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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La Gorgone d'Antaropolos [PV]  (Lu 2761 fois)
Les Amazones
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FicheChalant
« le: Décembre 27, 2015, 11:10:43 »

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Liste des Amazones présentes :

Hagran est une femme issue d’une cité naine, et qui porte le nom d’une Naine. Elle était une petite fille quand la caravane marchande de ses parents a été attaquée par des bandits. Ses parents ont été tués avant que des Nains à proximité ne viennent. Les bandits avaient tout volé, mais avaient laissé Hagran, alors un jeune bébé, en vie, en larmes. Hagran a été éduquée par les nains de la cité souterraine, et a peu à peu développé leurs penchants pour l’hydromel et pour la violence. Délurée et provocatrice, elle ne s’est toutefois jamais sentie insérée au sein de la société naine, et a fini par quitter la cité des Nains. Si elle y revient de temps en temps, elle a rejoint la Horde, et a petit à petit adhéré à l’atmosphère de la Horde. Preuve de son héritage parmi les Nains, Hagran, outre être résistante à l’hydromel, est aussi capable d’aider les métallurgistes en cas de manipulation avec les golems.



Antaropolos est une agréable cité, très vieille, située dans des régions fertiles, et qui, traditionnellement, entretient des relations économiques avec Nexus et, plus récemment, avec Edoras. Située le long de plaines, près du massif montagneux bordant Nexus et filant sur des centaines et des centaines de kilomètres, Antaropolos est souvent vue comme un halte de paix par les voyageurs, les caravanes marchandes partant des Royaumes Nains pour Tekhos. C’est une ville-carrefour, abritant, outre une population humaine, une importante ethnie de Nains, d’elfes, et d’autres espèces. Placée sous la protection des Olympiens, Antaropolos s’étale au milieu d’un lac-cascade, unique en son genre, qui s’enfonce dans les profondeurs, la ville elle-même se poursuivant sous terre, par une série de galeries abritant habitations, magasins, forges, restaurants, boutiques... Et le quartier nain.

La ville toute entière est dominée par l’épaisse structure se trouvant au sommet d’une colline, le « Grand Temple d’Antaropolos ». Ce Grand Temple abrite le siège administratif et cultuel d’Antaropolos, car la ville est encore administrée par des conceptions ancestrales. Antaropolos n’est donc pas une cité laïque, mais une cité-État gérée par les prêtres des divinités olympiennes, connue cependant pour sa tolérance religieuse et son respect des autres cultes. Et la ville, surtout, abrite un important culte consacré à Artémis, Déesse de la Chasse, dont les animaux favoris, l’ourse, la biche, le cerf et les chiens, peuplent joyeusement Antaropolos, et ne peuvent être tués sans l’accord des prêtres.

Et Artémis, depuis aussi longtemps qu’on s’en rappelle, avait toujours été la Déesse protectrice des Amazones, la Déesse-mère, dont les Amazones juraient fidélité et respect. Et, quand l’un des temples d’Artémis demandait de l’aide, toujours, les Amazones répondaient à l’appel, que ce soit juste pour une quête, ou pour des sièges. Les Olympiens étaient en effet connus pour leurs « chamailleries », des chamailleries aux conséquences mortelles pour les humains, et le fait de partager le pouvoir divin avec d’autres panthéons n’avait nullement restreint les ardeurs et les rancunes des Olympiens.

Déesse vierge, Artémis avait transmis sa volonté, dure comme de l’acier, à ses femmes et aux Amazones. Ainsi, nulle Amazone ne devait s’adonner à la prostitution, et nulle Amazone ne devait rester de marbre face au commerce des femmes, ou à toute forme de sexe forcée. Et, de manière plus générale, ce principe impliquait qu’un homme ne pouvait coucher avec une Amazone sans réussir à la séduire, notamment en la battant en duel. On se remémorait ainsi l’épisode d’Actéon, chasseur qui eut le malheur de surprendre Diane, nue, en train de sortir du bain. Furieuse d’être surprise, Diane transforma Actéon en cerf, et envoya sur lui ses chiens, qui le mirent en pièces. Une allégorie célèbre du devoir de refus des Amazones de tout sexe forcé.

Et cette leçon, les deux Amazones qui entrèrent dans Antaropolos la connaissaient bien. Il y avait une Amazone qui connaissait bien la région, car elle avait grandi dans les montagnes proches, et appréciait toujours autant le quartier nain d’Antaropolos, Hagran, et il y avait Daphnée, une récente Amazone, qui avait juré allégeance à la Reine Andromaque, et qui était ici sur sa première véritable mission, en-dehors de la surveillance de la Horde, et des opérations d’éclairage.

« Nous y voilà, ma sœur, annonça Hagran après avoir passé les murs d’Antaropolos. La Prêtresse nous attend. »

À Antaropolos, il était mal vu de tuer les chiens et les cerfs au sein de la cité, car, outre leur caractère sacré, l’une des punitions judiciaires de la ville était de transformer les criminels en animaux. Une anecdote qu’Hagran avait relaté à Daphnée avant d’entrer. Les deux femmes, montées sur des chevaux, pénétrèrent ainsi dans la ville.

Il y a deux semaines, la Horde avait reçu un corbeau, porteur d’une lettre émanant du clergé d’Antaropolos, et mandant les Amazones de se rendre ici, afin d’y débusquer une bête sauvage, une créature redoutable. Une mission classique, parfaite pour Daphnée, et qui tombait bien pour Hagran, car Antaropolos était presque sa ville natale. En effet, quand elle avait désiré se rapprocher des hommes, elle s’était rendue à Antaropolos, où elle avait rejoint le culte d’Artémis. Cette mission était aussi un prétexte, car Hagran avait aussi, en sa possession, des titres de paiement, afin de passer commerce avec les marchands d’Antaropolos, pour fournir à des entrepôts des provisions, la Horde devant rejoindre ces entrepôts d’ici quelques semaines.

« D’après ce que le message disait, c’est une Gorgone... Une bestiole redoutable, mais rien qui ne puisse nous retenir. Avec un peu de chance, nous en aurons fini cet après-midi. Après, on pourra boire. Sympathique programme, non ? »

Pour Hagran, il s’agissait presque de vacances.

En ce sens, elle n’avait jamais eu autant tort de sa vie.
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« Répondre #1 le: Décembre 30, 2015, 12:24:29 »

Depuis toujours, Daphnée avait une âme de guerrière. Si sa vocation était la chasse, il n’en demeurait pas moins que la jeune femme avait toujours eut une grande prédisposition pour le combat, le danger, et toute ces merveilleuses choses. Elle possédait un caractère bien à elle ; plutôt sociable avec ceux qu’elle appréciait, mais froide et distante avec les autres. Avant qu’elle ne rejoigne les rangs de la Horde, Daphnée était une chasseuse dans son village natal. Elle-même fille du chasseur, ce fut donc son père qui la forma et qui lui apprit tout ce qu’il savait. Daphnée était très appliquée et efficace, ayant finit par maitriser bien des aspects de cette discipline. Ainsi, si l’on prenait en compte qu’elle semblait avoir une vie paisible en son village, comment expliquer le fait qu’elle faisait à présent parti de la Horde ? La réponse était très simple.

L’admiration. Contrairement à bien d’Amazones, Daphnée n’avait pas connu un passé douloureux et tumultueux l’ayant poussé à rejoindre ce groupuscule. Pour elle, tout était parti de simples observations, qui s’étaient transformées en une solide admiration. Daphnée fut impressionnée par ces femmes, par bien des aspects. Fortes, fières, respectueuses, et bien d’autres qualificatifs ont séduit Daphnée, qui n’eut autre choix que de tenter de les rejoindre. Ce fut bien pour cette raison qu’elle était si déterminée et si dévouée dès le premier jour. Fort heureusement, tout se passa bien et, à terme, elle eut enfin l’occasion de prêter allégeance à Andromaque, reine des Amazones, en personne.

Ce fut de cette manière qu’elle devint alors une Amazone. Depuis elle enchaina des missions d’éclairages et des missions plus diverses, au service de sa communauté. Elle s’y sentit bien mieux à sa place au sein de la Horde, qu’au sein de son ancien village. Elle mit tout son savoir-faire en matière de chasse au service de ses nouvelles sœurs. C’était peut-être parcequ’on avait fini par déceler un talent en elle, qu’on finit par lui donner une mission différente des autres. En effet, arriva un jour où un corbeau parvint à la Horde, apportant avec lui une lettre venant du clergé d’une grande ville ; celle d’Antaropolos. Magnifique et fleurissante cité commerciale, on demanda la présence de deux Amazones pour s’occuper d’un problème des plus urgents. Un problème de monstre, sévissant dans la ville, dont seule une Amazone pouvait le tuer.

Une mission parfaite pour une femme comme Daphnée, devenue maitresse de la chasse. Elle fut envoyée aux côtés d’une autre Amazone, répondant au nom de Hagran. Amazone qui ne lui était pas inconnue, car elle l’avait déjà côtoyé plusieurs fois auparavant. Et puis, à proprement parlé, toutes les Amazones devaient plus ou moins se connaitre entre elles. Le lien qui les unissaient était fort, basé sur une fraternité sans faille. Ainsi, Daphnée et Hagran furent dépêchée à Antaropolos pour venir s’occuper de ce problème de Gorgone. Le voyage fut un peu long, mais agréable. Le duo finit par arriver aux portes de la prospère cité, signe que leur mission allait bientôt commencer. Montées sur des chevaux, le binôme entra donc la ville, après que Hagran apporta quelques mises en gardes à Daphnée, notamment au sujet du traitement de certains animaux à Antaropolos.

Les deux femmes continuèrent à se frayer un chemin vers le temple d’Artémis, à dos de cheval, dans les grandes rues de la cité. Hagran en profita pour rappeler la nature de la mission, et le type de monstre qu’elles allaient devoir chasser. Cela fit sourire Daphnée, qui finit par sortir de son silence. « Sympathique en effet. J’en ai chassé des gros gibiers et je ne pense pas que ça soit une Gorgone qui fera exception à la règle … Surtout que je suis très bien accompagnée. » Dit-elle, en souriant à Hagran. Pour l’heure, il fallait surtout parvenir au temple et aller voir la Prêtresse, qui allait leur donner des détails sur la mission, et sur le monstre. Cependant, l’idée de pouvoir célébrer la mort de cette Gorgone autour d’une bonne choppe ne pouvait déplaire à Daphnée, qui s’en réjouissait à l’avance. Tout comme sa sœur, elle pensait cette mission comme une petite excursion de santé … Cela allait-il être vrai pour autant ?
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« Répondre #2 le: Janvier 02, 2016, 02:03:34 »

« J’ai bien peur que cette histoire dépasse le cadre d’une simple Gorgone, fières Amazones. »

Sur un ton calme et posé, la Grande Prêtresse d’Artémis ne manquait pas d’arguments et de charme. Adamantia était une femme belle et forte, dans un look qui n’avait pas grand-chose d’antique, mais qui lui allait plutôt bien. Si les autres prêtresses portaient de longues toges blanches, Adamantia, elle, avait opté pour un style moulant, et qui correspondait à sa nature de mage-guerrière. Marchant lentement dans son ensemble blanc et doré, elle avait accueilli Hagran et Daphnée dans le grand hall du temple d’Artémis, avec un bassin au milieu, et d’immenses ours empaillés à droite et à gauche, ainsi qu’une grande statue en marbre d’Artémis devant.

Adamantia marcha donc, le long du grand temple. Il y avait de multiples terrasses, où des soldats s’entraînaient, hommes ou femmes confondus.

« Qu’est-ce qui vous fait penser cela ? demanda Hagran.
 -  Comme nous vous l’avons indiqué, la Gorgone se trouve dans les profondeurs du quartier nain, sous la ville. Il y a un ensemble de mines, là-bas... Et nous avons appris que, en creusant, les nains ont déterré un accès vers un ancien temple. C’est autour de cette zone que la Gorgone a attaqué, et nous avons fermé la mine, mais, même malgré ça, elle continue d’attaquer le quartier nain, généralement la nuit. Nous avons décidé de faire appel à votre Horde après qu’une patrouille envoyée pour la tuer ait été massacrée. »

Hagran avait du mal à détacher son regard du cul de la femme. Il était vraiment très bien moulé, et superbe à observer. Pour autant, elle restait attentive. La Gorgone avait commis plusieurs meurtres, et les nains avaient visiblement involontairement libéré cette dernière. Adamantia lui expliqua que els nains étaient, comme d’habitude, furieux, accusant les humains de ne pas tenir compte de leur préjudice, et souhaitant rouvrir la mine. Pourquoi la maintenir fermée, si la Gorgone arrivait à en sortir ? Ils voulaient organiser leurs propres battues, au risque d’allonger le nombre de morts.

Adamantia rejoignit son bureau, à côté de sa chambre, sur la gauche. Sur la droite, il y avait une salle de trophées, avec de multiples têtes d’animaux empaillés, et, même dans le bureau, Hagran vit des épées, des haches naines... Puis Adamantia leur montra des rapports et des images.

« Nous avons interrogé les nains ayant trouvé le temple. Ils s’y sont un peu aventurés avant de fuir, mais certains de leurs témoignages se recoupent autour de symboles et de sigles. Et, en fouillant dans nos archives, nous avons pu retrouver cette icone, que voici... »

La Prêtresse leur montra une image figurant sur un livre, celle d’une espèce de taureau noirâtre :


Adamantia se pinça les lèvres, avant de reprendre :

« On l’appelle Hashut le Sombre... Un Dieu Noir propre à l’espèce des nains, qui vénère tout ce qui est mécanique, industriel... Et qui haït la vie.
 -  Oh... Sympathique.
 -  J’ignore ce qu’une Gorgone faisait dans ce temple, mais je soupçonne qu’il y autre chose que la magie. Je soupçonne notamment la présence d’une ennemie, une sorcière qui est connue pour aimer pétrifier ses victimes. »

Adamantia leur présenta alors une autre femme, qui semblait aussi belle que fatale : Hella.

« Hella est une redoutable nécromancienne, une femme qui abhorre la vie sous tous ses aspects. »

Hagran sentit la patience lui manquer. Hashut, en réalité, lui disait bien quelque chose, car, étant d’origine naine, elle avait entendu parler de cette créature, et des Nains renégats lui vouant un culte. Hashut avait notamment connu son heure de gloire lors des lointaines guerres entre les elfes et les nains, où des cités naines entières avaient parfois juré allégeance à Hashut pour venir à bout de leurs ennemis elfiques.

« Nous sommes venues pour une Gorgone...
 -  Je pense que la Gorgone se terre dans le temple, mais je redoute que vous y trouviez aussi des installations mécaniques. Il y a jadis eu un culte d’Hashut dans la région, mais il a été démantelé il y a des siècles. Je crains qu’Hella ne cherche à récupérer des artefacts à l’intérieur... Mais il est aussi possible qu’elle ne soit pas là. Voilà pourquoi j’aimerais vous accompagner quand vous descendrez dans ce temple. Je ne remets nullement en doute vos compétences, mais Hella est une puissante magicienne... »

Les choses commençaient déjà à se compliquer...
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« Répondre #3 le: Janvier 04, 2016, 09:38:46 »

À la base venues pour une Gorgone, les deux Amazones finirent par apprendre que tout n’en tenait pas qu’à ça. En effet, quand elles arrivèrent enfin au temple d’Artémis, et que la Grande Prêtresse les recueilli, elle se mit donc à leur faire un résumé de la situation. Et ses premiers mots donnèrent le ton, puisqu’elle affirma que cette histoire n’en tenait pas qu’à une Gorgone. Avait-elle apprit ça alors que les Amazones étaient en route, ou bien avait-elle délibérément caché ça ? Daphnée regarda sa consœur, la laissant donc parler en leur nom à toutes les deux. Elle se taisait, écoutant attentivement ce qui se disait donc. Puis, elle ne faisait pas qu’écouter ; elle observait aussi. Et, tout comme Hagran, son regard ne put s’empêcher de fixer à plusieurs reprises le beau fessier de la prêtresse. Ce n’était pas très futé de mater en un pareil moment, mais son regard se baladait et elle ne pouvait rien y faire.

Son attention était toutefois happée par les propos d’Adamantia qui leur expliqua alors toute l’histoire. Elle marcha le long du temple, finissant par guider les deux Amazones dans son bureau, où elle leur présenta d’autre chose. Comme une image assez troublante, censée représenter Hashut le Sombre. Une obscure croyance des Nains, un culte sombre vénérant une créature haïssant la vie, et adulant tout ce qui se faisait de mécanique, d’industriel. Daphnée, bien qu’ouverte d’esprit, ne pouvait que souligner l’absurdité d’un tel culte, qui en quelques sortes, visait à vénérer une créature qui vénérait des objets créés de toute pièces, par les adeptes de ce culte. Une absurdité certaine. Daphnée regarda longuement l’image, tout en écoutant Adamantia et Hagran.

D’ailleurs celle-ci rappela qu’à la base, elles étaient venues toutes les deux pour une Gorgone. Mais la prêtresse tenu elle aussi à rappeler qu’il y avait de grandes chances pour qu’une puissante nécromancienne soit de la partie. C’était pour cette raison qu’elle voulait les accompagner, car elle-même étant magicienne, elle pourrait leur être d’une bonne aide. Daphnée releva sa tête, regardant alors Adamantia, qui s’expliquait sur le fait qu’elle voulait les accompagner. Elle n’avait pas tort … Si réellement une nécromancienne trainait dans ce temple, mieux valait alors qu’elle les accompagne. Ni elle ni Hagran étaient magiciennes, et elles seraient dans de beaux draps. Donc de son côté, elle n’avait aucune gênes à la laisser les accompagner.

Néanmoins, elle se dit qu’avoir de plus amples informations sur cette nécromancienne ne serait pas de refus. Ainsi, elle succéda à Hagran en tant qu’interlocutrice, pour poser une question à Adamantia. « Que pouvez-vous nous dire de plus sur Hella, Grande Prêtresse ? » Demanda Daphnée, regardant donc la femme dans les yeux. Elle n’attendait plus que sa réponse, désormais. Il était important de bien connaitre le danger sous toute ses formes avant de s’élancer dans une telle chose. De plus, est-ce que la Gorgone et Hella seraient les seuls dangers, dans le temple ? Là aussi ce fut une question que posa Daphnée. « À part Hella et la Gorgone, vous pensez que … On pourrait avoir affaire avec quoi d’autre ? » Dit-elle, d’un ton calme. Daphnée avait beau être une chasseuse, elle avait la particularité de toujours garder son calme. Elle n’était pas impulsive et sanguine, elle était tout le contraire ; posée, et réfléchie.

Deux ingrédients essentiels dans la chasse. Et qui allaient être requis pour tuer cette Gorgone.
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« Répondre #4 le: Janvier 07, 2016, 11:29:30 »

Hagran n’aimait pas ça. Tout simplement. Elle était venu ici pour une Gorgone, et apprendre qu’on changeait ses ordres de mission au dernier moment étaient très déplaisants. Sur ce point, il fallait reconnaître qu’Hagran avait un tempérament très proche aux Nains. Étant des marchands proches de leur or, les Nains étaient un peuple très attaché à l’écrit, et à la valeur de l’écrit. Ou, plus généralement, à toute promesse, ou à toute parole engagée. Hagran avait cette mentalité-là, et qu’on change sa mission au dernier moment lui déplaisait donc, ce qui n’échappa nullement à Adamantia. La Prêtresse soupira légèrement, et se redressa un peu, avant de préciser :

« Écoutez, je sais que tout cela est perturbant pour vous, et je le comprends... Mais, quand nous vous avons envoyé cette missive, nous étions encore en pleine phase d’investigation, et aucun signalement n’avait été fait sur Hella. Vous pouvez, bien sûr, toujours décliner, et soyez assurée que ça ne portera nullement préjudice à...
 -  Je n’ai pas voyagé d’aussi loin pour abandonner si près du but. »

La fierté des Amazones... Adamantia sourit légèrement, et hocha la tête, avant d’entrer dans le vif du sujet, en regardant brièvement Daphnée :

« Hella est... Hella est ma sœur. Nous étions toutes les deux les fioles d’un puissant magicien et d’une prêtresse, mais, là où j’ai choisi la voie de la religion, Hella, elle, s’est laissée tenter et séduire par la magie noire. C’est une nécromancienne, mais elle est adepte de magie noire, et recherche du pouvoir et de l’influence. Elle considère qu’Antaropolos est à elle, et aimerait y renverser les divinités antiques pour instaurer son culte. C’est une terroriste qui s’intéresse de très près aux arts occultes des nains et à la conception des golems et autres machines de guerres n aines. »

On disait que les Tekhanes étaient devenues ce qu’elles étaient en s’aidant de technologies naines de pointe, car les Nains, outre être des personnes avares et pingres, étaient aussi d’ingénieuses créatures, qui avaient développé des automates et des systèmes d’automatisation. Initialement, l’idée était d’accélérer le rendement dans la production minière, mais, à partir de là, les Nains avaient aussi développé des sentinelles et des Golems pour les protéger des monstres dans les mines. Hagran était incollable sur l’Histoire des Nains, une histoire riche, bien loin de se résumer juste aux aventures de quelques poivrots en manque d’or.

Hagran hocha donc la tête. Hella et Adamantia, deux sœurs... Une histoire digne d’une tragédie grecque.

« Il faut se rendre là-bas, dans la mine... Mais nous ne partirons que demain, le temps que je fasse des potions et des élixirs. Et, pour vous répondre clairement, Daphnée... Mis à part Hella et la Gorgone, nous pouvons nous attendre aux monstres traditionnels qui hantent les profondeurs des mines, et à d’anciens automates nains, y compris des Golems. Je suis donc ravie qu’Hagran soit avec nous. »

Cette dernière se contenta d’un léger sourire. L’Amazone était une spécialiste des Nains, et connaissait donc très bien leur technologie, ce qui l’amena à sourire. Pour elle, tout était dit, et Adamantia les invita à la retrouver demain dans le quartier nain. Hagran et son amie se retrouvèrent donc dehors, et la jeune Amazone regarda Daphnée, avant de sourire à nouveau, un sourire plus complice, et de lâcher :

« Une bonne rasade d’hydromel, ça te tente ? »
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« Répondre #5 le: Janvier 09, 2016, 05:33:11 »

Les deux Amazones continuaient d’écouter attentivement chaque dire de la Grande Prêtresse, qui répondit à la question de Daphnée. Toutefois, elle expliqua avant que au moment où elle avait envoyé la missive à la Horde, les investigations battaient encore leur plein et ils n’avaient pas toutes les informations en main. C’était donc pour cette raison qu’en fin de compte, il n’y avait pas qu’une Gorgone à abattre, mais une nécromancienne et des golems en plus. Pour Daphnée, cela ne changeait pas grand-chose, même si elle savait que ça n’allait faire que compliquer la mission. Et la rendre plus dangereuse, donc. Adamantia, voyant que les deux Amazones n’appréciaient guère les surprises, commença même à leur certifier que le déclin de cette mission ne leur serait nullement préjudiciable, avant que Hagran la coupe et lui montre que les Amazones n’étaient pas des trouillardes.

C’était bien, dit, et Daphnée ne fit que confirmer ça en regardant Adamantia. D’ailleurs, celle-ci acquiesça et décida même d’apporter, finalement, des précisions sur cette fameuse Hella. Les Amazones apprirent donc que cette femme était en réalité la sœur de la Grande Prêtresse, et que là où elle avait choisi la bonne voie, Hella s’était laissée séduire par le mal. Un cas malheureux, mais qui arrivait souvent. Le mal attirait bien plus que le bien, c’était connu. Et les plus faibles cédaient à son appel, succombant aux ténèbres. Daphnée, bien qu’elle ne savait pas si Adamantia avait fait son deuil, ne pouvait que compatir à l’idée de perdre sa sœur de cette façon. À la fin de son discours, les deux Amazones hochèrent de la tête. La prêtresse indiqua alors qu’elles partiraient, toute les trois, le lendemain. Afin de laisser du temps pour créer des potions et autres préparatifs.

Ce qui faisait que Hagran, tout comme Daphnée, étaient en quelques sortes en quartier libre jusqu’à demain. C’était une bonne occasion pour mieux se préparer bien entendu, mais une fois qu’elles furent dehors, Daphnée ne put que sourire face à la proposition, forte bien alléchante, de son amie. « Bien évidemment que oui ! J’ai la gorge toute sèche après ce périple. » Répondit-elle à Hagran, en lui souriant. Les deux Amazones se dirigèrent donc vers la taverne, et au bout de quelques minutes de marche, elles finirent par faire irruption. Elles se dirigèrent vers une table à deux places, et s’y installèrent, n’attendant plus qu’on vienne prendre leur commande. Cela ne dura pas longtemps, puisque Daphnée intercepta une serveuse, et lui dit alors de leur servir deux belles et grandes choppe d’hydromel.

La commande arriva au bout de quelques temps, et voilà donc que deux belles choppes bien remplies furent à présent sur la table. « À ta santé Hagran ! » Dit Daphnée, en levant sa choppe, ingurgitant un peu de son contenu. Sa gorge se soulageait dès la première goutte, et cela faisait un bien fou. Daphnée attendit un peu, puis releva ses yeux vers ceux d’Hagran, en lui souriant. « Alors, t’en dis quoi de toute cette affaire ? J’ai cru comprendre que ça ne te plaisais pas trop ces histoires de golems et de nécromanciennes … » Déclara-t-elle, en reprenant une petite gorgée par la suite. Elle tenait réellement à avoir les ressenti de Hagran sur cette mission, car son avis était important. Elle était celle qui connaissait le mieux les nains, et qui était donc la plus apte à faire réussir cette opération. En fait, chacune des trois femmes composant l’équipe allaient, plus ou moins, s’occuper de quelque chose ; Hagran pour les golems et la technologie naine, Adamantia pour la nécromancienne, et Daphnée pour la Gorgone, vu qu’elle était experte en chasse.

Un trio des plus parfaits pour une mission de cet acabit, en somme.
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Janvier 13, 2016, 01:57:57 »

Contrairement au reste d’Antaropolos, qui était constituée de grands espaces avec des temples et des quartiers habitables, le quartier nain était très différent. Il se situait un peu sous la ville, accessible depuis des escaliers longeant les crevasses de la ville, ou depuis des monte-charges. Les escaliers conduisaient à une série de rues taillées dans la pierre, délimitant l’accès du quartier nain. Une série de rues, parfois de ruelles, étroites, escarpées, serpentant le long de la roche, s’enfonçant à l’intérieur de la ville, au milieu de ses fondations et de ses soubassements. Les deux Amazones s’y enfoncèrent sans crainte, car Hagran connaissait bien le coin. Malgré les apparences, le quartier nain était très festif, et très touristique, car on y trouvait quantité de boutiques. L’or avait toujours attiré les nains, et le tourisme était un très bon moyen d’arrondir les fins de mois. Armuriers, forgerons, antiquaires… Les boutiques les accueillaient, le quartier s’organisant autour de places où on avait mis des lampes à huile et des bougies pour éclairer l’endroit. Des statues en marbre ou des fontaines faisaient office de décoration.

Les deux femmes débarquèrent ainsi sur l’une de ces plages, au milieu d’une immense grotte. En levant la tête, on pouvait voir une série de multiples poutres et colonnes, ayant pour but de maintenir le plafond, proprement taillé, séparé de tous ses stalactites. L’auberge était là. Le Nain Jumeau. L’une des plus grandes auberges d’Antaropolos. Hagran y entra avec un sourire ravi sur les lèvres, l’Amazone peinant à dissimuler le contentement intuitif qui la traversait en revoyant ses vieux amis.

Le Nain Jumeau se composait d’une grande pièce centrale avec, en son centre, le bar. Tout autour, il y avait des tables, et, dans les coins, des zones plus réservées. Un escalier surveillé par un vigile menait aux chambres, un autre escalier filait vers le bas, dans le bordel, et il y avait, dans le fond, un coin pour les voyageurs n’ayant pas les moyens de s’offrir une chambre, avec quelques lits superposés. La population était essentiellement naine, mangeant, buvant, ou jouant au poker de dés nain. Un jeu qui consistait à remuer dans une tasse plusieurs dés, puis à les lancer ensuite sur la plateau, en espérant faire la meilleure combinaison possible. D’autres nains, plus réfléchis, jouaient au gwynt en fumant la pipe, un jeu de cartes stratégique. Hagran huma l’air de l’auberge, ce mélange d’hydromel, de cuisson, de tabac nain, en ayant l’impression de retrouver un ancien foyer.

Elles s’assirent à une table, et une naine aux seins biens fournis vint leur offrir les chopes d’hydromel. La Horde avait peu de stock d’hydromel en réserve, et Hagran était donc ravie d’en voir une bonne rasade. Les deux femmes trinquèrent ensuite.

« À la tienne, Daphnée ! »

Hagran avala ensuite plusieurs gorgées, en sentant délicieusement sa gorge s’enflammer. La première fois qu’elle avait tenté de boire de l’hydromel, elle avait éternué, les joues toutes rouges, tant ce nectar lui avait brûlé la gorge, comme si elle buvait du feu. Maintenant, avec l’expérience, elle savait l’apprécier, et elle reposa la chope sur la table, en voyant que Daphnée, elle aussi, tenait le choc. Daphnée s’empressa ensuite d’ouvrir la conversation, en lui demandant ce qui ne lui plaisait pas dans cette histoire.

« Ce qui ne me plaît pas… C’est avant tout une question de principe. Les prêtresses d’Artémis savent que la Horde est le bras armé de la Déesse-mère, et que, ce faisant, nous répondrons toujours aux appels de ses prêtres. Oh, je ne dis pas que c’est systématique, mais je n’aime pas qu’on profite de notre allégeance pour modifier les termes de notre contrat initial. J’ai été élevée par les Nains, Daphnée. Et, si les nains font de si bons banquiers, ce n’est pas pour rien. »

Ils attachaient une grande importance aux écrits, au respect de la parole donnée, et formaient des banquiers intraitables. Pour autant qu’elle s’en souvienne, Hagran n’avait jamais vu un nain hésiter à recourir aux saisies immobilières pour récupérer ses biens.

« Mais, au-delà de ça… On dit qu’il existe une ancienne cité naine sous Antaropolos… Ou, plutôt, un ancien bastion nain, qui a été créé ici il y a des éons, afin de protéger la région des incursions gobelines. Les Nains ont percé depuis fort longtemps les secrets de l’automatisme, mais ce vieux fort est entaché de légendes. On dit notamment que plusieurs des nains qui dirigeaient le fort ont fini par perdre la raison, et se sont mis à construire des idoles mécaniques au Taureau. »

Un surnom pour Hashut, le Dieu Noir des nains. Une divinité maléfique qu’Hagran ne pouvait, évidemment, que connaître, étant, après tout, liée à l’histoire des Nains.

« Mais… Et toi ? De ce que j’ai cru comprendre, tu es une guerrière qui a volontairement décidé de rejoindre la Horde. Je me suis toujours demandée… Pourquoi ? »

Hagran était plutôt directe dans son approche… Ce qui était, indéniablement, un héritage nain.

Et elle se reprit un coup d’hydromel.
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« Répondre #7 le: Janvier 21, 2016, 04:50:22 »

Hagran était l’une des Amazones qu’appréciait le plus Daphnée. Cela ne voulait certainement pas dire qu’elle appréciait moins ses autres sœurs, mais la jeune femme avait plus d’affinités avec elle qu’avec les autres. Peut-être était-ce parceque Hagran avait un bon caractère, toujours prête à partager une bonne choppe d’hydromel ! Ou parceque tout simplement le courant passait mieux avec. Quoiqu’il en était, Daphnée respectait et aimait toutes ses sœurs Amazones, c’était une certitude, mais elle avait juste une affinité un peu plus aiguisée avec Hagran. Ainsi, alors qu’elles étaient attablées dans la taverne, autour d’une bonne choppe, Daphnée avait voulu commencer la conversation. Elle avait eu un peu peur que Hagran la prenne pour une fille trop bavarde, alors que paradoxalement, Daphnée était plutôt taciturne.

Mais la conversation se poursuivit, et l’Amazone répondit donc à sa question, éclairant ainsi les lanternes de Daphnée. Elle ne pouvait que comprendre et appuyer ses arguments. Il était vrai que les Amazones étaient le bras armé d’Artémis, et que de ce fait, elles étaient obligées de répondre aux appels des temples. Néanmoins, il arrivait que dans certain cas, les temples profitent de ce statut. Comme il avait été le cas à ce moment-là. En soi ce n’était pas bien grave, car le fond restait le même ; le temple avait besoin de leur aide. Mais ce qui gênait Hagran, tout comme Daphnée, étaient les modifications de dernière minute. La chasseresse acquiesça tout en reprenant une gorgée d’hydromel.

Face à cette boisson, elle s’était fortement habituée. Autrefois ça lui brûlait la gorge, à un fort niveau. À un tel point qu’elle avait, pendant longtemps, été très réticente à l’idée de boire une goutte de ce breuvage. Mais au fil du temps, ses papilles et sa gorge ont finis par s’habituer et maintenant, ça passait tout seul. Comme à ce moment où elle siffla une bonne gorgée. Les explications de Hagran prirent fin, mais elles se conclurent par une question en retour. Et une question assez particulière, puisqu’elle concernait Daphnée directement. L’Amazone désirait ainsi savoir pourquoi cette femme avait rejoint la Horde, de son plein gré, sans aucunes raisons apparentes.

Il était vrai qu’elle était un peu particulière. Là où beaucoup d’Amazones ont eu des histoires difficiles qui les ont conduites à rejoindre la Horde, Daphnée elle, n’avait rien eut de tout cela. Elle posa ainsi sa choppe puis sourit doucement. « Eh bien … ça va te paraitre bête mais, j’ai rejoint la Horde par conviction personnelle. Comme tu l’as dit, je suis une guerrière. On m’a toujours apprise à être forte, fière, et à m’entourer de gens en qui je suis sûre d’avoir une confiance absolue. » Dit-elle dans un premier temps, cherchant à trouver les bons mots. « La Horde représentait un idéal, à mes yeux. Vous étiez des femmes exceptionnelles, des modèles pour des gens comme moi. Fortes, organisées, fières, vous étiez celles avec qui j’avais besoin de m’entourer, et avec qui j’avais besoin de travailler avec. Si je vous ai rejoint, c’est tout simplement car … Je vous vouais une profonde admiration. Et que je me sentais comme vous ; je partageais vos valeurs et votre vision. Il ne m’en fallait pas plus pour faire le pas, et jurer allégeance à Andromaque. » Dit-elle, en reprenant un gorgée d’hydromel.

« Pas d’histoires sombres, pas de passé douloureux … C’est la seule chose que je ne partage pas avec mes sœurs. » Conclut-elle, avec un sourire mâlin.
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« Répondre #8 le: Janvier 23, 2016, 02:26:37 »

Hagran était une grande admiratrice d’hydromel et de liqueurs naines. Elle aimait aussi beaucoup la liqueur de cerise, et elle reconnaissait volontiers que, en matière d’alcool, les nains étaient des sources sûres. De manière amusante, leur alcool était aussi très prisé par les alchimistes, car les alcools nains formaient de très bonnes bases alchimiques. Hagran buvait donc avec appétit, pendant que Daphnée se confiait à son tour. Aucun traumatisme chez elle, elle avait rejoint la Horde par conviction, tout simplement… Probablement parce qu’elle partageait l’idéal de liberté et d’indépendance que la Horde représentait. La Horde, c’était l’héritage de temps arriérés, un souvenir d’une époque où les sociétés n’étaient pas encore sédentarisées, et où les gens se contentaient de se déplacer en fonction des saisons. La Horde avait un passé riche, compliqué, et sinistre.

Suite au discours de Daphnée, Hagran hocha lentement la tête.

« Il n’est pas besoin d’être traumatisée pour nous rejoindre, fort heureusement. Il est juste plus facile de rejoindre une nouvelle famille quand on a perdu la sienne. »

Hagran but encore un peu, mais elle admettait la justesse des propos de Daphnée. Beaucoup des Amazones n’étant pas issues de la Horde avaient eu un passé terrible, mais, pour nuancer ce propos, il fallait bien avouer que la plupart des Amazones naissaient au sein de la Horde, et ne pouvaient guère se targuer d’avoir un passé marqué.

« Moi, j’ai perdu mes parents biologiques quand j’étais un bébé, mais je ne m’en souviens pas… Donc, je ne pense pas qu’on puisse considérer cela comme un traumatisme. J’ai rejoint la Horde ici, à Antaropolos. Tu vois, j’ai grandi dans ce quartier, dans ces rues… Cet endroit résonne particulièrement chez moi. »

Terra avait beau être grande et immense, vaste et sans fin, parfois, ce grand monde devenait minuscule.

« Je n’ai jamais été à ma place ici, en fait… J’aime bien Antaropolos, mais… Je ne suis pas une naine, et je me voyais mal devenir prêtresse, ou fermière. La Horde est ma famille, Daphnée, et je suis ravie que ce soit aussi le cas pour toi. »

Ensemble, elles faisaient la force de la Horde. Leur union, c’était ce qui faisait la puissance des Amazones.

Hagran trinqua donc une fois, puis but encore un peu.

« Ah, ça fait du bien ! »

Elle commanda ensuite à manger, en demandant un bon poulet, puis sa mine se rembrunit.

« Je n’aime pas ça… Hashut est une divinité sombre, que les nains redoutent énormément. Il existait jadis, au sein d’Antaropolos, une secte de nains renégats le servant. Bien sûr, elle a été dissoute, mais mon expérience avec les Dieux Noirs m’a toujours amené à me méfier de ce genre de choses. »

Il était également trop tôt pour se mettre à échafauder des plans… Mais Hagran se montrait vigilante et méfiante. Ou peut-être était-ce déjà l’effet de l’hydromel qui lui triturait les méninges ?

Après tout, elle n’en avait pas bu depuis bien trop longtemps, à son goût !
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« Répondre #9 le: Janvier 31, 2016, 07:21:51 »

La compagnie d’Hagran était l’une des plus agréable dont Daphnée avait eu affaire. Cette femme était à la fois sérieuse et impliquée dans la mission, mais était bonne-vivante, aimant les bonnes choses de la vie. Tel que l’hydromel, ou toute sorte d’alcool nain. Il fallait dire que ces derniers, en matière de liqueur, étaient des champions. On pouvait difficilement faire mieux qu’eux. Daphnée constata avec sourire la gourmandise de son amie quant à sa choppe, dont elle se délectait du contenu avec plaisir. Son petit discours à propos de son entrée dans la Horde semblait l’avoir satisfaite, et la poussa même à confier elle-même sa petite histoire. Ainsi n’avait-elle jamais connu ses vrais parents, et son entrée dans la Horde s’était faite ici même, à Antaropolos.

Daphnée comprenait mieux pourquoi cette ville semblait lui tenir à cœur. C’était la ville où elle avait grandi, et celle où elle était devenue une Amazone. C’est sûr qu’il y avait de quoi s’y attacher. Et cela justifiait ainsi le fait qu’elle n’aimait pas voir toute ces histoires d’anciens cultes obscures revenir à la surface. La discussion finit toutefois par changer de sujet, et Hagran trinqua à nouveau avant de déclarer que ça faisait du bien d’étancher sa soif. Daphnée reprit une bonne grosse gorgée, et ne put que confirmer en posant la chope sur le bois rongé de la table. Cette femme était agréable et très l’écoute, tout en restant sérieuse et concentrée. Aux yeux de Daphnée, elle était un atout majeur pour la Horde, un élément important. Même si chaque Amazone était unique et avait une place indiscernable au sein de la Horde.

Il s’agissait d’une petite préférence personnelle pour elle, qui avait plus d’affinité avec Hagran. Elle lui sourit, tout en la regardant malicieusement. Cependant, son regard redevint rapidement sérieux quand l’Amazone déclara qu’elle n’aimait pas ce qui se tramait avec Hashut. Daphnée ne pouvait qu’être d’accord, même si elle était moins spécialiste en la matière qu’elle. Mais le problème était là, réel. Elle avait bien raison de vouloir se méfier de ce genre de culte ; surtout quand ils ont été exterminés il y a fort longtemps. Daphnée espérait que cela serait vite contenu et maitrisé. Mais la réponse n’allait venir qu’au lendemain, où les deux Amazones tireraient cette affaire au clair, avec l’aide de la grande prêtresse d’Antaropolos. La chasseresse voyait son amie faisant la moue, et se tracassant trop pour si peu. Enfin, ce n’était pas peu, mais … Faire des calculs et des plans aussi tôt n’était pas une bonne idée.

Elles étaient venues à la taverne pour se changer les idées et tenter de se ressourcer avant de partir en mission le lendemain. Et Hagran elle continuait de se soucier du culte de Hashut, et de ce que cette mission allait leur réserver. Daphnée, en voyant cela, eu une brillante idée qui lui fit esquisser un sourire fort bien malicieux. Alors que son amie parlait, elle retira discrètement ses bottes, sous la table, et d’un geste lent, et soudain, se mit à caresser la jambe d’Hagran avec son petit pied mis à nu. Voyant un petit déclic, elle remonta le long de cette douce jambe, tout en la caressant, avant d’atterrir devant son bas-ventre. Daphnée restait, au niveau de son visage, concernée, mais une lueur de malice pétillait dans son regard à mesure qu’elle s’amusait à titiller l’entrejambe de son amie avec son pied. Elle ne dirait rien tant que Hagran n’aurait rien dit de son côté … Elle se contenait de la regarder, et de lui sourire malicieusement …
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« Répondre #10 le: Janvier 31, 2016, 09:26:36 »

Hagran ne pouvait s’empêcher de repenser à sa mission, non seulement parce qu’elle était une femme consciencieuse et professionnelle, mais aussi parce qu’Antaropolos était sa ville natale. Une ville qu’elle appréciait beaucoup, et elle prenait donc cette menace très au sérieux, surtout si l’histoire de cette Gorgone impliquait le Dieu Noir Hashut. Hashut, Dieu mécanique, capable de pervertir les mécanismes des automates, ayant à ses ordres des armées de golems et de robots nains... Le pire était à craindre si cette Gorgone était liée à ce soi-disant temple, et si une secte avait effectivement vu le jour. Nerveuse, Hagran buvait donc, sans pouvoir empêcher son esprit d’y repenser, ce qui l’amena à manquer de vigilance... Et, quand le pied de Daphnée vint caresser sa cheville, elle sursauta légèrement, surprise, sans rien dire, en sentant ce pied remonter discrètement, sous la table, pour se poser sur sa minijupe noire, ce bandeau de tissu recouvrant son sexe.

L’Amazone entrouvrit légèrement les lèvres, sous l’effet de la surprise, puis un fin sourire vint ensuite orner ses lèvres.

« Je vois... Je parle trop de boulot, c’est ça, hum ? »

Daphnée n’eut même pas besoin de répondre, car Hagran connaissait ses défauts. Contrairement à une idée reçue, les nains n’étaient pas des feignants. Au contraire, ils étaient très perfectionnistes et très méticuleux, travaillant parfois pendant plus de quinze heures d’affilée par jour dans les mines, à creuser des galeries et à les consolider. Ce n’était pas un hasard si, même des siècles plus tard, les mines naines pouvaient encore s’explorer.

Se mordillant les lèvres, Hagran posa sa main sous la table, sur le mollet de Daphnée,  et l’invita à rester là, tout en se déplaçant un peu pour qu’elle puisse glisser ses doigts de pied sous la minijupe, afin d’atteindre directement son intimité, proprement épilée et tendre.

« Haaa... Oui, voilà ce que j’apprécie, hum... »

Hagran soupira lentement, avant de reprendre, en relevant sa main, et en la posant sur la table.

« Est-ce que... Hm... Est-ce que tu as déjà enfanté une autre Amazone, Daphnée ? »

Car, quand on voulait devenir vraiment une Amazone, c’était un rite de passage quasiment obligé.
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« Répondre #11 le: Janvier 31, 2016, 11:10:31 »

Et Hagran avait vu juste ! Ou tout du moins, partiellement. Parler boulot ne dérangeait guère Daphnée, qui comprenait les enjeux et l’importance de réfléchir, se poser des questions et tenter d’apporter la lumière sur cette affaire avant de se plonger dedans. Néanmoins, elle se rendait aussi compte qu’elle et Hagran avaient fait un long voyage, fatiguant, à justement planifier et penser à la mission. Le dialogue avec la grande prêtresse avait été aussi instructif et formel … Il n’y avait que maintenant, à la taverne, où les deux femmes pouvaient réellement se poser et souffler un coup. Daphnée avait juste envie de faire une pause, en compagnie de son amie. Car Hagran l’était, son amie … Et l’amitié était quelque chose de très valeureux et fort chez Daphnée.

Ainsi, elle se contenta de sourire malicieusement face à sa remarque sur son débit de parole au sujet du boulot. Elle se mordilla doucement la lèvre en sentant la main de l’Amazone se poser sur sa cheville, pour mieux guider son pied vers son intimité … Qu’elle n’hésita pas à venir taquiner doucement du bout de ses petits doigts. Propre, douce, le touché était très sensuel, et visiblement cela faisait plaisir à Hagran qui soupira. C’était qu’elle appréciait cette petite gourmandise, au moins autant que Daphnée, qui jubilait de la voir ainsi en son intérieur. Ses petits doigts s’agitèrent, titillant ainsi la féminité de l’Amazone, qui se servait de la cheville de Daphnée pour mieux la stimuler et l’inciter à venir.

Elle finit par la laisser faire, remettant sa main sur la table. Daphnée en fit de même, caressant une dernière fois son intimité, avant de retirer son pied. Mais ce n’était pas pour autant qu’elle allait arrêter complètement. Elle le laissa tomber un peu, et se laissa aller des petites caresses toute simples au niveau de sa jambe. Ainsi, pendant que Hagran parlait, Daphnée, elle, caressait sa jambe de par son pied. Mais, son attention était happée par ce qu’elle venait de dire. Est-ce qu’elle avait déjà donné naissance à une Amazone ? Voilà une question bien curieuse, mais qui lui rappela un fait. On lui avait expliqué, autrefois, comment la Horde faisait pour se reproduire, sans l’aide des hommes. Ainsi étaient-elle capable de donner la vie, car elles étaient presque toute hermaphrodites.

Elles donnaient la vie, autant qu’elles pouvaient la provoquer. Face à la proposition indirecte d’Hagran, un sourire fin orna les lèvres de Daphnée, qui soupira, regardant le vide un moment. Innocemment, sa main s’avança un peu, et ses doigts se mirent à jouer, toujours en toute innocence, avec ceux de son amie. Ses yeux se relevèrent vers les siens, et elle décida de prendre la chose telle qu’elle. « Oh, non … Je n’en ai pas encore eu l’occasion Hagran. Je suppose que ça arrivera un jour … » Dit-elle dans un premier temps, avant de se mordiller la lèvre, et de prendre un ton plus sulfureux. « Je suppose qu’un jour, une de mes sœurs me le proposera … Qu’on fera tendrement l’amour ensemble, longuement, longuement … Et que de ce câlin, elle me donnera son enfant … Dont je serai bien entendu fière de mettre au monde neuf mois plus tard. Je serai une maman quelque part, même si j’ai cru comprendre que ça ne fonctionnait pas comme ça à la Horde. » Déclara-t-elle, en souriant malicieusement.

Elle finit par croiser ses doigts aux siens, les serrant tendrement. Elle marqua un silence, puis rappliqua. « Ça pourrait être toi … N’est-ce pas ? » Déclara-t-elle finalement, continuant de caresser sa jambe avec son pied, sous la table. Si c’était effectivement le cas, il allait être tout naturellement être un immense plaisir, et honneur, de lui faire l’amour. Et ça le serait encore plus si Hagran décidait de la mettre enceinte d’elle … Daphnée ne pourrait être plus fière que de porter son enfant, qui plus tard, deviendra une Amazone comme elle.
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« Répondre #12 le: Février 01, 2016, 01:54:27 »

Daphnée finit par lui avouer qu’elle était « vierge ». Pas la virginité au sens classique du terme, au sens purement sexuel, mais vierge dans la mesure où elle n’avait jamais couché avec une consœur amazone pour donner naissance à un enfant. Un aveu qui amena Hagran à cligner des yeux à plusieurs reprises, l’Amazone se demandant même, au début, si ce n’était pas là une sorte de plaisanterie. Mais non, Daphnée semblait sérieuse, ce qui amena Hagran à hocher lentement la tête, avant de froncer silencieusement les sourcils. Puis un fin sourire vint étirer ses lèvres quand elle sentit les délicats doigts de Daphnée s’enrouler autour de sa main.

« Moi… Oui, ça le pourrait, Daphnée. »

Hagran lui sourit alors, avant de faire quelques précisions complémentaires :

« Mais sache que tu es une guerrière, tu n’as pas besoin de l’invitation des Ouvrières… Si tu veux en engrosser une, tu le fais, et ce sera, pour elle, un honneur. »

Aucune Amazone ouvrière n’avait le droit de se refuser à une guerrière. Malgré leur côté très libéral et très anarchique, la Horde avait un système de castes profondément ancré, et prédominance était accordée à la caste des guerrières, dont Daphnée faisait partie. Cependant, une Amazone ne devenait vraiment une Amazone que quand elle avait donné naissance à un bébé. Et, comme Daphnée l’avait bien compris, elle serait sa mère biologique, mais pas sa mère exclusive. Au sein de la Horde, il n’y avait pas de notion d’inceste, car il n’existait pas, entre l’individu et la société, cette cellule intermédiaire qu’on appelait « famille ». La Horde était votre famille, la cellule intermédiaire se confondant avec la cellule globale, sociétale. Toute la Horde était une immense famille, et, ce faisant, quand une Amazone donnait naissance à un enfant, c’était toute la Horde qui devenait parent de cet enfant. Du moins en théorie… Car, en pratique, et c’était surtout vrai pour les ouvrières, il y avait toujours un lien fort entre la mère biologique et son enfant, et, s’il était vrai que l’éducation était globale, il était récurrent que les mères biologiques se chargent de l’éducation de leurs filles. Ce n’était toutefois pas systématique, la preuve en étant qu’Hagran ne savait pas trop combien de filles elle avait, car, outre son fort taux de productivité, il fallait aussi tenir compte du fait que, la Horde n’étant pas une société sédentarisée, le taux de mortalité infantile était tout de même plus élevé que dans d’autres sociétés. Dès lors, il était important, pour que le taux de natalité ne diminue pas, de continuer à procréer, tâche à laquelle Hagran se pliait sans peur… Et non sans envie.

En attendant, elle était devant un choix important, car, traditionnellement, es guerrières ne se mettaient pas enceinte, afin de ne pas être en incapacité pendant plusieurs mois. D’un autre côté, ce serait, pour Hagran, l’occasion de pouvoir rester au sein de la Horde, de cette famille qu’elle ne voyait pas assez à son goût. Ses doigts se serrèrent donc sur ceux de Daphnée, et elle hocha lentement la tête, un sourire venant se dessiner sur ses lèvres :

« J’accepte de porter notre bébé, Daphnée… Reste à savoir si tu te sentiras capable de réussir à me prendre… »

C’était une petite pique.

Juste pour la titiller.
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« Répondre #13 le: Février 01, 2016, 07:07:38 »

Plus Daphnée y pensait, plus elle trouvait qu’elle avait réellement plus d’affinité avec Hagran, malgré qu’elle respectait et aimait toutes ses sœurs Amazones. Hagran était particulière, elle avait cette petite chose qui séduisait grandement la chasseresse. Peut-être son sérieux et son calme, qui même dans des situations aussi coquines, lui donnait un très bon cachet. Une chose était sûre en tout cas ; Daphnée était sous le charme. Car le charme, cette Amazone en avait beaucoup … Et cela ne fit que rendre la situation encore plus agréable. Ainsi donc, elle n’était pas contre l’idée que lui avait soumis Daphnée … Toutefois, cette dernière semblait un peu surprise d’entendre son amie lui stipuler que c’était elle qui allait se faire engrosser.

Il lui semblait bien lui avoir dit qu’elle était elle-même partant pour porter son bébé, celui d’Hagran … Mais après tout, si tel était son choix, elle n’allait pas s’y opposer. Daphnée avait suivi le rituel qui lui avait permis de devenir une hermaphrodite, et possédait donc tout ce qu’il fallait pour planter ses graines. Même si elle était une Amazone, du fait de son manque de vécu, elle ne pouvait pas s’empêcher de persister à concevoir le don de la vie comme quelque chose d’exceptionnel. Même si les enfants issus des Amazones devenaient, quelque part, les enfants de toutes les Amazones confondues, nul doute que Daphnée, et peut-être même Hagran, auraient quand même un solide attachement maternel envers leur progéniture.

Daphnée serra ses doigts à son tour, finissant même par les croiser. À les voir elles formaient presque un beau petit couple, à force de se tenir la main ainsi … Mais il n’en était rien. Un sourire félin orna les lèvres de la chasseresse, qui ne put s’empêcher de faire remonter son petit pied, tout en caresses, pour le faire revenir au niveau de l’intimité de son amie. Elle lui balança un regard sulfureux, désireux, mais clairement provocateur. « En aurai-tu des doutes, ma sœur ? » Lui dit-elle, en se mettant à taquiner, du bout de ses petits doigts, son temple de la vie. Attendant une réponse, et décidée à lui montrer un petit aperçut, elle se mit à y aller un tout petit peu plus franchement, tentant de la doigter, avec une belle agilité de ses petits doigts.

Cela ne valait pas ce que l’on pouvait faire avec les doigts de la main, mais ça allait bien la teaser, dans tous les cas. Elle fit remuer lentement son pied, stimulant lentement et sensuellement sa féminité. « Je te prendrai de toutes mes forces Hagran … Je te donnerai mon corps, et tu me donneras le tiens. On s’abandonnera l’une à l’autre, nos soupirs et nos gémissements résonneront comme une belle symphonie à nos oreilles, alors qu’on s’enlacera jusqu’au bout de la nuit … Et ainsi, tu donneras naissance à notre bébé … » Lui dit-elle, presque sur la murmure, d’un ton des plus sensuels. Elle avait ponctué son discours par des remous au niveau de son pied, insistant avec le geste sur certain mot.

« T’ai-je donné envie Hagran ? Je sens une drôle de chaleur sur le bout de mes petits doigts de pied … » Demanda-t-elle finalement, d’un ton faussement innocent, en remuant lesdits doigts à l’orée de sa féminité.
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« Répondre #14 le: Février 02, 2016, 09:25:51 »

Être enceinte était quelque chose de lourd à porter quand on était une guerrière, et c’était peut-être pour ça qu’Hagran avait mal compris l’invitation de Daphnée... Ou alors, c’était parce que, elle aussi, après avoir enfanté tant de femmes, avait aussi envie de sentir la vie pousser dans son ventre. Mais, en toute honnêteté, rien n’empêchait à Daphnée de rendre la politesse à Hagran, et donc d’enfanter cette dernière pendant leurs ébats. Deux Amazones guerrières revenant enceinte de leur périple à Antaropolos pourraient se reposer au sein de la Horde, le temps de donner naissance à de fières et puissantes filles. Des filles qui feraient assurément la fierté de la Horde, quand on voyait de quoi elles étaient issues. Daphnée lui offrit donc un planning tout à fait charmant de leur soirée à venir, ce qui ne manqua pas de faire sourire la jeune femme.

« Oui... On peut le dire. »

Si elle lui avait donné envie ? Ah, quelle question ! Purement rhétorique, en réalité, tant la réponse était évidente ! Son « on peut le dire » sonnait comme un délicieux euphémisme, car une certaine humidité venait en effet de pointer entre ses cuisses. Elle se mordilla donc les lèvres, et reprit ensuite, en se penchant vers l’avant :

« Et, une fois que je serais enceinte, tu pourras aussi l’être... Comme ça, nous aurons une grossesse commune... »

La Horde avait beau être unie et former une grande famille, nul ne pouvait, et nul ne devait, empêcher des relations plus individuelles de se nouer, dès lors que ces relations ne venaient pas gêner l’harmonie globale et commune de la Horde. Hagran, elle, était une femme qui appréciait beaucoup le sexe. Elle était, au sein des Amazones, à mi-chemin entre la guerrière et la métallurgiste, car elle travaillait régulièrement avec Cymé, notamment face à toute technologie naine, ou face à tout automate, mais, parallèlement, elle savait aussi se battre. C’était une femme pleine de qualités, qui aimait beaucoup faire l’amour, et profitait volontiers de son statut de guerrière pour épancher ses grandes soifs. Elle n’était pas la seule Amazone à agir ainsi, loin s’en faut, mais, chez elle, c’était particulièrement manifeste.

Elle proposait donc à Daphnée une chaude nuit d’amour, et se releva rapidement, en allant demander une chambre au tavernier. Bien que ce dernier ait entendu parler des problèmes d’Antaropolos, et qu’il sache très bien qu’il fallait agir, il ne comptait guère offrir une chambre gratuitement, ce qui, en réalité, ne surprit guère la jeune femme. En souriant, elle lui remit donc quelques pièces, puis fit signe à Daphnée, en lui montrant la clef.

« Allons nous honorer mutuellement, ma chérie... »
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