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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Une virée en enfer [PV Stephen Connor]  (Lu 1840 fois)
Lolita Cooper
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« le: Janvier 05, 2016, 02:40:09 »

Lolita
« Dernière édition: Mars 21, 2016, 04:13:01 par Lolita Cooper » Journalisée
Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Janvier 05, 2016, 03:45:05 »

Les enfers. On disait bien des choses sur ce plan reculé, coupé du reste de l'existence. C'était un lieu de plaisirs sans pareils pour certains, pour d'autres, c'était le lieu où était rendu le plus douloureux des châtiments, et ce pour l'éternité. De manière générale, c'étaient les démons qui appréciaient le plus l'endroit, le considérant -sans mauvais jeu de mot- comme un petit coin de paradis. Violer des damnées et les torturer avec sadisme, goûter aux plaisirs des mets du Palais Infernal et se baigner dans des orgies de succubes en courbes. Rien, sur aucun autre plan, ne pouvait rivaliser avec les outrances et extravagances du plan Infernal. Fort heureusement, Connor, ou Helel comme l'appelaient ses confrères démoniaques, était du bon coté de cette routine bien étrange.

Il avait tout. Les femmes, le pouvoir, la beauté et la force. En somme, de toutes les castes qui peuplaient le bas-monde, il était de la plus haute noblesse. Second seulement à son père Lucifer, il jouissait de tout ce que l'on pouvait décemment désirer. Alors, qu'était-ce donc qu'une femme pour lui? Qu'était-ce donc qu'une simple mortelle? Si vertigineuse soit la chute de ses reins, si moelleuse soit sa chair et si étroits soient ses plaisirs divulgués. Helel les avait toutes. Beautés sauvages à la peau d'ébène, elfes dociles et sveltes, quelques barbares à la peau cuivrée et aux corps outrageusement féminins mais lourdement musculeux. Que pouvait-il avoir à faire d'une simple mortelle?

Eh bien, il aimait passer le temps, en tourmentant les jeunes femmes qui ignoraient tout du véritable plaisir. Il aimait les initier à la débauche que seul un Infernal pouvait réellement enseigner. Les étouffer longuement, baiser leurs petites bouches jusqu'à ce que leurs yeux s'en révulsent. Il aimait lire l'incompréhension sur leurs beaux visages, alors qu'elles étaient partagées entre l'intense douleur et le plaisir tétanisant qui parcourait tout leur corps moelleux, jusqu'à leurs extrémités crispées. Ces femmes étaient les plus intéressantes, d'après le beau diable. Aussi avait-il volontiers approuvé l'idée d'échanger un de ces délicieux spécimens contre l'insignifiante dette d'un de ses confrères. Helel aurait pu demander à Hogs d'invoquer la salope directement dans son antre, mais il préférait la traquer, lui-même, dans le monde des humains.

Dans la nuit tombante, au milieu des ruelles mal éclairées, le fauve traquait sa proie. Il ne passait pas vraiment inaperçu de par sa taille, mais la nuit masquait aisément sa silhouette, laissée sombre par les éclairages défaillants. Sa tenue était entièrement noire, des lunettes de soleil jusqu'aux baskets en passant par le blouson de cuir. Il traquait, sorti tout droit d'un cliché, dans les ruelles mal famées. Enfin, mal famées de par sa simple présence. Le prédateur suivait l'envoutant déhanché de Lolita, sachant pertinemment qu'elle était sa cible : car il n'aurait su se tromper, cette femme puait le démon à plein nez, une odeur familière pour le colosse. Elle ne pouvait l'entendre, malgré la lourdeur de ses pas. Peut-être avait-elle pu sentir la présence menaçante du monstre dans son dos, mais ce fut bien trop tard. Son casque de musique tomba au sol, alors que la jeune femme se faisait attraper par son violeur.

"Bonjour, salope."
Gronda le fauve, passant son bras droit autour du cou de la danseuse. Il l'étrangla ainsi, sans trop appuyer, la gorge de la jeune femme au creux de son cou, alors que biceps et avant-bras lui bloquaient la circulation. Elle faisait plusieurs décimètres de moins que son agresseur, et il la soulevait sans aucun mal, tout en l'étouffant. "Je ne sais pas si tu as été prévenue, mais tu m'as été offerte par un ami commun. Je ne suis pas très patient, malheureusement, alors j'ai décidé de te prendre tout de suite." Elle pouvait sentir sa musculature dans son dos, et comprendre qu'elle n'avait aucune chance de s'échapper. Il desserra un peu son étreinte pour la laisser parler, cependant. "Ne gigote pas trop, ou je te brise comme une poupée de chair." Grogna le fou, son bassin chaud collé au gros cul de sa proie.
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Stephen Connor
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« Répondre #2 le: Janvier 05, 2016, 02:23:18 »

Démon ou pas, la différence de gabarit était déjà suffisante pour que Lolita n'ait aucune chance de pouvoir fuir. Elle peinait, coincée par la masse musculaire de l'imposant colosse, dont le bras ne daignait pas desserrer son emprise. Les paroles affolées de la jeune femme étaient une mélodie pour le sadique, plus encore que des gémissements d'aise. Il la sentait terrifiée, et cette sensation de pouvoir le grisait, le rendait plus fou encore de cette violence charnelle qui dictait la moindre de ses actions. Elle était un jouet entre ses bras énormes, qui la paralysaient et la faisaient souffrir.

Elle se débattait tout de même, cherchant désespérément à s'accrocher à une branche, quelque chose qui lui assurerait la survie. En réalité, elle aurait mieux fait de s'écraser comme la pauvre pute inutile qu'elle était, de reconnaitre son maître et de se frotter docilement à sa jambe. Mais il était normal, chez les humains, de refuser d'affronter la réalité en face : elle n'était plus libre, et elle ne le serait plus jamais. Il n'y avait pas vraiment de raison à son malheur, juste de la malchance et la volonté capricieuse d'un maître sadique et insatiable. Helel frottait sa queue aux proportions grotesques contre le cul de Lolita, frissonnant d'aise car il devinait que sa jupe ne la couvrait plus.

Le petit sac à foutre en devenir n'était pourtant pas si imbécile qu'il n'y paraissait. La danseuse comprenait petit à petit qu'elle n'échapperait pas à la suite des évènements. Que ce soit le colosse ou les Yakuza qui attendaient à la sortie d'un club miteux, elle finirait couverte de foutre et d'autres liquides puants, laissée sur le coté inconsciente comme une toilette publique offerte aux passants. Le démon comptait la partager, bien évidemment, mais il se réservait, pour l'heure, ce cul de trainée. Cela n'empêchait bien sûr pas les autres habitants de la rue d'apprécier le spectacle, encourageant le violeur à "défoncer le gros cul de cette petite allumeuse".

"C'est une dette que tu ne peux pas racheter, ma jolie."
Affirma le monstre d'une voix aussi douce qu'elle était graveleuse et rauque. "Je ne veux pas d'arrangement."

La tuer? Quelle délicieuse idée. Oui, il la voyait bien s'étouffer sur une queue ou se noyer dans pisse et foutre. Mais heureusement pour l'humaine, ce n'était pas ce qui était prévu. Elle vivrait pour voir un autre jour, lorsque son ravisseur aurait décidé de la relâcher. Pour l'heure, son enfer ne faisait que commencer, et il faudrait un court moment avant que ce calvaire ne devienne un petit morceau de paradis. Sadique, le démon s'amusait à resserrer sa prise lorsque la pute essayait de parler, l'étouffant brutalement et l'empêchant de répondre. Elle n'était là que pour l'exciter, et si ses paroles n'avaient aucun intérêt, le colosse se ferait un plaisir de lui remplir la bouche, afin qu'elle cesse de lui faire perdre son temps.

"Si tu essaies de t'échapper, je te tuerai de la plus douloureuse des façons possibles, sois-en sûre, salope." Ajouta le sadique. "Mais si tu admets que tu n'es qu'un petit sextoy qui cherchait à se faire violer, peut-être que je te laisserai filer, sans te prêter à la première bande de chiens galeux que je croiserai." Il mentait, mais il mentait extrêmement bien.

La queue du démon avait pris des proportions qui n'avaient plus rien d'humain. Elle était brûlante, même au travers du jean que portait le monstre, et déformait son pantalon à tel point que c'en était presque douloureux. Aussi le Maître décida-t-il de se dévêtir, débouclant sa ceinture d'une main, il relâcha Lolita de l'autre, lui laissant le loisir de se retourner pour voir à quel point il était bâti comme un boeuf. Pas la peine non plus de courir, car de l'autre coté de la rue aussi, il y avait un petit comité tout à fait prêt à accueillir la jeune femme. Le démon extirpa son chibre veineux d'entre les plis de ses vêtements, présentant le sexe à son nouveau jouet.

"A genoux. Suce." Ordonna-t-il. "Fais-le, ou je te frappe jusqu'au sang."
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« Répondre #3 le: Janvier 05, 2016, 04:50:54 »

Maintenant qu'il pouvait clairement la voir de face, Helel était très satisfait de son choix. Il ne pouvait s'empêcher de ricaner face à l'expression terrifiée de la jeune femme, et sa beauté rendait encore plus excitante la terreur qui déformait son joli minois. Le colosse en avait la queue dure comme une barre de fer, impatient de se vider dans la petite gueule de cette nouvelle esclave. Elle était une brebis au milieu d'une meute de loups, toisée par le plus féroce prédateur du groupe.

Et si elle ne voulait pas finir en charpie, il lui faudrait coopérer. Elle en avait conscience, et c'était tant mieux pour elle. Helel appréciait que ses proies résistent, mais il n'aimait pas qu'elles se montrent violentes : ce privilège lui était réservé. Plutôt, il frémissait de les voir lancer un regard plein de haine en lui suçant la queue, il grondait comme un fauve lorsque son gland écrasait des souffles de protestation, lorsqu'il violait une petite gorge bien étroite. Que la jeune femme se force ne dérangeait nullement le démon. Au contraire. Elle apprendrait à aimer cela.

Bien que Lolita ne pense pas le moindre mot qui sorte de ses lèvres, elle excitait diablement le colosse, qui caressait son énorme queue en l'écoutant, impatient de lui remplir la bouche. Elle parlait comme une véritable pute, et Helel doutait qu'elle soit si innocente qu'elle voulait le faire croire. Il l'écoutait attentivement, mais ne le montrait pas, la traitant comme l'objet qu'elle était, lui palpant le cul et la poitrine sans même lui accorder de regard. Ce qu'elle dit est si bon, si excitant, que certains ne se privent pas pour la traiter de pute et cracher dans sa direction.

"C'est bien, petite conne, j'aime quand un vide-couilles connait sa place." Murmura le Maître avec tendresse, agrippant fermement les courbes de son amante dans ses grosses mains calleuses et chaudes. "Prête à devenir accro à ma bite?" Demanda le mâle, agrémentant sa question d'une petite gifle du revers de la main.

Le jouet se mit à ôter ses vêtements docile et impuissant face aux évènements qui se déroulaient. La foule devint alors beaucoup plus furieuse, le temps que la salope se donne en spectacle, et les cris se firent plus francs, les sifflets plus fréquents. On encourageait le mâle, comme s'il en avait réellement besoin. "Baise la jusqu'à ce qu'elle s'étouffe", scandaient les plus sadiques du lot, amusant grandement Helel, qui en serait probablement arrivé là, s'il n'avait pas souhaité garder Lolita en vie. La pute n'a aucun contrôle sur ce qui se passe, littéralement entourée par une bande de sadiques qui trouvent leur plaisir dans sa souffrance, qui ne jurent qu'à l'idée de la rabaisser plus bas que terre.

Helel a une autre manière d'être violent. Plus méthodique, plus brutal et beaucoup moins bestial. Ses gestes sont lents, chargés de sous-entendus. Lorsque sa main vint se poser sur le crâne de Lolita, il en eut un frisson d'aise. Il la sentait toute frêle entre ses doigts, incapable de faire machine arrière. Il était également impatient qu'elle goûte à sa queue. Elle devait encore ignorer qu'il était un démon, et mieux encore, elle devait ignorer que les démons, leur musc, leur foutre, avaient des propriétés que le mot "aphrodisiaque" aurait eu bien de la peine à décrire. Il avait hâte de la voir tordue d'incompréhension, alors qu'elle se mettrait à sucer cette friandise pour en extraire le nectar, comme si sa pathétique vie en dépendait.

"Offre un joli spectacle à nos spectateurs, après tout, ils t'ont gracieusement encouragé, pas vrai?" Helel n'attendait aucune réponse, juste de l'obéissance. Il fit d'ailleurs taire toute éventuelle réplique en enfonçant son sexe dans la gueule de Lolita. Il n'y allait pas trop vite ni trop profond, qu'elle ne lui gerbe pas sur la queue, mais il n'était certainement pas tendre. "Dis-moi, sale pute, à quel point tu aimes te faire traiter comme un objet, comme une cuvette publique." Ses veines palpitaient contre le palais de la salope, alors que son gland butait contre sa glotte, joueur et sadique. Il s'extirpa pour la laisser répondre, un court instant, avant de replonger en elle aussi délicatement que si elle n'était qu'un vulgaire trou sans vie.

Après tout, c'était bien normal. Helel rendait service à cette femme en la traitant comme ce qu'elle était. Il lui aurait manqué de respect en la traitant comme autre chose qu'un sextoy tout juste bon à se faire jouir et pisser dessus.
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« Répondre #4 le: Janvier 06, 2016, 04:15:43 »

Le sadique se réjouissait de voir Lolita dans les vapes, conscient qu'elle devait être dans cet état à cause de la magie aphrodisiaque qui entourait son corps. N'importe quel fluide, n'importe quelle parcelle de son corps, cela ne changeait rien : il pouvait rendre les femmes folles de désir rien qu'en les obligeant à le goûter. Pour l'heure, l'effet était saisissant. La jeune femme devait déjà être une sacrée pute pour réagir de cette façon, ou au moins une vraie chienne refoulée. Et si elle acceptait son rôle de chiottes publiques, alors Helel devait lui rendre service à son tour : il allait lui faire comprendre à quel point elle n'était qu'une salope.

Bien sûr, il la méprisait. Il ne la respectait que pour son gros cul bien moelleux, que pour ses seins de petite vache à lait. Tout ce qu'il voulait, c'était se vider en elle, sur elle, il se moquait de qui elle était, la considérant comme moins que rien. Elle était simplement à sa place au bout de sa queue, et il lui faisait même une faveur en la laissant téter sa magnifique bite. Son chibre emplissait parfaitement la gueule de Lolita, lui déformant un peu les joues et la bouche, laissant une bosse le long de sa gorge lorsque le sadique décidait de la lui violer avec haine. Si Lolita aimait la sensation grisante que ressent une pute à se sentir comme moins que rien, alors ce devait être le plus beau jour de sa vie.

"Tu es vraiment une pauvre pute, ma parole." Feignit de constater le colosse d'air tout aussi faussement étonné. "Je crois bien qu'il serait criminel que je ne prête pas à d'honnêtes gens que tu as honteusement allumé avec ton allure de trainée." A ces mots, le démon flanqua une nouvelle fois son chibre entre les lèvres de son jouet.

Toute la bande de porcs qui observait se trouva quelque peu surprise par les paroles de la proie. Ils ne s'attendaient pas à ce qu'elle se montre consentante, pensant plutôt qu'ils auraient à la violer pendant des heures jusqu'à ce qu'elle en perde la raison. C'était comme s'ils comprenaient maintenant qu'ils auraient toujours du violer cette sale pute. L'excitation de la situation était mélangée à un genre de colère, d'un seul coup : ils réalisaient que cette chienne n'était vraiment qu'une cuvette publique, et qu'ils avaient perdu du temps en évitant de se jeter sur elle. Certains la connaissaient bien, car elle n'habitait pas très loin d'ici, et comptaient bien la faire chanter pour se venger.

Quant à Helel, il faisait de nouveau coulisser son sexe entre les lèvres de la soumise, ondulant sensuellement du bassin, contractant la forme de ses muscles à chaque poussée dans la gorge de Lolita. Il avait une main ancrée dans sa chevelure soyeuse, avec tant de force qu'il contrôlait aisément les mouvements de la pauvre salope. Magnanime, le colosse fit signe à quelques-uns des chiens galeux d'approcher, leur offrant le cul de sa proie. Plusieurs hommes massifs s'approchèrent, toisant la silhouette fragile de Lolita, bien que leur gabarit ne fasse pas comparaison à celui d'Helel. Ils avaient déjà leurs queues en main, certain frappant le corps délicat de la jeune femme avec.

D'autres préféraient cracher sur le corps de la frêle danseuse, avec leurs bouches à défaut d'être assez excités pour lui jouir dessus. Quant au Maître, il décida de délaisser la bouche de Lolita, non sans lui laisser un joli cadeau avant. S'extirpant doucement d'entre ses lèvres, le colosse attrapa les joues de la jeune femme entre ses doigts, et l'obligea à ouvrir la bouche. Sans le moindre respect, il cracha dedans, avant de lui asséner une petite claque sur la gueule.

"Je compte sur toi pour soulager mes amis pendant que j'irai sauter ta chatte de pute." Gronda le fauve en faisant le tour de la jeune femme, gardée penchée par une dizaine de mains baladeuses et brutales qui lui giflaient et malaxaient le corps. "N'oublie pas, tu es une cuvette."

A ces mots, le fou furieux enfonça son chibre bien mouillé dans la chatte indécente de son esclave. D'une seule traite, sans se soucier de la déchirer, il l'empala. Lolita pouvait essayer de crier, mais cela aurait très certainement encouragé les spectateurs à profiter de sa gorge, immédiatement. L'enfer ne faisait que commencer pour la jeune femme, qui apprendrait bien vite à quel point la douleur peut être orgasmique. Les veines du colosse palpitaient contre les cannelures délicates de sa petite chatte, mais malgré cette douceur confortable, Helel en voulait plus. Il reculait jusqu'à l'entrée de ce trou délicat, et s'y renfonçait d'un puissant coup de reins, frappant le cul galbé de la danseuse de son aine musculeuse. Il la maltraitait, l'utilisait uniquement pour son propre plaisir pervers.

"Étouffez moi cette pute! Je veux voir ses yeux se révulser!"
Grogna le fauve dont les mains frappaient sans cesse le cul honteusement sexy de Lolita.

Les autres hommes ricanaient, bien trop heureux d'obéir, bouchant le nez de la jeune femme tandis qu'il lui ramonaient douloureusement la gorge.
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« Répondre #5 le: Janvier 07, 2016, 03:03:52 »

Elle avait beau se débattre, la pute comprenait qu'il n'y avait pas d'autre place pour elle qu'au bout d'un chibre, quel que soit le trou que son Maître déciderait de ravager. Par chance, la salope n'aurait pas à souffrir de faire un choix, car la meute de loups comptait bien lui bourrer chaque trou jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse, de plaisir comme de douleur. Les effets de l'aphrodisiaque s'estompaient avec le temps, pour peu que le foutre du colosse ne teinte pas à jamais Lolita, en faisant un genre de succube bâtarde. Mais il réservait ce traitement aux chiennes les plus dociles.

Pour l'heure, il fallait profiter du moment, apprécier ce corps tant qu'il conservait des restes d'humanité. Si tant est que Lolita tienne plus de l'humaine que de la chienne, en considérant la façon dont elle couinait en se faisant démonter par une bande de chiens affamés de sexe. Elle se faisait baiser par un Maître qui semblait connaître chaque recoin de son intimité, qui n'avait aucun mal à trouver les cannelures et aspérités les plus sensibles de sa petite chatte humide. Il la baisait comme s'il l'avait baisée pendant toute une vie, donnant un léger coup de bassin vers le haut à chaque ondulation, pour venir cogner l'intérieur de ce minou étroit et débordant de mouille.

Les autres chiens de la meute étaient bien moins tendres que le mâle Alpha. Ils traitaient Lolita avec aussi peu de respect, mais s'amusaient bien plus à la voir souffrir. Comment ne pas les comprendre, cependant? Car ce joli minois était tout simplement adorable, les yeux révulsés en train de s'étouffer le long d'une verge impitoyable. Ils lui bourraient la gorge comme on aurait traité la chatte d'une prostituée, la violant avec comme seul but de se vider le plus vite possible. Et ils faisaient tourner ce trou incroyable, se prêtant la gueule de Lolita en ricanant, l'insultant et lui crachant dessus, encore et encore.

Certains y allaient vite, trop heureux de se vider les couilles, et d'autres prenaient leur temps. Les plus patients s'amusaient à étouffer la jolie jeune femme, lui laissant de légers répits avant de lui chatouiller la glotte et de coulisser dans sa gorge. Une humaine normale aurait surement trouvé cela affreusement douloureux. Et cela l'était, mais l'aphrodisiaque du démon, s'il ne faisait pas tout le travail à lui seul, aidait grandement Lolita à survivre au traitement immonde que lui réservaient les fous furieux.

"Regardez moi un peu cette salope!" S'amusa le Maître en constatant à quel point son chibre était trempé de mouille. "Je n'ai jamais vu une pute mouiller comme ça en se faisant utiliser comme poupée gonflable."

Tous se mirent à ricaner. Plusieurs mains se posèrent sur son crâne pour qu'elle suce plus vite encore les queues qui défilaient, de plus en plus grosses, mais incapables de lui défoncer la gorge comme l'avait fait la véritable matraque du démon. Elle n'avait pas vraiment l'opportunité de protester, ce qui était un plus. Mais Helel la brisait petit à petit, et il voulait tout de même l'entendre, lorsqu'enfin elle perdrait la raison et s'inclinerait devant le chibre de son Dieu. Aussi laissa-t-il les hommes lui ramoner la gueule encore un instant, mais ne tarda pas à leur faire signe d'arrêter.

"Alors, ma belle, tu ne comptes pas remercier tous les hommes qui sont venus te traiter comme tu as toujours voulu l'être?" Demanda le colosse, tandis que les plus impatients frottaient leurs queues contre les courbes et le visage de la salope. "Dis nous à quel point tu es heureuse que l'on te traite enfin comme la sale truie que tu es, qu'on te baise après tous ces moments que tu as passé à allumer le quartier avec ta démarche de pute."

En parlant, le rythme avait largement ralenti, du coté d'Helel. Sa pénétration était maintenant beaucoup plus lente, presque langoureuse et sensuelle. Son sexe énorme ne manquait aucun relief de cette petite chatte trempée, et la caressait avec douceur. Il donnait à Lolita, une danse absolument divine, un rituel charnel qui le faisait lui-même trembler de plaisir. Même les délicats clapotis de son aine contre l'entrejambe moite de la jeune femme avaient quelque chose d'apaisant, et de diablement excitant. Il n'y avait plus que du plaisir, un court moment. Pour que Lolita réalise à quel point son Maître était un Dieu vivant pour ce qui était de la baiser. Mais aussi pour qu'elle réalise à quel point elle aimait souffrir.

"J'ai envie de jouir en toi et de t'engrosser."
Murmura le Maître, dont la main agrippa alors violemment les cheveux de l'urinoir publique. "Est-ce que ça te plairait, ma petite cuvette à sperme?"
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« Répondre #6 le: Janvier 08, 2016, 02:22:01 »

Helel faisait découvrir à Lolita des plaisirs qu'elle ne s'était jamais avoué, et probablement certains qu'elle n'avait jamais véritablement eus. En tous cas, il la ravageait, et nul doute que la jeune femme ne serait plus jamais la même après cette rencontre. Il en frissonnait d'aise, imaginant déjà la descente décadente de cette petite pute, qui se noierait dans une luxure immonde et démesurée. Il en avait véritablement fait une pute, qui se trémoussait, brûlante de désir, au milieu d'une meute de loups. Une meute qui ne souhaitait que la voir souffrir et crier.

Lolita remplissait avec dévotion son rôle de sac à foutre, et les mâles enragés semblaient plus que satisfait de son service. Pourtant, elle les rendait fous de colère, agissant comme une véritable pute, réveillant en eux des instincts de prédateurs. Alors ils ne la récompensaient pas de tendres caresses. Non, ils venaient maltraiter sa poitrine et essuyer leurs queues dans sa chevelure, l'insultant et lui crachant dessus tant que le permettait leur salive. Helel n'appréciait pas trop que ses esclaves soient sales, mais il aurait tout le loisir d'offrir une douche à la petite pute, par la suite.

Sensuellement, le beau diable s'était mis à un rythme plus doux, laissant un peu de répit à son esclave, qui semblait presque prête à s'évanouir. Mais, même lorsque les ondulations presque hypnotiques du colosse, avaient ralenti pour que Lolita puisse s'exprimer, le Maître ne faisait pas preuve de tendresse. Il butait profondément en elle, et s'amusait à donner de petits coups pour la soulever un court instant, et il s'assurait d'aller aussi loin que possible. Ses couilles claquaient contre la petite chatte de son amante, et le fauve en grognait de plaisir, lui tenant fermement les hanches, si fort qu'il lui marquait la peau.

Lorsqu'enfin la salope avoua qu'elle avait toujours fantasmé ce moment, une pluie d'insulte lui tomba au visage, et certains se mirent à la gifler. Ils avaient envie de la détruire, et bien qu'elle soit déjà une coquille remplie uniquement de foutre, on la maltraitait encore. Lolita ne faisait pas qu'admettre leur emprise sur elle. Non, elle les provoquait, et elle en était parfaitement consciente. Cela les rendait fous de rage, et ils s'impatientaient de pouvoir lui faire payer son arrogance, de pouvoir la punir. D'autant plus que son cul était libre. Mais personne n'osait véritablement demander la place à l'étrange type qui avait donné le coup d'envoi, et cette frustration, Lolita en payait le prix, victime de toujours plus d'injures, alors même que l'on cessait de la ménager, et que les chibres qui lui violaient la gueule venaient maintenant par paires.

"Cambre toi bien ma petite salope." Ordonna le colosse. "Ca vient..."

Dans un soupir de plaisir, le monstre vida ses couilles dans l'intimité étroite de Lolita. Un frisson le parcourut alors qu'il emplissait littéralement l'entrejambe chaud de son esclave. Le Maître posa ses mains de part et d'autre du cul qui lui était offert, écartant les petites fesses de la jeune femme, ainsi que ses lèvres intimes. Il l'avait fait déborder, et sans doute qu'elle devait sentir la chaleur de ce sperme lui ravager la chatte, et bien évidemment, décupler l'étrange sensation aphrodisiaque qui s'était emparée d'elle.

Helel contempla son oeuvre d'un air satisfait, s'extirpant lentement des entrailles de Lolita, non sans super un léger accroc absolument délicieux, tant son gland raclait les cannelures de la jeune femme. Il lui posa alors le pied sur une fesse, et appuya sans retenue pour qu'elle tombe au sol, sur les genoux. Son calvaire en était encore à ses prémices, mais la danseuse allait déjà avoir droit à ses premières rasades de foutre sur la gueule. Quoique les salauds de la meute enragée aient déjà tant fait couler de crème dans sa gorge qu'elle en bavait presque du sperme.

On lui attrapa encore les cheveux, souillés de salive et de quelques gouttes de foutre, pour l'obliger à offrir tout son visage et une partie de son cou ainsi que de ses seins. Les salauds entreprirent alors de se vider sur sa gueule, un à un. Mais les humains fatiguent vite, et il n'y avait déjà plus grand chose pour repeindre la face de cette salope. Helel eut alors une idée. Ou plutôt il décida de mettre à exécution une petite marque d'affection qu'il réservait à son jouet.

"Est-ce que tu sais à quoi d'autres servent les cuvettes publiques, ma belle?" Il y avait de la malice dans ses yeux, alors qu'il tendait son sexe en direction de la soumise. "Allez, devine."
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Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

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« Répondre #7 le: Janvier 10, 2016, 03:10:48 »

Comme si c'était naturel, comme si elle n'avait pas d'autre but dans la vie, Lolita acceptait les tourments que lui imposaient ses bourreaux. Elle ne pouvait que gesticuler contre son mâle, à la recherche d'un peu de plaisir, tandis que ce dernier lui bourrait la chatte comme un forcené. Il était si brutal et si rapide qu'il l'empêchait même d'onduler, cassant complètement son rythme, la faisant balloter toute entière sous ses coups de reins. Elle ne pouvait pas résister, entourée par une masse de fous furieux tous bien plus larges et forts qu'elle.

Elle n'avait aucun contrôle sur la situation, et devait se montrer heureuse de recevoir coups et insultes. Mais la petite pute semblait trop heureuse de servir de défouloir à une troupe de sadiques, et la troupe en retour s'assurait de lui offrir un plaisir qui la terrassait, pareil à un poison aux effets euphorisants. Helel la sentait au bord de l'inconscience, dans un mélange de douleur et de plaisir, mais il en riait : elle aurait à se montrer beaucoup plus solide que cela, si elle voulait survivre à la suite des évènements. Pour l'heure, cependant, la cuvette avait gagné un petit répit.

Tremblotante, probablement de plaisir comme de douleur, la jeune femme avait réussi à se retrouver dans une situation encore pire qu'au commencement. Elle n'était même plus debout, complètement à la merci de toutes les queues qui souhaitaient se vider sur elle. Elle était également dans la position parfaite pour que tout le monde la gifle allègrement, lui rappelant quel genre de sale pute elle était. En somme, les mâles furieux s'assuraient que Lolita n'oublie pas sa place, qu'elle continue à les exciter en tendant ses lèvres pulpeuses, en offrant la vue de son corps à cette meute de chiens fous.

"Oublie Dieu. La seule personne à qui tu dois hurler ton plaisir, c'est ton Maitre." Gronda le fauve, l'air mauvais. "Alors remercie moi, immédiatement."

L'éclat de malice dans les yeux du colosse, avait quelque chose de terrifiant. Mais certainement que Lolita ne s'en rendait pas compte. Certainement dans son état, ne pouvait-elle même pas s'en rendre compte, complètement retournée par ce mélange de plaisir et de souffrance, incapable de se concentrer sur les détails tant on la sollicitait de toutes parts. Helel n'avait pas de limites, en tant que démon, ses pulsions étaient destructrices, et il ne s'arrêterait à aucune horreur pour rabaisser une salope. Il avait bien qualifié son esclave d'urinoir publique, et comptait lui faire honorer ce titre.

Agrippant la jeune femme par les cheveux, le salaud lui tira le visage en arrière, et, après quelques longues branlées sur son sexe encore dur, il se mit à lui pisser sur la gueule. Le plaisir n'était pas comparable à celui d'une éjaculation, mais Lolita était autant à sa place en vidant des vessies qu'en vidant des couilles. Le fauve quant à lui, ronronnait d'aise, marquant la pute comme l'aurait fait un chien, comme si elle n'était pas une humaine doté de raison, mais juste un objet qu'il pouvait utiliser à loisir. Ce qui était, après tout, la pure vérité.

De plus, mieux valait que ce soit le démon, plutôt qu'un des sales ivrognes qui trainaient dans le coin. Et le petit jeu ne faisait que commencer. Les ricanements se firent plus intenses encore, mais la plupart des violeurs s'en allaient. Il n'était apparemment pas dans leurs projets de baiser une salope couverte de foutre, crachats et maintenant pisse. Le liquide chaud coula quelques secondes contre la gueule de Lolita, l'imprégnant, la rabaissant plus bas que jamais, pendant qu'Helel grondait de satisfaction. Il s'arrêta enfin, non sans avoir essuyé son gland sur les lèvres de l'urinoir, et observa la foule partir. Ils savaient tous qu'ils pourraient désormais abuser de Lolita comme bon leur semblait, chaque fois qu'elle rentrerait.

Mais Helel n'avait pas fini, loin de là même, il ne faisait que commencer.

"Tu en veux encore, pas vrai salope?"
Grogna le colosse. "Que dirais-tu de venir te laver un peu chez moi? Puis nous pourrons nous amuser encore. Et je pourrai te donner plus, bien plus de plaisir..." Sa voix rauque et séduisante s'était faite plus douce, mais elle restait terriblement inquiétante.
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« Répondre #8 le: Janvier 12, 2016, 02:09:19 »

Le démon ne comptait pas réellement laisser de choix à Lolita. Qu'elle ait accepté ou non de le suivre, il l'aurait dérobée au monde Terrestre, pour l'emmener dans son domaine, sur un plan lointain des Enfers. Il y pensait d'ailleurs : la jeune femme ignorait que son mâle était un infernal. Peut-être même ignorait-elle tout du monde des diables, bien que son médaillon soit possédé par un monstre du genre. En tous les cas, ce soir Lolita aurait visité un monde inconnu de la plupart des mortels, bien qu'il soit finalement leur destination à tous.

Helel gifla tendrement les belles joues de sa salope soumise, ravi de voir qu'elle n'attendait que de se faire baiser à nouveau. Il lui caressa ensuite doucement les lèvres, et lui tendit une main pour l'aider à se relever, car après tout, le beau diable savait récompenser ses chiennes les plus obéissantes. Il se demandait également comment réagirait Lolita, lorsqu'elle découvrirait l'existence de la magie et d'un univers qu'elle ne pouvait probablement même pas comprendre.

"Tu es une petite salope sans valeur, mais j'apprécie ta docilité." Dit le beau mâle d'une voix douce. "Viens, je vais prendre soin de toi un petit moment" Il souriait légèrement, apaisant et délicat.

Son emprise se referma sur les fesses de l'esclave, et il gronda d'approbation. Puis, d'un seul coup, tout disparu. Il y eut une forte lumière, éclatante, presque éblouissante, et plus rien, un instant de vide dans un noir absolu, avant que ne se lève le voile sombre. En quelques secondes, les deux amants étaient passé d'une ville moderne japonaise au cadre idyllique d'une île verdoyante, dont l'on voyait les rebords et la mer, qui semblait s'étendre à l'infini.

"Excuse moi, esclave, j'avais complètement oublié de me présenter." Il désigna un château gigantesque, qui trônait en haut d'une colline. "Je suis Helel, Grand Champion de Lucifer et Grand-Duc des Enfers orientales. Nous sommes dans mon domaine, l'Île des Léviathans, où tu me serviras jusqu'à ce que je décide de te relâcher."

Assez irréel, d'autant plus que tout était arrivé à une vitesse plutôt incroyable, mais Lolita pouvait certainement ressentir la magie qui chargeait les lieux. Elle aurait certainement l'impression de rêver ou de délirer, mais le démon était une ancre plus que solide pour lui rappeler qu'elle était bel et bien en train de vivre cette étrange aventure. Dans les yeux du démon, il y avait un rappel à la réalité, une magie plus forte encore que celle qui parsemait l'air de l'île.

La paume du beau diable changea de direction, désignant des bois proches, et une clairière non loin. Il ne comptait pas à ce que Lolita soit amenée au Palais tout de suite. Il préférait attendre de l'avoir correctement nettoyée, dans chaque petit recoin... Sa queue en était encore dure, rangée dans son pantalon de cuir, mais en déformant lourdement les contours. Il n'avait pas encore testé le petit cul de cette trainée! A voir comment elle se déhanchait, il était certain qu'elle devait bouger comme une vraie pro. Chassant les pensées qui lui faisaient perdre du temps, le colosse se mit en marche, trainant Lolita jusqu'à une petite clairière où elle pourrait se laver le corps.

"Retire ton soutien-gorge, salope." Ordonna le monstre en approchant du petit bassin d'eau. "Lave-toi, et lave ma queue pendant que tu y es." A ces mots, il extirpa son chibre d'entre les pans de son pantalon, collant son gland sous le petit nez adorable de Lolita
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« Répondre #9 le: Janvier 14, 2016, 08:35:30 »

Helel offrait une bonne excuse à son esclave pour qu'elle agisse enfin comme la salope qu'elle était. Loin du monde des humains, loin même de toute civilisation, il allait la baiser, encore et encore. Elle pouvait être elle-même dans ces lieux aux allures étrangement féériques, malgré que l'endroit soit bel et bien un plan des Enfers. Et pour commencer son initiation, Lolita aurait droit à une petite pause au milieu de la nature, à un moment de tendresse toute relative.

"Oui, ta bouche de pute fera parfaitement l'affaire."
Ronronna le fauve. "Nettoie la bien, je la veux toute propre pour l'enfoncer dans ton petit cul."

Le gland du colosse caressa longuement les petites lèvres pulpeuses de la soumise, cherchant à les outrepasser, à s'enfoncer entre pour coulisser dans sa gorge. Mais le démon ne la forçait pas, caressant sa petite bouche du bout de son sexe veineux. Il savait, de toute façon, qu'elle ne serait que trop heureuse de gober son chibre comme une petite chienne soumise. Il ne se privait pas pour lui caresser les cheveux, cependant, faisant preuve d'autant de tendresse que sa nature brutale le lui permettait.

Ses grosses mains calleuses se faisaient tout de même menaçantes, maintenant le crâne de Lolita alors qu'elle introduisait les premiers centimètres de queue dans sa bouche. Il grondait son plaisir, son chibre enfin revenu à cette gorge étroite et si accueillante. Son aine musculeuse s'écrasa doucement contre le petit nez de la soumise, l'obligeant à enfouir son visage contre son pubis. Le fauve y allait doucement, cependant, bien que ses ondulations soient de plus en plus profondes. Il aimait marteler la glotte de Lolita, la sentir suffoquer contre son sexe.

"Est-ce que tu aimes ça? Moi, j'adore." Grogna le monstre, daignant offrir un instant de répit à la pauvre petite gorge de son esclave. "Pour ce qui est de la dette, je t'expliquerai plus en détails lorsque nous en aurons fini, esclave."

Helel ôta finalement son chibre d'entre les lèvres moites de sa petite salope, et y posa ses couilles bien pleines, attendant une lapée et de tendres baisers de celle qui était désormais sa chose. Ici, elle était peut-être libérée des vues de la société, mais elle était plus que jamais son jouet personnel. Et tous les mots du seigneurs, toutes ses insinuations, devaient trouver une action immédiate chez Lolita, un acte d'obéissance inconditionnelle.

Car le Maître pouvait se montrer bien brutal avec les chiennes trop peu obéissantes, et Lolita aurait tout le loisir de comprendre cela, si elle ne se montrait pas docile. En plus, il lui fallait également se montrer inventive, pour satisfaire les besoins d'un Maître cruel et brutal. Helel trouvait un plaisir certain à malmener un peu ses amantes, jusqu'à ce qu'elles finissent par abdiquer et se soumettre totalement à lui, à sa queue veineuse, à sa force impitoyable. En bref, il attendait autant la soumission inconditionnelle de ses esclaves que de grand efforts à le combler, de leur part.

"Alors, ma belle, comment comptes-tu satisfaire ton Dieu?" Demanda l'arrogant démon, un sourire aux lèvres.
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« Répondre #10 le: Mars 14, 2016, 02:12:24 »

La petite cuvette à foutre apprenait bien vite. Elle était si docile et adorable qu'Helel en venait même à se montrer tendre avec elle, par moments. Oui, entre deux violents coups de reins au plus profond de sa gorge, le beau diable accordait un peu de répit à Lolita, et lui caressait même tendrement les cheveux. Puis, il reprenait ses bonnes habitudes, lui crachant dessus allègrement.

"Et tu oses essayer de me faire croire que tu n'as pas passé ta vie entière à bouffer des queues..." Se moqua le sadique, qui limait l'intérieur des joues de Lolita avec son sexe brûlant, tapotant son gland qui déformait la bouche de l'esclave au travers de la chair. Cette moins que rien n'était qu'au début de ses souffrances, et de son plaisir.

Pas de cervelle, Lolita avait bien raison de le remarquer. Par contre, elle avait un corps de pute à en faire damner le plus saint des saints, et Helel comptait bien la transformer en une véritable salope. Il ne tolérerait pas qu'elle sorte d'ici sans être devenue une véritable chienne en manque. Aussi s'amusait-il à alterner la tendresse de caresses attentionnées et la brutalité de gros coups de reins, pour mélanger les deux concepts de douleur et de jouissance dans l'esprit de son esclave.

"Avec un corps pareil, tu ne méritais que de servir de vide-couilles. Et je te rends ce service, parce que je suis un bon maître. Est-ce que tu comprends?" Demanda le démon en écrasant ses grosses couilles contre le menton de la jeune femme, la laissant perdre de l'air un petit moment avant de s'extirper d'un puissant recul, ravageant la gorge de Lolita.

Le mâle lui faisait bouffer ses couilles, se branlant longuement, la salive de son esclave en guise de lubrifiant pour cette session absolument divine. Mais il était temps d'ajouter encore un peu plus de piquant à cet échange, et Helel avait justement une idée pour cela. Attrapant le visage de son jouet pour lui cracher sa salive méprisante dans la bouche, le colosse gifla doucement le beau visage de Lolita.

"A partir de maintenant, tu es une chienne, est-ce que c'est bien compris?" Ordonna le colosse. "Une sale petite chienne qui a besoin d'être dressée." Ces mots furent accompagnés d'un violent coup de ceinture sur les petites fesses galbées de l'humaine. "Une chienne doit toujours se promener à quatre pattes, pour commencer!" Grogna le démon en feignant son mécontentement.

Il frappa encore, cette fois de sa main, les lourds seins de Lolita, les faisant doucement balloter alors qu'il allait et venait dessus, les maltraitant comme la brute épaisse qu'il était. L'humaine réveillait une rage en lui, quelque chose qui pouvait aisément s'expliquer, car chaque homme qui voyait Lolita devait certainement ressentir le même besoin de la détruire complètement, d'en faire une soumise et de la rabaisser plus bas que terre.

Helel y prenait un malin plaisir, en tous cas, et encore plus en sachant que bientôt la jeune humaine ressentirait une violente crise de manque, et ferait tout pour extraire un peu du nectar de son maître. Il avait hâte de la voir s'affoler, presque se jeter sur sa queue pour venir chercher une dose, comme une addict, sauf qu'elle l'était au foutre de démon, au lieu d'une quelconque drogue.

"Qu'est-ce qu'il t'arrive, petite chienne? Tu as soif?" Demanda le colosse en approchant son gros sexe des lèvres de Lolita, se retirant dès qu'elle essayait d'approcher un peu trop près. Il la torturait avec l'odeur de sa queue, lui faisant miroiter ce liquide si précieux dont elle devait commencer à dépendre presque physiquement. "Mais, tu sais, ce sont les chiens qui baisent les chiennes, pas les maîtres. Je ne sais pas si tu mérites mon foutre... Il faudrait me convaincre." Murmura le démon, qui peinait à contenir un large sourire malsain.
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