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Auteur Sujet: Balade en forêt [pv The Chanceler]  (Lu 2277 fois)
Belial
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Prince du vice


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« le: Mai 20, 2009, 12:39:58 »

Pour une fois, le prince infernal Belial n'arpentait pas un quelconque lieu fréquenté où il était le plus susceptible de trouver une victime de plus pour la mission qui lui avait été donnée. Non, il avait décidé pour changer un peu d'air d'aller se promener dans les espaces sauvages innombrables que compte Terra. Et puis après tout, en ces lieux aussi l'on pouvait rencontrer des tas de personnes intéressantes, il n'y avait pas de raisons. Juste moins de chance de tomber sur quelqu'un, mais la chance n'est qu'une question de temps parfois, et du temps, le démon en avait à revendre. Cela faisait d'ailleurs un petit moment qu'il arpentait ainsi les environs, ayant prit soin d'éviter les axes de circulation principaux et autres points de nombreuses présences. Cela n'aurait pas été amusant sinon. A la place, il avait décidé à présent de se diriger vers une agréable forêt qu'il avait repéré non loin de là après une matinée entière passée sans aucune rencontre d'aucune sorte. Les forêts abritaient souvent des choses intéressantes comme des dryades, nymphes, elfes ou même louves-garous, il avait donc toutes ses chances en se rendant là bas, plus qu'en arpentent simplement les plaines. C'est donc comme cela que Belial se retrouva à marcher tranquillement sous le couvert boisé des arbres d'une forêt.

Évidement, même si il était en milieu non habité, il n'avait pas pour autant revêtu son apparence originelle. Après tout, les personnes proches de la nature ne goutaient guère aux êtres comme les démons, inutile donc de les effrayer d'entrée de jeu. Il avait donc pour l'occasion revêtu l'apparence d'un solide ranger. Un homme de haute stature, doté d'une musculature conséquente d'une vie passée à la dure en plein air mais d'une corpulence un peu moindre, plus fine et élégante. Une longue chevelure de jais courait dans son dos et flottait au grés du vent tels des ailes de corbeau, assortie à des yeux tout aussi élégants d'un vert vif. Une tenue de cuir forestière le recouvrait de toute part, en un amas de baudriers, sangles et poches pouvant contenir à elles seules de quoi survivre loin de tout. Pas d'armes visibles si ce n'est deux trois poignées de dagues et couteaux qui émergeaient de-ci de-là sur sa personne. Il avançait paisiblement à travers le sous-bois, mais d'une démarche feutrée et silencieuse, s'infiltrant à travers branchages et buissons sans les heurter, se fondant tel un habitant des lieux dans les environs.

C'est à ce moment là que Belial perçut quelque chose qui sortait de l'ordinaire. Une douce fragrance qui lui parvenait par intermittence. Pas une des nombreuses senteurs qui embaumaient d'habitude les bois, non cette odeur en avait un certain goût, mais contenait des nuances et une intensité qu'il ne leur connaissait pas. Evidement piqué de curiosité par ce fait qu'il ne connaissait pas, Belial se mit à suivre à la trace l'odeur, la pistant sans relâche pour trouver son origine. Il se savait sur la bonne voie quand l'essence se faisait plus forte et entêtante au fur et à mesure qu'il avançait. Et c'est ainsi qu'il parvint à la source de tout cela. Pas en un lieu particulier comme une clairière ou autre, seulement encore et toujours les grands arbres formant la voute forestière. Seulement voila, là, elle y était présente, et cela changeait tout à l'affaire. Il stoppa d'ailleurs sur place son avancée pour mieux observer ce qui s'offrait à son regard...
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The Chanceler
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« Répondre #1 le: Mai 21, 2009, 06:51:22 »

La dryade était enfin retournée en milieu forestier. Il y avait tellement de temps qu'elle avait passé en milieu urbain qu'elle pensait que son corps en conserverait les odeurs à jamais. Elle était nichée au coeur d'une forêt, se délectant paresseusement du coeur de la nature.

L'habitat de The Chanceler n'avait rien de commun avec celui des dryades habituelles. Les arbres alentours formaient de leurs tronc une voûte, et les feuillages formaient une sorte de toit, dont elle se servait pour filtrer la lumière de soleil en faibles rayons. Le sol était recouvert d'une agréable mousse fraîche, et une sorte de cascade venait des steppes supérieures de le forêt. De nombreuses lucioles gravitaient dans la pénombre, donnant à l'ensemble une ambiance fraîche et paisible. Le lit de mousse était d'ailleurs agréablement frais. Les troncs était recouverts d'étranges fleurs, les graînes florales de la dryade, qui créaient une sorte de climat intérieur. La dryade avait besoin de fraîcheur, de calme et d'eau.

The Chanceler elle-même était présente, étendue sur son tapis de mousse, jouant d'un bras avec une luciole. Sa poitrine était nue, et seules quelques feuilles dorées reliées par de fines lianes cachaient les deux sommets de sa poitrine. Elle portait en guise d'habit inférieur une fine culotte de feuille, sérrée. The Chanceler ne s'habillait pas beaucoup. La fleur rouge et violette poussant sur sa tête était totalement épanouie et exsudait un doux parfum, un parfum exceptionnelement attirant, doux, et agréable, une odeur purement automnale. Ses yeux noirs était rivés sur le feuillage qui servait de plafond et son magnifique visage affichait un sourire paisible. Elle était chez elle. D'invisibles racines partaient de son dos et s'étendaient en un réseau semblable à celui des toiles d'araignées sur l'ensemble du périmètre de son territoire, environ une dizaine de kilomètres. Elle utilisait cette stratégie pour repérer les ennemis, ou les gens pénétrant dans son territoire, les racines captant les vibrations du sol.

Puis, The Chanceler sentit sur le sol des vibrations caractéristiques d'un pas, qu'il soit humain ou non. Les lucioles, l'air, le vent, elle écoutait tout. La nature lui appris qu'a quelque mètres d'elle, dissimulé derrière un arbre de voûte de son dôme floral, l'observait un individu bipède de sexe masculin. Il était un genre de ranger, à l'apparence. Restait à savoir ce qu'un ranger ferait jusqu'à elle. Une dryade normale se serait laissée approcher assez difficilement, les esprits des forêts étaient très craintifs. Mais The Chanceler était plus une reine dryade qu'autre chose, du point de vue du développement de ses capacités et attraits naturels. De fait, elle pouvait s'accoupler avec n'importe quel être, et le temps d'incubation pour former ses oeufs étaient extrêmement court. The Chanceler faisait croître ses oeufs en moins d'une semaine et pondai environ 7 à 8 oeufs par portées.

Elle changea le timbre de ses cordes vocales. Sa voix devint douce, coulante, comme le doux sont d'une rivière. Elle interpella le ranger :


"Ne souhaitez-vous donc approcher, ranger ?"


Elle avait envoyé les lucioles définir un chemin pour le ranger, pour le conduire à son domaine. The Chanceler était curieuse.

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Belial
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Prince du vice


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« Répondre #2 le: Mai 22, 2009, 03:59:15 »

Le ranger en question ne s’était en tout cas pas attendu à cela. Pour en avoir fréquenté quelques unes, il ne s’attendait pas à ce que cette dryade reste tranquillement là, plus encore, l’invite à la rejoindre. Les dryades évitaient d’ordinaire les humains, ne se montrant que rarement. Lui-même ne les avait vues que contre leur volonté. Alors se trouver devant un tel comportement…portait à croire, pour son plus grand plaisir, que rien n’était absolu et que l’on trouvait des personnes intéressantes chez chaque peuple. Car il n’y avait pas manière à en douter. Une telle femme, à l’apparence si appétissante, vêtue d’aussi peu d’habits, en matière végétale, au cœur d’une forêt, à moins d’une personne aussi puissante et taquine que lui-même, il n’y avait guère de doutes !

Une dryade qui en tout cas savait recevoir. Une nué de lucioles pour signaler le chemin, et un tapis de mousse semblant des plus agréables qui l’attendait ainsi qu’une cascade sous la curieuse voute qu’avaient formés les arbres. Cette « femme » avait décidément une attitude atypique, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Si cela commençait comme cela, peut être qu’elle ne le déchiquèterait pas sur le champ comme le commun de ses congénères. Non pas que cela comporte un risque, plutôt que cela l’embêtait de voir son enveloppe corporelle toute neuve se faire laminer. Un peu de soin envers ses affaires de temps en temps ne pourrait que relaxer ceux du service technique qui s’arrachaient les cheveux et le reste à chaque fois qu’il leur détruisait un avatar. De toute façon, il aviserait bien.

C’est donc d’une démarche gracieuse et aisée, toujours silencieuse, qu’il rentra dans le domaine de la dryade, tout en lui répondant d’une voix légère et amusée, d’un ton bienveillant et agréable à la fois.


Je ne me serais pas vu entrer dans votre lieu de repos sans autorisation. Surtout d’une personne telle que vous. Je n’avais jamais perçu auparavant une fragrance telle que la votre, quoi de mieux pour attirer les attentions ?

Le regard du démon était alors clairement évocateur. Il savait dans quel genre de piège il pouvait bien s’engager, mais cela semblait ne le déranger en rien. C’est donc en prolongeant son attitude relâchée qu’il arriva finalement aux cotés de la dryade. Stoppant son corps dans une posture à la fois détendue et suggestive, les hanches en arrière et le buste légèrement cambré les mains sur les reins, dans une attitude qui pouvait aussi bien être fortuite,  il attendit patiemment de voir ce que son hôte comptait faire.

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The Chanceler
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« Répondre #3 le: Mai 22, 2009, 04:11:05 »

Le Ranger pénétra le dôme de The Chanceler, et fit un compliment à la dryade. Il savait pertinemment qu'il pourrait éventuellement finir en petit tas de chair informe et sanguinolent, mais cela ne semblait pas le déranger outre mesure. Et il avait raison : The Chanceler avait rarement les volontés meurtrières de ses semblables. Elle se laissait approcher, toucher, elle discutait, et en même temps analysait. En cas de danger et en forêt, elle aurait de quoi se défendre. Par ailleurs, le ranger était loin de se douter que le petit abris était en lui même un piège. Mais pas le genre de pièges initiant des attaques gratuites. C'était une protection. The Chanceler tenait à l'intégrité physique de sa personne.

Puis l'homme pris une position très évocatrice. La dryade se releva quelque peu, puis lui fit signe de prendre position auprès d'elle, sur le tapis de mousse. Il était frais, et donc ce serait encore meilleur. Le parfum de The Chanceler gravitait dans le dôme, a présent doucement hivernal. Un parfum extrêmement rare. Elle se présenta :


"Mon nom est Hollow Chanceler. Je suis une dryade, quoi qu'il me semble que vous l'ayez remarqué." Dit-elle avec un sourire. "Je vous invite à profiter de la quiétude de mon dôme en paix. Verser du sang en ce lieu serait très préjudiciable."

Son regard noir était rivé dans les yeux du ranger. The Chanceler ne sous-estimait jamais personne, et ne surestimait jamais ses propres forces. Aussi préférait-elle prévenir par la douceur tout combats. Et encore une fois, avait-elle raison, car elle était loin de se douter de la vraie nature de Belial. Il fallait cependant admettre que The Chanceler n'avait pas spécialement peur des démons, mais que souvent, leurs réactions étaient quelque peu ... désagréables.

"Je vous remercie du compliment. Mes parfums sont uniques en leurs genres, vous ne trouverez une dryade capable d'émettre les mêmes odeurs que moi. Vous n'êtes pas le premier à venir en ce lieu, mais vous êtes bien le premier a ne pas tenter de m'étrangler."

Elle rit. Si le Ranger avait cherché un peu plus loin au nord du dôme de The Chanceler, il aurait trouvé une fosse remplies d'ossements. Les humains ayant tenté d'attaquer The Chanceler, et les humains qui avaient testé l'efficacité du piège. Elle croisa les jambes, se plaçant en position assise, permettant aisément la découverte de son corps. Elle avait adopté une position assez provocatrice. Lentement, elle changea de parfums comme de voix. Son parfums était paisible, caressant, et sa voix était constituée de plusieurs échos. Une voix magnifique qu'un musicien aurait tué pour posséder. Jouer avec ses attribut naturels, voila l'art de la dryade révélée. En souriant, elle demanda au jeune homme :

"Vous n'avez pas vraiment l'air d'une simple personne, vous aussi. Puis-je savoir qui me fait l'honneur de sa présence ?"
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« Répondre #4 le: Mai 23, 2009, 01:46:11 »

En s’allongeant, Belial put en effet constater que le tapis de mousse était des plus rafraichissant et agréable. Cela lui rappelait d’ailleurs une certaine structure qui avait lui-même composé à la cour des enfers, et dont le contact ressemblait donc à celui-ci bien que l’apparence diverge complètement. Il s’y allongea donc paisiblement, en toute confiance, prenant les marques de son corps dans cette agréable matière. Sa proximité avec la dryade ne semblait pas non plus le troubler, démontrant la maitrise de soi qu’il avait. Il faut dire que la belle était plus qu’appétissante. Mais l’on n’est pas prince du vice en cédant au moindre de ses instincts. Aussi se contenta-t-il pour l’instant de rester là à converser avec sa compagne du moment.  D’ailleurs, c’était à lui de répondre, ce qu’il fit d’un ton détaché et clairement amusé.

Mais le simple fait que vous vous y trouvez. Je n’aurais pas imaginé trouvé une belle plante telle que vous aussi aisément après tout. Il faut alors bien avouer que le hasard a été clément avec moi pour l’occasion. Je prend donc cela pour un plus qu’agréable supplément à une simple promenade forestière.

Se retournant sur lui-même sur son flanc comme pour mieux faire face à la dryade à ses cotés, il s’appuya alors d’un air négligeant sur sa main dans le prolongement de son bras replié sous sa tête en équerre. Son regard porté sur elle ne cachait en rien l’observation attentive qu’il faisait de ses formes, tout comme de l’éclair d’intelligence habille qui couvait dans ses yeux. Un fin sourire se dessina alors sur ses lèvres, du fait d’une franche hilarité à peine contenue au rappel de ce qu’il avait entendu. Il fit alors part sans fard de son amusement à son interlocutrice.

He bien, vous avez due tomber sur des humains bien balourds pour qu’ils ne pensent qu’à vous étrangler en vous voyant. Croyez bien que mes intentions sont bien à l’opposé de cela. Tout comme y verser un quelconque sang qui ne ferait qu’entacher la beauté de ces lieux et de son occupante, si cela était possible. Car je ne doute pas un instant que vos parfums soient uniques…

Le prince infernal se mit alors à jouer distraitement avec une racine passant par là du bout des doigts, glissant dessus et caressant langoureusement comme pour s’occuper. En tout cas cette rencontre se passait pour le moment plutôt bien. Une dryade ordinaire aurait déjà commencée à le dépecer, du moins à essayer. Cela présageait donc du meilleur pour la suite, bien que n’étant jamais certain de ses intentions, cela ne pouvait après tout qu’aller de mieux en mieux à partir de là. Et l’attitude qu’adoptait pour le moment The Chanceler était des plus intéressante et prometteuse. Semblant alors subitement se rappeler un détail, Belial reprit donc la parole de sa voix suave.

J’avais oublié de me présenter aussi avec tout cela. Nosta Khan, ranger de mon état pour le moment. Enchanté de rencontrer une personne pareille à toi, Hollow Chanceler.
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« Répondre #5 le: Mai 23, 2009, 11:49:09 »

Musique ?

La rencontre se déroulait bien. Nosta Khan, Ranger de son état, semblait apprécier que le destin eût mis The Chanceler sur le chemin de son territoire. The Chanceler sourit paisiblement; Les intentions de Nosta n'étaient pas néfaste. Elle ferma les yeux et murmura quelque chose. La langue dans laquelle elle parla était semblable à une rafale de vent. Elle s'adressait à la nature elle même. Dans un craquement, la voûte se resserra quelque peu, diminuant encore un peu la luminosité. Seules quelques rayons transperçaient le feuillages, comme à leur habitude. l'ambiance, additionnée au parfums, était mystique, chaleureuse ...

The Chanceler observa les attentions que le Ranger portait à la nature, souriant silencieusement. Il semblait y porter une grande attention. Elle l'observait caresser une racine. Elle ne put contenir un sourire ravi.


"Vous m'avez l'air d'être une des rares personnes qui n'arrachent pas les racines pour peu qu'elle sorte quelque peu du sol. Ne croyant pas moi même au destin, je dois cependant admettre qu'avoir rencontré un beau jeune homme tel que toi me met particulièrement en joie, Nosta Khan ..."

La voix de The Chanceler était redevenue compréhensible, mais semblait venir de partout, en écho. Elle changeait de voix comme elle voulait, et elle voulait souvent. Elle se redressa quelque peu. Elle rappela silencieusement quelque de ses racines à son corps, et prit une large feuille. AU contact de sa main, la feuille s'enroula étroitement pour former une sorte de récipient de la taille d'un verre, qu'elle remplit de l'eau de la cascade qui s'écoulait lentement auprès d'elle. Elle tendit le récipient rempli -et qui ne débordait pas- à Nosta.

"J'ai entendu dire que les Ranger (et les Nains ? Grimaçant) passaient beaucoup de temps dans les tavernes à écluser des chopes de bières ... Je ne dispose peut-être que de cette modeste eau fraîche, mais je suis en mesure de vous affirmer qu'elle égale toute les boissons."


The Chanceler avait cela sur un ton enjoué. Elle apportait plus d'importance à l'eau de sa source qu'aux Dieux, ou qu'à toute autre chose vivant en ce monde. C'était sa nature, elle restait profondément attachée à tout élément liquide.
La dryade fit un mouvement lent, mais très subjectif; elle se passa le doigt sur ses lèvres, lentement, et avec satisfaction.


"Si j'étais une dryade normale, j'aurais d'ores et déjà initié l'acte d'essayer de vous dépecer pour vous tuer dans les pires souffrances."dis t-elle en souriant paisiblement. "Mes cousines sont quelque peu extrémistes lorsque l'on foule d'un pas décidé leurs territoire."

Elle soupira.

"Que voulez vous ... Nous sommes des esprits gardiens des bois, et la plupart des humains emportent avec eux toute une multitude d'artefacts pour faire progresser le principe de la déforestation. Les arbres sont abattus, détruits, les herbes sont arrachées ... "

Le parfum devenait plus violent et la colère gagnait sa voix.

"La Nature est meurtrie. J'ai longtemps voyagé ... Elle hurle, appelle, pleure ... Mais nous sommes les seules à l'entendre. J'avais de nombreux Ents, des esprits des arbres, dans mes amis ..."

Elle fit un mouvement évocateur en passant un doigt sur sa gorge. Elle se calma, et parla d'une voix quelque peu fatiguée.

"On trouve de tout, maintenant. Le monde décline ... Enfin ... On ne peut rien y changer ... C'est néanmoins une des raison de l'agressivité de le plupart des dryades ... Elles ne font plus confiance en rien ni personne ... Ni dieux, ni anges, ni démons, ni humains ... Elles préfèrent rester entre elles. Du fait que nous disposons aussi de la capacité de nous reproduire entre nous, ainsi qu'avec la majorité des espèces vivantes, mâles comme femelle, nous arrivons quand même à faire croître notre espèce."

Elle sourit  tristement. Elle reprit d'une voix plus douce, en adressant son sourire à Nosta.

"Désolée, je t'embête avec mes histoires ... Et si nous parlions un peu de toi ?"
« Dernière édition: Mai 23, 2009, 11:59:29 par The Chanceler » Journalisée
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« Répondre #6 le: Mai 24, 2009, 07:25:43 »

Belial accepta sans mal la coupe d’eau fraiche que lui proposa la dryade. Après tout, lui aussi préférait ce nectar aux boissons alcoolisées des hommes, pas assez raffinées et agréables au palais pour être intéressantes. Aussi de l’eau pure comme cela était pour lui cent fois plus préférable, il y avait dedans une fraicheur qui ravivait ses sens. Il y but donc respectueusement, vidant lentement la feuille de son limpide liquide dans sa gorge avide. Puis une fois cela fait, il reposa délicatement le drôle de récipient par coté. Il resta ensuite là à la contempler alors qu’elle continuait ses propos. Sa petite gestuelle mutine intéressante juste avant reçut d’ailleurs un sourire approbateur de la part du ranger. Il la laissa ensuite parler tout son soûl, lui pretant une oreille attentive et un regard compréhensif. Il était vrais après tout que les humains n’étaient pas parfaits, loin de là, mais pour le domaine qui intéressait Belial, ils se montraient souvent des plus intéressent. Mais ils n’étaient pas les seuls…

A la fin de son récit, le prince infernal leva lentement une de ses mais, et avec vint caresser tendrement les racines restantes de The Chanceler. Puis il prit à son tour la parole tout en souriant gentiment, sans quitter son visage de son regard profond. Le ton en était doux et bienveillant.


Mais pour chaque arbre que l’on abat, une pouce grandit ailleurs. AU final, l’homme pourra faire tout ce qu’il veut, il ne pourra jamais vaincre la nature car elle est indissociable de ce monde. Certaines choses disparaitront, mais d’autres plus belles encore viendrons par la suite. Alors il vaut mieux rendre les choses le mieux possible.

Le sourire de Belial se fit alors bien plus large, empreint d’amusement, alors qu’il changeait de sujet aussi aisément que de chemise.

Par contre, si on doit parler de moi, on ne va pas parler longtemps. Je ne bois par contre pas des tonnes de bière, et je doute qu’un véritable ranger le fasse d’ailleurs. Et puis votre eau est bien plus agréable pour étancher quelque soif que ce fut d’autres. Pour ma part, passer de longues journées comme cela dans la nature environnante est plus plaisant que dans toutes ces cités trop cosmopolites. On s’y sent bien mieux, je trouve. Et puis c’est là toute ma vie, exécuter ma tache de ranger tout le long des terres proches du territoire d’Ashnard. Mais on y trouve parfois quelques joyaux de plaisir, comme à présent…


Le ton du jeune homme s'était fait plus séduisant et agréable, tandis qu'il s'étirait delicatement de tout son long dans un soupir de soulagement. Étrangement, ses habits de cuir, au premier regard rudes et simples, faisaient en fait ressortir admirablement les courbes et reliefs de son corps, soulignant discrètement sa silhouette sportive et complète. Il revient alors à sa compagne, continuant à la jauger silencieusement du regard, un sourire pétillant aussi bien présent dans son regard.
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« Répondre #7 le: Mai 24, 2009, 08:51:20 »

The Chanceler regarda le jeune Ranger boire sa boisson avec beaucoup d'intérêt ; Il la trouvait délicieuse et cela se faisait sentir. La dryade ne put contenir un sourire ravi. Elle aimait ceux qui aimaient la nature. Puis Nosta affirma sa théorie sur la nature. L'embellissement de la nature suivrait au désastre ... Oui ... Comme elle aimerait ce fait ... The Chanceler écouta paresseusement le beau Ranger, cet homme musclé et sportif, tandis qu'il parlait de lui même, de la nature. Ainsi, il venait des terres jouxtant Ashnard ... Cela ne devait pas être très sympathique, comme travail. Les terres mortes d'Ashnard n'étaient pas le lieu préféré de The Chanceler. Le ciel y était sombre, l'air brulant ... Non, elle préférait nettement restée le plus loin possible d'Ashnard. Aussi quand le Ranger évoqua ce lieu eut-elle un mouvement de dégout. Elle détestait Ashnard, comme toute dryade.

Le jeune homme s'étira. Son regard brûlait et la dryade, malgré son attitude très prudente, perdit toute méfiance envers ce jeune homme. Elle relâcha complètement ses racines, profondéments encrées dans le sol. Elle était très attirée par ce jeune homme ... Oui ... Très attirée ... Attirée au point de peut-être ne pas manger ... Peut-être pourrait-elle ... Mais cela dépendait de lui ... Quelque part, elle avait senti ce qu'il était réellement ... Mais un démon attiré par la nature ... Cela, elle ne l'avait jamais cru. Elle avait joué avec Belial, mais il à présent, le démon suscitait un mûr intérêt chez la dryade ... Il venait peut-être le moment pour elle de devenir ... Elle se retira dans une méditation contemplative des formes du jeune homme. Une méditation mélée de crainte et de désir ... Nosta/Belial était maintenant la deuxième personne à avoir charmé la dryade, au lieu de se faire charmer par elle ...

Prenant une grande inspiration, elle décida de lever les masques ... The Chanceler avait prouvé à Belial qu'elle n'était pas une dryade ordinaire et la révélation suivante allait confirmer cela.


"Et bien ... Je vais pouvoir t'apprendre quelque chose ... Ma fleur émet un parfums spéciale, mais elle à une manière spéciale d'émettre selon l'espèce en face de laquelle je me trouve ... Et il se trouve que le parfums qu'elle exsude serait mortel pour un humain normal ... Tu vois ce que je veux dire ... ?"

The Chanceler avait parlé d'un ton résolument hésitant et avec un sourire pétillant de malice. Mais les mouvements qui s'accordaient avec sa voix, laquelle baissait en murmure, ne prévoyait aucune agressivité ou répulsion.

"Je ne suis pas une dryade commune, ayant eu des conditions de développement particulières ... Enfin ... Te raconter ma croissance millénaire ne serais d'aucune utilité ... Par contre ..."


The Chanceler se passa la langue sur ses lèvres. Les lèvres de la dryades étaient plus douces que sa couche de mousse et plus fraîche que sa cascade. Par ailleurs, sa salive était au goût du miel. Une femme remarquablement parfaite.

"Je crois savoir ... Que les démons portent un certain intérêt ... En certaines activités."

Elle s'était rapproché de "Nosta Khan" assez subrepticement. Le parfum qu'exsudait maintenant sa fleur était un parfums attirant ... Très attirant. The Chanceler était prête, s'il le désirait, à fleurir pour Belial, pour le peu qu'il reprenne sa véritable apparence.
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« Répondre #8 le: Mai 27, 2009, 12:46:49 »

Belial eut un faible sourire amusé devant les propos de la dryade. Contrairement à la plupart de ses collègues, cela ne lui déplaisait pas forcement d’être pris à défaut, tant que cela l’était de façon aussi charmante. Démasqué par un parfum, l’idée lui plaisait bien. Et puis elle avait jouée cartes sur table avec lui, alors pourquoi ne pas lui rendre la pareille. Du fait qu’elle avait déjà devinée la vérité, elle ne s’était pourtant pas effrayée ni ne l’avait repoussé pour autant. Lui en montrer donc encore plus ne devrait pas être aussi risqué qu’il l’ait cru. Et puis se montrer une fois de temps à autres ne devrait pas être trop grave, surtout auprès d’une créature fantastique comme elle déjà au courant de tout cela. Et puis cela le changerait pour une fois de ces enveloppes humaines.

Pourtant, il conserva encore son apparence d’emprunt l’espace d’un instant, souriant doucement à la « jeune femme » en face de lui de toutes ses dents. Il leva alors sa main en un long geste délié, en direction de la fleur ceignant la chevelure de sa vis-à-vis, se rapprochant par là même encore un peu plus d’elle. Il vint alors caresser lentement et délicatement la beauté florale, flattant chacune de ses pétales comme chacune des faces d’un doux visage. Maintenant qu’il y prêtait grande attention, il pouvait sentir la particularité de ce parfum. Il laissa alors ce parfum l’imprégner, et au fur et à mesure le métamorphoser.

Petit à petit, touche par touche, l’image de Nosta Khan se modifia, trait par trait, pour devenir ceux du prince du feu et du vice Belial, premier parmi les anges déchus. Son violet intense se mit à marquer sa peau, de même que les délicates et fines ornementations en volutes imprimées à même sa chair. Sa corpulence ne sembla pas s’altérer, si ce n’est gagner considérablement en grâce et délicate puissance. Sa chevelure s’ébattit en mèches folles diverses, pour ensuite laisser naitre en son sein deux fines cornes élancées. De larges ailes touts aussi sombres naquirent alors de son dos, s’étendant élégamment dans l’air au dessus des deux personnes comme un voile de plumes. Tout les vêtements avaient disparus pour ne plus laisser en place qu’un pagne ouvragé d’écarlate et d’or. Mais c’est avec le même naturel élégant que Belial reprit la parole, d’une voix à présent bien plus suave et agréable, son regard blanc posé avec clairvoyance sur The Chanceler, son fin sourire insidieux en place.


Disons que les activités dépendent des démons. Et pour ma part, elles se rattachent bien souvent  aux personnes les plus charmantes que je rencontre…

Sa main, toujours en train de caresser langoureusement la fleur de la dryade, descendit alors délicatement sur la visage sur laquelle elle reposait. Au parfum de la reine végétale venait à présent se mêlait l’essence naturelle de Belial, un concentré de suavité, douceur, charme et plaisir, associé à son apparence envoutante. C’est ainsi que le démon resta en silence auprès de la dryade, souriant tout en prolongeant son geste avec douceur et sensualité.
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The Chanceler
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« Répondre #9 le: Mai 27, 2009, 09:44:18 »

   La dryade fit maintenant attention à chacun des gestes, des sourires, des regards que lui jetait l’anciennement Nosta Khan. Les dryades avaient une règle tacite de leurs attitudes envers leurs amants. Elles les sélectionnaient avec précisions, dureté, et ceux-ci devaient répondre à nombres de critères, lesquels divergeaient selon la dryade étudiée. Bien entendu, The Chanceler ne faisait aucunement exception à cette règle de la nature. Elle avait vu autant d’hommes et de femmes passer sous ses yeux qu’elle ne savait pas si elle-même pourrait les compter. La plupart n’avaient été que bons à fournir de la nourriture, mais il était arrivé qu’elle trouve parmi ces gens des personnes intéressantes, telle que Crescentia Vae, qu’elle avait rencontrée lors de son précédent voyage. Mais le destin de Crescentia ne correspondait pas avec celui de The Chanceler. Celle-ci avait affirmé plus tôt pouvoir se reproduire avec pratiquement toute espèce, mâle ou femelle, cette donnée était vraie ; Mais ce n’était pas pour autant qu’elle ouvrait la porte au fait de se faire féconder par tout ceux qui passaient et qui avaient la chance  – ou le malheur – de croiser son chemin. Non, Chanceler pouvait en tous moments et quand bon lui semblait devenir fertile ou rester infertile. Ce fait se caractérisait par la maîtrise que les dryades avaient de leurs corps. Certains iront demander « Maman, comment elle peut tomber enceinte d’une femme ? ». La réponse de la mère en question serait « Tais-toi et mange ton dessert, après quoi va dans ta chambre ! » et ce pour éviter d’avoir l’air totalement ridicule en affirmant de but en blanc à son enfant qu’on ne pouvait pas répondre parce que l’on en savait fichtrement rien, nom de Dieu, de comment elle pouvait tomber enceinte d’une femme ! L’auteur y répondra néanmoins en ces termes : dans l’exploration physique du corps d’une femme qu’elle aurait choisie pour sa fécondation, elle absorbe un certains nombre de nutriments, qui peuvent être le sang, la cyprine, des morceaux de chair qui se détachaient durant la pénétration de ses tentacules ou de sa langue, bref, tout liquide ou matière solide. C’est cette matière qui féconderas le corps de Chanceler en quelque heures. Mais il faut admettre que l’on s’éloigne du sujet. Comment un mâle peut-il féconder The Chanceler, nous vous le démontrerons dans quelque instants. Et pour en revenir à la dryade en question, elle avait un regard étrangement calme, paisible, écoutant les paroles de l’ex Nosta Khan. Celui-ci entreprit de caresser la fleur poussant allégrement sur la tête de la femme-fleur. Ce choix pouvait être qualifié de judicieux : en effet, cette fleur était le point le plus sensible de la dryade, et même plus sensible que les lèvres de son appareil génital ; Mais ce n’était pas pour autant une zone érogène. Ou plutôt pas totalement ; Les pistils dorés - car elle avait des pistils - qui partaient du centre en étaient, en tant qu’appareil reproducteur et étaient plus sensible que des appareils reproducteurs masculins. Le fait que l’ex Nosta Khan caresse doucereusement cette fleur provoquait un bien immense à la dryade : son corps était parcouru d’un léger mais perceptible tremblement, lequel n’était pas un tremblement de peur à la vision de la métamorphose de l’anciennement Nosta Khan, mais un tremblement de plaisir et de soulagement. Le genre d’impressions paisibles qui vous parcourent le corps quand vous vous trouvez auprès d’une présence qui vous rassure pleinement. La vie n’était pas clémente, et chaque jour qui avait marqué sa vie, la dryade avait eu le loisir de le voir et de le revoir. Elle n’avait pas l’esprit suffisamment humain ou collectif pour finir frustrée a vie et se mettre en tête de dominer le monde, et de soulever des manifestations écologiques contre la déforestation, mais elle avait appris que le monde se séparaient entre deux partie : ceux qui étaient avec ses ennemis et ceux qui étaient contre elle. Ces deux notions peuvent vous sembler identiques, mais elles sont quelque peu différentes dans son cas. La dryade ne faisait plus du tout attention à son environnement, ce qui était exceptionnellement rare compte tenu de la vie quelque peu mouvementée qu’elle avait eue. Elle était entièrement concentrée sur les changements qui transformaient l’ex Nosta Khan en un être d’une grande beauté, laquelle convaincu la dryade que le fait que cet homme se dissimule sous un déguisement de Ranger était partiellement honteux, car l’humain ne valait pas le démon en matière de beauté, à ses yeux. Elle contempla donc la peau claire devenir d’un violet soutenu, qui n’était pas sans lui rappeler sa propre fleur, ses yeux s’étaient emplis d’un blanc profond, qui les plaçaient dans une catégorie opposée à ses propres yeux, qui étaient profondément noirs, ce qui n’enlevait pas grand-chose à leur beauté naturelle. Mais revenons au prince du vice. Il était doté d’une longue chevelure noire qui s’accordait merveilleusement avec la couleur sombrement violette de sa peau, et de cornes elles-mêmes noires qui s’accordaient bien avec la couleur de ses cheveux. Chanceler remarqua avec intérêt et prise dans une contemplation muette les arabesques qui étaient gravées le long de la peau du démon, ainsi que les deux ailes sombres qui lui sortaient du dos,  et enfin son pagne écarlate mais néanmoins paré de reflets doré. L’homme démon dans l’ensemble était remarquablement beau, séduisant et avait dans son regard blanc un petit quelque chose qui allumait le feu du désir ardent dans le cœur de la séculaire dryade. Vous aviez donc la le  portrait d’un individu séduisant qui n’aurait néanmoins pas manqué de vous faire changer de trottoir pour le peu que vous remarquiez que son apparence physique n’était pas un cosplay, et qui vous aurait incité à courir très vite pour mettre le maximum de distance entre lui et vous. Il fallait admettre que quelque part, Bélial n’aurait pas rassuré le passant, qu’il soit vieux, jeune, ou entre les deux. Pour ce qui était des lucioles de The Chanceler, elles n’étaient pas du tout rassurées, mais étant donné le stoïcisme de leur protectrice, elles gravitaient toujours autour des deux, paresseusement, et craintivement. Le démon n’avait pas l’air de manifester un quelconque désir d’agressivité envers la dryade, car sinon, il ne caresserait pas amoureusement la fleur céphalique de la dryade, et la dryade en question ferait autre chose que de trembler de plaisir et de désir en constatant sa magnifique apparence et la douceur de ses caresses. Le prince démoniaque lui affirma que dans l’ensemble, ses activités divergeaient de celle de ceux de sa race. Il fallait admettre que c’était pour la dryade un grand soulagement, qu’elle exprima dans un long soupir, car la dernière fois qu’elle avait croisé un démon, son intégrité physique avait été endommagée, mais elle avait conservé son honneur. On ne pouvait violer The Chanceler à cause des défenses de son corps, et cela avait profondément irrité un démon itinérant qui l’avait molestée et brulée avant de se faire éliminer par une racine qu’il n’avait pas sentie approcher. Cet épisode lui semblait remarquablement loin tandis que la dryade changeait aussi pour Bélial : son corps se décontractait, laissant ses racines  réintégrer les fondements de son être, et elle exposait ainsi ses formes au regard du démon, pleinement, et ce en rendant visible chaque courbes de son superbe corps. Le parfum de Chanceler était lui aussi en modification. Il emplissait l’air avec une force bien supérieure à  la simple diffusion que le démon avait eu le loisir de sentir, mais c’était à présent comme si celui-ci emplissait l’atmosphère, remplaçant l’oxygène … C‘était le parfum des désirs, une attirance mordante. Le visage de Chanceler était calme, paisible tandis qu’elle murmurait une chose que seule la nature entendit et compris. Sitôt dis, sitôt fait, les arbres s’enserrèrent, des branches descendantes, d’autre montantes, pour former autour des deux protagonistes une sorte de cabane, à la différence que la cabane en question était sphérique. The Chanceler murmura à l’attention de Bélial et en lexique parfaitement compréhensible :

« Comme tu es beau … Mon Ange … »

   Ce qui pouvait paraître gonflé, étant donné qu’elle s’adressait à un démon. Mais la notion d’ange et de démon de The Chanceler était différente de celle de tout autre être vivant. Elle avait croisé toute sorte d’êtres dans sa vie. Des humains, des insectes, des fées, des anges, des démons, des sirènes, des dinosaures, des clochards, des entrepreneurs désireux de transformer sa forêt en hôtel 5 étoiles de grand luxe avec piscine géante et piste artificielle de ski, une descendante d’un chevalier de l’apocalypse, un représentant en assurances, et autres, mais jusqu’à présent, elle n’avait jamais vu un démon pouvant se montrer doux avec elle. C’est donc par réaction directement provoquée par la douceur de cet être peu commun qu’elle tendit lentement la main et se mis à caresser le très attirant corps du démon. Lentement, doucement, et presque paresseusement. Puis elle prit la main du démon avec délicatesse, la même main qui avait caressée sa fleur céphalique, et se mit à amoureusement la lécher. Quant l’auteur dis amoureusement, il ne faut pas aller vous imaginer qu’elle est amoureuse ; Non, elle est aussi prête de tomber amoureuse de Bélial que Bélial de tomber amoureux d’elle. Vous aurez donc compris que la probabilité d’un tel fait n’apparait pas très élevée dans l’esprit de l’auteur. Mais les gestes de Chanceler étaient à l’égal de gestes amoureux. L’instinct, dirons-nous. Quoi qu’il en soit, la dryade continuait à lécher la main, à en sucer un à un les doigts, à exercer sa langue surentraînée sur la paume de Bélial. Puis, coupant court à ses léchouilles, elle dirigea doucement la main du prince du mal contre sa poitrine. Sans qu’elle n’eût à le toucher, son soutien-gorge tressé avec des fibres végétales - n’oublions pas que The Chanceler milite pour l’écologie – tomba, dévalant le long de son corps, rejoignant le sol, tandis qu’elle posait la main de Bélial sur sa poitrine nue, un sourire paisible aux lèvres. La dryade exposait à présent son corps à Bélial, lui offrait sa poitrine. Il était difficile pour le démon de dire « Désolé on arrête ! » en étant allé aussi loin. Quoi qu’il n’aurait pas essayé de séduire la dryade s’il n’avait pas quelque vue sur cet être qui maintenant s’offrait petit à petit à lui. Il fallait être méthodique avec une dryade, et il fallait être méticuleusement méthodique avec The Chanceler. Elle posa une question qui lui servirait à statufier ce que Bélial pensait d’elle.

« Me désires-tu ? »

   Cela n’était pas une question piège, mais la question d’une femme qui tremblait de désir sous la main chaude d’un jeune homme qui avait tout pour lui plaire. Même s’il fallait avouer que tout de Bélial, depuis l’extrémité supérieure de ses cornes jusqu’à ses bottes ne serait que plus qu’indésirable pour toutes autres dryades. Chanceler était une des rares qui avait voyagé, étendu son savoir et sa connaissance. Elle pourrait devenir Reine Dryade dés que la nature aurait constaté la naissance d’une de ses portées. Portée qui pourrait très bien arriver sous peu. 

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« Répondre #10 le: Juin 03, 2009, 11:58:17 »

Belial resta dans un premier temps à observer les réactions de son interlocutrice. Son apparence élégante et ravissante avait tout pour plaire, sans compter son exotisme naturel du fait de son état de dryade. Qui plus est, elle avait ramenée en elle ses appendices végétaux, offrant ainsi en totalité son corps quasi dénudé à ses regards. Ce qui rendait la chose plus appréciable encore, et le regard du démon s'attarda sensiblement sur les courbes offertes de The Chanceler. Elle avait vraiment un corps des plus attirants, d'autant plus pour une personne comme lui à même d'apprécier en détail toute beauté. Il pouvait ainsi voir et sentir plaisir et désir émaner d'elle de par les délicates caresses qu'il attribuait par jeu à sa fleur. Ce qui n'était pas pour lui deplaire, et donnait ainsi une agréable entrée en matière. Si la jeune femme appréciait d'ors et déjà le traitement, cela ne serait que meilleur par la suite. Voila pourquoi il ne cessa pas un instant ses attentions, parcourant cette forme florale des plus particulière sous tout les angles, lissant le bord de ses pétales, effleurant le pistil doré, glissant le long de sa verte tige, tout cela comme pour rendre hommage à la beauté qu'elle lui révélait. Il observa ensuite distraitement la clairière se mouvoir autour d'eux, pour former comme une sorte d'édifice végétal. Une structure non-obligatoire dans leur situation, mais agréable à avoir tout de même. Pas un instant par contre il ne craint de se voir attaqué par ladite manifestation, il avait confiance en ce qu'il pensait être les intentions de The Chanceler, et de toute manière n'avait rien à craindre d'un violent trépas. C'était donc sans retenues qu'il se livrait à la dryade au cœur de son antre, sans protester le moindre du monde.

Une fois recouvert de cet étrange dôme, il prit d'ailleurs le loisir d'admirer l'œuvre un court instant, appréciant l'art avec laquelle les branches des arbres s'entrecroisaient en une délicate voute. Dans cet espace clos, le parfum entêtant de séduction et de désir qui émanait d'elle ne se faisait que plus présent encore, envahissant tout l'espace. Mais ainsi, il venait se mêler à la propre fragrance que dégageait le prince du vice, et ainsi les deux essences vinrent à s'entremêler pour offrir un mélange décapant, presque violent par toute ce séduisant plaisir exhalé. Belial huma ce résultat comme on respire son oxygène vital, prenant plaisir à aspirer cet échange d'eux deux. Puis son fin sourire s'accentua aux propos de la dryade. Qui révélaient une douce irone qui l'amusait beaucoup, à savoir qu'on le considère lui, prince infernal, comme un ange, et que cela soit en fait tout à fait exact, puis qu'il était après tout comme Lucifer un exilé des Cieux. Comme quoi l'ironie elle même pouvait avoir plusieurs sens, tels les facettes d'une existence. Puis sa compagne se mit à son tour à se laisser aller aux caresses, paisiblement. Belial se laissa un temps porté passivement par le plaisr de ces mains parcourant les courbes de son corps, puis son propre corps répondit lui même à ces attentions, se mettant à sa mouvoir lentement depuis sa position inchangée, accompagnant les gestes de la dryade par déhanchements et rotations contre ses mains aventureuses. Mais la belle ne semblait pas vouloir s'en tenir uniquement à cela, puisqu'elle s'empara ensuite de l'autre main libre du démon pour ensuite la lécher sensuellement. Par reflexe, les doigts princiers répondirent alors à cette langue empressée, remuants et glissants sous ce léchage soutenu, jouant avec la langue à l'œuvre de The Chanceler comme avec une amie, mus par le plaisir de l'ange déchu.

Qui ne fit que croitre quand sa vis-à-vis passa alors à une autre étape d'autant plus intéressante en portant d'elle même la main du démon à sa poitrine, qu'elle dénuda par la même occasion. Belial n'avait pas besoin d'une telle invitation pour aller alors plus loin encore. Aussi dés que sa main fut déposée sur ces contrées vallonnées, ne se fit elle pas prier pour entamer de longues et lentes caresses. Parcourant sans se presser cette chair mise à nue, il la recouvrir peu à peu de sa paume échaudée de désir, glissant avec ses doigts le long de ces formes pour en souligner chaque généreuse courbe d'une caresse infime mas intense, parsèment la poitrine de la dryade de ses intentions séduisantes et entêtantes, faisant ainsi de ses seins un concentré de sensations de plaisir et de désir. Mais son autre main n'en continuait pas moins pour autant de distribuer ses présents à la charmante fleur présente sur The Chanceler, continuant à en caresser les atours. Et alors qu'il investissait ainsi ces deux points de l'anatomie dyadique, son visage, un regard de plaisir toujours fixé sur elle, un sourire malicieux aux lèvres, s'approcha de celui de la jeune femme, pour que finalement les lèvres démoniaques viennent se déposer doucement sur le visage de sa compagne, dotant sa peau de la douceur d'un baiser. Et dans le même instant, ses propos purent alors filer dans un murmure entêtant jusqu'à l'ouïe de sa destinataire.


Vérifie donc par toi même....

Sur ces paroles tentantes et séduisantes, Belial prit alors, de sa main de nouveau libre, une de ses consœur sur le corps de The Chanceler. En une longue courbée déliée, il fit alors descendre la main de la dryade, pour finalement l'emmener délicatement prés de l'entre-jambe du démon. En un geste langoureux, il passa outre son pagne et fit ainsi glisser les deux mains sous le tissu. Portant ainsi les doigts délicats de l'être végétal sur le membre viril dressé et durci de désir du prince infernal. Laissant ensuite le cours des choses évoluer comme il le voudrait, Belial continua ses tendres attentions sans s'arrêter un seul instant....
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« Répondre #11 le: Juin 06, 2009, 10:00:27 »

(Désolé du temps mis, je n'avais point constaté que réponse il y avait D:)

   Le prince démoniaque ne semblait pas s’offusquer outre mesure de l’imposante modification du territoire de la nymphe des bois, tandis que la susdite forme de vie végétale se délectait de ses caresses ; délectation apparemment partagée, du fait du jeu que les doigts du prince du vice eurent le loisir de jouer avec la langue de la dryade. De fait, il y avait la l’habile mélange de deux fragrances attirante, le parfum de la dryade et la fragrance naturelle du prince du vice. La dryade séculaire reçut en tendre baiser, qui établit assez rapidement de par un parcours acharné de son réseau nerveux jusqu’à son encéphale une sensation se manifestant par un léger frémissement qui lui-même parcouru l’ensemble de son corps, de sa fleur céphalique jusqu’à la plante de ses pieds et passant par sa poitrine, son entrejambe nécessairement, et sur le reste de son corps, prouvant de ce fait qu’elle avait ressentit une sensation de bonheur et de bien-être suite à l’accolade princière dont elle venait de tester l’illustre saveur. Mais la naïade des forêts n’eût qu’à peine besoin de la diction princière de la réponse à la question susmentionnée en période ultérieure à l’accomplissement de l’acte qui suivit ;

   Bélial – même si la dryade ne savait point qu’il répondait à ce nom – saisit doucement la main de la dryade séculaire et l’apporta en dessous des tissus protecteurs qui masquaient son intimité. The Chanceler put constater dans toute sa longueur et sa largeur que l’appendice reproducteur prouvait parfaitement le taux de désir que Bélial, le prince démoniaque dont la dryade ne sait qu’il est prince démoniaque, mais en tenue idoine, éprouvait pour elle. Et de fait cela était rudement excitant pour la dryade qui révéla l’artefact au grand jour, levant les voiles du mystère sur le princier organe génital de sexe masculin. Ces appendices reproducteurs émettaient lors de leur pures érections, une quantité importante de phéromones et bien que prince démoniaque ex-ange affilié au département paradisiaque et ami de parties de billard de Lucifer, ange premier devenu démon premier, Bélial n’échappait point à cette règle. La main princière continuait ses sublimement divines attentions sur la fleur céphalique d’une dryade qui entrouvrait la bouche pour soit déclamer un discours communiste ou tout au plus, écologiste, soit pour saisir l’artefact susmentionné dans sa bouche et faire ainsi profiter au prince du vice vicieux de sa sève douce et plaisante.

   Elle choisit le second choix, moins politique, mais plus adapté aux circonstances. L’extrémité de la langue s’en alla caresser le gland princier, puis effectuer quelques rotations autour de celui-ci, la langue chauffée de The Chanceler établissant une performance artistique sur le susdit appendice. Puis les lèvres dyadique s’en virent emprisonner le gland, le suçant quelque peu, puis, s’en vint le final à l’issue duquel la dryade inséra politiquement l’artefact masculin-princier de Bélial dans sa bouche et commença de délicieux va-et-vient. La susdite dryade était quelque peu experte en fellation, étant donné que satisfaire des mâles satisfaisait souvent son appétit, les semences et autres secrétions étant converties en protéines pour le corps de la nymphe des forêts. Durant les mouvements apportant déjà leur lot de plaisir, la langue de la dryade effectua une valse effrénée sur le gland princier, permettant ainsi de doubler l’apport de plaisir. Il était rare que la dryade soit ainsi à genoux, mais la situation et principalement son invité de marque méritait un traitement d’honneur. Bélial eût le loisir de constater de par l’étrange liquide qui suintait entre les va-et-vient une de propriété de la salive de la dryade : elle faisait des bulles. Une grande quantité de liquide bullant et semblant buller s’écoulait de la bouche, s’insinuant entre des faibles interstices, d’une couleur blanchâtre rappelant les semences masculines, mais pourtant non comparable ; c’était une réaction de la salive de la dryade, secrétant un liquide innommé jusqu’à présent qui rendait l’organe génital masculin plus sensible encore, et plus confortable dans la bouche dyadique.

   Puis la dryade réalisa la lente extraction de l’appendice excité qu’elle lécha une fois hors de sa bouche, mais, le saisissant à deux mains et exécutant des mouvements rapides de va-et-vient, le gland collé contre sa douce joue, jetant une regard paisible et attirant au prince de vice, continuant son exercice de style de ces deux mains, elle murmura à son partenaire :


   « Mes caresses te plaisent-elle ? »
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« Répondre #12 le: Juin 11, 2009, 02:53:46 »

[Plutôt moi qui devrait m'excuser de mes délais, accompagnés de réponses pas très développées! Tire la langue]


Belial appréciait plus qu'assez le traitement auquel le soumettait la dryade. Déjà satisfait que son propre geste ait plu à l'entité naturelle, il avait patiemment attend sa réaction, curieux de voir de quel ordre elle serait. Ce qui n'avait pas été pour lui déplaire quand elle se pencha avec un soin méthodique sur son membre en manque de soins. Sa langue attentionnée tout d'abord, rapidement rejointe par ces douces lèvres soyeuses, entreprirent ainsi de lécher cette partie sensible de son anatomie. Lui y gouta un premier plaisir bienvenu, la sensation suave de sentir cette bouche glisser légèrement sur lui. Puis la dryade était allée encore plus loin encore, goutant profondément au prince démoniaque, qui lui même prenait plaisir à sentir ainsi son sexe avalé et parcouru ça et là au grés de mouvements sensuels. Cette bouche si délicate occupée entièrement à cela ravissait ses sens, s'y prenant de manière délicieuse pour exciter d'autant plus les sens du démon. Cette langue avide et rapide ne donnant que plus de goût à la chose par sa dimension énergique, accompagnant à merveille les vas-et-viens produits. Sa salive aussi n'était pas en reste, étrange par ses bulles mais appréciable par son contact d'autant plus agréable et excitant. Le prince du feu avait malgré les millénaires conservés une grande sensibilité à ce niveau, et aujourd'hui n'en était pas fâché. Il prit donc tout son plaisir face à la tache de l'être végétal, s'y plaisant et se laissant faire sans vergogne.

Et même quand elle s'accorda un temps de repos, ses mains prirent le relais, entretenant toujours la verge démoniaque, qui semblait croitre à vue d'œil sous ce traitement. Belial finit enfin par répondre, et sa main descendit le long de la fleur de The Chanceler pour aller caresser la joue libre de sa comparse. En même temps qu'il exécutait ce long mouvement doux et tendre, il répondit à l'évidence à la dryade de sa voix doucereuse et sensuelle.


Évidement. Continue comme ça, tu es parfaite....en attendant que les miennes te plaisent autant.

Sur ces mots, l'autre main de Belial se leva à son tour à la rencontre du visage de la, en apparence, "jeune femme" pour venir caresser l'autre pan de son visage. Le sexe posé contre sa joue s'activa lui aussi, remuant et caressant la chair contre laquelle il était, serpentant plaisamment sur cette pommette offerte. Les mains du démon œuvrèrent alors conjointement, parcourant chacun des traits de la nymphe végétale d'une caresse, soulignant chaque relief d'une étreinte du bout de ses doigts, comblant ses creux de ses paumes attentionnées. L'intégralité de ce charmant visage était le lieu d'exploration du prince, qui en sublima chaque caractéristique par le don de ses caresses. Le membre vint alors, de lui même cette fois, se présenter à l'orée des lèvres de la dryade, effleurant sa bouche de son extrémité. Puis, ses mains ceignant le charmant visage tel un voile, la partie virile de Belial encouragea The Chanceler à reprendre son ouvrage en glissant plus en avant. Mais cette fois, le prince infernal accompagna le geste, étreignant tendrement la tête de la dryade et la caressant toujours langoureusement, l'amenant  dans de lents et proportionnels aller et retours. La virilité du démon s'activa aussi, glissant de son coté dans la bouche ouverte pour se frotter dans tout l'espace disponible jusqu'a sa gorge, tournant et glissant sensuellement à l’intérieur, sans violence mais avec au contraire une attention toute particulière et doucereuse.
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