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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Let's dance, all night long (Connor)  (Lu 3516 fois)
Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #15 le: Juillet 26, 2017, 11:15:34 »

Il était rare que des humains ou des humaines se perdent ici. La plupart de ceux qui trouvaient leur chemin jusque dans cet étrange nightclub n’en ressortaient jamais. Ils ou elles devenaient des esclaves dans un harem où ne régnait que la luxure, privés de leur mortalité dans un royaume où le temps n’existait pas. Peut-être la jeune veuve serait-elle une des rares à en réchapper. Mais ce ne serait pas sans séquelles.

On l’avait emmenée dans le carré VIP, une grande salle dotée de canapés en cuir, moelleux et confortables, un sol carrelé noir, qui paraissait pourpre sous les néons au plafond. La pièce formait plusieurs carrés, des canapés autour d’une table rectangulaire. L’alcool était partout, mais c’était autre chose que la boisson des mortels. C’était une liqueur qui pervertissait l’âme, faisait entrer les mortels en communion avec leurs plus bas instincts. Pour les immortels, c’était un simple breuvage à la sensation agréable.

Catalina avait été soigneusement lavée, rhabillée d’une robe moulante. La matière était serrée au corps, quelque peu brillante, et l’habit était cousu trop petit pour l’humaine, sans doute volontairement. Son beau cul galbé n’était nullement caché par le bas de la robe, encore moins dans sa position cambrée. Les coutures tombaient de sorte à ce que son amant du moment n’ait même pas besoin de relever sa robe pour lui transpercer l’entrejambe.

Elle ballotait en avant, sa poitrine manquant de faire exploser le haut de la tenue. On n’avait pas jugé bon de lui donner des sous-vêtements. A quoi bon ? Elle se les serait fait arracher, ou baiser à travers sans le moindre scrupule. Il n’y avait qu’à voir la fougue avec laquelle le Loup qui la violait, s’était jeté sur elle, n’attendant nullement qu’elle ait repris connaissance.

« Ohhh, ça c’est de la bonne chienne ! » Hurla le loup en tirant bien fort les beaux cheveux soyeux de Catalina vers l’arrière, lui imposant le terrifiant spectacle des créatures qui attendaient leur tour. Son calvaire précédent n’était qu’une mise en bouche. Il n’y avait presque plus de visage humain, mais des démons cornus et autres hybrides aux traits animaliers. « Aboie, chienne, aboie ! »

Le loup entre ses cuisses possédait un sexe de canidé, avec une bosse épaisse à la base de son sexe, beaucoup trop massive pour pouvoir pénétrer la pauvre petite humaine. Enfin, le lycan, lui, n’était pas de cet avis. Il poussait bien fort, faisant petit à petit rentrer le nœud dans ce qui était un nouveau genre de douleur pour la pauvre victime. Victime sur laquelle les clients jetaient de l’alcool au visage en ricanant. Cet alcool étrange qui lui faisait entendre des voix. Sa propre voix, qui lui disait à quel point « souffrir est bon ».

On se moquait d’elle, la giflait à pleine mains, s’amusait à lui serrer le cou bien fort pour qu’elle commence à perdre connaissance. Sa peau était souillée de griffures, de gifles et de coups. On crachait dessus, sur sa belle peau de pêche, cherchant à la rabaisser, comme une fureur envers tant de beauté, comme un besoin incontrôlable de ternir une vision si magnifique. Ou peut-être était-ce une faveur. Peut-être les diables et diablesses qui abusaient d’elle, la trouvaient plus belle, ainsi maltraitée.

Un tentacule visqueux s’enroula autour de la nuque de Catalina, la tuant à petit feu en serrant bien fort, pendant qu’elle se faisait déchirer la chatte et marteler le bassin. La gueule du loup se retrouva bien vite à côté du visage de l’humaine, lui lançant un regard amusé. Il se mit à jouir, abondamment, le nœud à la base de son sexe gonflant davantage, gonflant douloureusement la petite chatte de Catalina.

« Hey ! Jouis pas à l’intérieur, enculé, c’est moi qui vais l’engrosser ! » Interpella une énorme créature rouge, dotée de cornes et de deux paires de bras. Il saisit l’humaine de sa force colossale, et la retourna comme si elle était une brindille, la faisant tourner autour du sexe qui la vrilla avec force. « Putain de salope, j’en ai marre d’attendre ! »

Pour prouver ses dires, il lui appuya sur le visage de ses énormes couilles, trop pleines à son goût, l’étouffant dans cette odeur musquée et lui attrapant la mâchoire pour l’ouvrir bien grand, saisissant son chibre d’une de ses mains libres pour l’enfoncer aussi sec dans la gorge moite de Catalina. Il lui maintenait la gueule grande ouverte et branlait son sexe à travers le cou de l’humaine. Un sexe inhumain, parcouru de bosses presque pointues par rangées sur la circonférence de son chibre.

Il lui baisait franchement la bouche, ce qui aurait dû être douloureux à en mourir. Mais l’alcool, sans même que l’humaine l’ingère, avait changé cette sensation, donnant à Catalina une gorge aussi sensible à ce genre de toucher que l’était son entrecuisse. Se faire baiser la gueule était aussi bon pour elle que de se faire casser la chatte par un amant fou furieux.

On se relayait pour avoir droit au corps de la jeune femme, autant que possible. Diables et diablesses venaient téter ses mamelons avec envie, parfois délicats, parfois cruels et sauvages. Helel, pendant ce temps, avait pris une pause pour parler affaires. Il ne rentra dans la salle qu’après quelques minutes de viol brutal pour Catalina, bien décidé à participer.

Cependant, il sentait une présence qui lui était familière…
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« Répondre #16 le: Juillet 27, 2017, 08:59:37 »

Cela ne faisait pas très longtemps que Vierna avait commencé à découvrir la Terre depuis qu’elle était devenue la concubine du grand duc. Helel l’avait prise sous son aile depuis maintenant trois ans et la jeune succube s’amusait beaucoup en sa compagnie. Elle qui avait envie de devenir un peu indépendante de sa mère envahissante avait vite accepté de l’accompagner chaque fois qu’il se rendait dans des endroits comme celui-ci qui servaient de repaire aux démons venus passer des vacances sur terre.

Une des attractions favorite du lieu étant d’enlever et abuser de pauvres terriennes pour en faire des esclaves sexuelles qui seraient emmenée en enfers pour être revendus à de puissants et riches démons possédant des harems comme c’était le cas de son amant. Vierna n’avait donc pas été surprise quand une autre démone était venue la voir pour lui dire qu’une mortelle trop gironde était en train de subir une tournante dans la carré VIP de l’établissement.

Ayant envie de s’amuser elle aussi dans ce qui allait surement devenir une orgie, la jeune succube se rendit à la fête dans l’espoir de croiser Helel qui ne serait pas occupé à violer cette nouvelle petite chienne. Vierna aimait beaucoup que son duc la tripote et lui demande de forniquer avec lui devant un public de démons pour montrer à ses larbins qui était le patron en la matière. La belle démone métisse se sentait importante et valorisée chaque fois qu’elle recevait des félicitations d’autres infernaux pour leur avoir offert un bon spectacle érotique.

Pour des démons la pudeur était quelque chose de stupide et la plupart des succubes n’hésitaient pas à aller de donner en spectacle chaque fois qu’une orgie avait lieu, chose qui arrivait tous les soirs quand on avait affaire à des démons de la luxure. Une fois dans le carré VIP, Vierna se posa sur un canapé d’où elle pourrait admirer le spectacle du viol de la captive du jour tout en attendant le duc  qui n’était pas encore venu se joindre à la fête.

 Il n’était pas question pour elle de le laisser une autre femme aller chauffer Helel avant elle, c’était son privilège en tant que favorite et les démones d’un rang inférieur devaient souvent lui demander la permission si elles voulaient se taper l‘archidémon. Par chance Helel ne s’intéressait peu aux démones vulgaires qu’il considérait comme des catins sans saveur, il était plus du genre à violer des mortelles devant ses larbins pour le prestige que cela lui donnait.

La démone métisse avait prit l’apparence d’une succube rouge et cornue classique parce que Helel la trouvait plus excitante ainsi que sous sa forme d’elfe noire habituelle. Elle était vêtue d’une tunique au décolleté plongeant et d’une minijupe noire qui mettait bien ses formes généreuses en valeur et qui était très facile à relever pour son seigneur qui aimait pouvoir la trousser par surprise quand il le décidait.

Séductrice expérimentée, elle s’approcha du duc d’une démarche féline avant de venir se blottir contre son torse et déposer un baiser coquin sur sa joue. C’était vraiment agréable de pouvoir lui réclamer des caresses en se frottant contre lui comme une petite chatte en chaleur là ou la plupart des démones se seraient fait repoussée parce qu’elles étaient indignes de forniquer avec un archidiable.

«  Bonjour toi, on dirait que mon seigneur adoré nous a encore trouvé une petite humaine à croquer hummm, voila qui est excitant Helel ! Je présume que cette idiote a du te résister pour que tu la jette en pâture à tes larbins pervers qui risquent de l’abimer. En attendant j’ai très envie d’aller faire un strip sur la piste de danse avec toi bien sur ... »

Sur d’elle la plantureuse démone glissa sa main dans le pantalon du beau diable pour le tenir par le bout de la queue, elle savait que le duc adorait quand une femme entreprenante le chauffait de cette manière en lui proposant de forniquer devant tous le monde. Aguicheuse la belle succube entraina son seigneur sur la piste de danse en commença à s’effeuiller devant lui en enlevant le haut de sa tenue, exhibant sa généreuse poitrine. Cela attira l’attention de plusieurs démons qui commençait à la mater elle plutôt que la pauvre humaine qui se faisait humilier par ces pervers en manque.

Désireuse de se donner en spectacle et de montrer à son seigneur qu’elle était une bonne succube, Vierna se mit à genoux devant Helel pour prendre le noble et imposant chibre de son seigneur entre ses gros seins. Le duc appréciait souvent qu’elle lui offre une gâterie en public et l’encouragea à lui faire une belle branlette espagnole en la traitant de pute et de salope comme à son habitude. La jolie succube pouvait sentir qu’il avait déjà violé l’humaine car le membre ducal portait encore l’odeur de cette esclave.

« Oooh mon seigneur est déjà tout tendu et appréciera surement de passer au plat de résistance avec moi après avoir violé une terrienne en apéritif, haha ! »

Son amant était le genre de mâle dominant qui arrivait à insulter ses maitresses d’une manière si excitante que Vierna se sentait honorée qu’il la laisse se jeter sur son chibre devant tous le monde. C’était une belle marque d’affection qui lui donnait et l’entreprenante séductrice pouvait déjà entendre les commentaires flatteurs des autres démons qui auraient surement adoré se retrouver à la place du grand duc. Le fait que ce dernier ait forcé une esclave mortelle plus tôt dans la soirée, excitait assez la démone qui aimait montrer à son amant qu’elle était plus délicieuse que les garces humaines qu’il déshonorait souvent.
« Dernière édition: Juillet 27, 2017, 10:41:01 par Vierna » Journalisée

Catalina Taylor
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Riche veuve, par treize fois, qui s'est exilée à Seïkusu et qui investit dans différents secteurs d'économie de la ville.
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« Répondre #17 le: Décembre 29, 2017, 11:55:59 »

A peine éveillée, déjà martyrisée. Sans pitié, le Loup allait et venait en elle, forçant le passage à chaque coup de rein. Pas le temps de faire de l’introspection pour la jeune femme abusée. Même si elle ne le voulait pas, elle était excitée d’être ainsi livrée pieds et poings liés à ces démons. Elle ne se savait pas masochiste, avant ce soir. Perdue dans ses sentiments mitigés, perdue dans cette luxure qui la ravissait, Catalina ne parvenait plus à réfléchir. La douleur, le plaisir, l’humiliation et la sauvagerie se mêlaient. Manipulée comme une poupée, comme l’un de ces jouets gonflables vendus pour les amateurs, elle gémissait pourtant. Elle feulait. Elle hurlait. Si les créatures pouvaient l’effrayer de prime abord, ça ne faisait qu’augmenter son désir.

Sa petite robe moulante, trop petite même, différait bien de ses tenues habituelles. Mais alors que la matière comprimait son corps ferme, elle n’en avait cure. Sous la brusquerie du Loup -ou bien était-ce cette créature à tentacule ?- ses seins achevèrent de jaillir à l’air libre, bien vite arrosés d’alcool comme le reste de sa personne. Et pourtant, elle ne s’en offusquait pas. Elle aimait ça. Elle suppliait même pour qu’ils n’arrêtent pas. Et quand elle ne pouvait plus parler, ses yeux suppliaient à sa place. Ses gestes parlaient pour elle.

Elle ouvrit la bouche pour aspirer une grande goulée d’air alors que le tentacule desserrait légèrement son emprise, mais un hoquet s’étrangla dans sa gorge quand elle sentit ce nœud, à la base du sexe canin, gonfler, enfler, écartant encore plus ses chairs tendres et brûlantes. Ses doigts griffèrent sans effets le radiateur auquel elle était attachée. Etait-ce du plaisir, vraiment ? Il semblerait. Alors qu’elle aurait dû se sentir écartelée, déchirée par le Loup qui la besognait sans merci, la veuve ne ressentait qu’un plaisir intense, violent, électrisant.

Elle n’eut pas le temps de s’appesantir sur cette sensation étrange, incongrue, qu’elle n’aurait pas dû ressentir. Elle se fit soudain retourner, sans quitter le pieu massif qui l’empalait déjà. Ses épaules protestèrent sous ce traitement brutal. Elle se retrouva avec les bras tendus, toujours attachés au radiateur, et face à un sexe de calibre impressionnant. Comme tout ce qu’elle voyait  ce soir, d’ailleurs. Elle ne put protester, ses lèvres s’ouvrant à peine que déjà les bourses pleines du démon rouge et cornu s’écrasèrent dessus. Une main ferme la força à ouvrir la bouche avant que le sexe massif ne vienne s’y engouffrer. Loin. Trop loin. La brune avait une bonne expérience des gorges profondes, mais là ? Ce n’était pas humainement possible, si ?

Et le pire, dans tout ça ? Ou le meilleurs, selon les points de vue. C’est qu’elle aimait ça. Elle sentait les vagues de plaisirs ravager son corps torturé. Elle sentait ses terminaisons nerveuses noyée sous les petits chocs électriques orgasmiques. Et le sexe s’enfonçait, violant et déformant sa gorge qu’une main griffue serrait en alternance. Elle n’était qu’un exutoire, un vide-couille, pour ces créatures démoniaques. Et elle aimait ça. Elle en redemandait même, masochiste comme elle se découvrait.

Si sa bouche, ou sa gorge pour être plus précis, et sa chatte étaient occupées, malmenées, ravagées, sa poitrine n’était pas pour autant abandonnée. La brune sentait des doigts, des lèvres, des dents parfois, venir l’agacer. Tendrement, férocement, alternant entre la douceur et la sauvagerie.

Pauvre petite chose, petit jouet pour les démons. Elle était tellement submergée par ces sensations délicieuses, douloureuses, qu’elle ne remarqua l’absence du Grand Duc que lorsqu’il rentra à son tour dans la pièce. Battant furieusement des paupières, pour chasser les larmes de ses yeux, la brunette ne put toutefois suivre l’instigateur de tout cela des yeux. Bien vite ramenée à son activité, elle manqua de s’étouffer en sentant le démons cornus aux deux paire de bras éjaculer en resserrant son emprise sur sa gorge. Le Loup continuait de la pilonner, malgré le  foutre crémeux qu’il avait relâché et qui suintait à présent malgré le nœud qui l’écartelait. Elle toussa, ou tenta de le faire, respirant avec de grandes difficultés par le nez.

Plaisir. Douleur. Honte. Jouissance. Catalina ne faisait plus la différence. Sa perception des choses, du bien et du mal particulièrement, était mise à mal par cette orgie, par ces violences qu’elle subissait, qu’elle suppliait de subir. Les épaules douloureuses, à force d’être tendues vers l’arrière, vers le radiateur, elle sentit toutefois ses muscles intimes se contracter de plus belle, resserrant son étreinte autour du sexe canin, quand une vague de plaisir plus forte que les autres la dévasta. Son cri, étouffé par l’énorme engin qui se plantait dans sa gorge, sembla d’ailleurs faire de l’effet au démon qui lui labourait la bouche, parce qu’elle crut le sentir encore en train d’éjaculer. Puis il libéra sa gorge, s’extirpant d’entre ses lèvres rougies, et une dernière giclée éclaboussa sa joue. Comme la dernière des traînées, la veuve sortit la langue pour lécher ce qu’elle pouvait atteindre, sous les rires gras des autres créatures.
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« Répondre #18 le: Janvier 01, 2018, 02:34:11 »

Ils avaient complètement cassé l’humaine, quoiqu’elle était déjà dans un piteux état lorsque les démons à l’apparence plus humaine en avaient fini avec elle. La douleur, pourtant, ne se lisait pas vraiment sur le visage de la jeune femme, plutôt l’extase la plus absolue. Le genre qui détruit l’esprit des mortels. Helel l’observa, souriant avec dédain. Il claqua des doigts, faisant tomber en poussière les liens qui la retenaient au radiateur.

Pas vraiment de chance qu’elle tente de s’enfuir, et encore moins qu’elle y parvienne. Cependant, le beau diable n’avait pas fait trainer l’humaine jusqu’ici pour qu’elle se fasse baiser à mort pendant des heures. Non, il comptait la dresser devant ses invités, et pourquoi pas, finir sa formation en privé. Catalina quittait des entraves pour en trouver de nouvelles. Car aussi aisément qu’il avait ôté ses menottes, Helel fit apparaître un collier et une laisse sur le cou de sa victime.

« Si tu baises avec des chiens, c’est que tu es une chienne. C’est ça ? »
Demanda-t-il en accrochant la laisse au le collier de cuir, en tirant lentement sur la longueur pour vérifier qu’elle était convenable. De quoi la trainer comme elle le méritait. Parfait. Du bout de sa botte, il obligea la jeune chienne à relever la tête, pour soutenir son regard. L’alcool des démons était enivrant, mais éveillait l’esprit. Lorsque la torpeur du sexe serait passée, Catalina retrouverait ses sens, pour qu’Helel la brise de nouveau. « Reste à quatre pattes alors, chienne. »

Reviendrait-elle immédiatement à la raison, cherchant à fuir le sort qui l’attendait ? Serait-elle trop corrompue par la magie et le stupre pour s’opposer à son traitement, malgré l’effroi qu’il lui inspirerait ? Ou bien, serait-elle simplement la petite chienne docile à qui l’on réservait la laisse ? Qu’importe, car si son esprit pouvait bel et bien retrouver la lumière au bout du tunnel de ses désirs enfouis, son corps n’aurait la force de se soulever contre l’oppresseur.

Aussi le pied du démon se posa-t-il contre les omoplates de Catalina, l’incitant à garder le cul bien haut. Le maître la fit marcher un mètre, puis deux, à quatre pattes, fidèle à la façon dont il aurait traité une chienne. Les loups de la salle semblaient particulièrement apprécier la scène, hululant de concert, un vacarme assourdissant que la musique trop forte du carré VIP, peinait à couvrir.

Elle avait l’air d’une vraie pute en chaleur, ce qu’elle était probablement. Mais toute humiliation physique avait ses limites. Helel prenait un plaisir bien plus grand à jouer avec le mental de ses proies. Voir jusqu’où il pouvait pousser Catalina. Elle avait craqué vite, malgré toute la magie qui l’assaillait. Cette faiblesse face aux sortilèges démoniaques était la preuve d’un vice qui dormait en elle, se cachait dans l’attente d’être rassasié.

« Sacrée paire de pis que tu as là, ça plaira aux taureaux du fond. Moi-même, qui ai tendance à préférer le dos d’une femme, je suis admiratif. » Il posa un genou au sol pour se mettre à son niveau, pinçant son mamelon érigé. Ses paroles prononcées un peu plus tôt dans la soirée lui revenaient alors. « Je pense que je vais t’engrosser, qu’est-ce que tu en dis ? »

Bien sûr, il se foutait totalement de son avis. Il voulait qu’elle sorte de sa torpeur un instant, réaliser que cette soirée de fantasme n’était pas un rêve, que c’était une réalité aux concepts tangibles. Car au-delà de sa fragile compréhension du monde et de ses propres fantasmes, c’était la vie même de Catalina qui était en danger, en ces orgies brutales.

Et maintenant, il était temps de mettre l’humaine face à ce qu’elle avait refoulé. Qu’elle choisisse elle-même si elle souhaitait devenir la pute de ce maître cruel. Bien évidemment, les dés étaient pipés. Extrayant son sexe de son pantalon, le beau diable le présenta à sa victime. Il lui agrippa sèchement les cheveux, la relevant pour la noyer dans le parfum de son chibre, l’étouffer dans sa toison pubienne.

« Allez, si tu en veux, tu sais ce que tu dois faire. »
Le silence semblait être revenu. Aussi barbares que soient les invités, ils avaient tous hâte de voir ce qu’il adviendrait de cette mortelle gaulée comme une succube. « Alors ? Si tu me supplies de t’engrosser, tu auras le droit de la sucer encore. Mais attention, je vais te baiser la gueule, jusqu’à t’en faire crever la gorge remplie si tu mets trop de temps. »

Pendant qu’elle se faisait menacer, Catalina pouvait sentir un tentacule visqueux, de la même moiteur et consistance qu’une langue, venir lui caresser le cul, de la raie jusqu’à sa petite chatte trempée, la nettoyant et la caressant avec envie au passage. L’extrémité visqueuse insistait avec force sur la petite rondelle de cette victime, pareille à une langue intrusive.
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« Répondre #19 le: Janvier 01, 2018, 12:20:50 »

Noyée dans ce plaisir, dans cette douleur que lui procuraient les démons, Catalina ne parvenait pas à réfléchir clairement. Non, en fait, elle ne parvenait pas à réfléchir du tout. Elle remarquait à peine que ses actuels amants, si l’on pouvait employer ce terme dans cette situation bien précise, s’éloignaient quand le Grand Maître se présenta. Les menottes disparurent, laissant les bras de la jeune femme retomber le long de son corps. Hagarde, elle avait fermé les yeux. Le plaisir pulsait dans chaque partie de son corps, se mêlant à cette douleur sourde et entêtante. L’apparition de cette sensation qui enserrait son cou, pourtant, parvint à la faire un peu redescendre sur terre. Elle releva doucement la tête, haletante, et leva une main pour tâter le cuir qui s’était matérialisé autour de sa gorge déjà malmenée. Le démon avait déjà attaché la laisse pour compléter la panoplie, et Catalina suivit des doigts, un instant, le cordon qui la reliait à présent à lui. Ses yeux s’écarquillèrent légèrement. A quatre pattes, comme elle l’était, elle se sentait vulnérable. Surtout attifée de la sorte. Sa robe minimaliste, qui avait cédé sous la pression de ses seins, ce collier, cette laisse. Un hoquet de stupeur lui échappa. Ses prunelles azurées observaient le Grand Duc avec un soupçon de terreur, marquant le réveil de son esprit engourdi.

Elle ne parvint pas à protester. Pas tout de suite. Obligée de creuser le dos sous la pression de la botte d’Helel, la brunette ne put qu’avancer, cambrée, indécente. Rabaissée à l’état d’un simple animal. Lentement, son indignation s’éveillait. Mais lorsque ses yeux effleuraient les spectateurs de son humiliation, lorsqu’elle constatait leur désir apparent face à sa situation, quelque chose étouffait la rébellion qui naissait en son sein. Très vite, elle baissa les yeux. Elle luttait, intérieurement. Elle repensait à son attitude passée, depuis le début de la soirée. A ce qu’elle avait pourtant l’habitude de faire et de ne pas faire. Entrer dans ce club avait bouleversé ses certitudes. Elle ne savait plus qui elle était. Aimait-elle vraiment ça, se faire humilier, rabaisser, cracher dessus ? Ou bien était-ce un effet secondaire de la présence démoniaque ? Est-ce qu’elle était vraiment masochiste, est-ce qu’il y avait une limite à ce qu’elle pouvait endurer ? Ou bien tout ceci n’était qu’une illusion engendrée par une sombre magie ?

La brunette secoua la tête, tentant de reprendre ses esprits. La dualité qui régnait dans son crâne ne l’aidait guère. Elle avait envie d’envoyer chier le Grand Duc à chaque pas qu’il la forçait à faire dans cette position, et en même temps, elle voulait goûter à nouveau à ce membre aux dimensions surhumaines. Elle voulait le mordre, le griffer, le battre, et elle voulait aussi qu’il la prenne encore, qu’il la saille comme une chienne.

Elle posa son regard sur lui quand il s’agenouilla face à elle. Déglutissant difficilement, encombrée par ces sensations qui naissaient dès qu’il la touchait, elle essayait de ne pas flancher. Ses paroles l’y aidèrent beaucoup. L’engrosser, sérieusement ? Elle ferma brusquement les yeux, une seconde, puis deux. Son indépendance se rebellait face à cette intention moyenâgeuse.  Elle n’était pas particulièrement enjouée à l’idée de devenir mère, dès le départ. Mais donner naissance à une engeance aussi démoniaque que lui ? Son cœur se serra. Elle ne voulait pas. N’est-ce pas ? Elle rouvrit les yeux en sentant la main du démon agripper sa crinière. Elle s’apprêtait à protester. A hurler, à tempêter, à se défendre. Mais elle se figea soudainement face à ce qui lui faisait face. Ce n’était pas le visage d’Helel. C’était son sexe. Massif. Impressionnant. Elle ne put se débattre lorsqu’il força sur sa tête pour la plaquer contre son bas-ventre. Le nez contre cette chair chaude, palpitante, contre ces poils sombres qui l’entouraient. Elle ne pouvait pas réfléchir, ainsi. Elle en était incapable. Elle était faible, face à la tentation. Elle l’avait toujours été, elle l’avait toujours soupçonné. Et face aux tentateurs de Satan, elle en avait la confirmation.

« N-Non, je… Tenta-t-elle de marmonner, ses mains venant appuyer sur les hanches du diable pour essayer de se reculer. »

Elle se raidit soudainement alors que quelque chose venait frotter sa croupe, ses chairs brûlantes et encore trempées. Ses doigts se crispèrent contre Helel alors qu’elle inspirait brusquement. Ce n’était pas du jeu. Elle ne pouvait pas réfléchir dans cette situations. Ce qui dardait contre son intimité, contre son antre opposée, c’était comme une langue. C’était bon. Trop, sans doute. Et la pauvre humaine qu’elle était ne pouvait pas subir ça encore. Pas maintenant. Elle gigota, tentant de fuir cette sensation trop bonne pour son bien, mais elle était quelque peu bloquée Elle ne pouvait pas se défaire de la prise du démon sur son crâne. Son odeur musquée, mâle et démoniaque, lui troublait les sens. Encore. Quelle était sa question, déjà ?

La veuve leva les yeux vers le Grand Duc. Il pouvait voir de la colère, dans ses prunelles. Mais aussi, surtout, le désir. Et une pointe de peur, accompagnée de cette lueur désespérée d’un esprit qui ne pouvait rien contre les vices de la jeune humaine.

« S’il vous plaît, plaida-t-elle en tentant de le repousser. »

S’il vous plaît… Quoi ? Elle voulait rentrer chez elle, d’un côté. Mais elle aimait aussi, sans conteste, ce qui était en train de lui arriver. Quoique la partie concernant l’enfantement de petits diables ne l’enchantait pas trop. Elle ne se voyait pas mère. Surtout pas de cette engeance. Mais, pourquoi ? Ses ongles griffèrent la peau du démon, même en sachant qu’elle ne lui faisait pas grand mal.

Elle se cambra brusquement, alors que son esprit renonçait à lutter. Pourquoi tenter d’aller contre l’inévitable, après tout ? Elle n’était qu’une frêle humaine, entourée de démons tous plus hétéroclites. Elle n’était pas de taille à lutter. Elle renonçait. Peut-être pas pour toujours, mais au moins pour le moment. Elle capitulait, dans un gémissement étouffé contre Helel.
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #20 le: Janvier 01, 2018, 05:43:23 »

Le tentacule épais et visqueux appartenait à un des nombreux monstres du fond. Une créature à l’apparence vaguement humanoïde et au visage de ce qui aurait été décrit par beaucoup comme « l’enfant d’un poulpe et d’un poisson ». Fort heureusement pour la disgracieuse chose, il possédait plusieurs tentacules, lesquels jaillissaient de son dos. Oui, cela n’était pas plus beau que son immonde faciès, mais avoir des membres terriblement habiles, flexibles, et pareils à de grosses langues chaudes, voilà qui avait ses avantages.

Et si le premier membre s’affairait à caresser le bon gros cul de Catalina, le deuxième vint laper avec force l’intimité de la proie. Cette chose faisait un bruit obscène, qui alternait entre succion et moiteurs équivoques, lorsqu’elle manquait de pénétrer l’œillet de ce petit cul bien serré, ou l’intimité même de l’esclave. Un autre membre s’aventura autour de sa cheville, la tirant sèchement en arrière pour qu’elle approche son cul et écarte un peu ses jambes au passage.

Ce geste brusque eut pour effet de cambrer davantage la jeune femme, la tension de la laisse lui maintenant toujours la gueule contre cet outil de plaisir et de torture. Le sexe de son nouveau maître, qui comptait décidemment gâter sa petite chienne de tendresses brutales. Helel s’amusait à se branler sur le visage de sa victime, soupirant d’aise alors qu’il lui parcourait les lèvres et les joues de sa queue veineuse et brulante. Il crachait un peu de foutre sur elle, la souillant de son odeur mâle.

« Les gens ici sont un peu plus brutaux qu’en bas. » Remarqua le beau diable en souriant légèrement. Elle n’était pas au bout de ses surprises. Les gifles et pénétrations brutales qu’elle avait subi tout à l’heure seraient un doux souvenir comparé aux humiliations qui l’attendaient ici. Lorsque le sexe est une banalité, les pervers trouvent leur plaisir dans la débauche la plus immorale. « Essaie de rester en vie, c’est rare qu’on trouve une humaine aussi bien foutue, par ici. »

Maigres mots d’encouragement s’il en était. Mais au moins, elle était prévenue. Helel lui pinça enfin le nez, la faisant suçoter le bout de son gland, insistant pour qu’elle creuse bien les joues et pompe jusqu’à la dernière goutte de son foutre. Il guida ses mains délicates sur son sexe, et l’encouragea à le branler, à l’enduire de bave pour rendre ce geste encore plus moite, orgasmique.

Pendant ce temps, la pieuvre humaine semblait prendre son pied, ne s’amusant plus à titiller Catalina. Non, il l’empala violemment sur un de ses tentacules, défonçant sa petite chatte d’une traite. La sensation étrange n’était pas celle d’un sexe, plus d’une énorme langue qui gesticulait et ondulait alors même qu’elle allait et venait dans les entrailles de la veuve.

Quant au bon gros cul de la pauvre violée, il connut le même sort, quoique le poulpe décida de se montrer plus délicat, introduisant lentement son membre poisseux. Cependant, là où le tentacule logé dans l’intimité de Catalina se contentait de la caresser doucement près du col utérin, le deuxième qui lui retournait les fesses semblait vouloir continuer, aussi loin qu’il pouvait aller.

« Suce. » Une gifle accompagnait cet ordre récurrent. Si l’esclave dépassait le gland de son maître par gourmandise, ou si elle hurlait de plaisir comme de douleur à cause de son second amant, Helel se faisait une joie de remettre Catalina en place. Gifle sur sa petite gueule de pétasse, à lui en faire couler le maquillage le long des joues. Il voulait voir son rouge à lèvres lui marquer le gland comme une couronne, qu’elle s’applique, qu’elle se montre pute et sexy en le pompant, alors qu’un monstre immonde lui retournait les entrailles comme jamais. « Maintenant, enfile lentement ta gorge sur mon sexe. Je vais te noyer dans du foutre. »
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« Répondre #21 le: Janvier 01, 2018, 07:28:22 »

La pauvre petite humaine qu’était Catalina se retrouvait prise dans une situation infernale. Hautement érotique, hautement plaisante, pourtant. Qu’elle se l’avoue, ou pas, elle trouvait un certain plaisir à se faire maltraiter de la sorte. Conduite comme un vulgaire animal. Une chienne. Elle lâcha cependant un petit glapissement quand un tentacule tira sa cheville. Son dos se creusa, offrant sa croupe comme si elle n’était qu’une petite chatte en chaleur. Son couinement ressemblait à une supplique qui s’étouffa contre le sexe épais du démon qui la maintenait. La tête renversée en arrière, les lèvres entrouvertes, la brunette ne savait plus que penser. L’odeur du mâle la perturbait. Plus encore, ces quelques gouttes de son jus qui coulèrent sur son visage semblèrent décupler cette sensation d’être marquée, de devenir sa propriété. Son esprit se rebellait pour réfléchir, pour s’extirper de là, alors que son corps se soumettait, étouffait sa raison pour mieux se faire maltraiter.

Sa voix l’enchantait toujours plus. Elle ne pouvait pas lutter, c’était injuste. Il gagnait, haut la main. Elle eut un petit hoquet quand il lui pinça le nez, mais elle ouvrit bien vite la bouche. En grand. Sa langue réclamant ce qu’il ne tarda pas à lui offrir. Elle étouffa un gémissement quand un tentacule s’enfonça entre ses lèvres intimes. Mais sa bouche était occupée. Ses mains aussi. Ses doigts étalaient sa salive contre le sexe veineux d’Helel. Sa bouche aspirait, encore et toujours, le gland gonflé qu’il lui présentait. Son corps se soumettait tandis que son esprit cherchait à revenir à la raison. Une partie d’elle lui soufflait de s’abandonner, de profiter de cette soirée pour se familiariser avec sa vraie nature. Une autre voulait tout arrêter, sans pouvoir prendre le dessus sur le besoin de stupre qui l’engourdissait.

Ses gémissements s’étouffaient contre le chibre qui occupait sa bouche. Un second tentacule se montra plus délicat en venant s’approprier le dernier orifice libre. Si le premier, malgré son introduction brutale, appuyait avec savoir-faire contre cette zone érogène qu’elle se connaissait, près du col de son utérus, le second ne s’embarrassait pas de point sensibles à martyriser. La veuve le sentit remonter avec incrédulité, toujours plus loin. Elle ouvrit la bouche pour protester, mais le Grand Duc se rappela à son souvenir, ponctuant ses ordres d’une gifle. Se plaisant à l’humilier encore. Elle déglutit, difficilement, et son enthousiasme latent se traduisait parfois par une envie de le sentir plus loin dans sa gorge.

Elle ne savait plus que ressentir en fait. De l’horreur, face au tentacule étrange qui remontait toujours plus loin dans ses entrailles, qui rampait comme s’il voulait faire le chemin digestif à l’envers ? Du désir, alors que le second appuyaient sans discontinuer sur ce point hautement érogène dissimulé près de son utérus ? De la gêne, alors qu’elle se faisait maltraiter la gueule par Helel ?

Ses prunelles se levèrent vers ce dernier, justement, alors qu’il lui donnait un nouvel ordre. Elle ignora cette petite voix qui lui disait de lutter. La voix du démon annihilait cette volonté de rébellion. Son sexe énorme captivait soudain ses sens, sans qu’elle n’oublie les deux tentacules pour autant.

Elle se montra pourtant docile. Effrayée et excitée. Elle se força à se modérer. A ralentir le rythme fou de son cœur. Ses yeux revinrent loucher contre le chibre tendu, rougi par ses lèvres. Elle déglutit, et elle commença à l’enfoncer lentement. Sa langue l’humidifiait toujours, autant qu’elle pouvait. La salive était produite en abondance et coulaient aux commissures de ses lèvres. Ses doigts s’empressaient de l’étaler sur ce qu’il lui restait à avaler, espérant faciliter l’entreprise qu’elle avait à faire.

Elle gémissait sourdement. Elle voulait arrêter le tentacule qui remontait toujours plus loin, éveillant de drôles de sensations en elle. Désagréables surtout, au début. Mais contrebalancées par celui qui s’occupait de son intimité. Qui faisait monter le plaisir, au même titre que le fait de gober le mandrin démoniaque. Elle manqua de tousser, en voulant déglutir, et en perdit le souffle. Ses larmes coulaient, entraînant le mascara. Elle finit par se reprendre, par éviter de tousser, et se rendit compte que le gland franchissait la barrière de sa glotte. Elle sentait sa gorge oppressée, autant par le collier de cuir, et la laisse qui y était rattachée, que par le monstre qui s’y enfonçait encore. Ses mains quittèrent la longueur raidie pour venir prendre appui sur les hanches du démon alors que son nez se rapprochait de son aine. Elle se dégoûtait de se laisser ainsi faire, de lui obéir comme une gentille petite chienne. Mais quelque part, elle appréciait. Comme si elle n’attendait que ça. Ses cuisses luisaient d’ailleurs de son plaisir à se laisser maltraiter.

De toute façon, que ce soit des gémissements de plaisir ou de protestation, ils s'étouffèrent tous contre le sexe d'Helel qui transperçait sa gorge.
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« Répondre #22 le: Janvier 09, 2018, 11:38:16 »

Helel ne s’était pas autant amusé avec une humaine depuis bien longtemps. Il la garderait sans doute quelques temps avec lui. Aucun doute, elle avait bien mérité de se faire engrosser par son sexe royal. Avec des hanches pareilles, elle ne devrait avoir aucun mal à porter une progéniture. Cependant, ce n’étaient pas les hanches de Catalina qui hypnotisaient le beau diable, pour le moment. Plutôt, c’était le regard de chienne soumise qu’elle lui lançait en pompant sa queue.

Le beau diable tira sur la laisse pour obliger son amante à se redresser un peu, sous peine d’être étouffée par la pression de ce collier déjà bien serré. Il entendait les bruits de sa gorge alors qu’il la violait allègrement, mordillant sa lèvre inférieure tant il adorait ça. Bien sûr, il aurait aimé l’entendre supplier et gémir, mais le bruit de ses étouffements et ses hoquets était largement suffisant.

« Regarde-toi. Une vraie cuvette à foutre. Bonne à rien à part te faire violer. » La pique d’Helel fut ponctuée de ricanements dans la foule, pour qui le spectacle semblait être des plus divertissants. Le beau diable finit enfin par quitter la gorge de sa victime, non sans lui avoir giflé la bouche et le visage de son sexe enduit de bave. « Mhh, je connais la place parfaite pour une cuvette comme toi. »

Helel fit signe au poulpe de délaisser les entrailles de l’humaine, sauvant probablement cette dernière d’une profonde douleur, si le tentacule dans son cul avait continué son chemin. Celui dans son intimité s’agita une dernière fois, brutalement, avant de se retirer, pareil à un chibre cherchant sa jouissance dans l’urgence. Le démon guida alors la jeune femme vers les toilettes des hommes, ne cachant pas vraiment ses intentions.

Il lui ordonna de s’asseoir à la gauche d’un des urinoirs. Les genoux serrés, les fesses posées sur ses talons, au sol, et surtout la bouche bien ouverte, le buste droit. Helel était curieux de voir si elle oserait s’offusquer, après tout, chaque fois qu’il la sentait abandonner, il se permettait d’aller un peu plus loin dans l’humiliation, y prenant un malin plaisir.

Cuvette à foutre ? Pas que. La jeune femme aurait pu croire que son ravisseur comptait lui jouir au visage, car il se branlait encore doucement devant ses yeux d’où avaient coulé tant de larmes. Mais ce n’était pas son projet pour elle. Plutôt, il lui nettoya la gueule à la pisse, une bonne rasade qui vint s’écraser sur la gueule de Catalina, coulant sur son corps, sa tenue en lambeaux et finalement sur le sol carrelé.

« Est-ce que ça te plait, d’être un putain d’urinoir public ? »
Demanda le sadique en caressant longuement son sexe. « Tiens, en voilà encore. Ouvre la bouche et sors ta langue. » A ces mots, il se remit à pisser quelques longs jets, poussant des soupirs et râles satisfaits alors que le liquide coulait hors de la bouche de Catalina, contre sa langue. « Tu es écœurante, sale pute. Je reviendrai te chercher quand tu auras rempli ton rôle. »

Une nouvelle fois, il s’éclipsa. Comme le mot n’avait pas tardé à tourner dans la boîte : l’humaine avait été trainé dans les chiottes, et elle était libre d’accès. Presque tous les mâles du VIP s’autorisèrent une visite, certains utilisant Catalina comme le seau à pisse qu’elle était, d’autres lui baisant simplement la bouche pour se vider les couilles. L’humaine devait rarement avoir vu passer autant de queues dans sa vie, et certainement pas d’aussi étranges.

Le blond qui avait participé au viol de Catalina au tout début de la soirée était également venu donner du sien, plus brutal encore que le reste des invités. Il avait pris un malin plaisir à enfoncer sa queue aussi profondément qu’il le pouvait dans la bouche de cet urinoir, s’amusant à la regarder tourner de l’œil, crever à petit feu. S’il n’avait pas su que son acolyte comptait l’utiliser comme pondeuse, Buar se serait franchement permis de baiser l’humaine jusqu’à ce qu’elle en meure. La beauté n’inspirait pas l’admiration, en ces lieux, elle réveillait simplement le besoin de détruire, qui habitait les démons.

« Ah, Helel. » Salua le beau blond alors qu’il se branlait face au visage de Catalina, la couvrant de foutre crémeux dans un long râle. Le nouvel arrivant sourit légèrement, alors que son vieil ami lavait son sperme sur le visage de l’humaine en lui pissant dessus, comme la moitié du carré VIP avait dû le faire. « Ta petite pouffiasse est une parfaite esclave. Je te l’emprunterai peut-être, quand tu en auras fini avec elle. »

Helel éclata de rire, et Buar quitta la salle, non sans avoir obligé Catalina à sucer une dernière fois le bout de son gland pour bien le laver de pisse et de foutre.
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« Répondre #23 le: Janvier 10, 2018, 07:42:18 »

L’opposition entre le corps et la raison, entre les fantasmes et la réalité, torturait la veuve autant que les démons. Ses désirs profonds -ça ne pouvait être que ça, n’est-ce pas ?- entraient en conflit avec les tabous de la société. Ce n’était pas acceptable de se faire violer, de se faire forcer de cette manière, et d’apprécier ce traitement. Ce n’était pas acceptable de prendre du plaisir à souffrir. N’est-ce pas ?

La jeune femme avait pourtant abandonné tout raisonnement. Son esprit déclarait forfait face aux sensations que faisaient naître ces humiliations répétées. Les yeux mouillés de larmes, Catalina suçait avec application le Grand-Duc, sa langue flattant la peau veinée alors qu’il l’étouffait de son épaisseur. Et quand il se retira, quand il l’humilia une fois de plus en la frappant de ce sexe érigé et lubrifié, elle apprécia encore. Haletante, elle ne comprenait pas tout de ce qu’il disait. Hagarde, elle fut pourtant soulagée quand le tentacule qui fouaillait ses entrailles se retira. Mais un petit gémissement salua le départ du second, alors qu’elle retombait à quatre pattes. Qu’elle le suivait, presque docilement. Bon, elle était bien obligée, il tenait toujours la laisse. Les regards des autres démons la perturbaient. Elle ne savait pas ce qui lui était réservé, mais eux semblaient le savoir. Elle déglutit en arrivant dans les toilettes, ses genoux râpant le sol carrelé.

Malgré tout, elle obéit. Elle obtempéra sans se faire prier. Son esprit avait abandonné la partie, et elle voulait jouir à nouveau. Elle voulait ressentir encore le plaisir ravager son corps autant que la souffrance. Et ses prunelles accrochèrent avec une sorte de gourmandise non dissimulée le sexe d’Helel. Il était encore luisant de sa salive alors qu’il se branlait face à elle. La brune serraient ses mains l’une contre l’autre, pas vraiment à l’aise dans la position ordonnée mais trop enfoncée dans ce qu’elle pensait être ses fantasmes profonds pour protester. Elle ouvrait la bouche presque machinalement, désireuse de goûter encore la semence démoniaque de son tortionnaire.

A sa grande surprise, ce ne fut pas des jets de sperme qui vinrent s’écraser contre son visage, contre sa langue avide. Les yeux écarquillés, la jeune femme se rendit compte qu’il... Qu’il lui pissait tout simplement dessus. Un hoquet lui échappa, alors qu’elle refermait la bouche, recrachant un peu. Elle toussa, cherchant en elle un peu de force pour s’opposer à cette pratique, avant de relever les yeux vers le démon. Elle n’avait jamais, mais vraiment jamais, été confrontée à cela. C’était dégoûtant. Humiliant. Pourtant, malgré ses poils qui se hérissaient face à ce traitement, dès qu’elle posa à nouveau les yeux sur le Grand-Duc, les quelques regains de combativité qui remontaient sous l’indignation s’évanouirent. Elle voulait vraiment protester. Elle voulait se lever d’un bond, et lui échapper. Mais elle resta là. Docile. De toute façon, elle n’aurait jamais pu quitter le club. Elle ne savait même pas si elle y était toujours, sa perte de conscience et le changement de lieu n’aidant pas.

« Que… Non… Non… »

Elle protestait faiblement. Si faiblement que c’était à se demander si elle protestait réellement. Ou si sa curiosité l’emportait. Fantasmait-elle vraiment de se faire pisser dessus pour rester ainsi sans vraiment broncher ? A obéir comme une chienne aux ordres du démon ? Après un autre hoquet, alors que ses mains se serraient tellement fort l’une contre l’autre que les jointures blanchissaient, la belle obtempéra malgré tout. Elle pleurait de nouveau, ses larmes se mêlant au liquide chaud qui l’aspergeait. Et malgré le caractère franchement humiliant de la situation, malgré le côté dégoûtant, elle resserra de plus belle les cuisses en sentant cette chaleur familière revenir envahir ses reins.

Devant son regard halluciné, perdu, le diable s’en fut, non sans la gratifier à nouveau de quelques insultes. Et les autres démons arrivèrent, en masse. Elle perdit le compte, ne voyant devant elle que des sexes érigés de toutes tailles et toutes formes. Elle ne sut à quel moment exactement son air halluciné disparut, mais elle se rendit compte, au final, que ce traitement odieux ne faisait que réveiller une nouvelle fois sa libido.

Entre ceux qui revenaient violer sa gorge, étouffant ses gémissements contre leur membre aux proportions variées, et ceux qui la noyaient sans pitié en lui pissant dessus et en ricanant, elle perdit à nouveau les rênes de son esprit. Elle s’enfonçait de plus en plus dans la folie, en venant même à apprécier ce traitement.

Elle était déjà dans cet état quand elle reconnut le démon qui arriva ensuite. Aussi costaud qu’Helel, aussi séduisant, avec cet air léonin. Buar, il lui semblait. Cruel, comme précédemment. Et pourtant, Catalina en était venu à aimer. Se sentir étouffée par le monstre qu’il enfonçait entre ses lèvres, qu’il utilisait pour lui déformer la gorge, était presque jouissif. Les larmes coulaient de plus belles, ruinant le mascara encore plus qu’il ne l’était déjà. Ses prunelles d’azur semblaient avalées par la pupille qui s’était élargie. Elle était comme droguée. Et ses gémissements s’étouffaient contre ce sexe aux proportions effrayantes, à l’instar de celui d’Helel.

Plusieurs fois, elle crut tourner de l’œil pendant qu’il s’occupait d’elle. Ses mains avaient fini par venir s’agripper à lui pour ne pas faiblir. Avant de revenir sur son propre corps, ne résistant pas à l’envie de venir se glisser entre ses cuisses serrées. Elle était maculée de sperme, de pisse, et pourtant, elle était excitée. Ses doigts massaient sa perle avec insistance, voulant retrouver la sensation de l’orgasme qui déferlait en son sein, alors que le démon léonin se branlait face à elle, discutant avec le Grand-Duc qui était revenu. Elle renversa presque la tête en arrière pour accueillir la semence entre ses lèvres ouvertes, sur sa langue tendue. Elle était vraiment pire qu’une salope, ce soir. Son regard s’était troublé longtemps avant, quand elle avait finalement accepté que ce traitement déshonorant l’excitait. Et elle ferma les yeux alors que le liquide doré remplaçait le foutre. Ses doigts s’agitaient de plus belle sur sa perle rougie, gonflée, et elle suça avec application le gland qu’on lui présenta, le nettoyant consciencieusement avant qu’il ne lui échappe.

En rouvrant les yeux, son regard se posa sur son tortionnaire. Elle était dans un piteux état, avec sa robe en lambeaux, irrécupérable d’autant plus qu’elle était maculée de sperme et d’urine. Mais ses yeux… Ses yeux brillaient. Son esprit avait définitivement capitulé, ne laissant aux commandes de ce corps que l’accroc au sexe, aux humiliations, aux orgasmes, à la douleur. Il l’avait brisée, cette nuit, et c’en était le résultat.

Elle n’osait pas bouger, tant qu’il ne le lui ordonnait pas, mais elle se mordait la lèvre à mesure que le plaisir grimpait de nouveau. Ses doigts agaçaient sans répit son clitoris, avant qu’elle ne vienne jusqu’à introduire son majeur en elle, cherchant ses points sensibles, ses zones érogènes. Elle haletait. Ses reins ondulaient. On était bien loin de la jeune veuve propre sur elle du début de soirée. Elle était brisée, elle s’était soumise. Elle ne rechignerait même pas s’il renouvelait sa suggestion de l’engrosser. Elle était perdue pour la bienséance.

« Maître, osa-t-elle susurrer en bombant la poitrine. »
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« Répondre #24 le: Janvier 16, 2018, 10:04:33 »

Helel sourit. Il aimait autant briser une femme que la dresser. La première partie n’avait pas été un problème, et le beau diable avait hâte de tester la prochaine étape. Il appela les serveuses du bar, leur ordonnant ensuite de s’occuper de Catalina. Ces dernières connaissaient la chanson. Elles s’emparèrent de l’humaine, et la guidèrent jusque dans une pièce située derrière le comptoir du carré VIP.

La fatigue devait s’emparer de la veuve, tant mentale que physique. Les serveuses la laissèrent s’allonger sur un canapé proche dans la salle de repos et retournèrent à leur travail. Il y aurait des clients pour plusieurs heures à venir, mais pour Catalina et son nouveau maître, la soirée était terminée.

Quand l’humaine se réveillerait, se serait dans des draps moelleux et satinés, lavée de toute la crasse et de tout le stupre qui avaient souillé son corps. Ses cheveux seraient redevenus soyeux et sa peau serait redevenue douce comme après une bonne douche. On lui avait fait revêtir des sous-vêtements sertis de pierres précieuses et de dentelles extravagantes, d’une grande élégance à cela près que le soutien-gorge ne cachait pas ses mamelons et l’orbe de ses seins. Il ne comportait pas de bonnet, enfermant simplement un sein dans un triangle de tissu. De même, le string très échancré et qui remontait sur les hanches de Catalina, ne couvrait nullement son intimité. Le tissu était plus là pour exciter la vue que pour le moindre soutien, ou la moindre pudeur.

La pièce était vide. Elle était décorée comme l’aurait été la chambre d’un roi à l’époque de la Renaissance, le lit était ostentatoire, à haut baldaquin. Tout était de couleur crème, comme la tenue de Catalina, et rehaussé de rouges et bordeaux. La fenêtre donnait vue sur un jardin qui aurait pu paraître infini, et à en juger par la hauteur, l’esclave devait être au troisième ou quatrième étage d’un immense manoir. Les mouettes piaillaient dans le ciel, et l’air marin était bruyant, preuve que la mer n’était pas loin.

« Que penses-tu du collier ? » Demanda une voix qui semblait venir de derrière une des trois portes que comprenait la pièce. La poignée tourna, et Helel se dévoila devant sa victime, nu, le corps et le visage couverts d’eau, cheveux rabattus sur le côté, une simple serviette jetée sur ses épaules carrées. Il tapa des mains, l’une contre l’autre, et lorsqu’il les sépara, une longue laisse apparut dans ses paumes. « Mets-toi sur le sol, à quatre pattes. » Ordonna-t-il sèchement.

Il lui attrapa le crâne sans ménagement, la forçant contre le sol tiède, posant alors son pied nu sur sa joue moelleuse, dans un ricanement rauque. Cette pauvre pute n’avait décidemment aucune fierté. Plutôt que de la violenter encore, Helel décida cependant de jouer à un petit jeu avec Catalina. Elle était surement brisée mentalement, sachant que la fuite était impossible, mais maintenant que la chaleur du sexe n’agitait plus son bassin, elle pouvait réfléchir de façon rationnelle, peut-être se rebeller, si la soumission et la peur n’avaient pas raison d’elle.

« Une petite chienne devrait sortir la langue et haleter pour saluer son maître. » Dit le démon en ôtant son pied de ce beau visage, un sourire hautain sur les lèvres. « Aboie. Lèche ton maître comme le fait une petite chienne bien dressée. » Il désigna son corps, de son aine musculeuse jusqu’à sa mâchoire virile.

Helel s’approcha de sa victime, avant de lui passer la laisse sur le collier, comme il l’avait fait un peu plus tôt dans cette boite de nuit mal famée. Il sourit, frottant doucement sa queue contre le beau visage de Catalina, contre ses cheveux soyeux. Il comptait la souiller, jouir sur son corps jusqu’à la maculer de son foutre poisseux. Son beau visage, ses cheveux de jais. Tout.

« Tu es si belle. Tu mérites que je te fasse souffrir. » Il lui caressa tendrement le visage, et l’incita à ouvrir la bouche, pour venir y cracher sa salive haineuse. « Je vais encore te baiser jusqu’à l’inconscience, te pisser dessus, jusqu’ ce que tu me supplies par toi-même. Je vais te baiser à mort, ma petite chienne. »
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« Répondre #25 le: Janvier 22, 2018, 11:07:18 »

C’est avec un petit gémissement qu’elle se réveille. Hagarde, elle reste un instant sans bouger, sans ouvrir les yeux. Des images de son rêve flottent dans sa tête. Des images torrides, mais terriblement sales. D’y repenser, la veuve sent ses reins s’échauffer. Plaisir coupable. Elle ne pensait pas pouvoir avoir des fantasmes de ce genre. Elle ne se croyait pas capable d’aimer l’uro, ou d’être masochiste. Oh, elle savait qu’elle se soumettait régulièrement dans le sexe. Elle savait qu’elle aimait qu’on la maltraite un peu, qu’on la rabaisse. Mais là, ça dépassait toutes ses expériences passées.

Elle se retourna sur le lit, et marqua soudainement un temps d’arrêt. Elle n’était pas en nuisette, comme à son habitude. Son corps était légèrement engourdi, comme s’il avait trop servi. Et les draps, ils n’avaient pas le même parfum. Brusquement, la jeune femme se redressa, les yeux écarquillés. Ses prunelles firent le tour de la pièce, ne reconnaissant absolument pas cette chambre trop richement ornée. En baissant les yeux, elle remarqua les sous-vêtements. Très jolis, très confortables, mais qui ne couvraient absolument rien. L’éclat des joyaux lui attira l’œil un instant, avant que son cœur ne se serre d’inquiétude. Elle ne savait pas où elle était. Elle avait la désagréable impression de ne pas avoir rêvé cette nuit.

Elle descendit doucement du lit, posant ses pieds nus sur le tapis, et s’avança à petits pas vers la fenêtre. Elle ne parvenait pas encore à réaliser. Elle n’était pas chez elle. Elle n’était pas chez une connaissance. Le jardin qui s’étendait à perte de vue ne lui disait absolument rien. De plus en plus, la sensation, qu’elle n’avait pas fait un simple rêve salement érotique, se faisait oppressante.

Se détournant de la fenêtre -impossible de sauter pour s’échapper, c’était trop haut pour elle- Catalina revint vers le lit, tremblante. Elle cherchait quelque chose pour se couvrir, pour être décente à nouveau, et l’idée d’utiliser les draps effleuraient son esprit.

Elle sursauta quand, soudain, la voix mâle brisa le silence de la pièce. Elle se retourna d’un bond, prenant appui contre le lit pour ne pas tomber. Ses jambes flageolaient. Elle n’était pas sûre qu’elles la porte bien longtemps. Ses prunelles se fixèrent sur le démon qui se tenait dans l’encadrement de l’une des portes de la chambre. Sans qu’elle ne puisse contrôler ses yeux, ceux-ci caressèrent le corps nu d’Helel, s’arrêtant un peu plus longtemps sur son entrejambe, avant de remonter rapidement quand elle s’en rendit compte. Ses joues se colorèrent de rose, gênée, honteuse. Elle n’était pas particulièrement pudique, en temps normal, mais la situation la mettait mal à l’aise.

Quand il mentionna le collier qu’elle portait autour du coup, la veuve y passa les doigts. Elle ne l’avait pas remarqué en se réveillant. Elle rougit de plus belle et évita de poser ses yeux sur la laisse qu’il venait de faire apparaître. Et il ordonna. Comme dans son rêve. Non, comme dans ses souvenirs. Elle n’avait plus de doutes. Elle n’avait pas rêvé.

Elle ne pouvait pas bouger. Statufiée par ce constat, elle fut cependant vite ramenée à la réalité par le Grand-Duc. Elle tomba à genoux sur le sol, aidée par sa main ferme et sans pitié, et se retrouva bien vite la tête collée par terre, sous son pied. Comme si elle n’était pas son égale. Comme si elle était une chienne.

Non, elle était une chienne. Du moins, elle se sentait comme telle, hier soir. Les réminiscences de la veille se mêlaient à la situation présente, avant que son esprit ne se secoue. Avant qu’elle ne réagisse. Quand le pied s'ôta de sa joue, la brune se recula vivement. Elle avait peur de lui, et c’était compréhensible. Elle le désirait encore, malgré tout. Elle sentait ses reins se tordre au son de sa voix. Mais elle n’était pas prête à admettre qu’elle avait aimé se faire maltraiter, se faire humilier.

Reculée contre le lit, Cata ne pouvait pas aller plus loin. Elle serra les poings contre sa poitrine, maigre protection, et se raidit quand il approcha. Quand il accrocha la laisse à son coller. Elle était tétanisée, paralysée autant par les souvenirs qui se bousculaient dans sa tête, par le plaisir et la douleur qui s’en dégageaient, autant que par la crainte. C’était un démon, bordel. Avant la veille, elle ne savait même pas qu’ils existaient réellement. Et elle s’était fait prendre par une horde de ces créatures, passant des plus séduisants, comme Helel, aux monstres de cauchemars. Et elle avait aimé.

Elle ferma les yeux quand il frotta son sexe contre sa joue, contre son nez et ses lèvres, en essayant de rassembler son courage. Elle voulait dire non. Elle voulait s’affranchir de sa domination. Et elle n’y arrivait pas. Elle avait peur. Elle était perdue. Et surtout, elle avait toujours envie de lui. De son membre entre ses lèvres. De ses coups de reins brutaux. Et même de son urine, alors qu’elle n’avait jamais eu de penchants urophiles avant.

Toutes ses émotions se mélangeant en elle, ses pensées n’arrivant pas à se fixer, la brunette se laissa docilement faire quand il lui enjoignit d’un geste d’ouvrir la bouche. Elle frémit quand il y cracha à l’intérieur, avalant d’un geste mécanique. Déglutissant sans réagir.

Puis elle détourna la tête, alors que ses paroles éveillaient d’autres souvenirs, alors que cette sensation de désir remuait son estomac.

« Non, souffla-t-elle d’une voix hachée. Je vous en supplie, laissez-moi partir. Je ne dirais rien. J’oublierais tout ça. »

Comme elle oublierait la pointe de ses seins qui se dressaient au souvenir de ses humiliations la veille. Comme elle oublierait la ferveur avec laquelle elle s’était laissé pisser dessus dans les toilettes de la boîte de nuit. Comme l’entrain qu’elle avait mis à se laisser démonter comme une chienne.

« Je vous en prie, arrêtez, répéta-t-elle à nouveau. »

Elle ne voulait pas se laisser à nouveau aller. Elle ne se sentait pas capable de résister. Pas capable de masquer les réactions traîtresses de son corps nu.
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« Répondre #26 le: Janvier 25, 2018, 01:03:21 »

Certains se nourrissent de viande, d’autres de magie. Helel, lui se nourrissait d’âmes exceptionnelles, et du plaisir ainsi que de la crainte. Catalina était une femme exceptionnelle, et c’était bien là le moins que l’on puisse dire. Elle était superbe, pleine d’arrogance et de vices. Elle était la proie parfaite. Et en ce moment, elle puait la crainte, le désir. Comme par le fumet du nectar et de l’ambroisie, le démon était appelé, incapable, lui-même, de résister à ses pulsions.

« Oh, je vais finir par te tuer avec ma queue. » Dit-il tendrement, caressant la joue de sa proie. Etait-ce une blague, une menace ? Qui sait. Helel lui-même n’avait pas la réponse. Il ne répondait pas de ses actes, lui qui était d’habitude si composé malgré sa violence bestiale. « Je vais te baiser la gorge jusqu’à ce que tu te noies dans mon foutre et ma pisse, ou jusqu’à ce que tu en crèves d’asphyxie. » Ces affirmations le rendaient encore plus dur.

Elle pouvait le sentir, car il avait saisi sa main pour la mettre contre son chibre à moitié bandé. Il lui serrait le poignet si fort qu’elle aurait pu penser qu’il l’avait mise dans un étau. L’évidence s’imposait : si elle lui opposait la moindre résistance, il la baiserait vraiment à mort. Elle avait intérêt bien s’accrocher, si elle comptait survivre à cette séance. La première gifle lui imposa cette dure réalité.

« Tu n’oublieras jamais. Tu es un jouet maintenant. Quand tu auras été marquée au fer rouge, tu me serviras de pondeuse, jusqu’à ce que je ne veuille plus de toi. » Il tâtait la marchandise de ses grosses mains calleuses, de la poitrine jusqu’au cul. Il cherchait clairement un endroit à marquer d’une brûlure atrocement douloureuse, tandis qu’il forçait Catalina à le branler de ses deux petites mains. « Puis je te prêterai à mon ami. Il aime faire souffrir des petites putes, encore plus que moi. »

Ces démons aimaient voir les femmes serrer les dents, les yeux révulsés par la douleur. Ils griffaient, giflaient, frappaient sans retenue. Buar était le pire, et son acolyte lui avait promis de lui prêter ce nouveau jouet que tous à la soirée avaient désiré. Mais, ce serait après qu’Helel en personne ait pu profiter de sa nouvelle propriété. Violent, il agrippa Catalina par l’arrière du string et du soutien-gorge, tirant fort pour la soulever sèchement au-dessus du sol.

Le tissu tirait sur sa peau, la dentelle pressait contre son petit clitoris au niveau de l’entrejambe, et pour ce qui était de sa poitrine, ses seins étaient écrasés par les contours du triangle. C’était douloureux, pour sûr, et probablement humiliant. Il la tenait haut, comme harnachée par sa lingerie, son visage au niveau du sien. Sans ménagement, il la jeta sur le lit, l’envoyant s’écraser avec tant de force que le matelas moelleux ne put empêcher une certaine douleur due au choc.

« J’ai envie de nettoyer le fond de ta sale chatte à la pisse. Ça te dirait ? Dommage que je doive te foutre en cloque avant. » Il se positionna au-dessus d’elle, la tournant pour la mettre sur le dos. Il était menaçant, sexe pendant entre ses jambes, pointant vers le bas, vers la bouche de sa victime. Elle connaissait la suite, elle pouvait s’en douter. Il lui écrasa le visage de son aine touffue et musculeuse, la lovant contre ses poils et son sexe veineux, sans la laisser le prendre en gorge. Il lui caressa la gueule de sa queue, de ses burnes qui puaient le mâle en rut. « Ouvre. OUVRE ! » Ordonna-t-il en lui attrapant le crâne, prêt à lui briser la nuque si elle résistait.

S’il devait la crever sur place pour un peu de plaisir, il le ferait. Qu’elle meure.
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Peu farouche quand elle trouve quelqu'un à son goût, mais secrète quant à son passé.
« Répondre #27 le: Février 11, 2018, 07:17:56 »

Oh non, en effet. Malgré ses paroles, ses promesses pour fuir ce lieu, elle ne pourrait jamais oublier. Elle ne pourrait jamais chasser de son esprit les tortures charnelles qu’elle avait tant adoré. Elle ne pourrait jamais taire la faim qui la terrassait quand elle se souvenait du goût du sperme du démon qui la dominait. Et cette odeur qui la prenait aux tripes. Il était la luxure, son odeur réveillait ce nœud de désir au creux de ses reins.

Elle tressaillit sous les mains du Grand-Duc, mais elle ne répliqua pas. Elle s’affaira à le branler, entre terreur et appétence, essayant d’oublier ses paroles. Essayant d’oublier où elle se trouvait. Ce qu’elle faisait. Sans succès, évidemment.

Un glapissement lui échappa, entre surprise et crainte, quand il la souleva par les sous-vêtements aguichants qu’elle portait. Un hoquet de frayeur s’échappa de ses lèvres, puis de douleur alors que la dentelle martyrisait sa peau sensible. Elle ramena ses mains vers son buste, tentant de soulager ses seins de la pression, avant de lâcher un cri douloureux quand elle heurta le matelas qui s’affaissa sous la puissance employée pour l’y jeter. Des larmes perlaient dans ses grands yeux d’azur alors que le démon la retournait sur le dos, exposant sa vulnérabilité.

La douleur dominait après cet épisode. La douleur et la peur. Elle n’était qu’une marionnette entre ses doigts. A cet instant, elle plaignait les poupées gonflables si cela était leur quotidien. Même si ces sex-toys n’étaient pas vivants. Elle avait vraiment l’impression d’en être réduite à ce rang. Elle ne se trompait sûrement pas.

« Je vous en prie, pitié… Tenta-t-elle encore. »

Elle ne put continuer, ses narines inspirant profondément la fragrance virile qu’il dégageait en lui collant la tête contre son entrejambe. Elle ne pouvait pas se débattre. Elle ne pouvait pas lutter, de toute manière. Et même s’il l’effrayait, il l’attirait aussi, sans qu’elle ne puisse rien y faire. Elle avait envie de se soumettre, de se faire traiter de la sorte. Elle avait envie qu’il l’humilie, qu’il la maltraite. Qu’il l’honore de sa semence démoniaque.

Terrifiée -excitée aussi, par la prise sur sa nuque, par le membre imposant qui se pressait contre son visage- Catalina ouvrit grand la bouche, sortant la langue pour accueillir le démon. Incertaine, elle prit même l’initiative de l’aspirer, forçant pour qu’il passe la barrière de sa gorge, pour s’empale jusqu’à ce que ses lèvres effleurent les poils de son aine. La peur est aussi un excellent aphrodisiaque, surtout face à un démon de l’acabit d’Helel. La brune a bien conscience de ses actes, mais elle ne peut s’en empêcher. C’est comme si elle ne se rebellait que pour mieux être punie. Comme si elle avait pris goût à son masochisme la veille. Et même si sa raison lui hurlait de chercher à s’enfuir, de ne pas s’éterniser dans cette situation, son corps ne lui obéissait pas. Son corps se pliait à la volonté du Grand-Duc, se livrant sans retenue.

Ses lèvres aspiraient la chair tendre, massive, tentant de ne pas s’étouffer. Ses yeux larmoyaient. Ses joues rougissaient alors que son souffle se faisait erratique. Elle respirait par le nez, autant qu’elle pouvait, mais le sexe du démon était si épais que ce n’était pas suffisant. Presque comme un réflexe, ses mains s’agrippèrent aux fesses d’Helel. Pas pour le rapprocher plus encore, mais pour ne pas défaillir. Pour essayer de garder le contrôle de sa bouche avalant presque jusqu’à la garde ce monstre viril.

Elle commençait déjà à baver, faisant luire son menton qui frôlait les bourses pleines du Grand-Duc. Pourquoi se pliait-elle ainsi à ses ordres ? Pourquoi prenait-elle l’initiative de le sucer -non, de l’avaler- de cette manière ? Pas seulement à cause de la crainte. Loin de là. Même si elle refusait de se l’avouer, en pleine possession de ses moyens, Catalina aimait ça. Tout simplement.
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« Répondre #28 le: Février 12, 2018, 10:44:29 »

Les poupées gonflables ne sont pas vivantes pour se plaindre de ce qu’elles subissent. Pour Helel, Catalina n’était de toute façon rien d’autre qu’un jouet. Il se moquait bien de la casser en l’utilisant. Elle n’était qu’un outil pour qu’il puisse passer sa fureur. Et en même temps, elle réveillait en lui ce besoin de détruire, de faire mal à quelqu’un.

« Mhhhh, ouaiiiiis ! »
Souffla le démon, qui se faisait plaisir avec la gorge de Catalina, l’étouffant dans ses poils pubiens alors que son sexe se pliait légèrement pour être bien emmitouflé. C’était bon, mais pas suffisant. Il avait passé le stade du plaisir sexuel, ce qu’il voulait désormais, c’était entendre à quel point son esclave était tombé bas. « Parle, esclave. Dis-moi à quel point tu es heureuse d’être un urinoir. »

Il s’extirpa d’entre ses lèvres, lui étalant sa salive visqueuse sur la gueule, la même salive qui avait rendu la gorge de Catalina si bonne à baiser. Helel se branlait contre le visage de sa soumise en poussant de longs râles de plaisir, prêt à jouir à tout moment. Ses esclaves avaient soigneusement lavé et préparé Catalina, et voilà qu’il l’avait souillée en à peine quelques minutes.

« C’est ça que tu veux ? De la pisse bien chaude sur le visage ? » Demanda-t-il en laissant reposer le bout de son gland sur le front de l’humaine, toujours à quatre pattes au-dessus d’elle, la menaçant de son poids, prêt à l’étouffer à mort. Elle était foutue, condamnée à vivre comme une cuvette sans aucun respect pour elle-même, ou à se complaire dans la frustration de savoir qu’aucun humain normal, qu’aucune nuit aussi torride soit-elle, ne pourrait plus jamais la contenter. « Allez ma jolie, demande-la, si tu veux être une bonne petite cuvette. Si tu aimes ça. » Il la caressait tendrement d’une main et de son sexe, lui glissant lentement sur les lèvres.

Helel trouvait le passage entre ses lèvres, dans sa petite bouche. Il y introduisait le bout de son gland, la laissait laper et déposer de tendres baisers sur son sexe. Il voulait qu’elle le supplie d’être souillée, pire encore que de subir en protestant. Elle ne pouvait plus faire comme si toutes ces humiliations la dégoutaient, car son bourreau ne lui donnerait plus rien, sans qu’elle le lui demande. Comme la pute qu’elle était. Une sale chiotte vivante.

« Nous allons jouer à un petit jeu, toi et moi. » Dit-il, d’un ton amusé. Il était rare de l’entendre aussi mielleux, et cela devait laisser présager bien des choses à Catalina. Helel aimait rabaisser ses amantes. Mais ce qu’il aimait le plus, c’était qu’elles se rabaissent d’elles-mêmes, qu’elles admettent leur infériorité, leurs vices et leur honte. « Est-ce que tu vois ce joli collier autour de ton cou ? Il va commencer à se resserrer, de plus en plus. »

C’était lent, très lent. Il faudrait peut-être cinq bonnes minutes avant que l’humaine commence à suffoquer réellement. Néanmoins, elle pouvait déjà sentir que le collier l’empêchait de respirer sans une certaine gêne, qui se ferait de plus en plus handicapante. Catalina devait s’en douter : le salaud qui avait juré de l’engrosser ne se priverait pas pour autant de la tuer, si elle échouait à ce petit jeu.

« Et il ne cessera de d’étrangler que lorsque tu m’auras fait me vider sur ton beau visage. » Il lui caressait la joue en stipulant ses règles. Helel était resté vague sur ce que « se vider » signifiait, curieux de voir comment le prendrait Catalina. « Est-ce que ça te fait mouiller, petite conne ? Tu vas mourir pour ton maître, si tu ne te dépêche pas. » Il sourit, lui caressant affectueusement les cheveux.
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« Répondre #29 le: Février 17, 2018, 02:17:32 »

L’humaine était bien démunie face à un démon de la trempe d’Helel. Aussi séduisant que violent, aussi délicieux que brutal, elle n’avait aucune chance de lui résister bien longtemps. Et elle cédait même plutôt vite, ses pulsions charnelles prenant le dessus sur sa raison. Non, Catalina n’était pas une femme qui résistait longtemps quand elle avait un aussi beau spécimen face à elle. Quand elle avait autant de plaisir que de douleur à disposition. Et malgré la honte qui dominait dans sa tête lorsque la raison prenait le dessus, elle se retrouva bien vite à ne plus penser qu’à ce chibre énorme qu’elle aspirait goulument.

Ce n’était toutefois pas suffisant pour le démon, qui rajouta des exigences. Des exigences qui empêcherait la veuve de se rassurer en disant qu’elle avait été forcée. Des exigences qui dévoileraient la faiblesse omniprésente de la jeune femme face à ces pratiques dépravées. Et si le choc de cette demande la fit se raidir un temps, l’odeur du sexe lubrifié glissant contre son visage, entre ses lèvres, la rappela bien vite à ce désir qui flambait au creux de ses reins. Son esprit capitula, incapable de rivaliser avec son amour de la luxure.

Elle ouvrit la bouche pour le supplier, ainsi qu’il le demandait, mais il la prit de court en proposant un jeu. Un jeu pervers avec deux issues possibles. La mort par strangulation, ou la satisfaction de sentir le Grand-Duc se vider sur elle. Se vider comment, d’ailleurs ? Elle ne savait pas ce qu’il entendait par là, mais à en juger par la chaleur qui se diffusait en elle, que ce soit son urine ou son sperme elle serait tout aussi ravie.

« Oui, soupira-t-elle alors qu’elle sentait la tension minime du collier autour de sa gorge. Je-Je veux… Je veux plaire à mon maître, bégaya-t-elle légèrement. »

Ses mains se mirent à agir de leur propre chef, ou bien en réponse avec les désirs profonds de la brune, et vinrent encercler le membre rigide. Elle leva un regard troublé vers Helel, assombri par le désir, mais aussi par la panique à l’idée de mourir si elle ne réussissait pas à le satisfaire.

« J’aimerais tout ce que vous m’offrirez, continua-t-elle, alors que ses mains le branlaient. Je suis une chienne. Une simple cuvette pour votre sperme ou votre urine… »

Elle haletait en sentant que le collier se resserrait inexorablement à mesure que les secondes s’écoulaient. Ses lèvres entreprirent alors de continuer leur travail, revenant se souder à cette hampe massive, l’aspirant, la mordillant légèrement, la faisant pénétrer plus profondément. Vulnérable, Catalina n’en était pas moins une très bonne suceuse, elle le savait. Elle aimait prodiguer des fellations à ses partenaires, et son entraînement se ressentait dans la manière experte qu’elle avait de le gober, de l’introduire plus loin qu’elle ne l’aurait cru possible. Sa langue se frottait contre la chair veinée, son nez s’enfouissait dans la toison sombre du démon. Ses doigts caressaient, serraient, massaient les bourses pleines. Elle salivait abondamment, mais il fallait bien ça pour laisser ce sexe démesuré envahir sa gorge maltraitée.

« J’aime vôtre goût… Je ne suis née… Que pour vous servir… Ainsi que vous l’entendez, souffla-t-elle en laissant ses mains étaler sa salive le long de la verge. »

Sa langue sortit de sa bouche, venant laper le gland, se glissant contre la chair sensible, agaçant les aspérités. Elle était déterminée à ne pas mourir, malgré le souffle qui se raréfiait entre ses lèvres. Elle sentait ses joues rougir, autant sous le désir que sous la difficulté à respirer. Ses mots étaient saccadés, mais son regard exprimait toujours cette excitation inavouable.

« Je… Je vous en prie… A-Arrosez-moi de… De votre foutre… De votre pisse… Maître… »

La panique montait, aussi inexorablement que le collier, mais ne surpassait pas encore son désir de luxure, son envie de se faire malmener, recouvrir comme la dernière des chiennes. Peut-être même que son vice serait plus fort encore que la peur de mourir. Elle était pitoyable, et en même temps, elle se montrait tout à fait délicieuse à s’occuper de son maître avec autant de ferveur.
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