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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Une dette à payer (PV Stephen Connor)  (Lu 1558 fois)
Valériane
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Une elfe, une ange ? Non, une Sans Âme.


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« le: Août 08, 2015, 03:21:47 »



Verox n'était pas sans savoir que tous se paie. Absolument tout. Et il est bien souvent mal vu de ne pas payer ses dettes, surtout lorsqu'il s'agit d'êtres démoniaques. Oh, l'Ombre ne les craignait guère plus que cela. On pensait à mal qu'il était un démon lui-aussi, mais ce n'était pas juste. Certes, il n'était pas un enfant de cœur et il avait fait appel au démonisme pour reconstituer son corps, après avoir obtenu l'aide de l'un d'eux, un dénommé Helel. Qui sait pour quelle raison il avait accepté, en tous les cas Verox savait que s'il ne payait pas cette dette, on le lui ferait payer tôt ou tard. Les démons sont très pointilleux à ce sujet et il n'avait pas de temps à perdre avec ces foutaises.
Jusqu'à aujourd'hui, il n'avait eu aucun moyen de rembourser le démon et il avait même espéré se faire oublier. Cependant il n'était pas idiot au point de croire qu'Helel l'oublierait de son côté.
Verox avait longuement réfléchit à la manière dont il devait « remercier » l'être des enfers. Et la réponse lui était parvenue d'un seul coup, sous son nez, alors que Valériane mettait de l'ordre dans son repère, son laboratoire mystérieux dont nul ne connaissait la position exacte.

Il savait les démons friands de luxure. Et sa belle petite catin, comme il se plaisait à la nommer, était une créature plus que parfaite pour payer sa dette. Elle était belle et ses antécédents angéliques exciteraient certainement les sens du démon, sans compter le côté exotique de son sang elfique. Oui... Valériane serait parfaite.

Dès le lendemain, le Grand Faucheur ordonna à sa délicieuse créature de se préparer. Lavée, coiffée, elle était plus sublime encore qu'à son habitude. L'Ombre se permit tout de même une petite touche supplémentaire, qui prouvait à quel point le fait d'offrir cette pauvre petite chose en pâture à un démon lui était égal, mais l'amusait au contraire. Valériane était entièrement nue, seule sa longue chevelure lâche masquait encore sa poitrine. Il attacha alors délicatement un beau ruban rouge sang au niveau de ses fesses, un sourire narquois aux lèvres. Dans son dos, il se pencha à son oreille en ricanant :

- Il va falloir te montrer plus forte encore que d'habitude, petite colombe. Exauce chaque désir de ce démon, sans exception. Ne me déçois pas.
- A vos ordres, Maître.

Et en moins de deux, Verox téléporta sa chère petite marionnette en enfer, via un portail. Sa dette était très conséquente, mais il savait d'avance que son paiement serait à la hauteur. Il était bien placé pour savoir à quel point il était jouissif de baiser cette petite catin...

Valériane se retrouva dans un domaine impressionnant. Debout, nue, en plein milieu d'une pièce, elle bougea tout juste son regard de droite à gauche, pour observer les lieux, patiente, attendant simplement qu'on vienne la trouver.


« Dernière édition: Août 10, 2015, 03:14:30 par Valériane » Journalisée

Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Août 08, 2015, 12:20:59 »

Certains rituels n’étaient autres que des formalités. Entre démons, il n’était pas bien vu d’échanger des services contre une âme. Aussi les Infernaux savaient-ils se contenter de troc et de quelques services, pour payer leurs dettes. Et s’il était rare que l’on mette des femmes sur la table, car nombre de diables avaient leur propre harem, l’attention était souvent appréciée.

Helel n’avait pas le temps de courir après chaque démon qui lui devait quelque chose. Il se contentait d’attendre, patient, que les paiements remontent jusqu’à lui. Artefacts, esclaves, parchemins magiques divers, le colosse avait eu droit à tous les remboursements du monde. Mais il ne s’attendait pas à en recevoir un de la part de Verox. A vrai dire, le nom du Magicien ne lui traversa même pas l’esprit, lorsqu’une angélique petite elfette fit irruption dans la pièce.

« Bonsoir. » Ronronna le séduisant fauve. « Je dois dire que je n’attendais pas de visiteur. »

Doucement, le beau diable posa son verre sur la table. Valériane était apparue au milieu de ce qui pouvait uniquement être décrit comme un gigantesque salon, richement décoré de babioles magiques, entreposées à droite et à gauche dans un désordre sans nom.

Bien sûr, Helel n’avait pas manqué d’observer l’étrange « tenue » que portait cette offrande, dont il ne devinait pas encore la provenance. Nombre des pairs du Grand Duc se seraient inquiétés d’un piège, mais le démon ne connaissait pas la crainte, d’autant plus que cette angélique succube attisait grandement sa curiosité.

Le Maître se leva, et fit le tour du présent. Un adorable petit nœud autour du cul, et quelques mèches sur les mamelons, c’était tout ce qui couvrait le corps de Valériane, corps absolument ravissant cependant. Helel ne chercha pas à ménager la jeune femme, après tout, elle s’était elle-même invitée nue dans le salon d’un Noble.

« De qui es-tu l’envoyée, femme ? » Demanda le monstre en agrippant l’avant du petit ruban.

Tirant brutalement, le titan obligea l’ange à se plaquer contre lui. Il l’observa longuement, les yeux dans les yeux, ne prononçant le moindre mot. La réponse n’avait aucune importance, cependant. De ses mains agréablement chaudes, le Maître s’empara des fesses de Valériane, les serrant entre ses gros doigts rêches et brutaux.

« Ton maître t’a jeté en pâture aux requins, sans le moindre scrupule… » S’amusa le démon, pétrissant douloureusement le petit cul de son présent. « Il y a quelque chose en toi… Qui m’excite… Et me rend fou de rage… » La main droite d’Helel remonta jusqu’au cou de l’ange, le lui serrant sans trop de brutalité, l’empêchant tout de même clairement de respirer. « Tu pues l’ange. » Grogna le colosse.

Les yeux injectés de sang, le regard plein de colère, le démon repoussa Valériane, avant de lui asséner une gifle sonnante, du revers de sa lourde main. Elle le méritait, simplement pour son ignoble sang, pour ses répugnantes affiliations. Helel le savait maintenant : il allait briser cette petite pute angélique, bien plus encore que ne l’avait fait son maître.

« Maintenant que tu es chez moi, nous allons jouer en suivant mes règles, est-ce bien clair ? »
Gronda le beau diable, un sourire mauvais aux coins des lèvres. « Tu n’as pas de nom. Aussi longtemps que tu seras ici, tu répondras aux noms que je te trouverai. Pour l’instant, tu seras simplement mon jouet. » Le sourire du démon s’évanouit, laissant une nouvelle fois place à un air neutre, bien que légèrement chargé de colère. « Je te donnerai des ordres tout au long de ton séjour ici. Et à chaque faux pas, j’ajouterai un homme à la troupe qui te passera dessus avant que tu ne repartes. Est-ce clair ? »

Helel marqua une pause, puis vint gifler la poitrine de Valériane, avant de s’emparer d’un mamelon sur lequel il tira, assez fort pour faire s’approcher l’ange.

« Déshabille-moi, jouet. » Ordonna le colosse. « Et n’oublie pas de me remercier, pour chaque ordre, car c’est un honneur pour toi de pouvoir me toucher. »
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Valériane
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« Répondre #2 le: Août 08, 2015, 03:09:08 »



L'endroit était grand en effet. Bien plus que le repère de son maître et plus lumineux aussi. Avec les brides de son esprit et de ses souvenirs, elle parvint à se faire la réflexion que ce n'était pas vraiment l'idée que l'on se faisait d'un domaine de démon. On pensait plutôt à de grands édifices dont les flammes de l'enfer léchaient les murs, une chaleur suffocante, l'obscurité, des ossements jonchant le sol. Mais il n'en était rien. La pièce où elle se retrouvait était plutôt en ordre, il y faisait bon, pas d'odeur de pourriture non plus. On pouvait facilement s'y trouver à l'aise.

Puis, rapidement, le regard de Valériane se désintéressa du décor qui l'entourait pour se poser sur un individu. Le Démon nommé Helel. Encore une fois, ce nom lui semblait déjà entendu. Mais ses souvenirs ne lui laissèrent entrevoir que quelques mots : démon, champion de Lucifer, grand duc des enfers orientales, dangereux... Dans sa vie antérieure, nulle doute qu'elle avait du entendre de parler de lui.Valériane n'était pas sans ignorer qu'elle avait été un ange et avant cela une elfe. Mais elle ne ressentait rien de spécial en sachant cela. Comme si cela n'avait aucun intérêt. Son esprit, bridé par la magie démoniaque et perverse de son Maître, n'avait évidemment plus accès à grand chose de son passé.

Le démon prit la parole, imposant, charismatique et terrifiant à la fois.Tous ce qu'on pouvait attendre d'un démon de son envergure. Verox n'avait bien sûr par prit la peine de prévenir l'arrivée de son petit cadeau à l'avance. Ça n'aurait plus été une surprise dans ce cas. Valériane resta muette, fixant le colosse infernal qui quittait le fauteuil où il était assis pour venir l'examiner. Là encore, elle ne fit aucun geste, regardant droit devant elle, ignorant toute pudeur puisque c'était une sensation qu'elle ne connaissait plus. Enfin, arriva l'instant où il lui demanda qui l'avait envoyée. Valériane lui répondit donc d'une voix neutre, monocorde, dénuée d'émotion. Comme toujours.

- Mon maître est Verox, Grand Faucheur parmi les Ombres. Et je suis Valériane, pour vous servir.

Elle bougea enfin, baissant légèrement son buste un bref moment pour le saluer et manifester sa soumission. Le démon choisit l'instant suivant pour agripper le ruban rouge et la contraindre à se coller tout contre lui. Elle n'eut aucun mouvement de recul et il posa ensuite ses mains sur ses fesses, sondant son regard et peut-être son âme toute entière. L'individu semblait à la fois satisfait de son cadeau et étrangement furieux en même temps. Et la raison de cet état ne se fit pas attendre. Il agrippa son cou, l'étranglant ainsi, avant de devenir un peu plus brutal.

Valériane reçut une gifle qui aurait certainement mit K.O la frêle petite elfe qu'elle était si elle n'avait été modifiée au point d'avoir une force et une résistance hors du commun. De ce fait, elle ne s'écroula pas au sol, elle ne perdit même pas l'équilibre. Seul son visage fut brusquement rejeté sur le côté, laissant une marque rouge sur sa peau pâle, qui disparut aussi vite qu'elle était apparut.
La petit chose de Verox n'avait même pas réagit. Elle ne grimaçait pas, ne gémissait pas, ne pleurait pas non plus. Pourtant, elle avait mal. Car elle pouvait ressentir la souffrance. Elle ne pouvait cependant pas l'exprimer autant qu'elle le devrait.

Elle puait l'ange. Et c'était incontestable. Il avait été très laborieux pour Verox de supprimer la part angélique de l'elfette. Vraiment très laborieux. Un sang divinement pur coulait encore dans ses veines et le démon l'avait sentit. Tandis que la jeune créature redressait son visage, le démon annonça la couleur des événements futurs. Elle enregistra tout dans sa petite tête et il était difficile de dire si toutes ces conditions lui convenaient. Peu importe, elle n'avait pas le choix et avait reçu des ordres. Et plutôt mourir que de ne pas obéir et satisfaire son maître. Quoiqu'il advienne. Elle allait dire quelque chose, mais le propriétaire des lieux la gifla de nouveau, sur l'un de ses seins cette fois, avant d'attraper son mamelon du bout des doigts pour la tirer à lui de nouveau. Valériane dut parcourut d'un frisson de douleur, assez vif, mais son visage ne laissait toujours rien paraître.

Helel lui ordonna de le déshabiller, lui indiquant qu'elle devait le remercier pour chaque ordre donné, car cela était un honneur que de pouvoir le toucher. La voix pauvre de la jeune femme se fit de nouveau entendre.

- Je vous remercie, en effet, Champion de Lucifer. Et j'obéirais à vos ordres avec grand plaisir, car je suis consciente de l'honneur qui m'est donné de vous servir. Je suis votre obligée...

Elle le salua de nouveau et son regard se fit un peu plus expressif alors qu'elle se mouvait pour commencer à ôter la partie supérieure de la tenue du démon. Son maître savait que parfois, Valériane pouvait être frustrante, de part son manque d'expression et d'émotion. Voilà pourquoi il avait décidé, pour l'occasion, de la débrider un peu. Pas plus que nécessaire, mais assez pour que le démon n'ait pas affaire à un robot, mais à une créature la plus naturelle possible, avec des réactions basiques. Car baiser un corps inactif et muet n'avait rien de très jouissif, bien que lui-même s'en contentait largement.

Les mains habiles de la jeune femme enlevaient les boutons, faisaient glisser les tissus, un à un, sans précipitation. Dévoilant d'abord le torse puissant de l'être démoniaque et ses muscles saillants, preuve incontestable de sa force et de sa vigueur. Elle continua ainsi, s'attaquant ensuite au pantalon du redoutable mâle, à son sous-vêtement également, jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien à Helel que son manteau de chair...


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Stephen Connor
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« Répondre #3 le: Août 08, 2015, 04:08:31 »

Valériane n’était pas particulièrement expressive. Peut-être était-ce par peur, peut-être était-ce parce qu’elle avait été dressé à ne pas s’exprimer. En tous cas, cette attitude n’était pas pour plaire au démon. Il les aimait suppliantes, couinant sous les coups brutaux et impitoyables de son bassin musculeux. Il aimait les sentir frémir et se tortiller sous sa poigne de fer.

Qu’à cela ne tienne, se disait alors le beau diable. S’il devait la torturer jusqu’aux portes de la mort pour qu’elle se mette à hurler, il le ferait sans la moindre gêne. Brûlant de malice et de désir, le colosse s’était attaqué à la poitrine de Valériane, jaugeant sa réaction face à la douleur. Et l’ange semblait rester de marbre.

« Dis-moi, jouet. Aimes-tu la douleur ? » Demanda le mâle en lui empoignant les cheveux, tirant juste assez pour l’obliger à le regarder. « Aimes-tu souffrir, comme les putes de ton genre le méritent ? » Il laissa l’ange le déshabiller en même temps, sans pour autant la relâcher. « J’ai envie de te faire mal. J’ai envie de marquer ton corps à la cravache et de mes poings. »

Une lueur terrifiante animait les yeux flamboyants du Grand Duc. Il semblait plus sauvage encore qu’un animal, plus affamé qu’un loup privé de gibier. Sa main libre vint pétrir le sein de Valériane, assez fort pour marquer sa peau. « Crie ta souffrance. » Ordonna le démon, étirant la poitrine de son jouet, un peu plus fort à chaque seconde qui s’écoulait. « Crie la, crie la comme si tu en mourrais de plaisir. »

Quelques secondes encore, Helel tortura le corps si délicat et sensible de l’ange, avant de la relâcher tout simplement. Il était nu, le sexe au repos mais assez immense pour faire pâlir de peur n’importe quelle petite femme frêle. La sensation de se faire déchirer serait un bien doux supplice comparé à ce que ressentirait Valériane, si son Maître venait à s’introduire en elle.

Les deux grandes mains du beau diable vinrent alors s’ajouter à l’équation, sans pour autant offrir le moindre répit à la jeune femme. Sans délicatesse, Helel retourna le joli cadeau, plaquant son torse massif contre le petit dos cambré de l’elfe. Son sexe durcissait entre les petites fesses bombées de Valériane.

Il poussait entre ses cuisses, le sommet du gland écartant lentement les lèvres intimes de l’esclave, agaçant son petit clitoris de sa couronne dure et brûlante. Les mains du mâle avaient quitté l’ange, l’espace d’un instant, tandis que la bite énorme du démon s’était logée entre les fesses de l’elfe et le joli ruban qui les entourait.

« Chéris cette douleur. » Murmura le colosse, dont le biceps et l’avant-bras se refermèrent avec force sur la gorge de Valériane, l’étranglant longuement. « C’est tout ce qu’il te reste, jouet. » Ronronna le fauve d’une voix diablement chaude et sensuelle, contrastant avec le sadisme dont il faisait preuve. D’un mouvement de bassin, il força l’ange sur la pointe des pieds, pressant son sexe contre l’entrée de son petit cul.

Tous les muscles de son torse roulaient contre le dos gracieux et fragile de Valériane, tandis qu’Helel ondulait du bassin. Son gland n’était lubrifié que par de légères gouttes de pré-foutre, et nul doute qu’il aurait brutalement déchiré l’ange s’il avait réellement cherché à s’enfoncer en elle. Il ne faisait, en réalité, que la tester, que de voir à quel point elle pouvait réagir à la douleur.

Sa prise s’était raffermie les dernières secondes, avant que le démon ne laisse finalement à son invitée le luxe de respirer un peu. Son sexe, lourd et veineux, pointait fièrement devant lui, et Helel décida que Valériane aurait à le sentir contre son beau visage. Non sans lui empoigner violemment le crâne par les cheveux, le beau diable flanqua son esclave au sol, collant ses couilles bien pleines à ses lèvres, et la longueur de son chibre sur son visage.

« Ressens-tu encore le plaisir ? Ou bien t’a-t-on ôté même ce simple sentiment ? » Helel gifla la pute de son sexe, la regardant avec dédain. « Si tu n’es pas si brisée que ça, peut-être comprendras-tu que ce sexe saurait t’apporter le plaisir… » Il attrapa sa hampe dressée, caressant tendrement les lèvres de Valériane, du bout de son gland encore juteux. « Ou la pire des douleurs… » A ces mots, il s’enfonça entre ses lèvres, d’une longue et profonde poussée.
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Août 08, 2015, 05:48:16 »



Débrider sa chère petite catin n'était pas dans les habitudes de Verox. Mais pour plaire au démon, ce fut un passage bien obligé. Cependant, il n'était pas allé jusqu'à faciliter la tâche à cet être démoniaque. Non pas pour le frustrer davantage, mais au contraire pour qu'il y prenne plus de plaisir encore. En effet, les démons adoraient les défis. Et quoi de plus délicieux comme défi que de faire crier et couiner ce petit angelot inexpressif ?
Valériane n'appréciait pas particulièrement de souffrir, mais elle n'était pas en mesure de pouvoir véritablement le signifier. Du moins pas sur le moment. Le débridage, en effet, était une étape qui nécessitait un peu de temps. En tous les cas, le défi était lancé et le démon semblait assez excité par la possibilité de la faire souffrir, de voir jusqu'où allait les limites de cette petite créature si frêle.

Valériane sentit le démon agripper ses cheveux pour lui redresser la tête, pouvant ainsi la regarder dans les yeux et lui demander, donc, si elle aimait souffrir. Et exprimer son envie féroce de lui en faire baver à coup de cravache et de poings. La jeune femme commençait à comprendre pourquoi son maître lui avait dit qu'elle allait devoir être plus forte que d'ordinnaire. Mais elle ne ressentait pas de peur.

De nouveau, une main puissant se referma sur sa poitrine, sans douceur aucune, mais avec violence plutôt. Il voulait l'entendre. Le démon voulait voir cette fille, autrefois ange, souffrir et crier sa douleur. Valériane était soucieuse de bien servir cet individu, par ordre de son maître, mais elle ignorait comment répondre à cette requête. Jusqu'à ce que le Grand Duc ne s'amuse à étirer son sein, un peu plus à chaque seconde. Étonnement, Valériane ressentit quelque chose. Elle n'avait l'habitude de ressentir quoi que ce soit, pourtant, elle sentait sa chair tirer désagréablement à cet endroit là, envoyant des signaux nerveux à son cerveau. Le débridage avait bel et bien commencé.

On pouvait lire une pointe de surprise dans le regard d'ordinnaire vide de la jeune femme. Le démon réitéra sa demande, se faisant plus brutal encore, tirant sur son sein. Au fur et à mesure, la sensation devint dérangeante, au point de faire grimacer Valériane. Instinctivement, elle retint toute envie d'exprimer cette nouvelle sensation. Cette douleur. Mais Helel le lui avait demandé et elle devait obéir.

Tout était nouveau pour elle et réapprendre à sentir son corps et décrypter les émotions qu'il lui envoyaient, était beaucoup plus difficile que prévu. Helel l'agrippa, la retourna, usant d'elle comme d'un simple objet, comme une simple poupée de chiffon. Bientôt, elle sentit le membre énorme et chaud du démon se glisser entre ses cuisses jusqu'à atteindre un endroit particulier. Un endroit extrasensible chez les femmes, un bouton de plaisir. Elle ressentit d'ailleurs une sorte de petite décharge électrique à cet endroit.

Soudain, un bras lourd et puissant se referma sur sa gorge, le membre viril et imposant de l'être démoniaque se logea contre ses fesses, un endroit bien plus fragile et douloureux. Et elle sembla deviner que son corps aimait bien moins cette sensation que la précédente. Le souffle de la jeune femme commençait petit à petit à s'emballer. Que lui arrivait-il ? Elle entendait la voix rauque du démon et elle ressentit une sorte de pincement au ventre. La peur ? L'angoisse ? Elle redécouvrirait en partie cette sensation également. Un instinct bien longtemps enfouit s'éveillait.
Helel bougea le bassin, poussant son sexe contre l'antre de la jeune femme. Elle eut comme un frisson violent dans tous le corps. Le démon semblait chercher à la pénétrer et à cette idée, le débridage étant quasiment terminé, Valériane se réveilla subitement et ses petites mains agrippèrent le bras du démon, comme pour tenter de se défaire de son emprise.

- Ah... non...

Qu'avait-elle osé dire ? Venait-elle réellement d'exprimer un refus ? Ce n'était pas du tout normal, elle n'était pas sensée pouvoir exprimer quoi que ce soit. Son esprit était embrumé. Elle était assez libérée pour pouvoir agir comme si elle était redevenue elle-même, pourtant ce n'était pas du tout le cas. Elle n'avait pas toute sa conscience, mais c'était suffisant.
Elle n'avait pas vraiment mal, pas encore, mais son corps savait à quoi s'attendre et envoyait des signaux paniqué à son cerveau, poussant ainsi la jeune femme à s'exprimer, à s'éveiller enfin.

Valériane commençait à suffoquer. Heureusement, Helel finit par relâcher sa prise, mais pour mieux l'agripper une nouvelle fois par les cheveux et presser son sexe contre visage. La jeune elfette savait parfaitement ce que cela signifiait. La taille de ce chibre l'intimidait, n'étant pas certaine qu'au vu de petite taille frêle, elle puisse accueillir ce membre par quel qu’orifice que ce soit. Trop de sensations se bousculaient en elle. La peur, le dégoût, la douleur et même le plaisir. Un étrange cocktail qui la paralysait pour le moment, donnant au démon tout le loisir de faire d'elle ce qu'il voulait. Et bien curieux de savoir si elle aimait ces sensations ou si celles-ci lui apporterait une insupportable douleur, il la gifla de son sexe dur, puis enfonça littéralement son engin dans sa bouche.

Valériane ouvrit de grands yeux écarquillés. Elle étouffait de nouveau, craignant qu'il ne s'engage plus encore dans sa gorge. Mais ce n'était pas tout. Elle n'avait pas seulement peur... elle... elle aimait ça. Le goût de ce sexe puissant et de se pré-sperme contre sa langue avait un effet très étrange sur elle. Est-ce qu'elle aimait être dominée ? Maltraitée ? Impossible. Sauf si Verox avait bien fait son œuvre.
La jeune femme savait ce qu'il lui restait à faire. Elle se débrouilla du mieux qu'elle pouvait, commençant à téter le membre goulument, jouant avec sa langue contre la peau tendue et veineuse du membre.


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« Répondre #5 le: Août 08, 2015, 08:26:15 »

Les premiers instants, Helel n’avait ressenti ni peur ni douleur dans les yeux de son esclave. Elle l’avait simplement fixé alors qu’il parlait. Sans air de défi, sans air de soumission, rien d’autre qu’un regard vide, un regard de pantin. C’était ce qu’elle était alors, une marionnette sans vie et sans avis. L’idée enchantait le démon, lui qui aimait ses amantes pleines de fougue.

Il ferait souffrir cette pute, jusqu’à ce que les émotions qu’elle avait réprimé lui reviennent, jusqu’à ce qu’elle en chérisse la douleur que lui ferait ressentir son mâle. Car ce serait le dernier sentiment qui lui donnerait l’impression d’être encore en vie. Verox avait tout fait pour réprimer la personnalité et les émotions de l’ange elfique, mais Helel comptait bien mettre son petit grain de sel dans la recette.

En réponse aux délicates petites mains qui s’agrippèrent a son gros bras, le Maître serra un peu plus fort, ressentant un plaisir presque extatique à étouffer lentement son jouet. Il avait la fragile petite vie de Valériane entre ses mains, et le démon ne lui accordait absolument aucune valeur, menaçant de l’asphyxier pour quelques pauvres minutes de plaisir.

« Je te l’ai dis, sale esclave, tu ne vis que pour souffrir. » Susurra-t-il tendrement à l’oreille de son esclave, frissonnant d’aise en sentant qu’elle perdait lentement son souffle. « Accroche toi à cette douleur, car c’est tout ce qu’il te reste. » Helel mordilla tendrement l’oreille de Valériane en la relâchant, lui soufflant encore quelques douces et dégradantes paroles. « Tout ce qui te raccroche à la vie. »

Lorsque l’on ne ressent plus la joie ni le plaisir, lorsque l’on est une coquille tout juste bonne à ressentir tourments et souffrances, alors autant embrasser la douleur. Le démon ignorait qu’il jouait sur une corde sensible, et il ignorait à plus forte raison si ses actions pouvaient réveiller ou non la conscience de l’ange, mais il s’en moquait.

Tout ce qui comptait, à ses yeux égoïstes, c’était son propre plaisir. Et même si faire agoniser une belle ange était pour lui un plaisir orgasmique, le beau diable comptait bien s’enfoncer en elle, de son mat de chair énorme, car aucun plaisir ne vaut les plaisirs charnels. Il avait donc forcé la putain au sol, avant de coller son chibre sur ses lèvres, lui laissant tout le loisir de savourer son odeur et son goût, avant de se forcer entre ses lèvres.

« Ne recule pas. Peu importe que tu t’étouffes. » Murmura le tendre sadique. « Lentement… » Ajouta-t-il à voix basse, plissant les yeux sous le coup du plaisir. Il se mordillait la lèvre inférieure, savourant les sensations sans pareil de cette gorge moite et chaude. Son épaisse hampe écartait la mâchoire de Valériane, se rendant suffisamment loin pour la faire hoqueter d’inconfort, si tant était que l’elfe en soit seulement capable.

Le sexe du démon avançait d’une lenteur torride, mais Helel s’assurait d’aller aussi profond que possible à chaque ondulation du bassin. Ses couilles bien pleines et chaudes tapaient doucement contre le menton de la jeune femme, pulsant sur ses lèvres, lui promettant une bonne crème épaisse contre la langue, dès que le Maître aurait trouvé satisfaction.

« Au moins, tu sais sucer une queue, je te l’accorde. » Soupira le fauve, qui ronronnait lourdement de plaisir, guidant Valériane dans sa tâche, la main ancrée dans sa belle chevelure. « Quelle délicieuse petite bouche tu as, ma sublime, sublime esclave. » Le rythme du colosse avait ralenti, mais il était toujours aussi puissant et fort, occupant toute la bouche de l’ange pour l’étouffer à petit feu. « Mais si tu ne me fais pas sentir ta gorge… »

Sans même finir sa phrase, le beau diable vint pincer le nez de la putain, la privant du peu d’air qu’elle pouvait recevoir. Hors de question que la putain s’en tire ainsi. Si Helel ne pouvait même pas sentir son sexe lui limer le fond de la gorge, il ne laisserait pas respirer la petite catin. « Je risquerais de m’amuser encore à t’étouffer. Je pourrais m’emporter et te laisser comme ça, si tu ne te montres pas plus coopérative. »

Le mâle extirpa alors son sexe d’entre les lèvres offertes, laissant une courte seconde à Valériane pour reprendre son souffle, après quoi il se renfonça d’une traite, jusqu’au milieu de sa hampe. « Écrase ton visage contre mon bassin, dépêche toi. Après, tu viendras lécher mes bourses, et tu me remercieras de baiser ta sale petite gueule. Compris ? » Grogna le colosse, un sourire aux coins des lèvres.
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« Répondre #6 le: Août 08, 2015, 10:23:10 »



Vivre pour souffrir. C'était effectivement le lot de Valériane. Toute sa vie avait été souffrance. La perte de sa mère, la mort de son frère, le suicide de son père, les combat dans la boue ou sous le soleil brûlant, les nuits sans sommeil, la mort, puis le retour de Verox. Ce moment terrible ou il l'avait disloquée comme une poupée de chiffon, arrachant une à une ses ailes d'ange, la vidant de son sang translucide et pur, ne gardant ainsi que le strict nécessaire. Il semblait alors qu'elle avait finit de souffrir, puisque depuis ce jour, elle n'éprouvait plus rien. Juste un vide froid et déroutant.
Sans intervention, le démon n'aurait sans doute pas pu tirer grand chose de cette coquille ennuyeuse. C'est vrai, il était un démon puissant. Et la douleur, c'était son domaine. Cependant, Verox était le seul et unique personnage à pouvoir influencer à sa guise sur sa petite catin. Ainsi, pour ne pas gâcher le plaisir de cet être démoniaque à qui il devait un rendu de service, il avait débridé la jeune femme. C'était un acte purement diabolique, plongeant sa petite chose dans un tourment de sensations qu'elle avait depuis longtemps oublié. Elle qui n'était toujours pas consciente d'avoir perdu cent fois sa virginité. Mais aujourd'hui encore, elle n'en aurait pas conscience, il ne l'avait pas débridée à ce point.

Valériane peine donc à contrôler le flux de ressentis qui l'assaillait. Helel prenait un malin plaisir à s'en rendre compte, sans doute. La douleur était en effet tout ce qui restait à la jeune femme et c'était sans aucun doute la raison pour laquelle elle l'appréciait aujourd'hui.
Le membre était énorme, bien trop gros pour une fille petite comme elle. Heureusement que son corps avait été nettement renforcé et modifié, car alors elle se serait sans aucun doute étouffée en moins de quelques secondes.
Néanmoins, alors qu'il tentait de s'enfoncer dans sa gorge, elle peinait à résister à l'envie de se défaire de ce traitement. Écartant toujours plus sa mâchoire à chaque coup de bassin lent et imposant, elle sentait ses zygomatiques souffrir, presque sur le point de rompre. Mais elle n'avait d'autre choix que de continuer à le sucer, s'aidant de sa langue rose et humide qui dansait autour du mât de chair. Par le moment, elle se sentit suffoquer, hoquetant violemment alors qu'il continuait de maltraité sa bouche. Elle était même sur le point de vomir, mais cette petit chose était plus coriace qu'elle n'en avait l'air.

Encore une fois, malgré la douleur, elle aimait le goût de cette queue. Elle ignorait pourquoi exactement, mais c'est ce qu'elle ressentait. Se faire prendre ainsi la bouche réveillait en elle des frémissements agréables entre ses cuisses.
Helel la complimenta car elle savait au moins s'y faire, il semblait apprécier les efforts de la belle. Mais combien de temps supporterait-elle encore cela ? Elle manquait d'air, ses yeux semblaient se remplir de larmes sous le manque d'oxygène, ses poumons oppressés criaient au supplice, sa tête se mettait à tourner...
Ce fut pire encore lorsqu'il lui pinça le nez, bloquant alors le dernier passage lui permettant de respirer. Valériane poussa un cri, étouffé par la verge énorme calée entre ses lèvres. Il voulait sentir sa gorge, mieux encore, alors qu'elle peinait déjà à s'y appliquer. Le démon était bien capable de la laisser mourir ainsi, elle le savait. Ce qu'elle ignorait en revanche, c'est qu'il en fallait bien plus pour la tuer. L'ignorant, elle plaqua ses petites mains contre le corps robuste du champion de Lucifer, gémissant, tremblante.

Enfin, il retira sa queue énorme, laissant un court instant de répit à la jeune femme qui s'empressa de prendre une grande goulée d'air, toussant un peu, le visage rougissant. Haletante, elle espérait qu'il n'insiste pas, mais elle se trompait lourdement. Presque aussitôt, il enfonçant d'un coup sa verge dans la bouche de l'elfette qui poussa un nouveau cri étouffé. Helel lui ordonna alors d'enfoncer ce membre au fond de sa gorge, jusqu'à ce que son visage vienne de plaquer son bassin. Valériane n'était pas certaine d'y parvenir, mais elle n'était pas en position pour refuser, ni pour lui échapper. Alors, lentement, millimètre par millimètre, elle enfonçait ce sexe gonflé et démesuré jusque dans le fond de sa gorge. Le membre remplissait sa bouche toute entière, comprimée dans sa petite gorge délicate. Le nez écrasé contre le bassin du démon, la jeune femme crispait sans trop s'en rendre compte ses ongles dans la chair du démon. Et ses mains, ses bras, son corps tout entier étaient secoués de tremblement incontrôlable. Alors, une fois certaine d'avoir réussit, elle se retira, reprenant de nouveau de l'air avec avidité. La pause fut très brève avant qu'elle ne vienne lécher les bourses de l'être démoniaque avec gourmandise, les suçant également avec attention. Elle haletait toujours, comme une petite chienne léchant une friandise, sa poitrine se levant et s'abaissant au rythme de sa respiration.

- Merci à vous, Grand Duc, de me laisser goûter à votre sexe délicieux. Merci de baiser ma petite gueule, piètre écrin pour un membre si incroyable que le votre...

Puis elle retourna à son œuvre, léchant et suçant les couilles du démon avec avidité. Elle avait beau souffrir de ce traitement d'un côté, elle ne pouvait s'empêcher d'obéir aveuglément et d'en ressentir un certain plaisir.
Après s'être longuement occupée de ses bourses, elle avala de nouveau son sexe tout entier, et commença tant bien que mal à effectuer des vas et biens, aussi profondément que possible, le gland du démon venant taper contre le fond de sa gorge. Jusqu'à présent, tout avait été très lente. Mais Valériane était bien décidée à contenter son maître, ignorant les risques et la douleur qu'elle pouvait ressentir. Elle augmenta alors le rythme des vas et viens, refermant ses joues et sa bouche entière pour envelopper ce chibre déjà bien à l'étroit dans sa petite bouche.


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Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #7 le: Août 09, 2015, 11:35:14 »

Tout sadique qu’il était, Helel prenait un grand plaisir à sentir la petite ange crier, alors qu’il lui violait la bouche comme une brute épaisse. Il sentait sa petite gorge vibrer sur son sexe, tandis que Valériane s’étouffait en cherchant à protester. Le démon en venait même à regretter qu’elle ait déjà été brisée, car il l’aurait volontiers formée depuis le début.

Mais le beau diable n’allait pas se plaindre. Verox lui avait épargné de longs moments à dresser la petite catin, pour la lui offrir toute docile et obéissante. Helel profitait alors de la petite soumise, testant ses limites à chaque occasion, brûlant d’envie de la voir suffoquer, de la voir souffrir et jouir en même temps. Même si, pour l’heure, le démon était le seul à tirer un véritable plaisir de cet échange.

« Je serai moins doux avec ta petite chatte. » Promit le colosse de sa lourde voix rauque, dont les intonations n’étaient pas sans rappeler le ronronnement bestial d’un fauve. Ces paroles étaient d’autant plus explicatives que le démon baisait déjà la bouche de Valériane sans la moindre retenue, sans le moindre souci pour ce que pouvait ressentir la petite cuvette à foutre.  « Aaaah… » Soupira Helel, une main posée sur ses hanches, l’air satisfait.

Il sentait ses couilles s’écraser sur le menton de la jeune femme, en rythme avec son gland qui martelait la langue offerte. Le sexe musqué du mâle pulsait dans la bouche de l’ange, tressautant lorsque le bassin diablement musclé du démon était pris d’un spasme de plaisir. Parfois, le Maître agrippait un peu plus fort la chevelure de son esclave, et lui remuait la tête de droite à gauche pour mieux l’écraser contre lui.

« Plus tu te débattras, plus j’irai fort. » Nargua le beau diable, même s’il savait pertinemment que Valériane tremblait d’asphyxie, et non pas en protestation. Pour appuyer ses dires, le colosse s’enfonça encore plus profondément, dans un long râle rauque. Et même arrivé aussi profondément que possible, il s’amusait à donner de légers coups de bassin, faisant hocher la tête de la petite salope à chaque mouvement.

Les paroles de Valériane auraient presque pu attendrir le séduisant monstre, s’il n’avait pas tiré un plaisir absolument orgasmique à violenter le velours de sa petite gorge. Néanmoins, le Maître gratifia son esclave d’une douce caresse, laissant filer ses doigts dans sa chevelure claire, la massant affectueusement. « J’apprécie que tu reconnaisse ta place, jouet. » Concéda-t-il, se mordillant la lèvre inférieure d’un air taquin.

Sur le point de parler, le démon fut interrompu par les lèvres pulpeuses de Valériane, qui engloutirent ses bourses gonflées. Le mâle se tut alors, seulement capable de soupirer son plaisir en pressant ses couilles chaudes contre la bouche de son petit jouet, l’incitant à le laper plus goulument encore. « Tu ne peux déjà plus te passer du goût de ma queue ? » Demanda le démon, de sa voix suave.

Malgré ces petites moqueries, Helel se trouvait dans une situation similaire : il ne parvenait plus à faire sans cette délicieuse petite bouche. Dès que Valériane essayait de reculer, le colosse se fichait en elle d’un violent coup de bassin, la faisant suffoquer et pilonnant sa gorge avec sauvagerie. « Mets tes mains derrière ton dos… » Soupira le colosse entre gémissement rauques. « Si je te sens résister, je te baiserai la gorge jusqu’à ce que tu en crèves… » Promit-il en serrant fort la crinière de Valériane dans son épais poing.

Brutalement, Helel plaqua l’ange au sol, se positionnant parfaitement au dessus d’elle, gardant un peu de hauteur à l’aide de ses genoux et de ses bras tendus. Elle était allongée, maintenant, sans aucun espoir d’échapper au beau diable, qui essayait de ne pas trop l’écraser de son poids, lui laissant à peine de quoi respirer. Sans le moindre mot, Helel flanqua un grand coup de bassin dans la petite gueule de Valériane, écrasant son pubis contre son visage. L’aine musculeuse du colosse se contractait et sembler tressauter, alors que le Maître s’enfonçait de plus en plus loin entre les lèvres moelleuses de la petite esclave.

« Aaaah… »
Soupira le beau diable avant de se redresser, délaissant enfin la petite gorge meurtrie de sa belle esclave. « Allonge-toi sur cette table. Face contre le bois. » Ordonna le monstre, désignant la table basse qui trônait au milieu de la pièce. « Et n’oublie pas de bien tendre ton petit cul. » Gronda-t-il, se léchant les lèvres, tandis que sa main s’activait à masturber son sexe bien mouillé.
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« Répondre #8 le: Août 10, 2015, 02:01:18 »



Valériane ne pouvait plus se le cacher. Plus elle suçait cette grosse queue, plus elle aimait ça. Son goût viril et typiquement masculin embaumait ses sens et la poussait à continuer encore et encore, même si sa bouche était martyrisée et la faisait souffrir. La douleur mêlé à l'acte pervers du démon était un délice pour elle, sans qu'elle ne sache comment l'expliquer. Si sa gorge n'était pas aussi maltraitée et que son corps n'était pas secoué de tremblement à cause du manque d'oxygène, elle aurait sans doute put continuer des heures durant. Il ne fallait pas qu'elle cherche à se débattre, elle n'en avait aucune envie au fond, mais son corps, d'instinct, se défendait à sa manière. Ses yeux pleuraient sans qu'elle ne puisse se contrôler, parce qu'elle manquait d'air. Ce n'était pas de la détresse, elle était bien trop heureuse de sa situation, au fond.
Le démon plaquait son visage contre son bassin, écrasant le petit nez de l'elfette sur lui, fourrant son membre dans se gorge un peu trop étroite pour lui. Valériane couinait et gémissait sous ses légers coups de bassin, de douleur autant que de plaisir, alors qu'elle était sur le point d'étouffer. Le démon aurait sans mal pu la tuer ainsi si elle n'avait pas été forte. Mais étrangement, c'est cette idée qui l'excitait, que l'homme qui la dominait pouvait sans mal la briser et qu'il montre sa puissance. Il lui ordonna de mettre ses mains derrière son dos. Elle obéit, même si son corps tremblant n'était sans doute pas d'accord. Plus bas, l'intimité de la jeune femme continuait à mouiller et bouillonnait, réclamant la dureté et la grosseur d'un sexe mâle.
Les mots menaçants et bestiaux du démon ne faisaient que l'exciter davantage. Valériane faisait alors tout son possible pour le satisfaire et lui obéir, car elle était ainsi faîtes.

C'est alors qu'il la plaqua au sol, sans mal, comme si elle ne pesait rien entre ses mains de colosse. Il la dominait de toute sa force, de toute sa carrure, enfonçant alors ainsi son énorme chibre s'écraser jusque dans le fond de la gorge de la jeune femme qui poussa un cri, retenant à grande peine un hoquet d'étouffement. Un cri de douleur qui se termina avec une touche de plaisir. Elle ne pouvait pas bouger, ne pouvait pas le repousser, alors qu'elle était sérieusement en danger. Sa vue, d'ailleurs commençait à se brouiller.
Heureusement, le démon finit par se relever, libérant la bouche douloureuse de la jeune femme qui inspira bruyamment une grande goulée d'air, sa poitrine se soulevant furieusement, la laissant haletante et un peu fébrile. Et pourtant... le goût de cette queue sauvage lui manquait déjà.

Helel lui ordonna de s'allonger face contre la table basse et de tendre son cul. Valériane s'empressa de se relever, encore essoufflée et tremblante, mais se dirigea vers le meuble pour s'y allonger sur le ventre, se cambrant pour soulever son petit cul sous le nez du démon. Elle rougissait et quelques petites gouttes de mouille glissèrent le long de ses cuisses. Ce n'était pas tant la douleur qui la faisait frissonner, mais surtout cette envie irrésistible qui la tiraillait depuis tout à l'heure. Elle n'espérait plus qu'une chose, qu'il l'empale violemment sur sa verge chaude et veineuse. Quelques gémissements très discrets se glissaient dans sa respiration profonde tant son intimité la démangeait. Elle ne put d'ailleurs s'empêcher de gigoter un peu sur place. Si elle avait osé, elle aurait supplié le démon de mettre fin à cette souffrance délicieuse, à cette frustration insupportable. Mais elle préféra se taire, attendant simplement avec impatience de savoir ce qu'il lui réservait.
Une queue aussi grosse pouvait-elle seulement la pénétrer sans faire de dégât ? A cet instant, Valériane s'en moquait bien.


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« Répondre #9 le: Septembre 12, 2017, 09:23:04 »

Helel n’aurait pu imaginer meilleur aphrodisiaque que le corps frêle d’une jeune femme, convulsant entre ses énormes doigts, alors qu’il l’empalait sur son sexe. Suivant les tremblements agonisants de Valériane, le bassin du séduisant démon tressautait, faisant trembloter le petit nez de l’elfe, qui s’était écrasé contre le pubis du colosse.

Ce dernier souriait, y allant de ses brutaux coups de bassin, lui martyrisant la gorge sans aucune vergogne. Bien sûr, le beau diable n’était pas qu’une simple brute épaisse. Aussi de temps en temps feignait-il de laisser l’ange respirait un peu, avant de reprendre ses va-et-vient délicieusement violents. L’idée qu’elle s’étouffe sur son sexe l’excitait bien plus que n’importe quel autre fantasme.

Pourtant, après avoir longuement baisé la gueule de Valériane, Helel décida de lui accorder sa délivrance. Une délivrance bien peu agréable, si l’on en jugeait par l’étroitesse intime de la jeune femme. Quant au monstre, sa queue veineuse et terriblement dure ne devait avoir laissé aucun doute à celle qui l’avait eu en bouche quelques instants plus tôt : ce sexe allait la déchirer.

Mais la douleur n’est pas si différente du plaisir. Surtout lorsqu’un démon est aux commandes. La jeune femme devait bien le savoir. Elle devait même apprécier l’idée, à en juger par la cyprine qui débordait de son petit fruit juteux. Amusé, le large mâle s’empara des petites fesses de la catin.

« Ne gigote pas trop. »
Murmura le beau diable de sa voix rauque, alors que son gland s’imposait contre les lèvres intimes de Valériane. « Pas encore. »

Sur ces douces paroles, le monstre s’enfonça dans les entrailles moites de sa proie. Son sexe buta, peinant à coulisser sur les premiers centimètres. Helel sentait bien que la cyprine de son esclave ne suffirait pas à rendre la pénétration indolore. Mais cette pensée le rendait fou de plaisir, et il poursuivi dans sa lente poussée du bassin, toujours aussi ferme.

Le sexe du démon ravageait simplement les petites chairs cannelées de la salope. Il se sentait l’écarteler, dans un mouvement qui devait être délicieusement douloureux pour Valériane. Mais Helel, lui, ne ressentait qu’un plaisir intense, s’empêchant lui-même d’onduler avec force pour ne pas trop brutaliser sa pute. Après tout, le meilleur se devait d’être gardé pour la fin.

« Aaaah, tu es bien étroite pour une petite salope. » Feignit de s’étonner le démon. « A croire qu'aucun d'entre eux ne sait te faire mal comme il le faut, je me trompe ? » Demanda le colosse en déposant une lourde claque sur le cul de Valériane, moqueur. « Est-ce qu’ils te font souffrir autant que moi ? Aussi bien que moi ? »

Bien évidemment, le Maître se moquait de la réponse de son jouet. Il ne faisait que la provoquer, l’insulter et la rabaisser pour son propre plaisir malsain. Un sourire ornait ses lèvres, tandis qu’il torturait ses entrailles d’une façon purement orgasmique. Son pieu était arrivé au fond de l’intimité offerte, et Helel se mit à cogner avec force contre le petit col de la catin, sans aucune considération pour son plaisir à elle.

Elle avait le ventre déformé par le sexe qui lui ravageait les entrailles, une adorable petite bosse qui témoignait de la taille de son amant. Il lui appuyait sur le visage, lui écrasant la joue contre la table, ne lui laissant pas vraiment le loisir de respirer alors qu’il massacrait son entrejambe. Oh heureusement qu’elle était masochiste, sans quoi aurait-elle pleuré des larmes de douleur. Quoique ce fut probablement le cas malgré tout.

« Ooooh putain… » Soupira le colosse, son aine musculeuse claquant fort contre les fesses moelleuses de la petite esclave, rougissant sa peau presque laiteuse. Il décida alors de la relever, lui agrippant les bras et tirant fort dessus. Il ne cherchait même pas un meilleur angle, juste à la manipuler dans tous les sens, comme la poupée de chair qu’elle était. « Résiste, pute ! »
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« Répondre #10 le: Septembre 13, 2017, 06:24:43 »

Verox savait parfaitement ce qui attendrait sa belle petite créature lorsqu'il l'enverrai entre les mains d'Helel. Il savait aussi qu'avec une telle petite perle à baiser, sa dette serait largement remboursée. Il avait envoyé sa petite chose là-bas sans aucun regret, sachant pertinemment donc que ce ne serait pas nécessairement agréable. Loin de là. Helel était un démon après tout et pas n'importe lequel. Verox savait bien de quelle manière il dressait ses esclaves parfois, mais peu importe. Oh, pourtant il ne fallait pas s'y fier, il y tenait à sa petite catin. A sa manière. Une manière étrange et bien à lui.
 
Difficile de savoir désormais si la belle Valériane était réellement consciente de ce qui se passait, de ce qu'elle était et avec qui elle était. Pas entièrement, non. Sinon elle se serait sans doute mise à hurler et à détaler comme un lapin ou bien à supplier le démon de la tuer. Au lieu de ça, malgré la façon obscène dont son hôte la malmenait, elle y trouvait son plaisir. C'était bien étonnant... et pourtant. Helel semblait doué pour ces choses-là et sans doute le verrou de Verox était-il plus solide et complexe qu'il n'y paraissait. 
 
Valériane était là, plaquée contre la table, le cœur battant et soudain, il fut là, derrière elle, enfonçant son membre décidément bien trop volumineux pour elle et sa petite taille. L'angélique créature émit un petit couinement de douleur alors que le démon tentait de s'enfoncer plus profondément encore. La jeune femme serra les dents, tremblante et tendue alors que le meilleur moyen aurait été encore de se détendre. Elle ouvrit la bouche comme pour crier, essayant avec peine d'ignorer le membre énorme qui écartait ses chairs à outrance pour se frayer un passage. D'une main, elle griffa la surface de la table, le souffle coupé.
 
Helel s'adressa à elle, amusé par la situation, mais elle n'avait pas vraiment la force de lui répondre. Il fit claquer sa main sur ses fesses, faisant sursauter la demoiselle qui étouffa un petit cri dans sa gorge. Le démon avait déjà commencé à remuer en elle, parvenant à enfoncer son membre jusqu'au bout. Chaque coup de rein était douloureux et la plaquait violemment un peu plus contre la table où il maintenait son visage. Valériane ne pouvait désormais plus trop retenir ses gémissements. C'était douloureux, oui, elle pouvait sentir le sexe énorme s'enfoncer aussi profond sur possible, déformant son ventre. Mais c'était aussi extrêmement grisant ! Et terriblement délicieux !
 
Elle pouvait sentir et entendre nettement les coups de reins que lui assenait le démon contre ses petites fesses rougies par le traitement peu délicat. Soudain, il agrippa ses bras et l'obligea à se redresser en tirant dessus. Valériane se retrouva ainsi odieusement cambrée l'excès. Les sensations furent alors multipliées, la douleur comme le plaisir et Valériane se mit à gémir de plus belle et à couiner à chaque coup de butoir que lui infligeait Helel. Résister lui ordonnait-il ? La jeune femme avait bien du mal à obéir. Les sensations étaient si fortes qu'elle commençait à voir sa vue se troubler. Elle avait l'impression que son ventre allait bientôt éclater tant il la remplissait de son mât de chair. 
 
Elle poussa subitement un cri plus puissant que les autres et réalisa avec étonnement qu'elle venait de jouir. Les sensations étaient tellement puissantes et contradictoires qu'elle ne l'avait même pas sentit venir.  Helel ne semblait pas s'en être aperçut, ou alors il s'en moquait, continuant de la prendre avec vigueur. Des larmes coulaient sur ses joues, sans doute parce qu'elle avait mal... pourtant elle éprouvait aussi du plaisir... c'était si complexe ! Un léger filet de salive commençait même à couler le long de sa mâchoire, puis de sa gorge, venant se perdre entre ses seins sans qu'elle ne puisse plus rien contrôler. 

- Hnn.... Mmh...!
 
Valériane soupirait, gémissait, couinait sans pouvoir rien faire d'autre que de se laisser manipuler comme une poupée tandis que le démon se faisait plaisir en la pénétrant brutalement. Elle avait si mal... et pourtant, alors qu'elle commençait à se rendre compte qu'elle ne tarderait pas à perdre connaissance, elle réalisa qu'elle était sur le point de jouir encore. Valériane était décidément du genre à prendre un maximum de plaisir lorsqu'elle souffrait...
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« Répondre #11 le: Septembre 13, 2017, 10:31:38 »

Elle était belle, comme il fallait s’y attendre d’une créature angélique. Et comme il fallait s’y attendre d’une créature corrompue, elle se plaisait à souffrir, trouvant la jouissance dans la douleur qui la foudroyait. Helel ? Il se moquait bien de ce qu’elle pouvait penser, au contraire, il espérait qu’elle souffre encore et encore, alors que son sexe lui retournait les entrailles.

Cette petite poupée de chair ballotait sous les coups de son amant, qui la déformait, la tordait dans tous les sens comme un enfant peu délicat s’amuserait avec un jouet. Et ce n’était pas loin de la vérité : Valériane n’était rien d’autre qu’un jouet. Si la magie ne la maintenait pas en un seul morceau, elle serait probablement morte déchirée par le pilier qui la martelait sans grâce, ou étouffée par le sexe qui avait baisé brutalement sa sale gorge de trainée.

« L’idée de mourir sur mon chibre te fait-elle mouiller ? »
Demanda le démon, donnant un coup de rein si brutal qu’il en aurait probablement brisé le dos de n’importe quelle mortelle, courbant le corps fragile de l’ange à l’extrême. D’une certaine façon, il l’avait déjà tué, tant il lui faisait mal, tant il lui ôtait le contrôle de sa propre vie. Claquement sur claquement, il la perforait, la limant d’une façon vulgaire, ses couilles heurtant l’entrejambe de Valériane dans un bruit moite. « Crève, salope. »

Il lacha les bras de l’ange, mais ne la laissa pas s’écrouler en avant pour autant. Plutôt, il vint lui serrer le cou de son avant-bras gauche, coinçant sa gorge au creux de son coude. Son poignet et son biceps lui appuyaient sur la carotide, et il consolida son emprise en posant sa main sur le repliement de son coude droit, reposant le sommet de sa main sur le crâne de Valériane.

C’était magnifique. Tout ce dont il pouvait rêver. La seule chose qu’il trouvait à redire, c’était le manque de terreur dans les yeux et les actions de sa victime. Il aurait voulu l’entendre supplier, pleurer, il aurait voulu que sa souffrance soit aussi réelle que possible. Qu’à cela ne tienne, il s’emparerait de cette petite ange, et la ferait sienne.

« Mhhh, pas de suppliques ? » Demanda-t-il, un sourire aux lèvres. Finalement, il la laissa s’écrouler misérablement sur la table, donnant quelques dernières poussées de son énorme queue. Les bruits obscènes retentissaient dans la pièce alors que le beau diable retournait la chatte bien trempée de sa victime. Il jouit enfin, poussant un râle puissant. « Mhhhhhh ! Quelle chatte de salope ! » Il la faisait déborder, pauvre cruche qu’elle était, il lui brulait les entrailles de sa semence damnée.



C’avait été une séance particulièrement amusante. Helel considérait que sa dette était payée, quoiqu’il n’ait pas eu le plaisir de véritablement corrompre Valériane. Et ce petit détail était suffisant pour qu’il dérobe l’ange à son maître. Ce dernier gâchait le potentiel de sa victime. Elle pouvait être tellement plus encore qu’une loque sans saveur. Qui pouvait bien aimer baiser un cadavre sans personnalité ?

En rhabillant Valériane, le beau diable lui avait inscrit une rune sur la poitrine, un sortilège conçu par les tribunaux infernaux en personne. C’était un enchantement capable de détruire les créatures infernales inférieures, conçu pour mater les rebellions dans la hiérarchie infernale. Verox était un puissant magicien, mais lorsqu’il verrait cette rune, il serait déjà trop tard. La simple vue de ce talisman calligraphié le ferait fondre, disparaître dans les eaux du Styx.

Helel était venu lui rendre Valériane en personne. Il était impatient, il avait besoin de récupérer la petite ange au plus vite. Il ne voulait pas prendre le risque qu’elle disparaisse chez un quelconque nobliau, entre le moment où la rune tuerait Verox, et celui où il arriverait. Les anges étaient des esclaves très prisés.

Dans les quartiers du faucheur, Helel attendait, assis sur un fauteuil plus que confortable. Il lui fallait également découvrir comment l’autre démon contenait la personnalité de son esclave, sans quoi il se retrouverait probablement incapable de la déverrouiller. Aussi avait-il un plan.

« Verox. Je suis bien déçu de ton présent. »
Annonça Helel, la voix grave. Il ne mentait pas entièrement, quoiqu’il lui faille broder un peu sa déception. « Je m’attendais à pouvoir torturer une ange, pas une loque dotée de quelques balbutiements de personnalité. » Valériane était debout à côté de lui, probablement toujours aussi vide. Helel lui caressait les cuisses, laissées nues par la courte robe dont il l’avait revêtue. « Avant que je ne me considère satisfait, j’aimerais que nous la baisions tous les deux, et que tu libères un peu plus son esprit du charme dont tu l’as affublé. Qu’en dis-tu ? Je sais que tu tiens à être le seul à pouvoir profiter d'elle au maximum, alors tu pourras la déshabiller, mener la danse. » Il était brûlant d’impatience. Qu’il lui montre comment libérer SA future esclave.
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« Répondre #12 le: Septembre 13, 2017, 11:45:16 »

Au final, Valériane n'avait aucun avis sur ce qui se passait. Elle avait beau être un peu plus vivante qu'elle ne l'était d'ordinaire, elle restait sans âme. Dénuée de volonté. Elle était un corps de femme réagissant au traitement tant aussi bien douloureux que délicieux du démon et lorsque Verox reprendrait son jouet, elle ne se rappellerait sans doute de rien. L'image de ce démon la baisant comme une poupée de chiffon disparaitrait et elle redeviendrait cette arme de destruction inexpressive. Une coquille vide. Un pantin. Elle n'était toujours pas Valériane. Valériane avait disparue, morte, oubliée, brisée. Ou presque.
 
Cela devait sans doute frustrer le démon. En tous les cas, il se déchainait de toute sa puissance dans le corps désarticulé de jeune femme qui n'opposait aucune résistance et semblait rester muette, outre les gémissements de plaisirs qui pouvaient s'échapper de sa gorge. L'ange qu'elle avait été n'aurait jamais agit ainsi. Mais peu importe. Est-ce que mourir ainsi alors qu'il la baiser l'excitait ? Sans doute. En tous cas elle n'y voyait aucune objection, cela ne la fit pas réagir. Seul comptait le plaisir qu'elle ressentait, mais surtout, celui du démon.  
Il l'aurait tuée si elle été resté une simple elfe. Il l'aurait sans doute rudement blessée si elle était resté ange. Là, il pouvait s'acharner à loisir, Verox avait bien fait son travail lorsqu'il en avait fait une arme. Elle était quasiment indestructible.  
 
Soudain, le démon relâcha ses bras, mais il ne la libéra pas de son emprise, au contraire. Il entoura sa gorge fine de façon à l'étrangler, l'empêchant de respirer grâce à la force de ses bras puissants et musclés. La bouche grande ouverte, elle semblait chercher de l'air. Elle posa doucement ses mains sur les bras du démon et les serra doucement. Mais il n'y avait pas de panique, pas de gesticulations, elle n'essayait pas de le griffer ou de lui faire lâcher prise. Et pour cause, il ne pouvait pas la tuer. Pas ainsi. Et elle le savait, même si la raison exact lui échappait.
 
Peut-être déçu du peu de réaction que cela suscita en elle, Helel finit par abandonner, la laissant s'affaisser contre la table avant de reprendre sa besogne plus violemment encore. Finalement, dans un râle, il relâcha sa semence dans son intimité. La quantité était telle qu'une partie de ce liquide visqueux et blanchâtre s'échappa et vint glisser le long des cuisses de Valériane qui venait également de jouis dans un long gémissement. Aucun doute, les sensations avaient été incroyables. Dommage, vraiment, que cela n'ait pas plus d'impact dans sa mémoire et qu'elle doive un jour oublier tout cela. A moins que...
 
. . .
 
Quelques minutes plus tard, un peu nettoyée et vêtue d'une petite robe très courte, la jeune femme se retrouva de nouveau chez son maître, près du fauteuil où s'était installé Helel, venu rendre une petite visite au Faucheur qui lui avait si gracieusement offert ce cadeau.  
Il avait alors reprit le contrôle intégral de Valériane qui, de nouveau verrouillée, se contentait de regarder droit devant elle, le regard vide.  
 
C'est alors que le démon fit partager sa déception. Il aurait préféré apparemment que Valériane soit plus... comment dire. Réactive ? Vivante ? Naturelle ? Verox restait muet, semblant écouter avec attention la proposition du démon. Il n'était pas encore satisfait visiblement, ce qui semblait ennuyer l'Ombre. Ah ces Démons... toujours aussi exigeants ! Ils en voulaient toujours davantage aussi, incapable de se contenter de ce qu'on leur offrait. Verox aurait aimé refuser, mais il savait ce qui lui en coûterait. Presque à contre cœur, il hocha la tête et tourna son visage recouvert de bandages aussi noir que son âme vers Valériane.
 
- Viens aux pieds de ton Maître, ma petite chienne.
 
La jeune femme réagit sur le champ, venant s'agenouiller devant l'Ombre, obéissante. Il caressa doucement sa tête, la félicitant comme une animal de compagnie fidèle. Déverrouiller intégralement sa petite chose lui était intolérable, mais il ferait le nécessaire pour s'en approcher au plus près, histoire de contenter le démon. Finalement, il fit relever sa petite esclave et porta la main à un pendentif qu'il portait au cou. Il le glissa hors de son long manteau noir et caressa la petite sphère de saphir entre ses doigts. Il hésita une seconde. Dévoiler son secret le plus précieux était très dangereux, surtout face à un démon comme Helel. Mais risquer de mettre son invité en colère serait chose encore plus folle.  
 
Verox insuffla de la magie à l'intérieur de la sphère dont le bleu pur commença à changer de teinte. Il vira au violet, puis au rouge. Un rouge presque pur. On entendit un petit bruit venant du crystal bleu, presque imperceptible. Verox fronça les sourcils. Il cessa de transmettre la magie à la sphère, conscient que s'il allait plus loin la sphère se briserait et l'âme de Valériane se libérait tout à fait. Et ce n'était pas ce qu'il souhaitait. Il lança un regard à Helel.
 
- Soyez patient... vous verrez très vite la différence.
 
Ce n'était en effet pas encore perceptible, Valériane ayant l'air toujours aussi inanimée. Verox la fit pivoter sèchement, la tournant en direction du démon toujours installé dans le fauteuil. Le Faucheur délia alors les bretelles de la robe qu'elle portait et laissa tomber le vêtement au sol. Avec un sourire, l'Ombre se plaqua conte le dos de sa chose et s'empara de ses seins à pleines mains, malaxant ceux-ci avec lenteur, tirant sur leur pointe. Puis il murmura à l'oreille de son esclave, qui, pour un œil attentif, semblait reprendre des couleurs...
 
- Réveille-toi, petite Colombe... il semble que notre invité ait envie de t'entendre crier comme il se doit...
 
Verox se contentait pour l'heure de la caresser, délaissant parfois un sein pour effleure son ventre, ses fesses, sa gorge, son intimité...
Jusqu'à ce qu'il sente un frémissement de la part de la belle petite poupée. Puis, qu'il s'aperçoive qu'elle clignait anormalement des paupières. Il élargit alors son sourire et la tourna dans sa direction. Une fois face à elle, il aperçut en effet cette petite lueur dans son regard. Alors que les yeux de Valériane semblait vides et inexpressifs... ceux-ci exprimèrent soudain la terreur... puis la colère.  
 
Elle était peut-être de dos à Helel, mais le démon pu sans conteste apercevoir le geste qu'elle fit pour tenter de frapper Verox. Celui-ci arrêta son geste, agrippant son bras sans mal. On entendit Valériane gémir de frustration, puis l'Ombre lui retourna une claque si violente que la jeune femme se retrouva au sol, aux pieds du démon.
Les doigts tremblants, Valériane posa sa main sur sa joue rouge et enflammée avant de lever son regard et de croiser celui d'Helel. Plus aucun doute, elle n'était plus un pantin, elle était presque redevenue l'ange pure et superbe qu'elle était autrefois. Et désormais, c'était une certitude, puisqu'elle fusillait l'être démoniaque devant elle et cracha dans sa direction.
 
Non, elle n'avait pas oublié qui elle était. Mais Verox avait prit soin de garder tous ses souvenirs bien à l'abri. A l'abri, oui, mais pas hors d'atteinte. Il suffisait de savoir manipuler un peu la magie pour pouvoir contrôler le collier et l'âme de Valériane, rien de Sorcier.
« Dernière édition: Septembre 14, 2017, 12:19:47 par Valériane » Journalisée

Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #13 le: Septembre 14, 2017, 09:33:22 »

User de magie pour influer l’esprit des gens, ce n’était pas une nouveauté pour Helel, mais de là à complètement supprimer la personnalité d’une amante… Le beau diable préférait les tordre jusqu’à les briser, les pervertir de son essence démoniaque. Soit, il était intéressant d’avoir une ange comme esclave, mais Valériane n’était pas tant une ange qu’une loque sans pensées.

Helel aurait pu tuer Verox sur le coup, sans difficulté. Il n’avait pas besoin de recourir à des pièges et subterfuges, mais il ne voulait pas risquer de perdre l’esprit de cette petite créature dénuée d’âme. Il voulait savoir comment l’ombre était parvenu à lui rendre un semblant de personnalité. Jambe en équerre, bras croisés sur son torse, il observa la scène.

« Je dois avouer que cette docilité est appréciable. Quoiqu’un peu fade. » Commenta le beau diable, lorsque son subordonné mena Valériane à genoux devant lui. A quoi bon s’encombrer de compliments et gestes affectifs, si cette femme ne pouvait même pas en saisir la mesure. A quoi bon la traiter de chienne si elle ne pouvait s’en offusquer ou en rougir de honte, et à quoi bon caresser sa peau de pêche si elle ne pouvait en frissonner de colère ou de désir. « Mh. »

Il l’avait vu, cachant la curiosité dans son regard rouge comme le sang. Un pendentif à l’air innocent, orné d’un saphir à l’éclat pur. Verox était probablement du genre observateur, aussi Helel évita-t-il habilement de se crisper sur sa chaise, de respirer plus fort ou d’ouvrir les yeux un peu plus grands. Simplement, il hocha la tête, comme s’il comprenait ce que faisait Verox, sans vraiment s’y intéresser.

Son sourire ne put être contenu, cependant, lorsqu’il comprit ce qui allait se passer. Enfin, il pourrait avoir un aperçu de la volonté qui animait cette femme. Enfin, elle se débattrait comme jamais sous la poigne cruelle du beau diable, couinerait sa douleur. Et alors qu’il enfoncerait son épais pieu de chair dans ses entrailles, elle le supplierait de l’achever, humiliée et endolorie.

Il observa Verox empoigner, pour la dernière fois, le sein laiteux et rond de l’ange. Son sourire s’agrandit, mais ce n’était pas celui d’un voyeur assistant à une belle représentation. L’ombre avait touché la magie dont son supérieur avait imprégné la jeune femme. Il ne suffisait que d’un seul mot pour que le maléfice s’éveille et mange l’ombre de l’intérieur. Tout cela en touchant un sein.

« Te souviens-tu, au moins, de qui je suis ? » Demanda le beau diable, se relevant de son confortable fauteuil, son sexe encore couvert de vêtements au niveau du minois de Valériane. Le chibre veineux sentait encore la mouille de cette catin, le sexe brutal et la jouissance mâle. Helel ne s’était pas donné la peine de laver son sexe de leurs ébats, il utiliserait la langue de l’ange pour cela. « La colère te va bien mieux, j’espère que tu seras plus divertissante à faire souffrir. »

Helel n’était pas certain de son estimation, mais Valériane semblait manquer de force. Etait-elle seulement une guerrière angélique, à la base ? Il le découvrirait bien vite. Doucement, il lui administra une gifle, puis une autre du revers de sa main. Les beaux cheveux de l’ange virevoltèrent lorsqu’il lui fit tourner la tête de sa paume calleuse. Puis, il glissa ses doigts dans sa chevelure, l’agrippant avec force.

Allait-elle l’insulter, cette fois ? Ou peut-être même tenter de se débattre, de le mordre ? Il avait besoin du collier pour la contrôler, lui aussi. Son regard vint à Verox, car son tour était venu. Le beau diable le pointa du doigt, ne pipant pas un mot. Et, depuis la main du sorcier, une lumière se propagea, l’enveloppant complètement, le faisant bruler de l’intérieur. Helel ne lui accorda qu’un dernier regard, alors qu’il devenait poussière sous ses yeux.

« Valériane, je serai ton nouveau maître. » Annonça le colosse, ouvrant la main qu’il avait tendu, et tournant la paume vers le plafond. Le collier flotta dans les airs, seul rescapé du brasier, et atterrit doucement dans la main d’Helel, qui referma son poing dessus. C’était une magie facile à contrôler, mais diablement bien pensée, peut-être aurait-il dû garder Verox en vie ? « Lève-toi, et viens m’embrasser. » Ordonna-t-il en passant le collier autour de son cou musculeux.

Il procédait d’une façon bien différente. Valériane était libre de penser ou parler comme elle le souhaitait, mais elle était incapable de refuser les ordres de son nouveau Maître. C’était ainsi qu’il avait insufflé sa magie à lui dans le pendentif. Elle pouvait pester, l’insulter, elle pouvait même lui cracher au visage de colère. Simplement, elle ne pouvait pas tenter de le blesser ou refuser ses ordres.

Tendrement, Helel lui attrapa la nuque, et vint poser ses lèvres charnues contre les siennes, l’embrassant goulument. Il était vulgaire et animal, bruyant et moite, faisant baver sa petite esclave alors qu’ils se caressaient de leurs langues, qu’il lui suçotait les lèvres. Il se régalait de son goût sucré, lui agrippant bien fort les fesses de sa main libre.

« Aaaah ! » Souffla-t-il de satisfaction en rompant le baiser, un filet de salive reliant leurs bouches, il le lapa pour faire s’écrouler la bave contre son torse et la poitrine de Valériane. « Maintenant tu vas venir bouffer ma grosse queue. Dis-moi si l’odeur te plait toujours autant qu’avant. » Il sourit, déboutonnant lentement son pantalon.
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« Répondre #14 le: Septembre 14, 2017, 11:06:12 »

Elle se rappelait maintenant. Elle se rappelait presque de tout. Toute son existence semblait défiler dans son esprit comme une multitude de diapositives qu'on lui exposerait sous les yeux. Ou comme une fresque animée. Cependant, elle ne pouvait s'arrêter sur les événements heureux. Seuls les souvenirs les plus douloureux et les plus récents lui revinrent en mémoire à cet instant. Elle revit surtout la scène où Verox lui arrachait ses ailes dans une gerbe de sang argenté. Des larmes lui montèrent aux yeux instantanément et tremblante, elle eut le réflexe idiot d'essayer d'atteindre ses omoplates pour vérifier l'horrible vérité. Mais il n'y avait plus rien. Il ne restait que deux petites cicatrices si fines et si infimes aujourd'hui qu'elles étaient presque inexistantes. Valériane sentit son cœur se briser une nouvelle fois. Elle eut envie de hurler, mais n'y arriva même pas.
 
Elle préféra enfouir son visage entre ses mains et faire de son mieux pour retenir ses sanglots. Elle se souvenait aussi de cette humiliation, un peu plus tôt, chez ce démon. Helel... Helel...
Oui. Helel.
Valériane secoua la tête, comme si elle essayait d'évacuer les images qui lui revenaient en tête. Mais elle n'avait aucunement besoin de se donner tant de mal. L'individu démoniaque se ferait un plaisir de lui rappeler chaque seconde...
 
Jusqu'à présent, Verox se contentait de la fixer d'un air impassible. Attendant simplement de voir si le démon était assez satisfait. Celui-ci commença par imiter le Faucheur, infligeant deux belles gifles à la pauvre petite ange qui retint à grande peine des petits cris de douleur. Puis il l'agrippa par les cheveux, attendant de voir si elle montrait plus de réaction qu'autrefois. Ce fut le cas. Son Impassibilité avait disparue. Elle grogna de colère, serrant les dents, regrettant de ne pas avoir assez de force pour se défendre et fusillant le démon du regard.  
 
C'est alors que Verox vit le démon pointer du doigt dans sa direction. L'Ombre arqua un sourcil, juste avant qu'il ne sente une brûlure atroce au niveau de sa main droite, puis ne voit une vive lumière s'en échapper. Le regard du Faucheur s'écarquilla de surprise tandis que les brûlure se propageait dans tout son corps, désintégrant ses chairs. Verox laissa échapper un rugissement de douleur et de rage. Cet enfoiré de démon l'avait piégé !! Il aurait dû s'en douter...
Ce n'était pas tant le fait qu'il soit parvenu à le duper et à le tuer qui ravageait l'Ombre de colère, mais plutôt le fait qu'il lui dérobe le travail de toute une vie, la chose dont il était le plus fier et qu'il avait pris tant de plaisir à avoir pour lui seul. Valériane. Verox rugit une dernière fois, maudissant le démon, incapable de l'insulter comme il aurait désiré le faire puisqu'il termina en un tas de cendres fumant.
 
Valériane, malgré l'emprise qu'Helel avait toujours sur elle, avait suivi la scène avec horreur, sans pouvoir détacher son regard. Elle se sentait... bizarre. La belle ange venait d'assister à ce qu'elle avait désiré le plus au monde : la mort de Verox. Pour autant, la chaleur du soulagement ne vint pas l'envelopper. Car il manquait le plus important, ce qui comptait plus que tout autre chose : sa liberté. Le Faucheur n'était pas mort pour qu'elle soit libre. Il était mort en lui laissant un nouveau Maître. Peut-être pire encore que lui. Non. Certainement bien pire que lui.  Et plus puissant.
L'individu en question lui annonça en effet sans détour que désormais, elle lui appartenait.  
 
Valériane plongea son regard bleu et humide dans celui de son ravisseur, trahissant tout le méprit qu'elle avait pour lui tandis qu'il prenait procession du fameux collier. La jeune femme ne savait pas vraiment ce qu'il signifiait en réalité, ce bijou. Et encore davantage comment il fonctionnait. Mais elle savait une chose, c'est qu'à cause de lui, elle n'était plus maîtresse d'elle-même depuis bien longtemps. Soudain, il donna un ordre. Un ordre auquel elle se refusait bien sûr d'obéir. Pourtant son être s'exécuta. Elle se leva et approcha, horrifiée de voir à quel point elle était incapable de résister aux ordres que prononçait le démon. Oui, finalement Verox était bien moins diabolique. Lui au moins, il ne lui laissait pas le loisir de réaliser à quel point elle n'était qu'une marionnette, un pantin, un jouet... Elle ne pouvait pas voir, pas réaliser, elle n'en avait donc pas souffert. Mais désormais...
 
Elle essaya pourtant de résister, de tout son être. Mais cela semblait inutile. Avec colère, elle approcha ses lèvres des siennes et entrouvrit sa bouche délicate. Le démon s'empressa d'y goûter, plongeant sa langue contre la sienne, dévorant cette petite bouche toute entière avec obscénité. Et Valériane, à son grand chagrin, ne pouvait qu'être spectatrice. Non... c'était pire que ça. Elle était également actrice... sans pouvoir l'empêcher. Sans le désirer. Elle essaya bien entendu de s'insurger, mais ses grondements terminèrent étouffés par les baisers avides de son nouveau Maître. Finalement, il arracha ses lèvres des siennes, laissant couler leur salive sans y prêter attention.
Puis il donna un autre ordre. Un ordre bien plus révoltant que le premier. Alors qu'irrésistiblement, elle s'agenouillait face au démon, prête à obéir tandis qu'il défaisait son pantalon, elle le foudroya encore de son regard larmoyant de colère. C'était bien tout ce qu'elle était capable de faire, sinon de lui lancer :
 
-  Sois maudit, Helel.  
 
Elle le haïssait. Il la dégoutait. Pourtant, elle attrapa le membre imposant du démon entre ses deux mains frêles. La forte odeur de stupre qui s'en dégageait lui donnait la nausée, mais cela ne l'empêcha pas d'exécuter ses ordres. Elle commença par lécher goulument le sexe sur toute sa longueur, s'arrêtant sur ses bourses pleines pour les suçoter entre ses lèvres. D'un point de vue extérieur, elle semblait y prendre plaisir, mais c'était pourtant bel et bien contre son gré qu'elle agissait ainsi. La seule preuve étant les larmes qui coulaient lentement sur ses joues pâles.  
Pour le reste, elle s'appliquait, puis qu'elle n'avait pas d'autre choix. Entre deux coups de langue lascif, elle cracha tout de même :

- Ne crois pas... que j'y prenne un quelconque plaisir, démon. Tu me dégoûte !
 
Si seulement, elle pouvait le mordre ! Si seulement elle pouvait lui montrer à quel point cela la révulsait ! Mais c'était plus fort qu'elle. Valériane continuait inlassablement de lécher encore et encore ce chibre imposant, n'oubliant aucun recoin, jusqu'à ce qu'elle finisse par gober le sommet de son mât de chair et ne commence à le sucer.
« Dernière édition: Septembre 14, 2017, 11:15:16 par Valériane » Journalisée


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