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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Un secret qu'il vaudrait mieux garder [ Pauline Catalino ]  (Lu 3622 fois)
Pauline Catalino
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« Répondre #45 le: Octobre 02, 2016, 05:00:31 »

Pauline était certaine que les trois pestes allaient diffuser la vidéo humiliante qu’elles avaient faite d’elle. Mais pour l’instant elle s’en moquait, elle était trop excitée pour prêter attention à ce genre de détails mineur, même si ça deviendrait plus qu’un détails quand elle retrouverait ses esprits. Line profita que sa maîtresse ne soit pas revenue immédiatement la chercher pour se caresser le vagin par-dessus la culotte. Elle voulait jouir rapidement et peut-être qu’une fois le soir venu, la culotte serait de nouveau débordante de cyprine.
C’était fou de constater à quel points quelques cachets avaient transformé cette ancienne esclave timide en une catin en manque et voulant se faire prendre par une bite. Ce pouvait être n’importe qui, tant que sa verge était de belle taille, Pauline serait heureuse de lui servir de jouet. Leona entra dans la pièce et interrompit le flot de pensées sexuelles qui hantaient l’esprit de sa prostituée. Elle l’attacha au lavabo et lui fit avaler un nouveau cachet avec de l’eau. Elle n’avait pas besoin de douter, Pauline aurait avalé cette drogue sans protester, après tout l’adolescente en était devenue totalement accroc. Pauline allait avoir un autre client, et c’était un homme. La jeune fille en était heureuse et espérait sentir sa grosse queue en elle.

– Ne vous en faites surtout pas maîtresse, j’obéirai, c’est promis, déclara Pauline en imaginant déjà un énorme sexe la prendre violemment.

Un homme nu entra dans les toilettes. Instinctivement, la lycéenne observa son membre et ne pouvait qu’être satisfaite par sa taille. Mais son fantasme pouvait tout de suite être oublié alors que ce dernier lui plaça un bâillon en forme d’anneau entre les lèvres. Elle avait la bouche grande ouverte et ne pouvait plus la refermer. Il était évident qu’elle n’allait pas se faire baiser, quoique si, elle se ferait baiser la bouche. Pauline rougit en l’entendant déclarer qu’elle le faisait bander grâce à son apparence de salope. Le pervers empoigna ses cheveux et enfonça sa grosse verge jusque dans la gorge de la jeune fille. Son membre était trop gros et lui bloquait totalement la respiration. Un gonflement était largement visible dans le cou de la lycéenne à chaque pénétration. Elle devait inspirer au moment où l’énorme sexe se reculait quelque-peu mais ce n’était pas suffisant. L’homme la frappa fortement dans le ventre avec son genou quand elle fermait les yeux et elle fut obligée de regarder dans les yeux l’homme qui violait sa bouche et harcelait sa gorge avec sa verge qui tout compte fait était bien trop grosse. Il enfonça profondément son membre dans la gorge de Pauline et éjacula de nombreux jets de sperme. Elle en avala le plus possible mais ce n’était pas suffisant pour réduire les flots qui remplissaient sa gorge et sa bouche. Finalement le sperme remonta dans son nez et sortit par ses narines. Line mit une vingtaine de secondes à avaler toute la semence tandis que l’homme avait retiré son membre et à peine avait-elle terminé qu’il se mit à uriner dans sa bouche. Elle était obligée d’avaler la pisse de ce pervers dégueulasse pour ne pas finir étouffer et ferma les yeux alors qu’il venait également d’arroser son visage. Elle était passée de pute à toilette humain. Pauline espérait que sa docilité permettrait à Leona de soutirer un peu plus d’argent à ce client…
Sa maîtresse entra alors dans la pièce et exigea qu’il parte car il avait déjà dépassé le temps prévu. Leona voulait que sa chienne se repose  mais même si elle sentait que son corps était fatigué, son esprit lui était à moitié éteint à cause des cachets qui lui dictaient une seule chose : du sexe. Tout ce qu’elle désirait était d’avoir des pénis en elle, mais elle n’allait pas protester et espéra qu’elle pourrait se nettoyer la bouche pour s’enlever cet horrible goût d’urine. Leona la détacha et la prit contre elle. Pauline enlaça timidement sa maîtresse et fit un bisou sur sa poitrine.

– Je vous suis maîtresse, bafouilla Line alors qu’elle avait du mal à reprendre son souffle après ce que lui avait fait subir le dernier client.

Leona montrait tout de même de l’intérêt envers la santé de son esclave, et cela emplissait la jeune fille de bonheur.
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« Répondre #46 le: Octobre 02, 2016, 05:36:35 »

Pauline puait l'urine et j'aurais du la rejeter à terre en lui criant dessus de se laver, mais voir ce qui m'appartenait dans cet état me donnait plutôt envie de lui apporter un peu de tendresse pour le moment, malgré ce qu'elle avait osé faire. Je la portait donc dans mes bras jusque dans la chambre et commençais à lui retirer un par un les vêtements qu'elle portait. A commencer par la culotte toute souillée. Comme certaines privilégiées possédaient des chambre avec une salle de bain, je l'aidais à monter dans la baignoire une fois nue, en allumant l'eau chaude. A mon tours je retirais mes vêtements pour entrer dans la baignoires, laissant l'eau circuler sur tout mon corps et celui de Pauline, un peu plus menue. Avec mes mains, je passe le savon avec tendresse contre tout son corps, à commencer par son visage pour laver l'odeur. Je pouvais également voir qu'elle avait encore mal à la gorge lorsque je nettoyais sa poitrine et que ça la fit gémir.

Repose toi jusqu'à ce soir, il y a beaucoup de client qui vont se succéder et certains ont des idées bien tordues à assouvir...

Est-ce que je culpabilisais ? non, pas le moins du monde, mais je me prenais quand même d'une légère forme d'affection pour ma petite prostitué en intérim. Je lui frottais bien tout le corps avec tendresse en passant doucement sur les marque qu'elle avait aux fesses, que je lui avait moi même infligée, tout en la regardant gémir et soupirer. Dans un léger bruit sourd, le savon tombait au fond de la baignoire pendant que je saisissais le menton de Pauline, approchant mes lèvres pour l'embrasser tendrement et sensuellement sous le jet d'eau. J'en venais à l'enlacer très vite dans une étreinte plutôt tendre, remuant les lèvres avec passion et enroulant ma langue autours de la sienne, fermant les yeux. Nos poitrines ballotaient l'une sur l'autre et une des mains ancrée dans son dos descendait progressivement vers ses fesses, pour passer entre ses cuisses et doigter Pauline, pour la soulager. La pauvre en avait tellement envie... et même si ça ne valait pas un pénis je la fit jouir une fois en enfonçant mes doigts de manière très plaisante.

Ca commencera à 22H. Dis-je en rompant le baiser pendait qu'elle jouissait, portant mes doigts pleins de cyprines sur ses lèvres pour les lui faire sucer avant de commencer à essuyer l'eau sur son corps.

Une fois séchée, j'allais prendre un des 5 cachets restants et le mis sur ma langue, pour le lui faire manger en venant l'embrasser. Ainsi, je nouais encore ma langue dans la sienne en profitant du baiser pour transférer la drogue d'une bouche à l'autre, ne reculant que lorsqu'elle l'avait bien avalé.

Si le lit était déjà prêt pour qu'elle puise confortablement dormir dans des draps d'une chaleur réconfortante, je replaçais tout de même sa culotte en latex contre son intimité, déposant même un petit baiser par dessus pour stimuler son sexe au travers. Elle pouvait la souiller autant qu'elle le voulait et ça en serait même mieux pour lubrifier ses parois vaginales au vu du nombres de clients ce soir... Mais hors de question qu'elle se doigte...

Pour être sure que ses mains resteraient tranquilles je les ligotas derrière son dos à l'aide d'un monogant bien lacé (https://fr.wiktionary.org/wiki/monogant)

Essaye vraiment de dormir la nuit sera rude. Dis-je en sortant de ma chambre après un brève baiser sur les lèvres.

Lorsqu'elle dormirait, je passerais surement en douce pour lui mettre sur la table un des billets de 1000 yens, au moins en signe de récompense...
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Pauline Catalino
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« Répondre #47 le: Octobre 02, 2016, 07:14:28 »

La jeune esclave suivit sa maîtresse jusqu’à sa chambre. Elle aurait donc droit à un peu de repos, à défaut de grosse verge. Leona l’avait porté jusqu’à sa salle de bain privative. Vicieuse et sportive donc. Quoique ce n’était pas un exploit non plus. Pauline dépassait péniblement la barre des cinquante kilos et le chemin menant à la chambre de la tortionnaire n’était pas très long. Leona déshabilla son esclave et l’installa dans la baignoire avant de faire de même pour elle. L’eau chaude fit un bien fou à la lycéenne, même si ce bain ravivait légèrement la douleur cuisante de ses fesses. La jeune fille ferma les yeux et laissa sa maîtresse la nettoyer. C’était certainement le moment le plus agréable de sa journée et comme elle venait de l’entendre, la soirée serait longue, avec de nombreux clients plus dérangés les uns que les autres. Sentir les caresses sur son corps fit mouiller la jeune fille.

– Aie, aie, aie, ça fait toujours autant mal depuis hier, gémit Line alors que sa camarade lui frottait doucement les fesses.

Leona embrassa son esclave et la prit contre elle. Le contact avec la délicieuse peau de sa maîtresse l’excitait énormément et alors que Pauline allait la supplier, sa tortionnaire se mit à la doigter tendrement. Il ne fallut même pas une minute à la lycéenne pour jouir en gémissant fortement. Pauline remercia sa maîtresse en léchant ses lèvres puis en suçotant quelques secondes sa délicieuse langue. Même si elle était souvent cruelle avec elle, cette fois elle avait décidé d’être affectueuse et de lui faire du bien. Leona déclara que son travail de prostituée commencerait à 22 heures tout en glissant ses doigts pleins de cyprine dans la bouche de son esclave. Elle suça tendrement ses doigts et avala sa mouille docilement.
Les deux jeunes filles se séchèrent puis la peste transmit un cachet à sa prostituée en l’embrassant. Pauline profita de la délicieuse langue de la dominatrice et avala le cachet. Leona remit la culotte à son esclave et déposa un baiser dessus.

– Han maîtresse, j’ai tellement envie d’un pénis en moi, gémit la jeune fille en manque. J’ai réellement besoin de me faire baiser…

La tortionnaire ne fit pas attention aux paroles de sa chienne et lui attacha les mains dans le dos à l’aide d’un monogant. Cet accessoire portait bien son nom car Pauline était solidement attachée et n’arrivait pas à se libérer. Elle laissa donc tomber et se coucha pour dormir. Son état d’excitation l’en empêcha un long moment mais quand elle finit par s’endormir, elle sombra dans un profond sommeil. Après tout elle n’avait quasiment pas dormi la nuit dernière.
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« Répondre #48 le: Octobre 03, 2016, 11:51:17 »

Le réveil sonnait dans la fraicheur de la nuit et son voile sombre comme une mer de pétrole. Il était 22H, il était l'heure de passer une nuit enrichissante pour mon compte, et une nuit de débauche pour Pauline. Si la brune avait jouit sans s'en rendre compte pendant son sommeil en souillant encore plus sa culotte ça me m'empêchait pas de lui enfourner dans sa bouche les 4 derniers cachets restant d'un coups. Un petit verre d'eau et 10 minutes plus tard lorsque je finissais de lui remettre sa tenues comprenant toujours une robe en latex, des cuissardes et ses longs gants, je pouvais commencer à observer des spasmes de plaisirs parcourir son corps comme de petites décharges. Le cocktail de drogue soutenu depuis hier matin l'avait placé en état d'overdose et avait rendue son corps hyper sensible, rien que le fait de l'habiller soigneusement avait fait trembler son corps comme si elle était sur le point de jouir. Ca tombait bien, le premier client était surement le plus soft de la soirée et ne demandait qu'à se vider là ou Pauline le supplier tant.

En route maintenant. Dis-je en lui passant une laisse autour du cou

Nous trainions ainsi dans les couloirs quelques instants avant que je ne l'abandonne devant les portes des dortoirs masculin, un bandeau se glissant autours des yeux pour la prise d'un de ses sens, et de ses repaire. Le client étant un jeune homme du collège habituellement renfermé voulait surement éviter de se faire reconnaitre par Pauline après ce petit épisode. D'ailleurs le jeune homme brun aux cheveux mis long ne tarda plus, sous sa carrure d'adolescent timide et surement encore totalement puceau du haut de son 16 eme anniversaire.

Sa marche était hésitante et il ne dit pas un mot, s'approchant de la petite chienne perdue et saisissait finalement la laisse comme un témoin. Une fois la laisse en main, il était le nouveau maitre de cette bestiole avide de sexe. Et il ne se fit pas prier pour sortir son braquemart de la braguette, fixant la tenue de Pauline non sans un petit filet de bave au bord des lèvres.

Au plus simplement possible, il caressait son pénis contre sa culotte en latex, poussant de petits gémissement qui étaient bel et bien ceux d'un petit puceau qui frottait pour la première fois son service trois pièce contre autre chose que sa main. Très vite, la culotte tomba sur les cuisses de la brunette et laisse couler une grosse flaque de cyprine au sol. Le reste qui était encore dans sa culotte fut frotter avidement sur le mandrin du jeune homme qui dégoulinait du nectar de Pauline pour bien se lubrifier. D'une petite voix, il osa à peine dire qu'il allait venir, avant de la plaquer contre le mur en soulevant ses cuisses, pour que les pieds de la soumise ne touche même plus le sol.

La scène était ridicule si on se concentrait sur le jeune garçon qui semblait au bord des larmes de pouvoir faire crier une autre fille de son age, pour la première fois. Mais il y allait au moins de bon coeur et ne semblait plus si soucieux que ça du confort de sa partenaire. Il s'engouffrait plutôt aussi loin qu'il le pouvait ne pilonnant de violent coups le fond de son vagin, faisant buter les fesses contre le mur et laissant Pauline hurler son plaisir... elle était enfin prise et avait jouit en l'espace d'un rien de temps, éclaboussant même le ventre du jeune homme qui me regarda l'air de dire " mais je n'ai même pas encore assez profiter... "

Bon je vais faire une exception, je t'offre un nouveau tours... mais tu va devoir partager le prochain client arrive et je ne le ferais pas attendre, c'est pas bon pour le business.

Un autre élève, lui plus virile et venant tout droit du club de sport, décolla Pauline du mur avec plus de violence pour se mettre derrière elle, ne semblant pas du tout perturber à l'idée de partager la demoiselle, qui se fit prendre par une double pénétration. Lorsque le premier élève poussait dans son vagin pour s'y enfoncer, le corps de Pauline basculait en arrière comme pour renvoyer la balle au deuxième élève, qui poussait à son tours un grand coups dans son anus pour faire butter le bassin de Pauline vers l'avant... et ainsi de suite comme deux coéquipiers se faisant des passes avec le corps de la soumise.

Le rythme devenait vite très rapide et le corps de Pauline se faisait plier d'avant en arrière à une vitesse folle alors que le premier élève venait de jouir en elle, en poussant de petits gémissements de brebis égaré...
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« Répondre #49 le: Octobre 03, 2016, 01:30:37 »

Leona réveilla Pauline à 22 heures pour qu’elle se prépare à travailler. La jeune fille avait l’impression qu’elle venait tout juste de se réveiller et elle ne put s’empêcher de bailler bruyamment. Les deux derniers jours avaient été très éprouvant et cette nuit le serait certainement tout autant, voir plus encore. Elle constata qu’elle avait jouit dans son sommeil car sa culotte était de nouveau bien pleine de cyprine. Mais elle sentait tout de même que l’effet des cachets avait commencé à se dissipé, et au fur et à mesure que son envie diminuait, sa honte augmentait. Leona avait fait d’elle une pute et tout le lycée devait penser qu’elle en était une. Sa maîtresse enfonça ses quatre derniers cachets dans la bouche de sa soumise qui malgré sa honte avala sans protester. Elle se souvenait encore du désir qui l’avait submergée et elle n’était pas contre retrouver cet état. Même si ça faisait d’elle une chienne en chaleur prête à faire toutes les cochonneries qu’on lui ordonnerait de faire. Leona habilla sa prostituée avec la tenue en latex puis lui mit une laisse. Il était temps de remplir les poches de la peste d’argent et les orifices de la soumise de semence. Pauline sentait déjà le désir envahir son corps, et tout amour propre disparu de l’esprit de la jeune fille. Maintenant tout ce qu’elle souhaitait, c’était de se faire baiser par tout le lycée.
Les deux lycéennes avancèrent dans les couloirs sombres et déserts. Elles arrivèrent finalement dans le couloir abritant les dortoirs des garçons. Leona passa un bandeau sur les yeux de Pauline, ce qui voulait dire que les clients voulaient sans doute garder l’anonymat, à moins que ça ne soit qu’un jeu pervers de sa maîtresse. Une personne s’approchait et agrippa sa laisse. Elle ne pouvait pas le voir, mais Line supposa que c’était un garçon, sinon être venu ici n’aurait pas eu beaucoup d’intérêt. C’est alors qu’elle sentit un membre se frotter contre sa culotte en latex. Son plaisir se décupla et Pauline dû se retenir pour ne pas le supplier de la baiser. Il était son maître et il le ferait quand il le déciderait. Le garçon retira la culotte qui déversa des flots de cyprine à leurs pieds. Sentir le gland chaud de cet inconnu caresser sa fente la rendait complètement folle. Elle était vraiment devenue une salope…

– Baisez-moi s’il vous plait, bredouilla Pauline alors qu’elle mouillait énormément.

Le garçon plaqua la prostituée contre le mur et souleva ses cuisses avant de la pénétrer. Le désir du jeune homme était de plus en plus fort et il la baisa violemment sans se soucier du confort de la soumise.  Sa verge gonfla dans le vagin étroit et la jeune fille finit par jouir rapidement. Son désir n’était pas calmé pour autant et elle était heureuse d’entendre sa maîtresse autoriser le jeune homme à continuer de pilonner son intimité. À force de gémir de plaisir, l’esclave sexuelle n’avait pas entendu le second garçon arriver. Il l’écarta du mur et l’encula brutalement comme si Pauline n’était plus qu’un trou à fourrer. La lycéenne bavait de plaisir et mouillait comme une salope alors qu’elle subissait une double pénétration et que son corps était balancé d’avant en arrière comme une poupée de chiffon. Finalement le premier garçon éjacula dans son vagin et se retira. Il essuya son gland plein de sperme sur les lèvres intimes de l’esclave puis rangea son pénis dans son pantalon avant de payer Leona et de partir.
Le second garçon poussa Pauline sur le sol, la força à se mettre à quatre pattes dans sa flaque de cyprine et recommença à enfoncer son long membre brûlant dans son fondement. Il agrippa les cheveux de la chienne et tira doucement sa tête en arrière tout en défonçant son anus. Il tirait tellement sur la chevelure de la jeune fille qu’elle aurait pu voir le plafond si elle n’avait pas les yeux bandé. Il éjacula à son tour dans le cul de Pauline et la força à lécher son gland plein de sperme pour le nettoyer. La jeune lycéenne tourna tendrement sa langue autour du gland chaud et humide et avala toute la semence. À peine avait-elle terminé avec son second client qu’un troisième arriva et tira gentiment sur sa laisse pour qu’elle se mette à genoux.

– Je veux que tu me masturbes jusqu’à ce que j’éjacule, déclara le garçon en ouvrant sa braguette et en sortant sa verge.
– Très bien maître, déclara la jeune fille en agrippant le sexe du garçon.

Le pénis du garçon était plutôt petit mais il gonfla rapidement sous les caresses de Pauline. En l’entendant gémir si fort et si rapidement, la jeune fille savait qu’elle avait à faire à un puceau et qu’il ne lui faudrait pas beaucoup de temps pour faire cracher son jus à son petit pénis. Line le masturba tendrement tout en caressant ses testicules du bout des doigts. Elle se demandait dans quel état elle serait à la fin de la nuit, car elle sentait la semence de ses premiers clients dégouliner le long de ses cuisses. La soumise avait eu raison et le garçon éjacula alors que cela ne faisait même pas une minute qu’elle le branlait. Son pénis avait beau être de taille modeste, il recouvra une bonne partie du visage de Pauline de sa semence. La jeune fille était un peu déçue de ne pas avoir pu voir ce petit sexe recouvrir son visage de sperme. Cette vision aurait certainement été très excitante. Le garçon semblait très gêné par ce qu’il avait fait et était rapidement parti payer Leona pour le temps passé avec sa pute.
Une autre personne entra dans le couloir juste après le départ du garçon, et Pauline en vint à se demander s’il n’y avait pas une file d’attente derrière la porte du couloir. La personne n’était pas seule et quand elle entendit un chien grogner elle comprit qu’il s’agissait du surveillant qui avait uriné dans sa bouche dans les toilettes. Ce pervers dégueulasse en manque d’autorité se promenait souvent dans la cours du lycée avec son molosse en prenant un air de tyran qu’il ne fallait pas embêter. Qu’est-ce qu’il faisait ici avec son clébard ? Etant externe, Pauline ne savait pas que cet idiot passait régulièrement dans les couloirs avec son chien en fin de soirée pour surveiller que tout le monde dormait.

– Salut Leona, s’exclama le surveillant. Je viens m’amuser avec la petite salope. Cette fois j’aimerai ne pas être dérangé, alors je te paie cinq fois le tarif normal.

Depuis quand les surveillants roulaient sur l’or ? Pauline espérait que Leona refuserait le deal du surveillant mais elle avait de sérieux doutes. Après tout ce pervers lui proposait une très belle somme…
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Leona
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« Répondre #50 le: Octobre 03, 2016, 03:18:17 »

Pauline avait été utilisé sans retenue devant mes yeux attentif mais comme je lui avait si bien dit, les premiers clients n'étaient que le menu fretin. Arrivant d'un pas décidé, le surveillant de l'école arriva avec son chien... enfin... j'avais toujours pensé qu'il n'en avait qu'un à la base mais en réalité c'était 3 de ces clébards qui étaient fermement tenus en laisse dans sa main. A vu d'oeuil même si je ne m'y connaissais pas très bien en race canine, il s'agissait de deux dauberman et d'un boxer bien en forme. Bon, je me disais qu'au départ ça dérapait peut-être un peu et que ce n'était pas ce qui était prévu mais la somme était vraiment TRES alléchante... Alors je retirais simplement le bandeau des yeux de Pauline pour lui faire découvrir quels seraient ses nouveaux compagnons de jeu. Et dire qu'i me payait une telle somme pour finalement ne rien faire lui même et juste observer Pauline au milieu des 3 chiens.

Ils ont intérêt à être bien dressés, ou tu passe par la fenêtre.

Un simple petit rire mesquin émane de l'homme qui lâche d'abord un seul des chiens, dans un ordre d'attaque sur Pauline. Le boxer se jette alors sur elle et grogne en montrant toute ses dents comme un avertissement auquel il fallait mieux prêter attention. Jusque là rien de bien surnaturel... mais c'était sous estimé les viles vices d'un gros porc pareil, qui avait été jusqu'à dresser son chien à " violer " une femme. Répugnant... quel homme pouvait avoir l'idée d'un tel dressage... Il ne lui fallait qu'un appel et quelque geste pour que le chien n'étale ses bourses sur le visage de la brune comme pour réclamer une gâterie.

Rah non putain ! pas par là... il va vraiment falloir reprendre le dressage du début !

L'homme intervient finalement pour obliger Pauline à se mettre à quatre pattes, plaçant ensuite le chien de manière à ce qu'il soit bien entre ses fesses.. là ou il faut.

Voila c'est par là qu'ont commence !!

Poussant des cris de chien en chaleur entre quelques aboiement, l'être canin s'y donne à coeur joie et y va comme s'il s'agissait d'une femelle de son espèce... jusqu'à y déverser très vite sa semence... ce genre d'animaux ne tenaient pas très vite... de vrais petits lapin.

Tout aurait pu s'arrêter là mais non, l'homme arrosa Pauline d'une odeur très malodorante, qui étaient en réalité des phéromones animales pour exciter ses chiens, qui une fois l'odeur parvenus à leurs museau essayaient déjà de soustraire la laisse à leur maitres. Il ne fallait qu'un instant avant que les 3 canidés ne se jettent sur elle en grognant et en la léchant, tout en se frottant à elle comme s'il s'agissait d'une vraie femelle chienne...

Aller soulage mes compagnons ! Et vide les bien je veux qu'ils soient en forme ! J'ai payé le prix fort alors tu ne t'arrêtes pas tant qu'ils réclament encore !

Ca allait donc être à elle de les purger de toutes les manières possibles, prise au milieu de cette meute comme un morceau de viande jeté aux loups.
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Pauline Catalino
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« Répondre #51 le: Octobre 03, 2016, 04:23:17 »

Leona retira le bandeau des yeux de Pauline et cette dernière fut dégoûtée de voir trois chiens fermement tenu en laisse par le surveillant. Il n’allait quand même pas exiger qu’elle fasse l’amour avec des clébards ? Si elle n’avait pas été droguée par de nombreux cachets, Line aurait sûrement crié et serait partie en courant. Cependant les quatre cachets récemment avalé dictaient sa conduite. Le pervers lâcha un premier chien qui la plaqua sur le sol en grognant. Il était trop tard pour se défiler, car la bête lui faisait clairement savoir que si elle se débattait elle se ferait certainement mordre. Le clébard frotta ses bourses et son horrible pénis puant contre le visage de la jeune fille qui ferma les yeux et arrêta de respirer. Le pervers ne semblait pas satisfait de ce que faisait son chien. Il l’avait dressé pour violer des femmes ? Etait-ce possible ? Certainement avec un maître aussi dégueulasse…
Il attrapa la laisse qui était accrochée autour du cou de la jeune fille et tira dessus pour la mettre à quatre pattes, puis il indiqua à son molosse de se mettre derrière elle. Pauline ne voulait pas se faire baiser par un chien mais quand elle sentit sa verge se frotter entre ses fesses, elle ne put s’empêcher de vouloir qu’il la prenne. Line gémit fortement alors que le chien venait d’enfoncer son pénis dans l’anus de l’esclave. Cette bête dégueulasse devait apprécier les trous étroits. Il ne fallut que quelques secondes avant qu’il l’éjacule dans son cul. Pauline ne ressemblait plus du tout à une jeune lycéenne. Du foutre de chien remplissait son anus et elle savait qu’elle en aurait certainement bientôt plein la bouche et le vagin. Son vagin était encore recouvert de semence et elle avait apprécié de se faire enculer par un animal. Leur maître aspergea l’esclave avec des phéromones animales et très vite les trois chiens lui sautèrent dessus, la plaquant sur le dos. N’était-elle plus que bonne à ça ? Se faire baiser par des molosses ? Ils la léchèrent tout partout puis l’un deux s’assit sur le visage de la prostituée et remua sa queue et ses bourses contre les lèvres et le nez de Pauline. Malgré son état d’excitation, la jeune fille refusait de lécher ou de sucer cette chose qui avait une odeur écœurante. Pendant que le chien continuait de se frotter contre le visage de l’esclave, un second se plaça entre ses jambes et lui pénétra d’un coup le vagin. Line cria mais sa voix fut rapidement étouffée par la bite du premier chien qui se glissa entre ses lèvres. Les deux clébards baisèrent sa bouche et son vagin brutalement et Pauline était obligée de s’avouer qu’elle aimait ça. Elle voulait tellement se faire baiser. De toute façon elle était devait obéir aux ordres, alors autant qu’elle y prenne du plaisir. Elle mouillait déjà énormément et commença à sucer amoureusement la bite du chien. Les phéromones avaient dû rendre les bêtes complètement folles de désir car les deux venaient d’éjaculer en elle. La prostituée avala le sperme du chien et savourait la chaleur de la semence de l’autre chien qui remplissait son intimité.
Même s’ils avaient jouit, ils ne s’arrêtaient pas pour autant de la violer. Le troisième chien repoussa celui entre ses jambes pour pénétrer son vagin à son tour tandis que Pauline continuait de sucer la bite qui pilonnait sa bouche. Les animaux baisèrent cette chienne en manque pendant près d’une demi-heure avant d’être satisfait. Quand ils la laissèrent, Pauline était toujours couchée sur le dos, la bouche grande ouverte à reprendre son souffle alors que son vagin débordait de semence animale et qu’elle en avait avalé tout autant. La jeune soumise espérait seulement que ce porc de surveillant en avait fini avec elle et qu’il n’avait pas d’autres idées tordues en tête. Quand Pauline tourna les yeux vers sa maîtresse elle vit que ses yeux brillaient en tenant de nombreux billets. Elle savait qu’elle laisserait les clients faire tout ce qu’ils voudraient de sa chienne, tant qu’ils allongeraient les billets.
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Leona
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« Répondre #52 le: Octobre 03, 2016, 05:41:56 »

La horde composée de trois chiens féroces y allaient de bon coeurs et recouvraient non seulement l'intérieur mais aussi l'extérieur du corps de Pauline, qui fut très vite gratifiée tours à tours de plusieurs jets maculant sa peau... et ses pauvres orifices profondément souillés. La scène était presque répugnante à voir pour n'importe quel esprit assez sain, ce que ne possédait visiblement pas le surveillant qui admirait la scène main au pantalon. Ma main à moi était quant à elle pourvue de billets que je recomptais. Ca faisait déjà un jolie paquet...

Bon les chiens se sont bien assez amusés non ? Maintenant il est temps de laisser son tours aux autres. Et inutile de revenir la prochaine fois.

En réalité même si je ne le montrais que peu, je n'aimais pas vraiment que cette homme touche Pauline, pour son bien être physique et mental. La pauvre était encore tremblante d'excitation alors que de la semence coulait hors des lèvres buccales et vaginales... En temps normaux la petite brune aurait surement pleurer de peur et de dégout... mais pas sous la drogue.

On dirait que je tombe bien pour nettoyer tout ça, je n'ai pas osé en profiter la dernière fois mais puisque c'est contre de l'argent tu n'utiliseras pas ce fait pour faire encore chanter, n'est-ce pas Leona ?

Il s'agissait de l'infirmière scolaire, cette même jeune demoiselle très sexy d'une vingtaines d'années qui lui avait affirmé la dernière fois ne pas s'intéresser aux adolescente dans son genre. Elle était pourtant bien là, dans sa sublime tenue d'infirmière pour remettre Pauline sur ses deux jambes. Qu'elle n'aille pourtant pas croire qu'elle était un havre de bienveillance, l'infirmière dans l'intimité bien que restant en toute circonstance calme et adorable, n'était pas un havre de paix dans ses petits jeux sexuels, et faisaient passer les pires tortures possibles pour de soit disant actes de sympathie fondamentales pour soigner ses élèves, ou les garder en forme. Alors quand elle parlait de nettoyer, c'était en direction des toilettes que Pauline se rendait avec l'infirmière, qui musela le visage de la brune contre le robinet, bouche suçant le tuyau d'arrivé d'eau.

C'est pour ton bien Pauline, il faut nettoyer toute cette semence de chien pleine de bactéries nocives... Dit l'infirmière en affichant un regard malsain et excitée envers Pauline, une main dans sa culotte déjà mouillé, l'autre caressant le robinet d'eau.

Pauline devait comprendre avec effroi ce qui allait se passer et ne put que le confirmer lorsque le robinet tourna pour laisser couler un long filet d'eau froide qui ne s'interrompait jamais. Elle fut bien contrainte d'avaler l'eau qui déferlait dans sa bouche par grandes gorgées, en continue. Forcée d'avaler pour ne pas boire la tasse devant l'infirmière qui se doigtait furieusement, elle eu le droit à une petite pause après un litre d'eau ingurgité de force.

Pourquoi ce regard ma mignonne petite biche ? tu n'as bu qu'un tier du traitement.

Ce n'était même pas la moitié pour la pauvre Pauline qui se retrouvait de nouveau gavée d'eau comme une oie, jusqu'à en éprouver d'énormes difficultés à avaler chaque gorgées. Au bout du deuxième litre, les difficultés à avaler se faisaient sentir, et de longues bosses déferlaient avec un rythme moins soutenue dans un gorge, dans des sons de déglutissement semblant implorer la pitié. Chaque bouffée d'eau était un vraie supplice maintenant elle n'arrivait tout simplement plus à avaler assez vite. L'infirmière s'en fichait pas mal et allait même jusqu'à laisser Pauline convulser légèrement en gémissant d'urgence. L'eau était obligée de s'échapper en grande partie par le bord des lèvres... je dut interrompre moi même ce jeu dangereux avant sa fin.

Mais.. Leona.. le traitement n'est pas fini... il lui reste encore un litre à ... Bon ok j'ai compris... je vais faire autrement...

Elle coupait enfin le robinet alors que le ventre de Pauline était remplis d'eau et avait gonflé comme celui d'une femme à enceinte de quelques mois. Mais l'infirmière appréciant peu de ne pas avoir terminer son petit jeu la fit basculer sur le ventre dans un sons raisonnant, comme si un ballon plein d'eau avait brutalement percuter le sol. Pour finir de la remplir, elle enfila un tuyau qu'elle glissa loin dans son anus après en avoir sucer le bout pour le lubrifier. Et ainsi continuer à la remplir d'eau ainsi, par l'autre côté.

Entre ce qu'elle avait bu et l'eau qui remplissait son ventre par l'anus, c'était pas moins de presque 4 litres qui gigotaient dans son ventre pleins, soit 1 litre à peine sous la limite que pouvait supporter un être humain.

Et maintenant un peu d'exercice pour ton bien, pour garder la forme !

Un sourie bienveillant se dessinait encore alors que je me disais que c'était bien plus malsain que mes méthodes. Moi au moins, j'affichais clairement mon désir d'être sadique quand je l'étais... je ne faisais pas semblant d'être douce. Comment on pouvait croire une seule seconde à son rôle quand on se retrouvait comme Pauline remplis de 4 litre d'eau, le ventre gros et à demi écrasé sous le sol avec un gros bouchon en liège dans le derrière, pour être sure que rien en sorte... Ou du moins, que rien ne ressorte par ailleurs que par sa vessie qui serait bientôt en feu.

L'infirmière l'avait bien compris puisqu'elle pressa sur son gros ventre avec son pieds avant de lui attacher une laisse et de commencer une petite balade à quatre pattes dans le grand établissement.
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Pauline Catalino
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« Répondre #53 le: Octobre 03, 2016, 06:43:48 »

Malgré l’humiliation que cela aurait pu être, Pauline avait adoré se faire baiser par ces trois chiens. Elle était recouverte de sperme et en avait aussi qui coulait de chacun de ses orifices. Elle n’était plus qu’une chose qu’on s’amusait à fourrer et à remplir. Line n’avait rien contre ça acceptait volontiers son sort. Après tout se faire baiser toute la nuit n’avait rien de si désagréable, même si les bites des trois chiens avaient une odeur horrible et un goût qui en temps normal l’aurait certainement faite vomir. Leona chassa le surveillant et ses trois chiens tandis que l’infirmière arrivait en souriant. Cette salope avait donné des heures de colle à Pauline, et maintenant elle voulait s’amuser avec elle ? Si elle n’avait pas peur de mettre en colère sa maîtresse, la lycéenne aurait certainement giflé cette femme. Elle voulait nettoyer la jeune fille, et cette dernière crût stupidement qu’elle allait prendre un bain. L’infirmière emmena Pauline à quatre pattes jusqu’aux toilettes et l’obligea à mettre un robinet d’eau en bouche. Il n’y avait pas besoin d’être très intelligente pour savoir ce qui allait suivre et l’esclave se prépara à ce qui allait suivre. L’infirmière ouvrit le robinet avec un débit soutenu d’eau glacé qui remplit la bouche de la soumise en quelques secondes. Elle avala de grandes gorgées d’eau et fit du mieux qu’elle pût pour ne pas se noyer. Ses mains se crispaient sur le lavabo et elle tenta vainement de retirer sa bouche du robinet. L’infirmière la bloquait et se caressait en la regardant se noyer à moitié. Quand enfin elle coupa l’eau, la jeune fille en recracha une belle quantité avant de tousser et de respirer avec difficulté.

– Pi…. Pitié… Stop… articula Line avec difficulté. Je peux plus… avaler…

La femme ouvrit à nouveau le robinet et la torture recommença. Pauline avalait de son mieux tandis que son ventre se gonflait lentement. Après une vingtaine de seconde de l’eau commença à ressortir par sa bouche et par ses narines alors que son ventre était lourd et que sa gorge était en feu. L’infirmière coupa l’eau sur ordre de Leona mais n’était pas contente du tout. Elle décida de terminer le « traitement » en enfonçant profondément un tuyau dans l’anus de l’esclave et recommença à la remplir d’eau. Pauline frissonna en sentant l’eau glacée remonter le long de ses intestins et de son ventre. Elle se sentait de plus en plus lourde et baissa les yeux et regarda avec stupeur son abdomen prendre une forme ronde et gonflée.
L’infirmière enfonça un bouchon dans son anus et pressa le ventre de la prostituée avec son pied. C’était extrêmement douloureux et Pauline commença à gémir. Elle reprit la laisse et commença à promener la petite chienne dans l’établissement. La jeune fille se demanda pour combien de temps la femme avait payé car faire le tour de l’établissement allait prendre du temps. Finalement l’infirmière conduisit Pauline dans le petit espace vert qui se situait dans la cours du lycée. Marcher à quatre pattes aussi longtemps avait rendu ses genoux douloureux et lui avait surtout donné envie de faire pipi.

– Il faut que j’aille aux toilettes et rapidement, gémit Pauline en tentant de se retenir.
– Oh mais tu y es petite chienne, déclara l’infirmière en souriant.

Pauline ferma les yeux et commença à uriner comme une chienne que l’on promenait dans un parc. La jeune fille urina un long moment et vit qu’une énorme flaque se formait entre ses jambes. C’était tellement bon de pouvoir se soulager après avoir été forcé d’avaler autant d’eau. Pauline ne s’arrêtait pas de pisser alors que de l’urine recouvrait ses cuisses et elle se promit intérieurement qu’elle n’avalerait plus le moindre liquide de force. Même si elle était excitée à l’extrême, elle ne voulait plus subir ce genre de torture.
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Leona
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« Répondre #54 le: Octobre 08, 2016, 03:43:34 »

Le ventre bien remplis devait être à première vue douloureux mais parfait aux yeux de l'infirmière qui en profitait pour une petite balade longue en galère. Le ventre ballotait au rythme des pas de la chienne, docilisée au point de ne marcher plus qu'à quatre pattes dans les couloirs, et même jusque dans la cours ou elle est forcée d'y vider sa vessie. La pauvre Pauline urinait contre un arbre comme un vulgaire toutou, déversant son liquide chaud dans un soupir de soulagement qui dégonflait un peu son ventre. Le liquide se répendait au sol et l'infirmière d'un coups de pieds aux fesses envoya son visage valsé dans la flaque, et son ventre s'écraser sur le sol dans un sons ressemblant à celui d'un ballon plein d'eau, s'écrasant sur le sol avec élasticité. La pression avait été si forte que le bouchon en liège fut expulsé et que de l'eau sortit par son anus.

Oui c'est bien, il faut tout faire sortir maintenant que tu es bien nettoyée !

Toujours du même pied l'infirmière sadique retourne son corps comme une crêpe et vient presser son pied contre le gros ventre, faisant pression pour faire sortir l'eau de la manière la plus humiliante, par l'anus et par la vessie. Tout se répendait sur le sol en une belle flaque et la belle brune fut vidée d'un bon litre au moins, soit à peine le tier. Il fallait au moins conserver un peu de flotte en elle pour le chemin du retour, le cas contraire n'aurait pas été amusant ! D'ailleurs, ses tétons furent pincés par de lourdes pinces métallique, faisant pendre sa poitrine douloureusement vers le bas grâces aux petits poids au bout des pinces, de 50 grammes de chaque côtés. De quoi alourdir encore son corps vers le bas pendant qu'elle marchait, et faire frotter son ventre sur le parquet.

Mais tu n'es pas encore une vraie chienne, je t'ai encore entendu parler tout à l'heure... les chiens, ça doit aboyer tu sais ?

De retour au point de départ, l'infirmière avait encore un peu de temps devant elle pour préparer sa soumise. Elle décidait donc de sortir quelques affaires de son sac et offrit un plug anale à son cul encore bien écarté. Le plug était un anneau en métal plutôt froid, qui maintenait son cul férocement ouvert. Pour améliorer sa condition de chienne il y avait même une petite queue de canidé sur le bout, qui la fit vite ressembler à un petit cocker. Sa bouche et son vagin eurent aussi le droit au même traitement, maintenues bien ouvert par des anneaux en métal, sans la queue cette fois bien sure. Pour couronner le tout, ce fut une cagoule en latex qui fut placée sur le visage de Pauline, dont la chevelure qui avait été soigneusement coiffée en queue de cheval ressortait par un petit trou destiné à cela à l'arrière du crane. C'était la seule ouverture de cette cagoule en latex qui recouvrait même ses yeux et son nez. Ne laissant que l'ouverture au niveau de la bouche pour respirer et être en proie à tout ce qu'ont voudrait y mettre.

Elle était transformée en une petite chienne qui ne pouvait se mouvoir mais plus voir ce qu'il se passait autours d'elle, les pinces métalliques pendantes toujours et le ventre bien remplie. Le tours suivant était un groupe d'élève masculin qui ne devrait pas tarder.
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« Répondre #55 le: Octobre 09, 2016, 11:29:50 »

Uriner procurrait beaucoup de plaisir à la jeune fille. Elle continua un bon moment mais son ventre restait tout de même bien rond. La flaque en dessous de Pauline était devenue énorme et l’infirmière en profita pour donner un coup de pied dans ses fesses pour la propulser tête la première dans l’urine. Sur le coup le bouchon fut expulsé de son cul et de l’eau coula abondament. Même quand elle était esclave chez sa première maîtresse, elle n’avait jamais été autant humiliée. Line releva lentement la tête alors que son visage était trempé par l’urine. L’infirmière retourna Pauline avec son pied et l’écrasa sur le ventre arrondi de la jeune fille. L’effet ne se fit pas attendre et l’eau s’échappa rapidement de son anus tandis qu’elle pissait fortement sans pouvoir s’arrêter.

– Haaaaaaaaaaaaaaaaaaan !!! cria Line alors qu’elle se vidait en offrant un spectacle des plus dégradant.

L’adolescente avait le vagin en feu à force d’autant uriner, mais elle était satisfaite en voyant son ventre devenir moins imposant. Elle n’avait même pas expulsé la moitiée mais c’était déjà pas mal. L’infirmière plaça des pinces métalliques sur ses tétons et tira sur la laisse pour la remettre à quatre pattes. Ses tétons étaient tiré par le bas par des poids, ce qui stimula encore son plaisir alors qu’elle recommençait à mouiller. Pauline entendait l’eau remuer dans son ventre qui touchait régulièrement le sol alors qu’elle avançait aux pieds de la femme. Cette dernière poussa le vice jusqu’à réclamer de la jeune fille qu’elle aboye comme une chienne. Il était plus prudent d’obéir pour ne pas subir de sanctions.

– Wouaf, wouaf, wouaf, commença à aboyer timidement Pauline.

L’infirmière plaça un anneau métallique dans chacun de ses orifices et Line remarqua qu’elle avait maintenant une queue, comme une vraie petite chienne. Son visage sentait encore l’urine mais son excitation était bien trop grande pour qu’elle se sente humiliée. La femme termina en plaçant une cagoule en latex sur la tête de la chienne. Il n’y avait que deux trous, l’un pour sa queue de cheval et l’autre pour sa bouche grande ouverte. Pauline respira donc par la bouche en profitant qu’elle ne soit pas encore obstruée par une bite.
Ce fut au tour des membres du club de baseball de venir s’amuser avec la petite chienne. Ils étaient trois et l’un d’eux semblait dégouté par l’odeur que dégageait l’esclave.

– Hey Leona ! Nous on voulait se taper une jeune fille, pas une chienne qui sent la pisse ! déclara le garçon qui tenait une batte à la mains.
– Dans cet état elle peut tout juste nous servir de chiotte, ricana un autre garçon. Bon allez on peut quand même rigoler un peu les gars…

L’es des garçons retira brutalement l’anneau métallique de son cul et appuya la batte contre l’anus de la chienne. L’objet était très gros et en bois, si il voulait vraiment forcer petit trou avec ça, il était évident qu’elle allait crier et réveiller tout le monde dans le lycée.

– Que l’un de vous la tienne et lui occupe la bouche pendant que je teste quelque-chose, déclara le garçon à la batte avec un sourire sadique.
– T’en fais pas je m’en occupe ! s’exclama un de ses camarades qui rentra son gland dans la bouche de la chienne et qui commença à pisser.

Satisfait par ce que faisait son ami, le joueur de baseball poussa violemment l’extrémité de la batte contre l’anus de l’esclave. Pauline aurait voulu pousser un cri de douleur mais se retint de son mieux pour avaler l’urine du garçon qui était en face d’elle. Ce n’était pas évident car son nez était recouvert par la cagoule en latex et que par conséquent elle avait énormément de mal à respirer. Le bout de la batte commença à entrer lentement dans le cul de la chienne qui avala un peu d’urine de travers et en expulsa par le nez. Il vallait mieux qu’il finisse vite de faire ses besoins pour la laisser respirer. Être torturée et éttouffée était extrêmement difficile à supporter…
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« Répondre #56 le: Octobre 11, 2016, 05:06:23 »

Désormais plus qu'une chienne Pauline est prise par la bouche et pas son derrière, une batte en bois dure et à l'extrémité large pour combler l'anus et un gland entre les lèvres en guise de bâillon. Le ventre déjà amplement remplie était de nouveau gavé de liquide, généreusement distribué par la verge chaude d'un des deux élèves. qui bouchait par la même occasion son souffle. Pauline avait d'ailleurs rejeté un peu d'urine par le nez en buvant la tasse en criant... mais comme le nez était lui aussi pris au piège ça n'avait fait qu'imbiber la cagoule en latex avec le liquide chaud et odorant.

- Et regarde ça rentre vraiment ah ah !!!

Un coups de batte plus puissant s'enfonça loin en faisant trembler les jambes de Pauline qui était à bout de souffle, sur le point de s'écrouler sur son gros ventre tant elle devait respirer. Le gland sortait donc mais pour mieux entrer de nouveau et faire taire la bruyante jeune fille, qui se fit retirer la batte de base-ball avant de la voir de nouveau bien ancrée en elle ! le nouvel objet de son martyre écartait son cul à outrance mais glisser étonemment bien à cause de sa forme arrondit et qui devenait moins large au fur et à mesure bien que le bout forçait jusqu'à cogner bien au fond de son anus, en laissant son bas ventre plein de liquide rebondir à chaque poussée en avant. Un des coups de batte fut enfoncé avec tellement de hargne que la brunette déjà suffocante perdit son appuie et tomba sur le ventre dans un bruit sourd très stimulant.

Moins pour Pauline qui en convulsait alors que la verge se retira pour la laisser crier... visiblement trop fort puis qu'une lampe torche au loin dans le couloir se fit voir. Un surveillant ou un professeur avait du entendre la scène.

Aidez là à se relever on fonce au gymnase dans l'autre bâtiment.

Après une petite course pour être bien sure de l'avoir semée nous étions tous les 4 dans le grand gymnase, composé de cages de handball, de panier de basket-ball et de matériel scolaire.

- Putain la séance est gâchée maintenant !
- tss on a qu'à se venger, c'est la faute de cette chienne qui a aboyée trop fort !

Sans retirer la cagoule l'une des deux attache Pauline les mains suspendues en l'air, au filet de basket. Les pieds touchaient encore le sol mais Pauline ne voyait rien et ne pouvais pas bouger de toute façon puisque les liens la retenaient sur place.

- Hé tu as déjà jouer à la balle au prisonnier ?

Riant aux éclat le premier élève jette avec violence une balle sur ses cuisses. Comme il devait y en avoir une bonne trentaine dans le panier ils en lancèrent sur la cible qu'était Pauline à tours de rôle comme pour se venger. Ils en avaient plus rien à faire de l'abuser sexuellement pour l'instant et cherchaient juste à lui faire mordre le poussière. Au bout d'une petites dizaines de balles un peu partout une percuta avec plus de violence son bas ventre toujours remplie d'eau, dans ce bruit sourd toujours très lourd qui lui d'ailleurs évacué sans se faire prier une belle flaque d'eau sur le sol.

- Hé bonne idée ça, touchons plutôt son ventre !

La pauvre se retrouva vite avec le bas ventre mitraillée de balle lancé avec force dont plus de la moitié avait réussit à atteindre leurs but. De nombreuses marques rouges décoraient son corps puis soudainement, c'est un ballon en pleine joue qui s'écrasa avec une force terrible qui avait surement dut faire siffler ses oreilles. Sous le choc le bâillon à anneau s'envola sur le sol, libérant la bouche de Pauline.

- Plus de balle ! Bon on va tout ramasser et refaire un tours d'accord ? Et cette fois on veut t'entendre supplier sinon ce sera reparti pour un troisième round ensuite !

Le cauchemar de la pauvre Pauline qui ne pouvaient voir les ballons venir sur elle à l'avance ne faisait que commencer.
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« Répondre #57 le: Octobre 12, 2016, 11:07:56 »

Pauline faillit s’écrouler quand le garçon enfonça la batte dans son anus d’un coup sec. La douleur était insoutenable et la jeune fille aurait crié si elle n’avait pas une verge en bouche et un bâillon en forme d’anneau qui l’empêchait d’articuler normalement. Après s’être amusé à faire de petits va et viens, le garçon décida d’empaler la chienne avec la batte. Il l’enfonça le plus possible en elle d’un coup violent qui éjecta la soumise sur le sol alors que son ventre fit un énorme bruit de liquide que l’on secouait. La verge n’était plus dans sa bouche et l’adolescente put crier de toutes ses forces  alors que la batte était presque entièrement logée dans son cul. Il était difficile de faire plus douloureux que ça. Son cri avait alerté quelqu’un car les garçons l’attrapèrent et partir au pas de course en direction du gymnase. Ils étaient frustrés d’avoir du quitter le couloir ? Tant mieux ! Pauline ne supportait pas ces imbéciles qui la torturait sans raison. Elle ne leur avait rien fait de mal…
Ses bras furent attachés au filet d’un panier de basket et elle devait se tenir sur la pointe des pieds pour ne pas être tout simplement pendue par les mains. Pauline poussa un petit cri quand l’un des garçons lança une balle sur ses cuisses. Les tirs sur la cible vivante s’enchainaient suivi par ses gémissements de douleur. L’un d’eux visa son énorme ventre rempli d’eau, et la violence du coup fit uriner la jeune fille sans qu’elle ne le désire. Elle était encore pleine d’eau et il y avait plusieurs litres à évacuer. À chaque tir qui toucha l’estomac de la jeune fille, de nouveaux jets d’urine se déversèrent sur le sol. Ces porcs devaient trouver drôle de la faire souffrir et pisser en même temps. L’une des balles frappa son visage et la fit recracher le bâillon anneau sur le sol. Line avait mal partout et voulait que sa maîtresse vienne la libérer rapidement.

– S’il vous plait… J’ai mal… Je n’en peux plus… bredouilla la petite chienne.
– Mais il nous reste encore près d’une demi-heure avec toi. Il faut bien qu’on s’amuse un peu, non ? questionna le garçon en riant tout en tirant en plein dans le visage de Line. Allez on est sympa ! On te donne le choix. On continue à dégommer ton ventre pour que tu te pisses dessus, ou on t’emmène dans les toilettes du gymnase pour nettoyer les trônes avec ta langue ?
– Je ne vais pas lécher ça ! s’exclama la lycéenne. Ma maîtresse ne voudrait pas que je fasse ça !
– Ta maîtresse veut juste récupérer des billets et elle laisserait tout le lycée faire ses besoins dans ta bouche contre une liasse bien épaisse !

Pauline ne savait pas quoi répondre car le garçon avait raison. Elle n’était qu’un objet pour Leona et si elle pouvait l’enrichir, alors elle ne s’en priverait pas. Les trois joueurs de baseball continuèrent de bombarder son ventre pour la faire uriner jusqu’à ce qu’elle n’arrive plus à tenir sur ses jambes et ne tienne debout plus que grâce à ses mains attachées au filet. Quand ils finirent par se lasser alors que le ventre de Line était rouge et douloureux, ils la détachèrent et se dirigèrent dans les toilettes avec elle.

– J’en ai marre que les chiottes soient dégueulasse ici ! Ils le sont tellement que plus personne ne vient pour nettoyer. Mais toi et ta merveilleuse langue vous allez faire des miracles, n’est ce pas ?
– Je… non… bredouilla Line alors qu’elle était à genoux devant un chiotte sale et à l’odeur nauséabonde tandis que Leona arriva dans la pièce. Maîtresse ! Je ne veux pas leur obéir, s’il vous plait…
– Il nous reste dix minutes Leona ! Et je peux rajouter 2000 yens que j’ai volé ce matin, déclara un des garçons en riant.

Pauline attendait en regardant sa maîtresse avec espoir. Il y avait peut-être un autre client à satisfaire. La jeune fille se raccrocha à cette pensée alors que Leona la regardait avec son sourire vicieux habituel.
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