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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Person of interest | ft Stephen  (Lu 2914 fois)
Anna Marie
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« le: Juillet 10, 2016, 05:42:37 »

Anna Marie n’aime pas les robes. Dans la psychée elle s’observe et fronce le nez, embarrassée par son reflet. Elle attache les manches amovibles à la lanière délicatement ouvragée qui traverse souplement son buste.  Le  col bateau dégage ses épaules et la naissance de ses seins, le tissu fluide n’est retenu que par un épais collier d’argent dans lequel passe la lanière. La robe est d’un tissu léger, vaporeux qui dévoile plus qu’il ne cache. Un écran de fumé qui dévoile son corps. Elle n’est pas vraiment pudique, mais elle est un danger et elle ne veut pas que quelqu’un tombe de l’avoir effleuré. Mais c’était la tenue officielle, elle lui a été offerte, il serait impoli de ne pas la mettre, lui a répété son ami. Elle attache les gantelets faits d’un épais cuir. La tenue est un élégant mélange d’attributs guerriers et de féminité exacerbé.  Elle a jeté hors de la chambre toutes les aides pour l’habillement et le coiffage, elle ne veut pas être responsable de la mort d’une femme de chambre trop zélée. Elle tresse lâchement ses cheveux, elle a déjà hâte de quitter cet endroit, de retrouver ses combinaisons bien couvrantes. Avant de quitter la chambre qui lui a été allouée elle enfile de fins gants et se sent déjà un peu plus habillé.

Elle est belle, altière, guerrière, ses muscles discrets roulent sous sa peau à chacun de ses pas. La bataille qui fut menée pour la tranquillité de cette province ne fut pas mince affaire, mais elle triompha et  son exploit l’appela à devoir revenir pour accepter leur gratitude matérialisé par une soirée mondaine. Le genre de soirée qu’elle fuyait, préférant habituellement la confidentialité d’un bar sombre à  une salle de danse.

Cependant son malaise finit par se dissiper, malgré la présence pensante de son ex petit ami avec qui elle a rompu quelques jours seulement auparavant. La musique est douce et l’alcool sucré, peut-être est-elle aussi rassurée de voir que les autres femmes portent des tenues quasiment similaire, elle est la seule à porter les attributs guerriers. Alors qu’elle était lancée dans une conversation, plusieurs jeunes filles viennent l’inviter à danser, d’abord hésitante elle finit par accepter, c’est une ronde charmante dont elle finit par comprendre la dynamique après quelques secondes. Peut-être que c’est l’alcool ou la musique, ou les deux, mais elle se sent d’humeur un peu plus légère que ces derniers temps, son sourire est radieux, quand elle abandonne ses compagnes. Mais elle n’a pas fait trois pas que son ex-petit ami, embrumé par l’alcool la retient par le poignet. Il lui dit qu’elle est belle et son regard ne quitte pas sa poitrine. Elle sait qu’il est malheureux, mais elle lui répond sèchement « Regarde ce que tu peux toucher. », il encaisse l’attaque, elle se défait de sa prise sans mal et fends la foule pour rejoindre le balcon qui domine la ville, mais son trajet est sans cesse interrompue. Elle remercie pour l’hospitalité, assure qu’elle n’a fait que son devoir. Elle met plus de dix minutes pour trouver un balcon tout aussi bondé mais ou la brise est agréable.

Le calme est de courte durée et elle se retrouve intégrée à un nouveau groupe. Elle ne voit plus son ex nulle part et son humeur s’en allège. Une voix fluette interrompt soudain le fil de la conversation, c’est une petite fille, celle du chef de la ville, croit-elle se souvenir. « C’est vrai que vous ne pouvez toucher personne ? » Les regards se braquent sur elle, elle sait qu’ils meurent tous d’envie de poser des questions qu’ils sont trop polis pour poser. Elle acquiesce, il n’y a pas de tristesse dans son regard, une certaine résignation tout au plus. Elle croit savoir que les terranides sont immunisés, mais n’a pas eu le temps de mettre cette théorie à l’épreuve, peut-être qu’elle en a un petit peu peur aussi. Puis viennent toutes les questions qui leur brulaient la langue : depuis quand, pourquoi, que ressent-elle, ils sont tous trop poli pour parler de sexe mais cela brule dans leurs yeux et dans leur retenu. Elle s’en amuse, un sourire léger aux lèvres, elle joue les ingénues face à leurs questions détournées.
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Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

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« Répondre #1 le: Juillet 10, 2016, 08:24:06 »

Helel n’affectionnait pas particulièrement ce côté du globe Terran. Il préférait les plaines arides et les déserts de l’Est, au verdoyant horizon de l’Ouest. Mais, exceptionnellement, il s’était rendu sous couverture d’humain, dans la ville de Castelquisianni, qui organisait une réception à l’honneur de quelques mercenaires et héros locaux. Ce n’était pas une mondanité commune, pour un démon, mais les exploits de ces divers inconnus avaient attisé sa curiosité naturelle.

S’étant paré d’habits de circonstance, et d’une fausse appartenance à la noblesse locale, le beau diable s’était rendu au fameux gala. Afin d’assister à l’habituel et monotone numéro des nobliaux au torse trop fièrement bombé, il s’était accordé une veste bordeaux, brodée d’or, mais bien modeste face aux apparats des autres invités. Tout mâle flamboyait ici, peut-être un peu trop.

Alors, le beau diable s’était-il fait sa place, au milieu de la noblesse, de rang comme de pacotille, évitant les mortels ennuyeux qui n’animaient aucune flamme d’intérêt en lui. Helel crut bien perdre la tête au milieu de ces banalités et rumeurs de cour, qui l’agaçaient presque autant qu’elles l’ennuyaient. Mais enfin vint le joyau de cette fête, une jeune femme qui attirait les questions, les regards.

« Mhhh. » Ronronna le fauve, alors que l’armée de porcs et de coqs caquetant, s’approchait de la précieuse héroïne, se voulant charmants, séducteurs. Helel souriait, dans son coin. Il avait entendu des rumeurs, mais voilà qu’Anna Marie elle-même venait confirmer les bruits de couloirs. Alors, elle ne pouvait pas toucher quiconque sans lui infliger de grands maux ? Intéressant.

Helel laissa la foule aisément distraite se distraire, certains hommes quittant l’amoncèlement en comprenant que l’oiseau rare n’est pas à la portée d’un humain. De même, certaines demoiselles, pour les mêmes raisons ou simplement parce que les danses commençaient, quittèrent la foule de badauds, jusqu’à ce que bientôt il ne reste qu’un serveur portant champagnes et apéritifs pour faire face à Anna Marie.

« Helel, enchanté. » Se présenta le colosse en attrapant une coupe pour lui et une pour sa petite curiosité du soir, qu’il gratifia d’un verre. « Je ne vous fais pas la bise. » S’amusa le démon en souriant à peine. Cela ne lui aurait probablement rien fait. Car même si dans ce corps de mortel, il restait sensible à certaines sensations, le pouvoir de la jeune femme n’aurait pas suffi à le terrasser.

Plutôt, un contact physique aurait-il éveillé quelque chose d’étrange, d’inexplicable. Des visions d’un monde terrible et terrifiant, et des visions d’un monde parfait, en harmonie et aux couleurs vives. Un amas d’images incompréhensibles ponctuées d’un air de musique serein, et peut-être de quelques paroles dans une langue inconnue, presque serpentine sous ses singulières consonances.

« Pensiez-vous devenir l’attraction principale d’une bande d’ignorants engraissés au vin et aux petits fours, lorsque vous avez accepté cette invitation ? » Demanda le beau diable en plissant les cils. « Je trouverais l’expérience d’une soirée mondaine bien triste, sans l’assurance d’une étreinte ou même le plaisir d’une danse. Quoique… » Il posa sa lourde main rêche contre les doigts gantés d’Anna Marie, et une autre contre sa taille, il l’entraina sur un pas de côté, puis un autre, profitant du vide total qui s’était emparé du balcon. A chaque fois, il passait dangereusement près d’elle, de son visage, et il semblait se complaire dans le danger, un peu plus proche à chaque mouvement habile.

Puis, d’un coup, bien vite, il cessa. Son regard rouge, qui n’avait pas quitté les yeux d’Anna Marie jusque-là, s’attarda sur la beauté de ses courbes, sur la musculature svelte de son corps, que la tenue de rigueur ne dissimulait pas.

« Quel dommage que l’on ne puisse vous toucher. » Soupira le séduisant salaud en frôlant les épaules de la jeune femme, y imprégnant sa chaleur confortable sans jamais vraiment s’y poser. « Mais sûrement l’air de votre bouche n’est-il pas aussi dangereux que le velours de votre peau. » Souffla-t-il en approchant ses lèvres des siennes, sentant son souffle comme elle sentait le sien. Il recula d’un coup, s’adossant alors au balcon, la pose négligée et le regard dans les étoiles nocturnes. « Bon! D’où venez-vous alors ? » Demanda-t-il, sincèrement curieux.
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Anna Marie
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« Répondre #2 le: Juillet 11, 2016, 12:54:07 »

La musique annonça la reprise des danses, elle remarqua rapidement qu’au milieu du troupeau, un individu ne bougeait pas, elle haussa un sourcil. Il était grand, vraiment grand et particulièrement massif. Elle n’était pas facilement impressionnable, mais elle savait apprécier et se méfier de la puissance qui se dégageait de ce Goliath. Elle saisit la coupe qu’il lui tendait et s’amusa de son trait d’humour. Ils étaient rares ceux qui s’y osaient et c’était quelque chose qu’elle appréciait, elle le gratifia d’un sourire tandis qu’elle trempait ses lèvres dans la coupe. « Pensiez-vous devenir l’attraction principale d’une bande d’ignorants engraissés au vin et aux petits fours, lorsque vous avez accepté cette invitation ? » demanda t-til. « J’ai l’habitude de jouer les attractions, d’être le sujet des spéculations. » répondit-elle immédiatement, elle avait appris à ne pas s’en formaliser à en rire un peu, à se moquer d’eux par de petites piques affutée. « Je trouverais l’expérience d’une soirée mondaine bien triste, sans l’assurance d’une étreinte ou même le plaisir d’une danse. Quoique… » Elle allait rétorquer par le sarcasme lorsqu’il saisit d’autorité sa main, puis posa l’autre contre sa taille, elle se raidit sous la surprise. Ils étaient peu à s’y risquer.

Elle sentait sa large paume chaude contre le tissu, contre sa taille, son corps musclé dans une danse. Son regard rouge ne quittait pas le sien. Elle n’y voyait aucune crainte, plutôt une sérénité qui l’interloquait, elle n’avait que trop conscience de sa proximité et cambrée légèrement vers l’arrière évitait de laisser le haut de son corps découvert effleurer l’impudent danseur. Elle se préservait elle-aussi, elle détestait sentir un esprit entrer en conflit avec le sien, des souvenirs l’inonder, altérer sa personnalité. La tête légèrement penché, elle posa une main légère sur sa veste bordeaux.  Quelques instants seulement puis il s’interrompit et elle capta son regard glissé sur son corps que le tissu laissait entrevoir. Son comportement la faisait osciller entre l’amusement certain, l’agacement et une certaine tentation qu’elle réfrénait, elle en avait emmagasiné assez de frustration pour ne pas en rajouter.

Anna Marie eut un mouvement de recul lorsqu’il leva les mains, par reflexe elle ferma les yeux mais ne senti rien d’autre que la chaleur d’un effleurement agréable. Elle rouvrit les yeux pour le voir se rapprocher, elle avait posé ses mains gantés sur son torse prête à le repousser. Elle sentait son souffle sur ses lèvres, une lueur s’alluma dans son regard. Qui était cet étranger, aux paroles séductrices, qui n’avait pas peur ? Elle était troublée et elle détestait ça. Quand il se recula, elle en fut soulagée et frustrée à la fois. Il jouait avec elle et elle fronça les sourcils, ses lèvres un peu pincées. « Allumeur » souffla-t-elle, sans répondre à sa question. « Ca vous amuse ? Je suis quoi pour vous ? Un objet de curiosité, un moyen de s’offrir des sensations fortes pour moins cher que disneyland. » Sans vraiment le réaliser, par sa référence elle lui avait indiqué venir de la terre, mais elle s’en moquait, tout comme du fait qu’il comprenne la dites référence, elle était habituée à laisser perplexe la plupart des habitants natifs de Nexus.

Anna Marie avait le caractère explosif et sa patience avait été mise à mal par l’attitude du glorieux salaud face à elle « En quoi vous êtes différents de ces gens que vous méprisez ? » questionna-t-elle sèchement, avant d’ajouter un peu  hautaine, certaine de la fatalité de son don. « Quand vous allumez un feu, assurez-vous d’être en mesure de l’éteindre, Helel », son nom roula sur sa langue, laissant sa bouche un peu entre ouverte, puis elle fit demi-tour, s'apprêtant à rejoindre la foule des hypocrites et des tentés. Elle assumait sans honte d’être facilement aguichée, c’était cette frustration avec laquelle elle s’était habituée à vivre qui la rendait si sensible, interdite de contact humain, elle ne pouvait qu’imaginer et se le voir agiter devant les yeux n’était guère agréable.
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Stephen Connor
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« Répondre #3 le: Juillet 11, 2016, 01:34:48 »

Pourquoi Helel ne se risquait-il pas à toucher la peau d’Anna Marie, s’il savait ne rien avoir à craindre d’elle et de ses pouvoirs ? Peut-être justement pour entretenir le mystère, pour que ce petit numéro ne se clôture pas en une seule scène. Il n’avait pas imaginé qu’il prendrait un si malin plaisir à se jouer de la jeune femme. Mais après tout, il semblait logique que le brasier du désir soit aisé à allumer en elle.

Des années de privations avaient de quoi rendre folle n’importe quelle femme. Alors le beau diable jouait-il avec habileté de ce que des milliers d’amantes, sur des milliers d’années, lui avaient appris. Son souffle était juste assez chaud, ses lèvres juste assez charnues et humides pour que l’héroïne puisse en sentir le confort sans jamais pouvoir les toucher.

Il agitait des promesses sous ses yeux, qu’elle pensait vaines. Il s’en amusait, comme un fieffé salaud, comme le diable qu’il était. Allumeur ? Sans aucun doute, à cela près qu’il n’était pas sans éteindre les brasiers que ses manières faisaient naître. Il n’allait pas laisser l’oiseau s’en aller aussi facilement, mais il n’allait certainement pas lui courir après. Enfin…

« Que… » Souffla le beau diable. Une terrienne, à n’en pas douter. Il était possible qu’elle ait également volé l’expression à un terrien de passage, mais c’était le moins probable. Quoiqu’il en soit, cette révélation fut suffisamment surprenante pour que le beau mâle se taise un instant, et se redresse. « Attends. » Ordonna-t-il, le ton impérieux.

Il y avait eu un écho dans cet ordre, et la voix grave du démon avait retenti comme la parole de milles hommes, tandis qu’il serrait sa main autour de son poignet. Il ignorait la réaction qu’aurait Anna Marie en le touchant, il ignorait tout des visions de cauchemar et de rêves, des paroles et chansons cryptiques qui parviendraient jusqu’à son esprit. Mais, qui ne tente rien, n’a rien.

« J’ai hâte de savoir ce que tu verras. » Dit simplement le monstre en posant sa main chaude et rêche contre l’épaule nue de Rogue. Il s’attendait à un flash, un éclair ou au moins une décharge qui le ferait frissonner. Mais il n’y eut rien, rien pour lui, sinon le vent qui soufflait un peu plus fort et sifflait entre les feuillages avoisinants, sous la nuit étoilée. « Eh bien ? »

Elle devait avoir des questions. Helel lui-même n’était pas certain de posséder les réponses qui allaient avec, mais il avait décidé de dévoiler son jeu un peu plus tôt. Après tout, un démon de son calibre ne pouvait décemment pas laisser quiconque penser qu’il n’était pas en mesure d’honorer ses promesses. Sa main caressa doucement l’épaule d’Anna Marie, lui assurant qu’il venait bel et bien de la toucher.

« Je ne fais pas de promesses creuses. » Helel sourit, soulevant sa main, l’ôtant de sur la peau si délicate de sa proie, non sans la griffer légèrement, avec sensualité. « J’imagine que les questions se bousculent dans ta tête, mais elles devront attendre la fin de cette petite fête. » Expliqua simplement le beau diable. « Nul besoin de préciser que personne ne doit savoir que je suis en mesure de te toucher, alors profitons simplement de ce moment seuls. Retire ce gant et donne-moi ta main. » Sans trop y faire attention, il avait arrêté de la vouvoyer, laissant s’écrouler une barrière, la première d’une longue liste.
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Anna Marie
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« Répondre #4 le: Juillet 11, 2016, 02:45:51 »

« Attends. » S’il n’avait pas fermement saisit son poignet, c’était un ordre auquel elle aurait désobéit, malgré l’intensité de sa voix qui avait fait vibrer tout son corps. Elle lui adressa un regard furieux, elle ne voulait pas se battre, pas au milieu d’une réception. Pour qui se prenait-il à lui ordonner des choses. « J’ai hâte de savoir ce que tu verras. » elle ne comprit qu’en le voyant lever la main, par reflexe elle tira sur son poignet mais trop tard. Elle sentit sa paume contre son épaule et son esprit fut soudain envahit. Des horreurs succédaient aux merveilles, des choses incompréhensibles et des chants merveilleux et terrifiants. Elle trembla un peu, puis vacilla et se retint à lui sans le réaliser, un peu hébétée.

Son esprit saturé ne lui permettait pas de trier les informations. Seul les chants continuaient de résonner dans son esprit, envoutants. Lui n’avait pas tressaillit. Aucune douleur dans son regard, aucune trace de faiblesse, elle réalisa que sa main était restée crispée sur un pan de sa veste et elle la détacha lentement, relevant son regard vert vers le sien tandis qu’il caressait doucement ses épaules. Réalisait-il seulement qu’il était le premier, depuis son adolescence, le premier qui la touchait vraiment. Les visions s’estompèrent un peu, les souvenirs, les nombreuses amantes. Elle geignit et porta la main à son front.

« Je ne fais pas de promesses creuses. », ses ongles glissèrent sur sa peau tendre, Anna Marie mordit doucement sa lèvre inférieure. Elle acquiesça facilement à sa requête, elle lui aurait demandé la même chose. Personne ne devait savoir. Docilement elle ôta son gant, tirant sur le tissu pour dévoiler une de ses mains. Ce geste avec quelque chose de terriblement symbolique pour elle, le touché était son sens le moins utilisé et le plus sensible. Ses mains fines et pâles étaient le plus souvent cachées.

Il y avait à cet instant dans son esprit mille scénario et dans tous elle finissait haletante et le vide qu’elle sentait en elle était enfin rempli. Il n’avait rien fait encore, mais elle sentait déjà sa culotte de dentelle pâle se tremper.
 
Elle hésita un peu, un relent de prudence qui s’évanouit presque aussitôt, elle posa sa main sur la sienne, ses doigts dans sa paume. Rèche, Elle les pressa un peu plus, ce simple contact lui paraissait déjà terriblement intime. Elle s’inquiéta un peu, c’était la première fois qu’elle était exposée, cette même peur qui l’avait poussé à  prendre la fuite lorsque le terranide l’avait touché par inadvertance. Il y’avait cette peur qui lui serrait le ventre, lui disait de s’enfuir, mais elle ne bougea pas et souffla simplement « touche-moi » ordre ou supplique elle n’aurait su le dire, sans doute un peu les deux. Elle voulait sentir ses paumes, ses lèvres qu’elle observait désormais et puis il y avait ses visions et ses chants qui flottait dans son esprit.

Elle voulait toucher son visage sévère, elle voulait le toucher, peu importe les visions, peu importe les questions, elle voulait toucher, caresser, ressentir, embrasser, lécher et mordre sans rien craindre et ses sentiments étaient presque tangible, dans la lueur de son regard, dans la façon dont la pulpe de ses doigts ne cessaient de caresser la main de Helel, dans la respiration qui soulevaient sa poitrine qui pointait vers lui.
« Dernière édition: Juillet 11, 2016, 10:10:23 par Anna Marie » Journalisée

 
Stephen Connor
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« Répondre #5 le: Juillet 11, 2016, 10:13:58 »

Helel attrapa la petite main d’Anna Marie dans la sienne, en admirant la douceur et la finesse. Il en venait à penser qu’elle n’avait probablement jamais rien touché de la sorte. Ou peut-être que si, mais que cela faisait une éternité. Quoiqu’il en soit, Helel serra les petits doigts au creux de son immense paume.

Sans vraiment le savoir, il lui envoyait des images de plus en plus précises, à mesure qu’elle prolongeait le contact, et que leurs esprits s’échauffaient. Comme en rapport direct avec cet échange, le beau diable laissait entrevoir des bribes de ses conquêtes passées. Dans l’esprit d’Anna Marie se bousculaient les images de femmes en sueur, le visage tordu de plaisir, les fesses rougies par les gifles, leurs jolis cous serrés par la prise implacable du démon, alors qu’elles en redemandaient.

Le sourire qui ornait les belles lèvres d’Helel s’élargit alors, lorsque la jeune femme lui demanda de la toucher. Il n’était pas de ceux qui obéissent aux ordres de parfaits inconnus, cependant. Alors, le beau diable coopéra à sa façon, faisant glisser le revers de ses doigts contre la joue d’Anna Marie, avant de passer contre sa nuque, d’ancrer sa main dans la chevelure de sa proie.

Sa prise se referma, exactement comme il tirait la crinière de ses amantes lorsqu’il les limait de son sexe, comme des chiennes. Les gestes banals qu’il effectuait sans trop y prêter attention, n’avaient pas le même effet sur lui, mais il se doutait qu’Anna Marie puisse rapidement en devenir folle. Il avait jeté son bassin en avant, imprimant la chaleur de son aine musculeuse contre le petit ventre de l’héroïne.

« Touche-moi. » Répéta-t-il comme un écho. Il n’était pas vraiment venu pour sentir le confort d’une femme, mais c’était là un excellent moyen de se rapprocher d’Anna Marie, sans doute même le meilleur moyen. Et puis, le beau diable en était lui aussi arrivé à bruler de désir, prêt à faire de Rogue une vraie femme. « Allons, détends-toi. »

Le salaud minaudait habilement, ses paroles graves et douces, son torse s’écrasant brutalement contre la poitrine emprisonnée. Et les visions ressurgissaient, celles de son corps en sueur écrasant la forme de femmes, lui qui ondulait de ses muscles contre leurs courbes vertigineuses, et les pilonnait comme une brute épaisse. Ce qui ressortait de toutes ces visions, c’était qu’Helel n’avait rien d’un enfant de cœur, lorsqu’il s’agissait des plaisirs de la chair.

« Ouvre la bouche. » Ordonna-t-il dans un soupir, approchant ses lèvres de celles d’Anna Marie en lui tirant légèrement la tête vers l’arrière. Il s’offrit un peu ses lèvres, savourant la pulpe avec douceur, jouant un peu avec elle. Le ballet de leurs bouches se fit un peu plus intense à chaque caresse, jusqu’à ce que s’y joignent les langues, dansant un instant l’une contre l’autre avant de cesser. « Pas mal. » Assura Helel en rompant le baiser, un sourire aux coins des lèvres.

Il continuait d’obéir à l’ordre d’Anna Marie, la touchant au travers du tissu qui couvrait son corps. Ses mains passaient sur son petit ventre musculeux, et allaient jusque dans son dos, pour venir agripper ses fesses. Voilà que le beau diable était devenu l’attraction. Sans doute était-il le seul mâle à cette soirée, capable de combler les besoins de la jeune femme, et il en profitait, la provocant de petites gifles sur le sommet des fesses, écrasant ses lourds seins de son torse surdimensionné.

« Ne te mets pas dans tous tes états, nous avons encore tout notre temps. » Assura le mâle. Pourtant, c’étaient bien ses gestes possessifs et violents, qui pressaient les instincts d’Anna Marie. C’étaient bien ses énormes mains qui lui empoignaient les fesses, l’arrière des cuisses et attrapaient son petit visage pour l’obliger à l’embrasser goulument. « Je ne vais quand même pas te baiser sur le balcon. » Qu’il se montre un peu plus cru dévoilait à quel point ce petit jeu commençait à lui plaire.
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Anna Marie
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« Répondre #6 le: Juillet 11, 2016, 04:34:22 »

Elle pouvait les entendre gémir, supplier, crier, elle pouvait sentir leurs ongles dans sa peau brulante. Elle les voyait, elle les ressentait à travers ses souvenirs, à travers son désir qui axait ses pensées. Elle pouvait le voir les ravager, les laisser pantelantes, poupées de chairs asservis à ses désirs. Elle sentie le dos de sa main caresser sa joue, elle pencha la tête pour suivre la caresse, les yeux fermés, presque ronronnante. Elle haleta quand de sa nuque ses doigts se refermèrent sur ses cheveux, l’obligeant à relever la tête. Le même geste lorsqu’il était derrière ses amantes, qu’il les pilonnait, elle rouvrit les yeux, un peu trouble, elle sentait son bassin contre son ventre et oublieuse de la fête qui se déroulait juste à côté se demanda distraitement pourquoi il ne lui avait pas encore arraché sa robe. « Touche-moi. », ses paumes étaient avides de sa peau, elle encadra son visage, puis son cou large, son torse sous le tissu était ferme.

D’un geste ferme il souda son corps, Rogue senti sa poitrine se compresser contre son torse, son dos se cambrer alors que des images inondaient son esprit. Elle voulait le sentir peser sur elle, sentir leur corps en sueur glisser l’un contre l’autre. Elle le voyait, brutal, dominateur, terrifiant et implacable. Il tira encore sur ses cheveux et elle entrouvrit docilement ses lèvres charnues qu’il embrassa, elle noua ses bras derrière sa nuque, puis glissa une main dans ses cheveux sombres. Il jouait, elle souriait contre ses lèvres, elle haletait parfois. Elle sentie alors sa langue s’introduire dans sa bouche, le muscle chaud et humide la fit frémir, elle refit glisser ses mains contre son cou, jusqu’au sol de  sa chemise, qu’elle entreprit de défaire.  Les mains d’Helel caressaient son ventre, elle tira le tissu de sa chemise hors de son pantalon et glissa ses mains contre son bas ventre brulant, ses doigts traçant ses abdominaux. Ses ongles l’effleurèrent lorsqu’il donna la première tape sur ses fesses. Elle les voyait  les fesses rougies, à vifs de ses amantes. Il aimait ça, il aimait la violence et son corps encore peu habitué à un sexe libéré de la peur de blesser réagissait au moindre de ses contacts. Il agrippa fermement ses fesses, elle gémit demandeuse, puis il reprit possession de sa bouche, elle répondait au baiser avec impatience et satisfaction. Ses doigts butèrent contre son pantalon dont elle défi la fermeture. « Je ne vais quand même pas te baiser sur le balcon. » Elle interrompit son geste, un sourire taquin sur ses lèvres rougies et humides des baisers échangés. « Tu peux bien me baiser ou tu veux, tant que tu me baises. » répondit-elle tout aussi crûment. Elle était vierge d’un véritable sexe qui lui tardait de toucher et de sentir, mais elle n’était pas innocente, encore moins pudique. Elle se hissa pour venir instiguer le prochain baiser et glissa sa langue  contre ses lèvres, avant de voracement en  prendre possession. Elle imagina sa bouche venir dévorer son sexe humide et mordit sensuellement sa lèvres. Sa paume vint se presser contre le sexe encore comprimé dans les sous-vêtements et elle interrompit le baiser, surprise de ce qu’elle sentait. Elle n’avait connu qu’un homme et il n’avait pas à rougir de sa taille, mais celui-ci…. Etait un autre gabarit. Un gabarit qui expliquait les cris de ses amantes, la puissance de ses coups de reins. Elle passa inconsciemment sa langue sur ses lèvres.

Il avait raison pourtant, ils ne pouvaient pas baiser ici. Si quelqu’un les entendait, si quelqu’un les voyait. « Laisse-moi te sucer », elle se laissa doucement tomber sur ses genoux, sans décoller sa poitrine de son corps , jusqu’à ce que son visage soit face à la bosse proéminente, elle écarta les pans du pantalon et extirpa son pénis, le serrant dans sa main chaude, elle sentait les veines et la peau douce et sensible. Sa respiration était plus profonde alors qu’il la dominait de toute son imposante masse, elle joignit sa seconde main à la première pour le maintenir, tandis qu’elle vint presser sa joue contre la colonne de cher, le serrant contre son visage, son regard levé vers Helel, avec autant de malice que de gratitude. Elle pouvait toucher. Elle voulait goutter maintenant. Elle tourna son visage, ses lèvres contre la peau si fine, puis sa langue gourmande, léchant une première fois, puis elle fait coulisser sa langue et ses mains. L’une cependant quitte la colonne pour venir masser ses testicules. Elle sent leur texture. Elle sent, elle ressent. Elle lèche son sexe, elle l’adule, puis elle prend son extrémité entre ses lèvres, penche la tête pour le presser contre l’intérieur de sa joue, sa mâchoire déformée par son improbable masse. Elle ferme les yeux comme le savourer, comme si c’était la meilleure chose qu’elle ait gouté.
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #7 le: Juillet 11, 2016, 06:31:43 »

D’une femme qui avait du connaître tant de frustrations, Helel pouvait comprendre le désir qui animait Anna Marie. Et, sans le savoir, sans consciemment le vouloir, il lui promettait du plaisir à lui en faire perdre la tête, assez de stupre bestial pour qu’elle s’y noie à corps jeté, pour qu’elle s’abandonne dans la plus brutale des étreintes.

Il était bien compliqué pour Helel d’atteindre la jolie peau de velours que ses yeux discernaient pourtant sans la moindre difficulté, à travers le voile transparent. Outré par l’injustice, le colosse déchira le semblant de robe par le haut, au milieu du dos, en un trait net. Anna Marie s’offrait ses muscles ciselés dans le marbre, et lui comptait bien s’offrir la cambrure vertigineuse de son petit dos.

Rogue ne faisait pas dans la pudeur, c’était tant mieux. Helel aimait pouvoir se montrer brutal et sauvage d’entrée de jeu, quoiqu’un peu de tendresse ne soit pas malvenue dans de telles circonstances. C’était pourquoi il tentait, à grand peine, de contenir la force qui animait ses doigts rêches et épais, de ne pas obliger ce dos à se cambrer violemment, de ne pas griffer et gifler ces jolies fesses athlétiques. Il n’y arrivait pas, bien sûr, cédant immédiatement à ses pulsions violentes. Mais il essayait.

« Je compte bien te baiser partout, ma beauté. » Assura-t-il, obscur quant à ce que signifiaient ses paroles, alors que son désir croissait dans son pantalon, écrasant le bas-ventre de la jeune femme. Elle pouvait déjà sentir l’énorme matraque qui lui pressait contre les abdos, et devait être consciente qu’il allait la perforer comme une brute. Elle pouvait le lire dans ses souvenirs : première fois ou pas, elle allait se faire dépuceler dans les règles de l’art.

Voilà qu’elle voulait le sucer, surprenant agréablement le beau mâle qui l’embrassa tout de même une nouvelle fois, devenu avide de la rosée qui perlait sur ses petites lèvres. Il lui léchait doucement la pulpe, titillait habilement sa langue, comme il s’en serait cruellement pris à son intimité moite. Cette gourmandise était de toute façon en tête du menu, pour lui.

« Je te préviens, je ne sais pas si je pourrai m’empêcher de baiser une jolie bouche comme la tienne. » Elle savait ce pourquoi elle venait de signer, elle l’avait vu dans les souvenirs embrumés du démon. Il aimait leur baiser vulgairement la gueule, lire la dévotion dans leurs yeux, tandis que leur maquillage coulait contre leurs joues et qu’il les limait comme s’il s’était enfoncé dans leur chatte.

Réprimant un gémissement, mais ne pouvant contenir un soupir rauque, le beau diable posa sa lourde main sur le crâne d’Anna Marie, et fit doucement glisser son sexe bien chaud contre la petite joue de son amante. Elle avait la peau diablement douce, moelleuse et fraiche. Il aurait pu se faire jouir rien qu’en caressant ce velours, à la pointe de son sexe veineux et dur. Droit dans les yeux, il la fixait, répondant à son regard malicieux par quelques caresses qui écrasaient davantage sa grosse bite contre le délicat petit minois d’Anna Marie.

« Bon appétit ma jolie. » Minauda le salaud en enfonçant plusieurs centimètres de son sexe, déformant la jolie bouche de son amante. Qu’elle puisse un peu mieux savourer cette sucette. Elle avait déjà l’air de se régaler, mais Helel en voulait plus. Son sexe était bien trop à l’aise dans cet écrin de soie, pour qu’il laisse une seule seconde de répit à Anna Marie. Il recula lentement, avant de se renfoncer dans un râle de plaisir. Il n’essayait pas de rentrer entièrement dans la gorge de sa partenaire, car la tâche était impossible sans qu’il l’ait au préalable bien habituée. Mais il n’y allait pas de main morte pour autant. « Mhhh, c’est ça que tu voulais ? Te faire baiser la bouche comme une trainée ? Ma queue est à ton goût, j’espère. »

Mais, à mesure qu’il faisait l’amour à la petite gueule d’ange d’Anna Marie, le beau diable sentait un autre besoin monter en lui. A son tour, il voulait savourer l’intimité de cette petite pute provocatrice. Rapidement, il extirpa son sexe d’entre les lèvres pulpeuses, et releva son amante en lui attrapant les poignets. Il la mena contre la rambarde, l’obligeant à se pencher en avant. Le coin était peu éclairé, mais suffisamment pour que l’excitation de pouvoir se faire prendre soit une menace tout à fait présente.

« J’ai faim. » Grogna le monstre en déchirant de nouveau le voile transparent, puis en baissant les habits qui cachaient l’intimité de la jeune femme. « Tiens, une première pour toi. » Minauda-t-il comme il savait si bien le faire, avant de poser ses lèvres charnues contre les fesses de Rogue, les mordillant un moment avant de passer sa langue sur le galbe, enfouissant son visage entre ce cul rebondi. Il titilla un instant la rosette, mais ce n’était pas l’objet de ses désirs. Bien vite, il arriva devant les lèvres gourmandes, qui ruisselaient déjà de désir.

Mains sur les cuisses d’Anna Marie, ses pouces maintenant ses lèvres bien écartées, le démon faisait mine de venir goûter ce fruit défendu, lapant à peine, soufflant la chaleur de ses soupirs. Il ne faisait que frôler, sadique et patient, attendant que la jeune femme cède à ses instincts et lui colle son petit minou contre les lèvres.
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« Répondre #8 le: Juillet 11, 2016, 08:11:53 »

Le poids de sa main sur son crane lui était agréable, la brise tiède contre son dos nu lui était une caresse agréable, alors qu’elle prenait son temps autour du large sexe. Sa salive inondait sa bouche, lustrant le sexe et facilitant les vas et vient qu’elle expérimentait pour la première fois sur la peau. Elle le senti glisser et se prépara, elle avait vu sa brutalité, mais rien ne la prépara. Elle geint quand le gland heurta l’entrée de sa gorge. Elle eut un mouvement de recul mais sa main maintenait sa tête. Elle eut un haut le cœur et s’accrocha à ses hanches puissantes. Les coups de son gland faisait vibrer son corps et elle cessa de résister, le laissant imposer son rythme brutal, à mesure de ses coups, elle sentait sa gorge s’assouplir. Elle ferma les yeux, se concentra sur sa respiration, ne les rouvrant que lorsqu’il s’adressa à elle. Il était vulgaire, violent et elle tremblait d’un désir brulant. Se faire baiser comme une trainée, c’était au moins se faire baiser.

Aussi soudainement qu’il était entré, il ressorti, un filet de bave coula sur son menton, elle passa la langue ses lèvres, elle avait son gout sur les lèvres, un peu de sperme au fond de la gorge. Il agrippa alors ses poignets la redressant comme si elle ne pesait rien. Il la fit se pencher contre la rambarde, qu’elle cramponna persuadé qu’il allait la prendre violement. Le reste de sa robe tomba au sol et dans un sursaut de lucidité elle se demanda quelle explication elle bien pouvoir trouver. « Tiens, une première pour toi. », elle senti alors ses lèvres contre ses fesses, ses dents en maltraiter la peau délicate, elle gémit doucement et écarta un peu plus les jambes. Sa langue entre ses fesses lui fit échapper un soupire de contentement, elle senti d’abord ses pouces, elle frémit, impatiente, puis sa langue, elle gémit frustrée, ses sourcils froncés. « Enfoiré » souffla t-elle. Elle se cambra d’avantage pour que son sexe glisse contre sa bouche, quand son clitoris heurta sa lèvre elle étouffa contre son bras le couinement de plaisir que cela fit naître chez elle. Elle ondula des hanches, son sexe ruisselant contre la bouche de Helel. « oui… » susurra-t-elle « lèche-le, mange-le ». Ses terminaisons nerveuses s’affolaient, tout son corps lui semblait concentré dans ce petit bouton, qu’elle n’en pouvait plus de sentir stimuler, qui faisait agréablement grandir la sensation de vide au creux de ses reins. « pitié » supplia-t-elle. Elle regrettait de ne pas pouvoir le voir s’affaire entre ses cuisses. Elle fait des petits oh et de grands ah, répétitivement, la litanie de son plaisir. Parfois elle gémissait son prénom, plus ou moins fort, comme pour l’incruster dans son esprit, ne jamais l’oublier. Elle mordit son poing pour ne pas crier, quand rapidement l’orgasme la surprise. La mouille jaillit de son sexe comme jamais ce n’était arrivé, tandis qu’une plainte de délivrance s’échappait de sa gorge

Elle tremblait, essoufflée, un sourire aux lèvres.  Elle était venue rapidement par manque d’habitude, et elle peinait à se remettre de son tout premier orgasme et du bien-être incroyable dans lequel il l’avait plongé. Son corps n’était pourtant pas rassasié, elle sentait cette persistance sensation de vide qui la tiraillait. Elle était encore si sensible, si demandeuse, complètement offerte, affalée sur cette rambarde, impudique sous le clair de lune, de son sexe s’écoulait encore quelques gouttes. « Merci », elle savait pour avoir été dans sa tête, que même dans sa violence, il s’était montré jusque-là raisonnable. Elle n’avait pas peur de lui, elle aurait dû probablement. Elle aurait du s’énerver qu’il l’appelle trainée, mais elle s’en foutait. Elle s’en foutait tant qu’il la touchait, tant qu’il la faisait ressentir.
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« Répondre #9 le: Juillet 11, 2016, 09:42:10 »

Helel, sous ses airs de brute épaisse, savait faire preuve de subtilité. Comme un habile marionnettiste, il poussait sa petite trainée à onduler contre sa bouche, à lui offrir le fruit défendu que seuls ses doigts avaient pu réellement toucher. Il voulait qu’elle soit l’auteure de sa propre jouissance, réveiller en elle tous les besoins de femme qu’elle avait réprimés au cours de sa vie.

Et, comme le beau diable s’y était attendu, elle avait cédé. Incapable de se retenir une seconde de plus après des années de torture, elle s’était écrasée contre le visage de son bourreau, qui s’était alors copieusement repu de son entrejambe délicieux. Ses petites lèvres intimes furent mordillées avec envie, lapées encore et encore jusqu’à ce que la pointe de cette langue perfide trouve sa place.

Il l’avait logée sous un petit capuchon de peau, au-dessus d’une délicate perle de chair. Et, sans pitié, il avait fait glisser sa grosse langue humide et chaude, tout contre, en savourant le goût. Impatient, Helel avait suçoté le petit clitoris alors que ses doigts immenses raffermissaient leur prise, griffant un peu le joli cul de Rogue. Il la noyait de plaisir en la harcelant, faisant mine de lui laisser reprendre son souffle avant de renchérir à la pointe de sa langue.

« Quel régal. » Murmura-t-il en se redressant, essuyant sa bouche couverte de salive et de cyprine claire comme la plus pure des eaux de source. La petite pute avait joui contre lui, mais maintenant, c’était son tour à lui, de jouir comme il le désirait tant. Et quitte à connaître la sensation d’une vraie queue en elle, Anna Marie aurait également droit à la sensation de se faire très littéralement remplir de foutre. « Tu es si belle. »

Un commentaire plein de tendresse, que le fauve avait presque ronronné, alors que son sexe turgescent et bien moite frottait contre les lèvres intimes de Rogue. La grosse veine de son sexe pulsait contre les portes de cet antre aux merveilles, la hampe incapable de pénétrer sans un puissant fer de lance pour la guider. Alors, Helel se contentait-il de passer le bâton de son arme contre l’intimité d’Anna Marie, glissant contre sa peau humide de pré-foutre et de mouille.

« Mais… » Il y a toujours un mais, avec les démons. Autrement, les échanges sont si vides d’intérêt. Et puis, il faut bien savoir profiter d’une position de force. « Si je t’empale maintenant, tu dois savoir que… » Son gland trouva une place de choix à l’intérieur de ce trou intime, même si ce ne fut que de quelques centimètres, deux à trois, tout au plus. « Tu seras ma chienne. Tu devras accepter que je te traite comme une petite pute, et que je te baise encore et encore jusqu’à ce que ma queue… » Il donnait un très léger coup de bassin toutes les quelques secondes. « Soit tout ce qui occupe ton esprit. »

Nul doute que c’était le cas à l’heure actuelle. L’héroïne ne voulait qu’une amourette, afin de se détendre, de passer des années de frustration. Helel n’était pas venu pour le sexe, mais si c’était un moyen efficace d’avoir une emprise sur cette femme incroyable, il la saisirait avec violence. Avec autant de violence qu’il vint chercher la crinière de son amante.

« Est-ce que c’est l’idée d’être un jouet qui te fait mouiller comme ça ? » Demanda le salaud en enfonçant encore quelques centimètres de sa superbe queue dans les entrailles accueillantes d’Anna Marie. Son gland était entièrement à l’intérieur de la jeune femme, et, recourbé, lui raclait les chairs en formant une petite bosse le long de son pubis. « Ça glisse tout seul, ma parole… » Souffla le beau diable en avançant un tout petit peu, avant de reculer lentement. Il était méthodique, comme à son habitude, aussi délicieux que frustrant. Cette fois, cependant, son autre main empêchait Rogue de venir chercher son plaisir elle-même, lui appuyant sur les fesses pour la maintenir à distance de l’aine musculeuse qui menaçait de s’abattre sur elle.

« Prends ça, salope. » Grogna la bête sauvage, le ton sec, la voix grave. De tout son poids, il s’abattit contre le cul galbé de son amante, la giflant vulgairement de son bassin musculeux, la perforant avec brutalité, et la comblant comme jamais. Ce n’était pas du plastique froid. C’était la chair d’un démon, brulante et parcourue de veines, qui tressautait, vivait et raclait impitoyablement. « Oooooh. Putain que c’est bon ! » Le démon était aux anges, et il ne mit pas bien longtemps à faire claquer son bassin contre les fesses d’Anna Marie.
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« Répondre #10 le: Juillet 11, 2016, 11:26:19 »

La jouissance retomba un peu, la laissant encore fébrile, elle sourit au compliment de son si imposant amant. Amant. Le mot sonnait bien. Son sexe dur était venu se lover dans l’écrin de sa vulve, il était chaud et palpitant. Mais il était surtout énorme. Pourtant elle ronronnait de cette masturbation mutuelle. Elle remuait ses hanches pour l’accompagner, quand un ‘mais’ lui fit comprendre que la réaction était terminée. « Si je t’empale maintenant, tu dois savoir que… », elle se hissa sur la pointe des pieds quand l’extrémité de son sexe commença à écarter les chair de sa fente humide. Elle se redressa sur ses bras, sa bouche entrouverte laissant déjà filtrer sa respiration haletante. « Tu seras ma chienne. Tu devras accepter que je te traite comme une petite pute, et que je te baise encore et encore jusqu’à ce que ma queue… » sa progression continuait, elle tourna un peu la tête, attendant qu’il termine sa phrase, profitant de sa lenteur pour essayer de se détendre face à cette intrusion massive « Soit tout ce qui occupe ton esprit». Encore une fois, elle devrait s’offusquer de ses exigences, refuser, se défendre, mais le fait est que sa queue occupait déjà son esprit, qu’elle mouillait quand même bien même ses chairs s’étiraient. Elle songea que jamais elle ne rentrerait. Elle acquiesça silencieusement, incapable de parler. Si tôt qu’elle l’eut fait, il empoigna sa chevelure avec une brutalité qui la fait se contracter autour de son gland qui continuait de progresser. Elle haletait, impatiente, elle mouillait encore, lubrifiant au maximum pour préparer son entrée. «{b] Est-ce que c’est l’idée d’être un jouet qui te fait mouiller comme ça ? [/b]», il s’enfonça un peu plus et elle se cambra d’avantage. Son dos recouvert de sueur, formait un arc.

Il avait bloqué ses mouvements. Le salauds, elle avait à peine eut le temps d’amorcer un mouvement pour se soulager un peu alors qu’il amorçait un mouvement de recul. Elle était complètement exposé, offerte, le frottement de son sexe la faisait gémir à mesure qu’elle appréhendait et attendait que la violence s’abatte sur elle. « Prends ça, salope. », elle poussa un cri, un hurlement avalé par la nuit et la musique. Elle se senti écarter, elle essaya de bouger, mais il pesait de tout son poids sur elle, elle ne tenait encore sur ses bras et ses jambes que sous le coup d’une force qu’elle ne s’imaginait pas posséder. Elle le sentait palpiter en elle, elle sentait la moindre de ses veines contre les parois étirés de son antre à vif. C’était vivant, organique, elle ferma les yeux, c’était douloureusement vivant et organique, c’était miraculeusement vivant et organique. Elle hésitait, elle sentait la douleur qui irradiait, mais son corps qui savourait de sentir la chaleur. Il ne lui laissa que le temps de souffler, avant de se mettre à bouger, elle sentait les os de son bassin claquer contre ses fesses et son sexe frotter les parois si étirée que chaque sensation lui semblait décupler. Projetée vers l’avant à chaque nouveau coup, elle poussait un cri qui lui était impossible de retenir, un cri de douleur, un cri libérateur.

Dans son esprit c’était le grand vide, tout son être ne se résumait plus qu’à cette queue palpitante qui lui faisait du mal, qui lui faisait du bien. Elle pouvait ressentir la jouissance qu’il prenait, ce qu’il ressentait. « Oui, putain, oui » parvint-elle à articuler, sa voix déformée par l’effort, par un plaisir teinté d’un certain masochisme, d'une certaine culpabilité à se faire faire, à se laisser traiter, à se laisser prendre juste pour pouvoir sentir une bite sans plastique la pilonner.Il y avait du sang qui coulait, elle en était certaine et elle s'en foutait. La tête baissée, elle gémissait de façon sonore. Faisait se contracter les muscles de son vagin mis à mal. Elle rouvrit les yeux, elle voyait par dessous ses seins délaissés qui ballotait, le sang qui coulait contre ses cuisses tremblantes.
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« Répondre #11 le: Juillet 12, 2016, 01:02:32 »

Elle ne parlait pas, n’attendant que le moment fatidique où le sexe de son mâle la transpercerait, où il l’autoriserait à jouir contre son gros sexe parcouru de veines palpitantes. Ce n’était pas plus mal, Helel saurait la faire hurler après tout. Il avait hâte de la voir contenir ses cris pour ne pas s’afficher comme la dernière des catins au milieu de tout ce beau gratin.

Son petit jeu, quant à lui, avait suffisamment duré, et il avait offert à son amante ce qu’elle désirait le plus en ce moment. Après une longue torture, il l’avait transpercé de toute sa taille, dans un râle de plaisir, alors qu’elle s’était mise à crier. Il sentait le sang couler, en respirait l’odeur presque métallique. Pour autant, ses coups ne se faisaient pas plus délicats.

« Haha. Ne bouge pas trop. » Ordonna le sadique en donnant de puissants coups de bassin, contractant son aine musculeuse à chaque ondulation et cognant fièrement contre le fessier rougi d’Anna Marie. « Je ne voudrais pas te casser le dos, en plus de casser ta petite chatte. » Il ricana légèrement, puis s’enfonça jusqu’à la garde pour la première fois. Autant dire que le prendre entre les cuisses était une épreuve, mais que la jeune terrienne tenait parfaitement le coup. Heureusement qu’elle était du genre athlétique, cela dit.

Plus encore qu’un humain normal, quoiqu’Anna Marie ne puisse réellement le savoir, le sexe du démon palpitait et tressautait. Il irradiait une chaleur qui s’emparait de tout le corps de Rogue, lui faisant même oublier la brise fraiche du vent nocturne. Voilà une héroïne comme Helel les aimait. Dire qu’elle avait adressé ses vœux à des gens, ici même, et qu’il était maintenant en train de la souiller comme un animal sauvage, de la fourrer à grands coups de bite.

« J’ai envie de te marquer, partout… » Soupira le beau salaud en tirant un peu plus la tête d’Anna Marie en arrière, l’obligeant à se cambrer davantage, s’offrant sa lourde poitrine d’une main baladeuse, qui giflait doucement ses seins et étirait ses mamelons. « Ma petite chienne. » C’était une insulte, mais elle était presque affectueuse, quoique ponctuée de puissants coups de reins.

Lentement, le beau diable s’extirpa d’entre les cuisses de son amante. Il la retourna, lui permettant au passage de voir le sexe qui l’avait ravagée. Le chibre d’Helel avait encore pris du volume, et s’était couvert de mouille, ainsi que d’un tout petit peu de sang. Sans dire un mot, le colosse plaqua son torse contre le buste d’Anna Marie, et lui releva les cuisses, l’invitant à venir enserrer sa taille.

« Donne-moi ta petite bouche. » Comme à l’accoutumée, c’était un ordre. Helel vint chercher son dû, avide et affamé de ces lèvres sucrées. Pendant ce temps, son sexe était revenu à la charge, empalant sans aucune délicatesse l’intimité de Rogue, et ses mains étaient venues à son cul, qu’il utilisait pour faire s’écraser la jeune femme le long de son mat puissant.

De temps en temps, il lui giflait les fesses, et l’empalait si fort que ses couilles venaient fouetter le cul de l’héroïne. Helel n’offrait de repos à la bouche d’Anna Marie que pour l’entendre crier comme une chienne, ravi de l’entendre exprimer son plaisir. Il lui lapait tendrement le cou, en même temps, ne lui laissant qu’un repos tout relatif.

« Allons, ne te gêne pas pour crier. » Susurra-t-il à l’oreille de son amante. « Je parie que ça t’excite encore plus, de pouvoir te faire attraper. » Rogue ne découvrait pas la sexualité avec Helel, bien que ce dernier soit le seul à l’avoir réellement pénétrée, mais elle sortirait certainement de cet échange avec quelques nouveaux fantasmes en tête.
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« Répondre #12 le: Juillet 12, 2016, 03:07:59 »

Son souffle se coupa quand elle le senti s’enfoncer encore. Encore. Plus profondément dans ses chairs brûlantes. Elle encaissait, elle ressentait, sa chaleur, son désir dévastateur.  Il tira sa tête en arrière, obligeant son corps à se cambrer presque douloureusement, mais sa nouvelle inclinaison lui faisait mieux ressentir le trop large pénis qui l’écartelait. Son autre main sur sa poitrine, pinçant, elle gémissait, pantelante, plus maîtresse de son corps, sur lequel il avait un total contrôle. « Ma petite chienne. » le soudain possessif lui arracha un contentement pernicieux. « Oui, marque-moi » souffla t-elle au bord d’une nouvelle jouissance dont il la priva en s’extirpant lentement d’entre ses cuisses tremblantes. Elle geignit face à cette perte, arborant une expression désœuvrée, elle en mourrait s'il la laissait dans cet état.

Rogue faillit tomber quand il la retourna, elle s’agrippa à lui non sans une certaine ferveur, son regard irrésistiblement attirer par son sexe humide, imposant et gonflé de veines, elle ne put le quitter de regard que lorsqu’il la colla à elle, écrasant sa poitrine contre torse et qu’il la souleva, elle enserra sa taille de ses cuisses musclées. Ses mains enfin libres se posèrent sur torse puissant, glissant jusqu’à ses épaules. Il réclama sa bouche et elle lui concéda voracement, son cri lorsqu’il la pénétra à nouveau fut avaler dans leur baiser. Parfois elle le mordait, comme le plaisir ou la douleur devenait trop intense, quand elle ne pouvait crier. Elle essayait de retenir ses cris, mais à chaque fois que sa large paume venait claquer contre ses fesses, elle ne pouvait s’en empêcher. L’impact de sa gifle se répercutait dans son corps demandeurs de contacts.

Elle rejeta sa tête en arrière pour offrir sa gorge gracile à sa langue vorace. « Je parie que ça t’excite encore plus, de pouvoir te faire attraper. ». Elle s’imagina l’expression de son ex petit ami, les découvrant ainsi. Un sourire marqua sa bouche humide d’où s’échappait de petits cris d’extase, à chaque fois que son sexe l’emplissait complètement. Elle redressa la tête, elle pouvait à peine parler, elle fit glisser ses doigts contre sa barbe, mais par son regard illuminé d’une lueur de plaisir coupable, il était évident que la perspective lui plaisait. La salle de balle n’était pas loin, elle éclairait le balcon, eux étaient protégé par une obscurité relative. Elle se cambra vers l’arrière, ses ongles glissèrent sur son torse, alors qu’elle brandissait sa poitrine ferme devant son regard. Elle était encore avide de contact, même ainsi, même alors que son sexe lui semblait  à vif, qu’elle gémissait offerte, pantelante, avide face à son délicieux bourreau et à sa terrible masse. Elle voulait le sentir jouir en elle. Elle contractait ses muscles, tentait d’onduler ses hanches pour accélérer leur jouissance. Sa respiration erratique ponctuée de couinements digne du surnom qu’il lui donnait, trahissait l’intense plaisir et la jouissance proche. Chienne.

Sa chienne.
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« Répondre #13 le: Juillet 12, 2016, 01:45:30 »

Elle ne lui paraissait pas aussi enchantée à l’idée de se faire insulter, que la plupart de ses autres conquêtes, mais le beau diable s’en moquait. Dans le fond, elle devait bien se rendre compte de ce qu’elle était, une petite chienne qui avait tendu son cul au premier chibre capable de lui offrir sa jouissance. Et le salaud, fidèle à son titre, la martelait avec fougue, pour obtenir d’elle ce cri de plaisir ultime.

Qu’elle jouisse sur son sexe, empalée par la chair brulante et palpitante qui lui perforait déjà les entrailles, la faisant couiner de douleur et hurler de bonheur. Il se pencha en avant pour venir goûter ses seins, alors qu’elle lui offrait son dos en se cambrant comme une damnée. Ils étaient lourds et bien ronds, absolument délicieux si l’on en croyait les grognements rauques de l’affamé.

Il fallait contraster la douleur avec laquelle il étirait ses mamelons entre ses lèvres, en titillait la pointe à la sphère de sa langue bien chaude, et la brutalité sans nom avec laquelle son bassin s’écrasait contre les fesses d’Anna Marie. Il n’y avait qu’un besoin reproductif bien primaire dans leurs gestes, pas de sentiments, juste de la violence et du plaisir. Les claquements résonnaient avec force, pouvant attirer n’importe quel curieux, à tout moment. Mais la bite veineuse du colosse n’en aurait cure, et continuerait à violer sauvagement l’intimité offerte.

« Ooooh, ça vient, ma petite salope. » Souffla le géant dans un ronronnement rauque, pressant un peu plus son corps confortable et musculeux contre les formes toutes aussi sculptées d’Anna Marie. Ses abdos roulèrent doucement contre ceux de l’héroïne, alors qu’une ultime ondulation du bassin plaçait la queue d’Helel à l’endroit parfait pour jouir. « Tiens, salope ! »

Il jouit. Plus qu’il était concevable pour un humain normal. Au-delà d’un tressautement de son sexe, Rogue eut tout le loisir de sentir son mâle la remplir d’une crème chaude. Helel ne cessait pas pour autant, frappant encore et encore au fond de ses entrailles pour s’assurer de jouir aussi profondément que possible, dans un ultime reflexe animal.

Les pauvres petites fesses d’Anna Marie avaient été meurtries par la violence d’Helel, par son engouement à la gifler, de ses mains comme de son bassin. Il lui avait également rougi l’arrière des cuisses, l’avait fait transpirer de partout en collant sa chaleur démoniaque à elle. Elle sentait le sexe, comme lui, et il l’avait imprégnée de son odeur foutrement puissante de mâle en chaleur. Comme un chien le ferait pour sa chienne.

« Mhhhh. » Ronronna-t-il de nouveau, se lovant au creux du petit cou de son amante, y déposant quelques baisers plein de tendresses. Son bassin se mouvait encore, très légèrement, son sexe brutal remuant l’épaisse crème qui chauffait les entrailles d’Anna Marie. Réalisait-elle seulement que cette quantité de foutre était anormale ? Après tout, personne n’avait, probablement, jamais jouit en elle. « Viens nettoyer ma queue, maintenant. »

Doucement, le beau diable se détacha de son amante, usant d’un pan défait de sa chemise pour laver sa queue de quelques traces de sang qui manquaient cruellement de glamour. Il branla également son sexe, encore diablement dur, afin d’en extraire les dernières gouttes, qu’il comptait bien faire avaler à son amante. De sa force titanesque, il lui appuya sur les épaules et sur la tête, lui enfouissant le visage contre les poils courts de son pubis, contre la base odorante de sa queue virile.

« Allez, ne me fais pas attendre. » Grognait-il en tapotant le joli minois angélique d’Anna Marie, à la hampe de son arme disgracieusement énorme, qui avait des allures de matraque veinée plus que de sexe. Se posait également la question de ce que ferait l’improbable couple, une fois ces ébats terminés. « Que dirais-tu de passer chez toi, après cela ? Je pourrai répondre à tes questions. »

Evidemment.
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« Répondre #14 le: Juillet 12, 2016, 02:24:18 »

Ses doigts s’accrochaient à ses cheveux, tandis que ses lèvres maltraitaient délicieusement sa poitrine opulente. Elle gémissait sans pouvoir s’en empêcher, se rendait ivre des sons de sa peau qui claquait contre la sienne, de son sexe qui la ravageait. L’une de ses mains descendit contre sa nuque, venir redessiner les muscles de son dos tendrement tandis qu’il la brutalisait, comme pour l’encourager. Son corps complétement collé au sien, elle sentait ses muscles travailler contre les siens. « Vient ! » l’encouragea-t-elle fiévreusement. Soudain elle senti une chaleur intense l’envahir, maculer son intérieur, elle se raidit, les yeux écarquillée et la bouche ouverte dans un cri qui ne venait pas. Elle eut quelques spasmes alors qu’elle sentait chacun de ses muscles se relâcher, tandis qu’il ne s’arrêtait pas de la marteler, prolongeant ce nouvel orgasme qui l’avait privé de toute force, de toute résistance. Il embrassait doucement son cou et elle caressait sa nuque, indolente. Elle avait reposé ses jambes au sol et ne tenait qu’appuyé contre Helel. Elle déposait de petit baisers à la base de son cou et sentait le sperme encore chaud couler sur ses cuisses meurtries, elle n’était même pas certaine d’être capable de marcher. « Viens nettoyer ma queue, maintenant. ». Elle releva vers lui des yeux embrumés, il était diablement sérieux. Lorsqu’il appuya sur son corps elle n’essaya pas de résister, il bandait encore, il plaqua son visage son entrejambe, sa peau sensible contre ses poils, elle sentait l’odeur de son sexe, elle sentait l’ordeur muscé et entêtante. Elle prit une inspiration, elle senti son sexe contre sa joue et tourna la tête. Comment pouvait-il encore bander ?

Elle releva les yeux vers lui quand elle lapa un premier coup, elle sentait leur sécrétion sur sa langue, c’était chaud, elle ferma les yeux, ses lèvres charnues contre la peau qu’elle lapait. « Que dirais-tu de passer chez toi, après cela ? Je pourrai répondre à tes questions. » elle lécha sur la longueur se sexe maculé et lorsqu’elle répondit ses lèvres portaient les traces de sa semence. « Je ne veux pas que tu saches ou j’habite » elle passa sa langue sur ses lèvres « mais nous pouvons trouver une auberge, j’ai beaucoup de question » assura t-elle avant de courber sa nuque pour lécher en dessous ce sexe avec un certain soin.
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