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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Psychosocial [Vaashounet :3]  (Lu 8585 fois)
Lucrezia.H.Nietzsche
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« le: Septembre 08, 2015, 10:25:02 »

Il avait suffit d'un moment d’inattention au coin d'une ruelles mal éclairée… Un rien… Une soupir… Et pouf ! Plus rien… Rien d'autre que la lourdeur cotonneuse du chloroforme et mélangé au parfum acre de l’éther. Ce soir, la Duchesse avait encore frappée et encore une fois… ça victime était une pauvre pute sans défenses.

« hmmmmgnn » gémit alors la jeune femme en ouvrant faiblement les yeux vers le plafond, visualisant dans un flou éblouissant la lumière pale d'une vieille lampe chirurgicale dons l'une des quatre ampoules clignotait sans cesse à la manière d'un flash stroboscopique.  La lumière lui faisait mal à la tête mais, pire encore que cette douleur sourde il y avait cette odeur acre mélangeant urine, vomie, Éther, alcool, camphre et… Une centaines d'autres choses. Mais ce qui interpella le plus notre pauvre pute en détresse, ce fut de ce sentir comme attachée… Alors, bien évidement, dans un premier temps, elle essayât de ce lever, de bouger les bras, les jambes… Mais non… Elle était bel et bien attachée, pieds et poings liés sur une longue table en acier avec en prime un vieux masque chirurgicale crasseux sur la bouche.

« hmmmgmm !!! hmmm !! »
« oh… Tu est réveillée ? »

Et là, c'est le choc… Notre pauvre brebis tourne légèrement la tête et entrevoit alors dans l'éblouissante lumière qui l’irradie, la silhouette d'une femme au forme voluptueuse. La jeune femme essaye alors de ce redresser en bougeant activement ses poings et ses pieds mais en vain, elle est totalement immobilisée et en proie à cette mystérieuse femme.
Cette femme qui bien évidement n'est autre que la sinistre et plantureuse Duchesse dont le regard luisait d'une folie sans borne. Lentement, la tueuse vint à s'approcher du corps de sa proie, caressant alors du bout de sa main gantée le ventre de la pauvre pute toute tremblante.

« chuuuuuut… Ne pleure pas… N'est tu pas heureuses d'être avec moi, hm ? »
« hmmm !!! »

Lentement, Lucrezia vint alors à lever une jambe afin de ce mettre à califourchon sur le ventre de sa victime, son intimité suintante de cyprine entrant alors en contact direct avec la peau délicate de la pauvre victime.

« tu veux que je te dise un secret ? » Lui demanda alors Lucrezia en la regardant droit dans les yeux. Approchant ensuite ses lèvres de l’oreille de la jeune femme et ce, tout en commençant à lui caresser les épaule.

« J'ai envie de toi… Haaa... »

Suite à cette phrase, Lucrezia vint à lécher le lobe d'oreilles de la pauvre femme qui, en réponse à cet acte vint à violemment tourner sa tête sur le coté ce qui, bien évidement, fit froncer les sourcils de notre Duchesse.

« Je vois... »

Toujours aussi lentement, notre tueuse vint alors à redescendre de son « perchoir » attrapant au passage une bouteille de vodka qui ce trouvait sur un petit chariot sur lequel plusieurs outils chirurgicaux était entreposés. Là, Lucrezia s'enfila une grande rasade de Vodka cul-sec. Une fois cela fait, la femme s'essuya la bouche du revers de sa main avant de vider une partit de ladite vodka sur les instruments chirurgicaux puis, de ce remplir un verre avec le reste. Ensuite la tueuse attrapa une boite de Vicodine qu'elle avait réussie a voler à une pauvre junkie. Elle fit donc tomber plusieurs cachets dans la paume de sa main droite, prit le verre de vodka de la main gauche et… HOP ! Cul sec ! Comme papa dans maman.

« Hmmgmm… Tu vois… ça, c'est pour la concentration… Je suis plus clair quand… »
« Je suis pas clair… Ahahah ! »


Toujours aussi calmement, Lucrezia vint alors à prendre en main une seringue pleine d’héroïne, seringue qu'elle approcha ensuite du corps tremblotant de sa pauvre victime qui, totalement apeurée, ne cessait d'émettre des sanglots et des gémissements.

« Chuuuuuuuut… Tu verras… Tu ne sentiras rien…tu vas même adorer ça ! »

D'une mains ferme, La tueuse vint alors à ce saisir du bras de sa victime, enfonçant ensuite l'aiguille dans la chair tendre de la pauvre femme, lui injectant alors une bonne dose de drogue directement dans le sang. Une fois cela fait, notre Duchesse reposa ladite seringue à sa place avant de prendre en main un scalpel et de revenir ce mettre à califourchon sur sa victime, son corps légèrement affalée sur celui de la pute à présent totalement « confuse » et bien moins réactive.
Lentement, Lucrezia ce mit alors à onduler sur sa victime en soupirant, en ce caressant et en ce pourléchant les lèvres.

« Hmmmgmmhaaaa ! »

Dans un grand soupir, notre Duchesse vint alors à approcher son visage de celui de sa victime, attrapant ses belles joues a pleine mains avant de l'embrasser sur la bouche. La pute, elle, elle était totalement atone et défoncée, son regard était vide et elle n'était plus maintenant qu'une poupée de chair entre les mains de Lucrezia.

« Je t'aurais avec moi… Pour l’éternité... »

La tueuse aposa un petit baiser sur le front de sa victime puis...
« Dernière édition: Septembre 08, 2015, 10:53:30 par Lucrezia.H.Nietzsche » Journalisée


Vaas Montenegro
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« Répondre #1 le: Septembre 09, 2015, 02:21:50 »

« Tu vois, la base, c’est que le marché des putes est fondamental pour celui qui veut contrôler le foutu port. Si tu contrôles les putes, tu te rapproches des dockers, des contremaîtres, des responsables, de toutes ces conneries... »

Daitoku et Honushi parlaient tous les deux, à destination d’un troisième homme, dans ce qui faisait office de studio miteux situé le long de la Toussaint. Un appartement insalubre, qui servait de planque à ces trois individus. Daitoku, un ancien, était macro’ depuis maintenant cinq ou six ans à Seikusu, tandis qu’Honushi était un réfugié de Tokyo, où il avait réussi à se faire recruter, à Seikusu, par les Guramu. Depuis que Seikusu était Seikusu, les Guramu avaient toujours eu la mainmise sur le commerce du cul. Les maisons de geishas à l’époque, pour les aristo’, et les catins pour les dockers. La prostitution avait toujours été le meilleur moyen de contrôler le port, et le contrôle du port de Seikusu assurait une mainmise importante sur l’ensemble de la ville. C’était comme une foutue partie de jeu de stratégies ; les différents stratèges cherchaient à contrôler les points centraux, les cartes-maîtresses permettant de dominer le reste. Et les putes... Les putes étaient le moteur économique du monde depuis que le monde était le foutu monde. N’importe quel gamin attardé savait ça. Les putes étaient une poule aux œufs d’or, et les Guramu veillaient sur leur marché avec l’acharnement d’une vieille belle-mère acariâtre protégeant sa nymphomane de fille qui aurait le feu au cul comme une adolescente hystérique un jour de Mardi gras.

Malheureusement pour les Guramu, le contrôle de la prostitution était contesté par les Ruskofs, notamment le clan des Petrovski, une puissante famille mafieuse venant de Moscou, qui avait fui le pays lors de l’avènement des cocos, et en avait profité pour se refaire une santé au pays des niakoués et des adorateurs de chats.

« C’est pour ça qu’on s’équipe... On peut plus se permettre de traîner dans la rue pour défendre nos cocottes, tu comprends ?
 -  Les Ruskofs sont pas cons... Avant, ils harcelaient les filles jusqu’à ce qu’on radine, et *BAM !* La foutue balle en pleine gueule, quand ils se contentaient pas juste de nous égorger. Ils ramassent la fille, laissent un cadavre, et, parfois, y capturent le mac’, afin d’avoir des infos, tu vois... Puis y attaquent nos planques. »

Le troisième homme restait étrangement silencieux, et hocha alors lentement la tête, une petite moue approbatrice sur le visage.

« C’est une stratégie valable... Nettement plus que de se terrer dans un trou pourri derrière un écran d’ordinateur, en tout cas. »

Daitoku haussa les épaules.

« C’est ce qu’on appelle le progrès, man ! C’est pas compliqué, en fait... On greffe des puces GPS dans nos nanas, et on attend que le poisson morde à l’hameçon... Les Ruskofs les capturent, maintenant, pour obtenir des infos’... Alors, on attend qu’ils le fassent, puis on les piste, et... PAF ! »

Vaas hocha lentement la tête, tout en continuant à observer son couteau de chasse. Il comprenait cette stratégie, mais il se faisait relativement chier. Fort heureusement, il y avait quelques lignes à sniffer, ce qui lui avait permis de se calmer pour ne pas tuer d’emblée ces deux boulets. Ils se branlaient dans cet endroit sinistre, avec de vieux posters décolorés d’actrices pornographiques japonaises, dans une pièce qui puait la sueur, le sperme, et la pisse. Difficile de se dire qu’il avait quitté Rook Island pour finir ici... Mais il fallait bien compter petit, et il comprenait que le Gros-Lard ne lui donne pas un poste important d’emblée. Le Gros, au lieu de ça, lui avait dit de les aider à mettre fin aux captures de prostituées. Les Guramu pensaient que ça venait des Russes, et le Gros avait dit à Vaas que c’était pour lui l’occasion de faire ses preuves.

Être traité comme un putain de larbin... Mais, face au Gros, ses options avaient été plutôt limitées. Cet enfoiré avec son cul gros comme une barrique de vinasse était entouré de toute une saloperie d’armée, et lui, il était dans un territoire inconnu. Mais Vaas n’allait pas se contenter bien longtemps de récurer les chiottes.

« Ça y est, on a quelque chose ! Putain ouais ! La... La salope de Tokyo, là... Merde...
 -  La ganguro ?
 -  Ouais, ouais ! Elle, putain, ouais, c’est elle ! »

Ils s’esclaffèrent, et Vaas se redressa. Daitoku lui pointa du doigt un point clignotant qui s’éloignait.

« Elle s’éloigne de son secteur ! On a une piste, merde ! J’suis sûr que ça doit être ces putains de Russes ! »

Vaas hocha lentement la tête. Si c’était le cas... Il allait enfin pouvoir s’éclater.

« Okay. Cool. On attend quoi alors, mi hermanos ? Allons buter du Russe ! »



« Non, mec, pas question qu’on rentre là-dedans !
 -  Cet endroit est hanté ! Putain, mec, c’est sérieux ! Y a genre une saloperie de monstre là-dedans, ou j’sais pas quoi, mais... Putain, on y fout pas les pieds ! On appelle les renforts ! »

Vaas grommela. Non contents d’être des incompétents, Daitoku et Honushi, que Vaas choisit de baptiser « Pédale-Douce » et « Pédé-de-Merde », étaient aussi des lâches superstitieux. Ils avaient remonté la piste de la salope de ganguro venant de Tokyo, et cette piste les avait amené sur un terrain abandonné qui prenait la friche, à l’entrée d’un sanatorium, le « St Rosy Sanatorium ». Un bâtiment sinistre et grisâtre, qu’on disait hanté par les fantômes des pensionnaires suite à sa mystérieuse fermeture... Des conneries superstitieuses, mais, en voyant cet endroit, Vaas se disait surtout que ça faisait un super bon endroit pour se planquer.

Et lui, il ne comptait pas appeler le Gros-Lard. Il avait l’occasion de faire ses preuves, non pas pour plaire à la Baleine Échouée, mais pour être autre chose qu’un troufion, et pour commencer à faire ce que Vaas savait faire de mieux.

« Écoutez, les mecs... On va pas appeler Akihiro s’il y a rien là-dedans, hum ? Vous croyez que le Boss va apprécier qu’on le dérange parce qu’on fait dans sa culotte comme une pisseuse de seize ans ?
 -  M’en cogne, j’rentre pas là-dedans, moi...
 -  J’avais bien compris, fit Vaas en répondant à Pédale-Douce. Alors, voilà ce que je vous propose, mi hermanos. Moi, j’rentre, comme un putain de muchacho, de samouraï des temps modernes, et toutes ces conneries d’héroïsme à la con, et vous, vous couvrez mes arrières. Vous savez, comme... Euh... Ce mec, là... Vous savez ? Le gros pédé qui suivait le taré qui attaquait des moulins ?
 -  Sa... Sancho ?
 -  Ouais, c’est ça! Sancho ! Ce bon vieux fils-de-pute de Sancho ! Okay, mi amigos ? Vous êtes mon Sancho, et moi, je vais attaquer le moulin.
 -  C’est pas une bonne idée, man. J’te jure, on déconne pas sur cet endroit, y s’y passe vraiment des trucs chelous... »

Vaas se contenta d’un sourire amusé.

« J’espère bien... »

Il sortit alors de la voiture, puis enjamba la clôture entourant le sanatorium abandonné, et sauta de l’autre côté, puis s’avança le long des hautes herbes. Pendant ce temps, Daitoku et Hinoshu sortirent un joint, et fumèrent à l’intérieur de leur voiture.

« J’espère qu’Akihiro nous donnera vite l’ordre de le buter... J’aime pas ce mec.
 -  Akihiro non plus... Mais Vaas est notre seul lien avec Rook Island et le rakyat. Alors, garde-toi ça dans un coin de ta tête... Dès qu’il aura dit ce qu’on veut qu’il nous dise, je te laisserais personnellement lui exploser son crâne de taré.
 -  J’aime ça... »

Vaas, de son côté, s’approchait tranquillement. Rien à voir avec ses jungles, ici, il était exposé de partout... Par conséquent, il avançait normalement, écartant même les bras, puis tourna sur lui-même quand aucune mine n’explosa, avant de s’arrêter sur place, et d’éclater de rire, tout en tirant la langue, tête penchée vers le bas.

« Ah putain, les flipettes... Dément... »

Soupirant, Vaas s’approcha du perron, puis s’annonça en donnant un grand coup de pied dans la porte, puis pénétra dans le hall poussiéreux.

« HO ! LES TAPETTES ?! VAAS EST DANS LA PLACE !! WOOHOOHOOO !! BANDE DE VIEILLES PUTES DÉGARNIES, OUVREZ VOS PUTAINS DE SALOPERIES DE CUISSES !!! »

Seul le silence lui répondit... Ça, ainsi que l’écho de son cri de salutations, qui se répandit dans le hall, remontant le long des couloirs. Il venait d’entrer dans l’antre de la Bête...

...Et il avait son couteau.
« Dernière édition: Septembre 09, 2015, 09:03:29 par Vaas Montenegro » Journalisée


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« Répondre #2 le: Septembre 09, 2015, 09:04:34 »

Le Sanatorium de St Rosy… S'il y a bien un endroit que les habitants de Seikusu préférerais « oublier » c'est bien celui là. Construit aux alentours des années 20, ce Sanatorium avait pour but d'apporter des soins et des possibilité de traitements au patients atteint de Tuberculoses et, plus tard, au personnes aliénés. Mais autant dire qu'à l'époque, les « soins » apportés par les médecins et les chercheurs tenait plus de la science abracadrabrank qu'autre chose et, bien évidement, ce sont les patients qui en payèrent les conséquences. Plus tard, dans les années 40, le Sanatorium fut utilisé par l'armée japonaise avant d'être en partit détruit par un bombardement avant d'être reconstruit quelque temps plus tard puis… Abandonné durant plusieurs années. Cependant, en 1963, il fut en partit rénové dans le but d'en faire le principale centre hospitalier de Seikusu… Malheureusement, à cause de son excentration et d'autres petites choses, les travaux furent abandonnés, laissant alors cette endroit vide pour de bon cette fois… Enfin, presque.

Bien évidement l'histoire de St Rosy est plus complexe et longue que cela et il vas sans dire qu'à ces début, le Sanatorium connus plusieurs centaines de décès ce qui bien évidement donnât naissance à bon nombres de rumeurs, des rumeurs pas forcement fausses d'ailleurs car si lucrezia n'a pas « peur » de cet endroit, elle en évite certaines parties…
Mais pour l'heure notre tueuse était entrain de soufflait de de soupirer en ondulant gracieusement sur le corps de sa victime, compressant les beau seins bronzée de cette ganguro empestant le maquillage et le vieux foutre. Lucrezia le savait, les ganguro était généralement des « crasseuses » mais que voulait vous, ces neuneu superficiels sont tellement drôle et tellement divertissantes.

« hmggmm… Haaa... »

Lentement, Lucrezia vint à trancher le soutif noir couvert de « pollution » de sa victime, libérant ainsi ses opulent seins, seins que lucrezia attrapa au niveau de la base en appuyant fortement dessus, gobant par la suite le tétons percé de cette tanche gavée d'UV. Petit à petit, Lucrezia s'enfonçait dans son « délire », sa folie prenait lentement place et la phase de totem allait lentement commencer, Lucrezia dépersonnalisait sa proie, la rendant comme une « chose » dans son esprit, une simple poupée de chiffon avec laquelle notre tueuse aller lentement gravir les échelons de la barbaries et de l'ignominie. La pute, elle, elle ce contentant de faiblement gémir en roulant des yeux tout en bougeant mollement sa tête de gauche à droite. Lucrezia s'amusa quelque minutes avec le seins de sa victime, mordillant son tétons, le léchant, tirant sur son piercings avec appétit et ce, tout en ce masturbant avec son autre main. Mais alors qu'elle qu'elle escalader l’Everest de sa propre démence, lulu eut alors l'impression d'entendre une autre voix résonner ce qui la fit lentement ce relever en prêtant silencieusement une oreille attentive à son environnement… Mais finalement, Lulu revint bien vite sur le sein de sa proie sein qu'elle malmena de plus en plus, mordant alors à pleine dent son tétons maintenant sanguinolent, tétons qu'elle fini par arracher en même temps que le piercings.

« HmmMmMmmMMmmm !!!! »
« Haarrptteut ! » s’exclama lulu en crachant sur le petit chariot en inox le bijoux de la femme.
« Haaa… Haaa… Putain tes bonne toi... »

Lucrezia essuya le sang qui coulait de sa bouche d'un revers de sa main avant de fermement attraper les joues de sa victime, approchant ensuite son visage prêt de celui de la ganguro tout en continuant sa masturbation, enfonçant ses doigt bien profondément dans son intimité baveuse »

« Il y a tellement de mutilations que je pourrais te faire… HaaaaaAAAaa ! »

Et hop ! La tueuse vint une nouvelle fois à embrasser la pauvre pute sur la bouche avant de ce redresser en s'étirant dans un grand soupir de satisfactions. La Duchesse prenait tout son temps… Elle ne l’achèverais pas maintenant, elle voulait jouer avec elle, s'amuser, ce masturber et jouir sur son corps une dizaines de fois avant de finalement l'éventrer et la jeter comme on jette une jouet cassé.
Notre tueuse ce masturba donc longuement sur le corps de cette pauvre femme en ce déhanchant langoureusement et en soupirant a chaque vas et viens de sa mains et de ses doigt dans son intimité. La tueuse avait les cuisses largement écartée, la tête e arrière et la bouche entre ouverte, elle ce mordait les lèvres et soufflait comme une chienne en chaleur, sortant par moment sa langue de sa bouche pour la faire glisser frénétiquement sur sa cicatrices avant de commencer à sentir la jouissance monter en elle.

« HmMmgmmnn haaa ! Haaan ! »

Voilà que notre tueuse ce mit alors a bouger son bassin au rythme de sa masturbation et ce de plus en plus frénétiquement,  emplissant la pièce de bruit pervers et obscène, le bruit du latex qui glisse sur les muqueuse dégoulinante d'une tueuse en série sur le point de balancer sa mouille au visage d'une pauvre femme qui elle, était sur le point de vivre ses dernières heures sur cette putain de terre.
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« Répondre #3 le: Septembre 11, 2015, 02:20:49 »

Quand Vaas était un gosse, il dormait dans les bunkers abandonnés de Rook Island, près de cadavres, des soldats tués par les Rakyats et laissés là, comme un rappel envers tous ceux qui voudraient à nouveau envahir l’île. L’histoire du sanatorium lui était inconnue, mais Vaas était bien placé pour connaître la puissance évocatrice et symbolique des lieux abandonnés, où des meurtres avaient eu lieu. L’être humain avait une propension naturelle au surnaturalisme, ce que notre homme savait, mais lui était lucide. Pendant des années, il avait vécu dans les profondeurs de la jungle de Rook Island, préparant sa vengeance contre un ordre fanatique l’ayant séparé de sa sœur. Il avait combattu des serpents, dompté des araignées, se reposant dans les bunkers, se protégeant de la pluie et des nuits glaciales dans des grottes humides. Aucun démon n’était jamais venu le tourmenter, ni aucun autre fantôme... Peut-être bien que les démons avaient peur de lui.

Vaas s’avança dans le hall, bras écartés, mais, après sa provocation, aucune balle ne vint le tuer, aucun bombe ne vint exploser. Le silence lui répandit, et il soupira, tout en se demandant ce que la ganguro était allée faire là-dedans. D’un autre côté, il y avait peut-être bien des Russes par ici. Notre homme s’avança donc, et, après sa provocation, changea de comportement. Vaas était instable, cruel, sadique... Mais il n’était pas idiot. Il avait grandi dans Rook Island, et il avait été l’un des plus dangereux Rakyats de l’île. Et, ici, dans cet immeuble abandonné et plongé dans la pénombre, il était facile de se confondre dans l’obscurité, même si son débardeur rouge le trahissait un peu. Néanmoins, il veillait à étouffer les bruits de pas en montant, diminuant aussi le bruit de sa respiration. Moins il y aurait d’ondes sonores parasites, plus il entendrait... Le sanatorium était composé en deux ailes : une aile Ouest, menant, d’après les panneaux poussiéreux, vers la zone psychiatrique, et une aile Est, menant vers la zone chirurgicale.

Par où aller ? Vaas resta silencieux pendant quelques minutes... Puis tourna la tête en entendant des soupirs. Ou, plutôt, un profond soupir, suivi de plusieurs soupirs, portés par un couloir.

*Enfin un signe !* songea-t-il.

L’homme se releva, et s’avança. C’était typiquement féminin... Est-ce que la ganguro avait comme kif’ de s’envoyer en l’air dans un sanatorium ? Ou est-ce que son client l’avait envoyé ici ? Putain ! Si c’était juste une salope qui avait voulu leur faire un tour, Vaas les tuerait probablement tous les deux, elle et son connard de client amateur de lieux hantés, pour lui avoir fait perdre à ce point son temps. Et, plus il s’avançait, plus il entendait... Des bruits de frottement. Mais ce n’était pas le frottement d’une chair contre une autre, plutôt... Des crissements.

Qu’est-ce que c’était que ce bordel ?!

La réponse vint d’elle-même quand il approcha d’une porte entrouverte. Il discernait clairement des soupirs de plaisir, et s’approcha, la main sur son couteau, et pencha la tête... Lui tournant le dos, une femme dans une robe en latex noire brillante se dandinait au-dessus de la ganguro, attachée sur une sorte de lit d’opération. Tout le corps de la ganguro était visible, et la fille en robe de latex noire se dandinait au-dessus de son visage, inondant son visage de mouille. Muet de stupeur (et c’était bien rare que ça lui arrive), Vaas mit quelques secondes avant de comprendre.

*Putain, c’est cette salope, là... La Duchesse !*

Il voyait ses cheveux bleus, cette silhouette massive. Vaas, bien évidemment, s’était renseigné sur Seikusu en venant, et avait appris, en lisant les journaux, la mort d’une psychopathe qui avait défrayé la chronique depuis des mois, la Duchesse. Une tueuse cruelle et perverse qui s’en prenait aux femmes, et dont l’ultime coup d’éclat avait été de se faire passer pour une infirmière en attaquant un hôpital. On disait qu’elle avait été tuée lors de l’intervention policière visant à l’appréhender, mais... Manifestement, elle était bien vivante, et était dans son délire.

Vaas s’avança alors prudemment, réfléchissant rapidement, la bouche légèrement ouverte. Le couteau de chasse se tenait dans la main, et la Duchesse semblait sur le point de jouir. Il observait le cul de cette femme en train de remuer, magnifiquement mis en valeur par sa robe en latex.


*Vas-y, chica, jouis, jouis donc...*

Emportée dans son élan, la Duchesse était partie dans son monde... Et, quand elle réalisa que quelqu’un se tenait derrière elle, il était trop tard.

Vaas la frappa à la nuque avec le pommeau de sa dague, l’assommant pour le compte.



« Debout, cocotte ! »

Fût-ce sa voix qui la réveilla ? Ou la lumière éblouissante de la grosse lampe chirurgicale ? En tout cas, quand la femme commença à remuer de la chaise sur laquelle elle était attachée, Vaas écarta la grosse lampe, et resta face à elle.

« Hey, salut, beauté ! T’sais que t’es encore plus bandante que ce que j’imaginais en entendant parler de toi, hum ? »

Pour éviter des insultes, il avait mis un bâillon sur sa bouche, et se tenait face à elle, les jambes légèrement pliées, avec un sourire sur les lèvres. La Duchesse avait dû dormir à peine cinq minutes, le temps de l’attacher, et de la réveiller vite fait.

« Moi ? J’suis Vaas, ma poupée... Mon nom te dit rien, chica, et c’est normal... Mais t’as intérêt à vite l’retenir, trésor, parce que, si tu me casses les couilles, ma beauté, je t’étripe comme un poulet. Tu vois ? TCHIC-TCHAC, comme ça ! Je remonte de ton nombril jusqu’à tes nibards, ZZZIOUP ! Et, entre nous, ce serait dommage de tuer de la si belle viande, hum, tu crois pas ? Alors, ma poupée, voilà ce qu’on va faire...J’regrette sincèrement de t’avoir assommé pendant que tu prenais ton pied, mais, si je m’étais annoncé à toi, genre comme un galant homme et tout, ben... J’suis sûr que tu m’aureais buté, t’vois ? Et j’voulais pas que notre idylle commence par une engueulade de couple, merde ! Alors, je vais t’enlever ton bâillon, beauté, et, si tu me gueules dessus, ben, j’vais aussi t’gueuler dessus, et t’aimeras pas ça, parce que... TCHIC-TCHAC, tu te rappelles, trésor ? Okay ? »

Il laissa passer quelques secondes, puis porta sa main à sa bouche... Et tira sur le bâillon.
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« Répondre #4 le: Septembre 11, 2015, 12:00:23 »

Lulu n'avait pas vraiment eu le temps de comprendre ce qui ce passait, ni de voir son agresseur et, au fond, c'est un peu normal vu qu'au moment même où ce « type » l'avait cogné, notre pauvre Duchesse était sur le point de jouir… Pas glop ça, vraiment pas glop du tout même.
Au lieux d'une cascade de cyprine, notre tueuse avait alors eu droit à une myriade d'étoiles, sombrant quasiment aussitôt dans les vapes, le black out total quoi…



« Hmgmmn… »

Une voix… Puis une lumière aveuglante légèrement  floutée par le choc puis… Les liens. Lentement, Lulu vint à ce tortiller sur place en gémissant légèrement, comprenant alors très vite qu'elle était dans… La même foutue situation que la Ganguro sur laquelle notre tueuse était à deux doigt de jouir il y avait de cela quelque minutes (ou quelque heures, car lulu ignorait combien de temps elle était restée dans le cirage.) Toutefois, notre tueuse revint bien vite « sur terre » et c'est en voyant son « agresseur », qu'elle comprit l'ampleur du truc. Ce type était vraiment chelou, il n'était vraiment pas comme tout ces type de la mafia tirés à quatre épingles, lui… Lui il était plus « sauvage », plus « bestiale » et, au fond de ses yeux, l'homme avait cette petite étincelle de folie que lulu connaissait bien, attestant d'un ou plusieurs troubles mentaux plus ou moins graves.

« Haanwmmm !! » gémit elle alors en gesticulant sur le siège avant de finalement soupirer, comprenant que ce gars l'avait bien attachée. Là, notre duchesse du crime vint alors à rouler des yeux en soupirant de plus belle avant de… Bas de regarder ce fou dans les yeux.

« Hey, salut, beauté ! T’sais que t’es encore plus bandante que ce que j’imaginais en entendant parler de toi, hum ? »

En entendant cela, Lucrezia eu un petit haussement de sourcil.

« hmm ? »

Bien qu'étrange, ce type semblait pas spécialement « méchant » envers elle… Enfin, lulu n'en savait foutrement rien mais là… Là notre tueuse était un peu perdue, plusieurs questions ce bousculaient dans sa tête en plus d'avoir aucune putain d'idée de ce que sa proie était devenue… Sérieux quoi… Elle était où ?

« Moi ? J’suis Vaas, ma poupée... Mon nom te dit rien, chica, et c’est normal... Mais t’as intérêt à vite l’retenir, trésor, parce que, si tu me casses les couilles, ma beauté, je t’étripe comme un poulet. Tu vois ? TCHIC-TCHAC, comme ça ! Je remonte de ton nombril jusqu’à tes nibards, ZZZIOUP ! Et, entre nous, ce serait dommage de tuer de la si belle viande, hum, tu crois pas ? Alors, ma poupée, voilà ce qu’on va faire...J’regrette sincèrement de t’avoir assommé pendant que tu prenais ton pied, mais, si je m’étais annoncé à toi, genre comme un galant homme et tout, ben... J’suis sûr que tu m’aurais buté, t’vois ? Et j’voulais pas que notre idylle commence par une engueulade de couple, merde ! Alors, je vais t’enlever ton bâillon, beauté, et, si tu me gueules dessus, ben, j’vais aussi t’gueuler dessus, et t’aimeras pas ça, parce que... TCHIC-TCHAC, tu te rappelles, trésor ? Okay ? »

Lucrezia vint alors à cligner des yeux en hochant légèrement la tête, puis, enfin, l'homme lui retira son baillons. Là, notre Duchesse s’humectât les lèvres brièvement avant de dire.

« euh… »

« euh… » ? Sérieusement, lulu ne savait pas trop quoi dire, ce type était vraiment cinglé, ça ce voyait encore plus que chez elle mais pour une raison étrange, il ne semblait pas lui vouloir de mal… Serait ce un fan ? Possible, mais toujours est il Lulu était un peu confuse, la drogue, l'alcool, puis ça là… C'était pas facile pour elle de tout coordonner dans sa tête mais… Très vite, le naturelle de lulu revint au galop, oubliant alors légèrement le possible danger de cette situation pour ce mettre à parler plus normalement tout en restant prudente cependant.

« Tu… Tu me veux quoi… Hein ? »

Elle n'avait pas gueulée, sa voix était un peu confuse, certes, mais elle n'avait pas gueulée ! Car oui, lulu était peu être folle et défoncée, mais elle avait parfaitement compris ce que ce type lui avait dit et, au vus de la lueur de démence qui luisait dans ses yeux, il vas sans dire qu'il le ferait son TCHIC-TCHAC.

« S'il te plait… Dit rien à personne pour cette endroit, promis, si c'est la pute que tu veux, reprend là, mais dit rien à personne au sujet de moi et de… Ma maison... »

La jeune femme ravala alors sa salive avant de dire sur un to plus calme et légèrement implorant

« Libère moi… Je… Si tu veux je peut… enfin, libère moi d'abord, j'aime pas être attachée comme ça... »
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« Répondre #5 le: Septembre 14, 2015, 09:29:16 »

Pauvre psychopathe... Elle s’apprêtait à passer une soirée peinard, à torturer la ganguro qui planait toujours à côté, à la découper à petit feu, et voilà qu’elle tombait sur un prédateur. Vaas avait retiré son bâillon, et comprit vite que cette fille était intelligente... Bien plus que toutes ces connes de touristes qui trouvaient amusant et siiiiii atypique de se rendre sur son île. Elles, elles hurlaient toujours, lui cassant les oreilles, lui donnant envie de les tuer instantanément. Elle, là, cette nana en latex noir brillant (une tenue qui ne laissait pas Vaas indifférent), elle comprit vite qu’elle avait affaire à quelqu’un qui n’aimait pas qu’on lui prenne la tête, et elle prit le temps de réfléchir. Deux dingues parlant ensemble, ça risquait forcément de faire une conversation intéressant ? Néanmoins, assez rapidement, il perçut la peur chez cette femme. La peur qu’il la dénonce à la police, la peur qu’il profite d’elle pour mettre fin à son petit trafic... Et Vaas, lui, exultait. Cette situation l’amusait beaucoup. Elle demanda ensuite à être libérée, ce qui le fit à nouveau sourire... Puis, en réalisant tout l’absurde de la situation, il se mit à rire.

C’est ainsi que, face à une Duchesse paniquée, Vaas éclatait de rire, la tête relevée vers le haut, avant de soupirer bruyamment.

« Oh la vache ! Oh putain ! Mais putain, quoi ! Est-ce que tu réalises... Est-ce que tu as la moindre petite idée de tout le délire de cette situation, chica, hum ? Putain, putain, putain... »

L’homme secoua à nouveau la tête, un sourire amusé niché sur les lèvres, et se rapprocha alors d’elle, pliant les genoux, mettant ses deux mains vers sa tête, un doigt de chaque main venant s’apposer contre ses tempes.

« Tu comprends ? C’est un quiproquo, merde ! Une putain... De saloperie... De QUIPROQUO ! Y sont où les Russes, là, hein, MERDE ? Y sont où, mes putains de Ruskofs ?! Putain, putain putain !! Tu les as vus, hum ? Tu les as vus se planquer quelque part, dis-moi ? Non, bien sûr ! Y se foutent d’ma gueule ! Tu m’as fait une putain de saloperie de fausse déception, chica. Tu comprends ça ? Ça me fend le cœur, là... »

Il s’était penché vers elle, puis se releva, en l’observant, et attarda ses mains sur ses hanches. Elle aurait beau vouloir se débattre, Vaas était le maître de la situation, et n’avait visiblement guère envie de la satisfaire, en lui ôtant ses liens.

« Du latex... Tu sais que ça te va plutôt bien ? J’veux dire, t’es vachement bien roulé là-dedans... Si j’pouvais m’attendre à tomber sur une telle beauté en venant ici... Mais toi, chica, t’es vraiment super bien roulée... »

Vaas hocha la tête, d’un air expert, puis fléchit à nouveau les genoux, son visage se rapprochant du sien.

« T’es la Duchesse, hein ? La foutue putain de Duchesse, quoi ! Merde ! J’croyais que t’étais morte... Mais tu m’as l’air bien chaude, pour une morte... Ben quoi ? T’as l’air moins jouasse que tout à l’heure, hein, quand tu baisais cette autre salope, là... Tu m’prends pour un flic, peut-être ? Tu crois que j’vais te dénoncer ? Non, non, poupée... Tu comprends, ça ? On est ensemble, maintenant, toi et moi... »

Pour le montrer, il plaça ses deux doigts devant ses yeux, puis les tourna vers les yeux de la Duchesse.

« Maintenant, dis-moi... Est-ce que tu tues que des nanas ? T’es sexiste ? »
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« Répondre #6 le: Septembre 14, 2015, 12:32:16 »

Lucrezia ne comprenait pas vraiment cette histoire de quiproquo et de ruskoff, c'était un peu louche tout ça mais… Pour une raison qu'elle ignorait, elle avait envie de croire ce type. Alors certes, ce gars était clairement dingue, mais lulu ne l'était elle pas aussi ? Pourquoi ne pas tenter le coup après tout… Ce gars semblait être « fan » d'elle et en y réfléchissant bien… Il n'était pas si mal battis alors oui… Pourquoi pas.
Lucrezia ferma brièvement les yeux en soupirant, prenant quelque secondes pour réfléchir puis, lentement, elle ré-ouvrit ses beaux yeux bleus en regardant ce type visiblement très intrigué par elle et par ses meurtres.

« Maintenant, dis-moi... Est-ce que tu tues que des nanas ? T’es sexiste ? »

La femme clignât légèrement des yeux en s'humectant les lèvres puis, lentement, sur un ton plus détendue, elle vint à dire ces quelques mots.

« Ouai… Je tue que des femmes… C'est mon trip… Haaa »

Ouai, pour sur que c'était son trip ! Découper de la pervenche, les torturer, jouir dessus puis plonger ses mains dans la fiévreuse moiteur de leur entrailles.

« Mais… En toute franchise… J'ai un petit faible pour les gamines. » Lâcha t-elle en ce léchant légèrement la lèvres supérieur.

Petit à petit, Lucrezia vint à ce détendre, bien qu'au fond d'elle une petite voix continuer de lui dire d'être prudente. Elle aurait put hurler, ce débattre et avoir peur, comme des centaines d'autres femmes dans cette situation, mais nan… Lulu restât calme et lentement, son regard devint plus… Enfin, le regard de Lulu, celui d'une chienne folle et complètement défoncée. Lentement son regard détailla l'homme de bas en haut, s'arrêtant au final au niveau des beau yeux de ce dernier. Là, Lucrezia vint a légèrement bouger ses hanches sur l'espèce de table d'opération avant de lui dire.

« Pourquoi cette question ? Tu aurais peur de moi ? »

La femme esquissa une léger sourire en remuant une seconde fois sur le lit en ne quittant pas ce grand fou du regard et en ce payant même le luxe de ce mordre la lèvres inférieur. Petit à petit, Lulu revenait plus « normal », sentant qu'elle n'avait pas affaire à un homme « normal », mais à un autre cinglé, quelqu'un qui peut être pouvait la comprendre sans la juger, sans vouloir la soigner non plus et donc… Bas un possible copains de « jeux », un copains dangereux, certes mais visiblement, il ne semblait pas vouloir la découper en tranches.
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« Répondre #7 le: Septembre 16, 2015, 11:23:15 »

On finissait toujours par tomber sur plus gros que ce soit. La Duchesse était une prédatrice, une tueuse, mais elle ne s’attaquait qu’à du menu fretin. Des putes, des nanas défoncées sous crack, des étrangères ne parlant pas un mot de ce putain de langage de pédé de niakoués... Rien à voir avec des chasses dignes de ce nom. Quant aux « gamines ». Ça, sérieux, c’était bas, même pour Vaas. Mais cette nana était tarée, alors, il pouvait le comprendre. L’homme hocha lentement la tête, avant de se masser le menton, réfléchissant un peu. Quelle suite donner à cette histoire ? Ce n’était qu’un foutu quiproquo de merde, et il savait que cette nana, elle avait excité la Baleine Échouée. S’il la butait, mais genre, là, maintenant, d’une bonne vieille balle nichée entre les deux yeux, avec la montagne de cadavres en pièces détachées à côté, le Gros-Tas lui en serait redevable... Mais Vaas en avait rien à foutre d’être redevable ! Il avait suffisamment sucé la queue de ce connard de Volker comme ça. Ce qu’il voulait, c’était buter la Baleine, et prendre sa foutue place, et pouvoir se niquer des salopes à perte de jouer, tout en transformant Seikusu en terrain de chasse. Il avait entendu parler de ces types bariolés, ces individus costumés aux super-pouvoirs. Un sacré défi en perspective, des promesses alléchantes... Alors, ouais, il devrait en toute logique buter cette folle tordue... Mais, de ce qu’il savait, elle avait rencontré une autre salope en tenue moulante, Baltringue-Girl, ou un truc comme ça. Peut-être qu’elle pouvait lui en dire plus sur ceux qui dirigeaient vraiment la ville ? Car le Gros-Tas-De-Merde n’était qu’un pignouf, un ancien maître qui était en train de voir son royaume péricliter lentement, au fur et à mesure que Baltringue-Girl et les autres super-gouines en manque de queue à fourrer continuaient à foutre le bordel, à instaurer un peu de chaos dans un système qui, aux yeux de Vaas, paraissait bien chiant et bien fade.

L’homme réfléchissait donc, quand, retrouvant du poil de la bête, la Duchesse, qui se tortillait sur ses liens (en faisant crisser sa combinaison en latex, et Dieu sait que Vaas aimait bien ça, sentir ce criiiiiiiiissement), finit par lui demander s’il n’avait pas peur d’elle. L’homme, qui lui tournait alors le dos, se retourna soudain, en écarquillant les yeux, et baissa légèrement la tête vers elle.

« Pardon ? demanda-t-il alors. Excuse-moi, tu... Tu peux répéter ? Je crois que j’ai mal entendu. C’est bizarre, mais, tu vois bébé, j’ai cru que, pendant une seconde, oh, une toute petite seconde, infime, ridicule, tu avais insinué que... Que moi, je... Je pourrais a... Avoir... Peur ?! »

Tout en parlant, il s’était lentement rapproché d’elle, puis l’expression de surprise sur son visage laissa place à une lueur de rage, ses yeux se remplissant de fureur. Sa main fusa alors, et attrapa alors la gorge de la femme, l’amenant au silence, tandis que son visage s’approchait du sien, leurs nez venant presque se frôler.

« EST-CE QUE J’AI L’AIR D’AVOIR PEUR ?! HEIN ?!! TU CROIS QUOI, ESPÈCE DE SALOPE ?!! QUE J’AI PEUR DE TOI ?!! PUUTAIN !! Mais de quoi est-ce que je devrais avoir PEUR, hein ? DIS-MOI ! DIS-MOI DE QUOI JE POURRAIS AVOIR FOUTREMENT PEUR, AVEC TON CORPS DE SUPER-PÉTASSE LIGOTÉE COMME UN KILO DE BOEUF PRÊT À FINIR DÉCOUPÉ DANS LE PUTAIN D’ABATTOIR DE MEEERDE !!! TU CROIS QUOI, HEIN ? SALOPE ?!! QUE TU PEUX ME DIRE, AVEC TA PUTAIN DE BOUCHE DE SALOPE DE SUCEUSE DE PINES, QUE J’AI FOUTREMENT PUTAIN DE PEUR ?!!! »

Il continuait à serrer sa nuque, se collant contre elle, et relâcha alors sa gorge... Pour planter son couteau dans le fauteuil, juste à côté de l’épaule de la femme. Le genou de Vaas s’enfonça alors contre le bas du fauteuil, tapant sur le bas-ventre de la femme, enfonçant le fauteuil vers l’arrière.

« Tu te fous de ma gueule, SALOPE, c’est ça ?! J’AI L’AIR ?!! NON, MAIS EST-CE QUE J’AI L’AIR D’AVOIR PEUR, LÀ ?!! »

Vaas crut alors la voir remuer des lèvres, et frappa contre le mur, puis lui hurla alors dessus, sa voix rugissant dans tout le sanatorium :

« FERME TA PUTAIN DE GUEULE !! FERME TA PUTAIN DE GUEULE !! FERME. TA. PUUTAIN. DE. GUEEUUUULLLEEE !! Je vais te buter, SALOPE, tu comprends, ça ?!! JE VAIS TE BUTER, ET J’IRAIS EXPRÈS EN ENFER POUR DÉTERRER TON CADAVRE DE SALOPE, ET JE TE TUERAI ENCORE DANS CE PUTAIN D’ENFER DE MERDE !! Ferme ta gueule. »

Il posa alors une main sur son visage, l’autre venant relâcher le couteau, et il l’approcha de la gorge de la femme. Si simple, si simple... Le bout de la lame caressa sa peau, alors que la respiration de Vaas était lourde, et que son visage, fermé, ne laissait même pas transpirer un sourire de malice. Il enfonça très légèrement la lame. Il suffisait alors à la Duchesse de faire un simple faux mouvement, et le redoutable couteau lui trancherait la gorge.

Puis, alors que le temps sembla se suspendre, Vaas écarta le couteau, et le fit descendre le long de la combinaison de latex. Il ne la trancha pas, mais on pouvait entendre le couteau remuer.

« Est-ce qu’on t’a déjà dit... Quelle était la définition de la folie ? »

Il retira alors sa main de la bouche de la femme, tandis que le couteau arborait sa descente vers son intimité.
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« Répondre #8 le: Septembre 16, 2015, 03:57:28 »

Sur le coup… Lulu n'avait pas vraiment tout compris (une fois encore) mais alors… Pas du tout !
Elle, elle avait juste voulue faire de l'humour, rigoler quoi mais visiblement, ce type n'avait pas la fibre humoristique. Cet ainsi que ce Vaas vint à bondir sur notre pauvre Duchesse en lui attrapant fermement le cou. Dans un premier temps, Lucrezia écarquilla ses yeux en grand, visualisant ainsi le regard emplie de rage de ce mec tombé de nul part. Mais bien vite, la drogue, l'alcool et la folie (et la peur aussi) eurent vite fait de créer une étrange réactions dans la tête de notre pauvre Lulu qui,  quand elle entendit l'homme hurler sur elle, vint à fermer les yeux en ce crispant et en ce recroquevillant légèrement sur elle.

« EST-CE QUE J’AI L’AIR D’AVOIR PEUR ?! HEIN ?!! TU CROIS QUOI, ESPÈCE DE SALOPE ?!! QUE J’AI PEUR DE TOI ?!! PUUTAIN !! Mais de quoi est-ce que je devrais avoir PEUR, hein ? DIS-MOI ! DIS-MOI DE QUOI JE POURRAIS AVOIR FOUTREMENT PEUR, AVEC TON CORPS DE SUPER-PÉTASSE LIGOTÉE COMME UN KILO DE BOEUF PRÊT À FINIR DÉCOUPÉ DANS LE PUTAIN D’ABATTOIR DE MEEERDE !!! TU CROIS QUOI, HEIN ? SALOPE ?!! QUE TU PEUX ME DIRE, AVEC TA PUTAIN DE BOUCHE DE SALOPE DE SUCEUSE DE PINES, QUE J’AI FOUTREMENT PUTAIN DE PEUR ?!!! »

Chaque haussement de ton faisait légèrement frémir notre Duchesse qui, pour le coup, commençait à ce sentir « mal » mais… Là, ça aller encore. Par contre, c'est quand Vaas commença a approcher sa lame de la gorge de lulu que cette dernière vint vraiment à avoir… Pas peur mais… Une sorte de « Flash » qui la propulsa l'espace d'un instant dans les méandres de son passé… Au moment précis ou le psychopathe qui était en face d'elle, vint à dire ces mots :

« FERME TA PUTAIN DE GUEULE !! FERME TA PUTAIN DE GUEULE !! FERME. TA. PUUTAIN. DE. GUEEUUUULLLEEE !! Je vais te buter, SALOPE, tu comprends, ça ?!! JE VAIS TE BUTER, ET J’IRAIS EXPRÈS EN ENFER POUR DÉTERRER TON CADAVRE DE SALOPE, ET JE TE TUERAI ENCORE DANS CE PUTAIN D’ENFER DE MERDE !! Ferme ta gueule. »


Et bam… La sang de lucrezia ne fit qu'un tour… La femme avait ré-ouvert ses yeux en grand, ne discernant cependant plus qu'une silhouette sombre penchée au dessus d'elle et ce, à cause de la lampe chirurgicale toujours allumée non loin de là. Sauf que… Bas… C'était pas une bonne idée de gueuler sur Lucrezia ce genre de choses en étant dos à une forte source lumineuse. Lulu, à cet instant précis n'avais pas fait qu'entendre la voix de Vaas mais aussi la voix de son père et le fait que ce type la surplombe avec un couteaux ne faisait qu'accentuer cette « sensation » chez Lucrezia.
Aaaah… Oui, les fou c'est magique, c'est comme des kinder surprises ou… Plutôt comme une gros bâtiment plein de portes, le seul soucis avec lulu, c'est que chaque porte renvois à une émotions ou à un souvenirs, susceptible de mener à un autre couloir plein de portes… Enfin, vous voyez le bordel.
Fort heureusement pour Vaas, son coup de gueule avait était suffisamment fort pour ne pas énerver la Duchesse qui, là, pour le coup, était totalement déconnectée, elle était consciente mais… Ailleurs, à telle point qu'elle ne releva même pas la question de l'homme. Elle resta comme ça plusieurs secondes (qui lui parurent une éternité d'ailleurs) avant de lentement reprendre conscience… Oubliant petit à petit l'image de son père tout en restant muette, ce contentant simplement de regarder l'homme faire glisser son couteau sur sa combinaison et, même quand la lame froide dudit couteau vint à effleurer ses lèvres intimes, lulu ne dit rien, pas un soupir, pas un gémissements…

Voilà, il avait tout gagné… Il aurait put avoir une jolie demoiselle chaude pour ce soir, au lieu de ça,  son coup d'éclat avait « sonné » Lucrezia lui faisant perdre sa libido et son désir. Lucrezia esquissa une petite mou vexée puis, sans rien dire elle tourna sa tête sur le coté. Ne prenant même pas la peine de le regarder, au lieu de ça, la femme baissa les yeux en tremblant des lèvres.
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« Répondre #9 le: Septembre 17, 2015, 10:03:59 »

C’est comme si elle avait été déconnectée. Ses yeux fixaient le vide, et elle n’émettait plus aucune réaction, ce qui amena Vaas à froncer les sourcils.

« Hey ? Hey, chica ? Qu’est-ce qui t’arrive, là ? T’as plus de piles ? »

La seule réaction de la femme fit de tourner la tête sur le côté, en fermant les yeux. Toujours assis sur elle, Vaas retira son couteau, restant silencieux pendant quelques secondes.

« C’est parce que j’ai haussé le ton, c’est ça ? Tu es sensible, chica ? » hasarda-t-il alors.

L’homme se mit à sourire, et l’embrassa alors sur la joue, puis posa sa main sur son menton, la forçant à tourner la tête vers lui.

« Regarde-moi, bébé... J’ai l’air d’être le méchant, hum ? j’veux dire... On discute, là, toi et moi... Si je voulais te tuer, je l’aurais déjà fait, on aurait pas cette conversation, tu comprends ? »

Plus rien à voir avec l’homme colérique qui lui hurlait dessus... Vaas adoptait une voix douce, tendre, presque charmante, son visage proche du sien, et il alla alors l’embrasser sur les lèvres. L’homme était maître de la situation, et se redressa alors, posant ses mains sur les épaules, sentant le latex, ce délicieux latex. Il n’avait jamais vraiment goûté à cette texture, et, pourtant, il la trouvait sublime, élégante, moulante, raffinée... Bref, il était fan. Il se releva alors, le couteau dans la main, et sortit alors de sa ceinture un pistolet. Il visa alors le mur, et fit feu. La détonation résonna dans toute la pièce, puis il regarda la femme... Et lui lança l’arme, qui heurta son ventre, et tapa sur ses cuisses.

« Je veux pas qu’on se fâche, bébé... J’veux dire... J’crois pas au destin et à toutes ces conneries, mais... Tu sais, je suis pas venu de bonté de cœur sur cette ville de merde. J’ai eu, comme qui dirait... Un revers professionnel. J’suis condamné à rester ici quelques temps, et... J’suis pas idiot, t’sais. Toi, t’échappes aux flics, aux Yakuzas, et à toute cette merde, depuis des années. Alors, soit t’as une chatte d’enfer, soit tu connais cette ville, et les endroits où on peut se planquer. Bref, j’ai besoin de toi, et, si je voulais savoir pourquoi tu tues des mecs, c’est parce que, mis à part moi, bébé, y a deux autres blaireaux qui sont en bas, et qui attendent mon signal pour savoir s’il faut envoyer la cavalerie ou non... »

Tout en parlant, l’homme s’était rendu dans le dos de la femme, et entreprit alors de la détacher, coupant chacun de ses liens avec son couteau.

« Donc, j’voulais savoir si t’aurais le cran de les buter toi-même, mon cœur, ou, si tu voulais que je le fasse pour toi... T’sais, genre le chevalier servant qui fait plaisir à sa Dame en lui donnant un cadeau, et toutes ces conneries... Mais j’vois que mon engouement heurte ton petit cœur de poète, ma chérie... Car tu es une poète, chica, je le sens en toi, une putain de salope de putain d’artiste... »

Le tueur alla alors se mettre devant la femme, récupéra le pistolet, et le mit dans la main de la femme, puis se mit à genoux devant elle, et bougea sa main de telle sorte que le canon du pistolet ne se trouve sur sa tempe.

« Vas-y, bébé, tire... Abats-moi si tu m’en veux ! Tue-moi, et tue ces deux baltringues, là-bas, dehors ! Tire ! Ou accepte notre flamme commune ! »

La petite subtilité que Vaas avait oublié de dire à Lucrezia, c’est qu’il avait remis le cran de sûreté... Cinglé, peut-être, mais Vaas n’était pas non plus fou !
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« Répondre #10 le: Septembre 17, 2015, 06:50:18 »

« C’est parce que j’ai haussé le ton, c’est ça ? Tu es sensible, chica ? »

Lulu, une fois encore ne répondue pas à la question de l'homme, mais elle fut cependant surprise de le voir redevenir… Doux ? L'homme embrassa Lucrezia sur la joue puis, vint à tourner  le visage de la belle face au siens, faisait ainsi croiser leur regard, regard que Lulu maintenue cependant assez bas.

« Regarde-moi, bébé... J’ai l’air d’être le méchant, hum ? j’veux dire... On discute, là, toi et moi... Si je voulais te tuer, je l’aurais déjà fait, on aurait pas cette conversation, tu comprends ? » Lui dit il à nouveau avant de lentement approcher ses lèvres de celles de Lucrezia, volant alors un autre baiser à cette dernière qui, lentement, levât ses yeux vers ceux de Vaas tout en ce mordant les lèvres.
Elle ne savait vraiment pas quoi penser de lui. Tantôt il était fou, tantôt normal, tantôt doux… Sérieux, même pour Lulu ça faisait beaucoup de trucs à gérer d'un coup, cependant… Elle ne pouvait nier le fait que ce type soit « attirant » car, bien que fou, il exerçait un certain « poids » sur notre Duchesse, une sorte d'attraction bizarre que Lulu essaya toutefois de rejeter.
Mais à peine eu telle le temps de ce remettre de ses émotions, que l'homme vint à sortir un flingue, flingue avec lequel il vint à tirer dans le mur en faisant légèrement glapir lucrezia qui tressauta d'un coup en fermant les yeux avant… De lentement les ré-ouvrir sur ce type au charme des plus… Bestiale.
Vaas annonça ensuite à Lucrezia qu'il y avait d'autre types dehors attendant apparemment un « signal » de la part de ce grand fou, toutefois, ce dernier ne semblait pas les apprécier plus que ça au vus de la proposition qu'il vint à faire à notre Duchesse tout en la détachant. Suite à, quoi, il revint à faire face à la femme en lui faisant prendre cette fois l'arme à pleine main tout en dirigeant le canon de ladite arme contre sa tempe, surprenant une fois encore Lucrezia qui, toujours aussi silencieuse, observa le mâle qui ce trouvait à genoux devant elle et visiblement à sa merci.

« Vas-y, bébé, tire... Abats-moi si tu m’en veux ! Tue-moi, et tue ces deux baltringues, là-bas, dehors ! Tire ! Ou accepte notre flamme commune ! »

Sans dire un mot, Lucrezia regarda longuement cet homme, arme en main, mains qu'elle avait de légèrement tremblantes d'ailleurs. Que devait elle faire ? Pourquoi diable tout ce cinema ? Enfin… Ok, il avait visiblement le « béguin » pour elle mais merde ! C'était quoi son problème  à ce type !? Il… Il… Il était certes fou mais, pour une obscure raison, Lulu n'avait pas spécialement envie de e tuer… Ni de le laisser en vie… Enfaîte, elle ne savait sa pas quoi faire sur le moment mais alors qu'elle continuait de fixement regarder Vaas dans les yeux, la jeune femme vint à armer le chien… Puis, pendant plusieurs interminable secondes, elle taquina la gâchette avant de de lever l'armes au plafond en lâchant un léger « PchouUUw ! » avec un léger sourire au lèvres.
Puis, elle laissa l'arme tomber au sol en gardant son petit sourire malicieux sur la bouche avant de lentement glisser vers l'homme, enlaçant ensuite ce dernier en l'embrassant, ses lèvres remuant gracieusement sur celle de ce beau mâle, ce prince charmant décadent et glauque, brutale, sauvage, cintrée et terriblement bestial. Il était fou, oooh grand oui, il l'était ! Il l'avait menacé, il l'avait insulté pour ensuite lui faire la court… Nan… Nan ! Depuis le début il lui faisait la court, ce type avait entamée une parade nuptiale de psychopathe pour séduire la plus bombasse des malade mentale de cette ville et lulu, ce qu'elle en pensait ? Bas… Que ça pouvait être au pire drôle, au mieux… Mortel~
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« Répondre #11 le: Septembre 18, 2015, 10:06:05 »

Avait-il envie qu’elle tire ? Ou qu’elle ne tire pas ? Qui aurait pu le dire ? L’esprit de Vaas était insaisissable, insaisissable pour tout le monde... Éternellement indépendant, l’homme ne semblait véritablement apprécier qu’une seule personne : Citra, sa redoutable sœur. Mais ce n’était pas elle qui allait négocier avec les Guramu, avec la Baleine Échouée, et avec tous les autres gangsters. Ils étaient de la même trempe qu’Hoyt Volker, et, ces gens-là, c’était Vaas qui s’en occupait. Le pistolet était posé contre sa tempe, un métal froid, un métal hurlant. Il sentit le chien remuer, et esquissa un léger sourire.

*Vas-y, tire, poupée, tire, tire, tire, montre-moi, montre-moi !!*

La femme leva alors le bras, relâchant la pression, puis appuya sur la gâchette. L’arme émit un *Clic* silencieux, puis la Duchesse lui sourit. Vaas releva la tête, et se redressa, puis la femme glissa vers lui... Et ils s’embrassèrent à nouveau. Comme dans un putain de film romantique. Vaas posa une main sur sa nuque, et l’autre sur ses jambes, la soulevant, la plaquant contre lui, sa main se déplaçant pour prendre appui sur ses fesses. Ce fut un tendre baiser, qui dura bien de longues secondes. Vaas soupira contre la bouche de la femme, déplaçant sa main sur le bas de son dos, sentant ce corps confortablement enroulé contre le sien.

Par la suite, le baiser se termina, et il posa son front contre le sien.

« J’aime mieux ça, poupée... »

Il l’embrassa encore, et la laissa contre lui, coinçant sa main dans ses longs cheveux bleus, tirant un peu dessus, en profitant pour aller l’embrasser dans le cou, et la poussa. Le corps de la Duchesse vint heurter le mur à côté, ses fesses tapant contre ce dernier, la seconde main de Vaas s’étant déjà déplacée pour se poser sur sa cuisse. Il l’embrassa là, et remonta, pour embrasser sa joue, tout en se disant que ça faisait longtemps, bien trop longtemps, qu’il n’avait pas goûté au corps d’une femme.

Nouveau baiser sur les lèvres, plus fougueux, mais que Vaas finit par rompre au bout de quelques secondes, venant poser ses mains sur les lèvres de la femme.

« Attends, attends, poupée... Il faut d’abord... Tu sais... Qu’on fasse comme ces putains de gosse, là... Une saloperie de pacte d’amour, tu comprends ? Genre... Comme une sorte de promesse, dans le sang, et tout... »

À quoi pensait-il ? Il y avait les seins de cette femme, sa foutue robe en latex, et une envie furieuse de la baiser dans tous les sens... Mais Vaas restait un homme prudent. Plus il traînerait, et plus les deux débiles en bas risquaient de paniquer, de péter les plombs, et de causer des problèmes.

« Il faut s’occuper des deux connards en bas... Alors, bébé... J’en tue un, et tu tues l’autre, hum ? Comme ça... On sera sûrs d’avoir chacun fait couler le sang pour l’autre... »

Un nouveau baiser jaillit, et, peu à peu, on pouvait sentir l’érection de l’homme, sans qu’il soit possible de déterminer si cette érection venait de la singulière beauté de cette femme, ou du fait de tuer ensemble.

« Tu tueras pour moi, poupée, hein ? Parce que, putain... Quand je vois ce qu’on ressent, toi et moi, je me dis que... Merde, qu’on partage, un truc, quoi ! Alors... ‘Faut qu’on vive ce truc intensément, tu saisis ? »

Évidemment qu’elle saisissait !

Il ne l’aurait pas laissé vivre, sinon.
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« Répondre #12 le: Septembre 18, 2015, 05:09:10 »

Ce gars était vraiment pas net et il est clair que quelqu'un de normal aurait prit peur et aurait hurlé et prit ses jambes à son cou depuis longtemps face à un tel taré mais… Voilà, lulu n'était pas normal et bien qu'elle ais encore au font d'elle une certaine méfiance vis à vis de ce Vaas, notre Duchesse le laissa l'embrasser, la câliner, la tripoter comme si elle était sa chose. Elle soufflait discrètement, soupirer contre lui et son torse chaud et viril.
Il était bien bâti comme bonhomme, Lucrezia pouvait le sentir, il était fort, vigoureux et fou… Il savait qui elle était, il projetait de tuer des gens et dieu qu'il était passionné avec elle ! Pendant qu'il lui bécotait le coup, lulu vint a ce mordre des lèvres en fermant les yeux, soufflant légèrement en ce trémoussant sous ce solide inconnu, un main dans le dos de ce dernier et l'autre lui caressant l'arrière de la tête. Lucrezia pouvait sentir son musc bestial remonter dans ses narines, une belle odeur de mâle brute et sensuel à la fois, un « parfum » qui fit frémir notre tendre Duchesse en lui extirpant un autre profond soupir.

Mais voilà, l'homme vint très vite à calmer les choses en expliquant une chose primordial à la femme, posant alors sur les lèvres de cette dernière son index. 

« Attends, attends, poupée... Il faut d’abord... Tu sais... Qu’on fasse comme ces putains de gosse, là... Une saloperie de pacte d’amour, tu comprends ? Genre... Comme une sorte de promesse, dans le sang, et tout... » Lâcha t-il alors. « Il faut s’occuper des deux connards en bas... Alors, bébé... J’en tue un, et tu tues l’autre, hum ? Comme ça... On sera sûrs d’avoir chacun fait couler le sang pour l’autre... »

What ? Il voulait un pacte de quoi ? Lulu fronçât légèrement les sourcils en regardant l'homme, ne comprenant décidément toujours rien à son trip mais… Bien vite, le fait de sentir une bosse dure glisser sur sa cuisse fini par convaincre notre Duchesse de suivre ce grand fou dans son délire de pacte chelou.

« Tu tueras pour moi, poupée, hein ? Parce que, putain... Quand je vois ce qu’on ressent, toi et moi, je me dis que... Merde, qu’on partage, un truc, quoi ! Alors... ‘Faut qu’on vive ce truc intensément, tu saisis ? »

La femme hochât alors la tête avant de l'embrasser à nouveau sur la bouche, un baiser qu'elle rompit ensuite en mordillant légèrement la lèvres inférieur de Vaas.

«Okey jolie coeur… Je marche ! Mais… Comment on s'y prend ? T'as deux pistolets ? Une machette ? »

Là question de Lulu n'était pas vraiment bête car, au fond, ces types là devait êtres armés eux aussi et il fallait donc faire attention, élaborer une stratégie, un moyen de baiser leur attention et leur méfiance pour mieux les zigouiller ensuite.
La femme mit un terme à sa phrase en embrassant Vaas sur la joue tout en glissant l'une de ses mains au niveau des bourses de l'homme, caressant ces dernières au travers du tissu, comme un sorte de motivation en plus.

« Alors mon grand-fou, comment ont fait ? »
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« Répondre #13 le: Septembre 20, 2015, 11:05:08 »

Il ne fallait pas insulter Vaas en disant qu’il était fou... La folie était quelque chose avec laquelle les gens abusaient. Comme elle faisait référence à un domaine encore méconnu des sciences humaines, le cerveau et l’esprit, on disait qu’était fou toute personne ayant un comportement déviant, ou ne correspondant pas aux normes sociétales en vigueur. Selon les époques, le fou, c’était l’homosexuel, le pédé se faisant sauter le cul par son meilleur ami, ou la fille voulant juste sortir en boîte pour enchaîner les bites dans son corps de salope mal baisée… Le fou, c’était différent. Mais la folie, ça consistait pas à être différent. Non, c’était pas un putain d’état d’esprit de merde, ou… Ou une espèce… De passade. La folie, c’était autre chose ; la folie, c’était…

…Clairement pas le fait d’avoir envie de baiser cette Duchesse, cette tueuse qui pleurait comme une petite fille, et qu’il avait vu en train de jouir sur le corps de la ganguro. Elle devait toujours être là, d’ailleurs, avec son téton arraché, en train de pleurer, et de tenter de se libérer, comme si ses maigres bras de poulettes pouvaient faire autre chose que de s’éroder en frottant contre les sangles la retenant. Mais chaque chose en son temps… D’abord, il fallait s’occuper de « Pédé-de-Merde » et de « Pédale-Douce », les deux blaireaux en bas… Et, pour ça, si Vaas pouvait sans problème les tuer tous les deux, il trouvait plus excitant de le faire avec cette femme, cette femme qu’il rêvait de sauter dans tous les sens possibles et inimaginables du terme.

Elle l’embrassa donc, désirant savoir s’il avait un plan, et, en souriant, l’homme l’enlaça, répondant à son baiser par un autre, ses mains caressant le bas de son dos :

« J’ai mes outils, tu as les tiens… »

Difficile de dire ce à quoi il pensait en ce moment, et il s’écarta du corps de la femme.

« Je vais me débrouiller pour faire rentrer Pédale-Douce et Pédé-de-Merde là-dedans, chica. T’en fais pas, bébé, tu es mi Princesa, je ne vais pas risquer ta vie ou ton joli cul. Tout ce que tu as à faire, c’est de choisir la salle d’opérations dans laquelle tu voudras qu’on s’occupe d’eux. »

En tant que galant homme, il comptait bien se charger du reste, soit de neutraliser les deux types qui l’accompagnaient. Un ultime baiser vint sceller leurs lèvres ensemble, et, juste avant de s’écarter, il se permit une ultime remarque :

« Conserve ton look en latex, poupée, tu peux pas savoir à quel point t’es belle là-dedans... »



« Moi, j’dis que c’est une mauvaise idée...
 -  On peut pas rentrer là-dedans, putain ! »

Vaas se retourna vers eux, en devant se retenir de les tuer tout de suite. Ces deux blaireaux étaient tellement exaspérants qu’ils lui en avaient fait perdre cette doucereuse situation entre les cuisses !

« Vous savez que vous commencez à me plaire, les fillettes ? intervint-il alors. Ce. Putain. De. Sanatorium. Est. VIDE. Vide, putain ! Vide comme le cul d’une nonne, vide comme vos putains de cerveaux de merde, ramollis à force de mater des pornos à la con et de branler vos putains de bites aussi molles que le cul flasque d’une grosse putain de salope de connasse de pute de vache à la con de merde ! »

Les deux hommes se regardèrent entre eux, puis hochèrent lentement la tête.

« Okay, Vaas, on te suit...
 -  Là... Là, j’aime mieux ça, ouais... On y va, tous ensemble. Tous ensemble, putain ! »

Vaas marcha vers l’entrée du sanatorium, tandis que les deux tueurs se parlèrent entre eux à voix basse.

« On le tue là-dedans, et y aura jamais de témoins pour parler de ce malade.
 -  J’allais te proposer exactement la même chose... »

Vaas rentra le premier, et les attendit. Les deux hommes rentrèrent également, et il les guida vers la ganguro, avançant le long des marches, jusqu’au couloir où il avait vu la Déesse en Latex. On pouvait entendre les gémissements et les pleurs de la ganguro, ce qui inquiéta les deux Guramu.

« Putain, mais tu lui as fait quoi ? Je te préviens, si elle est abîmée... »

Les deux tueurs rentrèrent, et le premier haussa les sourcils en voyant le sang jaillissant de l’un de ses seins.

« Mais que... ?! »

Il se retourna... Pour se recevoir le pommeau du couteau de chasse de Vaas dans le visage, lui brisant le nez. L’homme hurla en reculant, et Vaas se retourna vers le second, mais ce dernier bondit en arrière, et leva le pied, venant frapper Vaas dans les côtes, avant de l’attraper par sa crête, le balançant sur le sol.

« Espèce de taré... Je savais qu’on aurait dû te buter dès que tu as venu, avec ta tête de taré, venir voir Akihiro-san !
 -  Ne t’inquiète pas, le Gros Lard est le prochain sur le liste...
 -  J’VAIS TE BUTER, FILS DE PUTE !! »

Il dégaina son pistolet, mais Vaas bondit alors sur lui, et le ceintura à hauteur du bassin, le renversant sur le sol. L’homme leva alors ses deux poings, et les abattit d’un seul geste sur le visage de l’homme. Dans son dos, le premier Yakuza lui sauta alors dessus, le renversant sur le sol, et posa ses mains sur sa gorge, cherchant à l’étrangler. Vaas grogna, et posa alors sa main à hauteur du bassin de l’homme, entre ses jambes... Et serra, lui écrabouillant les couilles. Le visage de l’homme se mit à bleuir sur place, et, quand il le relâcha, Vaas le renverse, puis se releva, et envoya son pied s’écraser sur son visage, déjà enlaidi par son nez en morceau.

L’autre tentait de se relever, et Vaas le saisit par le col de sa veste, puis posa chacune de ses mains sur son visage, le leva bien haut... Et l’abattit violemment sur son genou. L’homme se retourna alors vers la ganguro, qui le regardait avec des yeux écarquillés, sortant peu à peu de la situation euphorique dans laquelle les drogues de Lucrezia l’avaient placé. Vaas lui fit un sourire accompagné d’un clin d’œil.

« Ne t’inquiète pas, poupée, je m’occuperais bientôt de toi... »

Très bientôt, même.
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« Répondre #14 le: Septembre 20, 2015, 04:03:33 »

« Conserve ton look en latex, poupée, tu peux pas savoir à quel point t’es belle là-dedans... »

Oh que ci elle le savait ! Mais… Ce n'était pas vraiment la question, pour l'heure, notre petit couple vint à ce séparer, Vaas allant chercher les deux bonhomme qu'il avait vraisemblablement renommé « pédale-douce » et « pédé de merde », des surnom assez amusants certes mais… Voilà quoi, lulu, tuer des hommes… C'était pas son kiff. Alors ok, elle en a déjà tué mais en règle générale c'est une mort rapide et par conséquent, Lucrezia comptait nullement « torturer » ces deux débiles. La jeune femme s’humectât brièvement les lèvres en regardant son nouvel « homme » partir en directions de la sortit, puis, rapidement, elle vint à légèrement rabaisser sa jupe avant de s'en aller vers l'aile Ouest où ce trouvait ça chambre. L'endroit était pas spécialement glamour mais Lulu avait l'électricité (et au cas où, un groupe électrogène) en plus d'avoir des sanitaires et une douche. Il y avait ici et la plusieurs vêtements plus ou moins bien rangés (et propres), une malle, des cachet et des bouteilles d'alcools de partout. Lucrezia avançat ensuite jusqu'à atteindre sa cabine de douche où elle prit le temps de ce maquiller un peu, passant du bleu à lèvres sur sa bouche, bouche qu'elle pinça avant de faire ressortir ses belles lèvres pulpeuses en mode « duck face » puis, elle fini le tout en ce passant du phare à paupière noir.

« HmMmm… Mon grand fou ténébreux <3 » Souffla t-elle à son propre reflet en ce trémoussant lascivement devant ce dernier avant de ce remettre en route pour l'aile Est (prenant au passage un grand couteau de boucher dans sa malle). Là-bas, elle choisirait la salle d'opération numéros 3, cette dernière ce trouvant non loin de celle où la ganguro était entrain d’agoniser, facilitant ainsi les déplacement des deux tourtereaux. Dans les couloirs sombre du sanatorium, les claquement des talons de Lucrezia résonnaient contre les mur décrépie et sale, Mur que notre Duchesse caressait du bout de ses doigt en marchant gracieusement vers son but. La jeune femme traversa nombre de couloirs sinistre plus ou moins exposés à la lumière lunaire, lumière qui ce répercuta sur le corps lascif et sensuelle de notre tueuse au déhanché provocateur.

Je jeune femme s'empressa donc de rejoindre ladite salle de chirurgie mais, une fois à quelques mètres de cette dernière, elle vint à entendre en provenance de la salle où ce trouvait la ganguro des insulte et des bruits de luttes. Là, la Duchesse ce contenta simplement de rester calme, tapis dans l'ombre… En espérant que son « homme » n'était pas mort.
Puis… Enfin… Le silence. Lucrezia ce pinçât légèrement les lèvres puis, lentement, elle vint à approcher du seuil de la porte en ne laissant dépasser que sa tête, visualisant alors les corps des deux bouffons au sol et celui de son bel inconnue à crête debout.

« Houwf... » c’eut elle dit intérieurement avant de lentement rentrer dans la pièce en ce glissant ensuite dans le dos de Vaas, l'enlaçant tout en lui offrant une petite léchouille sur le lobe d'oreille.

« Alors c'est eux Pédale-de-merde et Pédé-doux ? »

Lucrezia vint ensuite à poser un baiser sur la joue de l'homme puis, elle ce recula afin de ce mettre à coter de lui, juste en-face de l'un de ces mafiomoisies.

« Bon… La salle n'est pas loin, c'est la numéros trois. Je sais pas ce que tu compte leur faire, mais il y a là-bas une table d'opérations ainsi qu'une chaise comme celle sur laquelle tu ma attachée. »

La jeune femme vint une fois encore voler un baiser à ce Grand-fou, avant de lentement prendre l'une des jambes du type qui ce trouvait en face d'elle, tirant alors ce dernier vers la salle en question. Là, elle prit soins de l'attaché à la chaise en marquant ici et là quelque petites pause car, elle devait bien l'avouer, ce type était un peu lourd.

« Pfiuuu… Faut croire que ça paye bien de bosser pour un gros mec parano... » Avait elle dit en s'essuyant le front du revers de sa main.
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