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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Le village maudit [Anaëlle Debu]  (Lu 2523 fois)
Ariman
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FicheChalant
« le: Juin 12, 2016, 02:25:42 »

Les monstres existe c'est indéniable mais être un monstre ne ce limite à l'aspect physique mais plutôt à l'âme de l'individus et aux atrocités qu'il as commis par le passé à telle point qu'ils sont devenus des légendes urbaines, des croquemitaines. Mais si en général les monstres sont des solitaires ou en groupe restreint, jamais un endroit en dispose autant que le village d'Inunaki.

Il s'agit d'un mystérieux village se trouvant quelque part au Japon dans la foret d'Aokigahara. Les habitants du village vivraient de manière assez spéciale puisque l'inceste, le cannibalisme et le meurtre y seraient monnaie courante. Pour des raisons inconnues, les appareils électroniques ne fonctionneraient pas dans le village. Tous ceux qui s'y sont rendu n'en sont jamais revenu.

Bien entendu la majorité des gens ne sont pas forcément au courant ce fut le cas du conducteur et des passager d'un minibus en voyage scolaire. Suite à un problème et une erreur de navigation pour aller jusqu'à un temple, le minibus fut contraint de se dérouter pour trouver un racourcit qu'il ne trouva jamais et les ennuis continuèrent quand le bus rencontra un problème technique quand ses roues roulèrent sur quelques chose qui déchira deux de ses pneus forçant à s'arrêter. Le chauffeur bougonnant sortis pour constater les dégâts et poussa un juron avant de prendre son portable mais raccrocha pour rentrer à nouveau dans le bus annoncer la mauvaise nouvelle aux élèves et au professeur.


- On as deux pneus déchiré mais je n'ai qu'une roue de secours. Je suis désolé mais je crois qu'on est coincé ici. Dit il.

- On peu pas essayer de de remplacer une des roue et essayer de rejoindre la route ou téléphoner pour appeler de l'aide ? Demanda le Professeur.

- La route est trop mauvaise on risque de casser le moteur et le réseau ne semble pas fonctionner ici. J'ai remarqué un panneau indiquant un village pas loin. Ils ont peu être une ligne de téléphone fixe ou un garage avec du matériel. Peu être que nous pouvons peu être faire une halte pour réparer. Dit le chauffeur.

Le professeur lis sa montre et fronça les sourcils.


- Il est assez tard la nuit va tomber dans une heure et vu la chaleur ici, peu être devrons passer la nuit ici en espérant que ce village ai un hôtel ou une auberge. Dit il avant d'appeler les élèves et les inviter à descendre et prendre leurs affaires.

Le petit groupe ce mis en marche au bout d'une bonne heure à suivre un chemin défoncé ils finirent par voir une grille et un panneau indiquant le nom du village mais aussi un curieux message écrit à la peinture rouge sous le nom.


"les lois constitutionnelles du Japon ne s'appliquent pas ici !"

La grille n'était pas fermé et un tunnel à flanc de colline semblait mener à destination.

« Dernière édition: Juin 12, 2016, 02:32:53 par Ariman » Journalisée
Anaëlle Debu
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Juin 12, 2016, 03:08:59 »

L’année scolaire touchait à sa fin et le lycée avait prévu, comme il est coutume en fin d’année de faire un voyage d’une petite semaine afin de s’aérer un peu avant la période tant redoutée des examens où ils n’y auraient que très peu de temps pour se détendre et s’amuser. Il avait donc été décidé de faire un petit tour des différents temples, l’idée avait plu aux élèves et aucun ne manquait à l’appel. Quelques professeurs accompagnaient les élèves ainsi que, bien évidemment, le conducteur du bus.

Le voyage se déroulait plutôt bien, les lieux visités étaient très beaux et intéressants, le professeur d’histoire ne manquait pas une occasion pour parler des évènements s’étant déroulés dans les alentours ou l’histoire de la construction des temples qu’ils visitaient. Tout se passait bien pour le moment, Anaëlle suivait assidûment les cours improvisés, étant toujours à la tête du groupe que ce soit lors des visites ou dans le bus.

Tout se passait bien jusqu’à ce que le bus doive se rendre au troisième temple faisant partie de leur itinéraire. Quelque chose passa sous le bis en lui déchirant les pneus, obligeant donc le conducteur à s’arrêter pour trouver une solution. Bien évidemment, il n’y avait qu’une seule roue de secours, ce qui ne permettait pas de reprendre la route puisque deux des pneus avaient été déchirés.  Quand on y pense, c’est idiot de n’avoir qu’une roue de secours quand le véhicule à plusieurs roues.

Alors que la panique commençait à monter dans le groupe d’élève, le professeur les rassura en disant que le village que les panneaux indiquaient avait peut-être de quoi les héberger pour la nuit. Les élèves descendirent donc du bus et prirent leurs affaires dans les soutes avant de se mettre en marche en suivant le professeur pour trouver le village.

Une heure fut nécessaire pour que le groupe arrive à la grille qui semblait indiquer l’entrée du village. Cependant ce qui était écrit n’était pas vraiment des plus rassurants. Les lois du Japon ne s’appliquaient pas ici… c’était plutôt effrayant comme déclaration, mais semblait trop gros pour être vrai alors le professeur continua de mener ses élèves pour les faire entrer dans le village.

Derrière le groupe, Anaëlle avait du mal à suivre la marche et soufflait d’épuisement pendant qu’elle se faisait de plus en plus distancer par ses camarades qui continuaient d’avancer derrière le professeur plutôt pressé de trouver un endroit pour passer la nuit en sécurité.
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Juin 12, 2016, 03:56:59 »

Après le passage dans le tunnel sombre et glauque aux néons tremblant le groupe sortis enfin et fit une pause afin de s'orienter. La nuit commençait à tomber mais l'ambiance de cet endroit n'avait rien de rassurant loin de là. Même si quelques réverbère éclairait cet endroit le village semblait mort. La zone ou se trouvait le groupe devait être le quartier commerçant mais les stores étaient fermer des planches verrouillaient les fenêtres et il y avait de nombreux trous sur les toits. La végétation semblait commencer à envahir la zone mais malgré tout ce quartier donnait l'impression d'avoir un bon siècle de retard vu l'ancienneté de lieux.



Le chauffeur essaya à nouveau son téléphone imité par d'autres afin de voir si ils pouvaient contacter quelqu'un mais sans plus de succès que la dernière fois.


- Mince on dirait que cet endroit est complètement abandonné. Dit le professeur d'histoire.

- Pas sur si il y as encore de l'électricité c'est que cet endroit est peu être encore habité. Il faut bien quelqu'un pour entretenir le générateur à moins que le réseau soit connecté par une centrale nucléaire et qu'on ai oublier de couper le jus. Dit le chauffeur.

- En tout cas on peu pas laisser tout le monde passer la nuit dehors tout le monde en route et ne vous éloigner pas les un des autres ! Ordonna le professeur.

Pour Anaëlle ce fut plus facile à dire qu'à faire et se retrouva à nouveau derrière alors que le groupe sillonnait les rues du village. Elle se retrouva à nouveau éloigné du groupe qui ce mis à tourner dans une ruelle alors qu'elle se dépêchait à les rejoindre à son tour elle trouva la rue vide et aucune trace de la présence des professeurs et ses camarades comme si ils c'étaient volatilisés. Pourtant même si ils avançaient vite Anaëlle aurait quand même eu le temps de les rejoindre et même les voir. C'est comme si ils avaient été avaler par le village. L'angoisse commençait à monter d'un cran et la jeune fille eu l'impression d'être épier au travers des planches disjointe des maison et entrepôts en ruine.
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Anaëlle Debu
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Juin 12, 2016, 04:33:43 »

D’habitude elle n’avait pas trop de mal à suivre même lorsqu’il fallait marcher e longue distance, elle arrivait à tenir la cadence, mais cette fois-ci c’était trop. Ses jambes avaient de plus en plus de mal à la porter et elle commençait à être fatiguée, la journée avait été longue et cette marche nocturne avait été l’épreuve de trop. Elle essaya de presser le pas, car pour rattraper les autres, mais rien n’y fit, en plus les lieux n’étaient absolument pas accueillant et elle commençait à avoir un peu peur.

Elle espérerait les avoir rattrapé lorsqu’ils c’étaient arrêter un petit temps pour essayer d’appeler l’extérieur sans succès, mais à peine elle arrivait de nouveau à leur hauteur, qu’ils repartaient pour mieux la devancer, elle commençait à en avoir marre. Elle vit le groupe tourner dans une rue et accéléra le pas jusqu’à presque courir  afin de ne pas les perdre de vue pour ne pas se retrouver toute seule. Mais lorsqu’elle arriva dans la rue, il n’y avait plus personne alors que la rue était toute en longueur et que même avec son retard, elle aurait dû les voir en face, mais il n’y avait personne.

L’atmosphère commençait à se faire pesante et elle était de moins en moins tranquille, on aurait dit une scène de film ou de jeu vidéo où l’idée la plus intelligente qu’on les personnages est de se séparer et d’aller chacun de leur côté alors qu’il y a un danger omniprésent. La jeune fille aux cheveux bleus continuait d’avancer en essayant de voir où ses camarades avaient pu aller, mais toutes les portes étaient fermées.

Elle commençait à trembler un peu et tournait sur elle-même, totalement perdue et sur le point le craquer, totalement épuisée.
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« Répondre #4 le: Juin 12, 2016, 05:21:53 »

Alors qu'elle tournait en rond Anaëlle perçut un bruit de moteur au loin en avançant cela semblait provenir d'une ruelle pensant peu être que les autres aient entendu le bruit. Elle finis par débarquer dans une petite cour de ce qui ressemblait à une ferme. Un tracteur était garé le moteur tourné et les lumière des phare était allumé et les fenêtres semblaient allumé. Outre le bruit du moteur un bruit terrible d'animaux se faisait entendre dans le bâtiment derrière le tracteur des porc vu les grognement et les couinement qu'on pouvait entendre. Alors que Anaëlle s'approchait un silhouette apparus d'un auvent tenant quelque chose de gros et lourd voulant charger la remorque. Anaëlle pensait trouver de l'aide mais se figea en le voyant.

La créature était très loin du critère humain. Il mesurait plus de deux mètres. Il était revêtus d'un imperméable en loque et une écharpe qui avaient certainement vu des jours meilleurs ainsi qu'une ceinture contenant des objets et des outils. Ses mains étaient pale et grisâtre mais l'aspect le plus monstrueux était son visage. Il portait un masque intégral en fer sans ouverture ce qui l'empêchait pas de marcher bien qu'il semblait mesurer ses pas afin de charger son fardeau dans la remorque du tracteur, un porc égorgé et trancher en deux. La pauvre bête était encore vivant car sa pate remuait encore.



La créature jeta son fardeau dans la remorque du tracteur et fit une pause. Anaëlle se figea alors que la créature resta sur place comme si elle essayait de percevoir quelque chose elle semblait aveugle à cause de son casque et émis un claquement de langue resta fixe quelque secondes jusqu'à ce que le porc à demi mort emis une gargouillement que le géant perçu. Il revins à la benne et se saisit d'un lourd marteau en bois qui devait trainer dans la benne avant de le lever et l'écraser sur la tête du porc. Jetant le maillet dans la benne il sembla attendre quelque chose jusqu'à ce que un cris inhumain provenant de la ferme attira son attention. La créature poussa un grognement étouffé sous son masque et émis un nouveau claquement de langue avant de rentrer dans le bâtiment laissant Anaëlle épouvanté mais chanceuse de n'avoir pas été perçue par la créature.
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Juin 12, 2016, 06:32:12 »

La jeune fille avait entendu un bruit à l’autre bout de la rue et s’était donc empressée de se rendre à la rencontre du bruit espérant trouver quelqu’un, le bruit ne se faisait pas tout seul. Elle trouva donc la force de marcher encore quelque dizaine de mètres pour aller voir de quoi il s’agissait. Elle espérait aussi retrouver ses camarades, ils étaient partis dans cette direction alors ils avaient dû rencontrer la personne qui faisait ce bruit. Elle faisait du mieux qu’elle pouvait pour se dépêcher, mais ses pas restaient lents et lourds, la fatigue et la peur lui faisant trembler les jambes qui peinaient à la porter.

En arrivant là où elle entendait le bruit, elle s’aperçut que c’était le son du moteur d’un tracteur, il n’y avait pas de bruit à part ce moteur et en s’approchant pour voir qui était là elle se figea. Elle aperçut un… homme ou quelque chose qui pouvait y ressembler, il était bizarrement habillé et tout son visage était recouvert d’un masque.  Elle le regarda sans bougeant, il n’y avait pas de lumière là où elle était alors peut-être qu’il ne la verrait pas surtout qu’il était tout sauf accueillant, ses bruits de langue résonnant sous son masque étaient effrayants et ce qu’il était en train de faire était répugnant et Anaëlle eu des haut le cœur en voyant les carcasses de porc dans la remorque du tracteur.

Un cri retentit depuis l’intérieur de la ferme et l’inconnu s’y dirigea sans avoir vu la jeune fille. Cette dernière était toute tremblante et incapable de bouger, mais elle ne pouvait pas rester là. Elle ne savait pas si elle devait aller voir ce qu’il  avait dans la ferme, mais le cri avait été terrifiant ou si elle devait faire demi-tour et retourner au bus, au moins à bas elle serait à l’abri et elle n’aurait qu’à attendre que les autres reviennent. Mais les autres étaient allés dans cette  direction et leur disparition et le cri terrifiant avait peut-être un lien. Sachant que de toute façon elle n’était pas en mesure de s’en aller et qu’elle se ferait voir une fois que le jour serait revenu, elle décida d’aller voir d’où venait le cri, d’un pas discret elle suivi donc le chemin que l’autre avait pris. Se cachant dans chaque recoin au cas où.
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Juin 12, 2016, 08:21:14 »

Le chemin menait vers un entrepôt la créature n'était pas discret et faisait du bruit en marchant à pas lourd et lent. L'endroit devait être une porcherie car de nombreux cochons était entassés derrière des barrière à l'intérieur de l'entrepôt sous une lumière jaunâtre éclairés par plusieurs ampoules électriques défaillantes.

Le géant finis par arriver et attendit en face ou un autre cri terrible se fit entendre et une autre silhouette émergea de la porcherie. Si le géant  aveugle était affreux l'autre était horrible au delà de l'inimaginable. De taille plus respectable que le colosse il était scarifier de partout et des élément métallique semblaient ficher dans sa chair à de nombreux endroit. Il avait une sorte d'appareil dentaire préhistorique qui lui maintenait la mâchoire ouverte et cela semblait être lui qui poussait ses cris désarticulés car il en poussa un effrayant. Il tenait entre les mains une grosse barre de fer et n'était vêtus que d'un pantalon et un tablier en loque.



Le hurleur frappa avec sa barre de fer sur un des enclos ouvert et le géant se dirigea à l'intérieur suivis par le hurleur.

 Anaëlle était en train d'observer cela quand un bruit lui fit tourner la tête une autre créature avait fait son apparition aussi gros que le géant aveugle. On aurait dit qu'il était vêtus comme un agent de sécurité avec uniforme et casquette mais il était tellement gros que son uniforme craquait de tout les coté. Il était armé d'une massue ou était encastré des crâne et une lourde chaine et avait l'air de patrouiller dans ce secteur en fouillant chaque recoins de la ferme il avait des tête accrocher à la ceinture mais parmi ses tête à demi décomposer Anaëlle vis une tête fraiche. Celle de son professeur d'histoire.


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FicheChalant
« Répondre #7 le: Juin 12, 2016, 08:51:08 »

Elle avait sans doute fait la chose la moins intelligente et sensée qu’il y avait à faire dans ce genre de situation, elle avait suivi le géant pour voir ce qu’il se passait et même si elle essayé d’être prudente et discrète cela restait une idée idiote, mais il était trop tard pour faire demi-tour. Elle put donc voir avec effroi la créature qui avait poussé le cri horrible qu’elle avait entendu depuis le dehors, ce n’était pas un de ses camarades et c’est à cet instant qu’elle réalisa qu’elle avait été stupide. La chose qui poussait des cris était encore plus horrible que l’autre géant masqué et semblait encore plus effrayante.

Anaëlle tremblait et avait désormais envie de s’en aller, mais elle ne pouvait plus bouger, cachée dans un coin de la ferme dans l’ombre de grosse caisse de bois. Et elle entendit quelque chose qui lui ôta tout espoir de fuite, un autre monstre remontait vers elle en vérifiant chaque recoin, on aurait dit un vigile et elle savait qu’elle allait être découverte, mais elle était complètement tétanisée. Et ça ne s’arrangea pas lorsqu’une tête arriva à sa hauteur d’yeux, la tête fraichement décapitée de son professeur d’histoire, elle n’eut même pas la force de crier de terreur à cette vision d’effroi.

Elle avait espéré passer inaperçue en ne bougeant pas, mais elle réalisa que ce n’était pas le cas quand elle ne vit pas la tête s’en aller. Elle leva alors doucement les yeux et regarda le vigile qui lui faisait face et la regardait, il ne lui avait pas encore donné de coup avec sa grosse masse qui aurait pu la tuer sur le coup… elle se mit à trembler en le regardant dans les yeux. Et elle se sentit partir, s’évanouissant devant cette vision d’horreur. Elle ne savait pas que quand elle se réveillerait, elle ferait la connaissance de tout le village.
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FicheChalant
« Répondre #8 le: Juin 13, 2016, 02:02:50 »

Anaëlle fut évanouis quand le garde la découvris il regarda attentivement la fille et la renifla avant de la tâter avec son gourdin et finalement la prendre et se ramener vers l'entrepôt la jeune fille sur les épaules. Ce que la jeune femme ne savait pas c'est qu'à l'instar du géant aveugle le garde bien qu'ils arrivant à distinguer quelques chose avait une très mauvaise vue. assez pour distinguer un bipède d'un animal mais pas assez pour faire la différence entre une personne évanouie et autre chose. La créature dans le doute avait pris la jeune femme et l'avait amener dans l'entrepôt.

Anaëlle se réveilla dans l'inconfort d'une pièce crasseuse, bruyante et vide de tout mobilier. Elle avait certainement jeter là mais elle découvris avec horreur trois choses la première c'est que son pied était entravé par une chaine fixé solidement au mur la seconde c'est qu'elle était presque nue hormis quelques lambeaux de vêtement qui collait à son corps et sa culote. Enfin elle n'était pas seule. Malgré la pénombre elle vis des formes et compris qu'elle avait affaire à des porcs, des truies pour être exact entravés comme elle mais mangeant ou faisant la sieste.

Alors qu'elle observait l'endroit des pas lourd se firent entendre. Quelques instant plus tard la porte s'ouvris sous le passage d'un type massif et affreux et difforme bien que plus normal que les trois autres. Il était assez grand mais pas impressionnant comparés aux autres. Il avait quand même des bras musclés. Il avait la peau très pale et il avait une tête déformé au dents mal planté et jaunâtre.



Il venait visiblement nourrir les porcs car il avait un sac  qui contenait de morceau de viande fraiche qu'il jeta allègrement et dont les cochons venaient se nourrir. Quand son regard se porta sur Anaëlle il se mis à baver et parla d'une voie érailler.


- Truie... Jolie ! Viens voir Neun ! Dit il en essayant d'appâter Anaëlle avec un bout de viande d'un aspect douteux tout en essayant de la bloquer pour essayer de l'attraper. Son sexe était visible sous son vieux pantalon en toile et il était tendu.

- Viens jolie truie ! Neun te veux ! Dit il en s'approchant.
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FicheChalant
« Répondre #9 le: Juin 13, 2016, 02:32:47 »

Elle ne savait pas combien de temps elle était restée évanouie, mais lorsqu’elle se réveilla elle sentit tout de suite que quelque chose clochait, elle se rendit compte qu’elle n’avait presque plus de vêtement, son haut avait été déchiré et il ne lui restait que la culotte pour son bas. Elle essaya de bouger, mais quelque chose la bloqua en se retournant elle aperçut que ses pieds étaient enchainés, elle était donc immobilisée. Elle regarda donc ce qui l’entourait, elle était au milieu de l’enclos des porcs, les créatures l’avaient peut être confondu avec une truie.

Elle ne savait vraiment pas quoi faire, elle ne pouvait plus bouger, elle se trouvait au milieu des porcs et elle était presque nue, si elle en avait eu la force, elle aurait pleuré, mais elle n’y arrivait même pas. Un autre bruit se fit entendre, une autre créature arrivait pour nourrir les porcs, on ne pouvait pas dire que c’était un homme, il était peut-être humanoïde, mais il n’avait rien d’un homme. Il lançait des morceaux de viande aux porcs, Anaëlle déglutit lorsqu’il se mit face à elle pour la regarder. Il essayait de l’appâter avec de la viande et disait que Neun voulait la jolie truie. Lorsqu’elle vit que derrière son pantalon, son sexe était tendu, elle comprit ce que ça voulait dire et que Neun c’était lui.

Elle se mit à trembler et recula comme pour fuir, mais elle ne put faire que quelque pas en arrière avant de se retrouver contre le mur. Ses jambes plièrent et elle s’effondra au sol, toute tremblante. Elle ne pouvait rien faire d’autre que subir ce que cette créature allait lui faire. Elle voulait juste que cela ne lui fasse pas trop mal.
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« Répondre #10 le: Juin 13, 2016, 04:27:28 »

- Bien ! Bien ! Gentille truie ! Dit Neun qui deboutonna son pantalon et sortis sa grosse queue. L'odeur qui en dégageait était épouvantable. Elle était énorme noueuse et sale. De gros grumaux jaunâtre et gluant en maculait le prépuce.

- Pas mordre sinon Neun méchant et arracher dents ! Dit la créature qui cola son membre infect contre le visage d'Anaëlle laissant une trace jaunâtre sur son visage en se frottant contre elle. Son odeur était immonde de près mais le supplice ne faisait que commencer. Non seulement il frotta son membre immonde contre le visage d'Anaëlle mais en plus força la jeune femme à ouvrir le bec pour y enfourner son gland. Le gout en était horrible très amer et salé et Neun se montra une véritable brute en enfonçant son membre brutalement jusque dans la gorge de la jeune femme et faire des va et viens brutaux.

- Rrrr ! gueule étroite ! Truie première qualité ! Neun aimer ! Peu être pas couper viande tout d'suite ! Aaaaarg ! Beugla Neun qui se cambra en en enfonçant à nouveau son membre immonde dans la gorge d'Anaëlle une nouvelle fois. Le face fuck dura cinq bonne minutes, cinq bonne minutes qui dura d'interminables heures. Ce fut au bout de d'un moment que Neun se mis à jouir son jus épais et puant manquant d'étouffer Anaëlle et se retira ensuite jouissant encore et souillant la jeune femme.

- Bien ! Bien ! Gentille truie ! Rrrrrg ! Répéta Neun qui semblait limite en vocabulaire.
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« Répondre #11 le: Juin 13, 2016, 04:50:06 »

Elle le regardait pendant qu’il était juste devant elle alors ce son dos était contre le mur, elle ne pouvait pas fuir malgré qu’elle l’aurait bien voulu. Elle écarquilla les yeux lorsqu’il déboutonna son pantalon pour en sortir son sexe  puant et immonde. L’odeur était si forte qu’elle avait failli s’évanouir à nouveau, il aurait peut-être mieux valu qu’elle s’évanouisse, elle n’aurait pas eu à sentir ce qui allait se passer ensuite. L’autre créature pressa son sexe contre son visage et le caressait avec, c’était atroce, les porcs étaient plus propre que lui.

L’individu ne s’arrête pas là et l’obligea à ouvrir la bouche pour s’enfoncer bien en elle, la remplissant totalement. Le goût était encore plus ignoble que l’odeur. Elle se faisait violet la bouche, jusqu’à sentir le bout du membre lui taper dans le fond de la gorge avec force. Elle ne pouvait pas faire grand-chose et elle refusait de faire comme on pouvait voir dans les films pour adulte pour essayer de rendre la chose plus agréable, il était bien trop dégoutant et sale pour qu’elle le touche.

Cela sembla durer une éternité, elle ne sentait même plus sa gorge, tellement il avait frappé fort et souvent contre. Elle commençait à s’habituer à l’odeur, ne la sentant plus, mais ce répit fut de courte durée quand elle senti quelque couler en elle. Il avait joui au fond de sa gorge, l’obligeant donc à avaler pour ne pas finir par étouffer, la substance était horrible comme tout ce qui venait de lui. Lorsqu’il se retira il continuait encore de jouir et Anaëlle se retrouva donc le visage couvert  de cette substance ignoble et dégoutante. Elle eut une violente remontée et vomit tout ce qu’elle venait de ravaler sur le côté.

Elle regardait son ravisseur en tremblant, voulant que tout cela se termine, qu’il en ait fini pour cette  fois, maintenant qu’il s’était vidé. Elle n’arrivait même plus à parler même si de toute façon cela n’aurait servi à rien, il n’aurait surement pas compris ce qu’elle aurait pu dire.
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« Répondre #12 le: Juin 14, 2016, 04:25:03 »

Neun avait beau c'être vider dans la bouche de la jeune femme il n'en n'avait pas finis avec elle. Après avoir bien jouis une fois Neun jeta Anaëlle sur le coté et la jeune femme se retrouva à quatre patte sur le sol dégoutant de sa geôle. Neun se sentant tranquille pouvait laisser libre cours à ses plus bas instincts et à ses penchants sexuels les plus vils.

Anaëlle sentis les mains de Neun se poser sur son arrière train et se saisir de sa culote d'un coup sec Neun l'arracha d'un coup avant de poser sa tête sur les fesse de la jeune femme et commencer à lécher son arrière train. Anaëlle sentis cette langue gluante et baveuse explorer son intimité vagin et anus et même essayer d'en forcer l'entrer  du bout de sa langue énorme et gluante. Finalement Neun décida quel trou il allait baiser.

Anaëlle sentis quelque chose de gros se poser contre son anus étroit tandis que Neun l'agrippa par les seins brutalement et soudainement il enfonça d'un coup son dard dans les entrailles de la jeune femme. La pénétration fut brutale et Neun l'allas pas avec le dos de la cuillère avec ses va et viens. Il agrippait la poitrine d'Anaëlle avec tellement de force et ramonait avec tellement de brutalité que cela fit très mal.


- AAAARRRG ! Truie avoir sacré bon cul chaud. Neun aimer fourrer queue dedans. Moi attendre un peu avant de manger truie. Neun la fourrer  avant comme une dinde RRRRRG ! UAAAA ! Dit la créature qui donna un nouveau méchant coup de rein plus profondément dans le cul de sa victime.
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« Répondre #13 le: Juin 14, 2016, 05:31:54 »

Cet instant avec été horrible, elle voulait que tout s’arrête pour pouvoir enfin quitter cette puanteur ambiante, mais le supplice allait continuer encore un peu. La créature difforme la poussa sur le côté, heureusement pour elle, du côté opposé à celui où elle avait vomi, elle se retrouvait donc à quatre pattes.

Elle savait ce qui allait se passer, mais ne pouvait rien y faire, perdre sa virginité dans un endroit aussi crasseux et avec un être aussi immonde n’était pas ce qu’elle avait imaginé. Il la léchait et cela la remplit de dégout. Puis elle sentit quelque chose de dur se presser contre l’entrée de son anus.

Elle cria fort quand il rentra brutalement en elle en lui attrapant les seins au passage et il allait et venait avec force pendant qu’elle criait de plus en plus fort, il lui faisait mal. Elle pouvait le sentir bien profond en elle, ses fesses se pressant contre le sexe qui la prenait comme pour le bloquer, mais chaque pénétration était encore plus douloureuse.

Elle était contrainte de le laisser faire, totalement sous son emprise et ne sachant pas combien de temps allait encore durer se calvaire et si quelqu’un viendrait la sortir de là… même si vu à quoi ressemblait les autres habitant du village, elle n’était pas sur de vouloir sortir finalement.
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« Répondre #14 le: Juin 15, 2016, 05:55:34 »

Neun ne tarda pas à jouir une grande quantité de foutre dans le cul de Anaëlle cela semblait avoir suffis à le calmer. Repus il se retira et remis son pantalon et jeta à la jeune femme un morceau de viande bien gras et sanguinolent avant de partir pour la récompenser il partis ensuite et referma la porte laissant Anaëlle seule avec les animaux à peine éclairé par une ampoule électrique.

En regardant le bout de viande Anaëlle vis une chose horrible la viande cru avait encore de la peau et sur cette peau un tatouage de rose était dessiné à moins que ses fou furieux aient dans l'idée de tatouer leur animaux la chair donner aux cochons devait être surement de la chair humaine.

En regardant à nouveau le mur ou elle était enchainée Anaëlle vis une planche de salut. Neun en prenant la jeune fille avait pris ses jambes sur la chaine et en baisant la jeune fille comme un bœuf Neun avait desceller l'anneau du mur. Avec un peu de force il y avait peu être moyen d'enlever la chaine du mur. Cela ne libèrera pas Anaëlle de ses chaines mais cela pourrait lui permettre de sortir le la pièce en portant la chaine. Neun ne semblait pas avoir verrouiller la porte en la fermant pensant surement que les chaines suffiront pour maintenir tout le monde en détention.
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