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Auteur Sujet: Abysse [PV Lily]  (Lu 793 fois)
Rachele Florenza
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« le: Novembre 09, 2016, 12:54:56 »

Loin au large de la baie d'Azuky, un bateau vient de couper ses moteurs pour se laisser dériver lentement sur l'eau tel un requin dans l'onde. A son bord, deux hommes en costume noir et blanc discutent et fument une cigarette autour d'une jeune femme entièrement nue assise sur un siège. Ses mains sont liées dans son dos, un sac en toile couvre sa tête et ses pieds son plongés dans un bloc de ciment durcit.

"mmm" gémit la prisonnière.

"Ta gueule sa pute." répond le Yakuza en la giflant.

" C'est bon, c'est le bon endroit. Ya pas plus profond." Ajoute l'autre.

"MMMM !" Gémit à nouveau la prisonnière visiblement bâillonnée sous son sac de toile.

Le yakuza lui arrache le sac, Rachele a les cheveux en bataille, un épais morceau de scotch sur la bouche et est rouge de honte de se trouver nue devant ces deux ennemis. Elle ne se rappel plus comment elle en est arrivée là. Elle se rappelle être sortie seule pour s'amuser et... trou noir... elle se rappel simplement s'être réveillée en entendant le bruit d'un moteur puissant et l'écume tiède de l'eau sur sa peau nue.
En voyant la vaste étendue d'eau qui l'entoure et le bloc de béton qui lui emprisonne les pieds, Rachele assiste impuissante à un spectacle qu'elle a déjà vue un millier de foi, mais dans le rôle du bourreau.

"MMMM ! MMMM !"

Elle gesticule et se débat dans l'espoir de se libérer les mains, mais les liens qui la tiennent sont parfaitement bien tressés. En la voyant faire, les deux japonnais rigolent.

"Sale petite pute occidentale, tu croyais que tu pouvais voler le pain des samurai ?" Dit l'un en la levant brusquement de son siège pour tirer jusqu'au bord du bateau. Rachele essai de se débattre, mais incapable de lui résister, elle se met à le supplier du regard.


" Dommage que nos frères et soeurs n'aient pas eu une aussi belle gueule que la tienne pour te supplier. Ils auraient peut être eu la chance que je vais te donner. Je vais te laisser vivre encore quelques minutes de plus pour que tu puisse faire ce que tu auras du faire depuis toujours."


Ajoute t'il en empoignant sa chevelure pour l'obliger à baisser la tête jusqu'à son entrejambe. Ce qui lui fait bomber les fesses en arrière vers l'autre yakuza.

"Si j’entends un mot sortir de ta bouche je te balance direct à la flotte."

Dit il en baissant sa braguette pour laisser sortir sa queue courte et épaisse. Il arrache le scotche de la bouche de Rachele qui le foudroie du regard, avant de plisser les yeux de dégout en prenant son gland entre les lèvres. Pendant ce temps le second s'approche à son tour des fesses galbée de la prisonnière pour venir passer une mains entre ses fesses.

"Mmmm !?"

Le yakuza presse sur sa tête pour l'obliger a avaler sa queue jusqu’à la garde. Puis il la tient par les cheveux pour la faire aller et venir de plus en plus vite, provoquant un bruit de sussions répugnant. Rachele sent les doigts de l'autre homme venir jouer entre ses lèvres pubiennes, elle se met à gémir en sentant son sexe se lubrifier et sa mouille se mettre à couler le long de ses cuisses.

La torture dure pendant de longues minutes jusqu'à ce qu'enfin le yakuza libidineux jouisse dans sa bouche et l'oblige à boire en faisant de grandes déglutitions. Rachele aussi fini par venir à son tour sous les assaut des doigts du second homme.

Sans autre forme de procès, le premier reprend le rouleau de scotche.

Non atten *scratch* MMMMM !

Il commence à pousser le bloc au bord du bateau pendant que le second continue de jouer avec les lèvres de la jeune femme terrorisée qui se débat désespérément.

"MMMMM !"

Il commence à pousser, Rachele, les yeux exorbités se sent basculer dans le vide.

"M !..."

Son hurlement est coupé net quand elle s'enfonce dans l'eau, entrainée vers le fond de la mer par un énorme bloc attaché aux pieds. Pendant toute la descente, elle se débat et retient sa respiration dans les ténèbres jusqu'à ce que finalement elle atteigne une étrange clairière sous marine, tapissée d'algues légèrement luminescentes.

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Lyli
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« Répondre #1 le: Novembre 09, 2016, 03:29:32 »

Un tas de choses sombre au fond des océans pour y finir leur vies comme de silencieux secrets, ces secrets qu'ont ne retrouveras jamais dans ces profondeurs abyssales. Il s'agissait parfois de joyaux d'une autre époques au fond d'un galion centenaire coulé durant les grandes guerres, parfois ce n'étaient que de simples navires marchand remplis de tissus pourrissant dans les abysses. Mais plus rarement, il s'agissait de certains colis plus spéciaux, de choses dont on ne voulait absolument qu'ont ne retrouve jamais la trace. Dans ce lot des sacs de drogues, des armes et autres preuves compromettante. J'étais pourtant loin de me douter du cadeau qui allait couler jusqu'à moi aujourd'hui et qui me réveilla en sursaut.

Dans une clairière d'algues lumineuse, à une profondeur vertigineuse, un bruit sourd fend le sol rocheux et perturbe mon léger sommeil. Yeux ouverts, je ne remarque rien devant moi puis les referme aussitôt avant de capter les faibles gémissements étouffés. Des gémissements que je reconnais bien et que j'ai l'habitude de côtoyer bien qu'un détail me perturbe avant même de me retourner. Que fait un être vivant aussi profondément sous l'eau ? Un simple regard en arrière me suffit à le comprendre par ses mains liées et le bloc de ciment à prise rapide. Compréhension qui passe très vite au second plan devant ce derrière divin qui m'est offert en image et le spectacle de cette chevelure ondulante sous l'eau comme une pieuvre bien dressée. C'était un jolie balais de danse de ma position.

Pourtant il allait falloir agir vite au vu de la pression qu'exerçait une telle profondeur sur le corps. C'était même incroyable qu'elle soit encore consciente après une descente si longue. Le poids de la dalle en ciment avait bien du aidé même si j'imaginais aisément qu'elle devait être à bout de souffle.

C'est la première fois que je vois une si jolie sirène dans cette posture... Dis-je en me dévoilant lentement à la belle brune, tournoyant autours de son corps comme un requin chassant sa proie.

La voix était sensuelle et lente, le rire presque irréel tant il raisonnait dans l'immensité de l'océan alors que la demoiselle en détresse déjà en mal d'oxygène après une telle plongée devait surement croire à une illusion. Quoi de plus normal à une telle profondeur et un manque d'oxygène aussi critique ?

On a fait de vilaines choses pour se retrouver ici ? Moi aussi j'ai fais pleins de vilaines choses alors je peux comprendre, et je peux même t'aider... mais...

Je me pose finalement devant son visage un large sourire à moitié enjoué et carnassier. Ma main se pose sur son menton et je soutient son regard faiblissant et à moitié ouverts, toisant de mes pupilles violettes et envoutantes les grappes de bulles qui se détachent de ses narines, dans une explosion d'air qui s'envole encore hors de son corps. D'une pression des doigts, je lui lèvre la tête vers le haut pour lui montrer à quel point la surface est loin, et lui faire comprendre qu'elle est bien loin d'une petite virée à la plage.

... Mais regarde plutôt, même si je te détache à quoi bon nager ? La surface est beaucoup trop loin pour toi. Il ne te reste plus qu'à accepter ton sort... A moins que...

Cette main rabaisse son regard vers mon visage pour que j'y dépose un bref baiser à travers le morceau de scotch. Ma main libre quant à elle toise délicatement son ventre, puis sa succulente poitrine sans aucune pensée sexuelles. Je constatais seulement à quel point son corps avait froid au fond des abysses dans sa tenue d'Eve. Si la noyade ne l'emportait pas ce serait vite l'hypothermie qui se chargerait d'elle. Enfin, son corps n'aurait surement pas le temps d'en arriver là, les joues rouges de la belle et mystérieuse brunes commencent à doucement s'empourprer pour désigner le seuil critique d'oxygène dans son organisme. Comme un cadeau inespéré, je lui retire ce morceau de scotch collant avec aisance grâce à l'eau de mer, pour y dévoiler ses parfaites et délicieux lèvres rouges, contre lesquels je me presse avec une sensualité sans pareil pour offrir un de ces baisers dont on oublie jamais le gout.

Envoutant et revigorant, il ne fait plus le moindre doute que je ne suis pas un mirage tant l'air que je lui apporte à travers ce baiser est vital et bon comme le plus pur des nectar. Chaque expiration entre ses lèvres et un nouveau souffle de vie pour la brune malchanceuse qui peut récupérer ses esprits peu à peu.

Ca aura bien évidement un prix...

Sans en dire plus j'enlace le corps de la belle puis la soulève comme si la dalle en béton n'existait pas. L'eau me procurait assez de force pour la tirer ainsi contre moi jusque dans l'un de mes repères proches, qui n'était autre qu'une cavité sous marines menant à une poche d'air en forme de dôme naturel en roche. Les parois étaient éclairées par le reflet de l'eau sur les murs et une petite crique rocheuse permettait de sortir de l'eau. Le plafond devait culminer à 2 mètres 50 environs tandis qu'elle n'avait pas plus de 6 mètre d'espace entre le cul de sac de la grotte et l'eau qui conduisait vers le fonds. Pas très grand mais au moins elle pouvait respirer et jouir d'une faible luminosité malgré le lieu très humide. Concernant le bloc de ciment, je m'en chargerais plus tard.

Je ne sais pas encore comment je compte te faire payer ta survie mais quelque chose me dit que ta vie vaux son pesant... Alors je vais te laisser me raconter pourquoi on t'as envoyer faire de petites bulles au fonds de l'eau, ça m'aideras peut-être à me décider.

A mon tours je sors de l'eau pour m'asseoir sur le rebord, ne frissonnant pas un instant à cette température fraiche à laquelle mon corps est habituée. Seule un maillot deux pièces d'une couleur mauve assortie à mes yeux cache l'essentiel de mon corps bien que le haut ne parvient pas à dissimuler l'érection de mes tétons. Ben quoi ? Elle avait beau être en fâcheuse posture son corps n'en était pas moins diablement bien dessiné !

Au fait tu va même me dire tout ce qu'il y a à savoir sur toi si tu ne veux pas refaire un gros plongeons. Même si je sais qu'au fond, un tas de question sur moi doit te bruler les lèvres.
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Rachele Florenza
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« Répondre #2 le: Novembre 09, 2016, 10:33:15 »

Quand elle touche enfin le fond, Rachele se débat toujours comme une diablesse et offre sans le savoir un ravissant balais à la sirène qui règne ici bas. Mais elle commence peu à peu à perdre la bataille faute d’oxygène quand une voix irréelle et mutine résonne à ses oreilles comme si on lui parlait à l'air libre. Une femme apparait devant ses yeux et la jeune gangster se fige, stupéfaite, les yeux écarquillés.

C'est fini... je suis morte... et elle va m'emmener en enfer... Se dit elle, l'esprit suffocant et délirant à cause du manque d’oxygène. Mais la sirène ne semble pas la pour l'entrainer ou que ce soit mais pour jouer avec elle dans ses derniers instants. Elle l'entend rire, elle la vois tourner autour d'elle comme un requin autour d'une proie qui se vide son sang. Rachele recommence à gigoter faiblement, ses poumons se sont complétement vidés de leur air et son visage vire au cramoisi.

Quand la main glacée de Lily se pose sur son ventre, elle se fige à nouveau et pousse un petit gémissement de terreur en tentant de lui échapper. Mais ses mains et ses pieds emprisonnés ne lui permettent pas de faire autre chose que de petits soubresaut qui font rebondir ses seins et ses fesses.

La sirène joue avec sa tête et lui montre l'étendue de sa condamnation, Rachele perd ses derniers espoir de survivre et commence à s'abandonner à l'ivresse de la mort. Quand les lèvres de la sirène se posent sur les siennes au travers du scotch, la mafieuse ferme les yeux et frotte ses cuisses l'une contre l'autre en sentant l'orgasme final monter en elle. Le gout et l'odeur de la mouille se rependent dans l'eau autour d'elles quand  les paroles de la créature la ramène à la raison. Elle lui offre une échappatoire. Rachele sent les première goute d'eau salé lui ravager les sinus et descendre vers ses poumons, à cet instant elle est prête à tout accepter pour vivre, simplement vivre. Elle fait oui de la tête en toute hâte.

Lily lui retire le scotch et lui offre ses lèvres en un baiser fougueux d'où s'écoule une vie nouvelle. La sirène expire et gonfle les poumons de la jeune femme qui tout à l'ivresse et à l'euphorie de son sauvetage, en oubli toute retenue et acquisse e la tête quand sa sauveuse lui dit qu'il y aura un prix à payer. Elle l’enlace alors et l'entraine à une vitesse folle au milieux des trombes d'eau vers un repaire secrêt. Quand Rachele traverse enfin la surface, elle se rend compte qu'elle n'est pas à l'extérieure, mais dans une grotte sombre et humide.

Elle tousse et crache l'eau salé qui s'est infiltrée par ses sinus avant de prendre de grandes inspiration au point d'en avoir la tete qui tourne. Elle essai de se trainer loin du rebord, mais elle se rappel d'un coup que ses jambes sont prises dans le ciment. Incrédule, elle regarde ses longues jambes, toujours couvertes de ses ravissantes cuissardes, plongé dans la pierre grise.

L'étrange créature parle parfaitement bien sa langue. Mais Rachele préfère ne pas lui révéler qui elle est vraiment. Il ne manquerait plus que la jeune femme soit une bonne samaritaine ou une justicière qui irait fissa la livrer a la police après son sauvetage.

"Merci pour tout mademoiselle. Merci infiniment. Je suis enquêtrice à Tokyo, je travaillais sur un trafic d'esclave sexuelles tenu par les Yakuza et je me suis faite prendre au piège. C'est pour ça que c'est un de leur bateau qui m'a jetté ici. Il voulaient me faire disparaitre. Vous m'avez sauvée et avec moi, plus d'autres personnes. Je vous en prie, ramenez moi à la surface que je puisse sauver toutes ces pauvres filles."
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Lyli
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« Répondre #3 le: Novembre 13, 2016, 08:06:58 »

Peut-être qu'il s'agit d'une femme belle et savoureuse, peut-être que je suis un peu sous le charme de cette beauté indéniable mais son petit baratin ne fonctionne pas avec moi. Son discours sonne faux et donne simplement l'impression que la bonne brune a hâte de s'échapper, comment lui en vouloir en même temps ? Au fond d'une profondeur abyssale et coincée dans une grotte après avoir été sauvée d'une noyade certaines, n'importe qui faisant office d'un peu de bon sens voudrai regagner la surface. Un espoir futile que je ne comptais pas lui offrir si facilement car c'était bien connu; Tout ce qui tombait au fond de l'océan appartenait à l'océan et par définition à moi !

Oh comme c'est remarquable, risquer sa vie pour les autres... Il faut vite que je te ramène vers la surface alors des vies sont en jeu... C'est bien ce que tu espérais entendre n'est-ce pas ?

Un rire éclate d'entre mes lèvres alors que je me place à quatre patte au dessus de son corps, la regardant droit dans les yeux en me léchant le contours des lèvres. Comme pour la menacer, mon regard se baisse vers l'arrière en même temps que mon pied qui pousse le bloc de ciment vers l'eau. La menace était clair " tu vas retourner à l'eau " et elle y était d'ailleurs plus qu'à quelque centimètre, de s'y faire emporter par le poids. Pourtant bien qu'elle n'était pas censé le savoir, je n'étais contrairement à ses ravisseurs pas prête à tuer quelqu'un et le bloc de ciment qui coulait doucement dans l'eau fut arrêter par quelque chose de mou sous l'eau. Ce n'était autre que le tentacule de ce cher gardien des mers, ce céphalopode géant que j'avais moi même dressé et qui vivait dans l'une des autre cavité de cette caverne. Pour autant il ne se montrait pas, et seule une longue tentacule sortait de sa tanière rocheuse pour venir s'enrouler avec puissance autours du bloc de ciment et l'exploser en morceau, au bout de quelque dizaines de secondes. Maintenant au moins je pouvais admirer toute l'étendu de ses belles cuissardes jusque sur la pointe des talons.

Je crois que tu mens mais comme tu es jolies je vais te laisser une autre chance. Cependant vois tu, je me sens vexée... si tu as réellement mentit ça veut dire que tu es pressées de t'en aller... que ma compagnie t'ennuie... Et je suis profondément déçue. A tel point que je vais devoir t'obliger à respecter un peu plus ta sauveuse même si ça me fait beaucoup de mal de te punir...

Beaucoup de mal ? j'y prenais un réel plaisir en réalité et je savais déjà comment j'allais la punir. Son petit début d'orgasme sous l'eau n'était pas passé inaperçu et maintenant que j'étais à quatre patte j'en était même sure. Cette légère odeur de cyprine qui était la sienne avait été produite par son orifice pendant qu'elle était en train de se noyer. Rien d'étonnant en réalité, certaines personnes étaient capable de ressentir un orgasme les parcourir lorsque l'organisme était privé d'air trop longtemps... et visiblement elle faisait partie de celles-là. Une vraie aubaine !

Je me disais que tu pourrais retourner faire un petit plongeon, l'endroit est parfait non ? La surface n'est pas loin tu ne risque pas grand chose...

Bien entendu mon animal de compagnie sous marin ne serait pas de la partie, il était bien trop tôt pour dévoiler toute mes cartes et celui-ci resterait bien planquer au fond de son long trou lugubre. Quant à la punition elle devait surement déjà avoir compris que je n'avais rien d'une humaine et qu'elle n'était absolument rien au fond de l'océan comparé à moi. Il y avait donc des chances pour qu'elle m'obéisse assez facilement au début...

Mais avant de te réjouir attends plutôt les règles. Tu devras tenir le plus longtemps possible et je t'autoriserais à remonter que lorsque tu te sera infliger un bel orgasme, et au dernier moment. Tu as bien compris ? Je veux que tu mette ton corps à rude épreuve, essaye de remonter respirer trop tôt et je te garanti que cette grotte sera ton dernier sanctuaire.

Et le pire dans tout ça c'est que je n'étais même pas sure qu'elle m'avait menti ! Ce n'était qu'une petit intuition mais dans le doute... au moins...

Ensuite tu me raconteras à nouveau ton histoire et on verra si elle tient la même version avec toute la vérité !
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Rachele Florenza
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« Répondre #4 le: Novembre 23, 2016, 07:43:35 »

Le bloc de béton se brise et Rachele sent que ses petits pied endoloris sont encore engoncés dans ses talons hauts, si bien qu'elle ne porte plus que ses cuissardes et ses chaussures. Mais la sensation du ciment n'est remplacé que par une matière gluante et froide qui lui retient les chevilles avec une force titanesque. La jeune femme tente de battre des pieds mais rien n'y fait, elle ne parvient pas à ce libérer et son corps tout entier glisse doucement vers l'eau.

Elle remarque que l'eau est tiède dans cette grotte, elle ne risque pas de mourir d’hypothermie, mais les menaces de la sirène prennent tout leur sens... elle peut jouer au jeu de la noyade avec elle aussi longtemps qu'elle le désir. Elle implore la belle jeune femme juchée au dessus d'elle du regard.

"Non... je vous en prie ! ne faite pas ça... je vais tout vous dire... je ferrai tout ce que vous voudrez."

Rachele porte fébrillement ses mains vers son sexe et se met à rougir de honte, elle n'arrive pas à croire qu'elle doit se masturber devant cette inconnue pour ne pas subir un supplice horrible. Elle hésite et ose à peine se toucher.
Jusqu'à ce que cuisses basculent lentement dans l'eau et qu'elle sente son corps sur le point de basculer de la berge souterraine. La panique lui fait perdre ses moyens, elle ne parvient pas à trouver son petit clitoris caché entre les plus de sa chaire, elle essai maladroitement de se pénétrer, mais cela lui fait plus mal qu'autre chose, et inexorablement le tentacule la traine vers l'eau. Au moment ou ses ses touchent la surface elle se met à hurler, cédant à la panique.

"Non !! Pitié non ! Je fe..."

Sa tête vient de passer sous la surface et sa chevelure flotte autour de son visage comme une ravissante anémone. Lyli voit le regard de la jeune femme levé vers elle, déformé par l'angoisse. Elle en oublie totalement les directives de sa nouvelle maitresse et se met à battre des mains dans l'espoir de remonter, mais le kraken la retient fermement à quelques centimètres de la surface.

Au bout de quelques instants, l'étrange sensation de désir pervers induit par le manque d’oxygène et la mort imminente transforme ses gestes violent de survie en mouvement lassifs et érotique. Ses doigts glissent de la surface pour venir caresser son propre corps, pendant que sa première main s'attarde sur ses seins qu'elle commence à masser, l'autre descend vers son vagin qu'elle commence à doigter lentement.

Ses yeux lentement se révulsent et rougissent à mesure que ses lèvres bleuissent. Même son vagin prend la couleur bleuté de l’asphyxie tans il est chargé de sang vicié. L'odeur capiteuse de la cyprine se repend dans l'eau et Lyli peut entendre les gémissement sourds de la jeune femme résonner dans son élément aquatique.

Partagée entre convulsion involontaire et frissons lassif de plaisir, elle sent le plaisir monter en elle pendant que sa bouche s'ouvre et que ses poumons se remplissent d'eau. Pour elle, il est trop tard, elle a finie par faire ce que lui demandais la sirène mais son corps déjà s’emplit d'eau et fait gonfler sa poitrine, colorant l'auréole de ses tétons de la même teinte azure... elle jouit sous les yeux de sa nouvelle maitresse, et meure à petit feu...
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Lyli
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« Répondre #5 le: Avril 27, 2017, 12:06:57 »

Voir ses jambes gigotées dans ses longues cuissardes et son corps s'affoler devient vite un spectacle captivant. Tremble d'elle par l'irrépressible et folle envie de respirer face au manque d'oxygène ?  Ou les spasmes guidant ses mouvements sont ceux de l'ivresse d'un orgasme ? Surement un peu des deux pour former un délicieux cocktail à en faire perdre pied. A moitié dans les vapes son esprit semble pourtant avoir choisit son camp et remonter n'es plus la première solution qui occupe son esprit, elle préfère s'atteler à sa tâche, se doigter en s'asphyxiant sous la copieuse quantité d'eau qui perce sa garde, jusqu'à l'obliger à écarter ses lèvres pulpeuses pour engloutir ce siphon d'eau salé. Inutile de se demander ou va toute cette eau quand on la regarde gigoter partout en balançant sa lourde poitrine, ralentit par l'eau qui l'entoure comme une prison à la fois souple et lourde. Il devenait évident que la belle italienne ne remonterait pas toute seule dans son état, ses yeux papillonnaient déjà ailleurs et ses mouvements se ralentissaient sous les pulsions d'un puissant orgasme.

C'est le sort qui arrive aux vilaines menteuses. Lui dis-je en allant tirer sa longue chevelure noir pour lui sortir la tête de l'eau.

Tirée d'affaire ? Pas vraiment, ce petit jeu cruel m'avait tout simplement mise en appétit et je lui enfonça aussitôt la tête sous l'eau de nouveau, lui faisant faire à plusieurs reprise le yoyo entre la surface si salvatrice et l'eau si suffocante. le mélange des ces deux mondes ou l'air existait et devenait absent en quelque secondes ne devait pas l'aider à reprendre son souffle, surtout avec un tel rythme qui lui faisait plus boire la tasse qu'autre chose. Ce n'est qu'à bout de force que je remonte son corps une ultime fois, pour la hisser finalement sur la corniche, ou elle pourrait gesticuler autant qu'elle le voudrait pour reprendre son souffle.

Moi, je crois plutôt que quand l'ont essaye de se débarrasser d'un si jolie visage... Ce n'est pas sans raison. Tu as du être vilaine, très vilaine. Mais te laisser te noyer aurait été du gâchis. A la place, c'est moi qui me chargera de ta punition.

Même dans son état et avec le visage tirant vers un rouge foncé et intense l'humaine reste des plus agréable à regarder. De bas en haut, de ses cuissardes serrées contre ses cuisses par l'eau et offrant à mes oreilles un doux sons de cuir grinçant, jusqu'à sa lourde poitrine, et jusque sur la dernière pointe de sa chevelure, noire comme les ténèbres, elle était surement l'une des créatures les plus en beauté que l'océan avait engloutit. Après tout, peut-être que cette grotte n'était pas assez bien pour une proie de telle qualité, peut-être méritait-elle au moins assez de considération pour que je ne l'entraine dans mes appartements sous-marin. Là bas, nous pourrions bien nous y amuser et surtout avec plus d'aisance que cette grotte bloquée entre 4 parois rocheuses humide. Oui, peut-être bien... mais la cyprine qui s'était largement diluée dans l'eau de mer, juste devant le repaire, avait attisé l'appétit du monstre tentaculaire jusqu'à exciter ses sens animal. l'odeur semble à son gout et l'enivre, agit comme des phéromones. Si je veux la faire sortir de cette grotte, elle va d'abord devoir passer entre les tentacules de cette chose, se faire purement violé par un monstre marin à la forme bien loin d'un humain...

Ca devait être terrifiant et humiliant au vu de la carrure imposante et de ses caractéristiques animales. Une belle femme comme elle, finir en proie à une pieuvre géante et aux tentacules aussi souple que lourde et massives... C'était surement loin des palaces 4 étoiles dans lesquels elle pouvait s'offrir un bel homme... en compagnie duquel elle dictait surement les règles, la plupart du temps.

Décidément l'eau et toi c'est une grande histoire d'amour aujourd'hui, tu es déjà reparti pour un nouveau plongeon.

Un pieds contre sa poitrine l'écrase partiellement comme pour l'aider à vider les dernières goutent d'eau salées qui hantent ses poumons. Ils fallait mieux que ceux-ci soient bien vidés pour disposer de a toute la place nécessaire, elle en aurait surement besoin au vu de la prochaine coulée... plus intense.

Surtout que le monstre marin ne peut lui plus attendre et se laisse guider par ses instinct animal, enroulant une fois de plus ses tentacule autours de ses cuisses , prenant son temps pour lui montrer la nature de ce qui l'avait précédemment attiré cette fois-ci. La suite n'est qu'un grand splatch qui entraine lourdement son corps sous l'eau, une fois de plus... Mais le monstre lui n'est pas aussi conscilliant que je peux l'être et écarte déjà ses deux cuisses en les maintenant fermement ouvertes, tirant de ses deux tentacules puissances pendant qu'une troisième fonce pour s'enrouler autours de son ventre, l'enserrant avec une poigne de fer tout en rampant entre ses lourds sein ronds. Si elle n'as pu voir que les tentacules jusqu'à présent l'énorme tête du céphalopode se dessine petit à petit à travers un large trou, dont l'oeuil brillant et jaune en est le premier cauchemar. Un long trais noir passe au travers, ce n'est autre que la pupille féroce de la créature.

S'il était effrayant ce monstre marin était toutefois aussi très bien dressé par mes soins. Lorsque que la charmante Italienne manquerait de souffle, ou du moins... qu'elle n'en manquerait trop, son instinct animal ressentirait la pression du danger et lui sortirait la tête de l'eau quelques instant. La seule chose dont elle devait se soucier maintenant donc, était la lueur e dignité qui lui restait lorsqu'elle céderait à ses orgasmes sous marins...

Un sort inévitable qui se rapproche de la brune suffocante, tandis que le tentacule fini de s'enrouler autours d'elle comme un boa autours de son cou. Nul doute qu'elle ne respirerait pas si elle n'était pas déjà en apnée forcée. Mais l'oxygène était-il le cadet de ses soucis quand un quatrième tentacule profitait de ses divines fesses sans gardes ? Pour s'y glisser dans un violent coups sec en profitant de son attention tirée ailleurs ? Le corps de la jeune femme allait être mis à rude épreuve.
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Rachele Florenza
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« Répondre #6 le: Avril 28, 2017, 12:20:43 »

- C'est le sort qui arrive aux vilaines menteuses.

Dit la sirène avant de lui sortir la tête de l'eau en la tirant par son épaisse et luxuriante tignasse. Instantannement, Rachele vomi toute l'eau qu'elle avait commencé à respirer. Mais avant qu'elle ne puisse reprendre son souffle, sa tortionnaire l'y replonge. La belle captive à à peine le temps de pousser un gémissement de refut avant que ses suppliques ne se transforment à nouveau en quelques bulles qui remontent à la surface.

Puis elle en ressort de nouveau, prend une rapide inspiration avant que la sirène ne recommence. Rachele connait très bien ce type de torture, pour l'avoir elle même infligées à ses victimes. Elle sait qu'a force de la faire suffoquer et de la faire respirer violemment quand elle sort de l'eau, elle va la forcer à s'hyperventiller, littéralement se saouler avec son propre oxigène.

Mais la belle n'a pas la force de lutter ou de maitriser sa respiration. Elle se laisse entrainer dans le piège vicieux de Lyli et au bout de quelques instants sa tête tourne et elle ne parvient plus à réfléchir de manière cohérente.

Quand elle la hisse pour de bon sur la corniche, Rachele est épuisée et dans un état second, sa tête dodelone de droite à gauche, sa bouche entre ouverte laisse échapper un filet de salive et ses yeux sont légèrements révulsés. Elle entend vaguement que la sirène lui parle, mais son cerveau surchauffé ne parvient pas à la comprendre, elle se contente de la regarder d'un air à la foi hagard et terrifié.

Elle sent la texture froide et humide du pied de Lyli se poser sur entre ses seins et presser pour extirper les dernières goutes d'eau, Rachele revient alors à elle, mais sa tête tourne toujours et ses pensées sont lentes et désordonnées.

Quelque chose de visqueux et de collant s'enroule autour de sa cheville et remonte vers sa cuisse. Rachele écarquille grand les yeux, Lyli peut y lire toute l'horreur et la peur qu'elle ressent.

- Nn!

Elle n'a pas le temps de finir son mot que son corps glisse  à nouveau tout entier dans le lagon de la caverne. Les tentacules du céphalopode serpentent sur ses cuisses en épargnant miraculeusement ses ravissantes cuissardes  noires. Ils s'enroulent enfin autour du millieu de ses cuisses et de ses molets et les lui écarte sans peine malgré la force que rachele déploie pour protéger sa dignité des désirs bestiaux du monstre.

Rachele frappe la matière visqueuse des tentacule avec ses poings, griffe leur gélatine de ses ongles acérés, se débat comme une diablesse. Mais un troisième tentacule vient s'enrouler autour de sa poitrine et lui emprisonne les bras comme si elle portait une camisole de force.

Réduite à l'impuissance, elle continue d'agiter la tête en tout sens pour mondre le monstre de toute ses dents et se libérer enfin de son emprise avant qu'il ne face ce qu'elle ne veux pas imaginer qu'il va faire...

Un dernier tentacule serpente dans son dos et s'enroule autour de son cou et le serre. La bouche de Rachele s'ouvre grand, mais aucune bulle d'air ne s'en échappe, désormais, la bête contrôle sa respiration en décidant quand lui écraser la gorge, ou quand la libérer juste ce qu'il faut...

Comme prisonnière d'un anaconda sur le point de la dévorer, le corps de la belle captive n'est plus agité que par de longs mouvement du bassin ou des épaules qui font plus penser à une proie, ligotée dans un cocon d'araignée.

Ses jambes s'écartent encore jusqu'à ce qu'elle soit presque en grand écart et son regard fou de terreur se focalise soudain sur un long apindice tentaculaire qui remonte vers le galbe superbe de son cul. Elle tente de hurler, de gémir, de grogner, mais la prise sur sa gorge est si ferme qu'elle reste muette comme une carpe, la bouche grand ouverte et les yeux exorbités.

Après un suspens interminable, la bête atire brutalement le corps de sa proie sur son sexe animal et l'empale si profondement que Rachele crois un instant qu'il va la transpercer de pare en pare.
La douleur explose en elle à mesure que la chaire caoutchouteuse du tentacule lui dilate le muscle anal et remonte en elle, déformant son ventre comme si un vers gigantesque s'y tortillait.

Paralysée par la prise implacable des tentacules, Rachele ne peut qu'ouvrir plus grand les yeux et fixer la sirène, les lèvres toujours grandes ouvertes dans un hurlement silencieux. Pendant des secondes qui semblent durer des heures, il remonte toujours plus loin en elle, enfonçant toujours plus de sa chaire dans son petit trou déformé qui se contracte désespérément pour tenter de le chasser.

Puis il commence à ressortir enfin, provoquant chez la captive un sentiment de soulagement et de libération telle qu'elle crois défaillir. Mais avant qu'elle n'ait la chance de sombrer dans les ténèbres bienveillantes de l'inconscience, la bête recommence à la bourrer de sa viande visqueuse et elle recommence à hurler en silence.

Confortablement installée sur sa corniche, Lyli peut admirer le ballet qui commence, les vas et viens se font lent au début, puis un peu plus vite, jusqu'à ce que Rachele et la pieuvre atteigne une forme de cadence lassive et brutale. Parfois la tête de la belle prisonnière perce l'onde et le tentacule autour de son cou ramoli l'espace de quelques secondes pour qu'elle puisse soit inspirer, soit expirer, mais jamais les deux, pour qu'a aucun moment, elle n'ai le luxe de pouvoir hurler à gorge déployée comme elle voudrait tans le faire.

Au bout de cet interminable ballet de douleur, Rachele sent la chaire de la bête palpiter et convulser. Elle gigotte entre ses tentacules en plissant les yeux de dégouts. Elle reconnait ce moment, tout les mâles le partage, cet instant où le plaisir vient, où l'orgasme commence, où les testucles crache avec violence leur semence dans le fragile receptacle de son ventre.

Tout ses tentacules se contracte d'un seul coup au point que Rachele en est presque écrasée, ses seins jusque la entourés des ventouses de la bête, jaillissent d'entre les membres de la créature sous la pression abominable qu'ils exercent. Ils sont gonflés et rouge sombre et ses tétons pointent comme d'énormes groseilles bien mures. L'estrêmité de deux tentacules viennent les coiffer et Rachele sent de grosses ventouses se coller à sesmamelons pour les traire avec violence.

La soulevant alors pour que tout le corps de Rachele sorte de l'eau juste sous le nez de sa maitresse sirène, mais sans libérer sa gorge pour la laisser respirer, il commence à jouir en elle...

Rachele ouvre à nouveau les yeux à l'extrême en sentant une énorme rasade de fluide épais, visqueue et froid déferler dans son cul pour le remplir comme une outre. Des la première éjaculation, Lyli voit le ventre de sa prisonnière s'arrondir légèrement. Puis la seconde vient et les yeux de Rachele se mettent à fixer le plafond de la caverne en se chargant de larmes nouvelles alors qu'elle sent sa peau et ses muscles se distandre pour laisser place au sperme du monstre, son ventre gonflant encore comme si elle était enceinte de six mois.

A la troisième éjaculation, la douleur devient si intense que Rachele recommence à gigotter malgré l'étaux écrasant des tentacules, craignant d'exploser sous la presion du fluide qui lui déforme maintenant le ventre comme si elle était enceinte detriplets.

Le céphalopode convulse à nouveau et Lyli entend un petit bruit de chaire étrange entre les jambes de la captive. Rachele devient livide et se met à trembler, les yeux révulsés et l'écume aux lèvres toujours grandes ouvertes. Le foutre de la bête s'est accumulé entre son membre et le muscle torturé de son anus jusqu'à ce que celui-ci ne lache et ramollisse.

La sirène admire alors le triste spectacle de la jeune femme brisée jusque dans sa chaire, le ventre horriblement distandu et couvert de vergetures, désormais incapable de retenir le contenu de son cul qui se met à couler entre ses jambes écartés vers l'eau du lagon.
« Dernière édition: Avril 29, 2017, 12:42:33 par Rachele Florenza » Journalisée


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