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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Entretien avec un vampire [PV Mélinda Warren]  (Lu 1059 fois)
Richard L. de Castlevania
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« le: Août 20, 2015, 10:28:44 »

Richard ajusta les manches de sa chemise d'un blanc immaculé, ainsi que son col, puis fixa son reflet dans le miroir. Il était impeccablement coiffé et habillé, rien ne dépassait, il était parfait. Comme d'habitude. Pourtant ce soir n'était pas un soir comme les autres. Jusqu'à aujourd'hui, il avait toujours vécu seul dans son immense domaine en compagnie de Camilla, bien sûr et de ses lycans. Et les seuls êtres venant lui rendre visite étaient de pauvres humains, plus ou moins invités de force pour ses expériences. Mais ce soit, il avait des invités. Des invités de marque et pas n'importe lesquels. Il s'agissait de plusieurs chefs de clans vampires. Rien que ça.
En effet, jusqu'à présent il avait mit un point d'honneur à ne pas fréquenter ses semblables et à superbement ignorer leur propositions pour rejoindre l'un de leur clan, aussi puissant soit il. Il n'avait absolument pas besoin d'eux pour mettre au point son projet. Mais visiblement... il avait changé d'avis. En grande partie à cause des arguments chocs de Camilla.
D'après elle, faire partie d'un clan de vampires pouvaient leur apporter un tas d'avantages, en particulier pour les assister dans ce fameux plan de vengeance, à condition bien entendu d'obtenir une place plus que privilégiée au sein de cette assemblée. Ce que Richard avait bien l'intention de faire.

Dans le miroir, il vit la silhouette de son épouse se dessiner dans son dos et approcher de sa démarche féline jusqu'à lui, glissant ses mains contre son torse et venant se plaquer contre lui. Ainsi enlacé, Richard esquissa un large sourire, puis se tourna pour se retrouver face à elle. Comme toujours, elle était d'une beauté éblouissante. Et pour l'occasion, elle avait revêtue sa plus belle tenue. Il glissa sa main dans ses cheveux avec tendresse et lui offrit un baiser.

- Je vois que tu es prête, ma douce. Tu es superbe.
- Hum... je pourrais en dire autant sur toi, mon aimé. Et si nos invités n'étaient pas sur le point d'arriver... je te mangerait bien tout cru sur le champ.

Il la serra plus encore contre lui, venant ainsi mordiller son cou et passer sa langue sur son oreille, la faisant frémir.

- Ah... est-ce vraiment un problème ?
- Richard, allons, ce serait très impoli de ta part en tant qu'hôte de faire attendre tout ce monde. J'ai de nouveaux esclaves tous frais en bas, alors si tu es sage...
- Stop n'en dit pas plus je t'en supplie, je ne pourrais supporter d'en entendre davantage ! Descendons tout de suite ou je ne répond plus de rien.

Camilla rit de bon cœur et glissa sa main dans la sienne pour l'accompagner jusqu'en haut des escaliers principaux. Juste en bas, dans le hall, un de leur serviteur faisait entrer les invités, laissant un vent glacial et quelques flocons de neige entrer par la même occasion. En effet, le climat à l'extérieur n'était pas spécialement accueillant. D'autres créatures, aussi hideuses qu'obéissantes s'approchèrent en effectuant quelques courbettes polies, débarrassant les nouveaux arrivants de leurs effets.
Richard esquissa son plus joli sourire et ouvrit grand les bras en annonçant à voix haute.

- Bienvenue à Castlevania, nobles invités ! J'espère que le voyage vous aura été agréable !

Tout en prononçant ces mots, il descendit les marches une à une, sa délicieuse épouse à son bras. Une fois en bas, il posa une main au niveau de son cœur et se pencha pour les saluer comme il se devait avant de se redresser et de reprendre :

- Je suis le Duc Richard Ludwik de Castlevania, Pourfendeur du dragon Rägbrog, Concepteur de la formule de Lycanthropie, Seigneur des Loups, fils légitime de Dragomyr et d'Eden l'Apatride et descendant de Jupiter. Et voici mon épouse, Camilla.
- Mais vous pouvez tout simplement l'appeler Duc ou Richard, le taquina la délicieuse vampire.
- Bien entendu. Mais ne restons pas là, suivez-moi, nous allons nous installer dans la salle de réception.

D'un geste gracieux, il les invita à le suivre et les guida aux travers des couloirs sombres éclairés de chandelles et de lustres somptueux. Au bout de quelques mètres, il ouvrit une immense double porte de bois sculpté, pénétrant alors dans une grande pièce tenant lieu de réception.

- Je vous en prie, prenez place. Mes serviteurs vont nous apporter de quoi nous sustenter.

Il s'assied à la place d'honneur bien entendu, en bout de table avec Camilla à sa droite, laissant les chefs de clan s'installer où bon leur semblait. Ils étaient moins nombreux qu'il ne l'avait imaginé. Huit en tout. Mais sans doute y avait-il certains individus ayant dédaigné son invitation. Peu importe. Richard entrelaça ses doigts et fit glisser son regard sur la petite assemblée, un sourire aux lèvres. Cependant, son regard s'accrocha une ou deux secondes de plus sur une vampire en particulier qui attira son regard. Elle était d'une beauté indéfinissable. Certes c'était le lot de tous vampire que de posséder un physique attirant, mais celle-ci était au-dessus du lot. Il la trouva presque aussi délicieuse que son épouse...
Il détacha finalement son regard et annonça :

- Je crois que le mieux pour commencer est de vous présenter, n'est-ce pas ? Je n'ai pas encore eu le plaisir de vous rencontrer jusqu'à aujourd'hui. Mais je vous en prie... honneur aux dames.

Ainsi il pu de nouveau poser son regard brûlant sur la belle vampire, l'invitant à se présenter en la désignant de sa main, paume ouverte, tandis que ses créatures apportaient du vin, des carafes de sang frais, mais aussi de la nourriture. Peut-être certains partageraient-ils ses caprices alimentaires.
« Dernière édition: Juin 20, 2016, 09:41:04 par Richard L. de Castlevania » Journalisée
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« Répondre #1 le: Août 23, 2015, 08:34:56 »


Castlevania. Qui, à Ashnard, n’avait pas entendu parler de ce légendaire et puissant château ? Entre les contes populaires circulant sur l’horrible et cruelle famille l’habitant et les innombrables missions et autres rapports effectués par bon nombre des clans vampiriques ashnardiens, Castlevania était un château qui revenait régulièrement sur la table. Outre être un château immense, Castlevania jouissait aussi de riches domaines, ainsi que d’une position stratégique utile, le château et ses domaines étant en effet très proche d’une grande route commerciale qui serpentait le long de l’Empire. Ainsi, bon nombre de grands clans vampiriques, depuis des siècles, avaient proposé au seigneur du domaine, le Duc Richard L. de Castlevania, une alliance, la possibilité de rejoindre des clans prestigieux et puissants. Et, à chaque fois, la réponse avait été négative, faisant de ce duc un original, un excentrique, qui disposait d’une armée de monstres et de Lycans. Plusieurs clans avaient historiquement tenté de le démettre, afin de s’accaparer cet impérial château, mais Castlevania n’était pas si facile que ça à prendre.

Mélinda avait entendu parler de ce château, bien entendu, mais sans jamais y songer davantage. Honnêtement, qu’aurait-elle pu espérer avoir de la part de Castlevania ? Elle dirigeait un bordel, et, aussi arrogante soit-elle, elle ne jouait pas dans la même cour que ce Richard et les autres clans... Mais ça, c’était avant. Avant que Mélinda ne se marie, avant qu’elle ne devienne officiellement une Comtesse... La Comtesse du domaine de Carnelle, qu’elle partageait désormais avec sa femme, Vanillia. Elle avait hésité à la faire venir à cette séance, car elle était sa femme, mais Castlevania était un lieu dangereux et éloigné. Cependant, il aurait été impoli de venir à une telle invitation sans sa femme, et ce même si bien des esclaves de Mélinda avaient dit que c’était un piège.

« Les clans ne veulent pas d’un nouveau clan en jeu dans la course, Maîtresse... Et, après avoir refusé pendant tant d’années de les rejoindre, il faut s’attendre à une réaction hostile de leur part. »

Quand Mélinda avait constitué son clan, l’Empire avait publié ses statuts dans le Journal Officiel de l’Empire, et tous les clans et autres grands noms s’en étaient emparés. Cependant, Mélinda ne s’était guère attendue à ce que sa constitution intéresse un vampire aussi puissant et isolé que le Duc de Castlevania. Pour autant, peu de temps après cette publication, le harem avait reçu une missive, émanant de Castlevania, invitant solennellement « la Comtesse Mélinda Warren, Maître du Clan Warren, et Sa Suite », à une réception organisée à Castlevania. La même invitation avait été formulée à quelques-uns des plus grands clans vampiriques ashnardiens. Qu’est-ce que Richard voulait ? D’après les observateurs, on disait qu’il voulait créer son propre clan.

« Mais quel rapport avec nous ?
 -  Tu n’as pas que des ennemis parmi les vampires, répliqua Bran dans leur chariot. Et ce Richard... Il n’appartient pas aux clans. En un sens, vous vous ressemblez. Toi et lui, vous avez toujours refusé de vous soumettre aux grands clans vampiriques. »

Pour accompagner Mélinda dans ce périple, il y avait Bran, son grand-frère et protecteur, ainsi que Vanillia, assise à côté d’elle. Depuis la fenêtre, Mélinda observait le paysage, sa main jointe dans celle de Vanillia. Elle ne le montrait pas en extérieur, face à ses esclaves, mais, ici, dans l’intimité de sa famille proche, la vampire laissait ses doutes s’exprimer. Parfois, elle pouvait voir des Lycans qui se baladaient rapidement le long des arbres ou des collines entourant Castlevania, rappelant la puissance de l’homme... Puis ils arrivèrent devant le château, filant le long d’un pont surplombant un cour d’eau. Des gargouilles, des wyverns, passaient par ici. L’endroit était rempli de monstres et de créatures surnaturelles obéissant à la volonté du Duc de Castlevania.

Les grilles s’écartèrent toutes seules devant le chariot, et ce dernier s’arrêta dans les écuries, à l’intérieur du château.

« Nous y sommes... »

Des hommes d’une laideur repoussante, visiblement des mutants, les accompagnèrent, confirmant le fait que Richard aimait jouer avec le gène humain. Les créatures, ressemblant à des bêtes poilues avec des crocs, les invitèrent à les suivre. Mélinda hocha la tête. Elle portait sa belle robe dorée, ainsi que des gants, et sa main resta dans celle de Vanillia. Bran, quant à lui, fermait la marche.

Le château de Castlevania était très grand, à l’image des vieux châteaux vampiriques. Il abritait des laboratoires alchimiques, similaires à ceux d’autres clans. Les vampires avaient toujours aimé jouer avec la génétique et les êtres humains. Ce château était si grand qu’il aurait pu engloutir au moins cinq fois tout son manoir, hectares compris. Ils suivirent des marches, de vastes couloirs très grands avec, ici et là, des tableaux, représentant généralement le couple : le Duc Richard et la Duchesse Camillia, aussi belle que cruelle, aussi perverse que sadique. On disait quantité de choses sur ce qu’elle faisait avec les hommes et les femmes des villages et villes dépendant de l’autorité de Castlevania.

Finalement, Mélinda arriva dans le hall, et put voir plusieurs vampires bien connus :

  • Lord Victor Nefarius, un très puissant vampire doté de pouvoirs magiques. Il était un baron, dirigeant une puissante baronnie ashnardienne, et son château était aussi impressionnant que Castlevania. Les Nefarius constituaient le principal rival du clan Warren, car Victor avait toujours voulu annexer le harem de Mélinda, sans qu’elle ne comprenne trop pourquoi, car Victor avait déjà de nombreuses entrées au sein de la capitale. C’était un vampire-guerrier, qui, outre son statut de Baron, avait aussi celui de Commandant militaire. Le Conseil Impérial l’appréciait beaucoup, et, si Richard voulait effectivement rejoindre un clan, Victor Nefarius était le favori ;

  • Robert Nefarius était le fils préféré de Victor. C’était un homme cruel et sadique, méchant et violent, qui était aussi un puissant magicien. On ne comptait plus le nombre de personnes qu’il avait tué au cours de son existence. C’était un mage vampirique, maîtrisant la magie noire et la magie rouge, celle du sang, ainsi que la magie élémentaire. Dans sa baronnie, sa spécialité était d’organiser des battues d’esclaves ou de criminels, et, quand il couchait avec une femme, il ne jouissait qu’ne la torturant et en la défigurant ;

  • Nyolan Dwëpp était une autre vampire particulière, car elle appartenait à un clan de vampires-elfes, des vampires-Drows. Ces vampires vivaient dans les profondeurs des grottes, et Nyolan était l’une de leurs représentantes. Belle et sensuelle, elle coula à Mélinda un sourire mielleux. Mélinda pouvait comprendre : elles avaient fait l’amour ensemble, il y a quelques années, quand Nyolan était venue proposer à Mélinda de rejoindre son clan. Elle avait souri devant son refus, après des heures et des heures d’une étreinte sauvage ;

  • Jaskar Draconis venait de régions montagneuses et escarpées. Son clan constituait un autre clan vampirique redoutable, car, outre des Lycans, les Draconis, d’où leurs noms, avaient sous leurs ordres une meute de dragons. Jaskar était l’un de leurs Primarques, un seigneur-guerrier redoutable, chasseur de monstres et tueur de trolls. Cet homme s’était fait une réputation redoutable en tuant un fiellon. Un impitoyable tueur ;

  • Riese Vernon était une vampire assez particulière, proche des Tekhanes. Elle avait ainsi un style vestimentaire assez tekhan, mais n’en restait pas moins une vampire douée. Le clan Vernon était avant tout un clan marchand, qui avait de multiples affaires à Tekhos, et utilisait des implants cybernétiques et des nanomachines pour améliorer leurs performances. C’était un clan assez isolé des autres, mais qui, du fait de ses rapports avec Tekhos, avait d’excellentes positions au sein de l’Empire.



Être entourée de tant de vampires amenait naturellement Mélinda à un geste d’humilité, car elle-même n’était pas suffisamment imbue de sa personne pour savoir qu’elle ne jouait pas dans la même cour qu’eux. Chacun de ces clans disposait de véritables armées privées, alors qu’elle, elle n’avait qu’une misérable guilde qui ressortait tout juste de ses cendres.

C’est ainsi que Richard et Camilla arrivèrent. Puissants, beaux, ils étaient de véritables vampires, magnifiques, et menèrent leurs invités jusqu’à une grande table de réception. Mélinda s’assit avec Vanillia, tandis que Bran, comme les autres protecteurs, choisit de rester debout, rejoignant finalement une salle à côté.

« Cher Duc, s’exclama rapidement Riese, je ne peux que vous féliciter pour votre sens de l’hospitalité ! Castlevania est un château éloigné du manoir Vernon, mais je ne regrette absolument pas d’avoir fait ce long voyage. »

Victor Nefarius hocha lentement la tête.

« Oui, oui, même si je ne peux m’empêcher de me demander... Votre château est solide, vos greniers remplis, votre armée toujours aussi impressionnante... Pourquoi avoir réuni tant de clans en même temps ? »

Victor n’était pas aussi diplomate que Riese, et abordait franchement les choses, sans faux-détours.
« Dernière édition: Juin 18, 2016, 05:14:35 par Mélinda Warren » Journalisée


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« Répondre #2 le: Juin 17, 2016, 12:34:01 »

Oui, Castlevania avait de quoi impressionner. Il était à l'image de son propriétaire : retiré du monde, mais solide et stupéfiant. Richard avait vu les choses en grands en construisant cet endroit et au fil des ans il avait su tirer partie des avantages d'un lieu aussi reculé. Personne n'osait s'en approcher et il n'avait donc pas à craindre d'être dérangé à tout bout de champ. Il pouvait continuer ses expériences mystérieuses sans craindre les petits fouineurs ou les perturbateurs. Bien protégé, il évitait aussi les mauvaises surprises d'un genre plus violent, comme une bande de villageois en colère ou des monstres affamés.

Les lieux n'étaient pas vides pour autant. Il y avait Richard et Camilia, bien sûr, mais aussi quelques esclaves et domestiques humains. Certains serviteurs étaient des bêtes repoussantes, comme ce Lycan qui avait accueillit poliment ses invités. En tous cas, même s'ils étaient le fruit d'expériences ratées, ils étaient facilement contrôlables et manipulables, ils savaient être utiles. Plus bas encore, dans les entrailles du châteaux, enfermés dans les souterrains, il y avait des prisonniers de toutes races, des créatures abracadabrantes, mais aussi... d'autres expériences ratées beaucoup plus violentes et dangereuses. Malgré tout, il est vrai que les lieux n'étaient guère très animés en générale.

Aujourd'hui était une exception puisque pour la première fois, Castlevania accueillait des invités. Des membres de clans vampires importants. Si Richard s'était toujours évertué à rester en retrait, il avait décidé aujourd'hui qu'il était temps de s'ouvrir à d'autres opportunités. Il avait besoin du soutien d'un clan et était prêt à rejoindre l'un d'entre eux, mais pas sans conditions. Le maître des lieux était un personnage fier et individualiste. Pas question qu'il se contente d'être un sous-fifre du clan et qu'il n'ait pas le droit à une part importante. Il tenait également à garder secret ses expériences et que le clan en questions ne se mêle jamais, ô grand jamais de cette affaire là. Sauf si, bien entendu, il en décidait autrement. Voilà qui expliquait pourquoi il recevait ces individus à sa table.

L'une des femmes vampire, une dénommée Riese Vernon prit la parole, apparemment plutôt satisfaite de sa présence ici. Alors qu'il allait lui répondre, un autre vampire s'exprima. Il était un peu plus méfiant et se demandait pourquoi le Duc réunissait-il autant de clan en même temps en ses murs ? Un sourire amusé se dessina sur les lèvres de Richard qui reposa le verre de vin dans lequel il venait de boire. Puis il répondit :

- Vous êtes Lord Victor Nefarius, n'est-ce pas ? Et bien, mon cher Lord la raison est très simple. J'ai beaucoup de travail et très peu de temps à consacrer à autre chose qu'à mes expériences. Je n'ai ni le temps ni l'envie de voyager à droite et à gauche pour vous exposer mes souhaits à chacun les uns après les autres. Et puis... n'est-ce pas diablement plus convivial de se retrouver tous ensemble autour d'une table ?

Richard était un homme qui exprimait clairement les choses sans détours et il venait en quelque sorte d'avouer à ce Lord vampire qu'il avait eu tout simplement la flemme de se déplacer lui-même et préférait que d'autres se bougent les fesses à sa place. Plutôt culotté, mais en tous cas peut-être assez bien formulé pour que le Victor ne le prenne pas comme une insulte.
Avec douceur, Camilia posa une main sur la sienne et regarda l'assemblée en ajoutant :

- En tous cas, nous sommes ravis de vous recevoir, c'est un grand honneur. Vous pourrez rester ici aussi longtemps qu'il vous plaira, je sais que le voyage a été très long pour la majorité d'entre vous. Je souhaite que vous ne manquiez de rien alors si vous désirez quoi que ce soit... je serais ravie de répondre à vos désirs.

La voix sensuelle de Camilia était un délice aux oreilles de Richard. Elle savait parler et apaiser les tensions lorsqu'il y en avait, elle avait toujours été douée pour ça. Surtout lorsqu'elle glissait ainsi des paroles à double sens. Le Duc sourit, puis s'éclaircit la voix pour reprendre :

- Parlons affaires. J'ai décidé de me joindre à un clan, mais j'ai évidemment mes petits caprices à exposer. Ou mes conditions si vous préférez. Je suis évidemment prêt à... partager mes biens. Et ma fortune. Je suis conscient que c'est une base essentielle si je veux obtenir votre confiance. Mais l'inverse doit aussi être le cas, vous vous doutez bien. Disons que nous ferions ainsi pot commun. Vous voyez je ne suis pas très exigeant. En revanche...

Richard se leva et décida de se dégourdit un peu les jambes en marchant tranquillement le long de la table, ses pas raisonnant dans la pièce.

- Je tiens à ce que mon travail reste à ma seule charge. Il ne vous concerne en rien et ce ne sera jamais le cas, que ce soit bien clair. Je n'aurais aucun compte à vous rendre de ce côté là. Je ne répondrai donc à aucune de vos questions concernant mes expériences et tout ce qui en résultera m'appartiendra entièrement. Sauf si j'en décide autrement. C'est ma seule condition.

Richard s'arrêta un petit instant, glissant son regard sur l'assemblée pour être certain qu'ils soient tous attentifs.

- Je suis prêt à m'impliquer et à m'investir autant qu'il le faudra pour faire prospérer le clan. De quelques manières que ce soit, mais... je dois vous préciser que je suis un homme de pouvoir, un homme d'ambition. Alors si la seule place que vous avez à me me proposer dans votre clan est de rédiger de la paperasse ou faire joli dans le paysage, vous pouvez clairement... aller vous faire voir.

Il ponctua sa phrase par un délicat sourire narquois faussement poli. Le message n'en était pas moins clair, il le savait. Les choses commençaient certainement à se préciser pour les invités présents et ils venaient aussi d'avoir un bel aperçut du personnage qu'était Richard. Sous ses airs de gentilhomme, il était quelqu'un qui n'était pas du genre à plaisanter.
Le Duc finit par aller se rasseoir à sa place, reprit une gorgée de vin, puis termina en lançant :

- Maintenant je vous écoute. Vous avez sans doute des questions ou des opinions à me transmettre.

Richard tendit l'oreille, observant ses invités avec calme tout en caressant pensivement une lourde chevalière présente à l'un de ses doigts.
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« Répondre #3 le: Juin 18, 2016, 05:37:37 »

Qui aurait cru, il y a encore quelques mois, alors que Mélinda en était encore à finaliser les documents administratifs pour fonder son clan, qu’elle se retrouverait là, au légendaire château de Castlevania, entourée de certains des plus puissants vampires d’Ashnard ? Nefarius, Draconis, Vernon... Tous ces gens représentaient un poids dans l’Empire, une force qui dépassait largement l’influence du clan Warren. Mélinda avait beau être très orgueilleuse, elle était encore suffisamment lucide pour reconnaître que, au milieu de tous ces gens, elle était clairement la cinquième roue du carrosse. Pourquoi Richard avait choisi de l’inviter ? Quand il se mit à parler, d’une voix forte, il annonça avoir voulu réunir les plus grands clans ashnardiens... Mais un clan existant depuis seulement quelques semaines pouvait-il vraiment recevoir ce qualificatif, face à des clans millénaires, qui avaient eu des Conseillers Impériaux ?

Mélinda regarda brièvement Camilla, aussi belle que cruelle. Il circulait beaucoup de rumeurs sur Castlevania, endroit qu’on disait aussi puissant que dangereux. Entre Richard, un homme qui aimait jouer avec le gène en croisant les sangs pour créer des mutants, et Camilla, une femme qui aimait se baigner dans le sang, le couple était détonant. Richard leur indiqua que, quitte à rejoindre un clan, il voulait faire quelque chose de sérieux, et Victor Nefarius enchaîna rapidement.

« Comme vous le savez, cher Comte, cela fait de nombreuses années, si ce n’est des siècles, que mon clan cherche à se rapprocher de vous. Castlevania est, non seulement un château puissant, mais placé à un endroit stratégique, puisqu’il lorgne des chaînes de montagnes qui conduisent aux Landes Dévastées. Ensemble, nous constituerons une puissance qui surclassera les autres forces impériales. Ainsi, je pourrais sans problème garantir votre indépendance, et vous fournir de multiples cobayes pour vos études et vos expériences. »

Les Nefarius en avaient clairement les moyens, Mélinda le savait. Ils étaient terriblement puissants, influents. Un clan millénaire, composé de mages et de vampires, avec de multiples hommes, des provinces entières sous leur autorité. Ils étaient assurément le meilleur choix possible.

Après cette présentation, ce fut au tour de Jaskar Draconis de parler :

« La guerre contre Nexus est le seul moyen dont dispose l’Empire pour briller. Castlevania dispose d’une armée conséquente, de cerveaux, et vos précieux mutagènes amélioreront encore plus mes troupes, et gonfleront mes troupes. Je n’ai aucun intérêt à m’assurer de la gouvernance de Castlevania, mais, ensemble, nous constituerons une Légion suffisamment importante pour renvoyer les dragons dorés de Sylvandell aux oubliettes, et pour devenir l’une des forces primordiales de l’Empire ! »

Globalement, toutes les propositions tournaient autour de la même chose : la force militaire. Mélinda fut la dernière à parler, et les regards, mi-amusés, mi-ennuyés, se tournèrent vers elle. Elle sentit Vanillia serrer sa main sur la sienne, l’encourageant à y aller. On connaissait l’arrogance de Mélinda, mais Vanillia était bien placée pour savoir que, paradoxalement, la vampire pouvait aussi se montrer humble. Elle était très fière de ce qu’elle avait fait, mais, là, face à des vampires si puissants, avec son pedigree de tenancière de harem...

Puis elle soupira lentement, et une lueur d’assurance se planta dans la prunelle de ses yeux.

« Sire de Castlevania, je... Je ne vais pas vous mentir, je n’ai pas l’influence de mes confrères et de mes consœurs vampiriques. Jadis, les Warren étaient une grande famille, dont le nom effaçait les Nefarius, les Draconis... Malheureusement, il y a plusieurs siècles, ma maison a été dépouillée intégralement par ceux qui avaient juré de travailler avec elle, et dont plusieurs sont autour de cette table, fit-elle, en regardant brièvement Nefarius, qui sembla bouillonner sur place. Je n’ai pas grand-chose à vous offrir. Mon clan est neuf, et je suis très motivée. Voilà ce que je vous offre, Richard, mon énergie et ma motivation. Ne les mésestimez pas. On a dépouillé les Warren de leurs possessions, de leur titre de noblesse, et moi, j’étais destinée à devenir une esclave dans laquelle Nefarius aurait volontiers planté sa bite dans mon cul s’il avait pu le faire. J’ai réussi à sauver ma liberté, et, maintenant, mon harem m’a servi à développer un clan. Je dispose de vignobles, d’une colonie fondée avec Inferis, de liens à Nexus, près de Zon’Da... Je me suis rapprochée des Karistal, une autre famille d’Ashnard. Je suis ambitieuse, et je mets les moyens de mon ambition. »

Elle parlait d’une voix franche et assurée, tandis que Nefarius semblait se retenir de vouloir l’étrangler sur place. Mélinda finit par regarder Richard.

« Néanmoins, je ne peux m’empêcher de me demander... Pourquoi moi ? Je sais que mon clan est récent, et qu’il n’égale en rien, malgré mes alliances, les autres clans présents autour de la table. Qu’est-ce que vous attendez de moi ? »
« Dernière édition: Juin 26, 2016, 10:32:38 par Mélinda Warren » Journalisée


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« Répondre #4 le: Juin 20, 2016, 04:29:29 »

Richard pouvait paraître bien présomptueux. Il se tenait droit, la tête haute, toisant ses invités avec un petit d'air hautain. Pourtant, jusqu'à présent, il n'avait jamais prouvé qu'il valait mieux que les autres et sa puissance, bien qu'importante, ne surpassait pas celle de ce cher Nefarius ici présent. Néanmoins il paraissait sûr de lui, s'exprimant avec assurance, plongeant ses yeux dans ceux de chacun des individus présents autour de la table. Beaucoup se demandaient encore comment il n'était pas encore rongé par l'ambition et pourquoi il n'avait jamais envoyé ses bêtes baveuses et poilues à l'assaut d'un clan quelconque pour s'emparer de leurs biens. La grande discrétion du Duc de Castlevania avait, malgré lui, instauré beaucoup de ragots et de légendes à son sujet. En générale, on disait de lui que c'était un homme assoiffé de  sang en permanence, qu'il torturait et dévorait des innocents sans vergogne et que son désir le plus grand était de devenir le vampire lui plus puissant que le monde ait connu. Les villageois étaient persuadés que tôt ou tard, il enverrait une sorte d'armée de l'apocalypse, composées de chauves-souries géantes, de loup-garous, de morts-vivants et autres joyeusetés pour raser et dévorer tout sur son passage. Heureusement pour eux, ça ne faisait pas partie de ses plans. Pas encore du moins...

Sans surprise, ce fut Victor Nefarius qui prit la parole en premier, lui offrant des propositions toutes plus alléchantes les unes que les autres, il fallait bien l'avouer. C'était un personnage puissant et sans doute celui qui était le plus à-même d'être choisit par Richard. Peut-être que la majorité des vampires ici présents se demandaient encore pourquoi ils avaient été invités et restaient persuadés que le choix du Duc allait se tourner vers la plus grande puissance. Pourtant, à la fin de cette proposition, on ne vit pas de petite lumière dans les yeux du propriétaire des lieux, rien qui n'aurait pu indiquer que son choix était fait d'avance.Il se contenta simplement d'un bref hochement de tête avant que Jaskar ne parle à son tour.

Oui, tout cela paraissait vraiment très intéressant. Pas étonnant que son dernier invité, une belle vampire du nom de Melinda Warren, éprouve quelque nervosité à s'exprimer. Pourtant, elle se débrouilla parfaitement et, au lieu de s'écraser face à ces personnages tous plus puissants les uns que les autres, elle s'exprima avec assurance, n'hésitant pas à accuser Nefarius d'avoir trompé sa famille. Elle possédait tout de même quelques intérêt hormis son harem, ce n'était pas négligeable. Richard écoutait avec intérêt, caressant maintenant ses lèvres du bout des doigts, l'air songeur. Quant à Camilla, elle avait plongé son regard ardent  dans ceux de Melinda. Richard sentit chez sa femme une sorte de frémissement et su immédiatement ce qui lui venait à l'esprit. Sans doute des scènes toutes plus perverses les unes que les autres.

Chaque invité s'était exprimé, mais la belle Warren se demandait bien ce qu'elle pouvait bien faire ici, au milieu des gros clans vampiriques et ne comprenait pas ce que lui voulait le Duc de Castlevania. Alors, le vampire se leva de nouveau et s'approcha d'elle avec lenteur, sans la quitter du regard. Puis il se mit à prononcer une sorte... de poème.

- "Un seul fil d'or dans une tapisserie
Même brillant et coloré
Ne voit pas son utilité
Dans le canevas du grand dessin

Et la pierre qui se trouve tout au sommet
D'une montagne imposante
Croit-elle qu'elle est plus importante
Que les pierres qui en forment le pied ?

Un lac d'or dans le désert brûlé
Vaut moins qu'une eau fraîche qu'on boit.
Un berger pour une brebis égarée
Vaut plus que le plus riche des rois

Si un homme perd tout ce qu'il possède
Perd-il sa valeur aussi ?
Ou bien n'est-ce le commencement
D'une toute nouvelle vie ?

Comment mesure-t-on la valeur d'un homme
En force, en taille, en poids ?
Ce qu'il a gagné, ce qu'il a donné ?

Nul ne peut éviter d'être la proie
Des changements et de la chance
Bien qu'on ne connaisse jamais tous les pas
On doit entrer dans la danse

Alors comment juge-t-on la valeur d'un homme ?
Par ce qu'il fait ou paie ?"


Il se tue alors, éclairant son visage impassible jusqu'à présent avec un sourire avenant. Aux yeux du Duc de Castlevania, la belle vampire et sa suite auraient pu être insignifiants, voir méprisables. Mais, manifestement, il n'en était rien. Richard n'était pas le genre d'homme à juger la valeur d'un individu par sa force militaire, sa richesses ou sa qualité d'orateur. Il cherchait bien plus loin. Et Mélinda venait peut-être de le comprendre.

- Votre clan a tout autant sa place autour de cette table que les autres, ma chère. N'en doutez pas.

Le vampire avait bien remarqué le regard assassin de Nefarius sur la belle Warren, mais il ne serait sans doute pas assez fou pour déclencher un esclandre au sein du château. Si cela lui prenait, la colère de Richard serait si grande qu'il aurait à craindre pour sa vie. Au sein de son domaine, le Duc était encore plus puissant que l'on ne pouvait l'imaginer.
Finalement, le vampire retourna près de son siège, vida sa coupe de vin et la reposa avant d'émettre un claquement de doigts. Immédiatement, des serviteurs pénétrèrent dans la salle. Il est vrai que certains étaient hideux. Mais d'autres avaient presque tout d'un être humain normal finalement. Seuls leur regard et leurs ongles plus longs et acérés que la moyenne, ainsi que leur odeur, indiquait clairement qu'ils avaient du sang de lycan en eux. Ils entreprirent de tout débarrasser, tandis que d'autres offraient une révérence aux invités, comme s'ils attendaient d'eux quelque chose.

- La réunion est terminée. Je vais prendre un peu de temps pour réfléchir à chacune de vos propositions. Je vous promet de ne pas être long. En attendant n'hésitez pas à profiter de mon hospitalité. Nous avons une bibliothèque, des jardins, une serre, une salle de jeux, des salons, des bains chauds... des esclaves. Je suis certain que vous trouverez de quoi vous occuper. S'il y a quoi que ce soit, mon épouse et moi-même sommes à votre entière disposition.

Sur ce, il attendit poliment avec un sourire figé que ses invités quittent le salle. Camilla s'était levée également et s'était rapprochée de Richard, posant une main sur son épaule, puis sa joue. Pourtant son regard et son sourire charmeur étaient toujours posés sur Melinda ou Vanillia.
« Dernière édition: Juin 20, 2016, 04:35:53 par Richard L. de Castlevania » Journalisée
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« Répondre #5 le: Juin 22, 2016, 01:12:58 »

En guise de réponse aux interrogations légitimes de Mélinda, le Duc se livra à un poème. Un lyrisme qui était, indirectement, une réponse, ce que Mélinda interpréta ainsi. Le « fil d’or dans la tapisserie » était une manière de parler d’elle, ce qui ne manqua pas de la faire sourire… Et, quand l’homme poursuivit, elle comprit que son explication était la bonne. Que pouvait bien rechercher un homme comme lui ? Elle savait qu’il avait déjà la puissance, la fortune, la richesse… Une immense armée, un château surpuissant, des fortunes à ne plus savoir qu’en faire. Pour toutes ces raisons, le Duc de Castlevania avait toujours refusé de rejoindre un clan, car un clan n’aurait pas pu lui apporter ce qu’il avait déjà. Mais Mélinda, elle, avait autre chose en stock. Sa fortune, sa puissance, elle ne la tenait pas de son rang, qui était le nom d’une famille brisée et humiliée, mais de sa capacité à avoir reconstruit son harem, de sa force, de sa volonté, de son mental.

Comme si son poème était une démonstration, il la conclut en disant que Mélinda avait largement sa place au sein de cette assemblée. Car, si elle n’avait pas la puissance matérielle des autres clans, elle avait, en elle, cette combativité, cette initiative, qui semblaient plaire au Duc. Le fait est que, sans se magnifier non plus, Mélinda avait pu se rapprocher de personnes puissantes. Sa force, outre son insolente chance, c’est qu’elle pariait sur l’avenir. Elle avait entretenu depuis des années une amitié avec Alice Korvander, amitié qui avait commencé alors qu’Alice était jeune, une petite fille perdue dans un monde de brutes et de guerriers. Mélinda avait été, avec ses servantes, la dimension féminine, et, surtout, Mélinda avait pour elle de disposer de cette fascinante beauté, qui amenait les gens à se rapprocher instinctivement d’elle. Elle avait été la grande sœur qu’Alice n’avait jamais eue, avant de devenir son amante, et, maintenant, une fois qu’Alice serait Reine de Sylvandell, Mélinda disposerait d’un allié notable.

Richard annonça la fin de cette première réunion, et les convives se dispersèrent. Néanmoins, le regard appuyé de Camilla sur Mélinda et Vanillia ne leur échappa guère, et, comme pour mieux la provoquer, Vanillia s’empressa d’embrasser sa femme sur les lèvres, pressant son corps contre le sien.

« Tu as été superbe, ma chérie ! l’encouragea-t-elle ensuite.
 -  C’est normal, tu étais là pour me motiver… »

Et, à nouveau, les deux femmes s’embrassèrent joyeusement.



Le soir venu…

Richard avait alloué à chacun de ses invités de belles chambres situées dans l’une des ailes du vaste château. Vanillia et Mélinda étaient dans une belle chambre, avec un balcon donnant sur un jardin intérieur, et un grand lit double… Et elles étaient occupées à faire l’amour. Vanillia portait une nuisette rose avec des bords noirs, et s’enfonçait dans le fondement de Mélinda, prise en levrette sur un tapis devant le lit, couinant et gémissant de plaisir.

« Hmmm… Hnnnnn… Hmmmmmmm…
 -  Haaaa… Haaaaaannnnn… !! »

La queue de Vanillia était toujours aussi agréable à ressentir, et il n’avait pas fallu longtemps, une fois dans leur chambre, pour que les deux femmes finissent par se faire l’amour. La perversion de Mélinda n’était égalée que par celle dont sa belle Vanillia faisait preuve à son égard, et, en ce moment, la vampire avait très envie de lui faire l’amour. Naturellement, le fondement de Mélinda y passait, et, pendant de nombreuses minutes, elle sentit avec plaisir sa femme se mouvoir en elle, avant d’expulser d’importants filaments de foutre, en griffant son cul. Son membre tressauta nerveusement en elle, et se relâcha lentement, libérant la belle vampire.

Elles se retrouvèrent ensuite sur le lit, s’embrassant mutuellement, la nuisette de Vanillia ayant finalement disparu, jetée sur le sol, son corps nu et en sueur frottant le sien. Sa main caressait ainsi l’estomac de Mélinda, et elles s’embrassaient régulièrement.

« Tu crois qu’ils nous veulent dans leur lit ?
 -  Qui ça, les Nefarius ? »

Vanillia gloussa, et embrassa Mélinda sur le bout du nez.

« Non, idiote, Camilla…
 -  Hmmm… Vu comment elle nous a regardés, j’ai cru qu’elle allait nous dévorer toutes crues… Et ça ne m’aurait pas spécialement dérangé. »

Cependant, les deux vampires n’allaient pas s’imposer davantage. Elles n’étaient que des invitées, et, dans le fond, rien n’interdisait à Camilla de venir les voir, car, quand Mélinda s’était retirée, elle avait regardé la Duchesse, en lui faisant l’un de ses sourires charmeurs dont elle avait le secret… Une invitation à venir les rejoindre, toutes les deux.

Restait donc à voir si les deux vampires les suivraient.
« Dernière édition: Juin 24, 2016, 11:42:54 par Mélinda Warren » Journalisée


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« Répondre #6 le: Juin 23, 2016, 06:14:11 »

- Je les a-dore.

Camilla était assise sur le rebord d'une fenêtre grande ouverte, lui offrant une vue imprenable et a des kilomètres à la ronde. Un léger vent s'était levé et faisait danser ses longs cheveux. Elle et son époux se trouvaient dans le bureau de celui-ci, dans une pièce discrète dans les hauteurs du château. Ils venaient de se retrouver après que Richard soit partit régler quelques détails dans son laboratoire et qu'elle en avait profité pour se changer, choisissant une tenue plus confortable que sa longue robe d'apparat.
La belle femme tourna son regard ver son époux qui ne l'avait manifestement pas entendu.

- Richard ?
- Hum ?

Celui-ci était plongé dans l'un de ses nombreux ouvrages, avachit dans un siège, les pieds posés négligemment sur son bureau. Une position pas vraiment digne d'un duc, mais dans l'intimité, le vampire avait tendance à se détendre un peu et à se moquer de l'étiquette et de la bienséance.
Amusée, Camilla quitta le rebord de sa fenêtre et s'approcha de lui, appuyant ses mains sur le bureau et se penchant pour attirer l'attention de Richard. Comme il ne réagissait toujours pas, elle agrippa le livre et le balança derrière son épaule, grimpant alors à quatre pattes sur le bureau, elle poussa les jambes du vampire qui retrouvèrent leur place au sol afin qu'elle puisse s'y installer à genoux et agripper le col de son époux pour l'attirer près de son visage.

- Richard Ludwik de Castlevania... vous ne m'écoutez pas. Lorsque votre épouse s'adresse à vous, il faut faire un petit effort...

Un large sourire enchanté égaya le visage du vampire qui glissa une main sur la joue de Camilla et vint l'embrasser passionnément avant de répondre :

- Je te prie de m'excuser. J'étais un peu trop concentré sur ce bouquin. Tu disais... « je les adore ». De qui donc voulais-tu parler ?

Camilla quitta le bureau pour venir s'asseoir sur les genoux de son époux, enroulant ses bras autour de son cou et venant poser délicatement sa tête contre son épaule. Elle joua avec un pan de sa veste avant de briser le silence :

- De la délicieuse Mélinda Warren de sa femme.
- Ah, évidemment, j'aurais pu deviner tout seul. Il suffisait de voir comment tu les dévorais des yeux tout à l'heure.

Soudain, il renversa légèrement sa délicieuse épouse en arrière, ne la retenant que d'un bras. Il se pencha sur son oreille tandis que l'une de ses mains venait se balader sous la robe très légère et provocante, jusqu'à ce que ses doigts viennent caresser ses lèvres intimes, la faisant soupier de plaisir.

- Elles t'excitent, pas vrai ? Avoue-le... tu n'as pas cessé de les fixer durant toute la réunion. N’importe qui aurait pu deviner toutes les idées salaces qui te passaient par la tête. Crois-moi je l'ai remarqué... et ça me rendait complètement fou.

Les doigts du vampire n'avaient rencontré aucune barrière car sa femme était entièrement nue sous cette tenue affolante. Ses doigts glissèrent donc dans l'intimité de la belle vampire qui s'en mordilla les lèvres en continuant de soupirer de plaisir. Il commença quelques vas et viens tout en l'embrassant langoureusement, mais finit par s'arrêter lorsque les joues de sa femme se mirent à rougirent violemment et que ses soupires se transformèrent en gémissement. Il la redressa et passa sa langue sur ses lèvres avant de lui susurrer :

- J'ai encore du travail. Je dois réfléchir à cette histoire de clan rapidement.
- Tu es ignoble, Richard. Tu veux m'abandonner après m'avoir mise dans cet état ? Pas question, tu reste et tu me baise sur ce bureau jusqu'à l'aube ! Tu me dois bien ça !

Le vampire ricana, mais déclina l'offre en se levant de son siège et en arrangeant un peu sa tenue. Sous le regard brûlant de sa femme, tout en se dirigeant vers la sortie il lança :

- Tu vas devoir trouver autre chose pour assouvir tes désirs, mon aimée. Je suis certain que les deux petites Warren seront ravies de t'aider... à plus tard.

Un sourire presque carnassier se dessina sur les lèvres de Camilla. Richard la connaissait bien, il savait qu'elle avait une envie irrésistible de faire l'amour avec les deux belles vampires. Il l'avait un peu piégée, mais c'était pour mieux la pousser à aller trouver ce qu'elle voulait. Et c'est ce qu'elle fit sans attendre, descendant les quelques marches du château avant d'aller frapper à la porte de la chambre du couple Warren.
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« Répondre #7 le: Juin 26, 2016, 10:32:29 »

« Tu crois vraiment que c’est un hasard si on nous a mis une chambre qui est proche de celle du Duc et de sa femme ? »

Tout en parlant, les deux jeunes épouses continuaient à régulièrement s’embrasser et se câliner, le sexe de Vanillia caressant les hanches et les cuisses de Mélinda. Comme toujours, les deux femmes formaient un couple très fusionnel, très intense. Elles ne s’étaient jamais jurées fidélité sexuelle, et n’avaient même jamais songé à le faire. Pour autant, les deux femmes s’aimaient profondément, un amour autant désintéressé qu’intéressé, car c’était cet amour qui avait permis à Mélinda de devenir une Comtesse, de fonder un clan, et donc, en définitive, d’être ici. Elle aimait néanmoins Vanillia pour d’autres motifs, à commencer par sa grande perversion, par le sentiment d’être tombée sur une personne qui était totalement complémentaire avec elle, ce qui était suffisamment rare pour que Mélinda, d’un naturel très arrogant, le signale.

Elles s’embrassèrent donc à nouveau. Les deux femmes avaient beau avoir déjà fait l’amour, leurs séances étaient loin de se terminer, surtout qu’ici, elles n’avaient pas d’autres concubines dans leur lit pour égayer leur nuit. Les jeunes mariées s’embrassèrent donc, Mélinda caressant le dos et la nuque de la femme, jusqu’à ce que le baiser ne vienne à se rompre, leurs nez venant ensuite doucement se caresser ensemble.

« Je ne pense pas, mais il serait malpoli de venir toquer à leur porte… Même si ça ne me dérangerait pas de finir dans leur lit, je suis sûre que ces deux-là doivent baiser comme des hyènes… »

Mélinda renversa Vanillia, et l’embrassa dans le creux du cou, mordillant doucement sa peau, sans chercher à boire son sang, juste à jouer avec elle. Leurs jambes se frottaient ensemble, le lit soupirait sous leurs mouvements et sous les frottements de leur peau. Mélinda retourna embrasser la femme, plus longuement, fourrant ses mains dans ses cheveux, et sentit, non sans plaisir, les mains de Vanillia, après avoir griffé son dos, se poser sur ses fesses, les massant généreusement.

Le baiser se prolongea encore un peu, avant que Mélinda ne se redresse. Après cette réunion tendue, surtout face aux Nefarius, le sexe était un réconfort, et elle s’extirpa du lit, non sans surprendre Vanillia, mais en lui faisant un sourire, accompagné d’un clin d’œil.

« Mes tisserands, ceux qui m’ont fait ma robe, m’ont fourni une robe assez spéciale… Je me suis dit qu’elle devrait te plaire.
 -  Depuis quand te montres-tu si cachottière ? Montre-là !! »

Vanillia s’en était même redressée, et, en souriant, Mélinda ouvrit le placard où elle avait rangé ses affaires, et enfila rapidement la tenue… Puis elle se retourna, écartant légèrement les bras, s’enthousiasmant du regard ravi de sa femme en la contemplant.

C’était une robe très particulière, largement ouverte sur le devant, filant dans son dos, une robe fine, agréable et transparente, qui, en même temps, faisait très vampirique. Elle s’observa dans un miroir, en souriant.

« Alors, comment tu me trouves ? »

Vanilla lui sourit, comme si la réponse semblait évidente… Quand on se mit soudainement à toquer à la porte.

Surprises, les deux vampires se retournèrent, et utilisèrent leur sens vampirique pour essayer de deviner qui était derrière. Une odeur que Mélinda reconnut rapidement, tout comme Vanillia.

*Camilla ?*

Les fantasmes débridés des deux jeunes femmes allaient-ils se réaliser ? Sur cette idée, Mélinda s’humecta les lèvres, et s’empressa d’ouvrir la porte. Toujours allongée dans le lit, Vanillia s’était néanmoins redressée, de telle sorte qu’on voyait ses seins. Une odeur de sexe flottait dans l’air, et, vu le regard de Camilla, Mélinda ne se faisait pas trop d’illusions sur les raisons de sa présence ici.

« Que désirez-vous, Madame la Duchesse ? J’espère que les voisins ne se sont pas plaints du bruit… »
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« Répondre #8 le: Septembre 05, 2016, 01:31:28 »

Contrairement à ce que l'on aurait pu croire, Richard n'aurait pas été contre une bonne partie de jambes en l'air entre vampires. Malgré ses airs sérieux, calme et son allure de gentilhomme bien élevé, il restait un vampire, une bête féroce dont les perversions atteignaient largement celles de sa bien aimée. Lorsque les deux individus faisaient l'amour, presque tout le château était au courant. Après leurs ébats, il n'était pas rare que les serviteurs mettent des heures à réparer et remplacer les meubles, les rideaux et toute la literie. Oui, Richard aimait le sexe et le simple fait d'imaginer sa femme s'envoyer en l'air avec les belles vampires lui aurait donné une sacrée érection s'il n'était pas autant préoccupé par ses travaux et la récente réunion. Après avoir quitté son bureau, il avait traversé plusieurs couloirs éclairés par les chandelles, puis avait descendu plusieurs escaliers, s'enfonçant de plus en plus dans les entrailles souterraines de son château.  Une fois certain qu'il n'avait pas été suivit, il ouvrit le passage secret menant à son laboratoire.

L'endroit était un peu humide, très sombre et plutôt inquiétant. Dans la pièce se mêlait différentes odeurs, plutôt forte et assez désagréables pour ceux qui n'en avaient pas l'habitude. L'endroit était grand, spacieux, mais contrairement à la plupart des laboratoires que l'on pouvait trouver, il était incroyablement propre et organisé. Rien ne traînait. De larges et hautes étagères présentaient une panoplie incroyable de potions de toutes les couleurs, d'instruments étranges, de bocaux mystérieux et autres objets bizarres. D'un côté, on pouvait apercevoir un vaste bureau de travail et à côté, une bibliothèque bien remplie de vieux ouvrages et de parchemins roulés. Au centre, une table d'expérience dotée de chaînes et de bracelets en acier trônait de manière inquiétante. Si elle était propre, on se doutait cependant rapidement que bon nombres d'individus avaient du souffrir sur cette table.
Un peu plus loin, on apercevait de nombreux éléments qui auraient fait pâlir d'envie le plus expérimenté des alchimistes. De quoi concocter de mystérieux cocktails en tous genre avec une grande précision...

Richard traversa le laboratoire pour se diriger vers une grosse porte en métal assez impressionnante dont le mécanisme d'ouverture semblait particulièrement complexe. Le vampire sembla activer quelques leviers et appuyer sur quelques boutons avant que la porte ne s'ouvre dans un bruit sinistre. A ce moment même, on entendit plusieurs grognements furieux de l'autre côté. D'un pas calme et lent, les mains négligemment liées dans le dos, Richard pénétra dans un lieu particulièrement sombre te odorant, un large et long couloir qui passait devant de nombreuses cellules pourvues de barreaux extrêmement solides. Le Duc passa devant plusieurs d'entre elles, ignorant les quelques pâtes griffues et difformes qui tentaient de le happer au passage avant de s'arrêter devant l'une d'entre elles. Il esquissa alors un large sourire et observa la bête qui se trouvait à l'intérieur.

- Mmh. La transformation est un succès à ce que je vois. Tu es de loin le spécimen le plus réussit de ma collection.

Le monstre lui répondit par un grognement sourd, montrant ses crocs énormes et acérés, prêt à se jeter sur lui à la moindre occasion. Richard l'observa longuement avec un air appréciateur. Ce Lycan paraissait extrêmement puissant et agressif. Le rendre docile et obéissant serait sans nul doute une tâche particulièrement ardue. Mais peu importe, il y parviendrait. Les individus ayant survécus aux expériences étaient extrêmement rares et les transformations réussies plus encore. S'ils ne mourraient pas après l'ingestion des nombreux liquides envoyés dans leur sang, les sujets mourraient durant la transformation dans d'atroces souffrance. Et plus infimes encore était le nombres d'individus présentant un aspect convenable une fois la transformation achevée. Le spécimen en face de lui était donc particulièrement précieux. Richard prit le temps de lui lancer un morceau de viande pour le nourrir, puis quitta les geôles pour s'installer à son bureau et réfléchir. Il était désormais temps de prendre une décision importante pour son avenir et celui de Castlevania.

*

Lorsqu'on lui ouvrit la porte, Camilla sentit immédiatement l'effluve d'une odeur qu'elle connaissait bien et appréciait tout particulièrement : une odeur de sexe. Mieux encore, elle tomba nez à nez avec Melinda Warren dans une tenue alléchante et le buste dénudé de son épouse sous les draps. Dans un sourire, elle se dit qu'elle n'aurait pas pu mieux tomber. Melinda la questionna sur la raison de sa présence en espérant que personne ne se soit plaint de bruit. La vampire esquissa un sourire séduisant et fit un pas dans la pièce, s'approchant du même coup de la belle Warren.

- Et bien je me suis dit qu'il était grand temps pour moi d'accueillir mes plus jolies invités comme il se doit. Rassurez-vous, personne ne s'est plaint du bruit. Pour le moment...

Une fois ces mots prononcés, plein de sous entendus, la belle Duchesse referma doucement la porte derrière elle et fit tomber le peignoir en soie qu'elle avait enfilé, dévoilant sa tenue plus que légère et ses formes délicieuses. Elle se lécha sensuellement les lèvres, ne cachant nullement ses intentions, et glissa une mains sous le menton délicat de Melinda.

- Je vais être honnête et très directe avec vous, Mesdames. J'ai eu envie de vous dès le premier regard et maintenant j'ai un furieux désir de sexe à assouvir. J'espère que mes manières ne vous choquent pas, mais j'ai cru déceler un désir assez réciproque dans vos regard... est-ce que je me trompe ?

Elle s'était rapprochée encore un peu plus de Melinda, ses lèvres très proches des siennes. Elle n'avait plus qu'une seule envie, goûter ces lèvres délicieuses et passer un moment très intimes avec ces deux belles vampires.
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« Répondre #9 le: Septembre 06, 2016, 12:49:23 »

« Cette infâme salope ! Je lui tordrais son cou de petite pute de mes propres mains ! »

Dans sa chambre, Lord Victor Nefarius laissait s’exprimer toute sa rage. Qu’il ait réussi à se contenir pendant la rencontre était, en soi, un petit miracle, car, dès qu’il avait vu le corps de cette salope aux cheveux bouclés, son esprit avait été traversé d’images aussi violentes que paisibles, où il la tuait de bien des façons possibles, ou l’enfermait à jamais dans une cage sombre, et la voyait pleurer, le supplier de l’achever, tandis qu’il mettait en pièces son harem, brique après brique, tuant chaque esclave, massacrant son clan ridicule, qui osait toiser le sien, le prestigieux et ancestral clan des Nefarius. Rien que pour cet affront, pour devoir l’amener à supporter la vue de cette succube, Lord Nefarius n’avait qu’une envie : occire ce comte de Castlevania, transpercer sa poitrine d’une épée, et le décapiter.

À l’abri dans sa chambre, Victor laissait échapper sa colère, tandis que son fils, Robert, mettait en place le feu de cheminée, utilisant sur ce dernier une fine poudre verte. Le feu s’embrasa plus vivement, des lueurs vertes s’envolant, et un visage flou ne tarda pas à rapidement se former.

« Modérez vos ardeurs, Nefarius, glissa la voix située dans les flammes, l’engeance maudite des Warren disparaîtra bientôt définitivement.
 -  Le plus tôt sera le mieux ! bougonna l’homme.
 -  Contentez-vous de vous en tenir à notre plan ! s’agaça le Mage. L’Homme-De-Bien arrive, et nous avons besoin de Mélinda Warren en vie. »

L’Homme-De-Bien... Un surnom pour désigner l’un des proches alliés du Magicien à qui Nefarius était en train de s’adresser : John Farson. Cet homme au masque rouge, originaire des régions défavorisées de Tekhos, menait une puissante milice qui avait tiré profit des Landes Dévastées pour s’enrichir, et augmenter en influence : l’Affiliation. L’Affiliation était un conglomérat d’organisations de mercenaires, de bandes de pillards, alliées sous une même bannière, celle de Farson, et, par-delà lui, celle de son Maître, le Roi Cramoisi. La force de frappe de l’Affiliation n’était pas à sous-estimer. Les hommes de Farson avaient déjà rasé des royaumes entiers, et, pour s’en prendre à un fort aussi massif que celui de Castlevania, il fallait bien ça. La réputation d’inviolabilité du fort était connue de tous à Ashnard, mais tout fort avait ses faiblesses... Et le Magicien semblait les connaître, comme s’il avait lui-même construit Castlevania. Ses ressources étaient infinies, et justifiaient pleinement pourquoi Nefarius le suivait.

Nefarius se rapprocha à nouveau des flammes, désirant s’assurer que leur accord tenait toujours :

« Et je pourrais bénéficier de Castlevania, comme nous en avons convenu ?
 -  Je n’ai aucun intérêt pour ce château poussiéreux, ou pour cette galerie de monstres que son seigneur actuel fabrique dans son laboratoire. Vous ferez ce que vous voulez de Castlevania, mais je veux Mélinda Warren... En vie ! »

Sur ce point, le Mage était intraitable... Mais, si cela permettait à Lord Nefarius de pouvoir prendre Castlevania, il était prêt à faire cette concession... Et ce même si le fait de s’imaginer étrangler Mélinda à mains nues suffisait à lui donner une érection d’enfer.



En entendant Camilla dire qu’elle voulait leur faire l’amour, et en retirant sa robe, dévoilant des sous-vêtements particulièrement fins et élégants, Mélinda ne put s’empêcher de se mordiller doucement les lèvres, un sourire malicieux venant ensuite se dessiner sur ses lèvres. Elle portait une fine nuisette blanche s’arrêtant à hauteur de ses cuisses, de longs gants et des collants élégants, le tout en étant transparent, ce qui permit à Vanillia d’avoir une belle vue sur le fessier musclé de la puissante Duchesse. Allongée dans le lit, elle n’avait bien évidemment rien contre le fait de partager sa femme, et c’était même, pour elles, une sorte de rituel. En se couchant ensemble le soir, elles comptaient les points, afin de savoir laquelle des deux avait le plus couché pendant la journée. C’était pour ça que Vanillia pouvait être la femme de Mélinda : elle n’était pas jalouse. Leur amour dépassait l’attirance sexuelle, et était bien plus profond que ça.

« Eh bien... »

Mélinda lui répondit en se rapprochant d’elle, posant ses petites mains sur ses épaules, et la griffa légèrement en se redressant, pour pouvoir l’embrasser, déplaçant sa main pour la poser sur sa nuque, s’appuyant dessus à travers sa longue chevelure sombre. Fermant les yeux, elle enfonça sa langue dans la bouche de la femme, l’embrassant ainsi pendant de nombreuses secondes, yeux clos, afin de savourer pleinement le contact de ses lèvres contre celles de Camilla.

Une fois le baiser terminé, un léger sourire alla éclairer les lèvres de la vampire, qui frotta son nez contre le sien.

« Pour ma part, je n’y vois aucun problème, Camilla... »

Vanillia, toujours allongée dans le lit, mais qui s’était redressée, en profita alors pour intervenir :

« Tu n’es pas la seule à décider, ma chérie... »

Mélinda lui sourit. Vanillia n’avait rien perdu de ce baiser, et une petite lueur mutine se dessinait dans ses yeux, tandis qu’elle observait avec appétit le corps magnifique de Camilla. Un corps fort et beau, que demander de plus ? C’était tout ce à quoi elle avait envie de goûter en ce moment.

« Je veux un baiser, moi aussi... »
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« Répondre #10 le: Septembre 07, 2016, 01:58:39 »

Richard s'était profondément perdu dans ses pensées. Installé dans le fond du siège de son bureau, les yeux fermés, les mains jointes contre sa bouche, il se concentrait, se répétait en tête tous les discours entendu à la réunion, étudiant toutes les propositions, mettant en place de nombreux scénarios possibles dans son esprit stratège, organisé et perfectionniste à l'excès. Tout aurait pu être simple et fluide, sa décision aurait pu être rapide et certaine si le visage et les mots d'un homme bien particulier ne cessait de s'insinuer dans son esprit pour le perturber. Richard avait beau froncer les sourcils et repousser ces souvenirs, ceux-ci revenaient toujours à la charge, comme si sa conscience tentait d'attirer son attention et de le mettre en garde. Et le vampire savait parfaitement de quoi il s'agissait. Finalement, agacé, il cessa de lutter et rouvrit les yeux, la mine grave, avant de prononcer d'une voix grave :

- Thomas Warren, tu as donc fermement décidé de venir me hanter l'esprit jusqu'à ce que je cède. N'est-ce pas ?

Thomas Warren le père de Mélinda et Edward Warren. Le père de cette même Mélinda qui se trouvait actuellement entre les murs de son domaine. Richard avait connu Thomas il y a des années, quelques temps avant qu'il ne se range aux côtés du Roi Cramoisi et ne perde toute sa fortune et sa santé mentale lorsque le répugnant monarque fut déchu. Ils étaient devenus de très bon amis, au point que le vampire lui avait offert toute sa confiance, l'invitant dans son laboratoire pour partager ses secrets. A ses côtés, Richard avait découvert une formule prodigieuse et précieuse. Tout aurait pu sourire à ces deux amis si Thomas n'avait pas subitement décidé de le trahir. Profitant d'un moment d'inattention du vampire, l'homme déroba la formule et s'enfuit. Le Duc de Castlevania se souvenait encore de la colère et de la rage qui l'avait envahit ce jour-là, faisant trembler les murs de son immense château. Il aurait tué et égorgé Thomas de ses propres mains si la folie ne l'avait pas emporté avant lui.

Est-ce que le souvenir de l'esprit de Thomas venait à lui pour demander pardon ? Non. Il s'agissait d'autre chose. D'une promesse que Richard lui avait faite tandis que, craignant pour sa vie, Thomas lui avait demandé de veiller sur ses enfants le jour où il quitterait son monde. Et le vampire avait fait la bêtise d'accepter, loin d'imaginer ce qui suivrait. Voilà ce que voulait Thomas : que Richard tienne sa promesse et assume ses responsabilités, ce pour quoi il s'était engagé.

Le vampire soupira longuement, massant ses tempes, comme prit d'une subite migraine. Richard n'avait jamais réellement ignoré Mélinda jusqu'à aujourd'hui, bien au contraire. S'il n'était jamais intervenu pour l'aider et prendre soin d'elle, il avait tout de même gardé un œil sur elle dans l'espoir de retrouver sa précieuse formule et voir si elle reprendrait les alliances dangereuses de son père. Ce qui ne fut heureusement pas le cas. Le principale souci aujourd'hui, c'était de la protéger contre Nefarius, un autre fervent partisan du Roi Cramoisi et dont le rêve le plus cher était sans doute de tuer la belle vampire de ses propres mains. Ce que Richard ne pourrait tolérer. Il n'avait d'autre choix que de protéger sa filleule, d'une part parce qu'il aimait tenir ses promesses et d'autre part parce qu'il avait besoin de Mélinda pour retrouver la formule. Le Duc soupira de plus belle.

- Ah ! Moi qui ait tant œuvré dans la solitude, précisément pour éviter ce genre de chose, me voilà dans les ennuis. Tout ceci par ta faute, Thomas.

Il fallait espérer que Nefarius se tienne tranquille. Mais Richard en doutait sincèrement. Ce vampire était prêt à agir et c'est la raison pour laquelle il l'avait fait venir ici, lui et Mélinda. Dans l'enceinte de ses murs, Richard était extrêmement puissant et sa filleule y serait plus en sécurité. Il pourrait tout avoir à l’œil et tout contrôler.
Cette réunion n'était qu'une excuse. Il ne s'agissait pas vraiment de choisir un clan, mais un camp. Soutiendrait-il Mélinda pour tenir sa parole ou bien se rangerait-il du côté des puissants ? Le choix fut rapidement prit et enfin, Richard se leva de son fauteuil et quitta son laboratoire d'un pas assuré.

*

Camilla attendait avec impatience la réaction des deux vampires, bien qu'elle ne doutait pas un seul instant qu'elles apprécient sa proposition. Toutes trois avaient échangés des regards assez entendus. Leur adorable couple, comme le sien, était assez libre pour que chacun puisse agir comme il l'entendait, d'un point de vu sexuel bien entendu. Richard n'empêchait jamais son épouse de s'envoyer en l'air avec des esclaves ou les rares invités qui se présentaient au château. L'épanouissement sexuel de sa femme était quelque chose qui lui tenait à cœur et il n'avait pas l'intention de la brider par jalousie. Pour sa part, le vampire ne s'était que très rarement laissé aller à cet adultère consentis. Il lui était bien arrivé une fois ou deux de se laisser aller avec une esclave plutôt entreprenante, mais pas davantage. Il n'avait d'ailleurs jamais prit le temps de participer aux orgies qu'organisait de temps en temps sa femme, ce qu'elle regrettait un peu d'ailleurs.

Ce soir, Camilla était ravie à l'idée de pouvoir s'envoyer en l'air avec deux femmes aussi magnifiques. Lorsque Mélinda l'embrassa, la duchesse profita pleinement de ce délicieux baiser. Ses lèvres avaient un goût diablement exquis ! Lorsque le baiser prit fin, Camilla passa sa langue sur ses lèvres avec gourmandise, le regard brillant tandis que les deux belles vampires acceptaient avec joie sa proposition. Puis, ce fut à Vanillia de prendre la parole, réclamant à son tour un baiser. La duchesse posa sur elle un regard doux avant de se diriger dans sa direction d'une démarche sensuelle, non sans inviter Mélinda à la suivre en lui tenant chaleureusement le main. Elle ne la lâcha que pour s'asseoir au bord du lit et se pencher pour emprisonner les lèvres de la belle tout en glissant une main dans sa nuque.

Le baiser fut long, langoureux et passionné. Camilla sentait le désir enflammer ses sens. Petit à petit, elle grimpa finalement à genoux sur le lit, toute proche de Vanillia et commença à caresser l'un de ses seins nus, appréciant leur taille, leur former et leur douceur.

- Mmh... vos lèvres sont aussi délicieuses que celle de votre épouse, Vanilla. Vous avez la peau si douce...

Camilla s'empressa cette fois-ci de venir embrasser son cou avec douceur, puis elle y passa délicatement sa langue avant de venir la mordiller, sans pour autant désirer la mordre, bien qu'elle puisse sentir son sang délicieux parcourir sa jugulaire. Cette nuit promettait d'être enchanteresse...
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« Répondre #11 le: Septembre 11, 2016, 10:14:41 »

Il y a deux siècles, l’Empire d’Ashnard avait été traversé par un conflit, une guerre civile qui avait permis l’arrivée au trône impérial de l’actuel Empereur, Mordret Vilcius. Ce dernier était arrivé au pouvoir suite à une guerre civile contre l’ancien Empereur, Ram Aballah, qui avait eu droit à de multiples surnoms. On l’appelait principalement le « Roi Cramoisi », en raison de la cape rouge dans laquelle il se voilait continuellement. Cet homme était origine de régions très sauvages d’Ashnard, très éloignées du cœur de l’Empire, au-delà de la région de Tonnefoudre, une région de Terra très particulière, où les dérèglements magiques avaient amené cette région à être perpétuellement traversée par une tempête éternelle. L’Aballah avait pris le pouvoir, et avait eu de nombreux soutiens, dont le clan Warren, un clan qui, à cette époque, était à son apogée. Thomas Warren, le Patriarche du clan, dirigeait son empire avec l’aide de sa femme, Elizabeth Warren. Le clan avait alors le contrôle de multiples villes, de châteaux-forts, d’importants gisements miniers, et comprenait de multiples troupes. C’était Thomas qui s’était rapproché de Castlevania, et avait réussi à sympathiser avec lui.

Thomas, en réalité, travaillait étroitement auprès de l’Empereur, et plus particulièrement auprès de son bras droit, le mage Randall Flagg. Flagg n’était pas le véritable patronyme de ce magicien, et personne ne connaissait son véritable nom. Tout ce que Thomas avait su, c’était que ce mage était particulièrement dangereux. Thomas avait progressivement tout perdu pendant la guerre civile. Ses frères, ses sœurs, avaient tous été tués, tandis que lui s’était finalement réfugié dans la capitale, dans son manoir, qui devrait devenir la dernière possession de sa famille. Elizabeth et lui étaient désespérés, et sa femme avait donné naissance à Bran. Pour Thomas, Bran avait été le seul fils qu’il avait aimé, mais ce n’était pas assez pour Flagg. Elizabeth l’intéressait, et notamment sa progéniture. Il voulait qu’elle donne naissance à des jumeaux, et, quand Elizabeth avait été enceinte une seconde fois, Flagg avait fait des expériences sur elle. Des expériences liées à ce que Thomas avait récupéré à Castlevania, à des formules alchimiques qui avaient été utilisées sur Elizabeth pendant sa grossesse. Thomas s’était damné en utilisant sa femme comme un rat de laboratoire, n’ayant aucune autre option vers laquelle se tourner. C’est ainsi qu’un second foetus s’était développé dans le ventre de sa femme, et qu’elle avait donné naissance à un second frère pour Mélinda, Edward Warren. Un enfant que Flagg voulait.

Cependant, quand Elizabeth avait donné naissance aux bébés, les insurgés ashnardiens étaient aux portes de la ville, et Thomas avait pu profiter de ces évènements pour confier Edward à l’un de ses fidèles, Claude, qui était parti avec Edward dans les lointaines Marches Impériales... Jusqu’à ce qu’Edward ne revienne, en apprenant qu’il avait encore de la famille.

Tout ça, Mélinda l’avait progressivement découvert, mais elle manquait encore d’informations. Quand Edward était revenu la voir, elle s’était renseignée, en consultant, avec l’aide de Samara, sa mécène et gardienne, les archives sur sa famille, contenues dans les Archives Impériales, ou dans sa propre cave. C’est comme ça qu’elle avait appris que Thomas avait beaucoup voyagé vers Castlevania, que sa mère avait progressivement sombré dans la folie. Tout ça avait heurté Mélinda. Thomas l’avait haï et torturé. Elle avait tué son propre père, et le haïssait plus que tout au monde. Pendant longtemps, elle s’était convaincue que la haine de Thomas venait du fait qu’elle était née au monde en tuant sa mère... Mais est-ce qu’il n’y avait pas eu autre chose ? Qu’est-ce que son père avait fait sur elle et sur Edward pendant la grossesse d’Elizabeth ? Les enfants payaient toujours pour les péchés de leurs parents, et c’était en partie pour trouver une réponse qu’elle était venue ici.

Mais, pour l’heure, elle allait se familiariser avec la femme du duc de Castlevania. La duchesse semblait ravie d’être ici, et la voir ici, en leur compagnie, ne manquait pas de flatter l’ego de Mélinda, qui était comblée de coucher avec elle. Après leur baiser, elle se rapprocha du lit, s’approchant de Vanilla, qui frissonnait de plaisir. Qui aurait cru que Mélinda puisse un jour tomber sur une femme comme elle ? Vanilla ne dirigeait pas un harem, mais son appétit sexuel était aussi insatiable que le sien. On aurait pu croire que voir Vanilla se faire tringler par quelqu’un d’autre sous ses yeux l’aurait rendu jalouse, mais, en réalité, tout ce que la vampire ressentit en voyant les deux femmes s’embrasser, puis en voyant Camilla explorer le cou de sa femme, le mordillant, et la faisant doucement soupirer, ce fut un intense frisson d’excitation.

« Hmmm... Et vous, vous avez... »

Le sexe de Vanilla se durcit rapidement, caressant le ventre de Camilla, et ses deux mains se posèrent alors sur chacune des fesses de la duchesse, les malaxant fermement, tandis que la femme de Mélinda soupira encore.

« Des fesses si délicieuses, si fortes... En harmonie avec le reste de votre corps... »

En les entendant, Mélinda se rapprocha, retirant sa très fine nuisette, et grimpa sur le lit, souriant en s’approchant des deux femmes, à quatre pattes sur le lit. Sa femme restait, comme à son habitude, fidèle à elle-même, et à ses goûts sexuels. Mélinda fit donc une légère précision, tout en se glissant près des deux femmes.

« Ne sois pas surprise, Camilla... Ma femme adore tout ce qui touche aux fesses. Me sodomiser est quelque chose de particulièrement inné chez elle...
 -  Et pas chez toi, peut-être ? »

Un sourire amusé parcourut les lèvres de Mélinda.

« Ai-je seulement prétendu le contraire ? »
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« Répondre #12 le: Septembre 13, 2017, 12:06:58 »

Les pas de Richard claquaient à rythme régulier sur le sol du château. Les couloirs étaient sombres éclairés seulement de chandeliers et autres bougies disséminées un peu partout. Il flottait dans l'air l'odeur caractéristique de la cire fondue tandis que les ombres des tableaux et des meubles dansaient sur les murs. Le vampire connaissait son château mieux que quiconque, chaque petit recoin secret ou non de son domaine. Et il chérissait cet endroit plus que tout, car il était sa création, l'image de sa puissance, de sa grandeur et de sa splendeur. Castlevania était sans doute le domaine le plus désiré de tout le continent. Le plus envié. Bon nombre d'armées avaient tenté de s'en emparer, toutes s'étaient disloquées sur ses murs ou furent dévorées par les lycans et autres créatures sous les ordres du Duc. Il n'avait eut qu'à observer la boucherie du haut de son balcon, les bras croisés, le regard sévère, ses cheveux voltigeant autour de son visage grave et sa cape claquant au gré des vents violents et glacials. De tout là-haut, il avait pu entendre les cris et les hurlements de ses ennemis. Et il s'en était délecté.  
 
Aujourd'hui, Richard savait que la menace qui pesait sur son domaine était plus sérieuse que toutes les autres. Il connaissait bien ce Lord Nefarius et il savait pertinemment que celui-ci souffrait qu'un autre que lui puisse détenir autant de puissance et de richesse. Peu importe que le Duc le choisisse ou non comme allié. Nefarius n'abandonnerait jamais l'idée de posséder tout ce qui se rapportait à Castlevania. Ses murs, ses richesses, son armée, le titre que cela lui rapportait. Et la gloire. Il ne voulait pas s'allier à Richard. Il voulait le détruire et tout lui prendre. Et ça, jamais Richard ne pourrait le tolérer.  
 
Le Duc ignorait combien de temps il détenait avant que Nefarius n'agisse. Il ignorait également de quelle manière il comptait s'y prendre. Il avait bien quelques idées, mais rien de sûr. En tous les cas, il allait devoir se montrer plus fort et plus rusé que ce sale prétentieux. Peut-être parviendrait-il à rallier les autre clans à sa cause pour défaire le Lord ? Mais étais-ce bien judicieux ? Il fallait encore réfléchir, ne pas se précipiter.
 
*
 
Camilla était aux anges. Tout en embrassant la superbe vampire, elle pouvait sentir son sexe se durcir contre son ventre. La belle Duchesse s'était pas sans savoir que certaines vampires et autres créatures étaient dotées des deux sexe. C'était sans doute un avantage et un plaisir décuplé de disposer d'autant d'atouts ! La vampire était plus que ravie de la chose, surtout qu'elle avait deux créatures incroyables comme celle-ci à sa disposition. Cette nuit serait sans doute particulièrement endiablée...
 
Camilla finit par apprendre que Vanilla avait un certain attrait pour la sodomie. Et si elle se référait à la manière dont elle palpait son cul, nul doute que cet envie devait la titiller. La Duchesse sourit et s'amusa de voir à quel point les deux jeunes femmes pouvaient se montrer gourmandes et perverses. Voilà qui la ravissait ! La maîtresse des lieux passa délicatement son doigt sur la bouche de Vanilla, son regard plongé dans le sien et susurra :
 
- J'ai hâte de découvrir et de sentir à quel point vous êtes douée pour cela, ma chère...
 
Puis elle regarda Mélinda qui s'était rapprochée sur le lit où elle se trouvait. L'idée de se faire prendre par ces deux femmes l'excitait au plus haut point ! Dommage qu'elle ne dispose pas elle-même d'un membre masculin pour pouvoir les faire gémir. Peu importe, il y avait bien d'autres moyens...
 
- Quelque chose me dit que nous allons passer un très agréable moment toutes les trois. Permettez-moi de commencer...
 
Sur ces mots, elle se recula légèrement et toujours à quatre pattes, elle se pencha et glissa son visage jusqu'au sexe durcit de Vanilla qu'elle commença alors à lécher avec envie et application. Hum... son membre était de belle taille. Nul doute qu'elle parviendrait à la faire grimper au plafond !
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« Répondre #13 le: Septembre 18, 2017, 01:00:43 »

La visite de Camilla n’était clairement pas à négliger, tant sur le plan personnel, que sur leurs relations avec Castlevania. Mélinda savait que son clan n’avait aucun argument susceptible d’attirer les faveurs du Duc de Castlevania. Naissant, jeune, il était encore un petit poucet face à des clans plus anciens, plus influents, et qui avaient indéniablement plus de richesse à proposer. Alors, pourquoi être venue ? Pourquoi est-ce que Richard l’avait invité ? Pour trouver els réponses à ces questions, il fallait d’abord se demander ce que le Duc pouvait bien espérer d’elle... Une jeune vampire méprisée et dédaignée par les siens, la survivante d’une ancienne grande famille impériale, les Warren, qui avaient tout perdu lors de la guerre civile... Tout, si ce n’est leur résidence à Ashnard, que Mélinda avait transformé en harem. Et voilà maintenant que cette gourgandine prétendait pouvoir jouer dans la cour des grands ! Le mépris des grands clans, qui commençaient à sombrer sur place, à s’enfermer dans leurs habitudes et dans leur manque d’ambition, se transformait en une sorte de peur face à cette jeune vampire, téméraire, énergique, suffisamment orgueilleuse pour pouvoir redorer le blason des Warren.

*Qui sait ? Peut-être est-ce pour ça qu’il m’a invité ? Parce que, de tous les clans potentiels, je suis la seule à proposer de réelles alternatives, la seule à avoir vraiment de l’ambition...*

Une ambition suffisamment importante pour l’avoir propulsé en Comtesse, et qui était la seule raison justifiant que le duc de Castlevania veuille d’elle... Ou, du moins, la raison principale. Car il y avait aussi sa légendaire beauté. Et ça, c’était bien un point en plus à ajouter à son profit. Mélinda était belle, très belle, suffisamment pour qu’on lui ouvre les portes du Paradis, et, avec Vanillia, elles formaient un couple magnifique. Et la vampire savait que cette beaut élalait lui ouvrir les portes de Castlevania. Elle serait insuffisante en tant que telle, mais, si elle parvenait déjà à obtenir les faveurs de la femme du duc, ce serait déjà une bonne chose, un premier point non négligeable.

La belle vampire, Camilla, se rapprocha donc de Vanillia, à quatre pattes, dans une posture particulièrement sensuelle et excitante. Assise sur le lit, Vanillia écarta les jambes, crispant ses doigts sur les couvertures, quand la bouche de Camilla fila sur son membre, venant le saisir en pleine bouche.

« Haaaaa... »

Un long frisson s’échappa des lèvres de Vanillia, qui ferma les yeux pendant quelques secondes tout en basculant sa tête en arrière. Mélinda, assise également sur le lit, se rapprocha, avançant également à quatre pattes.

« Notre duchesse est en manque de queues, tu ne trouves pas, Vanillia ?
 -  Haaaa, c’est si bon... ! »

Vanillia se crispait sur place, le plaisir montant progressivement dans son corps. Mélinda aimait toujours autant voir sa femme faire l’amour avec une autre personne, et se pencha vers elle, venant embrasser Vanillia sur les lèvres. Entre elles, il existait un amour fort, intense, mais aussi très pervers, très voyeuriste... Qui se manifestait en ce moment. Mélinda, tout en l’embrassant, caressa d’une main les cheveux de Camilla.

La vampire s’était déshabillée, ce qui fit que, rapidement, Camilla put sentir, contre son visage, le sexe de Mélinda, son chibre, qui se dressait également, assoiffé et désireux qu’on s’occupe de lui.

« N’oublie pas que tu as deux vampires à satisfaire, Camilla...
 -  Hmmm... Deux... Deux Warren, même !
 -  Tu es sûre de pouvoir tenir le coup ? Sache que notre réputation sur nos capacités sexuelles est bien loin d’être usurpée... »

Autant dire que Camilla allait vraiment devoir assurer !
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