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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: [FINI]Le jour où j'ai perdu ma virginité [Eris Langnar]  (Lu 4714 fois)
Mira Crone
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Infectée à la naissance par un virus formien, Mira Crone est une mercenaire à l'intelligence prodigieuse et au goût prononcé pour le steampunk. Elle est actuellement sur Terre pour traquer un dangereux criminel, mais aussi pour prendre du bon temps.
« le: Avril 26, 2015, 12:56:14 »

Mira était, comme à son habitude depuis qu'elle était arrivée sur Terre, sur la piste d'Inferno. Un des informateurs de Camille sur la planète Goltim lui avait appris qu'une personne qui pourrait être Inferno utilisait un ancien immeuble d'habitations de Seikusu comme planque. Sans attendre, elle avait préparé son matériel et s'était rendue à ladite habitation. Le problème, c'est qu'elle ne sortait pas souvent en dehors du lycée, n'ayant pas beaucoup d'amis et passant la plupart de ses soirées dans sa chambre de pensionnaire, à travailler sur des plans de bataille pour capturer Inferno, ainsi que sur ses inventions. Et, accessoirement, elle cherchait des informations dans les dossiers des élèves pour trouver une personne qui pourrait faire un bon partenaire sexuel pour lui prendre sa virginité. Cela pouvait paraître un peu bizarre, mais elle était tellement frustrée qu'elle était prête à tout pour se trouver le partenaire idéal. De ce fait, elle ne connaissait la ville que d'un point de vue théorique, d'après les plans qu'elle en avait fait où qu'elle avait récupéré dans diverses sources. Il lui fallut donc un moment pour atteindre l'immeuble en question.

Une fois près de l'entrée, Mira repassa son plan en revue une dernière fois : entrer discrètement, fouiller le bâtiment de fond en comble pour y chercher des traces de sa cible et, si Inferno était bel et bien installé ici, appeler Camille et Morgane à la rescousse pour lui tendre un piège, et en finir une bonne fois pour toutes avec cette histoire. Par précaution, elle sortit son revolver avant d'entrer.

L'immeuble faisait 20 étages. Mira parcourut les 10 premiers sans rien trouver d'étrange et commençait presque à croire que le tuyau était bidon. C'est à ce moment qu'elle sentit un résidu chimique qu'elle connaissait bien et qui n'avait rien à faire là : de la sève d'arbre Zombasa, souvent utilisée en chimie comme catalyseur, favorisant les variations de température. Utile pour augmenter la puissance d'un lance-flammes. La seule présence de ce composé laissait penser à la mercenaire que sa cible pourrait être là. Rechargée en adrénaline, elle repartit de plus belle vers l'étage suivant.

Plus Mira avançait, plus elle voyait de traces comme des objets aux coins brûlés où des résidus chimiques en tout genre, la confortant dans l'idée qu'elle touchait enfin au but. Que bientôt, sa traque d'Inferno allait prendre fin. Pour elle, c'était aussi bon que l'éventualité du rapport sexuel qu'elle désirait tant depuis son arrivée sur Terre. Au dernier étage, elle entendit une voix. Elle approcha discrètement de sa source et découvrit un alien à la peau rose et écailleuse, aux yeux bleus, sans nez et à la bouche fine, vêtu d'une combinaison noire et bleue, en train de parler dans un communicateur. La mercenaire identifia l'individu comme un goofien, une race d'aliens du plan de Terra. Et d'après ce que son traducteur universel lui transmettait de sa conversation, ce n'était pas un individu recommandable. L'arme à la main, elle s'approcha de l'individu.

« Hé toi ! Mets toi à genoux immédiatement ! »

Dès qu'il la vit, l'alien tendit sa main vers son arme, un lance-flammes personnalisé. Mais Mira lui mit une balle dans la tête avant qu'il n'ait pu y toucher. L'alien mourut sur le coup. La mercenaire s'approcha du cadavre et ne mit que quelques secondes à réaliser que ce n'était pas Inferno : sa taille, sa musculature, son armement, la réaction qu'il a eu en la voyant, rien ne collait. Elle en eut confirmation après avoir scanné et envoyé son visage dans la basse de données des criminels recherchés. Il s'agissait d'un criminel goofien sans envergure, recherché pour des délits mineurs (du point de vue de Mira, en tout cas). Néanmoins, il y avait une prime de 10 000 crédits standards sur sa tête, donc cela n'avait pas été complètement inutile.

Mira sortit de l'immeuble dans une colère noire : même s'il était compréhensible qu'Inferno puisse être confondu avec ce criminel à cause de la similitude de leur armement, elle était vraiment en pétard d'avoir fait le déplacement pour rien et d'avoir perdu du temps. Un temps précieux qu'elle aurait pu utiliser à meilleur escient. Durant les prochaines heures, voir même les prochains jours, elle allait être irritable et nerveuse, et partir au quart de tour à la moindre provocation.

Sur le chemin du retour, Mira entendit des halètements et des gémissements venant d'une ruelle. Poussée par sa curiosité, elle avança discrètement vers la source des voix et découvrit, avec stupeur, que les gémissements étaient ceux de deux belles femmes en train de se faire l'amour dans cette ruelle. Le bon sens de la mercenaire l'incitait à partir, mais son corps refusait de lui obéir. Alors, au lieu de s'éloigner, elle se rapprocha furtivement de ces femmes, se cacha derrière une poubelle et se mit à les observer, comme une vulgaire voyeuse.
« Dernière édition: Novembre 14, 2016, 11:07:46 par Mira Crone » Journalisée

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Eris Langnar
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« Répondre #1 le: Avril 26, 2015, 03:59:57 »

'étais derrière la femme, alors que celle-ci était à quatre pattes. Elle gémissait plutôt fort... Normal, j'avais utilisé un de mes pouvoirs pour me faire pousser une verge. Et cette femme adorait cela... Elle adorait que je la prenne comme ça. Elle était quoi, déjà ? Une personne haut placée dans le gouvernement humain, oui ! Tout avait commencé quand je me suis téléporter sur Terre, dans un parc. Je m'ennuyais au Sultanat, rien à faire. Des bals, des invitations a des mariages, des demandes en mariage... C'était barbant, a force. Bref, retournons au présent !

Alors que je me promenais dans ce parc, j'avais vu cette magnifique femme. Elle avait les cheveux blonds, des yeux bleus, de beau seins bien fermes... Et des fesses de rêves. Et elle m'avait vu aussi, cette coquine. Nous nous approchions l'une de l'autre, fasciné et nous nous somme mise à nous promener ensemble. Elle était célibataire, 24 ans, et toujours vierge. Moi, je lui expliquais que je venais d'ailleurs. Elle comprenait cela aussi. Elle ne semblait pas fascinée à ce moment là, sur mes origines. Elle semblait plutôt fascinée par mon beau corps attirants. Après quelques heures de discussions, elle m'avait proposé qu'elle me ramène chez elle. Nous savions toutes les deux ce que nous voulions, baiser toute la nuit comme des sauvages. Mais j'avais une idée meilleure en tête qui rendait cela excitante...

Alors que nous nous dirigions vers son appartement, j'avais attrapé sa main et la traînais dans une ruelle, assez éloignée. Et ensuite, je la plaquais contre un mur, l'embrassant ardemment. Elle n'a pas résisté longtemps... Et je fis pousser une verge par magie, savant qu'elle regardait ce genre de chose. Facile de plaire à l'autre quand on pouvait lire dans son esprit. Elle s'était donc mis à me sucer, en premier lieu. Et après... Et bien, nous en sommes rendus là. J'étais profondément enfouie en elle, donnant des coups de reins pour rentrer au plus profond d'elle, avec douceur.

-Eris, me susurrait-elle un peu trop fort. Prends-moi... Sois sauvage...


Ses vêtements étaient entassés un peu plus loin. Moi, je portais toujours ma robe, je n'avais qu'à la soulever pour montrer ma verge ou mon entrejambe de femme. Doucement, je relevais sa tête et d'une autre main, je malaxais son buste. Je l'embrassais d'une façon presque amoureuse, continuant de donner des coups doux.

-Si telle est ton souhait... Dis-je, avec un petit sourire.

Je commençais donc à me montrer rapide, donnant quelques fessées à la femme. Il y a quelques secondes, je faisais l'amour d'une façon romantique à cette femme, mais, maintenant, on était des sauvagesses. Surtout elle...

Pendant de longues minutes, j'accélérais toujours alors qu'elle commençait à m'implorer, retenant ses gémissements. Et vint le moment fatidique où je relâchais ma fausse semence magique en elle, déversant une grande quantité de celle-ci. Je me retirais doucement, faisant disparaître mon membre viril par magie tandis qu'elle s'étendait sur le sol, haletante.

-On se reverra, chérie... Dis-je sensuellement, l'habillant doucement. Et j'avais remarqué qu'une certaine personne nous regardait... Depuis un certain temps.

Cette personne semblait venir de Terra, elle aussi. Cela se voyait à l'énergie qu'elle dégageait. Mais de quel plan de Terra, je ne saurais guère. Je ne regardais point dans sa direction, ne voulant pas l'alarmer. Je murmurais quelques paroles, plaçant sur cette personne un sort de traçage. J'allais pouvoir savoir qui était cette jeune fille ou jeune homme. Vieillard ou vieille femme...

-Au revoir, chéri...

Je commençais donc à m'en aller de mon côté, mais, j'avais en tête de suivre discrètement cette personne. Ou qu'elle habite...
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Mira Crone
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Infectée à la naissance par un virus formien, Mira Crone est une mercenaire à l'intelligence prodigieuse et au goût prononcé pour le steampunk. Elle est actuellement sur Terre pour traquer un dangereux criminel, mais aussi pour prendre du bon temps.
« Répondre #2 le: Avril 26, 2015, 09:36:21 »

L'esprit et le corps de Mira étaient divisés tandis qu'elle observait les deux femmes qui se faisaient l'amour dans la ruelle.
Son esprit lui disait que ce qu'elle faisait était mal, qu'elle ne devrait pas rester là, à reluquer ces deux êtres humains en train de se montrer leur affection de manière physique, dans un instant privilégié et intime. Elle se disait qu'elle devrait partir, les laisser entre elles car, en les observant ainsi, elle avait l'impression qu'elles les ''violaient'', qu'elle détruisait cette bulle d'intimité qui les entourait. Et que, si elle était à la place de l'une de ces deux femmes, elle ne voudrait pas être observée en pleine action.
Mais son corps réagissait de manière totalement différente : il brûlait comme une torche dans un tunnel sombre, distillait de douces sensations et s'animait d'envies primaires. La mercenaire ne pouvait plus se détacher de la vue de ces deux femmes, imaginant être l'une, puis l'autre, supposant ce que chacune devait ressentir. Les sensations reçues en pénétrant, en se faisant pénétrer, toutes les idées qui filait dans le cerveau spécial de Mira... peu à peu, son esprit perdait pied et son corps la dominait. Elle qui ne jurait que par l'intelligence et la réflexion, elle se sentait perdue devant un tel spectacle.

La chaleur se concentrait dans ses parties féminines : ses seins devenaient durs, ses tétons pointaient et son entrejambe s'humidifiait. En temps normal, elle n'avait ce genre de réaction que quand elle lisait ses mangas. Elle s'intéressait moins aux mangas yuri qu'aux communs ou aux yaois, mais en avoir un vrai qui se déroulait devant elle réveillait son intérêt pour les rapports entre filles. Elle luttait de toutes ses forces pour ne pas se caresser et laisser ses mains loin de ses seins et de son vagin, car elle s'était jurée de ne pas se masturber jusqu'à son premier rapport, pour qu'elle ne découvre les effets du plaisir sexuel qu'à ce moment là. Elle dévorait du regard chaque détail physique des deux partenaires : la première était une femme blanche, blonde aux yeux bleus, avec des seins et des fesses bien fermes, le genre de forme qui fait fantasmer les hommes. La deuxième était une femme à la peau pâle, aux yeux violets et aux cheveux noirs, doté de formes tellement alléchantes que même Mira ne pouvait pas s'empêcher de fantasmer dessus, imaginant à quel point il pourrait être bon de toucher ce corps. Mais ce qui lui sauta au yeux, c'était que cette femme était une futanari, une femme dotée d'un pénis, qu'elle utilisait pour pénétrer joyeusement sa partenaire. Cette dernière hurlait presque en sentant le membre aller et venir en elle. La jeune fille se mordait le doigt pour ne pas gémir en les regardant avec ses yeux pervers.

Au moment où les deux femmes atteignirent l'orgasme, Mira se mordit jusqu'au sang pour ne pas crier en voyant la futanari déverser sa semence en continu dans les entrailles de la femme qu'elle chevauchait. Elle se releva ensuite, recouvrit ses parties intimes avec sa robe et vint doucement rhabiller sa partenaire, encore en haleine. En la voyant, la mercenaire désirait se retrouver à la place de la femme blonde, se faire toucher par ces mains toutes douces. Elle en avait vraiment envie. Quand les deux partenaires se relevèrent, la mercenaire prit discrètement la poudre d'escampette pour ne pas se faire prendre. Elle rentra rapidement au lycée.

Mira s'enferma dans sa chambre et s'allongea sur son lit. Elle n'arrivait pas à s'enlever les images de ce qu'elle avait vu. Elles tournaient dans sa tête et monopolisaient son esprit. Elle n'arrivait plus à se concentrer, à réfléchir et à se recadrer sur l'essentiel. Elle aurait fait n'importe quoi pour se débarrasser de ses pensées perverses. Ou alors, pour qu'elles puissent se réaliser.

Elle ne prit même pas la peine de jeter un coup d'œil au signal d'alerte de son anneau, qui lui indiquait qu'elle était sous l'effet d'un sort.
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« Répondre #3 le: Avril 26, 2015, 10:13:18 »

Je partais doucement, sentant toujours l'énergie de cette personne. Elle devait bien être en chaleur pour nous regarder baiser comme ça, dans une ruelle. Un ou une vierge, peut-être ? Peu importe, j'allais passer un bon moment avec cet individu. Après un moment, je sentais cette personne se déplacer rapidement. Il semblait se diriger vers un bâtiment sous le nom de 'Lycée'. Ainsi donc, cet individu était étudiant là-bas ? Je rebroussais le chemin et commençais donc à suivre de loin cet individu, marchant au même rythme calme. Pas besoin de courir, je saurais où elle serait. Et si elle venait de Terra, elle saurait-elle aussi, si elle a remarqué ma présence, que je la suivais.

Je bousculais des gens dans les rues, ignorant le regard pervers des hommes. Ces Terriens étaient vraiment en manque de femme, dans leur vie. Ils révéraient de voir un harem de femmes sous leurs yeux. Pouvoir jouir à longueur de journée... Le rêve de tous. Cette planète, ce monde, je l'aimais bien. La technologie, les nouvelles sortes de nourritures et surtout, surtout, leur chocolat ! Il était exquis, surtout ceux au caramel.

Après de long moment, j'arrivais à ce lycée ou étais cacher cette personne. Dans sa chambre, plus précisément. Je rentrais donc dans le lycée, ensorcelant mes pieds pour qu'ils ne fassent point de bruit en marchant et j'arrivais à sa chambre. J'ouvris magiquement la poignée de portes, y entrais et refermais la porte doucement. Une chambre modeste d'étudiant, mais ce n'était pas ça qui m'intéressait. Je me dirigeais vers la dite chambre de l'individu et, voyant que la porte n'était pas fermé, je jeta donc un coup d'œil. Elle semblait dormir... Elle était de la taille moyenne des filles, sa peau était comme la neige. J'y portais un doigt sur son bras et découvris donc la douceur de sa peau, comme la mienne. Un petit nez fin, une bouche fine...

Elle avait plutôt une petite poitrine, mais ça ne me dérangeait pas, ses hanches semblant vouloir appeler les autres à la prendre. Et son fessier... Exquis. Je m'asseyais donc sur le rebord du lit, caressant doucement son visage. Je restais comme ça jusqu'au matin, caressant la douce peau de la jeune fille. J'étais point fatiguer. Si j'avais pu baiser une nuit entière avec ELLIPSIS, je pouvais rester éveiller comme ça. J 'entendais ses gémissements, signalant bientôt son réveil. Je souriais grandement. Je voulais voir sa réaction... Elle ouvrit donc ses yeux, dévoilant ses yeux dorés. Elle était vraiment Terrarienne, donc... Et elle plongea son regard dans le mien. Elle semblait si choquée, ce qui la rendait vraiment mignonne.

-Salut, dis-je d'un ton calme. Mon nom est Eris. Je suis sure que tu as appréciais le spectacle d'hier, n'est-ce pas...?

Je gloussais légèrement.

-Et c'est quoi, ton joli nom ? Tu as de très beaux yeux, tu sais ?
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Mira Crone
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Infectée à la naissance par un virus formien, Mira Crone est une mercenaire à l'intelligence prodigieuse et au goût prononcé pour le steampunk. Elle est actuellement sur Terre pour traquer un dangereux criminel, mais aussi pour prendre du bon temps.
« Répondre #4 le: Avril 27, 2015, 07:05:59 »

Grâce aux techniques de contrôle du corps et d'apaisement de l'esprit que sa sœur lui avait enseignées, Mira put finalement nettoyer son esprit de ses pensées coupables, et réussit à s'endormir. Elle dormait paisiblement jusqu'à ce que, au milieu de la nuit, elle se mette à rêver qu'elle était entourée par un vol de plumes qui lui caressait la peau tout en douceur. C'était une sensation délicieuse, aussi délicate que les caresses d'une mère données à son enfant. La mercenaire se sentait bercée par ces caresses, mais elle n'était pas excitée pour autant. Grâce à son ''traitement'' avant d'aller dormir, son corps était comme enchaîné, ses besoins physiques étaient maîtrisés. En somme, ces sensations ne faisaient que l'enfoncer plus profondément dans son sommeil. Elle se laissa donc aller, et passa une très bonne nuit.

Elle ne se réveilla que le lendemain matin. C'était un jour férié au Japon, et Mira n'avait pas cours. Cependant, même les jours où elle avait du temps libre, elle ne perdait pas de temps à faire la grasse matinée. Elle se levait toujours avant neuf heures du matin, peu importe l'heure à laquelle elle se couchait la veille car son horloge interne était réglée comme un coucou suisse. Pourtant, ce jour là, elle eut un peu plus de mal à émerger : son rêve avait été si bon, si réaliste, qu'elle s'était enfoncée dans un niveau de sommeil qu'elle n'avait plus connu depuis le jour où sa sœur était entrée dans sa vie, et lui avait appris à ne toujours dormir que d'un œil, car le danger pouvait survenir n'importe quand. Finalement, elle réussit à ouvrir les yeux. Les premiers rayons du soleil matinal passaient par sa fenêtre, elle jugea qu'il devait être aux alentours de huit heures trente. Une fois à moitié consciente, elle ressentit une présence à ses côtés. Elle tourna lentement la tête... et vit la futanari qu'elle avait espionné la veille. Elle était là, devant elle, assise sur le bord de son lit.

Immédiatement, tous les sens de Mira lui revinrent. Prise par surprise, elle ne put que s'écrier de surprise et se serrer dans un coin de son lit, se couvrant de son mieux avec sa couverture, comme pour mettre de la distance entre elle et cette mystérieuse femme. Cette dernière, le sourire aux lèvres et la voix posée, se présenta sous le nom d'Eris. Et d'après ses dires, elle savait ce que Mira avait fait hier.

Oh non, elle m'a vue...

Pour ne pas simplifier les choses, son corps recommençait à chauffer à la vue de son invitée.

Ah... C'est vraiment pas le moment...

En temps normal, le premier réflexe de Mira face à une inconnue dans sa chambre aurait été de sortir son revolver pour la mettre en joue, mais face à cette femme, qui éveillait en elle tant de souvenirs et de pensées perverses, elle se sentait littéralement désarmée, et aussi très gênée d'avoir été prise en faute. Elle ne put que répondre à sa question, d'une voix penaude et embrouillée.

« Mira... Je m'appelle Mira. Et merci, les vôtres sont très beaux aussi. »

Son esprit sursauta : elle venait de faire un compliment à cette femme, qu'elle ne connaissait même pas et qui aurait très bien pu être une ennemie. Mais elle n'avait pas pu s'en empêcher. Eris était si belle... Pour un peu, Mira se serait jeté dans ses bras pour pouvoir sentir son corps contre le sien. Mais elle n'était pas assez calme pour ça, et gardait toujours une certaine protection entre elle et son invitée inopinée, prête à dégainer son arme au premier mouvement brusque.

L'esprit de Mira établit un plan : la première chose à faire était de comprendre comment cette femme l'avait trouvée. Ensuite, comment elle était entrée dans sa chambre malgré le système de sécurité qu'elle avait installé. Et enfin, ce qu'elle voulait. Mais la mercenaire n'arrivait pas à s'affirmer devant cette femme qu'elle avait vu faire l'amour dans une ruelle, et hésitait à mettre ce plan à exécution. Comme elle commençait à avoir chaud, elle détacha un bouton du haut de son pyjama, dont le blanc était en harmonie avec la pureté de son corps, comme un panneau disant « Regardez, je suis vierge. » Elle tenta, malgré son appréhension, d'interroger cette femme.

« Co... Comment m'avez vous trouvée ? Et... que me voulez vous ? »
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Eris Langnar
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« Répondre #5 le: Avril 27, 2015, 08:57:12 »

Elle me regardait. Je la regardais. Quel si beau visage, elle avait. Rempli d'innocence... Ou presque. Dans sa tête, je pouvais bien voir qu'elle avait des idées lubriques. Nous nous regardions un moment avant qu'elle crie de surprise, reculant rapidement vers un coin de son lit, se couvrant le corps avec sa couverture. Oh, elle était si mignonne comme ça. Comme si ses draps étaient une petite coquille qui allait la protéger du monde extérieur. Qui allait la protéger de moi. Elle avait peur de moi... Elle tremblait légèrement, à vue d'œil. Et selon mes yeux... Elle a commencé à avoir de l'activité à l'entrejambe. Je gloussais en remarquant cela. Était-elle vierge ?

Je remarquais qu'elle voulait sortir quelque chose. Une arme, peut-être ? Oui, surement. Mais elle semblait... Paralysée. Et encore, les pensées lubriques se mettaient à se multiplier, dans sa petite tête. Des tas et des tas... Elle répondit à ma question, d'une voix penaude et embrouillée, que son nom était Mira. Mira... Ça lui allait plutôt bien, ce nom. Elle me complimenta ensuite sur mes beaux yeux.

-Merci, dis-je d'une voix sensuelle et tentatrice. Mais je trouve que les tiens doivent séduisent beaucoup de garçons. Ou de fille.

Pendant un moment, nous restions silencieuses, nous nous regardions. Oui, selon moi, elle avait de quoi se défendre sous cette couverture. Et ca pouvait faire très mal, j'imagine. Néanmoins, j'avais l'avantage sur elle. Je la charmais, je lui créais des pensées lubriques par ma simple présence. Doucement, elle déboutonna un bouton de sa chemise de pyjama blanc. Blanc... Comme la pureté. Oui, je crois qu'elle est vraiment vierge. D'une voix hésitante et tremblante, elle me demandait ce que je voulais et comment j'avais pu la retrouver. Je souriais grandement et me rapprochais d'elle, doucement. J'étais à quatre pattes, mon visage proche du sien. Si elle baissait la tête, elle pourrait voir mes seins... J'avais un peu envie de jouer avec elle.

-Comment je t'ai trouvée ? C'est très simple. Tu viens d'un des plans de Terra. Moi, je viens du Sultanat des Sables Blancs. Tu aurais dû le savoir, pourtant, que j'avais mis une Trace sur toi. Un sort de traçage, oui, exact.


Je passais ma langue sur mes lèvres, l'air de dire 'Goûte les... Je sais que tu en as envie'

-Quant à ce que je veux...


Je mis ma main sur sa joue, doucement.

-Je voulais te demander si tu as vraiment apprécié le spectacle que je t'ai donné, hier... Dis-je d'une voix tentatrice.

Je me rapprochais de son oreille, murmurant.

-Tu veux... Que je te montre ce que ça fait ?
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Infectée à la naissance par un virus formien, Mira Crone est une mercenaire à l'intelligence prodigieuse et au goût prononcé pour le steampunk. Elle est actuellement sur Terre pour traquer un dangereux criminel, mais aussi pour prendre du bon temps.
« Répondre #6 le: Avril 27, 2015, 10:33:49 »

Pendant un petit instant, Mira et Eris restèrent immobiles, les yeux rivés l'une sur l'autre. La mercenaire tentait de comprendre la personne qu'elle avait en face d'elle, de décrypter son langage corporel, de décortiquer sa façon de penser... Mais tout ce qu'elle voyait en la regardant, c'était les détails de son superbe corps : sa peau pâle ayant l'air si douce, ses yeux dont les iris ressemblaient à deux améthystes pures, juste sorties de terre, son visage harmonieux, sa volumineuse poitrine à côté de laquelle celle de Mira ressemblait à celle d'une fillette de dix ans, son ventre dévoilé par sa tenue de danseuse du ventre, ses hanches et ses fesses magnifiquement formées, et ses longues et fines jambes. Comparée à elle, la mercenaire n'aurait même pas pu être considérée comme une fille. Et, pour la première fois de sa vie, elle se sentait gênée à cause de son corps. A tel point qu'elle en oublia temporairement la présence de son invitée.

Eris se manifesta à nouveau à elle quand elle se rapprocha, à quatre pattes sur le lit, le visage tout proche, un grand sourire sur les lèvres. Pendant un bref instant, Mira eut envie de goûter à ces lèvres, de l'embrasser sur un coup de tête. Mais elle chassa rapidement ces idées. Elle tenait à son premier baiser autant qu'à sa première fois, et elle n'allait pas le sacrifier pour une femme qui, bien qu'elle soit très attirante, était toujours une menace potentielle. Cependant, elle ne put s'empêcher de jeter un bref coup d'œil au décolleté d'Eris, qui s'offrait totalement à sa vue. Elle sait qu'elle ne devrait pas la reluquer ainsi... mais c'était plus fort qu'elle. Plus fort que sa logique ou que l'infection formienne. C'était ce qu'elle désirait.

La jeune femme lui dit qu'elle venait elle aussi de Terra. Plus précisément, du Sultanat des Sables Blancs, une région que Mira avait déjà eu l'occasion de visiter pour un contrat. Elle lui dit aussi qu'elle l'avait retrouvée grâce à un sort de traçage. La mercenaire regarda son anneau, affolée, et vit que ce dernier émettait bien un signal d'alerte prévenant qu'elle était sous l'effet d'un sortilège. Elle étouffa un juron.

Putain de... Mais pourquoi je ne l'ai pas vu... Ah oui, c'est vrai.

Avec toutes les pensées perverses qui tournaient dans sa tête, c'était déjà une chance qu'elle n'ait pas oublié de mettre son pyjama pour aller dormir.

Eris passa sa langue sur ses lèvres, et l'envie de Mira de l'embrasser la reprit de plus belle. Pourtant, cette envie disparut en un éclair, remplacée par un frisson de plaisir quand son invitée vint doucement poser sa main sur sa joue. La mercenaire ne put s'empêcher de gémir, tant cette main contre son visage lui faisait de l'effet, et détourna le regard immédiatement après, les joues rougies par l'embarras.

Les questions d'Eris résonnèrent dans sa tête, en particulier la dernière, qu'elle souffla sensuellement dans son oreille.

Mira sentit sa libido exploser. Depuis des années, elle attendait de se trouver le partenaire idéal pour sa première fois. Et là, dans sa chambre, devant elle, se tenait la femme parfaite pour ça : une beauté du désert, au corps tellement bien fait qu'il devait faire fantasmer hommes et femmes, dotée de la sensualité d'une succube, du côté joueur d'une terranide neko et du pénis d'une futanari. La mercenaire s'y voyait déjà : allongée dans un grand lit, nue, en sueur, avec Eris à ses côtés, leurs corps l'un sur l'autre, se faisant tendrement l'amour, tel qu'elle l'imaginait dans le fantasme de sa première fois... Mais son cerveau la ramena à la réalité.

Ne pas céder, ne pas céder... Elle veut me faire jouer selon ses règles... Je ne dois pas me laisser manipuler.

Mira se remit les idées en place. Sans oser bouger du coin de son lit, le seul endroit où elle se croyait encore en sécurité et à bonne distance d'Eris, elle regarda la jeune femme droit dans les yeux, en résistant de son mieux à l'attraction magnétique qu'ils dégageaient, et redirigea la conversation.

« Co... Comment avez vous fait... pour entrer dans ma chambre ? J'ai un système de sécurité... dernier cri. »

C'était une ultime tentative de Mira pour ne pas se laisser séduire par cette femme.

Comme elle avait de plus en plus chaud, elle ôta un autre bouton de son haut de pyjama. Son cou était maintenant visible, avec des gouttes de sueur ruisselant tout du long, qui faisaient briller sa peau sous l'effet des rayons du soleil matinal.

Même si Mira essayait de se convaincre du contraire, tous les signes extérieurs ne laissaient aucun doute : la sueur sur sa peau, ses seins qui lui faisaient mal, son entrejambe qui commençait à goutter... Tout son corps montrait bien qu'elle était sous le charme d'Eris. Et vue à quel point cette femme du désert était douée pour voir ce que la jeune fille cachait, elle l'avait sans doute déjà remarqué.
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« Répondre #7 le: Avril 28, 2015, 03:38:38 »

Quand j'avais mis ma main sur sa joue, tout ce que j'ai pu retirer d'elle était un gémissement. Oh allons donc, ne sois pas gêner, petite fleur. N'aie pas peur de celle qui allait te déflorer... Et elle était aussi paniquée. Son petit anneau indiqué surement que j'avais placé une Trace sur elle. Oh... Elle prenait vraiment ses précautions quant à sa sécurité. Elle devait être terriblement stressée, maintenant. Ou terriblement attirée par moi.

Quand j'avais chuchoté ma dernière phrase, j'avais remarqué qu'elle se retenait énormément, en fait. Ooooh, oui. J'avais la confirmation, je lui fais BEAUCOUP d'effet... Pour une jeune pucelle, ce n'était pas si mal. Habituellement, celles-ci se jetaient sur mes lèvres. Elle, elle avait la tête sur les épaules. Réflexe de mercenaire, apparemment...

Doucement, elle tournait la tête vers moi, confrontant mon regard. Elle tremblait un peu... Elle résistait à l'attraction de mes superbes yeux. Plutôt bien, d'ailleurs. Elle recentra la conversation avec sa question, me demandant comment j'étais entré dans sa chambre alors que son système de sécurité était le plus récent et plus performant. Je gloussais doucement.

-Toute chose a une faiblesse, Mira. Même toi... Même moi. Sauf que moi, je ne les laisse pas paraitres, répondis-je.

Elle détacha un autre bouton de son pyjama blanc, laissant transparaître son petit cou couvert de sueur scintillant à cause des rayons matinaux du Soleil. Et ce n'était pas seulement au cou qu'elle était mouillée. En effet, j'avais vu qu'elle avait regardé ma poitrine, tout à l'heure. Et maintenant, elle commençait à mouiller... Et j'imaginais que ses seins devenaient sans doute plus durs.

-Oh... Quel joli petit cou tu as, la complimentais-je. Laisse-moi la nettoyer, tu veux...? Dis-je d'un ton sensuel.

Je me rapprochais du cou et léchais celui-ci, nettoyant comme une mère avec ses chatons. Je mis ma main sur la nuque de Mira, serrant doucement. Et, lentement, je la couchais sur le lit et me mis au-dessus d'elle, continuant a nettoyer son petit cou. Ceci fait, je relevais ma tête et remarquais les rougissements de Mira.

-Et si tu enlevais ton pyjama ? Je suis sûr que tu dois suer de partout...

Sur cette demande et remarque, je fis apparaître un sourire tentatrice sur mes lèvres, repassant ma langue dessus. Cette fois... Elle ne pourrait surement pas résister. Et je m'empressais de rajouter, voulant faire encore plus d'effet.

-En échange... Je te laisserais enlever mes vêtements. Comme ça... Tu pourras enfin voir a quoi je ressemble sous cette robe. Je suis sure que tu apprécieras très certainement ma poitrine...
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Infectée à la naissance par un virus formien, Mira Crone est une mercenaire à l'intelligence prodigieuse et au goût prononcé pour le steampunk. Elle est actuellement sur Terre pour traquer un dangereux criminel, mais aussi pour prendre du bon temps.
« Répondre #8 le: Avril 28, 2015, 04:07:53 »

Toute chose a une faiblesse, Mira. Même toi... Même moi. Sauf que moi, je ne les laisse pas paraitres.

D'un point de vue technique, cette phrase n'apportait aucune réponse à Mira. Ce n'était qu'une autre phrase aguicheuse, dans laquelle Eris montrait bien qu'elle avait la situation en main et qu'elle ne laissait aucune autre porte de sortie à sa victime qu'une partie sauvage de jambes en l'air entre filles. Et le pire, c'était que le corps de Mira adorait cette perspective, même si son cerveau continuait à lui dire de faire attention. Cependant, il n'avait pas beaucoup de pouvoir de persuasion comparé à la force de séduction de la femme du désert. C'était sans doute ça, la faiblesse dont elle parlait : face à un charme comme le sien, toute la méfiance et la raison du monde étaient impuissantes. Et la jeune fille, blottie dans sa couverture, n'allait pas tarder à l'apprendre à ses dépends.

Gênée par la sueur dans son cou, Mira approcha sa main pour venir l'enlever, mais Eris l'arrêta, en disant qu'elle allait le nettoyer elle même. Et avant même que la mercenaire ait pu dire un seul mot pour protester, la femme vint lécher la transpiration dans son cou. Mira soupira doucement en signe de plaisir. Elle ne pensait que son cou puisse être une zone aussi sensible de son corps, et les frissons qu'elle ressentit au passage de la langue d'Eris sur sa peau la prirent par surprise. De ce fait, elle ne put les retenir. Elle sentit son esprit commencer à se vider, une sensation qu'elle n'avait encore jamais ressentie. Durant toute sa vie, son cerveau hyperactif ne l'avait jamais laissé en paix, même dans les pires moments. Et maintenant, il se pliait et s'effaçait devant l'écrasante supériorité des désirs du corps de sa propriétaire.

Le plaisir continua de monter quand Mira sentit la main de la femme des sables se poser dans sa nuque et appuyer tendrement dessus. Débarrassée de l'envie de résister, elle se laissa allonger sur le lit par Eris, qui continua à lui nettoyer pendant un petit moment, arrachant soupirs et petits gémissements timides à sa ''victime''.

Quand elle finit par se relever, la jeune femme dominait Mira, qui était encore tremblante et haletante, le visage rouge à cause de la chaleur et de la honte. Si rien que son cou suffisait à lui donner un tel plaisir, qui sait ce que allait être quand Eris passerait à sa poitrine où à son entrejambe. L'imaginer fascinait et terrifiait la jeune fille en même temps. Était-elle vraiment prête à ressentir une telle chose ? Quand elle imaginait sa première fois, elle se disait que ce serait un moment magique dans un cadre romantique, mais la réalité était tout autre : elle était dans sa chambre d'étudiante, là où elle passait toutes ses soirées en solitaire, entre les mains d'une femme qu'elle ne connaissait que pour l'avoir épié quand elle faisait l'amour dans une ruelle, son corps était torturé car il ne pouvait pas supporter un toucher aussi sensuel que celui de la femme la chevauchant, et ses yeux ne faisaient que la déshabiller du regard. Elle ne se contrôlait plus.

Eris lui proposa, avec son sourire de vile tentatrice et sa langue passant sur ses lèvres, d'enlever son pyjama car elle devait sûrement beaucoup transpirer. Et que, en échange, elle pourrait aussi enlever les vêtements de la femme. Sur le coup, Mira avait envie d'accepter. Son corps et son cerveau avaient renoncé à lutter, elle se disait qu'elle serait bien plus heureuse en faisant ce qu'Eris lui demandait. Que lui faire l'amour serait un tel ravissement qu'elle finirait par en oublier ses craintes et ses regrets. Mais, au plus profond d'elle même, la mercenaire sentait que ça ne serait pas aussi bon que ce qu'elle pensait. Une petite douleur harcelait son cœur depuis l'arrivée de la femme des sables dans sa chambre. Et maintenant, cette petite piqûre se changeait en une profonde blessure, qui lui faisait réaliser tout ce qu'elle allait perdre à coucher avec cette femme sans le vouloir complètement... et la jeune fille se mit à pleurer. Sur le coup, Eris crut que c'était de sa faute.

« Non... non... snif... ce n'est pas... de votre faute. »

Alors la femme voulut comprendre ce qui lui arrivait.

Mira sécha ses larmes et tenta de parler, bien que sa voix était tremblante à cause de ses sanglots. Puisque le détournement de conversation ne l'avait pas sauvé, elle voulait tenter autre chose : la vérité, seulement la vérité. Et tant pis si elle devait dévoiler son cœur devant une inconnue presque totale, son instinct lui disait que c'était la meilleure chose à faire.

« Je... J'aimerais beaucoup... le faire avec vous... Eris. Mais je... j'ai si peur. Snif... Je croyais que... que j'adorerais ce que... j'allais ressentir... mais en fait... je ne le supporte pas. C'est trop... pour moi. »

La femme des sables lui expliqua qu'il était normale pour une vierge d'être inquiète lors de sa première fois.

« Justement... il y a... autre chose. Snif... Quand j'imaginais... ma première fois... je voyais... un tout autre contexte. Une belle... et grand chambre... dans un cadre... romantique... avec une personne... dont je suis sure... qu'elle serait toujours... à l'écoute... de mes envies. Je sais que... ça peut paraître idiot... mais je tiens beaucoup... à ce fantasme... et je ne veux pas le perdre... même pour une aussi belle... femme que vous... snif. »

Jamais Mira n'avait baissée sa garde à ce point devant un personne qu'elle connaissait aussi peu : pleurer, parler du plus grands de ses fantasmes... Toute personne la connaissant vraiment bien aurait vu à quel point elle était à la fois heureuse et triste en présence de celle qui, dans de meilleures circonstances, aurait pu être sa partenaire.

Mais même malgré ses larmes et la douleur dans son cœur, les envies de la mercenaire n'étaient pas mortes pour autant. Elle continuait de désirer cette belle femme, à tel point que, si elle parvenait à créer les conditions dont elle rêvait pour sa première fois, elle s'en donnerait à cœur joie avec Eris.
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« Répondre #9 le: Avril 29, 2015, 03:03:15 »

Elle était vraiment vierge, alors. Par de simple coup de langue de ma part, elle gémissait, comme une pucelle. Et elle était une pucelle. Et elle s'est trop retenue jusqu'à maintenant, on dirait. J'écoutais ses doux soupirs, ses gémissements, ce qui m'existait grandement. J'adorais le bruit que faisaient les femmes quand elles couchaient. Pas que je détestais ceux des hommes, mais eux, généralement, parlait au mauvais moment durant le coït. Sauf mon mari... Il ne faisait pas de bruit. Du moins, je crois, vu que c'était moi et ses concubines qui faisaient du bruit comme ca ne se pouvaient pas.

Après un moment, je me relevais, observant le visage de la Terrarienne aux yeux d'or. Elle était toute rouge comme une tomate, elle suait un peu plus et par les dieux, Mira avait des chaleurs... Hihi. Cela allait rendre cela plus intéressant. Alors que j'allais me pencher vers elle encore, elle se mit à doucement pleurer. Surprise, je lui demandais si c'était ma faute, mais elle me rassurait que ce n'était pas moi, donc, je demandais pourquoi elle laissait couler des larmes. Elle séchait ses larmes et parlait d'une voix un peu tremblante, me révélant enfin pourquoi elle laissait ses larmes couler. Elle avait beaucoup envie de le faire avec moi. Mais elle avait peur. Elle s'était bercée d'illusion en croyant que ce qu'elle allait ressentir, elle allait l'adorer, mais c'était trop. Trop pour elle.

Je lui expliquais donc d'une parole douce que c'était normal qu'une fille eût peur de perdre sa virginité, voulant avoir une première fois parfaite. Et elle était une de ses nombreuses filles qui voulaient en fait que tout se passe dans un cadre romantique. Avec une personne en confiance qui réaliserait ses envies, ses fantasmes. Elle y tenait beaucoup, a ce fantasme de cadre romantique et que, pour rien au monde, elle ne voulait s'en priver. Même pas pour une belle femme comme moi.

Un moment, je restais silencieuse, formant une idée dans ma tête. Elle voulait un cadre romantique ? Elle allait en avoir un...

-Soit, dis-je d'une voix aguicheuse. Si tu veux que ta première fois soit parfaite... Je ferais selon tes désirs. Mais avant, ferme les yeux...

Elle acquiesçait en hochant doucement la tête et ferma enfin ses yeux dorés, m'assurant qu'elle ne les ouvriraient pas. Je fermais les yeux moi aussi et, quelques instants plus tard, je me retrouvais dans ma chambre, a mon palais au Sultanat. Je levais une main dans les airs, fermant les volets de ma chambre magiquement pour laisser place à une noirceur. Les rayons du soleil ne nous dérangeraient pas, ainsi. D'un tiroir, je sortais des bougies parfumées que je plaçais un peu partout dans la chambre, des bougies contenants des petits aphrodisiaques. Et, a l'aide de paroles magiques, je fis apparaître des pétales de rose blanc sur les couvertures écarlate de mon lit a baldaquin. Elles étaient toutes magiques, car, dés que Mira allait perdre sa virginité, les pétales blancs deviendraient rouges comme les vrai. Et rapidement, je retournais dans la chambre de Mira en refermant les yeux. Elle avait les yeux toujours fermés, mais je semblais discerner en elle l'envie de les ouvrir. J'entourais mes bras autour d'elle, l'embrassant doucement. Et, comme tout à l'heure, nous nous retrouvions enfin dans ma chambre.

Je rompis doucement le baiser, disant qu'elle pouvait ouvrir enfin les yeux.

-C'était ce genre de cadre romantique que tu voulais ? Lui demandais-je, un sourire aux lèvres.

Elle avait l'air surpris, ses yeux étaient grands ouvert.

-Si je te déçois, pardonne-moi, Mira... Continuais-je d'une voix séductrice, caressant sa joue.
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Infectée à la naissance par un virus formien, Mira Crone est une mercenaire à l'intelligence prodigieuse et au goût prononcé pour le steampunk. Elle est actuellement sur Terre pour traquer un dangereux criminel, mais aussi pour prendre du bon temps.
« Répondre #10 le: Avril 29, 2015, 01:47:16 »

Mira s'en voulait un peu de devoir imposer toutes ces contraintes à Eris. Mais elle tenait trop au fantasme de sa première fois pour faire de trop gros compromis. Et si cette femme n'était pas capable de le comprendre, alors elle ne pourrait pas faire une bonne partenaire pour ce moment unique. Une pensée qui faisait un peu mal au cœur à la mercenaire.

Heureusement pour elle, Eris semblait prête à faire selon ses désirs et à créer le cadre romantique dont Mira rêvait. Suivant sa demande, la mercenaire ferma les yeux et promit de ne pas les rouvrir avant qu'on ne lui ai dit de le faire. Elle attendit ainsi, assise en tailleur sur son lit, les mains sur ses yeux pour être sur de ne rien voir. Dans sa tête, la jeune fille imaginait ce que son invitée pouvait lui préparer : était-elle en train de redécorer toute sa chambre à son insu ? Changeait-elle de tenue ? Allait-elle chercher de quoi décoincer sa partenaire ? Ou bien se contentait-elle de rester là, à observer cette jeune vierge innocente qui lui faisait tellement confiance qu'elle acceptait de garder les yeux fermés sur sa sollicitation ? Étant donné ses pouvoirs magiques et son côté joueur, chacune de ses hypothèses se valaient.

Au bout d'un moment, Mira commença à s'inquiéter de ne plus entendre Eris. Si elle était toujours là, elle ferait forcément du bruit, ne serait-ce que parce qu'elle respire. Mais là, la mercenaire n'entendait rien d'autre que le son discret de son propre souffle. Elle se mit à paniquer en envisageant la possibilité que la femme des sables était partie, en ayant assez de la retenue de la jeune vierge, et l'avait laissé seule avec sa frustration. Mais elle rejeta vite cette idée. Parce qu'elle ne pouvait pas y croire, et qu'elle ne voulait pas y croire. Eris lui avait dit qu'elle lui offrirait une première fois parfaite, ça n'avait pas de sens qu'elle l'abandonne juste après. A moins que cette femme ne soit venue pour lui faire du mal...

Non, non, non !

Tout son être refusa cette possibilité. Elle était persuadée que la femme des sables tiendrait parole. Elle avait besoin de s'en assurer.

Les mains de Mira se mirent à trembler. Elle mourrait d'envie d'ouvrir les yeux. Non seulement pour s'assurer qu'Eris n'était pas partie, mais aussi pour satisfaire sa curiosité quant à ce que la femme des sables lui préparait. Mais elle n'eut pas le temps de jeter un œil : les mains d'Eris vinrent prendre les siennes pour les enlever de ses yeux. Elle crut que c'était une invitation à les ouvrir, mais elle fut arrêtée par sa partenaire, qui lui dit de les garder fermés encore un peu. Et sur ces mots, elle entoura ses bras autour de le jeune fille et vint l'embrasser doucement. Mira crut exploser sur place quand les lèvres d'Eris, douces comme des plumes et délicieuses comme de bons fruits, se collèrent aux siennes. La sensation était si puissante et si délicate en même temps qu'elle en perdit toute perception alentour, focalisant toute son attention sur sa bouche en pleine extase. C'est pourquoi elle ne sentit pas la déformation d'espace-temps autour d'elle, signe classique d'une téléportation, alors qu'elle en faisait régulièrement pour aller voir sa sœur. Quand la femme des sables rompit leur baiser, les lèvres de la mercenaire claquèrent dans le vide, un peu déçue de devoir arrêter. C'était son premier baiser... et elle l'avait adoré. A tel point qu'elle voulait recommencer au plus vite.

Eris autorisa enfin Mira à ouvrir les yeux. Et le spectacle qui s'offrit alors à sa vue ravit tout son être : une grande chambre avec un grand lit à baldaquin, les volets fermés, des bougies allumées dans toute la pièce, dont l'odeur ne chatouillait pas que les narines de la jeune fille, et des pétales de roses blanches sur le lit. Tout était exactement comme dans son fantasme, à une exception près : la personne qui allait partager ce lit avec elle. Elle se retourna, et regarda Eris droit dans les yeux. Cette dernière vint caresser sa joue, en espérant que tout était comme elle le souhaitait.

« C'est... c'est tellement beau que... que je n'ai même pas de mots pour le décrire. Je... je... snif... »

Mira ne put se retenir de pleurer à nouveau. Mais cette fois, c'était des larmes de joie qui coulaient sur ses joues.

« Je suis... tellement heureuse. Vous... snif... avez fait... tout ça pour moi... pour me faire plaisir... Snif... Merci. »

Mira prit Eris dans ses bras, incapable de retenir son affection. Sa tête était proche de la sienne, et leurs poitrines venaient s'écraser l'une contre l'autre, bien que celle de la femme des sables éclipsait totalement celle de la mercenaire. En sentant le contact de leurs seins, la jeune fille réalisa une chose terrible : elle ne portait pas de sous-vêtements sous son pyjama. Elle se mit à paniquer et s'écarta rapidement de celle qu'elle serrait, morte de honte.

« Excusez moi une petite seconde, Eris. Je dois juste aller récupérer quelque chose dans ma chambre, ensuite je reviens. »

Mira activa son anneau dimensionnel pour se téléporter jusqu'à sa chambre de pensionnaire, confirmant ainsi que ce qu'elle avait vu n'était pas sa chambre transformée par un sort d'illusion : la femme des sables l'avait emmené ailleurs. Elle alla vers son armoire, ouvrit une petite boîte en bois décoré et en sortit des sous-vêtements en soie blanche, qu'elle gardait spécialement pour ce jour. Elle les enfila en vitesse, reboutonna son pyjama et repartit, impatiente de retrouver sa partenaire.

Une fois arrivée dans la chambre de ses fantasmes, Mira alla droit vers Eris et lui prit la main.

« Eris... je suis prête maintenant. Mais je n'ai aucune connaissance de... du sexe... et j'ai besoin qu'on m'instruise. Vous... Tu veux bien m'apprendre ? »

Mira osait enfin tutoyer sa partenaire. Étant donné ce qu'elles s’apprêtaient à faire ensemble, la mercenaire pensait qu'elle en avait bien le droit.
« Dernière édition: Avril 29, 2015, 09:17:55 par Mira Crone » Journalisée

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« Répondre #11 le: Avril 30, 2015, 03:16:33 »

Sa réaction était si mignonne à voir. Elle débordait littéralement de joie, au point ou elle en pleurait. Moi aussi, j'étais comme ça, lorsque mon mari m'avait pris ma virginité. Je me souvenais parfaitement de ce moment, j'étais aussi rouge qu'une tomate, mais, après, quand il m'avait prise, j'avais aussi pleuré de joie. Elle était tellement heureuse, simplement parce que je voulais réaliser son fantasme le plus cher a ses yeux, qui n'était que d'avoir une première fois parfaite. Mira me prit dans ses bras, me serrant avec affection, sa tête proche de la mienne et nos poitrines coller, bien que ce soit moi qui dominais question taille des seins. Soudainement, je sentis une panique en elle. De quoi avait-elle peur ? Rapidement, elle me dit qu'elle devait revenir chez elle, ayant oublié quelque chose de très important dans sa chambre. Elle disparaissait avec son anneau et un moment plus tard, elle revenait. Elle était enfin prête, mais, petit problème, enfin pour elle, vu qu'elle était pucelle, elle ne connaissait rien au sexe, évidemment. Elle me demandait si je pouvais l'instruire et si elle pouvait me tutoyer.

-Oui, tu peux me tutoyer, Mira. Et oui, je vais t'apprendre... Et t'en faire voir de toutes les couleurs, disais-je d'une voix sensuelle, lui arrachant un rougissement.

Je l'embrassais donc doucement, mêlant ma langue à la sienne. Elle commençait a devenir plus insistante, d'ailleurs et sans que je le sache, elle eut même l'audace de porter ses mains a mes fesses.

-Oh, petite coquine... Dis-je entre deux baisers.

Lentement, nous nous dirigeons vers le lit et étendions doucement  dessus, me mettant à califourchon sur elle. Après un moment, je me relevais de toute ma stature, voyant Mira.

-Dis... Tu aimerais voir ça, j'imagine ?

Lentement, je me défis de mon soutien-gorge, libérant mes seins de l'emprise de ceux-ci et jetait le vêtement sur le sol de la chambre. Doucement, je pris les mains de Mira, les portants a mes seins.

-Il faut doucement les malaxer, Mira. Ne sois pas trop brusque sauf si ta partenaire aime ça. Il faut savoir les... Han !


Elle commençait doucement à masser mes seins, d'une main plutôt curieuse et tâtant mes tétons qui devenaient durs.

-Oui... Comme ça...

Je rejetais doucement ma tête en arrière, voulant l'exciter un peu. Quant a mes mains, ils s’occupèrent rapidement d'enlever le haut de Mira, dévoilant son soutien-gorge blanc comme sa pureté que j'enlevais aussi mais d'une manière douce, sensuelle, voulant faire a son rythme. Et elle n'allait plus être une pucelle dans pas longtemps...

Je commençais donc a jouer avec les seins de Mira, les massant doucement.
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« Répondre #12 le: Avril 30, 2015, 03:14:34 »

Avec une partenaire aussi belle, sensuelle et joueuse qu'Eris, Mira savait qu'elle allait avoir droit à un première fois exceptionnelle, même si ses peurs instinctives de petite fille lui faisaient redouter certaines choses, comme le moment où la futanari allait enfoncer son membre dans ses entrailles. Mais, pour le moment, elle savourait le doux baiser qu'elle partageait avec sa partenaire, avec un contact des lèvres et des langues. Encore une fois, la mercenaire tira un immense plaisir de ce contact, qui fit monter l'excitation en elle à tel point qu'elle se mit à agir plus audacieusement. Elle insistait plus fortement sur le contact de leurs lèvres et sur la danse de leurs langues, elle se permit même d'aller poser ses mains sur les fesses de la femme des sables, les caressant délicatement tant elles étaient douces. Elle le remarqua, et fit un petit commentaire amusé entre deux baisers.

« Dé...Désolé. »

Mira ne savait pas quoi dire d'autre. Tout ça était nouveau pour elle, elle ne savait pas ce qu'elle devait faire et agissait à l'instinct, son cerveau était parasité par les sensations qui lui traversaient le corps à chaque seconde et elle ne savait plus quoi dire ou quoi penser. De ce fait, elle s'excusait de tout. Mais Eris lui fit comprendre qu'elle était contente d'avoir ses mains tremblantes sur ses fesses, ce qui arracha un sourire et fit rougir les joues de la mercenaire, autant de joie que d'embarras.

Toujours en s'embrassant, les deux femmes marchèrent jusqu'au lit. Elles s’étendirent sur les pétales blancs et les draps écarlates, Mira en bas et Eris la dominant. Après un moment, la femme des sables se releva au dessus de la mercenaire. Cette dernière était impressionnée par sa stature et par ses courbes si alléchantes. D'ailleurs, elle ne pouvait pas s'empêcher de lorgner sur sa poitrine, ce que sa partenaire remarqua vite. Décidément, la jeune fille se sentait mise à nue devant la femme des sables, qui pouvait voir tout les désirs qu'elle essayait de lui cacher. Et bientôt, ça n'allait plus seulement être d'un point de vue intérieur.

Eris enleva son soutien gorge et l'envoya sur le sol de la chambre. Mira fut transie de désir devant la vue divine de la poitrine nue de sa partenaire, si bien qu'elle n'arrivait plus à bouger, seulement à la regarder. La jeune femme lui prit doucement les mains et les amena vers ses volumineux seins. La mercenaire eut un premier frémissement quand ses mains vinrent les toucher, et un autre quand elle lui expliqua comment elle devait s'y prendre pour les caresser.

« D'accord. »

Mira commença doucement à masser ces seins, en étant la plus délicate possible. Elle avait très à cœur de faire du bien à Eris, elle voulait être une bonne partenaire même si elle n'avait aucune expérience dans le domaine de l'amour.

Tandis qu'elle massait cette poitrine, elle sentit tout à coup les tétons durs et tendus d'Eris sous ses mains. Sa curiosité se réveilla à leur contact. En tant que fille, elle savait que les seins étaient une zone très érogène si on sait comment les exciter. Mais elle n'avait toujours observé ce phénomène de dressage des tétons que sur son propre corps, quand elle abusait de la lecture de ses mangas érotiques. Le sentir sur le corps d'une autre, et se dire que c'était par ses caresses qu'elle prenait tant de plaisir, c'était tellement mieux. Curieuse, elle alla toucher, avec beaucoup de précaution, ces petits bouts de chair. Sa partenaire rejeta sa tête en arrière en le sentant, et la mercenaire ne savait pas quoi en penser.

« Eris... Tout va bien ? »

Eris lui confirma qu'elle s'y prenait bien, ce qui détendit un peu Mira et l'incita à continuer ses caresses.

Mira vit les mains d'Eris s'approcher de son corps. Elle savait ce que cela voulait dire, et elle en tremblait un peu. La jeune femme déboutonna le haut de la mercenaire, dévoilant son soutien-gorge blanc, qu'elle lui enleva ensuite avec douceur et sensualité. Chacun des gestes de cette femme était un ravissement pour les sens de sa partenaire : ses yeux la dévoraient et sa peau frémissait à chacun de ses passages.

Quand les mains d'Eris vinrent se poser sur sa poitrine, Mira gémit fort. Rien qu'en appliquant ses mains sur cet endroit, la femme des sables lui avait procuré un tel frisson que sa voix avait échappé à son contrôle. Et quand sa partenaire commença à masser ses seins, elle fut entièrement parcourue de tremblements à cause du plaisir qu'elle prenait. Rien que ces petits gestes la rendaient folle, et elle commença à penser qu'elle ne pourrait jamais tenir jusqu'au bout de leurs ébats sans s'évanouir. Pour rester consciente, elle se concentrait sur la seule chose qui lui occupait les mains : jouer avec la poitrine de sa partenaire. Elle y mit plus d'énergie, comme pour compenser le fait qu'elle perdait complètement la tête en procurant plus de sensations à celle qu'elle caressait.

Un peu plus bas, Mira sentait que quelque chose la picotait. Elle comprit vite qu'elle s'était remise à mouiller, mais de manière bien plus abondante que précédemment. Toutes ces émotions l'avaient bien plus secoué que le simple coup de langue d'Eris dans son cou, qu'elle ne pouvait pas oublier tellement elle en avait encore envie. La mercenaire frotta ses cuisses l'une contre l'autre pour essayer d'apaiser le feu qui commençait à brûler au milieu de ses pétales, mais sa culotte gênait son action. Pire encore, elle sentait le tissu blanc se mouiller de ses fluides sexuels et imaginait la trace que cela allait laisser. Et elle se sentit soudain très sale. Elle avait tellement honte de son corps, aussi bien de ses formes qu'elle trouvait un peu plates que de la façon hypersensible dont il réagissait aux caresses de la femme le chevauchant. Mais surtout, elle craignait que sa partenaire ne découvre ce qui se passait dans son sexe, et ne vienne le stimuler encore plus. Combien de temps allait-elle tenir dans un cas pareil ? Elle ne voulait même pas y penser.
« Dernière édition: Avril 30, 2015, 07:39:45 par Mira Crone » Journalisée

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« Répondre #13 le: Mai 01, 2015, 03:42:56 »

J'aimais la sensation du corps de Mira. J'adorais la sensation de sa peau. Elle me rappelait moi, les premières fois. Quand elle m'avait demandé si j'allais bien après qu'elle m'ait pincé les tétons, je lui avais répondu que oui. Et quand je lui avais commencé à masser sa poitrine, mon dieu qu'elle avait gémi. Mira ne s'était donc elle pas 'fait du bien' une seule fois durant sa vie ? Parce que résister jusque-là, c'est quand même un exploit. Même moi, je n'ai pas pu y résister. Je me suis 'fait du bien' à mes douze ans et c'était à ce moment-là que je compris que j'allais devenir accro a ceci. Et je le suis devenu avec la venue de mon mari.

Mira y mettait de plus en plus de force, suivant mes conseils en jouant avec.

-Haan...

Elle était un peu brusque, mais c'était sa première fois. Alors que nous nous caressions mutuellement, je sentais qu'elle bougeait les jambes. Ses cuisses, plus particulièrement, car elles les frottaient. Oooh... Elle mouillait ? Hihi! J'allais bien m'amuser avec elle... Doucement, je l'embrassais, mêlant ma langue avec la sienne. Qu'elle était délicieuse... Aussi délicieuse qu'un petit fruit à peine éclos. Sa salive se mélangeait à la mienne, notre amour se mélangeait. Enfin... 'Amour' est un bien grand mot. Moi, j'avais perdu mon amour, mais... Il y avait différentes formes d'amour, n'est-ce pas ? Et qui plus est, elle m'aimait bien. Mais j'avais un peu pitié d'elle. Elle devait se dire que son corps n'était rien aux miens.

Je rompis doucement le baiser, regardant les yeux dorées de Mira.

-Tu n'as pas à avoir honte de ton corps. J'aime tous les corps, hommes ou femmes. Quels qu'ils soient... Comme toi, j'aime tes yeux, c'est-ce qui fait ton charme. Et ta poitrine me fait bien envie aussi. Tu sais, ce n'est pas comment ton corps est fait qui compte, mais l'expérience que tu auras au fil du temps... Et pour le moment, je vais être ton professeur, jeune fille.

Avant qu'elle ne puisse faire grand chose, je portais soudainement ma bouche aux tétons de la jeune Mira, en suçotant l'un et m'amusant a malaxer l'autre, la taquiner. Je mordillais gentiment, lui arrachant des gémissements de plaisir.

-Oooh, tu es si excité que ça? Petite lapine... Dis-je d'un ton joueur.

Doucement, je descendais le long de son corps, déposant des baisers et de petit coup de langue affectueux. Maintenant, je lâchais sa poitrine pour caresser ses hanches et son ventre, doucement et avec sensualité. Comme je le fais si souvent. Arrivés vers son bassin, j'entrepris d'enlever rapidement le pantalon de Mira que je jetais un peu plus loin aussi et, a ma grande surprise, elle portait une culotte autrefois blanche, maintenant toute mouillée.

-Par les dieux, Mira... T'es-tu seulement déjà masturbé, dans la vie ? Lui demandais-je, un sourire carnassier aux lèvres, Ooh oui, j'allais y goûter... Et maintenant, selon ce que je voyais, on dirait qu'elle luttait pour ne pas tomber dans les pommes.

Pour commencer, je me mis à caresser avec l'index sa culotte, vers la zone érogène. Elle continuait a gémir et a gémir plus fort, ayant presque l'air de crier.

-Tiens donc... Et si je faisais ça?

Doucement, je baissais la culotte souillée et, soudainement, y fis entrer un doigt dans l'antre humide de Mira.
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Mira Crone
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Infectée à la naissance par un virus formien, Mira Crone est une mercenaire à l'intelligence prodigieuse et au goût prononcé pour le steampunk. Elle est actuellement sur Terre pour traquer un dangereux criminel, mais aussi pour prendre du bon temps.
« Répondre #14 le: Mai 01, 2015, 03:17:44 »

A peine Mira avait-elle un peu trop songé à sa honte qu'Eris vint l'embrasser, mêlant sa langue à la sienne. A chacun de leurs baisers, la mercenaire s'étonnait de tout ce que ce simple geste pouvait provoquer en elle : elle se détendait, relâchait ses muscles, oubliait ses craintes, et était encore plus excitée par la douceur et le goût de la bouche de la femme des sables. Là où la jeune fille devait avoir une saveur de fruit à peine éclos, la jeune femme avait une saveur de fruit bien mûr, marquée par l'expérience dans le domaine de l'amour, que ce soit avec les hommes ou avec les femmes.

Le baiser se rompit tout doucement, et Eris regarda Mira droit dans les yeux. La jeune fille n'arrivait même pas à soutenir la vue de ces yeux d'améthyste sans plonger plus profondément dans le désir de se faire déflorer par cette femme. Cette dernière vint la rassurer sur ses angoisses, et la mercenaire n'en croyait pas ses oreilles. Comment sa partenaire avait-elle pu voir ses angoisses ? Son inquiétude était-elle si transparente ? Ou bien cette femme lisait-elle dans ses pensées ? Mais au fond, cela n'avait pas d'importance. Tout ce qui comptait, c'est qu'elle était sincère, ça s'entendait dans sa voix. C'est là que Mira se dit qu'elle avait eu une chance folle d'être tombée sur Eris : avoir cette femme comme professeur sexuel, c'était comme avoir Albert Einstein pour professeur de physique. Elle fut prise d'une folle envie d'aller embrasser sa partenaire, mais celle ci ne lui laissa pas le temps d'agir et alla soudainement porter sa bouche à sa poitrine pour suçoter l'un de ses tétons pendant qu'elle malaxait l'autre avec sa main.

A nouveau, Mira se crut entraîné dans un tourbillon infernal de plaisir, sans aucune échappatoire possible. Ses gémissements étaient de plus en plus bruyants, et grimpaient en intensité à chaque seconde. Ils atteignaient parfois des pics sonores quand Eris venait mordiller le téton qu'elle avait en bouche. Mais rien que de sentir sa langue caresser ce bout de chair rose et sensible suffisait à la faire couiner comme une lapine en chaleur. Et le ton joueur de la femme des sables n'allait pas l'aider à se calmer.

Quand Eris arrêta finalement de jouer avec sa poitrine, Mira en profita pour reprendre son souffle. Mais son répit ne fut que de courte durée avant que sa partenaire ne se remette à pied d'œuvre. Elle commença à descendre sa bouche le long de son corps, caressant ses hanches et son ventre, toujours avec la même sensualité exacerbée, déposant même un petit baiser sur le nombril de la mercenaire qui fit rire cette dernière. Puis, finalement, elle s'attaqua à la partie dont la jeune fille aurait voulu ne jamais avoir à faire : son entrejambe.

Mira tenta faiblement de protester, mais elle même ne croyait pas à ce qu'elle disait. N'en tenant pas compte, Eris lui enleva son bas de pyjama et put alors voir à quel point sa culotte était trempée. La mercenaire était tellement sensible qu'elle avait libéré un véritable torrent de cyprine depuis son intimité. La question de sa partenaire était légitime, et la mercenaire lui répondit sans détour, bien que très embarrassée.

« Non... jamais... Je voulais... me réserver... pour celui... ou celle... qui allait... me prendre... pour ma première fois.
Et puis... quand je pensais... à le faire... ça me semblait... si... embarrassant... »


Encore une fois, Mira collait aux clichés des vierges qu'on pouvait voir dans les mangas qu'elle lisait. Mais c'était ainsi qu'elle fonctionnait, et rien ne pourrait la changer. De toute façon, maintenant, c'était trop tard.

Eris caressa le tissu humide du sous-vêtement et Mira se remit à gémir. Mais cette fois, sa voix ressemblait plus à un cri. En tout cas, intérieurement, elle criait. Cette zone était la plus sensible de son corps, et personne n'y avait jamais touché auparavant, pas même elle. De ce fait, le moindre contact provoquait en elle des réactions disproportionnées. Et quand sa partenaire lui parla avec sa voix taquine, elle sentit que les choses allaient déraper.

« Non... Eris... attends »

Trop tard. Mira sentit sa culotte glisser le long de ses jambes pour atterrir sur le sol de la chambre avec le reste de ses vêtements. Et maintenant, elle fuyait le regard d'Eris tellement elle était embarrassée que son intimité dégoulinante soit dévoilée à ses yeux. C'est pourquoi elle ne vit pas sa partenaire faire entrer un doigt dans son antre humide.

« Kyyyaaahhh ! »

Ce geste arracha un cri à Mira. Pour la première fois de sa vie, quelque chose venait de rentrer dans son vagin. Qui plus est, avec beaucoup de facilité vu comment elle mouillait. Des larmes se mirent à perler aux coins de ses yeux et, instinctivement, elle serra les draps du lit de toutes ses forces avec ses mains, crispée par une peur infantile de ce qui allait lui arriver. Mais elle se rendit compte qu'elle n'avait pas mal. Au contraire, c'était plutôt agréable d'avoir ce doigt enserré dans ses parois intimes. En revanche, elle continuait de craindre le moment où ce doigt allait remuer en elle. Et justement, c'est ce qui arriva.

Eris se mit à faire des allées et venues avec son doigt, arrachant des cris entremêlés de plaisir et de peur à Mira. De plaisir parce que son corps aimait sentir ce doigt remuant à l'intérieur d'elle, de peur parce qu'elle continuait à redouter que quelque chose n'aille pas. Elle ferma les yeux pour tenter d'échapper à la réalité... et se mit à imaginer ce doigt dans son corps, frottant contre les parois roses et glissantes de son intérieur. Et cela l'excitait. Peu à peu, elle avait de moins en moins peur. Et le plaisir venait éclipser tout le reste.

Moins de deux minutes après, Mira sentit quelque chose remonter dans son intimité. Comme si elle avait envie d'uriner, mais c'était différent. La peur la reprit au ventre devant l'inconnu de la situation. La mercenaire se dit alors qu'Eris devait savoir ce qui lui arrivait. Elle rassembla son énergie pour essayer de lui parler.

« Han... Eris... quelque chose... veut sortir... de moi. Qu'est ce... qui m'arrive... »

Comment pouvait elle se douter, puisque qu'elle ne s'était jamais touchée, qu'elle s'apprêtait à avoir un orgasme ?
« Dernière édition: Mai 01, 2015, 07:48:08 par Mira Crone » Journalisée

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