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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Something's on, on Halloween's town [OS quadri-compte]  (Lu 1266 fois)
Darthestar
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Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« le: Novembre 06, 2016, 08:37:56 »

Les légendes ne sont pas toutes faites de mysticisme bien pensant. Halloween en est l'exemple même, son monde sombre, plein de ténèbres et d'ombre mortelles font de cette fête une étrangeté parmi ses consoeurs, et bien peu sont ceux qui prennent le temps de se poser la question la plus importante de toute : Pourquoi cette fête, et seulement celle-ci, parmi toutes les fêtes étranges qui ont fleurit au travers des années, est la seule à avoir été perpétrés au dela des âges et de la vieillesse ? De certains répondraient qu'elle a été modifiée, tronquée, offrant à celle-ci une apparence bien plus intéressante, commerciale, et qui permet à celle-ci de subsistuer de manière prospère, lui évitant de disparaître dans les méandres terrible d'un oubli profond de la part du monde alentours, mais si ce n'était pas la seule raison à cela ? Et si elle trouvait ses racines autre part, dans un inconscient qui cherche, malgré lui, à se rendre compte d'une ville étrange, légendaire, une ville qui attire le curieux, certe, mais dans un autre univers, à une autre époque, dans un domaine où le fantasme est depuis longtemps conçu comme la plus simple et honnête des réalités ? Dans le fond, la réponse n'est pas évidente, elle ne le seras sûrement jamais, mais les fantômes, les esprits, les démons qui, un soir, s'écarte du droit chemin, et se balade dans cette nuit infernale ne font que pâle figure par rapport au lieu dont ils tirent le nom de leur sacro-sainte fête, et aujourd'hui encore ... le hameau revient fouler du pied le monde inconscient d'un univers lointain, Terra.

- - -

Le soleil est proche de l'horizon, mais ne semble jamais vouloir descendre plus bas depuis maintenant plus d'une heure. Cet orbe de feu à l'horizon semble même y avoir trouver un certain confort, laissant un crépuscule rougeâtre envahir les lieux, tandis que la lumière orangée qui s'en dégage offre aux environs une allure des plus étranges, une sorte d'apparence sépulcrale, où le monde, déjà endormi, semble enfin trouvé un repos relatif dans un tombeau gigantesque, éclairé par une torche massive et lointaine. Les montagnes sont voilées par l'ombre, les lieux enrobés dans une couche massive de ténèbres particulièrement tangible, tandis qu'au pied de la roche millénaire, le chemin s'étends aux travers de champs épais, où même l'or du blé, du maïs, et des tournesols n'arrivent plus à rayonner sous l'effet envahissant et implacable de l'astre solaire lointain, comme si les flammes de son orgueil était en train de faire fuir de peur ces plantes ordinairement si friande de ses rayons. Mais finalement, s'en approcher permet de comprendre pourquoi toute cette verdure salvatrice, ordinairement signe de vie, fait bien pâle figure par rapport à l'astre qui, au loin, dépasse les falaises grises et froide d'un fjord sans nom, pour aller s'éteindre dans un court bout d'océan marronnâtre, y laissant mourir ses brasiers par dépit d'une vie trop longue. Traverser les champs, c'est contempler avec désarroi la mort de toute cette végétation originellement fertile, et si les villageois ne s'y aventurent plus depuis quelques jours, ce n'est pas sans raisons évidentes, qui sauteront aux yeux du curieux aguerri qui emprunte ce chemin.

A gauche comme à droite, ce qui semble originellement être une végétation prospère révèle lentement ses faiblesses : ses branches sont tordues, ses feuilles bouffées par la maladie, dévorées par les charançons et les insectes de toutes sortes, tandis que leurs racines sortent d'elle même d'une terre aride, froide, dont les craquelures semblent laisser voir les vers et les parasites fourmiller avec délectation. Le grain des blés et du maïs semblent pourrir à même la branche qui l'a laissée naître, s'ouvrant pour laisser échapper un suc verdâtre dans lequel semble vivre quelques promesses de maladies obscures, et les plantes flagellées par un vent absent se détériorent à mesure que les curieux se permettent de progresser le long du chemin, leurs longues tiges s'éventrant sur un coeur corrompu, aussi noir que le charbon. Mais le pire sera bien les tournesols, plus proche de la pente ascendante que n'importe quelle autre végétation habitant ces lieux, semblant déjà promettre à ceux qui approchent du renfoncement montagneux de biens terribles rencontres : Tordus, leurs bases vérolées, leurs racines déchiquetés et le sommet de leur fières têtes tombant mollement vers le bas, tel une multitude de pendus dont on ferait la culture, la couleur grise de leur être rappelle sans mal la peste, et la teinte livide des morts. Pourtant, à mesure que les quelques intéressés s'avanceront sans un mots au milieu de ces champs aux couleurs de la putréfaction, il n'auront que la désagréable impression que le coeur noir de ces végétaux sans vie se tourne lentement vers eux, bruissant pour conspirer quelques promesses funestes à leur encontre.

Mais ils pourront passer sans avoir à craindre le moindre mauvais sort... Il n'auront qu'à avancer, toujours un peu plus, arrivant finalement à portée de l'étroit passage, le troublant passage, qui leur permettra de lentement gravir le flanc montagneux pour atteindre la fameuse ville de légende qu'ils sont venu observer, et fouiller. Les ossements de quelques précédents curieux tapissent les marches d'un escalier froid, long, et extrêmement retord, rendant la la potentielle marche bien plus proche d'une tentative d'escalade qu'autre chose, mais une corde écailleuse semble être tirée entre quelques anneaux rivés au mur, offrant une sécurité adéquat pour pouvoir progresser le long de ces dalles étroites et traîtresse. Le soleil, au loin, a disparu derrière les hautes formes de pierres qui entourent désormais les trois personnes assez folles pour avoir choisit de défier ce domaine prétendu inviolable, et les ténèbres qui les englobent, même si encore incapable de les couper de la moindre forme de réalité, ne manque pas de laisser les ombres courir autour d'eux sans qu'ils ne puissent savoir où celle-ci vont se dissimuler, afin de planter leur serres froides dans leurs chairs. Les lieux commence à murmurer, le vent se levant pour voiler les chuchotements entendus qui se développent pour converser au sujet de quelques sombres complots. Mais pas un bruit de trop, pas le moindre mouvement non plus ... Pour l'instant, rien ne vient les déranger, et tout ce qu'ils ont à faire ... n'est que de grimper, avec toute la prudence qu'il sauront mettre en oeuvre sur ces marches inégales, escarpées, étroites, et couvertes des débris des précédents voyageurs.
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Julius Perona
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« Répondre #1 le: Novembre 08, 2016, 06:40:48 »

C'était donc le crépuscule qui se pointait sur ce petit sentier de montagne. Julius en venant ici avait pu constater que certains arbres se flétrissait preuve d'un automne naissant ou d'une malveillance quelconque. Pourquoi donc était-il là? La Dame du Lac lui avait raconté qu'un village pouvait apparaître de temps à autre en automne sur le sommet de la Montagne Pourpre. Obéissant à son devoir de preux chevalier qui se doit d'exterminer toute malveillance, il s'était donc rendu ici pour satisfaire sa soif de justice. Julius était quelque peu innocent sur bien des points et il ne se doutait pas un seul instant sur quel genre de phénomène il pouvait tomber.

Il se balada donc dans ce chemin qui n'en finissait pas de monter. Il dévissa sa gourde pour se rafraîchir un peu. Il avait un petit peu chaud sous son armure épaisse et la montée ne faisait rien pour le refroidir. Ce n'était toutefois pas bien grave, il avait l'habitude se restaurer en cours de route. Il ne sentait pas pour l'instant de danger, il continua donc sa route mais aperçut plus loin, un homme et une femme.

Enfin, c'était plutôt une créature un peu bizarre avec des petites ailes tandis que l'autre semblait être une créature de métal qui aurait fusionné avec un homme. Devant ces deux incarnations, Julius n'eut d'autres choix que de tirer sa lame, après tout, quel dangers ces deux personnes recelaient?

-Je suis Julius, Chevalier de la Dame du Lac, qui êtes-vous donc, vous, qui vous tenez sur ma route? Etes-vous des villageois de ce village en haut de la Montagne Pourpre?

Julius n'était pas certain de pouvoir faire confiance à ces choseq qui étaient de vent lui. Il avait besoin d'information. D'autant, qu'ils avaient décelé des traces d'ossements un peu partout et il ne savait pas si ces deux individus en étaient la cause. Mieux valait être sur et certain de ce qu'ils faisaient dans les parages pour ne prendre aucun risque. Il faut dire que les deux personnes en face de lui semblaient tout à fait différentes. L'être de métal semblait froid et terne, un peu comme le paysage environnant tandis que l'autre semblait semblaient d'un naturel plus frivole et fripon. Ces deux êtres avaient l'air de n'avoir rien en commun.


C'est donc dans cette posture épée au clair et bouclier dans l'autre main que Julius attendait une réponse. Qu'allaient donc répondre les autres?
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Novembre 08, 2016, 08:53:18 »

Ariman se pencha et ramassa une poignée de poudre blanche par terre. Regardant la poussière il se mis à rire sans vraiment de joie. C'était plutôt un ricanement.

- La réputation de cet endroit est fondée. Regardez moi cela ce n'est pas de la simple poussière mais de la poudre d'os. De la poudre humaine quand à savoir d'où elle viens soit elle est issue de la population morte dans cet endroit maudit. Soit des visiteurs qui ont osés pénétrer comme nous cet endroit. Dit l'Obliterator à son interlocutrice.

Curieuse créature qu'était cette femme. Elle l'avait carrément agressée pour essayer de le convaincre de faire cette mission avec lui. Surtout qu'elle avait l'air de connaître Ariman et sa réputation. Ariman avait beau avoir un titre de seigneur du chaos, d'être immensément riche mais aussi de jouer le mercenaire pour palier son ennuis. Contrôler et diriger était une chose mais Ariman savait d'expérience qu'on avait plus de satisfaction quand on faisait sois même le travail. L'Obliterator frappas ses mains pour chasser la poussière humaine et était sur le point de remonter sur le Juggernault de Khorne. Bête démoniaque qu'il avait réussit à dresser non sans mal. Le monstre était impatient et colérique. Elle détestait l'immobilité et regardait avec avidité la monture de la cliente de l'Obliterator. Par chance Ariman avait suffisamment d'autorité pour se faire obéir du monstre démoniaque.

Ariman était sur le point de remonter en selle quand une voie inconnue le héla.


-Je suis Julius, Chevalier de la Dame du Lac, qui êtes-vous donc, vous, qui vous tenez sur ma route? Etes-vous des villageois de ce village en haut de la Montagne Pourpre ?

Ariman fit volte face et vis un chevalier en train de s'approcher sur la route.

- Tien ! Tien ! Dit Ariman qui calma le Juggernault d'une tape sur son flanc cuivré.

Pour le moment le chevalier n'avait pas l'air agressif mais plutôt sur la défensive. Il était suffisamment proche pour avoir remarqué l'anormalité du duo et de leurs monture respective. Pourtant Ariman ne se montra pas agressif. Il n'avait rien contre les chevaliers des autres royaume et à l'occasion il avait même fait le mercenaire et le conseiller pour d'autres groupes non affilier au chaos. Si ce chevalier n'attaque pas Ariman n'avait aucune raison de faire de même.


- Mon nom est Ariman, Obliterator du chaos affilier aux Iron Warrior. Je ne te cherche pas querelle chevalier car mon objectif est d'escorter ma cliente jusqu'à sa destination. Tu peu passer ton chemin en paix.
Cria t'il.
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Almarik
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Novembre 09, 2016, 05:57:06 »

(Les gars vous avez pété les plombs, choisir pour moi ce que doit être mon personnage, j'ai juste envie de vous suriner. Mais à la base j'voulais jouer donc j'vais essayer mais vous refaites ça... j'arrête)

Oubliez directement la femme gentille et douce, frivole et gai. À peine descendue de ma monture je lui retirais tranquillement ma lame du barda et tranchais la jugulaire de la monture qui n'avait point été assez rapide à mon goût. Ça, ça annonce la couleur. Un rouge vif et brutal. Agacée par une traversée des plus éreintantes et devant me trimballer un mercenaire des plus avides je laissais ma frustration s'exprimer. Dans cet endroit tout me paraît vide, sans réel vie, je ne faisais qu'en retirer une de plus. Un peu comme lorsque j'étais petite fille. Un petit tour de ma vie s'impose.
Il existe, dans une certaine région du monde une terre entièrement recouverte de glace reflétant le soleil comme un miroir. on y passe de somptueux moment à l'aube et au crépuscule lorsque les rayons rougeâtre frappent d'une teinte écarlate la glace. Nul besoin de s'étendre plus sur la description du paysage, c'est vide. On y trouve quelques petits animaux de ci de là, et d'énormes prédateurs. Bref, vous accepterez facilement que je puisse venir de là. En grandissant, nous avons migré vers les contrées plus verdoyantes et faciles à vivre.  De là nous construisions notre vie. Alors fini par venir il y a de cela quelques jours d'étranges phénomènes. Les personnes fortes du village se rendirent sur place. Pas de nouvelles. Je finis par me saisir de quelques pièces, d'une bourse et d'aller trouver un idiot quelconque en mal d'aventure. Le meilleur si possible. Sans même savoir de quoi il en retournait j'ai fini par le convaincre. Promettant des richesses à perte de vue et une gloire dont on se souviendrait par vents et marées. Et putain ! C'est très désagréable. Déjà j'ignorais à qui appartenait les ossements présents sur le sol mais. Je me sentais un peu comme chez moi ici, l'odeur de mort, d'inexistence et le calme profond se dégageant de l'endroit m'apaisait. J'avais effectivement émis un sourire en débarquant. Un endroit chouette implique de sourire. Mais désormais j'étais à la recherche des secrets de l'endroit. Inutile de tergiverser pour savoir si mes compagnons étaient morts. La magie se dégageaient de l'endroit et l'ésotérisme me ferait voir des choses. La première chose que je vis fus un chevalier !

Il y eu un flottement dans l'air. Puis une espèce de présentation. Je ramassais mon bouclier avant de laisser le cadavre de la monture aller s'éclater en bas. Les os se transformant en bouillie informe et la chair éclatant comme un ballon de baudruche.

"Holà Holà" fût mes premières paroles "Ranges cela avant de te blesser veux-tu ? Malandrin ? "

Un monstre je pouvais gérer mais un froussard cela devenait plus difficile. Je soulevais ma besace pour la mettre autour de moi en gardant mon bouclier de peau à la main et la lame courbée de l'autre.

" Alarice... Maintenant tu es prié de la boucler. Un mal rôde en ce lieu, plus tordu que la mort et brutal que la douleur. "

À mes mots je sentais un certain malaise s'installer, un peu comme si j'avais prononcé la chose qui ne semblait pas falloir dire. Étaient-ils pleutres où me trouvaient-ils ridicules? Quoiqu'il en soit, chacun des deux êtres eu le droit à une grande tape dans le dos.

"C'est bon je plaisante ! "

Je  me contentais désormais d'avancer en silence, ma respiration étant très détendue par rapport à il y a quelques minutes.
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Darthestar
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Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #4 le: Novembre 10, 2016, 04:06:11 »

Un rassemblement des plus étranges venait de se former au pied des escaliers torturés, et plus d'une personne aurait sûrement trouvé l'explication de ce rassemblement comme le moyen de commencer une blague de mauvais goût, mais en cette soirée, il n'y avait plus vraiment place à un quelconque humour, les trois membres en présence ayant tout trois compris la dangerosité relative du lieu qu'ils s'apprêtaient à fouler. La température alentours se mettait lentement à tomber, les rayons du soleil n'étant plus là depuis un moment, et la pierre froide comme la mort commençant désormais à exhaler ses soupirs de fraîcheur à travers le léger plateau sur lequel il étaient tout les trois rassembler, si bien que d'une légère sensation de chaleur, les trois associés purent finalement ressentir une caresse digne d'un caveau passer le long de leur colonne. Ils étaient désormais reconnu, les lieux venaient de porter leur attention sur ces nouveaux-venus, et si ils semblaient encore loin de tout autre présence porteuse d'un quelconque danger, cela n'ôta en rien le fait implacable que ce domaine venait de faire le choix de ses prochaines victimes, et qu'ainsi, tel un charognard ayant renifler l'odeur de ses futures carcasses, il se réveillait lentement, pour se préparer à accueillir avec vilenie ses prochains visiteurs. Au-dessus de leur tête, loin de leur perception, quelque chose vient de se mettre en marche, une machinerie diabolique subtile, mais fatale, et désormais, il ne leur sera plus possible de faire marche arrière.

Une cloche se met à sonner. Un son terrible, lourd, grave, s'élève depuis les hauteurs du lieu, et se déforme avec l'écho, provoquant finalement un râle sourd qui vient aux oreilles des trois protagonistes plus bas, et se répète lentement alors que ces derniers peuvent commencer à remarquer qu'aussi distordu était ce son, il ne sembla pas être le seul à lentement perdre de sa logique désormais. À chaque coup, à chaque terrible son qui se propage dans les airs, pour venir atteindre leur ouïe, la lumière qui reste dans cet environnement hostile décline, pas doucement, mais brutalement, chaque à-coup de la cloche invisible ternissant un peu plus le ciel, pour finalement apporter à une vitesse peu appréciable des ténèbres de plus en plus tenue, complètement opaques, plongeant dans le noir les trois membres qui n'ont même pas le temps de commencer à gravir les marches qu'ils se font enrobés dans un manque de vision total. Et dans ces ténèbres presque tangible, dans ce nuage d'une encre noire et visqueuse qui leur colle à la peau, et leur englue le regard, ils peuvent entendre le ricanement sordide de quelques créatures donc l'ancienneté et la corruption ne fait aucun doute. Un fracas soudain vient même se faire entendre, juste derrière eux, le bruit d'un éboulement colossal qui se répercute à l'intérieur de la chaîne de montagne, et enfin ... Le silence revient, implacable, mais loin d'être serein, comme un calme artificiel, seulement produit pour que quelques prédateurs viennent à mettre en place pièges et chausses-trappes... La nuit à commencée !

Quand ils récupéreront de la lumière, ce qui sera essentiel, ils pourront remarquer que les lieux ont bien changés durant l'instant où ils ont été dans les ténèbres les plus opaques qu'ils n'aient jamais connu, et pourront constater avec un certain effroi l'aspect tout à fait anormal de leur environnement : Du léger plateau, il ne reste rien, les bords du lieux étant désormais constitués de longs et haut crocs rocheux, qui obstruent tout autre possibilité de déplacement que l'avancée le long des marches raides qui se profilent juste devant eux. En outre, et non moins avec horreur, la monture d'Ariman, originellement bien portante, est désormais à terre, sur le flanc, le ventre gonflé, habité par les parasites et la maladie, tandis que son corps semblent désormais être labouré de coups de crocs et de griffes, laissant un sang purulent et en partie coagulé se rependre entre les croûtes jaunâtres évocatrices de quelques pestes fatales. D'ailleurs, comme si la lumière fut une forme trop agressive pour son corps détruit par la corruption, son ventre éclata devant les yeux des trois membre, répandant à leur visage les éléments putrides de la bête, morceaux d'intestin cendreux ou noirâtre, restes de liquide digestif transformé en un mucus poisseux, non sans compter une colonie de vers blancs qui semblaient se repaître avec joie des entrailles répandues de l'ancienne monture. Mais il est bien à considérer que désormais, aussi attaché que l'homme pouvait être envers cette bête du chaos, il ne peut plus rien y faire, et la place n'est pas faites aux sentiments. Ils sont désormais en danger, et se doivent de quitter l'endroit dés maintenant, avant que les choses ne se gâtent !

La corde écailleuse en flanc de montagne, celle qui aurait sûrement permit à nos trois voyageurs d'accéder à une montée moins dangereuse des marches, s'enflamma presque immédiatement d'ailleurs, une fois la lumière revenue, et ils purent ainsi avoir une pleine vue sur la longue, très longue montée qui les attendait, sûrement bien supérieur à ce qu'ils avaient escomptés alors que le jour était encore présent. Ils seraient d'ailleurs à préciser que désormais, le fait de commencer à avancer devient crucial, car derrière eux, lentement, c'est une forme obscène de bouche qui commence à s'ouvrir au milieu des restes du plateau, celle ci s'ouvrant lentement pour laisser la quantité innombrable de ses crocs produire un mouvement incohérent, se déplaçant d'avant en arrière avec un cliquetis atroce. Quoi qu'ils fassent toutefois, une longue langue barbelée sortira de ce sourire obscène, et se jetteras droit sur la carcasse du juggernaut au sol, pour s'y accrocher, et commencer à tirer lentement vers elle son premier repas, prête à l'avaler goulûment, tout en laissant une traînée poisseuse et odorante sur le sol. Nul doute n'est permit, si elle a le temps de dévorer sa proie avant que les aventuriers ne soient hors de portée, ils auront tôt fait de finir entre les crocs de cette monstruosité tapie au coeur de la montagne, il est donc tant de presser le pas, et de grimper les marches peut-être avec plus de hâte que de prudence : les dents acérées de l'être viennent à rencontrer la chair du juggernaut, et de réveiller soudainement sa faim vorace, elle va avoir besoin d'un peu plus qu'une petite proie pour se rassasier !
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Novembre 10, 2016, 09:18:18 »

HRP : Julius m'as demander de poster le premier car il ne pourra pas poster dans la semaine histoire de ne pas trop nous paralyser.

Ariman écarquilla les yeux en voyant cela.

- Impossible ! Comment une créature démoniaque comme un Juggernaut à peau métallique et aussi blindé qu'un tank peu elle être tuer si facilement. Dit il non sans une certaine appréhension.

C'était dément et impossible ce genre d'exploit relevait du fait que ce monde disposait d'une magie démoniaque beaucoup plus puissante qu'il l'aurait cru. Sur le coup Ariman avait la désagréable impression d'avoir mis les pieds dans la tanière d'une bête millénaire ou un démon majeur dont l'endroit était l'univers et dont l'Obliterator était la proie et il détestait cela.

Malgré la situation Ariman garda son sang froid mais compris que si il affrontait directement la menace qui lui arrivait dessus il aurait pas une seule chance. Ce n'était pas une statistique fournie par son cogitateur, c'était son instinct venant de ses tripes surtout après avoir vu cette créature inconnue tirer la carcasse de son Juggernaut trois fois plus lourde qu'elle et disparaître.

Si Ariman voulait faire demi tour c'était raté le chemin inverse semblait avoir disparu suite à ce brusque changement. Les seuls qui n'avaient pas changer c'était ses deux humains qui étaient visiblement dans la même galère. En y réfléchissant Ariman ne pus que faire un constat. Ils n'étaient peu être plus sur Terra mais surement dans un monde démoniaque. Certains démons majeur avaient la foce nécessaire de créer leur propre monde démoniaque. Certains mondes avaient la taille d'un manoir ou un petit royaume mais d'autres pouvaient faire la taille d'un continent entier voire même plus. Outre cela ils existait plusieurs portails menant dans le monde réel. Il se pourrait très bien que Ariman et les deux autres aient accidentellement traverser un de ses portail.


- Merde ! Pesta l'Obliterator avant de se tourner vers les deux autres.

- Il faut qu'on avance. Si on reste ici on meurt ! Dit il d'une voie grinçante.

Ariman était furieux et cela se voyait mais il y avait du bon sens dans ses paroles. Si cet endroit était un monde Démoniaque il devait être régis selon les loi de son créateur. Ariman n'avait pas trop le choix. Pour ce sortir de se piège il ne fallait pas qu'il travaille seul et il en avait bien conscience.
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Julius Perona
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Novembre 13, 2016, 07:14:22 »

Julius n'avait toujours pas vraiment confiance en ces gens dont ils ne comprenaient pas pas vraiment ce qu'ils étaient mais à peine la femme avait dit qu'elle plaisantait qu'il vit alors la monture du colosse se comportait bizarrement. En fait elle explosa en myriades de petits vers. C'était fondamentalement assez dégoûtant à observer. C'était quoi cette monture d'abord qui semblait avoir la peste?

Puis tout s'enchaîna très vite, une corde qui semblait être là pour la décoration se mît à brûler instantanément et le colosse leur somma de vite courir sinon ils étaient fichus. C'est alors que Julius une bouche béante dans les tréfonds qui se dirigeait vers leur direction. Comment combattre un ennemi invisible? C'était tout simplement impossible. Julius fit donc rapidement son choix entre deux monstres terrifiants, il préférait choisir le moins effrayant et il acquiesça de la tête en direction d'Arhiman. Il prit alors la tête de l'expédition pour monter en haut des marches si l'un d'entre eux tombaient, il serait là pour les aider.

Les marches étaient particulièrement abruptes et sordides. Il songea qu'il aurait bien eut besoin de la corde qui avait brûlé pour escalader ce flanc de montagne. Mais, il fallait faire ce qu'il pouvait pour monter. Il monta donc le plus vite possible étant donné les circonstances. Il ne voulait pas se rompre le cou donc il n'avançait pas non plus en courant.

-Vite, nous discuterons plus tard, sur ce que vous faîtes tous ici! Il faut monter avant que cette "chose" ne nous dévore!

Chose était bien et bel le terme approprié. Il ne savait ce qu'il se passait. Peut-être qu'un esprit sordide avait décidé dès le début qu'il devrait monter ces marches? Peut-être était-il devenu fou? Non, ce ne pouvait pas être ça.... La nuisance diabolique qui habitait ce lieu était juste beaucoup plus puissante que ce à quoi il s'attendait.

La peur et le courage se mêlait donc dans ses raisonnements tandis qu'il s'aventurait toujours plus loin de ce lieu mystérieux. Qu'y avaient-ils donc en haut de ces marches?
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FicheChalant
« Répondre #7 le: Novembre 15, 2016, 10:47:35 »

Avez-vous ressenti la peur ? La véritable peur ? Celle qui vous prend aux tripes lorsqu'un danger mortel fond sur vous. La première fois, j'avais environ douze ans. Dans les plaines glacées, je me suis fait courser par une créature.on souffle chaud léchait ma nuque pendant que mes pas frappaient violement le sol glissant. C'est de ce genre de peur que je vous parle. Avant même que le moindre d'entre eux ne s'attardent sur la compréhension de ce qu'il se passait que je regardais les possibilités de fuite et que mes pas avez prit la direction la plus réconfortante,. Autrement-dit, opposée à l'ignominie sans nom se déroulant. Je vis alors rapidement, et heureusement pour moi, quelque chose, semblable à un piège à ours fait d'os et de dent se refermer juste devant moi.

Je me stopais, flottante pendant quelques secondes avec l'énergie cinétique que je me forçais à réfréner. Un pas de plus et je perdais plusieurs membres, pourtant la crainte qui m'avait stoppée n'était pas suffisante pour me paralyser.

Ma tête se mit alors en quête d'une nouvelle échappatoire et c'est alors que l'un des deux fous prit la tête du "groupe." Toutefois, ayant découvert le passage des escaliers je ne me fis pas priée pour le suivre. Les premières marchent restaient simple à monter. L'adrénaline coulait inlassablement dans mes veines, ma respiration était claire, alors que je n'ouïssais rien.

Cependant la sensation de frayeur finie par disparaître à mesure que nous prenions de l'altitude, je rengainais car chaque pas devenait lourd, voir brûlant vers la fin.

Vers la fin cependant une curiosité me fit tilter...Et si, cet endroit voulait nous conduire quelque part ? Je ne disais rien et me contentais de tirer ma lame comme seule manière d'exprimer la mauvaise sensation que je ressentais, à dire vrai je ne répondais plus de rien, ni de moi ni des deux compagnons.

Je cessais de bouger quelques secondes, non pas par hésitation mais pour reprendre mon souffle, la suite ne pouvait pas être meilleure. L'odeur des bêtes qu'on amenait à l'abattoir empestait. Pourtant nous étions les seuls animaux ici....
« Dernière édition: Novembre 15, 2016, 10:53:45 par Almarik » Journalisée
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Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #8 le: Novembre 17, 2016, 04:00:31 »

Leur décision, si elle fut rapide, ne manqua pourtant pas de les diriger droit vers la catastrophe, car une ou deux secondes d'hésitations supplémentaires aurait tôt eut fait de plonger le dernier à grimper dans une bien claire souffrance, la langue épineuse de la chose d'en bas venant claquer à quelque centimètres de sa cheville, non sans qu'un grognement effroyable ne s'échappe d'entre les crocs, bien plus bas. Ils avaient agit sans trop tarder, et cela leur valu un clair succès en cet instant, mais il était bien sur désormais complètement impossible qu'ils retournent plus bas, car il n'y avait pas à douter que cette chose n'allait faire que les attendre, prête à attraper le premier qui viendrait se placer à portée de sa longue langue barbelée. Non désormais ils ne pouvaient que monter, et un malheur ne venant finalement qu'avec un peu de réconfort en retour, la corde qui brûlait désormais d'un feu clair avait au moins l'occasion de leur offrir un peu de chaleur et de lumière durant leur terrible ascension, dont le membre le plus gêné devait sûrement être Ariman, vu que seul la pointe de ses pieds, et deux phalanges de ses mains, pouvaient se tenir sur les étroites marches permettant de continuer cette incertaine escalade. Toutefois, ce moment fut calme, et hormis les morceaux d'os, et les crépitements de la corde, qui avaient tendance à leur projeter au visage une écaille enflammée, ils n'eurent sûrement pas plus de soucis durant leur ascension, leur permettant par là de continuer sans autres formes de difficultés, ne leur demandant en retour que le minimum de précautions pour ne pas venir poser un pas maladroit qui viendrait précipiter une chute involontaire.

En revanche, la nuit noire les a tant et si bien entourée qu'hormis les marches, ils sont sûrement bien incapable de voir quoi que ce soit d'autre, et qui sait ce qui peux, depuis tout à l'heure, se terrer dans les ombres froides qui les entourent. Parfois, alors même que le silence est complet, de légers ricanements s'élèvent autour d'eux, ou de fins chuchotements, des échanges qui semblent promettre mille maux aux trois curieux qui ont osés venir chercher en ces lieux quelques promesses de vaines richesses, et ce parfois si proche de leur oreille, qu'ils pourraient même sûrement se demander si il ne s'agit pas là des propos de leur camarades, jusqu'à ce qu'ils puissent remarquer que les autres membres de leur groupe possèdent eux-même des doutes équivalents. Ils peuvent toutefois être sur d'une chose, mais les lieux savent que leur présence ici, toute fortuite qu'elle est, peut offrir un étrange festin à ceux qui y résident, et de manière bien étonnante, rien ne vient portant leur porter un coup de surin terrible alors qu'ils sont clairement dans une position de faiblesse. Quoique... Alors que Julius continue sa terrible montée en tête, il peut remarquer sur le bord des marche un liquide épais, poisseux, qui commence à couler lentement pour teindre le bas de ses solerets d'une teinte carmin. Un sang épais et tiède est en train de se mettre à descendre les marches, et rend la fin de leur montée particulièrement hasardeuse, ne manquant pas de rendre le moindre pas incertain glissant, et les obligeant sûrement à redoubler de prudence pour ne pas venir perdre le contrôle d'une foulée pour ne pas finir en bas, briser, et offert en pâture à la bête qui n'attend qu'un repas supplémentaire. Par chance, ou par expérience, cette situation ne survint pas, et ils purent enfin se hisser sur un sol plat, afin de contempler tous ensemble le vil spectacle qui se déroulait devant leurs yeux circonspects :

Tout le sang qui s'était répandu provenait d'une chèvre, à la fourrure si sombre qu'elle semblait presque se mélanger à la couleur de la nuit, et encore maintenant son cou tranché semblait laisser s'épandre le liquide poisseux qui s'écoulait en flot profus à leur pied. La bête respirait encore, faiblement, mais surtout, elle était placée en dessous d'un haut portique de bois vermoulu, ne tenant que par un mince morceau de poutre rongée, et présentant en lettres capitales le nom du lieu qu'il s'apprêtait à visiter : Halloween Town. De nombreux flambeaux sont plantés, de-ci, de-là, projetant une lumière orangée et hasardeuse sur un village qui semble être à l'abandon, chaque bicoques étouffées entre d'autre semblant s'élever haut dans le ciel pour se terminer en pointe, les toits se perdants dans les ténèbres nocturnes. Les fenêtres étriquées sont cloutées de planches épaisses, les portes semblent tellement gonflées par l'humidité qu'elle suinte lentement d'une sève à la couleur verdâtre, et la peinture s'écaille sur chacune des terribles façades, laissant de petits morceaux s'effondrer au sol, tandis que le vent finit de les réduire en poussière, et de faire voler leurs petits bouts acérés au travers des lieux. Les lieux sont sordides, et la lumière elle même ne suffit pas à réchauffer ce lieu plein d'une horreur étouffante, comme si il y avait là quelques tristes sorts qui empêchait la moindre petit once de paix et de tranquillité de subsister. Tout semble austère, mort, asséché, ou noyé, dans une sorte de mélange entre une crypte, et une tombe marécageuse, ne laissant finalement aux nouveaux arrivants qu'une impression sordide : ils ne devraient pas se trouver ici.

La chèvre au sol se met soudainement à bêler à la mort, semblant soudainement souffrir de sa blessure, mais pire encore, les trois aventuriers peuvent voir son corps se tordre, son ventre gonfler terriblement, avant que, lentement, il se distorde pour laisser transparaître, au travers de son cuir déformé, une paire de mains poussant contre le ventre de l'animal, et la forme saugrenue d'un visage humain y apparaître, souriant avec un air de maniaque. La chose d'ailleurs se déplace alors d'une manière complètement abominable, traînant le corps de la chèvre par son ventre, tandis que cette dernière hurle à la mort, et lentement, se hisse au portique avec une force inconnu, avant de se suspendre, et de venir tordre le cou de la bête en arrière, pour finalement l'arracher, laissant le sang couler à flot devant eux, se répandant en une flaque épaisse, accompagnée de nombreuses éclaboussures. Et la chose dans son ventre se met à ricaner, puis à rire à gorge déployée, laissant le son de sa voix se distordre au travers du cuir de l'animal décapité, dont la tête pend mollement au bout de sa main anormale, tandis que le sol continue à se gorger du sang frais. Pourtant, finalement, il se tait, et vient lever lentement la tête de la chèvre aux yeux exorbités, à la langue pendante, et à la base couverte de son liquide vital, pour que finalement... ce soit celle-ci qui se mette à parler, tandis que ses yeux ovins se mettent à se déplacer dans tous les sens, observant tantôt un des visiteurs, tantôt un autres, mais jamais de ses deux mirettes à la fois :

 -  Bonsoir et bienvenue, commence-t'il, d'une vois grave, étouffée par le sang, et à la lenteur exagérément pesante. Je suis ravi de vous accueillir dans mon domaine. Entrez ! Faites comme chez vous ! Vous serez reçus avec tout l'honneur qui vous est dû. D'ailleurs, voici mon cadeaux de bienvenue.

Et, ouvrant grand la gueule, la tête décapitée vient lentement à vomir une longue dague dentelée, qui tombe au milieu de la flaque de sang, se plantant dans le sol invisible désormais, et laissant sa lame rouillée scintiller d'un éclat malsain grâce aux reflets des torches dans la mare sanguine.

 -  N'hésitez pas, si le voyage est trop dur, d'en faire usage. Il s'agit sûrement de la meilleur des médecines ici !

Et c'est dans un ricanement sépulcrale que le corps vient lamentablement s'échouer en contrebas, ne portant plus que de larges vergetures aux niveau de son ventre, tandis que la tête vient rouler à leurs pied, désormais inerte.
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #9 le: Novembre 17, 2016, 05:16:45 »

La traversée fut pénible et d'autant plus quand les marche fut empoissé de sang visqueux et gluant si glissant que l'Obliterator fut obligé de modifier ses pieds pour y ajouter de crampons et des pic pneumatique pour garder son équilibre si bien que ses pas émirent n bruit de chuintement métallique et de roche brisé. Il y avait encore un peu de lumière suite à l'incendie de la corde mais Ariman préféra mettre de la lumière via un projecteur monté sur une arme jaillis de son épaule. Alors qu'il agrippait la parois avec ses griffes une arme avait jaillis de son bras droit et braquer droit vers un hypothétique danger pouvant venir du chemin. Ariman pouvait entendre la respiration de ses deux compagnons d'infortunes qui semblaient peiner sous la monté comme lui. Malgré ses crampon l'Obliterator était obligé d'avancer lentement pour ne pas tomber. Un faux pas et c'était la chute assuré.

Finalement Ariman et les deux autres arrivèrent sur une zone plus stable pour y découvrir un des village les plus pourris et les plus tordus qu'il n'avait jamais vus et surtout la chèvre. C'était impossible qu'une chèvre puisse saigner autant au point d'empoissé une zone aussi grande qu'un champs de bataille. De magie était surement derrière ce phénomène. La créature à l'agonie et au cou tranché remuait grotesquement l'air avec ses pates en pure perte car elle était pendue à un panneau indiquant le nom de ce village.


- Halloween Town ! Dit Ariman qui s'apprêtait à dire quelques chose quand il vis le phénomène.

Le spectacle de la chèvre fut exactement le même que celui avec sa monture sauf que la créature qui en émergea ne traina pas la chèvre encore vivante et poussant des bellement désespéré avant que la créature sortis de son ventre l'achève pour ensuite s'adresser au trio et disparaissant ensuite en laissant en guise de cadeau un poignard dentelé rouillé et le cadavre d'une chèvre morte qui tomba à leur pieds.

Ariman s'accroupis et se saisit du poignard pour l'examiner. Si cette arme était corrompue par ce monde elle n'avait rien de magique par contre l'Obliterator saisit très bien le sens de l'avertissement de la chose.


- Tu parle d'un choix ! Les horreur de ce monde ou le suicide ! Enculé de baiseur de chèvre démoniaque ! Dit Ariman qui eu un mouvement d'humeur et balança le poignard sur le panneau indicateur.

L'arme siffla et se planta en plein milieu du O de Halloween.
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Julius Perona
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FicheChalant
« Répondre #10 le: Novembre 23, 2016, 04:28:04 »

Après une montée quoiqu'un peu ardu, Julius et les autres étaient parvenues tout en haut. Il étaient parvenues à l'entrée d'une ville sordide, c'était le mot. Il n'y avait rien d'accueillant dans cet endroit, tout respirait la pourriture, la mort et le sang. Ayant remarqué ces petits détails, Julius ne fut pas surpris que le corps d'une chèvre noire agisse bizarrement. Il avait bien compris qu'il était dans l'antre du malin.  Une tête décapitée qui crachait une dague de mieux en mieux. Il remarqua que le colosse de métal s'en était emparé et l'avait jeté droit sur le panneau.

Pour sa peine, Julius se contenta de massacrer la tête et le corps de la chèvre avec son épée. Histoire d'être sûr et certain qu'il ne revienne pas à nouveau à la vie ou en état de possession. Il nettoya son épée sur un tronc d'arbre rachitique.

Il prit alors une pause quelque peu gêné les bras à moitié plié.

-Allons, allons, je ne prévois pas de me suicider, sorcier démoniaque. Tu peux te cacher mais je te débusquerai. Prépara-toi à payer la note de la liste de nos problèmes.

Et, puis, il s'avança en direction du village maudit. Il était temps de voir qui se cachait derrière cette mascarade sordide. Il y avait forcément une cause et Julius n'était pas prêt à supporter le fait que l'on se cache pour agir en traître. Il allait débusqué cette terreur nocturne et vaincre la menace comme il faisait toujours. Après quoi, il pourrait annoncer à la Dame du Lac qu'il a accomplit sa tâche.

Il ne se préoccupait guère plus de ceux qui l'accompagnaient. Il avait l'air innocent dans cette histoire et tout aussi innocent que lui bien que certain pouvait être impressionnant par leur stature. Il y avait une menace bien plus grande qui sortait de ce village.
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Almarik
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« Répondre #11 le: Novembre 26, 2016, 10:34:17 »

Étonnement, une fois le dégoût passait, les battements cardiaqes de la seule femelle aux alentours devenaient d'un calme olympien. Arme désormais dégainée, hors de question de mourir sans combattre. D'ailleurs les allures dantesques de cet endroit me paraissaient tout bonnement un peu trop surfaits. Alors réfléchissons, nous avons une ville sûrement douée d'une conscience qui nous attire pour que nous mourrions. Nous avons des attaques de plus en plus immonde pour briser notre capacité de réflexion. La peur sera sûrement la mort, on va nous attaquer en traitre, avec des substances luisantes et dégueulasses. Mes pistes de réflexions s'approfondissaient à mesure que j'avançais dans la ville, de la terre embourbante. Encore...finalement il n'y avait rien d'autre que des tentatives injustifiées pour nous faire peur. C'était fini, pour le moment je ne craignais pas l'endroit. Tout à l'heure, si, mais maintenant cela m'ennuyait.

" Tuons les. "

Facile à dire, non ? Mais, en vérité ça avait plus de sens que prévu. S'il était impossible de les tuer, l'endroit nous aurait exterminé avec une flaque acide quelconque. Or, nous étions en vie...ce qui signifie qu'ils n'étaient pas infaillibles.

"Finalement, ça a seulement tué des bêtes sans l'intelligence. Même si c'était spectaculaire, le piège était là, c'était seulement spectaculaire. Gardez les yeux ouverts, ne regardez rien qui puisse vous réfléchir, une vitre. De la taule. Dans ce genre d'endroit c'est un coup à réveiller une saloperie quelconque.'

Certes, il s'agissait de conjecture. Mais vous m'avouerez, que ce genre de conjecture, dans un endroit qui essaie de se faire passer pour ni queue ni tête, est un peu rassurant. En position défensive, je passais devant tous les endroits où la lumière manquait, fixant nos ombres de temps à autres pour nous assurer que rien ne les aurait prise....le but était simple, traverser la ville, à prioris il s'agirait d'une petite bourgade. Et si la magie régnait dedans nous en aurions au mieux pour quelques heures.
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Darthestar est un être d'un bon mètre 95, et il s'agit surement de l'exemple typique de l'homme torturé par sa nature.

Devenu vampire par le biais d'une bien compliquée histoire, il essayes tant bien que mal de dominer son instincts, mais son combat avec lui même le rend parfois instable et maladroit.

Homme contemplatif, il est avant tout un voyageur et n'use de sa puissance que dans les cas les plus extrêmes, y préférant une certaine forme de sagesse.
« Répondre #12 le: Novembre 30, 2016, 04:28:34 »

Le lancer de la dague, ainsi que les réactions de refus proférés par les différents membres des lieux n'eut comme réponse qu'un vint ricanements qui resta longtemps stagné dans l'air, comme un sirop gluant qui en aurait profiter pour alourdir un peu plus le tableau déjà troublant de ce lieux. Les trois membres ne semblent guère prendre peur, mais le manque de prudence ne peut que faire connaître quelques difficiles résultats à ceux qui en font exemple, et actuellement, si certaine personnes ici restent encore bien sûre d'elle, n'osant croire en toute la possibilité de ce domaine d'être aussi dangereux que possible, il est bien possible que les événements futurs se révèlent bien plus désagréable que prévu. Mais pour l'instant rien ne viens leur barrer la route alors qu'ils avancent à l'intérieur de la cité, en pleine nuit noire, et vont à chercher de l'oeil les quelques détails qui leur permettraient de comprendre un peu plus le domaine dans lequel ils viennent d'entrer, si bien qu'ils pourront sans trop de mal comprendre l'agencement de cet endroit : Le lieu, perclus dans un creux montagneux, semble évoluer sous la forme de plusieurs strates, la première et la seconde accueillant des maisons dans un état pitoyable, rongées par la moisissure et le vent, tandis que la dernière strate, surplombant le reste des lieux, semble soutenir le poids fort important d'une église, dont la haute tour vient se perdre dans les ténèbres, et ce malgré les torches plantées un peu partout. Le tout, unanimement baigné dans un silence complet, du moins jusqu'à ce que leur pas les mènent à la seconde strate, éveillant enfin le village de sa torpeur.

Lentement, de nombreux sons autour d'eux commencèrent à se faire entendre, les sons d'une ville tout à fait normale, à l'exception faite qu'il n'y avait, bien sur, pas la moindre personne en ces lieux, et que rien ne semblaient vouloir se mouvoir au rythme de ces échos, communs à une vie de tout les jours. Quelques discussions se faisaient entendre par de discret murmures, les bruits d'un marteau frappant en cadence sur une enclume put être remarqué au loin, et même, les bruits reconnaissable de chevaux, tirant une charrette... Et si personne ici n'était en capacité de savoir d'où ceux-ci provenaient, chacun se mit lentement à remarquer quelques éléments étranges à mesure que ces éléments ce révélèrent à leur ouïe attentive. Et la première fut une douce odeur, une fragrance sucrée et mielleuse qui vint lentement à taquiner les narines de Julius, comme l'appelant, tandis qu'il pouvait presque remarquer, à sa droite, une porte s’entre-baillée lentement, l'invitant à s'approcher et donc à découvrir, avec joie, quelques promesses d'un doux repas au milieu de toute cette crasse et cette horreur qu'il avait contemplé jusque-là. Quand à Ariman, il put voir quelque chose se mouvoir, un peu plus loin dans le village, une forme biscornue et tordue semblant courir un court instant, avant de trouver refuge dans une ruelle un peu plus éloignée, se dissimulant à son regard aiguisé, mais ayant sûrement le don de titiller sa curiosité : Quel pouvait être cette forme tronquée, mais très certainement humanoïde, qui venait d'ainsi se dissimuler, et quels secrets pouvait-il bien renfermé ?

Mais l'événement le plus troublant sera sûrement ressenti par la jeune femme de l'équipe... Alarice vit lentement un brouillard mauvâtre s'échapper des maisons, mais à peine venait-elle de se retournée qu'elle se feras complètement engloutir par celui-ci, suffoquant quelques instants avant de pouvoir sentir l'entrave maladive de ce gaz commencer à disparaître, lui laissant enfin le droit de respirer convenablement, mais aussi de rouvrir ses yeux, eux aussi abîmer par la pois épaisse. Elle était de retour à l'entrée de la ville, mais désormais seule, parfaitement seule, et toujours plus seule alors qu'elle put constater que le domaine était encore moins accueillant que plus tôt. Autour d'elle, pas le moindre danger, la chèvre, le sang, le couteau, tout cela avait disparu depuis leur départ, mais plus que tout, cette absence était souligné par le fait que désormais, toutes les fenêtres qui précédemment étaient barricadés se trouvaient ouvertes en grand, laissant la jeune femme plongée son regard dans les ténèbres habitant les maisonnées. Quelque chose grouille à l'intérieur, quelque chose de malsain, de sale, et de terriblement dangereux. Quelque chose qui, lentement, commence à sortir par le cadre de ces fenêtres, y laissant un suc immonde coulé avec un grésillement désagréable, et une odeur à en réveiller un cadavre. C'est... informe, sombre, l'agglomérat de déchets, de morceaux de cadavres, et d'eaux putrides, qui se dégagent de chacune des fenêtre, et qui se dirige de plus en plus rapidement vers la position de la jeune femme, avec un air qui ne laisse pressentir rien de bon. Difficile de prévoir ce qui pourrait arriver à Alarice si elle venait à se faire attraper, mais l'heure n'est pas vraiment aux questions : il faut fuir !
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« Répondre #13 le: Novembre 30, 2016, 05:15:20 »

Il y avait quelque chose de malsain dans cette ville. Les capteurs d'Ariman détectait un fort pic énergétique qui semblait être de la magie à haute dose. En fait l'Obliterator et ses compagnons semblaient baigner en plein dedans.

Soudainement Ariman vis quelques chose. Une sihouette tordue qui disparus dans une ruelle. La curiosité de l'Obliterator était très forte mais sa méfiance l'était aussi. Quand on est sois même un suppôt du chaos on peu devenir facilement méfiant et paranoïaque. En se tournant vers les deux autres Ariman vis que quelque chose se passait sans vraiment en savoir la raison.

Le chevalier semblait être attiré par une maison mais la mercenaire semblait reculer devant une menace effrayante mais illusoire car Ariman ne vis rien. L'Obliterator compris alors la tactique.

Deux lourde mains s'abattirent sur les épaules de Julius et Alarice pour les empêcher d'aller plus loin. Ariman leur parla ensuite d'une voie calme mais froide.


- Diviser pour mieux régner c'est leur tactique pour essayer de nous piéger et nous tuer. Quoi que vous voyez c'est un moyen qu'ils ont trouver pour essayer de nous séparer et nous isoler en se servant de nos désirs, nos peurs ou notre curiosité. Nous ne ferons pas long feu une fois seul alors qu'ensemble nous avons peu être une chance. Quoi que vous voyez ou que vous sentez ce n'est qu'un trompe l'œil. Un artifice pour essayer de nous affaiblir. Dit il durement sans les lâcher de sa poigne.

L'Obliterator leva la tête et regarda la haute tour de l'église. Il se daigna ensuite à lâcher les deux humains.


- Tout les démons ou du moins une majorité ont un point commun il sont mauvais, vicieux, narcissique et surtout mégalomane. On retrouve souvent leur folie des grandeurs dans les construction les plus haute d'un endroit comme cette église à haute tour c'est là où ce concentre leur pouvoir. C'est là ou je vais me rendre plutôt que de prendre cette ruelle qui m'as attiré il y as quelques secondes et vous feriez mieux de suivre mon conseil plutôt que vous partiez chacun de votre côté. Dit il avant de se diriger vers l'église en ignorant ce qu'il as vu.

Il n'empêche que même si Ariman ne c'était pas laisser prendre par cette apparition qui semblait vouloir le mener vers un piège la prochaine tentative du maitre des lieux contre l'Obliterator et ses compagnons si ils écoutent ses conseils sera moins subtile et plus directe. Ariman avait intérêt à garder les deux yeux ouvert.
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« Répondre #14 le: Décembre 10, 2016, 04:30:43 »

 Tandis qu'il pénétrait dans la ville, la première chose qui le percuta fut une délicieuse flagrance qui émoustillait ses papilles gustatives. Il allait se diriger tant bien que mal dans le coin quand tout à coup il interrompit son geste au dernier moment car il sentait la poigne féroce du colosse de métal qui lui indiquait que c’était un piège et que s’il voulait s’en sortir ensemble ils feraient bien de rester ensemble. Il avait sans doute raison mais cette odeur de nougat, de miel lui donnait si faim.

Julius était donc partagé entre le fait de suivre Arhiman ou bien d’entrer dans la maisonnette délabrée. C’était difficile, curieux comme il l’était et même si c’était un piège, il se demandait quand même ce qui se passerait s’il entrait. L’église avait l’air d’être intéressant mais en même temps Julius pourrait en apprendre plus sur ses adversaires en entrant dans la maison. Après tout, l’église ou la maison qu’est-ce que ça changeait ? Tous les ennemis étaient dans le village, ce lieu leur appartenait. Il allait juste y jeter un petit coup d’œil rapidement rien de bien méchant puis il repartirait tout aussi vite.

Julius finalement entra donc dans la maisonnette pour découvrir ce qu’il y avait. S’il n’y avait pas grand-chose il repartirait aussi sec dans la direction d’Ahriman sinon il enquêterait.

Spoiler  
Ps:  Désolé pour le temps d’attente, j’ai été pas mal pris ces derniers temps. Un peu court de mon côté mais en meê temps on est tributaire de ce qui nous arrive donc bien obligé d'attendre.
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