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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Little slave ~ [PV]  (Lu 864 fois)
Vanessa White
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« le: Mars 04, 2016, 03:20:42 »

Manoir des Hargreaves

Naomie Hargeave était l’une des membres de cette grande famille, dignitaire des nombreux comtés du nord. Cette famille était une famille de riche, possédant un commerce des plus fructueux. Le fait étaient qu’ils étaient aussi nombreux, Naomie n’étant qu’une parmi tant d’autre. Néanmoins, il y avait une particularité assez singulière ; les Hargreaves étaient une matriarchie. En effet, il n’y avait que peu, voire pas du tout d’homme. Naomie en était l’exemple le plus flagrant. Né en dernier, il avait eu le malheur d’être né garçon. Aux yeux de sa mère, matriarche de cette grande dynastie, c’était inacceptable mais … Elle ne pouvait pas se séparer de son enfant. Ce fut pour cette raison qu’elle décida de l’élever comme une fille, tâchant alors de lui supprimer le maximum de sa masculinité.

Le temps s’écoula et Naomie était plutôt dans la lignée de ce que voulait sa mère. Son corps frêle et délicat aidait beaucoup à masquer son vrai sexe, du même de son visage tout arrondi et féminin. Quand il arriva à maturité, un détail assez gênant persista quand même ; son sexe. Lui, loin d’être affecté par ces années de féminisations, était tout ce qu’il y avait de plus virile et masculin. Mais cela, ne dérangea pas vraiment sa famille, composé uniquement de femmes. Car ce qui importait, était son apparence générale, et surtout, son comportement, sa façon de penser. Le jeune garçon se considérait lui-même comme une demoiselle depuis bien longtemps, même s’il s’amusait de temps à autre à se dénommer lui-même au masculin.

Ainsi, comme dit, Naomie arriva à sa majorité et sa mère décida donc de lui faire un cadeau. Et pas des moindres, puisque la surprise fut totale. Elle avait œuvré dur pour trouver la perle rare, et l’offrir ainsi à sa fille … Un esclave en parfait état de marche, qui avait pour particularité d’être un peu comme lui. C’est-à-dire, grandement efféminé. Autant dire que la surprise lui plut énormément. Un petit ladyboy rien qu’à lui. Naomie en était très satisfait les premiers jours, mais finit par se rendre rapidement compte que ce petit insolent … Ne partageait pas tous ses points de vus. Ce ne fut que quelques jours après qu’il décida de passer à la vitesse supérieure, et de définitivement convaincre son acolyte.

- - -

Au manoir, c’était déjà la nuit. Toutefois, il y avait encore une fenêtre dont la lumière était encore allumée. Fenêtre qui donnait sur une pièce, une grande et somptueuse chambre, appartenant à la petite reine de la famille. Naomie, comme on pouvait s’en douter. Celle-ci était assise sur son luxueux lit aux draps rouge bordeaux, en train de fixer intensément du regard son petit esclave. Habillée en petite écolière, elle avait décidé que cette nuit, son insolent petit esclave allait lui obéir, définitivement. En effet, celui-ci refusait encore et toujours ses avances, n’acceptant visiblement pas de coucher avec un autre garçon. Mais, Naomie avait déceler de l’hésitation. En réalité, il tentait de se convaincre qu’il n’aimait que les femmes … Mais à vrai dire, Naomie était quelque part, une femme aussi.

Même si la grosse bosse qui déformait la surface de sa jupe disait le contraire. De même que la nature bien plate de sa poitrine. « Bien bien bien, ma petite canaille … Tu t’obstines encore à te refuser à moi … Tu as tort. » Lui déclara-t-elle, décidant alors à relever sa jupe, pour lui révéler son argument. Sensuellement, elle se mit à doucement se caresser, en un geste langoureux et très provocateur. Ses yeux ne cessaient de fixer son petit jouet, tout en se mordillant la lèvre. « Ce soir, je ne vais plus te laisser le choix … Et tu seras alors totalement convaincu … Et tu adoreras alors qu’on fasse l’amour ! Je peux te le garantir. » Lui dit-il ensuite. Oui, ce soir, le petit esclave n’allait pas s’en sortir aussi facilement !
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« Répondre #1 le: Mars 05, 2016, 10:10:03 »

La nuit était tombée lorsque, comme d’accoutumée, deux gardes musculeux virent chercher Sayid dans la mansarde qu’il occupait, au-dessus des écuries. Et comme d’habitude, Sayid se débattit pendant deux bonnes minutes, enfonçant ses petites canines aiguisées dans le gras du bras de la brute qui s’efforçait de le ceinturer. Cette fois encore, ce fut parfaitement inutile. Si le corps gracile et agile du jeune homme lui permis d’échapper un court instant à ses ravisseurs, son mètre soixante et ses cinquante kilos ne lui permettait pas de résister bien longtemps à deux hommes robustes, bénéficiant d’un entraînement militaire quotidien. La main calleuse du second garde l’estourbit, et le jeune homme s’affaissa, la lèvre inférieure fendue. Comment diable le neveu du Scorpion des sables en était-il arrivé à une telle déchéance ?  

Deux ans plus tôt, Sayid n’était alors qu’un enfant, qui servait d’intendant au terrible seigneur nomade, Malik el Nashra, son oncle. Dernier né d’une fratrie de sept enfants, Sayid avait cinq frères, de puissants et musculeux guerriers couturés de cicatrices, et une sœur qu’on avait mariée à un riche seigneur de l’ouest pour consolider une alliance. S’il avait hérité du tempérament ombrageux et belliqueux des el Nashra, Sayid n’était pas un guerrier. Ses traits androgynes et ses manières parfois efféminées en faisaient la risée du clan. Enfant, Sayid aimait à se travestir avec les vêtements de sa sœur aînée laquelle, n’y voyant pas malice, le laissait même emprunter son khôl, ou son rouge à lèvres. Surpris en flagrant délit par son oncle, qui l’avait pris dans la pénombre, pour une courtisane, il fut roué de coups par ce dernier, et forcé dès le lendemain d’entrer à son service, pour en faire un homme. Cependant, les regards troublés que le vieux guerrier lui jetait, ou les caresses coupables qu’il lui prodiguait lorsqu’il était trop imbibé par l’alcool suggéraient d’autres motivations. Malik toutefois, sût modérer ses ardeurs et ne jamais dépasser les règles qu’imposait la pudeur. Si le Scorpion des sables ne put en faire un guerrier, il en fit un excellent intendant. C’est dans l’optique d’avoir un observateur aguerri qu’il l’envoya à la cour d’un noble des Plaines, comme otage. Cependant, Sayid n’arriva jamais à Rivebaie. Son escorte tomba dans une embuscade et il fut acheminé comme esclave de prix de l’autre côté de l’océan… Pour finalement tomber entre les mains de cette harpie de Hargeave et de son dégénéré de fils.

Comme lui, Naomie ressemblait bien plus à une fille qu’à un garçon, avec son corps laiteux et gracile. Cependant, là où Sayid se considérait à part entière comme un homme délicat, son propriétaire avait parfaitement intégré son genre d’adoption : il s’habillait et se comportait comme une jeune fille en fleur, des couettes jusqu’au bout de ses ongles vernis et manucurés. La seule chose qui le différenciait de ces petites gourdes blondes qui venaient prendre le thé au manoir était cette grosse bosse qu’il dissimulait sous ses jupons, qui n’avait pas échappé au regard inquisiteur du jeune esclave. Oh, comme il pouvait haïr cette petite pédale ! Bien plus que son oncle qui l’avait battu, ou les esclavagistes qui l’avaient libidineusement tripoté, s’extasiant devant la longueur et l’épaisseur de sa belle queue brune, qui se dressait à la moindre sollicitation. Car s’il s’évertuait à feindre le désintérêt total pour la bagatelle, le jeune androgyne nourrissait des fantasmes des plus obscènes, qui l’entraînaient souvent dans des séances de masturbation honteuse et frénétiques. En effet, l’imagination de Sayid s’échauffait lorsque ses iris orangés se posaient sur une croupe rebondie… Mais aussi lorsqu’il devinait des sexes épais et vigoureux sous les culottes des hommes, ce qu’il assumait bien moins ! Et s’il haïssait autant Naomie, c’est parce que celle-ci disposait – comme lui – du charme des deux sexes…

« Fiche-moi la paix, créature infernale », cracha-il, avec un accent à couper au couteau. « Je ne veux rien avoir affaire avec une abomination comme toi ! »

Cela faisait plusieurs jours que Naomie l’asticotait gentiment, par des caresses discrètes et des allusions tendancieuses, lorsqu’il venait lui apporter ses repas, mais l’éphèbe s’était dérobé à chaque fois, fuyant le regard émeraude de son maître, et le contact de ses doigts fuselés. Mais cette fois-ci, un garde barrait l’entrée, et Naomie semblait avoir abandonné toute subtilité. Elle avait revêtu un grotesque uniforme d’écolière et, affalée dans son lit à baldaquin, elle venait de soulever sa petite jupe en dentelle pour dévoiler une grosse queue veineuse et gonflée, qui semblait lui avoir été greffée, tant elle contrastait avec la délicatesse de ses traits androgynes.

« Un garçon ne doit pas faire l’amour avec un autre garçon, c’est un péché grave », grogna-il entre ses dents.

L’éphèbe était torse nu, sa longue chevelure de jais recouvrant la partie gauche de son beau visage. Si l’ample pagne qui lui ceignait les reins dissimulait habilement le trouble qui l’envahissait, la légère rougeur de ses joues et la rigidité de ses tétins étaient immanquable. Lorsque Naomi commença à faire glisser ses doigts sur sa verge, Sayid détourna les yeux, alors que son cœur s’emballait. Les lourds bijoux en or massif qu'il portaient tintèrent les uns contre les autres. Cependant, il ne pouvait aller bien loin ; Naomi le tenait littéralement en laisse ; un collier de cuir lui avait été enfilé autour du coup, puis relié à une chaine, que son hôte tenait entre ses doigts.
« Dernière édition: Mars 05, 2016, 10:22:07 par Kurt Wagner » Journalisée
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« Répondre #2 le: Mars 06, 2016, 05:03:11 »

Sayid était un rebelle, un récalcitrant qui depuis son asservissement envers Naomie, s’était refusé à ses avances. On pouvait se dire qu’elle était sa propriétaire, donc qu’elle n’était pas obligée de lui demander son avis. Mais, Naomie avait une profonde et vicieuse envie de le convaincre. En fait, en voyant sa réticence et son refus, elle s’était aperçu que Sayid refusait par pur obstination. Elle décelait qu’au fond de lui, il fantasmait sur des gros membres et sur ce genre de relation. Mais, il ne se l’avouait pas. Il se refusait à se laisser aller à ses instincts et à ses pulsions. Naomie se sentait comme celle qui devait le convaincre, ou plutôt le corrompre. Oui, elle voulait le corrompre ! Qu’il se rende compte qu’en fait, c’était la plus bonne chose qui pouvait lui arriver, de lui faire l’amour.

Mais pour ça, elle allait déjà avoir besoin de le toucher. Mais Sayid était fière et s’y refusait. C’était pour cette raison qu’elle lui avait mis un collier autour du cou, relié par une chaine. Comme ça, il ne pourrait pas lui échapper. Son regard se voulait ardent, perçant, se posant sans relâche sur celui de son esclave. Naomie s’était faite toute belle pour son amant ; coiffées, manucurées, délicieusement mise en valeur … Notamment par cette jupe qui laissa révéler sa belle et lourde trique. Et là encore, elle nota bien le pourpre des joues de son esclave quand il aperçut son beau membre bien érigé. Il en avait … envie, mais il n’osait pas se l’avouer à lui-même. Pire encore, il poussa l’obstination encore plus loin en injuriant Naomie, lui exclamant que c’était un grave péché qu’un garçon fasse l’amour à un autre.

Il détourna même la tête de cette vue imprenable sur sa trique. Mais, sa poitrine battait assez fort pour que Naomie constate que son cœur s’était mis à battre fort. Elle sourit malicieusement, puis tira un peu sur la chaine, avant de descendre de son lit. Elle se mit à quatre patte, s’approchant tel un félin prêt de son esclave. Elle s’était mise à son niveau, et ne tarda guère à être toute proche de lui. « Nous ne sommes plus vraiment des garçons, toi et moi … Même si … Ce qu’on a entre les cuisses disent bien le contraire. » Lui déclara-t-elle en une susurre, apposant lentement sa main sur son torse nu. Naomie caressa doucement sa peau, dessiner de belles arabesques autour de ses petites pointes toute roses. Puis, sa main glissa vers le bas, longeant le long de son délicieux corps, finissant par glisser par-dessus son pagne.

Naomie effleura cette bosse qui gonflait dessous, s’amusant à la titiller, rien que pour énerver Sayid. « Le seul péché grave, c’est de se refuser à moi, Sayid … Car viendra un moment où je ne te laisserai plus le choix. Et là, tu ne pourras plus apprécier le moment … Je t’offre la chance de savourer un moment de pur plaisir, mon beau prince des sables … Saisi-là avant qu’il ne soit trop tard. » Lui déclara Naomie, avec un sourire malicieux. Elle s’amusa à caresser doucement la bosse de son amant, le dévisageant pour capter la moindre de ses mimiques face à lui. Puis, sa main quitta son pagne, pour venir à nouveau glisser le long de son torse, jusqu’à arriver sur son cou, qu’elle effleura avec une grande délicatesse.

« Et puis, soit honnête avec toi-même … J’ai capté tout tes regards. Tu n’es pas indifférent face à une belle trique juteuse. Tu peux le dire Sayid … Et je te demande de le dire. Ne te caches plus, ne lutte plus … » Poursuit-elle, glissant ainsi sa main sur sa joue qu’elle caressa doucement. Son petit esclave était de toute beauté, et elle ne regrettait en rien de l’avoir. Sayid avait beaucoup de charme, et Naomie y avait succombé depuis le premier jour. Mais elle était sa maitresse, et ne devait donc montre aucun signe de faiblesse. Voire bien au contraire ; elle se devait d’être entreprenante et osée. Ce fut pour cette raison que Naomie se pencha doucement, et vint déposer un grand et langoureux baiser sur son torse, puis sur son cou. Ses mains capturèrent les siennes, croisant ses doigts avec les siens, de force …
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« Répondre #3 le: Mars 07, 2016, 04:13:24 »

Sayid avait été élevé dans le respect de la tradition. L’homosexualité était en effet punie de mort selon les lois ancestrales de sa tribu. Si cette sentence n’était que rarement appliquée, ceux qui étaient soupçonnés de se livrer à ces actes odieux étaient traités comme des parias, voire tout simplement bannis s’ils étaient pris sur le fait. Pour autant, un soir, alors qu’il allait se chercher des biscuits secs à la cuisine, Sayid avait entendu deux domestiques glousser en évoquant les idylles coupables d’Haslim, un guerrier viril et barbu aux muscles saillants, qui aimait paraissait-il, se faire butiner l’arrière-train par de jeunes éphèbes vigoureux. Le pauvre Sayid, tapis dans l’ombre, en avait eu une terrible érection. Il avait imaginé le beau guerrier à quatre-pattes, tendant sa croupe épaisse vers lui, quémandant sa belle queue brune. Mort de honte, il s’était retiré dans sa chambre, mais n’avait pu s’endormir qu’après s’être violemment masturbé à plusieurs reprises, couvrant son torse imberbe de son propre foutre.

Le lendemain, Sayid avait rejeté ces fantasmes, et s’était efforcé de n’y plus penser, ce qui avait constitué une véritable gageure. « Je suis un garçon, je ne dois m’accoupler qu’avec des femmes », se répétait-il inlassablement. Mais était-il réellement un homme ? Sayid baissa les yeux, honteux, lorsque Naomie repris la parole ; elle avait mis le doigt là où cela faisait mal. L’odieuse peste avait quitté son perchoir pour glisser à quatre pattes sur le luxueux tapis, ondulant le bassin. Sa grosse queue soulevait sa jupette, dont le tissu caressait son gland gorgé d’envie. A présent, Sayid sentait son souffle tiède contre son visage. S’efforçant une nouvelle fois de se détourner, le collier qu’il portait l’en empêcha et il grogna de frustration.

« Je suis un homme », hasarda-il, le regard fuyant. « Je sais chasser, et j’ai déjà baisé des femmes. Peut-être même que je les ai engrossées. » 

C’était faux ; Sayid n’avait jamais goûté aux délices de la chair, ni avec une femme, ni avec un homme. Et il n’avait jamais chassé. En revanche, il aimait peigner ses longs cheveux de jais, se maquiller avec application, danser langoureusement sur une musique entêtante et onduler  légèrement des hanches comme une fille lorsqu’il marchait… Le fait que sa croissance se soit arrêtée peu après ses treize ans et qu’il ressemblait davantage à sa mère que sa propre sœur n’allaient pas non plus dans son sens… Non, à vrai dire, Naomie avait raison ; il n’y avait guère que son gros vit qui le rattachait au genre masculin. Et son vit une fois encore, le trahissait.  Lorsque Naomi avait posé ses doigts fuselés sur son torse tiède, Sayid avait gémit, alors qu’un frisson lui remontait le long de l’épine dorsale.

« A…Arrête ça. Tout de suite, ou je… »

Mais la garce poursuivait son odieux manège, effleurant les pointes de ses tétons dressés, glissant sur son ventre plat avant de s’égarer sur son pagne en toile de jute. Je peux le terrasser, et m’enfuir, songea-il. Je suis plus musclé et plus fort que lui. Il me suffit de le cogner, et de sortir par la porte du fond. Cependant, Sayid n’en fit rien. Ses belles lèvres pleines s’étaient entrouvertes et il respirait de plus en plus bruyamment : la paume de Naomi glissait à présent sur sa verge emprisonnée, et Sayid ne put réprimer un léger bassin vers l’avant, alors qu’une pointe de salive perlait à la commissure de ses lèvres. Oh, comme il avait envie que Naomi empoigne sa grosse queue !

« Curieuse coutume », grinça-il cependant, en s’efforçant de masquer l’excitation de sa voix claire. « Si tous les occidentaux  finissaient par s’enculer entre eux, il n’y aurait plus de rejetons pour nourrir les rang de vos pitoyables armées. Nous vous massacrerions, jusqu’au dernier. »  Le ton qu’il employa se voulait belliqueux, mais sa voix n’était guère plus qu’un souffle, et il avait plongé son regard doré et brûlant dans celui de son tortionnaire. Ce fut à ce moment précis que Naomi l’embrassa, posant ses lèvres délicates sur sa peau brune. Sayid rejeta son beau visage fier en arrière, se mordant la lèvre inférieure jusqu’au sang. « Foutu inverti… Sale pédé », conclut-il avec une involontaire tendresse, alors qu’il levait le bras pour refermer sa main sur la nuque de Naomi, ses doigts effilés s’enfonçant dans la chair tendre et pâle. Oh, comme il bandait fort ! Il avait l’impression que son gros sexe allait exploser.

Soudain, l’impensable se produisit. N’y tenant plus, sa main libre se faufila à l’aveugle sous la jupette de Naomi. Sa paume heurta le gland tiède, avant que son petit poing ne se referme sur le vit turgescent de sa maîtresse. Quelle énorme queue, songea-il, alors que son regard devenait vitreux et qu’il sentait fondre. Cette belle verge juteuse qu’il sentait palpiter douloureusement dans sa paume était aussi grosse que la sienne. Peut-être un peu moins épaisse…Mais plus longue… songea-il, alors que ses doigts fuselés se resserraient, et qu’il écrasait vicieusement ce sexe joufflu.

« C’est ce que tu voulais, petite fiotte », le nargua-il d’un ton fielleux. « Je vais te traire le vit, comme je m’y prendrais avec le pis d’une vache. Lorsque tu auras juté, tu seras trop somnolant pour me tourmenter et je pourrais m’en retourner à mes activités. La vigueur des occidentaux est grotesque, grâce à Dieu.  »

Sayid avait beau parader, il avait franchi le point de non-retour. Les choses allaient bientôt dégénérer et il le savait pertinemment. Dans son esprit embrumé, la honte le disputait à l’excitation et à l’appréhension. Ils allaient s’accoupler !

« Tu peux me branler aussi, si cela t’amuse. Ca… Ca me fera passer le temps », ajouta-il, en se mordillant tendrement la lèvre inférieure.

Devant la porte, le garde se tortillait légèrement dans sa tenue griffée aux armes de la famille de Naomi. La scène à laquelle il était forcé d’assister n’était pas la première du genre dans le manoir, et cette fois encore, il avait bien l’intention de n’en pas perdre une miette. Il n’osait pas se masturber, naturellement, mais il frottait doucement son vit contre le tissu de sa tunique, s’efforçant par ailleurs de garder un visage impassible. 
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« Répondre #4 le: Mars 16, 2016, 02:35:50 »

Naomie savait comment procéder avec ce genre de cas. Sayid luttait contre lui-même, contre l’idée qu’il était fortement attiré par les jeunes garçons comme Naomie. Par l’idée qu’il pouvait fantasmer aussi sur des triques bien viriles et tendues. Et ça, le propriétaire des lieux, se trouvant de lui en avait conscience. Il comptait bien faire sauter toutes ces inhibitions ce soir-là, et faire de son esclave bien plus qu’un simple serviteur ; s’il embrassait complètement sa sexualité ce soir-là, et qu’il parvenait à faire réellement l’amour avec Naomie, alors cette dernière allait lui faire une proposition qu’elle aurait bien aimé faire dès le premier jour ; le faire devenir son petit copain. Car cela n’arrangeait guère notre jeune garçon d’avoir un simple esclave soumit et obéissant, sans gout ni âme. Mais le fait de l’asservir actuellement était comme l’épreuve du feu ; comme un diamant qu’il fallait raffiner pour en extraire la partie intéressante.

Sayid, à ses yeux, étaient son futur amant, et elle comptait bien l’en convaincre. Ainsi, alors qu’elle l’avait embrassé sur son torse, elle l’avait senti balancer sa tête mais, au même moment, avait aussi senti sa main venir prendre sa nuque, comme pour … L’encourager. Tout cela faisait rire Naomie, qui savait que Sayid ne résisterait pas longtemps. D’ailleurs, elle fut des plus satisfaites quand le bouchon sembla commencer à partir. En effet, l’esclave finit par craquer et faufila sa main sous la jupe de sa maitresse, cherchant à empoigner sa trique. Il y parvint et se saisit donc de la juteuse et chaude verge de Naomie, qui soupira en se mordillant la lèvre. Bien évidemment il avança un prétexte qui ne sut la convaincre. « Mon beau Sayid … Tu peux dire ce que tu veux à présent, mais … Tu viens d’embrasser ton attirance pour les triques. » Lui déclara-t-il avec un sourire espiègle, en se redressant pour relever sa jupe, facilitant le mouvement à son esclave.

« Haaaaw … » Couina-t-il, sentant la main de son amant venir astiquer lentement sa verge, qui était très érigée et assoiffée. Oui, Naomie se serait bien laissé aller à cette petite masturbation jusqu’à ce qu’il jouisse, mais … Il avait d’autres projets en tête. Ainsi il apposa sa douce main sur celle de son esclave, et força un peu pour la retirer. Néanmoins, tel un couple amoureux, Naomie continua de la tenir, poussant la provocation jusqu’à croiser ses doigts avec les siens. « Je ne vais pas juter si facilement, mon beau … Mais rassures-toi, je te laisserai me traire plus tard … Et je te laisserai en plus te régaler de mon lait, puisque visiblement c’est ce que tu souhaites … » Déclara-t-il en premier lieu. « Mais, d’abord … » Poursuit-il, se dégageant pour venir dans le dos de Sayid. Là, il se plaqua contre lui, blottissant son torse contre son dos alors que ses deux mains vinrent généreusement s’appliquer contre son torse, par derrière. Sa trique frotta le bas de son dos, alors qu’il nicha sa tête chaudement dans son cou. Il l’embrassa de manière de très sulfureuse, donnant même un petit coup de langue sur sa belle peau.

« Quand on se sera fait l’amour, mon beau … Tu en redemanderas chaque jour. Et je peux te promettre que j’accéderai à chacune de ces requêtes car, moi aussi, je sens que je vais adorer te baiser … » Lui susurra-t-il à l’oreille, avant de glisser chaudement ses mains vers le bas de son corps, finissant par empoigner fermement son vit. Bien plaquer contre son dos, Naomie se mit donc à l’astiquer fermement, mais doucement, afin de ne pas le faire jouir trop vite. D’ailleurs, il ne comptait pas le faire jouir ; juste l’exciter au plus haut point. Ainsi donc, il se mit à forcer sur ce manche torride et hargneux d’une main, tandis qu’il ramena l’autre au niveau de son torse qu’il caressa allègrement, tout en usant ça pour le maintenir contre lui. Naomie aimait ce petit jeu et y allait généreusement sur la masturbation, cherchant à la fois à éprouver son amant, mais aussi … À lui faire plaisir. « Bandes mon beau, bandes … Et je viendrai gouter à ta trique quand elle sera à point. » Lui dit-il, lui déposant un ardent baiser dans le cou, pour ponctuer sa déclaration. Son baiser fut si appuyé et sulfureux qu’il en laissa une charmante marque de rouge à lèvre.

Cependant, alors que les deux garçons étaient à genoux, l’un derrière l’autre, Sayid pouvait très certainement sentir la furieuse et assoiffée trique de son maitre venir se coller tendrement contre lui. En vérité, à cette position, la verge massive de Naomie venait chaudement se frotter entre ses belles et petites fesses. Naomie se pinça les lèvres en sentant cela, et ne put s’empêcher de glisser doucement son bas-ventre pour encore mieux faire coulisser son membre par ici. Pour autant, il ne désirait pas le prendre par derrière maintenant … Du moins, il n’avait pas encore craqué.
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« Répondre #5 le: Avril 22, 2016, 05:54:00 »

Sayid était au supplice. Tiraillé entre son désir croissant et ses convictions il avait l'impression de perdre l'esprit. Le profond trouble du jeune homme se lisait sur ses traits aristocratiques .Naomie lui faisait un effet terrible et sous son pagne, sa verge juteuse palpitait sourdement, alors qu'il masturbait doucement Naomie. Sayid n’avait jamais tenu d'autre sexe entre ses doigts que le sien , mais la trique de sa tortionnaire étant comparable à la sienne, il agit comme s'il s'agissait de sa propre queue. Serrant cette belle queue veineuse au dessous du gland humide, il la branlait méthodiquement en jouant avec la pression de ses doigts agiles. Naomie semblait apprécier le traitement qu'il lui prodiguait. "Quelle chienne lubrique, par Hazir", marmonna-il, un sourire mauvais s'étirant sur ses lèvres entrouvertes, pour découvrir une dentition parfaite. L'androgyne en effet se cambrait et gémissait comme une vulgaire putain. « Je ne fais... que ce qui est nécessaire pour que tu me foutes la paix, démon », répondit-il sur un ton dégoûté. Il ne parvenait plus à se convaincre lui-même, preuve que la situation glissait vers l’irréversible. Sur ces entrefaites, Naomie releva sa jupette sur ses hanches, dévoilant sa belle verge pâle, qui contrastait avec la peau mâte de la main qui la secouait. Les yeux écarquillés, Sayid se rendit compte qu'il mourrait d'envie de la sucer, de téter ce gland violacé de ses lèvres avides.

Il se serait peut-être laissé aller, si Naomie lui-même ne l'avait pas interrompu. Joignant ses doigts avec les siens, le jeune androgyne souhaitait visiblement faire durer le plaisir, alors qu'au contraire, Sayid, rouge de honte, souhaitait en finir au plus vite. « Chez moi, les hommes peuvent jouir plusieurs fois », le nargua-il. Féline, Naomie avait profité de sa surprise pour se glisser dans son dos, et se lover contre lui, ses doigts se promenant sur son torse.  « Hmm.. », les yeux-mi clos, il accueillit le baiser sans protester, envoyant même timidement sa langue à la rencontre de sa partenaires ; il allait dire qu'il s'agissait du premier baiser du jeune étranger, et qu'il ne savait guère comment s'y prendre. Cependant, la grosse queue de Naomie frottait contre sa croupe, et le jeune homme sentait son cœur s'emballer, subtil mélange d'excitation et de crainte. « Non, je... attends... » Mais son hôte avait pour l'heure, une autre idée en tête. Glissant ses mains tièdes le long de ses cuisses, il saisit l'énorme matraque brunâtre qui se dressait fièrement entre ses jambes fuselées, et commença à la branler avec adresse, faisant couiner l'infortuné Sayid, qui se mordit la lèvre inférieure jusqu'au sang. Bon dieu, que cela pouvait être bon ! « Ahh... » Ce fut à son tour, de creuser les reins comme une putain, ondulant doucement des hanches pour accompagner la masturbation. Lorsqu'il l'embrassa fougueusement dans le cou, Sayid hoqueta et sa main se crispa sur le poignet de son amant, alors que de petits frissons remontaient le long de sa colonne vertébrale : il avait failli jouir. « Doucement », plaida-il, en admettant mentalement sa reddition. Il ne voulait pas que ça s'arrête, pas aussi vite.

Et la queue juteuse de Naomie de frotter contre sa croupe, pénétrant dans la raie de ses fesses. Sayid se demanda s'il allait avoir mal. Le pénis de son amant était si massif qu'il doutait même qu'une telle chose puisse rentrer dans son cul, d'autant que celui-ci était parfaitement vierge. Mais malgré cette crainte, il bouillonnait d'impatience. Ça allait être tellement vulgaire, tellement sale... « Oh Naomie », grogna-il, les yeux mi-clos, l'appelant par son prénom pour la première fois depuis le début de l'échange. « Finissons-en je... je veux sentir ta queue juteuse de dégénéré dans mon cul », ânonna-il, grisé par la vulgarité des mots qui franchissait ses lèvres. Rabaisser ainsi son amant lui faisait un effet terrible et entre les doigts vernis de Naomie, sa queue avait encore enflé, jusqu'à l'indécence.
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