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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Séduction & Soumission [PV]  (Lu 3271 fois)
Alexandre Dowell
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« Répondre #30 le: Septembre 05, 2016, 04:27:27 »

Alexandre aimait les femmes comme Elizabeth. Des femmes intelligentes, autonomes, fortes, et qui, pour autant, aimaient l’idée de se soumettre. Elles n’étaient pas déboussolées, ni totalement désorientées, et pouvaient jouer avec vous, vous narguer, faire preuve de leurs talents. Dowell aimait le regard pétillant qu’il lisait dans les yeux de cette femme, suffisamment forte pour avoir quitté les États-Unis afin de travailler au Japon, soit de l’autre côté de l’océan. Elle avait quantité de qualités qui ne pouvaient que lui plaire, et, en ce moment, elle parvenait à la merveille à exciter l’homme, à réveiller son désir, et à le stimuler. Il sentait en effet ses fesses se comprimer contre son sexe, le moulant à travers son pantalon. Malgré sa position, Elizabeth se montra particulièrement adroite, surprenant agréablement Alexandre, qui la sentit essayer de coincer sa verge contre sa croupe, entre ses deux belles fesses. Lui oscillait entre la vision de son dos, et de son visage, qu’il voyait à travers le miroir, mutin et joueur. Une lueur malicieuse brillait dans ses yeux, tandis qu’elle se concentrait, afin de maintenir son membre contre elle. Il pouvait sentir sa culotte, les plis de sa robe, et posa ses mains sur les hanches de la femme, remontant dessus jusqu’à se rapprocher de ses seins.

« Je dois admettre que... Tu m’excites bien plus que ce que je pensais, ma chérie... »

Il s’était penché tout contre elle, son torse s’écrasant contre son dos, plaquant la femme sur le lavabo, et remonta une main pour caresser l’un de ses seins, ramenant l’autre à hauteur de leurs bassins respectifs. La robe d’Elizabeth s’était soulevée, révélant l’extrémité de ses jarretelles, et sa culotte rouge, que le vampire alla caresser. Au moins, il était maintenant totalement sûr que cette femme n’était pas vierge, ce qui ne le dérangeait pas spécialement. Bien des hommes voulaient coucher avec des vierges, par égocentrisme, mais Dowell, lui, préférait les femmes plus expertes, celles qui avaient déjà goûté à d’autres hommes, et dont le jugement sur ses performances ne serait ainsi pas faussé par leur inexpérience.

Sa main s’appuya donc sur la fesse d’Elizabeth, et il enfonça ses doigts dessus, avant de la retirer... Et de la gifler. Tout en faisant cela, sa tête s’était nichée près de la sienne, et il embrassa brièvement son oreille.

« Je comptais juste te provoquer un peu, ma chérie, te pousser dans tes retranchements... Mais je constate que tu es bien plus perverse que ce que je pensais... »

Ce n’était pas dit sur un ton de reproche, mais plutôt amusé. Dowell respirait nerveusement, et sa main gifla à nouveau la croupe d’Elizabeth, permettant à la jeune femme de sentir toute la force de l’homme. Du fait de leur position resserrée, il n’avait que peu d’amplitude pour la fesser. Autant dire qu’il avait des mains en acier, et crispa ensuite ses doigts sur sa chair, se délectant des soupirs de la femme, ou de la manière dont son sang remuait à toute allure. Un véritable festin se trouvait à portée de ses lèvres.

Sa main déboutonna ensuite son pantalon, et ce dernier tomba, permettant cette fois à Elizabeth de sentir directement son sexe caresser sa culotte, vu que sa robe s’était redressée.

« Passons aux choses sérieuses, ma beauté... »

Dowell se redressa légèrement. Bien malgré lui, il avait adoré l’entendre dire que sa queue était dure, tendue... Un plaisir vulgaire le traversait, contre lequel il avait jadis cherché à lutter... Mais, au final, le désir était le plus fort, et son érection en était le témoin. Alexandre ne chercha guère à lutter contre sa pulsion, et s’était relevé pour pouvoir faciliter sa pénétration, écartant la culotte de la femme, pour approcher son membre de son intimité, qu’il sentait humide.

« Ici, tu peux hurler, ma catin... Personne ne t’entendra, les murs sont très étanches. »

Et il donna un coup de reins vers l’avant, se glissant en elle, sentant un intense et virulent frisson de plaisir traverser tout son corps...
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« Répondre #31 le: Juin 20, 2017, 01:43:43 »

Pour sa défense, cela faisait au bas mot quelques mois qu'Elizabeth ne s'était pas accordée autre chose qu'un plaisir solitaire, et même avec tous les sex-toys du monde, et bien rien ne remplaçait une vraie partie de jambe en l'air avec un beau gosse. Et beau gosse, son patron l'était clairement. C'était en vérité une combinaison de plusieurs facteurs. Sa frustration de ces derniers mois, la beauté et l'intellect de son partenaire, le fait qu'il sagisse de son boss (un vieux fantasme de la jeune femme) et aussi et surtout le fait qu'il lui aie proposé son initiation au BDSM. Concrètement, Alexandre Dowell était l'archétype parfait de l'homme avec lequel elle voulait volontiers s'offrir, mais surtout, enfin, se "soumettre". La jeune avocate attendait encore de voir dans quelle mesure est-ce que celà allait affecter leur relation de travail mais...et bien elle n'avait tout simplement pas la tête à ça présentement.

Coincée entre le lavabo face à elle, et le corps de son amant et patron dans son dos, Elizabeth commençait à ressentir cette généreuse sensation d'être entravée, prise au piège, mais pas dans un sens péjoratif. Elle adorait cette poigne ferme dont Alexandre pouvait faire preuve, tout en gardant paradoxalement un certain côté gentleman. L'homme de son côté profitait aussi allègrement du beau corps féminin qui lui était offert, et nullement novice, Elizabeth ondulait contre lui, se frottait sensuellement à lui, poussant le vice jusqu'à pousser des petits gémissements pour stimuler ses sens.
Ne tentant toutefois plus en place, surtout dans une position aussi équilibriste, Elizabeth tendit ses bras face à elle pour prendre appui sur le grand miroir qui se trouvait face à elle, juste au dessus du lavabo. Il fallait dire qu'entre les fessées qu'elle recevait, et le fait que l'homme carressait son corps, et surtout son intimité, avec une expertise qu'elle n'avait encore jamais vu, Elizabeth avait de quoi perdre ses moyens.

*Oh God...c'est comme si il connaissait mon corps par coeur...*

La jeune femme se mordilla la lèvre inférieure en fermant les yeux, profitant de cette avalanche de sensations

Huuuum...je ne suis une novice que dans certains domaine Maître...mais dans d'autres, je pourrais vous surprendre peut-être...

Il n'y avait en effet qu'à voir la façon dont malgré tout la jeune femme répondait de façon assez intéressante aux caresses d'Alexandre, qui avait été très réceptif à la façon dont elle avait dandiné son beau fessier, frottant par ce biais l'entrejambe de l'homme. Mais rapidement, le goût des préliminaires leur passa vite, et Elizabeth le sentit se défaire de son pantalon, son sexe se glissant entre ses cuisses et contre sa culotte. Elle serra alors les poings, gémissant de plaisir, jusqu'au moment où son patron écarta sa culotte d'une main, avant de finalement se glisser en elle.

HUUUUUM !!! OH GOD !!!!

Elizabeth n'avait eu de visuel de ce sexe qu'une bosse déformant le pantalon de l'homme, mais maintenant qu'elle le sentait la pénétrer, son impression avait été la bonne, en plus de toutes ses autres qualités, Alexandre avait vraiment une belle queue ! Un critère de "sélection" basique s'il en était, mais peu importe...elle n'allait pas bouder son plaisir !
La jeune femme se mit à couiner et à gemir, alors que son corps se mit à remuer au rythme des coups de rein que son maître donnait pour la pénétrer, et Dieu que c'était bon ! Le contexte avait fait bien mouiller la jeune femme, et la queue d'Alexandre glissait sans problèmes dans son antre intime, qui l'acceuillait avec plaisir

Ha ! Ha ! O-Ouiiiii !!!

Elizabeth releva alors l'une de ses jambes pour la poser, à 'laide de son genou, sur le lavabo, ce qui lui permettait d'encaisser les coups d'Alexandre en perdant moins son équilibre, et dans le même temps, la jeune femme sentait qu'elle commencait à avoir vraiment chaud, et surtout les seins à l'étroit. Dégraphant d'une main la lanière de sa robe qui retenait le tout, au niveau de son épaule, la belle robe d'Elizabeth se défit donc et libéra sa belle poitrine déjà bien durcie par le plaisir qu'elle recevait. Ouvrant les yeux, la jeune femme vit alors son reflet dans le miroir. Les joues légèrement rougies, les cheveux un peu en bataille ça et là...
Une vision qui ne manqua pas de l'exciter d'avantage.
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Alexandre Dowell
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« Répondre #32 le: Juin 20, 2017, 09:55:38 »

Alexandre allait vraiment se régaler avec elle. Il avait un talent certain pour trouver des recrues ayant un fort potentiel, et Elizabeth était très prometteuse. Il n’aurait jamais cru que les choses auraient été si vite entre eux, qu’un lien aurait pu s’installer si rapidement. Belle, intelligente, suffisamment humble pour savoir où était sa place malgré ses indéniables compétences... Elizabeth faisait partie de ces oiseaux rares qu’il ne fallait surtout pas lâcher. Et c’était bien là l’intention d’Alexandre, qui allait en prendre généreusement soin. Rien ne serait épargné à cette beauté. Tout ça, là, dans les toilettes, ce n’était vraiment qu’un prélude, juste de quoi lui mettre l’eau à la bouche... Et, à sentir la manière dont son sang bouillonnait dans sa poitrine, ou dont elle se tortillait sur place, elle était largement convaincue.

Son membre s’enfonça sans difficulté en elle, et il sentit Elizabeth se tortiller sur place, gémir, ne retenant plus ses cris. Lui-même continuait à la maintenir grâce à ses mains, et la laissa poser un genou sur le lavabo, la redressant un peu, ses mains s’appuyant contre le miroir, avant de défaire le haut de sa robe, dévoilant ses généreux seins. À travers le miroir, le duo se regardait. Elle, les joues rouges, les cheveux en bataille, les joues entrouvertes, les yeux fiévreux et transis de désir... Lui, calme, le visage déterminé et assuré, ses yeux brillant d’assurance.

« Hmmm... Elizabeth, hmmm... »

Il continuait à la prendre, allant toujours plus rapidement en elle, plus longuement, posant une main sur l’un des seins, pinçant ce dernier en tirant sur le téton, toujours avec cette dextérité qui trahissait sa grande expérience du beau sexe. Elle gémit encore, se tortillant devant lui, sa queue continuant à se fourrer en elle. Elle n’était pas vierge... Mais ça n’était pas si grave que ça après tout. Maintenant, elle était à lui, et il n’y avait rien au monde qui changerait cet état de fait.

« Vas-y, hmmm... Hurle, ma beauté, hurle... »

Son autre main caressa les lèvres de la femme, et il la laissa suçoter son doigt, avant de le retirer, et d’approcher sa bouche de son cou.

« Laisse le plaisir s’exprimer, regarde-toi, regarde comme tu es belle, Elizabeth... Une délicieuse rose qui s’épanouit entre les mains de l’homme qui façonne et entretient ses pétales... »

Tout en la pénétrant à un rythme assez intense, le corps de Elizabeth rebondissant contre le lavabo, il pouvait parler à un rythme calme et posé, trahissant encore sa redoutable expérience. Sa langue lécha alors le cou de la femme pendant quelques instants, avant de lui faire un suçon appuyé... Qui se transforma en un mordillement. Elizabeth ne dut sentir qu’une brève pointe de douleur, avant que cette dernière ne disparaisse sous une vague de plaisir.

Alexandre, en tant que pur vampire, commença à aspirer quelques gorgées de sang, de manière très légère, juste pour apprécier davantage la beauté parfaite de cette femme, tant corporelle que sanguine. Et son sang était tout simplement exquis, très largement à la hauteur de ce qu’il attendait d’elle.

Oh oui, elle n’allait vraiment pas regretter d’être avec lui, maintenant !

*Vas-y... Jouis, JOUIS !!*

Qu’elle se relâche contre lui, c’était tout ce qu’il souhaitait !
« Dernière édition: Juin 20, 2017, 09:56:47 par Princesse Alice Korvander » Journalisée

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« Répondre #33 le: Janvier 05, 2018, 01:39:45 »

Malgré le fait que tout ça n'était qu'un prélude à leur véritable soirée ensemble, pour Elizabeth, c'était déjà l'une des meilleures séances de baise qu'elle aie eu de sa vie. Il fallait dire que pour son malheur, elle avait eu assez peu de chance quand au choix de ses partenaires sexuels. Soit ils étaient précoces, et finissaient presque avant même que quoi que ce soit aie commencé, soit...et bien soit ils s'y prenaient comme des manches en étant certains de la faire grimper aux rideaux. C'était bien la première fois en réalité qu'elle rencontrait un homme qui semblait "vraiment" savoir s'y prendre, du moins dans son cas précis. C'était même très surprenant dans un sens, car à voir la façon dont ils étaient en train de s'accoupler, à la façon dont la jeune femme était vraiment en train de prendre son pied, on aurait vraiment dit qu'Alexandre était son amant depuis des années. La façon dont il pinçait ses seins, cette main remontée vers son visage pour qu'elle puisse sucer son doigt, chose qu'elle adorait faire...ce n'était que des exemples, des détails, mais ils étaient nombreux ainsi. Concrètement, Elizabeth adorait la façon dont son boss était en train de la prendre...son boss putain, ça aussi, ça rajoutait quelque chose de délicieusement épicé, "interdit", à leur relation.

HAAAAAAA !!!! HMGNNNNNNYAAAAAA !!!!! OW SH-SHIIIIIIT YEEEEEEEES !!!!

Se noyant dans un océan de plaisir, Elizabeth se mettait parfois à parler en anglais, alors qu'Alexandre était en train de la bourrer bien comme il le fallait. Mais si elle même gémissait, criait même, son amant, son maître lui, faisait preuve d'un contrôle qui l'impressionna. Le contraste était saisissant dans le miroir se trouvant juste au dessus du lavabo, sur lequel Alexandre était en train de délicieusement la fourrer. Elle commençait à avoir les cheveux en bataille, le regard quelque peu perdu, le visage bien rougi tandis que lui...lui parlait d'une voix posée et calme, et quand il se rapprocha de sa nuque, qu'elle pu voir de plus près son air autoritaire et assuré...Elizabeth se sentit fondre.
Alexandre Dowell n'était pas seulement un beau gosse, il était aussi quelque chose qu'Elizabeth avait désespérée de trouver un jour...un maître, un véritable dominateur, mais sans tomber dans une espèce de vieille caricature. Il était le genre à être rafiné, intelligent, et très expérimenté, le meilleur qu'une petite soumise encore en découverte de ses propres fantasmes pouvait demander, une sorte de guide en vérité.

Ha-HAAAAAAA HAAAANNNNNNN !!!!!!

Au delà de toute considération, Elizabeth se laissait aller, enfin. Il était évident que sa vie sexuelle jusque là avait été emplie de frustration, même si Alexandre avait déjà pu l'entendre de sa propre bouche. Elle ne nota pas la morsure dans son cou pour ce qu'elle était, son esprit était trop embrumé par la vague qu'elle sentait remonter en elle, qui croissait à chaque mouvement d'Alexandre en elle...et qui explosa.
Le plaisir fut si intense pour la jeune femme que sa voix se tû pendant quelques secondes. Les yeux clos, la bouche grande ouverte, aucun son toutefois n'en sortit pendant que son corps fut comme pris de spasmes. Elle ne reprit sa respiration qu'au bout de plusieurs secondes, comme si elle avait été en apnée, alors qu'elle terminait de jouir, de se crisper délicieusement. La respiration haletante, profonde, Elizabeth du poser ses mains sur le miroir pour ne pas tout simplement que le haut de son corps chute...c'était...c'était tellement bon qu'elle avait bien failli tomber dans les vaps.

Oh my God...Maître...

Derrière elle, Alexandre se lova contre elle, continuant de la prendre en tenaille entre lui et le lavabo. Elle aimait ça, se sentir "prisonnière", restreinte de ses mouvements, en n'ayant pas d'autre choix que de se remettre entièrement à son partenaire. Et c'est en reprenant peu à peu ses esprits, alors qu'elle parvenait aussi à reprendre un peu son souffle, qu'elle se rendit compte d'une chose.

V-vous...vous n'avez pas encore joui ?

Maintenant qu'elle était un peu plus à même de réfléchir, elle sentait bien que la queue d'Alexandre était toujours aussi dûre, et elle l'avait pas non plus senti se vider, que ce soit en elle ou sur elle. Elizabeth était...sincèrement surprise, vu le rythme que l'homme avait imposé à leurs ébats, elle s'était attendue à ce que...mais non même pas.
Elle prenait peu à peu conscience que son boss devait vraiment être un amant exceptionnel
, et que cette nuit allait sans doute être longue...ce qui ne manqua pas de l'exciter, ce qui se traduisit par un léger mordillement de sa lèvre inférieure.
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Alexandre Dowell
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« Répondre #34 le: Janvier 05, 2018, 03:15:08 »

Les deux amants étaient partis dans une course endiablée, effrénée. Le membre d’Alexandre labourait cette femme, le mettant dans une situation dont il était paradoxalement effrayé et attiré. Cette sensation d’aliénation était jouissive, un sentiment délicieux qui le traversait, mais elle représentait aussi son plus grand défi. Alexandre n’avait toujours juré que par le contrôle sur soi, sur la lutte contre ses émotions, et la nécessité d’être maître de ses propres sentiments. Une sensation d’autant plus difficile à contrôler qu’il était un vampire, et donc soumis à de fortes pulsions. Si on examinait le passé d’Alexandre, on verrait sans peine que sa volonté de contrôle était une conséquence de son enfance confuse, où il avait souvent vu ses parents souffrir de la soif de sang, devenir violents, hargneux, incontrôlables. Alexandre avait toujours refusé d’être comme ça, et avait affronté ses pulsions de plein fouet, cherchant à les dominer, à se contrôler… Et il estimait avoir plutôt réussi. Là, pendant qu’il baisait cette femme, pendant qu’il s’enfonçait dans la chatte d’Elizabeth, et qu’elle hurlait comme une folle, il ressentait le plaisir. La vague remontait en lui, durcissant ses muscles, l’adrénaline battant dans ses veines, le rendant plus fort, plus dangereux… Et il se contrôlait. La plus belle preuve, ce fut qu’il mordilla le cou de la femme, mais sans boire son sang. Or, la tentation était très grande, et ses canines se plantèrent d’ailleurs dans la chair de la femme… Mais il ne suça pas. Pas encore.

*Elle n’est pas encore tout à fait prête pour ça… Mais presque, presque…*

Alexandre ne pouvait pas mener une vie d’ascète. Il avait vite compris que la situation des êtres vivants était paradoxale, car il ne pouvait pas occulter le fait que le sexe était, non seulement une activité bonne, mais également nécessaire, et très énergique. Le corps avait besoin de sexe, de ce rapport de plaisir intense. C’était aussi simple que ça, les organismes avaient été conçus par la Nature pour ressentir du plaisir, et étaient demandeurs de ce plaisir naturel et inné. Le nier, c’était perdre petit à petit le contrôle, laisser la frustration prendre le pas… Et, ça aussi, Alexandre s’y refusait. Tout ça tendait à faire de lui un homme assez paradoxal, qui pouvait aisément s’énerver, ce qu’il luttait en laissant s’exprimer son côté dominateur au lit, et en travaillant d’arrache-pied. Mais, l’un dans l’autre, Alexandre était surtout un redoutable amant, un amant qui, en contrôlant ses pulsions, arrivait aussi à être un amant effréné, et très endurant.

Elizabeth en avait la démonstration en ce moment, car, tout en la bourrant furieusement, Alexandre ne jouissait pas. Il mordilla le cou de la femme, une main posée sur l’un de ses seins, son autre main posée sur son ventre, caressant sa belle robe. Elizabeth était tout simplement somptueuse. Belle, intelligente, et… Perverse. Suffisamment coquine pour s’envoyer en l’air avec son patron dès le premier soir dans les toilettes d’un restaurant renommé. Tout ça était très prometteur, et Alexandre aurait en réalité pu jouir, tant cette femme l’excitait. Il se retenait juste.

Se contrôler, sexuellement parlant, ça avait été un défi terrible. Pour y arriver, Alexandre avait nécessairement une grande expérience sexuelle, mais avait aussi suivi des formations. Il s’était renseigné auprès d’elfes rouges et d’autres vampires, usant des techniques de méditation elfiques. Habituellement, les elfes utilisaient ces techniques pour moduler leur rythme cardiaque et respiratoire, faisant ainsi d’eux d’excellents archers. Et les vampires, eux, jouaient avec leur rythme sanguin pour se maîtriser. Dowell utilisait instinctivement ce panel de méthodes pour se retenir, tout en continuant à bourrer la femme.

« Jouis, ma belle… Jouis, ma petite SALOPE ! » jura-t-il contre son oreille.

Elizabeth parlait en anglais entre plusieurs cris, et finit par se relâcher. Alexandre sentit son rythme sanguin s’affoler à toute allure, atteignant le paroxysme… Avant de se relâcher brusquement. Oh, oh ! L’orgasme de cette femme était délicieux, et elle recouvrit sa queue de mouille.

Et, tandis qu’Elizabeth jouissait et hurlait, Alexandre retourna la mordre, mais, cette fois, absorba son sang. Le moment tant attendu était arrivé, celui où il fallait prendre son assurance, sa garantie, et ainsi définitivement s’assurer de son emprise sur la jeune femme.

Elizabeth soupira lentement, s’appuyant contre le miroir, épuisée. Alexandre releva rapidement son visage, conservant entre ses lèvres le sang de cette femme. Son amante se retourna ensuite, avant de prendre conscience, en se retirant, qu’il n’avait pas encore joui.

Alexandre sourit légèrement en voyant le ton impressionné d’Elizabeth, et l’embrassa ensuite sur les lèvres, quand elle se les mordilla. Ce fut sa réponse immédiate, un long et tendre baiser, sa main se posant sur sa nuque, l’autre caressant ses cuisses, glissant sur son collant. Pendant ce baiser, sa langue fila contre la sienne, sa salive se mélangea à la sienne, mais aussi son sang. Alexandre avait en effet mordu l’intérieur de sa bouche, faisant couler son sang, qu’il avait mélangé à celui d’Elizabeth, et le lui renvoyait ensuite. Il était possible qu’elle le remarque… Mais il était déjà trop tard. L’orgasme et le mélange sanguin… Jouir avec un vampire qui maîtrisait la magie rouge, celle-là même qui influait sur les désirs et sur les pulsions, c’était la promesse d’une soumission éternelle.

« Je suis ton Maître, Elizabeth… Tu ne pensais tout de même pas que je jouirais si rapidement ? » ironisa-t-il.

C’était l’heure du test… L’épreuve qui lui permettrait de voir si son emprise sur Elizabeth était désormais assurée ou non.

« Néanmoins, j’offre toujours à mes amantes leur récompense, quand elles constatent, comme toi, ma belle, que leur Maître n’a pas joui. Prends ma queue en bouche, petite chienne, et viens récolter ta récompense. »

Alexandre parlait d’une douche dorée, un bon moyen pour lui de se calmer, car il n’était pas aisé de rester calme avec une telle érection… Mais est-ce qu’Elizabeth accepterait ? Maintenant que le sang d’Alexandre circulait dans ses veines, toutes ses inhibitions sauteraient. En soi, elle pouvait tout à fait refuser, Alexandre n’en prendrait pas ombrage, il voulait juste voir, vérifier jusqu’à quel point Elizabeth était, actuellement, prête à sombrer dans l’humiliation, la dépravation, et la luxure.
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« Répondre #35 le: Mai 17, 2018, 01:12:12 »

Elizabeth était clairement dans un état d'excitation dont elle ne se souvenait pas qu'il aie eu un précédent dans sa vie, mais elle n'avait clairement pas non plus les cartes en main pour comprendre pourquoi. Que son patron soit en réalité un vampire qui utilisait une forme de magie sur elle pour la rendre accroc à lui...honnêtement, si une personne lui avait dit ça, elle s'en serait gentiment moquée, en lui demandant si il pensait aussi au complot reptilien pour prendre la domination de la Terre. Non, elle ne pouvait s'expliquer cette "fièvre" que par le fait qu'elle trouvait Alexandre absolument canon, par le fait qu'elle était sur le point d'être enfin initiée au BDSM, et parce que son patron était...vraiment une bête de sexe.
La jeune femme se sentit trembler comme une feuille quand Alexandre vint l'embrasser, tout en la serrant contre lui. Il avait une poigne ferme, juste assez pour qu'Elizabeth se sente comme sa petite chose, mais pas au point qu'elle en aie mal, et elle était tellement absorbée par le fait de baiser pour la première fois depuis de longs mois qu'elle passa même à côté de la vraie raison de ce baiser. A moitié hypnotisée, Elizabeth avala donc, sans s'en rendre compte, un mélange de son propre sang...et de celui d'Alexandre, dont les propriétés vampiriques allaient avoir un effet immédiat sur la jeune avocate. Le sang de vampire avait un pouvoir terrible et puissant sur les mortels, car il agissait alors autant comme une drogue que comme un moyen d'assurer un "amour" indéfectible à l'égard du vampire. Bien sûr, une dépendance totale ne s'effectuait pas d'une traite, et il fallait plusieurs prises de ce sang, espacées sur plusieurs jours, pour que l'effet soit complet...mais une première ingurgitation de ce sang offrait au vampire une emprise déjà grande sur sa victime.

Tout ce qu'Elizabeth ressentit, ce fût comme un coup de boost qu'elle attribua à la simple nature de ce baiser. La jeune femme avait l'esprit embrumé à la suite de ce puissant orgasme qu'elle avait eu, et Alexandre en avait profité pour lui faire boire son sang, mais ce même sang redonna en instantané un regain de vitalité à la jeune femme, qui s'était faite ponctionner tantôt. Elle répondit favorablement à ce baiser, à cette étreinte aussi, et quand Alexandre se retira, pour lui parler d'une récompense...Elizabeth sembla tout de suite comprendre ce que l'homme avait en tête.
Est-ce qu'elle allait accepter ? Alexandre allait en réalité avoir une réponse très rapide, qui eût droit en prélude à l'un des fameux mordillement de lèvre inférieure de la jeune femme, et à son petit sourire mutin.

Tout de suite Maître...

La jeune femme prit alors son temps pour fléchir les genoux, et se trouver avec le visage juste en face de la verge tendue de son patron. L'urine...l'utiliser pour des jeux sexuels, voilà encore quelque chose qu'Elizabeth s'était toujours bien gardée de partager avec quiconque. Un peu comme son attirance pour le BDSM en réalité, le fait est qu'Elizabeth, derrière ses airs de jeune avocate douée, était une femme très frustrée par ses propres fantasmes, car elle s'était souvent trouvée face à un mur d'incompréhension de la part de ses partenaires. La belle rouquine avait donc beau avoir eu plusieurs petits amis, et être expérimentée...elle avait presque l'impression d'enfin seulement commencer à vraiment explorer sa sexualité. Mais aussi et surtout, le sang d'Alexandre coulait désormais dans ses veines, comme un lien qu'il allait être difficile de rompre, et qui rendait donc Elizabeth beaucoup, beaucoup plus réceptive à ses demandes.
Agenouillée devant lui, une de ses mains gantées sur une cuisse de l'homme, elle usa de l'autre pour guider le sexe dans sa bouche, entre ses lèvres qu'elle ouvrit, le tout en ne perdant pas du regard celui de l'homme, et elle prit son sexe en bouche. Presque instinctivement, Elizabeth commença à le sucer, mais ne continua pas longtemps, car très vite Alexandre urina en elle.

Hmmmmm !!!!

Elizabeth s'était toujours demandée comment elle réagirait, le jour où une telle situation se présenterait. Entre se masturber sur des vidéos pornographiques, et le faire elle même, il y avait un grand fossé...mais dont le franchissement n'allait finalement pas poser de problèmes. Tranquillement, la jeune femme ferma les yeux et entreprit d'avaler l'urine de son maître, comme une bonne petite chienne docile, soumise, et obéissante. Elle gémissait doucement, en soupirant entre deux gorgées. Elizabeth faisait clairement abstraction du goût qui n'était pas vraiment agréable, mais ce n'était pas le point le plus important. Le plus important était la situation, le maître qui soumettait sa soumise en lui faisant boire son urine...Elizabeth aurait même eu envie d'une vraie douche dorée, afin de parachever le symbolisme mais ce n'était clairement pas faisable, car il lui faudrait après ça encore sortir des toilettes et traverser le restaurant jusqu'à la voiture. Bien que soumise, Elizabeth n'avait clairement pas envie que cela sorte d'une sphère un minimum privée...mais pour le moment, comme les toilettes étaient fermées, c'était le cas.
La jeune femme se retira finalement au bout d'un long moment, après avoir tout bu sans laisser s'échapper la moindre goutte, mais non sans déposer un dernier petit baiser sur le sexe de son patron. Elle colla alors ses lèvres sur la base de ce sexe pour y déposer ce baiser sur la verge tendue vers le haut, de sorte que le nez de la jeune femme se frotta aussi contre, et elle resta ainsi pendant quelques secondes, avant de regarder d'un air amusé son maître et d'enfin se retirer.

Votre chienne vous a-t-elle offert satisfaction maître ?

Clairement, au vu du regard de braise qu'Elizabeth lui lançait, elle avait apprécié cette expérience...et ne demandait même qu'à passer à la suite de leur programme.
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« Répondre #36 le: Mai 17, 2018, 08:43:55 »

Alexandre sourit doucement. Ce genre de rituel était évidemment très humiliant. Pour autant, Elizabeth le fit sans hésitation, buvant l’urine de son Maître jusqu’à la dernière goutte. Commençait-elle à réaliser qu’elle était désormais entièrement en son pouvoir ? Qu’elle ne pourrait pas se rebeller, et espérer retrouver une vie normale ? Mais qui aurait envie d’une vie normale, ordinaire, quand on lui offrait l’opportunité de servir un homme aussi charismatique qu’Alexandre Dowell ? Certes, il se montrait exigeant, parfois cruel, mais le rejoindre, c’était la promesse de mener une vie exceptionnelle, d’avoir une destinée bien différente des autres, de servir à quelque chose... Mais, même malgré ça, même en sachant que son sang influait sur le comportement d’Elizabeth, il n’en fut pas moins surpris de la voir boire avec un tel appétit son urine. Il ne sentit pas chez elle cet arrière-goût de dégoût qu’il ressentait chez d’autres femmes, ce sentiment profond de faire quelque chose d’infect... Certes, il sentait la honte chez Elizabeth, mais... Une honte spéciale, qu’il analysa comme une honte par rapport à elle-même, et au plaisir primitif qu’elle ressentait... Ce qui, en réalité, ne manqua pas de l’exciter singulièrement.

Quelques instants passèrent ensuite, le temps qu’il ne continue à se vider en elle. Sa queue dégrossit très légèrement, mais, quand Elizabeth conserva son membre entre ses lèvres, léchant sa queue, son érection revint rapidement. Il soupira donc sur place, avant de sentir la femme déposer un baiser respectueux sur sa queue, puis s’y frotter ensuite tendrement.

*Damn, cette humaine...*

Ce qu’elle provoquait en Dowell était... Très particulier. Elle était atypique, indéniablement. Une femme comme elle, c’était une perle rare, et il la regarda. Elle releva la tête, toujours agenouillée, le visage posé contre son sexe, un membre chaud qui pulsait douloureusement dans le corps d’Alexandre. Ce dernier l’observa pendant quelques secondes, la gorge sèche... Et remua finalement les lèvres en abaissant sa main, venant caresser le visage de la magnifique rouquine.

« Je vais regretter de t’avoir pris, Elizabeth, je le crois... Tu vois, le sexe est autant un défi pour moi qu’un plaisir. Un défi, car il m’amène à devoir lutter contre mes pulsions profondes et sauvages. Et un plaisir, car il m’amène justement à devoir céder à ses pulsions. Là, tu vois... »

Une sorte de secousse agita sa queue quand il se crispa sur place, relevant son membre, qui frotta quelques mèches de cheveux d’Elizabeth. La voix du vampire était posée, mais lourde, profonde, chargée de toute cette excitation contenue.

« J’ai envie de te baiser contre le mur, de te tirer les cheveux en arrière en te défonçant le cul, en te mordant et en te griffant les seins... J’ai une envie phénoménale de te baiser, Elizabeth, tout mon être y aspire, tout mon corps le souhaite... Je veux te baiser pendant des heures, te prendre par tous les trous possibles, te saillir sans relâche... Mais nous avons un repas à finir. »

Il s’écarta alors un peu, restant avec une phénoménale érection, et entreprit de remettre ses vêtements. Pas de précipitations, pas de débordement, mais, quand Elizabeth se releva ensuite, et qu’ils se retrouvèrent près de la porte,  la main d’Alexandre se saisit du menton de la femme, et il la plaqua doucement contre la porte, avant d’aller l’embrasser énergiquement. Son corps se colla contre le sien, et Elizabeth put sentir sa formidable érection tandis qu’il prolongeait le baiser, soupirant lourdement.

« Voilà... »

Alexandre lui sourit encore, et glissa sa main dans le creux de la sienne, puis sortit. Le duo retourna tranquillement s’asseoir, et, assez rapidement, un serveur vint leur offrir leurs plats. Alexandre commença à manger, avant de prendre la serviette de table. Il la déchira partiellement, et, toujours aussi mystérieux, écrivit quelques mots dessus, puis tendit la feuille à Elizabeth, une lueur amusée dans les yeux.

Sur la feuille, il était écrit :

Citation
Encercle la proposition que tu préfères :

1°) Que nous faisions l’amour en missionnaire ?

2°) Que je te défonce le cul comme une sale chienne ?

Jusqu’à quel point jouait-il avec les émotions d’Elizabeth ?
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« Répondre #37 le: Juin 27, 2018, 12:22:36 »

Face à Alexandre Dowell, Elizabeth avait la sensation de redevenir une adolescente en pleine découverte de sa sexualité...vraiment pour elle, ce qui était en train de se passer, était le début d'une renaissance de sa vie sexuelle. Durant bien des années elle avait du garder pour elle tous ses fantasmes, ses envies, qui sortaient de la norme, et la vérité était que la jeune femme n'avait jamais réussi à trouver chaussure à son pied, et en était devenue frustrée...du moins jusqu'à maintenant. Elizabeth pouvait enfin faire tomber la façade de la jeune et brillante avocate, dont la pratique sexuelle la plus osée avec ses ex avait été la levrette, car ces derniers ne pouvaient tout simplement pas la comprendre ni la suivre sur ce dont elle avait envie. Honnêtement, sur tous les amants qu'elle avait eu jusque là, tous se seraient barrés en courant en l'entendant parler de BDSM, ou même si elle leur avait demandé de faire ce qu'Alexandre venait de faire.
L'introduction dans son organisme de ce sang vampirique expliquait en partie le fait que la jeune femme se soit laissée faire, mais il n'y avait pas que ça...Liz' était fondamentalement une belle petite soumise, qui s'était enfin trouvée un maître, enfin quelqu'un avec qui elle n'avait pas à avoir honte de ses propres penchants sexuels. Pour la première fois, Elizabeth se sentait...épanouie, et la simple idée que tout ça ne soit qu'un prélude était hautement stimulante. Elle aurait volontiers pu repartir pour un round, et la jeune femme se mit même à rougir quand Alexandre lui déclara à quel point elle lui inspirait un désir violent. Néanmoins, ils occupaient déjà ces toilettes depuis un bon moment, et il leur fallait revenir à leur table pour finir leur repas, ne pas non plus "trop" attirer l'attention.

Oui, je crois bien que vous avez raison Maître...

Dommage songea-t-elle, mais ce n'était vraiment que partie remise. Alexandre bandait très fort, puisque durant leur belle session de baise dans ces toilettes, il n'avait pas encore joui. Liz' se doutait alors qu'il devait volontairement se frustrer pour la prendre plus sauvagement encore, et elle se mordilla à nouveau la lèvre inférieure tout en le voyant remettre son pantalon...avec un peu de difficultés. La jeune femme se redressa à son tour, puis raccrocha les bretelles de sa robe et la repassa sommairement avec les paumes de ses mains. Elle s'apprêtait à ouvrir la porte quand son patron l'en empêcha et, en se saisissant du menton de la jeune femme avec une de ses mains, la plaqua sans violence contre le mur et revint l'embrasser.

Hmmmm...

La jeune femme soupira ostensiblement de plaisir, et remonta délicatement l'une de ses jambes de façon à frotter l'une de ses jambes contre celle de Dowell. Oh cet homme...Elizabeth n'avait pas le souvenir d'avoir déjà été aussi excitée, au point même d'avoir l'impression d'être littéralement en chaleur comme une chienne.

J'espère que vos paroles seront suivies d'actes plus tard dans la soirée, car vous êtes également en train de me chauffer...mon Maître...

Clairement, même si Elizabeth allait être une grosse soumise, rien ne lui retirerait sa vivacité d'esprit, et les petites piques qu'elle aimait lancer à ses amants afin de les amener à se lâcher sur elle.Ils retournèrent ensuite à leur table, et s'y rassirent comme si de rien n'était...enfin presque. Si Dowell se trouvait avec une belle érection qui ne disparaissait pas, Elizabeth était en train de peu à peu mouiller sa culotte car son corps réclamait d'avantage, et elle serrait donc ses cuisses l'une contre l'autre tout en essayant de se concentrer sur le repas, tant bien que mal.
Alexandre lui glissa alors une note griffonnée sur une serviette, qu'elle lu et...et elle en rougit fortement tout en lançant un regard un peu hébété à son patron.

Je...

Alexandre allait sans doute vite se rendre compte que, sans le faire vraiment exprès, il venait de toucher à l'une des cordes un peu plus sensibles d'Elizabeth, mais au point où elle en semblait pour la première fois vraiment gênée. Pas ce genre de honte très excitante qu'elle avait ressenti à se faire baiser dans des toilettes publiques, non plutôt le genre...à cacher de mauvaises expériences. Elizabeth resta un moment silencieuse, cherchant ses mots, avant de passer sa main dans sa nuque pour frotter ses cheveux, un autre de ses tocs quand elle se trouvait dans une situation délicate.

Je...j'aimerais beaucoup entourer sans hésitation la deuxième proposition, vraiment, mais...

Elle poussa un long soupir, comme si elle s'en voulait à elle même, fermant un moment les yeux, ce qui clairement indiquait que ça faisait ressortir en elle un souvenir...pas vraiment agréable.

Je n'ai eu qu'une seule expérience en la matière et...je ne peux pas dire que ça aie été le genre d'expérience dont j'aime me rappeler...

Une mauvaise expérience, faisait-elle référence à un viol ? Au vu de comment elle éludait la question c'était une forte probabilité...même si il n'y avait rien dans son histoire qui n'avait été enregistré comme tel, pas de plaintes ni rien. Elle avait simplement voulu tester un jour avec l'un de ses ex, et lorsque Elizabeth lui avait demandée d'arrêter quand elle avait eu trop mal, ce dernier ne s'était pas arrêté. Ils avaient cassé juste après, mais Elizabeth n'avait jamais eu le courage de porter plainte pour une procédure longue, alors qu'elle voulait se concentrer sur ses études. Toutefois, le traumatisme semblait toujours bien présent, et même si Alexandre ne saurait pas tout ça, Elizabeth en laissait suffisament entendre pour que ce soit clair.

Désolée...je crois qu'on fait pas mieux que moi pour casser une ambiance hein ? J'aimerais beaucoup mais...je ne sais pas si j'en suis capable...

Il était important toutefois de noter cette dernière phrase...qu'elle aimerait beaucoup le faire...
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« Répondre #38 le: Juin 27, 2018, 01:49:53 »

Lutter avec son érection, lutter contre la frustration sexuelle... C’était une spécialité d’Alexandre,  la façon qu’il avait eu d’entraîner son corps, de s’enseigner la patience et le stoïcisme. Et puis, en se frustrant, il en appréciait d’autant le moment de la délivrance, celui où il pourrait ranger l’homme civilisé, ou, plutôt, mettre sa civilisation en parenthèse. Ce qu’Elizabeth avoua sur son expérience malheureuse de la sodomie confirmait, aux yeux de Dowell, tout le danger qu’il y avait dans le sexe, cette notion de pure barbarie qu’il fallait contrôler, précisément pour éviter ce genre de déconvenues. Néanmoins, le vampire n’était nullement frustré par le refus poli d’Elizabeth, refus qu’il interprétait surtout comme l’expression de sa peur, et comme un défi personnel.

Très clairement, il allait en falloir bien plus pour décourager le vampire de se jeter sur sa proie !

« Ma chère Elizabeth... » commença-t-il alors.

Il l’observa silencieusement, voulant s’assurer d’avoir son attention, et attrapa doucement sa main gantée, avant de déposer galamment un baiser dessus. Alexandre avait des manières, c’était indéniable.

« Tu sais pourquoi je nous fais attendre, alors que j’ai désespérément envie de te prendre dans ma robe et de te saillir ? »

Pure question rhétorique, bien entendu. Il savait l’effet qu’il lui faisait. En soi, Alexandre trichait un peu, car cet effet-là découlait aussi de sa nature vampirique, qui avait tendance à exercer un charme magnétique sur les humains, a fortiori quand ils venaient de boire votre sang. Mais, même sans ça, Alexandre maîtrisait la magie vampirique, et savait moduler le ton de sa voix pour qu’elle résonne agréablement aux oreilles des autres. C’est ce qui faisait des vampires de redoutables meneurs d’hommes, car ils subjuguaient leurs troupes par leur voix... Et d’Alexandre un redoutable orateur. Elizabeth y avait droit, et, à terme, il lui semblerait tout simplement naturel d’obéir au vampire, surtout qu’il était également son patron, et que, pour ne rien arranger, elle était fondamentalement une soumise.

Il reprit donc, tout en sentant l’excitation de sa femme, mais aussi, très certainement, sa honte, à l’idée d’avoir peut-être gâché ce moment intime et pervers avec son patron. Il appartenait donc à Dowell de rétablir les choses, ce que ce dernier s’empressa de faire.

« Le sexe est une force fondamentale, Elizabeth, quelque chose qui unit tous les êtres vivants en eux, comme une sorte de socle. Impossible d’y lutter ou d’y échapper. C’est une force terrible, mais qui vous contrôle, qui vous possède, et vous aliène. Elle fait ressortir votre nature profonde, et, sans même que vous le réalisiez, elle vous fait agir au-delà de ce qu’il convient de faire. Car le sexe, malgré tout le plaisir ressenti, reste fondamentalement une violence. »

L’homme tenait toujours dans sa main celle d’Elizabeth, et enchaîna, après avoir ménagé une courte pause :

« Voilà pourquoi je m’efforce de... De circonscrire mes pulsions, Elizabeth. Vous, les humains, êtes bien trop hâtifs. Vous ignorez les vertus de la patience, de la tempérance. Moi, je ne peux pas laisser librement mes pulsions s’exprimer, je dois les retenir, les museler... Autant que possible. Et, surtout, je ressens comme une fierté personnelle le fait de faire jouir mes partenaires. C’est peut-être un peu puéril, l’expression de ma virilité, mais je me refuse d’avoir un orgasme sans que ma partenaire n’en ait au moins deux. »

Le vampire n’avait aucune gêne à parler librement de sexe, et ce même avec le risque que des serveurs le surprennent. Il serra plus fortement la main d’Elizabeth, et l’embrassa encore, doucement, sentant la texture agréable du gant contre ses lèvres, puis poursuivit ensuite :

« Je vais prendre soin de toi, Elizabeth, parce que tu es mon esclave, et que je serais un bien mauvais Maître si mon esclave était malheureuse. Alors, crois-moi bien quand je te le dis... Lorsque ma queue se plantera dans ton cul, et te fera jouir, tu en redemanderas encore. »

Il conclut ensuite :

« Je ne t’offre même pas d’alternative, Elizabeth. Ce soir, je m’occuperai de tout ton corps, et, après cela, tu seras pour toujours mien. »
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« Répondre #39 le: Juin 28, 2018, 12:59:23 »

Elizabeth se trouvait un peu conne sur le coup, se disant qu'elle aurait du aborder le sujet un peu plus tôt au lieu d'ainsi jeter un froid. Le pire, c'est qu'elle était sans doute consciente qu'Alexandre n'était clairement pas du même acabit que ses ex...leur séance crapuleuse dans les toilettes était déjà dans son top 3 de ses parties de jambes en l'air les plus réussies, car elle s'était sentie tellement bien et avait pris tellement de plaisir. Seulement voilà, ce vieux traumatisme se rappelait à elle, et aucun de ses autres amants n'était parvenu à lui refaire franchir le pas...sauf que cette fois allait clairement être différente. Elizabeth reposa son regard dans celui d'Alexandre quand il l'appela par son prénom, regard qu'elle avait tantôt fui de honte...mais ça, c'était avant qu'il ne lui fasse un baise-main.

Monsieur Dowell...

Elizabeth n'en était clairement pas au stade de l'appeler "Maître" en public, mais même en dehors du cadre professionnel elle ne pouvait tout de même pas s'empêcher d'être formelle...il était son maître et son patron, et il avait un tel charisme que la jeune femme se sentait naturellement comme obligée de ne pas se montrer trop familière avec lui. La jeune femme était clairement sous le charme, alors qu'elle hocha timidement la tête pour indiquer qu'elle ne savait pas trop pourquoi Dowell se retenait ainsi, selon ses propres termes, de la saillir dans sa robe. Qu'il parle aussi ouvertement de sexe dans un endroit public la faisait rougir, autant d'une pointe de honte que d'envie...Elizabeth avait été toujours par nécessité très prude quand à ses discussions de sexe, car elle n'avait jamais pu exprimer ce qu'elle souhaitait vraiment.
Dowell en tout cas entreprit de rassurer la jeune avocate, qui avait vraiment craint d'avoir jeté un froid impossible à dissiper avec cette histoire. Sa main tenait toujours la sienne, dans une prise à la fois ferme et délicate, qu'Elizabeth trouvait très rassurante, comme une présence qui était là pour elle et qui comprenait. Il parvint même à lui arracher enfin un sourire quand il avoua qu'il voyait comme une fierté personnelle le fait de maintenir un certain ratio d'orgasmes de ses partenaires avant que lui même ne s'en autorise.

Ma foi...si tous mes ex avaient eu le même état d'esprit, je pense que vous n'auriez pas devant vous une femme aussi frustrée par ses anciennes expériences, donc...je me vois très mal en juger la puérilité...

Sa prise sur sa main gantée se raffermit, puis il lui déposa un nouveau baiser...ce qui la faisait, indéniablement, fondre sur place. A nouveau Elizabeth se sentait toute chose, et ne pouvait clairement pas lui résister. Il était beau, intelligent, et il se dégageait de lui une telle aura qu'elle ne pouvait être que sous le charme. Elizabeth était déjà bien à lui,le charme du sang vampirique ne faisait pas encore complètement effet, car il fallait qu'une humaine en prenne à plusieurs reprises pour devenir vraiment l'esclave à vie d'un vampire...mais il était clair maintenant que ce n'était qu'une question de temps. Elizabeth était à lui, déjà, et elle du délicatement placer sa main devant le bas de son visage, et détourner un peu le regard, pour que les tables voisines ne la voient pas trop sourire et rougir comme une tomate. Alexandre n'en démordait donc pas, et il semblait en réalité bien décidé à faire oublier toutes ses mauvaises expériences à Elizabeth. Elle y réfléchit également le temps de quelques secondes, puis sembla reprendre un peu de sa constance...même si, clairement, le rouge de ses joues ne se dissipa nullement, ce qui la rendait d'ailleurs très craquante.

Okay...vous avez l'air tellement sûr de vous, et ce qu'on a déjà fait était...se passe de commentaires je pense...

Elizabeth n'avait pas tiquée quand il avait parlé d'humains, comme si il ne s'y incluait pas dedans...la jeune femme avait plutôt pris ça comme une tournure de phrase que comme quelque chose de littéral, et il fallait dire que pour ce qu'elle en voyait, Alexandre Dowell semblait clairement se placer lui même au dessus de la masse. Étais-ce le fait d'avoir bu son sang qui, en revanche, faisait intérieurement se dire à Elizabeth que ce n'était pas de la fierté mal placée ? En tous les cas, toute aussi douée soit-elle en tant qu'avocate, elle avait l'impression d'être une jeune adolescente sur le point de coucher avec son professeur, tant la différence d'expérience était visible...et c'était bien pour ça qu'elle avait acceptée de devenir sa soumise, afin qu'il puisse la guider sur ces sentiers qu'elle avait tant longtemps voulu explorer sans l'oser, faute de guide.

Mais...puis-je vous supplier que nous expédions un tant soit peu ce repas ? Je vais sérieusement commencer à avoir du mal à me retenir de ne pas laisser de traces...

La rouge sur ses joues ainsi que son mordillement de lèvres ne laissait aucun doute sur le fait qu'elle était en train de mouiller sur place. Si elle avait eu le temps de se faire une légère toilette avant de revenir à leur table, les charmes de son maître venaient clairement de relancer le feu intérieur qui brûlait en elle, et elle sentait déjà sa petite culotte rouge en dentelle être bien imprégnée de cyprine, et le fait de serrer ses cuisses l'une contre l'autre ne changeait rien au fait que le trop plein allait, sans doute sous peu, couler le long de ses cuisses...
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« Répondre #40 le: Juin 28, 2018, 09:30:18 »

La pauvre jeune femme n’en menait pas large contre lui. Alexandre esquissa un léger sourire en la voyant rougir continuellement. Il avait senti chez elle sa timidité, qui jurait avec son franc-parler, avec la manière très claire dont lui-même parlait de sexe. Alexandre n’avait peur de rien, et sûrement pas de parler de sexe. Et il se régalait volontiers de l’émoi de la jeune femme, tant à l’égard de ses propres sentiments, qu’à l’égard de ce que son Maître lui disait. Alexandre se montrait aussi galant que pervers, n’hésitant pas à opter pour une approche osée et sensuelle, parlant volontiers de sodomie. Elizabeth accepta en tout cas de se laisser tenter là-dessus, mais avait, en ce moment, d’autres soucis. Il sourit doucement quand elle lui expliqua être en manque, et hocha doucement la tête.

« Oh, je le sais, Elizabeth, ça se voit sur ton visage. Tu ne le réalises pas, mais il existe un lien entre nous... »

Par le biais de la magie rose, les mages pouvaient faire jouir à distance leurs partenaires. La magie rouge, qui était proche de la magie rose, permettait aussi, en jouant sur la concentration sanguine de son partenaire, de lui faire atteindre l’orgasme. Alexandre agit en conséquence, et amplifia la frustration d’Elizabeth, qui dut se retenir très fort de ne pas gémir, se cambrant sur place, ses délicats doigts se crispant sur la table. Souriant doucement, les mains désormais en appui sur son menton, Alexandre l’observait silencieusement, tel un avide prédateur devant sa proie. Car, à ses yeux, c’est bien ce qu’elle était.

Ses yeux semblaient s’amuser devant elle, et le serveur approcha alors, apportant leurs plats. Il ne sembla pas tiquer devant la gêne manifeste d’Elizabeth, et Alexandre se redressa doucement, puis, soudain... Elizabeth sentit quelque chose entre ses cuisses. Discrètement, Alexandre avait retiré son soulier, et avait utilisé son autre pied en coinçant le rebord de la chaussette pour la retirer. Son pied nu, dissimulé par la longue nappe, se posa sur la culotte de la femme, glissant sous sa robe, et il sourit encore.

« Tu dois prendre des forces, Elizabeth, car je vais te baiser toute la nuit, ma belle. Sache bien que, plus je me retiens, et plus je me relâche ensuite. »

Il sourit encore, et remua son pied, se montrant particulièrement habile. Ainsi, ses orteils appuyèrent sur la culotte, pile à l’emplacement de son vagin, et il fila ensuite sous la culotte, l’écartant progressivement, et caressa le sexe de la femme avec la tranche de son pied, l’invitant ainsi à se masturber sur lui en remuant ses cuisses d’avant en arrière.

« Là, là... Si seulement tu te voyais dans un miroir, ma belle. Tu es vraiment très en manque, tu sais, c’est la première fois que je vais faire jouir une femme dans un dîner mondain. Diable, tu mouilles vraiment beaucoup, tu sais... Je ne sais pas si nous resterons jusqu’au dessert, en fait. »

Ce calme incroyable, ce ton posé et moqueur... Tout en jouant avec la femme, il remplit de vin son verre, et le but lentement, gorgées par gorgées, se délectant visiblement de ce spectacle.

« Et moi qui te croyais de bonne éducation... Tu vas jouir là, Elizabeth, au milieu de tous ces gens. J’espère que tu es encore en mesure d’apprécier l’indécence de ton comportement au milieu de gens bien éduqués et civilisés... Parce que moi, je m’amuse beaucoup à l’idée de faire de toi une belle sauvage nymphomane, tu sais, ma délicieuse précieuse. »

Séducteur, joueur... Mais il continuait évidemment à la masturber, bien décidé à lui offrir son plaisir... Et à voir jusqu’à où elle arriverait à se retenir de gémir... Surtout que cette scène l’excitait, lui aussi, furieusement.
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