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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Deux Succubes, une maitresse. (Eris et Tessia)  (Lu 3934 fois)
Eris Langnar
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« le: Avril 27, 2015, 02:44:14 »

Je me réveillais sur mon lit, encore un peu sonnée par l'alcool. Quel bal c'était, hier... Me déplacer le LONG DE LA SALLE parce que je devais faire ami-ami avec les nobles du coin. En plus, mes parents avaient organisé ce bal pour pouvoir me trouver un autre prétendant plus fort que feu mon époux. Je savais qu'ils voulaient que du bien de ma part, mais... Ne jamais mêler mon mari dans une histoire. Jamais...

Paresseusement, je me levais de mon lit, toute nue. Car oui, je dors parfois nue et alors ? Ça ne vous regarde pas ! Je bâillai longuement et me traînai vers une petite table, un peu plus loin, sur lequel était poser divers médicaments. J'ouvris celui qui calmait les maux de tête et en prit une gorgée. Je la reposais en ayant pris soin de la refermer, m'habilla rapidement et sortais de la chambre. Heureusement, le petit médicament commençait déjà à faire effet. Rapidement, je mangeais un plat simple, juste assez pour me faire tenir debout durant la journée.

Après cela, je rejoignais mon trône, m'y asseyant pour régler les affaires comme diverses plaintes et autres broutilles de ce genre. C'était vraiment ennuyant, a tout le temps écouté les demandes des gens. Bien sûr, c'était important de s'occuper de ses gens, mais quand même, a force, on s'ennuie vraiment. Comment faisait mon époux pour les écouter a longueur de journée ? Jusqu'au midi, rien de spécial se passait quand un noble se prosternait devant moi. Je le connaissais. Il me devait des dettes et chez les Langnar, on payait toujours nos dettes et on s'attendait a ce que les autres en fassent de même. Il était accompagné d'une femme, selon ce que je voyais. Elle avait la tête couverte d'un voile, mais, néanmoins, je pouvais distinguer ses formes attrayantes a travers ses loques. De longues jambes attrayantes, des hanches bien faites et une poitrine généreuse. Son visage, par contre, était cacher par le voile. Par contre, son corps était couvert de bleus et d'hématome. Ce noble l'avait-elle battue ? Ou pire... Violer ?

-Bonjour, Dame Eris, saluait le petit noble au visage hautain. Vous me connaissez surement !

-Hum. Oui, je te connais, Gérald. Tu me dois toujours des dettes répondis-je d'une voix froide.

Il ricana. Qu'est-ce que je détestais son rire... Il avait tout pour que je le haïsse.

-Je viens m'acquitter de ma dette en présentant cette-- mais bouge ton cul, sale chienne ! Hurla-t-il a la femme voilée. Ensuite, il la poussait a terre.

Je me crispais, serrant ensuite mes poings.

-Enfin bref, voici ton esclave, maintenant, Eris Langnar! Ma dette est acquittée! Proclamait-il, un sourire goguenard aux lèvres. C'était déjà de trop, quand il avait poussé cette femme.

-Merci, Gérald... Je me levais de mon trône. Soldat, emportez cet homme aux cachots! Ordonnais-je a mes hommes.

En moins de deux, ils se ruaient vers le petit noble et l'assommèrent avant qu'ils puissent réagir. D'un pas rapide, je me rapprochais de la femme, toujours a terre.

-Est-ce que ça va ? Demandais-je d'une voix rassurante.

Je me mis à terre et soulevais son voile. Elle avait de beaux yeux bleus, de charmantes lèvres, un beau visage, des cheveux bruns tournant un peu au blond.

-Quel est ton nom, petite?
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Tessia
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Tessia est une succube qui a pris forme humaine il y'a plus de quarante ans. Elle est devenue institutrice en Japonais, Anglais et informatique pour pouvoir chasser les étudiantes du Lycée Mishima qui sont sa nourriture préférée.

Elle est également présente sur Terra pour se balader et découvrir de nouvelles choses.
« Répondre #1 le: Avril 27, 2015, 07:40:34 »

Elle rencontra le sol avec dureté. Une dureté qui malheureusement commençait à lui être coutumière. Elle ne parvenait pas à se souvenir d'un moment où l'on avait pas été dure avec elle. Mais en même temps, elle n'avait aucun souvenir vieux de plus d'un mois et demi.

Tout avait commencé quand elle s'était réveillée dans une cage, une cage trop petite pour qu'elle puisse s'y redresser, à peine assez haute pour qu'une fois assisse sur ses genoux, elle soit toujours forcée de courber la tête pour ne pas la heurter contre les barreaux de sa cage. Et surtout, une douleur horrible et lancinante à la tête. Le genre de douleur qui vous donne l'impression que votre crâne n'est qu'un gros fruit trop mur et bouffi, prêt à éclater. Et après des heures à ne sentir que ça, vous le souhaiteriez presque pour qu'au moins la douleur s'arrête.

Elle avait ensuite réalisé avec horreur qu'elle ne parvenait même pas à se rappeler son nom. Sa seconde plus mauvaise surprise avait été de remarquer qu'elle était presque nue dans la cage. Tout juste si on lui avait laissé un bout de haillon en travers de la poitrine et une sorte de pagne dégoutant serré aux hanches.

Ensuite le maître était arrivé. Gras, bouffi à la fois par l'excès de bonne chère et par son arrogance. Un homme portant un saroual claire et un gilet de cuir brun orné de délicats motifs en fil d'or. Un torse comme une barrique de vin avec un pelage digne d'un chien dégarni. Un visage au petits yeux sombres, pétillants de méchanceté, encadrés par d'énormes moustaches aussi noire que la nuit et une énorme barbe descendant suffisamment bas pour cacher son cou de taureau. Et l'homme souriait. Mais d'un sourire sinistre, le genre qui la mit immédiatement mal à l'aise.

- Tu as un nom esclave ? Avait-il demandé d'un ton si mielleux qu'elle avait eu l'impression d'en sentir toute la gluance sur sa peau.

- Je... Avait-elle tenté de répondre.

Une gifle avait cinglé à travers son visage avant qu'elle n'ai eu le temps de répondre, si violente qu'elle avait été jetée de côté par l'impact, la lèvre fendue.

- Baisse les yeux quand tu t'adresse à ton maître chienne ! Avait sifflé l'homme d'un ton furieux.

- Mais, je... avait-elle protesté en tournant la tête dans la direction de son maître.

Elle était pourtant persuadée que la politesse voudrait qu'elle regarde son interlocuteur dans les yeux. Elle ne comprenait pas pourquoi il était aussi vulgaire avec elle. Elle comprenait le sens du mot "esclave", mais ne comprenait pas en quoi il s'attachait à elle.

- SILENCE ! Avait repris le maître en la giflant sur l'autre joue. La renvoyant valser dans la direction opposée.

Elle s'était tue. Elle avait attendu au sol, tremblante.

- À partir de maintenant, tu n'a plus de nom ! Lui avait appris le gros homme. Je t'en donnerais un quand tu l'aura mérité. Désormais tu m'appartiens et je vais te dresser comme la chienne barbare que tu es !

- Je ne suis pas un animal... Avait-elle faiblement protesté.

Et l'homme l'avait attrapé par ses longs cheveux sales, tirant sur eux pour la relever, la faisant crier de douleur. Elle avait voulu agripper la main pour soulager la pression. Du moins avait-elle tenté car ses poignets étaient attaché par des chaînes trop courtes à des anneaux fichés dans le mur.

- Tu es ce que je déciderais que te seras ! Si demain je décide que tu es une truie, tu te roulera dans la boue pour moi ! Si après-demain je décide que tu es un poisson, tu demeurera sous l'eau jusqu'à ce que je t'autorise à en sortir ! Dit, il en la secouant par la tête, ses hurlements ne semblant pas le déranger plus que cela.

Il l'avait ensuite relâchée et donner des instructions. Elle avait été menée dans une cour intérieure, une belle fontaine de pierre blanche décorée de fleurs y trônait et elle avait réalisé qu'elle était morte de soif. Mais les serviteurs du maître ne la laissèrent pas s'approcher de l'eau. Il l’amenèrent à une endroit où se trouvaient des séries d'anneaux fichés dans le sol dallé. Elle cria de surprise quand il lui retirèrent le peu de vêtements qu'il lui restait, puis elle fut ligotée, les genoux à deux anneaux séparés pour la forcer à écarter les cuisses et se dévoiler. Ses mains furent attachées dans son dos et reliées par une corde à un autre anneau plus en arrière d'elle, la tirant dans une position inconfortable lui faisant pousser sa poitrine en avant pour épargner ses épaules.

Elle avait longuement pleuré de cette humiliation. Mais les hommes la laissèrent ensuite, seule, dans la cour. Et le soleil s'y leva petit à petit. AU début, elle frissonna de sentir la chaude caresse du soleil sur sa peau. Puis quand il fut pleinement levé, elle commença à trouver cette chaleur désagréable. Elle était à genoux depuis bientôt trois heures quand elle avait commencé à appeler. Elle se sentait mal, elle n'avait visiblement pas l'habitude de passer tant de temps, nue au soleil.

Personne n'avait répondu. Elle avait recommencé à pleurer tant sa tête avait recommencé à la faire souffrir, elle s'était sentie nauséeuse et transpirait si abondamment qu'elle mouillait les dalles sous elle. Puis ses bras et ses genoux avaient commencé à lui faire mal. Et ce soleil écrasant qui lui avait brûlé la peau...

Elle avait perdu connaissance peu après. Pour s'éveiller en hurlant quand on lui avait jeté un sceau d'eau froide sur le corps.

Le maître était de retour, protégé du soleil par deux hommes portant une sorte de petit toit de toile au bout de perches. Et elle qui était nue, sa poitrine exposée et les cuisses ouvertes devant tous ces hommes.

- Maintenant ton dressage commence chienne... Avait gloussé le gros noble.

Elle avait hurlé, pleuré, crié sans que rien ne s'arrête. Un mois à dormir à peine, dans la cage qui l'empêchait même de s'allonger, un collier de fer la retenant au mur par le cou pour qu'elle s'étrangle si elle commençait à se sentir partir. Passant des heures ensuite exposée au soleil dans cette position humiliante, les muscles crampés au point de lui sembler rigides comme du bois, sa peau rougissant et brulant au soleil, se cloquant par endroits.

Elle avait été privée de boire le premier jour. Son maître lui avait fait supplier pour obtenir un peu d'eau le deuxième jour. Elle avait pu boire quelques gorgée, rien de plus. Il n'y avait aucun commun et elle avait été forcé de se soulager soit dans sa cage ou à l'endroit où elle était attachée. Elle était sale comme une bauge à porcs et sentait au moins aussi mauvais. Si bien que le troisième jours, plutôt que de salir un bol à son contact, son maître avait ordonné de l'hydrater au moyen d'un lavement.

Elle avait crié, hurlé, supplié, s'était débattue de toutes les maigres forces qui lui restaient, mais un tube avait été enfoncé dans son anus et son estomac avait été rempli de tant d'eau qu'elle avait cru qu'il allait se déchirer. Et là encore, elle avait été forcée de se soulager devant tout le monde.

Le quatrième jours, elle avait reçu la possibilité de supplier pour sa nourriture. On lui avait donné quelques quartiers de fruit après qu'elle se soit exécutée, mais sans lui libérer les mains, elle avait du mangé la tête dans les mains qui lui tendaient sa nourriture. C'était infantilisant et avilissant, mais elle avait trop faim pour négliger de pouvoir manger.

Son maître avait ensuite poser des questions sur ce qu'elle savait faire, mais elle avait été incapable de répondre. Alors son maître s'était énervé. On lui avait apporté un fouet composé d'une long lanière de cuir plat. Elle avait crié en sentant le fouet mordre sa peau sans la traverser sur ses épaules et son dos déjà cloqué et couvert de coups de soleil.

Son maître avait reposé ses questions, mais elle était toujours aussi incapable d'y répondre et avait supplié en lui expliquant qu'elle ne se souvenait de rien. Il l'avait traitée de menteuse et lui avait ensuite demandé si elle avait soif. Elle avait hoché la tête, terrorisée. Le maître l'avait détachée et trainée à la fontaine par les cheveux. Elle comprit ce qu'il s'apprêtait à faire mais trop tard, il la plongeait déjà tête en avant dans le bassin, lui maintenant la tête sous l'eau malgré qu'elle se débatte et rue, mais ses mains toujours attachées dans le dos lui interdisaient de trouver une prise solide pour agripper. Il l'avait relevée hors de l'eau après qu'elle ai commencé à faiblir, puis recommencé aussitôt alors qu'elle avait à peine eu le temps de prendre une goulée d'air, lui faisant goûter à l'expérience des simulations de noyade. Ses cris s'étaient perdus dans l'eau, elle avait gaspillé ses forces à tenter de se débattre. Il avait continué jusqu'à ce qu'à nouveau elle perde conscience. Trois, puis quatre, puis cinq fois avant qu'elle ne sombre.

Et les jours suivant avaient été très semblables. Elle avait été battue presque chaque jours, et plusieurs fois on lui avait plaqué un linge sur la tête avant de l'arroser d'eau. Elle s'était débattue et avait crié et hurlé jusqu'à s'en briser la voix. Ses liens avaient mordu sa chair jusqu'au sang sous ses soubresaut et ses ruades. Cela avait duré presque un mois. Et à chaque fois qu'elle voyait venir ses bourreaux dans la cave où elle était attachée, elle pleurait avant qu'ils ne la touchent en sachant que la pause de la nuit, qui n'en était pas vraiment une, était finie et que l'enfer pouvait recommencer.

Puis on lui avait libéré les mains dans la cour. À son grand étonnement. Une autre esclave était désormais déléguée avec le long fouet plat pour la surveiller et elle devait rester avec les mains derrière la tête jusqu’à ce qu'on lui ordonne le contraire. Trop épuisée nerveusement et physiquement, elle avait obéi et fait ce qu'on lui avait ordonné. Ce jours-là, le maître l'avait félicitée en la nourrissant lui-même dans ses mains de gros grains de raisin juteux et sucrés.

Elle avait eu les genoux déliés le deuxième jours, mais toujours interdiction de bouger et elle s'y était soumise, restant dans cette position à genoux écartés qui était devenu la seule chose qu'elle connaissait. On lui avait autorisé à boire dans la fontaine tout son soûl ce jour-là.

Le lendemain on lui avait bandé les yeux et menée aux bains. Là, dans l'obscurité, elle avait entendu des voix de femmes rire, chanter et papoter. Elle n'avait pas compris la langue. Personne ne lui adressait la parole. Mais elle avait senti des dizaines de mains, douces et petites, se poser sur son corps pour la guider avec tendresse dans l'eau chaude. Les mains lui avaient fait sa toilette, lui avaient lavé les cheveux, avaient exposé chaque partie de son corps avec douceur pour le frotter avec des éponges douces.

Après les mauvais traitements, elle s'était abandonnée entre les mains des inconnues sans poser de question. Elle avait même soupiré de plaisir en sentant la crasse partir et encore plus quand on avait nettoyé son intimité. Elle avait tenté d'ouvrir la bouche pour exprimer sa gratitude, mais quelqu'un avait posé un doigt impérieux sur ses lèvres pour l'en empêcher.

Puis elle avait été tirée du bain et séchée avec délicatesse. Quelqu'un avait noué quelque chose autour de son cou et elle avait été tirée à travers des endroits frais, quittant le bain et les sons rassurants et féminins avec regret.

Son bandeau retiré, elle s'était trouvée dans une grande pièce ombrée et fraîche, son maître, presque entièrement dévêtu, la regardait avec une concupiscence plus qu'évidente.

Elle avait tremblé, frissonnant en se souvenant de tous ce qu'il lui avait fait. Quand il lui avait mis la main dessus, elle avait senti le dégout l'envahir. Puis, sans aucune douceur, l'homme lavait plaquée tête la première dans un amas de coussin et sorti sa verge dressée de sa culotte de lin. Elle avait recommencé à pleurer, se sentant vaincue. Mais au moment où son maître l'avait pénétrée, elle ne sut pas pourquoi, mais comme un réflexe profondément ancrée en elle, elle se retira, se retourna et le gifla à la volée dans le même mouvement.

La surprise s'était peinte sur son visage et celui de son maître. Puis la rage avait envahi ce dernier. Il avait appelé les gardes, ils l'avaient trainée hors de la pièce. Tirée dans une cour et attachée face à une croix de bois.

Elle n'avait plus de voix longtemps avant que le dernier coups de fouet ne s’abatte sur la peau de son dos, mais même si ce n'était que le fouet plat, incapable de traverser son épiderme, elle avait l'impression d'être broyée de l'intérieur.

Mais les sévices ne s'étaient pas arrêtés là. Elle avait privé son maître de son plaisir et on lui expliqua le lendemain que c'était très grave pendant qu'on l'attachait à un chevalet horizontal. Juste avant de lui enfoncer de force de longues tiges de bois garnies de pointes sur les flancs dans son intimité et son anus.

Elle avait hurlé encore plus fort qu'elle ne l'avait jamais fait. On lui avait ravagé ses orifices des heures durant pendant des jours. Elle avait perdu connaissance plusieurs fois. Le maître était revenu à de nombreuses occasions et des pauses avaient été faites pour lui permettre de la fouetter sur chaque partie de son corps, sauf son visage. Elle avait vaguement compris qu'il avait des projets pour elle, mais elle ignorait lesquels.

Ces trois dernier jours on l'avait enfin détachée et mise dans un chariot qui sentait mauvais, la laissant dormir et se reposer sans manger et en buvant à peine. Puis ce matin-là, on l'avait descendue du chariot, passée sommairement à l'eau et au savon, vêtue d'un simple pagne de tissus translucide laissant deviner son intimité qui malgré tout saignait encore, passé un voile sommaire autour du visage et accroché à son collier d'esclave deux chaînettes en bronze permettant à de très petits cache-tétons de reposer sur sa poitrine, ne couvrant presque rien.

Son maître lui avait donné un nom avant de la trainer dans une salle du trône où une superbe femme l'avait semble-t-il, reçue en cadeau.

Les yeux dans le flou, tremblante comme un petit chat famélique à qui l'on pouvait compter les côtes, elle garda le regard bas malgré que la femme lui ait retiré le voile qui couvrait sa figure. Elle avait compris la leçon : ne jamais regarder le maître en face. Ses lèvres étaient gercées à cause de la déshydratation, ses bleus très visibles là où ses coups de soleil n'avaient pas rougis sa peau qui pelait comme un animal en train de changer de peau et était cloquée par endroits. De sous les brassards de bronze qui recouvraient ses poignets et ses chevilles perlaient des gouttes de sang de ses plaies non refermées là où les cordes avaient brûlé sa peau et les fers mordus ses chairs.

- Je m'appelle... Commença-t-elle d'une voix grinçante d'avoir tant crié, son regard vide, comme morte. Ouaf, la chienne... Termina-t-elle machinalement tandis qu'une larme teintée rose s'échappait de son oeil, ses glandes lacrymale étant tellement à cours d'eau qu'elle pleurait un mélange de liquide lacrymale et de sang.

Ce n'était en aucun cas un paiement pour quoi que ce soit. Au mieux, c'était un cadeau empoisonné, le genre qui risquait de coûter cher à se remettre, sans garantie qu'elle ne soit pas détruite irrémédiablement. Ce n'était plus juste du travail mal exécuté, c'était du salopage en règle avec pour objectif clair de ne rien donner d'utilisable. Il n'aurait manqué que le fond de teint sur la peau et lui brosser les dents pour rabaisser cela au niveau du plus vil des maquignonnages. La solution la plus simple et la moins coûteuse serait probablement de faire achever l'esclave sans nom. C'était, du moins, ce que suggérerais un esclavagiste professionnel.
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« Répondre #2 le: Avril 27, 2015, 10:13:37 »

Elle était vraiment dans un sale état. Ce gros porc de noble avait donc assouvi toute ses pulsions sadiques sur cette pauvre femme ? J'allais le lui faire payer. En aucun cas, on n'avait le droit de juger la vie des autres. Je ne considérai personne comme un jouet. Je ne considérai personne comme un esclave. On est tous libre et égaux de nos choix. Mais dommage, certains n'aimaient pas ma façon de penser. Peu importe. Les Langnar payaient toujours leur dette. Et j'allais payer la mienne, avec ce Gérald de mes deux. Un sale connard...

Enfin, la jeune femme se présentait, avec une voix grinçante, sous le nom de Ouaf, la chienne. Une larme s'échappait de son œil. Une larme de sang... Cet enfoiré l'avait déshydraté. Elle avait du tellement souffrir, la pauvre. Je sentais en moi une rage monter. Une haine. J'allais venger cette pauvre dame. Elle a dû être brisée avec le temps. Au point où elle avait dû oublier son identité. D'un signe de la main, je fis venir une de mes magiciennes, une enchanteresse. D'une voix impérieuse mais douce, j'ordonnais qu'elle prépare un sort pour faire ressurgir les souvenirs de la femme a mes pieds. Mon enchanteresse me répondit que ce sort serait prêt demain, dans l'après-midi. Je hochais la tête et, a l'aide d'un Scorpion, je la relevais et la conduisais vers ma chambre.

-Ne t'inquiète pas, tu es maintenant en sécurité. Tu dois avoir terriblement soif et faim... Une guérisseuse se chargera de tes blessures.

Après un long moment, nous atteignions enfin la chambre, avec des guérisseuses. Je l'étendais sur le lit et enlevais ses loques d'esclaves. Elle avait des blessures partout... Rapidement, mes guérisseuses refermèrent les plaies, firent disparaître les bleus et tout le reste en une dizaine de minutes a l'aide de sort compliqué.
Mes servantes arrivèrent donc avec mon repas et celui de la femme. Je congédiais tout le monde dans la salle. Je posais mon repas sur une table un peu plus loin et je m'asseyais sur le rebord du lit. Elle avait toujours ce regard vide d'expression. Elle était brisée...

-Tiens, dis-je d'une voix douce. Bois...

Je portais à ses lèvres une coupe d'eau fraîche de mon puits. Cette eau avait des propriétés magiques, capables de réhydrater un corps sec et en manque d'eau. Elle semblait bien en vouloir encore, alors, j'en servais un peu plus.

-Dis... Comment as-tu fini aux mains de cet homme ? Dis-moi tout. Combien de temps t'a-t-il fait souffrir ? Demandais-je d'une voix douce, continuant à la faire boire mon eau.

Je voulais tout savoir...
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« Répondre #3 le: Avril 28, 2015, 12:09:36 »

Le femme en face d'elle semblait plutôt gentille. Elle lui parlait d'une voix douce. Elle ne criait pas. Elle ne tapait pas non plus. Pourtant, elle avait une lueur dans le regard quand elle la regardait qui fit trembler de terreur l'esclave sans mémoire.

Quand elle appela un homme qui ressemblait à un garde, elle déglutit difficilement et baissa la tête, prête à recevoir son châtiment. Lutter ne servait à rien, elle l'avait bien compris.

Mais on la releva à la place, ce qui la fit gémir de douleur. La femme était toujours là et l'esclave se fit une raison, on devais probablement l'emmener dans un autre cachot.

-Ne t'inquiète pas, tu es maintenant en sécurité. Tu dois avoir terriblement soif et faim... Une guérisseuse se chargera de tes blessures. Lui dit alors doucement la belle femme et l'esclave lui adressa un regard vide. Elle avait tellement de fois entendu ça chez le premier maître. Tellement de désillusions. chaque fois l'espoir était né chez elle, et chaque fois il avait été broyé de la pire des façons. Elle n'y croyait plus. La seule chose qu'il lui restait à espérer serait une mort plus douce que sa vie.

Pourtant, elle fut amenée à une chambre. Mais bon, cela ne voulait pas dire grand-chose. On pouvait très bien la battre ici. Elle n'aurait de toute façon pas la force de résister. Pourtant on la coucha avec délicatesse dans un grand lit recouvert de draps de soie fine et de coussins précieux. Et d'autres femmes se trouvaient là.

Elle retirèrent avec dextérité les brassard de bronze autour de ses poignets et ses chevilles, grimaçant pour la plupart en découvrant la chaire brûlée, écorchée et suppurante à ces endroits. L'une d'elles s'exclama même qu'il était surprenant que la gangrène n'aie pas commencé à ronger les chairs en exhibant un poignet où le creux de chaire manquante faisait presque l'épaisseur d'un pouce tout autour et une autre grinça qu'il était encore plus surprenant qu'elle ait pu tenir debout car son tendon d’Achille était à l'air libre.

Mais là où l'esclave tressaillit ce fut plus quand on lui retira son pagne et que l'une des soigneuse poussa un cri d'horreur autant que de colère. Elle ne comprit pas tout, mais ses consœurs alertées par le cris vinrent examiner son entrecuisse avec des réactions diverses, allant depuis une colère poussant presque à la haine jusqu'à l'une d'elle qui se retira même plus loin en disant qu'elle se sentait mal.  Une autre d'entre elles s'exclama quelque chose comme "un hachoir à viande n'aurait pas pu faire pire !"

Elles travaillèrent sur elle, l'esclave ne comprenant pas bien ce qu'elles faisaient, mais comprenant par contre que la douleur qui lui semblait omniprésente dans son corps depuis plusieurs jours diminuait rapidement. Elles attaquèrent ensuite les bleu, les marque du fouet et enfin même les coups de soleil. Pendant tou ce temps, l'esclave n'émit que très peu de sons, se laissant manipuler comme si elle était une poupée de chiffons. L'esclave laissa échapper un long soupir de soulagement quand elle finirent. Elle ne sentait plus la douleur, même si la faim et la soif continuaient à la tirailler. Même sa gorge lui faisait moins mal depuis qu'elles lui avaient enlevé le collier qui avait muselé son souffle si longtemps. Elle était désormais aussi nue que le jour de sa naissance, c'était ce qui avait permis aux soigneuses d’inspecter son corps sous toutes les coutures. Mais elle s'en fichait. Elle avait passée des semaines entières nue, ses parties intimes exposées de force. Aurait-elle été sur la place du marché qu'elle s'en serait complètement moquée que tous puissent la voir ainsi.

Elle senti ensuite une odeur de nourriture venir chatouiller ses narines. Une odeur qu'elle connaissait bien désormais. Elle signifiais qu'elle allait devoir quémander les miettes pour elle.

-Tiens, dis la belle femme d'une voix douce après avoir congédié tout le monde. Bois...

L'esclave se redressa sur ses bras tremblant. Elle gémit. Si elle n'était pas capable de quémander correctement, elle n'aurait encore ri...

Une stupeur sans nom la saisit quand la coupe fut appliquée à ses lèvre avec douceur et elle en oublia presque de boire. Puis l'instant d'après aspira presque désespérément l'eau au gout de paradis qu'on lui donnait. Qu'on lui en tende une seconde coupe semblait un rêve éveillé à la pauvre créature et elle laissa glisser une larme de reconnaissance sur sa joue tout en buvant tout ce qu'on lui donnait.

- Dis... Comment as-tu fini aux mains de cet homme ? Dis-moi tout. Combien de temps t'a-t-il fait souffrir ? Demanda la belle femme d'une voix douce, continuant lui tendre de l'eau.

L'esclave tressaillit, se dépêchant de terminer la coupe avant qu'on ne la lui retire. Puis elle se mit comme elle le pouvait à genoux, sa croupe relevée de manière humiliante et pressa son front sur ses mains, comme on lui avait appris à le faire. Elle tremblait malgré tout tellement qu'elle se demandait combien de temps elle pourrait tenir dans cette position contraignante pour le dos.

- Ouaf la chienne ne sait pas maîtresse... Répondit servilement l'esclave. Elle s'est réveillée dans la cage du maître il y a un peu plus de quarante-six jours. Ouaf la chienne ne se souvient de rien avant et le maître a dit que ça ne lui servait à rien. Et... le dressage de Ouaf la chienne a commencé tout de suite maîtresse. Le maître a dit qu'il y avait beaucoup de travail et pas beaucoup de temps... Et Ouaf la chienne ne savait pas s'appliquer d'après le maître.

à son grand étonnement, la belle dame lui demanda en quoi consistait son dressage et l'esclave trembla en se remémorant ce qu'elle avait subit. Mais son conditionnement prit le dessus et elle commença à exposer par le menu les anneaux pour la garder cuisses écartées, les heures passées sous le soleil dans ces conditions de restrictions, les simulations de noyade, le fouet, lui apprendre à manger et boire dans la main de son maître...

- Mais Ouaf la chienne a été vilaine. Son maitre voulait lui apprendre les jeux de lit, mais Ouaf la chienne l'a giflé, sans comprendre pourquoi. Alors le maître s'est fâché. Et comme Ouaf la chienne n'a pas voulu lui donner de plaisir, il a dit que Ouaf la chienne n'avait plus le droit d'en avoir, pour toujours. Alors les hommes du maître on obéit et ont punie Ouaf la chienne avec les tiges à pointe comme elle méritait. Et Ouaf la chienne a été encore plus vilaine parce qu'elle n'arrivait pas à se taire pendant qu'on la punissait. Elle a dérangé toute la maison et le maître a été encore plus fâché et a puni plus Ouaf la chienne avec le fouet.

- Mais maintenant Ouaf la chienne est bien dressée ! S'empressa d'ajouter l'esclave. Elle ne dérangera pas la maison de la maîtresse pendant ses punitions, elle le promet ! Elle fera tout ce que vous voudrez ! Ouaf la chienne n'a pas encore appris à danser pour sa maîtresse ou à faire de la musique, mais elle est prête a tout apprendre ! Ouaf la chienne fera tout pour que sa maîtresse n'ait pas à la punir !

À part peut-être avoir son ventre qui se mit à grogner comme un animal mourant. Presque aussitôt l'esclave se figea et se mit à trembler comme une feuille, s'attendant à ce que les coups tombent à n'importe quel instant. Elle venait probablement de déranger la maîtresse avec un bruit aussi grossier et elle serra les poings sur les couverture pour s'empêcher de crier quand les coups tomberaient.

Elle était une chose terrifiée, cassée, voulant juste survivre.
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« Répondre #4 le: Avril 28, 2015, 04:11:00 »

Quand les guérisseuses ont pu finir leur travail, toute la chair manquante et les blessures ont pu être guéris. Surtout ceux a l'entrejambe, elle avait l'air d'avoir passé a un hachoir, mais plus maintenant. Tout était guéri, rafistolé, ce que vous voulez ! Quand je lui avais demandé comment elle avait fini aux mains de cet homme, elle tressaillit et se mit en position de soumission. Comme les chiens, quand ils faisaient une faute à leur maître. Elle expliquait donc qu'elle ne savait pas comment elle avait pu finir aux mains de ce monstre. Ouaf la chienne... Ce connard de Gérald l'avait brisée. Et moi aussi, je vais le briser...

Elle s'était réveillée dans la cage, il y avait quarante-six jours. Quarante-six jours !?! Nom de dieu, elle avait passé par l'Enfer, cette dame ! J'avais tellement pitié pour elle... Moi, je n'y survivrais surement pas. Le maître, Gérald, avait dit que les origines de Ouaf ne servirait a rien de le savoir, que son 'dressage' avait commencé à ce moment là. Il me dégoûtait, ce noble. Oh, que je voulais le tuer maintenant... Gérald avait donc commencé à la dresser a la dure, prétextant qu'il y avait peu de temps, mais tant de choses a apprendre pour Ouaf, elle qui ne savait pas s'appliquer.

D'un ton doux, je lui avais demandé quelle sorte de 'discipline' avait-elle reçu de la part du nobliau. Je voulais vomir... Elle avait participé à des jeux sadiques, des jeux humiliants et dangereux. Simulation de noyade, des anneaux attacher au sol pour lui garder les cuisses écartées, les longues heures passées sous le soleil à attendre les vautours. Et il y avait les coups de fouet, de lourdes conditions de restriction et... Elle a dû apprendre a manger dans la main de son 'maître'. À boire dans la main de son 'maître'.

Selon Ouaf, elle avait était vilaine, très vilaine. Gérald voulait lui apprendre comment jouer au 'jeu du lit'. Les jeux du lit... Ce connard voulait la violer ! Grrrr, sale porc ! D'une oreille attentive, j'écoutais le récit d'Ouaf. Alors qu'elle allait jouer au 'jeu du lit', elle avait inconsciemment giflé Gérald, le mettant dans une colère noire. Alors, pour la punir, il avait puni Ouaf avec des tiges a pointes et elle en a dû subir encore plus, parce que ses cris de douleur réveillaient toute la maisonnée donc, elle a du recevoir des coups de fouet.

Alors que je voulais placer une phrase, elle rajouta rapidement que maintenant, elle était un animal bien dressé, ne dérangera point ma maisonnée avec les punitions que j'allais lui donner. Non, je n'allais pas la punir. Je n'allais jamais me souiller de cette tache, mon mari m'ayant appris qu'il n'y avait pas d'esclave, tout le monde était libre. Elle était prête à tout apprendre, a danser, chanter, jouer de la musique, prête a tout pour éviter les punitions.

Soudainement, son ventre grondait. Elle avait faim... Et elle avait peur. Elle se mit à trembler comme une feuille et serrant la couverture de mon lit. D'un air maternel, je mis mon index sur son menton et relevais sa tête. Je plongeais mon regard d'améthyste dans les yeux océans de l'esclave maintenant libérée de son maître.

-Premièrement, ton nom n'est pas Ouaf la chienne. Jusqu'à ce que mon enchanteresse trouve le sort permettant de te rafraîchir la mémoire, ton nom sera... Succube. D'accord ?

Elle hochait lentement la tête, docile comme elle est.

-Deuxièmement, je ne vais jamais te frapper. Ni te faire du mal. Je suis ton amie et jamais, au grand jamais, je ne me permettrais de te faire du mal. Tu n'appartiens a personne, d'accord? Mon nom est Eris. Eris Langnar. Appelle moi juste Eris, veut tu? 

Je caressais doucement sa joue, affectueusement.

-Et troisièmement... Il est temps que tu manges, Succube. Voilà ton repas...

Je pris le plateau et le posais devant elle. Il était composé de petit fruit juteux, de pain frais et de morceau de viande séchée. Je pris la main de Succube, la portant a une pomme verte et la portais à ses lèvres.

-Mâche bien, d'accord ? Tu vas te nourrir toi-même, mais vu que tu es faible, je vais t'aider...

Et ainsi, je l'aidais donc a manger, veillant a ce qu'elle ne s'étouffait pas. Elle était docile, trop docile. J'avais hâte de découvrir qui elle était, le lendemain a midi. Après de longues minutes, elle finissait goulûment son plateau.

-Alors, j'imagine que tu dois bien aimer la nourriture, n'est-ce pas ? Tu pourras manger autant que tu veux, Demande-moi et je dirais à mes servantes d'apporter de la bonne nourriture pour toi.

Je souriais chaleureusement a Succube. Elle semblait rassurée...

-Ici, tu est en sécurité. Personne ne te feras du mal mais, si quelqu'un t'en fait, tu m'avertiras. Ok, Succube?
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« Répondre #5 le: Avril 28, 2015, 10:22:45 »

L'esclave tressaillit. La belle femme venait de lui glisser deux doigts sous le menton. Elle avala difficilement et tenta de garder le regard bas, mais la femme lui releva la tête jusqu’à pouvoir la regarder dans les yeux et elle trembla plus fort.

- Premièrement, ton nom n'est pas Ouaf la chienne. Jusqu'à ce que mon enchanteresse trouve le sort permettant de te rafraîchir la mémoire, ton nom sera... Succube. D'accord ?

Elle hocha la tête pour confirmer qu'elle avait bien compris. Mais dans son esprit la confusion se mit à régner. Succube ? Ne s'agissait-il pas d'une créature très belle mais très dangereuse à la fois ? Un peu comme une belle fleur empoisonnée ? D'ailleurs le nom résonnait en elle comme quelque chose de familier.

- Deuxièmement, je ne vais jamais te frapper. Ni te faire du mal. Je suis ton amie et jamais, au grand jamais, je ne me permettrais de te faire du mal. Tu n'appartiens a personne, d'accord? Mon nom est Eris. Eris Langnar. Appelle moi juste Eris, veux-tu ?

- Oui maîtresse Eris... répondit Succube en frissonnant là où la belle femme lui caressa la joue.

- Et troisièmement... Il est temps que tu manges, Succube. Voilà ton repas...

La belle femme souleva un plateau et le posa devant l'esclave, Il y avait là presque autant de nourriture qu'elle en avait mangé depuis le début de sa captivité et elle ouvrit de grands yeux. Tout ça pour elle ? Il devait y avoir une erreur quelque part.

Elle s'apprêtait à se pencher sur le plateau pour manger comme une bonne chienne quand sa maîtresse lui prit la main. L'esclave s'interrompit et attendit. Elle vit la belle femme guider sa main sur un fruit, une belle pomme verte et la lui mettre dans la main, puis elle le lui fit porter à sa bouche.

Succube regardait la scène d'un air partagé entre l'épouvante que ça puisse être un nouvel espoir déçu et celui bien présent d'avoir récupéré une parcelle de dignité.

- Mâche bien, d'accord ? Reprit sa maîtresse d'une voix douce. Tu vas te nourrir toi-même, mais vu que tu es faible, je vais t'aider...

Succube ne répondit pas, mais ouvrit la bouche et croqua difficilement dans la pomme, en arrachant un gros morceau de peur qu'on ne la lui confisque. Elle mâcha consciencieusement pour obéir à sa maîtresse et avala sans s'étouffer. La belle femme lui tenait toujours la main avec la pomme alors Succube continua à prendre bouchée par bouchée sur le fruit, le tenant au-dessus du plateau pour éviter de salir les couvertures, même si elle semblait se ficher éperdument d'avoir du jus qui lui coulait sur le menton et la gorge. Elle avala tout, jusqu’au trognon qui disparu précipitamment dans sa bouche quand sa maîtresse fit mine de lui faire reposer le fruit.

Puis elle eut droit à un morceau de viande séchée. Elle ferma les yeux et savoura le gout salé de la viande, des larmes de joies coulant sur ses joues.

Le calvaire était-il fini ? Elle n'en savait rien. Mais elle n'avait plus mal, elle ne portait plus de métal pour l’enchaîner et elle mangeait des choses qui avaient bon goût. Succube continua à piocher dans le plateau, pleurant comme une petite fille tout en mangeant tout ce qu'elle y trouvait. Son ventre affamé n'était plus habitué à avoir autant de nourriture à gérer à la fois et elle n'eut rapidement plus faim. Mais elle se força à tout manger. Elle ne savait pas si elle allait finir une nouvelle fois dans un cachot aussi voulait-elle faire autant de réserves que possible si cela devait arriver.

Pourtant elle ne devait pas faire grosse impression sur sa maîtresse. Succube était dégoûtante dans sa manière de manger. Elle avait été animalisée pendant plusieurs semaines et mangeais de trop grosses bouchée qui lui faisaient des énormes joues de hamster pendant qu'elle mastiquait. Tout ce qui était un peu juteux lui coulais sur le menton quand elle croquait dedans, les coulures se poursuivant jusqu'à son cou et même jusqu'à ses seins et elle ne semblait pas s'en soucier. Si bien qu'à la fin du repas, Succube était sale à nouveau, même si elle avait mangé avec ses mains et aidée de la maîtresse.

- Alors, j'imagine que tu dois bien aimer la nourriture, n'est-ce pas ? Lui demanda sa maîtresse, ce à quoi succube hocha vigoureusement la tête. Tu pourras manger autant que tu veux, Demande-moi et je dirais à mes servantes d'apporter de la bonne nourriture pour toi.

L'esclave adressa un regard remplis d'espoir à la belle femme du nom de Langnar. De la nourriture ? Autant qu'elle en voudrait ? Si c'était vrai, elle était au paradis et elle avait été offerte à une ange.

-Ici, tu est en sécurité. Personne ne te feras du mal mais, si quelqu'un t'en fait, tu m'avertiras. Ok, Succube?

- Oui maîtresse Eris ! Hocha vigoureusement la tête Succube.

Elle avait mangé, beaucoup. Elle avait bu, beaucoup aussi d'après ses critères. Et son système digestif commença à se rappeler à elle aussi. Succube commença à se tortiller sur le lit comme une goutte d'eau sur une plaque chaude.

- Est-ce que Succube doit faire ses besoins sur le lit maîtresse Eris ? Demanda l'esclave en reprenant sa position de soumise. Ou succube doit aller les faire à la caserne devant les hommes de maîtresse Eris ? Ou dans la cour ? Termina-t-elle avec l'espoir que ce serait cette dernière suggestion.

De toute façon elle était déjà nue et sale. Le précédent maître lui avait déjà fait faire un lavement devant ses hommes, qu'on la regarde se soulager ne la choquait plus. Elle savait juste qu'elle devait demander la permission avant.
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« Répondre #6 le: Avril 29, 2015, 03:38:37 »

Elle avait très faim, ses entrailles avaient du surement quémander de nombreuses fois de la nourriture, mais, en retour, elle ne recevait que des coups. Elle dévorait la nourriture que je lui tendais sous son nez, la savourant comme si c'était son dernier jour avant d'aller en cachot. Cependant, au début, elle avait mâché la nourriture consciencieusement et sans s'étouffer. Bien, elle se montrait docile, mais je n'allais pas profiter d'elle. Elle n'était encore pas remise de ses quarante-six jours de tortures. La pomme que je lui avais donnée au début, disparue. Même le trognon, d'ailleurs. Ensuite, je lui servais les morceaux de viande séchée et quel bonheur j'éprouvais en voyant Succube pleurer de joie, profitant des mets que je lui offrais. Et encore, elle continuait de pleurer en savourant le reste des aliments, au point qu'elle avait stocké de la nourriture dans sa bouche, ce qui lui donnait des allures de hamster bien comiques.

Peu m'importe la façon dont elle mangeait, du moment qu'elle se remplissait l'estomac de bonne chose. Tout le jus qui était contenu dans les aliments coulaient le long de son menton et de sa gorge, voire ses seins. Vers la fin, son visage et corps était assez sali. Quand je lui avais demandé si elle aimait bien la nourriture, elle hochait vigoureusement la tête, toute joyeuse. Et quand je lui avais dit qu'elle pourrait en avoir autant qu'elle veut, son regard pétillait de joie, que dis-je, explosais de bonheur ! D'une façon assez étrange, elle se tortillait sur le lit et me demandait si elle devait faire ses besoins sur le lit, devant la caserne ou dans la cours. Nom de dieu... Gérald, tu es un homme mort. Et crois moi, tu vas bien souffrir.

-Non, Succube. Suis-moi...

Je pris doucement sa main et la guidais vers les toilettes, lui expliquant ce qu'elle devait faire quand elle en avait fini avec ses besoins et qu'elle devait bien se laver les mains et le visage.

-Reviens me voir dans ma chambre quand tu en auras fini. Je crois qu'un bon bain chaud te fera du bien. En voyant la mine inquiète de Succube, j'empressais d'ajouter : Non, je ne ferais pas de simulation de noyade, ne t'inquiète pas. Je vais simplement te nettoyer le corps... Rien de plus.

Succube entra alors dans les toilettes, fermant la porte derrière elle. Moi, je retournais dans ma chambre, demandant a mes servantes de préparer le bain chaud pour Succube, demande qu'elles acceptèrent aussitôt. Les bruits au sujet de Succube avait surement parcourus tout le palais, a présent. Et tout le monde savait à quel point je me montrais protectrice quant aux femmes esclaves. Ce Gérald... J'allais le faire souffrir. Mais, à la place, j'eus une autre idée. Si Succube récupérait sa mémoire... C'était elle qui allait faire souffrir Gérald. Non moi. Selon moi, la victime devait punir l'agresseur. Rien de plus humiliant que ça, selon moi. Au bout d'un moment, mes servantes m'avertirent que le bain était enfin prêt et Succube arrivait plutôt joyeusement vers moi, comme une enfant. Elle semblait plus légère, maintenant ses besoins faits. Je pris sa main et la dirigeais dans une salle  avoisinant de ma chambre, contenant le fabuleux bain d'où s'échappait de douce vapeur.

-Regarde...

Je mis ma main dans l'eau, la rassurant sur sa température qui était supportable. Elle s'approchait du bain, hésitant. Quel très beau corps elle avait, une fois les blessures enlever. Une belle peau, des seins d'une taille généreuse et un fessier agréable a regarder.

-Entre, Succube. N'aie pas peur...

Elle plongeait enfin dans le bain, y mettant en premier un orteil. Et doucement, elle se laissa aller dedans, profitant de la douce chaleur de celui-ci.

-Tu vois ? Cette eau ne va pas te faire de mal. Lui fis-je remarquer d'une voix rassurante.Et maintenant... Commençons a te nettoyer, veux-tu? Tu est toute sale...

Doucement, je glissais mes mains avec un tissu doux sur sa gorge, l'imbibant d'eau au passage pour mieux la nettoyer. Quelle peau douce... Dommage que cette peau avait était gâcher par les coups de fouet et autres tortures. Succube semblait apprécier le contact de mes mains et de l'eau.

-Succube, ne m'appelle plus maîtresse, maintenant. Appelle-moi juste Eris. Tu n'es pas une chienne, ni une esclave. Tu es toi, tu es libre de tes choix. Ne te laisse jamais faire, ne laisse jamais personne enlever ta liberté. D'accord ?

Doucement, je fis tourner la tête de Succube vers moi, plongeant mon regard améthyste dans le regard ciel de la jeune femme brune.

-Tu sais que tu es très belle ? D'ailleurs, c'est pour cela que je t'ai nommer Succube. Ton corps est tentatrice, il attire beaucoup d'homme. Et de femme, surement.
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« Répondre #7 le: Avril 29, 2015, 09:42:36 »

- Non, Succube. Suis-moi... Lui dit la jolie femme en la prenant par la main.

Succube la suivit, elle se demandais ce qu'elle avait en tête. Elle la mena vers une petite salle dallée de marbre et fermée par une lourde porte de bois. Dedans se trouvait un siège en bois au-dessus d'un trou dans lequel il y avait de l'eau.

Eris lui expliqua qu'elle devait dorénavant faire ses besoins en s'asseyant sur le siège en bois au-dessus du trou et qu'une fois qu'elle avait fini, il lui fallait prendre le papier doux et en déchirer une longueur pour s'essuyer afin de rester propre et le jeter dans le trou d'eau lui aussi. Une cruche d'eau posée à proximité devait ensuite être versée dans le trou. Avant de sortir, elle devait toujours laisser la cruche vide hors de la pièce pour que les servantes aillent la remplir.

Succube hocha la tête, les yeux agrandis de surprise. Ce n'était même pas humiliant de faire ses besoins ici ! On pouvait fermer la porte pour que les gens ne vous voient pas ! L'huis avait même un loquet rien que pour ça !

- Reviens me voir dans ma chambre quand tu en auras fini. Je crois qu'un bon bain chaud te fera du bien. Dit la belle femme.

Mais succube se recroquevilla d'un coup. Quelle faute avait-elle commis pour qu'on veuille encore utiliser l'eau sur elle ?

- Non, je ne ferais pas de simulation de noyade, ne t'inquiète pas. Je vais simplement te nettoyer le corps... Rien de plus. S'empressa d'ajouter Eris d'une voix rassurante.

Succube hocha la tête. Elle voulait croire que son interlocutrice n'avait pas fait tout ça pour écraser encore une fois ses espoirs. Puis, elle fut laissée seule et elle se soulagea avec bonheur, goûtant une sorte de joie simple : celle d'avoir un peu d'intimité et de dignité. Elle marchait sur ses pieds depuis qu'elle était ici et n'avait été à genoux que pour répondre à la nouvelle maîtresse. Elle avait même le droit de rester propre ! On touchait le summum du luxe à ce niveau dans son esprit.

Quant elle eut fini et bien vérifié qu'elle avait suivit à la lettre toutes les instructions, l'esclave revint vers sa maitresse. Elle ne savait pas trop comment elle devait l'approcher aussi opta-t-elle pour de petits pas pressés. Quand la belle femme tourna son attention vers elle, Succube baissa les yeux, affichant une mine plus sereine.

À nouveau, Eris la prit par la main et la guida vers une autre salle de se quartiers dans son palais. Elle découvrit avec surprise une grande salle carrelée de toutes petites dalles bleues et blanche pas beaucoup plus grosses que son pouce au centre de laquelle trônait deux bassins suffisamment long et large pour pouvoir y tenir à au moins une douzaine. Le premier bassin était prévu pour pouvoir s'y tenir assis ou à genoux afin d'avoir le haut du corps qui dépassait de l'eau, le second permettait de s'y tenir debout, un peu comme une piscine. À deux endroits des bassins, de grands scorpions d'or déversaient l'eau chaude à travers le dard creux de leurs queues recourbées. La maîtresse l'approcha du plus petit bassin.

- Regarde... Lui dit-elle en se penchant en avant pour tremper sa main dans l'eau.

Succube regarda Eris faire, même si l'inquiétude teintait ses traits. Il n'y avait au fond besoin que de quelques centimètres d'eau pour que ses voies respiratoires soient sous le niveau de l'eau et la rendent incapable de respirer. Elle s'approcha à l'insistance de maîtresse, craintive comme un petit chat. La dernière fois qu'on l'avait baignée, elle n'y voyait rien, et n'avait pas pu voir venir le moment où on l'avait fait rentrer dans l'eau.

- Entre, Succube. N'aie pas peur... l'encouragea sa maîtresse.

Pourtant succube tremblait comme si un vent glacial soufflait dans la pièce, ce qui n'était pas le cas. Elle fixait l'eau comme si c'était un dangereux animal affamé, prêt à la dévorer à tout instant. Au final, elle ferma les yeux. Elle avait été aveugle la dernière fois qu'elle avait été baignée et tout s'était bien passé. Elle espérait qu'en retrouvant cette sensation familière, cela irait mieux.

Succube trembla un peu moins une fois qu'elle ne vit plus le bassin et accepta finalement de monter les trois marches permettant de descendre ensuite dans l'eau chaude. Tenant la main de sa maîtresse comme point d'appuis, elle glissa dans l'eau après en avoir testé la température. Elle tremblait toujours et respirait vite, comme sur le point de faire une crise de panique et ses grimaces trahissaient son combat pour ne pas se précipiter hors de l'eau.

Elle demeurait cependant terrifiée. Seule sa docilité lui faisait obéir et elle s'agenouilla dans l'eau comme elle put en gardant les yeux fermés, une main crispée sur le rebord, l'autre tremblant dans celle de sa maîtresse, ses yeux fermés de toutes ses forces.

Elle maitrisa à grand peine ses tremblements. Sa respiration saccadée de personne prête à sentir à tout moment sa tête être plongée dans le liquide se calma un peu. Au bout de quelques minutes, même si elle gardait les yeux désespérément clos, elle commençait enfin à se détendre.

- Tu vois ? Cette eau ne va pas te faire de mal. Lui fis remarquer la belle Eris d'une voix rassurante. Et maintenant... Commençons a te nettoyer, veux-tu? Tu est toute sale...

Succube hocha la tête en silence. Elle était encore toute recroquevillée dans l'eau, mais trouvais l'idée d'être propre agréable. Quand elle senti un tissus doux et humide passer sur sa gorge elle gémit, rejetant la tête en arrière pour exposer plus largement son cou et son buste. Et, comme s'il était magique, ce contact termina finalement de la rassurer. Succube s'approcha du bord du bassin avec des gestes alanguis et se laissa guider pour s'allonger dans l'eau, respirant enfin calmement en sentant les mains d'Eri sur elle. à travers ses yeux clos, l'eau cessait d'être un danger pour devenir une chose agréable et douce et les mains de la belle femme du désert un roc solide auquel se rattacher. Succube laissa un léger sourire naître sur son visage. Le genre de sourire de qui a passé tant de temps dans l'obscurité que le simple fait de voir la lumière du soleil suffisait à lui mettre du baume au cœur. Elle déploya avec volupté son grand corps aux formes marquées et tentatrices, se détendit enfin et posa la tête sur le rebord du bassin. Tandis que sa maîtresse la lavait, Succube se retenais avec douceur à ses bras, sa crinière de cheveux blonds-bruns répandue sur le carrelage, souriant paisiblement, quelques larmes de bonheur perlant sur ses joues.

- Succube, ne m'appelle plus maîtresse, maintenant. Appelle-moi juste Eris. Tu n'es pas une chienne, ni une esclave. Tu es toi, tu es libre de tes choix. Ne te laisse jamais faire, ne laisse jamais personne enlever ta liberté. D'accord ?

- Oui maît... S'interrompit Succube pour ne pas fâcher la belle femme. Oui... Eris...

La belle femme fit doucement pivoter la tête de succube plus en arrière et l'esclave senti le picotement d'un regard insistant. Elle ouvrit les yeux pour voir le visage d'Eris à l'envers. Succube n'osa pas baisser les yeux. Elle sentait que sa maîtr... Son amie... Cherchait son regard.

- Tu sais que tu es très belle ? D'ailleurs, c'est pour cela que je t'ai nommer Succube. Ton corps est tentatrice, il attire beaucoup d'homme. Et de femme, surement.

Succube la regarda plusieurs secondes sans répondre.

- Est-ce que Succube plaît à Eris ? Demanda-t-elle avec une innocence dans la voix qui n'aurait pas été sans évoquer celle d'une enfant.

D'ailleurs, la jeune femme rougit un peu.

- Parce que si Eris trouve Succube à son goût... Alors Succube est d'accords d'apprendre les jeux de lit pour faire plaisir à Eris. Succube a entendu dire que les jeux de lit plaisent beaucoup aux gens puissants et Succube aimerait remercier Eris pour sa gentillesse.

La jeune femme brune regarda dans les yeux la fleur du désert penchée sur elle. Et ses yeux exprimaient en ce moment mieux que tous ses mots sa reconnaissance et son bonheur d'être ici. Succube n'avait rien, ormis son corps. Elle venait de le proposer en cadeau à sa bienfaitrice comme un enfant propose son unique bonnet à sa maman pour qu'elle ne prenne pas froid. Et c'était un peu ce que ressentait succube pour cette femme. Elle venait de prendre dans son cœur meurtri et sans souvenir la place qu'aurait eu celle d'une mère. Mais comme les enfants, Succube ne se rendait de toute évidence pas compte de ce qu'elle proposait.
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« Répondre #8 le: Avril 30, 2015, 02:42:40 »

Quand elle était entrée dans l'eau, elle continuait de trembler. Pauvre Succube... De mauvais souvenirs devaient surement l'envahir. Et elle paiera sa dette envers Gérald. D'une manière ou d'une autre. Oh oui, je suis sure qu'elle va surement prendre plaisir a payer sa dette de sang. Quand je passais nettoyer sa peau avec mon doux tissu, elle gémissait d'une manière sensuelle, bien qu'elle dût surement gémir à cause de la bonne sensation purificatrice de l'eau chaude. Moi-même, je gémissais souvent dans le bain, profitant de la douce eau chaude. Et elle souriait vraiment. Ce sourire était rempli de joie, d'espoir d'enfin avoir une vie sans chaînes aux mains, sans avoir à obéir a des personnes d'une vile cruauté. Je continuais de frotter doucement le tissu contre sa peau, nettoyant les traces de jus et de graisses des aliments qu'elle avait mangés. Alors qu'elle était encore dans l'eau, elle déployait avec volupté et sensualité surtout son corps de tentatrice, profitant encore plus de la douce chaleur de l'eau. Elle posait sa tête sur le rebord du carrelage, laissant sa chevelure brun-blond s'étaler sur le sol, s'accrochant comme un chaton a mes bras.

Quand je lui avais demandé de ne plus m'appeler Eris, elle acceptait docilement en ayant failli m'appeler maitresse encore une fois. Je n'allais pas lui en tenir rigueur, des souffrances sont encore marquées dans son esprit. Trop marquer à mon goût. Quand je lui avais complimenté sur sa beauté, elle gardait silence pendant quelques secondes et, a mon grand étonnement, elle me demandait si je lui plaisais. De sa question, sa peau prit une couleur un peu cramoisi aux joues, continuant en disant que si je la trouvais de mon goût, elle allait me laisser lui apprendre les jeux de lits. Simplement pour me faire plaisir... Elle avait maintenant l'esprit d'un enfant, vu qu'elle s'était fait briser par ce noble. Pour me remercier, elle m'avait proposé cela parce que cela plaisait à beaucoup de gens puissants. Oh... Si innocente. Elle m'arrachait d'ailleurs un petit rire.

-Oui, tu me plais, Succube. Beaucoup, même. Je te l'ai dit, ton corps attire beaucoup d'hommes et de femme. Comme mon corps attire beaucoup d'hommes et de femme. Surtout des hommes.

Je me mis donc à nettoyer doucement sa poitrine, ayant aucune pensée perverse dans ma tête. Elle avait de quoi plaire, oui, mais je n'allais pas coucher avec Succube alors qu'elle vient de sortir des griffes d'un sale nobliau gras et sadique, a moins qu'elle en était vraiment sure d'elle. D'ailleurs, elle aimait bien que je lui nettoyasse la poitrine, entendant quelques gémissements de la part de Succube.

-Tout le monde aime les jeux de lits, Succube, si c'est avec consentement.. Aussi bien, le mendiant que les Rois ou Reines. Mais Succube...

Je caressais doucement son visage, affectueusement.

-Je ne ferais rien avec toi, sauf si tu en es vraiment sure. Je n'aimerais pas te brusquer après tout ce que tu as vécu dans cet enfer avec le noble. Alors, je te demande ceci. Tu veux vraiment que je t'apprenne les jeux de lit ?

Je continuais de caresser sa poitrine pour ensuite descendre vers le ventre, me penchant légèrement pour cela. Je crois que je lui laissais effectivement la vue sur mes seins, d'ailleurs.
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« Répondre #9 le: Avril 30, 2015, 07:42:21 »

- Oui, tu me plais, Succube. Beaucoup, même. Je te l'ai dit, ton corps attire beaucoup d'hommes et de femme. Comme mon corps attire beaucoup d'hommes et de femme. Surtout des hommes. lui dit Eris.

Succube la regarda avec un sourire timide. Elle trouvait agréable de se faire dire qu'elle était belle.

Sentant les mains de la belle femme commencer à nettoyer sa poitrine, Succube senti un frisson la parcourir. Elle se sentait toute drôle. Elle avait l'impression que sa poitrine grossissait. Comme si elle devenait plus dure. Succube laissa échapper un léger soupir de plaisir en remuant lascivement dans le bain, rappelant à la fleur du désert que même si elle semblait avoir régressé à une mentalité de petite fille, elle avait le corps d'une femme, et celui d'une femme extrêmement bien faite.

- Tout le monde aime les jeux de lits, Succube, si c'est avec consentement.. Aussi bien, le mendiant que les Rois ou Reines. Mais Succube... Dit la jeune femme en caressant la joue de la brune. Je ne ferais rien avec toi, sauf si tu en es vraiment sure. Je n'aimerais pas te brusquer après tout ce que tu as vécu dans cet enfer avec le noble. Alors, je te demande ceci. Tu veux vraiment que je t'apprenne les jeux de lit ?

Succube trembla un peu. À entendre Eris, on aurait dit que les jeux de lit étaient dangereux. Son regard se fit hésitant une brève seconde, mais revint sur sa sauveuse avec tendresse.

Succube souleva un main du bassin et l'approcha doucement du visage la belle femme.

- Succube ne sait rien... Elle a tout oublié. Elle ne sait pas si elle veut apprendre les jeux de lit. Mais succube a confiance en Eris. Si Eris dit que tout le monde aime les jeux de lit, alors Succube aimerait qu'Eris lui montre comment jouer. Succube souhaiterais qu'Eris lui apprenne pour que Succube puisse faire quelque chose pour Eris. Dit d'une toute petite voix la brune en posant délicatement sa main sur la joue de son interlocutrice, rougissant doucement. Succube n'a rien. Elle n'a qu'Eris... Sans Eris, Succube n'est rien... Termina-t-elle.

Elle fixa intensément son interlocutrice, caressant tendrement sa joue, remettant une mèche derrière l'oreille de la fleur des sables. Puis elle bougea dans l'eau, se rapprochant du bord pour pouvoir basculer sa tête dans le vide et offrir sa gorge. Un signe de confiance autant que de soumission, laissant à son interlocuteur plein droit de décider de la suite.

Succube elle-même ne savait pas pourquoi elle le faisait, mais ça lui semblait juste. Elle déglutit et attendit, ses yeux océans plongés dans ceux de la vipère des sables.
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« Répondre #10 le: Mai 01, 2015, 04:10:38 »

Elle avait recommencé à trembler. Je lui avais surement fais peur avec ce que je lui avais dit, mais, je ne voulais surtout pas la brusquer. Lui faire peur avec tout l'enfer qu'elle a vécu... Non merci. Je ne voudrais pas lui faire subir cela. Pendant un instant, elle semblait hésitante jusqu'à ce quelle vienne vers moi, tendrement. Elle levait une main du bassin vers mon visage, disant qu'elle ne savait rien des jeux de lits. Succube était amnésique, elle le savait bien, en quelque sorte. Et en plus, elle ne savait rien si elle avait oui ou non envie d'apprendre les jeux de lits, mais Succube avait confiance en moi. Confiance... Drôle de mot, confiance. Moi, on me faisait très peu confiance, excepté mes serviteurs et mes sujets. Elle me faisait assez confiance pour que je lui apprenne comment y 'jouer'. Elle le souhaitait simplement parce qu'elle voulait me remercier de l'avoir sauvé de ces méchants hommes. Enfin, elle eut le courage de poser la main sur ma joue, rougissant un peu. Elle n'était rien. Elle n'avait que moi et sans moi, elle n'était rien.

Ses yeux bleus... Je m'y noyais dedans. Tendrement, elle me caressait la joue pour ensuite me remettre une mèche de cheveux derrière mon oreille. Lentement, elle bougea dans l'eau et basculait sa tête vers l'arrière et y offrait sa gorge. Je devais surement lui inspirer vraiment confiance pour qu'elle se mette ainsi comme ça. Succube m'offrait sa gorge... Comme si c'était une sorte de moyen de dire : 'Je suis a toi. Fais ce que tu veux'

Un moment, je restais silencieuse pour enfin dire :

-D'accord, Succube. Je vais t'apprendre les jeux de lits...

Lentement, je me mis à l'embrasser, joignant nos lèvres. Elle en avait de si pulpeuse... Si délicieuse. Pendant que nous nous embrassions, je commençais doucement à masser ses seins. Ils étaient bien charnus. D'ailleurs, on dirait qu'ils étaient un peu plus gros que la dernière fois, mais ca devait être un mauvais tour de ma mémoire. Ses tétons commençaient déjà a devenir dures.

-Succube... Fais comme moi, joue avec mes seins... Lui dis-je entre deux baisers.
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Tessia
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Tessia est une succube qui a pris forme humaine il y'a plus de quarante ans. Elle est devenue institutrice en Japonais, Anglais et informatique pour pouvoir chasser les étudiantes du Lycée Mishima qui sont sa nourriture préférée.

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« Répondre #11 le: Mai 01, 2015, 08:06:28 »

- D'accord, Succube. Je vais t'apprendre les jeux de lits...

La brune eut un frisson en entendant cela, mais sourit timidement. Puis Eris se pencha de plus sur elle et Succube se demanda ce qui allait arriver. Elle senti leurs lèvres se rencontrer et goûta la sensation avec une curiosité mêlée de crainte. Mais cela se révéla bon et elle se laissa embrasser sur les lèvres. Elle ignorait qu'il y avait une seconde étape à un baiser digne de ce nom, mais en sentant la langue d'Eris sur sa bouche, elle entrouvrit la sienne par instinct à défaut de mémoire.

Succube senti qu'elle connaissait cette sensation. Elle ne parvenait à s'en souvenir, mais son corps, lui, n'avait pas oublié visiblement. Dès lors, la brune essaya de réfléchir le moins possible et de laisser aller les choses comme elle le sentait.

Et pour quiconque ayant un peu d'expertise dans les domaines de l'amour, il fut rapidement évident que l'amnésique dans le bain n'avait pas juste quelques connaissances oubliée. Elle avait une réelle expertise. Chassant inconsciemment juste ce qu'il fallait l'organe de sa partenaire dans sa bouche pour la titiller et l'exciter, la pousser à la prendre elle-même en chasse, puis se laisser aller ensuite dans de longs baiser torrides où souffles et langues finissaient si inextricablement emmêlés qu'on eu pu douter un instant s'il y avait là un ou deux êtres inspirant de concert dans un voluptueux concert de gémissements.

Tout en découvrant cela, Eris découvrait aussi les rondeurs douces, moelleuses et confortables de la poitrine de Succube. Celle-ci était de tout évidence sensible, de cette sensibilité qui s'acquiers à force d'une longue pratique et de jeux pas très catholiques.

Elle la sentait monter sous ses mains avec la respiration allant accélérant de la brune. Ses tétons déjà dressés comme preuves de son excitation. Et Succube frissonnait sous ses caresses. Elle gémissait, elle avait la chaire de poule. Et ses seins continuaient à durcir sous les caresses de la vipère des sables.

- Succube... Fais comme moi, joue avec mes seins... Lui susurra Eris entre deux baisers.

Succube gémit pour signifier qu'elle avait bien compris et relâcha la joue d'Eris avant de sortir son autre main du bain. Doucement, avec une tendresse et une délicatesse digne d'une horlogère en train de monter des rouages particulièrement fragiles, Succube fit glisser ses mains sur le tissus couvrant la poitrine de la fleur des sables. Elle les cueillit ensuite dans ses mains et commença de douces caresses, un peu maladroites au début, mais l'amnésique sembla trouver des repères et commença à tracer du bout de ses doigts humides de complexe arabesques sur les seins de sa bienfaitrice. Partout où ses doigts touchaient, le feu semblait les suivre, et pour cause, la brune remontait sans le savoir le long des points d’acupuncture de la poitrine d'Eris, enflammant ses sens et propageant ainsi sans le savoir la chaleur de ses caresses aux divers point réflexologiques du corps de sa compagne de jeu. Succube ne touchait que la poitrine de la belle femme aux yeux d'améthyste, pourtant celle-ci avait l'impression de sentir ses caresses traverser son corps pour en toucher de multiples points en même temps.

Succube l'ignorait de toute évidence. Mais pour sa bienfaitrice, il ne pouvait plus faire aucun doute que la femme sur laquelle elle avait mis la main était loin d'être novice aux jeux de lit. Il semblait même que, malgré son oubli, il lui restait des réflexes d'experte en ce domaine. Comme un ancien joueur d'échec qui est remis devant un plateau après des années sans y toucher, ses réflexes reprenaient le dessus. Et ils étaient merveilleusement aiguisés dans ce domaine. À croire qu'elle avait fait cela toute sa vie et qu'elle avait commencé très jeune. Ou alors, il fallait chercher une autre raison à pourquoi une femme de trente ans d'apparence déployait inconsciemment la même expertise qu'une amante elfe de plus de trois cents ans.
« Dernière édition: Mai 01, 2015, 09:19:37 par Tessia » Journalisée

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« Répondre #12 le: Mai 01, 2015, 09:14:35 »

Elle était douée... Étrangement douée. Nos baisers devinrent plus torrides, plus sensuels. Nous gémissions toutes les deux, ayant des envies de luxures grandissantes en nous. Oh, la sensation était exquise... Qu'était-elle avant de devenir esclave ? Prostituée ? Fille d'un harem ? Je ne le savais pas, mais en tout cas, j'étais plutôt contente de l'avoir en main. Surtout sa poitrine, qui elle, était généreuse et la sensation au toucher était agréable. Je le malaxais doucement, titillant ses tétons qui devenaient durs.

Comprenant qu'elle avait entendu mon conseil, pour ne pas dire ordre, elle se mit à jouer avec mon buste. Au début, elle était un peu maladroite, mais j'avais du plaisir pareil. Au bout d'un moment cependant, elle commençait à me caresser avec dextérité. Avec son doigt, elle fit le tour de ma poitrine ce qui m'arrachait des gémissements assez forts. Nom de dieu, il se passait quoi ? Il semblait avoir un feu brûlé en moi. Le feu de la Passion, peut-être ? Je ne savais pas, mais j'aimais bien cela. Partout en moi, je sentais ce feu brûler et me faire du bien. Elle devait bien me montrer ce secret, un jour...

-Succube... Tu es très douée...

Je descendis mes mains vers le bas, laissant des caresses sur le ventre et rapprochant ma poitrine du visage de Succube. Enfin, j'arrivais aux cuisses que je caressais avec douceur pour l'exciter. Quelle belle fleur elle avait... J'entendais les gémissements de la femme brune devenir plus fort a mesure que je rapprochais mes mains de son entrejambe.

-Oooh... Succube... Gémissais-je.

Je me mis à caresser la chatte de celle-ci, la taquinant un peu. On devait plutôt bien se sentir à l'intérieur d'elle... Je n'imagine pas combien d'hommes à du tomber sous son charme. Elle devait avoir un compteur plus élevé que moi, surement.

-Comment... Han... Es-tu si douée ?
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« Répondre #13 le: Mai 02, 2015, 12:01:26 »

- Succube... Tu es très douée... Gémit Erias sous les caresses de l'amnésique.

La brune sourit pour elle-même. Elle était heureuse, elle donnait du plaisir à sa sauveuse. C'était aussi une preuve qu'elle existait, qu'elle ne servait pas à rien. Dans son esprit vierge comme une page blanche, ça lui donnait un semblant d'identité. Elle était Succube : Celle qui faisait du bien à Eris.

Soudain elle eut des spasmes en sentant les mains de la vipère du désert glisser sur son ventre. Succube trembla, mais de plaisir, et non de douleur. Dans un même temps, la poitrine d'Eris se rapprocha de sa figure et Succube rosit en sentant monter en elle l'envie de goûter ces seins si beau. Succube se fit violence. Eris avait dit qu'elle était son amie, mais pouvait-elle en tant qu'amie se risquer à une caresse pour laquelle elle n'avait pas reçu l'autorisation ? Cela ne risquait-il pas de fâcher la fleur du désert en train de caresser...

Succube couina en sentant les mains glisser sur ses cuisses. Elle senti ses jambes trembler tandis que sa vulve était prise de spasmes à son tour. La brune se sentait d'un coup effroyablement vide entre les jambes. Si elle n'avait pas tout oublié et n'était pas dans l'eau du bain, elle aurait pu constater à quel point son mont de vénus était trempé. Eris elle-même distinguait peut-être la petite zone un peu plus floue autour de la chatte de succube trahissant un épanchement de cyprine visqueuse à souhait dans le bassin.

- Oooh... Succube... Gémis la vipère des sables tandis que succube continuait ses simples attouchements.

Puis Eris attaqua sa vulve et Succube gémit alors très fort. Elle sentais monter dans son ventre un forte chaleur. Elle se sentait brûler de l'intérieur, comme si on la consumait de la plus agréable et cruelle des façons en même temps. Succube commença à se tortiller sous Eris, tremblante de plaisir à peine contenu.

- Comment... Han... Es-tu si douée ?

- E... Eriiiiss ! Je... Haaaannnnn ! Gémis la brune en tremblant. Su... Succube ne sait pas.... Hnnnnnn... Succube... Son corps sait... Haannn... Mais pas la tête de Succube...

Trop de caresses, trop d'attentions. La brune ne parvenait pas bien à tout gérer. Sentant son plaisir monter et plutôt que de continuer à couiner comme une folle, Succube enfoui soudainement sa tête dans les seins d'Eris et put fermer sa bouche sur l'un des bonnets du soutiens-gorge de la fleur du désert pour étouffer son gémissement. Elle passa ses bras dans le dos de sa bienfaitrice et s'aggripa à elle, sa tête toujours plongée dans sa poitrine, son corps tremblant comme une feuille sous les caresse d'Eris.
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« Répondre #14 le: Mai 02, 2015, 04:18:49 »

Qu'elle était jolie... Quand je lui avais commencé à caresser le ventre, elle a eu des petits spasmes et tremblait de plaisir, non de peur. Une chance. Sa peau était si douce au toucher, si tentatrice, en quelque sorte. Elle se mit à couiner quand je lui avais caressé les cuisses, ses jambes prises de légers spasmes à cause des caresses.

À son entrejambe, je distinguais un petit flou dans l'eau. Elle était en train de mouiller, cette Succube ! Et encore, je me demandais quel goût pouvait-elle avoir... Après que je lui ai attaqué sa vulve, elle se mettait à tortiller, signe qu'elle se plaisait vraiment, bien que c'était assez dommage qu'elle se contenait. Peut-être qu'elle avait peur que je lui frappe ? Je n'allais pas la frapper. Sauf si elle me demandait de la punir 'érotiquement' et non sadiquement.

Elle répondit à ma question, disant qu'elle ne savait rien. Succube ne savait rien, mais son corps, lui, le savait. Alors, son corps a dû coucher très souvent avec les personnes du même sexe...

Alors que je continuais à la caresser, je sentis la tête de Succube s'enfouir entre mes seins ce qui m'arrachait un gémissement.

-Han ! Succube... Tu aurais pu demander, dis-je d'une voix sensuelle.

D'une main, je détachais mon soutien-gorge et le lançais un peu plus loin, montrant mes seins charnus à Succube.

-Fais en ce que tu veux, Succube. Ils sont a toi...

Je me remis donc à caresser sa vulve, la taquinant tandis qu'elle commençait a jouer avec mes tétons, en mordillant un autre et pinçant l'autre.

-Ooh, oui... Tu es si bonne...

Je finissais enfin par rentrer trois doigts en elle, commençant de longs va et viens. Elle émettait des gémissements plus forts, tandis qu'elle continuait à me malaxer les seins. Cependant, je ne vis pas qu'elle essayait de me déshabiller le reste de mes vêtements...
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