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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Le Champion et la Reine [Pv: La Reine Ivory]  (Lu 1175 fois)
Jhorne
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Champion et protecteur de Nexus


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« le: Octobre 24, 2016, 10:39:11 »

   Alserac, ville-forteresse de Nexus, puissant et fière bastion de la ligne de défense contre les armées d'Ashnard. Ancrée dans une montagne, disposant de ramification sur ses flancs, offrant un large champs de vision à la forteresse, pouvant repérer une menace de loin. Et ça, malgré le fait que la forteresse soit ceinturer par une grande forêt, bien que séparer par une centaine de mètre par un terrain vaque, parsemer de rocher et d'une couche d'herbe qui semblait avoir connue des jours meilleurs.

   Alserac n'était pas une ville-forteresse pour rien, elle abrite en son sein une petite ville, où vivent les famille des soldats, artisans de tout genre, marchant et tavernier, participant à la vie d'Alserac, son entretien et son bien être. Loin d'être de simple civil que l'ont doit à tout prit protéger, Maxime, commandant d'Alserac avait mit un point d'honneur à ce que tous apprenne à ce battre afin de défendre Alserac et combattre l’envahisseur si il avait besoin d'eux, malgré les cavernes dans la montagnes fournissant d'excellent abris et entrepôt. Vivant presque en Autarcie, Alserac se repose beaucoup sur la chasse, la cueillette et une rivière souterraine passant sous Alserac et parfois d'échange avec les Superfort ou autre ville forteresse, les ravitaillement leur fournissant juste de quoi compléter leurs réserves, pouvant tenir plusieurs mois grâce à elles.

   Aujourd'hui Alserac était particulièrement agitée, chaque personne s'activer ardemment à un grand nettoyage de la ville, fessant en sorte que les maisons et les rues brilles au soleil, chassant la poussière et la crasse. Les murailles étaient parcourue par des centaines de bâtisseur tentant de redonner une nouvelle vigueur aux murs abîmer par l'âge et les combats, des ingénieurs vérifiant et revérifiant le fonctionnement de chaque arme de défense, afin qu'aucune d'entre elles ne fassent défaut en cas d'utilisation. Dans les cuisines, les cuistots étaient en pleine préparation de recettes, fessant l'inventaire de leur stock pour préparer de somptueux plats et préparant des petits encas.

   Près des portes, des centaines hommes se mettaient en ligne, de par et d'autre de l'immense porte d’ébène grande ouverte. Des sergents remontaient la ligne de soldats, fessant avancer ou reculer des soldats pour qu'ils soient correctement aligner, inspectant la propreté des armures et la tenue de leur immense hallebarde, d'où pendait des oriflammes, au couleur de Nexus. Au dessus de la porte, des hommes étaient en train de positionner des tonneaux assez petit, préparant le comité d'accueil, tandis que du haut des tours, des sentinelles devaient annoncer l'arriver de la Reine.

   La foule commençaient à se rassembler, armer de bouquet de fleur, une lueur d'impatience brûlant au fond de leur regard. Loin de la porte, dans l'enceinte du fort Doron, ses murs et murailles intacte, aucune armée n'ayant réussit à prendre d'assaut ce fort, Maxime, générale de l'armée de Nexus et commandant d'Alserac, rassemblait ses officiers et chevaliers, donnant ses dernières instructions.

-Son Altesse doit arriver d'un moment à l'autre, si vous devez régler une affaire c'est plus le moment ! Je ne veux pas le moindre écart. Capitaine Hidas, vous êtes responsables du maintien de l'ordre, si il y'a un seule débordement, même insignifiant, je jure de vous faire comprendre l'immensité de ma colère. Sir Tristan, la sécurité de la Reine est entre vos mains, j'espère que vos arbalétriers sont placer et près à tirer.

   Les deux hommes acquiescèrent, avant de se retirer, rejoignant leur poste respectif, tandis que Maxime prit deux secondes pour respirer pronfondément. Autour de lui, il ne restait que les officiers les plus importants, qui devait faire bonne figure devant la Reine et servir indirectement d'escorte. Il souffla profondément une seconde fois.  

-Relax Max ! On est tout aussi à cran depuis l'annonce de l'arriver de son Altesse royal ! Depuis trois jours tu es sous tension ! Tu as envoyer tellement de ranger ratisser la forêt pour chasser tout danger et déblayer la route que la Reine risque de marcher sur l'un d'eux ! Lacha Eros.T'a même renforcer les défenses, obliger les habitants à aider nos hommes à laver Alserac de fond en comble et envoyer un patrouille de vingts des meilleurs chevaliers d'Alserac pour t'assurer de la sécurité du chemin et qu'ils renforcent l'escortes de sa majesté, en plus des 80 fantassins d'élite et deux avant postes qui sont prêt à envoyer près de 1000 homme en renfort, sans compter le lord Magission, qui à mit un point d'honneur sur la préparation de ses troupes ! 6000 mille hommes sur le pied de guerre et près à intervenir ! Elle ne risque rien ! Pour un peu tu envoyer Jhorne et la moitié de la garnison.
-Et bien normalement c'est ce qu'il devait faire. Répondit Maxime, en jetant un regard acérer à l'immense guerrier qui se tenait à ses côtés.
-Pas ma faute si j'ai due revenir laver mon armure. Voulue ce justifier ce dernier.
-C'est vrai que se présenter avec la gueule recouverte de sang d'ogre ça l'aurait pas fait. Souligna un autre homme, d'une stature imposante, mais nettement moins que celle de Jhorne.
-Bon, passons. Nous devons rejoindre la porte, l'escorte de la Reine doit être en vue de nos nid d'aigle. Conclue Maxime.

   Les hommes grimpèrent sur leur montures de guerre, avant de partir au trot Jhorne les talonnant, ses enjambés le maintenant au même niveau que ses compères, traversant en quelque minute la ville, traversant la haie d'honneur que formait les 1000 hallebardiers d'Alserac, ainsi que les meilleurs soldats de la garnisons, leur épée tirer au clair, leur épée face à eux, pointant le ciel. À une dizaine de mètre de la porte, Maxime et ses officiers descendirent et se mirent face à la porte, près à s'agenouiller quand leur Reine passera les portes et à l'accompagner jusqu’au fort. Au dessus, des hommes étaient près à lancer des centaines de pétales et un apprentie mage devait créer un léger vent pour rendre le tout magnifique. Dés que la Reine pénétreraient les murs, les hallebardiers abaisseraient leur arme à son passage, tandis que les pétales de roses déferleraient du haut de la muraille porter par la légère brise, tandis que le habitant d'Alserac lanceraient des fleurs à son passages. C'était peut être un peu trop, mais Maxime tenait à ce que la Reine soit le mieux reçu possible.

   Depuis les meurtrières de la muraille et de certains bâtiments, des arbalétrières se tenaient près à tirer sur ceux qui se montreraient une hostilité ouverte envers la Reine et si ils mettaient sa vie en danger. Des soldats, déguiser en simple habitant, se mélangeaient à la foule, surveillant de près le comportement du peuple.
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Elena Ivory
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« Répondre #1 le: Octobre 27, 2016, 11:25:45 »

« Nous approchons, Majesté. »

Sur son destrier, Luria, aussi belle que redoutable, restait proche du chariot fortifié abritant, en son sein, la jeune Reine de Nexus. Une escorte considérable l’entourait, comprenant une vingtaine de soldats en armure, le tout étant mené par Luria, membre de la Garde Royale, une garde qui n’abritait, en son sein, que des soldats d’élite, la crème de la crème, formée spécialement par Sire Ronald Langley afin de protéger la dernière des Ivory. La « Survivante » se trouvait dans ce chariot, s’avançant dans la région sauvage et montagneuse entourant Alserac, l’une des superforts de Nexus, faisant ainsi partie des plus puissants bastions de Nexus, et qui se trouvait dans une région, certes très sauvage, mais tout autant riche en histoire.

Alserac était au nord de Nexus, et, historiquement, cette région avait été une zone frontalière entre plusieurs peuples : les elfes, les nains, puis les Nexusiens, et les Tekhans. Elle avait connu son lot d’affrontements, et, toujours d’un point de vue historique, avait appartenu pendant de nombreux éons aux nains. Ils y avaient installé des mines, mais les elfes avaient, eux aussi, pris ces lieux, afin d’y concevoir des sanctuaires elfiques, la région étant très riche en énergie magique.

C’était une région magnifique, en réalité, qui semblait être tout simplement intemporelle. Le sang avait coulé ici, mais rien n’avait impacté la zone. Que ce soit ses montagnes ou ses vastes étendues de forêt, Alserac était une perle naturelle, un endroit qu’il fallait protéger et préserver. Le décor n’était guère rompu que par la présence de quelques petits fortins, tours de surveillance en pierre bâties sur les montagnes, et des poteaux indicateurs.

En chemin, Elena s’était largement bercée par l’ambiance paisible et romantique de la région :


Des rivières filaient ici et là, et on pouvait voir quantité d’animaux sauvages, comme des biches ou des daims. D’immenses montagnes étaient visibles au loin, et, de l’autre côté de ces dernières, il y avait les Royaumes nains, ce qui faisait qu’Alserac, tout en étant reculée, n’en était pas pour autant une région abandonnée. De fait, si un superfort y avait été bâti, c’était bien parce que cette zone était très importante. Et ce fort, en réalité, avait été très difficile à comprendre, car la zone ne se prêtait guère à l’installation de solides structures. Elena était bien placée pour savoir que l’entretien d’Alserac coûtait énormément d’argent, vu qu’elle consultait les rapports qui étaient transmis au Conseil royal. Pour autant, Alserac était nécessaire pour la sécurité du royaume, et même indispensable. Autrefois, les Ashnardiens s’engouffraient par ici, sans parler des attaques de monstres.

Aussi paisible soit-elle, Alserac faisait en effet régulièrement face à des dragons, des basilics, des hordes de noyeurs, de créatures nécrophages, de goules, d’Orcs... Le convoi se rapprochait encore, et longea le grand lac d’Alserac, depuis lequel on pouvait voir les tours du château. Elena pencha sa tête par la fenêtre, et observa rêveusement l’endroit.

« J’ai vu quantité de tableaux d’Alserac... L’endroit est vraiment incroyable.
 -  C’est l’une des plus belles régions de Nexus, Elena. »

Adamante, qui l’accompagnait, ne faisait que confirmer ce qu’Elena pensait. Depuis plusieurs semaines, la Reine avait décidé de rappeler à l’armée qu’elle existait, et organisait un long périple, consistant à se rendre dans les superforts, et d’y rester plusieurs jours, prononcer des discours, assister à l’entraînement des soldats, et, tout simplement, montrer au peuple qu’elle leur était solidaire. Il était important d’entretenir des liens solides avec l’armée. Alserac était à la fin de sa liste, et était un lieu intéressant à plus d’un titre.

Elena, en réalité, était assez nerveuse. Elle avait préparé un discours, et Adamante lui sourit, puis, discrètement, vint se rapprocher d’elle, et l’embrassa sur la joue.

« Tout se passera bien, Elena... Je te l’ai dit, les gens en province ne raisonnent pas comme ceux de la capitale. Partout où nous avons été, d’Altenberg jusqu’ici, tu n’as toujours reçu que des louanges et des félicitations, et tu as été magnifique à chaque fois.
 -  Oui, je sais, mais... Enfin, ça me rend toujours nerveuse, quoi !
 -  C’est ce qui fait de toi une Reine soucieuse... Tu sais, ton père était toujours nerveux avant de s’adresser à ses soldats. L’Histoire ne retient jamais qu’une partie des choses, et a tendance à oublier les détails les plus croustillants. »

Elena ne savait jamais trop si Adamante plaisantait ou non quand elle avait des trucs de ce style à dire, mais ça ne l’empêcha pas de se concentrer, afin d’écouter très attentivement ce qu’elle avait à lui dire.

« À chaque fois qu’il devait prononcer un discours devant l’armée... Ou, du moins, presque à chaque fois, Liam Ivory, le Lion de Nexus... Était constipé.
 -  Oh... »

La jeune Reine regarda son amie, avec des yeux écarquillés.

« On dit même que, pour le soulager, Nöly passait son temps à lui verser des laxatifs la veille...
 -  Tu... Raah ! Tu te moques de moi, ce n’est pas gentil ! »

Adamante la regarda à nouveau, avec un sourire rayonnant sur le visage.

« Tu crois ? demanda-t-elle sur un ton badin. Mais, dis-moi, qu’est-ce qui serait le pire ? Que je mente... Ou pas ? »

Elena rougit furieusement en essayant d’imaginer la scène, puis se pinça les lèvres... Et mit sa main devant ses lèvres, tout en se mettant à glousser, et à pouffer de rire.

Mission réussie pour Adamante ! Et, pendant ce temps, le long du lac, Luria voyait une procession de cavaliers se rapprocher, probablement pour les guider vers le fort. Il y avait, en effet, sur leur route, un petit fortin en pierre, et Luria s’en approcha, afin de pouvoir rencontrer les émissaires du superfort, et s’assurer que tout se passait bien...
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« Répondre #2 le: Novembre 24, 2016, 02:50:29 »

   L'escorte envoyer par Maxime, comptabilisait 80 soldats d'élites et vétérans de plusieurs batailles, ainsi que 20 des meilleurs chevaliers d'Alserac. Une escorte aussi grande pouvait remettre en question la discrétion du convoi, mais pas sa défense, assurer par cents soldats habituer des batailles et des attaques, capable d'affronté les pires soldats d'Ashnard sans faiblir.

   La troupe de soldats étaient arriver à un petit avant poste, une place forte qui avait clairement connue des jours meilleurs, détruit par endroit, noir de suies, renforcer par des constructions en bois et des barricades de pierre. Mais il tenait toujours, ses oriflammes intact et tout en haut des deux tours, flottant au grès d'une petite brise, chevauchant la route telle un petit géant de pierre, surveillant la route, une lourde porte de chêne bloquant le chemin, mais pour le moment ouverte, suffisamment large pour laisser passer 6 cavalier de front et au moins 4 en hauteur, bien assez pour le cortège. Le fortin ressemblait à un H, dont la ramification entre les deux, avaient un balcon assez large. Le temps de prendre des renseignement sur les environs, le cortège de la Reine semblait les avoir pris de vitesse, car les chevaliers passèrent seulement les portes au même instant.

   En voyant arriver le cortège, l'un d'eux s'avança vers Luria, le reste restant en retrait, bien que l'accompagnant. Leur armure refléter le soleil, frapper au armoiries d'Alserac, manufacturer avec élégance et finesse, tandis que leur épées battaient contre leur flanc, 8 tenaient une oriflammes, un autre avait apparemment une claymore dans le dos, tandis que le reste avaient soit quelque hache de lancer ou un arc.

-Dame Luria je subodore, sir Arnauld pour vous servir !
Commença le chevalier à son approche. Le commandant Maxime nous envoies vous guider et vous servir d'escorte ! Nous avons encore 4-5 heures de routes avant d'arriver à Alserac, mais la route est sur. Ne soyez point décontenancer devant l'ampleur de notre escorte, mais Maxime tient à offrir la meilleur protection à sa majesté la Reine et qu'il préfère faire face à toute éventualité. Aussi, si vous voyez des mouvements dans la forêt, cela ne sera que des rangers qui s'occupe d’écarté d'éventuelle danger et ce qui expliquera... l'état de la route.

   Il était de notoriété publique, que Maxime ne fessait jamais les choses à moitié. Il fit pivoté son cheval et invita Luria et le cortège à le suivre, tandis que les autre chevalier formèrent comme un pointe, encadrant le cortège. Avant qu'il ne passe le fortin, des soldats se mirent au balcon, avant de dégainer leur arme et de pointer le ciel avec.

-LONGUE VIE A LA REINE ! Hurlèrent les hommes d'une même voix, criant le plus fort possible, comme si ils voulaient que leur crie face trembler le fortin.

   Juste après le fortin, placer en rang sur les côté, deux colonnes de soldats les attendaient, regardant les côtés de la route, admirant le paysage ou s'attendant à une attaque. Les chevaliers formèrent une pyramide, celui ayant parler avec Luria resta à sa hauteur pour d'éventuelle questions et explications, ainsi que pour avoir le privilège d'être à ses côtés, car ravie d'être en compagnie d'une si jolie femme, sans que rien ne trahisse un tel état de pensée, laissant plus pensée qu'il était nerveux, la mains sur la paume de son épée. À là suite du cortège, le reste de l’escorte suivirent d'un pas lourd. Des soldats en armures complète, fixant le bas côtés, mains sur leur épées, prêt à dégainer ou encore sur leur arbalètes, hache de bataille ou claymore. Depuis la forêt, un œil aiguiser et avertie, verrait parfois des hommes se fondre dans le décor, fessant parfois des signes à l’attention des chevaliers, quelques un répondant d'un signe de tête.

   Après quelque dizaine de minutes, sans croiser le moindre danger, mais parfois des traces de sang noir ou d'un rouge brun sécher, comme si on avait tuer puis traîner plusieurs personne dans la forêt, en plus d'une légère odeur de pourriture. Ils passèrent même devant des rangers qui étaient en train jeter sur le bas côtés, une dizaines de cadavres appartenant visiblement à des gobelins, tandis que le cortège passait sur une route surplombant un petit ravin, d'où des cries de bêtes sauvages, sans doutes des loups, se fessait entendre. Sinon le voyage fut long, sans rien de palpitant, ci ce n'est d'admirer le paysage, les oiseaux et les écureuils. Parfois des cries se fessaient entendre, de bêtes ou de monstre, mais rien qui n'alla à leur rencontre, bien qu'a un moment, ¼ de l'escorte envoyer par Maxime s'enfonça dans les fourrés guider par des rangers qui visiblement était mal en point.

   Ce fut sur une petite colline dégager, après avoir traverser un autre fortin, qu'Alserac fut en vue. Tandis le chevalier Arnauld précisa qu'ils y seraient dans un peu plus d'heure.
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-Mon... pffff... seigneur !

   Courant à en perdre haleine, un écuyer s’arrêta au niveau de Maxime alors qu'il discutait avec ses capitaines, non loin de la grande porte, tandis que le peuple se masser de plus en plus derrière les hallebardiers et les soldats d'élites, peinant à reprendre son souffle, tendant de sa main un papier. Maxime s'en empara, lit rapidement le message et sourit.

-Bien, prend un cheval. Préviens le personnels, que tout soit prêt et je ne tolérerais aucune erreur ou manquement au devoir.
-B...bien mon seigneur.
-SOLDATS ! NOTRE REINE SERA BIENTÔT LÀ ! SOYEZ DIGNE D'ELLE ! Clamât haut et fort Maxime

   Un puissant crie lui répondit à Maxime, tandis que lui est ses seconds s'alignèrent, après être remonter sur leur destrier, fessant face à la grande porte, la grille lever, la porte ouverte. Quelque minute passèrent puis quelqu'un en haut de la muraille, agita un drapeau.

   De l'extérieur, le cortège était en vue de la porte, tandis que les chevaliers brisèrent leur formation et laissèrent passer le cortège, les laissant passer l'immense porte où il furent accueillirent par une nuée d'acclamation et des sons de trompette, au fur et à mesure que le cortège passer la porte, baigner par le soleil, soumit à pluie de pétale de rose, porter par le vent, tourbillonnant dans des motifs aléatoire, accompagnant le cortège, les hallebardiers relevant leur arme au passage du cortège, à qui les citoyens lancer des bouquets.

-VIVE LA REINE !
-LONGUE VIE À LA REINE !


   Se succédèrent, remplissant l'air, crier par le peuple alors qu'ils admiraient le cortège, le regard heureux et impatient, voulant voir la Reine, lançant des bouquets de fleurs à tours de bras, tandis que les pétales de roses continuer à suivre le cortège. Maxime et ses capitaines, ainsi que Jhorne, prirent la tête du cortège, guidant la Reine jusqu'au fort Anldor, qui se dressait devant eux, mes dominants de sa stature.
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Elena Ivory
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« Répondre #3 le: Décembre 01, 2016, 07:48:08 »

Le Commandant Maxime avait détaché un sacré convoi, et Elena, en se penchant hors du chariot, rougit en voyant tous ces cavaliers. Ils rejoignirent le fortin, l’avant-poste d’Alserac, ou sa base arrière. Un petit fortin assez délabré, qui servait surtout de zone de stockage, et permettait, quand Alserac était attaqué, de rapidement envoyer des cavaliers auprès d’autres garnisons. Le système défensif nexusien était un véritable maillage défensif de forteresses, chacune reliées entre elles par des grandes routes et par un système de forts intermédiaires, de fortins, et de tours de guet. C’était toute une construction complexe et sophistiquée, qui permettait à un superfort de recevoir du soutien venant d’un autre, et qui avait permis aux Nexusiens de repousser les puissantes Légions ashnardiennes.

Elena n’hésita pas à sortir de son  chariot, et salua les membres dans le fortin, en leur souriant. Comme toujours, elle était naturellement flattée de toute l’attention qu’on lui portait, de tous ces soldats qui se mettaient au garde-à-vous sur son passage. Après ce passage, elle en fut ragaillardie, oubliant les provocations d’Adamante, et le voyage se poursuivit. Alserac était encore loin, et elle observa encore le paysage. Cette fois-ci, une véritable armée les entourait, et, en chemin, elle vit régulièrement des patrouilles. La région n’était pas sûre, et les forces de Maxime patrouillaient fréquemment dans les environs, chassant les monstres qui s’aventuraient dans les montagnes pour redescendre aux alentours d’Alserac. Elle vit ainsi, en compagnie des soldats, des ouvriers, creusant des fosses et des charniers, tirant des bennes pour y balancer des cadavres grouillants de mouches et de pustules, notamment autour du lac et des rivières.

*Les noyeurs... Ils prolifèrent dans de telles régions...*

La Reine observait encore le paysage, le chariot remontant le long d’une forêt de pins et de sapins, continuant à longer le lac. Elle vit des cabanes de pêches, et des tours de surveillance. Le long du lac, de petits navires se déplaçaient, que ce soit pour pêcher, ou pour protéger la zone. Le chariot commença ensuite à grimper le long d’une colline, les chevaux devant s’y reprendre pour franchir le passage, et rejoignirent une colline, où, en face, l’épais château d’Alserac se dressait, immense et majestueux. Il était repérable par son immense donjon, formant comme une épaisse tour se dressant devant une série de murailles, de remparts, de corps de garde, et de tours. Le donjon d’Alserac était là, le fort Anldor, et Elena rejoignit la cour principale, filant le long du pont-levis, passant d’abord par un premier beffroi, à l’entrée du fort, puis, ensuite, sur le pont-levis.

À l’intérieur de la cour, il y avait une foule impressionnante, qui continuait ainsi jusqu’à l’entrée d’Anldor, sur le parvis où, manifestement, Elena ferait son discours. Le chariot s’arrêta donc, et la porte s’ouvrit, puis Elena ne tarda pas à descendre, faisant un salut de la main, la couronne sur sa tête. Alserac était autant un fort qu’une ville, et Elena sourit, les saluant de la main, pendant que les citoyens, par-dessus les gardes, ou depuis les murs ou leurs fenêtres, lançaient des bouquets de fleurs. Devant elle, Elena vit le Commandant Maxime, ainsi qu’un véritable colosse à la longue chevelure argentée.

*Jhorne...*

Elle avait entendu parler de lui Le « Colosse de Nexus », un guerrier maintes fois décoré, qui avait participé à un grand-nombre de batailles. Il était... Encore plusgrand que ce qu’elle pensait ! Elena lui sourit, puis commença à s’avancer, remontant les allées menant à Anldor.

Tout en marchant, Elena vit soudain plusieurs garçons, et leur sourit, puis tendit ses bras. D’un coup sur une épaule, un jeune garçon fut emmené devant Elena, qui le prit dfans ses bras, et lui sourit, en lui faisant un baiser sur une joue.

« Comment tu t’appelles, mon grand ?
 -  A... A... Alexis, Ma... Majesté ! »

Visiblement ému, Alexis rougissait comme une pivoine, et, en souriant, Elena le relâcha. Que la femme aime les enfants n’était un secret pour personne, et elle se pencha vers eux, venant les saluer pendant quelques instants, avant de se relever, et se retrouva avec un enfant la tenant dans chaque main, une jeune fille, et un petit garçon.

« Une tâche très importante vous incombe, mes chéris, leur glissa Elena. Vous êtes mes gardes du corps, maintenant ! »

Dans le dos d’Elena, Adamante ne put que sourire, et Elena continua à marcher... Jusqu’à passer un ultime corps de garde, qui l’amena devant l’entrée magistrale du fort. Et, quand elle entra, un chœur et des musiques résonnèrent, chantant l’un des hymnes nationaux de Nexus, tandis qu’elle découvrait le massif fort Anldor, se dressant à plusieurs dizaines de mètres au-dessus de sa tête, nimbé par les rayons étincelants du soleil...
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« Répondre #4 le: Février 02, 2017, 06:41:21 »

   Le cortège, baigner dans un flot pétale, progressait plutôt lentement sous les regard admiratif et les acclamations de la foule, qui fessait pression sur les soldats, qui les empêcher d'avancer, les hallebardiers restant de marbres malgré les citoyens essayent de les pousser pour mieux voir le cortège. Alserac n'était pas une fort des plus important, même après son admission dans la ligne de défense, son avantage étant sa position stratégique, la pauvreté des sol en minerais ne lui donnait pas de réelle avantages, sans compter les régions environnantes, grouillant de monstre en tout genre. De mémoire, cela fessait très longtemps qu'un membre de la royauté était venue honorer les murs du Superfort, la foule en délire le prouvait, de même que l'état d'alerte que Maxime avait décrété, Alserac sur le pieds de guerre et près à subir à un siège à tout moment, chaque soldat ici présent prêt à ce battre.

   Les acclamations redoublèrent, quand la Reine descendit de son carrosse, sous les yeux songeur et inquiet de Maxime, qui en profita pour repérer du coin de l’œil ses hommes qui se mêler à la foule, suivant ainsi la Reine, prêt à intervenir si un badaud se montrer étrange ou avait des intentions douteuse. Mais la Reine n'était pas la seule à recevoir des acclamations, Jhorne en recevait aussi, bien moins nombreuse, mais assez pour qu'on le remarque, passant devant des enfants qui le regardaient bouche bées le voyant de près pour la première fois, car il fallait savoir qu'il se montrait assez peu aux citoyens. Il répondait d'un sourire éclatant, avançant d'une démarche plutôt noble et d'un petit signe de main. Et rien pour les autres, malgré leur importance, qui même habituer, ne pouvait s’empêcher d'être jaloux, sauf peut être Maxime qui préférait être redouter qu'acclamer.

   Remonter la route fut longue, s'adaptant au rythme de la Reine, qui marchait d'un pas gracieux, fessant part de sa prestance à son peuple. Le soleil était haut dans le ciel, le ciel bien clair, mais des nuages semblait arriver loin à l'est. Du haut de la montagne, dans les nids d'aigles, des hommes observer Alserac et les alentours, tout en pointant d'une baliste un dragon nain qui voletait au loin, ces bestioles bien que moins agressif que leur cousin géant, ils attaquaient souvent les hommes qui étaient dans les nids d'aigle.

   Un groupe d'enfant se tenait au pieds d'un hallebardier, l'un d'eux passant même sous ses jambes pour voir la Reine. Quand celle-ci se rapprocha, les enfants furent éblouit de la voir aussi prêt et le soldat surprit et ravit de la voir aussi prêt de même que ses collègues non loin de lui, ne pouvant s’empêcher de la regarder et d'admirer sa beauté... et ses formes. Par chance il arrivait à faire en sorte que son casque ne bouge pas trop et remercie le ciel d'avoir une armure à cet instant. Il s'écarta d'un mouvement mécanique, laissant la Reine voir une dizaine de tête qui l'admirait et qui semblait avoir croiser un ange. L'un d'eux eu même l'honneur de recevoir un baiser, sous les yeux jaloux de ses amis et émerveiller de sa mère qui faillit s’évanouir de bonheur. Le cortège s'était arrêter, pour ne pas laisser en plan la Reine, sous un geste impérieux de Maxime, laissant à la Reine le loisir de faire connaissance avec les enfants, avant de repartir avec deux d'entre eux, sous les regards jaloux des autres enfants, tandis que le cortège reprit sa route.

-Me... mince, pourquoi elle fait ça 
? Chuchota Maxime, plus pour lui même que pour partager ses crainte.
-Maxime c'est juste des gosses, et puis la Reine fais ce qui lui plaît non ? Répliqua son second.
-Non, il à raison, ils vont la faire mourir de honte à force d'être rouge pivoine. Répondit un capitaine.

   Quelque rire étouffer se firent entendre, avant que Maxime ne les fasse taire en les assassinant de son regard noir qui s'illumina d'une lumière intense, un tic qu'il avait prit à chaque fois qu'il était en colère. Le cortège reprit sa marche, finissant de traverser la ville, arrivant enfin au fort Anldor, du nom de son premier dirigeant, un noble narcissique et égocentrique, mais qui était un remarquable marchant et plutôt apprécier à son époque. Comme convenue, un chœur composer d'enfant et d'adulte, choisit pour leur corde vocale et en partie pour leur apparence, se mirent à chanter un des hymnes de Nexus, accompagner par les meilleurs musiciens d'Alserac, bien évidemment. Rapidement Maxime et ses commandant descendirent de leur monture, tandis que les hommes qui suivaient le cortèges, se dispersèrent, alors que les vingts chevaliers qui avaient servit de guide, rejoignirent leur frère d'arme, laissant leur monture à leur écuyer. Maxime se dirigea vers la Reine, avant de se mettre à genoux devant elle, en inclinant sa tête, suivit de ses lieutenants, ainsi que de Jhorne, puis de l'ensemble des hommes présents.

-Votre majesté, c'est un grand honneur que de vous voir entre ses murs, Alserac se ravit de votre présence. J'espère que votre voyage fut des plus agréable. Clamat noblement Maxime, le respect s'imprimant dans chaque syllabe.

   Un grand honneur et une certaine fierté aussi, car Alserac abritait en son sein deux des personnes les plus importantes du pays désormais : la Reine Ivory et son Champion Jhorne. La foule resta ainsi, jusqu'à ce que la Reine leur demande de ce relever. Maxime ne reprit parole que quand il fut sur que la Reine n'avait plus rien à dire.

-J'ai fais préparer quelque victuailles et des chambres pour vous et votre suite. Si vous souhaitez en profiter de suite pour vous récupérer de votre voyage, je me ferais un plaisir de vous y conduire. Annonça Maxime en s’inclinant à nouveau. Sauf si vous souhaitez faire une visite des lieux. Quel que soit vos désirs, nous y répondrons avec ferveur.

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Elena Ivory
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« Répondre #5 le: Février 06, 2017, 01:51:42 »

Bien au-delà de la noblesse, dont la corruption n’était malheureusement plus à prouver, l’armée était le principal soutien de la Couronne. Quand Liam était encore en vie, il était récurrent qu’il fasse une tournée des casernes et des forteresses. Le Lion de Nexus avait probablement été le Roi le plus populaire de toute l’histoire de la famille royale au sein de l’armée. Ancien Paladin, il était un guerrier très charismatique, qui avait su susciter autour de lui adhésion et fascination. Elena ne pourrait jamais avoir le même degré d’adhésion, n’ayant jamais fait ses classes militaires, mais elle espérait se montrer à la hauteur. Et, vu l’accueil qu’on lui faisait à Alserac, nul doute qu’elle était bien partie. C’était la différence entre la métropole et la province. La capitale du royaume sombrait sous les crises économiques, la paupérisation, la criminalité rampante... Mais ici, dans les provinces, les zones étaient plus calmes, et les gens avaient encore confiance dans les Ivory.

Elena était donc très émue, et écouter l’hymne national de Nexus, « Virtus Post Numnos » (« la vertu après l’argent »), ne manqua pas de la faire frissonner. On pouvait voir ses joues s’empourprer légèrement. C’était un véritable bain de foule, qui avait de quoi donner des cheveux blancs à ses gardes du corps. Néanmoins, Elena ne pouvait pas diriger le peuple tout en ayant une peur paranoïaque à l’encontre de ce dernier. Elle était convaincue, en son for intérieur, que la grande majorité des Nexusiens la soutenaient.

*Et ça, mine de rien, c’est quand même très encourageant...*

La jeune Reine se rapprocha ensuite du commandant du fort, Maxime, et lui sourit.

« Et c’est un grand honneur pour moi d’être ici, répliqua-t-elle. J’aurais aimé venir plus vite, mais  mon agenda est malheureusement surchargé. »

Néanmoins, Elena avait tenu à reprendre les visites de son père, de s’assurer du soutien de l’armée, qui avait été, après le massacre de la famille royale, la seule garante de la sécurité publique. Sans les liens que Liam avait renforcé entre la Couronne et l’armée, Elena était sûre que le royaume aurait sombré dans une guerre civile meurtrière. Maxime lui demanda ce qu’elle comptait faire.

« Hum... Eh bien, pour être honnête, la route a été longue, et j’ai été très impressionnée par la vue de votre château. Alors... Je ne suis pas contre un peu de repos. »

Toutefois, avant de faire ça, Elena se retourna vers le peuple, qui s’accumulait dans la cour.

« Mais... Je pense que je devrais leur parler, avant. »

Adamante acquiesça, et utilisa un sortilège qui permettait d’amplifier les cordes vocales d’Elena, en amplifiant les ondes sonores qui sortaient de sa bouche. Quand elle se racla la gorge, la clameur descendit progressivement, et Elena s’avança vers eux, les surplombant depuis le perron d’Alserac.

« Peuple d’Alserac ! s’exclama-t-elle alors. La dernière fois qu’un Ivory est venu vous voir, il s’agissait de mon père, et, d’après les chroniques que j’ai lu, la ferveur qu’il vit en arrivant ici était à la hauteur de celle que vous me faites en ce moment. Pour cela, je tenais à chaleureusement vous remercier ! »

Il y eut naturellement des vivats, pour la féliciter, et Elena sourit encore. C’était un discours totalement improvisé, et non celui qu’elle tiendrait plus tard. Elle souriait donc, et pencha la tête vers le bas, s’inclinant devant le peuple.

« Merci ! Merci à vous ! Longue vie à Nexus ! »
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« Répondre #6 le: Avril 15, 2017, 10:35:49 »

   Que leur Reine suive les pas de son défunt père, ne pouvait que lui être bénéfique. La ligne de défense de Nexus, était assez loin des tumultes de Nexus et des jeux politique, car les attaques d'Ashnard, ou de multiples monstres en tout genre, accaparer l'attention des dirigeants des diverses forteresses et autre haut gradé. À leur yeux, Elena était la seule figure d'autorité et qui avait put rattraper les pas de son défunt père, digne de lui et digne d'être suivit et honoré. Cela ne s'étendait pas qu'a l'armée, les citoyens des ville-forteresses, partager le même point de vue, d'une autre trempe que ceux de la campagne ou de la grande ville, habituer à la guerre et aux sièges, ils voyaient en leur Reine une femme forte et honorable, qui avait su guider le peuple lors de son couronnement.

   Voilà donc pourquoi Alserac tout entier était vouer à la Reine, louant son nom et son prestige. Malgré son sérieux, Maxime se réjouissait intérieurement, à l'époque quand ce fut le grand Lion de Nexus qui vint honoré les mur d'Alserac, il n'était encore qu'un simple aspirant chevalier, ayant due voir de loin le Lion de Nexus. Aujourd'hui il pouvait voir et parler avec sa fille, la Reine Elena. De son côté, Jhorne était aussi ravi, ravi de la revoir depuis sa consécration en temps que Champion de Nexus et qu'elle n'avait pas peur de venir aussi loin de la sûreté de son palais, sur la premier ligne de défense et surtout à Alserac, qui avait connue une augmentation du rythme d'attaque depuis que Jhorne était devenue le grand Champion et qu'il avait tuer un des plus important général de l'armée d'Ashnard, et quelque légendes dans leur rang et autre soi disant champion.

   Alors que la Reine répondit à Maxime, exprimant son plaisir d'être ici et son besoin de repos, la foule fessait mouvement vers le fort, s'amassant près des portes, prenant de cours les hallebardiers qui tentait de le repousser avec leur main valide, les incitants à se calmer, en vain. Il s'amassèrent ainsi dans la cour intérieure, formant un cercle non loin de la Reine, tenue en respect par la simple présence des grandes pontes d'Alserac et de la Reine, afin de ne pas l'effrayer et que le maximum de monde puise la voir.

« Mais... Je pense que je devrais leur parler, avant. »
-Comme il vous plaira majesté. Répondit Maxime, avant de reculer de quelque pas, inclinant légèrement le buste, mains avant bras sur le ventre.

   Des centaines de yeux suivaient la Reine, des déclarations fusant de tout part, dont une déclaration d'amour, sans que personne ne puisse dire d'où cela venait. Les ovations cessèrent quand la Reine se racla la gorge et annonça d'une forte et sonore, modifier par magie :

« Peuple d’Alserac ! La dernière fois qu’un Ivory est venu vous voir, il s’agissait de mon père, et, d’après les chroniques que j’ai lu, la ferveur qu’il vit en arrivant ici était à la hauteur de celle que vous me faites en ce moment. Pour cela, je tenais à chaleureusement vous remercier ! »

   Les ovations reprirent de plus belle, l'encouragea en l'acclamant. Mais le plus surprenant, qui les fit taire tous, tout en provoquant les gros chez Maxime et d'autre de ces capitaines. La Reine s'inclina devant le peuple. Un geste aussi rare que perturbant, car c'est toujours le peuple qui s'incline devant le roi ou la noblesse. La nouvelle se répandit dans tout le peuple, avant que les acclamations reprenne, bien que encore surprit et encore plus respectueux et admiratif.

« Merci ! Merci à vous ! Longue vie à Nexus ! »

   Maxime, Jhorne, les chevaliers, les capitaines, les soldats, le peuple, reprirent en chœur son ovation, et rajoutant d'une même voix, fessant trembler Alserac sous la puissance du son, résonnant dans la montagne et dans la forêt :

-LONGUE VIE A LA REINE !

   Le calme revint lentement, Maxime invitant la Reine à le suivre, tandis que les lourdes portes de chênes s'ouvrait, tirer à l'intérieur, dévoilant un vaste hall, richement décoré et coquet. Alors que le peuple repartait et que les soldats vaquaient à leur devoir, des serviteurs s'empressèrent de prendre les bagages de la Reine, avant que l'on ne guide son carrose vers les écuries, afin de nourrir et prendre soin des cheveux. Maxime guida la Reine dans les escaliers, expliquant qu'il la conduisait à ses appartement afin qu'elle puisse s'installer et se reposer, avant qu'elle ne soit prise par ses devoirs. Il lui ouvrit la porte, avant de la guider à travers couloirs et escaliers, décorer mais sans exubérance, rien de tapageur, des tableaux de paysages, d'Alserac ou de tout les anciens dirigeant de Alserac, ou bien de divers membres de la famille royales, gros, encadrer par des draps de velours rouge et or, armure diverse et diverse soierie.

   Maxime prenait le temps pour faire aussi une rapide visite des lieux, décrivant rapidement quelque ancien dirigeant digne d'être présenté, répondant  à ses questions et indiquant les chambres, une fois au septième étage, où pouvaient sa loger sa suite, avant qu'il n'arrive à la chambre qui lui était réserver, au fond d'un couloir les doubles portes gardés de pars et d'autre par des soldats en armure lourde, qui se mirent au garde à vous à leur approche, avant d'ouvrir les portes.

-Voici votre lieu de repos, elle possède deux chambres annexes si vous souhaitez avoir vos servantes non loin de vous !
Commença Maxime, en montrant la chambre d'un geste théâtrale. L'ensemble de notre service sera là pour le moindre de vos désirs, j'ai fais préparer quelque gâteries pour votre plaisir et une petite cloche est là si vous voulez qu'un page vienne pour vous. Continua t-il. Prenez votre temps, si vous souhaitez mangez ici, nous ferons venir vos victuailles, sauf si vous préférez mangez en notre compagnie dans la salle du trône, nous vous attendrons avec plaisir.

   Alors que les serviteurs déposaient délicatement ses affaires et que des servantes s'amener afin de servir la Reine, la Reine pouvait contempler une chambre spacieuse et grande, les fenêtres sur la droite ouvrant sur Alserac, un grand lit rond contre le mur du fond, au drap en velours bleu, un lion en fils d'or brodée dessus, des édredons blanc et en soie, quelque armoires et commodes, une table où étaient présentés de manière coquette diverse pâtisseries, une cruche de vin et des verres en argents. Par terre, se tenait diverse tapisserie, au même couloirs. Du coté droit du lit et sur le mur de gauche, se tenait deux portes, ouvrant sur des chambres avec deux étagères, une amoire et deux lit, plus petite, mais assez espacé tout de même et bien moins fournit niveau décoration, alors que dans la chambre se tenait, une armure polie, brillante et avec quelques pièce décoré d'or et d'argent, une épée au pommeau de chêne, sertie de petit rubis, un grand tableau représentant le Palais d'Ivoire et des fleurs sur une armoire.

-Je vais vous laissez vous reposer, sauf si vous avez des questions à me posez ! Conclue Maxime, dans une énième révérence.
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« Répondre #7 le: Avril 18, 2017, 12:49:53 »

Elena remercia poliment Maxime, et resta ensuite seule, en compagnie d’Adamante. Elena ne tarda pas à se diriger vers le balcon de sa chambre, d’où elle put constater que la vue était très impressionnante. La région autour d’Alserac était très sauvage. Le fort était perdu dans les montagnes, au fond d’un egrande vallée boisée, et, à droite comme à gauche, Elena pouvait voir les versants des antiques montagnes.

« C’est un lieu magnifique…
 -  Et très chargé en histoire », précisa Adamante.

Alserac avait connu de multiples escarmouches et conflits au cours des siècles, et, avant d’être entre les mains des Nexusiens, la vallée avait été sous la férule des nains. Ils avaient creusé des grottes, des galeries, afin d’installer leurs mines, et on disait encore que plusieurs mines pouvaient toujours être explorées, même si elles étaient très dangereuses. En tout cas, on pouvait encore trouver, dans la forêt, les anciens sanctuaires elfiques. Elena s’imprégnait de toute cette aura en observant la vallée. Les nuages volaient bas, donnant à cette scène un sentiment surréaliste.

« On dit même qu’il existe une ancienne cite naine souterraine, disparue depuis des éboulements. Plusieurs expéditions archéologiques ont déjà eu lieu ici pour tenter de la retrouver, mais en vain. »

Avant d’être reconverti en une super-forteresse, s’inscrivant ainsi dans le schéma défensif nexusien, Alserac avait aussi été un lieu de villégiature royal pendant certaines périodes estivales. Avec son grand lac, ses pistes, ses vastes forêts, la région était en effet des plus paisibles. Alserac avait aussi été le lieu de négociation entre les elfes, les nains, et les humains. Historiquement, ces trois races s’étaient battues pour les mêmes terres, et un conflit avait été enterré ici, entre ces murs.

Malgré l’érosion du temps, et les siècles qui s’enchaînaient, Alserac tenait toujours bon. Depuis le balcon, Elena pouvait voir plusieurs échafaudages sur certaines fortifications. Le long de la route, des chariots approchaient, amenant de la pierre depuis les carrières, tirées par des bœufs. C’était aussi l’avantage de la région. Alserac était autosuffisante en matière de gisements premiers. Les mines encore en activité permettaient de produire du fer, de la pierre, et d’autres minerais que les forgerons, les charpentiers, et les armuriers de la ville utilisaient pour réparer les murs, forger des armures, réparer et améliorer les épées… Alserac comptait aussi son lot d’enchanteurs et de boutiques magiques.

Toute une vie foisonnait ici, au milieu de la verdure et d’une vaste forêt.

« Mes parents passaient plusieurs semaines ici, à chaque fois…
 -  Et ce sera aussi notre cas. Tout ça… Bizarrement, ça me rend nostalgique. »

Un léger sourire se dessina sur les lèvres d’Elena. Elle comprenait tout à fait ce qu’Adamante disait. Avant de retourner à Nexus, Elena avait grandi dans un monastère, le monastère de Saint-Antoine, isolé et reclus sur une île. Quand elle avait rejoint la capitale, elle avait été submergée par l’immensité de cette ville. Son lit royal lui avait donné l’impression de se noyer dedans, tant il était différent de sa cellule au monastère. On prenait vite goût au luxe et au confort, mais Elena retrouvait, dans ce fort antique et guerrier, un peu de la solennité et de la sobriété du monastère où elle avait grandi.

« Où mange-t-on, ce soir ?
 -  Dans la salle du trône, cela va de soi.
 -  Hmmm…
 -  Mais n’oublie pas de te rendre à la bibliothèque.
 -  Oh, ça… Je n’ai pas oublié, non. »

Les deux femmes se regardèrent d’un air entendu. Inutile d’en rajouter plus, Elena savait qu’elle n’était pas venue ici que pour marcher sur les traces de son père…


Le soir
Salle du trône


Une grande table avait été dressée au centre de la salle du trône. Elena ne put s’empêcher de masquer son admiration en voyant les lieux, très impressionnants, avec des murs blancs immaculés, de grandes colonnes, et des ouvertures permettant d’obtenir de la lumière. Majestueux, la salle du trône était à l’image de la salle du trône de Nexus, similaire dans son architecture et dans son principe.

« Eh bien… C’est… Très impressionnant ! »

Il ne fallait pas oublier qu’Elena avait passé son enfance dans un monastère. Elle en avait encore des traces, mais, très rapidement, d’autres préoccupations se rappelèrent à elle.

Devant les plats et les odeurs s’échappant des cuisines… Son estomac se mit à gargouiller.
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« Répondre #8 le: Avril 18, 2017, 11:34:25 »

-Bien ma Reine, reposez vous bien.

   Maxime s'inclina une dernière fois, avant de se retirer se dirigeant vers ses propres appartements se rappelant qu'il devait envoyer des missives à toute la ligne pour les prévenir que la Reine était bien arriver. Toute le système de défense était sur le pied de guerre, plus que d'habitude en tout cas, certains ayant même créer des avants postes en urgences, afin d'y stationner des troupes afin d'être au plus près du parcours de la Reine. À peine s'engagea t-il dans l'escalier, qu'un homme  manqua de le renverser. Instinct guerrier, il attrapa l'inconnue et le plaqua contre un mur, une dague sur sa gorge, avant de reconnaître le responsable du pigeonnier.

-Hem... pardon.
S'excusa Maxime. Qui à t-il ?
-Pouf... mon seigneur. Un message du Seigneur Moridon. Dit-il en tendant un message.
-Vraiment ? Dit Maxime, en saisissant le message.

   Il le lut rapidement, avant d'avoir une mine contrarier. Le message parler de la chute de l'avant poste Matar, celui du super fort de Moridon, bien qu'a des kilomètres de là et donc ne concernant pas Alserac. Il s'agissait d'une procédure classique, toute la lignes devait être au courant de la moindre perte d'avant poste ou fortin isoler, afin d'agir en réaction. Cela signifiait qu'il allait sûrement être soumit à un siège ou que Ashnard allait profiter de la brèche.

-Bien, par contre dite lui de rappeler son détachement. Bien que ses renforts seraient utiles, ils en auront pour quatre jours de marches forcés, il en aura sûrement bien besoin. Autre chose ?
-Non mon seigneur.
-Bien. Ah oui ! Préviens tous les seigneurs et forts que la Reine est en sûreté entre nos murs !
-Bien Mon seigneur.
-Tu peux disposer.

   Cela fait, tandis les deux hommes s'éloignèrent chacun dans leur direction. Mais aucun d'eux ne put sentir la présence d'une chose tapis dans les ombres de l'escalier, les espionnant à leur insu.

-Paaarrrfffaaaiiittt... souffla la créature, avant de disparaître dans les ombres.
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   Dans la salle du trône, bien vaste, riche et manufacturer. Selon l'histoire d'Alserac celui qui l'aurait créer se serait inspirer de la salle du trône du Palais d'Ivoire, guider par une fée, bien que cela tienne du mythe. Enfoncer dans la montagne, la pièce fut tailler à même la roche, les vitres servant de décoration, laisser passer les raies de lumière de pierre solaire, directement issus des Terraufair, des pierres lumineuses imitant le soleil, sans être aussi puissant. Fort pratique, mais horriblement chère et dure à extraire. Il avait aussi créer un passage secret derrière le trône, menant à un petit bastion plus haut dans la montagne, lui même à un chemin vers l'autre côté de la montagne, mais l'histoire et les batailles avaient eu raison du chemin, le bastion encore intacte cela dit. La salle du Trône n'était pas loin des cuisines et les bouches d'aérations habilement cacher, en apporter les effluves, tandis qu'on y accède presque directement par le couloir principale du hall, passant par un escalier et un imposant une salle, venant un petit jardin, une bibliothèque, un autel à la gloire de dieu au centre.

   Comme presque à chaque soir, un banquet était organisé, dommage que ce ne fut par l'anniversaire d'Alserac ou la date où Jhorne vainquit Erios, sauvant Alserac d'un sombre sort, cela aurait un banquet encore plus marquant.Trois tables était placer en U, celle de la base du côté du trône et les deux autres près des murs. Ici présent principalement les plus haut membres de l'armée et chevaliers, mais aussi des bourgeois et des marchants importants et ceux en charge d'Alserac, le chef des ingénieures partageant une coupe de vin avec l'intendante, alors que le mage principale d'Alserac prenaient place sur la table du fond, un coffre avec des pieds le suivant, suivit du maître soigneur, aider de son apprentie, ployant sous l'âge, sa longue barbe blanche témoignant de son ancienneté. On disait qu'il avait connue 3 commandants successif d'Alserac avant Maxime, ce dernier allant le saluer prenant de ses nouvelles de sa santé, avant de reprendre sa place, non loin, discutant avec le capitaine Hidas, qui partie au cuisine.

   Quand la Reine vint dans la salle, escorté par deux gardes qui l'avait suivit, restant à distance respectables, une ovation emplit la salle, tandis qu'un serviteur la guida à sa place, vers la table du fond, à une imposante chaise, imitant le trône un peu peu haut et en arrière, des coussins dessus, alors que des plats étaient déjà en place, alors que d'autre arriver par une pièce adjacente. Elle serait au côté de Maxime, qui avait troquer son armure contre une autre, plus légère et pratique. Il se leva et s'inclina, avant de déplacer sa chaise pour lui permettre de s'asseoir, avant de lui même reprendre sa place à sa droite, avant de lui offrit une coupe de vin. Quelque place à sa gauche étaient vide pour sa suite. Des petits-plats étaient déjà en place, amuses gueule divers, carafes de vins, hydromels et bière. Dans une entrée à la gauche de la Reine, sortaient les faibles clameur des cuisines et les effluves de bonne nourritures.

   L'humeur était joyeuse, les discussions certains bourgeois et personnalités importante d'Alserac se succéder parfois offrant quelque présent à la Reine et enchaînant les paroles mielleuses et louanges, avant de s’éclipser retournant à leur place. D'autre arriver, jusqu'à ce que Jhorne arrive, se baissant un peu pour passer dans l'embrasure de la porte, tunique en brocard argenté et un pantalon de soie bleu et d'immense chausse. Il échangea quelque parole, donna une tape dans le dos à un capitaine, l'envoyant tête la première dans une terrine, provoquant l'hilarité commune, avant de prendre place à côté de Maxime, s'asseyant sur un immense coussin qu'on venait tous juste d'apporter. Un serviteur amena un tonnelet, fessant office de chope pour Jhorne, qui adressa un grand sourire à la Reine. Maxime se leva, verre à la main qu'il brandit, son air toujours aussi sérieux.

-Camarades ! Levons notre verre à notre souveraine qui nous honore de sa présence ! Que son règne soit légendaire et sa lignée à jamais perpétuer  ! Clamât t-il sur un ton solennel
-GLOIRE ET HONNEUR ! Hurlèrent en cœur l'auditoire, en levant leur boisson.

   Tout ceci était visiblement répéter, afin d'honorer leur souveraine et sûrement de montré leur allégeance. Maxime se rassit, coupe au lèvre, avalant un peu de son vin, alors que Jhorne vida la moitié de son tonnelet. Des serveurs sortirent de l'entrée du mur, apportant divers plat : sanglier au vin, coupe de cuisse de poulet au citron sur lit de patate grenaille au herbes, langues de bœuf au noisette, entrecôtes de porcs caramélisé, salade elfique, cuisses de grenouille au vin, rognon de bœuf, rôtie de veau, accompagner de légumes multiples, tourte au bœuf, champignon et tomate farcie, soupe de poisson, huître, salade de fruit de mer et autre denrées, l'odeur seule capable de satisfaire un petit appétit

   Alors que les plats étaient disposer, chacun se servant avant de se régaler, on fit passer devant la Reine divers plats, la laissant choisir ce qu'elle voulait, afin de ne pas encombré sa table. Un œil aviser pourrait voir que chaque plat passer devant le mage, usant de sort pour déceler le moindre poison, tandis qu'un goûteur fessait son office. Sortant du couloir en face, troubadours et ménestrels firent leur entré, mettant de l'ambiance. Cet dernière était festif, quelque éclat de rire par moment, les plus fort ceux de Jhorne, alors que Loria, se tenait sur un de ses genoux, savourant son entrecôtes de porcs caramélisé, alors que Jhorne avait face à lui un sanglier entier.

-Cela est votre goût majesté ? S’enquit Maxime.

   Après sa réponse il continua.

-Comment trouvez vous Alserac ?
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« Répondre #9 le: Avril 24, 2017, 12:12:13 »

À Nexus, on mangeait bien. Le royaume était, non seulement une grande puissance commerciale, mais aussi agricole. L’agriculture nexusienne était, de fait, liée à l’activité commerciale nexusienne. Tekhos, par exemple, était l’un des plus gros clients nexusiens, et on s’arrachait, dans les restaurants de luxe tekhans, les crevettes de Nexus, les crabes, les poulets, la viande, ses bœufs... Même les Ashnardiens n’arrivaient pas à hauteur de la très riche gastronomie nexusienne, qui avait bénéficié de son statut de carrefour commercial pour s’enrichir, gastronomiquement parlant. On trouvait de tout dans les étals de Nexus. Des fruits, des légumes, des sales variées, des pâtisseries multiples, d’innombrables fruits de mer, de la volaille, de la charcuterie, de la boucherie... Sans parler du fromage, des boulangeries, des baguettes tendres et dorées...

Elena, par exemple, ne cachait pas un certain attrait pour les croissants le matin. Pour l’heure, elle était heureuse, ici, à Alserac. Il y faisait bon, et, même si le fort était immense, il était moins vaste que le Palais d’Ivoire, de sorte qu’elle arrivait à rapidement retrouver son chemin. Adamante ne la quittait pas, bien entendu, et le duo se retrouva donc dans la salle de banquet, où des entrées furent servies.

Le commandant d’Alserac, Maxime, était en compagnie d’une femme, Loria, qui rappelait beaucoup à Elena sa capitaine de la Garde, tant physiquement qu’étymologiquement, puisqu’elle s’appelait Luria. Elena mangeait tranquillement, assise à côté de Maxime, en bout de table, et pouvait voir que bien des gens la regardaient. Maxime avait dû réunir tout le gratin local, car il y avait, non seulement des soldats, mais aussi des bourgeois et des prêtres. Elena eut ainsi droit à de multiples poignées de main chaleureuses, et à des souvenirs de certains soldats âgés, évoquant les aventures du Lion de Nexus.

« Je vous remercie beaucoup... »

Elena ne pouvait pas dire grand-chose d’autre. Elle savait combien son père avait été un Roi populaire, un guerrier dont les actes héroïques et la dévotion avaient permis aux Nexusiens d’améliorer leur défense, et de repousser les Ashnardiens au-delà des frontières, et de raffermir les superforts. Oui, son père avait mené de brillantes campagnes militaires, renforcé l’armée royale, et elle, pour l’heure, ne faisait que vivre dans son ombre... Ainsi que dans celle de sa mère, Nöly Ivory, qui, elle, avait été une grande diplomate.

Liam & Nöly... Un couple magique, dont la mort tragique avait occulté les zones d’ombre et les critiques qu’on avait pu formuler sur eux. On ne pouvait que se demander comment Elena pouvait réussir à vivre, avec une telle situation, avec un tel héritage, et en sachant combien elle était, aux yeux de bien de ses sujets, mal-aimée.

Maxime l’arracha à ses pensées en lui demandant comment elle trouvait Alserac. Honnête, la Reine se retourna vers lui, et répondit rapidement :

« Eh bien... De ce que j’en ai vu, pour l’heure, c’est un endroit... Majestueux. Et très joli... La vue est particulièrement apaisante. »

Elena laissa planer quelques secondes, avant de reprendre :

« Je sens que je vais adorer visiter, non seulement votre ville, mais aussi la région environnante... Si c’est possible. »
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« Répondre #10 le: Août 31, 2017, 11:07:44 »

(HRP pour les lecteurs : ce début de réponse fais référence au rp A Machine For Pigs)


« Eh bien... De ce que j’en ai vu, pour l’heure, c’est un endroit... Majestueux. Et très joli... La vue est particulièrement apaisante. »
-Vous m'envoyez ravie !
« Je sens que je vais adorer visiter, non seulement votre ville, mais aussi la région environnante... Si c’est possible. »
-Il sera fait selon vos désirs ! Je me ferais un plaisir de vous faire découvrir nos vallées, d'autant plus que vous arrivez à la bonne saison, la région est en fleur, les fées et les nymphes sont de sortie et le monarque est en période de migration. Expliqua Maxime. Un spectacle unique par ici. Demain sera l'une des dernières journées où nous pourront les voir. Nous partirons à l'heure qui vous conviendra, ou bien après demain, nous avons encore le temps, si vous voulez d'abord visité la ville.

   Il but un peu de son vin, et savoura son entrecôte avant de réengager la conversation, une lueur d'admiration naissant dans son regard, avant même de parler.

-J'ai eu des échos de l'affaire qui à secouer Nexus, celle de l'abattoir de Mandus, les enlèvements, les expériences et la tentative d'invocation d'une créature ancienne et malfaisante. Je n'ai que des bribes de l'histoire et toute sorte de rumeurs différente les une des autres, à mon grand regret, je sais peu de chose, si ce n'est que votre implication et les informations qui revienne le plus souvent. Commença t-il. Ce serait un honneur que d'écouter cette histoire directement de votre part, vous qui en avait eu une implication importante.

   Maxime se positionna pour lui faire face, déjà captiver, avant même qu'elle ne commence sont histoire.
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   Le récit fut assez long, mais captivant de bout en bout, Maxime passant par la surprise, l'admiration, le dégoût, la colère et l'inquiétude, selon les passages, n'en loupant aucune miette, si bien que quelque convive avait prêté l'oreille, les discutions se fessant plus basses et moins nombreuses. Jhorne, qui s'était baisser pour mieux écouter l'histoire, avait attirer l'attention, si bien que tout le monde écouter à l'envie leur Reine.

   Une fois que cette dernière eu finis, Maxime la couvait d'un regard d'admiration.

-C'est... c'est une histoire qui deviendra une légende ! Vous nous avez visiblement sauver d'un sombre trépas. Vous êtes bien la digne héritière du Lion de Nexus, et à mes yeux, partie pour dépasser sa légende.

   Même si la Reine n'avait pas eu de rôle sur la fin de l'histoire, à leur yeux, elle avait sauver Nexus, quand bien même elle n'avait pas participer au dernier évenement. Tous levèrent leur verre, et d'une même voix, hurlèrent :

-GLOIRE A LA REINE ! NOTRE SAUVEUSE !

   Réveillant au passage le Maître Soigneur, qui crue qu'on l'avait appeler et qu'on demander ses soins. Beaucoup acclamèrent aussi Adamante, la magicienne de la cour, qui n'était pas en reste.
----------------------------------------------------------------------------------------------------

   Loin d'ici, dans un campement militaire plonger dans le noir, plonger dans une brume étrange, une créature fantomatique noir, laissant une traîne de fumé dans son sillage, rappelant le squelette d'un nourrisson, sans jambe et la colonne vertébrale anormalement longue et se mouvant comme un serpent, remonter le camps à grande vitesse, flottant dans les airs, passant devant des soldats, aucun ne le remarquant, ce dirigeant vers une énorme tente rouge et noir. Il entra dedans et se dirigea vers un homme en armure noir, assit sur une sorte de trône, à ses pieds un homme enchaîner et visiblement battue, le visage tuméfier, des doigts en moins, un œil cacher par un bandage ensanglanter. Derrière lui se tenait un homme massif, rappelant les barbares des terres du nord, grand et muscler, une immense épée dans son dos.

   La créature remonta le long de la jambe de l'homme en armure, allant s'enrouler autour de son cou.

-Mmmaaaîîîîttrrreee !!! Llllaaaa Reeeiiinne eeesstt bbiiieeenn llààà !
Souffla t-il d'une voie spectrale, avant de disparaître, comme balayer par le vent.
-Parfais. J'ai bien fais de te faire confiance. Dit il en regardant l'homme à ses pieds.
-V.. vous... voyez... pitié, libérer moi... vous m'avez promit...
-L'ennuie, c'est que je n'aime pas les traîtres à leur patrie. Vouloir sauver ta vie contre celle de la Reine, je suis déçu de ta loyauté. Même si cela est une grande nouvelle de la savoir si près du front, je ne peux pas te pardonner.
-Vous... vous..

   Il ne put finir, l'homme envoya son pied dans sa mâchoire, avant de saisir son visage de sa main droite. Son visage fut nimbé de flamme noir et il hurla à la mort, jusqu'à que son crie ne meurt dans sa gorge et qu'il cesse de s'agiter. L'homme referma sa main et tira, extirpant des flammes une créature noir, nimbé de fumé noir, rappelant le squelette d'un nourrisson, avec la colonne vertébrale anormalement longue et souple. Il se releva et mit la créature face à lui.

-Vas à Alserac, espionne la Reine Elenia et le commandant Maxmisme, rapporte moi leur projet pour les jours à venir.


   Il lâcha la créature, qui chuta avant de se stopper à quelque centimètre du sol, et de filer comme une flèche.

-C'est Elena et Maxime.
Grogna le barbare derrière lui.
-Peu importe leur noms. Il sait ce qu'il doit faire Dariux. Répliqua l'homme.
-Darius. On attaque quand ? Ils s'impatientent et ce... Moridon doit être en train de nous pister.
-Maridon n'est pas une gêne, il ne pourra pas nous retrouver si il n'a pas un mage plus puissant que Zorc.
-Zork. C'est sûr, pour le camouflage et les portails dimensionnelle c'est un expert, mais pour le reste...
-Ça laisse à désirer, mais il se débrouille bien. Prépare les troupes, on lève le camps d'ici ce soir.
-Bien.
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Elena Ivory
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« Répondre #11 le: Septembre 04, 2017, 01:04:59 »

L’histoire de l’abattoir Mandus était une longue histoire, difficile et complexe, et dont Elena n’avait d’ailleurs toujours pas saisi tous les aboutissants. Elle lui expliqua donc qu’Oswald Mandus était un homme d’affaires qui, après accompli un voyage dans une jungle exotique sauvage, Zerrikania, était revenu à Nexus, et avait utilisé sa fortune pour fonder un abattoir, afin de donner du travail aux pauvres et aux miséreux, qui étaient nombreux dans les bas-fonds de Nexus. Son abattoir avait plutôt bien marché, grâce à une excellente campagne publicitaire qui lui avait permis de recruter beaucoup d’ouvriers… Mais, dans les faits, il s’était avéré que, derrière cet abattoir, Mandus organisait un trafic des plus sinistres. À Zerrikania, il avait rencontré une menace supérieure et très ancienne, dont les légendes parlaient avec crainte et hantise : les Grands Anciens. Et, une fois de retour à Nexus, il avait utilisé l’abattoir et les souterrains pour construire une machine sinistre, dont le but était, en utilisant des sacrifices, d’accumuler de la magie, afin de créer un Portail qui permettrait de réveiller un Grand Ancien. Shub-Niggurath, en l’occurrence.

Au-delà de ça, Oswald avait aussi développé des mutations, transformant certains de ses prisonniers en redoutables hommes-porcs. Il s’était convaincu que le monde était perdu, qu’il disparaîtrait dans une guerre meurtrière, et avait donc fait appel à des forces redoutables pour, croyait-il dans sa démence, le sauver. Le premier geste significatif de Mandus avait été de sacrifier ses propres enfants, et de réunir ensuite des ESPers au centre de la Machine. Elena avait participé à ces évènements, mais c’était surtout à Adamante et à d’autres personnes qui l’avaient aidé, comme Shad Hoshisora, que la Machine avait été détruite. Oswald, dans un accès de lucidité, avait retrouvé la raison, et avait détruit sa propre construction.

Pour autant, tout était-il terminé ? La cour d’Alserac semblait très impressionnée par ce récit, et Elena sourit devant l’entrain et la vigueur de ses bannerets.

« Voilà des sujets qui vous sont fidèles, Majesté » plaisanta doucement Adamante.

Elena rougit légèrement, s’empourprant, et secoua la tête, avant de se relever, et de lever son verre.

« Oui… C’est le moins qu’on puisse dire. »

Quand l’effervescence retomba un petit peu, Elena se rassit, et se retourna vers Maxime.

« Toutefois, cette histoire n’est pas encore terminée. Oswald a forcément bénéficié de soutiens, d’appuis au sein du pouvoir pour l’aider à mettre en place une telle organisation sans que personne ne le réalise. »

Son ton s’était aggravé, tandis qu’elle exprimait à haute voix ses doutes sur la réalité de ce qui s’était passé.

« Il y a une conspiration au sein du royaume, Commandant, et je dois savoir à qui me vouer pour éviter que la Couronne ne s’effondre définitivement… »
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« Répondre #12 le: Novembre 04, 2017, 01:19:03 »

   Bien loin des troubles de Nexus, Alserac, comme la majorité du système de défense, n'avait de partie prit que la couronne et le bien de Nexus, trop occuper à repousser les troupes d'Ashnard pour accorder du temps aux nobles, ministres, et autre vautour de la cour, venue uniquement pour parler de soutien dans leur course au pouvoir. Des militaires, et des citoyens, bien trop occuper à repousser les menaces et trop loin pour réaliser pleinement les joutes politiques déchirant Nexus.

   La suite fit donc l'effet d'une douche froide pour Maxime, et au reste des convives qui purent l'entendre, quand la Reine exprima ses inquiétudes à haute de voix. Bien que les discussions aller toujours de bon train, quelque une se fessait plus faible, parmi les nobles et certains capitaines, discutant sur les paroles de la Reine. Quelque uns semblaient tendues, comme viser, ce qui ne manqua pas d'attirer l’œil expert et avertie de Maxime, malgré leur tentative pour le cacher. Ce dernier repoussa sa chaise, surprenant et instaurant le silence. Il se mit à genoux, mains sur la poitrine et abaissant son buste, sans jamais quitter la reine des yeux. Il voyait sa Reine inquiète, en manque d'appuis et à la recherche de personne en qui ce fier, il ne voyait qu'une chose à faire.

-Moi, Maxime, dit le Lumineux, commandant et gardien d'Alserac, ayant fait serment de dédier ma vie à la protection de Nexus, jure de ma loyauté à la couronne et à la Reine Elena, à sa protection et à sa survit. Vos ennemies sont ceux d'Alserac et ceux de la 1er ligne de défense. Commandez et j’obéirais.
-Moi, Jhorne, dit le Colosse de Nexus, Champion de Nexus, ayant fait serment de détruire toute menace et de protéger Nexus, jure de ma loyauté à la couronne et à la Reine Elena, à sa protection et à sa survit. Je dédie ma vie à la votre, diriger mon bras armée contre vos ennemies. Commandez et j’obéirais.
-Moi, Eros, bras droit de Maxime le Lumineux, ayant fais serment de repousser l'ennemie jusqu'à la mort, jure de ma loyauté à la couronne et à la Reine Elena, à sa protection et à sa survit. Je vous servirais jusqu'à ma mort et celle de vos ennemies. Commandez et j'obéirais.
-Moi, Loria, Capitaine des chevaliers d'Alserac, ayant fait serment de repousser l'ennemie jusqu'à là mort, jure de ma loyauté à la couronne et à la Reine Elena, à sa protection et à sa survit. Aussi longtemps que je vivrais, je suis à votre service. Commandez et j'obéirais.

   L'un après l'autre, les membres les plus importantes d'Alserac renouèrent leur serments et leur loyauté. Le mage de la cour, suivit du Maître Soigneur, fessant craquer dangereusement son dos, puis des autres capitaines, qui dégainèrent des épées courtes, annonçant presque en canon leur serment et leur loyauté, puis le reste suivit. Maxime se releva, et repris la parole, sur un ton solennelle.

-Quelque soit les troubles, vos ennemies ou les menaces, vous ne serez jamais seule pour les affronté. Vous ne manquez pas d'allier, quand bien même Nexus puise être un repaire de vautour et loin, Alserac sera toujours là pour vous et prêt à vous rejoindre.
-Et vous pouvez compter sur votre champion pour assurer la loyauté de l'armée et détruire vos ennemies. N'est pas encore née, la menace que je ne pourrais pas occire. Ré-enchérie Jhorne sur le même ton. Je vous accompagne à Nexus si cela peut vous aider.

   Autour d'elle, ce dresser les hommes et femmes qui avait renouer leur serment, montrant qu'elle pouvait compter sur eux ! La tension resta à son comble jusqu'à ce que Maxime ne reprenne et ne lève son verre.

-Cette soirée devait fêter votre arriver, mais elle fête maintenant votre réussite en tant que Reine de Nexus. Annonça Maxime.

   L'ambiance perdit de son importance, au profit de la bonne humeur et de la bonne entende, la musique reprenant, les bouffons amusant les convives. Après les plats, suivirent les fromages, pour finir sur les desserts, le tout arroser de vin et d'hydromel, Jhorne se mettant à narrer ses faits d'armes sans trop de raison, une serveuse sur un de ses bras, des capitaines enchaînant les chants militaires, d'autre quelque peu grivoise et le mage offrant quelque tour de magie. Le banquet finis donc tard dans la nuit, les convives prenant peu à peu congés, jusqu'à ce que tous parte, ne laissant que les domestiques, qui profiter des fonts de carafes ou de la nourriture qui n'avait peu ou pas été toucher.

   La Reine fut raccompagner par Maxime, et une escorte de six capitaines encore sobre, en plus du mage et de Eros, jusqu'à sa chambre, avant de lui souhaiter un agréable sommeille et de prendre congé, doublant les patrouilles par la même occasion. Toujours suivit des capitaines, ils se dirigèrent vers son bureau, afin d'établir la sortie de la Reine à l'extérieur.

-Bien. Commença Maxime, une fois autour de la table et une carte déployer. Quelles sont vos suggestions ?
-Un tour sur le côté est du lac, une petite falaise facile d'accès offre un panorama sur une partie de la région, Alserac comprit. Des rangers sont encore sur place au dernières nouvelles, aucun risque de trouver une bestiole. Pour le pique nique ça serait idéale. Lança le capitaine Hidas
-La zone ouest de la forêt en bordure d'Alserac, c'est là qu'on trouvera encore des monarques, il y a quelque colline, mais rien de méchant. De plus la forêt est plutôt dégager, facile pour ce déployer. Poursuivit Eros. Et puis si on veut organiser un chasse, l'endroit si prête bien.
-On pourrait la faire monté à un nid d'aigle ? La vision est à couper le souffle. Ajouta un Isac
-Faudra évite la cascade plus au nord-ouest de la zone des monarques, le clan Ogre Crane-Blanc s'y est installer, depuis que lord Horras à entrepris de les chasser de ses terres. Dit Médros en la désignant sur la carte. Ça fais chier, mais on à les cantonner ici avec Jhorne, c'était plutôt beau à voir.
-Et les grottes sur le flanc est de la montagne ? D'après les rapports elles sont... Commença Ekekios
-Trop dangereux, depuis le nettoyage, qui sait quelle genre de bestiole s'y est réfugier, et puis j'y suis aller il y'a un bout de temps, ça vaut pas trop le détour. Coupa Médros.
-La région n'est pas des plus riches en matières de visite. Fit remarqué Elkros, songeur.
-On fera avec, on pourra toujours faire des ballades en forêt ou le tour du lac. Alserac n'est pas des plus réputé pour ses paysages après tout. Répondit Elroc.
-On part donc avec ça. Conclue Maxime. On pourra toujours tomber sur un lieu intéressant sur le chemin. Hidas, vous serez en charge de l'équipe de reconnaissance pour la falaise près du lac dé les première heure du soleil, Médros, vous vous occupez de la forêt, même horaire, on commencera par là. Elroc et Elkros, vous serez en charge des patrouilles, on à peut être nettoyer les zones dangereuses pour sa majesté, mais on est pas à l’abri d'une mauvaise surprise. Eros, tu sera en charge d'Alserac, je ferrais partie de l'escorte avec Jhorne, les lames vétérans et les chevaliers d'Alserac. Isac, durant notre ballade, essayer de trouver le nid d'aigle le plus accessible et avec le meilleur point de vue. Le reste vous restez en alerte, je veux que vos bataillons soit près en cas de problème. Le signal sera le même. Nous partirons quand le souhaitera la Reine, on se tiendras informer par pigeons voyageurs. Des questions ?

   Tous lui répondirent par la négative.

-Très bien, vous pouvez disposer.


   Les capitaines le saluèrent avant de quitter la salle, Eros s'attarda sur la carte, avant de prendre congé, tandis que Maxime traça le parcours, réfléchissant sur la route à prendre. Et ainsi, il ne put se rendre compte d'une créature serpentine, glissant dans les ombres.
« Dernière édition: Novembre 04, 2017, 01:29:37 par Jhorne » Journalisée
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« Répondre #13 le: Novembre 06, 2017, 01:33:50 »

Elena n’avait jamais douté de la loyauté des gens d’Alserac, mais, même malgré ça, les voir spontanément mettre le genou à terre, en lui renouvelant leur allégeance, n’avait pas manqué de faire battre son cœur. Comme on le disait, les gens de la province étaient bien plus respectueux de la Couronne que les métropolitains de la capitale. Elena avait largement eu raison d’entreprendre ce voyage militaire, qui lui servait, non pas tant à surveiller ses vassaux, qu’à leur montrer qu’elle tenait à eux, si jamais les choses venaient à se compliquer. La Reine ne se faisait guère d’illusions, elle avait beaucoup d’ennemis, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur du royaume. Et, parmi tous ces ennemis, aucun ne l’inquiétait davantage que la fameuse Monarchie de la Rose. D’après ses informations, c’était elle qui était à l’origine de la mort de ses parents, elle qui avait déclenché le cyclone qui avait détruit le yacht royal... Tout ça pour la tuer. La Monarchie de la Rose, le bras armé d’un ancien Empereur ashnardien ayant sombré dans la folie, le Roi Cramoisi. Une menace supérieure à celle d’Ashnard, qui impliquait une vieille prophétie, faisant d’Elena l’ennemie du Roi Cramoisi, destinée à réunir, autour d’elle, treize Immortels, qui, ensemble, arriveraient à vaincre le Roi Cramoisi.

Ce soir, dans sa chambre, Elena ressassait ces informations. Adamante était avec elle. Même si le Commandant Maxime avait donén à Adamante une chambre proche, la magicienne avait toujours pour habitude de venir veiller sur Elena, installant d’ultimes protections magiques. Un luxe de protection indispensable, car Elena était la dernière des Ivory. Si jamais elle venait à disparaître, alors la stabilité politique que les Ivory avaient toujours incarné, à Nexus, s’effondrerait également.

« Alserac, c’est vraiment les profondeurs de Nexus, Elena...
 -  Ce sont ces régions qui ont fait la fortune de Nexus, riches en matières premières et en ressources magiques.
 -  De ce point de vue, Alserac offre bien des richesses. Ce n’est pas qu’une simple terre frontalière, ses mines sont des valeurs précieuses. »

Elena hocha la tête. Elle savait que des bateaux venaient depuis le lac d’Alserac jusqu’à Nexus pour y vendre les biens que la région produisait. En réalité, c’était un excellent lieu de villégiature. Depuis le balcon de la chambre, Elena avait une vue incroyable sur la région. La vallée d’Alserac était une belle forêt s’étalant au milieu d’épaisses montagnes enneigées à gauche et à droite. Un spectacle somptueux à voir, surtout quand le soleil se couchait. Adamante avait d’ailleurs installé des glyphes de protection sur le balcon, avant d’entretenir la cheminée.

« Voilà... Comme ça, tu vas pouvoir passer une bonne nuit, Elena.
 -  Merci de t’occuper autant de moi. »

Adamante esquissa un léger sourire, tout en se dirigeant vers la porte.

« Mais c’est à ça que je sers. »

Elena écrivit quelques notes dans son journal, avant de finalement se coucher à son tour. Les draps étaient propres, le lit confortable, et elle ne tarda pas à s’endormir, sans savoir que, dehors, une créature ophidienne se rapprochait, filant le long des remparts pour se rapprocher discrètement de l’impressionnant donjon d’Alserac...
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« Répondre #14 le: Juillet 30, 2018, 12:34:46 »

   Une ombre parmi d'autre, filant entre les jambes des gardes, vide d'existence et absent de toute forme de présence, visible et détectable que si son maître le lui en donne l'ordre. L'horrible créature rappelant le squelette d'un nourrisson sans jambe ni bassin et une longue colonne vertébrale, passé inaperçue, nul ne détectant sa présence, perdue entre deux dimensions. Il cherchait la Reine, savoir ce qu'elle ferait, bien qu'il avait déjà les informations qui fallait, mais il devait en savoir plus. Il remonta rapidement le long des murs, usant de ses mains pour user de support inexistant, observant rapidement à travers les fenêtres ou les balcons, jusqu'à arriver en vue de celle de la Reine. Il s'approcha lentement, prenant une forme de squelette de serpent, avant de se stopper. Devant lui, visible que par un être de son acabit, se dresser les effluves de magie, bien plus importante que celle utiliser par celle des mages d'Alserac, assez pour le détruire. La moindre source de magie assez forte ou concentré suffirait à détruire cet être, qui recula fasse au danger et qui fila donc hors d'Alserac, rejoignant son maître.
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-Intéressant. Maxisme prévoit donc une petit balade. Lança le mystérieux commandant Ashnardien, en sortant une carte réaliser à force de multiple assaut, une fois que ça marionnette lui avait souffler ce qu'elle avait vue et entendue.
-Maxime. On peut leur tendre des embuscades, avec eux ça serait régler. Lança Darius
-Pas avec lui. Répliqua le magicien Zork d'une voix cassée et rauque. Au vue de sa réputation, il faudra plutôt une armée pour atteindre la Reine.
-D'autant plus que George sera là et la Reine aura le temps d’évacué dans l'enceinte d'Alserac. Il vaut mieux agir finement. Ajouta l'inconnue. Zorque, allez ici et ouvrez un portail pour Dorius et ses hommes et assurez vous de les cacher. Tarius, faite en sorte que Maxzime fasse évacuer la Reine à Alserac et qu'il rappel ses troupes. Placez vous ici, c'est normalement leur première escale. Vous Zort, placez vous ici. Si j'étais Maxcime, j’enverrais des hommes ici pour sécuriser la zone, au moins un homme assez important et assez haut placer.
-Zork, Darius et Maxime. Corrigea Darius. Et c'est qui ce George ? Demanda t-il à la suite, perplexe, ne voyant pas à qui son chef avait écorché le nom.
-Cela sera un coup de maître ! S'exclama Zork après quelque instant de réflexion. Le plan initiale sera plus facile et rapide à mettre en place ! On gagne plusieurs jours au moins ! Brillamment pensé !
-J'en suis flatté. D'ailleurs je ne peux que remercier votre concours, sans vous ce plan n'aurais jamais existé. Remercia l'inconnue
-Brisé les interdits facilite toujours les choses. Répondit Humblement Zork. Et je souhaite ardemment la réussite de ce plan.
-Je le souhaite tout autant, si ce n'est plus, que vous.
-Bon, j'vais préparer mes gars et prendre quelque B.... Commença Darius en se dirigeant vers la sortie.
-Vous êtes sur ? Coupa le mage. Ils ne sont pas facile à contrôler.
-L'appel du sang et du combat faciliteras leur contrôle. Répliqua Darius. Y a que sa pour amadouer un guerrier en manque, en plus de quelqu'un de plus fort.

   Sur ces mots, il sortie de la tente, suivit du mage. L'homme inconnue fit sonner une cloche et un soldat se présenta quelque seconde plus tard.

-Oui commandant ? Dit il en se mettant au garde à vous.
-Amenez moi les prisonnières.
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   Le soleil c'était lever depuis quelque minutes maintenant, mais Maxime étaient déjà debout et dans la cour principale du donjon, entrain de discuté avec les capitaines de la marche à suivre, alors que plus de 200 soldats étaient entrain d'attendre aux gardes à vous, tandis que Loria passait en revue les 15 Chevaliers d'Alserac choisit pour rejoindre la garde rapprocher de la Reine. Quand à Jhorne, ce dernière finissait de se préparer dans sa chambre, une ancienne réserve aménagé, sifflotant l'hymne de Nexus.

-On part sans prévenir ? Lança quelqu'un en entrant.
-Ahah ! Lança Jhorne. Orion ! Tu as finis ta mission ?
-Oui, je suis rentré ce matin avec Ariel. Répondit-il. Chasser les orcs avec les hommes du lord Maltar n'est pas chose facile, bien trop porter sur les attaques frontales et ils n'ont eu cesse de reprocher ton absence.
-La Reine avant tout. Répondit l'intéresser, en finissant d'enfiler son armure. Que ce serait Alserac si le champion n'y était pas présent pour la Reine.
-D'ailleurs tu lui à fais peur en te montrant ? Demanda Orion.
-Juste un peu d'ombre. Rigola Jhorne en se levant. Tu viens avec nous ?
-Parcourir les terres en compagnie de sa majesté serait un honneur. Clama Orion. Mais je n'aspire qu'au repos pour le moment.
-Dans ce cas repose toi bien camarade ! Dit Jhorne en sortant de sa chambre, suivit de Orion, avant qu'il ne rejoigne ses quartiers.

   Jhorne rejoignit rapidement la cour, saluant plusieurs garde, avant d'arriver en vue des troupes qui accompagnerons la Reine. Il ne resté que Maxime, Loria et ses chevaliers et pas moins de 100 fantassins d'élites, en plus des soldats ayant accompagner la Reine durant son périple, dame Luria et 5 mages de guerres. Sans compter la cavalerie au pied de guerre et le système de pigeon voyageur mit en place.

-Bien, nous sommes au complet. Lança Maxime, un fois que Jhorne soit arriver, avant d’enchaîner rapidement sur la marche à suivre. On ne pourra pas se servir du carrosse là ou nous allons, j’attends de vous que vous lui serviez de bouclier humain. En cas de problème, Loria assurera avec Luria le rapatriement de la Reine avec les chevaliers et les mages de guerre. Expliqua Maxime. Jhorne tu reste auprès de sa majesté si le besoin s'en fais sentir, sinon tu restera avec moi pour repousser les menaces. Les capitaines Hidas, Médros, Elroc et Elkros sont partie en reconnaissance et nous préviendrons de tout danger.
-La ballade commence où ? Demanda Jhorne.
-Sur les collines des monarques, c'est la saison et c'est un de plus beau moment de l'année, mieux vaux y aller le plus tôt possible. Annonça Maxime. On enchaîne avec un tour du lac, on à ressortie les péniches pour une petite traverser, avant d'aller sur la falaise qui surplombe le lac et on finira sur un des nids d'aigles qui offre le meilleurs point de vue sur la région. Isac s'en occupe en ce moment d'ailleurs. Conclue Maxime.

   Ce fut après quelque minute, que la Reine fit son apparition, escorté par 5 soldats et sa confidente Adamante. Aux mêmes moment, des écuyers sortir plusieurs chevaux des écuries, principalement des purs sangs, dont un à la robe blanche, drapé au couleur de Nexus, les accessoire débordant d’armoire et de luxe, les autres aux robes noir ou marron, équiper de maille et d'armure, fais pour la guerre. Maxime s'inclina, suivit des autres, tandis que les soldats levèrent leur armes et les oriflammes et saluèrent leur souveraine.

-J'espère que vous avez passer la plus agréable des nuits. Annonça Maxime. Et que le petit déjeuner été à votre goût.

   Ce fut seulement quand la Reine lui répondit et qu'elle lui demanda de se relever, que Maxime se releva et attaqua le programme.

-Conformément à vos souhaits, j'ai fais en sorte que l'ont vous fasse visité les plus belles parties de nos régions. Le déplacement en carrosse sera malheureusement impossible pour les endroits où nous allons, aussi je vous ai fais préparer une de nos meilleurs monture : Blanche. Dit il en montrant le pur sang blanc. Elle est docile et douce, vous n'aurez aucun risque avec elle et est facile à contrôlé. De plus, elle connaît ces régions par cœurs et n'est pas facile à impressionner, le voyage sera des plus sur avec elle. Conclue Maxime.

   L'animal regarda la Reine en secouant sa tête quand elle entendit son nom. Des pages amenèrent un escabeau afin de facilité la monté de sa majesté. Blanche se montra docile et ne bougea pas, tandis que la Reine s'installa sur la selle, qui avait un coussin pour rendre le plus confortable possible son voyage. On présenta un cheval à Adamante, tandis la capitaine de la garde de la Reine monta sur le siens, suivit de ses hommes. Maxime, Loria et les 15 chevaliers montèrent leur propre monture, tandis que 4 chevaux portaient plusieurs sacs et caisses. Une fois en formation, la troupe sortie, de la cours du fort Anldor, sous les vivats de la foule, remontant l'allée principale jusqu'aux portes. Entre temps, Maxime avait reçu plusieurs pigeon voyageurs, lui confirmant la sécurité des lieux à visité.

   Une fois que l'expédition traversa les portes, sous les yeux des gardes en alerte regardant l'horizon, la troupe s'organisa :

   Maxime était à la tête du peloton, La Reine était au centre du noyau de tête du peloton, à ses côtés se tenait bien évidemment Adamante, mais aussi Loria, Luria et Jhorne juste derrière suivit des 5 mages. Les 15 chevaliers et la garde rapprocher de la Reine se dresser tout autour, formant une demie lune autour du noyau, tandis que les 100 soldats formèrents plusieurs groupes autour de la formation principale et les groupes assurant l'arrière s'occuper chevaux de trait. Le tout assez espacer pour permettre aux chevaux et aux soldats d'évoluer en cas d'attaque et à la Reine de ne pas se sentir oppresser et de pouvoir admiré le paysage.

   En prenant l'axe principale, on traverse une forêt assez éclaircit et portant encore les stigmates des divers sièges, des arbres fracassés, certains découper ou carrément une clairière vierge de tout arbre et buisson, ayant servit de multiple fois de zone de campement. Un fois sortie, on était en hauteur par rapport au lac, ou on pouvait déjà admirer les reflets du soleil sur la surface lise de l'eau, un moulin à eau, fessant office de port, à l'opposé de la route principale, sur la rive gauche, ainsi qu'une partie de la forêt longeant le lac et une falaise se tenant à une centaine de mettre de la tour. Les reflets de soleils empêcher de bien voir ce qu'il y avait sur la falaise, mais on pouvait devenir un terrain vaque entourer d'arbre.

   Mais la troupe pris une route annexe, se perdant dans les bois, se dirigeant vers le première lieu de visite : les collines aux monarques, lieux de migration de ces papillons.
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