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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Let's dance, all night long (Connor)  (Lu 2328 fois)
Catalina Taylor
Catin Taquine <3
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Riche veuve, par treize fois, qui s'est exilée à Seïkusu et qui investit dans différents secteurs d'économie de la ville.
Peu farouche quand elle trouve quelqu'un à son goût, mais secrète quant à son passé.
« le: Mai 11, 2016, 10:13:49 »

La soirée était bien avancée. Faisant abstraction des bavardages de ses amies autour d’elle, Catalina porta sur regard sur le barman. D’un geste, elle lui demanda s’il pouvait la resservir. Ce qu’il fit, avec un sourire charmeur. Répondant à son sourire, la brunette trempa ses lèvres dans la chope de bière qu’il avait posée devant elle, et son attention revint à ses amies.

Elles étaient dans un bar depuis dix-neuf heures, déjà, et l’établissement fermait dans une petite heure. Il était presque minuit. Bientôt, Jessie, la plus jeune de leur groupe, décida de se rentrer. Elle travaillait tôt, le lendemain, et ne souhaitait pas être trop fatiguée. Elle lança alors le signal du départ. Une à une, les amies de la veuve prirent congé, et elle finit par se retrouver seule. Mais elle n’avait pas vraiment envie de rentrer dormir, pour sa part.

Terminant son verre, elle laissa quelques billets sur le bar pour le barman, y ajoutant un généreux pourboire, et elle sortit du bar. Le talon aiguille de ses escarpins claquait contre le pavé alors qu’elle remontait la rue. Elle n’avait aucune destination particulière en tête, et se laissait guider par le hasard. Ajustant la bretelle de son sac à main sur son épaule, elle observa la rue dans laquelle elle venait d’entrer. Au bout, presque au tournant, elle y avisa une enseigne clignotante. Curieuse, elle s’en approcha, et constata que l’établissement était en fait un night-club.

Hésitant un instant, elle finit par jeter un coup d’œil à la vitrine de la boîte de nuit pour vérifier sa tenue. Elle avait fait plutôt sobre, ce soir, et portait un jean délavé, déchiré aux genoux, assorti à un petit chemisier blanc de style paysan dont le col glissait et dévoilait une épaule ronde et pâle. Elle avait un soutien-gorge de dentelle rouge, dont la bretelle ressortait sur son épaule peu hâlée, et le tanga assorti, même si ce dernier ne se voyait que lorsqu’elle s’accroupissait. Mettant un peu d’ordre dans sa crinière sombre, elle sortit le rouge-à-lèvre de son sac et l’appliqua sur ses lèvres, corrigeant le maquillage qui s’était peu à peu estompé au fil de la soirée.

Les nuages qui cachaient la lune se décalèrent, et l’astre l’éclaira alors d’un halo presque divin. Etouffant un rire, et secouant la tête pour chasser les brumes de l’alcool qui occupaient un peu son esprit, la brunette poussa la porte. Le vigile à l’intérieur l’observa d’un drôle d’air, mais il ne fit rien pour la repousser. Elle en déduisit que l’entrée était ouverte à tous. Elle se présenta au comptoir, et sortit quelques billets pour prendre son entrée. Déposant son perfecto de cuir noir, posé sur son bras, et son sac à main dans les vestiaires, récupérant le petit ticket pour les retrouver en sortant, elle fourra les billets qu’elle avait pris et son téléphone dans une poche arrière de son jean. Elle passa alors au second vigile, qui vérifia son ticket avant de s’écarter pour la laisser passer après avoir appliqué un tampon d’un rouge sombre sur le dos de sa main droite.

Elle poussa alors la seconde porte, et la musique qui était jouée l’entoura, submergeant le silence presque oppressant qui régnait dans le hall. Elle fit quelque pas à l’intérieur, et repéra le bar. Elle alla s’y installer, préférant observer la faune avant de se lancer. Catalina ne savait pas vraiment quoi faire de sa soirée, et ramener un flirt pouvait s’avérer intéressant. Avec un sourire charmeur, elle commanda une bière au bar, et posa ses fesses rebondi sur un tabouret haut. Quand le barman l’aurait servie, elle pourrait observer à loisir avant de se décider à rester ou à partir.
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« Répondre #1 le: Mai 11, 2016, 10:47:29 »

« Le Septième Cercle », malgré ce qu’un vigile un peu trop laxiste pouvait laisser imaginer, était un endroit des plus fermés. Peu de gens pouvaient se targuer d’y rentrer. On ne laissait pas le moindre homme trouver sa place ici, et l’on acceptait que les femmes qui avaient cette petite étincelle dans le regard. Aussi Catalina ignorait-elle le grand honneur qu’on lui faisait, en lui offrant le droit d’entrée.

Car l’endroit était un repaire bien caché, qui regorgeait de démons et autres créatures, en visite sur la Terre. Les apparences n’étaient maintenues que par soucis de discrétion, mais il n’était pas rare que les habitués du club dévoilent leur véritable forme, lorsque la nuit devenait noire. Car, si aucun homme et peu d’humaines pouvaient pénétrer dans les lieux, c’était pour une raison simple.

Un mélange de curiosité et de malchance (ou peut-être bien de chance) avait mené Catalina à la porte, où le gardien avait jugé qu’elle ferait un met de choix. Elle serait encore la seule humaine de tout le night-club, à cette heure bien jeune. Il ne donnait pas cher de son cul, d’autant plus que le gratin de l’Enfer s’était rassemblé en cette soirée, et que tous les diables des enfers se seraient damnés une fois de plus pour une séduisante proie comme Catalina.

« Balzo’or a laissé rentrer une humaine. » Constata Buar, se caressant la barbe d’un air amusé. « Je peux la sentir, d’ici. »

Helel sourit. Il était posé à une table, près de la piste de danse où succubes et démons entamaient des ondulations vulgaires et obscènes, se livrant sans retenue les uns aux autres. Selon l’angle de vue, on aurait pu voir l’endroit comme un lieu affreusement dépravé, ou un des rares clubs de la ville qui respirait la sensualité. La chorégraphie des danseurs et de leurs partenaires avait quelque chose d’électrisant, et ils ondulaient tous de façon presque impossible.

La musique était celle des humains, mais ses réverbérations, ses échos, avaient quelque chose d’étrange, d’entêtant. Il y avait de la fumée, qui jaillissait de sous le sol par de minces espacements, elle était rouge, parfois bleue, mise en valeur par les lueurs des projecteurs, qui oscillaient d’une couleur à l’autre. D’un doux sourire, le barman répondit à Catalina. C’était un jeune homme aux longs cheveux noirs, et aux yeux de jade, qui versa une pinte à la nouvelle venue, avant de repartir jongler entre plusieurs bouteilles de marques inconnues, servant des cocktails aux inexplicables couleurs à d’autres clients.

« Elle me plait bien. » Gronda Helel en se levant lentement, délaissant la compagnie de sa petite bande. Ils étaient tous vêtus à la façon des habitués de tels clubs. T-shirts moulants, pour eux qui étaient bâtis comme des armoires à glace, et pantalons assez flexibles pour permettre de suivre les déhanchés de leurs danseuses. « Je vous en donnerai peut-être un morceau, si elle se rebiffe un peu trop. »

Quelle question. Il espérait qu’elle chercherait à résister un peu. Il commencerait par la séduction, la trainerait sur la piste, mais transformerait bien vite une agréable valse en une avalanche de brutalité. Catalina, qu’elle soit chanceuse ou tout l’inverse, serait l’attraction principale de cette petite fête. Sans doute ne comprendrait-elle pas sa chance tout de suite. Mais elles s’inclinaient toutes, en couinant, le moment venu.

Le colosse fit son chemin jusqu’au bar, observant avec un sourire les fesses de sa proie qui appuyaient moelleusement sur le cuir rembourré du tabouret. Il n’avait aucune gêne, et ne se fit pas prier pour poser sa lourde main, rêche et brulante, contre l’épaule dénudée de Catalina. Lorsqu’elle se retourna vers lui, il lui lança un léger sourire.

« Une petite danse ? » Souffla simplement la voix du tigre, résonnant avec force malgré le volume de la musique, qui faisait presque trembler le sol. La main qui massait l’épaule de la jeune femme, glissa un instant, la délaissant finalement pour présenter une paume ouverte, comme une invitation à ce que Catalina vienne se déhancher contre l’énorme monstre qui semblait lui proposer un agréable flirt, mais avait pour intention de la détruire sauvagement. « C’est mieux que de boire. » Minauda-t-il en désignant la piste de sa main libre.
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« Répondre #2 le: Mai 12, 2016, 05:30:05 »

Aussitôt qu’elle fut servie, la veuve trempa ses lèvres dans la bière pour en avaler une gorgée, rafraîchissant son corps que la chaleur de la boîte de nuit commençait à atteindre. Mais elle n’eut pas le temps de faire plus. Elle n’avait même pas encore tourné la tête pour observer la population présente dans le club qu’une grande main chaude glissa sur son épaule. Elle pivota alors le buste pour voir à qui appartenait cette main, et marqua un instant d’arrêt en levant les yeux vers son prétendant. Il était grand, et costaud. Diablement sexy aussi, avec ce tee-shirt moulant qui dévoilait tout de ses muscles saillants. Elle se prit à sourire, lorsque les doigts qui caressaient sa peau nue glissèrent, et hocha la tête. Il semblerait qu’elle n’ait même pas besoin de faire un geste pour attirer à elle un spécimen fort appréciable de l’espèce mâle.

« Avec plaisir, souffla-t-elle en posant sa main tamponnée sur la paume ouverte de l’homme. »

Glissant du tabouret avec élégance, délaissant sa pinte pour l’instant, la brunette sourit en accompagnant son cavalier sur la piste de danse. Si c’était tout le temps comme ça, elle songerait à revenir plus souvent. Le cadre était sympathique, la musique super, et les clients étaient séduisants. Ou du moins, elle était tombée sur l’un des plus beaux hommes qu’elle eut jamais vu.

Profitant de ce que la musique jouée impliquait des danses sensuelles, la brunette rapprocha son corps de celui du colosse, glissant sa main hors de la sienne pour mieux la poser contre son flanc. Elle déhancha doucement ses reins, suivant le rythme du son qui les enveloppaient, et sourit plus largement.

« Je m’appelle Catalina, au fait, glissa-t-elle à son compagnon en se hissant sur la pointe des pieds, collant sa poitrine arrogante contre son torse puissant. Vous venez souvent ici ? »

Elle était loin, très loin, d’imaginer ce qui l’attendait à cette soirée. Elle se pensait chanceuse, d’avoir attiré l’attention d’un aussi bel homme, et se félicitait de ne pas être rentrée directement. Quelle erreur ! Mais pour le moment, la brunette profitait. Elle se frottait parfois contre son prétendant, un sourire aguicheur étirant ses lèvres pleines, et se laissait porter par le rythme sensuel de la musique. Elle ne faisait pas attention à ce qui se passait autour d’eux. Elle n’avait pas encore eu le temps d’observer les autres personnes présentes, ni même de comparer le club à une boîte libertine. Tout ce qu’elle savait, c’est que la bière était bonne, et fraîche, que la musique était faite pour séduire et que Le Septième Cercle abritait un homme remarquablement séduisant.

Ondulant son corps au rythme imposé par la musique assourdissante, Catalina posa sa seconde main contre le torse musclé de l’homme, levant les yeux vers lui et soutenant tranquillement son regard. Dieu, qu’il était beau. Sans aucun doute l’un des plus beaux qu’elle ait vu et connu jusqu’à présent. L’un des plus costauds aussi. Sous ses doigts, elle sentait les muscles jouer quand il bougeait. Par rapport à lui, elle paraissait frêle et fragile. Mais elle appréciait ça. Contrairement à ce que sa silhouette supposait, la veuve aimait les hommes forts et imposants. Quand elle était en présence de l’un d’eux, elle se sentait charmée, et poussée à le séduire, comme si son instinct de reproduction primaire prenait le dessus.

N’ayant d’yeux que pour le colosse, la brunette s’aperçut que la musique changeait doucement, passant d’un rythme sensuel à quelque chose de plus brut, plus agressif, mais toujours dans la même veine, à savoir une musique suggestive, titillant les instincts qui poussait les hommes et les femmes à se rapprocher, à se chercher pour se séduire.
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« Répondre #3 le: Mai 12, 2016, 06:16:28 »

La jeune femme n’avait pas l’air bien farouche. Il fallait dire que peu de femmes l’étaient, lorsque le beau diable décidait de se les approprier. La petite salope devait s’imaginer qu’elle pourrait flirter un instant, et même, pourquoi pas, s’en tirer avec un numéro de téléphone et un baiser. Helel ne voulait rien de tout cela, cependant, et comptait offrir une soirée bien plus riche en émotions à sa cavalière.

Il n’y avait pas véritablement de retenue dans les gestes de Catalina, qui se fondait parfaitement dans la masse, quoiqu’elle fût habillée de façon un peu plus sobre que la plupart des autres putes infernales qui peuplaient le night-club. Helel, malgré sa carrure monstrueuse et l’aspect rigide de son corps, était parfaitement capable de suivre le déhanché de la jeune femme, ondulant puissamment du bassin contre elle. Elle lui faisait perdre patience.

Helel n’avait eu d’yeux que pour le cul moelleux de Catalina, mais il se rendait bien vite compte que l’humaine n’avait rien à envier à la moindre succube présente. Son buste s’écrasa contre le torse musculeux du colosse, qui sentit la température monter dans son corps déjà brulant. Il avait une irrépressible envie de lui agripper la poitrine, et de la gifler pour lui arracher de petits couinements de plaisir, comme de douleur.

« Helel. »
Répondit le colosse, se présentant sous son nom de démon, se moquant bien de l’exotisme d’un pareil prénom. « Rarement. » Murmura-t-il contre les lèvres de la jeune femme, se faisant insistant de ses lourdes mains, posées juste au dessus des fesses de Catalina, et au creux de son dos, la guidant dans un déhanché qui l’amenait de plus en plus bas, avant de remonter lentement. « Je ne viens que pour les grands évènements. » Il sourit légèrement.

Et l’évènement en question serait un viol collectif brutal sur la piste de danse. Mais pour l’instant, Helel laissait la confiance s’instaurer, laissait le feu naître dans l’esprit de Catalina. Il ne voulait pas inviter tous ses semblables à la détruire aussi tôt. Il était important que l’humaine soit tiraillée entre l’envie et la peur, entre le plaisir et l’envie de fuir.

Il lui répondait par des sourires séducteurs, teintés d’arrogance. Catalina se savait belle et séduisante, son corps étant un obscène appel au sexe, à la reproduction. Helel devinait ces larges hanches faites pour accueillir une descendance, et cette poitrine faite pour allaiter. La jeune veuve était une insulte à la pudeur, mais le beau diable l’était tout autant.

Fort heureusement pour les instincts primaire de Catalina, Helel comptait l’engrosser avec force, qu’elle le veuille ou non, et satisfaire ce que désirait son corps de femme, qu’elle acquiesce ou non. Aussi, se sachant tout aussi beau et séduisant que sa partenaire, le colosse la suivait dans ses gestes, prenant parfois contrôle de la danse, l’obligeant à se plier plus fort ou à onduler plus franchement contre lui. Il ne la touchait pas franchement, restant à l’orée de ses fesses, effleurant sa poitrine de son torse. La musique appelait à autre chose, à enfin commencer les véritables festivités

« Quelle petite salope, ma parole. » Minauda une voix presqu’aussi tonitruante que celle d’Helel. C’était un autre colosse à la chevelure mi- longue, blond comme un lion, barbu et au physique quasiment identique. Buar, car c’était son nom, avait décidé de s’ajouter à la petite danse. Il passa derrière Catalina, ronronnant presque immédiatement en sentant le moelleux de ses fesses lui écraser la verge. « Ha ha ha ! Pas bouger. » Murmura le félin en posant sa main sur le cul de Catalina, en une claque sonore.

« Je crois qu’on va bien s’amuser, tous ensemble. » Helel n’avait pas dit tous les deux, pas tous les trois. Non, il y avait après tout, toute une audience à satisfaire. Ne cherchant plus trop à se retenir, le géant vint poser ses mains sur les pans de la chemise de Catalina, qu’il déchira d’un coup sec, exposant son soutien-gorge affriolant à la vue de tous. « Ooooh, joli emballage. » Le rêve devenait un fantasme cauchemardesque pour la veuve, qui était absolument coincée entre les deux masses. Ils se jouaient de ses tentatives pathétiques pour les repousser, et lui giflaient fesses et seins, sans délicatesse. « Tu ne préfères pas cette danse, ma jolie ? » Ils l’obligeaient à continuer son déhanché, la guidant de leurs prises fermes.
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« Répondre #4 le: Mai 12, 2016, 08:42:38 »

Même s’il n’en faisait pas usage dans l’immédiat, Catalina sentait la puissance latente d’Helel à la manière qu’il avait de guider son corps alors qu’ils dansaient. Helel, c’était un nom bien incongru ici. Catalina n’était pas non plus très courant, au Japon, mais le prénom de son partenaire évoquait plus des racines hébraïques. N’était-ce pas, d’ailleurs, l’équivalent en hébreux du nom de Lucifer ? En observant le colosse, la veuve se dit qu’il portait plutôt bien son nom. Si elle avait dû imaginer l’apparence du diable, elle n’aurait certainement pas choisi mieux. Il avait cet air prédateur et dangereux qui lui collait à la peau, comme une aura. Et il était tellement séduisant que c’en était indécent. Au même titre que sa façon de guider l’étreinte, que ses lèvres si près des siennes.

La brunette ne le lâchait pas du regard, esquissant même un petit rire quand il affirma ne pas venir souvent, uniquement pour les grandes occasions. Ainsi, c’était une grande occasion, ce soir. Une bonne chose à savoir. Quand le rythme de la musique changea progressivement, elle suivit elle aussi, laissant son corps répondre de lui-même à ce que sous-entendait la mélodie. Elle avait chaud, mais dans le bon sens du terme. Helel lui donnait chaud. Collée contre lui, suivant les ondulations de son corps puissant, elle se sentait bien, et n’attendait que de bonnes choses pour la suite de la soirée.

Ou au moins, elle les attendait jusqu’à ce qu’une autre voix vienne couvrir la musique et qu’un second corps brûlant se colle dans son dos. Surprise, elle ne lui tint pas rigueur de ses paroles dans l’instant, préférant tourner la tête, balayant le torse d’Helel de sa crinière sombre, pour apercevoir le propriétaire de cette voix mâle. Elle ne put que constater qu’il s’agissait d’un second colosse, blond, avant qu’il ne claque ses fesses en lui intimant de ne pas bouger. Elle voulut se dégager malgré tout, n’ayant décidément pas signé pour ça, mais le premier reprit la parole, attirant de nouveau l’attention de la veuve.

Elle ne se sentit plus aussi bien qu’avant. L’inquiétude courait dans ses veines, et elle retira ses mains du corps de l’homme avant de chercher à le repousser. Mais il fut plus rapide, et il agit en premier, déchirant largement le chemisier qu’elle portait, exposant la vue de sa lourde poitrine prisonnière de son carcan de dentelle. Catalina déglutit rapidement, cherchant à rabattre les pans du chemisier sur son buste, et son dos s’appuya contre le deuxième colosse derrière elle. Elle était coincée entre les deux, et ne faisait clairement pas le poids pour s’en sortir.

« Arrêtez ça, gronda-t-elle d’une voix basse, camouflant du mieux qu’elle le pouvait sa panique grandissante. »

Mais elle ne pouvait rien faire d’autre que subir alors que les deux hommes s’amusaient avec elle. Ses mains, posées contre le torse d’Helel, tentaient de le repousser. Cette situation lui plaisait de moins en moins. Elle avait déjà vécu une situation pareille. La seule différence, c’est que cette fois ses agresseurs étaient sexy à se damner, semant ainsi la confusion dans l’esprit de la brune.

« Non, je préférerais retourner au bar et finir ma pinte, ironisa-t-elle malgré elle, maigre protection contre l’angoisse qui lui serrait le cœur. »

Elle s’était raidie entre les deux, appréciant moyennement les libertés qu’ils prenaient. Ses prunelles affolées s’étaient portées au-delà de leur petit trio, cherchant un vigile pour lui venir en aide. Mais autour d’elle, il n’y avait que des couples qui dansaient de façon indécente, qui leur jetaient des coups d’yeux malicieux. Pas la moindre trace d’un agent de sécurité auquel elle aurait pu faire appel.

« Arrêtez ça, répéta-t-elle d’une voix plus forte, en ayant du mal à cacher la panique qui grimpait en flèche. Arrêtez, et je jures de n’en parler à personne. »

Même si elle brûlait d’envie de les dénoncer aux autorités. Les souvenirs de sa précédente agression n’aidaient pas non plus à la faire rester sereine. Elle cherchait à s’échapper de leur étreinte, mais ils la maintenaient trop bien, en jouant avec son corps comme s’il s’agissait d’une peluche. Non, d’un sex-toy plutôt. Elle n’aimait pas du tout, du tout, ça. Et plus elle essayait de se dégager, plus les mains du colosse -derrière elle- se faisaient empressées. Elle le sentait chercher à s’approprier sa croupe comme s’il s’agissait d’un jouet. Elle le sentait se presser contre elle pour lui faire ressentir la forme de son sexe au travers des étoffes.

Etait-il en érection, d’ailleurs ? Parce qu’il était sacrément impressionnant, comme ça. Non, ce n’était pas le moment de songer à cela. Ses doigts se recourbèrent sur le tee-shirt moulant d’Helel, cherchant à le griffer pour l’écarter, alors que les mains de l’autre homme venaient déboutonner son jean afin de passer ses mains entre sa ceinture et sa peau nue.
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« Répondre #5 le: Mai 12, 2016, 09:40:49 »

La petite humaine avait quelque chose de presque adorable dans le regard, tentant vainement de dissuader les deux brutes épaisses qui s’emparaient de son corps. Un temps, elle avait cru être l’égale de ce fauve, avant de réaliser qu’elle n’était qu’un petit chaton au milieu de la ronde. Ses petites mains paraissaient démesurées face aux immenses paluches d’Helel.

Il était brusque et brutal, mais lorsque Catalina tenta de rabattre ses mains sur sa chemise, le démon réagit en lui serrant doucement les poings. Ce qui contrasta avec la force dont il fit preuve pour déchirer la jolie chemise de sa proie, faisant sauter les boutons et craquer le tissu comme si de rien était. Elle essayait de résister, coriace pour une petite humaine, mais cela ne faisait qu’exciter les colosses assoiffés de sexe.

« J’adore quand elles résistent. » Minauda Helel, écrasant la séduisante jeune femme de sa musculature parfaite, faisant rouler ses abdos en béton contre le moelleux de son petit ventre tout doux. Quel confort, quel plaisir, il en avait presque envie de la traiter avec délicatesse. Presque. « Bouge ce gros cul pour nous, sale pute ! » Ordonna le fauve en offrant au soutien-gorge le même traitement qu’il avait offert à la chemise. Il plia l’arceau, déchira les baleines d’acier comme si elles étaient de la soie, et sans blesser Catalina. « Putaiiiin. » Siffla le salaud en observant ces réservoirs à lait, prêts à craquer.

Ca, elle allait parfaitement pouvoir nourrir tous les petits démons qu’Helel inséminerait dans son adorable petit ventre. Mais, tant que Catalina n’avait pas été engrossée, le beau diable pouvait bien se permettre de maltraiter un peu cette poitrine parfaite. Il l’agrippa de sa main rêche et impitoyable, soupesant un sein, puis l’autre, avant de les gifler brusquement. Magnifiques.

« Ça c’est un corps de bouffeuse de bites, un bon corps de salope comme je les aime. »
Ronronna Helel en donnant un magnifique coup de bassin contre le bas-ventre de Catalina. Le même coup de bassin qui l’avait fait frissonner peu de temps auparavant, et qui lui jeta les hanches, le cul, contre le sexe énorme de Buar, qui riait en malaxant avec rudesse les fesses offertes. « Arrête de faire la prude, salope, si tu es venue ici c’est pour te faire défoncer. Et ne t’en fais pas, on va tous te passer dessus. » Tous, jusqu’au dernier…

Il n’y avait aucun secours pour Catalina. Les succubes qui la voyaient se faire brusquer par les deux mâles, lui jetaient des regards plein d’envie, et les mâles sur la piste agrippaient fermement les courbes de leurs partenaires en mordillant leurs lèvres à la vue de son buste dénudé. Elle pouvait maintenant sentir que tous et toutes s’étaient ligués contre elle, qu’ils allaient la violer à tour de rôle et lui faire passer la meilleure soirée de sa vie.

« Ferme la et danse pour nous, salope. » Ordonna Buar en faisant claquer sa puissante main contre le cul moelleux de Catalina. « Danse, je t’ai dit ! » Il la dénudait en même temps, faisant tomber son pantalon, s’offrant la chair délicate de son cul. Et son énorme bite, au travers des vêtements, trouva sa place toute indiquée entre les fesses de la jeune femme. Rien qu’elle ait un jour pu connaître, un mandrin qui lui promettait autant de douleur que de plaisir.

Les mains de Catalina étaient certes dotées d’ongles aiguisés, mais elle ne faisait que racler doucement la peau d’Helel, glissant contre ses muscles monstrueusement puissants, faisant soupirer le beau diable. Lui aussi avait un début d’érection, presque aussi long que la cuisse de sa victime, et d’une grosseur à la faire pâlir de terreur, et rougir d’envie. Comme toutes les chiennes avant elle, Catalina commencerait par prendre panique, avant de s’empaler d’elle-même, de la dévotion dans le regard.

« Sale pute, c’est toi qui nous provoque avec ce corps de chienne. » Helel gifla encore la magnifique poitrine, comme pour punir la chienne, et lui enserra le cou de sa poigne autrefois tendre et rassurante. Il enfonça ses doigts dans la chair moelleuse, coupant légèrement l’afflux sanguin sans écraser la trachée, permettant à son amante de respirer et de parler. « Tu es venue ici pour te faire baiser, et nous allons tous te baiser. » A ces mots, quelques curieux s’approchèrent de la scène, essayant d’attraper un sein ou un petit morceau de cette peau délicate. « Maintenant, continue à danser, ou je te ferai vraiment souffrir. » Cet ordre ne se discutait pas. « Danse contre moi. »
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Peu farouche quand elle trouve quelqu'un à son goût, mais secrète quant à son passé.
« Répondre #6 le: Mai 13, 2016, 08:26:38 »

Résister ne menait à rien, dans l’immédiat. Tout ce que pouvait faire la brune était contrecarré par la puissance des deux hommes qui l’encadraient. Elle se sentait plus vulnérable que jamais, et n’aimait pas du tout cette sensation. Elle hoqueta en le sentant détruire son soutien-gorge comme si c’était du papier, consciente de la force qu’il avait et dont il se retenait pourtant de faire usage sur elle. Malgré les baleines d’acier brisées, il ne l’avait même pas éraflée. Elle s’en serait presque sentie flattée, qu’il fasse attention à elle comme à une petite chose fragile, si la situation s’était avérée différente.

Mais bien vite, la panique revint en force et elle grimaça quand le colosse face à elle maltraita sa poitrine. Elle aurait voulu rester roide entre les deux hommes, mais les libertés qu’ils prenaient avec elle l’en empêchait. Elle pouvait toujours chercher à ruer, elle n’arriverait pas à se dégager. Humiliée par les termes crus qui étaient employés à son encontre, Catalina n’avait cependant pas cinquante solutions. Elle serra les dents en s’empêchant de répliquer, ses prunelles essayant de chercher de l’aide autour d’elle. Mais elle était seule, comprit-elle, en voyant les regards qui se posaient sur elle. Elle déglutit, essayant de camoufler cette peur qui suintait par tous les pores de sa peau.

« Tous », avait-il dit ? « Tous », comme dans « tous les deux » ? Ou comme dans « toutes les personnes présentes » ? Sa gorge se serra en pensant à ces diverses possibilités, et elle ne put esquisser un geste. Tétanisée, elle serrait les poings contre le torse de l’homme, restant raidie comme si elle espérait ainsi échapper à leurs attentions malvenues. Mais sa technique n’était pas très au point, et elle finit rapidement presque nue, les pieds empêtrés dans le jean qui avait été descendue sur ses chevilles.

Une bouffée de rage l’envahit, tempérée néanmoins par la peur qui lui serrait le cœur. Au lieu d’exploser et de se débattre, la veuve prit sur elle et commença à onduler de nouveau, maladroitement tant elle était tendue.

« J’en ai tué pour moins que ça, grommela-t-elle malgré tout, incapable de retenir cette petite pique aigre. »

Elle avait l’impression d’être tombée bien bas. Elle, l’ancienne tueuse à gage, la veuve noire qui avait plus de maris décédés que d’amants (bien que cette affirmation ne soit peut-être pas tout à fait exacte, compte tenu de ce qu’il s’était passé dans sa vie ces derniers temps), voilà qu’elle était réduite à l’état de petite poupée de chair entre deux colosses qui pourraient la briser rien qu’en claquant des doigts un peu trop près d’elle.

Les attentions du second, d’ailleurs, provoquèrent des frissons à la brune. Il passait ses grandes mains contre ses fesses, les giflant sans douceur, et déchira le dernier sous-vêtement comme s’il écartait une toile d’araignée. En voulant se retourner et le repousser au loin, la brunette trébucha non seulement contre le jean qui était tombé à ses chevilles, mais également contre le premier qui la serrait de très près, étranglant sa gorge sans l’empêcher de respirer malgré tout.

« Qui êtes-vous, bon sang ? Lâcha-t-elle, incapable de se plier sans broncher aux ordres lancés. »

Ce n’était pas pour rien qu’elle s’était fait maltraitée, la dernière fois qu’une situation de la sorte s’était produite. Elle n’était pas la docile petite fille que l’on s’attendait à avoir en face de soi, malgré son apparence. Comme ses nerfs lâchaient, la veuve tambourina comme elle pouvait contre le torse du brun, sans espoir de lui faire beaucoup de mal. Elle ne parvenait pas à danser comme si de rien n’était, à séduire, ainsi menacée. Elle avait plus peur qu’autre chose, et sa nudité ne faisait qu’empirer les choses. Elle se sentait vulnérable face aux deux hommes, mais également face aux autres clients qui dardaient sur elle des regards loin d’être chastes.

« Je baise quand je l’ai décidé, ajouta-t-elle d’un ton féroce, et non quand on me l’ordonne. Je ne suis pas venue là pour ça. Je voulais juste… »

Je voulais juste boire un coup, et draguer un peu, allait-t-elle lâcher avant de se raviser. Ce qui rejoignait légèrement les propos des mâles. Mais ce n’est pas comme ça qu’elle avait imaginé les choses. Elle était loin de la scène présente. Il n’y avait pas deux armoires à glace qui la serraient, qui la collaient à lui en faire ressentir leurs érection (et quelles érections !), qui l’humiliaient et la traitaient comme la dernière des putes. Bien que cette scène aurait pu être tiré de l’un de ses fantasmes, elle l’admettait volontiers. Mais le but des fantasmes, justement, n’était-il pas de rester dans le domaine de l’imaginaire ? De servir à évacuer certaines tensions ?

La brunette serra les dents en repoussant au loin ces pensées qui affaiblissaient sa volonté de résister. Elle aurait voulu faire de même avec la sensation des doigts du colosse brun qui restait imprimés dans sa chair, ou de celle de leurs impressionnantes virilités qui lui donnait des frissons pas forcément désagréables, au fond.
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« Répondre #7 le: Mai 13, 2016, 10:53:19 »

Il n’était pas évident d’imaginer que Catalina soit particulièrement dangereuse. Aussi devait-elle avoir l’habitude que les mâles trop bien bâtis se jouent d’elle, la traitent comme une fragile petite chose qui devait se plier entre leurs doigts habiles. Elle devait également avoir l’habitude de les rembarrer sans mal. Mais c’aurait été, cette fois ci, une tâche bien ardue.

« C’est moi qui vais tuer ton petit esprit rebelle, et briser ton corps, ma salope. » Rétorqua le beau diable, ricanant doucement. « Je suis ton nouveau maître, pute. » Il la gifla doucement au niveau du visage. Comme les claques lui allaient bien…

Et Helel s’amusait de la voir contenir sa rage, de la voir contenir toute la frustration qui s’emparait d’elle. Elle avait raison d’avoir peur. Peur de ces corps musculeux qui l’emprisonnaient et prenaient un malin plaisir à l’écraser, pressant ses fesses, ses seins et l’étouffant sans vergogne. Elle avait raison de craindre les sexes qui limaient les contours de sa rosette, et le moelleux de ses cuisses.

Car, si ces choses énormes s’enfonçaient en elle, Catalina se ferait proprement déchirer. Et ni Helel, ni Buar, ne comptaient ménager la petite pute, si elle ne s’offrait pas d’elle-même. Après tout, un si beau visage, déformé par le plaisir et la douleur, devait être la plus belle vue qui soit. Ce que prouvait Catalina, visiblement irritée par l’énorme main qui giflait ses seins.

Helel, violent et bestial, maltraitait ces énormes pis, comme s’il espérait qu’un nombre suffisant de claques et puissantes prises feraient jaillir un lait dont il pourrait se gorger. Elle avait les seins rougis, et le cul tout aussi meurtri par des doigts énormes qui s’y abattaient, faisant trembler le cul et même la petite intimité de Catalina, qui ne devrait pas tarder à réclamer son dû.

Après tout, la salope n’était-elle pas rien d’autre qu’une femme ? Il était normal que ces deux colosses la fassent chavirer, sans qu’elle le désire. Car pour eux, elle n’était qu’un objet, un joli petit corps aux hanches délicieuses, qui feraient de parfaites prises, le temps qu’elle se fasse remplir encore et encore, qu’elle se fasse engrosser, inséminer par une bande de sadiques diablement séduisants.

« Aah, tu te mens à toi-même, chérie. » Ronronna le lion en passant ses gros doigts chauds entre les fesses de Catalina, passant outre sa rosette sensible pour venir chercher l’autre trou, l’entrée de cette intimité plaisante. Il n’y avait pas autant de brusquerie dans les gestes de Buar, maintenant qu’il approchait du trésor tant convoité, mais ses doigts s’insinuèrent en Catalina sans la moindre retenue. « Oooh, serrée. » Constata le lion en ricanant légèrement. Il gifla le cul de sa proie, d’une main libre. « J’aurais pensé qu’avec un corps de pute pareil, tu serais moins étroite que ça. Ne t’en fais pas, on va y aller doucement. »

Ces mots furent aussitôt désapprouvés par Buar lui-même, qui trahit sa parole en donnant un puissant coup de ses doigts énormes, raclant puissamment la chatte de Catalina. Qui pouvait bien se soucier de ce que ressentait une pute pareille ? Il semblait évident que même se faire cracher à la gueule lui arracherait d’adorables couinements, alors autant se faire plaisir, à fond.

« Moi je pense qu’avec un corps pareil, tout ce que tu voulais en venant ici, c’était de se faire engrosser par une putain de grosse brute comme moi. » Helel ricana, attrapant le beau visage de Catalina entre ses doigts. Il avait une façon aussi effrayante qu’agréable de mêler la tendresse d’une caresse et la force d’une prise ferme, en s’emparant du doux minois de sa victime. Cela ne l’aiderait certainement pas à se calmer, cependant. « Ça va faire des semaines que je n’ai pas pu me vider, et je te préviens, je crache beaucoup. » Il sourit, arrogant et narquois, avant de gifler tout doucement le beau visage de Catalina. « Du cul au visage, tu es vraiment faite pour qu’on te frappe. » Il ajouta une claque sur les seins à ce petit manège, alors que son sexe dressé parcourait le ventre de Catalina.

Son sexe avait des proportions irréelles, comme il fallait s’y attendre d’un démon. A vrai dire, l’avant-bras de la jeune femme était un bon point de comparaison. Et le salopard de derrière n’était pas en reste. A l’excitation, il y avait de quoi mêler la peur : Catalina le sentirait passer, si elle ne s’activait pas à bien lubrifier les deux pieux de chair qui tressautaient d’envie, attendant de la pourfendre.
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« Répondre #8 le: Mai 16, 2016, 07:49:08 »

Elle grimaçait à mesure qu’Helel et son complice la malmenait. Serrant les dents, essayant de garder une expression neutre. Si, en elles-mêmes, les claques dont ils affligeaient ses courbes n’étaient pas douloureuses, la répétition devenait lancinante. Et la panique ne l’empêchait certes pas de le ressentir.

Des larmes de frustrations firent briller son regard alors qu’elle constatait l’impossibilité pour elle de se libérer de leurs masses de muscles, mais elle les chassa en battant furieusement des paupières. Ses prunelles brûlaient d’une juste colère qui essayait de couvrir l’effroi. Elle tressaillit et poussa involontairement un petit cri lorsque les doigts du blond s’insinuèrent en elle, entre ses lèvres intimes. Elle avait craint, un instant, qu’il n’aille forcer l’autre entrée, et tout son corps s’était raidi. Elle ne se détendit pas pour autant, cependant, alors qu’il frappait ses fesses rebondies sans douceur.

S’efforçant de soutenir le regard du brun face à elle, de le fusiller du regard en fait, elle se crispa à nouveau quand les doigts se déplacèrent brusquement en elle. Elle se sentait tellement impuissante. Comme dans ce cauchemar qu’elle avait fait, plus tôt -ou bien était-ce réellement arrivé- où elle se faisait malmenée par des démons tentaculaires. Enfin, un, surtout, mais qui donnait l’impression d’être plusieurs tant il était affamé.

A cette pensée, elle frissonna violemment. Et l’humiliation revint l’envahir alors qu’elle était forcée de subir leurs ardeurs et leurs gestes déplacés sur elle. Ses joues s’étaient teintées de rouge, autant de colère que de honte. Elle se sentait si minuscule, entre les deux, si fragile.

Elle poussa un autre petit cri, n’ayant pas pu le retenir, alors qu’une énième claque faisait trembler sa lourde poitrine. Elle cherchait encore à se dégager, mais sans succès. Son souffle s’était accéléré, et ses prunelles s’étaient écarquillées sous la panique, mais elle voulait garder la tête haute, malgré les sévices qu’elle subissait.

« Quel genre d’homme s’amuse à frapper une femme, répliqua-t-elle sans pouvoir contrôler ses mots. »

Derrière elle, le colosse éclata de rire, bougeant plus férocement encore ses gros doigts dans sa fente. Il pencha sa tête vers elle, feignant la douceur alors qu’il mordillait son épaule, avant de lui souffler à l’oreille :

« Pas des hommes, chérie, des démons, s’amusa-t-il à lui susurrer avant d’intensifier le rythme de ses doigts en elle. »

Elle écarquilla encore plus les yeux en entendant sa réplique. Paniquant plus franchement, sans se soucier de le montrer, Catalina chercha de nouveau à s’évader de la prison de leurs corps. Mais le blond ne l’entendait pas de cette oreille et, retirant sèchement sa main d’entre ses cuisses, il mit fin à ses gesticulations en lui appuyant sans douceur sur les épaules, la forçant à s’agenouiller.

« Allons, allons, tu devrais plutôt t’occuper de nous, si tu ne veux pas que ce soit ton sang qui serve de lubrifiant, menaça-t-il sous une apparente innocence. Personnellement, tant que ça rentre, je m’en fiche un peu. »

La veuve ne pouvait faire autrement que de loucher sur le mastodonte qui se dressait sous son nez. Elle sentit tout courage la déserter, convaincue qu’elle allait mourir sous les coups de boutoir des deux monstres. Des deux démons virilement suréquipés. Buar donna un coup de hanche, son sexe cognant contre son épaule et venant frapper sa joue d’un coup sec.

« Non, non, non, laissa échapper la brunette. S’il vous plaît, laissez-moi partir, tenta-t-elle encore alors qu’elle s’était promis de ne pas supplier de plus belle. »

Le démon léonin éclata de rire et agrippa sa crinière d’une main, l’autre se serrant autour de sa mâchoire, étalant les quelques fluides que les doigts avaient raclés en s’insinuant entre ses cuisses.

« J’ai du mal avec les bavardes, lâcha-t-il à l’intention d’Helel tandis que sa force poussait la veuve à desserrer les mâchoires. Tu veux bien la faire taire ? »

Il glissa deux doigts entre ses lèvres, comme pour lui ouvrir largement la bouche, alors que la brunette ne pouvait que subir, essayant vainement de repousser les deux démons. Elle sentait les doigts fouiller sa bouche, et elle ne pouvait empêcher son réflexe salivaire, pas plus qu’elle n’avait pu empêcher son intimité de s’humidifier naturellement sous l’intrusion. Elle gémit sans pouvoir se retenir, ses ongles griffant les hanches d’Helel contre lesquelles ils s’étaient appuyés pour chercher à le repousser.
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« Répondre #9 le: Mai 16, 2016, 09:18:20 »

Les deux salopards prenaient leur pied avec le corps de Catalina, lancés par la musique enivrante qui les encourageait davantage. Les percussions pulsaient au rythme des gifles que l’un ou l’autre lançait contre le pauvre petit corps de leur victime. Elle était rouge de partout, malmenée sur chaque centimètre de peau par des mains expertes, qui savaient faire délicieusement mal.

« Masochiste, ma jolie ? » Demanda le lion en s’amusant de voir ses doigts recouverts de mouille. Cette pute avait beau nier ses instincts, sa petite chatte ne mentait pas, bavant avec envie sur cette main qui la martyrisait, suppliant les deux corps musculeux de l’étouffer et de la violer. « On ne te frappe que parce que ça te fait mouiller encore plus, pauvre conne. » Il la gifla de nouveau en ricanant, prouvant ses dires.

Forcée par la puissance de Buar, Catalina se retrouva au sol, menacée par les battes de baseball qu’exhibaient les deux monstres. Ils allaient clairement lui disloquer la mâchoire, et l’écarter si fort entre les cuisses et entre les fesses que la pétasse en aurait bien du mal à accepter un jour un sexe de taille normale. Mais cette déchirure allait lui apporter bien plus de plaisir que de douleur. Ce qui en disait long, car l’expérience allait être diablement agonisante.

« Tu ne vas jamais partir ma salope. » Assura Helel en caressant tendrement les cheveux de l’humaine, avant de lui donner une jolie claque. Il glissa également ses doigts dans la bouche de Catalina, lui limant tendrement le sommet de la langue, testant les limites de sa gorge. Elle était capable de prendre loin sans que son reflexe vomitif ne se réveille. Mais Helel allait la mettre au défi, car il avait un outil de taille. « Je vais te baiser la gueule, et après je te foutrai enceinte. »

Histoire de laisser un petit souvenir à la pute, et puis, c’était tellement excitant de lire la terreur sur son visage, presque autant que de sentir à quel point elle mouillait. Il pouvait le sentir, animal de luxure qu’il était, et il pouvait la voir rougir de désir, autant qu’à cause des puissantes claques humiliantes qu’il avait disposé un peu partout sur son corps.

« Avec des pis pareils, je parie que tu seras une parfaite petite maman salope. » Il ricana de nouveau, pinçant tendrement le petit nez adorable de son esclave entre ses gros doigts vicieux. Son sexe prit place dans la bouche de la jeune femme, alors que Buar retirait ses doigts pour laisser place à Helel. Ce dernier se doutait que Catalina pourrait tenter de le mordre, aussi trouva-t-il la parade parfaite : il s’enfonça d’une seule magnifique traite.

Les muscles de son aine se contractèrent, tant il avança le bassin pour se ficher aussi loin que lui permettait sa trique monstrueuse, écartant la mâchoire de Catalina et enfouissant son joli visage contre son pubis qui puait le mâle. Helel traita la gorge de la soumise avec autant de retenue qu’il l’aurait fait pour la chatte d’une putain, et se mit à proprement baiser ce joli visage, ramonant la gorge de tout son long, imposant son odeur et sa force, les mains fermement ancrées dans la jolie chevelure de sa pute.

« Putain, tu vas adorer cette chienne. » Assura le sadique en s’extirpant d’un seul coup d’entre ces lèvres moelleuses. Il gifla le visage de la soumise avec son énorme sexe bien luisant de bave, et lui tourna la tête vers l’autre bestiaux, tout aussi informe. « Raaah, je sens ta mouille d’ici, salope de masochiste ! » Ajouta le colosse, atteint par les effluves féminins de sa victime.

Buar s’impatienta, que pouvait-il bien en avoir à foutre que cette pétasse ait besoin de respirer ? Il lui défonça la gorge d’un puissant coup de butoir, comme l’avait fait son complice, et prit un malin plaisir à la voir tourner de l’œil contre sa bite. Il lui déformait jusqu’à la gorge, et s’amusait à se branler longuement au travers, étouffant un peu plus Catalina, heureux de voir à quel point elle souffrait.

Et les deux colosses alternaient, ne laissant jamais plus de cinq secondes à leur proie avant de lui enfiler la gueule directement sur un chibre. Elle n’avait pas besoin de respirer, après tout. Car la douleur et la suffocation lui allaient tellement bien. Ils s’assuraient cependant qu’elle ne tombe pas dans les pommes, maintenue consciente par l’aphrodisiaque inhumain qui suintait de leurs sexes, également couverts de bave.

Ils l’insultaient aussi entre deux beaux coups de bassin, dansant avec autant de ferveur que tout à l’heure sur la piste. Ces déhanchés sensuels, ces coups de bassin violents, Catalina les aurait certainement appréciés si elle n’était pas en train de se faire violemment défoncer la gorge. Pour Helel et Buar, c’était un véritable petit plaisir, au chaud dans cette gorge cannelée, affairés à en déformer les chairs.

« Putain, j’ai connu des chattes moins serrées que la bouche de cette pute. » Complimenta, bien à sa façon, le Grand-Duc, qui décida de passer aux choses sérieuses. « Voyons ce que sa putain de chatte vaut. » Il quitta cette bouche délicieuse à baiser, et donna une grande gifle à Catalina. « Elle commence à aimer ça, la salope. » Moqueur, il la releva, s’offrant une vue imprenable sur son cul alors qu’elle était penchée en avant.

Il passa deux énormes doigts sur sa petite fente, constatant qu’elle avait bel et bien mouillé comme la dernière des salopes en se faisant littéralement violer la face. Helel sourit en posant son gland énorme contre les lèvres intimes, s’enfonçant avec lenteur, pour se sentir la déchirer. Il lui fallut se mordre la lèvre, et même ainsi, il gémit de sa voix rauque, adorant cette sensation. La salope était plus étroite qu’une vierge !

« Servez-vous. » Invita le démon en tirant sur la belle crinière de Catalina, offrant sa petite bouche à quiconque le désirait. Et autant dire qu’une belle rangée s’était déjà réunie devant la gueule offerte. Il ne tarda pas à y avoir foule, alors que les démons se pressaient pour violer la gueule de la soumise rebelle. « Aaaah ! » Soupira le colosse, en donnant un puissant coup de bassin qui fit vibrer le col utérin de la chienne. Buar était parti s’occuper d’une chienne sur la piste, le temps qu’Helel libère le cul de l’attraction principale.
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« Répondre #10 le: Mai 25, 2016, 06:36:23 »

N’était-elle pas en plein cauchemar ? Maltraitée par deux hommes… Non, par deux démons… Elle se sentait plus faible et fragile que jamais entre les inhumains. Deux colosses démoniaques qui en avaient après sa vertu. Si elle n’était pas farouche, en temps normal, elle appréciait malgré tout qu’on prenne en compte son consentement. Elle ne pouvait même pas se défendre, impuissante contre les mains qui violaient sa bouche. Elle avait connu similaire situation, mais c’était des humains alors, et elle avait pu attendre le bon moment pour se dégager et leur faire regretter de s’être attaqué à elle. Ici… Même si le bon moment arrivait, elle doutait d’arriver à leur faire regretter quoi que ce soit.

Ecarquillant les yeux quand Helel força sa bouche, s’insinuant entre ses lèvres avec la délicatesse d’un bœuf, elle retint de justesse le réflexe naturel qui la poussait à rejeter cette intrusion d’un haut-le-cœur, essayant de reprendre son souffle en inspirant par le nez. Plaçant ses mains plus haut sur les cuisses du mâle, elle fronça les sourcils en le sentant s’enfoncer plus loin encore, jusqu’à ce qu’elle se trouve si près de lui que son nez se trouvait collé à son aine. Elle était obligée d’écarter largement les mâchoires afin de ne pas se les faire déboîter par l’énorme virilité qui donnait l’assaut.

Elle ne put s’empêcher de tousser quand il commença à bouger, mais dû vite s’interrompre quand elle constata qu’il ne s’arrêtait pas. Pire, il usait de sa gorge comme il userait de son intimité, songeait-elle. Elle manqua de défaillir, s’étouffant sur l’épaisse arme de chair qu’il utilisait pour matraquer l’intérieur de sa bouche. Elle ne contrôlait rien, et ses efforts pour le tenir à distance grâce à ses mains restaient vains. Pleurant à moitié, autant à cause de l’impossibilité de respirer convenablement que de la frustration et de la rage de ne rien pouvoir faire contre cela, la brunette se promit d’agir quand elle le pourrait.

Malheureusement, quand elle le put, elle était à la lisière entre la conscience et l’inconscience. La gifle donnée par le sexe du démon réveilla un peu son esprit engourdi par le manque d’air, et elle prit une grande inspiration en toussant à moitié, salivant abondamment. Mais elle ne put rien faire, car le deuxième colosse en profita pour s’introduire entre ses lèvres rougies, répétant les manœuvres de son confrère. Pire -était-ce encore possible de faire pire ?-, il n’avait aucune considération pour le besoin de respirer qui était vital à la veuve. Elle sentait sa main qui enserrait sa gorge maltraitée, qui serrait comme pour se caresser alors qu’il s’enfonçait sans pitié entre ses lèvres.

A nouveau, le manque d’air se fit sentir. Son corps réagissait à cette brutale agression, mais pas tout à fait comme l’espérait la jeune femme. Etait-elle vraiment masochiste ? Elle ne comprenait pas, sinon, pourquoi est-ce que cette chaleur familière flambait entre ses cuisses. Elle ne pouvait pas se douter que tout n’était pas complètement fair-play. Elle connaissait très mal les démons. A vrai dire, pour elle, ils étaient semblables à ceux qu’elle avait vu lors de sa seule et unique expérience avec. Des tas gluants, pourvus de tentacules et d’yeux à foisons, ou bien gigantesques, d’un rouge presque flamboyant, avec des cornes et des griffes.

Savoir que d’autres démons pouvaient ressembler à des humains, en plus séduisants encore, et en plus costaud, lui ferait sûrement se poser des questions sur toutes les personnes qu’elle avait rencontré dans sa courte vie. Mais, pour l’instant, elle était occupée à lutter contre l’inconscience, contre ce désir qui brûlait au creux de ses reins, contre les mastodontes de chair qui lui dévastaient la gorge et contre les réflexes de son corps qui la poussait à chercher à vomir.

Ils se relayaient entre ses lèvres, comme si elle n’était qu’un outil à plaisir. Elle n’avait pas plus de cinq petites secondes afin de reprendre son souffle entre chaque. Et, à tour de rôle, ils maltraitaient ses lèvres contre leur corps, faisant monter ce désir grandissant qu’elle aurait voulu réprimer. Incapable de penser clairement, elle agissait presque comme un automate, respirant à grandes goulées quand ils lui en donnaient l’occasion, s’efforçant de ne pas tousser ou vomir. Elle n’entendait que d’une horaire les « charmantes » insultes qu’ils lui lançaient. En d’autres circonstances, elle aurait pu apprécier, et participer gaiement.

Quand, enfin, elle crut son calvaire terminé, ce fut pour subir une autre désillusion. Elle ne put pas réagir, occupée à haleter férocement pour reprendre son souffle, quand le brun la redressa. Elle gémit doucement alors qu’il la penchait en avant, et elle sut que rien n’était terminé. Ça ne faisait même que commencer. Un frisson la secoua violemment alors qu’il glissa ses doigts contre sa fleur. Elle savait qu’elle était trempée. Elle l’avait senti, entre ses cuisses, alors qu’elle était occupée à ne pas perdre conscience. Son corps, contre ce qu’elle désirait, réagissait positivement. Ou bien était-ce une sorte de fantasme ?

Elle ne put penser plus clairement à sa triste situation. Déjà, Helel prenait possession de ses lèvres intimes, les forçant, écartelant ses chairs pour s’y caler fermement et profondément. Si elle n’avait pas été expérimentée, elle aurait presque cru qu’il brisait sa virginité tant il était épais en elle. D’une main, elle s’essuya rageusement les yeux et le visage, et repoussait faiblement les autres démons qui s’approchaient. Car c’était bien des démons, elle en était presque certaine.

« Non, parvint-elle à articuler alors que son agresseur maintenait sa tête, agrippant ses mèches sombres pour offrir sa gorge au premier venu. »

Aux premiers venus, plutôt, car il n’y en avait pas qu’un qui se saisit de l’opportunité. Elle s’étrangla quand le démon se retira pour revenir avec force, voulant crier alors qu’un gémissement montait de sa gorge. Les autres profitèrent de ce qu’elle rouvrait les lèvres pour s’y engouffrer. Un premier vint s’immiscer dans l’écrin de sa gorge pour commencer à donner des coups de reins impitoyables, plus rapidement encore qu’Helel. Elle s’étouffait, ne sachant plus vraiment où se concentrer. Catalina était perdue. Devait-elle apprécier ce traitement, comme son corps le faisait ? Elle ne se serait jamais crue capable de ressentir ce brasier qui la dévorait de l’intérieur alors qu’elle était maltraitée de la sorte. Devait-elle plutôt lutter, encore et encore, griffant impitoyablement les mâles qui se pressaient devant elle, qui s’échangeait la place entre ses lèvres comme s’il s’agissait d’une attraction ? Elle n’avait pas la force de les repousser, alors qu’ils matraquaient sans pitié ses traits fins en les faisant cogner contre leur bas-ventre musclé.

Elle toussa quand on libéra temporairement ses lèvres. Elle ne put empêcher des gémissements sourds de lui échapper. Dieu, qu’elle appréciait qu’on se montre aussi impétueux à la pénétrer, cognant sans pitié contre cette zone érotique près du col de son utérus. Elle aurait bien plus apprécié encore si elle avait été consentante.

L’un des démons face à elle lui gifla la joue avec son membre raidi, étalant un peu plus encore la salive dont elle l’avait abondamment recouvert sans pouvoir lutter. Il pénétra à nouveau sa gorge maltraitée, et donna de puissants coups de reins, en rythme de ceux d’Helel. Fermant les yeux, voulant chasser les larmes qui encombraient sa vision, la brunette fut alors surprise tandis que le premier éjaculait finalement entre ses lèvres. Elle avait planté ses ongles dans la chair de ses hanches, cherchant à lui faire mal pour qu’il recule, mais au lieu de cela, il avait redoublé de vigueur jusqu’à inonder son palais de son sperme abondant. Quand il se retira, elle toussa, recrachant autant qu’elle pouvait, retenant l’envie de vomir qui agitait son estomac.

En représailles, il la gifla, et un autre prit sa place avant qu’elle ne puisse crier pour arrêter ce supplice. Et c’en était bien un, de supplice. Tiraillée entre le désir qui flambait dans ses reins, à peine apaisé par les brusques coups de reins d’Helel, et la rage qui qui se déversait dans son cœur, couplé à l’humiliation et à l’impuissance, la veuve ne savait plus quoi ressentir, quoi faire, quoi apprécier. Elle ne pouvait même plus supplier pour qu’on arrête toutes ces tortures, car le démon qui s’occupait de ses lèvres prenait un malin plaisir à rester ficher au fond de sa gorge. D’autres venaient maltraiter le reste de son corps, saisissant d’une main ferme sa lourde poitrine. Du coin de l’œil, quand elle ne fermait pas les yeux pourchasser les larmes, elle ne voyait que d’autres mâles nus qui caressaient leurs triques en attendant leur tour. Tous, avait dit Helel. Il n’avait pas tort. Et le désespoir qui la saisit fut englouti par une vague de plaisir inouïe alors qu’elle atteignait son premier orgasme sans même l’avoir vu venir.

Elle hurla contre le pubis de celui qui possédait sa gorge, manquant de s’étouffer, alors que ses ongles se plantèrent plus fermement dans la chair à sa portée. Ses muscles intimes se resserraient encore autour du sexe tendu du démon qui la labourait, et son humidité redoubla, coulant même entre ses cuisses fuselées.
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« Répondre #11 le: Mai 28, 2016, 10:27:11 »

Le plaisir avait rendu la belle bande de salopard, complètement fous. Ils ne souhaitaient qu’user et abuser de la frêle et jolie jeune femme, dans le but de s’assurer quelques onces de plaisir. Ils ne discontinuaient jamais, la besognant à la chaine en limant sa gueule comme la plus obscène des chattes bien écartées. Elle n’était qu’un trou où chacun se faisait grandement plaisir. Une cuvette publique, parfaite dans son petit rôle.

« Cuvette à foutre, ça te plait comme petit nom ? » Demanda l’un des diables, avant de gifler le beau visage de l’humaine. Elle le méritait, dans le fond. Toutes les putes gaulées comme ça le méritaient. Helel approuvait même les dires de son subordonné, en giflant le cul décidemment bien trop sexy de Catalina, appréciant de le voir joliment rebondir alors qu’il y écrasait brutalement son aine.

Il semblait évident que l’humaine ne trouverait aucun repos et aucune clémence sur cette piste de danse, où la chorégraphie principale semblait être un déchainement de coups de bassin. Que ce soit contre sa bouche ou contre son cul moelleux,  Catalina se faisait farcir en toute violence, en toute beauté. Helel n’avait pas relâché ses beaux cheveux, tirant dessus et offrant la gorge de sa victime aux prochains bâtards affamés.

Certains prenaient plus de plaisir en la voyant mourir à petit feu qu’en violant réellement sa gorge, et l’étouffaient en souriant, leurs sexe gonflés et inhumains obstruant la gorge de Catalina, alors qu’elle se faisait proprement défoncer la chatte par un pieu de chair veineux. Car Helel n’avait aucune fougue à envier aux jeunes diables qui se partageaient la gueule d’amour de sa proie. Ses coups de bassin étaient puissants et amples, et il baisait la salope comme si elle lui appartenait corps et âme.

En fait, elle était un jouet au bout de sa bite, un jouet qu’il s’appropriait d’une claque et d’une insulte, suivi en échos par d’autres salopards qui venaient gifler la lourde poitrine de Catalina. Cette superbe paire de seins, qui pendait, obscène et excitante, certains ne se gênant alors pas pour y presser leurs sexes, caressant la peau laiteuse et ces obus prêts à craquer.

« La salope est en train de jouir sur ma queue ! » S’amusa le Maître en sentant la pauvre petite chatte malmenée se resserrer sur l’épaisseur de son mandrin. Cette petite pute était décidément une sacrée masochiste. A croire que se faire détruire par un colosse comme Helel l’excitait plus que tout. Ce qui poussait alors le beau diable à redoubler de hargne, montrant tout son dédain pour l’humaine en la détruisant de l’intérieur, en violentant ses chairs à tel point qu’aucun autre chibre ne pourrait jamais lui donner de plaisir. « Sale pute de masochiste, espèce de serviette à foutre, aaaaaah ! »

Les insultes venaient avec une première montée. Car Helel répondait lui aussi aux instincts de son corps. Et à en juger par la violence de ses coups, par la force avec laquelle tous ses muscles ciselés se contractaient à l’unisson, il essayait de contenir un orgasme des plus violents. Et si tous ses sens désiraient qu’il se vide en Catalina, lui offrant une progéniture démoniaque et la teintant d’une semence impure à jamais, Helel résistait. Oh, il comptait bien l’engrosser, c’aurait été du gâchis de passer outre avec ces pis à lait pleins à craquer et ces hanches de pondeuse, mais il avait un autre projet en tête.

Pour Catalina, l’enfer commençait à peine, et malgré la semence déjà torrentielle qui avait inondé sa gorge, il en restait bien plus en réserve pour la remplir. Quant au Grand-Duc qui lui ravageait les entrailles, ce dernier avait pour idée de retenir au maximum son orgasme, et celui de sa partenaire aussi. Certes, elle avait joui une première fois, mais il saurait renchérir. Et, maintenant, ses coups de bassins se faisaient terriblement lents, dès qu’il la sentait proche de la jouissance.

Il soufflait sur le petit feu allumé de son orgasme, sans pour autant déclencher les flammes du brasier, la limant juste assez vite pour qu’elle en couine, mais pas assez pour qu’elle puisse y trouver sa délivrance. Non, simplement, il l’amenait aux portes de l’explosion, et lui en interdisait l’accès en passant de violents coups de reins impétueux à une longue limée, certes violente et pleine de sursauts brutaux, mais néanmoins insuffisante.

« Qu’est-ce qu’il y a, ma petite pétasse masochiste ? Du mal à jouir sans violence ? » Il se moquait d’elle en tirant encore sur sa magnifique crinière, alors que le comité maltraitait ses pis indécents et sa gorge, qui accueillait désormais deux chibres inhumains, poussés à tant d’empressement par l’impatience. « Je peux te détruire, si tu veux… Je peux te faire encore plus mal, je te promets que tu n’auras jamais joui comme ça de ta vie, ma belle. » Susurra le colosse d’une voix douce comme le miel, tendre et aux sonorités ronronnantes, presque réconfortantes. Lorsqu’enfin il la démolirait comme une vulgaire pute, alors seulement pourrait-elle profiter de tous les orgasmes qu’il lui avait niés, garantissant une explosion des plus violentes. « Allez, ma chérie, dis-moi à quel point tu aimes qu’on te frappe. » Mhhhh…
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« Répondre #12 le: Juin 06, 2016, 06:18:09 »

Le corps complètement offert aux démons, Catalina avait du mal à penser clairement. Elle voulait rester offusquée, elle voulait garder cette rage et ce besoin de se libérer pour fuir ces verges intrusives. Elle le voulait vraiment ! Mais à mesure que l’aphrodisiaque démoniaque faisait effet, les réticences de la veuve fondaient comme neige au soleil. A vrai dire, des images de ses rêves torrides -de ses fantasmes inavoués- flottaient dans son esprit, anéantissant presque aussi sûrement sa résistance que le pouvoir de l’aphrodisiaque dont elle ignorait tout.

A mesure que les coups de reins s’enchaînaient, elle devenait un peu plus malléable, un peu plus perdue. Les insultes, l’humiliation qu’elle subissait… Elle ne pouvait s’empêcher d’aimer ça. Elle ne pouvait pas retenir les réactions plaisantes de son corps alors que l’imposante masse de chaire virile d’Helel ramonait son intimité. Sa jouissance physique n’aida pas non plus la brunette à garder sa rébellion intacte. D’un côté, elle était horrifiée de céder si facilement. Mais de l’autre… Ah, de l’autre !

Ses reins s’embrasaient, à peine remis de l’orgasme dévastateur qui avait fini d’anéantir ses velléités rebelles.  Elle voulut déglutir, et protester contre les insultes qui fusaient, mais elle ne réussit qu’à couiner pitoyablement contre le mandrin qui lui obstruait la gorge, manquant à nouveau de s’étouffer alors que le mâle qui s’appropriait sa gorge maltraitée restait fiché bien au fond, plaquant son bas-ventre contre ses lèvres rougies.

Dans son dos, en elle, Helel redoublait de violence pour la pénétrer, et elle manqua d’avoir un second orgasme tout aussi foudroyant que le premier. Quelle frustration, alors, de voir qu’il ralentissait pour l’en priver. Si elle n’avait déjà pas commencé à sombrer dans la folie avant, c’était chose faite à présent. Agrippant fermement les hanches de son tourmenteur face à elle, Catalina gémit de frustration au moment où le démon retirait sa virilité tendue et luisante de salive. Elle en voulait plus. Avoir été au bord de son second orgasme, si rapidement après le premier, avait brisé quelque chose en elle. Elle ne résistait plus. Ses hanches bougeaient presque d’elle-même, essayant de garder le rythme brutal que lui avait imposé le colosse brun malgré son ralentissement notable.

« Aaah, gémit-elle tandis que devant elle, le démon jouait aussi avec elle, lui refusant plus que les premiers centimètres de sa raideur. Pitié, ahanait-elle alors qu’elle creusait un peu plus le dos, et que ses ongles cherchaient à retenir l’homme face à elle. »

Finalement, un second vint rejoindre le premier, alors qu’Helel ralentissait à nouveau quand il la sentit sur le point d’exploser à nouveau. Elle ne pouvait pas envisager de se dérober à ces attentions viriles, malgré la frayeur qui la saisit en voyant le second chibre épais qui lui était présenté.

La tête tirée en arrière, elle ne put qu’ouvrir largement les lèvres pour essayer d’accueillir au mieux ces engins démoniaques sans se faire déboîter la mâchoire, littéralement. Elle s’étouffait sur ces deux verges, salivait avec abondance. Mais ses joues rougies, ses yeux brillants, son empressement à essayer de les satisfaire étaient autant d’indices de sa chute du côté obscur. Jamais elle ne se serait cru capable d’apprécier son viol. Jamais elle n’aurait pensé être en train d’en redemander par ses petits couinements désespérés.

Elle griffait, gémissait pitoyablement dans l’espoir de sentir à nouveau la vague de jouissance qui l’avait ravagée précédemment. Mais la seule chose qui la ravageait, c’était les trois sexes épais qui la démontaient proprement. Non, pas proprement. Salement ! Très, très salement. Et elle adorait ça. La pression sur ses seins, entre ses lèvres et au creux de ses jambes étaient délicieusement intolérable. Clairement masochiste à cet instant, elle eut du mal à ne pas hurler de frustration alors qu’un ralentissement du rythme stoppait l’avancée de sa jouissance.

Les deux démons quittèrent un instant sa bouche, la giflant à tour de rôle avec leur virilité exacerbée, tandis qu’elle s’étouffait en essayant de reprendre son souffle. Elle gémissait bruyamment, et ses tétons pointant de manière arrogante contre les mains qui les maltraitaient eurent raison de la résistance des deux qui avaient forcé sa gorge d’un même ensemble. Ils prirent plaisir à lui faire suspendre ses lèvres à l’extrémité de leur verge avant d’éjaculer une quantité phénoménale de sperme brûlant. Etait-ce typique des démons ? La veuve n’en savait rien, et à vrai dire, elle y réfléchirait plutôt à tête reposée. Sur l’instant, elle se contenta d’avaler avec difficulté ces giclées généreuses, bien que quelques-unes se retrouvèrent à couler au coin de ses lèvres maltraitées.

La voix d’Helel troubla tellement Catalina qu’elle manqua de s’étouffer avec la liqueur mâle qui lui arrosait copieusement le palais, et elle en recracha un peu sur ses généreux donateurs.

« Ah oui, je vous en prie, haleta-t-elle alors que ses tourmenteurs s’essuyaient contre ses joues. »

Elle tenta de les retenir, mais ils s’écartèrent ensuite, laissant la place à d’autres. Encore.

« Ma-Maltraitez moi, supplia-t-elle sans retenir ses paroles. Aaah, j’en veux…. J’en veux encore, s’il vous plaît…
Ahahah, elle aime être notre petite chienne on dirait. Hein ? Dis-le, salope, intervint un nouveau venu face à ses lèvres souillées, la giflant lui aussi de sa virilité tendue.
Oui, ou-oui. Faites-moi… Faites-moi mal, encore… J’ai-J’aim- »

Elle ne put finir sa phrase que le nouveau joueur dans la partie s’enfonça d’un traite dans sa gorge, étalant un peu plus le sperme qui maculait ses lèvres et manquant de la faire défaillir alors que ses chairs intimes se serraient à nouveau dangereusement autour de la présence imposante d’Helel. Couinant autant qu’elle pouvait, griffant comme pour qu’on soit plus violent avec elle, la brunette était méconnaissable. Une vrai chienne en chaleur, qui frottait ses fesses contre le bas-ventre d’Helel, et dont les mains agrippaient les verges tendues à sa hauteur pour les branler avec fermeté.

Protestant bruyamment quand celui qui occupait sa gorge se retira, Catalina cherchait à atteindre ce plaisir qui lui était refusé.

« Non, non, encore, plus fort, pitié, supplia-t-elle presque au bord de la crise de nerf alors que son corps réclamait la délivrance. »
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« Répondre #13 le: Juillet 23, 2017, 09:50:33 »

Peu de choses en ce bas-monde étaient aussi plaisantes que de voir une belle jeune femme se faire ravager la gorge et la chatte jusqu’à en tourner de l’œil. Là où les uns se réjouissaient de la douleur sur son visage, les autres pouvaient s’amuser de la voir couiner d’envie, désirant encore et toujours se faire briser en deux par des bêtes sauvages.

On obligeait alors ses instincts, bien que Catalina ne fasse que prendre conscience de ce qu’elle était : une sale petite pute masochiste. Et, dans leur grande générosité, les diables et autres abominations des Enfers, se pressaient à la file pour donner à cette humaine gourmande, un peu de semence et de chair à savourer, jusqu’à ce qu’elle s’en évanouisse, qu’elle se noie dans le foutre.

« Ne la cassez pas. » Ordonna Helel, tout de même amusé par la brutalité que mettaient deux incubes à lui fracasser la mâchoire, l’insultant par la même occasion, la rabaissant en prenant leur pied. Ils crachaient à la gueule de cette pute qui jouissait encore et toujours en se faisant déboiter par leurs chibres chauds. On n’écouta le Maître que d’une oreille, ralentissant à peine le rythme insoutenable pour la pauvre gorge de Catalina. Pas de chance pour cette pute, sa gueule était vraiment trop confortable.

Et enfin, la pute cédait. Comme si rien d’autre ne comptait, rien d’autre que le plaisir et l’extase. Elle avait rangé sa fierté, arrêté de résister pour s’abandonner pleinement à ses bourreaux. Mais les grosses brutes ne comptaient pas se montrer plus tendres pour autant. En réponse à cet acte de reddition, les mâles sauvages décidèrent même de la défoncer de concert, encore plus fort, la faisant balloter entre leurs bassins musculeux.

« Si c’est ce que tu veux, ferme ta gueule de trainée et pompe moi bien la queue. » Ordonna le sadique qui s’était offert sa gorge, lui appuyant sur la langue et martelant sa glotte. Il lui lançait de longs regards, entre séduction et moquerie, appréciant de la voir tourner de l’œil et trembler alors qu’Helel, dans son dos, lui massacrait la chatte, raclait ses entrailles. Cette pauvre petite humaine allait vivre la soirée de sa vie. « Ça c’est de la danse. » Se moqua le diable en giflant celle dont il baisait la gueule. « Tu suces comme une pro ma petite chienne. »

Pour les suppliques de la salope, Helel décida de lui offrir son orgasme tant attendu. Son bassin, qui avait jusque-là retenu un déferlement de violence, s’activa, brisant le cul et la chatte de Catalina, lui martelant le corps si fort qu’il aurait pu lui en casser les os. En réponse, le sadique de devant appuya bien fort sur le crâne de la jeune femme, enfouissant son visage au creux de son bassin, contre la fourrure de son aine, l’étouffant langoureusement de son sexe inhumain.

« Alors souffre, sale pute ! »
Se moqua Helel en pliant Catalina, l’obligeant à se cambrer comme jamais, mené par son instinct de bête, mu par le désir d’engrosser l’humaine. Ce vide-couilles parfait avait droit à la crème de la crème des enfers, et avait bien de quoi se sentir honorée qu’Helel lui offre une progéniture digne de ce nom. Et le monstre, lui, soupirait son extase, grognait et tremblait du bassin. « Je vais t’engrosser, maintenant. »

Il ne plaisantait pas. Il aimait ça, lui remplir le ventre de sa semence chaude, la souiller à jamais d’une graine impure, démoniaque. Le jet n’avait rien de commun avec celui des humains. Sa crème brulante giclait par salves onctueuses, et tapissait Catalina au point qu’elle en débordait déjà, avant même que son amant n’ait finit de la baiser. Ce liquide brulant se faisait tourner et retourner par le sexe impitoyable du beau mâle, qui grognait son bonheur.

L’humaine, quant à elle, devait avoir l’impression de fondre, réchauffée comme jamais par ce foutre épais, qui faisait légèrement gonfler son petit ventre. Lorsqu’Helel se retira, il laissa Catalina s’écrouler misérablement sur le sol, incapable qu’elle était de continuer à tenir sur ses jambes. Il pointa son sexe vers elle, jutant encore allègrement sur elle.

Il en mettait absolument partout. Sur les vêtements de la pute, son visage, ses beaux cheveux. Il continuait sa masturbation frénétique, son premier orgasme n’ayant fait qu’attiser un feu malsain en lui. Les autres démons décidèrent d’en faire de même, pissant leur foutre chaud sur le corps meurtri de Catalina. Voilà que la petite salope était déjà toute cassée.

« Aaah, vous me l’avez cassée. Allez l’attacher dans la salle du fond. Je crois qu’elle est prête pour le second round. » Les larbins s’exécutèrent. Lorsque la jeune femme se réveillerait dans le carré VIP, poignets liés à un radiateur ce serait avec une queue de loup-garou entre les cuisses, le nœud bien planté dans l’entrejambe, entourée par des créatures tentaculaires ou bestiales.
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« Répondre #14 le: Juillet 25, 2017, 07:55:54 »

Catalina ne s'offusquait plus du ton employé, ou des ordres donnés. Son esprit était ravagé par le plaisir et la frustration, par la douleur et l'épanouissement de ses bas-instincts. Elle essayait de complaire à ses bourreaux, ouvrant aussi grand sa bouche que possible, léchant, suçant avec application chaque membre virile qui se présentait. Ses mains se refermaient avec envie sur les autres, les faisant patienter pendant que sa bouche était occupée. Elle gémissait, perdue, noyée dans le plaisir de se sentir désirée et traitée de la sorte. Mais à chaque fois qu'elle s'approchait trop près de son orgasme, à chaque fois que ses muscles intimes se resserraient autour d'Helel, ce dernier ralentissait, la frustrant  toujours plus.

La veuve ferma les yeux pour essayer d'atteindre quand même son bonheur, ne regardant plus les démons qui s'emparaient et usaient de sa bouche sans vergogne, jusqu'à ce qu'une gifle lui fasse rouvrir les yeux, même si ce n'était sans doute pas l'intention première. Elle gémit de plus belle, alors que ses muscles fatigués, étirés au possible, redoublaient d'ardeur. Et puis, enfin, le Grand Duc reprit ses coups de reins brutaux, violents. Plus violents qu'avant, à tel point qu'elle cru qu'il allait lui casser le bassin, mais si délicieux !

Le brusque mouvement du démon face à elle lui fit se rendre compte qu'elle en avait oublié de le sucer avec application, quand bien même il utilisait sa bouche plus qu'il ne se laissait faire. Et il poussa sur sa tête, presque à l'étouffer, pour qu'elle l'avale dans son intégralité. La toison de son aine lui chatouilla le nez, mais la queue monstrueuse entre ses lèvres, dans sa gorge même, l'empêchait de respirer, d'éternuer. Elle planta ses ongles dans les hanches face à elle, cherchant à s'y retenir, griffant pour rester consciente, voulant crier, autant de douleur que de plaisir sous les coups de reins intenses du Grand Duc.

Et soudain, elle est à nouveau cambrée plus que de raison, presque à la limite de ce que sa colonne vertébrale peut supporter avant de rompre. Mais elle adore. Elle est masochiste, et prends son pied dans la douleur. Les paroles d'Helel la font frissonner, violemment. Souffrir, ne s'est jamais révélé aussi bon, pour elle. Incapable de raisonner, incapable d'articuler, elle ne peut manifester son approbation qu'en gobant plus vite la queue démoniaque qui remplit sa gorge. Et elle le sentit se répandre en elle. Elle eut l'impression d'oublier où elle était. Plus de parquet gras et dur de la piste de danse, plus de discothèque, plus d'escarpins à talons qui la faisait vaciller, juste une chaleur étonnante qui se coulait en elle, à mesure que le diable se répandait. Qui coulait sur ses cuisses et en elle. Qui débordait, tant la quantité était impressionnante, et qui créait une bosse en remplissant son utérus au maximum de sa capacité actuelle.

Catalina gémit, savourant cette sensation inédite. Le démon qui lui martyrisait la gorge la laissa s'écrouler lorsqu'elle ne fut plus retenue par la poigne du Grand Duc. Elle tomba à genoux, d'abord, incapable de se retenir, de se redresser. Et la semence démoniaque l'aspergea, encore, toujours. Elle leva un visage embrouillé par le plaisir et la douleur, essayant d'observer le diable qui l'arrosait, qui l'honorait de son jus, mais sa vision brouillée par les larmes ne lui permettait pas de bien le distinguer. Et bientôt, ce ne fut plus seulement les larmes qui gênaient sa vision, mais aussi du sperme. Plein. Trop. Les restes de son chemisier, sur son dos, furent rapidement imbibés. Car Helel n'était pas le seul à l'honorer de la sorte. Les autres aussi, s'en donnaient à cœur joie.

La main avec laquelle elle se retenait à genoux glissa, et elle s'écroula de plus belle, sur le dos, offerte à ses bourreaux, à ses amants ? Offerte aux démons. Elle ne sait pas trop quand l'inconscience vint soulager son corps brisé, mais elle vint. Et tout s'obscurcit autour d'elle alors qu'elle sombrait.

* * *

Combien de temps était-elle restée inconsciente ? Elle l'ignorait. Et ce rêve, ce cauchemar qu'elle avait fait, est-ce que cela révélait vraiment ses fantasmes profonds ? Possible, elle n'avait jamais fait d'introspection aussi poussée.

Elle bougea, et se raidit. Non, elle n'était pas dans son lit. Ses poignets étaient entravés contre une surface dur, et froide. Enfin, moins que ça n'aurait dû l'être, étant donné que sa chaleur corporelle s'était propagée au métal. Et, non, ce n'était pas tout. En reprenant peu à peu conscience de son corps, la veuve ouvrit les yeux, choquée. Surprise. Vraiment ? Ce n'était donc pas un simple songe ?

Elle écarquilla les yeux,alors que la scène autour d'elle se dévoilait. Un cauchemar, un vrai cauchemar, car ce n'était pas possible que ce soit réel. Si ? Oui. Catalina déglutit difficilement, horrifiée. Excitée, aussi. Non pas par la scène qui s'offrait à elle, cette vision méphistophélique, mais par ce gonflement entre ses cuisses. Cette présence inconnue. Définitivement pas humaine. Animale ? Elle avait peur de le découvrir. Et en même temps, ça l'excitait. La brune lâcha un soupir étranglé, et voulut bouger, mais un souffle chaud contre sa nuque l'en dissuada. Elle ne savait pas ce qui était derrière elle. En elle. Mais si c'était aussi terrible que ce qu'il y avait autour d'elle, alors elle ne devrait pas être excitée.

« Où-Où suis-je, tenta-t-elle de dire, toussant la gorge un peu irritée (un peu seulement, malgré ce qu'il s'était passé plus tôt, ce qu'elle ne comprenait pas). »

Elle voulut bouger, de nouveau, mais le corps -qui s'était fiché en elle- bougea aussi, et elle se figea. Tétanisée. Bel et bien excitée.
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