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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Psychosocial [Vaashounet :3]  (Lu 6828 fois)
Lucrezia.H.Nietzsche
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FicheChalant
« Répondre #90 le: Mars 14, 2017, 07:38:46 »

Une fois que son amant avait jouit sur elle, lulu vint à ce reposer un peu contre le sol, légèrement éreintée par cette énième galipette sauvage en compagnie de ce fier et beau mercenaire. La tueuse se pourlécha les lèvres avant de finalement se relever maladroitement en se tenant au mur derrière elle, remontant ensuite son string, le foutre continuant de dégouliner le long de ses belles cuisses.

« Un restaurant de luxe, donc ? Mais, pour ça, il va falloir qu’on se change, ma belle... On ne peut pas se rendre chez les fricards en étant habillés comme des clodos ! »

Il est clair que dans de tels accoutrements, nos deux tourtereaux ne pourraient jamais entrer dans un seul restaurant et, le temps de voler un petit baiser à son grand fou des iles, lulu vint à lui glisser ses quelques mots :
« Heureusement, c'est pas les con endimanchés qui manque ici, suffit de savoir où chercher <3. »

Sur ce, nos deux amis vinrent alors à s’éclipser de cette ruelle sombre pour finalement rejoindre un endroit moins glauques où, bien souvent, des con de mafiosi et leur nana de luxe venait pas moment traîner. Là, cachés 'ans l'ombre, les deux amants fous attendirent plusieurs minutes, avant de finalement voir arriver un autre couples constitué d'un homme en costard et d'une jolie brune moulée dans une somptueuse robe de latex, une belle robe de soirée qui par ailleurs irait comme un gant à lulu.

« aaah... Elle est rudement chouette sa robe... Par contre pour toi, vas falloir que tu fasse vite et propre... »

Bah oui, autant le latex (rouge de surcroît) était relativement simple à laver en cas de jet de sang, autant pour le costard, Vaas aller devoir être vif et précis afin de pas entacher le joli costard du bonhomme.
Ce fut donc après quelque secondes à regarder le couple ce galocher que nos deux amants vinrent à surgir, Lucrezia s'occupant de la femme et Vaas de l'homme. L'attaque fut rapide, discrète et efficace, Lulu ce contentant simplement d'un bon coup de bouteille à l'arrière de crane de la femme, faisant chuter cette dernière sur le coup. Une fois les deux zouave hors d'état de nuire, Lucrezia s'empressa de déshabiller la femme puis, en lançant un petit regard à son amant, s'en allat dans des toilette publiques se trouvant non  loin de là.

« Je vais me re-pouponner Vaassoux... Fait en sorte de cacher les macabés dans la benne <3 »

Et hop ! Sur ce, la femme s’éclipsa dans les toilette afin de ce faire la plus belle possible pour son fabuleux amant des îles. Rapidement (mais pas trop, c'est une femme, hein) elle enlevât sa tenue de pute avant d'enfiler la belle robe en latex rouge qu'elle venait de dérober à la pauvre femme... Constatant alors un léger soucis de proportions... Lulu étant particulièrement bien gâtée en terme de courbes et de formes, elle remarquât que ça débordait un peut au niveau de ses seins et pour ce qui était de son cul et de ses hanche... ça moulait vraiment, vraiment bien le tout.

« Ouch... J'en connais un il vas bander dur... » dit elle en réajustant la robe de soirée un peu dans le style de celle d'une certaine jessica rabbit.

Une fois cela fait, la tueuse prit soins de se démaquiller tout en enlevant le foutre qu'il lui restait ici et là sur la tronche, puis devant le miroir, elle se remaquilla et se recoiffa de sorte à ce qu'elle ne ressemble pas trop à... Bah à la Duchesse quoi, masquant alors ses cicatrices en souriant à l'idée d'aller dans un restaurant de luxe, sans même avoir peur d'être démasquée car, il faut bien l'avouer, qui imaginerait une seule seconde que la Duchesse ce pointerait dans un restaurant, de luxe, avec un homme ? Personne.

Une fois toute belle, la femme rangeât consciencieusement son matériel avant de sortir un petit pochons de coke afin de faire une courte ligne sur le rebord du lavabo, ligne qu'elle sniffa d'un coup, avant de se remettre à regarder son reflet dans le miroir crasseux, dandinant son gros cul et ses forme avec entrain.

« Hmmm... j'vais tellement me faire troncher moi <3 » Lâcha t-elle alors avec un petit sourire, avant de sortir, tombant alors sur Vaas qui l'attendait de pied ferme.


« Woow... ça change didonc... ça me donnerait presque envie d'avoir une vie équilibrée tiens <3 »
Lui avoua t-elle alors avec humour en dandinant du fion et des hanches pour lui offrir un en spectacle son corps ainsi moulé par la robe de latex.
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Vaas Montenegro
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« Répondre #91 le: Mars 19, 2017, 07:22:40 »

Vaas et Lucrezia allaient donc quitter l’hôpital abandonné pour une soirée luxueuse dans un restaurant. Le contrebandier connaissait des adresses, et le duo s’approcha donc des quartiers plus aisés de la ville. Il leur fallut ainsi marcher un bon quart d’heure, ce qui permit aussi à Vaas de se calmer un peu. Depuis qu’il avait croisé la Duchesse, l’homme était en ébullition perpétuelle. Cette femme agissait sur lui comme un aimant incroyable, dopant son excitation, le stimulant comme jamais. Il ne saurait dire ce qu’il ressentait précisément envers elle, mais c’était fort, plus fort que tout ce qu’il avait jamais ressenti avec une autre femme.

*Soit je la tue, soit je l’épouse, mais il n’y a pas de juste milieu...*

Le duo s’approcha donc, et enjamba un grillage, les amenant directement dans un coin d’un parking longeant un restaurant. Là, ils attendirent que les bons pigeons viennent, ce qui finit par se faire en la présence d’un élégant couple. Vaas vit un costume qui semblait bien lui aller, et la nana portait une robe rouge en latex brillante, éblouissante. Lucrezia lui indiqua qu’il allait devoir y aller vite et proprement, et il sourit.

« Tout le contraire de ce que je fais quand je m’occupe de toi, alors, bébé... »

Fort heureusement, Vaas n’était pas qu’un amant exceptionnel, c’était aussi (et surtout) un tueur impitoyable. Évidemment, mieux valait éviter d’entrer avec un smoking tacheté de sang. Il s’approcha rapidement de sa proie, et posa une main sur sa bouche. Surpris, l’homme écarquilla des yeux, en formulant une vaine plainte. On entendit ensuite un craquement sec quand Vaas lui brisa la nuque, et il s’écroula mollement sur le sol, sans une seule trace de sang. Rapidement, pour éviter qu’on ne les remarque, le duo traîna le couple dans la ruelle d’où ils venaient. Lucrezia le laissa se débarrasser des ordures, tout en allant se changer, ce que l’homme fit avec un léger sourire, en la regardant partir.

Il commença par se déshabiller, puis déshabilla l’homme, et le jeta dans la benne. Il s’intéressa ensuite à la femme, et, pour éviter tout souci, la tua également en plantant son couteau dans son crâne. Le corps remua, un peu de sang éclata sur son torse, puis il l’envoya rejoindre son compagnon, et referma la benne, tout en les dissimulant derrière plusieurs sacs plastiques, au cas où un serveur, en allant mettre des poubelles, verrait les corps. Ce soir, Vaas ne voulait pas être dérangé. Il jeta également ses propres affaires, puis enfila le smoking. La tenue, fort heureusement, lui allait plutôt bien, et, même s’il n’avait pas de miroir pour s’observer, il sut rapidement que la tenue avait été bien mise.

Vaas entendit alors des bruits de pas, et se tourna vers les toilettes... Et crut bien se dessécher en voyant Lucrezia, sa Lucrezia, approcher. Sur la nana qu’ils avaient tué, la robe faisait sac, mais, sur elle...

*Rien que pour ça, elle méritait de mourir. Merde...*

Vaas se rapprocha de la psychopathe, qui se mit à plaisanter. Il sourit, et posa nonchalamment une main sur les fesses de la femme, puis l’embrassa, frottant son corps contre elle, lui permettant de sentir son érection, sa queue remontant dans son pantalon serré pour taper contre elle.

« Tu vas tout déchirer ce soir, amor... »
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Lucrezia.H.Nietzsche
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« Répondre #92 le: Mai 12, 2017, 04:57:06 »

« Tu vas tout déchirer ce soir, amor... »
« Grrmmmmh toi aussi, bogosse <3. »

Et hop, sur ce, la belle tueuse vint à voler un autre baiser à son amant avant de ce reculer pour le suivre. Notre charmant petit couple, une fois cette courte pause terminée, s'en allèrent vers ledit restaurant, un luxueux palace 4 étoiles tout en marbre et en dorure, typiquement le genre d'endroit dans lequel notre tueuse avait toujours eu envie de mettre les pieds.

« Haaanww Vaas... Regarde comme c'est chouette ! » Dit elle en ce blottissant contre son amant, à la manière d'une femme riche et amoureuse de son businessman de mari... C'est qu'il savait drôlement bien jouer la comédie tout les deux ! En entrant, un espèce de pingouins  vint à leur ouvrir la porte, faisant au passage une belle courbette qui... fit légèrement glousser lucrezia. Après cela, le charmant couple que formait nos deux comparse vint à faire leur entrée dans une vaste salle, où, là encore, ils vinrent à ce faire accoster par un homme élégamment vétue qui leur demandat :

« Bonsoir messieurs dames... Vous aviez reservez ? »

Mince... La tuile ! Ils n'avaient pas penssez à ça, fort heureusement, lulu, qui était un chouilla plus civilisée que Vaas, vint à prendre la parole.

« Hmm.. Nan, nous nous promenions et en sortant nous n'avions pas vraiment  d'idées fixe en tête quant à l'endroit où nous désirions manger ce soir et... En voyant votre luxueuse endroit, nous nous sommes dit qu'il serait parfait. »
« Hm... Je vois. » répondit alors l'homme d'un hochement de tête, avant de sortir une petite tablette de son costume.
« Je pense que nous pouvons vous trouver une petite table, ce soir n'est pas un soir de forte influence et... Il y en a une juste là, suivaient moi je vous prit. »

Et hop ! Le tour était jouait ! Lucrezia avait beau avoir tout d'une sinistre pute dépravée, elle n'en restait pas moins une femme intelligente qui, rappelons le, avait suivie un cursus en médecine avant de sombrer dans la folie, elle savait donc, avec un peu d'effort, parler un brin plus intelligemment que la normale... Quand elle le voulait.
C'est donc sous les regards de certains clients, que notre couple suivit Mr Pinguoins. Il faut dire que lulu était sacrément bien gaulée et cela ne manqua pas d'attirer les yeux de plusieurs hommes dans l'assemblée, faisant froncer les sourcils à bien des dames qui d'un petit coup de pied sous la table firent redescendre l'ardeur de leur mari.

Une fois prêt de ladite table, le serveur s'empressa de reculer la chaise de Lucrezia très respectueusement avant de faire de même pour Vaas, les invitant tout deux à s'asseoir.

« Désirez un apéritif ? hm ? Nous avons d'excellent vin français, ainsi que du champagne tout aussi délectable.»
« Oh oui... Volontié. »
« Un préférence en matière de boissons peut être ? »

Arf... Le genre de question qu'il fallait pas poser à Lulu qui, avec un aimable sourire aussi faux que charmeur retorqua.

« Du Don Pérignon... Ce soir est un soir très particulier pour mon compagnon et moi. »
« Hmmm... je vois, je vais vous apporter cela, ainsi que la carte. »

Une fois l'homme partit, Lucrezia farfouilla dans son sac, sortant une jolie liasse de billets.

« Eyh, Vaas... Ta combiens toi ? Genre... Financièrement... On ce permet la total ? Hm ? »

En disant cela, Lucrezia avait presque une lueur enfantine dans les yeux et... En réalité, ce soir, c'était la première fois qu'elle venait dans un vrai restaurant alors... C'était compréhensible.
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Vaas Montenegro
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FicheChalant
« Répondre #93 le: Mai 14, 2017, 11:03:21 »

C’était un couple détonant. Lui, avec sa barbe de plusieurs jours sur le visage, sa crête en iroquois, jurant avec le smoking très élégant qu’ils portaient. Et elle, surtout, avec cette robe rouge brillante qui fit se tourner tous les regards. Un parfait subterfuge pour dissimuler sa barbe, ou cette odeur de sueur qui l’accompagnait, et qui allait sûrement imprégner le smoking. Ce qui serait plutôt dommage, car la tenue lui allait plutôt bien. Peut-être bien la conserverait-il après ? Vaas n’avait jamais été très fan des vêtements comme ça, qui étouffaient et qui emprisonnaient, mais, quand on sortait dans la haute société, il était important de bien se vêtir. Le duo s’aventurait donc dans un élégant restaurant gastronomique.=, très riche, très lumineux.

« Ils ont un putain d’aquarium… Et une salle d’orchestre ! »

L’aquarium flottait au fond de la pièce, montrant de multiples poissons, ainsi que quelques homards qui avançaient misérablement, devant de jeunes enfants béats d’admiration. Au centre du restaurant, il y avait une estrade, et des instruments étaient là, en attente des musiciens. Vaas hocha lentement la tête. Lui qui était habitué aux fast food ou aux bols de rāmen à la sauvette sur un coin de comptoir dans une rue, était assez surpris par cet étalage de luxure et de dorures. Finalement, le serveur les amena à une table à deux, dans un angle, et Vaas, toujours aussi galant, s’apprêta à tirer la chaise de Lucrezia, mais le serveur le devança, ne notant probablement pas le regard courroucé de Vaas… Qui s’imagina sortir son couteau, et l’égorger sur place.

*C’est moi l’homme galant, muchacho, pas toi !*

Fort heureusement, il n’en fit rien, conscient que cette soirée était importante pour Lucrezia.

La belle femme posa ses fesses sur le fauteuil, faisant délicieusement crisser sa combinaison. Pour autant, Vaas avait pu noter, lors de sa progression, que ce restaurant, aussi luxueux soit-il, était fidèle à la norme de Seikusu. Il y avait d’autres filles dans des tenues très moulantes, avec des décolletés très ouverts, portant des robes en cuir, des gants noirs, et qui semblaient clairement être là pour jouer les dames de compagnie d’hommes ou de femmes riches et âgés. Vaas avait même cru reconnaître un ou plusieurs conseillers municipaux. Il était convaincu que cet endroit devait regorger de la crème de Seikusu : avocats, hommes d’affaires, propriétaires terrains, juges… Tout le gratin de la ville, en somme.

Vaas avait même pu voir, dans des coins, des femmes disparaître sous les tables, probablement pour satisfaire leurs clients. Ici régnait l’hypocrisie habituelle des puissants. S’il n’était pas en si galante compagnie, Vaas aurait probablement dégoupillé une grenade, ou fait quelque chose. Allez savoir pourquoi, mais tous ces gus lui tapaient sur le système.

Collant au possible, le serveur leur demanda s’ils souhaitaient des apéritifs, ce à quoi Vaas répondit rapidement :

« Une Heineken. »

Le serveur le regarda pendant quelques secondes, s’attendant plutôt à du champagne, mais acquiesça malgré tout, et les laissa enfin. Vaas put soupirer, et se calma en observant quelque chose de plus motivant que tous les hurluberlus qui l’accompagnaient : le décolleté plongeant de Lucrezia. Il mata donc sa belle paire de seins, puis la regarda encore. Les yeux de la jeune femme brillaient d’une étrange lueur, une profonde admiration pour ce qu’elle vivait, comme une petite princesse vivant un conte de fées.

Lucrezia l’arracha à ses pensées en lui demandant combien il avait sur lui. La réponse fusa rapidement, accompagnée d’un haussement d’épaules :

« Que dalle. Je compte pas payer. »

S’ils venaient l’emmerder ensuite, ils les buteraient, et règleraient très facilement le problème. En fait, il espérait presque que, au moment de partir, l’un des serveurs vienne lui demander de payer. Ça serait le prétexte parfait pour en égorger un. Néanmoins, il n’oubliait pas qu’il était surtout en rendez-vous galant, et ne voulait pas que sa petite tulipe rouge ne se mette à paniquer. Sa main se saisit donc de la sienne, et il fit quelques précisions :

« Ne t’en fais pas pour ça, ma chérie, profite de ta soirée, c’est moi qui régale. »

La preuve : sur les cartes données, Lucrezia avait une carte n’affichant pas les prix, contrairement à Vaas.

« Je m’occupe de tous les détails, l’assura-t-il. Toi, contente-toi de profiter et de crisser du cul, ça m’aide à profiter. »

Jusqu’au bout, Vaas resterait un grand poète…
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« Répondre #94 le: Septembre 10, 2017, 01:08:09 »

« Je m’occupe de tous les détails, l’assura-t-il. Toi, contente-toi de profiter et de crisser du cul, ça m’aide à profiter. »

Sur ces charmantes parole, Lulu vint alors à se dandiner sur place, faisant ainsi crisser le latex de sa robe et ce, tout en regardant la carte des menu. Certes, la femme n'avait pas connaissance des prix, cependant, tout ce qui était affiché était clairement des produits de luxes... Il y avait même des plat français dans le lots, comme des escargots par exemple. Lucrezia n'avait que l’embarra du choix et, si il n'y avait pas de sandwich poulet/curry, la demoiselle de pus résister à son second pécher culinaire : les fruits de mer. Alors certes, les fruits de mer, en générale ça n'est pas vraiment quelque chose de très difficile à trouver, mais Lucrezia est prudente et la raison pour laquelle elle n'en mange jamais, c'est tout bonnement parce que ça ne se mange pas n'importe comment et n'importe où se genre de chose, ayant fait un curcusse de médecine, Lucrezia était bien placée pour savoir à quoi s'en tenir vis à vis des produits marins.

La demoiselle se racla alors la gorge puis, en regardant Vaas, elle vint à dire avec un petit sourire.

« Je vais prendre un homard bleu avec mayonaise maison, accompagné par sa fricassée de saint-jacque sur son lit de beurre blanc et... hmmm... Du vin blanc aussi et puis... euh... » Dit elle dans un premier temps avant de tourner la page plastifiée. «  je pense que déjà avec ça ça sera pas mal... à le rigueur, en dessert, je dit pas non à... hmmm... »

La femme regardât alors Vaas en se mordant les lèvres d'un air taquins, puis, discrètement, elle hota l'un de ses talons pour venir frotter son pied contre l'entre-jambe du mercenaire. 

« Une bonne grosse bite... Avec tout plein de chantilly. »

En disant cela, Lucrezia haussa les sourcils d'un air joueur, avant de poser la carte.

"Et toi, hors mis mon gros cul, tu désire prendre quoi, hm ?"
Enchaînât t'elle en continuant de presser son pied contre l'entre-jambe de son amant et ce tout en le regardant dans les yeux, la tête supportée par ses deux bras, accoudés sur la table, un position qui, bien évidement, mettait bien en évidence les deux obus de la femme.
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Vaas Montenegro
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FicheChalant
« Répondre #95 le: Septembre 10, 2017, 09:12:56 »

Une scène surréaliste, tout simplement. Vaas et Lucrezia, deux tueurs impitoyables, en train de prendre un dîner dans un restaurant gastronomique. Elle, dans une robe rouge en latex tellement éblouissante que la moitié du restaurant était occupé à la reluquer. Lui, dans un costume qui le serrait comme pas permis. Le costume, pourtant, lui allait plutôt bien, mais le contrebandier n’y était vraiment pas habitué, ayant davantage pour habitude de porter des débardeurs, des vêtements souples et amples pour crapahuter dans la jungle. Mais bon, pour sa dulcinée, il fallait bien se sacrifier, n’est-ce pas ? C’était ce que le pirate faisait, et sourit quand elle commanda un homard... En proposant pour le dessert une « gonne grosse bite avec tout plein de chantilly ». Vaas sourit légèrement.

« Sympathique... »

Il réussit à murmurer cela, déjà subjugué par la vue des magnifiques seins de la femme, qui les exhibait bien, et en profitait pour le masturber avec son pied. Vaas écarta instinctivement les jambes. Il avait perdu le compte du nombre de fois qu’il avait joui de la journée avec elle. La Duchesse était une femme sacrément exceptionnelle, et elle put constater que sa trique était revenue, formant une solide bosse dans son pantalon.

Elle lui demanda ce qu’il voulait prendre, et une lueur malicieuse brilla dans les yeux de Vaas, qui ne se gênait pas pour lorgner sur les seins de la femme.

« Prendre quoi ? Hmmm... Tout. »

Vaas se releva alors brusquement, manquant renverser sa table. Le serveur le regarda, surpris, et il se rapprocha de Lucrezia, posant sa main sur son épaule, puis se pencha vers elle, et murmura quelques mots dans le creux de son oreille :

« Les toilettes. Rejoins-moi. »

Il se dirigea ensuite vers les toilettes. À restaurant de luxe, chiottes de luxe. Il s’agissait d’une belle cabine privative avec un lavabo, et une deuxième porte menant droit au trône. Vaas entra à l’intérieur de la cabine, et s’observa devant le miroir. Les toilettes se trouvaient le long d’un couloir reculé, et il constata rapidement que sa trique ne débandait pas. En même temps, son amante avait tout fait pour, que ce soit en portant cette tenue, ou en le titillant. Autant dire que le couple allait fréquemment utiliser les toilettes de ce restaurant !

Vaas n’eut fort heureusement pas trop à attendre avant que la porte ne s’ouvre. Lucrezia entra alors, et, dès qu’elle referma la porte, Vaas se rua sur elle, la plaquant contre la porte, et l’embrassa goulûment, remontant sa main sous sa robe, et enfonça rapidement sa queue en elle, grognant de plaisir.

« Chica, chica... Tu me rends... Tu me rends dingue, bordel! Mi princeza, j’ai jamais vu une fille aussi bonne que toi, bordel... ! »

Le contrebandier grogna, faisant crisser la robe de la femme dans tous les sens, et retourna l’embrasser, sa grosse queue labourant avec envie sa chatte, le cul de Lucrezia rebondissant contre la porte. Il n’y avait plus qu’à espérer que les murs du restaurant soient insonorisés...
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