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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Entre une mafieuse et une journaliste [PV]  (Lu 606 fois)
Rory
Dieu
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Déesse de la mort et de la luxure.
« le: Février 06, 2016, 06:51:09 »

Clara Franzone est une Sicilienne dans la trentaine d'années, chef d'une mafia sicilienne venue au Japon pour étendre son influence, cette organisation criminelle avait réussi son coup, prenant des grosses parts de marché noir, devenant un gros fournisseur d'armes, de drogues et tout ce qui est illicite. Tout cela grâce à Clara, cette demoiselle aux courts cheveux noirs, une cicatrice au visage, un crochet à la place de la main gauche, car elle avait perdu cette dernière, elle fumait toujours le cigare. Cette femme déjà mûre avait tout expérimenté dans la mafia et elle était très intelligente et très maligne, elle avait toujours un tour d'avance sur les ennemis, ce qui lui permettait d'anticiper certaines choses et avoir l'avantage. C'était une demoiselle sans pitié envers les gens qu'elle a dans sa liste noire, après tout, il fallait qu'elle se fasse respecter, étant le chef de cette mafia sicilienne installée au Japon et quoi de mieux que la force pour se faire entendre. Dernièrement, des rumeurs disaient qu'elle avait réussi le plus gros coup de l'année, celui de subtiliser un artefact puissant, mais ce n'était que des rumeurs. La particularité du groupe de Clara était le fait qu'il n'y avait que des femmes, aucun homme.

La mafieuse résidait dans une de ses nombreuses villas dans les alentours de Seikusu, près de la zone marine, c'était une villa typique de Sicile, le même style, avec une piscine extérieure et une belle vue sur la mer. La demoiselle se levait, il devait être midi, quelque chose du genre, la chef avait passé une soirée arrosée et cela avait amené au sexe, évidemment, d'où la présence de deux femmes dans son lit, une blonde et une rousse qui dormaient côte à côte, elle les observait avec un sourire. Elle se mit debout, marchant jusqu'à la douche, faisant couler l'eau à la bonne température et nettoyer son corps avec du gel, le rinçant ensuite, mettant un peignoir, ne prenant pas le temps de l'attacher, allant tout de suite prendre un bon déjeuner tout en lisant l'actualité. Comme Clara se doutait, le vol faisait toujours les premières pages, plusieurs théories ressortaient par ici et par là, notre héroïne n'était pas épargnée. Étant catégorisée comme méchante, il fallait bien semer le doute, même s'il n'y avait pas de preuves, Clara avait un alibi la nuit du vol, son avocat l'avait fourni à la police. Mais apparemment, la police voulait parler directement à la mafieuse, c'est pour cela que la police allait venir dans quelques minutes, la demoiselle finissait son repas, buvant les dernières gorgées de café. Les servantes débarrassèrent la table, ton avocat, une demoiselle aussi, était venu en avance pour discuter avec la mafieuse qui restait dans sa tenue provocante, son peignoir non attaché au niveau de la ceinture, ce qui dévoilait ses courbes. Elle faisait exprès, bien sûr, pour déstabiliser les inspecteurs.

D'ailleurs, les deux inspecteurs débarquèrent quelques minutes plus tard, après que Clara ait mis son crochet en or, il n'était pas très lourd et ça faisait moins peur que de montrer qu'elle avait une main en moins, elle aimait bien ce crochet. Comme la mafieuse prévoyait, sa tenue déstabilisait les enquêteurs qui étaient gênés et bégayaient comme des petits garçons, la demoiselle répondait simplement aux questions, avec les conseils de son avocate. La séance a été interrompue par les deux jeunes femmes qui avaient passé la nuit avec Clara et qui partaient, venant embrasser la propriétaire de la villa, par provocation et par jeu. La séance dura une bonne heure et notre héroïne pouvait souffler, tes servantes raccompagnèrent les hommes, la jeune femme retira son peignoir, elle commençait à avoir chaud. Elle avait aussi le temps avec son deuxième rendez-vous avec une journaliste qu'elle trouvait sympathique, la demoiselle allait donc nager dans la piscine, nue, retirant son crochet, avant de plonger dans l'eau et faire quelques longueurs. C'était très rafraîchissant de nager dans la piscine et d'avoir cette belle vue sur la mer, très relaxante, la Sicilienne soupirait d'aise, buvant un petit verre de whisky. Une des servantes annonça la journaliste, Clara lui dit de l'amener près de la piscine, attendant que la demoiselle arrive pour sortir de l'eau, toujours toute nue, le liquide ruisselant sur la belle peau lisse. La mafieuse mit un peignoir, ne l'attachant toujours pas au niveau de la ceinture, on pouvait bien distinguer ses formes, et même son intimité, mais elle s’en fichait, surtout qu'elle remarquait que la journaliste avait des vues sur sa propre personne. Notre héroïne mit son crochet sur la main, on lui apporta son cigare qu'elle alluma et commença à le fumer, s'allongeant sur un transat. La Sicilienne regarda la journaliste avec un sourire, à pleine dent, soufflant la fumée qui s'envolait vers le ciel :

« Que me vaut ce plaisir de la part de la signorina fouineuse ? Je pensais avoir tout dit aux journalistes, vous voulez un scoop ? Je ne pense pas que vous le trouverez ici, à moins que votre flair ne dise le contraire, mais venez donc, installez-vous, faites comme chez vous, un cigare ? Un verre d'alcool ? J'ai un très bon whisky si vous voulez. »
« Dernière édition: Février 19, 2016, 02:15:32 par Rory » Journalisée

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Vanessa White
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Agente du S.H.I.E.L.D
« Répondre #1 le: Février 21, 2016, 05:23:09 »

Isabelle Flaveau était une jeune et belle journaliste, officiant au sein d’un journal local à Seikusu. La jeune femme était une Française qui avait terminé ses études de journalisme au Japon, et qui avait décidé de rester ici, car la vie dans ce pays lui plaisait assez. La culture Japonaise, sa gastronomie, son cadre de vie, tout lui plaisait ! Isabelle avait donc décidé d’élire domicile non pas à la capitale, là où elle avait terminé ses études, mais plutôt dans une ville plus paisible. Une ville au charme doucereux et au cadre agréable, répondant au nom de Seikusu. Ainsi donc, Isabelle emménagea à Seikusu et finit par trouver un job dans une gazette locale. Un travail qui lui permettait de vivre correctement. C’était tout ce dont elle demandait !

Elle faisait le journalisme aussi par passion. De ce fait, Isabelle était tout le temps à l’affût d’informations fraiches, et de scoop ! Car plus c’était une information cruciale, plus elle allait être payée. Ainsi donc, scionnant l’internet, les autres presses, les blogs, et tout autre type de support, Isabelle recherchait donc. Seulement voilà, un jour une information passa à la télévision, et retint particulièrement son attention. Un vol avait eu lieu la nuit, et l’enquête avait été lancée par les autorités. Toute la presse s’en était mêlée, et voilà que cette affaire devenait le scoop du moment ! Une histoire à saisir de toute urgence pour notre jeune journaliste, qui sauta sur l’occasion. Elle eut toutefois une idée assez particulière, et dangereuse.

Elle savait que tous allaient chercher à obtenir des informations par des moyens détournés, comme la police. Or, elle, avait une idée bien plus directe. Pourquoi s’enquiquiner à aller voir les autorités, quand on pouvait aller voir la source elle-même ? Ainsi donc, Isabelle partit sur l’idée d’aller directement voir les personnes incriminées, dont une tristement célèbre mafieuse séjournant au bordure la ville, dans une grande villa. Une femme Sicilienne, répondant au nom de Clara Franzone. Voir son nom apparaitre dans cette affaire n’étonna guère Isabelle, qui avait déjà mené beaucoup de recherches à son sujet. Ce n’était pas pour rien ; Isabelle était, quelque part … Devenue fan de cette femme, de son mode opératoire et de son charisme. Elle n’était pas une mafieuse dans le genre des Guramu qui dominaient la ville. Elle avait un style qui lui rappelait d’une part là où elle venait, mais aussi un charisme qui la faisait se démarquer du lot.

Hésitante, Isabelle finit toutefois par prendre son courage à deux mains, et entre en contact avec ladite femme. Etonnamment, le rendez-vous fut accepté. Isabelle, pendant les quelques jours qui la séparait de son rendez-vous, prépara donc toute une série de questions, et constitua un petit dossier sur cette femme, histoire d’avoir un bon appui lors de son interview. Le jour J arriva finalement, et Isabelle se rendit donc dans la luxueuse villa de cette dame certes vilaine par ses méfaits … Mais très charismatique. Ce fut avec le cœur battant, anxieux, qu’on accueillit Isabelle et qu’on la conduisit vers la maitresse des lieux, qui s’avéra autour de la piscine. L’entrevue allait donc se dérouler dans un cadre plutôt détendu, et ce fut avec une pointe d’appréhension, mais un sourire franc, qu’Isabelle prit place sur le transat juste à côté de celui où était allongée la Sicilienne.

 « Oh, hum … Non merci, ça ira. » Dit-elle en premier lieu, les joues légèrement rouges, tout en redressant ses lunettes. Isabelle sentait qu’elle ne pouvait pas cacher son enthousiasme enfouit en elle, à l’idée de voir en chair et en os cette femme dont elle était fan, secrètement. Ni même qu’elle pouvait cacher ses yeux, qui la reluquèrent doucement ; cette femme était quand même nue ! Certes elle portait un peignoir, mais il n’était pas fermé. Tout son corps était exposé, à un tel point qu’Isabelle, d’un simple coup d’œil, pouvait voir sa belle poitrine luisante, et même son sexe proprement épilé. Tentant de se concentrer, elle se racla la gorge puis enchaina. « Je … Je vous propose qu’on commence de suite. Comme je vous l’ai dit, je suis une journaliste pour le journal local, et je vous ai préparé quelques questions au sujet de cette affaire qui défraie tant la chronique ces jours-ci. D’ailleurs … » Dit-elle, marquant une pause afin de prendre de quoi écrire et noter. « Que pensez-vous du fait que tous les doigts sont pointés vers vous, vous accusant d’être l’auteur de ce vol ? » Lui demanda-t-elle, en guise de première question.
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Rory
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Déesse de la mort et de la luxure.
« Répondre #2 le: Avril 16, 2016, 12:04:42 »

Clara rencontrait, enfin, la fameuse journaliste dont elle en avait entendu parler et qui voulait une interview auprès de la mafieuse, concernant toute cette affaire du vol d'un artefact très précieux, la demoiselle, aux cheveux noirs, souriait à la brune pour paraître sympathique. La sicilienne avait entendu beaucoup parler de cette Isabelle, enfin, elle s'était aussi renseignée sur la française, arrivée au Japon et prise au journal local de Seikusu. La mafieuse savait que mademoiselle Flaveau était quelqu'un de compétent, beaucoup plus qu'elle ne le fait croire, plus talentueuse que d'autres journalistes que l'on peut berner avec des mensonges. Et Clara savait qu'Isabelle s'intéressait beaucoup à elle, à chaque affaire où notre « méchante » était présente, la reporter y était aussi, comme si la signorina Franzone l'intéressait pour une raison. Notre demoiselle l'avait remarqué et c'était la bonne occasion de demander, lors de cette interview, il fallait que la sicilienne en sache plus, elle était du genre curieuse. Il fallait aussi dire que notre héroïne n'était pas aussi de marbre en observant le physique de la journaliste, même si elle aurait voulu voir un corps sans habit, c'était bien plus intéressant à regarder. Les choses allaient sûrement être mises au clair aujourd'hui, dans une atmosphère détendue, assez érotique, ce que Clara aimait bien, c'était une tactique, bien sûr, pour charmer la journaliste, voir comment elle allait réagir, mais, en même temps, la mafieuse était une exhibitionniste, elle était toujours avec très peu d'habits chez elle.

Isabelle se présenta donc devant Clara, cette dernière l'observait tranquillement, c'est vrai qu'elle était meilleure en vrai que sur une page de journal ou à la télévision, la mafieuse aimant les femmes, elle n'était pas déçue de la visite, surtout dans l'atmosphère qu'elle créait. La sicilienne fumait tranquillement son cigare, inspirant dans le bâton empoisonné puis soufflant la fumée qui s'envolait vers le ciel. Dommage que la journaliste ne voulait pas quelque chose pour se détendre, mais après tout, elle travaillait, pas le droit de boire pendant le boulot, la mafieuse, elle, commanda un verre de whisky, avec des glaçons dedans, toujours excellent, surtout que c'était une bonne marque. La journaliste prit place sur un transat, juste à côté de la mafieuse qui tourna sa tête vers la brune, elle avait toute son attention, écoutant attentivement ce qu'on lui disait. Un petit sourire s'affichait sur les lèvres de la sicilienne quand elle remarqua qu'Isabelle avait l'air déconcentrée, distraite, son regard s'était posée sur le corps de notre héroïne. Cela amusait Clara qui faisait exprès de se cambrer légèrement, fumant toujours et buvant du whisky, le verre qu'on lui avait ramené, avant de faire un petit rire en entendant la dernière question. La demoiselle se redressa doucement, toujours de bonne humeur, se mettant face à la journaliste, assise perpendiculairement au transat, déposant son verre à côté, avant de se pencher en arrière, restant détendue, profitant de son cigare de sa main valide, la main avec le crochet posé sur la chaise longue pour la soutenir : « A votre avis, qu'est-ce que j'en pense lorsque vous me voyez comme ça ? Je sais que vous êtes très intelligente et que vous me connaissez un peu à travers vos recherches, je vais le dire quand même, je me fiche totalement de ce que l'on dit. Vous savez, ça fait une quinzaine d'années que je porte la casquette de la méchante, étant mafieuse, tout le monde m'accuse sans preuves, ni évidences, du coup, personne ne peut m'arrêter ou faire quelque chose. »  

Clara gardait son sourire, cigarette en bouche, elle se leva devant Isabelle, lui montrant, au passage, un joli spectacle de son corps couvert que par ce peignoir ouvert en son centre, n'étant pas attaché par un bandeau de soie, comme on le faisait. La mafieuse n'avait pas honte de montrer son sexe, ou son pubis glabre, ou encore son ventre, ou le galbe de ses seins, surtout à une jeune femme qui semblait être intéressée de voir tout cela. La sicilienne vient s'asseoir sur le même transat que la française, juste à côté de la demoiselle, inspirant son cigare puis en soufflant la fumée sur le visage de la brune : « Et vous, qu'en pensez-vous du fait que tout le monde m'accuse, signorina Isabelle ? Permettez-moi de vous appeler par votre prénom, vous pouvez m'appeler Clara. Alors, quel est votre avis par rapport à ce qui m'arrive ? » En même temps la mafieuse jouait avec son crochet au niveau du buste de la journaliste, passant l'objet, accroché à la main, au niveau de la poitrine de la brune, la caressant. Le crochet passait d'abord sur chaque sein, puis autour, puis entre les deux monts, allant de haut en bas, puis inversement, la sicilienne descendant, ensuite, son jouet plus bas, accrochant le haut de la jeune femme à lunettes et s'amusant à soulever pour dévoiler le ventre d'Isabelle. Clara plongeait son regard dans le sien, toujours souriante, mais c'était assez pervers à cet instant, elle voulait juste tester la journaliste, essayer de la déstabiliser pour voir sa réaction aux gestes plutôt coquins de la part de la sicilienne. Pour pousser le vice un peu plus loin, notre héroïne se pencha vers la brune, son visage tout près du sien, elle pouvait sentir le souffle de sa partenaire et si la demoiselle descendait ses yeux, elle aurait une belle vue sur le décolleté et entre les seins de Clara. La mafieuse attendait ainsi sa réponse, le cigare encore en bouche, bien consommé déjà.
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