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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Une dette à payer (PV Stephen Connor)  (Lu 1879 fois)
Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

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« Répondre #15 le: Septembre 14, 2017, 07:32:02 »

Il la sentait résister, du mieux qu’elle pouvait. Le médaillon s’agitait, témoignant d’un réveil dans l’âme de l’ange. Mais c’était futile. Ainsi contrainte par la magie infernale, elle ne pouvait aller à l’encontre des règles édictées. Helel en était conscient, et il la narguait. Il lui souriait, ricanait en l’humiliant, lui caressant les cheveux comme l’on caresse le crâne d’une chienne bien dressée.

Et voilà que la chienne bien dressée avait droit à sa friandise, une bonne grosse sucette, un pieu qui lui avait écartelé l’entrejambe, et s’apprêtait à lui ravager la gueule de nouveau. Le beau diable poussa un soupir approbateur en sentant les lèvres de son esclave s’appuyer contre son gland, et grogna de plaisir en la sentant s’attarder sur ses couilles. Il adorait qu’une petite bouche gourmande s’y love, et il appuya sur le crâne de Valériane pour l’encourager.

« Valériane, ma tendre Valériane… » Dit-il entre deux soupirs d’extase, rejetant légèrement la tête en arrière, ondulant lentement du bassin. « Pourquoi tant de colère ? » Il lui caressa la joue, elle avait la peau si douce, l’expression bardée de colère et pourtant le visage si doux. Il ne pouvait tolérer une telle beauté sans la ternir, et lui asséna une gifle cinglante, sourire en coin. « Tu te déboitais la mâchoire dessus avec tellement d’envie, rappelle t’en… C’est ce que tu es. »

Elle avait pris la grosse sucette en bouche, et c’était tout ce qu’il fallait à Helel pour que ses petites poussées encourageantes deviennent de brutaux coups de reins, et que les caresses dans la chevelure de Valériane deviennent une pression dont elle ne pouvait réchapper. Il la faisait hoqueter et lui déformait la gorge, ponctuant les bruits de gorge de son amante de gémissements rauques.

Ses couilles bien pleines lui heurtaient le menton, s’y écrasaient et s’y nichaient comme si c’était là leur seule véritable place. La salive et le pré-foutre coulaient le long des commissures de ces lèvres moelleuses, où Helel avait élu domicile, ne manquant pas de complimenter son amante alors qu’il sentait sa hampe limer la petite langue de Valériane, douce comme le velours. Il l’étouffait, la tuait à petit feu, et enfin, il la sentait résister, ne lui donnant le droit que d’appuyer sur ses cuisses pour l’empêcher de véritablement l’étouffer à mort.

« Je parie que tu es furieuse. Mais ça ne change rien. » Il la laissa enfin respirer, après lui avoir copieusement baisé la gueule, dans une symphonie de gargarismes et déglutitions pénibles. Pourtant, la douleur physique n’était rien, comparé à la torture mentale que préparait le beau diable. « Je vais te violer chaque fois que tu penseras pouvoir trouver un peu de répit, jusqu’à ce que mon essence même te souille. »

Il l’étrangla d’une main, à ces mots, la jetant sur le sol, prenant place entre ses cuisses moelleuses. Sa main libre déchira son sous-vêtement, et il se mit à frotter sa grosse queue contre l’intimité de Valériane. La sentence était sans appel, et le bourreau prenait un malin plaisir à retarder l’exécution, torturant sa victime d’un sexe qui lui procurait un plaisir intense. Elle était déjà touchée par cette magie aphrodisiaque, qui embrasait ses sens, lui donnait un véritable besoin de se faire transpercer. Il ne lui restait que son esprit, sa conscience, pour lutter contre les désirs de son corps.

« Nous baiserons jour après jour, et tu finiras par ne plus rien avoir d’un ange. Tu deviendras une diablesse, tu porteras ma descendance. » Il appuya fort, de son gland, pénétrant avec difficulté entre ses lèvres intimes, seul son gland s’était immiscé, mais c’était déjà une douleur intense. « Et tu me diras merci. Tu repenseras à ton ancienne vie et en rira aux éclats, alors que je te casserai le bassin comme à la dernière des putes. » Il lui fit ouvrir la bouche, et cracha dedans, moqueur.

Qu’avait-elle à répondre à cela, à part des hurlements de douleurs mêlé à un plaisir masochiste, maintenant que son nouvel amant était entré de tout son long en elle. Jusqu’aux couilles, qui étaient lovées contre les fesses de Valériane, et se mirent à les fouetter violemment, alors qu’enfin son bassin s’activait dans un ballet endiablé, langoureux. Ses beaux muscles ondulaient pour l’ange, souples, presque serpentins tant le mâle se déhanchait habilement. Un spectacle sordide et magnifique.
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« Répondre #16 le: Septembre 15, 2017, 11:36:23 »

Valériane n'était pas capable de résister au sortilège puissant qui la maintenant prisonnière. Si seulement elle avait été plus forte, elle aurait fait voler ce collier en éclat quitte à y passer. Tout plutôt que de vivre encore éternellement dans la soumission et la douleur. Avec tristesse, elle rependait à ces humains sur qui elle veillait autrefois. Finalement, les mortels avaient bien de la chance... la majorité du temps, la mort survenait et emmenait leurs âmes bien loin, là où rien de pouvait plus les atteindre finalement. Parfois même elle était libératrice. Valériane n'aurait jamais cette chance... sauf si un ange ou un démon puissant venait à la tuer brutalement. Sans cela, elle était obligée de supporter une éternité de cauchemar. Une éternité à se faire baiser et violer par une créature des enfers, à se faire humilier et écarteler la mâchoire comme en cet instant sans jamais pouvoir rien y faire. Cette idée la révoltait, la terrifiait. Où pouvait-elle bien trouver la force d'y faire face ? Comment ? 
 
La belle ange n'avait pas la réponse. Raison pour laquelle elle s'étranglait sur le chibre démesuré d'Helel qui s'en donnait à cœur joie, exciter de la voir ainsi souffrir et gargouiller les larmes aux yeux. De l'air ! Elle voulait de l'air ! Elle voulait le frapper, le repousser, le griffer..., mais elle ne pouvait pas. Elle n'était capable que de plaquer ses mains contre les cuisses musculeuses du démon et d'y appuyer le plus fort possible dans l'espoir de s'éloigner de ce sexe qui obstruait sa gorge. Les doigts crispés dessus, elle entendait les mots obscènes qui sortaient de la bouche du démon et hurlait intérieurement. Si elle était furieuse ?! Elle était bien plus que ça !
 
Enfin, ce fut la délivrance ! Il se retira de sa bouche et Valériane put reprendre une immense bouffée d'air, hoquetant et toussant tout son saoul alors que sa gorge la brûlait. Elle était à deux doigts de vomir lorsqu'il agrippa son cou dans une main en lui assurant qu'elle n'aurait aucun répit et qu'il comptait bien la violer encore et encore jusqu'à ce que son essence la souille. Valériane grimaça, tentant de se libérer de son emprise, mais ce fut lui qui la libéra en l'envoyant s'étendre sur le sol.
Le choc tira à la belle ange une exclamation de douleur, mais elle n'avait pas le temps de se plaindre que déjà le démon était sur elle, écartant ses cuisses pour se glisser entre ses jambes. Valériane poussa un cri lorsqu'il arracha son sous-vêtement et vint frotter son membre sontre son intimité.
 
Bien sûr, elle essaya de le repousser de toutes ses forces, mais c'était comme vouloir se défaire d'une montagne. Elle ne pouvait même pas tenter de lui faire mal, quelle que soit sa volonté, son corps refusait de lui obéir. Pire encore, ce corps commençait à frémir d'excitation en sentant le membre gourmand du démon sur elle. Si une partie d'elle désirait plus que tout qu'il meurt, une autre semblait vouloir hurler à son violeur de la prendre sur le champ. Terrifiée et tremblante, elle ne pouvait qu'entendre les paroles du démon comme si elle se tenait au loin. « Nous baiserons jour après jour, et tu finiras par ne plus rien avoir d’un ange. Tu deviendras une diablesse, tu porteras ma descendance. » Valériane lui répondit par un couinement de douleur et de colère lorsqu'il commença à s'enfoncer en elle. Non... pas question qu'elle finisse ainsi... pas question ! « Et tu me diras merci. Tu repenseras à ton ancienne vie et en rira aux éclats, alors que je te casserai le bassin comme à la dernière des putes ». Il cracha dans sa bouche, elle déglutit et grimaça avec dégoût. L'ange éclata alors en sanglot et hurla :
 
- Non, arrête !!! Aaaaaaaah !!
 
La douleur la transperça de part en part, tout comme le sexe ravageur du démon qui s'était immiscé en elle jusqu'à la garde, électrisant tout son corps de douleur et de plaisir mêlé. C'était si puissant qu'elle ne pouvait s'empêcher de sangloter et de crier, tentant continuellement et en vain de le repousser, les mains agrippées à des épaules aussi larges que sa tête. 
 
Chaque coup de rein du démon qui envoyait son chibre taper contre le fond de son vagin arrachait un cri à la demoiselle. Et il s'appliquait le diable ! Il s'appliquait tant et si bien que même Valériane ne savait plus reconnaître ses cris de plaisir de ses cris de souffrance. Elle enrageait, mais son corps adorait, aspirant ce sexe avec appétit, laissant la mouille de l'angélique victime recouvrir puis noyer l'arme de plaisir de son bourreau. 
 
- Aaah... arrête-toi ! Arrête-toi ! Helel ! Heleeeeeel !
 
La première fois qu'elle cria son nom, son ton était empli de hargne et de rage. Mais le second laissa déborder involontaire son plaisir tandis qu'elle se cambrait de désir. C'était insupportable ! Valériane aurait préféré mille fois qu'il la torture dans le sang que dans le stupre..., mais elle était totalement impuissante. 
 
Les mains de la délicieuse créature quittèrent finalement les épaules du démon et se plaquèrent sur le sol. Là, les bras en croix, ses doigts tentèrent de s'enfoncer dans le sol. Elle se blessa en tentant de griffer la surface, serrant les dents puis rouvrant la bouche pour gémir et sangloter de plus belle. Dans un dernier élan de rage elle hurla aux oreilles du violeur :
 
- Crève ! Crève ! Crève...
 
Ses menaces s'étranglèrent dans un sanglot incontrôlable. Elle avait envie de tout démolir autour d'elle. Elle avait envie de l'égorger, elle qui autrefois était si douce. Elle avait envie de mourir, elle qui avait autrefois tant aimé la vie.  Si seulement il pouvait y avoir un miracle... juste un...
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« Répondre #17 le: Septembre 15, 2017, 12:44:06 »

C’était un châtiment inévitable. Helel aimait tuer des anges autant que n’importe quel autre démon, mais la malchance avait mené Valériane à une autre issue. Elle ne connaîtrait pas la mort, le repos éternel. Au contraire, elle renaîtrait, diablesse sans morale. Pour nombre d’êtres de lumière, c’aurait été un châtiment bien pire que l’oubli éternel.

Ce nom qu’elle hurlait avec colère, avec douleur, elle le murmurerait bientôt avec envie, enlacée à cet amant viril et colossal, dans une danse obscène de leurs bassins habiles. Pour l’heure, il n’y avait que hargne, peut-être parfois une pointe de plaisir tant le beau diable était doué de son aine. Ses poussées étaient puissantes, comme le laissait imaginer la force avec laquelle ses lombaires et son fessier musclé se contractaient à chaque enfoncée.

« Crie encore ce nom, mon amour. » Susurra tendrement le violeur, déposant d’avides baisers humides dans le cou de sa victime. Il était toujours aussi bruyant, léchant comme un animal et embrassant la peau tendue avec possessivité. Le parfum exquis de Valériane le faisait grogner de désir, ronronner comme un fauve satisfait de caresses, qu’il attendait toujours. « Ouvre bien grand la bouche, que j’y crache. »

Il laissa tomber son crachat sur la jolie langue de sa victime, une nouvelle fois, conscient qu’elle haïssait la chose, qu’elle se sentait dégoutée et humiliée. Il avait même eu du mal à viser, tant ses coups de butoirs imperturbables la faisaient balloter, pauvre poupée de chair qu’elle était. Usant de magie, Helel obligea son amante à passer ses mains délicates contre son dos musculeux.

Elle pouvait sentir chaque muscle se contracter et se décontracter à mesure que la machine bien huilée lui retournait les entrailles, à mesure que l’énorme fer de cette lance butait au plus profond d’elle. Le beau diable, alors, avança légèrement son bassin, obligeant l’ange à remonter ses jambes, un peu plus haut, un peu plus haut. Lorsqu’il cessa d’exercer cette poussée, elle avait les genoux remontés jusqu’au niveau de sa poitrine, et son mâle s’étala contre elle, l’asphyxiant presque de son poids.

« C’est la meilleure position pour engrosser une petite pute d’ange, tu ne trouves pas ? » Il sourit, et l’embrassa langoureusement, à pleine bouche, la faisant baver comme une petite chienne. Mais ce fut un baiser des plus courts, simplement pour faire monter la haine et la confusion en Valériane. Helel le rompit, le temps qu’elle puisse répondre. « Si tu me supplies de t’achever, peut-être que je le ferai… » Il se mit à pilonner rudement l’entrejambe de son amante, fort de sa position.

Il l’étouffait de ses muscles, la serrant dans ses bras et la contraignant le serrer dans les siens. Il l’étouffait de son parfum masculin, de cette odeur mâle intense qui se mêlait à celle du stupre. Vint le premier coup de butoir, un claquement qui retentit dans la pièce, mais ce n’était que le début. Dans cette position, son sexe écrasait plus qu’il ne coulissait, et Helel n’avait de cesse d’écraser ce col utérin si fragile, raclant les chairs à l’allée et au retour, hurlant son plaisir.

« Embrasse mes muscles. » Ordonna-t-il. A cause de la différence de taille, elle pouvait aisément couvrir les pectoraux et le cou du démon de baisers. Fort heureusement, son avis n’était pas requis. « C’est bon, pas vrai ? Tu ne feras rien d’autre. Vénérer mon corps et te faire violer chaque jour, ma future diablesse. » Il déposa un baiser sur son front. « Devrais-je tuer ma jolie ? Mettre un terme à ta torture ? » Il la pilonnait sans aucune délicatesse, en lui posant cette question, son bassin commençait à trembler. C’était beaucoup trop bon pour qu’il mette un terme à cette punition, mais il avait tellement envie de l’entendre supplier sa propre mort.
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« Répondre #18 le: Septembre 15, 2017, 06:01:45 »

C'était injuste. Beaucoup trop injuste. Le démon avait trouvé le moyen de lui rendre sa volonté et son âme en quelque sorte, mais il en avait gardé le contrôle. Chaque ordre qu'il donnait était incontournable, elle ne pouvait pas y déroger. Impossible. Elle essayait pourtant, jusqu'à épuisement. Mais rien à faire. Et c'était bien là la pire des tortures pour la jeune femme ! Il avait le droit à tout, pouvait se permettre n'importe quoi, lui demander tout ce qui venait à son esprit démoniaque et pervers, il était certain de tout obtenir sans effort. Tout.
 
Alors lorsqu'il lui demanda de crier encore son nom ou d'ouvrir la bouche pour qu'il y crache à l'intérieur, même si cela la révoltait et lui donnait envie de vomir, elle s'exécuta. Helel l'embrassait et la baisait comme un animal, sachant pertinemment que cela la mettait en rage, mais réveillait aussi des sensations dont elle avait honte. En réalité, il la torturait aussi bien physiquement que mentalement. Et il était loin d'en avoir terminé avec elle.
 
Il remonta son bassin, l'obligeant à remonter ses jambes et ses genoux jusqu'à sa poitrine, l'écrasant de tout son poids et enfonçant son membre tellement profond que Valériane en eut le souffle coupé sur le moment. Une douleur puissante l'envahit toute entière et elle gémit. Helel semblait fier son petit jeu, lui demandant si elle n'était pas d'accord avec lui sur le fait que cette position était sans aucun doute la meilleure façon pour l'engrosser. Alors que les lèvres de l'ange tremblèrent il l'embrassa goulument, puis libéra sa bouche. Elle en profita pour répondre, le souffle court :
 
- Jamais... je ne porterais le rejeton d'un démon...
 
Rien qu'à l'idée qu'il puisse cracher sa semence en elle et réussir à la féconder la terrorisait. Elle espérait que cela n'arrive jamais ! Cependant, il lui semblait déjà avoir entendu dire que le démons étaient particulièrement fertiles. Mieux valait espérer que ce soit une légende. Le démon ajouta cependant que si elle le suppliait de la tuer, il accèderait peut-être à sa demande. 
 
Valériane lui jeta un regard insistant, comme pour essayer de voir s'il était sérieux ou non. Pourquoi ? Parce qu'au fond elle y pensait. Elle préférait en effet mourir. Mais elle doutait sincèrement que le démon accepte de la tuer. De toute manière, elle n'eut pas le temps de dire ou de demander quoi que ce soit qu'il recommença à la pilonner violemment. Et dans cette position, la douleur était virulente. Pire encore ! L'ange ne put s'empêcher de reprendre ses cris et ses gémissements, fermant les yeux et priant pour la fin de ce cauchemar prenne rapidement fin. 
 
Elle avait envie de le frapper encore et encore à coup de poings. Au lieu de cela, elle ne parvint qu'à obéir à son énième ordre : embrasser ses muscles. Retenant avec peine ses plaintes, elle déposa alors ses lèvres brûlantes et tremblantes sur la peau bouillonnante du démon. Elle embrassa avec une avidité involontaire tout ce qui passait à portée de son visage. Ses pectoraux saillants, sa gorge solide, sa mâchoire puissante, ses épaules dont les muscles pulsaient à chaque coup de rein qu'il lui assenait. Helel lui rappela que rien d'autre que ça ne l'attendait.
 
Valériane pleurait. C'est vrai, elle voulait mourir. Elle avait trop mal, elle souffrait trop d'être ainsi traitée comme un morceau de viande, une esclave. Et devenir une diablesse comme il disait et enfanter une progéniture démoniaque était au-dessus de ses forces. Elle se demanda un instant ce qu'aurait fait une courageuse archange à sa place. Se serait-elle battue jusqu'au bout ? Aurait-elle fini par courber l'échine pour obtenir la paix ?  Difficile de savoir... elle n'avait pas L'étoffe d'un archange. Elle n'avait été qu'un ange gardien étudiant encore les subtilités du Ciel. 
 
Alors qu'Helel continuait de se déhancher en elle violemment au point sans doute de la faire saigner et d'occasionner de sacrées lésions, elle répondit en gémissant :
 
- Pi... pitié. Helel... tues-moi. Tu... me fait top mal... !
 
Malgré ça ses mains caressaient toujours le dos musclé du démon et ses lèvres embrassaient encore parfois son cou, car tel avait été ses ordres. Elle s'accrochait à lui comme à un amant et l'embrassait comme si elle l'encourageait à la prendre encore et encore. Elle gémit encore tandis qu'il la secouait de ses coups de butoir.
 
- Tu... adorerais me tuer. Je sais... que tu en meurs d'envie. Agripper ma gorge et la serrer... encore... jusqu'à ce que ma nuque se brise. Voilà une chose... qui te ferait jouir mieux que tout autre chose.
 
Elle le fixait droit dans les yeux et lui livrait ces mots entre ses soupirs et ses gémissements de plaisir et de douleur. Secrètement, elle espérait lui donner envie de le faire jusqu'à ce qu'il ne puisse s'empêcher de la tuer ainsi. Oui, si seulement...
La langue de Valériane fila contre la gorge et la mâchoire du démon, puis elle ajouta :
 
- Tu finiras forcément par te lasser... je ne serais qu'un petit jouet de trop... que tu finiras par gâcher en l'oubliant dans un coin. Ne... ne perds pas ton temps avec moi. Tues-moi. Maintenant ! 
 
Elle réussit à atteindre son oreille et à la mordiller, puis continua de gémir sous les coups de reins du démon, tout près de son oreille, ses soupirs venant caresser la peau plus délicate à cet endroit. Elle aurait aimé plutôt la mordre et la lui arracher. Mais elle ne pouvait pas. Sa seule chance était de le convaincre de la tuer. Mourir serait une délivrance...un luxe qu'il ne lui accorderait sans doute jamais...
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« Répondre #19 le: Septembre 16, 2017, 10:57:16 »

Quel saisissant contraste. Elle luttait comme une damnée pour échapper à la magie qui la maintenait captive, n’ayant été libérée que pour finir prisonnière d’une geôle plus sordide encore. Helel n’était pas son sauveur, il était son nouveau bourreau, plus sadique encore que le précédent. Il la sentait se débattre mentalement, alors que son physique s’inclinait humblement.

Valériane, contre ce que voulait son esprit, l’embrassait avec un air dévoué, presque amoureux. Elle semblait ne vouloir que lui, que le sentir contre elle, en elle. Helel lui avait fait glisser une main au-dessus de ses fesses, comme une amante voulant pousser son bel étalon à y aller plus fort encore. Et le bel étalon ne se faisait pas prier, déchirant Valériane comme jamais. Elle saignait, malgré la quantité de mouille qui souillait ses cuisses et l’aine de son amant.

« Te tuer… » Elle rendait la chose si excitante. Il en bandait encore plus, fou d’envie, séduit par la perspective de lui ôter la vie. Il se redressa quelque peu, et vint saisir le joli petit cou de Valériane de sa main droite, serrant doucement. Leurs regards se rencontraient, et Helel serra davantage. Au fur et à mesure, il entendait les gémissements devenir des sons de gorge étouffés. Le beau visage de son amante devenait rouge. « Ce serait tellement bon, pas vrai ? » Il la délivra de cette emprise, sans pour autant ôter sa main : il voulait juste qu’elle lui réponde.

Serait-ce meilleur encore que la façon dont il lui éclatait le bassin ? Mieux que son pieu puissant qui la pilonnait sans douceur, la raclait et la retournait de l’intérieur ? Helel voulait en avoir le cœur net, et pour cela, décida de se relever sur ses genoux, ramenant son gland absolument brulant à l’entrée de l’intimité trempée, dans un obscène bruit moite.

« Je pourrais aussi te tuer comme ça ! » A ces mots, il l’écrasa de tout son poids, alors que son sexe la transperça violemment, la faisant trembler toute entière. Elle s’était fait percer par une lance immense, et étouffer par un corps musculeux qui sentait la sueur et le sexe. C’était terriblement bon, et terriblement douloureux. Mais le pire, c’était qu’Helel avait décidé de recommencer. « Crève, sale pute, meurs ! » Il se relevait et l’écrasait à chaque fois qu’il la condamnait à mort, cassant son petit corps frêle et délicat.

D’un seul coup, il s’extirpa d’entre les lèvres intimes de Valériane, la laissant meurtrie sur le sol, des hématomes commençant à orner son joli corps. La manipulant de nouveau, il la fit se retourner sur le ventre, relevée sur ses genoux pour lui présenter sa croupe, comme une pute en chaleur. Helel s’y pencha, et gifla violemment le petit cul adorable de sa victime, ses grosses mains calleuses y passant avec force et possessivité pour caresser la peau rougie.

« Ou comme ça ? » Minauda-t-il, prenant place derrière Valériane. Son sexe s’insinua en elle, sans grande difficulté car il l’avait déjà déchirée auparavant, bien que cet angle l’oblige à forcer davantage, pour son plus grand plaisir. Il se pencha sur elle, déposant de tendres baisers sur ses joues, dans son cou, lui glanant un baiser moite et chaud en l’obligeant à tourner la tête sur le côté. Puis, il passa son bras contre son cou, et lui coinça la gorge entre son avant-bras et son biceps, comme il l’avait fait avant. « Meurs pour moi, mon amour. Laisse toi aller, ne lutte pas... »

Il serrait fort, assez pour qu’elle en perdre la raison, pour qu’elle en perde presque connaissance. Le salaud la sentait se resserrer sur lui alors que l’air lui échappait, ses muscles se contractant dans un effort ultime. Mais il ne l’achevait pas, il la laissait vivre en relâchant la pression, avant de recommencer. Son aine musculeuse frottait les fesses moelleuses de l’ange alors que lui frottait et raclait en elle, soupirant son plaisir.

Mais la délivrance ne venait pas. Valériane devait se douter qu’elle ne viendrait jamais. Il n’y avait que ce sexe qui la violentait comme jamais, chatouillait agréablement son col utérin, cette hampe qui la limait avec impétuosité. Une torture divine, à en faire hurler de plaisir la plus sainte des saintes. Alors, que valait l’ange devant ce sexe qui la pourfendait avec hargne ?

« Tu dis détester ça… Mais je sens à quel point tu aimes ça. » Dit-il, l’obligeant à redresser son buste en s’appuyant sur ses coudes. Il s’offrit sa poitrine, de sa main libre, la pétrissant et la giflant doucement. « Sens-tu ton âme se faire aspirer ? Te sens-tu changer ? Combien de temps avant que tu deviennes une démone ? » Il lui mordillait l’oreille en la provocant de la sorte.
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FicheChalant
« Répondre #20 le: Septembre 17, 2017, 12:55:56 »

Valériane ne perdait rien à espérer, à supplier. Elle était déjà humiliée au possible, rien ne pouvait être pire désormais, alors pourquoi ne pas tenter le tout pour le tout ? Elle devait essayer. Essayer de pousser le démon à la tuer, maintenant. C'était son seul espoir d'éviter la tragédie et une vie qu'elle se refusait de vivre. Elle, une démone ? Porter des petits démons cruels et assassins dans son ventre ? Des enfants qui, un jour, tueront d'innombrables êtres humains et des anges ? Jamais ! Pitié, jamais ça ! Aurait-elle seulement le temps de trouver un moyen de suicider si Helel n'écoutait pas ses supplications ? Combien de temps cela lui prendra t-il pour faire d'elle son petit jouet démoniaque ? Des heures ? Des jours ? Des mois ? Des années ? Quelques minutes tout au plus ? Valériane préférait ne pas y penser...
 
Mais parler de la tuer n'était peut-être pas une si bonne idée finalement. A peine le lui avait-elle suggéré qu'elle sentit l'excitation du démon grimper en flèche. Il se redressa et agrippa son cou dans sa main pour la serrer. Sur le moment, cela semblait être une chose merveilleuse. Il allait l'étrangler, l'étouffer, la tuer. Enfin la délivrance ! Les yeux plongés dans ceux du démon et malgré le fait que l'air manquait toujours un peu plus, jusqu'à être critique, elle ne bougeait pas. Elle attendait son sort avec une lueur d'espoir. Il relâcha cependant l'impression, comme pour entendre ce qu'elle avait à en dire. Si se serait bon ? Reprenant de l'air à grande goulée, par réflexe, elle répondit :
 
- Si tu t'arrêtes en cours de route, ça risque de gâcher le plaisir, Helel...
 
Soudain, il se redressa sortant finalement son énorme sexe de ses entrailles. Valériane poussa un soupire de soulagement tandis que son être souffrait. Mais ce n'était rien comparé à ce qu'il avait prévu de lui faire endurer. Il se laissa subitement tomber sur elle, de tout son poids, laissant également son membre veineux la transpercer avec un violence telle que la belle ange en eut le souffle coupé. Mais pas longtemps. Elle poussa alors un cri de douleur déchirant. Puis encore un lorsqu'il recommença. Il semblait ne pas vouloir s'arrêter, lui hurlant de crever. Valériane ne demandait pas mieux..., mais ça faisait si mal ! Et en même temps, parmi ces sursauts de souffrance, résistait encore un peu de plaisir lorsque le sexe le pourfendait sauvagement à grands coups. 
 
Elle avait mal et avait presque envie de lui dire d'arrêter. Mais elle se forçait à ne pas le faire. Elle sentait que s'il continuait, elle allait mourir, en effet. Elle se sentait déjà arriver à ses limites, elle sentait que son corps abandonnait, saignait abondamment, allait se déchirer pour de bon ou éclater sous le poids du démon. Mais soudain, encore, il s'arrêta. Juste à temps. Epuisée, recouverte de bleues et d'ecchymose inquiétants, souffrant le martyr au point de ne plus pouvoir bouger, Valériane gémit. Pourquoi arrêtait-il encore ?! Elle était à la fois déçue et soulagée... L'instant de survie, malgré tout, persistait. Elle toussa, crachant un peu de sang. 
 
Puis il l'agrippa, la retourna, redressant néanmoins sa croupe. Elle grimaça, se demandant ce qu'il allait encore inventer. Il gifla ses fesses, ce qui lui fit serrer les dents. La moindre des caresses était désormais une douleur pour son corps meurtrit. Il la pénétra à nouveau, la faisant gémir longuement, jusqu'à ce qu'il s'enfonce aussi profondément que possible en elle. Il l'obligea à tourner la tête pour l'embrasser. Elle fronça les sourcils, ne pouvant que lui rendre ce baiser avec avidité. Qu'allait-il inventer encore ? Elle le comprit rapidement lorsque le bras puissant du démon se referma sur sa gorge et se mit à serrer. Il y avait comme un ait de déjà vu...
 
De nouveau, la belle ange souffrait de manquer d'air. Son petit visage rougissant ouvrait la bouche, cherchant l'oxygène salvateur qui ne venait pas, ses mains se crispaient sur le membre meurtrier qui l'étouffait, sans aucun effet. Elle voulait mourir, pourtant tout son corps luttait pour vivre. C'était injuste ! Pourquoi ? Le démon s'amusa alors à la baiser sauvagement, l'étouffant jusqu'à ce qu'elle soit sur le point de perdre conscience, puis relâchait sa prise, lui laissant juste le temps de reprendre un peu d'air avant de recommencer. Et il ne cessait jamais ses vas et viens animales en elle. Elle voulait gémir, crier, protester, supplier..., elle ne savait plus trop ce qu'elle voulait en fin de compte. 
 
Helel lui disait savoir à quel point elle aimait ça au fond, caressant sa poitrine en lui demandant si elle se sentait changer, combien de temps elle tiendrait avant de devenir une démone. Valériane poussa une plainte. Il avait raison... tellement raison. Plus il la pilonnait et plus elle se sentait oublier la douleur ou plutôt transformer celle-ci en plaisir incontrôlable. Et ce malgré le fait qu'il tente de l'étouffer en même temps. Alors qu'il lui mordillait l'oreille, elle se demandait elle aussi combien de temps elle pourrait tenir. Alors qu'il la relâchait un peu, lui laissant de nouveau respirer avant qu'elle ne s'évanouisse, la tête néanmoins sur le point d'exploser elle dit d'une voix rauque : 
 
- Tues-moi pour de bon... enfoiré... 
 
Mais elle laissa échapper un gémissement de plaisir alors qu'il bougeait encore inlassablement en elle. Pas question qu'elle abandonne... qu'elle se laisse faire. C'était mourir ou rien. Lutter contre l'envie de vivre ou le plaisir charnel qui la dévorait serait difficile... sans doute impossible. Mais tant pis ! 
 
- Avoue... tu en es... incapable... petit démon...
 
Elle le provoquait, quitte à hurler encore et encore de douleur, quitte à ce qu'il trouve pire encore pour la faire souffrir. Son corps et son cœur allaient bien finir par lâcher tôt ou tard, il lui suffisait d'être patiente...Il allait peut-être s'énerver, perdre patiente, la massacrer. Et elle serait enfin libre ! Ou pas...
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Stephen Connor
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Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #21 le: Septembre 18, 2017, 10:26:17 »

Elle rêvait de se faire sauvagement assassiner par son amant. Mais ce dernier ne faisait que prétendre vouloir l’achever. Il se jouait de ses espérances, l’étranglant aux portes de la mort, avant de la laisser reprendre un peu d’air salvateur. L’esprit de Valériane souhaitait la mort, la délivrance, mais son corps s’accrochait désespérément à la vie, pour le plus grand plaisir d’Helel.

« Tu mens, tu veux vivre. » S’amusa-t-il, alors qu’il poussait violemment de son bassin, s’enfonçant profondément entre les lèvres intimes de sa victime. Si non, pourquoi s’accrochait-elle à lui ? Pourquoi inspirait-elle à grandes goulées lorsqu’il lui rendait un peu d’air. « Vilaine petite menteuse, je vais devoir te faire du mal, maintenant… »

A ces mots, il serra davantage, et écrasa son petit corps meurtri de ses muscles puissants. Il transformait rarement ses proies en démon à l’insu de leur volonté. Ce qui prenait habituellement quelques minutes pourrait prendre des mois, car il comptait briser le moral de Valériane petit à petit, en évitant d’influencer son esprit par magie.

Et quelle meilleure façon de commencer, qu’en lui limant tendrement l’entrejambe, qu’en la faisant jouir par de délicieux mouvements du bassin. Il butait avec expertise, ondulait avec sensualité, faisait revenir la couronne épaisse de son gland jusqu’à l’orée de ce petit trou moite, et s’y renfonçait de tout son long dans un soupir de plaisir, raclant les chairs, les massant et les caressant.

« Ooooh, ma beauté, c’est tellement bon. » Dit-il avant de l’embrasser goulument, salivant abondamment contre ses lèvres, alors qu’elle faisait de même. C’était tout simplement divin, et il se redressa, cessant de l’étrangler pour se redresser sur ses mains, s’offrant le meilleur angle pour claquer vulgairement les fesses de sa victime, de son aine musculeuse. « Comment pourrais-je oser te tuer ? C’est si bon de te faire souffrir. »

Pour prouver ses dires, il lui flanqua un puissant coup du bassin, claquant fort contre elle. C’était terriblement bon, et terriblement douloureux. Mais pour autant, ce n’était que le début, alors que le mâle renchérissait, ne perdant rien de cette cadence infernale alors qu’il fouettait le cul de sa victime de son bas-ventre ciselé. Elle ne pouvait pas fuir, juste subir alors qu’Helel la poussait à relever son petit cul, à la recherche d’un peu plus de cette grosse queue bien chaude.

« Mais je suis capable de te faire jouir. » Dit-il, arrogant, alors qu’il posait une main sur les hanches de sa victime afin de la guider. La violence de ses coups de reins s’éclipsait petit à petit, laissant place à une certaine douceur, quoique son poids face tout de même balloter la fragile petite ange. Il avait fait l’amour à tellement de femme, il savait comment limer une petite pute jusqu’à l’orgasme, comment taper en rythme, comment claquer encore et encore. « Et de t’engrosser… »

Les coups de bassin se firent de plus en plus intenses, de plus en plus pressés. Le beau diable avait envie de jouir, son amante pouvait le sentir. Ses mouvements contrôlés devenaient erratiques, il respirait plus fort et s’appuyait davantage contre elle, soupirant de plaisir. Il contractait ses muscles, et son corps tremblait légèrement sous l’effort et l’imminence de son orgasme. Attrapant le crâne de Valériane, poigne fermement ancrée dans sa chevelure, il lui tira le visage en arrière, l’obligeant à vider ses poumons alors que lui-même vidait ses grosses couilles bien pleines.

« Oooooh ouaiiis ! » Un soupir de soulagement, de pure extase, alors que le beau mâle se vidait entre les lèvres intimes de sa victime, qu’il l’emplissait de son foutre brûlant. Pas de doute, il l’avait engrossée, et ce n’était que le début d’une longue série. « Je vais devoir te choyer maintenant… Puisque tu portes ma progéniture. » Il déposa un baiser sur le sommet de son crâne, l’obligeant à remuer ses petites fesses avec vigueur, comme pour extraire la moindre goutte de sa semence démoniaque.

Caressant une dernière fois le corps de son amante, des épaules jusqu’à ses mollets, Helel s’extirpa d’entre ses lèvres intimes dans un bruit de succion obscène. La petite chatte de son amante semblait en redemander, et le beau diable sourit en contemplant son travail. Il n’allait pas emprisonner Valériane dans de mauvaises conditions. Ses domestiques viendraient jusque chez Verox chercher l’ange, privée de pouvoirs et de toute force, incapable de s’ôter la vie. Puis, ils la guideraient dans une chambre confortable, richement décorée, d’où l’ange ne pourrait sortir. Et chaque jour, Helel viendrait la violer, comme il l’avait promis.

C’était le programme pour au moins quelques mois. Et à chaque fois que le beau diable ensemençait son amante, il la corromprait davantage.
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« Répondre #22 le: Septembre 18, 2017, 03:26:10 »

Vivre. Pour quoi faire ? Dans quel but ? Si elle continuait de respirer, Helel allait continuer à la saillir indéfiniment jusqu'à ce qu'elle devienne une démone. Plus il la possèderait physiquement, plus elle absorberait d'essence démoniaque et deviendrait ce qu'elle haïssait le plus.  Mais c'est ce qu'il voulait, n'est-ce pas ? C'est pour ça qu'il ne l'achevait pas et qu'il s'amusait à lui faire croire, à chaque tentative, que c'était enfin la fin. Mourir. Mourir était la seule solution. Elle était une ange, elle n'avait pas le droit d'abandonner, de se laisser aller en se disant que de toute manière, c'était déjà écrit, que c'était trop tard. Alors même si ce que promettait le démon arrivait, elle refusait de l'accepter. Elle ne lui ferait pas ce plaisir. 
 
Il avait bien compris que malgré tout son instinct de survie la poussait à se battre pour ne pas sombrer. Et c'Est-ce qui était tellement rageant ! Pourquoi dans des moments pareils le corps n'en faisait-il qu'à sa tête ? Comme cette habitude honteuse qu'il avait de trembler de plaisir alors que son violeur la ravageait de plus belle de l'intérieur ? Il se pencha pour l'embrasser et encore une fois elle se laissa faire, lui répondant même avec gourmandise alors que tout son esprit avait envie de vomir. De nouveau, le démon changea légèrement de position pour mieux s'enfoncer en elle, répétant à quel point il prenait plaisir à la baiser. Valériane aurait aimé pouvoir lui assurer que ce plaisir n'allait que dans un sens. Mais pourquoi alors mouillait-elle autant et gémissait-elle de plaisir encore et encore ? 
 
Valériane, en plus d'éprouver autant de douleur que de plaisir à se faire limer l'intimité, avait incroyablement chaud et avait de plus en plus de mal à tenir ce rythme d'enfer. En comptant le moment où elle s'était présentée en cadeau à lui et ce moment-là ? Depuis combien de temps la baisait-il au juste ? Des heures ? Comment était-ce possible ? La jolie ange n'en pouvait plus d'être ainsi secouée et transpercée et sentait qu'elle perdrait bientôt connaissance s'il ne s'arrêterait pas. Alors, sinon, il n'aurait plus qu'à jouir dans un corps mou, lourd et inanimé. Et Helel aimerait trop entendre sa jouissance pour le permettre, n'est-ce pas ? Elle commençait à comprendre comment il fonctionnait... 
 
Le démon avait de l'expérience, il savait exactement quoi faire pour amener ses victimes à jouir. Il était doué, très doué même. Valériane, malgré elle, gémissait de plus belle, désormais incapable de retenir le plaisir qui débordait en elle. Non ! Elle allait jouir ! Non, elle ne voulait pas ! Mais elle ne couina que davantage, jusqu'à ce que brusquement, ses pauvres défenses n'éclatent en morceaux. Le démon agrippa son crâne et le tira en arrière, obligeant ainsi l'ange à hurler son plaisir lorsque la jouissance explosa et qu'il se vida en elle. Valériane sentit le foutre brûlant la remplir, réveillant les blessures de sa chair, s'immisçant partout jusqu'à déborder entre ses cuisses. Alors elle poussa un profond soupir et se laissa aller contre le sol, hors d'haleine, les joues recouvertes de larmes à peine séchées. Le front plaqué contre le sol, les yeux fermés, elle tentait de pas écouter les paroles du démon au-dessus d'elle. Était-il vraiment parvenu à l'engrosser ? Allait-elle vraiment porter... un démon... en elle ? Un être mi-ange, mi-démon... quel résultat ce serait ? 
 
Finalement, d'une voix faible et pleine de colère elle laissé échapper avant de perdre petit à petit conscience :
 
- Sois maudit... Helel...
 
Les jours, puis les mois qui suivirent furent ponctués régulièrement des mêmes supplices. Tous les jours, le démon pénétrait dans la grande chambre confortable dans laquelle on l'avait enfermée. Les premiers jours, elle eut encore la force de se battre et accueillait souvent le démon avec un regard froid et méprisant, avec l'envie irrépressible de lui lancer un truc à la figure. Mais elle ne pouvait même pas tenter de le blesser. Alors elle l'insultait, puis se tenait muette jusqu'à ce qu'il parvienne à la faire gémir. Il y arrivait toujours. Alors ça se terminait souvent avec des larmes, les poings serrés, à même le sol, sur le lit au milieu des draps déchirés, contre le mur, sur une table. Tout dépendait à quel endroit et de quel manière le démon avait envie de la prendre. 
 
Malgré sa grande combativité, Valériane le sentait, elle perdait un peu plus de sa volonté chaque jour. Elle avait beau le haïr profondément ou pleurer des journées entières, ça ne servait à rien. L'essence du démon prenait de plus en plus de place dans son âme et sa conscience. Et ce petit être qu'Helel avait bel et bien réussit à lui faire grandissait lui aussi un peu plus au fur et à mesure que le temps passait. 
 
Finalement, une nuit, peu de temps après que démon ait quitté la pièce après l'avoir prise une fois de plus, Valériane s'étendit dans son lit, le regard tourné vers le plafond, une main sur son ventre qui s'était arrondit... et elle sourit. A partir de ce jour, lorsqu'Helel venait dans la chambre, ce fut souvent elle qui se jetait à son cou, réclamant avec une envie non feinte le besoin de lui faire l'amour. Elle s'amusait à prendre les reines, grimpant sur les hanches de son amant pour s'empaler sur son membre et entamer une danse lascive, jusqu'à leur jouissance.
 
Le regard doux et angélique de Valériane disparut peu à peu, laissant place à un regard sensuel et provocateur. Le regard d'une démone, de celle qu'elle était devenue. Elle n'était plus celle qu'elle était autrefois, c'était certain. Helel avait gagné. Et elle avait finit par lui donner un fils. Il était beau comme un ange, mais le sang démoniaque prévalait sans aucun doute. Il serait promis à devenir puissant, c'était certain.
 
En tous les cas, cet évènement n'avait pas réduit l'appétit sexuel de Valériane qui, désormais, ne pouvait plus se passer de son amant. Désormais libre de quitter ses quartiers, elle s'était d'ailleurs faufilée jusqu'à lui, ne portant sur elle qu'un simple peignoir de soie grand ouvert. Ainsi, une fois dans son dos, elle s'était mise à lui mordiller l'oreille, glissant ses mains contre son torse.
 
- Bonjour mon beau démon...
 
Susurra t-elle à son oreille, bien décidée à le faire bander comme elle savait si bien le faire.
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« Répondre #23 le: Septembre 18, 2017, 04:48:38 »

Malgré qu’il l’ait remplie de sa semence, baisée jusqu’à l’engrosser, Helel ne se montra pas aussi tendre qu’il l’avait promis à son amante. Les mois qui suivirent furent teintés par des viols brutaux, parfois un peu de tendresse lorsque l’ange se montrait docile. Petit à petit, il l’avait changée. Son essence était corrompue, mais peut-être finissait-elle également par se faire une raison.

Quoiqu’il en soit, le beau diable avait agréablement réagi à la première fois où Valériane était d’elle-même venu se presser contre lui. Cette nuit-là, il lui avait fait l’amour avec tendresse. Tout du moins, autant de tendresse dont il savait faire preuve. Ses câlins restaient étouffants, sa prise ne quittait pas le cou de son amante, et il la rabaissait toujours de ses paroles. Mais il lui avait montré une attention rare.

L’enfant qu’elle lui avait donné était un hybride, un rare exemple d’un fils né entre ange et démon, une race qui ne courait pas les rues. Helel l’avait confié à élever à ses domestiques, prenant plus de temps pour Valériane que pour leur enfant. L’attachement n’était pas le fort des démons, après tout. Quoique le beau diable ait finit par apprécier son amante pour plus qu’un simple vide-couilles, même s’il ne la traitait pas mieux lors de leurs ébats.

« Mhhh… Valériane. » Soupira le démon dans un frisson de plaisir. Il adorait sentir ses mains délicates lui parcourir le torse sous sa chemise, sentir ses doigts gracieux déboutonner le vêtement, caresser ses muscles durs et saillants. Il bomba les pectoraux, inspirant fort. Sa main gauche vint agripper fermement la chevelure de la diablesse, et il la ramena jusqu’à lui pour l’embrasser goulument. Il aimait qu’elle salive bien fort, comme une petite pute en manque, l’embrasser à l’en faire baver d’envie. « Mhhh ! Aaah… Quel régal »

Il essuya ses lèvres du revers de sa main et se releva de son fauteuil, découvrant avec amusement la tenue de sa petite pute. Elle avait changé, physiquement. Mais elle lui plaisait toujours autant, probablement même plus. Il aventura ses mains sur les poignets de la jeune femme, les attrapant avec fermeté pour qu’elle ne puisse plus toucher son torse.

D’une main, il joignit les poignets ensemble, et leva les bras de Valériane en l’air, la laissant dans l’incapacité d’en faire quoi que ce soit. Puis, il utilisa sa main libre pour venir chercher le petit abricot découvert, le caressant avec insistance de son énorme index. Ricanant, la respiration lourde sous le coup de l’excitation, il la tortura quelques secondes avant de retirer son doigt.

« Retire ma chemise et embrasse mon torse. »
C’était un ordre, et la main qui venait de libérer l’intimité toute chaude de Valériane s’affaira alors à lui presser le visage contre les pectoraux d’Helel. « Ne manque pas une parcelle. Embrasse, lèche, je veux être luisant de ta salive. » Il sourit, et déposa un baiser chaud contre le front de sa petite salope, plaquant finalement son bassin contre le sien. Il était encore plus brulant qu’elle. « Sinon je te punirai. Je te ferai mal. » Enfin, il lui relâcha les poignets.

Ce n’était peut-être pas la meilleure menace à adresser à une petite salope masochiste comme l’ancienne ange, mais après tout, Helel n’allait pas se plaindre dans les deux cas. Pour encourager sa petite chienne, il lui passa une main dans les cheveux, la poigne ferme mais délicate, et une autre sur ses fesses, les giflant doucement, remontant le long de son dos comme pour la guider. Il l’accompagnait, et resserrait sa poigne, soupirant et bombant le torse lorsqu’elle s’attaquait à ses points les plus sensibles.

Son bassin ondulait doucement à mesure que son excitation montait, et le beau démon semblait avoir de la peine à tenir dans son boxer, largement déformé par une bosse énorme. Elle connaissait les règles, lorsqu’elle arriverait à son pantalon, elle devrait déshabiller son maître, et ouvrir grand la bouche. Il aimait qu’elle tire bien la langue pour lui chatouiller les boules quand il s’enfoncerait profondément en elle. Il aimait s’allonger au-dessus d’elle pour lui baiser la gueule et lécher sa petite chatte trempée, l’écrasant de son poids.

« Je connais une petite chienne qui rêve de se faire étouffer et écraser, une fois encore… »
Minauda-t-il, rompant un instant la routine de Valériane pour attraper son visage entre ses deux énormes mains, et l’embrasser avec passion.
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