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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Un vrai film d'horreur... [PV]  (Lu 693 fois)
Erine
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Erine est le sosie parfait de la célèbre Princesse Peach ! Tu sais la Princesse dans Mario. L'argent lui a fait tourné la tête et aujourd'hui elle se comporte comme une petite peste pleine de fric qui est insupportable envers les personnes proches d'elle.
« le: Mai 12, 2015, 03:42:03 »

« Erine t’es vraiment qu’une chochotte ! » La voix d’une fille résonna dans la classe de la Princesse pendant la pause déjeuné. « Ouais !! Erine elle à trop peur d’aller dans la maison des pendus, c’est qu’une mauviette !! » - « Pour une Princesse je te trouve pas très courageuse ! Tu as trop peur sans ta maman et ta nounou ? »

Erine était assise à sa table, elle écoutait depuis au moins 20 bonnes minutes ses camarades de classe la lyncher. Ceux-ci voulaient qu’elle aille passer une soirée entière dans une maison soit disant hantée. Il y a des années trois sœurs c’étaient pendues en même temps dans la maison, les parents les avaient retrouvé le lendemain matin dans la même chambre. Ne supportant pas la perte de leurs filles, le couple décida de se tuer également. Dans la même chambre. De la même façon une corde autour du cou. Les rumeurs disent également que tout ceux qui ont racheté la maison après se sont tuer quelques mois plus tard. Chaque famille.

Donc… Tout les petits camarades de Erine voulait l’envoyer dormir dans cette maison. Un espèce de bizutage bien spécial, à leur façon. La Princesse savait qu’elle n’allait pas vraiment être seule si elle y allait… Elle savait très bien que ses camarades allaient s’amuser à venir lui faire peur. C’est pour ça que depuis le début elle refusait. Mais tous les jours, ils étaient là pour lui répéter. Chaque midi, elle s’en prenait plein la tête et Erine commençait à en avoir marre. Vraiment… Ce n’était déjà pas la joie d’être ici, alors là c’était pire.

« C’EST BON !!! » Et aujourd’hui, c’était le jour de trop ! Erine se redressa d’un coup faisant tomber sa chaise en arrière, claquant ses mains sur son bureau. « J’irais ce soir dans votre putain de maison, on va voir c’est qui la trouillarde, la chochotte ou je ne sais pas quoi encore ! » Les camarades d’Erine… Camarades c’est quand même un grand mot… Enfin, l’ensemble des gens présent dans la salle se mirent à rigoler regardant Erine. Ils venaient de réussir leur plant et déjà des chuchotements se faisaient entendre sur ce qu’elle allait subir ce soir.

L’après-midi passa, personne ne lui adressa la parole. Elle entendait juste les gens parler sur son dos et quand elle se retournait bizarrement il n’y avait plus un bruit. Tout cela l’énervait au plus au point. Vivement que tout cela soit finit. A la dernière sonnerie, elle rentra directement chez elle, ceux de sa classe lui dire bien sur avec un grand sourire : « Passe une bonne nuit ! On viendra vérifier bien sur si tu es bien là bas et tu n’as le droit que de prendre une lampe torche ! »

Erine partie sans dire un mot. A peine chez elle, elle prit son téléphone mit un réveil et essaya de dormir un peu se doutant bien que cette soirée allait être bien longue donc il fallait se reposer un peu.

Les heures passèrent rapidement et la nuit allait bientôt tomber, le réveil de la Princesse sonna, il était tant d’y aller. Avant de partir elle se changea rapidement, elle portait donc un mini-short en jean et un débardeur blanc et des bonnes baskets. Les nuits étaient chaudes et avec ce  que sa classe devait lui réserver, elle n’allait pas avoir froid. Erine une fois prête lampe de poche en main partie à cette fameuse maison hantée, devant se trouvait une fille de classe. « Te voilà enfin, j’ai cru que tu t’étais dégonflée à la dernière minute ! » La Princesse la regarda de haut, ne disant rien.

« Bon donne moi ton téléphone je te le rendrais demain matin quand je viendrais voir que tu es bien encore là, ou que tu t’es pas fait pipi dessus tellement tu as eu peur ! » Erine sortie son téléphone de sa poche, prit bien soin de l’éteindre avant de le donner à la fille qui l’attendait main grande ouverte. « Va y maintenant tu peux rentrer dans la maison ! Et passe une bonne nuit surtout ! » La jeune fille se mit à rigoler tout en partant, laissant Erine devant la maison hantée.

La petite blonde souffla un coup avant de pousser la porte de la demeure rentrant dans le hall d’entrée. Un long grincement résonna dans la pièce, il y avait encore des meubles laissés à l’abandon part les anciens propriétaires… Morts ? La poussière avait prit possession des lieux, de temps en temps on pouvait entendre le vent siffler entre les carreaux cassés de la maison. Sur les murs la tapisserie était en train de moisir et de se décoller toute seule. On pouvait voir aussi diverses inscriptions faites avec des bombes de peintures. La maison devait servir de squatte à des jeunes. Erine regarda rapidement ce qui avait marqué… Il était dit de ne pas monter dans la chambre des filles. De faire attention la nuit. Qu’on pouvait entendre des rires et encore pleins de conneries dans ce genre. Erine n’y prêtait pas vraiment attention, elle ne croyait pas aux fantômes. Part contre elle croyait en la connerie du bas peuple… Ceux de sa classe. Et elle se doutait qu’ils n’allaient pas tarder à faire une apparition maintenant.

La Princesse se déplaçait pour le moment au premier étage de la maison, elle alluma sa lampe torche. La nuit venait de tomber entière maintenant. Erine avait quand même prit un couteau dans sa poche, celui-ci pouvait de déplier et se re-plier, elle ne pensait pas l’utiliser, elle voulait juste impressionner si les choses tournaient vraiment mal.

Çà allait être une longue soirée…
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« Répondre #1 le: Mai 15, 2015, 01:54:20 »

Niriko n’avait aucune raison d’aimer Erine. « Peach », ou « Double-P », comme on l’appelait au lycée, était une sorte de coqueluche. Ressemblant furieusement à la célèbre icône du jeu vidéo, elle était une starlette du lycée. À chaque fois que Niriko voyait de jeunes lycéens lui demander un autographe, ou tous les mecs qui lui tournaient autour, elle était empreinte d’une jalousie noire et maladive, à la limite d’une haine meurtrière et obsessionnelle. Niriko estimait être une victime incomprise. Il y a encore quelques mois, elle sortait avec un garçon, Tadashi, quand elle avait appris qu’il ne l’aimait pas, et qu’il était amoureux de « Double-P ». Un « -P » pour « pétasse », un « -P » pour « grosse PUTE » ! Voilà ce que Niriko pensait ! Cette salope lui avait enlevé Tadashi, et Niriko se larmoyait devant la bêtise de ces abrutis de mecs ! Ils tournaient autour d’elle alors qu’elle était une véritable salope. Oui, Niriko la détestait, et, tout ce qu’elle rêvait, c’était de l’humilier, de la briser, de voir la petite Princesse chialer comme une gamine… Et là, oh oui, là, elle se ferait un trip’ d’enfer. Elle diffuserait sur tous les réseaux sociaux les images de « Double-P » en train de pleurer comme un gros connard de morbac. Niriko avait été, à une époque, la favorite de sa classe. Elle nageait comme un marsouin, en plus d’être superbe belle. On l’appelait « La Sirène » à une époque. Maintenant, elle était juste « Niriko ». Ça n’était pas injuste, ça, peut-être ?! Tout ça parce que Miss-Double-Pétasse avait une belle chevelure blonde, posait dans des magazines pour geeks asociaux et frustrés, et jouait aux jeux vidéos. En plus, Niriko était sûre qu’elle était nulle ! Elle ne devait avoir de bonnes notes que parce que les profs’ fantasmaient sur son joli cul… Ça ne vous semblait  pas ignoble, ça ? Alors, que dire quand même votre abruti de petit-frère, accroc à One Piece, et qui passait ses soirées sur sa WiiU à observer les miches de Bayonetta, venait vous demander un autographe de Peach, avait un poster d’elle, ou rêvait d’attendre Niriko à la sortie des classes pour être avec « Double-Grosse-Pute ». Ouais, Niriko l’avait mauvaise. Avant, son petit-frère voulait nager comme elle, elle l’emmenait à la piscine pour lui apprendre à nager, puis à la plage… Maintenant, il n’avait d’yeux que pour elle… Elle, elle, elle ! Elle qui allait devenir une égérie de Nintendo ! Qui aurait droit à des interviews ! Qui avait tout un tas de mecs se pavanant autour d’elle comme des coqs en furie.

Elle, elle, elle, toujours elle, ELLE ! Alors, Niriko avait décidé de lui faire une bonne petite farce… Quoi de mieux pour ça que les Pendus ? La Maison des Pendus, ainsi qu’on l’appelait… Tous les gosses en avaient une. C’était cette fameuse maison abandonnée, sur laquelle on disait qu’un truc affreux avait forcément eu lieu pour justifier le fait que la maison soit abandonnée… Toute une famille se faisant zigouiller, c’était bien plus sex’ à dire que des conflits de succession entre héritiers durant depuis des années, avec le bien immobilier qui, entre-temps, dépérissait… Ou des héritiers ne se manifestant pas, nécessitant d’attendre l’écoulement d’un délai légal pour que l’État puisse récupérer le bien abandonné, et en faire quelque chose. La Maison des Pendus était un lieu sinistre, une ancienne maison abandonnée où on disait que tous ceux vivant dedans finissaient par se pendre. Niriko ignorait si l’histoire était vraie ou pas, mais elle était maintenant un défi pour les adolescents : passer une nuit là-dedans… Niriko avait insisté auprès d’Erine pour qu’elle y aille, et elle avait reçu l’assentiment de son cercle d’amis, d’autres personnes qui, comme elle, n’étaient pas dupes, et voyaient bien qui était vraiment « Double-P ».

Niriko dissimulait bien évidemment ses véritables sentiments à l’égard d’Erine, et, de la part d’une femme, on pouvait s’attendre à ce que ce soit sincère. Une femme savait mentir, et, sur ce point, Niriko était excellente. Mais, ce soir, elle avait tout prévu. Elle était en compagnie de Kenji, de Kiba, et de Kaori. Les « Trois-K » formaient une petite bande avec laquelle Niriko avait toujours réussi à s’entendre. Ils trichaient en cours, faisant faire par les intellos de la classe leurs devoirs, et les rackettant à la récréation. Erine n’en savait rien, bien entendu, car ils étaient discrets. Kaori, par exemple, adorait enfermer de jeunes adolescents dans leurs casiers, et, le soir, ils s’amusaient à courser des élèves pour les foutre dans des poubelles. Les enfants pouvaient être très cruels entre eux, et c’était particulièrement vrai pour ces trois-là. Ils avaient enfermé une fois un arachnophobe dans son casier toute la nuit, et, depuis lors, le jeune homme voyait régulièrement un pédopsychiatre, car ils l’avaient enfermé avec une grosse araignée… Toute la nuit ! Il avait pleuré comme personne d’autre, surprenant les élèves au petit matin. L’affaire avait remonté loin, car les parents du petit avaient porté plainte à la police. Mais Mishima gardait ses secrets.

« Ça y est, elle est rentrée…
 -  Héhé, on va bien se marrer… »

Ils se trouvaient dehors, dans la rue, et Niriko rejoignit les trois. Kenji avait sorti son ordinateur portable, et la connexion, fort heureusement, marchait très bien. Kenji, au sein du trio, était un spécialiste en informatique. Son père dirigeait un magasin d’informatique, et était un otaku pure souche, ce qui énervait toujours leur mère, qui passait son temps à le gronder. Kenji avait ainsi appris bien des trucs, et avait surtout accès aux réservés de son père. Il avait ainsi installé un petit système dans la Maison des Pendus, avec de discrètes caméras dissimulées dans les coins, permettant de voir l’intérieur.

« On devrait aller chez moi, c’est juste à côté…, proposa Kiba. Normalement, on aura toujours le signal. »

Niriko acquiesça, et ils se retrouvèrent donc chez Kiba. Des trois, Kiba était le plus violent. Ses parents avaient divorcé, et son père avait hérité de l’autorité parentale, car sa mère buvait. Le juge n’avait pas voulu la croire quand son avocat avait dit que son mair la battait, et que ceci expliquait pourquoi elle avait sombré dans l’alcoolisme. Le père de Kiba était un grand macho’, et éduquait Kiba ainsi. Autant dire que Kiba ne supportait pas les grands airs de « Double-P », car il était secrètement amoureux d’elle, mais d’un amour possessif et jaloux. Il avait déjà cassé la figure de plusieurs personnes qui avaient trop regardé sa Princesse… Comme l’arachnophobe, tiens ! Le mettre dans le casier avec une grosse araignée, ça avait été son idée, et, putain, quand il avait entendu le gamin hurler en tambourinant en vain contre la casier, il avait eu ce que son père appelait, quand il regardait les matchs de sumos à la télévision, « la tendue ». La tendue, il l’avait souvent quand il pensait à P.P… Dans sa tête de romantique incompris, il s’imaginait une Peach esseulée au petit matin, qu’il irait soulager… Puis ils partiraient ensemble, loin des méchancetés de Niriko, et ils casseraient la gueule de tous ceux qui diraient du mal de Peach… Et il apprendrait à Peach qu’elle n’avait pas besoin de voir les autres. C’est vrai, quoi, elle l’aurait, lui, Kiba. Il faisait de la musculation, il était fort.

« Elle se balade dans les étages…
 -  Tu vas pouvoir commencer, Kenji… Tout est prêt ?
 -  Ça fait une semaine que je bosse dessus ! Elle va avoir la trouille de sa vie ! »

Elle se rapprochait de la chambre où tout le monde s’était pendu. La chambre de la plus petite. La légende variait selon les théories et les rumeurs, mais toutes s’accordaient généralement à dire que c’était dans cette pièce, au fond du couloir, que tout avait commencé… La porte était légèrement entrouverte, et, quand Peach se rapprocha, Kenji appuya sur un bouton. Un discret dispositif qu’il avait glissé dans la serrure s’enclencha alors, et émit une légère impulsion, ce qui eut pour effet de faire lentement se déplacer la porte. Elle émit un grincement flippant, comme dans les films, et Niriko se mordilla les lèvres.

« Allez, petite pute, rentre là-dedans… »

Quand Peach ouvrirait la porte, elle pousserait le bout d’une corde qui retenait un pendu… Une marionnette de taille humaine que Niriko avait piqué dans le magasin de prêts-à-porter où sa mère travaillait. Elle avait colorié le visage du mannequin, mais, dans l’obscurité ambiante, tout ce que la salope verrait, ce serait un corps lui tomber dessus depuis le plafond. Elle voulait la faire chialer… Comme l’arachnophobe.

Ouais, ça, ça la bottait vraiment…
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Erine
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Erine est le sosie parfait de la célèbre Princesse Peach ! Tu sais la Princesse dans Mario. L'argent lui a fait tourné la tête et aujourd'hui elle se comporte comme une petite peste pleine de fric qui est insupportable envers les personnes proches d'elle.
« Répondre #2 le: Septembre 11, 2017, 02:32:35 »

"Je n'ai pas peur... Je n'ai pas peur..."

Erine avait beau ne pas croire aux fantômes, elle était en train de flipper ! Elle savait bien que ça très gentille copine qu'elle adorait le plus au moment... Salope ! Lui avait réservé bien des surprises dans cette maison. Niriko attendait qu'une chose retrouver la Princesse en pleure le lendemain dans la maison, elle voulait qu'elle soit recroquevillée sur elle-même. Et le must, du must, c'est qu'elle se soit pisser dessus ! Erine allait passer une très longue nuit, vraiment... Elle savait qu'elle allait avoir peur, mais qu'elle se devait de ne jamais pleurer... Elle ne devait jamais s'enfermer dans un coin et ne plus bouger. La jeune fille devait se montrer forte !

Peach marchait tranquillement dans les couloirs, devant elle le rayon de sa lampe de poche éclairait le sol poussiéreux. On pouvait voir plein de mégot traîner sur le sol, des bouteilles de bière cassées, des préservatifs usagers... Qui pouvait bien coucher là pensait-elle... Des gens qui aimait bien les endroits lugubres et qui faisaient peur pour avoir un max de plaisir. Bref, ce n'était pas le moment de chercher une logique à quelque chose dans cette maison. Elle se déplaçait lentement, mais surement quand à un moment un grincement flippant la fit sursauté...

"Au putain ! Ta mère..."

... Et pousser des injures diverses. Sa lampe de poche se leva directement vers d’où venait le bruit.

"Bien sûr... Bien sûr ! Mais ouiiii..."

Oui... Comme par le plus beau des hasards, la porte qui venait de s'ouvrir devant elle était la chambre de la plus jeune. Où le drame c'était produit, ou tout c'était passé. Putain, Niriko, tu n'es qu’une sale conasse, vraiment...

"Bon..."

Erine s'approcha de la porte, le plancha qui craqua sous ses pieds là fit sursauter.

*Oh la con... Je me fais peur toute seule !*

La p'tite Princesse poussa un long soupire... Elle aurait très bien pu faire demi-tour directement, mais Niriko n'allait pas pouvoir s'empêcher de l'insulter de lâche le lendemain. Car Erine se doutait bien qu'elle était observée par un moyen ou un autre. Tous ces gestes, tout. Donc à ce moment elle se devait d'ouvrir la porte de découvrir ce qui avait derrière. Elle pouvait entendre son cœur taper dans sa poitrine. La jeune fille posa sa main sur la poignée de la porte et prit une grande inspiration. Et d'un coup elle rentra dans la pièce...

... En courant et en hurlant comme une folle !

Il fallait bien se donner un peu de courage quand même.

Etant rentrée dans la pièce assez vite, le mannequin qui devait tomber devant elle, lui arriva directement sur la tête. Tout en continuant de crier, elle l'attrapa et commença à se débattre dans la pièce avec lui. A force de tirer sur ce corps en mousse, la corde lâcha, Erine fut envoyé par terre un peu plus loin. Dans cette action, elle avait lâché sa lampe torche par terre et alors qu'elle continuait de se battre par terre avec le mannequin, elle vit la lumière de sa lampe torche arriver à lui et remarqua alors la supercherie.

Erine poussa alors violement le pantin sur le côté, se redressa et passa ses mains sur ses jambes et ses bras enlevant la poussière et pleins de trucs qui ne fallait mieux pas savoir c'était quoi. Elle se pencha pour ramasser la lampe de poche, elle passa la lumière devant le visage montrant bien qu'elle n'avait pas versé une seule larme.

La jeune fille se racla la gorge.

"Tu as que ça dans le ventre !!!!!! Tu crois pouvoir me faire peur avec un vulgaire pantin en mouse ??"

Oui ! Son cœur battait à 1 millions à l'heure au moins !

"J'en attendais plus de ta pars vraiment !!!"

Erine tournait sur elle-même dans la pièce faisaient bouger sa lampe torche dans tous les sens, criant répétant toujours les mêmes paroles. Demain, elle n'allait plus avoir de voix c'était sûr. Maintenant, elle attendait la suite des événements, car la Princesse se doutait bien que ce n'était pas finit.


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« Répondre #3 le: Septembre 18, 2017, 01:10:41 »

La « Maison des Pendus »... Elle faisait partie de ces légendes urbaines. Il y en avait toujours, dans les villes, une maison sinistre et abandonnée qui devenait l’objet de fantasmes. Et c’était d’autant plus fort au Japon, pays très superstitieux par excellence. Pour Erine, c’était son baptême du feu, et Niriko avait vraiment tout prévu. Pour le coup, elle se faisait l’impression d’être dans la dernière saison d’AHS, à organiser tout un tas de trucages sonores et visuels. Elle avait beaucoup misé sur son mannequin, en le décorant de jus évoquant le sang, et fut donc frustrée de voir son glorieux plan tomber royalement à l’eau quand Erine se précipita sur le mannequin, le renversa, et constata qu’il ne s’agissait pas d’un corps, mais bien d’une simple poupée. Niriko grommela ensuite quand Erine, en se relevant, claironna sur sa supériorité, et sur son absence de peur.

« Elle se fout de ta gueule, Niriko...
 -  Fichue salope... »

Niriko bougonnait sur place, déçue... Mais pas encore vaincue. Il y avait encore d’autres tours dans la Maison, et, alors qu’elle réfléchissait à la suite, les écrans se brouillèrent alors, des nuages se formant dessus.

« Hey ! Qu’est-ce que c’est que ce délire ?! »

Il tapota sur l’écran, agacé, et l’image se rétablit ensuite.

« Des interférences, rien de bien gênant... En tout cas, il faut réfléchir à la suite. »

La porte de la chambre où Erine était arrivée se referma brusquement en claquant. Impossible toutefois de sortir, car, soit elle s’était verrouillée, soit la serrure s’était brisée. S’agissait-il d’un nouveau tour de sa tortionnaire ? En tout cas, Erine semblait coincée dans cette chambre sinistre... Mais, si elle explorait bien, elle verrait une porte sur le côté, menant à une autre pièce poussiéreuse, avec une forte odeur de moisi et de renfermé. Erine s’y avança prudemment, voyant des toiles d’araignée recouvrir des livres, avec, au centre de cette bibliothèque, un guéridon comprenant un ouija, ces fameuses planches de sorcellerie permettant de communiquer avec les esprits. Quelques bougies entouraient la planche de bois, et, si Erine se rapprochait, elle pourrait voir, au bout de quelques secondes, la goutte de métal se déplacer d’elle-même, ciblant plusieurs lettres. R... E... S... T... E... Plusieurs mots apparurent avant que la goutte ne retourne à sa place :

« RESTE AVEC NOUS »

Était-on encore dans le jeu de Niriko ? S’agissait-il d’un nouveau tour voulu par elle ? La « Princesse » n’était en tout cas visiblement pas au bout de ses surprises !
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Erine est le sosie parfait de la célèbre Princesse Peach ! Tu sais la Princesse dans Mario. L'argent lui a fait tourné la tête et aujourd'hui elle se comporte comme une petite peste pleine de fric qui est insupportable envers les personnes proches d'elle.
« Répondre #4 le: Septembre 25, 2017, 03:43:52 »

Tous le corps d'Erine bouillonnait au fond d'elle, on y retrouvait un mélange de peur mais également de supériorité. Ouais, elle venait de foutre un coup à Niriko, elle le savait qu'elle n'allait pas être contente ! Bon la petite Princesse savait également, que la soirée venait de commencer et que cela allait être bien long et que son coeur n'avait pas fini de faire des bons. Mais, elle allait tenir le coup, juste pour lui foutre la haine, juste pour la voir ensuite se mordre les doigts quand elle lui fera des grands sourires. Mon Dieu, vivement se moment, vivement, vivement !!!!

Erine tenait fermement sa lampe torche, regardant partout. Faut dire qu'elle était très énergique. Elle se dirigea vers la porte où elle était arrivée et commença à essayer de l'ouvrir, mais pas moyen. Elle tira fortement sur la poignée et mit même quelques coups de pied... Elle ne s'attendait pas à grand-chose en faisant cela vue sa corpulence... Mais, bon il fallait quand même bien essayer on ne sait jamais.

"Bravo... Encore un de t'es coups..."

La Princesse avait aperçu une autre porte ta l'heure, elle se dirigea donc vers celle-ci. Mettant sa main devant son nez, l'odeur était vraiment infecte. C'était une vieille maison mais quand même... Avec tous les trous qui avaient, c'était pas normal qu'une odeur de moisi soit si présente ? Si ? Possible ? C'était pas vraiment le moment de penser à cela.

Erine avait l'impression d'être dans un autre monde. La peur jouait beaucoup à ce moment, mais la décoration aussi... Un guéridon ? Qui avait encore ça à notre époque à part les grand-mères... Aujourd'hui c'était tous des meubles qui venaient de Ikea normalement... Encore des idées bien étranges qui quittèrent vite son esprit quand elle vit la goutte de métal bouger sur la planche de ouija. Son sang ne fit qu'un tour, revoilà Niriko qui faisait des siennes.

"Reste... Av... Avec... No... Nous !"


La goutte s'arrêta. Erine ne bougeait pas devant cette table, avant de prendre la parole, parlant bien faire fort.

"Ne t'inquiète pas Niriko !!! Je vais rester avec toi toute la soirée, pas besoin de me le rappeler, je ne vais pas te quitter !!"

Erine poussa un petit ricanement.

"Et je sais comment marche les célèbres tables de ouija, il doit y avoir un aimant en dessous ou je ne sais qu'elle système mécanique pour faire bouger la goutte."

La Princesse déposa sa lampe sur le guéridon juste à côté de la table pour pouvoir l'éclairer, projetant en même temps son ombre en géant sur le mur. Elle posa ses deux mains sur la goutte et commença à la déplacer.

G... R... O...

"GROSSE PUTE !"

Voilà la réponse de Erine pour ce petit tour que Niriko essayait de lui faire. Le coup du pantin lui avait fait beaucoup plus peur fallait bien l'avouer.
« Dernière édition: Septembre 26, 2017, 07:51:33 par Erine » Journalisée

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« Répondre #5 le: Octobre 02, 2017, 01:17:12 »

C’était un sacré programme ! Niriko était en place, continuant à faire paniquer Erine, cette petite Princesse si parfaite. Elle croyait donc pouvoir résister à l’épreuve des Pendus ? La « Maison des Pendus » était un rituel bien connu chez beaucoup d’adolescents de Seikusu ! Mais il fallait bien reconnaître qu’Erine n’était pas si facile que ça à impressionner... La petite table de ouija ne sembla guère l’impressionner outre mesure, et, derrière son écran, Kiba esquissa un léger sourire, visiblement très amusé par la situation.

« Elle a plus de tripes que ce qu’on croyait, hein, Niriko ?
 -  Peuh... Elle va s’effondrer, j’en suis sûre ! » répliqua Niriko en haussant les épaules.

Elle ne le montrait pas, mais tout ça l’agaçait. Elle s’é&tait attendue à ce que « Princesse Peach » tombe dans les pommes, ne hurle comme une folle... Mais, au lieu de ça, elle continuait à les narguer ! Kiba finit par appuyer sur un bouton, ce qui déverrouilla la porte, et permit à Erine de rejoindre le couloir à l’étage. Il fallait maintenant envisager la suite... Fort heureusement, Niriko avait encore des cartouches, et allait donc guider Erine vers l’endroit le plus dangereux. Elle ordonna à Kiba de déclencher plusieurs évènements, ce que ce dernier fit en pianotant sur son clavier.

Dans le manoir plongé dans la pénombre, Erine put alors entendre une série de grincements, et un hurlement retentit soudain en contrebas. Un cri déchirant, suivi d’une série de coups sourds. Tout cela venait d’en bas, et Erine n’avait pas d’autres options, vu que les portes, à l’étage, étaient verrouillées. Il ne lui restait donc plus qu’à redescendre, et à se diriger vers la cave. Bien sûr, elle pouvait encore partir, mais Erine n’était pas dans cette optique, car elle semblait bien déterminée à montrer à Niriko de quel bois elle se chauffait, à savoir qu’elle n’avait pas peur de son adversaire !

Erine rejoignit donc la cave, accessible par un escalier situé dans le couloir menant au cellier. Les escaliers craquaient sous ses pieds, et elle entra dans une ancienne cave à vins, très sombre, pouvant néanmoins s’éclairer avec une lampe-torche laissée à côté de la porte menant à la cave, bien en évidence. Il semblait n’y avoir personne ici, et, alors qu’elle s’avançait, la lampe-torche clignota brusquement, comme si des interférences se faisaient ressentir...

« Merde ! »

Kiba vit une série d’interférences se former sur les caméras cachées situées dans la cave.

« C’est quoi ce bordel ? Ça recommence ?!
 -  Elle approche du mannequin, putain ! »

Niriko avait mis un autre mannequin en bas, mais les interférences étaient très fortes. La connexion était perdue ! Et Erine, elle, continuait à s’avancer, dans une obscurité qui semblait de plus en plus angoissante, en entendant des bruits sinistres venant du fond de la cave à vins, derrière une porte. Une porte était légèrement entrouverte, et elle pouvait entendre... Des crissements. Comme si une corde était en train de se balancer, ainsi que des bruits d’égouttement.

*PLOUIC-PLOUIC !*

Comme si de l’eau tombait sur une surface... Et, quand elle poussa la porte, la lampe-torche clignota encore...

Cette fois... Ce n’était plus un mannequin devant elle, mais une odeur atroce qui lui agressa les narines, tandis qu’un corps était suspendu à une corde... Avec la chair déchiquetée, ses intestins arrachés de sa poitrine, pendant vers le sol, son sang s’égouttant sur le sol, l’un de ses yeux arrachés.

Et un rire féminin se fit alors entendre, tandis qu’un courant d’air frappa Erine, lui faisant brusquement lâcher sa lampe.

« Qui ose entrer dans ma demeure ?! » s’exclama une voix sombre et puissante.
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Erine est le sosie parfait de la célèbre Princesse Peach ! Tu sais la Princesse dans Mario. L'argent lui a fait tourné la tête et aujourd'hui elle se comporte comme une petite peste pleine de fric qui est insupportable envers les personnes proches d'elle.
« Répondre #6 le: Avril 02, 2018, 08:37:36 »

Erine faisait la belle, se montrait forte ! Mais, au fond d'elle c'était la fin du monde. Mon dieu elle aurait pu se pisser dessus elle l'aurait fait depuis bien longtemps, si elle savait que cette garce de Niriko n'était pas en train de l'observer, elle serait rentrée chez elle se mettre sous sa couette et ne serait revenue qu’au petit matin. C'était pourtant bien impossible, elle se devait juste suivre le petit jeu que Niriko et sa bande lui avait soigneusement préparé et elle devait juste serrer les dents. Ne pas hurler, ne pas écouter ses jambes pour fuir en courant. Non, elle devait relativiser dans sa tête, se dire que tout cela n'était qu'un vieux montage, des mannequins, du faux-sang. Voilà, tout ce qu'Erine devait se dire et avancer dans le jeu.

Elle marchait à travers cette maison, se dirigeant vers la cave. Des cris résonnaient à travers les murs, des coups sourds lui donnait la nausée. Elle serrait les dents, ses mains transpirantes tenaient la lampe torche éclairant son chemin, mais également les alentours. Elle s'arrêtait de temps en temps, pour éclairer ses arrières. La pire des choses était qu'un truc lui saute dans le dos, ne pouvait pas voir ce qu'il arrivait, elle était sûr qu'elle ferait une crise cardiaque sur le coup. Enfin bon, pour le moment il n'y avait rien à l'horizon. La lampe torche de la jeune fille faisait de temps en temps des caprices, se mettant à clignoter brusquement.

"Allez... Hein, ce n'est pas du tout le moment de me lâcher."

Erine s'arrêtait de marcher, tapant la lampe dans sa main le temps qu'elle arrête de clignoter. Il ne manquait plus qu'elle se trouve dans l'obscurité. Elle poussa un long soupir de soulagement, continuant son chemin. Erine le savait, elle avançait vers la seconde épreuve, les bruits qu'elle entendait était de plus en plus clairs.

La cave.

"Go."

La starlette poussa la porte, avant de mettre directement sa main sur sa bouche et son nez. Manquant de vomir.

"Bordel... Mais c'est quoi ça... T'as mis des rats crevés dans la pièce ou quoi..."

L'odeur était abominable. Erine devait se concentrer pour ne pas vomir ce qu'elle avait mangé dans la soirée. C'était pas possible. Comment Niriko et sa bande avaient réussi à faire ça. Des bêtes devaient pourrir dans la pièce c'était pas possible autrement. Erine continua de pousser la porte pour rentrer dans la pièce, sa lampe torche éclaira dans un premier temps le sang qui se trouvait sur le sol pour remonter vers ce qu'elle croyait un mannequin simplement accroché au plafond.

"Putain... Tu m'as déjà fait le coup du mannequin... Celui-là est quand même largement plus réali..."

Alors qu'Erine avait les yeux fixés sur ce mannequin plus vrai que nature, quelque chose venait de la frapper faisant voler sa lampe plus loin sur le sol. Sous la surprise, elle poussa quand même un long cri, avant de poser ses mains sur sa poitrine. Oh bordel, le mannequin était juste là pour détourner son attention ! Erine, regarda où était tombée sa lampe, avant d'entendre une voix puissante, qui la fit frémir.

"Oh la la... Très bien trouvé ça ! Mettre un micro, modifiant ta voix. Je m'y attendais pas à cella et tu me diras après comment tu as fait pour que je perde ma lampe comme ça..."


Erine, espérait bien que Niriko l'entend, mais surtout se parler entre quelque chose la rassurait. Et surtout, elle trouvait des solutions à ce qu'elle voyait. Ce n'était pas des phénomènes inexpliqués c'était juste des effets de scène rien de plus. Enfin, l'espèce de courant d'air venant de la percuté, cela restait encore un mystère.

La jeune fille se dirigea vers la lampe torche, elle en profita pour remonter son débardeur jusqu'à son nez bloquant légèrement l'odeur. Elle se pencha en avant ramassant son précieux.

"Et sinon pour répondre à ta petite question ! Je suis Erine la meuf que tu déteste car je suis 100 fois plus belle que toi !"

Elle se redressa passa sa lampe torche un peu partout, regardant si une personne n'était pas dans la pièce avec elle et qui l'aurait poussé tout à l'heure alors qu'elle regardait le mannequin. Mais rien du tout. Erine s'approcha de nouveau du mannequin justement, passant ses doigts sur les intestins arrachés de sa poitrine, pendant dans les airs.

"Putain... C'est vraiment fou..." Murmura la starlette.

C'était vraiment incroyable le réalisme, Niriko avait dut payer ça une blinde.
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« Répondre #7 le: Avril 14, 2018, 04:24:48 »

Un mannequin, vraiment ? Comment atteindre un tel détail de réalisme ? Une telle odeur ? Le corps semblait clairement être en état de putréfaction, se dandinant lentement sur place. Surprise, Erine l’observait, incrédule, croyant encore à un « jeu ». Un ricanement se fit alors entendre dans son dos, comme si une présence se trouvait derrière elle. La jeune femme se retourna, mais ne vit rien, rien de plus que de l’ombre, de la fumée noire, des traces d’ombre. Le corps remua alors d’avant en arrière, faiblement, comme s’il était porté par le vent... Et la corde se rompit brusquement. Le corps s’effondra devant Erine, et la tête se brisa, roulant sur le sol, atterrissant à ses pieds. Le sang avait coagulé depuis le temps, et un ricanement se fit encore entendre.

« Petite souris, petite souris bien lotie... » gloussa-t-elle.

Qui était donc là ? Ce n’était clairement pas la voix de Niriko, et, alors qu’Erine tournait avec sa lampe, cette dernière clignota à nouveau, comme si la pile commençait à manquer. Un coup sourd résonna alors en hauteur, comme si quelqu’un venait d’ouvrir la porte d’entrée. Le temps qu’Erine rejoigne, il n’y avait bien sûr personne, mais... La porte avait changé. Elle était désormais condamnée par d’épaisses planches de bois clouées à cette dernière, et, quand Erine se rapprocha, des ricanements supplémentaires résonnèrent. Des lumières s’allumèrent brusquement dans le hall d’entrée, où un grand escalier intérieur menait à l’étage. De faibles lampes, consistant en des bougies qui entouraient un tapis rouge.

Une lente musique au piano se fit alors entendre, émanant visiblement, vu la qualité sonore, d’un gramophone. Clair De Lune, de Bussy. Musique sinistre, mélancolique, tandis que l’atmosphère surréaliste des lieux commençait à devenir pesante. Et les lieux eux-mêmes n’avaient-ils pas changé ? Comment Niriko avait-elle bien pu faire pour clouer si rapidement la porte ?

« Quand tes amis sont venus, je n’étais pas là, tu sais... J’ai vu leur dispositif, leurs caméras, et... Tout ça m’a intrigué. »

Encore une fois, la voix était impossible à identifier. Erine ne pouvait guère qu’avancer, et, alors qu’elle grimpait l’escalier intérieur, des grognements se firent entendre sur sa gauche. Sa lampe fonctionnait à nouveau, et elle se rapprocha, arrivant à un angle, où des grognements supplémentaires se firent entendre. En approchant de l’angle, Erine put voir un canapé dans l’anglez, et un corps agenouillé. Il portait une veste verte poussiéreuse, et, quand elle se rapprocha, l’homme ne réagit pas. Il semblait... Occupé à mastiquer, à manger. Et, alors que la lampe l’observait, la jeune lycéenne put voir un corps étalé devant lui, avec du sang... Et une tête décapitée, sur le coup, les yeux révulsés, dans une mare de sang.

La créature s’arrêta brusquement, et poussa un grondement, la lumière captant son regard. Erine put alors voir sa tête grise, pâle, se relever, se redresser, et se tourner lentement vers elle, des veines pendant de ses dents pointues, ses yeux sinistres fixant progressivement la femme :


L’individu se leva alors lentement, et poussa un meuglement. Erine put alors voir que son pantalon était déchiqueté par endroits, tout comme son torse, où une longue cicatrice apparaissait de haut en bas, une plaie béante. Ses bras décharnés avec de longues griffes se levèrent alors, s’approchant lentement d’Erine...

Et, cette fois, si c’était du cinéma, c’était plus vrai que nature !
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Erine est le sosie parfait de la célèbre Princesse Peach ! Tu sais la Princesse dans Mario. L'argent lui a fait tourné la tête et aujourd'hui elle se comporte comme une petite peste pleine de fric qui est insupportable envers les personnes proches d'elle.
« Répondre #8 le: Octobre 11, 2018, 11:44:49 »

Niriko est sa bande de pote étaient vraiment très doué pour la mise en scène. Erine était au bout de sa vie, mais elle tenait le coup, essayant d'être logique dans ce qu'elle pouvait voir. Tout cela n'était qu'une énorme mise en scène, rien ne pouvait être vrai, les fantômes, les morts et tout le tralalala ça ne pouvait pas exister non ! Ce n'était que des effets, des mécanismes mis en place pour essayer de la faire pleurer et fuir en courant de cette maison pour que le lendemain tout le monde se moque d'elle. Oui, c'est ce qu'elle n'arrêtait pas de se répéter, même quand elle entendit de nouveaux cette voix.

"Oui... Oui... Petite souris... Oui..." La voix d'Erine se faisait quand même moins assurer... Ce mannequin qui c'était écroulé devant elle, une odeur atroce limite à la faire vomir devait y être pour quelque chose. Elle regardait autour d'elle, essayant de respirer un autre air, plus agréable, plus frais. Et sa lampe se remit à clignoter. Elle la frappa contre sa cuisse. Toujours frapper un objet qui ne marche presque pas pour le refaire fonctionner.

"Toi... Ne me lâche pas..."

Et d'un coup des bruits, au-dessus, Erine se mit à courir pour arriver à la porte... Condamnée ? Comment c'était possible ? Niriko ne pouvait pas faire cela en seulement quelques minutes... Et surtout sans faire de bruit... Non, non, non... Pas le temps de réfléchir plus. Des ricanements résonnaient, les lumières qui clignotent brusquement, une musique au piano. Erine n'allait pas tarder à péter les plombs... Ses mains se posèrent sur sa tête, la lampe torche éclairant le plafond.

"Calme-toi Erine, respire, respire..." Et cette voix qui venait de refaire son apparition. Tes amis ? Caméras ? Intrigué ? Comment quoi... La personne qui parlait ne faisait pas partie de la bande de Niriko est vivait ici ? Qui de censé pouvait vivre ici ? Mais ça n'expliquait pas le coup de la porte. Et de tout le reste... La porte condamnée, Erine se mit à grimper les marches de l'escalier, décident pour une fois de ne pas répondre... Silencieux, elle montait les marches, sa main tenait la rambarde, la soutenait. Des bruits bizarres...

"Ca va aller... Ca va aller..." Erine respirait comme un bœuf en arrivant au coin de l'escalier, elle tenait sa lampe torche à deux mains pour avoir une meilleure prise. La lumière qu'elle projetait était tout sauf fixe, tremblant de tous les membres, le tube lumineux faisait des ondulations de haut en bas.

"Qu'est-ce..." La petite Princesse arrêta de parler, fixant cette créature, ce corps qui était à ses pieds. Un mannequin, oui, oui, c'était ça comme l'autre d'avant. Et alors l'homme se retourna vers Erine. Le visage de la Princesse était totalement décomposé, les yeux écarquillés, la bouche tirant vers le bas. Un automate, un mannequin, un déguisement !! Oui... Erine ne faisait que ce le répéter. Et alors le meuglement là fit revenir dans la réalité, elle devait arrêter de croire que tout cela n'est qu'un jeu... Elle se retourna brusquement, montant les premières marches d'escalier trébuchant directement. Mais, la Princesse ne mit pas longtemps pour se redresser finissant de monter l'escalier.

"NIRIKO !!! OUVRE LES PORTES ! PITIEZ !!! LAISSE-MOI SORTIR D'ICI !!!" Erine criait tout en courant. Si Niriko était pas responsable de tout ça, elle devait bien voir les images et voir que tout cela n'était pas de ses plans. Certes, les deux filles ne s'aimaient pas, mais au point de la laisser mourir ici ? Non Erine ne pouvait pas y croire. Elle allait voir qu'elle avait besoin d'aide et qu'elle devait venir l'aider. Oui.

Erine continuait d'avancer à l'étage, elle rentra dans une pièce, éteigna rapidement sa lampe de poche qu'elle avait réussi à garder et referma la porte se retrouvant dans le noir complet. La jeune femme passa ses mains sur ses joues, des larmes ? Elle n'avait même pas remarqué qu'elle pleurait. Erine s'éloigna un peu de la porte, qu'est ce qu'elle pouvait faire ? Seule, dans le noir ? Elle ne savait même pas ce qui se trouvait dans cette pièce... Est-ce qu'elle avait envie de savoir en même temps ? Erine se rendait compte que le mannequin pendu n'était pas un mannequin... Qu'il pouvait y en avoir d'autre... Elle se trouvait peut-être même dans la réserve à cadavre de cette créature... Et qu'elle était le futur festin, de la bonne chair fraîche, frétillante ! Non. Non. Les larmes roulèrent de plus en plus sur les joues d'Erine, elle posa sa main sur sa bouche retenant des cris de terreur. Elle devait se calmer avant de faire quoi que ce soit... Elle allait peut-être avoir des nouvelles de Niriko si elle attendait un peu... Elle espérait du plus profond de son coeur.
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« Répondre #9 le: Octobre 15, 2018, 01:50:36 »

La séance tournait au cauchemar absolu, au film d’horreur complet. En hurlant, Erine fila loin du « mannequin ». Bras tendus, le zombie s’avançait lentement, titubant à moitié, poussant des grognements indiscernables, une terrible odeur de puanteur, de chair en décomposition, s’échappant de sa carcasse putride. Impossible de simuler ça, impossible de simuler une telle odeur ! Et, cette fois, Erine comprit enfin que ce n’était pas une image, qu’elle n’était pas en train de rêver quoi que ce soit. Elle se mit à fuir dans l’escalier, et s’isola dans la première pièce qu’elle voyait, refermant la porte derrière elle. Une obscurité totale régnait dans cette pièce, et elle s’avança, se reculant lentement. Ses pieds craquèrent sur le sol, tandis qu’elle se mettait à sangloter. Une odeur de renfermé régnait dans la pièce, avec de la poussière sur d’antiques meubles où des livres jaunies prenaient la poussière.

Quelques minutes passèrent donc. Erine put entendre des craquements sur le sol. Le zombie la poursuivait, montant lentement les marches, ses mugissements rebondissant dans cette pièce silencieuse... Et, petit à petit, les pas se rapprochaient, lentement, mais sûrement. Et puis, des coups tapèrent contre la porte. Le zombie était là ! Derrière ! Un gloussement résonna alors dans le dos d’Erina.

« Tu penses vraiment pouvoir lui échapper ? Il renifle ta délicieuse odeur, tu sais... »

Erine se retourna précipitamment, mais ne vit personne. Même si elle éclairait les lieux avec la lampe-torche de son téléphone portable, elle ne verrait rien. D’où venait donc cette voix ? Les coups sourds se multiplièrent alors contre la porte.

« Niriko ne viendra pas t’aider, ma chérie... Personne ne viendra, tu es à moi ! »

La porte s’ouvrit brusquement, et le zombie apparut. L’ouverture subite de cette porte le déstabilisa un peu, mais il se redressa, et marcha vers elle. Erine était piégée, totalement coincée ! Il n’y avait plus aucune ouverture, et elle était contre le mur, tandis que le zombie s’avançait, mains tendues, des ongles griffus se tendant vers son corps. Pour la copie de la Princesse Peach, l’issue semblait être fatale. Les mètres la séparant du zombie se raccourcissaient de plus en plus... Et, à moins de deux mètres d’elle, le zombie tendit ses bras vers elle...

...Et un coup sourd résonna.

Erine vit une tête s’envoler dans les airs, rebondir sur ses seins, puis la tête du zombie tomba sur le sol, entre ses jambes. Ses yeux vides fixèrent le corps de la femme, puis le zombie s’effondra mollement sur le sol. S’agissant d’un cadavre, le sang était déjà coagulé, et il n’y eut donc pas trop de projection de sang... Mais le sang fusa quand même du cou décapité du zombie, et éclaboussa le visage et le corps d’Erine, le corps s’écroulant devant elle.

Derrière le cadavre, une femme se tenait enfin là. De la fumée noire entourait ses délicieuses formes, et la lampe-torche du téléphone d’Erine éclaira le corps de cette femme. Erine put ainsi voir ses longues jambes blanchâtres, sanglées de noir... Puis elle n’avait ensuite qu’à remonter le visage pour voir celui de la femme. Un visage sans yeux, deux orbites noires se trouvant à la place des yeux de la femme.

« Tu es dans mon royaume, Erine ! Tu es à moi, ma petite Princesse ! » exulta Ephemera.
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