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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Pas encore un super-héros… [Pauline Catalino]  (Lu 1366 fois)
Kåre
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« le: Octobre 16, 2016, 03:37:06 »

Les baguettes de Kåre plongèrent dans le riz de son bento, puis s'élevèrent jusqu'à sa bouche. Le maniement de ces couverts n'avait pas été pour lui inné, mais après des débuts difficiles, il les maîtrisait convenablement. Même s'il était encore parfois tenté de se servir des accessoires de table occidentaux, il préférait ne pas se faire mal voir… Toutefois, cette problématique était loin, à présent : elle datait du temps où il ne déjeunait pas encore seul. Ce qui n'était plus le cas depuis plusieurs années. Assis sur un banc du premier étage de l'aile ouest – le plus vieux bâtiment, là où personne ne se trouvait jamais, aux heures de repas – il mangeait son en-cas sans qu'aucun regard ne se pose sur lui.

Il n'y avait, du reste, pas grand-chose à voir. L'adolescent faisait tout pour passer inaperçu, ce qui impliquait de rester présentable. Il portait ainsi un uniforme standard, parmi ceux proposés par Seikusu. Celui-ci se composait d'une veste très seyante noire, d'un pantalon et d'une cravate également noirs, et d'une chemise cintrée blanche. Le tout lui allait admirablement bien, et lui permettait de se fondre dans la foule des lycéens.

'Sont bon ces shishamos, j'en reprendrais… songea-t-il, avant que ses pensées ne s'éloignent du contenu de son bol en plastique. Ça fait longtemps qu'on a pas entendu parler de Sentinel Prime… Sentinel Prime était un super-héros avéré, doté de pouvoirs surhumains, qui avait fait parler de lui plusieurs années avant. Mais depuis quelques mois, aucune nouvelle dans la presse. Même les journalistes les plus avides d'exploits extraordinaires ne parvenaient plus à savoir s'il avait raccroché, ou même s'il était simplement encore en vie… Peut-être faudrait quelqu'un pour le remplacer… enfin, pas moi… Kåre, à l'évidence, ne se sentait pas la carrure d'un Sentinel Prime. La majeure partie de son énergie, il la consacrait justement à cacher au monde ses pouvoirs…

Puis, ayant terminé son plat, il se leva du banc et alla jeter ses restes dans une poubelle proche. Comme tous les jours, presque automatiquement, il tourna alors à l'angle du couloir pour emprunter un escalier vers l'étage inférieur. Il avait club de poésie, dans environ quarante-cinq minutes. Il projetait de s'installer dans la salle encore vide et d'attendre que l'heure arrive, peut-être en gribouillant un peu. La présence n'était pas obligatoire, mais c'était l'un des rares loisirs de groupe qu'il s'autorisait : il estimait que les chances de se blesser en écrivant des vers étaient assez faibles.

De toute façon, je ne suis pas aussi fort que lui, et puis…

Alors qu'il rêvassait encore, un craquement retentit sous ses pieds. Le suédois baissa brusquement les yeux : trop tard. Sa chaussure glissa sur la marche usée qui venait de casser sous son poids pourtant modeste, l'emportant dans une chute en avant.

Aaaah !

Un roulé-boulé et trois bons mètres de dégringolade plus tard, Kåre atterrit la tête la première sur le sol dur du rez-de-chaussé. Un claquement de son cou, sec et de mauvaise augure, se fit distinctement entendre. Pourtant, gémissant de douleur, quelques secondes plus tard, le garçon entreprit de se relever, portant la main à sa nuque endolorie. Une fois debout, la sensation d'un liquide chaud coulant sur son visage le fit également toucher son front. Ses doigts revinrent plein de sang, témoins que son front s'était ouvert sous le choc.

Fan !

Bien sûr, la plaie commençait déjà à se refermer, et dans une poignée de seconde, elle n'existerait même plus… cependant elle avait le malheur d'être particulièrement visible. Kåre chercha précipitamment dans la poche de son pantalon la serviette de son repas pour essuyer au plus vite toute trace de son accident. Dans le même temps, il plissa les yeux, la vision encore un peu trouble, espérant que personne n'était présent dans les parages lorsqu'il était tombé…
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Pauline Catalino
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« Répondre #1 le: Octobre 16, 2016, 11:36:40 »

Pauline était de nouveau une esclave. Elle était maintenant obligée d’aller passer plus de la moitié de ses journées au lycée. Après son retour auprès sa famille, son père avait rapidement contacté l’établissement scolaire pour demander un entretient. La jeune fille y était allée avec ses parents et avait été dans l’obligation d’expliquer la raison de son absence prolongée. Heureusement pour elle, il n’était pas obligatoire d’entrer dans les détails. Quel intérêt y avait-il à dire qu’elle passait ses journées à faire du ménage, à cuisiner et à faire des fellations. S’il n’y avait que très peu d’intérêt à en parler, il y en avait encore moins pour ce qui est de sa mésaventure dans le centre de recherches. Passer des mois attachée à une table d’opération avec un tube dans la bouche pour la nourrir à l’aide de semence animale n’avait rien de très glorieux. Heureusement tout ça était derrière elle maintenant. Elle avait maintenant le bonheur d’étudier jusqu’à en attraper une migraine, et c’est ce qui arriva de nombreuses fois pendant les deux premières semaines de cours. Etudier n’était plus du tout une habitude pour Pauline, et passer des heures sur une chaise à devoir écouter une personne puis écrire ce qu’elle disait était vraiment ennuyant.
À cette obligation avait été ajouté le devoir de toujours porter l’uniforme du lycée. Line allait donc ressembler à toutes les autres filles et porter une jupe, une chemise, une cravate et enfin un gilet. La nouvelle lycéenne demandait chaque matin à son père de lui nouer sa cravate et celui-ci était toujours heureux de le faire. Il était fier que sa fille soit ainsi vêtue et qu’elle puisse de nouveau avoir une vie normale. Pauline n’avait pas envie de lui faire de la peine et lui offrait toujours un sourire faussement enjoué quand il la questionna sur les cours. Il l’interrogeait tous les jours ! Ne savait-il pas que tous les jours étaient identiques ? Elle se levait à sept heure, se lavait et s’habillait, elle traversait le parc et arrivait au pénitencier éducatif. Une de ses camarades avait utilisé ce terme pour désigner l’établissement, et elle avait immédiatement adopté cette dénomination.
L’adolescente errait dans les couloirs du lycée alors qu’elle avait une heure de libre. Elle n’était pas sportive du tout, mais rester assise toute la journée la rendait folle, alors quand elle pouvait se dégourdir les jambes elle le faisait. Arrivée dans le vieux bâtiment de l’aile ouest, la jeune fille s’avança et vit les escaliers au loin. Elle fut choquée d’entendre un énorme bruit et de voir un garçon chuter violemment jusqu’au bas des marches. Pauline se mit à courir alors qu’il se redressait déjà. Le pauvre semblait gravement blessé et son front saignait abondamment. Elle allait l’interpeller quand il se nettoya le visage et dévoila son front dénué de toute blessure. Pauline ne comprenait pas ce qu’elle voyait. Il s’était pourtant assez gravement ouvert !

– Comment tu as fais ça ? Tu es quoi ? questionna Pauline en écarquillant les yeux devant ce garçon qui devait avoir sensiblement le même âge qu’elle et qui était tout simplement extrêmement beau. Ce… Ce n’est pas normal ! Je vais aller prévenir quelqu’un !

Elle était tombée sous son charme en quelques secondes, mais elle ne devait pas se laisser abuser par son apparence angélique et ses beaux yeux verts. Vu la vitesse à laquelle sa blessure avait disparu, il était évident que ce garçon n’était pas humain. Elle devait absolument prévenir le premier adulte qu’elle croiserait.

– J’ai besoin d’aide ! s’écria la jeune lycéenne tout en courant dans le couloir qui semblait désert.
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Kåre
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« Répondre #2 le: Octobre 16, 2016, 12:37:50 »

Toujours étourdi par sa chute, Kåre ne se rendit pas de suite compte qu'une jeune fille avait commencé à crier. C'est qu'il avait à peine retrouvé son sens de l'équilibre, et était encore un peu chancelant. Toutefois, dès qu'il comprit, un sentiment de terreur s'empara de son esprit. Quelqu'un l'avait vu et s'apprêtait à révéler à qui voulait l'entendre son secret. C'était le pire scénario qu'il avait envisagé. Si quelqu'un l'entend, je suis foutu… on va même croire que j'ai essayé de l'agresser…

Att… attend… !
bredouilla-t-il, le souffle court, sans trop savoir quoi faire.

La colère et la peur cependant électrisèrent bientôt sa réaction et le poussèrent à agir. Maladroit, l'adolescent se lança à la poursuite de la jeune fille, manquant de trébucher une seconde fois. Il parvient quand même à l'attraper par la manche, et à la tirer un peu vers lui.

Fais pas ça, s'te plaît. J'suis pas dangereux… j'te jure.

Il espérait qu'en la faisant se retourner, son regard suffirait à la faire taire au moins un instant. Mais dans ses yeux verts qu'il aurait voulu confiants ou apaisants, c'est surtout la panique qu'on pouvait lire. Il était manifeste qu'il ignorait complètement comment se sortir de cette situation. Des pensées loufoques ou désespérées s'entrechoquaient dans son esprit : Peut-être que je pourrais faire semblant que c'est elle qui m'a agressé ? ... Et si je la tuais pour la faire taire ?… sans heureusement y demeurer longtemps. La gorge serrée, mais un peu plus lentement, le suédois tenta de se justifier :

Je suis juste un guérisseur, ok… ? Je peux pas faire de mal aux gens… Mais j'ai pas envie que ça se sache, s'il te plaît, ça serait trop de problèmes…

Sa voix, sur les derniers mots, était devenue plus plaintive, presque suppliante. Kåre était pourtant bien loin de maîtriser l'art de la manipulation. D'autant que son interlocutrice était une jeune fille –  du genre beaucoup trop jolie pour qu'il ose lui adresser la parole en temps normal – ce qui achevait de le faire hésiter sur le ton à adopter.
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Pauline Catalino
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« Répondre #3 le: Octobre 16, 2016, 03:46:42 »

Pauline n’avait pas rêvé. Ce garçon s’était gravement blessé en tombant et il n’avait fallut que quelques secondes pour qu’il soit complètement guéri. Le couloir était désert, ce qui n’arrangea pas la jeune fille. Elle devait parler rapidement de ce qu’elle avait vu à quelqu’un. Cette personne étrange n’était certainement pas humaine. Pauline ne courrait pas bien vite et le lycéen la rattrapa rapidement et agrippa l’une des manches de son gilet. Allait-il lui faire du mal pour être certain que son secret ne soit pas révélé ? Cette pensée révolta la jeune fille qui se retourna et le regarda avec colère.

– Pas dangereux ? Mon œil ! déclara Pauline en tirant un coup sec pour libérer son bras. Tu ferais bien d’être très convainquant alors !

L’adolescente n’allait pas tenter de partir en courant une nouvelle fois car il la rattraperait sans soucis. Malgré sa guérison miraculeuse, le garçon n’avait vraiment pas l’air d’être quelqu’un de mauvais et il ne semblait pas vouloir agresser celle qui avait découvert son secret. Il avoua qu’il était un guérisseur. Cela voulait-il dire qu’il pouvait soigner qui il voulait, et pas seulement lui-même ? Line remarqua rapidement à la gestuelle et aux paroles de l’adolescent qu’il n’avait pas très confiance en lui. Elle devait sans doute l’intimider, et en plus elle avait son sort entre ses mains. Si elle venait à parler, il était évident qu’il aurait de gros problèmes. La jeune fille avait été soumise toute sa vie à des personnes cruelles et elle se dit que cette fois, c’était au tour des autres d’être soumit à elle.

– Hum… C’est quand même étrange tout ça, murmura Pauline tout en réfléchissant. J’ai des douleurs au bas du dos depuis quelques jours. Tu pourrais me soigner ? D’ailleurs ça me donne une idée ! Je te promets de ne rien dévoiler de ton secret, tant que tu fais ce que je dis. Je suppose qu’un tel secret doit te rendre très distant avec tout le monde. Je t’aiderai à ne pas te faire remarquer, mais en échange tu devras m’obéir !

Pauline regarda le séduisant lycéen et s’imaginait déjà profiter de son corps. Il était très mignon et s’il acceptait son offre, elle allait beaucoup s’amuser. Elle caressa la joue du garçon et se perdit dans son magnifique regard.

– Si tu es d’accord, je te propose de te faire passer pour mon petit ami. Tu es mignon, et comme ça aucune fille ne viendra t’aborder. Embrasse-moi pour officialiser notre… Liaison.

Finalement l’adolescente avait peut-être trouvé une façon de rendre sa scolarité très intéressante et elle en profiterait au maximum…
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Kåre
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« Répondre #4 le: Octobre 16, 2016, 07:39:18 »

La main de l'adolescent redescendit, finissant sa course hésitante dans la poche de son pantalon. Il souffla, soulagé au moins que la jeune fille ait arrêté de donner l'alerte, et que, visiblement, personne ne l'avait entendu et n'était venu à son secours. Le pire danger, il l'espérait, était passé.

D'accord… on se calme alors, pas vrai… ?

Rapidement, Kåre hocha la tête en réponse à la première demande de la lycéenne. Il était à peu près convaincu de pouvoir faire ça. Après tout, lui-même n'avait plus souffert de ce genre de douleur depuis que son pouvoir s'était déclaré. La façon dont elle le regardait le troublait un peu, mais il tenta d'en faire abstraction, alors qu'il lui saisissait doucement les doigts, relevant un peu son bras. Tant qu'elle ne prend pas peur, ça devrait aller.

Ça fonctionne juste par contact : tu devrais plus rien ressentir… bientôt…


Il n'osait pas relever les yeux, alors que l'énergie passait de son corps au sien. La seule manifestation perceptible de son pouvoir était un léger picotement, comme une décharge électrique douce, qui devait remonter le long du bras de la jeune fille. Comme il n'y avait pas grand-chose à régénérer, celle-ci était particulièrement faible, et s'estompa en seulement quelques secondes. Même si le contact était très localisé, c'est le corps entier de la lycéenne qui avait été débarrassé de toute cicatrice ou lésion musculaire.

Voilà… murmura-t-il en lui lâchant la main.

Kåre regardait toujours ses pieds, en écoutant les autres exigences de son interlocutrice. Il s’apprêtait à les accepter, évidemment. C'est pas comme si j'avais le choix, de toute façon… pensa-t-il amèrement.

OK… soupira-t-il. …Attend, quoi… ?!

Levant soudain la tête, le suédois affichait un air incrédule. Il eut un petit sourire, mal à l'aise, et feignit un rire.

Tu… plaisantes ?

Il avait soudain l'impression d'être beaucoup trop proche de la lycéenne, et se recula nerveusement d'un pas. Il n'avait jamais embrassé de fille, bien sûr, et aucune n'avait jamais manifesté de volonté de le faire. Il ne pouvait cependant s'empêcher de fixer le visage délicat de son interlocutrice. Cela ne lui déplairait pas, toutefois c'était quand même embarrassant, et surtout, il avait peur qu'il s'agisse juste d'une blague pour se moquer de lui. Très drôle, vraiment… Néanmoins la l'adolescente, à en juger par la manière qu'elle avait de le regarder, avait l'air sérieuse… Sous l'effet de la gêne, les joues du blondinet rosirent notablement, mais il ne risqua rien de plus.
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Pauline Catalino
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« Répondre #5 le: Octobre 18, 2016, 11:50:01 »

Comment était-il possible que ce garçon soit encore plus timide qu’elle ? Est-ce qu’elle l’intimidait ? Cette idée fit sourire Pauline alors que le garçon prit sa main. Ses doigts étaient doux mais ne tremblaient pas. Il savait ce qu’il faisait, ça se voyait, et quelques instants après la douleur dans le dos de la jeune fille s’envola. Il avait dit la vérité, c’était un guérisseur. Cela rassura Line et elle put se débarrasser de ses doutes, car il était maintenant évident que ce lycéen était quelqu’un de bien. Quel intérêt aurait-il eut de la soigner ?

– Oh c’est parfait ! Je ne ressens plus rien du tout ! s’exclama l’adolescente. Toi et moi, on ne va plus se quitter d’une semelle !

Il semblait choqué par sa proposition. Il ne la trouvait pas jolie ? Non ce n’était pas ça, il était surtout très mal à l’aise. Pauline caressa sa joue puis passa ses doigts dans la magnifique chevelure blonde du garçon. Il n’avait pas fallut beaucoup de temps pour qu’elle tombe totalement sous son charme. Elle n’allait certainement pas lui avouer car elle n’aimait pas étaler ses sentiments, mais elle le lui ferait bien comprendre. La lycéenne s’approcha lentement et déposa un petit baiser timide sur ses lèvres.

– C’est ma façon de te remercier pour mon dos. D’ailleurs comment s’appelle mon bienfaiteur et mon petit ami ? Moi je m’appelle Pauline, déclara la jeune fille avant de déposer un second baiser sur ses lèvres.

Pauline trouvait son nouveau petit ami vraiment charmant, et il était hors de question qu’elle le laisse lui filer entre les doigts. S’il hésitait à accepter alors elle se montrerait plus ferme. Elle avait été soumise pendant de nombreuses années et elle savait parfaitement comment agir pour rendre quelqu’un docile.

– Je ne plaisante pas, et mon offre n’est pas négociable. Tu es mon petit ami, et si je dis que tu es à moi alors tu l’es. Dis que tu es à moi, allez ! Sinon tu sais ce que tu risques…

Il fallait toujours pousser la personne dans ses retranchements et lui montrer qu’obéir la mettrait dans une situation bien plus enviable que si elle se rebellait. Ainsi le lycéen savait qu’il risquait d’être démasqué s’il n’obéissait pas à sa camarade. Par contre s’il le faisait, il jouerait le rôle de petit ami et ce n’était certainement pas quelque-chose de désagréable. Peut-être qu’elle n’était pas son genre, mais elle s’en moquait. Lui était totalement le sien et elle le voulait pour elle toute seule.
Pauline se colla contre lui, posa ses mains sur les fesses du garçon et le regarda dans les yeux. Si elle ne lui plaisait pas, elle le ferait craquer d’une autre façon. Elle avait déjà une idée en tête d’ailleurs. Mais elle voulait d’abord savoir si elle devait forcément aller aussi loin si tôt.

-  Dis moi… Je te plais ? questionna Line en plaquant sa poitrine contre celle du jeune homme.

Les évènements qui allaient suivre dépendaient totalement de la réponse à cette question. Mais dans les deux cas, Pauline savait qu’elle allait passer pas mal de bon temps avec lui. Et elle était très curieuse d’en apprendre plus sur son mystérieux pouvoir de guérison…
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Kåre
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« Répondre #6 le: Octobre 20, 2016, 08:43:45 »

Les joues de Kåre tournèrent au rouge vif aussitôt que les lèvres de la jeune fille se posèrent sur les siennes. Il avait amorcé un second mouvement de recul, mais elle l'avait devancé, et il n'avait pas osé la vexer en se retirant franchement. C'était la première fois qu'il embrassait quelqu'un, et il resta sur place, hébété par l'expérience.

Je… ok… merci… balbutia-t-il, songeant qu'elle avait quand même une façon très directe d'exprimer sa gratitude. Moi c'est Kåre.

Le suédois retint sa main qui, de surprise, allait se porter à sa bouche. Le geste aurait pu être mal interprété. Mais à peine s'était-elle retiré qu'elle entreprit de renouveler le baiser, ce qui, pour la deuxième fois de suite, le fit sursauter. Je suis un peu con… à mon âge, y'en a qui ont fait bien pire. Je vais passer pour un attardé si je continue… L'adolescent haussa les épaules, l'air désemparé et faussement indifférent, mais acceptant tout de même.

'k… J'veux bien faire semblant d'être ton copain…

Mais Pauline ne semblait pas vouloir s'arrêter là, puisqu'elle se colla à lui, invitant ses mains son postérieur et appuyant sa poitrine contre lui. Kåre, dans une telle situation, n'était pas très vif, et était incapable de protester. Il tourna simplement la tête, contemplant le mur, qui semblait soudain revêtir un intérêt extraordinaire, évitant absolument de croiser le regard de la jeune fille. Il déglutit.

Ouais, t'es jolie… fit-il, en haussant encore les épaules, se voulant toujours insensible à la situation. Même si ce n'était pas très crédible, c'était toujours mieux que de passer pour un crétin complètement timide.

Finalement, le garçon trouva un moment de détente et parvint à se dégager et à prendre un peu de distance. Un sourire forcé au visage, il prit appui sur une des cloisons, croisant une jambe dans la pose un minimum cool de l'adolescent indolent.

T'as des amies à impressionner ? Parce que j'suis pas sûr d'être le bon coup pour ça. J'suis pas super populaire.

Il soupira. J'sais pas si ça va bien finir. Elle a un peu trop de pouvoir sur moi maintenant. L'important était de reprendre un peu de maîtrise sur la situation, et de l'ironie ferait l'affaire :

Mais bon, si t'es pas capable de draguer d'autre garçons… j'peux faire l'affaire, j'suppose. T'as un plan ?
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Pauline Catalino
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« Répondre #7 le: Novembre 04, 2016, 11:58:34 »

Pauline avait une seule envie, jouer avec quelqu’un comme tant d’autres personnes avaient joué avec elle. Ce garçon au visage d’ange ferait parfaitement l’affaire, et elle n’allait pas lui laisser le moindre choix. La réaction du lycéen aux baisers et au petit rapprochement n’était pas pour plaire à la jeune fille. Il semblait indifférent, ennuyé par la situation, et s’il la trouvait jolie, il cachait très bien son jeu.
Non seulement la situation semblait blaser le garçon, mais en plus il osait douter du pouvoir de séduction de la lycéenne. D’accord, elle n’avait jamais dragué personne, mais il était hors de question qu’il se moque d’elle de cette façon alors qu’elle connaissait son lourd secret.

– Je peux draguer qui je veux, c’est clair ? déclara Pauline avant de gifler violemment Kare. N’oublie pas que je suis au courant de ton secret, alors tu ferais bien d’essayer de me satisfaire, peu importe ce que je te demanderai !

Elle allait devoir le dresser pour le rendre docile, et l’opération prendrait certainement un peu de temps. Mais ça tombait bien, Pauline n’était pas pressée. Elle attrapa son nouveau jouet par le bras et l’entraîna dans les toilettes des filles et s’enferma dans une cabine avec lui. Le premier exercice de dressage allait commencer. Line s’installa sur les toilettes et retira une de ses chaussures ainsi que sa chaussette.

– Nous allons voir si tu peux être obéissant, et rappelle toi que si tu me contrarie, j’irai divulguer ton petit secret. Maintenant met toi à genoux et lèche-moi le pied ! susurra Line en le gratifiant d’un sourire malicieux.

Il avait de la chance, Pauline prenait soin d’elle et ses pieds étaient très propres. Le but n’était pas d’humilier son camarade, mais de le tester. S’il était incapable d’obéir, alors elle ne s’embêterait pas plus longtemps avec lui. L’adolescente remua le pied doucement et lâcha un petit rire en se demandant ce qui pouvait bien se passer dans la tête de Kare. Il devait se douter qu’il était piégé et qu’il n’était plus qu’un petit jouet pour Pauline, et cette dernière comptait beaucoup s’amuser avec lui.
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Kåre
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« Répondre #8 le: Novembre 07, 2016, 03:46:15 »

L'adolescent ouvrit de grands yeux étonnés lorsque Pauline le gifla, alors que sa main alla par réflexe se poser sur sa joue pour juguler la douleur. Jamais il ne se serait attendu à une violence aussi soudaine de ce qui semblait être une jeune fille délicate.

Hey…!

Mais à peine avait-il eu le temps d'exprimer son mécontentement que son interlocutrice le saisit par le bras et lui intima de la suivre, dans un lieu qu'il n'aurait pas davantage soupçonné. C'était la première fois de sa vie que Kåre pénétrait dans des toilettes pour filles. En temps normal, il aurait certainement refusé d'y mettre un pied, mais heureusement, il lui semblait que personne ne les avait vus entrer, et qu'à cette heure ils étaient bien seuls à cet étage.

En revanche, il n'avait aucune idée de la raison pour laquelle l'adolescente l'avait traîné ici. Est-ce qu'elle va encore me frapper ? s'interrogea-t-il avec un peu d'appréhension. Il n'avait certainement pas envie de servir de punching-ball, mais la suite lui fit passer la gifle qu'il avait reçue pour une indulgence. Il fronça les sourcils quand une lueur de malice passa dans le regard de Pauline.

T'es une sorte de perverse en fait… bougonna-t-il à mi-voix.

Mais de nouveau, la demande de la jeune fille paraissait sans appel et parfaitement sérieuse. Puis, Kåre ne voyait pas d'échappatoire pour le moment… Après s'être brièvement retourné pour s'assurer, de façon compulsionnelle, que la porte de la cabine derrière lui était bien fermée, il mit un seul genou à terre.

Bon… Tu me lâches après… ?

Le suédois était trop peu assuré pour saisir le pied directement avec ses mains, qu'il garda donc en hauteur, mais à quelques centimètres de la peau de la lycéenne. Il préféra doucement pencher la tête pour tout juste coller ses lèvres sur le bout des orteils de Pauline, n'osant du reste pas la regarder directement. Le traitement humiliant auquel il était contraint suscitait plus de colère en lui qu'autre chose, mais il avait envie d'en finir rapidement. Il s'obligea à mettre dans son action un peu plus de bonne volonté, espérant que cela suifferait à contenter l'adolescente. Aussi il remonta un peu la bouche et sorti la pointe de sa langue pour, encore une fois, effleurer le dessus du pied, déposant une petite marque humide sur la moitié de sa longueur.

C'est bon… ? fit-il, en relevant un peu les yeux.
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Pauline Catalino
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« Répondre #9 le: Décembre 22, 2016, 03:30:38 »

Pauline ne pensait qu'il s'exécuterait mais le lycéen commença à s'occuper de son pied docilement, même si ce dernier n'y mettait pas vraiment du sien. Il pourrait quand même faire semblant d'y prendre du plaisir et lécher avec un peu plus d'ardeur. C'était certainement de la faute de Line. Elle n'avait jamais demandé ce genre de choses et forcément elle n'était pas encore très douée pour ça. La jeune fille regarda Kåre lécher timidement son pied puis l'avança légèrement pour enfoncer ses orteils dans la bouche de son tout nouveau jouet. Elle voulait qu'il montre un peu plus d'envie et de motivation, alors s'il ne le faisait pas, il subirait des choses bien plus humiliantes.

- Je n'ai pas envie que tu t'endormes alors active-toi ! lâcha l'adolescente en lui lançant un regard plein de dédain. J'ai décidé qu'à partir d'aujourd'hui j'allais jouer avec toi. Et si tu fais tout ce que je te dis, il y a de grandes chances que tu y prennes également du plaisir. Mais si tu me déçois, alors ça sera bien pire et je pourrais même dévoiler ton étrangeté à tout le monde. C'est à toi de choisir. Peut-être que si tu me lèches bien, on pourrait coucher ensemble. Tu préfères prendre du plaisir avec moi ou te faire disséquer par des scientifiques ? Si j'étais à ta place, la question ne se poserait même pas...

Pauline remua les orteils dans la bouche de Kåre tout en sortant le téléphone de son sac pour commencer à filmer son esclave. Elle s'amusa ainsi pendant près d'une minute avant de se lever pour retirer sa culotte. Peut-être serait-il plus enclin à lécher son intimité ? La jeune fille remonta sa jupe avant de s'installer sur le bord de la cuvette. Elle écarta grandement les jambes et lança un petit sourire malicieux à son camarade.

- Il est temps de te décider. Soit tu sors d'ici et je dévoile ton secret, soit tu me lèches juste ici, déclara Line en se faisant une caresse sur les lèvres intime. Alors ? Que décides tu ? Dis-le moi en me regardant dans les yeux. Tu veux bien être mon esclave ?

La lycéenne fit un gros plan sur le visage de Kåre en attendant sa réponse avec impatience. L'imaginer avouer sa soumission alors qu'il était filmé était presque aussi excitant que l'imaginer poser ses lèvres sur son intimité.
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Kåre
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« Répondre #10 le: Janvier 03, 2017, 11:04:03 »

Déjà, Kåre était furieux de ce que la jeune fille le contraignait à faire. Il n'avait pas une très grande opinion de lui-même, mais il n'appréciait pas pour autant ce qui semblait n'être qu'un traitement pour l'humilier. D'autant que la lycéenne ne se gêna pas pour prendre les devants, et l'obliger à avaler réellement le bout de son pied. Aussi, s'il ne pouvait plus parler dans ces conditions, son regard sombre en disait long sur ce qu'il pensait de la situation… et ce ne fut certainement pas les menaces de Pauline qui améliorèrent son humeur.

…cependant, la possibilité qu'elle le contraigne à avoir des rapports sexuels avec elle ajouta davantage à sa confusion qu'à sa colère. Mais, quoiqu'elle semblait vouloir filmer ses sévices, il ne la prit d'abord pas au sérieux. Pour lui, le jeu était relativement clair : elle cherchait surtout à lui faire peur, et bien qu'il ignore pourquoi, il se disait que les gens étaient juste assez cruels en général.

Aussi lorsqu'elle le détrompa et retira sa culotte devant lui, ses joues ne tardèrent pas à adopter une teinte écarlate. Une nouvelle vague de malaise mêlé d'excitation l'envahie, l'empêchant complètement de déglutir et même de respirer pendant plusieurs secondes.

Qu'est-ce que tu…

L'adolescent semblait simplement incapable de parler davantage, toujours un genou sur le sol, le visage fixe et les yeux écarquillés. Il n'osait regarder ni le téléphone portable, ni le sexe que Pauline mettait pourtant en évidence en ouvrant les jambes en face de lui. En conséquence, il fixait seulement le mur du fond, couvert de quelques tags et dégradations mineures.

Tu vas tout mettre sur internet… murmura-t-il finalement, consterné.

Un frisson le parcourut. Néanmoins, il lui fallait reconnaître que par rapport à être exposé avec son anormalité, se retrouver sur des sites obscurs n'était qu'une idée modérément dérangeante. Mais tout de même, l'expérience était traumatisante.

Je n'ai…

Il allait lui avouer qu'il n'avait jamais eu l'occasion de toucher une fille auparavant, avant de se reprendre. Je peux pas avouer ça, j'aurais l'air encore plus con, putain… Il prit une grande inspiration. Après tout, ce n'était peut-être pas si terrible. Il tenta de reprendre confiance en lui en laissant parler un peu de sa colère. S'il était filmé, autant qu'il ne passe pas pour une lopette qui pleurniche devant une fille.

OK, je m'en fiche de te lécher la chatte. Mais va falloir te calmer après… nympho… fit-il, en relevant finalement les yeux vers le visage de Pauline (en évitant cependant toujours soigneusement son sexe).

Son malaise se voyait un peu, mais son irritation le rendait assez digne. Bien sûr il n'était pas très familier des propos aussi violents, et à vrai dire, il était même gêné de s'être exprimé ainsi. Et si quelqu'un dans les toilettes l'avait entendu ? Et si ?…

Puis merde…

Il avança le visage vers les cuisses de la lycéenne, bien décidé à en finir avec cette épreuve. C'était sans doute le début, qui était le plus difficile. D'autant qu'il n'en avait jamais vu en vrai. Avec tous les films porno qui circulaient sur internet, il ne fut même pas surpris de constater que le pubis de Pauline était épilé… c'était un peu la norme de ce à quoi il s'était attendu. Pour autant, le point de vue complètement obscène qu'il avait sur sa vulve ne le laissait pas complètement insensible, et le rouge de ses joues était à présent presque autant dû à l'excitation naissante qu'à la gêne, toujours prédominante.

Le suédois posa finalement sans beaucoup de tact sa bouche sur le sexe de la lycéenne. S'il n'avait pas plus d'assurance dans cette tâche que lorsqu'il s'était agit des pieds, il ne voulait pas, pour une raison qu'il peinait à expliquer (peut-être pour cacher son inexpérience en la matière), qu'on lui reproche de ne pas y mettre assez de bonne volonté. Il n'avait aucune technique, mais tira la langue autant qu'il le put, glissant sur les lèvres intimes de la jeune fille de haut en bas. C'est pas trop dégueux, mais c'est tiède…

C'était un travail très novice : il ne s'attardait sur aucune zone en particulier, pas vraiment conscient de l'anatomie de la zone, ni ne cherchait à faire pénétrer un peu plus son muscle buccal dans l'orifice. De l'extérieur, cependant, ça ne devait pas être trop mal… Soucieux de conserver les apparences, et de se conforter à l'idée de la sexualité qu'il avait, Kåre alla jusqu'à poser son second genou à terre, et à poser timidement les mains sur les cuisses de la lycéenne, comme pour les maintenir écartées.
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Pauline Catalino
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« Répondre #11 le: Janvier 08, 2017, 02:33:02 »

Pauline était vraiment très excitée de voir qu'il lui obéissait. Le pauvre pensait qu'elle mettrait la vidéo sur internet. Elle venait de se trouver une réelle vocation. Elle aimait dominer et que son camarade lui obéisse, mais elle ne comptait pas le filmer pour envoyer sur le net. Elle pourrait au contraire le faire chanter et revoir les vidéos chez elle en souriant. Pauline ne se voyait pas faire souffrir Kåre juste pour le plaisir. Elle comptait l'utiliser pour son plaisir, mais elle serait aussi sévère s'il ne faisait pas ce qu'elle lui demanderait. Le meilleur moyen de garder une personne soumise est de lui faire peur.

- Mettre ça sur internet ? Non, mais tu m'as donné une idée... Mais on en parlera après. Allez soit sage et lèche moi avant que je ne me fâche !

L'adolescente sourit devant l'hésitation de Kåre et apprécia son compliment. Pour elle il n'y avait rien de mal à être une nympho, bien au contraire. Et elle comptait utiliser le garçon au maximum pour son plaisir. Après tout, il était devenu son petit jouet personnel. Pauline eut un petit sourire quand le garçon se mit au travail et colla ses lèvres sur son vagin. Il la lécha maladroitement et rapidement l'excitation laissa sa place à l'ennui. Il ne s'était jamais occupé d'une femme on dirait. Elle le laissa malgré tout la lécher pendant plusieurs minutes et trouva même ça plutôt agréable. Kåre semblait prendre de l'assurance car il posa ses mains sur les cuisses de Pauline et les écarta un petit peu plus. Quand enfin elle en eut marre, elle agrippa les cheveux du garçon à l'arrière du crâne et le guida sans  ménagement pour que sa langue insiste sur son clitoris. Elle n'allait pas le laisser faire n'importe quoi pendant des heures non plus.

- Allez lèche-moi le clitoris encore pendant une petite minute. Les cours vont bientôt reprendre alors une fois que tu as fini de me lécher, tu vas te lever et retirer ton pantalon et ton caleçon. Tu as vu ma chatte petit pervers, alors il est normal que je vois ton pénis, non ? Et de toute façon tu n'as pas le choix.

Pauline caressa les cheveux de son esclave pendant qu'il léchait tendrement son clitoris. Elle était vraiment heureuse de son acquisition. L'adolescente continuait de filmer le lycéen entrain de la lécher tout en se préparant à le filmer pendant qu'il se déshabillerait. S'il le faisait, elle aurait un nouveau moyen de pression sur le garçon. Mais si Kåre jouait le jeu il avait tout à y gagner. Elle ne ferait pas n'importe quoi s'il était sage. Le vagin de Pauline commença à devenir humide, il était donc temps qu'ils arrêtent. Elle ne comptait pas jouir dans les toilettes. Lui par contre... S'il osait se déshabiller, elle le ferait certainement jouir. La masturbation et la fellation n'avait plus de secret pour elle. Et s'il n'avait jamais été sucé, peut-être qu'il prendrait rapidement goût à ce genre de choses et qu'il ne ferait plus le garçon rebelle. Line le repoussa et remonta sa culotte avant de pointer l'objectif du téléphone vers Kåre.

- Allez hop ! Retire tes vêtements. Et tant qu'à faire tu vas te masturber devant moi. Vu que tu as été sage, je vais même t'aider à te motiver petit pervers...

Pauline ouvrit son gilet et sa chemise avant de remonter son soutien-gorge pour dévoiler sa poitrine. Pour compléter le tableau elle fit tomber sa jupe et se leva pour se planter juste devant lui. Si elle ne l'excitait pas en faisant ça, alors aucune femme ne pourrait l'exciter...




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Kåre
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« Répondre #12 le: Février 18, 2017, 05:11:13 »

Bien sûr, Kåre manquait d'expérience en matière de cunnilingus, et cela se sentait. Mais Pauline lui laissant du temps, une nette amélioration se fit tout de même sentir, sur la longueur. Sa langue s'activait chaque seconde avec un peu plus d'audace et de vivacité, s’immisçant un peu plus profondément dans les chairs intimes, même si elle se trouvait toujours imprécise. Mais au final, pour lui, la tâche se faisait relativement répétitive, et il put réfléchir un peu plus aux enjeux et à ce qu'impliquaient les directives sévères de la jeune fille.

Il avait commis jusqu'ici plusieurs erreurs d'appréciation concernant ses intentions. À présent, il se rendait compte que son but n'était probablement seulement que de s'amuser… avec la personnalité qui était la sienne, et qu'il n'avait aucun mal à qualifier de libidineuse. Il était aussi probable que son plaisir passe en partie par son humiliation, à lui… mais ça n'était pas certain, il ne savait pas trop encore.

Il songeait encore à la meilleure manière de déjouer les plans de l'adolescente lorsque les mains de cette dernière appuyèrent sur sa tête, l'obligeant de nouveau à reporter toute son attention sur son « travail » en cours. Le garçon se laissa docilement guider, son muscle buccal appuyant alors beaucoup plus nettement sur le clitoris. Il sentait la protubérance se gorger progressivement de sang sous les assauts répétés de sa langue, et en fut presque amusé. Peut-être avait-il sur elle un peu plus de pouvoir qu'il ne l'aurait cru ?

Malheureusement Pauline ne le laissa pas tirer longtemps parti de cet avantage, et le dégagea bien vite de son sexe. Ce qu'elle lui demandait de faire dans le même temps se trouvait encore une fois particulièrement humiliant, et cette fois, Kåre ne pouvait pas y échapper en jouant les experts en plaisir féminin. Elle semblait ravie de son idée. Se redressant, le suédois lui décocha un regard indigné.

J'ai rien demandé à voir du tout…

Il hésita sur l'attitude à adopter. Finalement, la principale chose qui le retenait, c'était sa fierté, face à une fille d'abord et puis surtout à cette caméra intrusive qu'elle tenait devant elle. Mais plus il y pensait, et plus il se disait que ce n'était pas si important… elle avait déjà sur lui un élément de menace si gros que tous les autres n'étaient que des vétilles…

Pff… si ça te fait plaisir…

Le déclarer était une chose, le faire en était une autre. Kåre s'en rendit compte alors qu'il s'affairait à défaire sa ceinture : il était si nerveux que ses mains tremblaient. Il fut obligé de s'y reprendre à deux fois avant de réussir à faire glisser la boucle. La tension eut la seconde suivante l'effet complètement inverse, lui faisant baisser à toute vitesse son caleçon avec le pantalon qui tombait. En un instant le pénis du jeune suédois se trouva exposé à la vue de l'adolescente.

Même s'il n'avait pas été jusqu'ici tout à fait consentant, la nature sexuelle des activités précédentes n'étaient pas restées dans effet sur la verge. Claire, d'une couleur à peine plus foncée que le teint de peau laiteux de Kåre, elle émergeait d'une toison masculine qui, si elle n'était pas trop éparse, était rendue discrète par sa blondeur. Sans être totalement dressée, celle-ci était déjà grosse et rigide, son poids la contraignant à une position environ horizontale.

Hum… le visage rouge de honte, l'élève tenta de ne pas trop prêter attention à la position aguicheuse de Pauline, mais déjà le mal était fait.

Son pénis entama aussitôt une trajectoire ascendante, venant former un angle beaucoup plus aigu avec le bas ventre. La peau, en se tendant, rétracta un peu le prépuce et exposa un gland à la délicate teinte violette. Il apparaissait à présent que l'organe était d'une taille supérieure à la moyenne, surtout selon les critères nippons. Sans être particulièrement épaisse, la verge était assez longue pour, si on l'avait appuyée, atteindre jusqu'à son nombril.

Les petits sursauts du phallus témoignait de l'excitation de l’adolescent. La tentation de laisser sa main faire quelques vas-et-viens le long de sa propre hampe était forte, biologique, pulsionnelle… mais le téléphone toujours braqué sur lui était encore bloquant… Faut juste que je trouve comment tourner la situation à mon avantage…

Si tu veux que ce soit pareil, je devrais pas avoir à me branler, c'est toi qui devrait le faire, lança-t-il, avec autant d'assurance qu'il le put. Me sucer, même.

Le garçon se disait que ça n'avait pas beaucoup de chance de fonctionner. Mais en entrant dans son jeu, il pourrait peut-être éviter l'humiliation d'avoir à se masturber tout seul face à une caméra… Peut-être même qu'en s'essayant à ce type d'ordre, il pourrait renverser la relation…
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Pauline Catalino
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« Répondre #13 le: Juillet 11, 2017, 07:37:12 »

Pauline regarda avec envie son camarade commencer à se dénuder. Bien entendu l'adolescente filma le tout à l'aide de son téléphone portable. La verge de Kåre était de belle taille. L'adolescente avait vu pas mal de pénis quand elle était esclave, et ce qu'elle avait sous les yeux était un bien beau morceau. Elle écouta le lycéen tenter de reprendre le contrôle de la situation en disant que c'était à elle de le masturber et de le sucer. Elle faillit éclater de rire, mais elle se dit qu'elle pouvait le manipuler un peu et lui faire croire qu'il pouvait la dominer.

– Tu as raison. Tu t'es occupé de mon sexe, alors il est normal que je fasse de même, déclara la jeune fille avant de se mettre à genoux. Je vais te sucer si c'est ce que tu veux.

Elle fit un gros plan sur le pénis de son camarade puis coupa la vidéo. Elle prit ensuite le pénis en main et le masturba lentement. Après quelques secondes elle lui tira la langue et commença à lui lécher le gland. Il devait croire qu'il prenait l'ascendant sur elle, mais ce n'était pas du tout le cas. L'adolescente était seulement une vraie cochonne qui adorait sucer. Elle se rendit compte qu'il était encore plus agréable de faire une fellation à quelqu'un qui était en son pouvoir. Elle allait bien s'amuser avec lui. Elle roula sa langue autour du gland rouge vif puis l'embrassa avant de se reculer. Elle le regarda avec tendresse puis son regard se transforma. Avec un sourire vicieux, elle pressa le pénis. Elle commença même à y planter ses ongles.

– Tu pensais réellement que j'allais te laisser me soumettre ? Faire de moi ce que tu veux ? Tu as rêvé mon pauvre ! Il n'y a qu'un seul esclave ici, et c'est toi ! Maintenant que tu es mon petit chien, je vais prendre soin de toi, à ma façon... Pour commencer tu vas t'asseoir sur les toilettes. Pas la peine de remonter tes vêtements ! Allez dépêche toi, grogna la jeune fille avant de le gifler au visage.

Il avait tenté d'inverser les rôles, ce qui voulait dire qu'elle n'était pas encore assez ferme avec lui. Mais ça allait changer, et elle avait déjà quelques idées pour rabaisser ce garçon et le rendre docile. Il pouvait guérir et ne ressentait pas forcément la douleur, mais personne n'était immunisé contre les humiliations. Si elle faisait des choses dégradantes avec lui, il finirait bien par perdre confiance et se laisser faire. Quand il fut installé sur la cuvette, elle alla s'asseoir sur ses cuisses, face à lui. Elle lui sourit et commença à uriner. Elle s'était suffisamment avancée pour pouvoir pisser sur son sexe. La lycéenne vida entièrement sa vessie sur le pénis et les testicules du garçon avant de se relever.

– Maintenant commence par me remercier ! Ta maîtresse vient de te laver la queue. Il est normal que tu me témoigne un petit peu de gratitude, non ? Et ensuite tu vas te mettre à genoux et m'essuyer avec ta langue. Je pense que ça sera plus agréable que du papier, ajouta Line tout en regardant le pénis dégoulinant d'urine.

Il n'y avait pas à dire, quand elle le voulait, Pauline pouvait être une véritable salope.
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