voyant. Elle les regardait, délirant à moitié, pendant que ses deux esclaves continuaient à boire son urine.

Et, même quand il eut fini d’uriner, elles se ruèrent sur sa queue, la léchant, la reniflant, gémissant de plaisir, veillant à bien nettoyer son sexe des quelques traces d’urine qui s’étaient déposées dessus. Le membre d’Alexandre, déjà tendu, le resta, au fur et à mesure que les deux femmes embrassaient et jouaient avec sa queue. Ses mains caressaient leurs cheveux, et Dowell s’attarda pendant un certain temps, les caressant tendrement, puis finit par se racler la gorge.

« Allez, les filles ! Assez joué, passons aux choses sérieuses, notre invitée s’impatiente...
 -  Hihi, elle plane complètement, oui...
 -  Je suis sûre qu’elle adorerait être à notre place, je vois l’envie dans ses yeux de petite pute en manque... »

Rachele sembla alors réaliser l’horreur de sa situation, et se mit alors à hurler. Alexandre, agacé, se rapprocha, et la gifla sèchement.

« TA GUEULE, SALE TRUIE ! »

La jeune femme tomba encore au sol, et il fit alors signe aux esclaves. Ces dernières se précipitèrent, et l’une alla chercher un nouvel objet, pendant que l’autre posa sa main sur le menton de Rachele t sur son front, la maintenant bien droite.

« Je ne supporte pas les hurlements excessifs, alors... Je vais fermer ta bouche. »

Et, vu le sourire pervers qu’il affichait sur les lèvres, nul doute qu’il ne fallait pas s’attendre à un simple gag-ball. L’esclave revint alors, et tenait entre ses mains un nouveau gode, très spécial, puisqu’il était incliné vers l’intérieur, avec une sorte de cordon en cuir autour. Impossible à mettre à hauteur du sexe, et Rachele put comprendre que ce cordon était en réalité un collier. L’esclave se pencha vers elle, tenant le gode dans la main, et l’approcha des lèvres de la femme.

« Tût-tût, inutile de résister, Rachele...
 -  On a vu comment tu nous regardais, à lécher la queue du Maître, et à boire sa pisse...
 -  Ce regard fiévreux, nostalgique, rêveur...
 -  Tu es devenue Dona Florenza, mais je crois que tu as construit tout un Empire du sexe et de la domination pour essayer de te convaincre que, au fond de toi, tu n’étais rien de plus qu’une chatte en chaleur cherchant une grosse queue pour la déflorer et la dominer. »

Tandis qu’elles parlaient, elles réussirent à enfoncer le gros gode dans la bouche de la femme. Ce dernier glissa en elle, tapant contre ses dents, arrivant au fond de sa bouche, et l’esclave située dans son dos attrapa les deux bouts du collier, et l’attacha derrière sa nuque, puis activa ensuite la fonction vibrante de l’appareil, pendant que l’une des femmes vint caresser son cou.

« Voilà... Comme ça, tu es parfaite...
 -  Et tu vas voir que je ne suis pas un monstre. Faites-là jouir, mais ne la touchez pas. Que le simple contact des godes fasse jouir cette salope, comme la bonne chienne qu’elle est. »

Les deux esclaves se redressèrent, et celle tenant la télécommande appuya à nouveau sur les boutons, amplifiant les vibrations. Les trois godes se mirent à vibrer en elle, et Rachele dut sentir d’immenses vagues de plaisir la traverser. Alexandre nota cependant que personne ne s’occupait de ses tétons, et fit, là encore, signe aux filles d’agir. Elles revinrent avec un fin collier doré servant de pince à seins, et chacune posa les pinces sur els tétons de la femme, avec un poids à l’extrémité, qui faisait que Rachele devait naturellement se courber vers l’avant.

« Jouis, ma petite pute, profite du cadeau que ton Maître te fait... »
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #32 le: Juin 16, 2017, 09:20:54 »

La main de marbre du vampire s'abat sur le visage de Rachele avec la même brutalité que ses insultes humiliantes sur son esprit.  Ramenée violemment à sa nouvelle condition de victime et bientôt d'esclave si elle ne lutte pas, Florenza, qui est de moins en moins digne de se nommer "Dona", se masse la joue d'un air triste comme une adolescente surprise d'être giflée par son père.

Étourdie par le coup, elle ne parvient pas à lutter contre son assaillante, qui la maitrise en s'installant à califourchon sur son ventre pour lui tenir la tête en arrière.

-Lache moi ! Lache moi salope ! Garce ! Retourne lécher ton maitre sale chienne !

Lui hurle t'elle en se débattant maladroitement, les bras pris en étaux par les jambes musclées de la soumise masquée. Quand elle voit l'autre se présenter devant elle avec le god-gag, elle se débat de plus belle mais avec le même succès. Aidée par sa consoeur, elle lui passe entre les lèvres le glands du bâillon tout en abreuvant son esprit brumeux de remarques perverses.
Une fois la corde bien enroulé derrière son cou, elle la resserre avec lenteur, progressivement le god pénètre sa bouche de plus en plus profondément.

-Nnnaaaaag !

Gémit la belle à mesure que le pénis artificiel lui dilate la trachée et carte ses lèvres à l’extrême. L'objet va si loin qu'Alexandre peut voir le cou de la belle former une bosse là où s'installe l'instrument.

-Voila

Une fois son oeuvre terminée. Rachele, les lèvres désormais grandes ouvertes en un "O" pervers, est désormais contrainte de garder la tête légèrement relevée pour respirer, et même ainsi, ses inspirations sont longues et difficile, contractant et faisant bomber sa poitrine splendide couverte de sueur. L'esclave active alors la fonction vibrante et Rachele ouvre de grands yeux surpris, se demandant si son calvaire prendra fin un jour, et ce qu'il restera d'elle si elle ne parvient pas à s'enfuir. Les vibrations se rependent dans sa gorge, dans sa bouche, la faisant baver, jusque dans son crâne pour la priver de toute chance de sommeil ou de perte de connaissance...

-Comme ça, tu es parfaite...

-Nggggg !

Gémit la belle en laissant à nouveau couler de chaudes larmes de désespoir. Cette perfection, elle n'en voulait pas. Elle était une femme forte et puissante, pas une poupée, elle refusait d'incarner cet idéal là. Celui d'une pute réduise au silence, uniquement guidée par les désirs de son maitre, aveuglée par sa dévotion stupide et vidée de son orgueil et de sa volonté propre.

-Et tu vas voir que je ne suis pas un monstre. Faites-là jouir, mais ne la touchez pas. Que le simple contact des godes fasse jouir cette salope, comme la bonne chienne qu’elle est.

Horrifiée par ses paroles, la captive essai de se redresser et répète les derniers du vampire d'un air interrogatif. Mais le bâillon dans sa gorge ne lui permet que de baver un borborygme incompréhensible, comme si la parole lui avait déjà été enlevée.

Avec une vivacité et une force incroyable, presque surnaturelle, les deux jeunes esclaves agissent de concert, comme le ballet mortel de deux lames jumelles. La première libère le corps de Rachele pendant que la seconde la redresse pour la présenter à nouveau à genou devant son futur maitre. Elle lui lie les mains dans le dos pendant que l'autre prend la télécommande en main. Elle l'agite devant les yeux de Rachele en lui faisant une moue malicieuse. La mafieuse la regarde dans les yeux, la suppliant du regard et faisant "non" de la tête. Mais cela ne fait qu'élargir le sourrir de la belle servante qui lui met l'objet sous les yeux avant d'en monter calmement la jauge.

Comme frappée par un marteau étourdisseur d'abattoir, Rachele, telle une génis s'effondre en tremblant. Mais les mains expertes de la femme derrière elle la retient et la force à rester à genou malgré les deux queues de plastique qui lui vrille le bassin et dévorent ses forces pour créer toujours plus de plaisir.

-Gaaaaaa....


Pousse t'elle du fond de la gorge à mesure que tout son corps se met à trembler et se contorsionner. Incapable de se contenir, elle sent ses bas instincts d'esclave nymphomane de Jucio revenir. Elle se met à baver et à mouiller si abondamment que de véritables petits ruisseaux de cyprine commencent à serpenter sur ses cuisses, tachant toujours plus la soie du lit.

Pendant quelques instants, la belle crois qu'elle peut tenir, qu'elle va s'en sortir, qu'a un moment ou un autre elle trouvera un moyen de s'enfuir. Autant d'espoir et de pensée fugace qui fusent vers l'esprit sans doute amusée du vampire face à tans d'illusions.

Puis vient le contact froid et cruel des pinces sur ses tétons, instant fatidique que choisit la servante au masque de mort pour lui porter le coup de grace en montant le curseur des gods au maximum.

Malgré le poids des boules qui pendent à ses tétons, tout le corps de la belle s’arque-boute en arrière pendant qu'elle glisse sur ses fesses et écarte les cuisses au maximum. Surpassée par les sensations, son bassin s'agite de lui même et se met à aller et venir, à frotter son cul galbé et torturé contre le matelas du lit pour faire bouger les gods en elle.

-Jouis, ma petite pute, profite du cadeau que ton Maître te fait...

Surpassée par le plaisir, brisée par l'humiliation et gods qui la pilonne, empoisonnée par le sang du vampire, Rachele sent qu'un barrage craque en elle et qu'une eau noire et poisseuse se déverse dans son âme. Pour la première fois depuis qu'elle a été libérée de Jucio, elle se sent comme elle se sentait quand elle était en son pouvoir. Et pour la première fois depuis cette époque maudite, elle obéit à son maitre.

Penchant soudain la tête en avant, ses seins torturés se mettent à pendre dans le vide, les tétons violacés étiré par les pinces. Elle regarde alors son corps luisant de sueur et de mouille se convulser sous les yeux du vampire. Elle accompagne les petits filets de sa liqueur qui se mettent à gicler sous son clitoris, en couinant comme une petite chienne, chaque gouttelette éclaboussant les pieds du vampire comme seul remerciement de son cadeau...
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #33 le: Juin 19, 2017, 01:05:35 »

Elle cherchait encore à lutter… Plus ou moins. Sa résistance était admirable, vraiment, et amusait beaucoup Alexandre. Il aurait pu se sentir agacé de la voir ainsi lui tenir tête, en parvenant même à lutter contre l’Envoûtement… Mais tout ça ne faisait que le stimuler davantage. C’était la preuve dont il avait besoin. Cette Rachele était une vraie dure à cuire, aussi belle que perverse. Elle n’était pas une petite princesse gentille, mais une dominatrice cruelle et sadique, qui jouissait du malheur des autres. Une prédatrice, exactement similaire, sur le principe, aux deux femmes qui la retenaient. Alexandre les regardait faire. Elle maintenait Rachele en position assise, l’empêchant de se vautrer sur le sol, et la femme ne put plus résister longtemps.

Pendant que Rachele se tortillait sur le lit, les deux esclaves parachevèrent sa tenue en glissant ses bras dans un harnais spécial, conçu précisément pour les bras, et l’empêchant de les libérer, puis elles la poussèrent ensuite. La redoutable mafieuse tomba sur le sol, devant les pieds d’Alexandre, où elle se tortilla sur place, son corps parcouru de spasmes nerveux au fur et à mesure qu’elle jouissait. Un très bel orgasme, qui dura plus d’une minute, où la mouille se mit à ruisseler le long des cuisses de Rachele. « Dona » Florenza s’effondra devant Dowell, couinant et gesticulant, jusqu’à se calmer progressivement.

Son corps flottait dans une belle flaque de mouille, et les vibromasseurs cessèrent de remuer en elle, tout en restant là.

« Eh bien… C’est impressionnant de voir à quel point tu t’es lâchée. Comme si être ma salope te rendait, au fond de toi, folle de joie… »

Il sourit tout en fléchissant les genoux, et caressa tendrement les cheveux de la femme, à hauteur de sa joue. Ses doigts s’enfouirent contre ses mèches, caressant tendrement sa peau.

« Et c’est bien ça, n’est-ce pas ? Comment oserais-tu le nier, maintenant ? »

Rachele était épuisée, mais tout cela ne faisait que commencer. Alexandre jouait avec elle, la narguait, mais avait encore bien des projets pour cette petite rebelle. Elle reprenait son souffle, mais il savait qu’il en faudrait plus pour la mettre à terre. Cette belle beauté était une rebelle, il l’avait senti dès le début.

« Bien… Et si on passait aux choses sérieuses, maintenant ? Il est temps que tu rendes visites à la grange… »

Les deux esclaves gloussèrent à cette idée, et s’empressèrent de libérer les bras de la femme. Alexandre se redressa ensuite, et ordonna à sa proie de le suivre, en tirant sur la laisse. L’une des esclaves lui ôta néanmoins le gode planté dans ses lèvres, ainsi que les pinces sur ses seins, pour qu’elle puisse reprendre sa respiration, mais remplaça rapidement le gode par un gag-ball, afin de ne pas importuner le Maître par ses grognements.

« Mes serfs doivent avoir fini de les nourrir, pendant que tu jouissais comme une petite cochonne… »

Alexandre restait volontiers évasif, mystérieux, et s’avança dans le couloir. Rachele put ainsi voir qu’elle se trouvait dans un magnifique manoir, qui faisait très noble, avec des tapis sur le sol, des tableaux, de grandes vitres permettant de voir un paysage très vert. Le manoir était situé près de collines et on pouvait discerner, au loin, des montagnes. Alexandre se rapprocha de marches, et les descendit tranquillement. La tâche fut un peu plus ardue pour Rachele, mais, comme à chaque fois, si elle tardait trop, soit le courrier l’électrocutait, soit elle se recevait des coups de fouet sur les fesses.

Tout était fait pour sa plus grande humiliation, et Alexandre se dirigea ensuite vers une porte, dans un couloir plus petit, plus rupestre, évoquant, dans les vieilles maisons, le quartier des serviteurs. Et, de fait, le duo s’approcha d’une pièce avec de délicieuses odeurs. Ils longèrent la cuisine, et Rachele put la voir à travers une porte entrouverte. Plusieurs cuisiniers s’affairaient, et un feu de bois brûlait dans une grande cheminée. Ensuite, Alexandre ouvrit la porte, et débarqua dans un petit jardin.

Pour Rachele, qui avait grandi en Sicile, tout ça devait lui rappeler un peu son enfance. Le manoir d’Alexandre comprenait des dépendances ici et là, des parterres de fleurs et d’herbes, dans une ambiance très champêtre, très chaude et très estivale, qui n’était pas sans rappeler ces maisons siciliennes éternelles. Dowell s’avança sur le sentier. Rachele allait bénir ses collants et ses gants, car ils lui évitèrent de se couper sur le sol, pendant qu’il faisait marche vers une grande grange en bois.

C’était ici qu’on devait entreposer du fond et ce genre de choses, mais, tout en s’approchant, on pouvait entendre un bourdonnement sur la droite. Là, sous un préau, il y avait deux gros générateurs qui fonctionnaient, alimentant Dieu seul sait quelle sinistre machinerie à l’intérieur. Et, tandis que l’homme se rapprochait, la porte de la grange s’ouvrit sur une jeune femme, une paysanne particulièrement dénudée, qui tenait un panier dans la main, et sursauta en voyant Alexandre s’approcher, ses délicieux seins nus pointant vers lui.

« Oh, Sire ! »

La main d’Alexandre caressa son visage, son pouce glissant sur ses lèvres.

« N’aie crainte, Fanis, ce n’est pas un contrôle, je voulais juste montrer à ma nouvelle esclave la grange… Ils sont bien nourris ?
 -  Oh oui, vous arrivez au meilleur moment ! L’un a même failli me mordre, j’ai dû remettre sa sangle en place ! »

Qu’est-ce qui pouvait bien avoir lieu dans cette grange ? Alexandre sourit, et tapota affectueusement la joue de Fanis.

« File rejoindre tes parents, ma fille.
 -  Merci, Sire ! »

La jeune fille partit, non sans jeter un regard assez appuyé sur le corps de Rachele… Puis Dowell tira sur la laisse, pour capter l’attention de la femme.

« Tu es prête, ma chérie ? »

Il ouvrit alors la porte, qui s’écarta dans un grincement.

« Ta destinée t’attend derrière cette porte… »
« Dernière édition: Juin 19, 2017, 12:59:57 par Princesse Alice Korvander » Journalisée

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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #34 le: Juin 19, 2017, 11:29:44 »

Les membres prisonniers du harnais, réduite à l'impuissance totale, Rachele sent ses forces vitales se faire violemment drainer par une série d'orgasme qu'elle ne peut contenir. Le jeu est trop habile, les mains des esclaves du vampire, trop douées, trop téméraires. Elle n'ont peur de rien et connaissent le corps de la mafieuse aussi bien qu'elle connaissent le leur, elle savent ou masser, ou appuyer, ou faire mal, pour que l'orgasme soit toujours plus irrésistible. Leurs doigts entrent partout, même là où les gods semblent prendre toute la place, ils s'infiltrent entre les rebord de sa vulve et le sexe-toy fiché à l'intérieur, massent le cercle distendu que forme son anus obstrué par un autre jouet en plastique vibrant.

Elle se tortille en jouissant jusqu'à tomber au sol devant les pieds du vampire. Instinctivement, elle remonte ses genou vers son ventre en une forme bien dérisoire de position fœtale. Elle gémit de plaisir et de désespoir alors que ses larmes viennent grossir la petite flaque de mouille dans laquelle elle baigne. Quand les vibro s'arrêtent enfin de l'accabler de sensation, seul résonne dans la pièce le bruit haletant et difficile de sa respiration, mêlée à ses gémissements et ses pleurs étouffés.

- Eh bien… C’est impressionnant de voir à quel point tu t’es lâchée. Comme si être ma salope te rendait, au fond de toi, folle de joie…

Trop épuisée pour réagir, elle se laisse pour la première fois toucher par le vampire sans réagir. Son regard est figé dans le vide, comme si un choc émotionnel l'avait mise dans une forme de transe horrifique.
Il passe ses doigts sur son visage, écartant au passage plusieurs mèches collées de sa superbe chevelure, enduites de sueur et de cyprine sèche qui leur donne des reflets blancs, accentuant encore plus la sensation d'aliénation provoqué par ces sévices.

-Et c’est bien ça, n’est-ce pas ? Comment oserais-tu le nier, maintenant ?

Le regard de la belle se pose alors sur le vampire. Étonnamment, il est à la fois langoureux et assassin et passe un message très clair. Oui, elle est une véritable salope perverse et oui, ça a toujours été un combat pour elle de se maîtriser. Mais elle n'en est pas moins une guerrière qui à vaincu ses pulsions jusqu'à ce que Dowell arrive et fiche tout en l'air. Pour vaincre sa personnalité soumise d'esclave, elle à réussi à remodeler sa personnalité pour devenir l'inverse, une dominatrice, une vierge de fer et cela lui a pris deux longues années.

Le vampire est parvenu à la faire sombrer de nouveau dans la nymphomanie, ça, elle ne peut plus le nier, raison pour laquelle son regard est langoureux.
Mais elle reste une prédatrice fière et orgueilleuse, une Maitresse et non une esclave, et c'est la que le combat sera le plus acharné entre les deux tueurs. Maintenant que Dowell à fait ressortir la nymphomane, il va devoir forcer Rachele à muter de nouveau pour faire ressortir la personnalité qu'elle déteste le plus, qui la terrorise le plus: la soumise, l'esclave, la pute bimbo idiote de Jucio.

- Bien… Et si on passait aux choses sérieuses, maintenant ? Il est temps que tu rendes visites à la grange…

Les choses sérieuses ?! Il pouvait y avoir encore plus sérieux que ça ? En y réfléchissante oui, Rachele se souvenait avoir subit des actes bien plus odieux qu'un viol à trois pendant ses années de captivité. Il l'avait torturé, mutilé, humiliée de tans de manière. Mais elle se doutait qu'un être aussi ancien et détaché du genre humain que Dowell devait sans doute avoir d'autres tours dans sa manche pour tromper son ennui d'immortel.

Les deux femmes masquées lui retirent les pinces et le baillon. Rachele pousse un grand soupire de soulagement, prend une grande inspiration d'air frais, et s'apprête à répondre au vampire une nouvelle répartie cinglante. Mais les esclaves sont trop rapides pour elle. Ses premières syllabes sortent de sa bouche et interpellent le vampire au moment ou une grosse boule de caoutchouc vient les lui faire avaler.

-Va teaggl...


-Mes sers doivent avoir fini de les nourrir, pendant que tu jouissais comme une petite cochonne…

Mais de quoi parle t'il ? Rachele ne comprend pas mais frissonne déjà d'horreur à l'idée de ce que le vampire pourrait avoir en tête. Il la prend en laisse et commence à tirer pour qu'elle le suive comme une bonne petite chienne, toujours retournée par les orgasmes et les humiliations qu'elle à reçu, elle se surprend à obéir instinctivement. Elle s'insulte elle-même intérieurement mais continue tout de même de le suivre à quatre pattes. Et alors qu'il l’entraîne dans les grands couloirs de son manoir, elle imagine mille scénario d'horreur. Parfois, la peur devient si grande qu'elle essai de tirer sur sa laisse pour s'arrêter, mais les deux acolytes du vampire lui fouettent alors les fesses et les seins pour la contraindre à avancer.

Les regards qu'elle lance au dehors la font plonger plus encore dans le desespoir. Elle ne sait pas ou elle est... mais une chose est sure, elle est loin, très loin de tout, peut etre même sur un autre plan comme Terra... et la fuite sera difficile. Elle se force à respirer calmement malgré les gods qui coulissent toujours entre ses cuisses à chaque pas et la peur qui la tenaille.

Ressaisie toi Rachele... ressaisie toi... tu va trouver un moyen... tu vas réussir à t'enfuir... courage...

Se dit elle à elle même pour garder espoir. Sur la route, elle analyse chaque porte chaque lieu, chaque passage pour trouver une issue, monter un plan. Cela n'échappe pas au vampire qui peut toujours scruter dans son esprit ses espoirs de fuite et de revanche.

Une nouvelle esclave dénudée distrait son attention. Rachele la hais dès le premier coup d'oeil, ne supportant pas que ces femmes soient détruites au point de se moquer de se promener nue et de mouille à la simple vue du vampire. Ils discutent et la peur de la gangster recommence à gonfler dans son coeur... mais de qui ou de quoi parlent'ils ?

- Tu es prête, ma chérie ?

Non... elle ne l'est pas, elle fait un signe négatif de la tête en se posant sur ses fesses, à genou devant les bottes du vampire. Elle secoue la tête de droite à gauche en signe de refus et de peur au moment où la porte commence à s'ouvrir.

- Ta destinée t’attend derrière cette porte…

Sa destinée, ce qu'elle est sur le point de voir sera donc l'image de ce qu'il lui réserve, de ce qu'il fera d'elle si elle ne parvient pas à fuir. Rachele tire sur la laisse dans l'espoir d'échapper à son destin, elle gémit sous son bâillon et continue de faire "non" de la tête en suppliant le vampire du regard... elle ne veux pas entrer...
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #35 le: Juin 19, 2017, 01:14:47 »

Alexandre s’arrête sur place, souriant en la voyant ainsi, posée sur les fesses, agenouillée, secouant la tête de droite à gauche, sa bouche obstruée par le gag ball niché dans ses lèvres.

« Tu fais la belle, ma petite chienne ? Tu as bien raison, ma foi... »

Et il rentre alors dans la grange, et tire sur la laisse de la femme. Dans son dos, les deux esclaves gloussent en se pinçant les lèvres.

« À bientôt, petite pute !
 -  On a hâte de rejouer avec toi, on prendra notre mal en patience ! »

Alexandre pouvait sans peine imaginer Rachele réfléchir intensivement au sort qui l’attendait. Tout était possible, surtout quand comme elle, on était si cruelle envers les autres. La domination et la souffrance, Rachel les connaissait, et son imagination n’était donc nullement bridée, car elle devait imaginer les pires tourments qu’elle-même faisait subir à ses victimes. Pénétrant à l’intérieur, Alexandre referma doctement la porte derrière lui, plongeant le duo dans l’obscurité.

Une forte odeur de renfermé régnait ici, et on pouvait entendre quelques frottements, des soupirs... Puis Alexandre appuya sur un interrupteur, et plusieurs lampes s’allumèrent alors.

« WOOOFF !! WOOFF !! »

Jaillissant sur sa droite, Rachele vit deux gros chiens, des bergers allemands, pointer leurs truffes  entre les barreaux d’une grande cage métallique. Alexandre ricana, et les laissa se calmer.

« Non, non, Rachele... Eux aussi auront droit à ma chienne, mais, pour l’heure, c’est eux que tu devras contenter... »

Devant les yeux probablement effarés de Rachele, il y avait une double rangée de fauteuils. Et, sur chaque fauteuil, on trouvait un homme. Un homme avec un casque de réalité virtuelle sur la tête, nu, gag-ballsur les lèvres, poignets et chevilles attachées par des sangles métalliques, et avec, surtout, un étrange appareil à hauteur du sexe, une grosse ceinture métallique avec des tuyaux. Une véritable ceinture phallique qui stimulait leurs membres, et recueillait leur dépôt d’urine ou de foutre dans un réservoir de stockage, par le biais d’un tuyau qui filait de chaque appareil phallique pour rejoindre la grosse machine centrale.

Alexandre s’avança un peu, dominant les hommes assis, qui gémissaient et soupiraient.

« Ce sont des détenus, Rachele... Des criminels. Brigands, fraudeurs, voleurs, meurtriers... Plutôt que de les laisser croupir dans mes geôles, j’offre à certains d’entre eux une thérapie très particulière. Je crois que le plus vieux est ici depuis plusieurs mois, maintenant. Une fois qu’ils sont prêts, je les revends aux plus intéressés. Ils perdent peu à peur leur stupide humanité pour révéler la bête qui est en eux. »

Chaque jour, ils étaient bombardés d’images sexuelles, et stimulés par l’appareil. Il y avait six fauteuils par rangée, soit douze hommes qui subissaient des traitements hormonaux et des injections par intraveineuses pour les rendre plus endurants, plus musclés, sexuellement plus insatiables, le tout au détriment de leur équilibre mental et d’une libido’ galopante.

« Je vais les libérer, et ils vont jouer avec toi. »

Alexandre se rapprocha de la machine centrale, et appuya sur plusieurs boutons. On entendit alors des sifflements, tandis que les ceintures phalliques se retiraient, laissant sur place des chibres aussi puants que raides. Dowell se retourna ensuite vers la femme, pendant que les sangles se retiraient, tout comme les casques, et il enleva le gag-ball de la femme, avant de déposer un baiser sur le coin de sa tête.

« On se revoit demain pour la suite du programme. D’ici là, couine bien, ma petite chienne. »

Les hommes se redressèrent lentement, certains peinant à trouver leurs équilibres, mais, peu à peu, tous les regards se fixèrent sur la jeune femme. Ils ne prenaient pas de douches, et étaient donc sales. Alexandre referma alors sèchement la porte derrière lui, et la verrouilla.

Puis les violeurs s’approchèrent rapidement de Rachele, en grognant et en gémissant...

« Gnnn...
 -  Baiser-Baiser ! »
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FicheChalant
« Répondre #36 le: Juin 20, 2017, 12:54:18 »

Malgré toute ses rétissances le vampire parvient à la traîner par le cou jusqu'à l'intérieur. Rachele a si peur qu'elle entend à peine les remarques des deux esclaves du maître des lieux. Tout ce qu'elle espère, c'est de ne jamais les revoir, et si ce devait être le cas... qu'elle ne les considère pas alors comme des sœurs... Elle chasse une fois de plus l'image d'épouvante qu'elle s'est construite autour d'elles. Cette image d'elle-même, masquée à son tour, buvant fébrilement les sécrétions de son maître en se tenant comme une petite chienne folle de bonheur.

La porte se referme derrière elle, la plongeant dans les ténèbres. Des bruits de gémissements étouffés, de vrombissements de machines et de cliquetis de chaîne résonne dans l'obscurité et assaillent l'imagination de la jeune femme. Elle sent l'odeur de la transpiration, elle sent l'odeur d'un animal, elle sent l'odeur du foutre, du plastique surchauffé, et du lubrifiant.

Après de longues secondes d'un suspens presque théâtral, Alex décide enfin de rompre le mystère en pressant l'interrupteur. La lumière se déverse dans la pièce, deux superbes molosses, puissants et fougueux se jettent contre leur cage et aboient vers leur maître. Rachele sursaute et pousse un gémissement de terreur, incapable de hurler au travers de gag-ball. Elle recule sur ses genou pour s'éloigner d'eux, la peur au ventre et les yeux exorbités par l'horreur. Elle voit leur muscles saillant et leur regard vif d’intérêt se braquer sur elle, elle voit leur bave écumer au coin de leurs babines. Elle les voit renifler son odeur et s'exciter de sentir ses phéromones sexuelles et féminines. Leur pénis gonflent et sortir de leur fourreau, instantanément prêt à la prendre. A ce comportement instinctif, Rachele comprend avec répugnance qu'ils ont l'habitude de se faire offrir des servantes humaines.

Jamais ! Je préfère mourir ! Mourir !

Crit elle intérieurement, son esprit le hurle si fort que l'esprit du vampire en capte chaque mots, chaque intonation, chaque résolution. Il comprend que malgré toutes les horreurs qu'elle a pu elle même faire à ses propres esclaves pour les briser, elle n'a jamais pratiquée la zoophilie. La jeune femme est donc totalement novice sur ce fait... ce qui peut donc représenter une arme efficace contre elle.

-Non, non, non Rachele... Eux aussi auront droit à ma chienne, mais, pour l'heure, c'est eux que tu devras contenter...

Quand les yeux de la belle prisonnière se posent sur les deux rangées de mâles harnachés à leurs machines, elle en oublie d’analyser le sous entendu que le vampire vient de lui faire sur les chiens. Elle reconnait ces machines, elle les reconnait très bien, elle les reconnait parce qu'elle en fait elle-même usage au plus profond de l'Azylum...

Dans un flash, elle revoit en souvenir ses propres machines, fraîchement acheté aux Tekhannes, calibrées differament pour soumettre des femmes plutôt que des hommes mais le principe est le même.

Attention image explicite:

Spoiler  

Stimulation sexuelle et cérébrale permanente, lavage de cerveau, drogue, hypnose, thérapie hormonale de choc. Aucun esprit, aussi fort soit il n'y résiste. Rachele elle même n'y résisterait probablement pas, peut être résisterait elle longtemps, mais elle finirait par craquer aussi et devenir folle de sexe. Ça avait failli être le cas quand Alexandre l'avait capturé dans un sous-sol du Rachele'S Club et l'avait branché sur une de ses propres machines pour la punir. Heureusement, il n'avait pas continué avec. Elle aurait sans doute eu beaucoup plus de mal à lui résister si il avait commencé par lui infliger ça pendant quelques jours ou quelques semaines.

Rachele en frissonne, une fois de plus l'image du flash lui revient si fort que le vieux vampire la voit lui-même dans son esprit ainsi que toutes les craintes et les conjectures de la mafieuse à ce sujet.

Pour l'heure il n'en dit mot et se contente de lui déchire qui sont les hommes ainsi torturés. Ce sont les pires rebuts de l'humanité, des porcs répugnants et idiots. En les regardant et en écoutant le vampire parler d'eux, elle renifle de dégoût et les toise avec mépris sous l’œil sans doute amusé du vampire.

Ils sont de tout type, de toute corpulence et de tout âges mais le traitement hormonale les a tous rendu massif et puissant, même celui qui semble vieux.

-Je vais les libérer, et ils vont jouer avec toi.

En entendant ces mots, Rachele se met à hurler dans son bâillon, elle prend la jambe du vampire entre ses bras et lui jette un regard suppliant et faisant "non" de la tête. Mais celui-ci l'ignore et se dégage sans le moindre souci. Il s'avance vers le panneau de commande et les libères. Quand il se retourne la belle rebelle est recroquevillée contre la porte et cache maladroitement ses seins avec un de ses avants bras, et son entre-jambe de l'autre main. En cette instant, elle est d'une beauté et d'une fragilité alarmante et sincère, naturelle, animale.

Les "mâles" se redressent maladroitement et se tourne telle des machines vers le coin d'ombre de la pièce ou se cache Rachele, humant l'air comme des animaux pour trouver la provenance de ce parfum de femme. Leurs sexes et leurs testicules, gonflées de testostérones et de divers mutagènes d'origine bestial, peut être même formienne, sont devenu énormes, violacé et couvert de veines palpitantes.

Quand le vampire lui retire le bâillon, Rachele s'agrippe à nouveau à sa jambe.

-Non ! Ne faite pas ça je vous en supplie ! Ils... Ils vont me tuer... pitié...

Trahie par le son de sa voix, les mâles se rapprochent d'elle d'un pas trainant, comme des zombi assoifés de sexe et nom de chaire humaine.

Pour toute réponse, le vampire lui embrasse la joue, se dégage, ouvre la porte et lui dit qu'elle va devoir survivre une nuit entière avec ces bêtes sauvages et folles. La porte se referme.

-Non... attendez...

-Baiser.... baiser...

Elle se retourne et se dresse sur ses pieds, dos au mur, elle le rase en reculant vers un autre angle de la pièce pour leur échapper.

-Attendez... je... je peu vous aider... on peut tous s'enfuir de cet enfer... par pitié... reprenez vous...

Elle recule encore jusqu'à ce que l'angle la bloque et qu'il ne lui reste plus aucune direction de fuite. Elle se recroqueville comme un petit animal blessé en cachant désespérément son sexe et ses seins derrières ses petits membres bien dérisoire.

-Non... non... pitié...

Comme dans un cauchemar de petite fille, leurs silhouettes massives la surplombe et leurs innombrables mains tombent lentement vers elle pour l'agripper.

-NAAAAAN !

Face à douze paires de bras chargés d'hormones de croissance et de stéroïdes, la force de la belle gangster et ses aptitudes au combat sont bien dérisoire. Leurs doigts se posent partout sur elle, ils l'agrippent aux bras, par la chevelure, par les jambes les pieds, le bassin. Lentement et méthodiquement, il la soulève comme une poupée de tissu et la ramène vers le centre de la pièce, là ils pourront tous profiter d'elle en même temps.

Rachele se débat, hurle, mord, donne des coups de poings et de pieds, mais à chaque fois la poigne conjuguée de tout ces mâles en rûte la maîtrise et accompagne ses mouvements pour les canaliser. Telle un papillon de nuit pris dans une toile d'araignée, elle s'épuise de plus en plus en lutant pour survivre.

Sans attendre qu'elle soit vaincue ou épuisée, les hommes-bête commencent déjà à la gouter...

Leurs bouches avides et baveuses se referment sur ses seins pour les mordre et les sucer. Ils le font si violemment qu'ils lui laissent des marques de dent ou lui tire du lait à cause de la thérapie hormonale qu'elle à elle-même subit quand Dowell l'a capturée.

-Haaaaaaaa ! Naaaaaan...

Soupire t'elle en haletant, le souffle cours alors que la douleur et le plaisir la font chavirer et brulent ses dernières forces.

Ceux qui n'ont pas de place pour profiter de sa poitrine se rabattent sur ses bras, ses mains, ses pieds pour les lécher et les sucer avidement, provoquant en elle de nouvelles vagues de sensations contradictoires et perverses qui l'horrifient.
 
Une main brutale brise la boucle de sa ceinture et la lui arrache lentement, extirpant les gods fichés dans son cul et sa chatte. Rachele pousse un long gémissement de soulagement qui lui brise les reins et le souffle.

-Haaaaaaaaaa !

Elle se relâche l'espace d'une seconde pour reprendre son souffle, immédiatement elle en est punie. Les mâles profitent de ce moment de faiblesse pour lui écarter les jambes...  une tête se fraie alors un passage entre ses cuisses.

-Nan pas ç...

Une bouche se referme sur la sienne et des mains sur sa gorge pour l’empêcher de parler ou de se débattre. Prisonnière d'un baiser gras et libidineux, elle ne peut que ressentir avec répugnance d'autres lèvres se refermer sur sa vulve et une langue énorme se mettre à la lui rapper violemment.

-Mmmmnnn !

Gémit elle en se convulsant, refusant encore et toujours le destin que le vampire lui réserve. A mesure qu'elle se fait lécher et mordre de toute pare, elle sent un plaisir malsaint et répugnant monter en elle, et elle le refuse de toute son âme.

Un autre visage passe entre les deux ravissantes courbures de ses fessier pour les écarter et une dernière paire de lèvres se posent sur son anus. Une nouvelle langue commence alors à lui humecter les plis du lotus avant de profiter de cette brève lubrification pour s'y enfoncer de plus en plus profondement.

Rachele perd peu à peu le contrôle de son corps et de ses désirs, sa nymphomanie, réveillée par le vampire, recommence à faire vibrer son corps et les assauts de tout ces mâles conjugués la font chavirer.

A mesure qu'elle cesse de se débattre, les mains des hommes-bêtes migrent vers leur propres queues qu'ils commencent à luster. Quand le baiser du violeur cesse enfin, Rachelle ne trouve plus la force de crier, elle se contente d'ouvrir grand la bouche pour reprendre sa respiration comme si elle venait de surgir de l'eau. Les yeux à moitiés révulsé par ce subtile mélange d’asphyxie, d'horreur et de plaisir confondus, elle voit une armée de sexes se dresser autour d'elle pour la baiser sauvagement.

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Spoiler  

Prise dans un véritable maelström de chaire, de sang et de sexe, Rachele est perdue, elle ne sait plus où est le sol, où sont les murs, combien sont ses assaillants. Entourée de cette trempette de mains, de visages et de bites dressée, elle sombre inexorablement jusqu'à ne plus voir que leurs corps horriblement torturé et déformés par les hormones.

- Ha ! ha... mon dieu je... non je...

Celui qui lui lèche la vulve avec bestialité est soudain récompensé de leur assiduité combinée. Son visage et sa bouche deviennent le réceptacle de la cyprine de Rachele qui, rouge de honte, jouit d'un seul coup. Totalement perdue, elle ne parvient plus à savoir quand cette journée a commencé et combien de fois elle a déjà jouis. Terrifiée par ce qu'elle est en train de redevenir, elle se met à pleurer de désespoir.

Mais cela n'attendri pas un seul instant les hommes bêtes. Celui qui vient de recevoir sa mouille en plein visage, surexcité par la réaction de la jeune femme, pousse un cris guttural de victoire. Rachele le regarde avec répugnance tans sa posture et son comportement lui donne l'impression de ce faire violer par un gorille.

Comme une poupée sexuelle dernier cris, il la manipule de nouveau sans ménagement ni douceur. Il se dresse entre ses jambes, plaque son sexe contre le sien, empoigne ses seins fermement et se laisse basculer sur le dos. Déstabilisée par cette manœuvre habile et rapide, Rachele réalise trop tard qu'elle est maintenant à terre, assise à califourchon sur le mâle qui lui agrippe toujours les seins pour la tenir dans cette position.

Le cercle se referme à nouveau autour d'elle. Un autre mâle vient se positionner derrière elle et appui son gland sur le trou encore entrouvert de son anus déformé par le god et la langue du prisonnier. Pendant ce temps, celui allongé sous elle cherche l'entrée de sa chatte  en donnant de petits coups de queue contre sa vulve trempée.

Elle tourne vivement la tête pour protester mais un autre homme lui attrape le visage de ses doigts puissants et presse sa mâchoire pour l'obliger à ouvrir la bouche. De douleur, elle craque et l'ouvre grand pour avaler son sexe tout entier.

Maîtrisée de toute pare, totalement prisonnière de cette toile de chaire humaine, elle ne peut plus empêcher l'inéluctable. Le regard terrifié et suppliant, la bouche prise jusqu'à la gorge, elle commence à pousser un long grognement d'horreur et de plaisir en sentant ses deux violeurs s'enfoncer en elle en même temps.

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Ils commencent à coulisser en elle de plus en plus vite, de plus en plus fort, lui arrachant coups après coups de nouveaux orgasmes de plus en plus violent. Quand le premier jouit enfin dans sa bouche, il se libère pour pouvoir inonder le visage de Rachele de sa semence chaude et gluante. La pauvre esclave ferme les yeux pour ne pas voir ça.

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Spoiler  

Quelques instants plus tard, ce sont les deux autres qu'elle sent venir. Ils la remplissent de longues rasades de foutre qui ne semblent jamais s'arrêter. A chaque cou de queue, Rachele sautille sur ses genou avec surprise alors que son ventre et son cul commencent à se dilater.

Mais alors qu'elle crois que son calvaire est enfin fini, les trois autres mâles se jettent à leur tour sur elle.

-Nan... nan... je n'en peu plus stop... je gllll...

Une nouvelle bite, aussi dure et grosse que la précédente recommence à la fourrer jusqu'au fond de la gorge. Les autres en profitent pour se glisser sous elle et sur elle pour continuer de la baiser et de la sodomiser sans interruption.

Le calvaire continue ainsi, encore et encore, minutes après minutes, heures après heures, a chaque fois que les suivants jouissent, les précédant à nouveau en rûte les remplacent et recommencent encore et encore.

Parfois, certains sentent l'envie revenir plus tot, alors que les autres n'ont pas fini. Ils se contorsionnent alors pour forcer la jeune femme à prendre leur bites turgescente en plus des autres, lui faisant découvrir dans la douleur la double pénétration  parfois par l'anus, parfois par la vulve.

Porté au delà de ce que son corps peut supporter, Rachele ne trouve hélas jamais le réconfort dans la mort ou la perte de connaissance, le sang du vampire la protège. Si bien qu'a force de ce faire baiser non stop pendant de si longues heures, elle en vient à ne plus avoir de mouille pour se lubrifier, ses violeurs, à ne plus avoir de salive pour enduire leurs épées...

Ils continuent quand même... arrachant à la pauvre esclave de plus en plus de douleur et de moins en moins de plaisir à mesure qu'elle sent sa vulve et son cul gonfler à causes des micro blessures qu'ils lui infligent.

--- Le lendemain ---

Quand le vampire décide de revenir le lendemain et qu'il ouvre la porte, il assiste à un spectacle aussi cruel qu'excitant.

Quatre des hommes-bête gisent en divers endroit de la pièce, couvert de sperme et de cyprine sèche. Les deux autres, les plus puissants, les plus jeunes, et les mieux membrés, ont visiblement ramassé le gag-ball pour étouffer les hurlements de douleur de Rachele pendant qu'ils continuent de lui labourer le cul et la chatte.

Le premier est allongé sur le dos et tient entre ses bras ceux de Rachele, elle même allongée sur lui, sur le dos, il la sodomise lentement et brutalement. L'autre se tient au dessus d'elle et lui tient fermement les hanches pour mieux s'enfoncer au plus profond de son vagin et frapper aux portes de son utérus.

Rachele est au supplice. Incapable d'échapper à la torture, elle pousse de longs grognements de douleur du fond de la gorge à chaque fois qu'ils poussent en elle, le corps totalement arc-boutée par la souffrance. Le visage couvert de larmes de souffrance et de désespoir coulent de ses yeux fermés et plissé à l'extrême sous l'effort.

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Le vampire remarque que sa vulve à gonflé et est devenue énorme, son clitoris trône comme une mure monstrueuse au dessus, pendant que la queue du violeur utilise les quelques gouttelettes de sang qui coule de sa chatte pour se lubrifier et continuer le supplice.

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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #37 le: Juin 26, 2017, 12:36:16 »

Alexandre la laissa en galante compagnie. Des caméras étaient néanmoins situés dans l’entrepôt, et filmèrent toute la scène. Il pouvait y avoir accès depuis son téléphone portable, car, même ici, à Ashnard, il avait utilisé de la technologie tekhane contrefaite pour disposer d’un peu de réseau, à l’aide d’une antenne satellite reliée aux satellites tekhans. Tout en travaillant et en accomplissant ses obligations seigneuriales, il consultait régulièrement les enregistrements, et souriait en voyant la petite pute succomber, peu à peu, à ses plus bas instincts.

Les hommes qui la baisaient n’avaient plus d’hommes que l’apparence. Ils avaient une endurance sexuelle exceptionnelle, couplée à des queues très grosses, mais au détriment de leurs capacités intellectuelles et de leurs performances mentales. Le résultat était plaisant à voir. Rachele disparaissait parfois sous une forêt de queues, et n’arrivait tout simplement pas à sombrer dans le coma. Non seulement était-elle très résistante, mais elle avait aussi le sang du vampire dans ses veines, qui la stimulait et la réveillait. Et puis, à chaque fois qu’elle semblait s’évanouir, ses violeurs n’hésitaient pas à la battre ou à la fouetter, à l’aide de cravaches ou de fouets. Certains se reposaient, et d’autres venaient les remplacer. Ainsi, Rachele fit continuellement l’amour, sans relâche, de plus en plus perversement.

En effet, à plusieurs reprises, ses violeurs se vidèrent en elle, jouissant certes, mais lui pissant aussi dans le corps. Ainsi, l’un d’eux, après avoir joui dans son cul, crispa ses doigts, et relâcha d’épaisses quantités d’urine. Un autre en fit de même dans la bouche de la femme, qui ne pouvait plus lutter, telle une poupée désarticulée soumise aux ardeurs de ses tortionnaires. Alexandre fit également l’amour le soir, pendant une bonne partie de la nuit, en compagnie de plusieurs de ses esclaves, dont celles qui l’avaient aidé à martyriser Rachele.

Il le fit sur Terre, dans la grande chambre de son penthouse, face à un écran plasma qui retransmettait les images de la tournante que Rachele subissait. Loin de le gêner, ou d’éveiller en lui quelque remords infondé, la torture sexuelle de Rachele forma comme une sorte d’arrière-plan qui le rendit particulièrement hargneux ce soir, au grand plaisir de ses dames. Il les baisa donc longuement, sans relâche, avec une ardeur incroyable, les griffant.



Au petit matin, la porte de l grange s’ouvrit. Plusieurs femmes entrèrent, et un rayon de lumière éclaira le corps nu et sale de Rachele. Des contusions, des ecchymoses, des traces de morsure, sans parler de tout ce foutre qui lui collait au corps, tâchant ses cheveux, mélangés à de l’urine... Une forte odeur s’échappait du corps ravagé et épuisé de la femme, qui était prostrée au sol.

« Diable, ils jouent encore avec elle !
 -  Ils n’ont pas arrêté de la nuit, c’est que cette femme a dû les motiver... »

Plusieurs s’approchèrent d’elles, mais l’une attrapa un sifflet, et l’utilisa. Un sifflement strident résonna, et stoppa les hommes. C’était un signal de sécurité, et ils relâchèrent alors Rachele. La jeune femme siffla à nouveau, et ils retournèrent s’asseoir docilement, en respirant longuement. Souriant, les filles se rapprochèrent alors de Rachele, et posèrent devant elles une grande bassine d’eau. Toutes ces filles étaient des adolescentes portant des uniformes scolaires japonais.

« Elle comate à moitié... »

Elles attrapèrent des éponges, et commencèrent alors à nettoyer la femme, frottant son corps, utilisant des serviettes hygiéniques et du savon. Pendant ce temps, d’autres filles rattachaient les hommes, remettant les sangles, les gags-balls, leurs casques de réalité virtuelle, puis leurs ceintures phalliques.

« Là, voilà, ne résiste pas, il est important de te nettoyer...
 -  Une petite chienne ne peut pas rester sale, le Maître n’aime pas ça.
 -  Et il faut aussi que tu reprennes des forces, une grosse journée t’attend. »

Rachele avait droit à un bref moment de répit, mais qui ne serait aussi qu’une autre manière de l’humilier. Car l’une des adolescentes lui avait apporté son plateau-repas, et il était... Très atypique.

« Allez, il faut reprendre des forces, petite chienne ! »

Elles avaient fini de la nettoyer, et l’amenèrent devant le plateau-repas. Il y avait un gode dessus, ainsi qu’un bol rempli de... De croquettes. Il y avait aussi un petit bol de lait. Une main caressa les cheveux de Rachele, tapotant sa tête... Et une cravache s’abattit sur ses fesses, pour la motiver.

« Allez, mange ! »

Une situation particulièrement humiliante, car les filles gloussaient... Et s’amusaient même à la photographier.

« La grande Dona Florenza...
 -  Hihi ! On dit qu’elle est très influente dans le milieu du crime organisé...
 -  Et elle fera une très bonne chienne. Hein, Dona Florenza ? » fit une autre femme, en insistant délibérément sur son titre.

Plus aucun respect... Pour elles, Rachele n’était qu’une dévergondée qui avait osé attaquer leur Maître, et qui allait maintenant devoir en payer les conséquences.
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #38 le: Juin 26, 2017, 09:31:33 »

Au moment où les mâles relâchent enfin Rachele, elle n'est plus capable de tenir sur ses jambes, ni même sur ses genou. Elle s'effondre en gémissant dans la vaste flaque de foutre, de cyprine et d'urine froide qu'elle et ses "amants" ont crachés pendant la nuit. Les traces les plus impressionnantes sont celles de leurs doigts sur ses bras, alors qu'ils jouissaient une dernière fois en elle avant de la libérer ainsi que les morsure sur ses seins.

Dans l'espoir de retrouver un soupçon de dignité, de se redresser pour affronter ces petites garces adolescentes, elle enlève la gag-ball qui se met à pendre entre ses seins. Puis elle essai maladroitement de se remettre à genou, mais elle ne parvient qu'a ramper ventre et sexe contre terre au pieds des jeunes femmes, en bavant encore le sperme de ces brutes.

Attention contenu explicite:

Spoiler  

Apres quelques mouvements, elle pousse un nouveau gémissement d'épuisement et s'effondre de nouveau, le corps partiellement sorti de la flaque de souillure, totalement aracée.

Quand les écolière posent leurs innombrables mains sur son corps meurtri pour la manipuler, Rachele ne pousse qu'un léger souffle de protestation et utilise ses dernières forces pour donner un coup de poing, mais il est si lent et maladroit qu'une adolescente le rattrape en riant et commence à le lui nettoyer.

Elle donne un petit coup de hanche, mais sa jambe ne décolle pas du sol, les jeunes femmes profitent alors pleinement de sa faiblesse et de ses blessures pour la déplacer ou jouer avec elle sans danger.
Les yeux mis clos, l'esprit noyé entre ténèbres, folie et désespoir, elle pousse de petits cris délicats et sexy quand les éponges tièdes se posent sur les marques de morsure sur ses seins, puis sur le petit dôme écarlate de sa vulve torturée et enflée.

Rapidement, le sang du vampire fait effet, et les équimauses ainsi que les plaies commencent à disparaître et rétablir la beauté de son corps ravagé. Rachele se met alors à sangloter en sentant son corps se rétablir ainsi, en sentant les chaires de son vagin et de son anus, totalement élargies et distendues, reprendre leur fermeté et leur élasticité, comme si rien ne s'était passé, prélude à de nouvelles souffrances la prochaine fois où elle se ferait baiser.

Désormais prisonnière de son propre corps, elle comprend qu'un des plus odieux pouvoir du sang de vampire, c'est qu'il lui infligera toujours la sensation de se faire violer pour la première fois, que jamais elle n'aura la "chance" de s'être suffisamment faite baiser pour que son sexe, devenu béant et mou, ne inflige plus douleur à chaque séance.

Temps qu'elle sera droguée au sang d'Alexandre, elle n'aura pas le droit de mourir, de dormir ou de ne pas souffrir, sans son accord...

Les petites servantes interrompent ses lamentations intérieures en posant devant elle son plateau repas.
Rachele regarde le god, le regard toujours fatigué mais néanmoins surpris, ne comprenant pas ce qu'il vint faire sur son repas. Puis elle regarde les croquettes et détourne le regard d'un air dégoutté et hautain.

Les coups de cravache qu'elles lui donnent ne suffisent pas à la faire craquer, elle se tient aussi droite que son épuisement le lui permet, digne face à l'humiliation qu'elle est en train de subir, sans se douter une seule seconde que des cameras la surveillent en ce moment même.

Jusqu'à ce que les adolescentes, habités par l'impatience typique de leur âge, ne commencent à se montrer plus cruelles. L'une d'entre elle lui tient les mains dans le dos pour la forcer à manger comme un animal, la tête dans la gamelle pendant qu'une autre appui sur sa tête pour lui plonger le visage entier dans la coupe de lait. Le nez et la bouche immergée, Rachele se débat faiblement avant de commencer à en laper le contenu pour ne pas s’étouffer avec.

Quand elle reprend enfin sa respiration, une autre petite servante lui fourre une poignée de croquette dans la bouche et la force à les mâcher pendant qu'une autre lui donne de petits coups de cravache sur les seins et sur la croupe. Surpassée par la brutalité de ces petites peste, Rachele se met à mâcher à toute vitesse, comme un chien pressé de finir sa patté. A chaque fois qu'elle avale une bouchée, on lui pince les seins, on lui fouette la vulve pour la faire crier et lui enfourner une nouvelle bouchée.

Jusqu'à ce qu'épuisée et ne supportant plus les coups, elles lui enfoncent la tête dans la gamelle pour la forcer à la manger comme une chienne. Quand elle à enfin terminée, Rachele retombe à plat ventre sur le sol, dans la même position que moment d'être lavée, elle essai faiblement de se mettre en position fœtale, mais les lycéennes l'en empêche pour passer à la suite de leur plan...
 


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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #39 le: Juillet 03, 2017, 12:46:18 »

Bien que déguisées en lycéennes, ces adolescentes venaient en réalité du domaine d’Alexandre. Elles avaient l’âge de cueillir des fleurs, l’âge de raconter des poèmes, de les faire rêver. On les imaginait douces et serviables, aimables et agréables, alors que, en réalité, elles étaient surtout perverses et cruelles. La réalité, c’est qu’on sous-estimait beaucoup trop la cruauté et la perversion dans le cœur de l’être humain. On aurait pu croire que Dowell manipulait ces filles, qu’elles étaient forcées d’agir, mais ce n’était même pas ça. Elles étaient tout à fait volontaires, et, tout en torturant ainsi Rachele, en l’humiliant sans la moindre forme de pitié, en se moquant d’elle en riant méchamment, elles pouvaient tout aussi bien se montrer romantiques, ou poétiques. Surprenant ? Pour le croire, il fallait être le dernier des idiots, ou avoir oublié ses années de collège. L’être humain avait, dès son plus jeune âge, une tendance naturelle à la propriété, et à la fierté. C’est ce qui faisait que l’Homme avait une tendance naturelle à humilier les autres, à se définir par rapport aux autres en se valorisant. Tout ça n’en était qu’une démonstration.

Et puis, Rachele était si belle, si forte, que c’était pour elles un vrai régal de la battre ainsi. Elles la fouettaient sans hésitation, pinçaient ses sens, mordaient sa chair, consciente que la peau de la femme cicatrisait à chaque fois. Cependant, comme elle n’était qu’une humaine, la douleur, elle, stagnait et restait.

« Allez, petite pute, mange !
 -  Maître Dowell a dit que c’était une forte tête, ça se voit...
 -  Tu crois encore pouvoir lui résister, hein ? Petite conne... Maître Dowell est bien plus puissant qu’une vulgaire criminelle qui se défoule dans sa cave puante ! »

Dowell, de fait, utilisait déjà des filles de ce genre sur Terre, en partant précisément du principe qu’on faisait toujours confiance aux enfants. Elles étaient très douées, et rémunérées à la hauteur de leurs précieux services. Elles forcèrent donc Rachele à manger, et la fessaient et la fouettaient sévèrement quand elle commettait l’erreur de recracher. Elles allèrent finalement plaquer sa tête contre la gamelle, la forçant à en manger le contenu, giflant encore ses fesses.

« Allez, alle, mange et croque bien !
 -  Miam-miam, ch’est bon, hein ?
 -  Regardez comment elle avale ça, cette chienne ! »

Et elles gloussèrent encore, continuant à la provoquer, à se moquer d’elle, à ne lui faire aucun cadeau. Finalement, Rachele réussit à tout avaler, et resta prostrée, brisée... Mais avec visiblement, en elle, un fond de volonté qui refusait encore de se briser. Les filles lui avaient mis un collier autour du cou, véritable collier de chiens avec l’inscription « DOGGY » écrit dessus.

« Tu ne vas pas dormir ici, petite chienne !
 -  Qu’elle est mal élevée ! »

Les adolescentes amenèrent Rachele dans une grande niche à taille humaine, mais accessible uniquement à quatre pattes. Elles la poussèrent à l’intérieur, et attachèrent la laisse à une sangle située à l’intérieur de la niche, avant de lui tapoter la tête, et de se saisir d’une télécommande. D’un doigt, l’une des filles désigna alors un petit écran télévisé situé à l’intérieur de la niche.

« Regarde ! Des souvenirs ! »

Puis elle appuya sur le bouton, et sortit. L’écran s’alluma rapidement, et diffusa des images particulièrement osées. Il s’agissait tout simplement des enregistrements de la nuit, où on voyait Rachele se faire prendre, sans relâche. Une monstrueuse tournante, qui finit par s’arrêter sur le corps de Rachele en pleine extase, des chibres plantés en elle, sa bouche s’ouvrant dans un cri de plaisir.

« Je te laisse imaginer ce qui se passerait si, par inadvertance, cette vidéo filerait sur les réseaux sociaux, et tomberait entre les mains de tes rivaux. Tu sais comme moi combien les milieux mafieux sont sexistes. »

Une voix aisément reconnaissable. De l’autre côté de la niche, Alexandre Dowell était là, mains dans les poches, et fléchit le genou, son visage apparaissant dans l’embrasure de la niche.

« Tu es endurante, mon sang bouillonne encore dans tes veines... Mais je savais déjà que tous ces hommes en rut ne seraient qu’un petit échauffement, à tes yeux. Je vais te briser, Rachele. Physiquement, d’abord. Puis mentalement ensuite. Tu vois, c’est simple. Je vais briser tout ce que tu es, écraser ta personnalité, éparpiller tes souvenirs, détruire ton identité... Je le ferais avec passion et avec dévouement. Puis, quand il ne restera plus rien de toi, que tu ne seras plus qu’un sac à foutre que je traînerai dans les bordels les plus sinistres qu’on puisse imaginer, là, je te reconstruirai. Et je ferais de toi une merveille incroyable, Rachele. »

Alexandre conclut alors :

« Mais il faut d’abord commencer par te briser. »
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FicheChalant
« Répondre #40 le: Juillet 03, 2017, 01:00:57 »

Du bout des talons, elles la pousse sur le ventre. Elles lui fouettent alors l'intérieur des cuisses pour l'obliger à se remettre à quatre pattes, puis les fouettent encore pour l'obliger à les écarter et leur montrer le bas de sa vulve gonflé et son anus encore entrouvert.

L'une d'entre elle lui passe alors la badine d'une cravache entre les lèvres et la fait coulisser le long de son anus, arrachant à Rachele de nouveau râle de résistance et de plaisir mélangés. Coulissement après coulissement, elle l'oblige à avancer, à mettre un genou devant l'autre, à marcher à quatre patte, en laisse, jusqu'à une grande niche. En la voyant, Rachele essai de tirer sur sa laisse et murmurant un petit "non" fatigué. Mais les adolescentes s'amusent de son refus et la fouettent de plus belle pour l'obliger à avancer, enroulant sa laisse autour de son cou pour l'étrangler quelques instants. La gangster perd rapidement ses forces et lâche prise, elle recommence à avancer sans faire d'histoire comme une chienne épuisée.

Elles attachent sa laisse et sanglent son corps à un harnais qui la fait ressembler à une chienne, assise sur son séant, les mollets liés aux cuisses et les bras aux avant bras pour qu'elle ai l'air de quémander des pattes.

- Regarde ! Des souvenirs !

Quand Rachele se reconnait dans cette orgie de corps poisseux, elle pousse un hurlement de dégoût et de désespoir et détourne le regard. Mes les mains habiles et cruelles de ses deux petites geôlières l'obligent à ne pas manquer la moindre scène. Pendant que la première lui agrippe les cheveux et le menton pour l'obliger à se tenir face à l'écran, l'autre lui écarte les paupières.

Harnachée à sa niche et prisonnière de leurs doigts cruels, elle regarde en gémissant et en criant de rage en se voyant violer encore et encore, en se regardant pleurer de désespoir, en se regardant souffrir le partir alors que les derniers butons la baisent alors qu'elle est devenue complètement sèche. La vue de son propre corps arque-bouté et son visage pétrifié dans la douleur la révulse et la fait instinctivement mouiller, ce qui dégage à nouveau une odeurs musquée et délicate à l'intérieur de la niche.

-Je te laisse imaginer ce qui se passerait si, par inadvertance, cette vidéo filerait sur les réseaux sociaux, et tomberait entre les mains de tes rivaux. Tu sais comme moi combien les milieux mafieux sont sexistes.

Rachele baisse la tête, elle crache au sol et murmure:

-Ra... rassure toi... j'utiliserai chaque exemplaire de cet enregistrement pour alimenter ton bûcher...

La jeune femme ne réalise pas qu' aujourd’hui les enregistrement ne sont plus nécessairement sur support physique... Mais elle comprend la menace et sait que maintenant, elle ne peut plus se contenter de fuir, elle doit aussi trouver ces images et les détruites, ce qui complique encore plus ses plans d'évasion.
D'ailleur, le fait que Rachele, après tout ce qu'elle vient de subir, croie encore à ses chances d'évasion doit beaucoup amuser le vampire.

-Tu es endurante, mon sang bouillonne encore dans tes veines... Mais je savais déjà que tous ces hommes en rut ne seraient qu’un petit échauffement, à tes yeux. Je vais te briser, Rachele. Physiquement, d’abord. Puis mentalement ensuite. Tu vois, c’est simple. Je vais briser tout ce que tu es, écraser ta personnalité, éparpiller tes souvenirs, détruire ton identité... Je le ferais avec passion et avec dévouement. Puis, quand il ne restera plus rien de toi, que tu ne seras plus qu’un sac à foutre que je traînerai dans les bordels les plus sinistres qu’on puisse imaginer, là, je te reconstruirai. Et je ferais de toi une merveille incroyable, Rachele.

En entendant ces mots, elle commence à trembler de peur.

"Je dois m'enfuir... vite... vite avant qu'il ne le face... je dois partir... mais... les enregistrements... mon dieu que faire... que faire... que faire... m'enfuir... je dois m'enfuir..."

Se répète t'elle intérieurement alors que son esprit fiévreux se met à imaginer les pires des scénarios.

- Mais il faut d’abord commencer par te briser.

Conclut'il finalement. Et Rachele comprend alors qu'il ne va pas lui accorder le moindre moment de répis, jusqu'au moment où elle sera heureuse de mettre un masque pour effacer son individualité, où elle le masturbera amoureusement à son réveil dans l'espoir de ce faire prendre, où elle boira passionnément ses humeurs et ses sécrétions comme un cadeau divin.

Rachele refuse ce destin de toute ses forces, mais elle a peur, des femmes fortes comme elle combien en a t'elle déjà vue se soumettre ? Elle ne les compte plus. "Non !" se crit elle intérieurement.

"Non... je ne suis pas comme les autres ! je suis plus forte ! je suis invincible je..."

Elle est interrompu dans son propre discoure galvanisant par le contact froid et douloureux des petits écarteurs que la première lycéenne lui passe sous les paupières. Elle les vice jusqu'à ce qu'ils soient totalement écarquillés et qu'elle ne puisse plus fuir le spectacle que lui offre l'écran.


Rachele se met à pleurer de désespoir. Oui, il va la briser, la briser totalement et irrémédiablement, et cela commence tout de suite. La première étape idéal pour porter un esprit aux portes de la folie, pour grignoter sa volonté et sa combativité: la priver de sommeil, tout en brisant l'image idéalisé qu'elle se fait d'elle-même.

A l'écran les images de ses multiples viols recommencer à défiler, ceux des brutes, ceux des enregistrements de sécurité du Rachele's, tout ce que le vampire à pu voler en partant.

- Tiens, c'est pour que tu profite bien de tes hurlements de salopes nympho...

Rit la lycéenne en lui mettant un casque sur les oreilles. Elles quittent alors la niche, abandonnant Rachele à la contemplation incessante de ses propres ébats sexuels, mélangés à d’innombrables autres images pornographiques trash montrant ce que le Maître des lieux à fait à d'autres esclaves comme elle. Comment il en a mutilé certaines pour laisser son sang les réparer physiquement, mais sans soigner le traumatisme psychologique. Grace à ses pouvoirs, Alexandre pouvait aller bien au delà de tout ce que Jucio lui avait fait... et la détruire pour de bon.

Abandonnée à son sort, le cerveau noyé d'image et de son porno et répugnants, Rachele hurle comme une folle. Elle sent son corps lui réclamer toujours plus de repos et de sommeil, sans jamais qu'elle ne puisse lui en accorder.

Quand on lui rend visite à nouveau, des heures plus tard, ses hurlements on cessés, elle se contente de gémir en même temps que sa propre représentation filmée qui continue de ce faire baiser derrière l'écran. Ses yeux rougit à demi révulsé fixent l'écran sans bouger, ses larmes se joignent à la bave qui coule le long de son menton et tombe en gouttelettes sur la petite mare de cyprine qui stagne entre ses cuisses.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #41 le: Juillet 04, 2017, 01:18:36 »

Alexandre avait un emploi du temps très chargé, malheureusement. Même si Rachele occupait en ce moment ses pensées, il devait aussi songer aux autres activités requérant sa présence. Après tout, il administrait sur Terre un riche cabinet d’avocat, et, sur Terra, un vaste domaine. Et, même si Alexandre avait délégué à des personnes de confiance, le fait est qu’il devait encore suivre scrupuleusement ce qui se passait, sa signature étant souvent requise pour contresigner quantité d’actes, surtout dans son domaine. Il laissa donc Rachele s’abreuver d’images, son propre film se variant avec d’autres, faits par Alexandre, où elle put le voir torturer des femmes jusqu’au sang. Il était accompagné de « lycéennes », mais aussi, souvent, de dominatrices portant des combinaisons moulantes intégrales, recouvrant également leurs visages, leurs longs cheveux noués en une queue-de-cheval. Elles portaient de longues cuissardes lacées, des fouets, et s’attaquaient aussi bien aux femmes qu’aux hommes.

Rachele vit ainsi un homme, nu, attaché à une croix de Saint-André, se faisant longuement fouetter le dos, tandis que, devant lui, une autre dominatrice pompait son dard. Avec les femmes, le traitement était similaire, si ce n’est qu’un esclave lui labourait la chatte. Pour d’autres, on les électrocutait, ou on les enfermait dans des vierges de fer spécialement conçues. Elles n’avaient pas de pointes tranchantes en acier, mais dans une texture tekhane évoquant du caoutchouc, diffusant des ondes électriques, pendant que le prisonnier voyait ses parties intimes être assaillies par de gros godes. Les films qui s’enchaînaient étaient une véritable présentation du domaine Dowell, et de tous les vices qui attendaient les multiples prisonniers, comme un programme à venir pour Rachele.

Les images se succédèrent ainsi pendant un long moment, jusqu’à ce que des raclements métalliques se fassent entendre devant la niche, avec de multiples grincements, et des bruits de pas. Que se passait-il ? Les images se turent brusquement, et les liens retenant Rachele se défirent, lui rendant l’usage de ses membres.

« Allez, Rachele, on avance ! »

La voix du Maître venait de résonner, depuis un haut-parleur. Et, comme d’habitude, dès que Rachele hésitait, le collier autour de son cou l’électrocutait.

« N’oblige pas les filles à venir te chercher ! »

Nouvelle séance d’électrocution, les éclairs se répandant dans le corps de Rachele, continuant à l’humilier et à la briser. Après tout ce qu’elle avait vu, Alexandre voulait encore lui conserver l’élément de surprise. Devant la femme, il y avait un chenil métallique, faisant qu’elle ne pouvait qu’avancer à quatre pattes. Et, dès qu’elle sortit de la niche, un claquement se fit entendre dans son dos. La cage venait de se refermer, de sorte qu’elle ne put qu’avancer dans le chenil, rejoignant une grande cage métallique. Là encore, le chenil se referma derrière elle, et elle put constater qu’il y avait un public conséquent. Outre les « lycéennes », de simples gens se trouvaient là. Des paysans, des gueux avec leurs vêtements rapiécés, gros et gras, des femmes vieilles et boudinées, ou des familles, amenant joyeusement leurs enfants.

« La voilà !
 -  La putain !
 -  C’est ce qu’on fait aux filles comme elle, ma chérie », glissa une mère à sa jeune fille, en la tenant par les bras.

La voix d’Alexandre, moqueuse, résonna alors, et Rachele put alors réaliser que, contrairement à ce qu’elle aurait pu croire initialement, elle ne venait pas d’un haut-parleur, mais de sa tête. Il lui parlait télépathiquement !

« Ça t’étonne ? Vous, les humains, avez toujours eu une fascination morbide pour la mort et la souffrance. Dans le passé, les bûchers étaient publics, les gens organisaient des fêtes autour, des foires, on riait, on rigolait, on se moquait des condamnés. Tu comprends ? Plus je te ferais souffrir, et plus ils seront contents. »

On tapait même contre la cage, se gaussant d’elle, de cette femme si belle qui était à ce point humiliée. Les femmes seraient les plus mauvaises, car elles ne pouvaient que jalouser la beauté de Rachele. Des bruits de claquements se firent à nouveau entendre.

« Je suis sûr que tu te dis, dans un recoin de ta petite tête, que tu as encore une échappatoire, un moyen de survivre à ce qui t’attend. Mais on ne peut pas lutter contre le destin, Rachele. Vous, les humains, êtes bercés dans cette philosophie judéochrétienne qui vous incite à croire que le libre-arbitre décide tout. Mais il est des déterminismes contre lesquels nul ne peut lutter, Rachele. Moi, j’en suis un. C’est tout, c’est aussi simple que ça. Comme on fait son lit et on se couche. Tu aurais dû continuer à t’en prendre à des truands minables, à des pisseuses en manque de queue. Ça, c’est de ton niveau. Là, tu t’en es prise à ton supérieur légitime. En définitive, tu ne peux t’en plaindre qu’à toi-même. Chez vous, humains, l’arrogance a toujours été pathologique. »

Des sifflets se firent alors entendre, et le public se calma un peu... Puis la punition de Rachele approcha depuis d’autres chenils. Des grondements se firent entendre... Puis des aboiements.

Et, sous les yeux horrifiés de Rachele, quatre chiens entrèrent tout autour d’elle, guidés par quatre dominatrices en latex : un doberman, un rottweiler, un berger allemand, et un berger d’Anatolie.

Quatre chiens avec la langue pendante, et avec des sexes bien tendus, énormes et monstrueux, qui se rapprochèrent de leur chienne. Rachele ne le réalisait pas, mais, dans la niche, elle avait été discrètement aspergée d’aphrodisiaques très particuliers, des phéromones destinés à exciter furieusement les chiens, et ce d’autant plus qu’ils étaient, de base, formés à coucher avec des humaines, et à être des prédateurs sexuels...
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FicheChalant
« Répondre #42 le: Juillet 10, 2017, 10:20:35 »

Au moment où le harnais libère son corps, Rachele glisse lentement entre ses courroies de cuir et s'effondre sur le sol. Même libérés des écarteurs, ses yeux rouges de fatigue restent ouverts et fixe. La bouche entre-ouverte un filet de salive coule entre ses lèvres et vient tacher les planches de la niche. La voix du maitre résonne dans sa tête.

"Le Maitre ?!"

Réagit elle intérieurement, surprise d'avoir défini Alexandre par ce titre sans s'en rendre compte. La gangster papillonne des yeux et se mord la lèvre pour se punir de sa faiblesse.

"Dowel... il s'appel Alexandre Dowel... et ce n'est pas mon maitre... je suis mon..."

-HAAAA !

Rachele sent une violente décharge traverser son corps et bruler son cou gracieux. Elle se tortille et convulse devant les servantes du vampire avant de s'immobiliser brusquement, la décharge viens de cesser...

Dès que ses muscles lui répondent de nouveau, elle se redresse et se mette vite à quatre patte, prête à marcher sur ses genou et ses mains. Pendant une nouvelle seconde de stupeur, elle réalise qu'elle s'est elle-même positionnée ainsi, et à une vitesse qui tient du reflexe conditionné...

"Non... non... je ne voulais pas... je suis mon..."

-HAAArg !

A nouveau, alors qu'elle essai de formuler une pensée positive, une phrase lui rappellant qu'elle n'a à obéir à personne hormis elle, une décharge la fauche et la fait se tortiller de nouveau devant le visage gaugenard des geolières.

A nouveau, elle se relève avec la même rapidité et se remet à quatre patte comme une bonne petite chienne, sauf que cette fois, elle ne réfléchie pas, elle se met à avancer, sans même se rendre compte qu'elle dandine son beau cul comme on le lui appris.

"Mon dieu non... Qu'es ce que le Maitre à encore prévu de me faire ?!"

Elle se reprend à l’appeler ainsi intérieurement et se mord à nouveau la lèvre, la colère et la honte la font rougir et mouiller en même temps. Elle n'arrive pas à croire qu'elle à formulé ce mot dans son esprit. Ce mot maudit qu'elle avait mis des années de thérapie à reugner de son langage, ce mot qu'elle s'était mise à utiliser pour nommer son oncle honni...

Ce mot, synonime de honte, d'humiliation et d'esclavage, ce mot... qu'elle avait vaincue...
Lié télépathiquement à elle, le vampire assiste à de violent combat intérieur que Rachele se livre à elle-même pour rester libre.

Soudain, elle réalise tout le monde qui l'entoure, toute cette foule de badeaux ignares qui sont venu pour la regarder, pour lui cracher dessus, pour l'insulter. Horrifiée, elle se recroqueville sur elle-même, mais une nouvelle décharge la brise de nouveau et la fait se convulser devant tout le monde. La foule pousse de grand cris de satisfaction et d’allégresse, le spectacle de sa souffrance la ravie...

Rachele se remet à quatre patte et avance de nouveau, mais plus vite, dans l'espoir de leur échapper, dans l'espoir qu'elle n'est que de passage, qu'elle va bientôt retourner dans l'isolement rassurant d'une cellule. La voix du vampire résonne dans sa tête de nouveau et elle réalise que son esprit millénaire visite le sien. Plus il parle, et plus elle tremble, plus elle perd son courage plus elle imagine le pire. Elle se prend la tête entre les mains et la secoue comme une aliénée victime de paranoïa.

-Tais toi ! Tais toi ! Tais toi !

Mais il continue de la torturer de son verve et à enfiévrer son esprit avec sa voix puissante et magnétique, sans le vouloir, Rachele se met à mouiller et son jus s'étale entre ses cuisses à chaque fois qu'elle se croisent pour faire un pas de plus.

Le coup de sifflet retenti, la foule se calme et s'écarte pour former un grand cercle autour de la prisonnière. Rachele pousse un soupire de soulagement, enfin ces répugnants badeaux s'éloignent de sa superbe plastique. Les premiers aboiements lui glacent alors le coeur et la font trembler de nouveau comme une feuille.

-Non... non pitié... pas ça...

Les quatre domina fendent la foulent dans leurs tenues provoquantes, claquant des talons, leur main décontracté sur la bride de leurs molosses affamés de sexe. Elles entourent alors Rachele de toute pare. Terrorisée, la belle jeune femme s'assiée sur les fesses, ramène ses genou devant son ventre en serrant les cuisses et cache sa poitrine avec ses bras.

-Re... reculez... ne me touchez pas... pitié...

Les bêtes commencent à lui tourner autour et à la renifler, à poser leur truffe baveuse sur ses cheveux, sur ses courbes, à chaque fois, elle les repousse d'un tressaillement, provoquant l'hilarité des dominatrices et de la foule surchauffée. Elle sent soudain leur odeur, elle lève les yeux et voit leur bites roses et longues sortir de leur fourreaux lentement et se contracte sur elle-même.

Une main d'acier lui empoigne les cheveux et la tire en avant pour la faire basculer de nouveau sur ses genou.

-NAN !!

Une autre dominatrice lui donne un coup du bout des orteils dans le ventre pour l'obliger à courber l'échine.

-Ta gueule chienne !

Rachele se retrouve face contre terre, le cul levé vers le ciel bien campé sur ses genou. Elle sent qu'on passe une barre en bois derrière l'articulation de ses genoux pour l’empêcher de quitter cette position humiliante et qui offre aux bête tout loisir de lui renifler la vulve.

-Nan pitié pas ça !

Hurle t'elle de nouveau en sentant la truffe de l'alpha de la meute s'écraser contre ses lèvres et inspirer profondément son odeur. Elle essai d'envoyer ses mains vers ses fesses pour chasser l'animal, mais la troisième dominatrice les lui empoigne et les tiens alors dans les siennes.

-Serre moi chienne, sert moi fort, je veux les sentir dans tes mains quand ils vont te baiser.

Réduite à l'impuissance, Rachele perd tout orgueil et se tourne vers un dernier recours pour empécher que ce viol odieux n'arrive.

-Nan ! Pitié... pitié Maitre, je vous en supplie, je serais une bonne esclave je vous le jure ! Arretez ! Arretez les ! Je vous servirai... je...

Soudain, ses propres mots la plongent dans un violent souvenir du passé longtemps enfoui. Ces mots, elle les a déjà prononcés, mot pour mot, des années plus tôt, à Jucio au moment où il s'appretait à lui percer le clitoris avec une aiguile pour lui mettre un bel anneau d'argent. Et le souvenir de sa réponse baleye tout ses espoirs.

Citation
"-Je sais... je sais que tu seras une bonne esclave... je sais que tu me servira... et c'est justement comme ça que tu vas le devenir..."

Le souvenir de la tige d'acier perçant son petit bouton du plaisir se superpose à la sensation de la grosse bite d'Alpha qui se met à coulisser en elle. Rachele se met à pousser un gémissement de dégout et de refut alors que ses larmes viennent brouiller sa vue. Elle sent la fourrure du ventre de la bête frotter contre son cul et contre son  dos, elle  sent sa bave et son alène chaude et fétide déferler sur sa nuque et ses ravissantes épaules.

Maladroit et stupide, l'animal se met à faire de rapides petites vas et viens et jappant de plaisir pendant que Rachele continue de pleurer et de gémir de dégoût en sentant le tuyau brulant se son sexe la pénétrer encore et encore, sans aucune maitrise, sans aucun talent. Ce n'est qu'une baise mécanique et animal qui transforme la belle mafieuse en simple chienne et très vite, elle commence à le sentir tressaillir et gonfler.

-Nan... retirez le... nan...

Refusant de satisfaire les lubies de la dominatrice qui lui tient les mains au début, elle les lui écrase soudain en sentant le foutre épais et chaud du chien gicler en elle et lui salir le ventre.

-Noooooon...

Gémit elle en pleurant alors que l'animal continue de jouir en bavant sur elle.

-Alé hop hop ! Laisse en pour les autres !

Crie la dominatrice sur son chien pour qu'il se retire. Rachele hurle alors de nouveau pour qu'on lui accorde pitié, mais à nouveau seul la foule lui répond en s’esclaffant ou en se masturbant devant le spectacle. Autour d'elle, tous les hommes et les femmes, de tout âge et de toute classe sociale se repaissent du spectacle en se touchant les uns les autres.

Un autre chien est mené entre les jambes de la belle qui dandine désespérément du cul pour éviter sa truffe et sa longue langue. Celui-ci ce met d'abord à lécher le sperme de son comparse et la mouille de la jeune femme qui lui dégouline entre les cuisses avant de se dresser sur les pattes arrière.

En bonne maitresse, sa dominatrice lui saisi le gland et l'aide à trouver l'entrée de la vulve de Rachele malgré ses mouvements de bassin. Après quelques coups maladroit, il parvient à trouver l'entrée de sa chatte et s'y enfonce d'un coup, paralysant dans un cris de douleur la belle petite chienne attachée. Le nouveau molosse commence comme son Alpha à la baiser rapidement et mal, Rachele à l'estomac au bord des lèvres mais le supplice ne fait que commencer.

Un autre chien, qui ne supporte plus d'attendre son tour, commence à japper à sa maitresse.

-Oui Oui mon beau... tu peu aussi l'avoir...

La dominatrice qui tient Rachele par les cheveux lui tire alors la tête en arrière et la force à ouvrir la bouche.

-Nan ! Han ! Han !

Tente t'elle de dire alors que sa mâchoire grande ouverte ne lui permet plus de crier "non" sans avaler le début du mot. L'animal se campe contre son visage, le regard de Rachele se perd dans son poil ras et puant. La bite de l'animal surgit de plus belle et claque contre son visage alors qu'il essai de lui baiser la bouche en envoyant des coups dans tout les sens. Rachele sent son pénis brûlant lui flanquer les joues, le long du nez.

Puis, comme pour l'autre qui la baise encore, sa maitresse lui empoigne délicatement la queue entre les doigts et guide calmement l'animal vers la bouche de Rachele.

-Han ! Hagllllp...

La viande palpitante du chien empli sa bouche et transforme ses cris de refus en gloussement gutturaux alors qu'il commence à lui violer la bouche. Rachele est au supplice, sa haine et sa peur alimentent son dégoût et son désespoir. Elle voudrait mourir mais elle sait qu'elle ne peut pas, qu' Alexandre ne le permettra pas.

Elle gémit de nouveau en sentant le second chien qui lui bourre la chatte commencer à venir. Avec horreur, elle réalise que celui qui lui bourre la gorge est sur le point de jouir aussi et de lui faire découvrir le gout du sperme de chien...

Rachele soudain qu'il existe peut être une échappatoire, un dernier, qui lui évitera les innombrables autres tortures que le vampire lui réserve. Elle prend son courage à deux mains, ferme les yeux, se prépare à mourir, et de toute ses forces, elle mord la queue du chien jusqu'à ce que ses dents la lui coupe.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #43 le: Juillet 17, 2017, 12:50:07 »

Prisonnière, Rachele commençait à sentir la paniquer exploser en elle. Les dominatrices, de leur côté, avaient ouvert la cage, et étaient descendues dans l’arène, entourant Rachele, ricanant et gloussant. Sous leurs masques, elles étaient des femmes redoutables, qui servaient le clan Dowell. Rachele n’était pas la première femme qu’elles torturaient ainsi, et ne serait nullement la dernière. Grâce à des élixirs et à des potions, ainsi qu’à la patience et à l’entraînement, elles avaient réussi à dresser leurs chiens à la perfection. Le public n’avait rien à craindre, et était ravi de voir la condamnée recevoir sa punition. D’aucuns pouvaient trouver ça cruels... Mais Alexandre était en réalité magnanime.

« L’écartèlement, le bûcher, ou l’écorchement... Vous, les humains, avez développé tant de techniques cruelles pour savoir comment faire souffrir votre prochain. Tu me crois monstrueux, Rachele, mais, le véritable monstre, c’est toi. Si je devais t’infliger un cinquième des souffrances que toi et les tiens êtes capables de faire subir aux autres, ma chérie, ça n’aurait rien à voir avec la promenade de santé que tu endures actuellement. Profite donc, Rachele... Accepte ce que tu es, accepte le fait que tu ne sois, fondamentalement, qu’une chienne en chaleur, une hyène qui, comme Louis-Napoléon, a cru qu’il suffisait de se vautrer dans le costume d’un tigre pour en prendre l’étoffe. »

Il n’y avait que Dowell pour citer les métaphores de Victor Hugo avant un acte zoophile d’une violence rare. Les quatre chiens étaient très puissants, et équipés de terribles bracquemarts. Ce que les gens ignoraient, c’est que, contrairement à un phallus humain, un chien avait un os pénien, qu’on appelait le baculum. La présence de cet os facilitait beaucoup le rapport sexuel entre espèces, en permettant au mâle de tenir plus longtemps, d’avoir une érection plus longue, et bien plus puissante. Le baculum restait du reste un mystère historique. C’était un os très particulier, car il ne se rattachait pas au squelette, mais se trouvait à l’intérieur du sexe, comme une sorte d’os libre, autonome et indépendant.

Toujours est-il que ces quatre bestiaux de compétition allaient offrir à Rachele un savoureux moment. Les chiens commencèrent à la besogner à tour de rôle, grognant, aboyant parfois, et, en tout cas, lui bavant dessus sans ménagement, leurs longues langues pointues déversant un torrent de salive sur leurs épaules. Une grosse bave poisseuse qui filait sur le sol, ruisselant le long des épaules de Rachele.

« Tu crois que ça va se résoudre aussi facilement, Rachele ? Je le sens, tu cherches encore à te révolter... Tu ne comprends donc pas que je ne suis pas ton ennemi ? Je viens de libérer de la pire prison qui soit, ma chérie... Celle que vous, les humains, vous vous forgez tout seul. Tu es née pour courber l’échine devant ton supérieur, Rachele. Née pour être ma chienne, ma belle chienne prédatrice, qui grognera devant les autres, et fera la belle devant moi. »

Et, pendant qu’un chien lui labourait la gorge, l’image s’implanta dans l’esprit de Rachele. Elle était là, dans son manoir, au sommet de sa puissance, traversant le hall d’entrée, avec des rangées de fidèles à droite et à gauche. Esclaves, hommes de mains, partenaires, amantes... Tous la respectaient et la craignaient pendant que Dona Florenza, comme une copie féminine et sensuelle d’Al Pacino, montait les marches menant à son bureau, arrogante et fière... Pour voir son Maître, assis à sa place, lui ordonnant de mettre son collier de chienne, et de boire un bol comprenant l’urine d’Alexandre.

Comme en réponse à ce fantasme, elle mordit très fort la queue du chien, qui hurla alors, aboyant furieusement, avant de jouir lourdement.

« C’est inéluctable, Rachele... »

Elle avait beau lutter, sa résistance étant vaine. Néanmoins, les dominatrices virent clairement leur chien couiner de douleur, et, quand il se retira, elles inspectèrent sa verge, et virent les traces de morsure.

« Ah, tu veux la jouer comme ça, sale pute ?
 -  Le Maître nous avait prévenu que tu serais rebelle ! »

Elles sifflèrent alors, et le chien qui prenait Rachele ne se contenta pas que de jouir en elle, mais marqua aussi son territoire, puisque, juste après avoir balancé une épaisse quantité de foutre, il termina en urinant joyeusement, bien dressé pour ça. Les autres chiens retournèrent ensuite à l’assaut, et, cette fois, plus aucun n’osa se risquer à aller dans la bouche de la femme, qui les régala de ses hurlements, tant les chiens étaient besogneux et endurants.

« Ils pissent tous en toi, les uns après les autres... Tu n’es même plus digne d’être leur sac à foutre, tu es un sac à pisse, maintenant !
 -  Mais ne t’inquiète pas, on va s’occuper aussi de ta sale bouche de salope, sale pute. »

Pour l’heure, qu’elle régale le public, qu’elle hurle ! Et, comme pour ne rien arranger, tandis que les hommes ricanaient, les pères tendirent des pommes pourries à leurs enfants, qui s’amusèrent à les lancer sur le corps de Rachele. Un projectile s’éclata violemment sur son visage, répandant un liquide infâme sur toute une moitié de son visage, continuant à la salir et à l’humilier, pendant que les chiens, inépuisables, mettaient de plus en plus de temps à jouir... Mais, du fait de l’os pénien présent en eux, leurs érections ne diminuaient jamais.

C’était un long et terrible supplice !
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
Rachele Florenza
Humain(e)
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FicheChalant
« Répondre #44 le: Juillet 17, 2017, 09:46:21 »

L'esprit désarçonné par l'horreur de son supplice, Rachele ne parvient pas à mobiliser sa volonté pour repousser les intrusions du vampire. Celui-ci voit tout, ses rêves, ses ambitions démesurées, ses peurs, ses vices. L'image de son avenir s'impose alors à son esprit et pendant quelques instants de félicité, elle oublie les bites poisseuses qui lui labourent la gorge et la vulve. Projeté dans un de ses fantasmes de grandeur, elle se sent forte et magnifique. Invincible et crainte, elle marche au milieux de ses misérables séides tous prêt à mourir pour elle.

Son orgueil flatté au delà de toute limite, elle se prend à glousser comme une petite pute alors que la queue de l'animal continue de lui déformer la trachée. Elle monte les escaliers du pouvoir, prête à imposer sa volonté à un parterre d'hommes politiques corrompus et de gangsters de tout bords.

Mais quand elle passe cette étrange porte honirique, le rêve se fait plus réel et précise, et lui montre ce qu'elle va devenir en échange de cette révérence.

"Non"

Impuissante, elle veux s’arrêter, faire machine arrière, mais il est trop tard, elle a accepté les cadeaux du vampire, elle doit donc en accepter le prix. Sa perception prisonnière de son double illusoire, elle en ressent toute la folie, toute la soumission béate et heureuse tout ce qui l'amuse et la répugne à la fois chez ses propres esclaves. Car la Rachele de son fantasme n'est pas la femme de pouvoir qu'elle croyait, elle n'est qu'une esclave docile et totalement soumise à son Maître.

"Non !"

Cris t'elle de nouveau en se voyant mettre son collier et laisser glisser ses vêtements, se retrouvant nue est offerte au mâle qui la domine.

"Jamais !"

Hurle t'elle finalement en son fort intérieur quand, impuissante, elle se voit sourire à son maitre et laper ses sécrétions comme une bonne chienne...

S'en est trop ! Rachele mord l'animal pour le faire lâcher prise, espérant que l'animal va enrager de douleur et la prendre à la gorge pour la tuer. Morte, le vampire ne pourra pas profiter d'elle et la transformer en esclave servile...

Mais les bêtes sont bien dressées, leurs maitresses, experte pour déceler leurs envies et leur emotions. Et leur réaction ne se fait pas attendre.

-Noaaaaan !

Hurle alors Rachele, indignée et sur le point de vomir, quand elle sent son petit utérus se remplir de pisse de chien bien chaude. Les yeux écarquillés par l'horreur et le dégout, elle gigotte en tout sens dans le vain espoir d'échapper à l'étreinte du molosse.

Mais au lieu de ça un autre animal revient à la charge et lui fait ravaler sa bile en lui enfournant son pénis rose et dur jusqu'au fond de la gorge.

-Mmmmmmm !

Grogne t'elle cette fois en sentant l'urine et le foutre de la bête remplir son estomac. L'animal qui jouissait et se soulageait entre ses petites lèvres sort enfin mais la gangster n'a pas le temps de profiter d'un répis, un autre chien, qui n'a pas encore été "servi", la pénètre sauvagement et commence à lui donner de puissants coups de bassins.

Contracté par le dégoût, les lèvres et le vagin de Rachele forment un étau puissant autour de sa queue. Il vient rapidement et continue de la remplir se vidant lui aussi en elle. Le ventre de la belle se met à gonfler comme une outre et ses bras ne parviennent plus à la retenir. Elle finit littéralement empalée des deux coté, et ne tient plus qu'au bout de la bite des molosses pendant que des fruits pourris commencent à pleuvoir sur son visage et son corps.

Les bêtes se succèdent encore jusqu'à ce que la belle n'en puisse finalement plus. Après des heures et des heures de supplice, elle finit par craquer et son esprit à chavirer. De toute ses forces, son âme hurle un seul mot:

"Maître !"

Avant qu'elle ne perde connaissance...
Journalisée


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