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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Qwey Djin [PV Alexandre Dowell]  (Lu 1794 fois)
Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #15 le: Avril 03, 2017, 12:01:15 »

Fascinante technologie... C’était même un peu de la triche. Alexandre n’était toutefois pas convaincu de l’efficacité assurée de cette sonde sur le long terme. Pour lui, tout ça ressemblait à un gadget, qui devait se faire en accompagnement du dressage qu’il était en train de prodiguer. Écrasée sur place, Rachele avait perdu de sa superbe, et, après lui avoir inséré cette sonde, Alexandre la libéra. Le corps nu de Rachele s’effondra mollement sur le sol, tel un pantin désarticulé, le temps que Dowell coupe la sonde. Il entendit alors la femme gémir et se tortiller, dévorée par des pulsions sexuelles incontrôlables. Alexandre se rapprocha lentement d’elle, la dominant de sa hauteur, son sexe en érection moulé par cette combinaison noire.

*Que dirait ma sœur si elle me voyait ainsi ? Rien que pour ce que tu me forces à faire, Rachele, ta punition ne fait que commencer...*

Alexandre se pencha vers elle, et vit cette dernière se crisper à lui, cherchant instinctivement un besoin de sexe. Pour la calmer, Alexandre la gifla sèchement, et la femme s’écroula au sol.

« Tu ne croyais quand même pas que j’allais te fourrer, sale pute ? Mais ne t’inquiète pas, je vais m’occuper de ta soif de salope... »

Récupérant la combinaison, il entreprit de la mettre sur le corps de la femme. Cette dernière comprenait des vibromasseurs, et il veilla à les enfoncer dans les trous de Rachele, l’un dans son vagin, l’autre dans ses fesses, le vibromasseur anal étant à la base d’une queue de cheval. Le masque comprenait également un gode interne, dirigé vers la bouche. Alexandre retourna la femme sur le dos, relevant la combinaison, la faisant passer dans les bras de la femme, puis remonta la combinaison, et glissa les cheveux de la femme dans sa crinière en latex. Elle avait beau gémir ou vouloir se tortiller, Alexandre contrôlait les choses.

Il lui fallut plusieurs minutes pour enfiler l’intégralité de la combinaison sur le corps de la femme, puis de l’attacher ensuite avec les sangles. Les vibromasseurs remuaient dans le corps de la femme, la prenant par le vagin, par l’anus, et par la bouche, s’enfonçant au fond de sa bouche. Alexandre caressa ensuite le corps de la femme, notamment sa croupe, qu’il pinça, souriant en la voyant se tortiller sur place. Sa main se saisit ensuite d’un petit boîtier relié à la combinaison, et il accéléra la vitesse des vibromasseurs, laissant la femme jouir à plusieurs reprises, pour retrouver un semblant de calme.

Lorsque son corps commença à cesser de remuer, Dowell récupéra un collier, et le mit autour du cou de la femme, avec une laisse sur laquelle il se mit à tirer.

« Avance, salope ! »

En cas de résistance, il n’hésiterait pas à enclencher la télécommande pour taire ses velléités. Dans l’idéal, Alexandre la préférait néanmoins consciente, et il finit finalement par sortir de la pièce, arrivant dans un couloir sombre et étroit.

*Plus qu’à sortir d’ici, maintenant...*

Alexandre s’avança droit devant lui, cherchant à trouver un moyen de sortie. Il y avait de multiples portes closes, et ses pas le guidèrent vers un poste de contrôle avec un agent de sécurité, un homme ventripotent en costume de sécurité.

« Je promène ma chienne, elle a besoin d’aller à l’air libre. »

L’agent de sécurité était assis derrière un bureau, les joues en sueur, un magazine porno devant lui, et une belle érection. Il cligna des yeux à plusieurs reprises, regarda la femme dans la combinaison. Si seulement il savait qui se trouvait là-dessous... Cette perspective durcit encore l’érection d’Alexandre.

« Si vous voulez... Prenez le couloir par la gauche, évitez d’aller directement dans le casino.
 -  Oh... J’aurais aimé que ma chienne rencontre de nouvelles personnes, elle est en manque d’affection, vous voyez...
 -  Ah ?
 -  Dans ce cas, peut-être voudriez-bien vous dévouer à cette tâche ? »

L’agent réfléchit un peu, se pinça les lèvres, observa la grosseur des seins de la femme prisonnière dans la combinaison.

« À moins que vous ne préféreriez vous branler derrière votre magazine pour adolescents... »

Cette dernière possibilité sembla ravir le cœur de l’homme, qui se redressa brusquement, et déboutonna la ceinture de son pantalon. Ses mains caressèrent et pincèrent les fesses de Rachele, tandis que sa queue l’élançait encore, bien dure et bien tendue. Alexandre sourit silencieusement, tandis que l’homme, qui travaillait pour Rachel, retirait le tail butt plug de la femme, et glissait à la place sa queue, venant ainsi la sodomiser sans ménagement.

« Oh oui, putain... »

Et l’humiliation de Rachele ne faisait que commencer...
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #16 le: Avril 24, 2017, 08:05:51 »

A mesure que les minutes passent, l'implant reconstitue le cerveau ravagé de la jeune femme et sa conscience lui revient bribe par bribe, comme si elle se reveillait d'une longue et écrasante anestésie.

Elle revient soudainement à elle en sentant monter dans son ventre un orgasme extraordinaire qui souille sa combinaison moulante de sa mouille éjaculée avec violence. Le vampire en voit les goutes qui suintent de chaque interstice.

Rachele regarde autour d'elle, réalise de quoi elle est vétue et la posture humiliante dans laquelle elle se trouve. Elle se met à gémir de désespoir et Alexandre sent dans l'air la fragrance salée de ses larmes.

Elle prend conscience des gods qu'il lui a enfoncé pendant qu'elle n'était qu'une poupée décérébrée et lutte désespérément contre ses nouvelles pulsions nymphomaniaque. Tout lui revient, le lavage de cerveau, le programme "slut", les drogues, l'insémination artificielle. Elle réalise avec violence dans quelle situation désespérée elle se trouve et la necessité pour elle de s'échapper avant qu'elle ne soit totalement brisée et convertie au vampire. Nul doute qu'avec le temps, il trouverait la clef de son âme et la rédurait au même état que les esclaves volontaires qui le reveillent tous les matins.

Mais à peine commence t'elle à réfléchir de nouveau qu'il lui passe un collier au coup et l'entraine avec brutalité vers la sortie en criant: « Avance, salope ! »

Elle gémit et lui obeit, priant tout les dieux de sa Sicile natale pour qu'il soit arreté par ses gardes, pour qu'ils croisent quelqu'un qui la délivre. Ils commencent à parcourir le dédale qui les mènera hors du Rachele's, la baronne n'en revient pas qu'il sache parfaitement où se diriger, probablement un de ses pouvoirs de vampires. Mais elle sait aussi qu'ils croiseront obligatoirement un garde sur le passage...

Ils arrivent enfin devant le poste de garde et Rachele voit déjà la fin de son cauchemare. Le vampire va de toute évidence tenter de tuer le gardien et les sirènes du complexe vont retentir, appellant tout les gardes des lieux. Elle lutte maintenant depuis de nombreuses minutes pour ne pas céder aux orgasmes que tente de lui imposer les gods fichés dans sa chaire et elle sent qu'elle ne tiendra plus très longtemps, elle à hate d'etre enfin délivrée.

Mais au lieux de l'attacher là et de se ruer vers la fenètre blindé, le vampire continue tranquillement son chemin en la gardant en laisse. "Mais que fait il ? Pourquoi..." se dit elle en grognant sous son bayon god.

Elle reconnait le garde en faction, c'est Joel, qu'elle surnome souvent "Jojo le gros" pour se moquer de lui. Un individu qu'elle méprise au plus haut point et dont l'odeur et l'humidité suante la répugne; mais qui lui doit des milliers de dollars de dette de jeu. Mais ce n'est pas grave, il va la reconnaitre et il va appeller la garde... Mais soudain elle réalise... elle porte un masque... il ne la reconnaitra pas !

- Je promène ma chienne, elle a besoin d’aller à l’air libre.

- NNNNNNNh ! NNNNNNh !

Tente t'elle de hurler sous son bayon, les yeux exorbité par la peur. Elle doit lui faire comprendre qu'il y a quelque chose d'anormal, qu'il doit agir, qu'il doit la libérer !

- Si vous voulez... Prenez le couloir par la gauche, évitez d’aller directement dans le casino.

- NNNH ?!

Eructe Rachele en levant la tête de surprise. "Non... il ne peut pas être con à ce point ?!" Hurle t'elle intérieurement.

-  Oh... J’aurais aimé que ma chienne rencontre de nouvelles personnes, elle est en manque d’affection, vous voyez...

-  Ah ?

-  Dans ce cas, peut-être voudriez-bien vous dévouer à cette tâche ?

Cette simple idée donne à Rachele la nausée et elle hoquette de dégout. Elle recommence à hurler dans son baillon en tentant de plonger son regard dans celui du gros idiot pour qu'il la reconnaisse.

-À moins que vous ne préféreriez vous branler derrière votre magazine pour adolescents...

- Nnnnnn ! Nnnnnn...

Gémit elle en se remettant à pleurer de desespoir et de dégout, tentant de forcer sur les liens de cuir qui lui nouent les membres. Elle le supplie du regard pour qu'il la délivre, mais lui ne lui renvoit qu'une oeillade lubrique et porcine.

Il se dresse et la retourne comme un jouet, ignorant les hurlements toujours plus forts de la jeune femme qui se débat désesperement dans sa tunique moulante.

Quand il lui retire le plug anal, Rachele lache un râle de soulagement et essai de serrer les cuisses pour l'empécher de passer. Mais le gros porc à de la force,  il lui pince les fesses et les écarte sans difficulté.

Elle gémit une dernière fois et se contracte toute entière en sentant son gland se présenter contre sa petite porte rose, distandue par le plug anal. Elle tourne la tête dans sa direction pour le supplier un encore du regard. Mais il l'interromp dans son mouvement en commençant à la pénétrer de son pénis gras et boursouflé, lui arrachant un long mugissement d'horreur, de dégout, mais aussi, de plaisir.

Le front collé contre le sol comme une prière dévoyée, Rachele, déjà excitée et ravagée par le travail incessant des vibromasseurs, ne parvient plus à se retenir et jouit dès la première pénétration.
Son odeur la dégoute, sa sueur coule sur sa tunique et l'impregne de ses fragrances acides, ses doigts, posés sur sa peau délicate et douce, y déposent une pelicule de crasse et de graisse résiduelle.
Et malgré ça, quand il s'extirpe d'elle en gémissant pour la pénétrer de nouveau, un nouvel orgasme vient faucher son corps, et surtout son orgueil.

Il entre en elle et en ressort encore quelques fois, puis pousse un grognement animal et répugnant alors que tout son corps se crispe, que ses mains se referment et lui écrase les hanches par lesquelles il la tiens.

- nnnnnnnnn !

Gémit Rachele horrifiée, paralisée par le dégout et la honte, en sentant la semence épaise et grace de son larbin lui remplir le cul rasades après rasades. Jojo s'extirpe difficilement du corps profané de la belle qui se remet à pleurer en sentant les reste de son sperme ressortir de son anus meutrie et à demi ouvert pour dégouliner vers sa vulve.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #17 le: Mai 02, 2017, 12:07:01 »

Pour cette femme, l’humiliation était perceptible. Là, prisonnière dans sa horse suit, elle ne pouvait plus que subir, gesticuler, se tortiller, et ce vainement. Joël, le garde, n’était effectivement pas un canon de beauté. Gros et gras, il traîna sa carcasse bedonnante, ses grosses paluches rouges le faisant ressembler à un porc barbu qui n’avait pas eu l’occasion de goûter à une femme depuis bien trop longtemps pour refuser une telle offre. Impossible, pour lui, de reconnaître Rachel, et la combinaison, en moulant à la perfection les formes de la Sicilienne, ne faisait que la rendre plus attirante encore. Comment résister contre ces lourds seins, ces hanches parfaites, les formes harmonieuses de ce corps langoureux ? Ça, elle avait de la chance d’être aussi belle. Dans le cas contraire, Alexandre l’aurait sûrement tué. Il avait des projets pour elle, ne se limitant pas juste à l’humilier et à la briser. Cette femme était douée, disposant d’un petit empire criminel dont il aurait eu grand tort de se priver. Là, avec Joël, il s‘agissait juste d’une petite vengeance personnelle, et une satisfaction jubilatoire s’empara de lui au fur et à mesure que Rachele protestait.

Malheureusement pour elle, ses gémissements et couinements renforcèrent l’excitation du vigile, qui posa ses grosses mains sur les fesses de la femme, appréciant le contact de ce cul, massant les fesses de la femme en faisant crisser le latex, puis s’enfonça en elle. Sa résistance, en tentant de serrer les fesses, le fit grogner, mais, après avoir eu dans les fesses un gode anal, Rachele ne put pas lutter contre la dilatation rapide de son anus.

« Ouiii... Tu résistes, hein... S-Salope... »

Sa grosse main s’abattit sèchement sur les fesses de la femme, et, après cette claque, il la pinça, tout en se glissant en elle. Sa queue fila rapidement jusqu’à la garde, et, même s’il fallait bien admettre que Joël n’était pas très beau, il avait, au moins, une belle verge. Très excité, l’homme ne put retenir sa belle érection, et commença à remuer, filant d’avant en arrière, s’absorbant pleinement dans sa tâche, sous les yeux d’un Dowell particulièrement amusé.

*Violée et humiliée par ses propres hommes... N’est-ce pas particulièrement infamant ?*

Jubilant en silence, Alexandre avait croisé les bras, et observa la scène. C’était une belle sodomie, qui s’avéra aussi intense que brève. Grâce à ses sens sanguins, il perçut le premier orgasme de Rachele, qui vint très vite, confirmant que, en son for intérieur, Rachele n’était qu’une soumise... Une soumise qui avait surement rejeté cet état de fait, pour se complaire dans une domination sexuelle et particulièrement cruelle, dont le seul but était de la convaincre qu’elle n’aimait pas la soumission. C’était une nécessité, dans un environnement criminel, et quand on était aussi belle. On ne pouvait tout simplement pas apparaître faible.

Alexandre laissa Joël jouir dans ses fesses, l’homme fermant les yeux en crispant ses mains sur les hanches de la femme. Il s’abattait avec force sur elle, tous ses kilos ayant au moins pour effet de le rendre particulièrement brutal et impressionnant en faisant l’amour. Il la baisait sèchement, enfonçant ses doigts dans la combinaison, jusqu’à se relâcher. Son sperme éclata dans les fesses de la femme, et il se retira alors. Le sperme commença à s’écouler, et Alexandre réagit à temps, lui remettant son gode dans les fesses, bloquant ainsi le sperme en elle.

« Elle aime bien avoir de la semence en elle... Ça lui donne l’impression d’être complète.
 -  Haaaa...
 -  C’était comment ?
 -  J’a... J’adore baiser votre jument, Monsieur...
 -  Vous comprenez donc pourquoi je veux la montrer un peu ? »

Joël acquiesça, et lui détailla davantage les lieux. Alexandre le remercia, puis s’éloigna, rejoignant une cage d’ascenseur, et appuya dessus. Il continuait à traîner Rachel, et se retourna alors vers elle, profitant du fait qu’ils étaient seuls, et que personne ne pourrait ainsi l’entendre :

« Rassure-toi, ce que ce gros mec t’a fait n’était qu’une introduction à tous les délices que je te réserve, salope. J’ai utilisé le téléphone portable d’un de tes gorilles pour qu’une voiture vienne me chercher. »

Ses hommes avaient géolocalisé l’appel pour savoir où il se trouvait.

« En attendant, on va aller faire un tour dans ton casino, je suis sûr que bien des gens auront encore envie de se servir de toi. »

Elle aurait beau protester ou couiner, rien n’y ferait. Des bruits de pas se firent alors entendre, et, en tournant la tête, Alexandre vit un vieil homme avec un smoking noir, des lunettes, et un crâne dégarni, approcher. Les deux se regardèrent brièvement, Alexandre percevant son débit sanguin fort, trahissant une excitation sexuelle. Sûrement l’un des clients « particuliers » de Rachele, jouant avec des esclaves dans cette partie secrète du casino. Ils entrèrent ensuite dans l’ascenseur, et, assez rapidement, le vieil homme posa une main sur la tête de la femme.

« C’est une très belle jument...
 -  Oui, mais un peu rebelle...
 -  Oh, c’est malheureusement fréquent avec les animaux, il faut continuellement les dresser. Je parle en connaissance de cause. »

Il sourit, tout en caressant le corps de la femme, venant même pincer l’un de ses seins.

« Des formes magnifiques... »

L’homme était sous le charme.

Qui ne le serait pas, en effet ?
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #18 le: Mai 06, 2017, 12:39:07 »

Rachele n'a pas le temps de souffler quelques secondes qu'elle sent le god en plastique lui labourer à nouveau le muscle meurtri de son anus et lui enfoncer bien profondement le sperme du butor dans le fondement.

- Nnnnnghheuu...

Encore pleine du viol précédant, elle sent les differentes semences visqueuses lui emplir le ventre comme une petite outre vivante, la sensation est répugnante. Mais quelque chose au fond d'elle, quelque chose qu'elle a refoulée depuis ses cures de desintoxication, ressent de l'excitation...

Elle secoue la tête vigoureusement pour chasser cette pare sombre et pitoyable d'elle même, cette créature fragile stupide et obeissante que son oncle avait fait d'elle. Elle refuse de redevenir elle, elle refuse de se soummetre à nouveau corps et âme comme elle le fit jadis, avant d'etre soignée.

Le vampire l'entraine alors vers la cage d'escalier où il lui révèle ses plans pour la suite,  elle tressaille et essai de se débattre quand le sas de l'élévateur s'ouvre  et des bruits de pas se font entendre.

"Le docteur Mongomery" cris Rachele dans sa tête. Un de ses habitués qui lui faisait sans cesse la cours dans le veint espoir de pouvoir coucher avec elle un jour. Mais le vieillard avait la réputation d'être aussi mou que que pervers, et outre ses gouts pour la violence rafinée et la soumission, il n'avait jamais eu aucune chance.

Quand il pose une main sur sa tête, elle se dégage, validant sans le vouloir les dire d'Alexandre à son sujet. Le vieillard se contente de la regarder en souriant, bien loin d'imaginer qu'il s'agit de la femme de tout ses désirs et de tout ses fantasmes. Interieurement, Rachele espère que le vampire n'a pas, comme dans les films, le pouvoir de lire dans leurs esprits.

Quand ses mains se posent à nouveau sur sa peau et sur la matière colante de sa combinaison, Rachele se tend et grogne sous son baillon. Mais le vieu pervers n'en tient pas compte, certain d'utiliser une simple esclave lessivée et mentalement détruite dans l'Asylum de Max...

Quand il commence à déboucler sa ceinture et baisser sa braguette dans un concert de cliquetis métaliques, l'ancienne gangster reste interdite, prostrée, incrédule à l'idée que ce vieux molasson ose se servir d'elle.

- Vous avez raison, elle est un peu rebelle, permettez que je lui rappel sa place ?

Et sans un mot de plus il pince un de ses seins et l'oblige à se relever. Il appui sur le bouton "stand-by" de l'ascenseur qui s'arrête dans sa course. Puis, avec l'aide du vampire ou si celui-ci ne bouge pas, il la plaque contre le corps d'Alexandre, lui passe les mains dans le dos pour les y attacher, la soulève et lui écarte bien les jambes pour se camper au milieu.

Dans un silence lourd et peusant, Rachele détourne la tête pour ne pas devoir faire face au visage frippé et dégarni du vieux pervers. Puis elle le sent se présenter aux portes de sa vulve, son sexe mollement dressé mais suffisemment vigoureux pour commetre cet acte qui la répugne tans.

Dans un mouvement de hanches, il la fait descendre sur son gland et l'empale lentement sur toute la longueur de sa hampe.

- Hum...

Rachele pousse un petit gémissement brisé et triste. La queue, molle et longue du docteur l'emplie de dégout et de peine, honteuse de servir de trainée même aux plus viles de ses clients. Curieusement, elle éprouve un étrange soulagement à ne pas souffrir à nouveau d'une nouvelle pénétration brutale par un pénus dur et énorme. Alors que le vieux débrit commence à la faire aller et venir contre sa bite ramolie elle se prend à s'abandonner à la facilité de cet acte. Quand elle le réalise, elle se crispe et réprime à la dernière minute un petit orgasme qui aurait pourtant été libérateur et lui aurait permis d'éprouver un peu de bien être.

Au lieux de cela, elle l'entend suffoquer et souffler dans son cou son halène méphitique alors qu'il commence à jouir lui aussi en elle. La nausée et le dégout lui revienne, même si l'horreur de la fécondation a déjà été infligée quelques instants plus tôt sur le siège de torture, et avec une semence formienne qui plus est, elle ne peut retenir son désarroi. Impuissante, elle se laisse remplir à nouveau les lèvres du sperme d'un homme qui n'aurait jamais du la toucher...

Quand il a fini, il la laisse retomber sans vergogne et se retourne vers le sas de l'ascenseur en remontant tout simplement sa braguette et en refermant la boucle de sa ceinture. Comme si rien ne s'était passé. Il appuis alors à nouveau sur le bouton qui les mènera vers le casino.

Honteuse, dégoulinante de foutre par tout les orifices et à quatres pattes, le vampire lui fait traverser le casino bondé des clients de Rachele qui la regardent, sans le savoir, quitter la sécurité de son sanctuaire pour aller vers l'enfer qui lui est promis...

Ils montent dans une limousine noire et le chauffeur leur demande leur destination avant de fermer sa vitre de séparation.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #19 le: Mai 08, 2017, 07:15:23 »

« Alors, c’est elle, Maître ?
 -  Hmmm…
 -  Elle est vraiment jolie…
 -  N’est-ce pas ? Vous l’avez nettoyé ?
 -  Bien sûr ! Elle est toute propre, et… Vous sentez comme elle sent bon ?
 -  Elle est puissante et rebelle. Je l’ai laissé me capturer pour voir si les informations que j’avais sur elle étaient correctes. Le temps nous manque, car, si elle est absente trop longtemps, son organisation se posera des questions.
 -  Qu’est-ce que vous souhaitez faire avec elle ? »

La main de l’homme, finement gantée, caressa le visage de la femme, ses doigts frôlant ses lèvres. La drogue sanguine qu’il lui avait injecté commençait à partir, et Alexandre savait que, maintenant, elle pouvait les entendre. Un bandeau masquait les yeux de Rachele, mais, peu à peu, elle allait récupérer l’usage de tous ses membres. Les oreilles, d’abord, puis la bouche, et, ensuite, petit à petit, elle sentirait ses membres revenir, et réaliserait qu’elle était attachée, et couchée sur un agréable lit.

Elle n’était pas totalement nue, car elle portait de longs gants noirs en latex, ainsi que des collants, eux aussi en latex, se terminant par des talons. Pour le reste, elle put peut-être sentir les caresses du vent sur son corps nu. En tout cas, elle sentit des mains gantées, celles-ci en soie, caresser ses cuisses, remontant le long de ses hanches, puis sur son ventre. Des soupirs s’échappèrent alors des lèvres de Rachele, mais, quand elle tenta de parler, elle ne put qu’émettre des borborygmes, puis un doigt se posa délicatement sur ses lèvres.

« Chuuuutt… !
 -  Tu ne peux pas encore parler, tes muscles doivent se détendre, jeune femme… Et le mieux, pour ça, est de faire circuler le sang… »

Il y avait deux voix sensuelles et voluptueuses. Le doigt se retira des lèvres de Rachele, et fut remplacé par une bouche. Deux femmes très parfumées, qui caressèrent à nouveau le corps de Rachele, des doigts s’enfonçant dans son intimité, proprement épilée, tandis que d’autres pincèrent et malaxèrent ses tétons.

« Son corps réagit plutôt bien…
 -  Elle adore le sexe… »

Les deux filles gloussèrent, puis elles retournèrent embrasser, l’une après l’autre, ses lèvres. Si Rachele voulait remuer, elle constaterait que ses poignets et ses chevilles étaient attachées par des sangles reliées elles-mêmes au rebord du lit. Finalement, une main se saisit du bandeau, et le lui enleva. La lumière, dont Rachele avait été privée pendant longtemps, l’aveugla pendant quelques secondes, avant qu’elle ne puisse discerner les deux silhouettes face à elle.

Il y avait une première femme dans une belle robe violette, et une autre dans une nuisette. Si la première avait retiré un masque de carnaval fait de plumes d’oiseaux, la seconde, elle, portait toujours son masque, ressemblant à une sorte d’affreuse tête de mort mettant en valeur ses yeux bleus. De ces deux femmes, il se dégageait une  noblesse certaine.

« Voilà la Belle qui se réveille…
 -  Celle qui a voulu soumettre notre Maître… »

Elles gloussèrent à nouveau. La femme avec la tête de mort avait des griffes le long de ses doigts, et caressa encore son corps, glissant sur sa peau, la griffant tendrement.

« Tu es chez notre Maître, Rachele… La mémoire va te revenir… »

Alexandre l’avait mordu dans la limousine. Fortement. Elle avait pu sentir son érection quand il l’avait plaqué au sol, et avait planté ses crocs en elle, déchiquetant le latex en enfonçant ses dents, puis l’avait forcé à boire son sang. Ensuite, il avait utilisé un sortilège, et Rachele était tombée en léthargie.

Jusqu’à se réveiller ici.

« Tu es très chanceuse, tu sais. Le Maître va s’occuper en personne de toi.
 -  Il va faire de toi sa petite pute… »

Et elles gloussèrent encore.

« Le Maître règne sur quantité d’hommes en manque, tu sais, des rustres incultes et ignares… Alors, quand ils te verront…
 -  Tût-tût ! Ne soyez pas trop bavardes, mes amours ! »

La voix forte et dure d’Alexandre venait de résonner, et elles se retournèrent en lui souriant. Alexandre avait troqué sa combinaison en latex pour un ensemble qui lui allait nettement plus. Il portait en effet une longue chemise marron ouverte sur sa poitrine, avec des bordures dorées, et un manteau à fourrure. Une tenue très noble, tandis qu’il se rapprochait du lit, et du corps de Rachele.

« Alors, Rachele ? Bien réveillée ? Sache que tu vas bientôt aborder un nouveau chapitre de ton existence… Mais il va falloir te dresser avant. »
« Dernière édition: Mai 09, 2017, 01:05:55 par Alexandre Dowell » Journalisée

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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #20 le: Mai 10, 2017, 12:56:35 »

Rachele se débat faiblement pour tenter d'échapper à son sort, mais la poigne du vampire est ferme et il la fait monter sans difficulté dans la limousine avant de fermer la porte.

Elle n'a alors pas le temps de poser les fesses sur la banquette que la bête morte-vivante se jete sur elle pour s'allonger de tout son poids contre son corps fragile et diaphane.

Elle sent contre le latex couvrant sa vulve mortifiée, le sexe du vampire grand et puissant, gonfler sous l'etoffe de son pentalon telle un manche de bandine, prêt à la chatier pour son orgueil.

Partagée entre dégout et excitation, elle gémit et se débat de nouveau dans le vains espoir de se soustraire à son étreinte. Tentant de le repousser de ses bras et ses jambes de faible humaine.

Mais le monstre est trop fort... il pose ses doigts agiles sur la ligne délicate de la machoire de sa future esclave et la tourne sur le côté pour exposer son cou.

- Nnnnnnn !

Hurle t'elle sous son baillon, comprenant parfaitement ce que le vampire est sur le point de faire.  Mais la créature de la nuit reste sourde à ses suppliques. Du coin de l'oeil, horrifiée, elle le voit ouvrir la bouche d'où jaillissent lentement ses canines.

- Nnnnn !

Il plonge sur sa gorge comme un oiseau de proie sur son festin. L'émaille cristalin de ses canines déchirant le latex de sa tunique, perfore la peau délicate de Rachele pour s'enfoncer dans sa chaire jusqu'à ce qu'il pénètre sa carotide.

-Glllmmm...

La douleur intense de la morsure laisse instantannement place à une sensation de vertige et de plaisir indéfinissable. Le regard terrifié de Rachele s'adoucit et ses joues rougissent à mesure que sa respiration se calme et que les batements de son coeur se calquent sur les longues aspirations du vampire.

Rachele se sent partir, elle sent son sang quitter son corps, elle sent la bête la boire et se nourrir d'elle, et cela la plonge dans un état dexcitation langoureuse et paralysante. Comme la biche vaincue et prise à la gorge par son prédateur, son corps s'abandonne et cesse de luter, uniquement animé de quelques soubresaut de défense instinctif et inutile. Doucement, ses yeux roulent dans ses orbites.

Mais alors qu'elle pense que sa vie s'acheve, son agonie s'arrête. Elle sent la langue du vampire carresser ses plaies et le flot de sang s'interrompre. Quand le vampire lui retire le baillon, elle n'est plus en mesure de parler, elle le regarde, les yeux mis clos, les joues roses et les lèvres gonflées par l'excitation.

Quand c'est enfin à elle de recevoir son sang à lui, elle tressaille et frissonne, incapable de résister bien que le vampire devine qu'elle en à la volonté. L'emprise de ses doigts sur son visage est trop fort, il la manipule comme une simple poupée, l'obligeant à ouvrir la bouche pour boire le sang vicié et maudit du vampire.

Rachele sent alors une étrange sensation, comme une ronce, ou un serpent aux écailles épineuses s'enrouler autour de son coeur et de son esprit, lui imposant l'attachement malsaint du lien du sang. Elle sent dans sa chaire qu'un lien vicié commence à la lier au vampire et à la corrompre. Elle décide de luter de toutes ses forces contre ce serpent vicieux qui vient d'entrer en elle mais la magie lethargique du vampire est trop forte, lentement ses yeux se ferment pendant qu'elle pousse ses derniers gémissement de refus.

-- Dans le refuge du vampire ---

Rachele reprend peu à peu connaissance, encore noyée dans des rêves lubriques et malsaint, elle entend des voix dans le lointain, avant de réaliser petit à petit qu'elles sont juste à coté d'elle. On frole son visage, parfait et serain, mais la sensation est étrange, comme si sa peau était couverte de coton qui l'empèche de ressentir. Elle crois entendre la voix du vampire, elle se met alors à rougir avant de parvenir au prix d'un immense effort de volonté à réprimer son désir.

Elle sent sous son dos la texture molle et confortable d'un lit de qualité, ses sensations lui reviennent avec plus de vigueur et elle sent à nouveau son corps avec une acquité nouvelle. Le sang du vampire à régénéré la chaire de sa vulve et de son anus, ravagés par la machine de torture et par les viols, lui rendant la fraicheur et la consistance de ses premières fois, alors qu'elle venait à peine de connaitre le sexe des mains de son oncle.

Le sang avait aussi régénéré ses cellules grises endommagées pendant le lavage de cerveau, lui rendant une partie de ses facultés mentales, bien qu'elle sente que certaines lacunes sont désormais permanentes, ses connaissances détruites l'aillant rendu moins intelligeante. Ce constat lui fait monter les larmes aux yeux, mais elle s'arrête soudain de s'appitoyer sur son sort quand les mains des eslcaves du maitre se mettent à serpenter sur sa peau délicate et sensible.

Elle soupir d'aise, puis réagit et essai de se tendre, de tirer sur ses liens, mais ses gestes sont encore lents et lourds. Elle essai de leur dire d'arrêter, de la laisser tranquille, mais les seuls sons qui sortent de sa bouche sont des glapissements inintelligibles.

- Chuuuutt… !
-  Tu ne peux pas encore parler, tes muscles doivent se détendre, jeune femme… Et le mieux, pour ça, est de faire circuler le sang…


Faire circuler le sang ? Mais que voulez elle dire ? Rachele ouvre la bouche pour lui demander mais les lèvres de l'esclave se referment sur les siennes en un baiser langoureux et sensuel qui prend totalement la mafieuse au dépourvue.

Les doigts des deux femmes se chargent de répondre à sa question. Quand elle s'enfoncent délicatement dans son intimité, Rachele essai de se redresser, mais la femme qui la tiens prisonnière de son baiser la rattrape et la maintiens fermement contre le lit en lui malaxant les tétons avec maitrise.
Le souffle de ces femmes atise les braises de sa nymphomanie cachée et doucement le corps de Rachele s'ouvre à leurs carresses. Sa vulve commence à se charger d'humidité et les doigts de l'esclave se couvrent de la ciprine de la belle prisonnière tandis qu'elle écarte les cuisses et contracte son bassin pour mettre en valeur son entrejambe.

- Son corps réagit plutôt bien…
-  Elle adore le sexe…


A ces mots et à leurs gloussements d'amusement, la fierté de la sicilienne se reveille et elle essai timidement de se débattre pour se libérer. Non elle n'était pas un e nymphomane, elle l'était devenue à cause de son oncle qui l'avait brisée et violée. Mais elle s'était battue pour guerrir et elle ne voulait plus jamais le redevenir. Plus jamais elle ne voulait être le jouet de quelqu'un, plus jamais elle ne devait être une poupée bavant devant le penis de son Maitre.

On lui retire le bandeau, l'éblouissement laisse place aux spectacle à la fois exitant et inquiétant de ces deux femmes masquées qui lui parlent et appellent le vampire "notre Maitre". Racheleà peur, c'est deux femmes étaient t'elle le reflet de ce qu'Alexandre lui réserve ? Garde t'il un masque pour elle afin de briser sa personnalité et en faire un objet ?

- Tu es très chanceuse, tu sais. Le Maître va s’occuper en personne de toi.
-  Il va faire de toi sa petite pute…


C'était donc bien cela, son sort serait peut être même pire encore que le leur. Ces deux la semblaient être ses préférées, mais à ce qu'elles disaient, le vampire lui réservait un sort bien plus humiliant et avilissant dans le but de la détruire.

- Ja... jam... ais...

Murmure difficilement Rachele, encore toute groguie.

- Le Maître règne sur quantité d’hommes en manque, tu sais, des rustres incultes et ignares… Alors, quand ils te verront…

- Sa.... sale.... garces... je... vous .... je... jamais... je...

Le vampire fait à nouveau son entrée et sa voix écrase les murmures de la captive. Rien qu'à son magnétisme et à son timbre, le liens maléfique du sang se resserre sur le coeur de Rachele et elle sent tout son corps qui réclame son attention, son désir... mais la volonté de la belle est robuste, et elle réprime son envie.

- Alors, Rachele ? Bien réveillée ? Sache que tu vas bientôt aborder un nouveau chapitre de ton existence… Mais il va falloir te dresser avant.

Au prix d'un nouvel effort de volonté, la belle abandonne sa position obscène et essai de ramener ses genou vers l'intérieur pour condamner sa vulve aux intrusions; mais cela ne la rend que plus désirable encore tans elle semble déminue et fragile.

- Non... je... ne... vous laisserais pas faire... je me... battrais... je vous... tuerais...

Murmure t'elle en tournant le visage sur le coté pour ne pas le regarder, sentant la présence de son corps qui se rapproche du sien, sans défenses.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #21 le: Mai 14, 2017, 11:01:01 »

En voyant leur Maître, les deux femmes sourirent, l’excitation palpable dans leurs poitrines... Ainsi que dans celle de Rachele. Elle avait beau tenter de le nier, face à Alexandre, on ne pouvait rien lui cacher. Il percevait l’excitation de cette femme, suite aux caresses de ses deux esclaves. Alexandre esquissa un léger sourire en l’entendant rétorquer, laborieusement, qu’elle se vengerait, et qu’elle le tuerait. Il se rapprocha du rebord du lit, remettant les manches de sa chemise en position, en tirant délicatement dessus.

« Hmmm... Sois sérieuse un peu, ma chérie, que comptes-tu faire dans ta position, sérieusement ? J’apprécie la fierté, vraiment, mais tu confonds les étoiles dans le ciel avec leur reflet dans le lac. L’arrogance, ce n’est pas la fierté, c’est la stupidité. Tu es attachée, pieds et poings liés, dans un endroit totalement inconnu, face à un ennemi qui dépasse amplement toutes tes capacités, et, tout ce que tu trouves à dire, alors que tu es acculée, piégée, et que ta vie ne tient plus qu’à un fils, c’est... Que tu comptes me tuer ? »

Alexandre écarta les bras, visiblement très amusé par la situation, humiliant la jeune femme en lui exposant sa propre incapacité à la figure, elle qui semblait être si habituée à contrôler, et qui cachait sa nymphomanie derrière sa perversion et sa soif de domination. La main d’Alexandre caressa alors les cheveux de la femme avec le masque en forme de crâne.

« Tu vois, je ne cherche que des mets exquis dans ma cour. Certains esclavagistes se contentent juste de femmes belles, mais je considère que la beauté externe doit se marier avec une série de critères... La beauté, vois-tu, et pour reprendre un auteur français, est la forme, le fond qui remonte à la surface. Cette femme, par exemple, a un double doctorat en physique et en chimie. Elle vient d’une prestigieuse université de l’Ivy League, est mariée et a trois enfants. Et elle est maintenant une esclave dévouée. »

Elle sourit sous son masque. Difficile de le croire, mais c’était effectivement une génie, une femme parfaitement accomplie, qui avait toujours accompli ce qu’on attendait d’elle. Elle était venue à Seikusu pour travailler dans un laboratoire expérimental, mais son patron avait voulu abuser d’elle sexuellement, et, comme elle avait refusé ses avances, il lui avait fait subir un véritable harcèlement moral. Alexandre avait fini par assurer sa défense, et, peu à peu, en avait fait son esclave.

Il se retourna ensuite vers la seconde, à la longue robe violette, et portant une longue frange le long de son visage, barrant ce dernier en deux. Son autre main caressa également ses cheveux, comme un petit animal de compagnie.

« Et elle... C’est une femme d’affaires ambitieuse, qui a su profiter d’opportunités de carrière dans une grande compagnie nippone pour être une cadre prépondérante. »

Elle travaillait dans le service juridique de son entreprise, et avait négocié un partenariat avec le cabinet Dowell pour bénéficier de leur expertise et de leur assistance dans le conseil (la rédaction de clauses et de contrats spécifiques) et dans le contentieux (les litiges avec les salariés ou liés à des inexécutions contractuelles avec des partenaires commerciaux). Elle était une spécialiste de fusion-acquisition, de clause attributive de compétence en droit international, et était également une doctorante, ayant écrit une thèse en droit international et une thèse en économie.

Alexandre se pencha ensuite vers Rachele, et sa main caressa son visage, son pouce venant s’appuyer sur ses lèvres.

« Tu vois ? Mes esclaves sont des femmes très talentueuses, qui n’ont pas le profil attendu. Je réveille en elles un désir latent, inconscient, quelque chose qu’elles ont toujours recherché. Car l’être humain, vois-tu, est fondamentalement paradoxal et contradictoire. C’est dans votre nature. L’espèce humaine est tournée vers la soumission, ça fait partie de votre ADN, de votre inconscient collectif. Des millénaires de religion vous ont enseigné à courber l’échine, et, par la suite, vous avez inventé des États, des normes, des règles. Vous vivez avec cette croyance fondamentale qu’il existe une force qui vous est supérieure. Et, dès que vous en prenez conscience, vous réalisez la vacuité de vos existences, et que vous ne pouvez réellement vous transcender qu’en vivant à travers un autre. »

En utilisant le « vous », Alexandre s’excluait lui-même de cette humanité qu’il décrivait... Car il se considérait effectivement comme à part. Il n’était pas un humain, il était un vampire. Et les vampires n’avaient jamais eu ce culte de la soumission. Certes, il existait des clans, des structures sociales, mais rien qui ne soit comparable à la lourdeur et à la rigidité d’un État.

« Et toi, Rachele, tu seras la perle précieuse de ma collection... Une femme forte, à la tête d’un réseau criminel d’esclavage, ce qui est très impressionnant, quand on sait combien les milieux mafieux sont sexistes. Et tu as beau montrer les crocs, je sais que, au fond de toi, tu aimes l’idée d’être une pute, d’être une chienne qui doit obéir à un maître, de devoir lui rendre des comptes. Car tu es une humaine, tu fonctionnes comme ça... »

Tout en lui parlant, son pouce caressait ses lèvres, comme pour l’inciter à mordre. Son autre main, elle, se déplaça, et caressa l’un de ses seins, avant de le pincer, tirant sur le téton, son sourire se faisant plus carnassier.

« Résiste... Fais-moi plaisir... Je ne veux pas d’un petit caniche docile, je veux une belle chienne, celle qui montre les crocs, qui sait quand il faut mordre... Et quand il faut tendre le cou pour recevoir sa caresse. Alors... Mords ! »

Le dernier mot claqua, sur un ton élevé, fusant comme un ordre.
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #22 le: Mai 15, 2017, 06:41:27 »

Rachele à encore beaucoup de mal à faire le point, ses yeux roulent toujours haut dans ses orbites et de droite à gauche à mesure qu'elle prend la pleine mesure de son état de vulnérabilité. Même s'il lui parait encore flou et indistinct, le corps et la voix du vampire la font vibrer comme un animal réduit à ses plus bas instincts.

- Hmmm... Sois sérieuse un peu, ma chérie, que comptes-tu faire dans ta position, sérieusement ? J’apprécie la fierté, vraiment, mais tu confonds les étoiles dans le ciel avec leur reflet dans le lac. L’arrogance, ce n’est pas la fierté, c’est la stupidité. Tu es attachée, pieds et poings liés, dans un endroit totalement inconnu, face à un ennemi qui dépasse amplement toutes tes capacités, et, tout ce que tu trouves à dire, alors que tu es acculée, piégée, et que ta vie ne tient plus qu’à un fils, c’est... Que tu comptes me tuer ?

Dans un tel état de faiblesse, le fil de ses pensées est facilement perceptible pour l'ancien kindred et le langage de son corps parle de la même voix. Mais Rachele est forte, elle est la fille de Don Florenza de Sicile, elle a vue sa famille mourir sous ses yeux, a survécu aux torture et à l'avilissement pour vaincre finalement sa dépendance à la drogue et au sexe. Elle en tire une fierté farouche, à l'épreuve même de la peur de mourir même si au fond d'elle-même, un fragment de sa psychée regrette de ne plus être la chose d'un maitre cruel et brutal.

Jucio l'avait faite souffrir plus de mille tourments, l'avait droguée jusqu'à ce qu'elle devienne accro, l'avait brisée mentalement jusqu'à ce qu'elle devienne nymphomane et elle avait adorée ça. L'orgueil et la honte de la Sicilienne lui donnent envie de pleurer, mais elle se retient et se contente de lui lancer une bravade bien inutile, car le vampire lit en elle comme dans un livre ouvert.

- Dona Florenza n'a pas peur de mourir. Vous ne savez pas ce que j'ai traversé, je préfère en finir ici et maintenant plutôt que de redevenir l'esclave de qui que ce soit.

Lui dit elle, ignorant totalement la capacité des vampires à lire dans l'esprit de leurs victimes et donc de parfaitement connaitre ses démons intérieurs et son histoire personnelle.

- Tu vois, je ne cherche que des mets exquis dans ma cour. Certains esclavagistes se contentent juste de femmes belles, mais je considère que la beauté externe doit se marier avec une série de critères... La beauté, vois-tu, et pour reprendre un auteur français, est la forme, le fond qui remonte à la surface. Cette femme, par exemple, a un double doctorat en physique et en chimie. Elle vient d’une prestigieuse université de l’Ivy League, est mariée et a trois enfants. Et elle est maintenant une esclave dévouée.

- Et elle... C’est une femme d’affaires ambitieuse, qui a su profiter d’opportunités de carrière dans une grande compagnie nippone pour être une cadre prépondérante.


Rachele rougit et essai à nouveau de serrer les cuisses pour cacher son émoi et sa gène. Car elle réalise que ces deux femmes correspondent totalement à son propre profil. Elle aussi est d'une intelligence rare, une surdouée diplômée à treize ans, doctorante en droit à vingt et un. Elle aussi est farouche et ambitieuse, plus encore que ces deux esclaves masquées.
En temps que baronne du crime, aillant déjà tuée de ses propres mains d'autres êtres humains, elle partage avec lui le rôle de prédateur suprême au sein de l'espèce, a ceci près que lui est d'une autre race, celle qui domine vraiment le haut de la chaine alimentaire. Elle réalise que cela fait donc d'elle  un met unique, une sorte de joyaux. Un trophée qu'il devra gagner non pas en douceur comme il l'a fait avec ses deux précédentes esclaves qui ne sont finalement pour eux que des herbivores, mais avec vice et cruauté, comme l'on dompte une panthère ou un faucon.

Quand il pose ses doigts finement ciselés sur son visage, elle frissonne de tout son corps et laisse échapper un petit hoquet de surprise. Elle détourne le visage pour tenter d'échapper à son étreinte et quand son pouce se pose sur ses lèvres, elle essai instinctivement de le mordre.

- Agn !

Feule t'elle en refermant sa mâchoires sur du vide. Elle le foudroie du regard, rouge de honte et en même temps furieuse de ressentir à nouveau des émotions qu'elle avait refoulée depuis Jucio. Elle tremble de tout son corps et son cœur bat si fort dans sa poitrine qu'elle à du mal à entendre son récit sur la nature humaine. Le vampire peut voir gonfler ses veines du précieux nectar dont il n'a probablement pas oublié la saveur extraordinaire et unique. Elles palpitent sous la peau satinée de sa gorge, du plis délicat de ses bras, de l'intérieur de ses cuisses et de sa vulve, toujours là où la peau est la plus fine et la plus sensible.

- Et toi, Rachele, tu seras la perle précieuse de ma collection... Une femme forte, à la tête d’un réseau criminel d’esclavage, ce qui est très impressionnant, quand on sait combien les milieux mafieux sont sexistes. Et tu as beau montrer les crocs, je sais que, au fond de toi, tu aimes l’idée d’être une pute, d’être une chienne qui doit obéir à un maître, de devoir lui rendre des comptes. Car tu es une humaine, tu fonctionnes comme ça...

Ses yeux se plissent en deux fentes harmonieuse. Elle comprend alors qu'elle avait raison quand à la façon dont il la considère, et réalise avec horreur que lui a percé à jour sont ses faiblesses...
Sans le vouloir, elle s'est jeté dans ses filets et à joué le jeu parfait pour attirer son attention, son tempérament et les actes qu'ils lui dictent n'ont fait que l'encrer dans son rôle de prédatrice qui la rend si unique.

Avec un mélange subtile de peur panique et de désir inavoué, elle s'imagine alors aux cotés de ces deux femmes, le visage masqué, un sourire énigmatique au lèvres. L'esprit et le corps lavé de toute pudeur et de tout tracas pour se consacrer à son seigneur et maitre. Sa personnalité libérée du carcan de sa volonté propre et de ses inhibitions pour lui permettre d'épouser sa nature animale et féline, comme une chatte qui griffe quand elle ne veut plus de caresses.

La main du vampire interromp sa rêverie en se refermant sur son sein. Il commence à lui torturer le téton, les yeux de la belle s'ouvrent grands et elle se débat faiblement, encore affaiblie par la thaumaturgie du sang.

- Résiste... Fais-moi plaisir... Je ne veux pas d’un petit caniche docile, je veux une belle chienne, celle qui montre les crocs, qui sait quand il faut mordre... Et quand il faut tendre le cou pour recevoir sa caresse. Alors... Mords !

La défit il, sachant pertinemment de quel bois est fait la belle tueuse qu'il tient entre ses griffes. Incapable de réfléchir et n'écoutant alors que son instinct animal, elle se retourne vers lui, et le mord de toutes ses forces...
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #23 le: Mai 21, 2017, 01:29:56 »

À quoi jouait Alexandre ? Quel plan sinistre et pervers avait-il développé dans sa tête pour la piéger, et l’humilier davantage ? Son plan était finement rôdé. Il voulait faire d’elle un Phénix. La détruire, la briser, pour la reconstruire ensuite, la modeler selon sa convenance, comme il aimait le faire. Et elle allait pour ça réaliser que les Dowell étaient des individus redoutables. Ils formaient un clan vampirique ashnardien très ancien, qui avaient eu plusieurs Conseillers Impériaux. Alexandre était l’héritier de cette longue tradition sanguine, de sorte que les vampires du clan maîtrisaient les arcanes de la magie rouge, la magie du sang, dont les effets pouvaient être particulièrement puissants. Rachele en avait déjà eu la démonstration, et ce n’était qu’un début.

Elle mordit, ses yeux lançant des éclairs, refusant d’admettre cette évidence simple, à savoir qur l’Homme était fait pour courber l’échine. Ce n’était même pas Dowell qui le disait, mais les humains eux-mêmes qui l’affirmaient. La religion était un concept typiquement humain, fait pour exprimer le grand paradoxe de l’humanité, leur incapacité à concilier les pulsions sexuelles, animales, avec leur capacité à se transcender et à s’élever. C’était ce que le philosophe Georg Wilhelm Friedrich Hegel avait théorisé en parlant de l’histoire de la religion, et en la définissant comme un moyen, pour les humains, de se représenter leur idéal. Un Idéal qui leur était toutefois inaccessible, comme la preuve fondamentale de leur contradiction. Et qu’est-ce que « Dona Florenza » pouvait faire contre cet héritage collectif ?

On aurait pu s’attendre à ce que Dowell retire son doigt, mais, au lieu de ça, il le laissa, et sourit. Elle avait mordu bien fort, et son sang coulait en elle. Avec son autre main, il continuait à palper son sein, tirant sur le téton, griffant délicatement sa peau.

« La douleur ne me repousse pas, Rachele... Et tu as mordu fort, quelle énergie ! Je suis sûr que tu adores mordre tes proies, les marquer avec tes dents. C’est un sentiment que je partage, je le fais moi-même en mordant mes amantes... Mais ce n’est pas purement symbolique en ce qui me concerne. Tu m’as mordu... Et, maintenant, mon sang file dans tes veines. »

Il filerait d’autant plus vite qu’Alexandre la stimulait. Il se retourna alors vers l’une des deux femmes, et hocha la tête. Cette dernière acquiesça silencieusement, puis tourna les talons, et revint plus tard avec un élégant plateau de service en argent. Elle le tenait par les poignées, et, trônant au milieu, il y avait une seringue, contenant un liquide pourpre, que Dowell récupéra.

« Le sang des vampires est un très puissant ingrédient alchimique, et je dispose d’alchimistes très compétents. Je vais te montrer que ma supériorité à ton égard n’est pas que purement intellectuelle, elle est d’abord et avant tout naturelle. »

Alexandre tendit la seringue vers l’autre servante, celle avec la robe violette, qui se rapprocha du corps de la femme.

« Si j’étais toi, j’éviterais de bouger, il faut que je trouve une veine... »

Elle approcha la seringue de son cou, et Alexandre retira finalement son doigt, puis posa sa main sur le front de la femme. Rachele put alors sentir ce dernier forcer, faisant preuve de sa force vampirique surhumaine, provoquant quelques légers craquements, et bloquant la tête de la femme. Peu importe ce qu’elle pouvait dire, la seringue se planta dans son cou, et la femme répandit le contenu de l’élixir.

« Les vampires très puissants et très anciens pouvaient, selon les légendes, magnifier des foules entières, les subjuguer. Le sang est un liquide terriblement puissant, Rachele, et tu vas en avoir la dméonstration sous peu. Là, la fiole que je viens de t’ingérer rejoint ton cœur, et se répand ensuite dans tout ton organisme. On appelle ça la circulation sanguine. »

Alexandre attendit encore quelques instants, et Rachele pouvait sentir son érection. Le vampire était enivré par ce sentiment de jouissance, et son corps échappait à son contrôle, témoignant du plaisir qu’il ressentait, ce qui l’amena à se pencher vers elle, et à l’embrasser dans le creux du cou, léchant ses plaies, puis descendit ensuite un peu, et délivra quelques baisers supplémentaires sur ses seins, qui étaient bien durs.

« Oui... Tu sens la première propriété de cet élixir... Un terrible aphrodisiaque. Mais ce n’est pas le principal. »

Il mordilla le téton, puis ôta alors les liens de la femme.

« Relève-toi, salope. »

Rachele sentit alors son corps remuer, et, à sa grande surprise, vit ses muscles agir, tout son organisme se mettre en place, et ce même si son cerveau donnait des ordres contradictoires.

« Tu en as fait l’expérience à la cave, dans ton casino, Rachele... Mais ce n’était qu’une ébauche. Cet élixir fait de toi mon esclave, au sens le plus littéral du terme. »

Sa voix douce était chargée d’un plaisir pervers et cruel. Elle était debout, et sans pouvoir rien faire, tout son corps la trahissant.

« Commençons par quelque chose de simple, petite pute. Sois une gentille chienne, et agenouille-toi devant moi, puis ouvre ma braguette, et suce ma queue, avec passion, comme tu aimes si bien le faire. Car tu es née pour sucer des verges, Dona Florenza. »

L’appeler par son titre, c’était une forme d’humiliation suprême...

Mais, malheureusement pour elle, ce n’était qu’un début !
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #24 le: Mai 27, 2017, 02:05:27 »

Quand le sang du vampire gicle entre ses lèvres, elle réalise son erreur et essaie de recracher la liqueure viciée. Mais le doigt du vampire est une véritable porte à l'entrée de sa bouche et elle ne parvient pas à empécher quelques goutes de glisser le long de sa gorge.

Elle grogne de réprobation, sentant déjà le lien du sang se recerrer autour de son coeur, rendant la lutte toujours plus difficile et éprouvante. Rachele refuse d'abandonner, elle continue de combattre, recrachant son doigt aux abords de ses lèvres.

Mais avant qu'elle ne puisse lui cracher au visage ou le défier de nouveau, la superbe créature à la robe violette lui présente l'ustancil maudit. Les yeux de Rachele s'écarquillent. En un éclair défile dans sa mémoire toutes les fois ou Jucio lui plantait ce genre d'objet dans le corps pour lui injecter toujours plus de substances pour la rendre folle et servile.

L'esprit ouvert de la jeune femme offre alors au vampire un ballet d'images sordides de ses tétons, de sa petit clitoris alors neuf et inexpérimenté, de son cul et de ses lèvres percées d'aiguilles creuses pour lui donner sa dose. Lui injectant parfois jusque dans la langue ou les pieds quand ses veines devenaient trop dure.

Rachele est prise de panique, elle commence à ce débattre mais la prise du vampire se referme sur son corps et sur sa tête. Plongeant sur elle pour la retenir, il peut sentir son corps chaud et trempée d'une sueur à l'odeur capiteuse coller à ses vêtements de soie. Il peut sentir le coeur de la belle battre fort, si fort, même pour une mortelle de sa valeur. Il peut sentir ses veines pulser contre sa peau et réchauffer son corps mort depuis des siècles.

- Si j’étais toi, j’éviterais de bouger, il faut que je trouve une veine...

- Non ! Gleuuuu...

Son cris s'étrange dans sa gorge. La seringue, maniée par les mains habiles de l'esclave, vient de se planter dans sa gorge et de percer sa carotide du premier coup. Rachele s'immobilise alors, paralysée par la douleur et par une peur pétrifiante, son esprit rationnel refusant que tout cela soit vrai.

Toujours plongée dans cette étrange transe extatique, l'exclave masquée presse alors sur le piston avec lenteur, regardant toujours la futur esclave de son maitre avec un sourire enygmatique et étrangement bienveillant, comme si ce qu'elle faisait était pour le bien de la femme qu'elle est en train de détruire.

Le flot épais et régulier du liquide maléfique fait gonfler l'artère de la jeune femme qui saille sous la peau délicate et halée de son cou si parfait et noble. Rachele lève la tête vers le haut du lit et aggripe la soie des draps entre ses doigts, ouvrant la bouche de plus en plus grand pendant que ses yeux roulent vers ses sourcils.

Chaques mots du vampire, Rachele les ressent dans sa chaire et dans son corps. Elle sent comme une immense toile d'araignée visqueuse glisser dans son sang jusqu'à son coeur et son cerveau. En une fraction de seconde, elle la sens les atteindre et éclater en des milliers de petites cellules qui se répendant dans ses neurones et ses fibres nerveuses. Elle les sent s'aggriper à ce qui fait d'elle une personne sensible et individuelle et percer leur carapace pour les parasiter comme des virus.

Plus "l'infection" gagne du terrain et s'empare de sa chaire, plus elle sent sa temperature corporelle monter et son désir bouillonner dans sa tête et dans ses reins. Son corps se détend à mesure qu'elle se sent posseder de l'intérieur et le vampire sent contre sa jambe la mouille de la jeune femme percer l'etoffe de son pentalon.

Elle se met à rougir et ses tétons pointent de plus belle alors que leur couleur vire au cramoisi.
Quand il lui en mordille un, elle fait un petit bon en gémissant de surprise et de plaisir, revenant douloureusement à elle.

- Relève-toi, salope.

Lui dit il d'un ton méprisant et autoritaire. Mais au lieu de lui répondre d'aller ce faire foutre ou de tenter de le frapper, ses bras et ses jambes commencent à glisser lassivement le long des draps de soie.

Le vampire peut alors voir le regard incrédule de la jeune femme passer de lui à son propre corps pendant qu'elle commence à se dresser sur ses bras, la poitrine en avant comme une mannequin de charme pendant un shooting photo.

Elle mobilise toute sa volonté et hurler des ordres dans sa tête, mais les parasites en elle les ignorent et contrôlent ses cellules neurveuses comme autant de marionnetistes de géni.
Comme une actrice porno, elle prend des poses lassives et animales dans chacun de ses gestes pendant qu'elle se redresse sur le lit, elle laisse glisser ses genou sous ses fesses et se met alors à quatre pattes devant Dowel. Puis elle redresse son buste pour lui offrir le spectacle de sa poitrine merveilleuse, se redresse sur ses pieds et croise les main derrière ses reins pour qu'il puisse à disposer à loisir. Horrifiée, Rachele reconnait dans ses gestes et ses postures la même attitude lassive et servile des deux esclaves du Maitre.

- Tu en as fait l’expérience à la cave, dans ton casino, Rachele... Mais ce n’était qu’une ébauche. Cet élixir fait de toi mon esclave, au sens le plus littéral du terme.

- A... Arrête... arrête ça...

Dit elle dans un souffle exténué, les parasites du sang en elle dévorant toute son énergie pour l'exciter comme une folle et la rende brulante comme une femelle en chaleure. Le vampire reste sourd à ses suppliques et continue son jeu pervers.

- Commençons par quelque chose de simple, petite pute. Sois une gentille chienne, et agenouille-toi devant moi, puis ouvre ma braguette, et suce ma queue, avec passion, comme tu aimes si bien le faire. Car tu es née pour sucer des verges, Dona Florenza.

Elle ouvre grand la bouche pour lui hurler d'aller au diable mais les mots restent coincés dans sa gorge. Elle ouvre de grands yeux pleins de surprise et reste prostré quelques secondes. Un combat d'une violence inouie éclate en elle. Mais rapidement, la magie du sang fait effet, et les petites pieuvres enlassées autour de ses neurones étouffent son cerveau.

Son regard toujours incrédule glisse alors des yeux du démon vers sa braguette, puis elle s'affaisse à son tour pour tomber à genou devant lui. Elle voudrait détourner le regard mais elle en est incapable, elle reste totalement faucalisée sur la fente soyeuse du pentalon et le métal brillant de sa braguette.

Les parasites logés dans sa mémoire lui font alors revivre toutes les scènes où Jucio l'obligait à le sucer, mais en la privant des souvenirs emotionnels, l'obligeant ainsi à se remémorer comme une machines des leçons de felation pour qu'elle satisface au mieux son nouveau maitre.

Ses mains s'approchent alors fébrilement du "paquet" qu'elle soupèse délicatement, pendant que de l'autre elle prend le bout de métal entre les doigts et tire doucement dessus. Avec une lenteur infinie les crochets de fer se détachent et libèrent petit à petit la formidable hampe d'Alexandre qui glisse alors entre les pans et viens se dresser juste devant les yeux de la belle captive.

Comme hypnotisée par sa queue qui palpite comme un pendule, elle reste prostrée, la bouche entrouverte et les lèvres rougit et gonflées de désir. Elle lutte encore ainsi pendant de longues secondes, puis craque et pousse un long soupire en ouvrant grand la bouche pour laisser sortir sa langue. Elle prend alors sa queue dans la main et commence à la lécher de bas en haut en lui lançant un regard épuisé et pervers, celui la même que Jucio lui avait imposé à force de baise, d'humiliation et de destruction de l'égo.

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Elle la lui lèche comme une bonne petite chienne, faisant passer le bout de sa langue dans chaque recoin et à l'entrée du trou de son urètre. Ses épaules luisantes de sueur, sa mouille tachant les draps du grand lit sous le regard amusé des deux esclaves masquées.

Elle continue ainsi en lui massant la base de la queue d'une main tout en lui carressant les bourses de l'autre, les faisant rouler pour préparer leur jus à sortir. Puis, quand elle est plus gonflée que jamais et que seule l'image de sa bite turgessante occupe son esprit, elle ferme les yeux, ouvre grand la bouche, laisse sortir sa langue le long de sa hampe et l'avale jusqu'à ce que ses lèvres touche la garde.

Attention contenu explicite:
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Et elle commence à le sucer en faisant de long et lents aller retours, écrasant le plus possible sa queue entre sa langue et son palais et pompant son dard si fort qu'elle pourrait presque lui tirer du sang par le gland.

Elle voudrait mettre fin à ce cauchemar, elle sait que si il jouit, elle va encore se nourrir de son sang vicié et renforcer le lien du sang qui la corromp, mais la magie du vampire est trop forte, et elle continue avec toujours plus de ferveure, massant et caressant ses couilles avec de plus en plus de vigueur.
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #25 le: Mai 28, 2017, 11:29:28 »

Rachele ne pouvait guère lutter. La magie rouge était une magie redoutable quand on la maniait bien, et les Dowell avaient un sang de bonne qualité. De plus, pendant que Rachele dormait, Alexandre avait prélevé son sang, l’utilisant dans ses élixirs de contrôle. Toute la volonté du monde était inutile contre ce poison, il aurait fallu que Rachele dispose du’n antidote. Néanmoins, et même malgré ça, voir la rapidité avec laquelle son corps obéit aux ordres d’Alexandre, notamment en faisant de l’excès de zèle, ne manqua pas de l’amuser. Derrière ses grands airs autoritaires, cette fille était bien une traînée, qui avait probablement déjà dû être soumise dans le passé. Alexandre ne voyait pas comment expliquer autrement son comportement actuel. La manière dont elle s’était dandinée pour se relever, et dont elle lui retira son pantalon... Rachele aurait pu agir rapidement, signe que, fondamentalement, elle était opposée à ce traitement... Mais, et même si Dowell sentait bien une hostilité, elle n’était pas profonde, comme si, en son for intérieur, Rachele aimait le fait de se sentir soumise.

L’image était très séduisante, et la manière dont elle s’attaqua à son membre ne manqua pas de l’exciter. Alexandre crispa ses poings en sentant la langue de la jeune femme rouler sur sa queue, remontant lentement dessus. Quel spectacle ! Alexandre esquissa un léger sourire en voyant son envie, son énergie. Elle continuait à le lécher, soupesant également ses testicules, avec un certain doigté, et ce juste pour le plaisir d’attiser davantage son feu. Fort évidemment, le membre d’Alexandre se mit à durcir et à croître, gagnant en taille et en raideur au fur et à mesure que la jeune femme faisait montre de tout sont alent dessus.

« Hmmm... C’est bien, ma belle, c’est très bien. »

Rachele le flattait d’un regard particulièrement lubrique, tout en continuant à le lécher. Le membre d’Alexandre se mit encore à croître, commençant à répandre dans son corps des ondes de douleur. Il soupira à nouveau, la respiration lourde, et sa main alla se crisper sur les cheveux de Rachele, surtout quand elle commença à passer aux choses sérieuses. Après avoir titillé son sexe, tant sa verge que ses testicules, la belle femme ouvrit la bouche, et commença à en pomper le dard. Baissant les yeux, Alexandre la regarda, avec un mélange de fascination et d’excitation.

Alexandre caressa donc les cheveux de la femme, qui continuait à le sucer. Malheureusement pour elle, le vampire disposait d’une endurance à la hauteur de ses pouvoirs surnaturels, et ne comptait pas jouir tout vite. Il voulait qu’elle en profite, et constata rapidement qu’elle s’amusait à multiplier les gorges profondes, sa poigne se raffermissant petit à petit sur ses cheveux, sourire vorace sur les lèvres. Oui, oui, que c’était bon ! Quel spectacle magnifique ! Elle était là, sous son nez, à remuer, sa bouche écartée par la présence de ce mandrin qui tambourinait en elle, sans pouvoir rien faire d’autre que d’obéir, et de sentir, lentement, son corps la trahir.

Le vampire fit alors signe aux deux femmes, qui observaient la scène, et elles s’approchèrent, venant à droite et à gauche de Rachele.

« Tu essaies encore de résister, Rachele...
 -  Tu cherches encore à te convaincre que ta destinée n’est pas d’obéir au Maître... »

Une main se glissa entre ses cuisses, et vint caresser la jeune femme, recueillant de la mouille. Ladite main s’écarta ensuite, et fut remplacée par une autre. Le corps de Rachele n’émettait aucune résistance, et les deux femmes s’amusaient à se lover dans son dos, la masturbant et jouant avec ses seins. Celle qui avait recueilli un peu de sa cyprine pinça le téton de Rachele, un téton bien dur, et répandit de la mouille sur le contour, glissant sur ce joli sein.

« L’être humain ne se satisfait et ne s’épanouit pleinement que dans la servitude, Rachele...
 -  Tu ne peux rien y faire, c’est dans notre nature. Nous sommes nées pour servir le Maître, et il en va de même pour toi, ma beauté.
 -  Vois la facilité avec laquelle ton corps a cédé, c’est bien la preuve que, au fond de toi, tu rêves d’être soumise à un homme qui t’est supérieur... »

Venant de la part de femmes intelligentes, cultivées, et émancipées, les propos étaient encore plus durs à entendre. Mais le fait est qu’elles la masturbaient, et avec un talent incroyable, atteignant son clitoris, embrassant et léchant son cou. Rachele était prise au piège, enfermée dans un cocon de douceur, prélude au reste.

« Tu aimes sa queue, hein ?
 -  Suce, ma chérie, et jouis, jouis sans relâche... Tu ne peux pas lutter, tu es prisonnière... Suce-le, jusqu’à sentir son sperme en toi, et ce sera le plus bon des mets. »

Alexandre choisit ce moment pour intervenir. Il commençait à agir, à remuer d’avant en arrière, accompagnant les mouvements de la femme en la baisant de plus en plus fortement.

« Tu... Tu avaleras... Tout mon sperme... Ma chienne ! »

Peu à peu, il prenait le contrôle, ses deux mains se crispant sur la tête de la femme, puis la baisait de plus en plus fortement, sa queue venant taper dans sa gorge, sans relâche.

Jusqu’à ce qu’il jouisse en elle !
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #26 le: Juin 04, 2017, 05:26:53 »

Le mort-vivant semble ne jamais vouloir venir, ce qui maintiens l'esprit surchauffé de Rachele dans un état d'anxiété et de panique permanente qui l’empêche de réfléchir et de se reprendre. Les petites cellules du vampire continuent de parasiter ses nerfs et sa matière grise pour la rendre malléable et son esprit tout entier devient un champ de bataille. Comme un général héroïque, sa volonté continue de maintenir ses forces en cohésion, mais l'ennemi est puissant et mieux armé. Petit à petit , il gagne du terrain...

Quand les deux servantes du Maitre se rapprochent d'elle pour l'encadrer , quand elle entend leurs voix suaves et sensuelles lui susurrer à l'oreille. Elle remue la tête en fermant les yeux et essai de libérer sa bouche.

- Gaaa ! Gn... nan... arrière... ne me touchez pas... salopes... je ne serais jamais comme vouGULL !

La poigne du vampire force à nouveau sa tête et sa bite sa bouche. La condamnant à nouveau à sucer en silence son futur maître. Elle sent soudain leur petites mains habiles serpenter vers ses cuisses.

- NNNNN !

Gémit elle, la bouche toujours pleine de l'enorme queue du vampire. Mais elle ne peut se défendre, son esprit combat mais son corps obeit et se laisse faire. Impuissante, elle sent alors les doigts de l'une d'entre elles jouer avec sa vulve et son clitoris, provoquant une nouvelle vague de plaisir et de chaleur dans ses reins.

- Nnnnnn....

Elle ferme les yeux et ses hanches sont parcourus de petits soubresauts de résistance, comme ceux d'une petite biche qui vient de se faire prendre à la gorge.

Elles continuent à lui murmurer à l'oreille des paroles lubriques et Rachele verse des larmes de peur et de révolte tans leur discours lui est odieux. Elle sent leurs corps chaud se coller à elle, elle sent leurs seins presser contre son dos et leurs cuisses venir réchauffer et humidifier les siennes. Rachele réalise que les deux jeunes esclave lui sont tellement soumise et dévouée, que même sans être stimulée, en la simple présence de le maître, elles mouillent comme des adolescentes en chaleur. Es ce donc son futur ? Devenir une de ces femmes brillante en société, qui cours la nuit venue se prosterner devant leur dieu pour lui obéir lascivement comme une bimbo décervelée.

Elle s'imagine de nouveau, nue, le regard satisfait et absent, admirant béatement le corps de l'homme qui l'a détruite en mouillant sans pouvoir se contrôler. Lui lavant le corps à l'aide d'une éponge délicate et de baiser dévots comme une simple esclave romaine l'aurait fait à son Empereur.

Elle en frissonne d'abord de dégout, puis de plaisir, puis, sous les assauts des doigts et des lèvres des deux femmes, ces deux notions se mélangent étrangement au point de lui donner envie de se sentir souillée et humiliée ainsi.

Ce qu'elles lui font est si bon qu'elle commence à remuer du bassin et aller d'avant en arrière, comme si elle était à genou sur un bel étalon plutot que sur des draps de soie. Leurs mains accompagnent son mouvement et lui massent la vulve et le clitoris pendant que leur voix enchanteresse l'hypnotise et s'impriment dans son esprit comme des suggestions impérieuses.

Elle sont si forte à cela que petit à petit, leurs paroles s'imiscent dans le fil des pensées de Rachele jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus savoir si c'est elle qui pense à cela, ou si elles sont en train de le lui dire.

Arrivée au paroxisme de la confusion mentale, au carrefour du plaisir qui éclate et de l'esprit qui se perd. Rachele perd le sens des réalité et sa propre voix intérieur se superpose à celle de l'esclave pour répéter ses mots: " tu aime sa queue... Suce... jouis... Suce... queue... Suce.... jouis... tu aime sa queue... tu aime sa queue... tu aime sa queue..."

Les yeux de Rachele s'ouvrent grand et roulent dans ses orbites pendant que deux larmes de désespoir roulent sur ses joues, elle commence à jouir.

- MMM ! MMMM ! MMMM !

Elle pousse de longs grognement de plaisir du fond de sa gorge toujours violée par le vampire et donne de violent coups de hanches contre les doigts de ses futurs soeurs pour bien les sentir s'enfoncer en elle pendant qu'elle souille les draps de sa cyprine qui se met à jaillir. Le mort vivant et ses deux esclaves découvre alors que Rachele est une de ces étrange femme que l'on surnomme "fontaine".

Il se met alors à jouir avec elle, transformant les murmures de jouissance de la belle en répugnants bruits de déglutition. Les yeux toujours révulsés et dans un état second, Rachele boit goulûment le foutre sanglant du vampire et sent, impuissante, une nouvelle ligne de défense s'effondrer autour de sa volonté, la rapprochant toujours plus de la défaite finale, qui verras mourir son petit général...
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Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #27 le: Juin 05, 2017, 10:31:34 »

« C’est la bite de ton Maître…
 -  La meilleure queue à laquelle une salope comme toi ne pourra jamais goûter… »

Encore et toujours, ces deux esclaves promettaient à Rachele un futur radieux. Elles étaient la promesse de ce qu’Alexandre lui disait, que cette femme, aussi arrogante et prétentieuse soit-elle, finirait par lui manger dans la main. Son destin était tout tracé, aussi inéluctable que l’écoulement naturel des saisons. Bien sûr, il aurait pu mentir, avoir engagé des actrices pour continuer à la confondre, mais il aurait suffi que Rachele les entende parler entre elles pour qu’elle constate qu’elles n’étaient pas de simples rustres, mais bel et bien des femmes cultivées, des membres de la haute société. Elles étaient là pour montrer à Rachele que, face à Dowell, il n’y avait pas de victoires possibles.

Le vampire se délectait profondément de cette situation, de l’incapacité de la femme à lutter contre sa soumission. Elle continuait à le sucer, furieuse, mais l’esprit embrumé, confuse. Il fallait dire que les deux esclaves continuaient à s’occuper d’elle, alternant entre jurons, provocations, et caresses érotiques. Elles connaissaient à la perfection le corps d’une femme, et savaient où appuyer pour la stimuler. Dans ces conditions, Rachele finit par jouir, et eut enfin droit à la récompense ultime. Les mains d’Alexandre se crispèrent sur ses cheveux, et il enfonça sa queue en elle, à tel point que ses testicules tapèrent contre les lèvres de la femme, son nez s’approchant de son estomac musclé.

« Hmmm… »

Le sperme fusa. Des filaments de foutre qui filèrent dans la bouche de la femme. Vampire, Alexandre avait, lui aussi, une particularité sexuelle en la matière : il jouissait très généreusement. D’épais monceaux de sperme éclatèrent dans la gorge de Rachele, et il continua à jouir en elle, jusqu’à ce que sa queue ne se recule, et ne laisse son sperme fuser copieusement entre ses lèvres, gonflant ses joues, sa queue tressautant dans sa bouche pendant encore de nombreuses secondes.

Finalement, Alexandre jouit une ultime fois, et décolla lentement ses mains des cheveux de Rachele, constatant, non sans un léger sourire, qu’il avait par mégarde arraché plusieurs mèches de cheveux. Mais sa queue, elle, restait plantée en elle, flottant dans ce sperme.

« Avale tout, ma salope. Que pas une goutte de sperme ne s’échappe de tes lèvres de traînée. »

Alexandre remua encore un peu en elle, et retira finalement sa queue. Plusieurs filaments de salive relièrent encore sa queue et la bouche de Rachele, mais, surtout, le long de sa verge, on voyait des traces blanches, des dépôts de sperme qui s’enfouirent aussi dans certains de ses poils pubiens. Mais Rachele, pour l’heure, était occupée à tout avaler, la bouche fermée, obéissant encore aux ordres pervers du vampire.

Lorsqu’elle eut terminé, Alexandre lui désigna sa queue.

« Nettoie ma queue avec ta langue, ma salope. »

Et, encore une fois, Rachele obéit. Maintenant que le sperme de Dowell était en elle, le contrôle de ce dernier n’allait que s’accentuer. Non pas que son sperme soit particulièrement magique, mais il comprenait son ADN, et c’était bien cet élément qui, en ce moment, lui permettait de prendre l’ascendant sur elle. Rachele s’approcha donc, et sa langue retourna nettoyer sa queue pendant une bonne minute.

« Tu es vraiment douée pour être une chienne… Dire que tu voulais me dominer, toi… Ah ! »

Et, comme si cette idée l’agaçait brusquement, sa main gifla sèchement Rachele, la frappant à la joue, l’envoyant se coucher au sol dans un cri de douleur.

« C’est bien la preuve que tu es mal dressée. Une chienne se doit de reconnaître ses supérieurs naturels. Et regarde encore… Est-ce que tu es fière de toi ? »

De quoi parlait-il ? Le vampire se rapprocha de la cyprine sur le sol. Véritable femme-fontaine, Rachele avait laissé une belle flaque de mouille par terre.

« Dans ta porcherie, tu tolères peut-être le laxisme et la saleté, mais, ici, tout doit être propre et irréprochable. Avale ta mouille avec ta langue, sale chienne ! »

Le nouvel ordre fusa, et Rachele, encore une fois, fut contrainte d’y obéir. Mais, tandis qu’elle se rapprochait, et qu’elle s’exécutait, l’une des femmes qui accompagnait leur Maître venait de récupérer un fouet. De la tête, Dowell lui fit signe, et la femme leva son fouet, puis l’abattit sèchement sur ses fesses.

« Je suis sûr que te faire fouetter le cul t’excite… Ça met toujours en chaleur les chiennes salopes dans ton genre… Ça, ainsi que de boire ma pisse. Je ne te l’avais pas dit ? À partir de maintenant, tu seras mon urinoir personnel, et j’ai toujours envie de pisser quand je jouis, ma salope. »

Si Rachele pensait que son dressage allait se calmer, elle avait été bien naïve.

Tout cela, en réalité, ne faisait que commencer !
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Rachele Florenza
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FicheChalant
« Répondre #28 le: Juin 05, 2017, 04:27:16 »

Prisonnière de la poigne glaciale du vampire, elle ne peut se libérer du flot incessant de son foutre épais et gras qui glisse, gorgée après gorgée, vers son estomac. Celui-ci est tellement prolifique qu'elle se sent vite repue, comme si elle avait été nourrie de force.

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Les doigts du vampire sont si puissants et brutaux, qu'elle sent quelques mèches de son épaisse chevelure se briser, lui arrachant un plissement d'yeux et un grognement de douleur et de désespoir, rapidement coupé par une nouvelle déglutition difficile.

-Nettoie ma queue avec ta langue, ma salope.

Dit il en sortant son membre de sa bouche, un peut de sperme et de bave gicle entre les lèvres de la belle qui se retrouve liée à son membre par cette chaîne blanchâtre.

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Le vampire remarque une chose étrange, sa victime, bien que soumise au pouvoir de son sang, met malgré tout quelques secondes à s'exécuter. L'odeur du sang frai dirige son regard vers les mains de la jeune femme, qu'elle serre de toute ses forces au point de s'en couper avec ses ongles délicates et manucurés.

Malgré ses victoires répétés, le combat n'est pas terminé, et sa volonté lutte avec une violence inouïe, au point qu'elle s'en blesse elle-même.

Les yeux toujours fermés et plissés à l’extrême, elle continue néanmoins à lui nettoyer le gland avec une habileté déconcertante, preuve que le travail de Jucio a porté ses fruits malgré sa cure de désintoxication. Et que petit à petit, sa nature nymphomane reprend le dessus...

-Tu es vraiment douée pour être une chienne… Dire que tu voulais me dominer, toi… Ah !

A cette instant, elle ouvre les yeux et le regard d'un air assassin et animal. L'espace d'un instant, il à l'impression qu'il n'est plus en train de violer une simple humaine, mais une vampire à part entière.
Il dégage sa queue juste à temps pour entendre les dents de Rachele claquer dans le vide, là ou une fraction de seconde plus tôt, se trouvait son membre viril. Il vient ceuillir son visage d'une giffle humiliante et la belle tombe sur le coté en poussant un petit cris de douleur féminin et sensuel.

-C’est bien la preuve que tu es mal dressée. Une chienne se doit de reconnaître ses supérieurs naturels. Et regarde encore… Est-ce que tu es fière de toi ?

Allongée sur le flanc, le coude plié pour retenir sa tête lourde et se caressant la joue, sa longue chevelure formant un tapis châtain sur la soie du lit, Rachele offre un spectacle ravissant. Une véritable sculpture de grand maître, une nymphe alanguie après les assauts d'un ancien dieu.

-Dans ta porcherie, tu tolères peut-être le laxisme et la saleté, mais, ici, tout doit être propre et irréprochable. Avale ta mouille avec ta langue, sale chienne !  

Rachele sort de sa transe et plonge à nouveau son regard dans celui du mort-vivant. Celui-ci remarque à nouveau avec surprise toute la colère et l'orgueil de la Dona. Ce pouvait il qu'elle lutte encore ? Ce pouvait il que sa nymphomanie et sa toxicomanie aient été vaincu par le passé grace à un don rare et précieux chez les mortels comme chez les vampires ? Ce pouvait il qu'elle face parti des rares humains à être doté d'un tel pouvoir. Il en aurait bientôt le coeur net...

Elle serre à nouveau les poings à s'en faire blanchir les phalanges et une goûte de sang glisse entre ses doigts, preuve de sa paume meurtrie. Cela lui permet de résister pendant encore de longues secondes pendant lesquelles elle le défit du regard et lui communique tout le mépris et toute la haine qu'il lui inspire.

Puis elle cède de nouveau et roule sur le ventre pour se remettre à quatre patte devant les genou du vampire. Sans jamais le quitter du regard ou se départir de ses promesses de vengeance silencieuse, elle ouvre grand la bouche, laisse glisser sa langue le long de sa lèvre inférieure et commence à laper sa propre mouille à même la soie.

Le fouet claque alors sur son fessier rebondit, zébrant sa peau halée de stris roses.

-Haaa ! Salope !

Parvient elle à hurler, arrachant un regard interrogatif aux deux esclaves qui lancent à leur maître une œillade surprise. Mais celui-ci commence déjà à comprendre. Il la pousse alors plus loin dans la dégradation et dans les promesses d'humiliation pendant que les coups continuent à tomber sur le cul de la belle.

-Je suis sûr que te faire fouetter le cul t’excite…

Comme une réponse ou une épreuve à ses dire, le fouet claque encore sur ses fesses et elle sursaute en criant.

-Haaa ! Non !

-Ça met toujours en chaleur les chiennes salopes dans ton genre… Ça, ainsi que de boire ma pisse.

-Haaaa !

Elle cris et lève vers lui des yeux rond de surprise et d'incrédulité. Ne parvenant pas à croire qu'il puisse lui faire une chose pareille. Refusant d'accepter qu'elle lui serve de toilettes vivantes, un châtiment si monstrueux que même Jucio ne le lui avait pas infligé.

-Je ne te l’avais pas dit ? À partir de maintenant, tu seras mon urinoir personnel, et j’ai toujours envie de pisser quand je jouis, ma salope.

-NON ! JAMAIS ! JAMAIS !  

Lui hurle t'elle au moment ou l'esclave masquée arme à nouveau son bras pour frapper. A cette instant, d'une rotation du bassin qui fait délicieusement rebondir et danser ses énormes seins, Rachele se tourne vers la servante et la gifle. La mafieuse à la main sure et est habituée à gifler ses propres putes, l'esclave derrière elle, issue d'un milieu sélecte, en est choquée et se laisse prendre le fouet.

Le vampire comprend alors pourquoi cette jeune femme est si forte et puissante, pourquoi elle est à seulement 24 ans à la tête d'une famille mafieuse. Pourquoi elle résiste aussi bien à sa magie du sang et au discoure pernicieux de ses esclaves. Rachele dispose d'un don que les vampire nomment la Volonté de Fer. Possédée par un être sur des millions, rare même chez les vampires, ce don fait de sa volonté une forteresse aux hautes murailles, qu'il faut escalader au prix d'effort et d'une perversité inouïe pour en venir à bout. Cela explique qu'elle lutte encore et que les drogues mortelles aient été plus efficace que la magie immortelle.

Pour un vampire, trouver un de ces rares êtres est une bénédiction, car si ils parviennent à les briser, ils deviennent des outils d'une force et d'une résistance implacable, presque impossible à retourner contre lui. Qui plus est, détruire à petit feu un esprit et une volonté aussi formidable est un merveilleux moyen de ne pas connaitre l'ennui de l'immortalité. Et quelle victoire ensuite, que de l’exhiber soumise et enchaînée à ses moindres désirs. Ce serait comme de vaincre une véritable valkyrie et de détruire son instinct guerrier jusqu'à ce qu'elle ne soit plus cabale de tenir une lance ou une épée tans le besoin de tenir une bite occupe son esprit.

Luttant toujours contre la magie du sang, Rachele serre les dents et lève avec difficulté le fouet dans l'espoir de frapper son ennemi avec.  Mais les servantes de Dowel se reprennent et lui empoignent chacune un bras pour la tenir à genou, poitrine nue et bombée devant lui. Rachele se débat dans l'espoir d'échapper aux deux femmes, mais le sang de vampire dans leur veine les a rendue fortes et vigoureuse, elle ne parvient pas à ce libérer...
« Dernière édition: Juin 05, 2017, 04:39:50 par Rachele Florenza » Journalisée

Alexandre Dowell
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FicheChalant
« Répondre #29 le: Juin 05, 2017, 09:44:18 »

Alexandre fut surpris, oui. Rares étaient les personnes capables de se libérer à ce point du sortilège de magie rouge. Mais était-ce si étonnante que ça ? Il avait bien compris que cette Rachele était une forte teigne, et, sans même parler d’un quelconque pouvoir magique, il voyait en elle une volonté inébranlable. Une tête dure, ce qui confirmait bien le fait que, en étant si jeune, elle puisse être à la tête d’un clan de Cosa Nostra, mafia réputée pour son fort sexisme. Il en sourit donc en la voyant récupérer brusquement le fouet, et gifler l’une de ses esclaves, plus amusé que véritablement effrayé, mais néanmoins impressionné. Elle luttait contre la magie qui la forçait à obéir, comme ces anciens révolutionnaires humains qui avaient réussi à lutter contre l’influence magnétique des vampires. Historiquement, il existait quantité de cas où certains leaders humains avaient pu finir par repousser la magie rouge. Il y avait une forte volonté en jeu, mais aussi une résistance naturelle et progressive au sang du vampire. Chez Rachele, seule sa volonté parlait, et elle réussit à se relever, fusillant Dowell du regard.

Ce dernier ne réagit pas, et laissa ses deux esclaves agir. Forte, Rachele était néanmoins encore influencée par la magie rouge, et, même si les deux esclaves venaient de la haute société, elles bénéficiaient d’une endurance accrue, résultant, non seulement de leur forte pratique sexuelle, mais aussi du sang d’Alexandre, qu’elles buvaient fréquemment, non pas pour être encore soumises, mais par simple addiction, et parce que son sang tendait à renforcer leurs capacités et leurs performances physiques. Elles mirent donc la femme à genoux, mais Alexandre intervint alors.

« Lâchez-là, mes chéries... »

Elles obtempérèrent rapidement, et Rachele put se relever, magnifique, aussi belle que rebelle.

« Tu es vraiment impressionnante, Rachele. Si, si, j’insiste. Personne n’avait réussi à lutter si rapidement contre mon envoûtement. Mais c’est à mon tour de te faire une confidence. »

Il marcha un peu vers elle, tout en laissant sa queue à l’air libre.

« Je t’ai dit que j’avais des méthodes de dressage plus conventionnelles que les tiennes... Mais j’ai peut-être un peu menti. Je crois que tu es prête pour passer à la suite de ton dressage. »

Rachele pouvait constater avec horreur que, si elle pouvait lever la main contre d’autres femmes, face à Alexandre, elle était impuissante. Ce qu’elle ne réalisait pas, du fait du sang du Vampire, c’est que l’homme lui parlait actuellement dans la langue des vampires, une ancienne langue que les seigneurs vampires usaient contre leurs esclaves, et qui renforçait encore leur emprise sur eux. Alexandre s’approcha donc d’elle, et caressa ses joues, puis fit glisser ses mains sur ses épaules, et caressa ensuite ses côtes, et finalement empoigna ses fesses, les malaxant fermement... Avant de l’embrasser goulûment, et longuement.

Pendant qu’il le faisait, les deux esclaves entreprirent de le déshabiller, abaissant son pantalon, sa veste, sa chemise... Et, pendant ce temps, il continuait à l’embrasser, avec un talent incroyable. Un homme avait-il déjà pu embrasser Rachele aussi bien ? Maintenant une main sur ses fesses, il remonta l’autre le long du creux de son dos, caressant ensuite sa longue chevelure, et remonta sur cette dernière. Sa langue se glissa ensuite entre ses lèvres, et, comme il s’y attendait, Rachele vient à la mordre. Néanmoins, loi de le repousser, Alexandre en frémit, et laissa son sang fuser, faisant pointer ses canines, et la mordilla à son tour. Elle se débattit, tentant en vain de le repousser, car sa poigne était véritablement en acier.

Et, pendant la durée de ce baiser, les deux filles retournèrent ensuite s’occuper de Rachele. L’une lui mit un collier de chienne autour du cou, avec des pointes en plastique, et un petit mot gravé dessus : « DOGGY ». Elle sourit, et donna une petite gifle sur les fesses de la femme, puis la seconde s’approcha avec une culotte noire en latex assez large, comprenant, à l’intérieur, deux vibromasseurs.

La jeune femme se mit à genoux, et le mit autour des cuisses de la femme, aidée par l’autre esclave. Elles enfoncèrent ainsi les deux godes dans le corps de la fmeme, puis refermèrent la culotte, et, grâce à l’aide d’une télécommande, enclenchèrent la fonction vibrante des godes. Rachele se mit à gémir, et Alexandre la renversa ensuite, la clouant au sol. Depuis le collier de la femme, une laisse avait été installée, et Alexandre en récupéra le bout, pendant que les deux beautés se glissèrent dans le dos de la belle Sicilienne, l’une tenant toujours le fouet, l’autre la télécommande.

« Inutile de vouloir te relever. Dès que tu te redresseras, elles te fouetteront. Et, si tu refuses d’avancer... »

L’autre esclave fit une démonstration en appuyant sur la télécommande, et le collier, qui comprenait des puces électroniques, se mit à vibrer, électrocutant douloureusement la femme pendant plusieurs secondes, pendant que les godes continuaient à remuer en elle.

« Je vais te conduire à ta niche, ma petite chienne... Là où tu vas rencontrer tes nouveaux camarades de jeu. Mais, avant ça... »

Il fit signe aux deux esclaves, et elles s’approchèrent, venant se mettre à genoux devant lui, la langue pendante... Et Alexandre, en souriant, leur urina dessus. Sa pisse décrivit un arc-de-cercle, du fait de sa queue redressée, et elles se mirent à avaler cette urine, dans la joie et la bonne humeur, chacune venant se succéder en suçant la queue de leur Maître, et pouvoir ainsi mieux boire ce qu’il leur déversait.

Rachele, elle, ne pouvait qu’observer, très certainement avec horreur, le destin qui l’attendait...
Journalisée

DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

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