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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Souffrance et délice [Jagataï]  (Lu 860 fois)
Ariman
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FicheChalant
« le: Octobre 11, 2015, 08:40:17 »

Ce fut après un long moment dans sa cage que Jagataï fut enfin vendu. Il fut sortis de sa cage avec d'autres Terranides par ses geôliers on leurs mis des fers et furent ensuite conduits vers d'imposantes créatures aux allure de lézards géants. Ses monstres étaient pourvus de sangles et de chaînes énormes qui leur servait à transporter une plateforme en bois qui soutenait une infrastructure aux allures de prisons portable. Jagataï fut pousser dans cette geôle portable par des gardes orque noirs avec une vingtaine d'autres terranides toutes races et tout sexes confondues. Le seul point commun que Jagataï remarqua c'est que ses compagnons d'infortunes étaient tous en bonne condition physiques aux muscles bien dessinés et ne semblaient pas malade. Visiblement qui les avaient acheter désirait des esclaves en bonne condition physique et la marchandise ne semblait pas ce limiter à un unique chargement. Trois énormes lézards etaient derrière celui ou les Terranides étaient montés. Jagataï et les autres devaient être le dernier chargement car le convois se mis presque immédiatement en route une fois que tous les Terranides furent entrer dans la prison mobile que soutenait le lézard géant et attachés contre les murs de leur geôle via de longues chaînes.

Le voyage fut interminable mais curieusement les esclaves furent peu maltraités et même assez bien nourris par une sorte de potée n'ayant peu de gouts mais assez nourrissantes et de l'eau à volontée. Quand un terranide était malade ou victime du mal des transports, le convois s'arrêtait et on faisait venir un homme vêtus de robes rouges pourvus de multiples appendices métalliques semblable à des pattes d'insectes. Le malade était examiner par ce curieux personnage qui lui faisait ensuite une piqûre ou lui faisait avaler quelques chose. En général le malade dormait ensuite et se sentait mieux le lendemain.

Néanmoins ce n'était pas parce que les Teranides étaient mieux soigner que d'habitudes qu'ils étaient mieux traités. Toutes les nuits un jeune esclave mâle ou femelle était choisit par deux brutes Orcs noir. Ils disparaissait quelques heures et revenait ensuite drogué ou en états de choc ou alors il ne revenait pas du tout. Une nuit ce fut le tour de Jagataï. Deux Orcs noir vinrent le detacher et l'amenèrent hors de sa prison vers un village de tentes élevée autours des geôles mobile
.
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FicheChalant
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« Répondre #1 le: Octobre 11, 2015, 09:32:15 »

Je n'avais jamais vu ça, vraiment. Des esclaves achetés en lot, ce n'était pas si courant que ça ; surtout chez Angus qui se prévalait d'une certaine qualité et donc d'un prix onéreux. Il fallait être riche et puissant pour se permettre de récupérer quasiment toute la cargaison de mon revendeur, moi y compris ! Je valais un certain prix à moi tout seul et là nous étions près d'une dizaine à partir ensemble pour retrouver tout un chargement qui, vraisemblablement, nous avait précédé. Fidèle à moi-même, je me laissais faire sans discussion lorsqu'on me sorti de ma petite cage pour me coller des fers aux chevilles et aux poignets afin que je rejoigne une sorte de petite prison montée sur un char tiré par de gros reptiles bien capable de me croquer d'un coup ! Nous n'en menions pas large, tous autant que nous étions, surtout supervisés par ces puissants et patibulaires orcs noirs. Plusieurs de mes "collègues" se retrouvèrent à trembler devant ces musculeux geôliers qui semblaient annoncer de douloureux sévices et on ne pouvait que les comprendre : ces créatures n'étaient pas réputées pour leur douceur. Je me méfiais également, à vrai dire.

Pourtant, tout se passa de façon étonnamment paisible. Nous nous retrouvâmes à jouir d'un confort relatif (deux repas par jour, de l'eau à volonté et même des soins sur place, du jamais vu !) et les esprits s'apaisèrent un peu, pour la plupart. Moi, je restai sur la défensive. Tout le décorum mis en place par notre maître, des chariots aux gardes menaçants, n'auguraient pas vraiment l'arrivée aux portes d'un royaume de lumière paisible et sécuritaire. Peut-être qu'on nous ménageait en vue d'un sort plus terrible que ce qu'on pouvait imaginer ? Cette pensée ne me quitta pas du voyage, qui vit comme je le redoutais un point noir : les choix apparemment aléatoires des orcs qui emmenaient l'un d'entre nous, pioché au hasard dans les différentes cages communes mobiles. Certains camés au point d'en planer pour plusieurs jours, d'autres incapables de nous dire ce qu'ils avaient vécu tant ils s'en retrouvaient choqués. Puis les disparitions. Surtout ça. Que se passait-il quand les gardes orcs venaient vous prendre alors que le jour mourrait ?

Lorsque ce fut mon tour, je n'en menais pas large. Solidement maintenu par les poignes des orcs qui m'encadraient -et me dépassaient d'une bonne tête, en hauteur comme en largeur- je me retrouvais à avancer comme un condamné à mort vers les bâtiments de toile tendues qu'on apercevait toujours non loin de nos cages. Il me sembla que celle vers laquelle on me poussa était la plus grande, mais rien n'était sûr... Parce que, d'inquiétude et de soumission, j'avais eu tôt fait de baisser la truffe sans relever le regard, me laissant guider sur le sol boueux où s'imprimaient mes empreintes animales. Poussé par-delà la porte d'entrée, je m'inclinais docilement en attendant qu'on me dise quoi vers, les yeux contemplant le sol.
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Octobre 12, 2015, 01:05:54 »

Les orcs amenèrent Jagataï vers une zone où un groupement c'etait formé. Non seulement il y avait une forte concentration d'Orcs noirs mais aussi des Gnolls. Jagataï eu juste le temps de voir de nombreuses bourses où pièce d'or s'échanger entre les différentes races avant d'être amené dans une tente noire.

L'intérieur de la tente n'avait rien d'un lieu de détente. Il y avait qu'un râtelier garnie d'armes et d'équipements et trois autres Orque noirs massifs en plus des deux geôlier de Jagataï
.

- Maniez vous de préparer celui là ! Le maitre n'aime pas attendre et ses invités commencent à être impatients ! Beugla un des Orque aux quatre autres.

Les quatre Orques se saisirent de Jagataï et arrachèrent les loques qu'il portèrent sur le dos le Terranides se retrouva nu mais les Orques Noirs n'avaient pas l'intention de le violer. Ils l'équipèrent. Le Terranide eu les mains et les pâtes bandés on lui mis des protections métalliques au niveau des mollets une épaulière et une plaque à sangle lui protégeant la moitié de la poitrine au niveau du cœur. Mais le plus effrayant c'est le Terranide fut équipé de cestus de lourd Gand en cuir clouté.



Une fois fois Jagataï équipé l'Orque Noir qui semblait être le chef s'adressa à lui.


- Écoute petite vermine il est temps pour toi de passer ta sélection. T'as intérêt d'assurer de bien nous distraire et de tuer sans pitier si tu veux survivre. Ton adversaire n'en n'aura aucun lui. Dit il avant de faire un signe aux autres de l'emmener hors de la tente.
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Jagataï
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« Répondre #3 le: Octobre 12, 2015, 03:10:38 »

Je le savais, que relever la truffe ne serait pas une bonne idée ! Je le savais, mais ce fut pire encore que ce que je pensais. Cette tente était... je ne sais pas, terriblement sinistre. Les feux de chauffage qui envoyaient des ombres inquiétantes sur les murs de toile, tous ces râteliers surchargés d'armes en tout genre sur lesquelles ont devinait que les tâches sombres n'étaient pas de la rouilles mais bel et bien du sang séché... Et ces putains d'orcs, ces colosses qui me tenaient en respect ! Peut-être que j'allais finir en mis en charpie par leurs queues crasseuses et puantes ? Des gaillards comme ça, je ne m'en relèverai jamais ! Quand leur chef (il me sembla qu'il en était un, sans être le maître du convoi, ce dernier restant tout à fait mystérieux à mes yeux) leur ordonna de me préparer, je serrai instinctivement les fesses. Piètre défense, issue d'un réflexe pour le moins stupide. Resterai-je digne après leurs assauts ? Pendant ? Et surtout, que deviendrai-je après cela ? Quand mes tortionnaires m'arrachèrent le peu de vêtement que j'avais, je me ramassais un peu sur moi-même en tremblant. L'un d'eux me redressa, et....

...Me bandèrent les tibias ainsi que les avant-bras, me donnèrent des protections pour les jambes ainsi qu'une maigre plaque pectorale assortie d'une épaulière. Alors que je restais là pantois et surpris, un des orcs me passa d'énormes gants cloutés aux mains et je le regardai bêtement sans comprendre. Sans vouloir comprendre surtout, parce que j'avais déjà croisé un gladiateur ou deux dans ma "carrière". Et là, du viol ou de l'avenir direct que je voyais se dessiner, je n'arrivais plus à savoir lequel me paraissait le moins terrible. Mes tremblements, bien sûr, ne cessèrent absolument pas.

- Écoute petite vermine il est temps pour toi de passer ta sélection. T'as intérêt d'assurer de bien nous distraire et de tuer sans pitier si tu veux survivre. Ton adversaire n'en n'aura aucun lui.
- Il.... doit y avoir une erreur ! Je ne suis pas... un combattant ! Le maître doit avoir fait une erreur, vous savez, je ne suis pas ce... ce genre d'esclave...

L'orc grogna et un de ses hommes me frappa durement l'arrière du crâne pour me faire taire. J'en gémis de douleur et me décidais à garder le silence sous l’œil du chef, ses sbires me tirant avec moins de ménagement encore qu'avant vers l'extérieur et une nouvelle installation. L'estomac noué par la peur, je tentais une nouvelle fois ce que je pensais être un malentendu.

- N-non, mais sérieusement... je ne sais pas me battre... Je suis un esclave de luxe... vous allez vous ennuyer si je vais dans l'arène, le maître aussi... je sais danser si vous voulez... s'il vous plait, s'il vous plaiiiiiiiiiiit, je vous en supplie, pitiééééé....implorai-je, les larmes me venant aux yeux.
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« Répondre #4 le: Octobre 12, 2015, 04:53:22 »

Engoncé dans de lourde capes cachant ses immonde difformité et le visage caché par un casque Ariman attendit avec impatience le début de la sélection assis sur un trône de bois et aux première loge pour le spectacle. Autour de l'arène de bois improvisé Orcs Noirs et Gnoll échangeaient de l'or et commençaient à parier sur l'issue du spectacle. Ariman avaient laisser carte blanches aux Orcs de choisir aléatoirement les esclaves qui allaient combattre et faisant preuve d'un potentiel méritant d'être entrainer et éliminaient les autres. Jusqu'ici il avait vu du bon comme du moins bon à éliminer où à revendre.

Au fur et à mesure que la caravane faisait étapes dans les village Orcs, Goblelin, Gnoll voire même maraudeurs barbares Humain Ariman faisait des affaires et proposait des distractions. Un combat de gladiateurs as toujours été un divertissement de préférence. Le fil de ses pensée fut interrompu quand on amena enfin le Terranide esclave qui fut jeter en plein milieu de l'arène sous les rires et quolibets des spectateurs hilares. L'esclave était cette fois un jeune Terranide renard. Un peu jeune mais aux muscles bien dessinés. Il n'avait pas l'air de savoir se battre et il n'ai pas tuer au court de sa vie. Il avait fortement à s'y mettre si il voulait survivre.

Son adversaire se présenta à son tour pousser par les Gnoll et encore attaché par des chaînes. Il s'agissait d'un Bovidor. Un lointain cousin du Minotaure. Les Bovidor étaient des avortons comparé et ce spécimen atteignait à peine le mètre cinquante mais sa petite taille était compensé par d'énormes muscles et une sauvagerie propre à sa race. Les Gnolls avaient capturer cette créature au court de leur chasse et ne savaient pas quoi en faire. Autant quel sert à la distraction.



Jagataï vis non sans horreur la créature qu'on faisait entrer dans l'arène. Contrairement au Terranide la créature était petite et ne bénéficiait pas de protection ni d'armes, par contre le Bovidor était gros comme une barrique, tout en muscle avec des cornes immense et surtout il était tellement excité et enragé qu'il bandait et son sexe était énorme. Une trompe se mis à sonner alors qu'on enlevait les chaîne pour libérer la bête.
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« Répondre #5 le: Octobre 12, 2015, 09:30:05 »

Je m'étalais de tout mon long dans le sable sale et poisseux de sang de l'arène, me retrouvant face contre terre alors que les spectateurs hilares riaient de mon sort et que je me relevais difficilement en tremblant de tout mon long. Les orcs n'avaient prêté aucune attention à mes supplications et bien que j'eu tenté de freiner de toutes mes forces la marche en tirant désespérment en arrière pour repartir vers ma cage, ce fut en vain. Les deux orcs me maintinrent en respect avec une facilité étonnante. L'un d'eux me gratifia d'un coup du pommeau de sa vieille épée dans les côtes et je fus contraint de céder, le souffle coupé. Ils me tirèrent vers l'arène sans ménagement et m'y jetèrent comme un paquet inanimé, me faisant littéralement mordre la poussière. Debout sur mes jambes flageolantes, je regardais tout autour de moi et eu l'impression que le sol se fendait sous mes coussinets pour m'engloutir tout entier. Sur les pauvres estrades de bois se pressaient les hideuses créatures qui se jouaient de mon sort, échangeant argent et grognements quand d'autres trinquaient de bon cœur ou arrachaient un quartier de viande sur une cuisse de poulet. Brutalité et bestialité, partout... J'en eu la nausée.
C'est alors que mes yeux se posèrent sur l'être encapé, à la tête casquée. Lui. C'était assurément le maître qui présidait à cette assemblée. Pour son plaisir, j'allais devoir me battre et très sûrement mourir. Si je fus tenté de l'implorer à genoux de m'épargner, quelque chose d'ancré profondément en moi me fit comprendre que c'était aussi inutile que c'était une mauvaise idée. Alors que mon regard bleu noyé de larmes naissantes quittaient sa stature implacable pour se poser sur les portes qui s'ouvraient face à moi, je compris ce qui m'avait empêché de l'invectiver pour quémander sa clémence.
L'instinct de survie.

Par le Ciel... Qu'est-ce que c'était que cette horreur qu'amenaient les gnolls ? Une sorte de petit minotaure au corps terriblement solide et aux cornes meurtrières. Pas d'armes et de protections, certes, mais il était clair que même si cette chose était plus petite que moi sa puissance physique et sa résistance n'avaient rien à avoir avec ce que je pouvais développer. Le bovin tirait durement sur ses chaînes, forçant ses maîtres se mettre à plusieurs pour le retenir. Et l'effet ne semblait pas s'estomper : cette machine cornue s'excitait à l'avance du combat à venir, probablement une formalité d'après lui. Étonnamment, davantage que ses cornes ou ses muscles, ce fut sa queue tendue qui me poussa à réagir et me reprendre malgré ma peur. Si ce... cette chose parvenait à entrer en moi, il me détruirait sûrement. Et puis, quelle horreur que de se faire baiser par cette créature stupide ! L'image de sa verge m'ouvrant le cul s'imposa à mes yeux et me fouetta les sangs, juste à temps. La trompe résonna et le bovin libéré fonça en ligne droite dans ma direction, me donnant l'impression qu'un chariot de guerre arrivait pour me piétiner.

Mon corps fut plus prompt que mon esprit. Au dernier moment, avant de me faire entrer dedans, je sautais instinctivement sur le côté et roulais sur le sol pendant que le bovinator percutait l'enceinte, faisant voler de grandes bandes de bois. Quelques exclamations félicitèrent ma prestation, beaucoup de cris haineux aussi. Le monstre devait être bien côté dans les paris... Quant à moi, mon coeur battait plus vite que jamais, pompant furieusement l'adrénaline dans tout mon être. Si bien que je fus prêt à esquiver également la seconde charge qui ne tarda pas à venir aussi prestement que la première. Mieux contrôlée, celle-là n'envoya pas la bête dans le décor et il parvint même à glisser sur le sable avant le choc, donnant un coup de rein pour changer violemment d'angle et revenir vers moi. Si il avait la force, j'avais pour moi l'énergie du désespoir et une inventivité naïve mais efficace : frappant du pied dans le sol, je soulevais un nuage de sable qui aveugla mon adversaire. J'aurai pu contre-attaquer (je pense) mais ne le fit pas. Pas d'arme et pas question de m'approcher pour le frapper à la main. Néanmoins, je trouvais une solution et me ruais vers l'endroit du premier impact du bovin  alors que ce dernier se nettoyait les yeux en hurlant de fureur. Je m'emparais d'un grand éclat de bois au moment où la créature espérait revenir à la charge...

Et je m'agenouillais face à lui, oreilles baissées et gueule grande ouverte tout en regardant son énorme pine tendue avec insistance. Dans l'assemblée, les premiers sifflements appréciateurs de ma soumission se mirent à fuser. Certains gueulèrent leur déception, mais la plupart étaient heureux de pouvoir assister à un viol brutal et impitoyable. Le bovinator semblait être content de ma docilité, lui aussi. D'un pas lourd, l'être hideux s'avança vers moi et mit sa verge tendue à bonne portée de moi, me faisant comprendre que je devais m'en occuper. Comme résigné, je portais la main à son vit tendu pour commencer à le branler fermement de haut en bas, coulissant sur le corps raide de ce membre pour le moins imposant. Plus la masturbation que je lui infligeais s'accélérait pendant que mes doigts se refermaient fort sur sa chair, plus le monstre relâchait sa garde.
C'est alors que je frappais.
Du morceau de bois ramassé juste avant, je perforais sa pine congestionnée par l'envie. Le sang gicla et le bovinator hurla à m'en déchirer les tympans, sans avoir le temps de me punir. Tirant de toutes mes forces sur mon arme improvisée, je parvins à arracher trois ou quatre centimètres de sa chair. L’hémorragie fut très intense, couvrant pour bonne partie mon pelage de sang frais. Je me redressais alors, détendant mes jambes qui n'avaient en fait qu'attendu cet instant, leurs muscles plus durement bandés que la queue éventrée. Partant en arrière, j'évitais un coup issu de la fureur douloureuse de l'immonde hybride qui frappa un peu à l'aveugle.

Sans trop savoir pourquoi, j'armais mon bras ganté du cestus et frappais. D'instinct, je pense. Voir ce...cette chose saigner comme un goret égorgé fit naître en moi un courage inattendu, presque vicieux. Ma peur et ma colère fusionnées firent le reste et je lançais mon poing clouté en pleine face du bovinator dans un cri de rage qui me sembla faire vibrer poumons et cordes vocales tant il était puissant.


"RaaaaaaaaAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !"


Le cestus s'abattit en plein sur le mufle du bovinator avec une puissance que je n'avais même pas soupçonnée de mes bras. Mes phalanges craquèrent, l'impact se fit ressentir dans tout mon corps alors que le sang et la sueur mêlés jaillirent de mes poils souillés au moment du choc, lui conférant une force visuelle tout à fait inattendue. Le monstre encaissa avant de reculer d'un pas, puis deux, puis il tituba franchement.
Quant à moi, vidé tant de ma rage que de mes forces, j'attendais d'avoir la conclusion de ma propre bataille, ramassant déjà un nouveau morceaux de bois. Après tout ça, je n'offrirai plus grande résistance, c'est vrai. Mais l'instinct me poussait à me dresser là, pantelant et épuisé, pour mourir debout.
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #6 le: Octobre 13, 2015, 12:12:46 »

Le Bovidor resta debout et tendis les bras mais il était anormalement lent si bien que même épuisé Jagataï pus s'écarter de son passage avec son arme improvisée tendue. A sa grande surprise la créature et à la surprise de l'assemblée la créature s'étala de tout son long dans la poussière. Ariman quelques peu surpris stoppa son chronomètre. Ce Terranide avait réalisé un exploit il avait tennu non seulement trois minutes dans l'arène mais en plus il avait réussit l'exploit de mètre hors de combat un monstre bien plus fort que lui en se servant de sa cervelle. La blessure qu'avait provoqué Jagataï avait causer une hémorragie importante. Autrement dit le Bovidor avait saigner à mort.

Ariman donna des ordres tandis que hués se fit entendre. Visiblement la majorité des parie étaient plus du côté du Bovidor que du Terranide qui fut bombarder de projectiles et de déchets alimentaire. Il fut rapidement évacuer par les Orques Noirs et fut amené à nouveau à la tente ou on lui enleva son équipement excepté les bandage. Il fut ensuite lavé vigoureusement et la créature en robe rouge et aux membres métalliques vins s'assurer de sa bonne santés. Les Orques étaient sur le point d'emmener Jagataï certainement vers sa geôle après l'avoir enchaîné quand un Orque Noir entra en Trombe.


- Changement de plan ! L'maitre veux voir celui là et tout de suite ! Dit il.

Les Geôliers de Jagataï obéirent et conduisirent le Terranide vers une tente énorme presque un chapiteaux. Une fois amené là Jagataï fut poussé à l'interieur. La tente était décoré avec goût et meublé mais visiblement les objets avaient été conçut pour colosse. L'occupant d'ailleurs en était un déjà qu'assis il était impressionnant. Debout il était gigantesques. Malgré ses lourdes capes Jagataï entendit des bruit métallique comme si le géant portait une armure. Il était debout en train de se servir du vin.


- Approche Terranide et dit moi quel est ton nom ? Demanda Ariman d'une voie métallique, grinçante et désagréable.
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FicheChalant
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« Répondre #7 le: Octobre 13, 2015, 04:29:05 »

Tombé. Il était finalement tombé, terrassé par la blessure mortelle que je lui avais infligée. Vidé de ses forces, le monstre avait pourtant tenté une dernière attaque que j'étais parvenu à esquiver maladroitement et lourdement. Harassé et les bras ballants, peinant même à tenir la pauvre arme improvisée que je m'étais choisie, j'attendais presque que cette chose revienne d'entre les morts. Mes doigts griffus serrèrent le bois comme ils le purent et le me retrouvais finalement à terre avant de l'avoir réalisé, mes nerfs tendus par la peur se relâchant soudainement. Sur les genoux, je reçus sans pouvoir me défendre l'écoeurante pluie que les spectateurs mécontents et les parieurs malchanceux lançèrent sur moi. Tête baissée et souffle court, je me laissais faire alors qu'on m'insultait et me rabaissait misérablement. Deux orcs pénétrèrent sous le feu de saletés pour me retirer du coeur souillé et ensablé du sable de l'arène.
Amené dans une pièce rudimentaire, on me fit enlever mon pauvre équipement avant que je ne sois ausculté par l'un de ces curieux êtres bio-mécaniques vêtus de rouge, qui se contenta de me soigner le poignet après qu'on m'eut lavé. Les orcs revinrent alors pour m'enchaîner quand un troisième larron entra en basculant vivement une porte de toile, annonçant que le maître voulait me voir.

Un chemin forcé -encore un autre. De la tente que je quittais, je marchais dans la boue et la fange pour me retrouver à passer les portes d'une installation sans commune mesure avec le reste du village provisoire. L'intérieur de cet endroit était invraisemblable : les meubles étaient deux à trois fois plus larges et plus hauts que d'ordinaire, me donnant l'impression d'être une poupée évoluant dans une maison de géant. C'est alors que mes yeux se posèrent sur Lui. L'homme couvert d'une cape, dont chaque mouvement s'accompagnait invariablement d'un cliquetis métallique ou d'une réponse mécanique shuintante et légère, bien que tout à fait présente. Cet être n'était pas humain, toutes mes cellules semblaient le hurler. L'instinct animal qui m'habitait grognait violemment contre la peur que cette personne aux dimensions invraisemblable m'inspirait par sa seule présence et je me rendis compte, soudainement, que ma respiration s'était bloquée alors qu'il s'adressait à moi de sa détestable voix. L'impression que j'avais ressenti en l'apercevant simplement de loin depuis l'arène s'en trouvait confortée alors que j'étais à deux pas de lui.
Le Maître.

- J-j-je me nomme... Jag-g-gataï, Maître...

Comment ne pas trembler, ne pas céder à la panique ? Je crois que c'était ma peur qui me permettait de parler, justement, bien qu'elle handicapait un peu ma diction. Tête baissée et genoux à terre, je fixais obstinément le sol après mes mots, craignant plus que tout de contrarier ce colosse en levant les yeux sur lui.

- Pardon de-d'avoir tué v-v-v-votre...cham...champion...

J'ignorai si c'était une bonne idée, mais autant courber totalement l'échine, maintenant.
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FicheChalant
« Répondre #8 le: Octobre 13, 2015, 02:22:24 »

- Mon champion ?

Ariman se mis à rire.

- Tu es amusant Terranide. Sache que le Bovidor n'était pas mon champion mais celui des Gnolls. La raison pour laquelle je t'ai fait venir c'est simplement que tu as fait une chose assez rare. Dit Ariman qui s'avança et posa sa massive coupe de vin sous le nez du Terranide et lui releva la tête.

- Tu m'as impressionné. Visiblement tu est agile, endurant et malin et un petit être de chair comme toi réussissant à tuer une créature plus puissante que lui mérite un certain respect et une récompense. Dit Ariman qui se dirigea vers l'autre bout de la tente et en écarta les pans.

Trois jeunes femelles Orques Noir entrèrent complètement nue et se mirent à sourire vicieusement et avec gourmandise en voyant Jagataï.

http://tgchan.org/kusaba/questdis/src/130574369339.png

Elle encadrèrent une femelle Gnoll. Contrairement aux terranides hyène les pure Gnoll n'avait pas les attributs féminin très développés et son sexe était tellement particulier qu'on avait du mal à différencier mâle et femelle parmi les Gnolls. Aussi bizarre que cela puisse paraitre il n'y avait que les Terranides qui arrivait à les identifier uniquement grâce à leur odeur. Malgré son rictus la Gnoll semblait pas contente d'être ici
.

http://i43.tinypic.com/n2yflv.jpg

- Tu passera le reste de la soirée ici en charmante compagnie. Mange, bois, baise de tout ton saoul demain ta journée sera dure mais si tu te montre à la hauteur de mes attente tu sera récompensé. Dit Ariman qui donna la clef des fer de Jagataï à une de ses servante et sortis de la tente en laissant le Terranide en pleine confusion.
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FicheChalant
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« Répondre #9 le: Octobre 13, 2015, 08:22:45 »

Je l'avais divertis et mon maître s'en montrait visiblement satisfait, riant même à mon excuse d'avoir tué le monstre. Etais-je le premier à y parvenir de tout le convoi ? Il me semblait pas me souvenir d'un autre esclave emmené par les orcs qui aurait eu une discussion avec le seigneur en cape après son passage dans le village de tentes. J'avais créé la surprise, vraisemblablement... Mais qu'est-ce que ça allait m'apporter ? Je gardais obstinément la tête baissée en balbutiant un timide "Merci, mon maître" quand ce dernier fit entrer dans la pièce trois jeunes femelles orques dont je reniflais les hormones sexuelles sans difficultés. Nues et goguenardes, les créatures verdâtres semblèrent me trouver à leur goût. Ce qui n'était pas le cas de la gnoll qu'elles escortaient, apparemment. L'odeur d'excitation qui flottait dans l'air commença à me faire doucement bander, raidissant mon membre dans son fourreau de chair. Je ne bougeais toutefois pas sans en avoir la permission, données implicitement par la voix métallique et grinçante du seigneur des lieux.

- Tu passera le reste de la soirée ici en charmante compagnie. Mange, bois, baise de tout ton saoul demain ta journée sera dure mais si tu te montre à la hauteur de mes attentes, tu sera récompensé.
- Mon... maître est trop bon...merci, ô maître...

Bien entendu, la perspective d'une soirée de dépravation me plaisait autant que n'importe qui et serait dégustée avec délice. Une des orques ouvrait d'ailleurs déjà mes fers pendant que ses deux "soeurs" et la gnoll jouaient de leurs mains sur mon corps, une des vertes déjà à genoux afin de stimuler ma verge avec gourmandise alors que le maître n'était pas tout à fait parti. Pour autant, le reste de ses paroles résonna un moment dans mon esprit. La journée de demain serait... "dure" ? Et j'en serai récompensé en cas de succès ? L'arène avait été plus ou moins la plus redoutable épreuve de ma vie jusque là et, effectivement, mon succès sur son sol était béni par les trois langues qui se disputaient mon gland pendant que la mienne se perdait sur deux belles mamelles vertes et que mes doigts fouissaient une fente baveuse d'orque. Mais alors, à quoi le maître comptait-il m'exposer encore ? Et dans quel but ?

Ma queue raidie et luisante de bave se chargea de me changer les idées, comme les gémissements de la gnoll qu'une orque doigtait férocement à même le sol. Les deux femelles restantes me proposèrent leur cul tendu en m'ordonnant de les baiser dans la seconde et je m'y appliquais sans difficulté après une large rasade de vin, amorçant une nuit de débauche baignée d'alcool et de repas qu'entrecoupaient quelques pénétrations brutales.
Puis, après quelques heures de ce traitement excessif, je me retrouvais à tomber dans le sommeil bienheureux du vainqueur. Pour une fois dans ma vie, j'avais conquis un droit ; celui de festoyer jusqu'à n'en plus pouvoir. Mes inquiétudes pratiquement oubliées, je me laissais reposer sur les corps de mes partenaires alanguies, ne pensant pas que demain viendrait maintenant vite...
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« Répondre #10 le: Octobre 13, 2015, 10:05:14 »

Jagataï dormi comme un bienheureux mais fut réveillé aux aurores quand il ressentis un pincement aux bourses. Pendant qu'il dormait ses amante du soir avaient relie le couvert et étaient en train de jouer avec sa queue. Quand se réveilla il vis la Gnoll avec la queue de Jagataï dans sa bouche et deux des trois Orques en train de lui lécher les bourses.

La troisième Orque était habillé d'une tennue de guerrière et était en train de lustrer un équipements qui ressemblait à celui qu'avait porter le terranide lors du combat de gladiateurs à la différence que l'épaulière portait une gravure représentant une tête de mort et un numéro le 3.


- Bon vous allez arrêter de jouer avec lui les filles. La maître sera pas content si il arrive en retard pour son entraînement pour jouer au Rodzball. Dit l'orque habillé.

Les trois autres poussèrent des grognements d'insatisfaction et abandonnèrent à contrecoeur La queue du Terranide encore bandante tandis que l'orque désigna à Jagataï un bol remplis d'un brouet fumant.

- Mange tant que c'est chaud et ensuite tu va devoir être lavé et préparer pour ton entraînement. Dis moi tu connait le Rodzball ? Demanda la femelle Orque à Jagataï avec une certaine autorité.
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« Répondre #11 le: Octobre 13, 2015, 10:44:58 »

Mrrrhmm.... quel réveil royal ! Les délicates sensations qui stimulaient mon bassin me tirèrent du sommeil de la meilleure façon possible et je gémissais en baillant, invitant mes amantes à continuer leur jeu coquin. Peut-être pourrai-je jouir à nouveau avant qu'on ne vienne me chercher pour servir les desseins de mon maître ? L'idée me tira une sorte de ronronnement guttural qui témoignait de mon plaisir, mais celui-çi ne fut pas achevé. La troisième femelle, à l'absence de laquelle je n'avais prêté aucune espèce d'importance, stoppa là les réjouissances matinales et je l'observais d'un oeil circonspect. Vêtue comme elle l'était, descendrait-elle dans l'arène face à moi ? C'était peut-être le plan du maître depuis le début. Opposer les adversaires au lit puis à mort... Les orques restantes et la gnoll se retirèrent après une dernière léchouille insatisfait sur mon gland, me laissant seul avec la combattante qui me désigna un bol chaud d'un potage épais peu ragoûtant. Affamé par l'effort et la nuit, je m'y plongeais de bon appétit tout en regardant l'orque.

- Non, fis-je tout en mangeant. Ce... c'est quoi, une sorte de sport ?

Une partie amicale ne pouvait pas être si terrible, n'est-ce pas ? Cependant, l'attirail que portait mon interlocutrice me laissait à supposer que ce qui m'attendait serait autre chose qu'une aimable partie de balle. Sentant mon estomac se nouer à nouveau sous la peur qui revenait comme elle l'avait fait quand les orcs m'avaient traîné de force dans l'arène, je me forçais à gober le brouet. J'allais avoir besoin de forces pour affronter ce Rodzball, quoi que cette chose puisse s'avérer être.

- Dis... tu sais qui est le maître ? Je n'ai entendu son nom à aucun moment. Et puis, où la caravane qui nous emmène se dirige t'elle ?

L'orque semblait habituée à la vie ici. Peut-être servait-elle depuis longtemps. Je comptais un peu sur l'agréable nuit passée pour lui délier la langue et en savoir plus sur mon mystérieux propriétaire. Cela me permettait, surtout, d'éviter de penser au Rodzball.
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FicheChalant
« Répondre #12 le: Octobre 14, 2015, 01:01:24 »

L'Orque rigola à la question de Jagataï au sujet de son ignorance sur le Rodzball mais en expliqua le principe.

- Je ne m'attendais pas à ce que tu soit ignorant le Rodzball est pourtant archi connu à Achnard et même sur tout Terra mais sous des appellations différente comme  par exemple le blood bowl, le skull crusher, le lance crâne. Le principe est simple deux équipe sont opposé l'une contre l'autre pour le contrôle d'une balle. La balle peu prendre un aspect différent selon les contrée de Terra. Cela peu être un ballon ovale, un crâne, une enclume, un motorball mécanique ou même une créature ligoté de manière à ressembler à un ballon comme un snotling ou un morveux. Le but du jeu est simple c'est de mettre la balle dans la zone d'embut adverse et pour cela tout les coups sont permis. On y trouve autant de la grosse brute que de petit gabarit dans ton genre. Expliqua telle.

Quand Jagataï fit référence à son propriétaire l'orque se montra un peu plus sérieuse.


- Il s'appelle Ariman et je te conseille de rester dans ses bonnes grâce si tu veux rester en vie est peu être obtenir ta liberté. Le maître est un seigneur du chaos venant du ciel travaillant à son compte ou pour le compte de n'importe qui. J'ignore pourquoi il s'intéresse au Rodzball au point de créer une équipe mais ses actions ne sont jamais sans raison. Quand à notre destination tu verra bien quand on y sera. Dit elle.

Le repas de Jagataï fut rapidement achevé mais il avait toujours le sexe en érection et douloureux au moment où il passât sur le baquet préparer à l'avance pour qu'il puisse se laver. L'Orque le remarqua, regarda autour d'elle et s'approcha de Jagataï avec un doigt sur les lèvres afin de l'inciter à faire silence et ne pas poser de question avant de lui faire une fellation. Visiblement elle en avait envie et aimait faire cela et n'avait visiblement pas envie de partager avec ses camarades partis se préparer. Jagataï eu le souffle coupé quand la femelle Orque enfouis sa tête entre ses cuisse et suça avec avidité sa queue. Cela permis aussi à Jagataï d'évacuer autant sa tension que son sperme dans la bouche de l'orque.
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