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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: [ABANDONNE] Let me teach you something [PV]  (Lu 1326 fois)
Klara Thares
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« le: Décembre 02, 2015, 04:09:27 »

Spoiler  

Asa Uji était une jeune professeur de vingt-neuf ans, les cheveux bruns, les yeux ayant un mélange de bleu et de violet, de belles formes qu'elle ne cachait pas, habillée d'une mini-jupe noire, une veste rouge, un haut blanc et on pouvait apercevoir son soutien-gorge dépasser un peu. Elle avait les mains manucurées, un collier au cou et des boucles d'oreilles et de beaux talons rouges, ce qui faisait qu'elle attirait souvent le regard des gens, femmes ou hommes. La demoiselle enseignait dans une grande école prestigieuse pour demoiselles ayant fini leur lycée avec leur diplôme en poche et il n'y avait que celles qui ont eu de très bonnes notes, durant l'examen, qui sont acceptées dans l'établissement. Asa avait un secret, elle était hermaphrodite, elle possédait deux sexes, un masculin et un féminin et il fallait se l'avouer que c'était un peu compliqué dans les tenues plutôt aguichantes qu'elle portait, mais elle y arrivait bien. Des rumeurs circulaient dans cette école, apparemment, le soir, alors que personne ne se trouvait dans l'école, on pouvait entendre des gémissements de femmes et on disait que des demoiselles organisaient des orgies, mais tout n'était que superstition…

C'était la dernière heure de cours d'éducation sexuelle, tu avais demandé simplement aux demoiselles d'écrire leur dernière expérience sexuelle en quelques mots ou même quelques lignes si certaines étaient inspirées, avant que la cloche ne sonne la fin des cours. Tu ramassais tranquillement les feuilles des étudiantes, lisant rapidement certains écrits, même si tu allais les lire à tête reposée chez toi, remerciant les jeunes femmes d'avoir joué le jeu. Tu te focalisas sur une des étudiantes qui attirait ton regard depuis le début de l'année déjà, tu la trouvais très jolie et il fallait te l'avouer que tu faisais des rêves érotiques d'elle, vous deux, en train de prendre plaisir, surtout que c'était ton type. Tu supposais aussi que la demoiselle avait des vues sur toi, mais tu ne pouvais pas être complètement sûre de cela, il fallait que tu discutes avec elle pour en savoir un peu plus, aujourd'hui était le bon jour, c'est pour cela qu'à la faire du cours, tu t'approchas de la jeune femme en souriant pour lui parler :

« Mademoiselle, je voudrais bien que vous m'aidiez à ranger les livres que j'ai empruntés à la bibliothèque, c'est vous qui êtes chargée du rangement aujourd'hui, n'est-ce pas ? Prenez déjà une pile de livres et allez à la bibliothèque, je vous rejoins là-bas dans quelques minutes. »

En effet, il y avait deux piles de six livres près de l'entrée, au sol, ce n'était pas très lourd, il fallait les ranger dans les étagères de la bibliothèque tout simplement, une tâche aisée, même pour une demoiselle. Tu attendais sa réponse et qu'elle prenne une pile avant de la rejoindre avec les livres également, la bibliothécaire vous laissant le soin de tout remettre à sa place et de fermer, c'était ta chance, attendant que la demoiselle se concentre sur la tâche, la matant discrètement en te mordillant la lèvre. Tu viens la plaquer contre une étagère, de face, étant plus grande qu'elle, tu la regardais de haut, tu avais une main sur l'étagère, l'autre venait tenir le menton de l'étudiante, entre le pouce et l'index, lui levant la tête pour qu'elle te regarde dans les yeux, un sourire pervers sur les lippes :

« Alors comme cela, on a un faible pour moi ? Je dois dire que c'est plutôt flatteur, mais es-tu prête à l'assumer ? Surtout que j'ai des petits secrets qui pourraient te faire fuir et te dégoûter de moi... »
« Dernière édition: Août 20, 2016, 07:27:44 par Klara Thares » Journalisée

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Vanessa White
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« Répondre #1 le: Décembre 02, 2015, 04:29:20 »

Misaki Amano, une jeune étudiante pleine de promesse, fraichement diplômée de son lycée. Une femme intelligente et douée, ayant mis le fort accent sur ses études et son sérieux. Cela avait payé, puisqu’elle avait été admis dans l’un des établissements supérieurs des plus prestigieux du territoire. Une grande école pour talents en sciences, réservée pour la gente féminine. Ou tout du moins, l’école était-elle séparée en deux parties ; une pour les demoiselles, et une pour les messieurs. Une séparation certes un peu ancienne, mais qui était là pour favoriser le sérieux, en supprimant toute proximité entre filles et garçons. Pour Misaki, cela ne la gênait en rien ; elle qui s’était toujours réservée face aux garçons. En vérité, elle n’avait jamais ressentie une attirance particulière pour ses camarades à l’époque, se disant qu’aucun ne valait le détour.

Son point de vue sur la question aurait pu s’en arrêter là, si elle n’avait jamais fait la connaissance d’une femme. De cette femme, qui était particulière. Elle était sa professeure d’éducation sexuelle, et en conséquence, malgré que Misaki n’avait jamais véhiculé le moindre cliché, force était de constater que cette femme attirait l’œil. Dans le bon sens, pour la jeune étudiante qui la trouvait particulière. Peut-être était-ce sa voix ? Ou son code vestimentaire qui était à la fois original et terriblement séduisant ? Ou peut-être son comportement ? Misaki ne savait pas. Mais ce qui la troublait le plus, était que plus les semaines passaient, plus elle pensait à sa professeure. Au départ elle pensait à son cours, et progressivement, elle commença à penser directement à elle, à cette femme, à son corps … Se surprenant elle-même à avoir des pensées grivoises sur cette personne. Misaki fut inquiète, en pensant alors qu’elle devait être une perverse, ou quelque chose dans le genre ! De plus, cela la remettait assez en question ; elle qui n’avait jamais éprouvé de désir envers les garçons, se voyait pour la première fois en ressentir … Mais pour une femme ?

Etait-elle … Homosexuelle ? La question la torturait. Pour une fille qui venait d’une famille certes aimante, mais traditionaliste, apprendre une telle chose serait le drame. Ainsi, elle se tût, étouffant son désir et ses pensées pour Asa Uji, sa professeure d’éducation sexuelle. Petit à petit, ses pensées mutèrent, et elle s’imaginait avec elle, en train de … De partager un moment torride avec. Et quelques rêves finirent par sortir la nuit. Misaki devenait peut-être folle. Elle ne savait plus quoi faire, et elle se refusait bien entendu à faire ce qui semblait la solution radicale ; aller voir sa professeure, et tout lui dire. Cela finissait par atteindre un tel point, qu’elle en commençait à être distraite en classe. Misère ! Elle ne devait surtout pas échouer son année à cause de ça. Mais à chaque cours d’éducation sexuelle, Misaki voyait Asa et … Le désir montait, encore et encore.

Jusqu’à ce jour. Ce jour où, à nouveau, le cours prit fin et la professeure ramassa les copies. C’était un petit exercice de rédaction, que Misaki avait accompli avec succès. Cependant, là où elle s’attendait à répéter la routine en quittant la classe, elle entendit la voix de Asa retentir. Elle s’approcha de l’étudiante et, contre toute attente, lui demanda de l’aider à ranger les livres qu’elle avait emprunté. Etonnant n’était pas le mot, puisque Misaki finit par se souvenir que c’était elle qui était de corvée, en ce moment. Hochant poliment de la tête, la jeune fille se leva, ramassant ses affaires, et partit chercher une pile de livre, comme le lui avait demandé Asa. On ne pouvait cependant que remarquer la façon dont elle lui avait obéit facilement, et docilement.

Ainsi, Misaki arriva à la bibliothèque et fut rejointe par Asa peu après. Elle fit alors son travail et rangea les livres dans les étagères adéquates. Néanmoins, être aussi proche, aussi longtemps, de Asa, finissait par réellement être dur. Non pas car sa présence était néfaste, bien au contraire ! Sa présence était incroyablement agréable et, rien qu’en la regardant, quand elle avait le dos tourné, Misaki sentait une vague de chaleur l’envahir. Elle luttait, mais ne pouvait pas empêcher ses yeux malicieux à se poser de temps à autre sur une de ses agréables rondeurs ; que ça soit sa poitrine, ou bien ses fesses. À chaque fois qu’elle se surprenait à la mater, l’étudiante toussait et remettait en place ses lunettes. Donc, elle finit par remettre en place tous les livres, tachant de rester concentre et de ne pas se laisser distraire. Mais, alors qu’elle pensait son travail terminé, elle se retourna face à Asa et vit celle-ci se rapprocher subitement, en venant la plaquer contre l’étagère.

Poussant un hoquet, coupant son souffle, les yeux de Misaki s’agrandirent et son cœur se mit à s’affoler dans sa petite poitrine. Derrière ses lunettes d’intellos, ses yeux étaient dans la surprise et l’incompréhension … Malgré un fond, un mince fond, de désir. La douce main d’Asa vint tenir son menton entre pouce et index, en soulevant doucement son visage pour qu’elle la regarde de face. Misaki déglutit nerveusement, n’osant parler en même temps que sa professeure. Malgré la situation, une nouvelle vague de chaleur s’empara d’elle, rendant sa peau brûlante à souhait. Ce que déclara Asa la surprit et la troubla, en revanche. Comment était-elle au courant ? Comment … Avait-elle apprit ça ? Alors … Elle savait ? Elle savait que Misaki éprouvait du désir pour elle ? N’osant rien dire en premier lieu, l’étudiante chercha à baisser la tête, mais elle fut retenue par son menton.

Hésitante, elle finit par répondre. « Ma-Madame je … Je … » Dit-elle, en mâchant à moitié ses mots. Elle était à la fois en panique, et désireuse. Elle se tut encore une fois, puis avalant à nouveau sa salive, elle ancra son regard dans celui d’Asa. « Je ne peux plus vous le cacher … P-Pardonnez-moi Madame ! Je vous en prie … Mais … Mais … Mais je dois l’assumer maintenant ! » Dit-elle, en faisant un grand effort. Elle avait aussi entendu Asa dire qu’elle avait des secrets et que Misaki risquerait d’être dégoutée. Ça, il n’y avait aucune chance ! « Et je … Qu’est-ce qui … Qui pourrait me dégouter de vous, Madame Uji ? » Dit-elle de sa petite voix. À une telle proximité, et dans une telle position, il était impossible pour Misaki d’empêcher ses yeux de s’émerveiller devant la ravissante poitrine de la professeure. Ou bien devant ses belles cuisses enrobées de leurs bas ficelés. (Oh Misaki … Tu perds la tête !) Pensa-t-elle.
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« Répondre #2 le: Décembre 02, 2015, 09:32:40 »

Tu continuais à la regarder droit dans les yeux, c'était marrant ainsi, car tu voyais Misaki essayer de fuir ton regard, elle était prise sur le fait, c'était sûr que ça surprenait et on ne savait pas trop comment réagir, mais tu trouvais sa réaction très mignonne et cela te donnait encore plus d'envie. Les rumeurs étaient donc vraies, l'étudiante avait donc un faible pour ta personne, ce qui te plaisait beaucoup, au moins, vous étiez attirées mutuellement, ce qui rendait les choses plus faciles, sinon, l'instant excitant allait prendre fin et cela allait être dommage de s'arrêter là. Tu attendais patiemment ta réponse, maintenant le regard dans le sien, lorsqu'elle parlait avec une voix tremblante et hésitante du fait que tu avais découvert la vérité et qu'elle devait l'assumer. C'était tant mieux et elle voulait savoir ce qui pourrait la dégoûter de toi, il y avait plein de choses, des secrets que tu avais comme le fait que tu étais hermaphrodite, cela pouvait repousser certaines, comme les attirer les plus curieuses, car c'était une chose plutôt rare. Mais tu avais d'autres secrets que tu voulais révéler un peu plus tard, pour l'instant, tu avais envie de jouer avec Misaki.

Tu réfléchissais un instant, ton pouce venant caresser les belles lèvres de l'étudiante, appuyant doucement sur la lippe inférieure pour lui ouvrir légèrement la bouche avant de venir embrasser la demoiselle avec une certaine fougue, introduisant ta langue dans sa bouche pour venir jouer avec sa langue, les enroulant ensemble et commençant une danse endiablée pendant quelques minutes qui paraissaient longues. Tes mains venaient attraper les poignets de la demoiselle pour les plaquer contre les étagères, au niveau de la tête, avant d'entrelacer vos doigts. Tu rompis le baiser un peu plus tard, éloignant légèrement ta tête, un mince filet de salive reliant vos lèvres, léchant les tiennes et faisant un sourire pervers :

« On va dire que c'est ta récompense et si tu es prête à assumer, je vais te dévoiler mes petits secrets grâce à un petit jeu, il faudra me laisser faire » Dis-tu en revenant l'embrasser une autre fois de la même manière, rajoutant, cette fois, tes mains sur cette poitrine opulente, elle n'avait rien à envier à la tienne, il fallait dire que les jeunes étudiantes, de nos jours, ont des sacrés atouts. Tu malaxais donc ces monts de chaire sans aucune forme de pitié, pétrissant bien en appuyant des doigts sur les tissus et relâchant, allant même caresser les pointes qui pouvaient ressortir. Tu la retournais subitement, la plaquant de face contre l'étagère, lui gardant les mains contre les livres, collant ta poitrine à son dos et ton bassin contre ses fesses. Tu revenais lui malaxer les seins en faisant des mouvements circulaires avant de lui mordiller et embrasser le cou, puis l'oreille, puis lui soulever le bas de la jupe, dévoilant sa culotte, levant aussi ta jupe pour montrer ton sous-vêtement. Mais ce n'était pas cela le plus intéressant, tu appuyas plus ton bassin contre son fessier pour lui faire sentir une bosse qui frottait ses fesses de haut en bas, avant de se glisser entre les cuisses, rajoutant avec un sourire pervers tout en revenant lui peloter les seins :

« Comme tu peux le constater, je suis hermaphrodite, je possède un sexe masculin et féminin, voilà l'un de mes secrets, ça t'excite ? Parce que je le suis et tu peux le sentir avec la taille de mon érection, ça grossit. » En effet, ton membre commençait à se sentir à l'étroit dans ton string et ne cherchait qu'à se libérer de sa prison de tissu, mais cela devait attendre un peu, tu avais ton deuxième secret à annoncer, faisant un petit rire : « Voici un autre secret. » Tu viens tendre ta main pour bouger un livre, actionnant ainsi un mécanisme qui décala, légèrement, l'étagère, montrant un passage secret, tu attrapas la main de la demoiselle pour qu'elle te suive dans l'escalier en pierre qui descendait d'un étage, le passage se refermant derrière vous. Tu continuais d'aller plus profondément sous la terre et de la lumière, venant d'en bas, vous éclairait et on pouvait entendre des bruits, des gémissements de plusieurs demoiselles. En effet, lorsque vous arriviez sur une estrade, vous pouviez voir des demoiselles s'abandonner à des plaisirs saphiques avec d'autres femmes. Ça baisait dans tous les sens, des femmes hermaphrodites prenant d'autres femmes par devant ou par derrière, à trois, à quatre, attachées sur une croix de Saint-André, avec des godes, des plug anal ou en se faisant mal avec des coups de fouet, il y en avait pour tous les goûts. Tu regardas Misaki : « Bienvenue au Paradis du sexe, ici, on s'abandonne aux plaisirs de la chaire pour honorer la Déesse Aphrodite. »

Tu lui souris, avant de voir d'autres femmes t'approcher et venir te saluer en t'embrassant sur les lèvres, tu leur répondais, remarquant qu'elles regardaient aussi la nouvelle, lui lançant des regards coquins et des sourires vicieux, mais tu attrapas la main de Misaki, ajoutant : « Pas touche les filles, elle est avec moi, elle m'appartient, mais vous pouvez continuer à vous emboîter jusqu'au lendemain ou la nuit des temps, pour notre Déesse Aphrodite. » Dis-tu en t'adressant à tout le monde, les femmes continuant leurs affaires, tu regardais, à nouveau, Misaki, pour voir ses réactions, lui souriant afin de l'assurer que tu la protégeais, rajoutant : « Allons trouver un endroit tranquille. » Tu lui saisissais toujours la main, l'amenant quelque part en longeant un couloir, avant d'arriver devant une porte ressemblant à celle de la salle de classe qui était plus haut, l'ouvrant et montrant une reproduction de la pièce où tu donnais des cours, normalement, aux étudiantes, avec les tables, les chaises et le tableau. Tu fis rentrer la demoiselle, fermant la porte et venant la coincer contre le bureau du professeur, la regardant droit dans les yeux et posant tes mains de chaque côté de la table puis sur les hanches de l'étudiante :

« Alors, prête à assumer tout cela ? Ou dois-je te convaincre de garder ce secret ? » Tes mains se glissaient sur le fessier de la jeune femme tandis que tu collais ton bassin contre le sien, lui faisant sentir ta bosse, lui malaxant les fesses cachées par la jupe, mais tu la soulevais pour caresser son sous-vêtement que tu baissas, libérant les fesses que tu cajolais sur l'épiderme, directement.
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« Répondre #3 le: Décembre 03, 2015, 03:08:02 »

Plus les secondes s’écoulaient, plus Misaki avait l’impression … D’être en train de rêver. Cette situation ne pouvait pas être réelle, tant était-elle à la fois inquiétante … Mais désirée. En vérité, l’étudiante avait une cruelle envie d’obéir au doigt et à l’œil de sa professeure, sachant parfaitement ce qu’elle comptait faire d’elle. Et justement, cela lui plu. Elle savait que Misaki avait un faible pour sa personne, et visiblement, elle comptait concrétiser tout ceci. La jeune fille ne pouvait pas se mentir à elle-même ; ses pensées, ses fantasmes et autres allaient tous vers Asa. Elle était déjà en train de faire un effort considérable pour ne pas passer son temps à la reluquer. La voir d’aussi proche était encore mieux qu’en classe ! Et si ce n’était que le regard … Misaki sentait son corps vouloir toucher le sien. Elle désirait profondément poser ses mains sur ses hanches, ou sur ses fermes cuisses, ou bien encore, sur sa poitrine … Mais, intimidée et timide Misaki ne fit rien.

Ce fut donc Asa qui passa à l’action. Elle saisit les poignets de la jeune fille puis les souleva par-dessus sa tête, en faisant attention de plaquer ses mains contre l’étagère. La professeure croisa ses doigts avec les siens, chose que Misaki adora clairement, puis … Se laissa complètement faire quand son institutrice approcha son doux visage. Elle avait fait tout ceci en même temps ; c’est-à-dire que Asa partit directement embrasser son élève alors qu’elle lui levait les bras. « Hmm … » Ronronna Misaki, aussi rouge qu’une tomate, toujours sans rien dire. Ses yeux étaient restés ouverts un moment, visiblement encore surprise par la situation, mais plus le baiser dura, plus ses yeux se fermèrent. Ses doigts s’attendrirent, et commencèrent même à serrer de plein gré ceux de Asa. Ce baiser, ce premier baiser avec une femme fut … fantastique.

A ce moment, elle ne pensait plus à rien. La logique avait quitté son esprit, et seul son corps et ses désirs étaient maitres à bord. La fille aux lunettes, quand Asa décolla un peu son visage, regarda fiévreusement la professeure, comme si elle était en train de lui demander de continuer son baiser. L’institutrice affirma que ce baiser était sa récompense, et qu’elle allait lui dévoiler petit à petit ses fameux secrets. Déclaration à laquelle Misaki hocha timidement de la tête, avant de clore à nouveau ses yeux quand sa sublime professeure partit à nouveau l’embrasser. Sauf que cette fois-ci, elle se détacha de ses doigts pour venir empoigner sa généreuse poitrine. Misaki poussa un hoquet face à ce contact soudain, mais agréable. C’était qu’elle prenait plaisir à se faire peloter par Asa, visiblement. Ses doigts partirent titiller ses seins fermement, alors qu’elle finit même par s’intéresser à ses pointes tirants à travers sa chemise. Misaki hoquetait doucement, jusqu’à ce qu’elle à nouveau faire, quand Asa la retourna subitement. Face à l’étagère, elle sentit un poids lui rentrer dans le dos. Elle soupira, devinant alors que sa professeure s’était blottie contre elle, et que c’était sa poitrine qu’elle sentait dans son dos.

« Haa, M-Madame Uji … » Dit-elle, incapable de résister face à cette terrible femme. Cependant, outre cette poitrine, Misaki sentit autre chose. Un peu plus en bas d’ailleurs. Si Asa était en train de la faire délirer en l’embrassant dans le cou, et lui mordillant l’oreille, elle la fit encore plus halluciner quand elle commença à frotter tendrement son bassin contre sa culotte. Et là, l’étudiante sentit une bosse. Une grosse et vigoureuse bosse qui se frottait durement contre ses fesses, la faisant alors écarquiller les yeux un moment. N’ayant pas le temps de commenter, Asa lui révéla alors qu’elle était une hermaphrodite, et que ce n’était que le premier secret. Si sa raison lui hurla de ne plus se laisser faire, de fuir et de la dénoncer, son corps en fit autrement. Elle commença, en silence et en parfaite soumission, à remuer doucement son petit fessier contre cette trique. C’était que, physiquement, elle adorait sentir cette déformation sur cette partie de son corps.

Le second secret ne tarda guère à se révéler cependant. Asa délaissa son élève, la laissant complètement fiévreuse, et tira alors sur un livre, qui ouvrit un passage secret. À ce stade-là, il n’y avait plus grand-chose qui étonnait Misaki. Une hermaphrodite, et maintenant un passage secret. Toujours silencieuse, elle serra tendrement la main d’Asa pour la suivre dans ce passage. Plus les deux femmes s’enfonçaient dans ce tunnel, plus des bruits commencèrent à se faire entendre. Des gémissements, des couinements. Cela rappela les rumeurs circulant à ce sujet, et Misaki fit la liaison en voyant la scène venir. Une orgie, des dizaines de femmes en train de s’accoupler. Des femmes normales, et des hermaphrodites extrêmement bien membrées ! Bon sang, ce rêve était en train de réellement devenir intéressant. Regardant partout, elle vit alors sa maitresse se faire embrasser par une de ces femmes, mais elle déclara que Misaki était à elle.

Ayant fini avec, Asa finit par conduire Misaki dans une salle qui s’apparentait à la même salle de cours où elle faisait ses leçons d’éducation sexuelle. Elle la fit entrer, puis ferma la porte avant de se jeter sur elle, en la plaquant fermement contre la table du professeur. « Madame … » Gémit Misaki, les joues complètement cramoisies, en sentant son institutrice se plaquer contre elle. Ses mains s’aventurèrent sur les petites fesses de l’étudiante, qui gémit encore plus, sans rien dire. Elle colla à nouveau son bassin contre elle, le faisant frotter non plus contre ses fesses, mais contre son intimité. Asa finit même par baisser sa culotte, dévoilant alors son arrière-train à nu, n’hésitant bien évidemment pas à le caresser. Misaki était à elle, ce soir, et rien ne pouvait changer cela.

« Madame … Je … Je ne peux pas vous résister … Je serai prête à assumer tout pour vous … » Dit-elle de sa timide voix, en regardant intensément Asa. Enfin, Misaki se mit à son tour à peloter sa professeure, doucement bien entendu. Ses mains fébriles finirent par se poser sur ses hanches, qu’elle commença à lentement masser, avant de déplacer une main vers la minijupe d’Asa. Là, l’étudiante la faufila en-dessous, et se mit à caresser cette curieuse bosse qui semblait avoir doubler de volume depuis tout à l’heure. Misaki ne pouvait à présent plus faire marche arrière ; elle était devenue la propriété de Asa, pour l’heure. Au plus grand bonheur, de l’une, comme de l’autre …
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« Répondre #4 le: Décembre 07, 2015, 04:00:01 »

Tu aimais les réactions de Misaki à tes attouchements, profitant de la peau de ses fesses qui glissaient entre tes doigts, la palpant sans aucune forme de douceur, lui ayant soulevé la jupe et baisser la culotte pour mieux sentir tout cela. Tu observais, en même temps, le visage de l'étudiante et ses différentes réactions et il fallait l'avouer qu'elle te faisait craquer avec ses airs timides et ses joues rouges, cela te donnait plus envie de lui faire des choses malsaines. Tu te mordillas les lèvres, attendant la réponse de la demoiselle, ce qui allait décider de son sort, elle répéta ce qu'elle avait dit avant d'être dans la pièce, elle allait assumer tout cela. Malgré le fait que tu sois bizarre et que tu étais celle qui organisait les orgies, Misaki acceptait ce que tu étais, contrairement à ce que les gens normaux allaient faire. Cela te surprit un peu et te remplissait de joie, il semblerait que l'étudiante ait le béguin, mais pour toi, ce n'était qu'un simple jouet à rajouter dans ta collection, ce jouet était à toi, tu pouvais faire ce que tu voulais et il fallait bien t'occuper de ce précieux. Il semblerait aussi que cette demoiselle avait un certain potentiel pervers, tu allais bien lui enseigner le sexe à ta façon, sentant qu'elle caressait ta bosse entre les cuisses, elle semblait vouloir ton membre et tu allais lui faire plaisir, venant l'embrasser sur les lèvres : « Lorsqu'on est toutes les deux seules, tu vas m'appeler Maîtresse et tu seras mon objet sexuel, tu vas satisfaire tous mes besoins de sexe et tu m'obéiras, ne t'en fais pas, je serai douce et ton corps ne souffrira pas, je ne fais pas de pratique dégueulasse, sois rassurée. D'ailleurs, voici ton cadeau. »

cadeau  

Cette salle de classe t'appartenait, tu y avais mis beaucoup d'objets qui pouvaient te servir dans des ébats charnels de tout genre, tu fis asseoir la demoiselle sur la table, te séparant d'elle un instant, avant de prendre un collier en acier et revenir auprès de l'étudiante, lui mettant le collier autour du cou, l'objet ayant un anneau en acier dessus, attaché à une laisse faite de chaînes d'acier, également : « Ça montrera que tu es à moi. Bien sûr, tu garderas tout le temps ce collier, pas le droit de l'enlever, ne t'en fais pas, il résiste très bien à l'eau, à la chaleur et au froid, je suis la seule à savoir comment le retirer, donc, tu ne pourras pas le faire. Tu pourras enlever la laisse, ça sera plus confortable, ça te va bien je trouve, ce n'est pas serré, en plus, parfait, comme si ce collier était fait pour toi, tu aimes ce cadeau ? » Dis-tu en souriant, lui laissant dire quelque chose, avant de tirer sur la laisse et venir l'embrasser, encore une fois, ne lui laissant pas le choix. Tu revins poser ses mains sur ses seins et la malaxer avec beaucoup d'envie, lui souriant de manière perverse, avant de venir l'attraper au niveau du col, avec tes doigts, en dessous de la cravate. D'un coup sec, tu tiras pour faire sauter les boutons de chemise et libérer la poitrine de Misaki de la première prison de tissu, la voyant encore captive du soutien-gorge. Mais tu réglas ceci rapidement en remontant les morceaux de tissu, dévoilant les seins de l'étudiante qui étaient bien gros, comme tu te les imaginais, les attrapant chacun pour les malaxer à nouveau, tes doigts appuyant, bien sûr, la belle peau de la demoiselle pour la faire couiner. Tu n'oubliais pas les tétons de la jeune femme, faisant rouler les bouts de chaire entre tes doigts afin de les faire ressortir, pour qu'ils pointent bien, les pinçant, également, avec le bout de tes doigts et tirer, observant le spectacle avec ton air pervers.

Tu finis par te pencher doucement, le visage devant les mamelles de Misaki, venant coller tes lèvres contre la peau douce et ronde de l'étudiante, embrassant er mordillant la naissance des seins, puis la poitrine elle-même et t'amusant aussi avec les pointes, passant le bout de ta langue, délicatement, autour de chaque téton que tu finis par lécher puis suçoter tout en serrant bien fort les seins dans tes mains : « Je dois dire que tu as des gros seins pour une étudiante, je crois qu'ils font la même taille que les miens, c'est excellent, je sens que je vais très bien m'amuser. Et d'ailleurs, j'ai une autre idée. » Tu pris, dans les affaires de la salle, deux pinces à seins, reliés, entre elles, par une chaîne, les accrochant sur les tétons de la demoiselle, tirant, ensuite sur les chaînes d'acier : « Encore mieux, cela fait une belle décoration. » Tu n'en finissais pas de t'amuser, ce qui ne faisait que faire grandir ton excitation et tu n'allais pas t'arrêter en si bon chemin, tu voulais frustrer l'étudiante et faire quelques petites expériences sur son corps. C'est pour cela que tu la manipulas, la retournant pour la mettre sur le ventre, le buste sur la table, lui pressant la poitrine dénudée contre le bois, elle était debout, mais penchée sur le support de l'enseignante. Tu lui soulevas la jupe et lui baissant la culotte en la faisant glisser, lentement, le long des cuisses, jusqu'aux pieds, pour la retirer, observant le tissu un instant : « Jolie culotte, j'adore les beaux sous-vêtements, mais des fois, je pourrais t'ordonner de ne rien porter sous ta jupe pendant les cours. » Tu mis le sous-vêtement en boule et vient ouvrir la bouche de Misaki pour le mettre à l'intérieur, entièrement, lui fermant les lèvres tout en rigolant.

pinces et chaine  

La suite allait être intéressante, attrapant une longue règle en bois, ce que possédait tous les profs, tu voulais tester un peu le fessier de la demoiselle, venant lui caresser les fesses avec ton accessoire, avant de lui donner un petit coup sur la peau, la robe bien levée, tu avais facilement accès. Tu changeais de fesse pour le prochain petit coup, alternant ainsi entre les deux fesses pour lui faire rougir l'épiderme, ayant donné une dizaine de claques et un peu augmenté l'intensité, mais évitant de lui faire mal, lui expliquant : « Je te fesserai quand tu ne seras pas sage, j'espère que tu en demanderas beaucoup et que tu ne seras pas sage plus tard. » Tu fis un autre petit rire, lui caressant l'intimité avec la règle, longeant la fente de haut en bas et inversement, avant de lui enfoncer, un peu, ton accessoire dans l'antre, le bougeant doucement pour lui donner un peu de plaisir : « J'ai une soudaine envie de te déguiser, en chat, c'est une bonne idée. » Tu posas la règle à côté, attrapant un plug anal avec une queue de chat au poil soyeux et un serre-tête avec des oreilles de félin, attrapant aussi une bouteille de lubrifiant, revenant vers la demoiselle : « Ça risque de faire légèrement mal au début, mais ça passe vite, ne t'inquiète pas. » Tu lui écartas les fesses pour dévoiler l'orifice de l'étudiante, faisant couler du lubrifiant dessus et l'étalant bien, avant de prendre le plug et l'insérer, minutieusement, dans l'anus, entièrement, pour qu'il ne reste que la partie queue de chat dehors, essayant de ne pas trop faire mal à Misaki. Une opération méticuleuse mais tu réussis, satisfaite de ton travail, lui mettant le serre-tête sur les cheveux, l'admirant ainsi : « C'est parfait, tu t'habitueras à la sensation. »

plug et serre-tête  


Un autre petit rire échappa tes lippes attrapant le bras de l'étudiante, l'attirant contre toi, la remettant debout et droite, collant ta poitrine à la sienne, une main sur la hanche, l'autre allant manipuler doucement le plug, le bougeant lentement pour t'amuser, l'embrassant sur les lèvres : « J'espère que tu apprécies ce moment avec moi, parce que moi j'adore avoir une étudiante aussi sage, tu pourras goûter à ma verge, tu étais curieuse de la voir et de la toucher, n'est-ce pas ? Je te fais donc cet honneur. » Tu lui retiras la culotte de la bouche et le posa à côté, près de la règle, t'asseyant sur la table, les cuisses écartées, levant le bas de ta jupe et enlevant ton sous-vêtement pour libérer ton sexe masculin bien gros et bien dressé en érection, un peu de pré-sperme coulait déjà à cause de l'excitation. Tu n'avais pas de couilles comme les hommes et il y avait aussi ton intimité humide, que tu caressais avec tes doigts après avoir posé le tissu près de celui de Misaki, t'occupant, ensuite, de ton membre que tu masturbais un peu, regardant la demoiselle avec un sourire : « C'est la première fois que tu vois cela, n'est-ce pas ? Tout est à toi, fais-moi une belle gâterie sur les deux sexes et tu auras le plus long entre tes cuisses, peut-être que j'inonderai ton intimité de ma semence si tu es accueillante à l'intérieur. D'ailleurs, es-tu vierge ? Réponds-moi franchement, c'est pour savoir si je dois aller doucement ou sauvagement en toi, même si, dans tous les cas, j'irai sauvagement à la fin. Et imite le chat, tu en es un. » Tu lui fis un clin d'œil en souriant
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« Répondre #5 le: Décembre 13, 2015, 06:17:00 »

Tout ceci s’annonçait à la fois très, très compliqué, mais aussi très intéressant. Le fait était que, Misaki était, en l’état, une perverse. Si foncièrement elle ne l’était pas, elle n’aurait jamais cédé à cette tentation que de suivre sa professeure. Mais elle n’avait tout simplement pas pu lui résister. C’était un grand mélange de perversité, de curiosité … Et de béguin. En effet, Misaki était attirée toute particulièrement par Asa, la trouvant atypique et distinguée. C’était le genre de femme qui était fière et possédant une prestance remarquable. Son charme était immense, que ce soit par sa voix ensorcelante, ou son physique des plus gourmands. Pour une étudiante comme Misaki, qui avait déjà des faibles pour sa personne, ce fut le coup de grâce quand elle était venue la plaquer contre l’étagère. Mais elle était trop timide pour dire quelque chose.

Maintenant, elle était contre le bureau, sa main s’étant habilement faufilée sous la minijupe de sa professeure. Elle caressait sa bosse, dans le but de lui faire plaisir, mais aussi de satisfaire une curiosité assez particulière. Il ne faisait aucun doute que madame Uji était une femme, et une des plus ravissantes et sensuelles femmes. Mais … Elle avait un pénis. Une étrangeté qui surprit Misaki, mais qui ne la fit pas fuir. Au contraire, cela attisa sa curiosité. Voir une femme avec un tel attribut était pour le moins, déroutant. Mais suffisamment peu commun pour la pousser à voir cela plus en profondeur. Sa main continuait à caresser cette belle bosse, qui faisait gonfler le délicieux sous-vêtement de la professeure. Cependant, alors qu’elle se laissait aller à cette petite caresse, Asa rapprocha son visage et vint l’embrasser à nouveau.

Ce fut à ce-moment que Misaki comprit qu’elle allait devenir accro à ses lèvres. Chaque baiser était si … Electrifiant, si savoureux. L’étudiante se laissait complètement emporter par cette savoureuse douceur que présentait les lèvres de Asa, sa main ne cessant guère de flatter sa bosse. Toutefois, le baiser se termina, laissant la jeune fille mièvre. Dès lors, l’institutrice lui expliqua les règles du jeu. Elle lui déclara qu’elle était à présent son jouet, et que dès qu’elles seraient seules, elle allait devoir l’appeler Maitresse. Se contentant de rougir comme une tomate, Misaki hocha doucement de la tête, acquiesçant complètement. Elle venait de se soumettre à cette femme, de son plein gré. Comment pouvait-elle se refuser à elle ? Comment pouvait-elle … Ne pas lui servir de jouet ? Rien que l’idée de se faire manipuler dans tous les sens par une telle femme l’excitait au plus haut point ! Ce fut donc en toute soumission et docilité que Misaki accepta pleinement sa condition, notamment en gémissant doucement quand sa Maitresse lui attacha un collier autour du cou.

« Je me souviendrai à chaque instant que je suis votre, Maitresse … Je vous appartiens. » Dit-elle, d’un ton fier. Mais le plus agréable fut bien évidemment quand Asa attacha une chaine en acier au bout. Les cadeaux ne s’arrêtèrent pas là ; Asa tira sur la chaine pour venir embrasser à nouveau l’étudiante, qui couina de plaisir en sentant son cou se faire tirer de force. Et que dire de ces mains qui se posèrent sur ses lourds seins, venant les masser tendrement. Madame Uji était une virtuose, c’était indéniable. Misaki subissait avec délice ses assauts et ses caresses, se soumettant complètement à sa volonté. Ses mains finirent par se déplacer sur ses hanches, à nouveau, délaissant alors la bosse séjournant entre ses cuisses. D’un coup de main, Asa déboutonna son chemisier et libéra donc sa poitrine. Poitrine qui fut sujette à toute sorte de tendresse, notamment au niveau de ses tétons qui commençaient à lui faire mal. « Ohh M-Maitresse … Haann … » Soupirait-elle doucement, rougissant encore plus. Le plaisir montait très rapidement, décidément.

Mais ce ne fut pas tout. Sa Maitresse finit par se pencher, et vint alors gouter habilement à ses seins. Des sensations délicieuses que ressentait Misaki, surtout quand elle sentit la langue taquine de sa professeure appuyer sur ses petites pointes roses. Elle s’en mordilla nerveusement les lèvres, fermant doucement les yeux derrière ses lunettes carrées. Mais … Un autre cadeau ne tarda pas à faire son apparition. Asa se décolla de sa poitrine, et vint lui mettre une drôle de chaine. Deux pinces reliées par une chainette en acier … Bien entendu, ce fut ses tétons qui furent l’accroche de ces pinces. Une merveilleuse chaine reliait à présent ses seins, et là encore, Misaki comptait bien ne jamais les retirer. C’était encore un signe d’appartenance à cette femme, donc une chose précieuse et sacrée, à vrai dire.

Elle la retourna puis lui retira sa culotte, en la faisant descendre jusqu’à ses petits pieds. Là, elle la complimenta puis … Lui boucha la bouche avec le tissu. « Hmm … » Couina doucement Misaki, qui ne pouvait rien faire d’autre que rougir et subir avec plaisir. Elle sentit des petits coups de règles en bois sur ses petites fesses, qui rougirent à leur tour. Misaki tremblait doucement tellement aimait-elle cela, tellement aimait-elle se soumettre à Asa. Et les dires de cette dernière la conforta dans l’idée de ne pas toujours être sage … Elle allait adorer se faire mettre des petites fessées par sa Maitresse. Mais, malgré tout, le sérieux commença quand Asa déclara qu’elle avait une envie de la déguiser. Elle ramena un plug, ce qui fit automatiquement que Misaki commença à s’inquiéter. Jamais n’avait-elle fait usage de tels objets, et à vrai dire, elle avait peur d’avoir mal.

Mais c’était douter de l’attention de sa Maitresse. Celle-ci lubrifia sa petite entrée, prenant soin de son jouet, afin que celui-ci n’ai pas trop mal. Le plug coulissa tendrement dans sa rondelle, s’enfonçant lentement et doucement. Chaque centimètre qui entrait en elle lui procurait douleur, et plaisir. Plaisir qu’elle découvrait pour la première fois, elle qui avait toujours été réticente à l’anal. « Haaa ! » Marmonna-t-elle, culotte en bouche. Son entrée finit par gober complètement ce plug, et le moins que l’on pouvait dire … Etait qu’elle avait plutôt bien aimé ça. Douloureux certes, mais très plaisant. Elle espérait que Asa lui ferait d’autre fantaisies de ce genre, car c’était un terrain qu’elle mourrait d’envie d’explorer ! Puis, elle lui mit un serre-tête de chat sur les cheveux, la complaisant dans son déguisement de Neko. L’étudiante, quand elle fit retournée, lui sourit doucement. Elle l’attrapa pour la remettre droite et colla son gros buste au sien.

Inutile de dire que Misaki adorait une telle proximité et un tel traitement. Être collée ainsi à sa maitresse n’avait pas de prix … Surtout quand elle fut récompensée ensuite. Asa affirma qu’elle allait gouter à sa verge, ce qui fit hoqueter Misaki. Elle regarda sa somptueuse Maitresse se mettre en place, puis relevant sa jupe et sa culotte pour laisser apparaitre sa verge impériale, fièrement dressée vers le ciel. Mais avant de commencer, elle lui posa une question. Une question bien curieuse, mais qui avait tout à fait sa place ici. Hésitant un peu, Misaki finit par lui répondre. « Je … Eh bien je … Je l’ai fait une fois, avec un garçon … Je ne suis techniquement plus vierge Maitresse. Mais je vous en prie, allez-y doucement d’abord … Je ne suis pas habituée à ça … Bien que je peux tout endurer pour vous, Maitresse. » Dit-elle, en se rapprochant d’elle. Ses douces lèvres effleurèrent ce sexe brûlant qui s’offrait à elle. Misaki souffla chaudement sur ce gland pulsant, mais avant d’y gouter, elle tint à se rassurer. « Hum … M-Maitresse si vous … Enfin si je reçois votre semence je … Ce n’est pas risqué ? Je pourrai … Je risque de tomber enceinte de … De vous … Maitresse … » Dit-elle tout timidement.

Mais assez de parole, Misaki se concentra et, dans un dernier souffle, posa ses doucereuses lèvres sur ce gland. Elle prit en étau entre ses chaudes lèvres, le suçotant doucement comme s’il s’agissait d’un bonbon. Puis, petit à petit, alors aspira, descendant alors de plus en plus, gobant progressivement cette délicieuse verge. Elle se concentra pour ne pas étouffer, mais parvint finalement à rentrer toute cette majestueuse trique dans sa gorge. Elle se mit à la faire sortir à moitié, puis lentement, la fit rentrer à nouveau, perpétuant un début d’aller et venu. Tandis que, au même moment, de sa petite main agile, elle fit remuer doucement ses doigts de fée sur la féminité de sa Maitresse, la caressant docilement. Elle finit par oser rentrer son premier doigt, très délicatement, tentant d’accorder son rythme de fellation à celui avec ses doigts.

Misaki venait de franchir un pas, et désormais, elle était officiellement devenue la propriété de Asa.
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« Répondre #6 le: Janvier 07, 2016, 02:41:33 »

Tu avais bien gratifié ton élève avec tes différents cadeaux qui étaient dans la salle, les appliquant à la demoiselle qui t'était complètement destinée, tu pouvais lui faire ce que tu voulais, elle disait qu'elle allait assumer son rôle et tu allais te lâcher. Les réactions de Misaki étaient toujours celles que tu attendais de sa part, ce rouge de gêne et de honte, tu voulais que la jeune femme éprouve cela en étant ta chose, tu voulais profiter de tout son corps et qu'elle le sente tout simplement. Tu voulais souiller son être mais tu devais aussi récompenser ta chienne, tu étais une maîtresse qui savait donner aux bonnes soumises ce qu'elles avaient envie. Et Misaki avait envie ton membre, donc, tu allais le lui offrir, te mettant en place et l'entendant répondre à ta question, ce n'était pas sa première fois, mais elle était une débutante, tant mieux, tu allais bien t'occuper d'elle et l'éduquer sexuellement comme il le faut, lui souriant. Tu lui caressas la tête lorsque l'étudiante vient embrasser ta grosse verge déjà bien excitée par les différentes situations, un frisson parcourant déjà ton corps et tu avais ce sourire pervers, sentant le souffle de ta soumise sur ton sexe. Tu te mordillas les lèvres avant d'entendre la question de la demoiselle, ce qui te fit légèrement rire, mais elle avait raison de savoir si c'était risqué ou non, car tout pouvait arriver et personnellement, tu ne voulais pas de gosse pour le moment, tu voulais t'amuser charnellement parlant. Un autre sourire se dessina sur tes lippes, faisant glisser tes doigts dans la chevelure de l'étudiante, répondant : « Ne t'en fais pas, tu ne risques rien avec moi, je ne peux pas féconder sauf par procédé médical, je ne vais pas hésiter à te remplir de semence. »

La suite te plut beaucoup, car Misaki commença la fellation, les lèvres entourant le pieu de chaire, suçotant et faisant rentrer, de plus en plus, la queue dans sa gorge, ce qui t'arracha un râle de plaisir, un petit bruit échappant tes lèvres. Ça te faisait désirer, étant particulièrement sensible, tu te sentais déjà monter au septième ciel, passant le bout de ta langue sur tes propres lèvres et admirant le spectacle excitant de ton étudiante gober ton membre. Tu bougeais ton bassin pour accompagner les gestes de la demoiselle, l'attrapant, avec ta main, au niveau de la queue de cheval, tu en voulais plus. C'est pour cela que tu appuyais au niveau de crâne de Misaki et relevant bien ton bassin pour qu'elle prenne ta trique entièrement dans sa gorge et aller profondément, pour qu'elle avale tout le membre. Tu appuyais ainsi sa tête puis relâchais, sentant déjà du pré-sperme s'échapper du gland, la guidant aussi au niveau de ton intimité pour qu'elle y mette ses quatre doigts et qu'elle fasse des vas et vient intenses. Tu t'emportais ainsi, poussant des gémissements à cause des stimulations de part et d'autres de tes organes génitales, sentant déjà que tu étais au bord de la rupture au fur et à mesure que le temps passait et qu'on t'excitait. La fellation et les doigts dans ton antre te faisaient beaucoup de bien et ton corps se tortillait et ondulait en réponse, des gémissements sortant toujours de tes lippes. Tu accélérais, en même temps, le rythme des différentes actions, te sentant te rapprocher de l'orgasme puis jouir, ton intimité coulante, des gouttes souillant les doigts de Misaki, tes cuisses et le sol. Au niveau de ton membre, il relâcha de la semence, dans la bouche, s'y échappant et vient étaler le liquide blanc sur le visage, les lunettes et les seins de la demoiselle. 

Un long râle de plaisir échappa de ta bouche, ton corps tremblait, puis des soupirs, mais ce n'était que le début des festivités, car Misaki allait y passer, tu te redressas un peu, avant de te mettre sur tes pieds, des petits spasmes passant au niveau des cuisses, le sourire toujours aux lèvres. C'était au tour de l'étudiante de jouir, mais elle allait le faire d'une manière spéciale, ce n'est pas toi qui va la stimuler, mais plusieurs appareils, dont un est un cheval d'arçon avec un vibromasseur dessus, que tu sortis. Il y avait aussi un gode vibrant, ou le mannequin avec un long sexe en plastique, elle avait le choix, tu souris, lui donnant les instructions : « Je veux que tu te masturbes devant moi, que tu jouisses, donne-moi envie de te prendre et supplie-moi, peut-être que j'accéderai à ta requête, tu peux utiliser ce que tu veux. » Après ces paroles, tu quittas la table, allant t'asseoir sur une autre, celle des étudiants, laissant la place à la demoiselle. Tu allais assister à la prestation de la jeune femme, te mordillant les lèvres, en espérant qu'elle sache se vendre et que ceci soit très excitant et te donne envie de la prendre tout simplement.
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« Répondre #7 le: Janvier 29, 2016, 04:50:45 »

De toutes évidences, Misaki était devenue l’esclave de madame Uji. Il fallait cependant bien comprendre ce terme, et ce qu’il englobait ; Misaki était devenue sa chose, son jouet, avec qui la grande dame qu’elle était aller s’amuser, à toute heure. Le collier qu’elle portait autour du cou ne la quitterait plus jamais, désormais. Que ce soit dans les enceintes de l’école, ou dans sa vie privée, ou partout ailleurs. Misaki était devenue la propriété complète et totale d’Asa. Chaque voit qu’elle verrait ce collier, elle se souviendrait de son appartenance à cette femme si exceptionnelle. De plein gré, Misaki se soumettait et obéissant au moindre de ses désirs. Ce qu’elle tenta de montrer en venant pomper son sexe masculin. En parfaite hermaphrodite, Asa possédait deux sexes ; un de femme, et un d’homme. L’élève décida donc, sous son ordre, de venir la sucer et la doigter en même temps.

Et le moins que l’on pouvait dire, était que visiblement son traitement faisait sensation. Car effectivement, Asa commença à se tortiller sur place, et prit finalement la tête des opérations. Elle agrippa fermement la queue-de-cheval de Misaki, et pressa sa tête contre elle, afin de l’inciter à venir prendre généreusement sa trique. L’élève obéit, et se mit alors à manger avec appétit cette trique, la pompant encore plus hargneusement. Sa langue fila dessus à chaque remontée, la léchant intensément dans son entièreté. Quand la faisait sortir jusqu’au bout, elle se mettait à faire de terribles et intenses succions sur son gland, afin de le stimuler. Elle gouta aux premières gouttes de son jus, et cela la fit frémir encore plus. Tout ceci au même moment que Asa l’incita à venir provoquer sa féminité, avec quatre doigts. Quatre doigts bien agiles et taquins, qu’elle remua tendrement dans le miellé de sa féminité.

Ce petit jeu dura un certain moment, jusqu’à ce que la professeure finisse par craquer, et balança la sauce en un grand soupir. Sa mouille éclata, venant inonder les doigts taquins de Misaki. Et son sperme coula à flot, se déversant en premier lieu dans sa gorge. Puis, lorsque Asa fit sortir sa verge, en pleine jouissance, son foutre gicla sur le visage et les seins de l’étudiante, qui se retrouva complètement aspergée de partout. Visiblement, elle adorait arroser généreusement ses proies. Misaki pourlécha ses doigts induits de mouille, et s’essuya le visage, récupérant son foutre pour venir délicieusement lécher à nouveau ses doigts, induits de sperme cette fois-ci. « Vous … Vous avez un gout merveilleux Maitresse. Puis-je espérer que vous m’abreuverez chaque jour ? … » Demanda-t-elle d’un ton timide, étant visiblement séduite et convaincu par le gout de son foutre.

Néanmoins, en attendant, Asa décida de changer les règles du jeu. En effet, elle se déplaça pour venir prendre assise sur une table d’étudiant, et dicta ses nouveaux ordres à Misaki. Celle-ci allait donc devoir se masturber, jusqu’à en jour, pour supplier sa maitresse de venir la prendre de toutes ses forces. Rien que l’idée de sentir sa monstrueuse trique en elle la faisait frémir … Elle allait donc devoir redoubler d’efforts. « Selon vos désirs, maitresse … » Lui répondit-elle, prenant place sur le bureau de la professeure. La jeune fille se débarrassa de toute autre forme de vêtement qu’elle portait, se retrouvant ainsi aussi nue qu’un ver, avec seulement son serre-tête Neko, son collier et les chaines aux pinces sur ses tétons. Les joues toutes rouges, Misaki chercha du regard quelque chose qui pouvait l’aider, et aperçut finalement un gode non loin. Elle s’en empara, mais ne s’en servit pas de suite.

Misaki commença ainsi sa prestation, écartant largement ses cuisses en faisant face à Asa. Ses petits doigts vinrent empoigner l’un de ses seins, tandis que ses autres doigts se dirigèrent vers sa féminité toute humide. « Haa … » Gémit-elle doucement, commençant à se caresser doucement. Ses doigts jouèrent avec la chainette en fer reliant ses tétons, tandis qu’elle se mit à lentement jouer de son bouton d’amour. Elle se mit dans le bain, commençant ainsi à doucement se masturber devant les yeux évaluateurs d’Asa. Ses soupirs se firent plus intenses, et quand la chaleur et le plaisir montèrent d’un cran, elle libéra une de ses mains pour s’emparer du sex-toy mis de côté. Elle frotta doucement sa petite féminité avec, puis s’amusa à se teaser elle-même en enfonçant que la limite du jouet. Petit à petit, elle commença à se faire plaisir, enfonçant toujours aussi langoureusement le gode, de plus en plus profondément. Le jeu dura un bon moment, jusqu’à ce qu’elle devienne toute rouge et toute brûlante. « Haaaaa-HAAAAA ! » Couinait-elle, ayant fini par adopter un rythme plus rapide et plus soutenu. Sa main jouait avec le gode comme une virtuose, s’amusant ainsi à s’auto-pénétrer avec. Son regard fiévreux se posa sur celui d’Asa, comme pour se redonner de l’envie.

Elle se mordilla nerveusement la lèvre, et finit par quémander sa grâce. « Haaa … Ohhhh ouiii … Hmm m-maitresse je v-vous en prie … J’ai besoin de v-vous en moi … P-prenez moi ! Prenez-moi par pitié !!! » L’implora-t-elle, en finissant par basculer sa tête en arrière, ouvrant grand la bouche. Un énorme gémissement sortit de ses lèvres, suite au fait qu’elle avait enfoncé l’entièreté de son jouet en elle. Nul doute que le membre d’Asa était encore plus gros, donc encore plus sensationnel …
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« Répondre #8 le: Mars 04, 2016, 04:55:02 »

Tu voulais t'amuser un peu avec ta nouvelle esclave, cette élève qui t'appartenait maintenant, après t'avoir fait jouir sur elle, il fallait bien qu'elle soit aussi excitée que toi, c'est pour cela que tu lui as demandé de se masturber devant toi. On allait voir si elle pouvait te donner envie de la prendre sur cette table de professeur, tandis que tu restais bien installée sur une table d'élève, ta jupe toujours levée, ton pénis toujours en érection, même s'il venait d'être satisfait, tu restais toujours excitée. La demoiselle aux lunettes et souillée commença son spectacle, écartant ses cuisses devant tes yeux spectateurs, on pouvait dire que tu avais une superbe vue sur sa chatte déjà humide d'excitation. Tu souriais simplement et te mordillais les lèvres, pendant que ta chose titillait son clitoris et débuta sa masturbation, il fallait dire qu'elle te donnait envie. Tes doigts venaient même se balader le long de ton membre en érection, même s'il avait déjà craché du sperme, il était encore tout droit sous l'excitation qui continuait à faire effet. Ce ne fut le temps de quelques secondes pour voir Misaki prendre le gode et l'enfoncer entre ses lèvres intimes, de manière progressive et faire des vas et vient dans son antre mouillé. Tu continuais à te toucher également, ta main lustrant ton pieu d'où sortait, déjà, du pré-sperme avec un peu de semence et caressant ton antre aussi humide, l'autre main malaxait tes seins, tu gémissais et soupirais de plaisir. Tu voyais ton esclave toute rouge, toute excitée, tu captivais son regard en te mordillant les lèvres, la demoiselle était si mignonne dans cet état, te suppliant de la pénétrer et de la prendre.

Un petit rire échappa de tes lèvres, elle avait gagné, mais tu étais plus fourbe que ça, tu te redressas donc debout, souriant, t'approchant de Misaki et attrapant le gode, venant lui faire des mouvements de pénétration dans l'intimité, tandis que l'autre main appuyait sur le clitoris avec les doigts et le caressait dans des mouvements circulaires : « Ce n'était pas assez, je ne vais pas te prendre, mais quelqu'un semble vouloir aussi participer à notre séance, donc, c'est elle qui va te prendre, surtout qu'elle est aussi bien membrée, n'est-ce pas Sponty ? Sors de ta cachette. » Sous tes mots, une demoiselle ouvrit la porte, une demoiselle sortit, c'était Sponty, une hybride lapine, blanche aux yeux bleus, habillée que de cache-tétons et d'un string d’où débordait un long membre. Elle était hermaphrodite, avec un pénis avec un ruban dessus, des bourses qui cachaient son intimité, elle avait des longues bottes et des gants lacés en latex, un petit chapeau sur la tête. Elle avait aussi d'autres décorations et un collier bleu, pour montrer son appartenance à ta personne. L'hybride s'approcha de vous, l'air moitié gênée, moitié pervers, avec un sourire, tu lui attrapas au niveau du collier pour la rapprocher de toi et la coller à toi, venant l'embrasser fougueusement les lèvres, puis lui attrapant un sein pour le malaxer : « Alors ? On espionne, ce n'est pas bien, il faudra te punir ma jolie. » Tu mis la demoiselle qui restait silencieuse encore, à genoux, devant ton membre, elle commença à le caresser et le prit dans la bouche pour le sucer, doucement d'abord, avant de faire des gorges profondes, gobant ta verge souillée. Elle te mettait aussi les doigts dans l'intimité pour faire des vas et vient, tout ceci en faisant des bruits lubriques, te regardant avec son air de soumise.

Tu lui caressais la tête, appuyant ta main sur sa tête, gémissant doucement, disant à Misaki de continuer également à se masturber, l'aidant même en attrapant, de nouveau, le gode et jouer, avec l'objet, dans les lèvres intimes de ton esclave, allant rapidement et profondément, dans le but de la faire jouir. D'ailleurs, tu eus un deuxième orgasme grâce à la lapine sur laquelle tu étalas ta semence sur le visage, la poitrine et la bouche, la même sentence que Misaki, après quelques minutes à te lustrer le pieu intensément. Tu te mordillas encore les lèvres, laissant l'hybride nettoyer ton chibre, la relevant et la mettant devant ton élève, la lui présentant : « Sponty, voici Misaki, ma nouvelle esclave, ma chose, Misaki, voici Sponty, elle est aussi mon esclave, elle sera ta senpai pour t'apprendre des choses également, elle connaît beaucoup de choses, j'espère que vous vous entendrez bien, d'ailleurs, c'est notre lapine qui va te prendre à ma place, ou on te prendra toutes les deux, si tu es sage, je suis sûre que tu aimeras. » Sponty s'approcha de l'étudiante avec un sourire pervers, venant se mettre au-dessus de la binoclarde, lui caressant le corps, surtout la poitrine puis le sexe en s'amusant avec les lèvres intimes : « Enchantée, Misaki, je pense que nous nous entendrons bien, tu sembles bien soumise, j'aime aussi cela, mais considère moi comme ton égale avec Maîtresse. » L'hybride venait s’installer à cheval au niveau du ventre, tirant sur la ficelle de son string pour le retirer et le faire tomber à côté, par terre, libérant ainsi son sexe et ses bourses, venant le loger entre les seins de sa partenaire, ayant les seins dans ses mains, les serrant autour de son pieu. L'hybride commença à bouger son bassin de l'avant en arrière, faisant une branlette espagnole sur la poitrine de l'humaine, son gland venant taquiner les lèvres de Misaki : « Je sais que tu l'as déjà fait avec notre Maîtresse, mais veux-tu me sucer également ? Je veux voir si tu vaux quelque chose, je ne crois que ce que je teste. » Elle fit un petit rire, le bout de son membre insistant à rentrer dans la bouche de l'esclave.

Pendant que les deux demoiselles s'amusaient, tu venais écarter les cuisses de Misaki, ayant accès à son intimité, venant caresser les lèvres intimes et dessiner les contours du sexe, baissant aussi ta tête pour lécher le clitoris et le suçoter, même le mordiller intensément. Tu léchais, ensuite, la fente, passant le bout de ta langue de haut en bas, puis inversement, avant de pénétrer l'antre, l'explorant en bien minutieusement. Tu retirais ta langue pour la remplacer avec le gode précédemment utilisé, l'enfonçant bien profondément et tapant bien le fond du sexe avec le jouet, faisant des coups brusques. Tu continuais à titiller le clitoris, bien sûr, le pinçant doucement et tirant, un sourire se dessinant sur tes lèvres, tu voulais que Misaki puisse jouir encore une fois, allant même attraper le plug anal pour le bouger et faire des vas et vient afin de la faire craquer de nouveau : « Alors Sponty, la nouvelle est à ton goût ? Est-elle bien sage ? Ta réponse décidera si elle mérite ma queue dans son intimité. »
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