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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: L'orbe des morts [Ariman]  (Lu 606 fois)
Cécile Vi Numendor
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FicheChalant
« le: Octobre 09, 2015, 02:09:33 »

La citée fortifiée de Corberoc, une véritable place forte en haut d'une crête, impossible à envahir par la mer, il n'était possible de l'assiéger que d'un côté, ce qui rendait l'endroit quasi imprenable, quelques hommes suffisaient à tenir une armée. Cette ville se trouvait sur le territoire d'Ashanard, la plus grande à proximité de la mer, ainsi que la plus près pour le convois diplomatique d'Alencor dont je faisais partie. Nous étions censé nous rendre à Ashnard pour rencontrer ses dirigeants, même si nous avons eut vent de très mauvaises rumeurs les concernant, nous nous devions de nous présenter à eux, ainsi que nous ferrons par la suite auprès des autres puissances de Terra.

La cité était des plus affreuses, une atmosphère froide et malsaine y régnait, la mine déprimée et parfois effrayées des habitants, ne donnait pas une bonne impression concernant cette ville, après tout j'avais eu vent des rumeurs concernant la réputation des autorités Ashnardiennes, des tyrans, despotes qui ne cessent d'exploiter leur propre peuple, ils devraient se méfier, car c'est en agissant comme cela que jadis, les anciens dirigeants de Pemendor ont sombrer dans l'oubli suite à la révolution. Les habitants de la région n'étaient plus que des silhouettes maigres et crispées, cadavériques, tout le contraire du seigneur des lieux, un gros bonhomme joufflu au teint rose, enveloppé continuellement dans plusieurs couches de tissus plus chères les unes que les autres. Cet homme me mettait mal à l'aise, tout le temps qu'on discutait il ne cessait de me fixé de haut en bas, le regard un peu trop souvent arrêté sur ma poitrine et ses paroles sonnaient fausses à chacun de ses mots. Heureusement pour moi, je n'allais pas rester ici très longtemps, le temps d'une nuit avant de reprendre la route, du moins, c'est ce que je pensais.

Alors que les gens vaquaient à leurs occupations, les cloches sonnèrent l'alarme générale, la cité était attaquée. Dehors se dressait une horde de milliers de mort-vivants, fonçant droit sur les murs de la ville, si seulement cela n'avait été que de simples squelettes ou zombies, parmi l'armée de morts se trouvaient des golems de chairs et même des liches, malgré la taille des murs, qui sait ce qu'il pouvait se passer. Les habitants s'affolèrent dans les rues, rentrant dans leurs maisons ou dans les auberges et tavernes, pendant que les soldats de la ville se ruèrent vers le haut des murs pour prêter main forte. Le gros seigneur de Corberoc tentait tant bien que mal de me faire croire que tout allait bien se passer, qu'il ne fallait pas s'inquiéter, il 'm'invita à rester au château et continuer le repas du soir que nous allions commencer avant l'attaque des morts-vivants.


Un chevalier ne se cache jamais face aux forces du mal et jamais il ne laisse le peuple en péril, même si ces gens ne sont pas les miens, au nom de mon honneur, je me dois de les protéger.

Tournant le dos au seigneur, je pris la direction de l'entrée du château où était déjà réunie une partie de mes hommes. Ce bon Garius était avec moi pour ce voyage, j'étais bien contente de savoir qu'il était là, avec lui dans nos rangs, nous avions toutes nos chances de réussir. Je lui demanda d'ailleurs conseil quant à savoir quoi faire, j'avais déjà combattu de nombreuses fois, mais jamais contre des morts-vivants et ils étaient si nombreux, sans compter les soldats d'Ashnard, nous n'étions qu'une vingtaine. Garius eut donc une idée qui ne m'enchantait guère, il proposa de recruter parmi la population, recruter des mercenaires, il avait vu quelques groupes de guerriers et autres, buvant à plus soif dans les auberges du coin. Même si je n'aimais pas l'idée de recruter des mercenaires, il fallait admettre que c'était la meilleure chose à faire et nous avions de quoi payer.

Très bien alors, allez en ville et passez le message, promettez une belle récompense et insistez sur le fait que l'armée de mort-vivants risque de rentrée en ville d'un moment à l'autre et de décimée tout sur son passage, qu'ils n'échapperont pas à ça, peut-être que les mettre dos au mur les aideront à se décider.

Aussitôt, les soldats d'Alencor, partirent dans différentes directions vers la ville, j'espérais que ces mercenaires accepteraient le marché et ne feraient pas preuve de couardise. Après une petite dizaine de minutes, les premiers mercenaires se présentèrent à l'entrée du château, laissant Garius s'occuper du recrutement, je regardais avec la plus grande attention ces gens, certains avaient l'air d'être de vrais vétérans, d'autres de petits rookies, je suis même certaine que l'un d'entre-eux avait moins de dix-huit ans, je n'ai d'ailleurs pas eu à prévenir Garius qui le refusa directement. Même s'ils avaient l'air d'affreux mercenaires, ils n'en étaient pas moins humains, contrairement à la chose qui venait d'arriver. Un visage d'humain au teint tellement pâle qu'on aurait pu croire à un mort-vivant et corps semblait fait de chair et d'acier, comme si un corps avait fusionné avec son armure, une véritable monstruosité, qui me glaça le sang, heureusement, elle semblait être de notre côté, du moins il m'avait semblé.
« Dernière édition: Octobre 09, 2015, 02:20:46 par Cécile Vi Numendor » Journalisée

Ariman
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FicheChalant
« Répondre #1 le: Octobre 09, 2015, 09:51:43 »

Voilà quelque chose que Ariman n'était pas prêt d'oublier comme quoi le destin semblait être un sacré farceur. Il s'avère que Corberoc bien qu'elle soit la propriété des dignitaires d'Achnard cette citée est sous le joug de la famille Van Drak. La maison régnante des von Drak était génétiquement faible, fainéante et décadente, peu encline à l'accomplissement de son devoir féodal. On dit que c'est la seule famille de la noblesse à ne pas avoir envoyé au moins un de ses fils à la guerre. Les autres nobles de la région ne valaient guère mieux. Beaucoup étaient violents, corrompus et cruels, passant leur temps à se battre entre eux au mépris de toute autorité supérieure. Le reste était des couards invétérés sans aucun goût pour la guerre ou les autres tâches de la noblesse.

Le reigne des Van Drak faillis prendre fin par une terrible nuit de tempête. Otto le Fou, sixième des von Drak, reposait sur son lit de mort, maudissant tous les dieux de ne pas avoir d'héritier mâle. Il jura qu'il était prêt à marier sa fille Isabella à un démon du Chaos plutôt que de laisser Léopold, son frère qu'il détestait, hériter du royaume. Il avait déjà refusé sa main à tous les nobles de son royaume dont il se méfiait et aucun noble de haute lignée de l'extérieur ne voulait épouser l'héritière de cette province maudite.

Otto était un homme cruel, enclin à empaler la tête d'un paysan sur une pique au moindre prétexte, et lorsqu'il était ivre, il était pire. Ses vassaux n'avaient aucun respect pour son autorité et faisaient peu de cas de ses ordres. Toute la province était en proie à la guerre civile et, sur son lit de mort, cet homme malfaisant ne se repentait pas et maudissait les dieux. À l'extérieur, la tempête faisait rage et les éclairs déchiraient les ténèbres. Un vieux prêtre avait été appelé pour confesser le comte mourant. Soudain du cœur de la tempête, on entendit un bruit. Un carrosse s'arrêta devant le château, une puissante main frappa à la porte et une voix fière et glaciale demanda audience.

La porte s'ouvrit à toute volée avant même qu'un homme d'arme n'y touche et le visiteur apparut. Les chiens cessèrent d'aboyer et allèrent se cacher. Le visiteur n'était rien d'autre que Ariman revêtus d'une lourde cape afin de cacher ses malformation sous son armure. Il avait entendu parler des déboires du dirigeant et lui proposa un moyen de rallonger sa vie via un traitement de sa conception en échange d'un tribut de 1000 pièces d'or une somme dérisoire mais payable par ans et dont ses futurs ancêtres devront eux aussi respecter durant toutes leurs vie. Ce vieux crabe d'Otto survécus 30 ans de plus devenant:t de plus en plus fou et se croyant immortel. Ne trouvant pas d'héritier il eu des rapport sexuel avec sa propre fille qui lui donna un héritier. Cela lui causa sa perte car ce fut ce fils en question qu'il désirait tellement qui l'assassinat.

Néanmoins le vieux aussi fous qu'il soit tins ses promesses et paya le tribus qu'il devait chaque années à Ariman. Ses descendants firent d'eux même durant trois générations Ariman envoyant un de ses agents pour collecter la taxe. Mais cela cessa à partir de la quatrième génération de Van Drak soit 3 siècles et des poussière plus tard. Viktor Van Drak le dixièmes refusa de payer le tribus et le fit bien savoir en mettant la tête du collecteur de taxe qu'avait envoyé sur une pique. Vu que les Van Drak avaient rompus le contrat qui reliait à Ariman ce dernier estima qu'il était temps de faire appliquer la clause du contrat et surtout donner une leçon à ceux avec qui Ariman avait pactisé. La clause auquel Ariman avait fait avec la famille Drak était simple. Soit ils payaient soit Ariman venait et exterminait les Drak jusqu'aux derniers. Viktor Van Drak avait fait l'erreur de défier l'Oblitérator et cet erreur lui sera fatale.

Sauf que Ariman n'avait pas du tout prévus que le seigneur des lieu c'était fait un ennemi puissant encore moins qu'il attaquerait le lendemain où Ariman était arrivé et encore moins qu'il se fasse abordé pour être recruté. Ariman n'avait que faire de la récompense par contre l'Oblitérator y allât par curiosité. Aussi curieux que cela puisse paraitre ce n'était pas vraiment les gens du seigneur des lieux qui s'occupait de la défense du Village fortifié mais un mélange de la milice locale, des mercenaires de passage et ce qui ressemblait à une troupe d'une autre contrée de passage à Corberoc sûrement en visite diplomatique. En tout pas moins de 200 être de chair composé  majoritairement d'humains mais aussi de demi Orcs, d'Orcs, de Gobelins, de Demis elfes de quelques Drows et au moins cinq Ogre. Ariman était la seule créature hors norme du groupe et ils fut reconnus par certains mercenaires qui ne s'attendait pas à sa présence en ses lieux.

Le plus marrant fut la réaction de la troupe qui rassembler cette bande de coupe jarret. C'étaient visiblement des chevalier sacré ou des chevalier d'un autre pays qu'Achnard Ariman ne reconnus pas leurs armoiries. Par contre ils sembleraient bien que ses derniers  connaissent bien la réputation du chaos car en voyant le symbole portait sur son épaulière il brandirent leurs armes voulant protéger leur maîtresse. Une bien belle guerrière à première vue.


- Si j'étais à votre place j'éviterais de faire cela. Avertis Ariman qui afficha son habituel sourire d'acier. Malgré le danger et l'horreur qu'il inspirait il n'avait pas de geste menaçant et n'avait pas d'armes visible malgré son armure greffé en lui. Il avait embarqué une coupe et une cruche de vin et était en train de se servir à boire.
« Dernière édition: Octobre 09, 2015, 10:08:13 par Ariman » Journalisée
Cécile Vi Numendor
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Octobre 10, 2015, 03:42:54 »

Cette chose montueuse semblait, à en douter, humaine, mais lorsque mes hommes virent le colosse de métal et de chair s'approcher en notre direction, par réflexe et guidés par la peur et la surprise, ils pointèrent d'un geste vif leurs lances en direction de l'homme d'acier, le mettant en garde de s'approcher. L'inconnu s'arrêta et se servit à boire, dans une coupe, ce qui semblait être du vin.

Si j'étais à votre place j'éviterais de faire cela. - Avertit le colosse, un sourire d'acier venant vainement tenter de rendre moins menaçante sa phrase, ou était-ce de la provocation..

Il inspirait l'horreur rien que par sa présence, une allure cauchemardesque et semblable aux créatures infâmes et démoniaques du Chaos. La plupart des soldats d'Alencor et des mercenaires présents, étaient impressionnés par le colosse, la peur ou encore le dégoût se lisaient dans leurs yeux. Même si j'étais impressionnée par cet homme terrifiant, je n'avais nul besoin d'avoir peur, il ne semblait pas hostile et s'il était présent en ville, c'est certainement qu'il n'était pas une créature monstrueuse semant chaos et destruction sur son chemin ou du moins, pas tout le temps, sinon les cloches de la ville auraient sonnées l'alerte depuis plus longtemps que ça. D'un geste de la main, j'ordonna à mes soldats de baisser leurs lances et à Garius de ranger son épée dans son fourreau. J'avais semble-t-il attirer l'attention du colosse qui semblait très amusé par la petite scène, il devait avoir vu ça très souvent, avec une apparence pareille, il est normal que les gens se méfient ou lui jette la pierre, à leur grand malheur par après, certainement. Restant sur mes gardes, je m'avança devant mes hommes pour prendre la parole, je devais faire attention, car même s'il n'avait pas l'air hostile, il devait être capable de me broyer les os sans difficultés. Sur un ton respectueux et amical, je m'adressai à lui, n'affichant pas un sourire, mais plutôt une mine sérieuse.

Excusez le comportement impulsif de mes hommes, mais nous sommes sur le qui-vive avec cette armée de morts aux portes de la ville. J'espérais d'ailleurs que vous seriez d'accord pour nous prêter main-forte à défendre cette communauté, car nous sommes en ce moment même, dans le même bateau et par ailleurs, je ne suis pas aussi ingrate que le seigneur de ces lieux et j'offrirais une très belle récompense pour la protection des citoyens de cette ville.

Le colosse semblait réfléchir tout en continuant de se servir de plus en plus de vin et après quelques secondes d'attente silencieuse, qui eut pour effet de faire monter la tension, il s'essuya la bouche, de son bras gauche, le vin qui avait coulé hors de sa bouche, après avoir siphonné cette cruche, pourrait-il encore se battre, quoi qu'il en soit, il répondit après ces quelques secondes, d'une voix grave et effrayante, se présentant et demandant également le plan qui était prévu. Un plan... Je n'avais pas prévu encore de plan, nous devions juste combattre les morts-vivants sur les murs ou aux portes s'ils arrivaient à passer, cela me semblait la seule option, une sortie serait de la folie et je ne voyais rien d'autre à faire. Mais à ce moment alors que j'étais sur le point de répondre au mercenaire, un petit homme au visage vilain, vêtu de beaux vêtements, accourra difficilement vers nous, affolé et criant après moi.

Reine Cécile ! Reine Cécile !

Cet homme n'était autre que le chambellan du maître des lieux, un demi-nain qui, il faut l'admettre, était vraiment laid. Il se faufila à travers le mur d'armes que formait mes soldats, mes hommes le laissèrent passer jusqu'à moi, avant que Garius ne l'intercepte, violemment.

Halte-là ! Où crois-tu allez ! - Demanda sévèrement Garius dans son armure de plaque imposante.

Sur quoi le chambellan répondit en se donnant un air des plus sérieux et discret. Il voulait me parler de la part du seigneur Van Drak, ce pourceau couard. Je fis mine d'accepter qu'il vienne me dire ce qu'il avait à dire, le visage ennuyé. Heureusement pour lui je ne faisais pas la taille de Garius et en se penchant sur le bout de ses pieds il arriva aisément à ma hauteur pour me souffler le message de son maître. Le plus discrètement possible, il me murmura les paroles de son maître.

Le seigneur Van Drak me fait vous dire qu'il y a un passage secret au château qui permet de sortir de la ville et vous demande de vous joindre à lui, il serait dommage de mourir ici aussi inutilement..

Que voilà une excellente nouvelle, nous avions notre plan. En dehors de la cité, je pouvais envoyer un messager prévenir mes troupes au camp sur la côte à quelques kilomètres d'ici, plus de trois cents soldats d'Alencor, plus que suffisant avec les deux cents hommes que nous avions ici, sans compter les soldats d'Ashnard et nous pouvions encore demander de l'aide aux villes et fort d'Ashnard aux alentours. Suite à cela, je pris une mine des plus réjouissantes, ne m'empêchant d'avoir un large sourire aux lèvres et je répondis à cet Ariman qui j'espérais, allait accepter le marché.

J'ai un plan, nous allons sortir de la ville et nous regrouper avec des renforts avant d'anéantir ces morts-vivants. J'espère que vous êtes aussi terrifiant au combat que votre apparence la laisse pensé.. - Ajoutais-je un d'un air malicieux pour calmer la tension que créait le colosse par sa seule présence.
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #3 le: Octobre 11, 2015, 02:48:40 »

Ariman ricanna.

- Je n'ai que faire de votre récompense. Par contre il est vrais que nous sommes tout les deux sur le même bateau. Je me demande quel seigneur mort vivant ce porc de Van Drak as mis en colère. Dit Ariman qui vida sa coupe.

Ariman buvait beaucoup mais l'alcool ne risquait pas d'altérer ses facultés de combattant. L'un des avantages d'être un obliterator c'est que son organisme améliorer était capable de neutraliser la toxicité de l'alcool. Après avoir vidé sa coupe l'Oblitérator posa finalement une question à la Guerrière.


- Avez vous un plan ? Demanda t'il mais vu l'expression pensive de la femme un plan de bataille pour la défense de Corberoc n'as pas été encore pensé. La femme c'était contenté de recrutée via ses soldats mais n'avait aucun plan d'organisations pour la défense de cet endroit.

-Je m'en doutait ! Se dit il mais avant qu'il ai le temps de trouver un plan Ariman entendit des cris et vis arriver en courant un affreux gnome appartenant à la maison des Drak et l'appelant sous le titre de reine. Ariman manqua d'avaler son vin de travers. Une reine ici ? Bon c'est une chose qui n'est pas impossible vu que cette femme et ses gens ne sont pas originaire d'Achnard mais de là à tomber sur une monarque dans ce bled.

Le gnome fut arrêter par un des hommes de la monarque mais cette dernière accepta de l'écouter. Malgré le fait qu'Ariman n'entendit pas il avait une idée des plans de Van Drak. La situation devait être grave à un point tel que ce rat essayait de quitter le navire avant même qu'il coule. Il eu même confirmation quand la Reine Cécile lui expliqua le plan. Ariman ne pus s'empêcher d'avoir un rictus.


- Mauvaise idée si vous voulez mon avis. Vu ce que j'ai entendu ce qui nous arrive dessus est une troupe puissante. Avec des liches à ce que j'ai entendu. Vu leur organisation j'ai le sentiment qu'ils ont prévus quelques chose. Sans compter que si je me souviens bien le château des Van Drak est relier par un vaste tunnel par des catacombes. Cela ne m'étonnerait pas si des morts qui marche rode dans les catacombes aussi. D'ailleurs je vous recommande de retourner au château tout de suite afin de condamner les catacombes avant qu'une bande de putréfiés n'arrive à envahir le château  etattaque la ville de l'intérieur. Dit Ariman qui vida le reste de la cruche de vin dans sa coupe et jeta ensuite la cruche qui se brisa au sol.

Le Gnome regarda Ariman d'un air surpris. Il ne s'attendait pas à cela. Personne ne savait que le château était pourvus de catacombes. Il faut dire qu'il y as fort longtemps Ariman avait déjà visiter ses catacombes il y as plus d'un siècle afin de récupérer certaine choses intéressantes mais cela remonte à loin. En tout cas le Gnome devins blanc comme un linge après avoir entendu cela.
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Cécile Vi Numendor
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Octobre 12, 2015, 03:42:53 »

Ariman ne semblait pas en accord avec ma proposition de plan, mais il semblait mieux connaître le coin que moi et étrangement, le château aussi. Un passage par des catacombes ? Il est vrai que dans de pareilles circonstances, c'était prendre de gros risques que de laisser la possibilité aux morts de rentrés, du moins si  le mercenaire disait vrai, mais au vu de la réaction du chambellan, les catacombes devaient bel et bien exister. Même s'il ne voulait pas entendre parler d'une récompense, ce mercenaire semblait plutôt vouloir nous aider au final, après tout il est vrai que c'était dans son intérêt, aussi fort soit-il, contre une horde de morts-vivants aussi imposante, seul un demi-dieu serait capable de vaincre. L'idée d'une sortie par les catacombes était une mauvaise idée, si ces morts étaient guidés par un nécromancien, il aurait très bien pu avoir eu vent de ces catacombes et préparé une sorte de piège aux fuyards avant d'investir la cité avec ses morts. Mais défendre la ville avec seulement trois-cent hommes tout au plus.. nous étions en sérieux désavantage. Faisant mine de réfléchir à la situation, je me retourna en direction de Garius avant de lui ordonner de vérifier les dires sur ces catacombes et de les fermer si nécessaires. Il s'exécuta, emmenant une dizaine d'hommes avec lui en direction du château, guidé par le chambellan qui soucieux, n'avait pas vraiment d'autre choix que de servir ce balèze en armure complète et au regard effrayant. Détournant mon regard vers Ariman, je m'adressa de nouveau à lui.

Si nous ne pouvons prévenir des renforts, nous nous retrouverons à trois-cents contre plus de mille et chaque mort de notre côté ira renforcer l'armée des morts... S'ils venaient à entrer, je ne pense pas que nous pourrions tenir, mais vous qui semblez connaître les lieux ou du moins la région, j'écoute ce que vous avez à dire. - M'exprimais-je sur un ton respectueux.

Les cloches avaient cessées de sonner frénétiquement, nous rappelant la horde de créatures mortes qui s'apprêtait à déferler sur la cité, répandant mort et destruction sur son passage, depuis l'entrée, à l'extérieur du château, on pouvait voir les soldats d'Ashnard s'affoler sur les murs, tirant des salves de flèches et jetant des marmites d'huile bouillante en bas des murs, les morts ne semblaient pas avoir commencés à enfoncer la porte principale de la cité ou même à essayer de monter sur les murs, mais cela n'allait pas tarder à arriver.
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #5 le: Octobre 13, 2015, 02:11:11 »

- Disons que je suis en affaire avec les Van Drak et leur chateau depuis assez longtemps. Une vielle dette qu'ils me doivent et je n'ai pas trop envie qu'on se mêle de mes affaires. Dit Ariman qui monta aux créneaux afin de voir ce qui ce passait quel seigneur mort vivant avait décider d'assiéger un tout petit fief comme Corberoc.

Quand Ariman arriva et eu une vue panoramique sur le siège il ne pus s'empêcher d'avoir un rictus. Question nombre faudra que le réseau d'information qui as avertis les Van Drak revois un peu et même beaucoup ses calculs à la hausse. Il n'y avait pas une troupe de mille qui assiégeait la ville fortifié mais plusieurs millier de cadavres ambulant en train de se masser aux murs sous les tirs plutôt vains des défenseurs. Flèches et huile bouillante n'avait qu'un effet limité sur les morts et ne faisait que les ralentir un peu. Pour le moment ils ne répliquèrent pas et se contentèrent de monter des barricades imperturbable aux tirs. L'origine du rictus d'Ariman fut les bannière de l'armée ennemie. Il ne connaissait que trop bien pour avoir bosser pour eux par le passé
.

- Et merde je sait pas ce qu'as fait ce baloud de Van Drak mais que pour que l'armée du prince Vampire Vlad Carstein se déplace en plein jour qui plus est il as du faire une énorme connerie. Dit Ariman qui ne cachât pas sa surprise.

Cécile quand as elle eu un rapport d'un soldat envoyé par son fidèle lieutenant. Ariman avait eu du nez. Les catacombes grouillait de squelette et de momies sortis de leur tombe. Des nobles et des gens du château ont tenter leur chance et ont été littéralement démembrés par cadavres ambulants. Garius as du condamné les catacombe mais pour ce faire il as du s'opposer au seigneur des lieux avec vigueur. Autrement dit il as du gifler le seigneur Van Drak alors qu'il perdait son sang froid. Van Drak n'as pas aimer cela et as eu un coup de sang et as mis Garius aux arrêts après qu'il ai scellé les catacombes.
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« Répondre #6 le: Octobre 14, 2015, 03:01:56 »

Ce porc de Van Drak avait osé  ! Cet homme, en plus d'être un lâche et un tyran, était également un idiot de la pire espèce. L'un des hommes partit avec Garius était revenu, me rapportant que la mission avait été accomplis, mais que suite à une petite dispute, le seigneur Van Drak avait fait enfermer Garius et le reste de ses hommes. Alors qu'une armée de morts s'avancent vers la ville, ce stupide pourceau enferme MES hommes dans ses cachots crasseux. S'il blesse mes hommes, c'est me blesser aussi qu'il fait, je veux bien faire preuve de diplomatie, mettre mon honneur de côté pour parlementer avec des gens de la pire espèce afin d'éviter des combats inutiles, mais s'il envenime lui même la situation, provocant ma colère, alors il n'y a plus de retenue à avoir, la dignité et l'honneur ne sont pas des choses qui doivent être bafouées.

Suite à cette nouvelle, je pris une mine des plus contrarier, mordant mes lèvres sous la colère. Avant de nous occuper des morts, il fallait s'occuper de Garius et des autres soldats, si Van Drak devait craindre la colère de ce seigneur vampire, mon courroux sera bien plus dangereux pour ce tyran. Sans plus attendre, je m'excusa auprès d'Ariman avec qui j'étais en pleine discussion, lui faisant part de la situation ainsi que de ce qui allait suivre. Prenant la direction du château avec le reste de mes soldats, j'avais bien l'intention de sauver mes hommes emprisonnés dans les geôles du domaine, quitte à devoir me battre contre ces soldats d'Ashnard. Tout en tournant les talons au mercenaire, je lui demanda quelque chose.


J'ai bien compris que vous étiez en désaccord avec le seigneur de ces lieux et avant que l'on ne s'occupe de ces morts, je me dois d'aller sauver les miens.. vous pouvez vous joindre à nous si vous le souhaitez. - M'exprimais-je, le ton de ma voix cassant sous la colère qui était en moi.

Je détestais les lâches et les malhonnêtes, mais encore plus ceux qui faisaient du mal aux miens, je suis un chevalier, il est normal que je n'accepte pas le mal, mais lorsque ceux-ci venaient à blesser les que j'aime, j'étais encore plus animée par une soif de justice. Puisse Sengir ne jamais transformer cette justice en vengeance.
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FicheChalant
« Répondre #7 le: Octobre 14, 2015, 04:36:48 »

- Mmmm ! Je vais vous accompagner je connaît assez bien l'animal qui nous assiège et je peu vous dire qu'il n'attaquera pas avant la nuit. Pour le moment il se contente de placer ses pions et tenter de nous isoler ont as quelques heures devant nous avant le début du siège.

Alors que Ariman descendait un mercenaire Demi Orc vins le voir. Il se prosterna devant lui et lui demanda ce que les autres devaient faire. Visiblement Ariman était connu de la plupart des mercenaire. L'Obliterator donna des ordres précis notamment de renforcer les portes et de réquisitionner dans la population qui qu'on que aurait des compétences médicale, d'éventuels sorciers et si il y avait une église un culte où un prêtre dans ce trou. Ariman n'eut pas à le menacer de les bouillirs vivant si ils ne faisait leur travail pas vite la présence de cette immense armée des mort suffisait à les motiver.

La Reine Cécile était en colère. Visiblement elle avait l'air de tenir à son lieutenant et surtout à ses hommes. Elle lui rappela un peu le passé d'Ariman quand il guerroyait sur son monde. Il la trouvait amusante.

Alors qu'ils se dirigeaient vers la demeure familiale des Van Drak Ariman en passant devant une chaumière où du linge sechait vola un grand drap rouge et rapiécée dans ses extrémité et s'en fit une cape pour cacher ses malformations. Au niveau de la fenêtre ou se terraient de peur les propriétaire il y laissa une pièce de platine. Ariman avait beau être un tueur chaotique et avait de nombreux défaut mais certainement pas de voler des créature insignifiante. Il préférait plus s'en prendre au puissant et tout garder pour lui et puis après tout le chaos pur n'était pas de faire ce qu'on voulait.

Ce fut donc une reine en colère et un géant recouvert d'une cape en loque et le visage dissimulé par le tissus qui se présentèrent au château dont la herse était baissée et dont les soldats dans la cour étaient en train de s'agiter. Van Drak et les nobles présent se sentant piégés c'étaient terrer dans leur château et l'avait isolé du reste de la ville. Un des gardes au créneau hurla à Ariman et à Cécile de faire demi tour et de redescendre défendre la ville avant de recevoir un carreau d'arbalète dans le cul.
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FicheChalant
« Répondre #8 le: Octobre 15, 2015, 01:12:21 »

Ces scélérats avaient fermé les grilles menant au point-levis du château, s'isolant totalement, pensaient-ils que cela allait arrêter qui que ce soit, certainement pas moi. Les gardes en haut des murs et sur la porte nous menaçaient de leurs arbalètes et arcs, mon groupe et moi-même, nous ordonnant de faire demi tour et s'occuper des morts qui assiégeaient  Corberoc, comment osaient-ils ?!

Je suis la reine d'Alencor, grande régente de Pemendor et Gardienne du savoir de Farawël, comment osez-vous ! Je vous ordonne de nous laisser entrer !

Mais mes réclamations n'avaient pas l'air d'avoir impressionné l'officier en poste sur les murs et le visage aigri, il pointa son arbalète vers nous, suivi de près par les autres gardes.

Vous pouvez être l'impératrice d'Ashnard ou la reine de Nexus ou même de je n'sais quel autre royaume, vous rentrez pas !

Avec ces gens, l'autorité seule ne suffit pas et les menaces en l'air sont inutiles, je ne connais que trop bien ce type de personne, s'ils n'ont pas une lame coincée sous la gorge, ils restent stoïques sur leurs positions, ce qu'il faut pour les amadouer, c'est l'argent. Je suis contre la corruption, mais ici, c'était pour le bien et peut-être le seul moyen pacifique de passer. D'un simple geste, je sortis une bourse pleine de pièces d'or, dénouant le nœud, je versa son contenu au sol, les pièces roulant sur le sol pavé de la route. Après cela, je demanda à mes gardes, deux autres bourses de la sorte à et en tenant une dans chaque main comme un balancier, je réitéra ma demande, avec un objet de persuasion cette fois.

Vous voyez, si vous nous laissez rentrer, je vous donnerais assez d'argent pour pouvoir quitter l'armée, acheter une maison et vivre heureux jusqu'à la fin de votre vie. Je suis une femme d'honneur, je n'ai qu'une parole.

Alors que quelques mercenaires qui nous avaient suivi se mirent à quatre pattes pour ramasser les pièces tombées sur la route, les gardes de la porte semblaient abasourdies et intriguer par cette somme d'argent qu'il avait vu roulant sur le sol et il y avait bien plus encore pour eux avec les deux autres bourses. Ayant l'air de réfléchir, l'officier de la porte donna l'ordre de lever les grilles après quelques instants. Donnant de toute leur force, les deux gardes de la porte tournaient le mécanisme soulevant la grille, lentement cette dernière se relevait, je n'attendis pas qu'elle soit entièrement remontée pour renter, de peur que les gardes ne changent subitement d'avis. Une parole est une parole, rentrée, je jeta aux pieds des gardes attendant leur salaire, les deux bourses pleines de pièces d'or, même si à la base je devais utiliser cet argent pour payer les mercenaires, ça me faisait mal d'y penser mais, après la bataille qui était à venir je devrais peut-être avoir encore assez d'or pour payer les mercenaires toujours en vie.
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Ariman
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FicheChalant
« Répondre #9 le: Octobre 16, 2015, 05:18:32 »

Ariman et la Reine entrèrent facilement dans l'enceinte du château en corrompant les garde. Il faut dire qu'à Ashnard la corruption était assez le sport local du coin qu'ils soient noble ou roturiers. Par contre les emmerdes arrivèrent de la part d'un groupe de piquier et un capitaine des gardes particulièrement hargneux. Le capitaine en question était un Ogrelin un demi Ogre aux traits un peu plus humain un peu plus intelligent mais question gabarit il valait bien un véritable Ogre. La bête dépassait Ariman d'une tête et était vêtus d'une armure complète.

L'Ogrelin était fou de rage en voyant le merdier causer par Cécile et donna un coup de pieds à un des soldats en train de ramasser de l'or l'envoyant dans le décors et hurlant aux autres de se saisir des intrus. Ariman soupira alors que les piquier braquèrent leurs arme vers le duo et le groupe de mercenaires venu les accompagner. Vu l'entêtement que faisait l'Ogrelin et que les piquier en ont peur, faut pas espérer que la corruption marche sur eux.


- Permettez ! Dit simplement Ariman à la Reine tandis que l'Ogrelin ayant repérer mes intrus hurla au piquiers de se saisir d'eux.

Ariman s'avança alors que son bras se mis soudainement à changer de forme et pris l'aspect d'un cannon. L'arme émis un sifflement étrange comme si elle pompait de l'air. Ce fut quand les premier piquier arrivaient sur lui qu'un détonation se fit entendre. Les piquiers furent comme frapper par une force invisible alors qu'un halo de vapeur jaillis de l'arme dans un cercle parfait si les piquier furent renversés l'Ogrelin fut fut directement frapper par l'impact comme si il avait été frapper par un boulet de cannon. L'Ogrelin s'envola dans les airs et s'écrasa de plein fouet contre la porte massive menant vers la salle principale du château et la traversa comme du balsa.

Ariman se tourna vers Cécile tandis que son bras revins à la normale.


- Vous inquiétez pas ils s'en sortiront avec au pire quelques fractures. Je ne tien pas trop à tuer des vivants vu ce qui nous arrive dessus je n'ai utilisé qu'un cannon vortex. Un aimable jouet comparer au reste de mon arsenal. Dit l'Oblitérator Qui enjamba les débris de la porte et l'Ogrelin la tête en sang son plastron d'armure défoncé mais encore vivant bien que hors de combat pour le compte.
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