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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Pages: [1]
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Auteur Sujet: Quake's Agent Of S.H.I.E.L.D. [Violidée ~♥]  (Lu 1326 fois)
Daisy Johnson
Créature
-

Messages: 38



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Fiche
« le: Novembre 03, 2016, 01:10:10 »

Citation
DOSSIER S.H.I.E.L.D. NUMÉRO 9283112-89DJ


Agent Daisy Johnson
  • VRAI NOM : Daisy Louise Johnson
  • ALIAS : Cory Sutter (nom donné par ses parents adoptifs) – Skye – Quake
  • IDENTITÉ : Secrète
  • SITUATION : Célibataire
  • PARENTS : Jennifer Kim Johnson (mère biologique), Calvin Zabo (Mister Hyde, père biologique), Grégory et Janet Sutter (parents adoptifs)
  • BASE D’OPÉRATIONS : S.H.I.E.L.D.
  • LIEU DE NAISSANCE : Nouvelle-Orléans, Louisiane, États-Unis
  • STATUT LÉGAL : Citoyenne américaine sans casier judiciaire (casier effacé lors de son admission au sein du S.H.I.E.L.D.)
  • OCCUPATION : Agent du S.H.I.E.L.D.
  • AGENT SUPERVISEUR : Phil Coulson
  • TAILLE : 160 cm
  • POIDS : 52 kilos
  • CHEVEUX : Noirs
  • POUVOIRS/ARMES : Niveau 7, mutante aux pouvoirs sismiques, capable de créer des tremblements de terre à grande échelle


NOTE DE NICK FURY

Daisy a été l’agent idéal depuis son recrutement. D’ordinaire, je ne me tourne pas vers de fraîches recrues pour quelque chose d’aussi important, mais cette fille a du talent. Et elle crève d’envie d’utiliser ses pouvoirs. J’ai horreur d’admettre que je l’ai entraînée pour quelque chose de ce genre, mais c’est la vérité. Parfois, pour les missions secrètes, il faut même cacher l’opération aux supérieurs. J’espère juste qu’elle est prête.

NIVEAU 10 – NOTES SUPPLÉMENTAIRES

On a lâché une sacrée vie sur le dos de l’agent Daisy Johnson. Et c’est moi qui l’ai lâchée, en fait. En relisant les retranscriptions, je m’en veux un peu pour la façon dont ça s’est passé. J’aurais pu faire preuve d’un peu plus de tact, mais ça n’a jamais été mon point fort. Vu la situation dans laquelle je l’ai trouvée, il était clair qu’elle avait besoin d’être ramenée à la réalité. Vol à la tire. Études déplorables. Pirate informatique. Un Q.I. ahurissant. Si se faire arrêter ne suffisait pas à la secouer, je me disais qu’être interrogée par le chef du S.H.I.E.L.D. ferait l’affaire.

Johnson a bien vécu son entraînement. Elle a montré une vraie aptitude. Surtout pour les opérations secrètes. Même sans son talent sismique, elle aurait fini en tête de sa promotion. Je suis heureux de l’avoir trouvé en premier  parce qu’elle a beaucoup de colère rentrée et Dieu sait où elle aurait pu échouer. C’est l’une des meilleures que nous ayons parmi nos agents aux super-pouvoirs.

Mentalement, elle est forte. Elle ne semble avoir rien hérité du bagage chargé de son père. Il lui en reste pourtant un terrible pouvoir (il semblerait que Zabo ait fait des expériences sur lui-même pendant des années avant d’affronter Thor). Un tremblement de terre pourrait être vraiment utile durant l’une de nos missions les plus intenses. Imaginez la surprise du type qui voit non seulement le S.H.I.E.L.D. lui tomber dessus, mais un tremblement de terre par-dessus le marché. Une arme comme ça, ça ne se créé pas.. Enfin, peut-être que quelqu’un comme Fatalis peut le faire, mais vous me comprenez.

Je dois admettre que je me sens un peu coupable d’impliquer une fille si jeune dans nos opérations. Mais si je n’avais pas mis la main dessus, ça aurait été quelqu’un d’autre. Et mieux vaut qu’elle travaille avec nous plutôt que dans le camp adverse. Espérons juste que je n’aurais pas à le regretter.



PHYSIQUE :


Plutôt mignonne, c’est un résumé général qui conviendrait plutôt bien pour résumer l’apparence de Daisy. Belle, Daisy est une » jeune femme à la peau sombre, avec un teint très latino’, assurément un héritage de sa mère. Elle est de taille assez petite, a des cheveux noirs mi-longs, descendant généralement à hauteur de ses épaules, des yeux noirs, une élégante silhouette. En mission, elle a pour habitude de porter un uniforme de combat noir, et porte très souvent des espèces de gantelets métalliques à hauteur des mains, qui lui permettent de canaliser son pouvoir.

Pour le reste, il n’y a rien de particulier à dire ; regardez l’avatar, ou les images sur le Net, et vous serez fixés !



Spoiler  
DOCUMENT S.H.I.E.L.D. 696369-34934 THK
SECTION CRIMINELLE >> COMPTES-RENDUS D’OPÉRATIONS >> INTERROGATOIRES
CODE SECRET : BLANC

Retranscription d’interrogatoire
Sujet : Jason Macendale Jr.


Interrogatoire mené par : Agent Jasper SITWELL du S.H.I.E.L.D. – niveau 5 et Agent James Woo du S.H.I.E.L.D. – niveau 8
Interrogatoire supervisé par : Colonel Nicholas FuryDirecteur du S.H.I.E.L.D. – niveau de sécurité 10
Lieu : Installation du S.H.I.E.L.D., Tulsa, Arizona




AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Bonjour.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Bonjour, M. Macendale.

JASON MACENDALE :
Je ne sais pas de qui vous parlez.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
C’est le nom qui est sur vos états de service.

JASON MACENDALE :
Connais pas.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Eh bien, j’espère que vous ne vous attendez pas à ce qu’on vous appelle Jack O’Lantern.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Parce que ça n’arrivera pas.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Oui, restons sur Jason Macendale.

JASON MACENDALE :
Je ne sais pas de qui vous parlez.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Eh bien, heureusement, nous si. Nous avons peu de questions étant donné que vous avez été pris la main dans le sac lors de votre tentative de cambriolage en plein jour.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Devant témoins. Et une caméra.
On voulait vous parler un peu de votre vie d’abruti costumé.


AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
On a votre dossier.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Recruté par la C.I.A. il y a onze ans...

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Réformé quatre ans plus tard après une série comportement répréhensible pendant la {EFFACÉ}.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Vous utilisez désormais l’identité costumée de Jack O’Lantern.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Pompage éhonté du Bouffon Vert.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Pseudo Super-Bouffon.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Ah ! Mais n’oublions pas l’entraînement militaire au corps-à-corps et aux arts martiaux...

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Je suis sûr que le gouvernement des États-Unis est ravi d’avoir tant investi sur vous.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
On ne peut pas gagner à tous les coups, hein.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Pour moi, ça se passe plutôt bien.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Tu trouves ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Donc on a jeté un... ? Il a votre tenue de combat.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Qui est vraiment moins impressionnante quand la tête en flammes est éteinte.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
La tête en flammes envoie un message.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Qui dit : ‘‘Je ne suis pas un pseudo Super-Bouffon. J’ai la tête en flammes, vous voyez ?’’

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Donc, on passait votre arsenal en revue et on comptait vos petites grenades. On a des grenades anesthésiantes, lacrymogènes, vomitives...

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
C’est mes préférées, celles-là.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
...Fumigènes, explosives...

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
On a les bracelets à rafales pour chaque poignet...

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Et le planeur ultra-perfectionné.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Planeur ultra-perfectionné qu’on ne trouve pas en magasin.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Qu’on ne trouve nulle part, en fait.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Hé, vous voyez où on veut en venir ?

(Macendale refuse de répondre.)

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Pas, de réponse ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
La question était un peu vache.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Je sais, mais bon, le gars a une citrouille enflammée à la place de la tête, c’est dur de dire ce qu’il considère comme vache ou...

JASON MACENDALE
T’as une grande gueule. C’est ça qu’ils enseignent au S.H.I.E.L.D., maintenant ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Qu’ils enseignent ? Non. Qu’ils encouragent ? Oui.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Qui dit qu’on est du S.H.I.E.L.D. ?

JASON MACENDALE
Arrête. Vous puez le cigare de Fury.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Tu sais donc qu’on peut te retenir ici indéfiniment sans procès.

JASON MACENDALE
Je sais que vous pensez que c’est vrai.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Oh, c’est vrai, Bouffon tout court.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Et on va le faire.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Alors, rends-nous service et dis-nous ce qu’on veut savoir.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
On veut la source.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
On veut savoir qui te fournit ton équipement.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Ta technologie.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Ça coûte bonbon, ce truc de tête en flammes high-tech ?!

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Plus d’argent que tu n’en as.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Qui est le fournisseur ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
C’est quoi ton deal ? Un pourcentage sur ce que tu voles ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
On veut un nom.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Tu connais le topo. Un nom et ça te rend la vie plus facile.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
On veut un nom !

JASON MACENDALE
Je veux mon avocat.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
C’est bien de vouloir des trucs. Donne-nous un nom ou tu pourris ici.

JASON MACENDALE
Un nom...

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Ouais.

JASON MACENDALE
Menacez-moi tant que vous voulez, vous ne me faites pas peur. Et vous savez très bien qui me fournit. Vous le savez. C’est le Bricoleur. Phineas Mason. Vous savez qui c’est. Mais vous voulez le type qui est derrière. Et ça, j’en sais rien. Bonne chance pour le trouver, et bonne chance pour trouver qui l’encadre.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Qui l’encadre ?

JASON MACENDALE
Ouais, bonne chance..

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Comment ça, qui l’encadre ?

JASON MACENDALE
Le gars bosse avec je-ne-sais-qui et tout ce que je sais, c’est qu’il récupère le matos contre la promesse de renvoyer un jour l’ascenseur.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Ce qui veut dire ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Ce qui veut dire qu’il a son matos gratuit en échange d’un job. Mais il ne sait pas pour qui.

JASON MACENDALE
Ni pour quoi. Mais vous savez quoi ? Si vous voulez en savoir plus, va falloir me signer un chèque.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Un chèque ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Pour te payer ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
Tu veux qu’on te paie pour quoi ?

JASON MACENDALE
J’ai fait quatre ans à la C.I.A.. Vous croyez que je ne sais pas comment ça marche ? Vous croyez que je ne sais pas ce que vous payé à {EFFACÉ} pour {EFFACÉ} ?

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JASPER SITWELL :
On n’a pas...

JASON MACENDALE
Ou si on parlait du {EFFACÉ} ou du {EFFACÉ}.

AGENT DU S.H.I.E.L.D. JAMES WOO :
Fin de l’enregistrement.



Appareil enregistreur arrêté à 4 h 45 mn 22.
Retranscription visée et corrigée par Nick Fury pour des raisons de sécurité.
566-788



MENTAL :


Daisy Johnson est une jeune femme très têtue. Elle a un sacré caractère, forgée à force de vivre dans la rue, et de combattre des individus plus gros qu’elle. C’est une véritable tête brûlée, en réalité, qui a bien du mal avec l’organisation très close et paranoïaque du S.H.I.E.L.D. Elle n’aime pas le concept de « hiérarchie », concept qui est poussé à l’extrême au sein du S.H.I.E.L.D., ou, en fonction de votre grade, vous avez accès à plus ou moins d’informations. Daisy déteste ce genre de systèmes, elle qui tient énormément à sa liberté, et n’aime pas trop savoir que le S.H.I.E.L.D. s’accommode avec aisance des libertés individuelles, au profit du besoin de sécurité. Autrement dit, Quake a du mal avec le cynisme inhérent aux agences d’espionnage, tout en sachant que ces agences sont un mal nécessaire, car permettant de combattre des menaces cauchemardesques.

Elle ne se voit d’ailleurs travailler dans aucune autre agence que le S.H.I.E.L.D., où elle a réellement le sentiment d’aider les autres, et de contribuer à rendre le monde meilleur. Daisy, par ailleurs, est une spécialiste en informatique, ce qui lui a permis de craquer une fois certaines données du S.H.I.E.L.D., sans savoir qu’elle téléchargeait en réalité des données volontairement fournies par l’agence pour permettre de la traquer. Daisy a ainsi un goût prononcé pour la manifestation de la vérité, ce qui l’amène souvent, là encore, à se heurter avec sa hiérarchie, qui défend le culte du secret jusqu’à l’extrême.

Néanmoins, Daisy est avant tout quelqu’un de très loyale, une femme extrêmement compétente, et qui remercie beaucoup ses deux mentors, Nick Fury Senior, pour lui avoir donné une seconde chance, et Phil Coulson, un autre agent du S.H.I.E.L.D., qui lui a appris tout ce qu’elle sait actuellement. Motivée, elle a développé ses talents, de manière à pouvoir ne pas dépendre uniquement de ses pouvoirs.



Spoiler  
DOSSIER S.H.I.E.L.D. NUMÉRO 6305021-03TNK


Phineas Mason


Photo de surveillance prise au Latverian International Airport
 
  • VRAI NOM : Pineas T. Mason
  • ALIAS : Le Bricoleur
  • IDENTITÉ : Connue du S.H.I.E.L.D.
  • SITUATION : Veuf
  • PARENTS : Rick Mason (Agent, fils, décédé), Deborah Watts Mason (femme, décédée)
  • BASE D’OPÉRATIONS : New York; Philadephlie ; également vu en Latvérie
  • LIEU DE NAISSANCE : Lac du Flambeau, Wisconsin
  • STATUT LÉGAL : Citoyen américain possédant un casier judiciaire
  • OCCUPATION : Inventeur de génie, criminel professionnel
  • ASSOCIÉS : Lucia Von Bardas (anciennement Premier Ministre de Latvérie), Toy ; divers criminels usant de technologie, dont Goldbug, le Moissonneur, Jack O’Lantern, Killer Shrike, Mysterio, Le Scorpion, Warrant...
  • ENNEMIS : Corporation, Spider-Man
  • TAILLE : 170 cm
  • POIDS : 79 kilos
  • CHEVEUX : Blancs
  • POUVOIRS/ARMES : Mason est un génie de la technologie et de l’électronique. Il sert de fournisseur et de réparateur pour l’armure de nombreux vilains utilisant de la technologie. Procédez prudemment lors d’une tentative d’interpellation de Mason. Il est connu pour piéger ses repaires.



NOTE DE NICK FURY

Qui aurait pensé que ce vieil inventeur excentrique créerait tant de problèmes ? Moi pas, en tout cas. Mais maintenant que je sais que ces plans impliquent la Latvérie et un marché noir de la super-technologie, je suis plus qu’inquiet. Qu’a-t-il à voir avec la Latvérie ? Quel est son lien avec Lucia Von Bardas ? Je le découvrirai, et je bouclerai ce type pour de bon. On a trop longtemps traité Mason comme un vilain de seconde zone. Ses dernières actions le mettent au sommet de la liste. Et je ne pense pas que ça va beaucoup plaire à Phineas.

NIVEAU 10 – NOTES SUPPLÉMENTAIRES

Je n’ai pas grand-chose à dire sur l’homme qu’on appelle le Bricoleur. Ça fait un moment qu’il est là, mais le S.H.I.E.L.D. ne s’est jamais vraiment intéressé à lui. Son fils était certes un mercenaire international et un allié personnel, mais le Bricoleur n’était pas un joueur important. Un grain de sable dans la machine. Il a fini par avoir presque un statut de mythe, apparaissant et disparaissant comme un fantôme. Il n’allait pas m’empêcher de dormir vu tous les maniaques avec lesquels j’ai à faire. Mais récemment, tout a changé. Après la mort de son fils, les méthodes de Mason ont évolué. Il a brièvement travaillé avec le Juge surnaturel pour faire régner la justice, mais la colère causée par la mort de son fils l’a tiré vers les profondeurs. Le nom du Bricoleur a commencé à apparaître de plus en plus souvent dans les interrogatoires. Surtout quand il s’agissait de vilains utilisant de la technologie. Et c’est là, pendant les interrogatoires de Woo et de Sitwell, que nous avons eu un premier aperçu de la situation en Latvérie. Nous avons trouvé l’adresse de vieilles planques. Souvent piégées d’une façon ou d’une autre, mais au moins nous avions une piste. Woo et Sitwell ont touché au jackpot lors des interrogatoires de Grizzly, Killer Shrike et Jack O’Lantern. Mason récoltait des technologies et les étudiait en échange de ses services. Ça nous a inquiétés. Séparément, ces vilains n’(étaient pas une réelle menace, mais leurs pouvoirs combinés représentaient une sacrée puissance. Et Mason semblait collectionner ces technologies... Et les bricolait sans doute sans qu’ils n’en sachent rien. Qui sait dans quel but ?

Une chose est sûre, personne ne devrait avoir accès à tant de puissance. Même si ce n’est que pour bricoler.



HISTOIRE :

1°) Skye, hacktivisite et voleuse à la tire


Élevée par les Sutter, Cory a toujours été une fille un peu ingrate. Ses parents adoptifs ont eu beau faire tout ce qu’ils pouvaient pour elle, Daisy a toujours été persuadée qu’on lui cachait quelque chose sur ses origines. Ses parents ne lui avouèrent jamais ce qu’elle était vraiment, ce qui n’empêcha guère Cory de se montrer très curieuse, tout en étant assez rebelle. Cory mena donc une adolescence un peu turbulente, inconsciemment en quête d’identité. Véritable garçon manqué, elle se battait contre ses camarades, et se découvrit, au collège, une passion profonde pour l’informatique, y voyant en réalité surtout le moyen de reprendre son enquête, et retrouver ses parents biologiques.

Ses pérégrinations informatiques l’amenèrent à se rapprocher du S.H.I.E.L.D. Sous le pseudonyme de « Skye », elle rejoignit un réseau d’activistes, des pirates informatiques n’ayant qu’un objectif en commun : révéler au grand public les secrets du S.H.I.E.L.D. Ce réseau s’appelait « Rising Tide », et était plutôt bien organisé, menant des attaques sur des sites Internet susceptibles d’obtenir des informations confidentielles, utilisant le principe de l’attaque par déni de service, tout en laissant une image de présentation sur chaque site Internet qu’ils arrivaient à pirater, délivrant leur signature, la même qu’ils laissaient quand l’un de leurs sites était repéré par les informaticiens de l’agence d’espionnage.

En piratant les bases de données du S.H.I.E.L.D., Rising Tide parvint à diffuser secrètement sur le Web quelques vidéos classées :




Avec Rising Tide, Skye espérait ainsi pouvoir retrouver sa famille biologique. Elle dut malheureusement s’éloigner de ses parents, quand le S.H.I.E.L.D. remonta sa source. Rising Tide, en réalité, était un collectif infiltré par l’HYDRA afin de lutter contre le S.H.I.E.L.D.

Échappant aux agents du S.H.I.E.L.D., Skye continua ses recherches, jusqu’à se rendre dans un magasin de disques, où elle tenta d’en voler plusieurs, afin de les revendre, et, ainsi, se faire un peu d’argent. Malheureusement, la police la surprit, une patoruille se trouvant dans le quartier. Sous la panique, ses pouvoirs se manifestèrent, et, depuis ses mains, d’épaisses vibrations sismiques jaillirent, et pulvérisèrent le magasin, la plongeant dans le coma.

Quand elle se réveilla, ce fut pour être face à un homme qui allait changer sa vie : Nick Fury.



Spoiler  
DOCUMENT S.H.I.E.L.D. 6878595-78795 HJFBK
SECTION CRIMINELLE >> COMPTES-RENDUS D’OPÉRATIONS >> INTERROGATOIRES
CODE SECRET : BLANC

Retranscription d’interrogatoire
Sujet : Daisy Johnson, mineure, 17 ans


Interrogatoire mené par : Commandant Nicholas Fury du S.H.I.E.L.D. – niveau 10
Interrogatoire supervisé par : Agent Jasper Sitwxell – Agent du S.H.I.E.L.D. – niveau de sécurité 5, et Agent Clay Quatermain – Agent du S.H.I.E.L.D. – niveau de sécurité 8
Lieu : Installation du S.H.I.E.L.D., Portland, Oregon




DAISY JOHNSON :
Bon Dieu, je vais devoir parler à combien de flics ? C’est qu’un magasin de disques, quoi.

NICK FURY :
Tu comptes gagner ta vie comme ça ? En volant des CD ?

DAISY JOHNSON :
Et puis (bip)...

NICK FURY :
Sais-tu qui je suis, Daisy ?

DAISY JOHNSON :
Daisy ? Je m’appelle Cory.

NICK FURY :
Non, tu t’appelles Daisy. Mais ma question était : sais-tu qui je suis ?

DAISY JOHNSON :
Votre tête me dit quelque chose.

NICK FURY :
Je m’appelle Nick Fury.

DAISY JOHNSON :
Sans déconner.

NICK FURY :
Tu t’adresses à un colonel, Daisy, surveille ton langage.

DAISY JOHNSON :
Arrêtez de m’appeler Daisy, c’est flippant. Bon, j’ai chouré des CD, enfin j’ai essayé... Je peux les payer, il y en avait que deux. Je voulais pas déranger la garde nationale, quoi.

NICK FURY :
Je ne suis pas la garde nationale. Je suis le Directeur du S.H.I.E.L.D. Pour Strategic Hazard Intervention Espionage Logistics Directorate.

DAISY JOHNSON :
Je comprends que dalle à ce qui se passe.

NICK FURY :
Alors, tais-toi et écoute. Tu n’es pas là parce que tu as casé quelques disques sous ton blouson... Tu es là à cause de la secousse.

DAISY JOHNSON :
Le tremblement de terre ?

NICK FURY :
Ce n’était pas un tremblement de terre. C’était toi.

DAISY JOHNSON :
Hein ?

NICK FURY :
Repasse les évènements dans ta tête. Tu es prise en train de voler, tu paniques, tu perds le contrôle de ton corps, tu crées une secousse. De 3.2 degrés sur l’échelle de Richter.

DAISY JOHNSON :
Hein ?

NICK FURY :
Daisy, il n’y a pas de tremblements de terre à Portland.

DAISY JOHNSON :
Arrêtez de m’appeler Daisy !

NICK FURY :
Ton nom, ton vrai nom, est Daisy Johnson.

DAISY JOHNSON :
Je m’appelle Cory Sutter. Vous vous êtes trompés de nana.

NICK FURY :
Les Sutter t’ont adoptée quand tu avais sept mois.

DAISY JOHNSON :
Mais non.

(Nick Fury ouvre un dossier situé sur la table, et le retourne vers Daisy Johnson.)

NICK FURY :
Ils ne t’ont pas parlé, mais ils l’ont fait. Ton nom avant qu’ils ne le changent était Daisy Johnson. Ta mère était une prostituée nommée Kim Johnson. Ton père était un homme nommé Calvin Zabo. Le nom te dit quelque chose ?

DAISY JOHNSON :
Calvin Zabo ?

NICK FURY :
On le connaît dans le monde sous le nom de Mister Hyde.

DAISY JOHNSON :
Arrêtez.

NICK FURY :
Tu connais Mister Hyde, le criminel. Il parle très fort, il se bat contre les super-héros ?

DAISY JOHNSON :
Je...

NICK FURY :
Pas celui du bouquin, celui qui combat Daredevil, et Thor, et Spider-Man, et...

DAISY JOHNSON :
Arrêtez !

NICK FURY :
Ton père a toujours été un peu tordu. C’est un scientifique douée mais son but dans la vie a toujours été de prouver que le livre « Docteur Jekyll et Mister Hyde » était une histoire vraie. Il a volé tout ce qu’il pouvait dans les laboratoires où il pouvait mettre les pieds, pour financer ses recherches. Et il a trouvé un compose chimique qui... Attends, je vais te le lire... Bla-bla-bla... « Composé chimique de nature hormonale, forçant sa structure génétique à produire instantanément des hormonées mutées provoquant une transformation physique complète ». Bla-bla-bla... « Le corps de Zabo y gagne plus de 75 kilos d’os et de tissus musculaires ». Etc, etc... « Au bout de 30 secondes, la métamorphose est complète ». Ton père est le super-criminel connu sous le nom de Mister Hyde. Ta mère était une prostituée avec laquelle il avait une relation « commerciale » de longue date. Tu es le résultat d’une bonne cuite à la Nouvelle-Orléans. Tu t’appelles Daisy Johnson. Et aujourd’hui, tu as causé un tremblement de terre.

DAISY JOHNSON :
Je vous en supplie, taisez-vous.

NICK FURY :
Tu veux voir le dossier ? Tiens.

DAISY JOHNSON :
Pourquoi ils ne m’en ont pas parlé ? Ma mère ? pourquoi ils m’ont rien dit, (biiiip) ?

NICK FURY :
Tes parents adoptifs ne savent pas ce que je viens de te dire. Je ne sais pas pourquoi ils ne t’ont pas dit que tu étais adoptée, c’est leur affaire. Mais ton nom est dans notre base de données Sous la catégorie des chenilles potentielles.

DAISY JOHNSON :
Chenille ?

NICK FURY :
Tu veux un mouchoir ?

DAISY JOHNSON :
Pourquoi une chenille, (bip) ?

NICK FURY :
Ton père s’est injecté des hormones et tout un tas de choses pendant des années. On n’a pas idée de ce qu’il a pu se faire. De ce qu’est son anatomie. On ne sait pas... Comment dire ?

DAISY JOHNSON :
Mon père est un monstre, donc son bébé est un monstre ?

NICK FURY :
Tu étais une chenille, mais maintenant...

DAISY JOHNSON :
Je suis un papillon.

NICK FURY :
Tu as des pouvoirs. De nature sis...

DAISY JOHNSON :
Je suis une mutante.

NICK FURY :
Il faudra des tests pour le déterminer. Le gène mutant est spécifique. Tu as peut-être simplement une structure cellulaire ou une activité cérébrale altérée.

DAISY JOHNSON :
Ce (biiip) est mon père ? Vous en êtes sûr ?

NICK FURY :
C’est mon métier de savoir ces choses-là.

DAISY JOHNSON :
Et donc ? Du coup, je vais en prison. Mais je savais pas. Je savais pas tout ça.

NICK FURY :
Je sais.

DAISY JOHNSON :
(Biiip).

NICK FURY :
Tu veux de l’eau ?

DAISY JOHNSON :
Qu’est-ce qui se passe ?

(À cet instant, la salle d’interrogatoire se met à vibrer. Mlle Johnson se lève, paniquée.)

NICK FURY :
Essaie de te calmer.

DAISY JOHNSON :
Qu’est-ce qui se passe ?

NICK FURY :
Tu provoques un tremblement de terre, mais cette salle est fortifiée... Créée spécialement pour résister à l’impact. Personne d’autre ne le ressent.

DAISY JOHNSON :
C’est moi qui fais ça ?

NICK FURY :
Essaie de te maîtriser.

(Mlle Johnson tombe à genoux et touche le sol. Elle se calme, la vibration s’arrête.)

DAISY JOHNSON :
C’est moi qui ai fait ça ?

NICK FURY :
Tu vas t’améliorer.

DAISY JOHNSON :
Bon Dieu...

NICK FURY :
Je sais que ça fait beaucoup à avaler d’un seul coup, mais je voulais te parler en personne. Et savoir quels étaient tes projets.

DAISY JOHNSON :
Ben, je pensais faire une école de dessin, mais ‘faut croire que je vais e^tre obligée de m’inscrire aux (bip) des X-Men. C’est la (bip) ! Ma vie est foutue.

NICK FURY :
Tu as dix-sept ans, ta vie n’a même pas commencé..

DAISY JOHNSON :
Des projets... Vous savez, j’ai des maux de tête, parfois.

NICK FURY :
Je sais.

DAISY JOHNSON :
Mais maintenant...

NICK FURY :
Tu te sens mieux.

DAISY JOHNSON :
Oui.

NICK FURY :
Ça fait partie du processus.

DAISY JOHNSON :
Vous vous y connaissez ?

NICK FURY :
J’ai déjà vu ça.

DAISY JOHNSON :
Qu’est-ce que vous attendez de moi ?

NICK FURY :
Je pensais t’offrir une place de choix dans ce monde. Nous avons des agents... Un centre d’entraînement... On peut t’aider à mieux comprendre ce que tu peux faire, et t’entraîner à tout un tas de choses.

DAISY JOHNSON :
Pas chez les X-Men ?

NICK FURY :
Non, en fait, je te propose un travail rémunéré. Entraînement gratuit. Nourri, logé. Une carrière. Des voyages.

DAISY JOHNSON :
C’est quoi, le piège ?

NICK FURY :
Le piège ? Grosso modo, tu fais tout ce que je te dis pour le reste de ton existence.

DAISY JOHNSON :
Ah, c’est tout ?

NICK FURY :
Mais tu feras partie de l’organisation la plus puissante, la plus importante de toute la planète.

DAISY JOHNSON :
Sérieux ?

NICK FURY :
Sérieux. Tu veux être agent spécial du S.H.I.E.L.D. ? Je te laisserai même garder les CD.

(Fin de la retranscription.)



Appareil enregistreur arrêté 3 h 12 mn 04.
Retranscription visée et corrigée par Nick Fury pour des raisons de sécurité.
090-270
« Dernière édition: Novembre 03, 2016, 06:14:28 par Ahri » Journalisée


DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
Daisy Johnson
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« Répondre #1 le: Novembre 03, 2016, 01:11:03 »

2°) Quake’s Agent Of S.H.I.E.L.D.


Plutôt que d’envoyer Daisy rejoindre l’Académie spéciale du S.H.I.E.L.D., Nick Fury prit la décision de l’envoyer rejoindre une unité spéciale, une équipe de choc qu’il avait lui-même formé pour enquêter sur certains dossiers spéciaux, géré par un homme en qui il avait toute confiance : Phil Coulson. Daisy rejoignit ainsi la Coulson-team, dont le quartier général était un avion volant, le « CXD 23215 Airborne Mobile Command Station »... Ou plus simplement appelé le « Bus ». Ce grand avion, à mi-chemin entre un jet et un avion de chasse, disposait du moteur et de la technologie équipant les chasseurs du S.H.I.E.L.D., les fameux Quinjets. Le « Bus », donc, était un élégant vaisseau, comprenant même un bar, et dans lequel Daisy put s’entraîner, et se familiariser avec les membres de l’équipe :

  • Phil Coulson. Agent gradé de niveau 8, Coulson est un élément assez âgé au sein de l’organisation, et qui a toute la confiance de Nick Fury. Adhérant parfaitement à l’esprit du S.H.I.E.L.D., c’est un homme qui sait se montrer courtois, et en qui Daisy sympathisa très rapidement. Coulson, contrairement à bien d’autres agents de l’agence, ne partage pas le culte du secret jusqu’au-boutisme, et s’avère étonnamment proche des super-héros, les appréciant, dénotant ainsi avec la plupart de ses collègues, qui voient en ses « freaks » des menaces publiques. Coulson dispose ainsi, secrètement, d’une collection de cartes, datant de la Seconde Guerre Mondiale, à l’effigie de Captain America. Phil s’avéra être un excellent mentor pour Daisy, en lui expliquant pourquoi la transparence absolue était un mythe dangereux, et pourquoi il était important de manipuler la vérité avec prudence. Dirigeant de l’équipe, Phil est souvent considéré comme l’un des membres les plus âgés du S.H.I.E.L.D. Comme preuve de son passé au sein de l’agence, Coulson dispose notamment d’une Chevrolet Corvette de 1962, entièrement rénovée, et capable de voler, qu’il a affectueusement appelé « Lola », et que personne ne conduit, à part lui ;

  • Mélinda Qiaolian May. Surnommée par tous « La Cavalerie », surnom à ne jamais prononcer devant elle, Mélinda May est gradée au niveau 7. Elle est le bras droit de Coulson, une amie et une camarade de longue date, l’un des meilleurs agents de terrain du S.H.I.E.L.D., mais qui, suite à une mission à Bahreïn, a pendant longtemps choisi de se reconvertir dans l’administration. Quand Fury a monté son équipe, Mélinda a néanmoins choisi de rejoindre Coulson, en grande partie pour surveiller Daisy, et pour la former au combat à mains nus. Mélinda est généralement une légende parmi les recrues, et, si tout le monde connaît son surnom, de multiples théories divergent quant à son origine. Certains parlent d’une mission où elle aurait sauvé des agents du S.H.I.E.L.D. pris en otage en attaquant les ennemis à cheval, portant un pistolet dans chaque main. Mélinda May participa en réalité, à Bahreïn, à une mission visant à désamorcer une prise d’otages impliquant des membres de son équipe et une petite fille, la mission ayant pour but d’approcher un individu doté de capacités paranormales, et suspecté d’être un Skrull. May parvint, tout seule, à vaincre les terroristes, et à sauver les otages, mais resta ébranlée par cette mission, dont certains détails ne sont connus que du Directeur Fury, son rapport de mission étant classé aux agents ayant une accréditation de niveau 10. Toujours est-il que Mélinda est une femme redoutable, en qui Daisy eut rapidement un profond respect ;

  • Grant Ward. Second porte-flingues de l’équipe, Ward est un homme dur, très consciencieux, et très professionnel. Le stéréotype de l’agent secret parfait, infaillible, potentiellement amoral, et avec des tendances sociopathiques. Respectueux de la hiérarchie, Ward a toujours accompli ce qu’on attendait de lui avec zèle. Un agent bien sous tout son rapport, qui forma aussi Daisy. Un ami de Coulson, jusqu’à ce que Coulson n’apprenne que, depuis le début, Ward était un agent double, travaillant pour le compte d’HYDRA, et attendait le bon moment pour les trahir. Sa défection eut de lourdes conséquences, notamment sur le moral de Phil, qui devint plus dur et plus aigri après, tout en jurant de retrouver Ward, et de lui faire payer sa trahison ;

  • Leopold Fitz. Fitz fait partie du duo de scientifiques et de petits génies qui ont été adjoints à l’équipe de Coulson, pour étudier et analyser tous les indices qu’ils retrouvaient. Fitz n’est pas un agent de terrain, et est un grand spécialiste en robotique. Il est notamment un fervent admirateur des travaux de Red Richards et d’Hank Pym. Au sein du S.H.I.E.L.D., il a eu sa première affectation sur les LMD. Aimant très peu le terrain, Fitz ne s’épanouit que dans un laboratoire, et il a fallu que sa meilleure amie, Simmons, le convainque de rejoindre Coulson, pour qu’il quitte le Triskelion, afin de rejoindre le Bus ;

  • Jemma Simmons. Là où Fitz est spécialisé en robotique, Simmons, elle, est une biochimiste de talent, qui a rencontré Fitz à l’académie du S.H.I.E.L.D. Doublement doctorante, Simmons est une surdouée, qui a consacré bon nombre de ses années à l’étude du gène-X et du Terrigène, ce mutagène qui déclenche, chez certains humains spécifiques, des gènes latents implantés sur leurs ancêtres par les Kree, faisant d’eux des Inhumains. Très proche de Fitz, ils forment, au sein de l’équipe, le couple « Fitz-Simmons », et bénéficient ensemble d’une alchimie impressionnante. Ils ont beau avoir des domaines d’étude différents, ils se complètent mutuellement, et forment l’une des meilleures réussites de l’équipe.



En compagnie de ces cinq agents, Daisy parcourut donc le monde, affrontant, ici et là, des menaces, parfois insignifiantes, parfois redoutables. Très souvent, le travail du S.H.I.E.L.D. consistait à agir après un combat entre super-vilains et super-héros, afin de limiter la casse, de prélever des échantillons, et, quand le S.H.I.E.L.D. intervenait, il était très important de  maquiller leurs opérations. Daisy apprit ainsi que l’agence avait bon nombre d’ennemis, notamment un ennemi ancestral, la redoutable HYDRA.

Née dans les cendres du Troisième Reich, HYDRA a été le fruit d’un redoutable nazi, le Baron Johann Schmidt, alias « Crâne Rouge ». Schmidt fut l’un des plus proches lieutenants d’Hitler, et travailla étroitement avec la Société Thulé. Le passé de Schmidt, avant la Seconde Guerre Mondiale, reste nimbé de mystères, mais il est sûr qu’il partageait totalement l’idéologie aryenne. HYDRA était un héritage des nazis, une organisation tentaculaire, comprenant bon nombre de chefs, et dont le but a toujours été de dominer le monde par la force, d’unir ce dernier par la force et par l’autorité.

Comme à son habitude, Daisy ne se contenta pas de ses seules informations. En faisant de rapides recherches dans les archives du S.H.I.E.L.D., elle réalisa que le nombre de fois où l’organisation avait été infiltrée par des agents de l’HYDRA était... Bien trop élevée. Certes, les autres agences mondiales d’espionnage, comme la CIA, Scotland Yard, ou même le Mossad, faisaient également l’objet d’agents infiltrés venant d’HYDRA, mais c’était surtout autour du S.H.I.E.L.D. que l’HYDRA concentrait ses efforts. Pourquoi un tel lien ? Daisy essaya d’en savoir plus, mais se retrouva malheureusement confrontée aux accréditations du S.H.I.E.L.D., l’empêchant de consulter d’autres dossiers.

Peu à peu, Daisy finit par acquérir toute la confiance de Fury, qui lui proposa alors de participer à une mission secrète... Une mission spéciale.



Spoiler  
FICHIER S.H.I.E.L.D. >> NOTE AU CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES
DOCUMENT >> 439991-972RF >> FORMULAIRE S.H.I.E.L.D. DE DEMANDE D’OPÉRATION
NOM DE CODE : CIRCUIT

NIVEAU 10 – DEMANDE DÉPOSÉE PAR NICK FURY, DIRECTEUR DU S.H.I.E.L.D.
NIVEAU SECONDAIRE 9 – DEMANDE DÉPOSÉE PAR VALENTINA ALLEGRO DE FONTAINE
ADJOINTE AU DIRECTEUR DU S.H.I.E.L.D.




DESCRIPTION DE L’OPÉRATION

Il a été récemment porté à l’attention du S.H.I.E.L.D. que divers vilains aux technologies avancées (VTAS) ont eu exclusivement affaire au Bricoleur (cf. fichier joint 6305021-03TNK sur Phineas Mason) dans le cas de réparations ou de recherches de nouveau matériel. Ces réparations sont bien au-dessus des moyens des VTAS et il est évident que le Bricoleur échange ses services contre des faveurs de la part de ces vilains. D’après un témoignage recueilli durant un interrogatoire (voir fichier joint), le Bricoleur travaille apparemment pour une mystérieuse tierce personne. Récemment, on a vu le Bricoleur en Latvérie, rencontrant le Premier Ministre Lucia Von Bardas. Le S.H.I.E.L.D. demande les ressources nécessaires pour enquêter sur Bardas et la Latvérie, et empêcher toute action offensive contre les États-Unis et le reste du monde.


Colonel Nick Fury
Directeur du S.H.I.E.L.D.




DEMANDE REJETÉE :
UTILISEZ DES VOIES DIPLOMATIQUES


NOTE DE NICK FURY : Si ça doit se passer comme ça, ça se passera comme ça. Ni S.H.I.E.L.D. Ni Vengeurs. Pas de quartier.



Ce fut la grande affaire de Fury. Une affaire à laquelle Daisy avait participé depuis le début, plus ou moins. Les agents du S.H.I.E.L.D. constatèrent, au bout de plusieurs mois, d’étranges phénomènes avec certains super-vilains spécifiques, ceux dotés d’armures de combat et de technologies très avancées. Le jargon officiel, pour les désigner fut « VTAS ». La particularité de ces vilains n’était pas leur mode opératoire, car ils agissaient, fondamentalement, comme n’importe quel vilain, pillant, braquant, capturant, attaquant... Si les super-héros ne faisaient pas les liens, en les arrêtant, le S.H.I.E.L.D., lui, les faisait.

Il n’était pas bien difficile de comprendre, et de se poser de bonnes questions. Comment des gens qui finissaient en prison, et en ressortaient fauchés comme les blés, récupéraient leur armure ? Ces types n’avaient même pas de quoi payer le loyer d’un petit studio, et, du jour au lendemain, disposaient d’armes futuristes, si évoluées qu’on ne les trouvait pas sur le marché noir. Devant la recrudescence de ces assauts, Nick Fury sentit quelque chose. Les États-Unis étaient alors en pleine chasse aux sorcières, craignant l’ennemi terroriste de partout, et Fury, avec son instinct légendaire, avait perçu qu’il y avait quelque chose de gros derrière ça.

Pour Daisy, pour Phil, et pour bon nombre de gens, cette enquête fut un tournant décisif. L’affaire des VTAS aurait d’énormes répercussions, qui ébranleraient l’une des plus puissantes organisations du monde, mais, au moment de commencer les investigations, Daisy était bien loin de le réaliser. Pour elle, il s’agissait juste de démanteler ce qui s’apparentait à un marché noir d’armes futuristes, avec pour principaux clients des super-vilains. Tout ça sentait bon l’HYDRA et le complot, et Fury commença à voir des connexions là où personne d’autre n’en voyait. C’était là la force de cet homme. On avait beau le dire paranoïaque, voir en lui un dinosaure, une relique héritée de la Guerre Froide, Fury n’avait beau avoir qu’un œil, il voyait toujours un coup au-delà des autres. Coulson le répétait assez souvent à Quake pour qu’elle s’en convainque ; Fury était l’âme du S.H.I.E.L.D. Sans lui, cette agence, fondée par l’ONU au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale comme une agence d’informations visant à regrouper et à coordonner les activités d’autres agences d’espionnage afin de retrouver les anciens criminels nazis, ne serait jamais devenue l’agence centrale qu’elle était actuellement. Le S.H.I.E.L.D. ne dépendait pas de l’US Army, mais disposait pour autant d’une véritable milice, une armée capable de rivaliser avec celle de l’Oncle Sam.

Cependant, le pouvoir du S.H.I.E.L.D. ne se limitait pas qu’à la « hard power ». C’était là toute la force de l’agence, qui était multiple, et disposait de relations partout, surtout dans les médias. Phil lui expliqua ainsi que les plus grands quotidiens new-yorkais, comme le Daily Bugle, avant d’écrire un papier sur le S.H.I.E.L.D., s’y prennent toujours à deux fois. De la censure ? Oui et non. C’était surtout une forme d’autocensure, car personne n’avait envie de se heurter face à Fury, et surtout pas un rédacteur-en-chef. Pour paraphraser un fameux sketch, certains avaient essayé, et ont eu des problèmes. La force de Fury, c’est ce mélange qu’il arrive à instaurer entre peur et respect. Peur, parce que Fury avait réussi à donner le sentiment, erroné ou non, de tout savoir sur tout le monde. Prenez-vous en lui, écrivez un article qui salit sa réputation, et un journal concurrent pouvait recevoir, dans l’heure, un coup de fil anonyme montrant que le journaliste ayant écrit ce papier avait des liaisons extraconjugales avec des prostituées mineures, ou que le journal rival avait délocalisé ses factures dans un paradis fiscal, de telle sorte qu’il ne payait pas ses impôts. C’était une règle implicite dans le milieu des médias : on ne s’en prend pas à Fury sans réfléchir. Et qu’est-ce que le S.H.I.E.L.D., si ce n’est le bébé de Fury ? Et de respect, également, parce qu’on savait que Fury, au-delà de sa paranoïa, croyait en un idéal, que son cynisme n’était qu’une façade, façonnée au fil des années, pour dissimuler le cœur d’un homme généreux, qui avait sacrifié toute sa vie à défendre ses concitoyens et les idéaux de l’Oncle Sam.

Daisy put voir ce pouvoir de contrôle du S.H.I.E.L.D. sur les médias quand elle participa à une opération à Philadelphie visant à appréhender l’un des vilains améliorés. L’affaire dégénéra, et se transforma en un combat entre les agents du S.H.I.E.L.D. dans les rues de la ville et le vilain. Elle constata que la censure du S.H.I.E.L.D. ne consistait pas à effacer cet élément, mais à le tourner en ridicule, de telle sorte que personne n’y accorderait le moindre crédit.



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ARTICLE DU PHILIDALPHIA ENQUIRER
Par Nancy BUZCAk
UN HOMME ÉLECTROCUTÉ PAR DES EXTRATERRESTRES EN PLEIN CENTRE-VILLE – DES HOMMES VOLANTS SUR PLACE




Des témoins décrivent que « des hommes et des femmes avec des réacteurs dans le dos » sont arrivés sur le lieu où un homme venait d’être apparemment électrocuté sur les marches d’un immeuble d’habitations. L’évènement rappelle celui survenu à un pâté de maison de là début 2001. L’homme, décrit comme un homme blanc autour de la trentaine, avait été enlevé par les extraterrestres avant que quiconque puisse venir l’aider.

« Ils avaient des voitures et portaient des costumes humains », raconte Jason Sitwell, qui était au bar du coin quand l’incident s’est produit. « Ils étaient plus grands que des humains normaux. Je ne les ai pas entendus parler ».




NOTE DE NICK FURY : Remerciez l’ancien Agent Spécial Johnny Rogers, rédacteur au Philadelphia Enquirer, qui nous a couverts. Il a toujours été un pro du contrôle des médias. Parlez à Woo et à Sitwell du déroulement de l’opération. Pas bon. Ils devraient peut-être rester en salle d’interrogatoire ? Jasper Sitwell doit faire des citations plus courtes. Il s’amuse un peu trop, parfois. Et qu’il ne se contente pas de changer son prénom. C’est du travail bâclé.

< photo de surveillance >



L’enquête sur les VTAS amena peu à peu un nom à émerger, permettant alors de donner du grain à moudre à la théorie de Fury : Phineas Mason, alias... « Le Bricoleur ». L’homme avait un dossier au sein du S.H.I.E.L.D., et n’avait jamais été vraiment considéré comme une menace sérieuse. Un vieillard qui était un inventeur de génie. L’agence s’attaqua à ses planques, et obtint des preuves, des documents cryptés, des bons de commande. Les planques du Bricoleur n’étaient pas faciles d’accès, car ce dernier les piégeait toujours, et, quand l’équipe de Coulson entra dans l’une des planques, ils échappèrent de justesse à une explosion. Daisy se retrouva néanmoins bloquée sous els décombres, dans les égouts, avec Ward, à combattre les robots tueurs du Bricoleur.

Une fois le Bricoleur impliqué, Fury parvint à le retrouver, et chargea ses meilleurs agents de le suivre. Et, quand Mason commença à réaliser que le S.H.I.E.L.D. tournait autour de lui, il alla voir son maître, prenant le premier avion venu à destination de... La Latvérie.


Petit pays perdu dans les Balkans, la Latvérie a toujours eu un statut particulier. Elle fut l’un des très rares États européens à repousser les nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale, en bénéficiant de sa position très isolée, entourée par d’épaisses montagnes, ce qui faisait que, si on pouvait bombarder le pays, il fallait s’aventurer dans des montagnes immenses, que les Latvériens connaissent trop bien. De fait, la Latvérie n’avait jamais succombé à une seule invasion au cours de sa longue histoire. Pendant six siècles, le pays fut administré par les Haasen, étant jadis une province de Transylvanie ayant fait sécession. Les Transylvaniens se heurtèrent aux Latvériens, de même que les Germains du Saint-Empire, les Ottomans de Solimane le Magnifique, ou encore les forces napoléoniennes, ou les Tsars russes... Jusqu’aux nazis et aux communistes. Un pays hors-normes, qui n’appartient à aucune convention internationale, ne faisant pas partie des États-membres de l’ONU.

Pour autant, ce petit pays, perdu dans les montagnes, est très souvent au centre des préoccupations de la Maison Blanche et du S.3H.I.E.L.D., car il est dirigé par l’un des tyrans les plus redoutables qui soit, Doctor Doom, encore appelé « Victor von Fatalis ». Un tyran légendaire, d’une arrogance sans égal, doté d’une intelligence terrifiante, et de pouvoirs magiques immenses. Fatalis est ainsi la symbiose parfaite entre magie et technologie, ce qui ne le rend que plus redoutable encore. Si les États-Unis ont longtemps inspiré une révolte du peuple, ils ont dû déchanter à de nombreuses reprises. La Latvérie est un pays extrêmement surveillé, et Fatalis, grâce à sa technologie très avancée, a rendu de quoi rendre son peuple très heureux. Des robots et de la technologie très avancée entretiennent et font fleurir les champs, et les générateurs énergétiques de la Latvérie rendent le pays totalement autonome, de telle sorte qu’il ne dépend pas des pays de l’OPEP ou des autres pays exportateurs de pétrole pour alimenter ses machines, Fatalis ayant développé, dans les grottes de la Latvérie, ses propres ressources énergétiques.

Fatalis aurait tout pour être heureux, si ce n’est sa jalousie dévorante envers son éternel rival, Red Richards, et l’amour qu’il porte à la femme de ce dernier, Susan Storm. Fatalis, de fait, n’avait fait que se construire en totale opposition avec Richards, refusant d’admettre que l’intellect de Richards lui était supérieur. La lutte entre eux durait depuis des années lorsque Fatalis fut finalement vaincu, après avoir choisi de développer considérablement ses pouvoirs magiques, atteignant ainsi un niveau qui lui permit de piéger Docteur Strange, plus puissant magicien de la Terre, Sorcier Suprême, et de l’envoyer dans une prison dimensionnelle. Plus rien ne semblait alors pouvoir arrêter Fatalis, dont les pouvoirs magiques étaient infinis, lui qui, depuis toujours, avait toujours voulu être omnipotent. Plus rien, donc... Si ce n’est son éternel orgueil. Il piégea Red dans une bibliothèque magique, convaincu que son ennemi ne comprendrait rien aux sortilèges magiques très complexes. Son orgueil et sa trop grande confiance en lui l’aveuglèrent, et Red parvint ainsi à libérer Strange, et à renverser la situation. Fatalis fut défait, et la Latvérie perdit son éternel tyran.

Richards prit alors la régence de la Latvérie, avec une autorisation de l’ONU, seule organisation étant plus ou moins compétente pour gérer cette situation, et, avec l’aide des États-Unis, assura une transition démocratique. Les États-Unis n’avaient que des intérêts à obtenir davantage d’informations sur la Latvérie, non seulement pour s’assurer que Fatalis ne reviendrait plus jamais, mais aussi, de manière plus personnelle, pour exploiter ses secrets technologiques. Toutefois, les Américains savaient que jamais le peuple n’accepterait de suivre une personne étrangère, et les États-Unis proposèrent alors à une intellectuelle américaine, d’origine latvérienne, de retourner dans son pays. C’est ce que fit cette jeune femme, qui avait étudié à l’université de Caroline du Nord, et qui participa aux premières élections démocratiques de Latvérie... Élections qu’elle remporta haut la main.

Lucia Von Bardas devint ainsi la Première Ministre de Latvérie, et annonça que le pays allait désormais progressivement se tourner vers le reste du monde. Une nouvelle qui amena les États-Unis à privilégier la voie diplomatique.

Ainsi, quand Nick Fury vint se présenter à eux, en indiquant avoir reçu des preuves que Bardas était liée au Bricoleur, et serait potentiellement à l’origine d’attentats terroristes sur le sol américain, les huiles de l’OTAN froncèrent les sourcils. S’il était vrai que le S.H.I.E.L.D. était une organisation internationale, il n’en était pas moins vrai que l’organisation avait un fort caractère occidental, de telle sorte que, tout en bénéficiant d’un mandat de l’ONU, le S.H.I.E.L.D. recevait ses accréditations de la part de l’OTAN, et, en définitive, essentiellement des États-Unis. Or, du point de vue de la Maison Blanche, autoriser une opération secrète en Latvérie n’était pas envisageable. La Guerre Froide était finie, et les Américains ne voulaient surtout pas d’un Rainbow Warrior à l’américaine. De plus, les preuves de Fury apparaissaient comme un montage fumeux, la « menace nationale » se résumant, en définitive, à quelques supers-criminels de seconde zone dont l’arrestation ne faisait même pas les gros titres. Le Bricoleur ? Le Grizzly ? Jack O’Lantern ? Et Fury voulait déclencher une guerre ouverte contre la Latvérie pour ça ?! On fit comprendre à Fury que sa demande ne serait jamais acceptée, et qu’il était également sur la sellette. Les alliés occidentaux appréciaient de moins en moins Fury, dont la personnalité et les méthodes de fonctionnement étaient des héritiers directs de la Guerre Froide. À une époque où les politiciens ne juraient que par la « transparence », et où le moindre tweet de travers pouvait conduire à un scandale diplomatique, le S.H.I.E.L.D. apparaissait comme un dinosaure, un mammouth qu’il fallait dégraisser.

Fury aurait dû se ranger. Il aurait dû plier. Mais Fury n’est pas homme à se plier, ni homme à céder devant les bureaucrates et les sondages d’opinions. Il ne pouvait pas faire intervenir le S.H.I.E.L.D. ? Que diable ! Fury avait ses propres plans, ses propres réseaux, et il monta sur pied une opération secrète, une opération destinée à en finir avec le trafic, en contactant personnellement tous ceux qui lui étaient redevables. Ce serait son conflit, sa guerre secrète.

Et son ultime coup d’éclat.



Spoiler  
DOCUMENT S.H.I.E.L.D. 9996369-31231 USPRSDNT
SECTION AGENTS >> ÉVALUATIONS AGENTS >> RETRANSCRIPTION MAISON-BLANCHE
CODE SECRET : BLANC


Briefing présidentiel du S.H.I.E.L.D.
Sujet : Directrice du S.H.I.E.L.D. Maria Hill. Premier entretien avec le Président.
Lieu : Salle de briefing de la Maison-Blanche – Aile ouest




COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Monsieur le Président.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Mlle Hill. C’est un plaisir de vous rencontrer. Enfin.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Merci, Monsieur. Le secrétaire d’État va nous rejoindre ?

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Non. Non, je voulais vous parler d’homme à homme, si je puis dire.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Bien, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Vous vous sentez un peu dépassée, non ?

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur. On peut dire ça comme ça, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Mes trois premiers mois ici ont été un vrai cauchemar.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Je veux vous aider à aider le monde. S’il y a quoi que ce soit dont vous ayez besoin, vous l’avez.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Bien, hm... Pourquoi moi, Monsieur ? Pourquoi m’a-t-on choisi pour diriger le S.H.I.E.L.D. ? Il y a... Vu de ma fenêtre... Et ce n’est pas de la fausse modestie... Il y a une dizaine de gens pressentis pour remplacer Fury. Je n’arrive pas à comprendre comment mon nom a même...

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Ces gens étaient loyaux envers Fury. Et j’en ai soupé, de ça.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Bien, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Vous avez fait du bon travail à Madripoor. Ce n’était pas un boulot agréable et vous avez été splendide. On garde un œil sur vous depuis quelques années.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Merci, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Vous avez été approchée il y a un an.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Nous pensions que Fury s’en allait, mais il s’est accroché. Ce salopard a toujours réussi à s’accrocher.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur. Comment se fait-il, Monsieur ? Comment Fury a-t-il pu rester après l’histoire en Latvérie ?

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Eh bien, voilà... Il a créé une situation où... Si nous l’avions renvoyé ou fait passer en cour martiale, ou tout ce qui peut se passer quand on se débarrasse de l’un de vous, toute l’affaire serait devenue publique. Nous avions le choix entre le soutenir et le couvrir, ou admettre publiquement que nous avions perdu le contrôle. Un choix difficile, à vous empêcher de dormir. Mais vous voyez ce que je veux dire ? La petite crise de Fury. On ne pouvait pas donner au public les tenants et les aboutissants. C’était impossible. Trop technique. Il valait mieux le remettre derrière son bureau et couvrir le tout. Heureusement, la plupart des gens ne s’intéressent pas à ce qui se passe en bas de chez eux, et encore moins à l’autre bout du monde, à Pétaouchnock. Il devait le savoir aussi... Fury. Ce qui m’agace encore plus.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Vous voyez, j’avais pensé que c’était un malentendu qui...

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Mais passons. Parlons un peu de vous. Ce rendez-vous est quelque chose de sérieux. On ne peut plus sérieux. L’O.N.U. et les grands de ce monde le prennent très au sérieux. Vous êtes au service de la paix dans le monde. La sécurité du monde est réellement entre vos mains.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour...

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Mais vous êtes aussi une Américaine.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
D’où venez-vous ?

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Chicago.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Chicago !! Ça, c’est l’Amérique.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
J’espérais, bien que la sécurité du monde doive rester votre souci principal, qu’étant citoyenne américaine, nous pourrions avoir une relation robuste, vous et moi.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur. Cela me plairait, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Honnête et directe.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Bien, bien. Je savais que j’avais soutenu le bon cheval. Tant mieux pour vous. Alors, de quoi peut-on discuter ? Que puis-je faire pour faciliter la transition avec...

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Eh bien, Monsieur, il y a quelque chose, à vrai dire.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Allez-y.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
La guerre secrète de Fury.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Nnff. Rien d’autre ?

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Monsieur, pourquoi a-t-il fait ça ?

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Je ne sais pas.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Puis-je savoir pourquoi vous étiez réticent à utiliser les informations qu’il vous a fournies ? Je n’accuse personne. Je veux juste comprendre quel est mon travail.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Nous voulions utiliser l’information pour tenir Lucia en respect. Nous allions la faire chanter. Voyez, cette région, depuis une éternité, est opprimée par des gens comme ce Victor Von Fatalis. On s’est enfin débarrassés de cet arrogant, et il serait fou d’attendre une paix et une coopération immédiates. Ils nous haïssent, là-bas. C’est dans leur sang. Donnez-leur de l’argent pour reconstruire, ils ne vous en haïront que plus. Von Bardas était quelqu’un dont nous pensions que nous pourrions la contrôler... Ou en tout cas, la maîtriser. Fury, lui, a dégainé. Avait-il raison, avait-il tort ? Je ne sais pas. Mais c’est un militaire et il a désobéi. Il a enfreint la loi, et pour qui ? Ah. J’aimerais presque que Fatalis soit encore là. Lui, on pouvait le gérer. Au moins, on savait à quoi s’en tenir. Maintenant, on doit... Enfin, vous devez... Trouver qui savait que Von Bardas était vivante et éclaircir tout ça, le côté financier. Ces imbéciles costumés...

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur. Fury pensait...

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Je sais ce que Fury pensait. Vous savez ce que, moi, je pense ? Je pense que Fury est vieux et fatigué. Et-et toutes ces potions qu’il prend pour le maintenir en vie, je pense que ça l’a rendu cinglé.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur. Mais Fury a...

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Disparu. Oui, je sais.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Quelle importance attachez-vous à ce qu’on le retrouve ?

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Je ne répondrai pas à cela. C’est votre affaire. Mais je pense... Nous pensons tous... Que Fury va rester hors du circuit aussi longtemps qu’il voudra rester hors du circuit. D’après ce que j’ai compris, il a tout inventé en la matière.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Je vais vous dire... J’espère franchement qu’on le retrouvera dans une baignoire la tête pleine de balles ou de barbituriques. Qu’il mette fin à ses malheurs. Et pour ce qui est de la situation en Latvérie, souvenez-vous que j’ai douze cas comme ça à traiter chaque jour. Vous comprenez ? Il y a plus que tout ça. Il y a d’autres considérations à prendre en compte. Comprenez-ça vite, vous voulez bien ?

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Très bien.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Bien, je suis content qu’on ait eu cette conversation. Encore une chose...

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur ?

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Les costumes.

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Les super-héros ?

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
Je ne les aime pas. Je ne les ai jamais aimés. J’aurais presque laissé cette guerre secrète éclater au grand jour pour en enterrer quelques-uns. Ce que je veux dire, c’est que moins j’entendrais votre nom et le mot « costume » dans la même phrase, plus je serai content. Et je parle pour tous ceux qui m’entourent. Vous comprenez ?

COMMANDANT DU S.H.IE.L.D. MARIA HILL :
Oui, Monsieur.

PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE :
C’est bien, ma fille.

(Fin de la retranscription.)
Code fghsth-4534gev




Ne pouvant impliquer le S.H.I.E.L.D., Fury mit sur pied une petite équipe, composé d’espions et de super-héros qui avaient tous une dette envers lui. Ce fut une longue sélection, car il rejeta de nombreux candidats, afin de sélectionner ceux qui étaient le plus susceptibles de convenir, et prit donc :

  • Luke Cage. Nick choisit Cage en considération de sa volonté de faire amende honorable pour son passé. Le fait qu’il ait un passé d’ancien criminel, une certaine hostilité envers le système légal, mais de grands idéaux, faisaient de lui un candidat idéal. De plus, Fury était convaincu que Luke pourrait travailler aisément avec les autres, ayant déjà fait partie d’une équipe dans le passé, les « Heroes For Hire », avec Danny Rand (Iron Fist). Il choisit donc Luke, et ce choix fut accepté ;
  • Daredevil. Choisir Daredevil répondait, fondamentalement, à la même logique que Luke Cage. Pour Fury, cet homme était persévérant, quelqu’un qui continuait à se battre pour défendre Hell’s Kitchen contre quantité de crapules. De plus, Matt avait déjà coopéré avec le S.H.I.E.L.D., notamment pour permettre d’arrêter Fisk. Tout ce que Fury pouvait redouter avec Daredevil, c’était qu’il s’enflamme, en prenant des mesures draconiennes, comme il avait déjà pu le faire à Hell’s Kitchen pour lutter contre le Caïd.
  • Spider-Man. Choisir Spider-Man était, pour Fury, un choix logique, qui avait toujours eu une certaine admiration pour ce petit gringalet. Trouver l’identité secrète de Spider-Man avait été l’une des tâches les plus délicates du S.H.I.E.L.D., et Fury était admiratif devant la capacité de résilience du jeune homme. Il avait perdu ses parents, son oncle, sa grande copine des mains du père de son meilleur ami, qui était également devenu cinglé... La vie n’avait pas été facile avec Peter, qui n’avait même pas la reconnaissance du public. Il était continuellement conspué, et le fait qu’il n’ait pas sombré, qu’il ne soit pas rangé, ou n’ait pas fini super-vilain, avait toujours amené Fury à voir en lui un homme capable de faire les bonnes décisions. Nick décida donc de le recruter pour son opération ;
  • Captain America. Incarnant toutes les valeurs nobles de l’Amérique, figure iconique, Steve est un homme que Fury ne peut que respecter. Ensemble, ils avaient combattu les nazis, et, depuis toujours, Steve représente une sorte de personnalité atypique, ne travaillant pas pour l’armée, mais bénéficiant du respect de cette dernière, et accomplissant pour elle quantité de missions, dès lors qu’elles ne heurtent pas ses principes moraux. Pour Fury, avoir Steve dans son équipe serait l’élément déterminant pour convaincre les autres, et pour offrir à son opération une sorte de garantie morale, en agissant pour le bien commun ;
  • Wolverine. De tous les hommes que Fury connaisse, Logan est assurément le plus obscur, à tel point que même le S.H.I.E.L.D. ne connaît pas toute sa biographie. On ne compte plus le nombre de fois où Wolverine a fait l’objet d’expériences, a subi des traumatismes crâniens, a été lobotomisé, et a perdu la mémoire. Son passé est à l’image d’uns shrapnel, éclaté en mille morceaux. Pour autant, Fury a toujours regretté que Wolverine ne travaille pas davantage pour le S.H.I.E.L.D. Lui et Fury se sont battus ensemble pendant la Seconde Guerre Mondiale, et Fury lui a toujours fait confiance. Cynique, Logan est quelqu’un de dur, qui a une vision très sombre des choses, mais est également lucide sur la nature humaine, tout en refusant de sombrer dans le pessimisme. Le faire travailler avec Cpatain America, c’était risqué, mais ça rendait Fury nostalgique. À l’époque des nazis, quand Fury commandait ses Howlings Commandos, et qu’il attaquait des bunkers nazis avec le soutien de Cap’ et de Wolverine, ils étaient invincibles. Et, vu la menace qui se profilait, bénéficier des compétences d’un mutant si puissant, et immortel, ce n’était pas du luxe ;
  • Black Widow. Quand Fury s’est penché sur elle, Widow venait d’être récemment tombée entre les mains du S.H.I.E.L.D., après avoir tenté de faire sauter le Triskelion. Le passé de cette femme est encore nimbé de mystères, mais elle a déjà surpassé les talents de tous les autres agents du S.H.I.E.L.D. De plus, comme elle n’est pas trop âgée, et fait ce qu’on lui dit, pour Fury, elle était un élément indispensable pour permettre à son équipe d’attaquer la Latvérie.



Et, bien sûr, pour terminer cette équipe, Fury avait son atout spécial : Quake.

Leur mission était simple : décapiter la tête du serpent. Tous acceptèrent, et Fury prépara la mission avec la rigueur d’une opération secrète, donnant des camouflages optiques à tous ses « agents », et les faisant voyager ensemble dans un avion privé, sous couverture officielle. Ils infiltrèrent le château de Latvérie, menant à bien la mission... Une mission consistant à renverser Von Bardas en obtenant des éléments compromettant sur elle dans le château.

Ils tombèrent alors sur Bardas et ses séides, des vilains sur-équipés, sur-armés, donnant lieu à un combat particulièrement intense. Personne ne semblait devoir gagner, quand Fury révéla son véritable plan... Et ordonna à Quake de couper ses bracelets régulateurs, et de laisser exploser ses pouvoirs. C’est ce que Daisy fit donc... Et ne laissa que des ruines, dans un séisme cataclysmique.

La « guerre secrète » de Fury en Latvéria venait d’éclater, avec la mort du Premier Ministre de Latvérie, et la destruction d’un monument historique. Fury savait qu’il était sur le point de disparaître, et rapatria rapidement ses troupes aux États-Unis, où il prit la décision de lobotomiser chacun des membres, en les endormant dans l’avion. Il effaça ainsi de leurs esprits les souvenirs de leurs actions en Latvérie.

Pour Fury, la mission avait été menée, et il ne laissa derrière lui aucune preuve, de telle sorte que les États-Unis ne furent pas impliqués. Effacer la mémoire de ses soldats était une nécessité pour sauver sa tête auprès de l’OTAN. Le Président des États-Unis en personne eut à décider si, oui ou non, il fallait conserver Fury. Le choix fut finalement fait de le sauvegarder, car, à ce moment, il n’y avait vraiment personne pour le supplanter au S.H.I.E.L.D., et le Président ne pouvait pas gérer cette crise supplémentaire, en estimant que, dans la mesure où personne ne demandait de têtes à couper, mieux valait éviter de le limoger. Si on apprenait que Fury avait été sanctionné, ce serait en effet une manière implicite de reconnaître son implication dans les évènements en Latvérie. Or, la ligne officielle était de dire que le gouvernement des États-Unis n’avait rien à voir avec cet acte terroriste. Le Président eut ainsi trois choix à faire :

  • Reconnaître que c’était bien Fury et des super-héros américains, les plus iconiques (Captain America et Spider-Man) qui avaient fait sauter un château européen, et dire que cette action n’avait pas été commanditée par le gouvernement. Pour le Président, ça aurait été un suicide politique, car un militaire, haut-gradé, avait commis un acte de terrorisme international, qui engendrerait une importante chasse aux sorcières, et des émeutes dans le monde entier pour critiquer l’Oncle Sam ;
  • Inversement, reconnaître l’action de Fury, et s’en attribuer le mérite, en invoquant les arguments que le vieux briscard avait mis en avant. Là encore, ce geste aurait été un véritable hara-kiri. La Latvérie aurait demandé d’importantes réparations, la communauté internationale aurait vigoureusement critiqué cet interventionnisme excessif, surtout les Européens, très sensibles dès que l’Oncle Sam menait une action sur leur territoire. Or, les États-Unis, compte tenu du contexte international, de l’essor de la Russie, de la Chine, ou de l’Inde, ne pouvaient tout simplement pas se permettre de se mettre en bisbille avec leurs plus proches alliés ;
  • Maintenir la ligne officielle, et nier toute implication. Le seul inconvénient était donc de conserver Nick Fury à son poste, mais, aux yeux du gouvernement, c’était la solution la moins terrible.



La Maison-Blanche opta donc pour ça, et, au bout de quelques semaines, le scandale s’atténua de lui-même. La Latvérie, tout le monde s’en fichait un peu, et Fury espérait bien que cette histoire allait rester derrière lui. Daisy, de son côté, eut du mal à se remettre de ce qu’elle avait fait, car elle avait conscience d’avoir franchi une ligne, mais, surtout, d’avoir indéfectiblement lié son destin à celui de Fury. Avait-elle bien agi ? Jusqu’où la fin justifiait les moyens ? Elle avait détruit un château gigantesque, et tué des dizaines et des dizaines de personnes.

Pour son propre bien, Coulson la mit en congé forcé, non sans lui dire qu’elle venait, maintenant, de vraiment rejoindre le S.H.I.E.L.D. On ne devenait un agent secret que le jour où on commençait à avoir honte de se regarder devant le miroir, et d’assumer ce qu’on avait dû faire pour le bien commun.

Tous crurent cette affaire passée derrière eux. Malheureusement, des membres de l’équipe, un seul n’avait pas eu sa mémoire effacée : Steve. Le sérum du Super-Soldat avait combattu la solution, et cette histoire signifia la rupture de l’amitié entre lui et Fury. Fury, blessé, était néanmoins prêt à s’en accommoder, car il savait qu’il avait agi pour le mieux.

Ce qu’il ne pouvait pas savoir, c’était que Bardas avait survécu, et que ce qu’il avait pris pour son Rainbow Warrior allait devoir dégénérer en son 11-Septembre personnel.



Spoiler  
ENREGISTRÉ DANS LA SALLE 274
SÉCURITÉ – NOIR
NIVEAU 10 UNIQUEMENT
AGENTS PRÉSENTS
NICK FURY (NIVEAU 10) ET STEVE ROGERS (ALIAS CAPTAIN AMERICA)




NICK FURY:
Dis ce que t’as sur le cœur, Steve. Ne t’inquiète pas. Personne ne nous entend ici.

CAPTAIN AMERICA :
Tu sais pourquoi je suis là, Nick. On doit leur dire. Ils doivent savoir ce qui s’est passé, au moins pour qu’ils puissent se protéger contre...

NICK FURY:
Non. On en a déjà parlé. Ce n’était pas une mission des Vengeurs dont on allait parler dans le Bugle du lendemain matin. C’était bien plus.

CAPTAIN AMERICA :
Ça, je sais, Nick. Je parle des autres. Ceux qui se sont battus pour toi. Luke, Parker, Matt... Même Logan... Ils méritent de savoir ce à quoi ils ont participé.

NICK FURY:
Ce n’est pas si simple, Steve. Tout n’est pas noir ou blanc. Je pensais que ça faisait suffisamment longtemps que tu étais décongelé pour avoir compris ça...

1 minute et 24 secondes de silence...

NICK FURY:
Je suis désolé, Steve. C’était déplacé. Garder tout ça secret... C’est pour leur propre...

CAPTAIN AMERICA :
Tu es fou si tu me parles de sécurité. Comment les laisser dans l’ignorance peut-il les mettre en sécurité ? Ce sont des adultes. Ils doivent savoir.

NICK FURY:
Personne ne doit savoir ce qui s’est passé. Point final, Steve. Tu sais comment ça a été dur. Ce que nous avons fait... Ce que nous avons dû faire. Il fallait que ce soit secret. Il fallait que ce soit fait. Point.

CAPTAIN AMERICA :
C’est mal, Nick. S’il arrivait quelque chose, il...

NICK FURY:
Qu’est-ce qui pourrait arriver ? Ça fait six mois. Et il ne s’est rien passé. C’était une guerre. On l’a menée comme une guerre et s’il y a des conséquences, eh bien c’est comme ça. La mission a pris fin le jour où nous nous sommes séparés. Ni plus ni moins.


CAPTAIN AMERICA :
Tu ne crois pas vraiment à ça, hein ? Nous, on peut gérer les conséquences, mais Cage... Parker... Murdock... Eux tous... Ils t’ont fait confiance. Qu’on se venge sur des hommes qui t’ont fait confiance et qui étaient prêts à donner leur vie pour ta guerre... Tu appelles ça des conséquences ? C’est typiquement un truc que pourraient dire ces gros types en costumes cravates dont tu aimes tant te moquer.

NICK FURY:
C’est mon tour de me vexer, c’est ça ?

CAPTAIN AMERICA :
Je ne suis pas venu me battre avec toi, Nick...

NICK FURY:
On s’y tromperait, Steve. Pourquoi es-tu là, alors ?

CAPTAIN AMERICA :
Parce que je viens faire ce qui est juste. J’en ai besoin. Ce pays est ce qu’il est grâce à des hommes comme toi. Je te fais confiance. Et toi, tu nous as fait confiance en nous demandant de venir. D’aider. Tu leur as fait suffisamment confiance pour pouvoir leur dire ce qui les attend, ne serait-ce que pour qu’ils aient une chance de se défendre le moment venu. La vengeance, Nick. Elle viendra.

NICK FURY:
C’est plus important que ça, Steve. Et si elle vient, ce sont des adultes. Ils savent se défendre.

CAPTAIN AMERICA :
J’espère que tu as raison, Nick.

NICK FURY:
Steve ?

CAPTAIN AMERICA :
Quoi ?

NICK FURY:
Pourquoi tu ne leur dis pas, toi ?

CAPTAIN AMERICA :
Ce n’est pas mon rôle. C’est ta guerre. Tu avais tes raisons de la mener comme tu l’as fait. J’ai déjà été soldat dans une guerre et... Les soldats ne font pas de politique. Mais je t’assure qu’il y aura un retour de flammes. Et ils devraient y être préparés.


(La porte s’ouvre. Captain America sort de la pièce.)

La cassette est silencieuse pendant 22 minutes et 43 secondes.

(Nick Fury sort de la pièce).


FIN DE L’ENREGISTREMENT
EFFACÉ PAR NICK FURY (NIVEAU 10)




Chaque action engendre, tôt ou tard, ses conséquences. On peut repousser l’échéance autant que possible, mais, quand on sème le vent, il faut s’attendre à ce que la tempête suive. Et, si personne ne se soucie vraiment de ce qui se passe en Latvérie, quand ça arrive chez vous, cette fois, on peut s’attendre à une levée de boucliers. La « guerre secrète » de Fury avait miné Daisy, qui avait repris peu à peu du service actif. Elle était convaincue, en son for intérieur, de la légitimité de l’opération de Fury, et espérait pouvoir laisser tout ça derrière elle.

Puis il y eut une attaque, un tir-laser qui frappa à Harlem, dans l’appartement de Luke Cage. Une explosion qui dévasta l’immeuble, envoyant Luke à l’hôpital, entre la vie et la mort. Difficile d’accuser un simple gang de rue, quand la technologie utilisée était un fusil à concussion et à très longue portée, une technologie futuriste portant la marque du... Bricoleur. La nuit de Fury commença à l’hôpital, devant le chevet de Cage, alors qu’un très mauvais pressentiment commençait à s’emparer de lui. Pour cet homme, qui avait toujours adoré le contrôle, il sentait la situation se déliter sous ses mains.

Pendant ce temps, les autres membres de l’opération terroriste de Fury commençaient à avoir des souvenirs récurrents, dans leur sommeil, de ce qui était arrivé en Latvérie, et, quand Spider-*Man retrouva Daredevil pour en discuter, les deux se firent également attaquer par des armes surpuissantes. Comme des coups de semonce avant la tempête. Captain America fut également attaqué par les super-vilains qu’ils avaient combattu en Latvérie, et, le temps que Fury parvienne à assembler toutes les pièces, il réalisa que Lucia Von Bardas était toujours en vie... Et avait amené avec elle sa petite armée.


Très rapidement, Fury et les super-héros impliqués en Latvérie se retrouvent totalement dépassés par les évènements. La « guerre secrète » de Fury se transforma en une véritable bataille rangée au milieu de New York, Bardas déployant des androïdes surpuissants, des commandos surentraînés et lourdement armés, accompagnés de vilains augmentés. Les New-Yorkais passèrent une très mauvaise nuit pendant que le conflit dégénérait, et que Bardas, devenue un cyborg, déployait des quantités d’énergie phénoménale.

Les Quatre Fantastiques rejoignirent le conflit, ainsi que les X-Men, jusqu’à ce que cette dernière n’atteigne son point culminant, quand Bardas déploya toute son énergie autour d’elle, créant une gigantesque sphère énergétique magnétique bleuâtre, qui menaçait de rayer la carte de la ville.


Bardas fut finalement stoppé, et, cette fois, devant tous ceux en qui Fury avait placé sa confiance pour agir en Latvérie, il leur expliqua ce à quoi ils avaient contribué, à savoir l’opération en Latvérie, et la destruction du château... Et termina en mentionnant le fait qu’il les avait, par la suite, lobotomisés. Quand Wolverine apprit ce que Fury, qu’il considérait comme un ami et un homme de confiance, lui avait fait, à savoir le lobotomiser, la rage s’empara de lui, et, se ruant vers son vieil ami, il l’éviscéra sur place. Fort heureusement, le Fury se tenant face à eux n’était qu’un LMD, mais qui venait de perdre, en une nuit, non seulement des hommes de confiance, mais également son poste au sein du S.H.I.E.L.D.

Tous les New-Yorkais avaient vu cette sphère d’énergie, et Internet regorgeait de vidéos-amateurs et d’images. Dès le lendemain matin, tout le monde se précipita donc devant les éditions du Daily Bugle, du New York Times, et des autres quotidiens, pour comprendre ce qui s’était passé... Et ne trouvèrent rien. Aucune mention, aucun référence, pendant que les ambulanciers et les pompiers continuaient à sauver les gens des immeubles effondrés et des gravats. En réalité, peu de gens dormirent cette nuit, que ce soit dans les rédactions des journaux, ou au sein de la Maison Blanche, où le Président reçut un grand-nombre d’officiels et de diplomates. La Maison-Blanche organisa une visioconférence avec tous les États-membres de l’OTAN, et tous votèrent, de manière unanime.

Vers 10 heures du matin, dans la rédaction du Daily Bugle, John Jonah Jameson, directeur du journal, discutait de vive voix avec Robert Robertson, le rédacteur-en-chef, afin de déterminer s’il fallait publier ce qui s’était passé. Robbie avait envoyé ses journalistes mener leurs enquêtes, mais de multiples vidéos montraient Fury. Si tout ça était une opération du S.H.I.E.L.D., Jameson hésitait à en parler, car en parler reviendrait à se heurter à Fury. Ses hésitations se levèrent quand, vers dix heures du matin, un homme l’appela depuis un numéro inconnu. Ce qu’il dit fut assez court, mais cet homme prévint aussi tous les autres grands quotidiens nationaux, en leur annonçant qu’ils pouvaient publier l’article.

Et, vers 10h30, le Président des États-Unis organisa une conférence devant les médias, où il annonça que Nick Fury avait formellement désobéi aux ordres de ses supérieurs, et qu’il était responsable d’une action terroriste de grande envergure sur le sol américain. En conséquence, la Maison-Blanche, en accord avec les autres États-membres de l’OTAN, retirait Fury de ses fonctions de commandant du S.H.I.E.L.D., et édictait un mandat d’arrêt international à son encontre.

Il fallut plusieurs jours pour trouver qui remplacerait Fury à la tête du S.H.I.E.L.D., et même pour décider de la survie du S.H.I.E.L.D. en tant que telle. Il fut décidé de maintenir l’organisation, eu égard aux aides qu’elle avait rendue, et au fait qu’elle apparaissait comme la meilleure organisation capable de réguler les activités super-héroïques, mais sa dissolution fut sérieusement envisagée. Finalement, après d’âpres discussions, l’OTAN s’accorda sur un candidat potentiel, et ce ne fut pas facile, car les Européens, n’ayant plus confiance en les Américains, voulaient une personnalité européenne, plus à même, selon eux, d’avoir une vision diplomatique des choses. Finalement, le choix se porta sur une agente du S.H.I.E.L.D. : Maria Hill. Agent relativement méconnu jusqu’à présent, mais très efficace, cette dernière reçut cette nouvelle avec un hébètement total. Elle avait plutôt vu des agents plus expérimentés venir à ce poste, comme Phil Coulson.

Lors d’un entretien avec le Président des États-Unis, il lui expliqua que deux raisons avaient justifié ce choix. Non seulement Hill était une agente très compétente, avec d’excellents états de service, mais, surtout, elle était éloignée de Fury. De plus, le Président avait insisté pour que ce soit quelqu’un du S.H.I.E.L.D. qui soit nommé. Si l’OTAN avait choisi un autre candidat, venant d’une autre agence, il n’aurait jamais vraiment été le Directeur. Et, comme la première mission de Hill était d’appréhender Fury, et de le juger pour crime de haute trahison, et actes terroristes, il valait mieux avoir une organisation efficace.

Hill accepta le poste, et commença par supprimer du S.H.I.E.L.D. tous les agents estimés trop loyaux à Fury. Une véritable chasse aux sorcières, destinée à purger le S.H.I.E.L.D., et Quake, comme Coulson, et comme tant d’autres agents, participèrent à des entretiens individuels avec Maria Hill. Et, sans surprise, les deux furent limogés à la suite de ces entretiens.
« Dernière édition: Février 25, 2017, 08:44:57 par Daisy Johnson » Journalisée


DC d’Alice Korvander.

Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal.
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« Répondre #2 le: Novembre 03, 2016, 01:11:31 »

3°) Quake’s Secret Warrior


Après la défection de Fury et la sienne, Daisy rejoignit provisoirement les Avengers, notamment pour apprendre à contrôler davantage ses pouvoirs sismiques.

Pour autant, elle resta toujours proche de Fury. Ce dernier ne dirigeait plus le S.H.I.E.L.D., mais la retraite ne réussissait pas à Nick, qui conservait un œil sur les activités du S.H.I.E.L.D., et sur ses ennemis. Et, alors que les mois passaient, Fury apprit l’existence d’un nouveau complot, couvant depuis des années, et étant le prélude d’une invasion extraterrestre de grande envergure commise par un peuple belliqueux, les Skrulls. Ces derniers dirigeaient jadis un puissant Empire spatial, mais avaient quasiment tout perdu après une lointaine guerre stellaire impliquant Annihilus (et les Gardiens de la Galaxie), un conquérant spatial. Les Skrulls sont surtout dotés de pouvoirs polymorphiques, et peuvent, au-delà de l’apparence, copier les pouvoirs des autres individus, créant alors des « super-Skrulls », mélangeant les pouvoirs des uns et des autres.

Les Skrulls connaissaient bien la Terre, car, en des milliers d’années auparavant, ils avaient fondé une base avancée sur le satellite naturel de la Terre, la « Zone Bleue de la Lune », une sorte de bulle d’oxygène. Après la perte de leur Empire, toutes les forces restantes convergèrent vers la Terre pour y trouver refuge, en utilisant les humains comme esclaves. Pour ce faire, ils avaient infiltré de multiples organisations, capturant les individus pour les remplacer par des Skrulls, et firent de même avec un certain nombre de super-héros. La situation dégénéra, et le S.H.I.E.L.D., infiltré jusqu’à son plus haut niveau, se retrouva totalement dépassé.

Fury sortit alors des abysses. Il avait formé une équipe spéciale, comprenant notamment Daisy et Coulson, les Secret Warriors, et les utilisa pour repousser les Skrulls. L’invasion des aliens tourna court quand Norman Osborn tua la Reine, mais, encore une fois, le S.H.I.E.L.D. et ses capacités furent remis en cause, et le S.H.I.E.L.D. fut finalement dissous, et remplacé par le HAMMER, une organisation dirigée par Norman Osborn.

Pour Fury, ce fut l’heure de se remettre en branle. Beaucoup d’agents du S.H.I.E..L.D. furent, soit renvoyés, soit démissionnèrent, en refusant de coopérer avec un maniaque comme Osborn, et beaucoup rejoignirent Fury. Néanmoins, ce dernier ne fit pas que combattre Osborn, mais aussi HYDRA, car il apprit, suite à l’invasion des Skrulls, qu’HYDRA avait infiltré le S.H.I.E.L.D. depuis de nombreuses années. Ainsi, au lieu de combattre le HAMMER, Fury dut mobiliser ses troupes pour affronter HYDRA.

Leurs actions les conduisirent finalement à attaquer une base secrète d’HYDRA, Gehenna,  mettant ainsi fin à la bataille contre l’organisation terroriste. Ce fut par ailleurs pendant cette période que Daisy fut trahie par Grant Ward, apprenant que ce dernier, depuis le début, travaillait pour le compte d’HYDRA.

Daisy, de son côté, participa ensuite à la chute d’Osborn, dont les actions démentes avaient conduit la Terre aux portes d’un conflit ouvert contre les Asgardiens. Pour l’OTAN, il apparut clairement qu’Osborn était effectivement un fou furieux, et se posa, à nouveau, la question de savoir quoi faire de cette organisation. En quête de légitimité et de crédibilité après la période Osborn, l’OTAN décida de nommer à la tête du S.H.I.E.L.D. un homme dont personne ne remettrait en cause l’intégrité : Steve Rogers.

Devenu Directeur du S.H.I.E.L.D., Rogers réintégra Coulson et Daisy, et quitta peu de temps après l’administration de l’organisation, la confiant à Maria Hill. Daisy redevint donc une agente du S.H.I.E.L.D., mais Fury restait toujours un criminel recherché. Néanmoins, il n’était, cette fois, plus question pour Hill de procéder à une chasse aux sorcières. Gravement affaibli, le S.H.I.E.L.D. avait besoin d’agents compétents et expérimentés, ce que Daisy, maintenant, était devenue.

Pour autant, après toutes ces années, Fury était toujours sûr que ce qui s’était passé en Latvérie n’était pas totalement terminé. Et, quand Lucia Von Bardas retourna à nouveau à la tête du royaume, et en n’étant plus une cyborg, le S.H.I.E.L.D. réalisa que le trafic de super-armes n’avait pas diminué. Une nouvelle enquête eut lieu, et amena à réaliser que l’une des plateformes de ce trafic avait lieu au Japon, à Seikusu. Fury avait craint, il y a des années, que ce trafic soit le prélude à des actions terroristes de grande ampleur visant à déstabiliser les puissances occidentales.

Après toutes ces années, se pouvait-il qu’il ait finalement eu raison ?



POUVOIRS :

Daisy Johnson, alias « Quake », est une agente du S.H.I.E.L.D. À ce titre, elle est très expérimentée, que ce soit avec les armes à feu, ou le combat à mains nues. Elle a en effet été formée par Mélinda May, et, à ce titre, si elle n’égale pas les talents martiaux des légendes du S.H.I.E.L.D., comme Black Widow, elle n’a tout de même pas à rougir de ses capacités.

Par ailleurs, et surtout, Daisy dispose de pouvoirs hérités de sa mère, à savoir la capacité de générer des ondes sismiques depuis ses mains. Des vibrations plus ou moins puissantes, qui peuvent par exemple se concentrer en un point précis pour éclater un organe, ou frapper sur des zones plus grandes, où elle peut faire tomber un immeuble. Quake est donc puissante, mais contrôle mal son pouvoir, ce qui explique qu’elle porte des sortes de bracelets régulateurs autour des mains et des poignets, des gants qui permettent de canaliser et de restreindre son pouvoir.

Simple rookie quand elle était venue, Daisy a aujourd’hui gagné du galon dans le S.H.I.E.L.D., et fait partie de l’un de ses éléments les plus actifs.



CRÉDITS :

Pour la bio’ de cette fiche, il n’y a eu que fort peu d’originalité de ma part. Mes deux principales sources d’inspiration sont :

  • La série télévisée « Marvel’s Agent Of S.H.I.E.L.D. », dans laquelle Daisy tient l’un des rôles principaux ;

  • La saga « Secret War » (sans -s à la fin). Tous les passages en spoilers, ainsi que la quasi-totalité des images, viennent d’ailleurs de cette saga, qui reste la principale source d’inspiration de la fiche, vu que cette saga marque l’intronisation de Quake, personnage qui, depuis lors, a pris un peu plus d’influence, notamment à cause du fait qu’elle figure dans la série télévisée susmentionnée.



Par ailleurs, les évènements décrits en toute fin de la fiche font écho au RP « Inoxydables ».

Enfin, comme je l'avais fait pour Jessica Cruz, cette fiche (une fois validée, naturellement) s'accompagnera d'un complément de script sur le S.H.I.E.L.D., afin de clarifier les informations qu'il y a à savoir dessus Souriant !



RPs :

1°) La Conspiration Novaquienne [Ririna Novac] [EN COURS]
2°) Parents Disparus [Cindy Moon] [EN COURS]
3°) Une charmante rencontre [Aurora O'Connor] [EN COURS]
4°) Londres, une rencontre des plus inattendues [Abraham Robertson] [EN COURS]
« Dernière édition: Février 27, 2017, 11:17:53 par Daisy Johnson » Journalisée


DC d’Alice Korvander.

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Liliana-chan
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Celkhane infiltrée


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« Répondre #3 le: Novembre 03, 2016, 01:25:29 »

Rexn bienvenue :3
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Cassidy Green
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Une femme, un homme ? Ou bien les deux ?


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« Répondre #4 le: Novembre 03, 2016, 02:39:19 »

re bienvenue Grima&ccedil;ant
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Voici mon topic pour découvrir mes autres comptes. Veuillez aussi me contacter sous ce compte pour mes autres personnages, vu que je suis plus souvent connecter avec Cassidy Green qu'avec les autre Grima&ccedil;ant
Aoki Kou
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Agent of S.H.I.E.L.D.


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« Répondre #5 le: Novembre 03, 2016, 02:49:16 »

Re(environ 60 fois)bienvenue camarade du SHIELD Souriant
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Daisy Johnson
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Fiche
« Répondre #6 le: Novembre 03, 2016, 03:51:48 »

Rexn bienvenue :3

On dirait presque une formule mathématique Grima&ccedil;ant

Merci, Mesdames Cool
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Drake Noventa
Valinichonneur à roulettes
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Fiche
Description
Paraplégique et coincé dans son fauteuil roulant, Drake était auparavant une star des sports extrêmes et fils d'entrepreneur en cybernétique. Aujourd'hui agent de terrain du SHIELD, il possède une armure similaire (mais inférieure) à celle d'Iron Man. Publiquement, le jeune homme oeuvre au développement et à la promotion d'exosquelettes d'aide aux handicapés destinés à l'usage du plus grand nombre, les MetalBones.
« Répondre #7 le: Novembre 03, 2016, 04:37:32 »

Nous allons donc être amenés à nous revoir...  Grima&ccedil;ant

Rebienv'nue, tout ça !
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James Howlett
E.S.P.er
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« Répondre #8 le: Novembre 03, 2016, 05:25:30 »

Pour être honnête, je l'attendais, cette fiche.

Re (etc.) bienvenue  Grima&ccedil;ant.
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Vanessa White
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Agente du S.H.I.E.L.D
« Répondre #9 le: Novembre 03, 2016, 06:01:39 »

Rebienvenue ! Cool
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Ahri
Impératrice du viol. ♥
Créature
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Fiche
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Kitsune-bi Inari, Renarde à neuf queues ayant obtenue par magie l'apparence humaine, ayant besoin de fluides sexuels pour vivre, Ahri vit généralement seule à la recherche de plusieurs 'esclaves idéales'.
« Répondre #10 le: Novembre 03, 2016, 06:14:17 »

Rebienvenue, bienvenue.

Je valide en tant que créature. ^^
Journalisée

♥~~ Dispo par MP si besoin. ~~♥
Daisy Johnson
Créature
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Fiche
« Répondre #11 le: Novembre 03, 2016, 07:23:35 »

Drake ==> Ce n'est pas comme si on s'était quittés longtemps Grima&ccedil;ant

James ==> Je ne t'en avais pas parlé, il me semble. Tu as des dons de clairvoyance Choqu&eacute; ?

Vanessa ==> Merci  Cool

Ahri ==> Merci Souriant "Créature" m'ira très bien !

Merci à vous Sourire
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DC d’Alice Korvander.

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Canillia Mc’Winth
Terranide
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Messages: 166


Kyuubitsune sexie


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Kiuubitsune, et Tekhanne par adoption.

Manie parfaitement la magie de modification corporelle (peut être comparer à du polymorphisme, mais à plus base échelle), mais qui ne dure que 2 jours maximum, et la magie mémorielle, qui ne permet, de manière déffinitive cette fois, d'effacer certains souvenirs chez d'autres personnes, sauf elle même.
« Répondre #12 le: Novembre 04, 2016, 11:19:43 »

Quand j'ai vu la mise en page de la fiche, j'ai tout de suite compris que c'était toi, Alice. xD

Bref, rebienvenue. ^^
Journalisée


Merci à Tryzox pour le kit. ^^

Couleur : blue ; Pensées entre *

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