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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La capture d'une fée [Oriana]  (Lu 3933 fois)
Oriana
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Fée des Fraises


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Fée des Fraises, fille d'une divinité des moissons et de la fertilité, elle a hérité de sa mère ses attributs plus que généreux. Blonde, les yeux bleus, elle est dotée d'une grande joie de vivre, d'une insatiable curiosité et d'une profonde gentillesse.
« Répondre #15 le: Novembre 23, 2015, 09:36:30 »

Avec prudence, Oriana s'avança vers la porte. Elle ne savait pas ce qu'il y avait derrière mais une intuition lui disait qu'il valait mieux s'en approcher avec circonspection. Ce fut au moment où elle colla son oreille contre le battant que retentit l'explosion ; malgré la distance, elle la ressentit et fut quelque peu surprise. Quand le calme revint, elle entendit des bruits de pas précipités se dirigeant vers l'autre extrémité de la pièce se trouvant au-delà de l'huis.

Elle vit ce qui ressemblait à un trou de serrure et y regarda au travers : elle vit des silhouettes vêtues de robes et portant des armes. Oriana n'était pas grande spécialiste en ce domaine mais elle savait que certains humains vénéraient d'étranges idoles ou divinités, se regroupant dans des endroits étranges pour mener des cérémonies tout aussi étranges, le tout avec des paroles, des gestes, des signes et des symboles tarabiscotés...
Sur le sol gisaient plusieurs cadavres des créatures qui avaient poursuivi la Fée il y a quelques minutes.
Un éclat rouge dans le fond de la salle attira son attention et elle reconnut son poursuivant ! Ce dernier avait dû faire une entrée fracassante dans la crypte, dérangeant les sectateurs qui ne semblaient guère apprécier cette intrusion.

Oriana ne se le fit pas dire deux fois : elle rebroussa chemin. Le "diable rouge" allait sûrement être occupé avec les illuminés mais vu sa puissance, il allait certainement les balayer en un clin d’œil à moins que ces derniers se révélèrent plus coriaces que prévu mais elle n'avait nulle envie d'assister à l'issue du combat, préférant mettre le maximum de distance entre elle et son chasseur.

- Il peut encore perdre un peu plus de temps à chercher sa fichue gemme mais ça ne lui en prendra peut être pas de trop... pensa-t-elle, filant comme une ombre à travers les corridors des égouts de Nexus.

Au un moment donné elle aboutit à un cul de sac. Elle allait revenir sur ses pas quand elle vit du coin de l’œil un boyau étroit duquel venait une très faible lumière. Curieuse, elle s'y engagea. Elle dût se baisser un peu et progresser lentement mais elle s'y faufila sans trop de mal. Au fur et à mesure de son avancée, elle entendit une musique des plus étranges ainsi qu'un concert de gémissements et de râles ; qui plus est, une odeur quelque peu tenace parvenait jusqu'à ses narines.

Au bout de cinq minutes, elle déboucha sur une corniche et lorsqu'elle vit ce qu'il y avait en contrebas, la Fée poussa un petit "Oh !" de surprise. La corniche surplombait une immense caverne éclairée par plusieurs feux de camps, le plus grand se trouvant au centre. Des hommes et des femmes, complètement nus, se livraient aux plaisirs de la chair dans des positions diverses, sans se soucier de savoir qui couchait avec qui : la jeune fille avec le vieillard, la femme mûre avec l'adolescent, le notable avec la gueuse... Là une fille se faisait pénétrer par tous les orifices tout en masturbant dans chacune de ses mains fines un membre viril dressé, ailleurs un homme dans la quarantaine bénéficiait des attentions de trois accortes demoiselles à la poitrine lourde et qui se ressemblaient de manière frappante ; des triplées probablement.
Tout ce petit monde râlait, gémissait, jouissait, gueulait s'extasiait sans aucune retenue. L'atmosphère était moite, lourde, sentant le musc et le sexe. Des écharpes de fumées baignaient l'endroit et la Fée vit qu'elles venaient de braseros placés à la périphérie de la caverne et de temps en temps on y jetait une poignée de pétales de fleur noirs.

- Sûrement une sorte de drogue... pensa-t-elle.

A l'extrémité de la caverne, sur une siège de pierre, était assise une créature mi-homme mi-bouc. Elle tenait une coupe de vin dans la main tandis que l'autre était posée sur la tête d'une femme qui était en train de lui prodigues des attentions buccales. Cela rappela à Oriana les Satyres qu'elle avait eu l'occasion de fréquenter par le passé, au cours de fêtes données à la cour du Roi Obéron ; ils étaient sympathiques mais très entreprenants, un peu trop aux yeux de la Fée... Elle avait vu quelques unes de ses sœurs subir avec entrain les assauts virils de ces êtres. Cela l'avait quelque peu choqué car elle ne comprenait pas comment des Fées aussi fines, délicates et aériennes, pouvaient se livrer à des actes aussi bestiaux et ce sans aucune retenue.
Regardant mieux la créature, elle comprit au bout d'un moment que c'était seulement un homme portant un masque d'animal. Quoi qu'il en soit, ce devait être le maitre de cérémonie.

Le plus important toutefois était qu'elle venait de repérer la sortie. Le problème était qu'elle était en contrebas et pour cela elle devait traverser toute cette marée humaine qui ne manquerait pas de la remarquer ; même en utilisant le Glamour, elle se ferait sûrement alpaguer en moins de deux par un homme, voire plusieurs, qui ne regarderaient pas de trop près si elle était pucelle ou vieille...

Farfouillant dans ses poches, elle en extirpa une petit fiole. Elle aurait préféré la garder pour une autre occasion, comme pour faire une farce par exemple, mais vu les circonstances elle n'avait pas le choix. Elle porta le contenu à ses lèvres et l'instant d'après elle devint invisible ! Elle sauta et se réceptionna au sol sans dommages, malgré les six ou sept mètres de hauteur et déambula au sein des corps entremêlés, ce qui était malaisé car ils formaient un groupe compact et n'arrêtaient pas de gigoter.
Au bout de trois minutes - elle devait faire vite car l'effet de la Potion d'Invisibilité allait se dissiper - elle arriva enfin devant la sortie...
« Dernière édition: Novembre 23, 2015, 09:57:55 par Oriana » Journalisée

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« Répondre #16 le: Novembre 27, 2015, 02:09:31 »

La main du Diablotin libéra une boule de feu qui fit fuir les sectaires dans des hurlements paniqués. L’Incube n’était pas un guerrier, mais il était au moins capable de faire apparaître quelques flammèches. La priorité était de retrouver la gemme, et, après avoir fait déguerpir les gardes, il la pista, se déplaçant rapidement, le long de couloirs étroits. La crypte était un ancien mausolée abritant visiblement une réunion secrète... De quoi, Alastar l’ignorait, mais, alors qu’il marchait, il ne tarda pas à ressentir... Une impressionnante vague de Luxure. En fronçant les sourcils, le démon secoua la tête, et se concentra, afin de s’habituer à cette sensation.

*J’ai l’impression qu’il y a un sabbat...*

Alors qu’il marchait, il ne tarda pas à avoir sa réponse... En voyant une assemblée de sexe, une orgie magnifique. Il atterrit sur un balcon, et put voir qu’une sorte de scène avait été improvisée, mélangeant différentes personnalités venant de Nexus, qui copulaient tous joyeusement... Depuis des balcons, quelques personnes encapuchonnées avec des masques observaient, leurs robes révélant parfois un corps intégralement nu dessous, avec des chaînes, des pinces, et des membres érigés... Et Alastar vit ensuite l’homme qui semblait diriger l’assemblée, assis sur son trône, surplombant l’orgie : une sorte d’homme-bouc avec un membre qu’une femme avalait, d’autres esclaves léchant et embrassant ses jambes.

Et sa gemme était là, détenu par cet homme-bouc ! Une puissante magie était à l’œuvre ici... Et, brusquement, l’Incube sentit une présence dans son dos. Il se retourna alors pour voir une magnifique femme, au corps de rêve, faiblement vêtue, lui sourire.

« Alastar Magoa... Nous ne nous attendions pas à la visite d’un Incube lors de notre cérémonie... Mais les démons de plaisir sont toujours les bienvenus.
 -  Qui... Qui êtes-vous ? demanda le Diablotin, désarçonné.
 -  Nous servons la Secte de Lust, dont je suis l’une des prêtresses... Messhaï, ainsi est mon nom. L’homme-bouc qui te fascine tant est notre Grand-Prêtre. Ces gens... Ces gens sont des individus que nous avons capturé ici et là, et à qui nous offrons, pendant un bref moment, les plaisirs infinis de la Luxure. »

Alastar hocha lentement la tête.

« Je vois... Moi, je viens juste récupérer ma gemme.
 -  Uniquement cela ? »

La femme se déplaça un peu, avec un sourire amusé sur le coin des lèvres.

« Que... Que veux-tu dire par là ?
 -  Une discrète fée s’est dissimulée dans nos rangs pour fuir... Elle pensait que nous ne la repérerions pas, mais, comme elle portait encore sur elle l’empreinte magique de ta gemme, j’ai envoyé l’une de nos Prêtresses la récupérer. »

Les yeux d’Alastar s’écarquillèrent. Le clan Magoa était proche du culte de Lust, la Déesse de la Luxure. Aussi improbable que cela soit, il était donc tombé sur des alliés, une secte qui était probablement mal vue par l’Ordre Immaculé, très puissant à Nexus. Cependant, si cette secte lui offrait la chance de se venger de cette maudite fée...

Pendant ce temps, Oriana s’approchait en effet d’une sortie, à savoir une grotte étroite menant à une plage. De l’eau commençait à décorer le sol, mais, alors qu’elle voyait enfin les lueurs de la nuit, un champignon posé devant elle se mit à libérer un nuage violet, une fumée soporifique, tandis que, dans son dos, une créature apparut, fine et élégante, tout en étant aussi nue...

Une succube se rapprocha d’elle.

« Où pensais-tu pouvoir filer, ma chérie ? Tu es à nous... »

Le gaz émanant de ce champignon était une mesure de sécurité contre les fuyards, et libérait un gaz dont le but était d’endormir rapidement ceux qui l’inhalaient... Restait à savoir s’il fonctionnerait bien sur une fée.
« Dernière édition: Janvier 16, 2016, 12:27:02 par Le Diablotin » Journalisée

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« Répondre #17 le: Janvier 15, 2016, 12:04:45 »

Alors qu'elle s'apprêtait à gagner la sortie, un champignon, se trouvant au beau milieu du tunnel menant à la surface, se mit à exhaler une sorte de nuage violet qui l'enveloppa complètement et qui n'eut pour seul effet de la faire éternuer violemment. Les spores étaient certes soporifiques mais il en fallait bien plus pour endormir une Fée !
C'est alors qu'elle sentit une présence derrière elle, puis une voix lui parler doucement :

- Où pensais-tu pouvoir filer, ma chérie ? Tu es à nous...

Se retournant, elle vit une magnifique jeune femme en tenue d'Eve. Oriana sentit qu'elle avait plus ou moins la même aura que le "Diable Rouge" qui la poursuivait depuis tout à l'heure et elle sut qu'elle avait devant elle une créature provenant de quelque région infernale... La Fée ne répondit pas à la nouvelle inconnue, se contentant de la regarder d'un air perplexe : était-elle une alliée de son chasseur ? Si c'était le cas, il valait mieux mettre les voiles. Elle se préparait à lui balancer au visage un peu de poudre féérique quand l'un des participants du Sabbat, un cinquantenaire bedonnant, émoustillé par la vue de cette superbe succube, notamment de ses fesses rebondies, se jeta sur elle.

- Ton cul est superbe et je vais l'embrocher ! éructa-t-il à son oreille, avant d'essayer d'enfoncer son membre viril en elle...

Oriana, profitant de l'occasion, se précipita dans le couloir, filant vers la liberté. Tout en courant, elle jeta un œil en arrière : la créature démoniaque tentait de se débarrasser de l'importun, la force de ce dernier étant décuplée par son désir ; ce faisant il respira un peu du nuage de vapeur provenant du champignon et qui s'était dissipé, et commença à être gagné par l'engourdissement. La succube allait vite reprendre le dessus aussi la Fée devait-elle se dépêcher.
Quand elle regarda de nouveau devant elle, sa vision fut obstruée par une forme sombre puis elle se cogna la tête contre quelque chose de métallique. Sonnée, elle tomba à la renverse et, avant même qu'elle ne put se relever, elle sentit un poing ganté de fer la frapper au crâne. Elle sombra dans l'inconscience.

Le chevalier de l'Ordre du Cœur Radieux se releva et fit signe au reste de la compagnie, cinq de ses semblables, une cinquantaine de soldats, deux prêtres et un mage de guerre de continuer sa progression, non sans avoir confié la Fée à l'un des fantassins qui resterait en arrière.

- Pour une participante à l'une de ces orgies, elle était plutôt... habillée.
- Chut !

Le Cœur Radieux était un ordre de Chevaliers voués à la chasse aux cultes démoniaques de toutes sortes. Le Grand-Maître avait su, par un de ses informateurs, qu'une orgie donnée en l'honneur d'une déité infernale allait être donnée en ce lieu et avait envoyé toute une escouade afin de capturer les sectateurs pour ensuite les soumettre à la question et autres joyeusetés du même acabit, avant de les envoyer rôtir sur un bûcher...
Certes ceux qu'ils devaient capturer étaient nus et sans armes et de ce fait les forces en présence étaient disproportionnées mais mieux valait ne prendre aucun risque car une banale opération pouvait vite virer au cauchemar si l'on ne prenait pas quelques précautions élémentaires. Les six chevaliers maniaient l'épée et le bouclier comme personne, les soldats étaient bien entrainés et étaient pourvus de piques ainsi que d'arbalètes ; les deux prêtres avaient béni la troupe et le mage disposait de quelque sorts offensifs pas piqué des vers...
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« Répondre #18 le: Janvier 18, 2016, 12:48:56 »

« Soldats ! Ne laissez pas les vapeurs toxiques de cet endroit vous embrumer l’esprit! Notre sainte mission est de purifier Nexus de toutes les racailles qui y vivent, et d’y bannir tous les cultes interdits et bannis pour Notre Très-Sainte Église ! Il en va ainsi de la mégère à qui ces renégats et ces diables prônent leur allégeance ! »

Les ordres monastiques militaires étaient rarement appréciés par les aristocrates et les bourgeois. En effet, contrairement à l’armée régulière, ils n’étaient pas financés par eux, mais par des fonds privés ou religieux, et l’Ordre Immaculé était une puissante religion, qui n’hésitait pas à taper du poing sur la table contre les abus des nobles. La religion, à Nexus, avait une grande influence, et, à chaque situation de crise ou de misère, comme c’était le cas depuis quelques années dans la cité-État, les religieux trouvaient quantité de recrues supplémentaires, et certains, plus nombreux qu’usuellement, viraient dans le fanatisme religieux. Le Cœur Religieux était l’un de ces ordres chevaleresques monastiques, qui chassait les sectes et les cultes voués à des divinités renégates, comme Lust. Ils avaient une doctrine rigoriste et zélote très stricte, et savaient que les égouts de Nexus, vastes et immenses, servaient à abriter quantité de sectes occultes.

Les membres du Cœur Radieux observèrent le corps endormi de la femme devant eux.

« Que faisons-nous de cette fille, Inquisiteur ? »

Les deux prêtres menant cette charge étaient tous les deux des Inquisiteurs, spécialement désignés par l’Inquisition de Nexus pour purifier les égouts et les bas-fonds de la ville.

« Conduisez-là à La Rigourdière. »

La Rigourdière était le nom du proche château-fort local. Au sein de Nexus, il n’y avait pas que le Palais d’Ivoire comme forteresse, mais aussi quantité de forts secondaires, qui étaient, historiquement, les anciennes vieilles nexusiennes, avant que toutes ne soient regroupées en une seule ville. La Rigourdière était un puissant fort, et deux hommes saisirent donc la femme, attachant ses poignets à de solides chaînes, et lui mirent autour du cou un collier en obsidienne, destiné à l’empêcher de se servir de sa magie, puis sortirent de la galerie, montant vers la maison que le Cœur Radieux avait utilisé pour rejoindre les lieux, en creusant dans la cave.

Puis les hommes chargèrent en masse. Ils virent rapidement la Succube qui avait abordé Oriana, et qui balança une boule de feu sur eux... L’Inquisiteur leva la main, et envoya, en retour, une onde magique, un trait lumineux qui transperça la boule de feu, et la succube, lui explosant le cœur. Derrière elle, l’homme ventripotent écarquilla les yeux.

« Je vous en prie, je suis un homme très puissant, je ne... »

Un carreau lui transperça la tête, et la petite troupe s’approcha.

Ils arrivèrent ainsi au centre de la secte, et l’Inquisiteur leva son bâton, suivi par son complice.

« Au nom de l’Ordre Immaculé, de sa Sainteté Suprême, et des Saintes Écritures ! Nous déclarons cette cérémonie profane, et ordonnons la fin de toutes ces activités sous céans ! »

L’homme-bouc se releva subitement, et poussa un hurlement haineux en les désignant... Puis un carreau le transperça à hauteur de la poitrine, le faisant reculer, du sang coulant de sa poitrine. Il grogna, et Alastar écarquilla les yeux.

*Mais c’est pas possible !*



Pendant ce temps, dehors, les gardes approchèrent Oriana d’un chariot, et la chargèrent à l’intérieur. Rejoindre La Rigourdière ne les dérangeait guère, car ils évitaient ainsi de risquer leur vie dans les sinistres souterrains nexusiens. Les gardes s’avancèrent donc, quittant la zone, et se rapprochèrent du fort... Quand des cavaliers encapuchonnés jaillirent devant eux.

« Que... ? »

Des arcs jaillirent des cavaliers encapuchonnés, et les flèches tuèrent les deux hommes en quelques secondes, leurs cadavres glissant sur le sol. D’autres hommes apparurent ensuite depuis d’autres ruelles, et ouvrirent le chariot, puis laissèrent le passage à leur chef, qui esquissa un léger sourire.

« Voilà donc la petite voleuse... Ramenons-là au manoir ! Dispersez les corps, et prenez leurs uniformes ! »

L’homme qui venait de parler n’était pas n’importe qui.

C’était Aurvandil.
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Fée des Fraises, fille d'une divinité des moissons et de la fertilité, elle a hérité de sa mère ses attributs plus que généreux. Blonde, les yeux bleus, elle est dotée d'une grande joie de vivre, d'une insatiable curiosité et d'une profonde gentillesse.
« Répondre #19 le: Janvier 18, 2016, 11:27:25 »

Oriana reprit connaissance dans une belle chambre agréablement meublée. Elle était couchée sur un lit à baldaquin dont les rideaux étaient ouverts. Elle se redressa. Sa tête lui faisait un peu mal et elle avait l'impression d'avoir la gueule de bois mais en dehors de ça elle se portait bien.

Comment était-elle arrivée là et où était-elle ? Elle se souvenait de sa fuite à travers tout Nexus, tentant d'échapper au "Diable Rouge", la caverne, sa course vers la surface et puis elle s'était cognée contre quelque chose de dur avant de se faire assommer... Juste avant de sombrer dans l'inconscience, elle avait vu une ombre vaguement humanoïde. Elle se perdit en conjectures : était-ce l'un des serviteurs de son chasseur ou alors était-ce une autre personne, étrangère à l'affaire ?

Elle se leva et, quand elle passa une main à son cou, elle sentit le contact d'un matériau bien connu, funeste aux Fées aussi bien qu'à toutes les créatures magiques et surnaturelles : l'obsidienne. Si le fer froid brûlait la peau des êtres féériques, l'obsidienne était capable de neutraliser leurs pouvoirs ! Elle comprit dès lors qu'elle était en captivité et il fallait qu'elle s'échappe le plus vite possible.

La porte ? Fermée à clef, bien évidemment, et quant à l'enfoncer c'était peine perdue : elle était en bon et solide chêne et Oriana n'avait pas la force d'un Troll. La fenêtre ?  Elle était dotée de barreaux aussi gros que des cordes à puits. Restait la cheminée, une grande hotte de pierre décorée d'armoiries qu'elle ne reconnaissait pas. Il n'y avait pas de feu d'allumé mais de toute manière le conduit était bloqué par une trappe en fer qui était scellée par un gros cadenas.

Celui ou celle qui l'avait fait prisonnière avait pensé à tout. Sur une belle table en chêne était posé un plat rempli de fruits qui semblaient tous plus délicieux les uns que les autres. Elle en prit un ; le goût était savoureux. Une cruche de vin se trouvait à côté. Elle remplit une coupe et en but un peu ; un excellent cru. Cette personne qui l'avait emprisonnée, qui qu'elle fut, savait vivre !

Elle se redressa car un bruit de pas résonna et se rapprocha. Bientôt, le bruit d'une clef que l'on tournait dans une serrure se fit entendre...
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« Répondre #20 le: Janvier 22, 2016, 01:43:35 »

Le manoir d’Aurvandil était situé à l’extérieur de la ville, et, depuis la chambre d’Oriana, une terrasse donnait sur la mer, la chambre se trouvant du côté de la mer. Le manoir était ainsi positionné près d’une forêt, à l’orée de cette dernière, sur une falaise. Sur la gauche, on pouvait voir les lumières lointaines de la ville, ainsi que quelques phares permettant de guider les navires et les bateaux. C’était une belle nuit, bien éloignée de toutes les aventures du Diablotin, et, pendant que ce dernier se trouvait là-bas, à se battre avec le culte de Lust et le Cœur Religieux, ici, l’ambiance était calme et posée.

Oriana portait une élégante nuisette transparente, fine et délicate, et un feu de cheminée brûlait dans un coin. L’inspection de la fée se termina rapidement, car, au bout de quelques minutes, la porte s’ouvrit, et Aurvandil entra, avec un léger sourire sur les lèvres, dans sa tenue noire, qui moulait ses muscles et ses pectoraux.

« Bonsoir de nouveau, belle Fée aux Fraises... Je vous prie de bien vouloir me pardonner pour vous avoir laissé ce collier, mais j’avais peur que vous cherchiez encore à nous fausser compagnie. »

Une inquiétude vraisemblablement justifiée, vu le caractère chapardeur de la fée. Aurvandil referma la porte derrière lui, et offrit à Oriana un léger sourire, se voulant rassurant, puis il s’avança un peu, et attrapa dans la paume de sa main une pomme, qu’il se mit à croquer.

« Nous vous avons sauvé la vie, petite fée... Les gardes allaient vous emmener à La Rigourdière, où vous auriez certainement passé un assez mauvais quart d’heure. Ces fanatiques du Cœur Radieux ne sont pas des gens très recommandables... »

Le brave homme croqua dans la pomme, tout en regardant Oriana, lorgnant sans hésitation sur ses gros seins, avant de lui sourire :

« Alors, qui êtes-vous donc, ma belle inconnue ? Pourquoi être venue nous voir et subtiliser l’une de nos gemmes ? »
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« Répondre #21 le: Janvier 22, 2016, 02:27:22 »

La porte s'ouvrit et un homme entra. Oriana reconnut l'individu qui, en compagnie de ses deux soudards, avait essayé de l'arrêter dans les rues de Nexus, quelques heures auparavant. Il avait la même aura, en moins prononcée toutefois, que le "Diable Rouge". La Fée eut un petit mouvement de recul quand il apparut. Il entra, referma la porte derrière lui puis, posant son regard sur la cheminée, claqua des doigts : aussitôt les bûches, qui avaient déjà été installées, se mirent à flamber et très vite une chaleur agréable se répandit dans toute la pièce.

- Il faudra qu'il m'apprenne comment faire ce tour là !... pensa-t-elle. Elle n'était pas spécialement effrayée par le nouveau venu mais elle sentait qu'il fallait quand même se montrer prudent avec lui.

Malgré son appréhension, Oriana ne put s'empêcher de reconnaître que cet homme était des plus séduisants : la lumière du feu de cheminée et des chandelles mettaient en relief sa musculature à la fois fine et puissante, moulée dans son vêtement noir qu'il portait à fleur de peau ; son visage, fin et régulier, était d'une rare beauté et ses mains étaient fines. Le genre d'homme qui passe difficilement inaperçu et sur lequel les femmes se retournent plus d'une fois quand elles le croisaient dans la rue !
Pourtant, il y avait en lui quelque chose de dangereux, qui le rendait, d'une certaines manière, encore plus attirant, mais qui provoquait une sorte de méfiance instinctive.

« Bonsoir de nouveau, belle Fée aux Fraises... Je vous prie de bien vouloir me pardonner pour vous avoir laissé ce collier, mais j’avais peur que vous cherchiez encore à nous fausser compagnie. »

Oriana ne dit rien. L'homme s'avança et prit une pomme dans laquelle il mordit à pleines dents.

« Nous vous avons sauvé la vie, petite fée... Les gardes allaient vous emmener à La Rigourdière, où vous auriez certainement passé un assez mauvais quart d’heure. Ces fanatiques du Cœur Radieux ne sont pas des gens très recommandables... »

La Rigourdière ? Le Cœur Radieux ? Ces noms n'évoquaient pas grand chose pour Oriana mais elle comprit que celui qui l'avait assommé dans la grotte devait être certainement un de ces membres du Cœur Radieux. Cet homme les avait-il soudoyés afin qu'ils lui confient la Fée ou alors s'était-il emparé d'elle contre leur gré ? Toujours est-il qu'elle garda le silence. Quand il jeta un œil sur sa poitrine, elle sentit le rouge lui monter aux joues et ressentit une vague gêne ainsi qu'un certain trouble...

- C'est vrai qu'on voit quasiment tout avec ce vêtement ?! pensa-t-elle, croisant les bras devant sa poitrine afin de la masquer aux regards de l'inconnu. Elle n'avait pas fait attention jusque là mais la nuisette qu'on lui avait mis sur le dos, et elle ne portait rien d'autre en-dessous, pas même un sous-vêtement, était suffisamment transparente pour qu'on puisse voir ses formes, qu'elle avait généreuses. Ses seins lourds gonflaient le tissu léger et soyeux et chacun de ses mouvements le faisaient onduler.

Elle avait l'impression d'être encore plus nue avec cette nuisette que si elle ne portait rien du tout !

« Alors, qui êtes-vous donc, ma belle inconnue ? Pourquoi être venue nous voir et subtiliser l’une de nos gemmes ? »

- Hum... Je m'appelle Oriana et pour la gemme, je ne l'ai pas volée mais trouvée sur un homme qui gisait à moitié mort dans la forêt...

C'est tout ce qu'elle fut capable de dire car elle devait bien avouer que la présence de ce jeune homme l'intimidait un peu. Pourtant elle lui demanda avec une petite voix :

- Et vous, quel est votre nom, messire ?...
« Dernière édition: Janvier 22, 2016, 03:03:34 par Oriana » Journalisée

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« Répondre #22 le: Janvier 22, 2016, 11:53:59 »

Aurvandil vivait à Nexus, et il était donc bien placé pour savoir que, depuis la mort du Lion, la vie, à Nexus, s’était considérablement dégradée. La crise économique avait entraîné du paupérisme, et avait permis une hausse de l’influence de la religion, qui, comme toujours, s’accompagnait d’une explosion du fanatisme religieux, sentiment renforcé par l’interminable guerre avec l’Empire d’Ashnard. Le Cœur Radieux faisait partie de ces groupes dont tout individu devait se méfier. Il prenait de l’influence au sein de la ville, bénéficiant de l’aide de cardinaux corrompus et d’Inquisiteurs qui, profitant de l’affaiblissement des pouvoirs publics, avaient réussi à faire voter des décrets et des ordonnances augmentant leur pouvoir. Nexus n’en était pas encore au point de sombrer entre les mains de l’Ordre Immaculé, mais Aurvandil s’inquiétait. Car les fanatiques de l’Ordre Immaculé affirmaient que le Dieu unique était un humain, et que, ce faisant, toutes les autres races étaient païennes, et donc inférieures. Ils ne cherchaient même plus à dissimuler leur racisme, l’affirmant sans ombrages. Une raison supplémentaire pour sortir du centre-ville, comme l’avait fait Aurvandil en se délocalisant dans les falaises environnantes.

Face à lui, il y avait donc Oriana, une belle fée, qui, faute de pouvoir fuir, se révélait intimidée par sa présence. Aurvandil était un magicien, comme il venait de le prouver en allant le feu de cheminée. Un petit tour bénin, à n’en point douter, mais qui faisait toujours son petit effet. Il vit la fée tenter de protéger ses seins, faisant légèrement sourire l’homme, qui voyait bien sa gêne, et en comprenait les causes. Elle lui répondit donc, d’une petite voix douce, avant de lui demander, d’une voix encore plus faible, qui il était.

Aurvandil ne put que sourire de nouveau.

« Messire… Je ne suis pas, techniquement, un seigneur, je n’ai pas de terres… Même s’il est vrai que je suis, au moins légalement, un seigneur. En réalité, je suis avant tout un magicien. Mon père dirigeait ce manoir, ainsi que plusieurs champs agricoles, et quelques carrières de pierre. Notre fortune émane donc essentiellement de la terre. Je suis aussi un marchand, même si je préfère la magie. Mon père m’a payé mes études à l’académie de Nexus, où j’y ai aussi laissé quelques bâtards… »

Le brave homme sourit ensuite à la fée, avant de s’asseoir sur un fauteuil, près d’Oriana. Il était beau, bien entendu, et il le savait.

« Mon père était un demi-elfe, mais ma mère, elle, était… Différente. Voyez-vous, mon père l’a invoqué. Ma mère est une Succube, et ils ont couché ensemble. Onyxian, ainsi que s’appelle ma mère, l’a épargné et en a fait son amant. Mon père vit toujours, et est profondément amoureux d’elle. Mes pouvoirs magiques viennent en partie de cet héritage démoniaque, mais je dois mon appétit envers la gent féminine de ma mère… »

Aurvandil lui offrit finalement un charmant sourire, avant de se rapprocher d’elle

« Je ne vous ai pas amené ici pour vous châtier de m’avoir fait tourner en bourrique, moi et mes hommes… »

Lentement, mais d’une démarche, malgré tout, assez assurée, l’homme se rapprochait d’elle, la distance les séparant s’estompant de plus en plus, jusqu’à ce qu’Oriana se retrouve acculée entre lui et le mur. Son regard était planté dans le sien, un regard plein d’assurance et de détermination.

« Pourquoi êtes-vous si gênée ? Je vous l’ai dit, je ne compte pas vous faire de mal… »
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« Répondre #23 le: Janvier 24, 2016, 08:59:25 »

Au lieu de lui donner son nom, l'homme commença à lui raconter sa vie : il était un magicien - mais ça, Oriana s'en était un peu douté - doublé d'un marchand. Quoi qu'il en soit, il était très riche. Même si elle ne connaissait pas beaucoup la vie nexusienne, elle savait que rares étaient les personnes capables de se payer une propriété de cette taille au cœur de la ville.

Il lui détailla ensuite ses origines qui étaient pour le moins spéciales : si son père était un mortel, sa mère, elle, était une fiélonne, une habitante des plans inférieurs, bref une Succube. Elle se souvint de la créature qui l'avait abordé dans la caverne et elle reconnaissait qu'elle était d'une grande beauté, même si personnellement Oriana trouvait que cette beauté avait quelque chose de vicié, et que dans ces conditions rares étaient ceux qui étaient capables de résister à leurs charmes.
Ainsi donc cet homme était un demi-fiélon...

Il se leva et s'approcha d'elle. Il était plus grand qu'elle et Oriana recula, intimidée aussi bien par sa carrure, son regard que par son sourire. Surtout par son sourire : elle savait ce qu'il sous-entendait et même s'il lui affirmait qu'il ne désirait pas la châtier, elle avait du mal à croire à ses belles paroles.
Elle recula jusqu'à être acculée au mur. Elle se sentait piégée, coincée, sans aucune chance de s'en sortir. L'homme - qui ne lui avait toujours pas dit son nom d'ailleurs - était plus fort qu'elle, imposant, doté de pouvoirs magiques et les siens étaient annihilés par ce fichu collier d'obsidienne !

Les bras toujours croisés sur sa poitrine, son cœur se mit à battre plus fort et plus vite. Curieusement parlant, même si elle était apeurée, elle était également excitée. Son regard parcourut tour à tour les muscles finement dessinés du damoiseau, ses belles mains à la fois fines et fortes, son visage aux traits réguliers, sa belle chevelure brune et surtout ses yeux qui semblaient vibrer d'une étrange vie magnétique... Oriana se dit que plus d'une jouvencelle avait dû se perdre dedans et elle-même ne faisait pas exception...

- Qu'est ce que vous attendez de moi alors si vous ne me voulez aucun mal ?...

Elle connaissait déjà la réponse mais elle voulait quand même l'entendre de sa propre bouche.
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« Répondre #24 le: Janvier 25, 2016, 02:21:07 »

Aurvandil voyait le regard de la femme, il devinait, au-delà de sa nervosité et de sa peur, le désir et l’envie. Ce genre de regards, Aurvandil les connaissait plutôt bien, pour les voir régulièrement. Il se rapprocha donc de la femme, jusqu’à la coincer contre le mur, et posa chacune de ses mains sur ses poignets, et les écarta, dévoilant ainsi l’accès à ses seins.

« Tu sais très bien ce que je veux, Oriana... Oh, et... Je m’appelle Aurvandil. »

Sa voix se faisait plus basse, plus chaude. En temps normal, il aurait dû attendre le retour d’Alastar, mais il était bien décidé à se faire une petite exception. Malgré toute sa fortune et ses talents, Aurvandil n’était qu’un semi-Magoa, et, à ce titre, les frères et sœurs d’Onyxian étaient, comme Alastar, ses supérieurs. Mais là, il allait faire une entorse au règlement. Ses mains libérèrent les poignets de la femme, tandis que les seins de la femme vinrent caresser son torse.

« Tu es une femme d’une grande beauté, Oriana... Et je veux honorer cette beauté... Mais sache que je ne te forcerai pas. Un baiser... Et nous verrons ensuite quoi faire... »

Il fallait bien la rassurer un peu, en lui disant qu’il en comptait pas sauvagement la violer, même si c’était bien son intention. De fait, en se rapprochant du corps de la femme, Oriana pourrait sentir son érection naissante. Il approcha donc son visage, une main sur le menton de la femme, et pencha légèrement la tête sur le côté, avant d’aller, dans la droite lignée des choses, déposer un baiser sur ses lèvres. L’homme l’embrassa donc, et plaqua son corps contre le sien, en soupirant légèrement. Sa bouche se serrait contre la sienne, et le brave magicien soupira.

Sa bouche était magnifique, avec un superbe goût de fraise, et il l’embrassa donc, écrasant son corps contre le sien, glissant ses lèvres sur la lèvre inférieur de la femme, tirant dessus, avant de s’attaquer à la lèvre supérieure, tirant également dessus. Le baiser finit par se terminer avec un léger sourire de l’homme.

« Alors ? Ton verdict ? » finit-il par demander.
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« Répondre #25 le: Janvier 25, 2016, 08:57:38 »

L'homme la saisit délicatement par les poignets et la força à écarter avec douceur ses bras, dévoilant ses appas opulents que dissimulait à peine la nuisette. La Fée se contenta de le fixer du regard, son cœur cognant encore plus fort tandis qu'elle retenait son souffle, comme si elle allait plonger en apnée.

« Tu sais très bien ce que je veux, Oriana... Oh, et... Je m’appelle Aurvandil. »

- Enchant... commença-t-elle avant d'être interrompue par le baiser d'Aurvandil. Les yeux grands ouverts, sa poitrine contre celle du maître des lieux, ses lèvres contre les siennes, Oriana crut défaillir. Pendant un moment, elle crut qu'elle était en train de rêver et qu'elle allait se réveiller mais non, Aurvandil était bel et bien réel, ce qui lui arrivait était bel et bien réel et le baiser, point central de ce moment, était aussi bel et bien réel !

Elle sentit quelque chose de dur au niveau de l'entrejambe et comprit que c'était le membre viril de son hôte qui était en érection et qui se frottait contre son entrecuisse ! Elle se souvint alors d'une scène de son passé : un jour qu'elle se promenait dans la campagne de la France du 13° siècle, elle surprit un couple de jeunes gens : plongés à mi-cuisse dans l'eau d'un étang, complètement nus, ils s'embrassaient avec passion. La fille, une belle blonde plantureuse, frottait ses seins contre la poitrine de son amant, un brun au corps taillé pour la guerre, ce dernier avait une belle érection, son pénis caressant l'intimité de sa compagne. Oriana, cachée dans un buisson avait assisté à la scène les yeux ronds, muette de stupéfaction tandis qu'elle avait senti la pointe de ses seins se durcir et sa fente s'humidifier...

Elle était partie au bout de quelques minutes mais le souvenir de cette étreinte la hantait encore de temps à autre.

Et voila qu'il lui arrivait la même chose. Certes le décor était différent, tout comme les circonstances, mais cette fois elle vivait cet instant dans sa chair. Son cœur se mit à cogner encore plus fort tandis qu'elle sentit des bouffées de chaleur irradier à travers son corps, accentuant de manière significative l'odeur de fraises qui émanait d'elle.

Lorsque le baiser prit fin, elle eut l'impression de descendre un peu brutalement d'un petit nuage.

« Alors ? Ton verdict ? »

Pendant de longues secondes, elle resta muette, se contentant de regarder Aurvandil comme s'il était une sorte d'apparition. Sa respiration était courte et saccadée et elle eût l'impression qu'elle allait suffoquer. Ses joues étaient en feu, ses tétons étaient durcis et ses mains tremblaient légèrement.
Au bout d'un moment, elle se saisit d'une des mains du jeune homme et la pressa entre ses doigts, comme si elle voulait s'assurer qu'il était bien réel. Puis elle posa cette main sur son sein gauche, un sein lourd, ferme et généreux. Elle ne prononça pas une seule parole, fixant du regard le magicien, sans ciller une seule fois des yeux. On eût dit qu'elle était absente, comme en transe...
« Dernière édition: Janvier 26, 2016, 08:26:02 par Oriana » Journalisée

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« Répondre #26 le: Janvier 27, 2016, 09:01:25 »

Aurvandil avait réussi. Indéniablement, et indiscutablement. Qui aurait pu, en ce moment, en douter ? Oriana était face à lui, tremblante de désir, restant silencieuse, observant l’homme sans mot dire... Mais, en réalité, la femme n’avait pas besoin de mots pour s’exprimer. Il suffisait de la voir pour le comprendre. Elle avait les joues en feu, le corps qui tremblait légèrement, et les yeux fixes, écarquillés, comme si elle ne croyait pas à sa chance, ou, plutôt, au désir qui l’avait traversé... Et ce fut donc, en toute logique, que la femme glissa l’une des mains de l’homme vers ses seins. Les tétons de la créature avaient durci, et il put sentir cette fermeté en caressant son sein. Aurvandil sourit alors, et déplaça son autre main, puis vint masser l’autre sein de la femme.

« Voilà ce que j’aime... » glissa-t-il.

Ses mains se mirent à masser les seins de la femme, les malaxant. Ses doigts s’enfonçaient dans sa chair ronde et tendre, douce et chaude, et il allait parfois pincer les tétons entre deux doigts, tirant alors dessus, répandant dans le corps d’Oriana un peu de douleur, mais une douleur bienvenue, heureuse, libératoire. Il finit ensuite par se pencher vers elle, et lécha l’un de ses seins, du bout de la langue, s’attardant sur son téton pendant quelques secondes, relevant la tête pour observer la femme. Elle ne pouvait guère dissimuler son excitation, et il sourit encore, fier et excité par le contrôle qu’il avait sur cette femme, cette fée rebelle qui n’avait eu de cesse de fuir. Maintenant, elle était à lui, et il comptait bien en profiter, et la faire sombrer dans les joyeuses voies de la Luxure.

L’homme posa donc sa bouche sur son sein droit, sa main droite continuant à malaxer son sein gauche, et il mordilla son téton, avant de le lécher, et de sucer ce sein. Oriana avait, et c’était tout à son crédit, une poitrine particulièrement bien développée, ce qui rendait le fait de malaxer ses seins, ou de les embrasser, bien plus attirant et excitant.

« Ha... Tes seins sont magnifiques, Oriana ! »

Il joua avec son sein droit, puis se déplaça ensuite, et embrassa son sein gauche, avant d’aller le sucer, exactement comme il l’avait fait avec son premier sein Notre homme prenait grand-soin de la poitrine de la femme Oui, il savourait pleinement ce moment... Et il espérait bien que ce serait la même chose pour Oriana, en face...
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« Répondre #27 le: Janvier 31, 2016, 01:18:43 »

L'autre main, comme si elle avait été aimantée par la première, se mit à caresser l'autre sein et bientôt les deux se mirent à pétrir, masser, malaxer la poitrine d'Oriana. Cette dernière poussa un petit gémissement de plaisir, puis un petit cri de douleur et de surprise quand Aurvandil se mit à pincer ses tétons entre le pouce et l'index. Elle n'avait pas l'habitude de ce genre de traitement, aussi avait-elle sursauté, littéralement.

Elle allait lui faire gentiment reproche quand l'homme, inclinant son buste, se mit à lécher une pointe. Ses joues se mirent à rosir tandis qu'une petite onde de chaleur se répandit dans tout son corps. Machinalement, elle posa une main douce sur sa chevelure et se mit à la caresser. Dieu qu'elle était souple et soyeuse ! A un moment donné, il releva la tête et plongea son regard dans le sien.

- Continue, ne t'arrête pas ! lui dit-elle d'une voix douce.

L'autre ne se fit pas prier et retourna derechef à son labeur. Cette fois il se mit carrément à sucer les tétons, commençant par le sein gauche puis par le droit. Durant tout ce temps, Oriana avait rejeté la tête en arrière, tout en continuant à caresser le crâne d'Aurvandil. Elle n'avait jamais compris cette fixette des hommes sur les poitrines féminines, surtout quand elles étaient aussi développées que la sienne, mais maintenant oui : ils devaient certainement leur rappeler le sein maternel, leur forme ronde devait leur évoquer la douceur et la tendresse, qualités éminemment féminines.

Au bout de quelques minutes, elle lui força gentiment à arrêter sa besogne, remonta les bretelles de la nuisette, puis, avec un petit sourire mystérieux, alla éteindre une par une les chandelles, se déplaçant à travers la pièce d'une démarche nonchalante et ondoyante. A travers le mince tissu de soie, Aurvandil pouvait discerner ses jambes fuselées, ses fesses rebondies, sa chute de reins, le triangle pubien. Le feu de cheminée jetait des éclats dorés sur sa peau et son ombre se profilait, gigantesque sur les murs et le plafond.
Quand toutes les lumières furent éteintes, hormis celle de l'âtre, elle se dirigea vers le lit et s'arrêta une fois devant. D'un mouvement souple, elle rabattit les bretelles et laissa la nuisette glisser le long de son corps.

Aurvandil pouvait cette fois la voir complètement nue, si l'on exceptait le collier d'obsidienne qu'elle avait autour du cou. Ses longs cheveux soyeux, blonds comme les blés, tombaient en cascade jusqu'au bas du dos et sa toison pubienne avait la même couleur. Elle grimpa sur le lit et s'y coucha sur le dos.

- Viens ! lui, dit-elle seulement accompagnant ses paroles d'un petit geste de la main. Frémissante, elle attendit que son amant la rejoigne...
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« Répondre #28 le: Janvier 31, 2016, 07:22:57 »

Dresser cette petite fée rebelle fut bien plus simple que prévu. Oriana, de base, s’était révoltée contre eux, continuant à fuir, jusqu’à les emmener dans les égouts, face à une secte occulte dédiée à une Déesse païenne, et, maintenant, sous l’effet du sexe, et du désir sexuel, elle s’était avouée vaincue. Il jouait avec la généreuse poitrine de la femme, continuant à la sucer, à l’embrasser, à les peloter. Aurvandil aimait beaucoup cela. Le brave homme continuait donc à l’embrasser, lorsque la femme finit par le repousser. Il ne fut néanmoins guère surpris, car il voyait bien, dans le regard de la fée, qu’elle n’avait nullement envie de le repousser, mais qu’elle voulait, au contraire, continuer. Elle remisa donc sa nuisette, et se déplaça lentement, venant éteindre, l’une après les autres, toutes les bougies, Aurvandil en profitant pour la regarder, et pour la mater. Elle avait un magnifique cul, parfaitement moulé par sa nuisette, le fin tissu rentrant dans sa croupe, et, au-delà de sa poitrine et de son postérieur, cette femme était, de manière générale, une véritable beauté.

Pendant qu’elle éteignait les flammes, lui tendit la main, et envoya une boule d’eau vers la cheminée, faisant éteindre les flammes de la cheminée dans un sifflement vaporeux. Oriana avait tout éteint, et la lumière ne venait plus que de la fenêtre, des rayons lunaires qui vinrent éclairer le corps de la fée quand elle s’allongea dessus, s’y installant sensuellement, avant de faire lentement glisser sa nuisette, révélant toutes ses formes. De base, la nuisette ne dissimulait pas grand-chose, vu qu’elle était très fine et transparente. Aurvandil sentit sa gorge se dessécher légèrement en voyant de corps nu et gracieusement offert, et s’approcha d’elle.

« Oui... Oui, ma chérie... »

L’homme se rapprocha donc, mais, avant cela, entreprit aussi de se déshabiller, et retira sa tenue noire. Il s’exhiba ainsi dans sa nudité. Son torse était glabre, à la hauteur de son visage, et il avait, dans le dos, de longs cheveux noirs, de la couleur des corbeaux. Et, évidemment, son sexe était là, bien dressé, et proprement épilé. Aurvandil avait hérité de la beauté des démons de Luxure, ce qui expliquait pourquoi il était glabre. Il se rapprocha du lit, et fila dessus à son tour, en se mettant au-dessus d’Oriana, puis retourna l’embrasser, allongeant son corps contre le sien, son sexe érigé venant caresser sa peau douce et chaude.

« Hmmm... »

Indéniablement, cette femme avait une bouche magnifique, ses lèvres ayant ce goût persistant de fraise. Il continua donc à l’embrasser, jusqu’à tirer sur ses lèvres, avant de rompre le baiser, sa main s’approchant alors du collier de la femme.

« Tu n’es pas une prisonnière ici, Oriana... Ce collier, je ne te l’ai mis que pour m’assurer de pouvoir te dire que je ne te voulais point le moindre mal. Mais, maintenant que cette question réglée, je ne veux pas que tu te sentes forcée... »

Il reprit ensuite, en retirant l’obsidienne, et en le balançant dans un coin de la pièce, là où il ne pourrait gêner Oriana.

« Tu es une invitée et une amie, Oriana, répéta-t-il, et tes lèvres ont un goût magnifique de fraise... »

L’homme poursuivit en retournant l’embrasser, arquant sur ses lèvres un léger sourire.

« Souhaites-tu que je te fasse l’amour, ma chérie ? »
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« Répondre #29 le: Janvier 31, 2016, 09:49:54 »

Aurvandil - qui avait éteint le feu de cheminée en invoquant une boule d'eau - répondit à son invitation, enlevant en un tournemain ses vêtements, exhibant ainsi son beau corps ; il était musclé mais sans ostentation et Oriana se dit que plus d'une femme avait dû trouver refuge contre ce torse imberbe, à la peau lisse.
Baissant les yeux, elle vit son membre raidi et sentit un afflux de sang aux joues. Ce n'était pas la première fois qu'elle voyait un pénis en érection : lors de certaines fêtes, elle avait vu des Satyres exhiber sans aucune pudeur, devant ses sœurs,  des phallus épais, fièrement dressés. Elle avait été à la fois fascinée et effrayée par cette démonstration de virilité et elle avait préféré se retirer, bien avant que les hommes-boucs, dont le regard était enfiévré par le désir et le vin, se jettent sur ses compagnes en poussant des grognements de fauve.

Le virement d'Oriana quant au sexe n'était pas dû à une envie trop longtemps refoulée mais tout simplement à la gemme : même si elle ne l'avait possédée que quelques heures, son influence, subtile, avait été suffisante pour rendre la Fée un peu plus réceptive aux choses de la chair. L'eût-elle gardée plus longtemps, ou si elle avait été d'une nature moins "coincée", elle se fut sans nul doute métamorphosée en créature avide de sexe...

Il grimpa à son tour sur le lit, s'allongeant sur elle. Oriana pouvait sentir son sexe contre son corps et elle sentit un long frisson la parcourir. Aurvandil l'embrassa et la Fée répondit à son baiser, ses mains caressant son dos musclé. Comme sa peau était douce ! Elle songea aux anciennes conquêtes du demi-fiélon : elles aussi avait dû promener leurs mains avec délectation sur ce corps d'Apollon. Le physique d'Aurvendil le rapprochait de certains nobles Sidhes dont la seule vue pouvait terrasser une personne non préparée à contempler une telle beauté.

Elle poussa un "Oh !" de surprise quand il lui enleva le collier d'obsidienne et le jeta négligemment. Aussitôt, elle sentit comme si on lui avait ôté un poids de ses épaules et elle recouvrit l'intégralité de ses pouvoirs. Elle le regarda avec une infinie reconnaissance et l'embrassa avec une fougue renouvelée.

- « Souhaites-tu que je te fasse l’amour, ma chérie ? » lui demanda-t-il, après cet échange buccal des plus passionnés.
- Oui ! répondit-elle d'une voix chargée de passion. Prends-moi !

La gemme n'y était peut être pour rien après tout : peut être qu'Oriana n'avait pas encore rencontré la bonne personne jusqu'ici...
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