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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Voyage de noce [PV Princesse Alice K] Cross-over Comptes  (Lu 7469 fois)
Hinata/Nora
Humain(e)
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Messages: 664


Princesse d'Edoras


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Fiche
« le: Avril 05, 2015, 10:39:07 »

[HRP: 3 personnages ne sont pas de vrai compte mais j'hésite plutôt entre les 3 donc ils sont de potentiels futures comptes]

Hinata/Nora

Après ce voyage, elles étaient quand même assez fatiguées mais pas assez pour passer la journée à dormir dans ce sublime hôtel, le Paradisio Hotel sur la grande cité de Novac ! Les fois où la princesse, oups ! Non, maintenant il faut dire la Reine ! Donc, les fois où la nouvelle reine d'Edoras quittait son royaume étaient plutôt rare, elle avait déjà rendu visite à son amie à Nexus mais cette fois, la souveraine est en balade sur Novac. Cela était quand même leur cadeau de mariage à elle et Shunya. Milwën Novac, la plus grande femme de ce royaume leur avait envoyé cette invitation en guise de cadeau, un peu pour se faire pardonner son absence. Hinata ne connaissait pas vraiment cette femme en dehors des papiers qu'elle avait sur elle, concernant leur alliance et leurs différents échanges commerciaux mais sinon, elle avait vu cette femme que sur des photos et nulle part ailleurs.

Hinata était donc venue avec sa femme, naturellement, ainsi que Nora qui devait assurer sa protection mais celle de Shunya aussi à présent. Vu qu'elles ne se quittent plus depuis leur mariage, la tâche ne changeait pas vraiment pour l'Ange pour le moment. Pour ce voyage, Tsukasa était avec elles mais soyons honnête, Hinata avait accepté sa venue car elle se disait que l'ancienne Tékhane aurait bien un ou deux conseils à leur donné pour pimenter leurs nuits ? Sans qu'elle y participe. En plus, elle était venue avec sa cousine, une certaine Ryouka. Mignonne, les cheveux courts, très gentille du peu qu'elle a échangé avec elle. Hinata n'avait emporté personne d'autres avec elle. Elle aurait volontiers emmené Chikako avec elles pour lui offrir ses vacances mais un voyage de noce, c'était intime, enfin, surtout le soir. Qui sait, la future princesse d'Edoras sera peut-être conçu durant ce voyage ? Arrivée à l’hôtel, leur bagage avait été transporté dans leur chambre et elles profitaient de cela pour ensuite se changer. Hinata aurait aimé remercier Milwën mais cette dernière était occupée pour le moment mais rien ne lui  en empêchait d'aller sur la plage. Il est vrai qu'elle n'a jamais été à la mer alors elle était assez impatiente d'y aller.

Juste le temps d'enfiler un bikini rouge mais pas trop foncé, entre le rouge et le rose... bordeaux, oui mais en un peu plus clair quand même. Mais elle n'allait pas sortir ainsi, elle enfila un paréo à la taille qui masquait ses jambes au moins jusqu'aux genoux bien qu'une partie de sa cuisse était visible mais pas grave. Nora continuait de veiller sur sa protège mais elle irait aussi profiter de cette occasion pour bronzé un peu. Elle avait opté pour un maillot de bain une pièce, noir qui couvrait assez son corps par-devant, plus léger derrière... Mais ça lui allait bien. Elle avait sous son bras de quoi se détendre sur la plage, des serviettes, de la crème solaire et quelques boissons ou autres. Même si Hinata irait sûrement barboter avec Shunya, elle se reposera tôt ou tard. Il est vrai que la voir aussi heureuse rendait Nora plus détendu. Depuis son mariage, pas une seule nuit elle n'avait eu besoin d'elle, pas une seule fois elle avait semblé triste, même devant la tombe de sa famille, sans exploser de joie, elle semblait prier sans le moindre remords sur la conscience.

Arrivant enfin sur la plage, elle prit la main de sa femme en lui souriant. Cette mer calme sous leurs yeux, ses familles, ses amis, ses gens ici et là qui jouaient et semblaient heureux. Elle prit un coin de la plage où elles auraient de l'espace pour elles, elle était comme une enfant ici.

« Au fait, est-ce que tu ne sais nager ? Si tu ne sait pas, je pourrais t'apprendre ? Ou au pire des cas, on restera là où on a pied, on s'amusera bien quand même ! »
« Hinata, avant de t'amuser, pense à te protéger, crois-moi, des coups de soleil, ça pourrait ruiner bon nombre de vos activités ici. »
dit-elle avec un sourire en coin.

C'est vrai que ce serait dommage d'avoir leur vacances de louper à cause de ça. À voir si Shunya se proposera pour Hinata ou bien si elle souhaite d'abord que ça femme lui badigeone le dos avec ça? Pour ce qui était de Tsukasa et sa fameuse cousine, elles arriveront sûrement après ? Elles ne sont pas perdues de toute façon.

Harmony

Ces petites vacances à la plage seront une grande première pour elle. Avec son frère, elle n'avait jamais été et là, de même, y aller avec sa patronne – elle préférait ce mot à Maîtresse – et d'autres filles du harem sélectionné par Mélinda, ça va lui faire bizarre. Le mot d'ordre était la détente mais Harmony tenait quand même à ce que ce mot soit surtout appliqué pour Mélinda. Elle allait veiller sur elle, être aux petits soins. Grâce à elle, elle pouvait maintenant profiter de la vie sans à avoir à changer sa place avec son frère toutes les vingt quatre heures. Elle ne lui dira jamais assez merci. La jeune femme était toute souriante, dans un petit bikini qu'Ai avait aidé à choisir d'un côté pour la mettre en valeur mais aussi qu'elle s'y sente bien. Selon la jeune humaine, le noir faisait un bon contraste avec sa peau blanche et son air tout gentille. Bon, ce n'était pas très osé comme Harmony avait parfois vu au harem. Mais la futa lui avait bien dit que peu de tissu ne rendait pas ce dernier plus sexy. Elle avait tout un monde autour des sous-vêtements et malgré son très gros penchant pour la luxure, elle était sympathique, drôle et attentionnée... Quand on ne parlait pas sexe.

Harmony tenait un panier en osier avec toutes sortes de choses, que ce soit quelques rafraîchissements, serviette ou autres passe temps, elle avait suivi la vampire pour l'emplacement souhaité avant de commencer à tout mettre en place, si Ai se chargeait de planter un ou deux parasols, la jeune femme faisait comme au harem, une vraie petite domestique venant installer la serviette sur le sable, évitant de ramener des grains dessus, sortant tout ce que Mélinda désirait. Même si son regard était émerveillé par cet océan si bleu et apaisant. Il y avait des familles, des couples, des amis tout autour mais l'ambiance était tellement apaisante. Ces quelques jours allaient lui changer du harem, c'est sûr. Dommage qu'Hardos ne soit pas là mais il avait une mission pour la guilde en ce moment. Puis même s'il était reconnaissant lui aussi envers Mélinda, il n'aimait pas le montrer en public. De même qu'Harmony ne disait jamais Maîtresse à Mélinda quand il y avait trop de monde. En intimité, passe encore mais ici... Elle serait trop gênée pour ça, contrairement à certaines personnes.

« Est-ce que ça vous convient comme emplacement, Mademoiselle ? Vous désirez quelque chose ? »

Au moins ainsi, elle avait l'air d'une domestique avec ce langage alors que pour elle, Maîtresse, ça faisait très esclave même si certains domestiques usent de ce genre de titre envers leurs maîtres. Elle adorait Mélinda, bien que sa timidité soit toujours au rendez-vous face à cette femme si forte, c'était aussi un profond respect qu'elle avait pour elle et quand on savait de quoi cette femme était capable... Elle n'en avait pas peur, non, elle se trouvait de son côté après tout. Elle admirait cette femme. Dans un monde de brutes où les hommes se comportent comme des animaux à taper sur leurs pectoraux en hurlant comme des singes, Mélinda débarquait et sans être aussi macho qu'eux, elle arrivait à se faire respecter. Cette femme avait plus d'un tour dans sa manche et Harmony savait que cette dernière pourrait sûrement se sortir de beaucoup de situation, tant par sa puissance, son argent que ses talents d'oratrice. Mélinda Warren avait tant d'atouts. Harmony l'enviait un peu. Sa confiance, sa grandeur, sa beauté, oui, Mélinda avait très peu de chose qui manquait à sa vie.


Ai

Le soleil, la plage, le beau temps, les vacances quoi. Vraiment ? Des vacances ? Ha non, un enfer oui ! Marchant aux côtés de la vampire et de sa petite escorte, il y avait Ai, cette jeune humaine membre du Futabu et devenue totalement accroc à Mélinda Warren et son petit monde. On pourrait penser qu'un tel décor, ce serait une jeune femme bavante, limite tenue en laisse pour éviter de sauter sur tout ce qui bouge mais nul besoin de ça, elle tenait sous ses bras quelques bagages et parasols en... râlant ?

« Mais euuuuh, pourquoi je suis làààààà ! »

Elle n'arrêtait pas de gémir ce genre de phrase depuis le moment même où elles étaient à Novac, ou plus précisément au moment où elle avait enfilé son maillot de bain scolaire. La pro des dessous et des fantasmes en tous genres, rabaissé a porté ça ? Tut tut tut, il ne faut pas sous-estimer ça, c'est une arme de destruction massive ! L'uniforme scolaire est une arme très dangereuse, que ce soit la piscine, la tenue de sport, la tenue d'été ou d'hiver, l'école avait ce don d'apporter son lot d'arme extrêmement dangereuses ! Certes, bien des filles autour d'elles ont des tenues parfaites sur leur corps mais vu son gabarit, ça, c'était parfait ! Mais revenons-en à ses plaintes, pourquoi se plaindre alors ? Car pour éviter la gaule constante et ainsi choquer des gens – enfin, avec des enfants autour, elle voulait surtout éviter qu'ils voient ce genre de choses – elle avait sa méthode à elle qui était de scotcher son pénis à sa peau en le relevant. De plus, malgré ses plaintes, elle avait insisté pour venir, très contradictoire donc la petite futa. Elle aidait Harmony et les autres, se libérant ainsi l'esprit de tout ce qui l'entourait mais une fois tout en place, si sa camarade semblait avoir aucun problème à servir Mélinda sur cette plage, Ai avait la tête ailleurs, observant déjà tous ses corps... Humaines, terranide, c'était trop sexy !

« Rhaaaaa mais quel cauchemar ! »

C'est sûr qu'avec ses habitudes au harem de se servir sur tout ce qui bouge – tant que ça ne bosse pas – voir tous ses petits lots qui passent sous ses yeux sans pouvoir faire quoi que ce soit, c'est horrible ! Si ça continue, va falloir l'attacher pour éviter tout débordement. Elle restait calme, observant la mer, évitant de voir ses formes si délicieuses onduler sous ses yeux, elle devait tenir, ne pas craquer... Mais c'est trop dur !!! Elle fit face à Mélinda, posant ses mains sur ses épaules pour la regarder en face, une vraie demande.

« Maîtresse, renvoyez-moi dans la chambre ! Je préfère ne pas bronzer plutôt que supporter ce supplice ! Mais en même temps le bronzage c'est si sexy... Suffit de voir Aya... Puis y a tant de belles filles ici... Arrgh ! »

Le supplice de l'hésitation constante. Puis elle posa les yeux sur la poitrine de sa maîtresse, sa tenue ravissante et la voilà perdue dans sa bulle de luxure où mille et une cochonneries lui traversaient l'esprit avec cette simple poitrine et ensemble sous les yeux. Le supplice était de taille, elle voulait être dans la chambre, entouré de ses délicieuses culottes et dessous bien propre – pour le moment – où elle ne pourrait faire de mal à personne mais en même temps... comment pourrait-elle passer à côté de tout ça... Elle voudrait partir mais elle reviendrait bien vite ici. Diantre, avec les relations de Mélinda, pourquoi ne pas avoir pris une plage naturiste ? Nudiste ? Ou le sexe est autorisé, là oui, elle aurait adoré mais là... c'était autant une bénédiction qu'une torture !


Karistal

C'était bientôt l’ouverture de « La Chatte Ashnardienne », le nouveau harem de Mélinda Warren, tenue par les sœurs Karistal mais avant de bosser pour elle, elles avaient bien le droit à de petites vacances avant de prendre le rôle de patronne très au sérieux. Il est rare qu'elles quittent Ashnard, elles allaient parfois à Nexus pour suivre leur père dans ses affaires mais là, c'était leurs premières vacances en solitaire, sans parents, sans leur Nounours qui était leurs garde du corps, elles étaient seules à Novac. Seules ? Ha non, il y avait leur dernière arrivée, leur petite chouchoute de neko, Luna ! Cette jolie neko était à elles et elle était vraiment bien traitée, une vraie petite princesse entre leurs pattes ! Une fois leurs affaires déposé dans leur suite dans ce sublime hôtel, elles ont pris la direction de la plage en prenant simplement un large tee-shirt sur le dos pour les couvrir le temps d'arrivée à la plage, leur maillot de bain déjà prêt.

À peine leur place trouvé, Yuko retira son tee-shirt pour laisser place à son sexy maillot de bain qu'elle trouvait assez simple mais plaisant. Elle n'allait pas s'afficher dans une tenue très dénudée alors qu'il y avait des familles qui venaient dans le coin. Si ce serait privée, juste pour elles, d'accord mais un peu de pudeur. Ses formes étaient bien mise en valeur avec ce mignon maillot de bain, simple avec un peu de dentelle sur la poitrine, élégant qui plus est ! Parfait alors ! Pour ce qui était de Yuka, c'était plus mignon de son côté mais ça restait assez proche de sa personnalité. Derrière ses airs de petites durs, elle avait un côté très féminin dans ce maillot de bain rose. Les Karistal ne manquaient pas de charme ici aussi. Leur petit panier comportait toutes sortes de choses pour s'amuser sur la plage et passer un bon moment. C'était aussi un cadeau pour Luna, elle n'avait jamais dû voir la mer, pauvre petite neko. Posant leur tee-shirt sur leur serviette près du panier, elles se collèrent à Luna comme bien souvent, elles en étaient très proche mais elles l'adoraient leur petite neko d'amour !

« Est-ce que tout ça te plaît ma Luna chérie ? »
« On ira s'amuser ensemble dans l'eau si tu veux après, hein ? On s'occupera bien de toi, ne t'en fais pas. »

Les Karistal, faire souffrir une neko... et puis quoi encore! Mais bien vite, le caractère très doux et protecteur des sœurs Karistal laissait place à des idées plus « différentes » en présence des nekos, à la fois protecteur mais pas seulement.

« Il ne faudra pas oublier de mettre de la crème solaire sur ta douce petite peau... ce serait dommage que ma petite Luna ai si bobo à cause du soleil. »
« Oui. Et tu en feras autant pour nous ma petite boule de poile adorée ? »


Pas trop de geste déplacé ici, devant les gens mais câliné leur neko... ça, aucune loi ne leur interdira ça, plutôt crever que devoir ne pas câliner les plus belles créatures au monde ! Il y avait aussi de quoi grignoté dans leur panier, des petites bouées gonflables aussi pour Luna, au cas où ça pourrait la rassurer.


Tessou

Est-ce que tout cela était réel ? Depuis sa rencontre avec Kara elle avait l'impression qu'elle, non pas qu'elle devenait folle mais... om se situait la barrière entre l’imagination et le réel du coup ? Admettre l'existence de super humain, soit, elle avait été sauvé par Kara, elle ne pouvait pas nier ça puis après tout, même si Kara est une extraterrestre, il y doit bien y avoir des héros avec des accidents génétiques, chimiques ou autres, de manière assez « naturelle »... Mais les Vampire, loup-garou et autres monstres issus des folklores japonais ou non, c'était vraiment super bizarre ! Et là, ça y était encore ! Cette ville paraissait trop futuriste ! Et vous savez c'est quoi le plus dingue ? D'y avoir emmener Kyoko avec elle sur cette ville, Novac ? C'est vrai que sur Terre ou ici, Kara semblait rester la femme la plus forte en toutes circonstances alors elle se sentait quand même en sécurité avec elle, mais c'est vraiment parce que Kara est là qu'elle a autorisé cette folie de prendre Kyoko avec elle. La mer, cela lui fera du bien ?

Après cette halte dans ce grand hôtel, elles avaient déposé leur bagage dans leur chambre, elle avait préparé Kyoko avec un mignon petit maillot de bain, des petites bouées de côté au cas où elle voudrait barboter avec elles évidemment, de la crème solaire pour elle aussi en priorité puis de même avec quelques petites choses pour sa fille. Tessou avait aussi un maillot de bain une pièce, soft mais après tout son but était de passer un moment agréable avec sa fille et Kara, pas de jouer les pin-up de plage. De plus, elle avait une longue chemise blanche par-dessus où elle avait détaché quelques boutons et retroussé les manches. Pour ses lunettes, elle avait fait l'effort d'en prendre avec des verres teintés sans pour autant être des lunettes de soleil. Tessou gardait Kyoko dans les bras, laissant Kara préparer leur petit coin, elle s'amusait à observer la réaction de sa fille. Elle qui aimait prendre son bain, elle va s'amuser ici. Même si elle ne compte pas allez loin dans l'eau, là où l'eau arrivera à des genoux au maximum pour que Kyoko barbote mais Tessou la tiendra quand même !

Pas question de lâcher sa fille ici, même Kara ne réussirait pas à la faire lâcher prise malgré sa super force. La jeune femme posait sa fille sur la serviette, plaçant une goutte de crème solaire sur sa main pour l'étaler sur les bras, les cuisses et le visage de sa fille. Un coup de soleil était douloureux pour elle alors elle n'ose pas imaginer pour un bébé !

« Je pense que je m'inquiète juste pour rien mais l'eau n'est pas polluée ? Elle a l'air si propre mais après vu tous ses grands bâtiments et... choses étranges, je me demande si l'eau est aussi propre quelle en à l'air ? »

Après elles iront sûrement se baigner un peu mais pour le moment, sa fille avant tout !


Kiriko

Wallundrill était derrière elle à présent, fini les épreuves, les connards et tout ce qui se plaçait entre elle et Sha, Kiriko avait tiré un trait sur ses épreuves avec sa victoire et surtout avec son arme. Fin, fin, et re-fin ! Après avoir passé douze épreuves éprouvantes physiquement et moralement, la sorcière s'était vu offrir en cadeau supplémentaire ce petit séjour ici à Novac. Non pas que cet endroit soit une destination de rêve aux yeux de la sorcière, c'était une sorte de Tékhos/Caelestis mélangée ? Mais au moins, ça lui changera un peu d'air déjà. Et puis ce n'était pas n'importe où, un bel hôtel et une plage qui allait la détendre. Pas de combat, pas de soucis sur leur route, juste la détente... Bon sang, rien que l'idée la détendait. Mais par soucis de surprise comme de sécurité, Kiriko s'était enfermé dans la chambre pour se changer car le faire en présence de Sha signifie sûrement se faire l'amour et ne jamais quitter cette chambre. Depuis son petit séjour dans le temple de la luxure, Kiriko avait appris à diversifier sa garde-robe, même si cela restait exceptionnel, elle n'allait quand même pas se trimballer avec sa tenue Celkhane sur cette plage ? Elle va crever de chaud !

Elle sortie donc de sa petite valise ce petite bikini noir qu'elle enfila sans problème en s'observant un instant. Elle aurait pu faire plus sexy encore mais elle s'était dit qu'elle ne serait pas seule avec Sha sur cette plage. Il risque d'y avoir des enfants, des hommes et pas question de trop aguicher ces gens-là. Déjà les gosses, elle avait un minimum de pudeur pour ne pas se balader avec une simple feuille entre les jambes pour cacher sa nudité et les hommes... y sont pas intérêt à trop la reluquer, elle ou Sha sinon, ça va chauffer ! Mais pour l'instant, elle était prête, parfaite ! Une serviette sur le bras et la voilà déjà en direction de la plage. Qu'elle ait le droit de défiler en bikini dans l’hôtel ou non, ce n'est pas son affaire. Elle n'est pas en culotte ? Elle n'est pas nue ? Alors où était le problème, d'autant que l’hôtel avait la plage à quelques pas ? Le comportement de la sorcière, ils ont dû voir ça des dizaines de fois par jour ?

Une fois sur la plage, la Celkhane n'avait pas trop de mal à garder les yeux ouverts sur cette plage. Des petites lunettes aux verres teintés en bleu sur le nez, elles étaient petites, fines et rondes, ça lui allait parfaitement bien ! Ses quelques mèches habituelles sur le visage et une petite natte dans le dos, Kiriko était toujours la même... à quelques détails près. Malgré la foule, elle avait réussi durant ses épreuves à user un tant soit peu ses pouvoirs et même si elle était encore loin d'être doué avec, elle arrivait à les utiliser assez pour se connecter à sa Déesse. Sans même lever les yeux dans sa direction, elle savait que dans cette direction, elle allait la trouver. Défilant sur la plage, elle avait observé pas mal de gens cessant leur activité pour les observer. Les jeunes filles, les petites familles en couple avec leur enfant, des terranides faisant bronzette, Sha n'était donc pas à la seule à baver sur ses formes ? Amusant comme toujours mais seule sa langue lui fait envie. Arrivant à ses côtés, elle déposa la serviette au sol en chevauchant Sha, masquant le soleil sur sa peau pour lui sourire.

« Pourquoi bronzer ? Je t'aime comme ça après tout. De plus... est-ce que tu peux vraiment bronzer ? Ce serait le comble pour une déesse aussi sombre que toi ? »

Néanmoins, pouvait-elle attraper des coups de soleil quand elle se dandine dans ses jolies formes humaines ? En voilà une bonne question ! Kiriko se pencha sur elle pour l'embrasser doucement, sans pour autant se dégager de là, elle était très bien sur sa Déesse et puis, Sha verra mieux son bikini si elle est proche, non ?


Neferia

Même quand l'heure est à l’entraînement, il est toujours bon de prendre une journée ou deux pour souffler un bon coup avant de repartir sur de bonnes bases et se montrer encore plus performant. C'est pour cela que Neferia et Crystal avaient lâché les contrées froides et neigeuses où la jeune dragonne tentait de manipuler le Thu'um pour plutôt venir lézarder ici, au soleil. Eh bien quoi ? Dragon, c'est juste ce qu'il y a de mieux pour un lézard ! N’appelons pas un chat un chien ! Puis Neferia préférait se comparer à un lézard qu'à un humain ! Enfin bref ! La jeune dragonne avait choisi cette destination par hasard, elle avait vu les diverses choses que cette cité proposait dans un bouquin alors elle voulait nourrir ses yeux avec de vraies images, pas seulement des mots. Puis le choix de cet hôtel et de cette plage avait été financer par un trésor trouvé lors de leur entraînement. Un coup de chance ! Puis bon, il faut dire que même si c'est une élève sérieuse, elle n'a rien contre lâcher un peu d'argent pour qu'on se plie en quatre pour venir lui masser ses jambes et la détendre entièrement. Le reste de l'argent restera dans un coin pour donner une base à son empire. Elle avait été généreuse pour payer la même chose pour Crystal, ça reste quand même grâce à elle et son entraînement que le trésor est sien. Tigra était gardé par des gens vénérant Crystal, son tigre était bien dressé et si personne ne lui fait de mal, il n'y aura aucun mort chez eux. Neferia avait opté pour un maillot de bain qu'elle jugeait correct.

Crystal avait bien quelques relations pour garantir de temps à autre ce genre de service à Néféria mais elle ne voulait pas obtenir ça par le biais d'une autre personne mais plutôt ses propres moyens. Un dragon avait sa fierté. Même si pour l'heure, c'était son argent et non son nom qui avait offert tout cela, elle se disait que les choses viendront à leur rythme. Neferia aura tôt pou tard ce genre de service gratuit par respect pour Sa Grandeur ou par sa beauté de ses jambes. Allongée sur une chaise longue près de la plage, elle était détendue sur le ventre, faisant bronzette à laisser le soleil pénétrer sa peau et la relaxer... Elle n'a rien contre le froid mais de temps en temps, le soleil... c'est si bon. Sa longue queue traînait près d'elle, pendant en dehors de sa chaise, traînait dans le sable, ses ailes correctement pliées dans son dos et même ses longs cheveux étaient sur le côté, ne gênant pas ce petit bronzage qu'elle s'offrait. Près d'elle, une table avec un petit cocktail, la preuve que les vacances étaient là, le confort aussi... et dieu sait que Neferia avait cette sensation de manque ! Elle n'avait pas ça étant jeune mais simplement car la plage n'était pas la porte d'à côté sinon, ça aurait été le cas.

« Voilà le genre de pause qui me convient par-fait-ment ! Hum, ses vacances sont aussi à ton goût j'espère Crystal ? »

Neferia, pour sûr, elle adorait être ici mais sa préceptrice et amie ? Oui, elle avait gagné un nouveau stade dans leurs relations après tout.


Harley

Sur une autre partie de la plage, c'est une belle brochette de jeunes femmes qui venait d'arrivée mais si on pouvait se retourner sur elles, ce n'était pas seulement à cause de leurs délicieuses formes mais aussi à cause d'une... tâche, sur ce tableau. Prenez des jolies filles majeurs et vaccinées, enfiler leur de jolis maillots de bain, bikini ou autres, donner leur en plus de délicieuses formes puis ajouter à cela... une grosse bouée canard à la taille... Oui, comme pour les gosses. Mais qui plus est, il avait vécu ce fameux canard en plastique vu les morceaux de scotchs traînant ici et là. Le pauvre était aux portes de la mort. Ha, et ajoutez-y à cela le fameux masque et tuba avec les palmes aux pieds. N'était-elle pas jolie notre Harley nationale ? Pourtant, on pourrait croire qu'elle avait fait un effort, elle avait choisi de ne pas emporté ses armes, pas la moindre, pas de maquillage ou très peu pour des occasions spéciales, de jolies tenues de vacances et... ça.

Bon, il faut dire que Pam' et compagnie n'étaient pas d'accord pour le harpon afin d'aller pêcher les gros poissons. Pas de bombe non plus. Bah il n'y avait pas de plongeoirs donc difficiles de faire une bombe dans l'eau alors elle aurait pu user d'un autre type de bombe. Bref, on lui avait retiré beaucoup de jouets pour venir ici mais pas ça ! C'est vrai qu'elle cassait un peu l'image car sans tout cet attirail, elle avait un joli bikini fidèle à ses goûts vestimentaires, rouge et noir comme toujours. Son ventre à l'air, son grand sourire de sortie, c'est presque dommage d'en arrivée là... Mais les fois où elle vient sur Terra son si rare après tout, elle était comme une petite folle. D'ailleurs, c'était bien elle la plus en forme du groupe, n'hésitant pas à tenter de courir avec ses nageoires aux pieds.

« Bon allez on se dépêche ?! On commence par quoi ? La course ? L'apnée ? Du biche volley ? Y a des biches au moins ici ? »

Il y aura sûrement des « bitchs » mais ne soyons pas déjà vulgaire dans ce jour bien joyeux qui donnait un air de vacance à tout ça.


Aoki

En dehors de cette gentille mais un peu folle d'Harleen, il y avait une autre personne normale dedans comme dehors, Aoki. Pour elle aussi, les fois sur Terra étaient si rares, c'était seulement sa seconde sortie sur ce monde mais quand on propose d'aller sur une plage loin de la Terre et donc, des possibles connaissances, c'est toujours plaisant. Depuis leur rencontre par cette étrange soirée avec Félicia et Pamela, les deux duos – car pouvait-on dire qu'Harley et Ivy étaient un couple ? – faisaient souvent des soirées ou journées ensemble et pas simplement pour des galipettes, non, des choses plus banales ! Même si Harleen apportait toujours sa touche d'originalité, Aoki avait bien plus la tête sur les épaules. Lunette de soleil sur le nez, son corps moulé dans un sexy bikini – la concurrence est rude sur la plage alors il faut bien sortir les meilleures armes pour faire en sorte que le regard de Félicia soit toujours sur elle – et l'envie de passer un bon moment, elles étaient prêtes !

Il y avait vraiment de tout sur cette plage, des couples, des familles, des gens qui bouquinent, des gens qui observent simplement la mer, d'autres qui ont prix le forfait grand luxe avec cocktail et compagnie. Néanmoins Aoki était toujours un peu étonné à la vue des terranides. Non pas qu'elle en avait peur, loin de là mais ça fait bizarre d'en croiser après tout. Il est vrai qu'en entendant les mots « vacances » sur une « belle plage », la jeune Japonaise s'attendait à un endroit plus solitaire ou au moins seulement à deux mais voilà que le duo à vite pris du volume. Bon, en soi ce n'est pas dérangeant, elle se faisait aussi de nouvelles amies mais pour la solitude à deux, ça attendra un peu plus tard, les amourettes sur la plage, ça attendra au moins le coucher de soleil présumait-elle !

« Mine de rien, ce sera la première fois que je mets les pieds à la plage. »

Elle savait nager, elle avait déjà été à la piscine et même à la rivière lors d'une de ces rares sorties familiale mais la plage, entre copines ? Non, voilà qui était pour elle une toute première fois. Ayant déposé avec Félicia quelques jours au SHIELD, elle espérait être enfin tranquille quelques jours pour souffler car entre son vrai travail et les missions des agents très spéciaux et très secrets, elle avait vite les chevilles en compote ! Il lui faut trouver son rythme pour s'y habituer car quand le SHIELD ne l'envoie pas en « petite » - pour le moment – mission au lycée Mishima, elle doit aller travailler ses attitudes de combat tant avec Félicia que d'autres personnalités comme Natasha. Glissant discrètement vers Félicia, elle venait glisser discrètement deux mots sur deux personnalités qu'elle ne connaissait pas encore, qui les avait surtout rejoint sans qu'elle sache vraiment qui s'était ? Il faut dire que l'invitation vient d'Harley et Aoki n'était absolument pas au courant que leur viré à deux passés à quatre puis à six...

« Tu peux m'en dire rapidement plus sur elles ? »


Magie

Elles ? Il y avait déjà Magie de son vrai nom Illyanah Raspoutine, une X-Men qui a connu bien des aventures avant de finir en enfer et en revenir, passant de la gentille petite fille sans histoire à cette jeune femme qui a parfois l'air sadique. Il y a pourtant une petite différence à d'habitude, elle travaille de force pour le SHIELD. Une X-Men chez le SHIELD ? Ce ne serait pas la première fois, Wolverine y est en tant qu'Avengers, Malicia aussi et d'autres figures bien connu. Mais Magie était là car elle ne faisait pas partie de cette époque où du moins de cette dimension. Il n'y a pas beaucoup de façons de vérifier cela mais une chose est sûre, à son arrivée au Japon, il y avait déjà une Magie et elle se trouvait aux côtés de Cyclope, Magneto et ses nouveaux X-men. Tandis qu'elle, elle se souvenait de cette même équipe mais il semblerait que soit elle vient d'une futur alternatif, soit d'un autre monde. Car tant lui semblait si similaire à défaut de cette réunion de héros comme de super vilain dans cette ville au Japon où elle était arrivée et où le SHIELD l'avait cueilli, tant pour la faire retourner dans son monde ou époque que pour aider à coincer Cyclope qui était vu comme un terroriste après les événements du Phénix. Elle aussi était perçue comme une terroriste.

Sa venue ici était un « cadeau » pour lui laisser un peu de liberté même si elle savait que ce n'était pas totalement le cas. Sinon pourquoi impliqué Power Girl avec elle ? Certes, les quatre autres n'étaient pas prévus mais une de plus ou de moins, elle est quand même fatiguée. Dans une tenue aussi sexy que provocante qui montre quand même son caractère et ses goûts, Magie se retenait de pester mais cette fois, elle avait quand même son grain de sel pour le bien commun.

« Évite de te faire trop repérer quand même. Quand on parle de vacance, on s’amuse mais on se repose aussi. Moi, je suis plus partante pour cette seconde option alors un peu de silence ne serait pas de refus. »

Oui, la jeune femme avait son caractère après tout. Elle n'était pas aussi méchante mais il valait mieux l'avoir dans sa liste d'amis que d'ennemis. Mais que les autres se rassurent, elle était bien souvent comme ça avec les gens. Il n'y avait qu'avec son frère qu'elle se montrait très gentille, ainsi que Kitty Pride, une vieille amie de longue date à qui elle s'était attaché en enfer et à son retour sur terre – les deux Kitty étant de deux univers différents. Observant la plage, tout ce monde, elle donnerait cher pour un coin de plage isolé loin de la foule mais vu le monde ici, ce serait sûrement trop demander ? Pourtant les autres en leur compagnie ne lui étaitent pas inconnus pour la plupart. La Chatte Noire de New York, Poison Ivy et Harley Quiin de Gotham qui semblaient se racheter une conduite ici ? Quant à la Japonaise... une héroïne de ce monde où simple agente du SHIELD ? Elle s'en fichait un peu pour le moment.

Magie soupira en passant sa main dans ses cheveux pour éviter que la brise ne vienne la décoiffer un peu trop avant de se tourner vers ses « amies de vacances ».

« Cependant je pense qu'on devrait se trouver un coin et faire deux groupes, celles qui veulent souffler pour le moment et celles qui veulent faire mumuse dans l'eau. »

Harley ferait sûrement partie de l'équipe barbotage déjà quant à Magie, elle semblait plus pour l'équipe parasol et serviette. Reste à savoir ce qu'en pensent les autres ?


Power Girl

Quelle mission avait-elle eue ? Karen ne s'attendait pas à devoir mélanger pseudo-vacance et boulot mais un travail au soleil, c'était toujours mieux que devoir agir dans une guerre civile où les balles et les grenades pleuvaient de partout. Puis cette mission n'était pas vraiment dangereuse surveiller Magie ? Ça semblait simple même si elle semblait aussi se méfier, la X-men avait de bonnes raisons de rester fidèle aux règles car en contrepartie, elle pourrait rencontrer le professeur Strange qui pourrait bien l'aider d'une façon ou d'une autre à regagner sa dimension. La magie, c'était bien son rayon à lui. Kara – qui était le vrai nom de Karren, son identité humaine – se disait parfois que si cette fille était aussi dangereuse pour devoir la surveiller aussi prêt et sans indiscrétion, pourquoi ce n'est pas l'ARGUS qui s'en occupe ? Elle pourrait avoir sa place au sein du Suicide Squad vu comment le SHIELD la voir comme néfaste ? Elle ne donnait pas cette impression à Kara mais après tout, elle était bien placée pour savoir que les apparences sont parfois trompeuses.

Kara comptait bien savourer cette mission comme la sous mission qu'elle avait avec cette surveillance, des vacances à la plage ! C'était déjà une chance d'avoir de la compagnie autre que Magie qui pour le moment semblait aussi heureuse qu'une petite fille chez un croque-mort, au moins, une des quatre autres pourrait la divertir un peu pour qu'elle arrête de bouder, ça pourrait rendre cette mission que moins stressante. Cette dernière semblait proposé deux groupes, un au calme et un autre pour jouer. Personnellement, pour le moment, Kara était plus tentée par le repos, non pas pour surveiller constamment Magie mais vraiment pour se détendre aussi, être loin de son travail dans son identité humaine, soufflé un peu et quand leurs petits jeux auront tenté Kara, elle ira les rejoindre pour jouer elle aussi, en mesurant sa force, évidemment.

« J'espère bien commencer par souffler un peu et commencer à bronzer avant de me jeter à l'eau. Si vous voulez y allez sans nous, pas de soucis, on surveillera vos affaires. »

Cette plage semblait tranquille, pas de voleur mais on ne sait jamais. Il vaut mieux qu'une personne garde un œil sur leurs affaires après tout. Et puis que ce soit pour se reposer ou pour jouer, elle comptait bien faire en sorte que son bikini serve à quelque chose. Pratique et sexy, que demander de plus ?


Rouge & Twillight

La chauve-souris ne se trouvait pas ici pour de simples vacances. Oui, elle en profitait un peu après tout, il faudrait être fou pour ne pas vouloir aimer le soleil si doux sur sa peau, la plage et ce décor de rêve. Allongé sur un transat avec un bikini jaune qu'elle avait voulu essayé, en voilà une belle occasion. Même si son but était aussi tout autre, rien ne l'empêchait d'en profiter un peu, de se faire passer comme n'importe qui ici. Elle avait même réglé sa note à l’hôtel, ce n'est donc pas comme si elle était suspecte, elle devait se fondre dans la masse. Après tout, bien qu'elle aime l'argent, c'est mieux de payer pour ça plutôt que de payer pour ce qu'elle avait prévu de faire... Mais une chose à la fois, pour le moment, elle se reposait, du moins, elle essayait. Car une autre terranide s'était mise à la coller depuis son arrivée, comme si cette dernière savait ce qu'elle avait en tête et qu'elle ferait son maximum pour lui faire capoter ses projets. Rouge était débarqué ici avec plein de projets mais allez savoir si c'était volontaire ou non, voilà qu'une connaissance d'une ancienne connaissance la croise. Évidemment, sa petite aventure chez les poneys en rute avait été partagé oralement avec cette dernière qui tentait de trouver tout les arguments possibles pour avoir sa part du gâteau car elle était absente lors de... petit moment.

Alors que Rouge bronzait paisiblement avec un petit cocktail non loin d'elle, cette fameuse Twillight ne perdait pas une seconde pour tenter d'arrivée à ses fins, proposant toujours plus de chose. Il faut dire que contrairement à ses petites copines, elle avait été subtiles, soft et plus elle refusait, plus elle grimpait en proposition, venant adopter des tenues de plus en plus sexy. Certes, Rouge n'avait pas envie de faire avec elle un remake de ce qu'elle avait vécu mais si ça continue, elle n'aura pas une seule seconde pour tenter de passer à l'action. Certes, face à tout ce monde, elle se limitait un peu mais Rouge était sûr que seules, elle serait déjà nue en train de faire des choses de plus en plus salace et envoûtante. Elle s'y connaissait après tout, si elle disait vrai, cette Twillight était une prêtresse de Lust, la Déesse de la luxure. Même si elle restait soft sur la plage, en dehors... ce n'était pas ça. Là, elle paraissait normal dans son bikini. Si elle est vraiment douée, elle pourra la charmer en un clin d’œil mais mieux vaut pas que ça arrive. Pur hasard ou drôle de coïncidence, sa chambre était juste à côté de la sienne alors elle venait frapper à la porte toutes les cinq secondes pour n'importe quoi.

« Et m'enduire le corps d'huile ne te tentent pas un peu ? »
« Je te signale que comme moi tu es une furry, ton corps est partiellement protégé et en plus, même si ça ne se voit pas, on a quand même du poil sur le corps alors l'huile, tu oublies. »
« Mais ça reste tentant n'est-ce pas ? Dis-moi oui sinon je risque de le prendre mal et me rabattre sur une montagne de crème glacée. Alors, suis-je attirante ? »


Twillight se dandinait sur sa chaise longue, tentant de charmé Rouge qui, derrière ses lunettes de soleil, soupirait une fois de plus en se disant que ses vacances ne seront pas si paisibles...


Tsukasa

Soupirant de plaisir, Tsukasa se retira du corps encore bien chaud et transpirant de son amie Ryouka. Faire l'amour avec elle, c'était vraiment le pied ! Elle lui ressemblait tant sur ce point-là que c'était comme se faire l'amour à soi-même... mais dans un autre corps. Et autant dire que le jeu en valait la chandelle ! Ryouka avait l'honneur d'être avec la nouvelle Reine d'Edoras et sa femme sous un faux prétexte en se faisant passet pour la cousine de Tsukasa. Hinata se doutait-elle du petit jeu dans son dos ? Que ce soit le cas ou non, elle ne semblait pas vraiment y faire attention en tout cas et Tsukasa se faisait un plaisir de montrer tout son amour pour sa « cousine » dans l'intimité des murs. Il est vrai qu'en public, elles se tiennent à carreau mais dès qu'un endroit est un tant soit peu fermé et qu'elles sont seules... c'est souvent une excuse pour jouir à deux. Combien de fois elles ont fait l'amour depuis l'arrivée de Ryouka pour ses petites vacances ? Tsukasa avait arrêté de compter, la seule chose qu'elle savait, c'était que ce n'était pas assez !

« Oh bordel... Va falloir quitter cette chambre un jour... si on veut aller se baigner un peu... »

Il est vrai que se changer pour mettre de quoi se baigner fut une nouvelle excuse pour une pause après ce voyage mais, ouah ! Tsukasa n'aurait pas imaginé devoir déjà abîmer le lit en si peu de temps ! Elles n'avaient même pas fait attention à la décoration de la chambre et au reste qu'une fois la porte fermée, elles étaient l'une contre l'autre. Tsukasa se pencha sur elle, embrassant rapidement ses lèvres avant de se relever... mais la tentation était forte, elles étaient comme deux aimants toujours à se coller l'une contre l'autre.

« Bon, un peu de sérieux Ryou-chan... Cette fois, il faut vraiment que tu m'aides à me décider. Laquelle des deux tu me conseilles ? Sachant que, attention, là on prend en compte le fait qu'on sera sur une plage où y a tout un tas de personne et qu'il faut un minimum de tenue... je te demande pas simplement dans quelle tenue tu veux que je t'excite. »

Oui, un détail qui mine de rien faisait toute la différence. Tsukasa montrait les deux maillots de bain proposé – noir et vert en les plaçant à tour de rôle sur son corps en se dandinant légèrement sur place. Bah quoi, ça restait quand même drôle de jouer un peu avec elle. Surtout qu'elles se sont pas encore sortie de la chambre ! Qui sait si Ryouka avait prévu comme Tsukasa plusieurs tenues pour aller à l'eau ou bien une seule et unique pièce, ce qui dans un sens était bien plus pratique. Elles auront tout le temps de bien s'amuser mais pour le moment... place au verdict.
« Dernière édition: Mai 01, 2015, 09:58:30 par Hinata/Nora » Journalisée

Princesse Alice Korvander
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« Répondre #1 le: Avril 07, 2015, 12:46:46 »


Paradisio Hotel




SHIZUKA SHUNYA


Le Paradisio Hotel était l’une des scènes favorites des romans d’Alexia Novae, l’héroïne littéraire de Shizuka Shunya. C’était un hôtel richissime, très connu à Tekhos, et qui abritait des Sénatrices ou de puissantes femmes d’affaires. Shizuka n’arrivait pas à croire qu’elle se trouvait dans l’une des suites présidentielles, l’un des salons VIP de l’hôtel. Situé dans les derniers étages, leur chambre était une grande pièce avec une grosse terrasse donnant sur tout l’Archipel. Novac était un vaste réseau d’îles et d’îlots, un ensemble très touristique, avec quantité d’activités nautiques. Entre les yachts et les croisières paradisiaques, il y avait des explorations océaniques, des zoos sous-marins… Shizuka était impressionnée de tout ce planning, ainsi que de tout ce que le Paradisio pouvait offrir.

Le grand hôtel était une véritable ville, avec, en son centre, des grottes au sein d’une montagne. On y trouvait des boutiques, des arènes de jeux, des piscines luxueuses, des salles d’arcades, des salles de sport… C’était incroyable, et à la démesure de toute la technologie novaquienne, une véritable technologie tekhane de pointe. Shizuka était perdue à chaque fois qu’elle s’y rendait. Rien à voir avec Edoras, qui avait un style beaucoup plus classique, et beaucoup plus traditionnel. La guérisseuse se tenait avec sa chérie, et s’observait devant un miroir holographique, permettant de la voir sous toutes les coutures.

Elle portait un bikini violet, et rougissait devant sa tenue. Elle était belle, oui, mais elle la trouvait aussi un peu indécente… Néanmoins, elle était contente du choix de couleur, qui se mariait assez bien avec ses cheveux, et avec son corps. Il fallait bien avouer que, pour Shizuka, c’était un grand bouleversement. Elle était mariée. Mariée ! Quand elle l’avait annoncé à ses parents… Ohlàlà ! Sur le coup, elle avait bien cru que son père allait faire une crise cardiaque quand il avait vu la Princesse débarquer dans son salon. Leur cérémonie de mariage avait attiré énormément d’Edorassiens, ainsi que des faire-parts de félicitations venant de bien des endroits. Elena Ivory, la Reine de Nexus, avait fait le déplacement en personne. Shizuka, elle, avait cru défaillir. Elle avait porté une magnifique robe de mariée, choisie par sa mère, avec sa grande sœur, et, quand elle avait entendu tous les gens l’applaudir, la félicite,r vu les enfants jeter des fleurs et des roses… Ohlàlà ! Shizuka n’en avait pas dormi pendant plusieurs jours, et, pour le coup, elle avait bien rattrapé son retard sexuel !

Sa main caressa rêveusement son ventre. Elle avait une surprise pour Hinata… Une surprise qu’elle ne lui avait pas encore dit, attendant le moment propice pour le faire… Et ce voyage de noces au Paradisio semblait être la bonne occasion de le faire.

Shizuka attrapa la main d’Hinata, et sortit avec elle. Elle portait quelques vêtements pour recouvrir son corps, mais dont elle se débarrassa rapidement en arrivant sur l’une des plages du Paradisio. Il y avait énormément de monde, beaucoup de familles, majoritairement des femmes. Des enfants jouaient à faire des châteaux de sables, mais Shizuka vit aussi des hommes, qui n’avaient pas l’air malheureux. Il n’y avait pas que des Tekhanes ici, mais aussi des Nexusiens, voire des Ashnardiens, ou encore des individus venant d’autres pays. La guérisseuse savait que les Vaporéens, par exemple, pouvaient parfois s’y rendre. Novac était une destination touristique mondiale.

La question de sa bien-aimée la fit sourire, et Shizuka, espiègle, répondit de manière taquine :

« Nous n’avons qu’à aller dans l’eau, et je te montrerais, ma belle… »

Évidemment qu’elle savait nager ! Ses parents l’avaient inscrit à la piscine municipale quand elle avait environ six ans, et elle avait appris à nager ainsi… Elle aimait bien barboter dans l’eau, nageant comme un marsouin. Et la perspective de le faire avec sa chérie… Aaaahh ! Nora suggéra alors de se mettre de la crème solaire, et Shizuka acquiesça, avant d’embrasser sa bien-aimée.

« Ça, je peux te la mettre sur ton corps, mon cœur… Le parcourir avec mes mains des pieds à la tête… En ne négligeant aucune partie… »

Devenait-elle un peu plus délurée ? Hey ! Elles étaient avec Tsukasa et Ryouka… Comment ne pas sombrer dans la perversion avec ces deux-là ?!



MÉLINDA WARREN


On aurait pu croire qu’une vampire aurait fui à toute allure la lumière du jour. De fait, il existait bien des familles vampiriques ne supportant pas la lumière du jour. Mélinda le savait, et, avec sa peau toute pâle, elle semblait en faire partie… Mais c’était, en réalité, un teint de peau naturel, hérité de sa famille. En réalité, la vampire ne craignait pas du tout le soleil, et, même, l’appréciait. Sa peau pouvait tout naturellement bronzer, et c’était bien ce qui allait lui arriver en ce moment.

Portant un séduisant trikini noir et des lunettes de soleil, Mélinda se rapprocha d’un coin de la plage. Il y avait déjà Ai, qui bandait sous son maillot de bain, Harmony, qui, en servante docile, préparait sa serviette, et d’autres esclaves… Mélinda reconnaissait notamment Ayumi, une esclave de longue durée, qu’Ai connaissait de réputation. Ayumi Nasegawa était en effet la « Sirène de Mishima », une nageuse qui était en train de suivre des compétitions sportives au Japon, et qui, en réalité, était l’esclave de Mélinda. Une esclave obéissante et très perverse. Elle était moins excitée qu’Ai, mais Mélinda sentait son désir perler. La vampire souriait lentement, et s’installa sur la grande serviette, en retirant ses lunettes de soleil. Harmony avait retiré le moindre grain de sable, et se tenait face à elle, dans une séduisante tenue noire.

« Tout est presque bon, ma belle… »

Certes, elle ne craignait pas la lumière du soleil, mais, avec sa peau pâle, les coups de soleil arrivaient vite… Or, à Novac, le soleil tapait fort, surtout cette semaine très estivale. Mélinda avait récemment décidé de célébrer l’ouverture de son nouvel harem, dirigé par les Jumelles Karistal, et avait donc cassé sa tirelire pour organiser un voyage de groupe vers le Paradisio Hotel. Elle avait amené avec elle une quinzaine d’esclaves, et avait réservé une grande suite. Toutes n’étaient pas sorties, bien sûr, et, comme on pouvait s’y attendre, cette grande suite était devenue un baisodrome ambulant. C’était tout naturellement que Mélinda avait invité Ai Aihara, ainsi que sa désormais nouvelle secrétaire, Harmony. Après avoir réussi à soigner Harmony, au terme d’une opération magique longue et difficile, cette dernière s’était mise à son service, et compensait par son énergie et ses tâches polyvalentes son absence d’investissement sexuel dans le harem.

Mélinda avait aussi ramené dans son sillage la Princesse de Sylvandell, mais elle ignorait où elle se trouvait… Pour l’heure, elle laissa l’une de ses esclaves, Tallulah, qui était seins nus, sortir une crème solaire.

« Désirez-vous que je vous en mette, Maîtresse ? »

Mélinda réfléchit un peu. Tout était pour elle un jeu sexuel, et elle avait noté qu’Ai était en manque, ce que cette dernière ne tarda pas à confirmer. Ai demanda en effet à retourner dans la chambre, ce qui fit sourire Mélinda. Elle avait un plan pour ça…

« Sors un autre tube, Tallulah… Harmony se chargera de me protéger les jambes, et Ai le reste de mon corps… »

Tallulah acquiesça, et, tandis qu’elle offrait les tubes, Mélinda lui glissa quelques mots. Un léger sourire perla sur les lèvres de Tallulah, qui hocha la tête. Mélinda laissa ensuite Ai s’approcher d’elle, et, alors que ses mains commençaient à caresser ses épaules, Tallulah se glissa dans son dos, et sa main vint masturber son sexe à travers la combinaison.

« Là, ma belle Ai… Tu ne remonteras pas si rapidement dans la chambre… Mais, rassure-toi, j’ai pensé à ton appétit sexuel, ma chérie… Voilà pourquoi Ayumi va te glisser un petit objet dans les fesses… Et te fera jouir. Elle aime bien masturber de belles queues comme la tienne. »

Ai étant penchée vers Mélinda, les gens ne pouvaient pas trop voir ce qui se passait, et ce d’autant plus que Tallulah avait bougé un parasol pour les couvrir. Elle masturbait donc tendrement  la femme, et Ayumi, de son côté, récupéra dans leurs affaires un plug anal, puis se dirigea vers Ai, afin de le glisser… Dans son petit fondement.

Oui, ses vacances commençaient très bien !



LUNA EARTHWELL


Pour Luna, la boucle était bouclée. Partie d’Edoras, elle avait rejoint les profondeurs d’Ashnard après un voyage sur une bonne partie de Terra. Le voyage avait duré des mois, et elle avait bien cru n’en voir jamais le bout, jusqu’à se retrouver dans l’élégant et somptueux manoir des Jumelles Karistal, ses nouvelles Maîtresses. Dès la première minute, Luna avait été follement heureuse de les avoir, convaincue de tomber sur les meilleurs Maîtresses qui puissent être. Elles étaient belles, mais, surtout, elles sentaient terriblement bons. Leur manoir était un paradis pour nekos, et Luna avait très rapidement su s’adapter à ce qui se passait ici. Elle était rapidement devenue la petite chouchoute des Maîtresses Karistal, dormant avec elles, mangeant beaucoup de sucreries et de chocolats (ce qui nécessitait beaucoup de sport pour brûler ses calories), et, contrairement à ce qu’elle aurait pu craindre, les autres nekos étaient également très gentils. Comme elle, les autres esclaves des Maîtresses voyaient les Maîtresses comme une magnifique bénédiction, un moyen leur permettant de vivre sereinement et en toute tranquillité. Elles avaient de quoi dormir, un pâturage sur lequel s’oxygéner, et, surtout, ne manquaient vraiment pas d’amour et d’affection. Luna recevait quotidiennement énormément de câlins, et, si la question de l’ouverture d’un harem lui passait bien au-dessus de la tête, elle était bien contente d’être avec ses Maîtresses ici.

Ainsi, après son long voyage, elle était revenue au point de départ, sans même s’en rendre compte, car Novac n’était, fondamentalement, pas très éloignée d’Edoras. Les deux États se trouvaient dans la même zone géographique, et, en voyant cette étendue d’eau, Luna avait eu un peu peur… Elle n’en avait rien montré à ses Maîtresses, bien sûr, mais elle n’avait effectivement jamais vu d’eau… Ou, du moins, rien de plus que des lacs. Il y avait un lac dans la forêt entourant le manoir de ses Maîtresses, et elle y avait déjà trempé une patte… Avant de rapidement la replier, tant l’eau était froide ! Maintenant, Luna se tenait entre ses deux Maîtresses, après avoir mangé du chocolat, et elle était, tout simplement, la neko la plus heureuse du monde… La plus heureuse, oui ! Ses Maîtresses étaient magnifiquement belles, délicieusement magnifiques, et elles avaient aidé Luna à enfiler une tenue.

Luna portait ainsi un court bikini rose pastel, et elle se trouvait très bien dedans. En sentant ses Maîtresses à gauche et à droite d’elle, la couvant comme un gros bébé, Luna ronronnait furieusement.

« Nyuuuu… !! »

Si ça lui plaisait ?! Huhu, quelle question !

« Luna est la plus heureuse de toutes les nekos de la planète ! s’exclama-t-elle, enthousiaste. Luna est heureuse d’être avec ses Maîtresses !! »

Son ton enthousiaste ne faisait aucun doute. Pour elles, elle était même prête à affronter sa peur de l’eau ! Signe de sa servitude, elle portait un discret petit collier autour du cou, dont elle avait tenu à ne pas se séparer. Sans lui, elle se sentait nue, comme si c’était une partie d’elle-même qui était au loin. Le collier comprenait une petite marque, om il était écrit : « KARISTAL ». C’était le signe béni que Luna avait une propriétaire… Ou, plutôt, deux propriétaires… DEUX ! Quelle neko chanceuse !

Les Maîtresses proposaient à Luna de la protéger du soleil, et elle acquiesça, son regard filant de gauche à droite, entre les deux jumelles, si similaires, si belles, si magnifiques, si parfaites.

« Luna est prête à vous mettre de la crème solaire partout, partout, partout !! »

Elle ronronnait encore un peu, et, pour elle, elle ne voyait aucun problème à leur faire l’amour en public… Ses Maîtresses étaient tellement belles ! Tellement magnifiques, tellement superbes ! Comment ne pas les adorer instantanément ? Comment ne pas les envier immédiatement ?

Néanmoins… Par souci d’honnêteté, elle rajouta, en baissant un peu les yeux, et en semblant se ratatiner sur place :

« Par contre… Luna a… Elle a peur de… Elle a peur de l’eau… »

Tout en le disant, elle devenait cramoisie, et se tapotait les doigts. Elle avait très peur de décevoir ses Maîtresses, mais leur mentir serait un crime encore plus grave ! Ce n’est pas qu’elle ne voulait pas essayer, non… Mais elle avait peur !

« Mais… Luna veut bien se… Se baigner avec ses Maîtresses… Luna ferait tout pour elles, absolument tout !! »

Oh oui, tout, tout, tout !! Pour Luna, il n’y aurait aucune limite possible sur ce qu’il était possible de faire ! Aucune !



SUPERGIRL


Le monde allait-il pouvoir se passer de Supergirl quelques jours ? Après avoir éteint un incendie ravageant une grande forêt en Afrique, et avoir empêché un avion de s’écraser en le soulevant, c’était à espérer, car Kara prenait des congés ! Supergirl avait réussi à obtenir un voyage à Novac, avec un séjour au Paradisio Hotel. L’hôtel de luxe de Novac était une immense structure, et, si Kara ne se trouvait pas dans le bâtiment le plus riche, elle était au moins dans un endroit assez agréable. Elle avait choisi de venir avec Tessoiu et Kyoko, ce qui n’avait pas été sans mal. Outre son travail, Tessou était inquiète à l’idée d’aller ailleurs, et Kara avait dû s’y prendre à plusieurs reprises pour lui expliquer que la Terre était reliée à un autre monde, à une autre dimension, et que Seikusu était le point d’ancrage de Portails dimensionnels menant à Terra. Si Tessou n’avait pas vu Kara voler et résister aux balles, elle l’aurait très certainement prise pour une folle furieuse en train de lui raconter n’importe quoi. Tessou avait cependant fini par abdiquer, en estimant que des vacances feraient à Kyoko le plus grand bien.

C’est ainsi qu’elles se retrouvaient ici, loin de Seikusu, dans un endroit agréable et chaleureux. Kara avait trouvé un maillot de bain bleu 2 pièces qu’elle venait de s’enfiler. Le maillot de bains moulait plutôt bien ses seins… C’était embêtant. Elle l’avait acheté à une boutique du Paradisio, et la vendeuse, non sans en profiter pour lui palper le corps, lui avait assuré que cette tenue lui irait à ravir. Kara la trouvait néanmoins un peu indécente, ce qui faisait qu’elle rougissait un peu.

Elle venait de préparer Kyoko et leurs affaires, puis observait la mer, et toutes les femmes alentour. Il y avait quantité de jeunes enfants, occupés à jouer ensemble, ou à faire des châteaux de sable avec leurs seaux et leurs pelles.

*Dieu, que ça me manquait…*

Chez elle, dans sa dimension d’origine, son cousin avait interdit les plages, en estimant que ces endroits encourageaient la débauche et les viols. Kara n’avait jamais été à la plage depuis… Et bien, depuis des années, en fait ! À Seikusu, elle n’arrêtait pas, voyageant d’un bout à l’autre du monde, et elle était donc bien contente de prendre un peu de vacances… Même s’il avait fallu que le SHIELD la pousse, dans la mesure où Supergirl était toujours sur la brèche pour protéger le monde des injustices. De fait, elle se sentait aussi coupable que Tessou, mais le simple fait de voir le visage ravi de Kyoko lui faisait plaisir, et ôtait tous ses doutes. Tessou avait beaucoup souffert dernièrement, car, maintenant, Kara savait ce qu’elle avait vécu avec la Duchesse. L’évocation des traumatismes de la policière avait donné envie à Kara de la protéger davantage, et elle venait la voir presque tous les soirs, mangeant ainsi continuellement avec Tessou et Kyoko, tout en protégeant le quartier. Il y a encore quelques jours, elle avait ainsi été chez un voisin, pour arrêter un homme qui battait sa femme quand il buvait trop. Elle avait été porter la femme aux urgences, en lui conseillant de porter plainte, tout en menaçant l’homme. Pour cela, il lui avait suffi de le prendre par le cou, et de s’envoler au Burj Khalifa. Là, elle l’avait balancé dans le vide, et l’avait ensuite rattrapé, puis lui avait dit que, s’il recommençait à la battre, elle l’enverrait sur un glacier au Pôle Nord.

Un message bien plus efficace que cinquante visites policières.

Maintenant, elle espérait pouvoir se reposer, et être juste Kara Zor-El, et non Supergirl. Elle voyait Tessou tenir Kyoko dans ses bras. Kara n’avait évidemment pas besoin de crème solaire. Le soleil jaune était ce qui donnait aux Kryptoniens leurs mutations exceptionnelles, et elle n’avait donc pas à s’en protéger.

Tessou lui demanda alors si elle ne pensait pas que l’eau était pollué.

« Tu es bien une Japonaise, toi, Tessou… »

Kara sourit gentiment, et se rapprocha d’elle, venant caresser les cheveux de Kyoko. La fille de Tessou se faisait de plus en plus à la présence de Kara, à tel point que, quand elle n’était pas là, il lui arrivait de pleurer ou de faire une crise en la réclamant. Kara trouvait ça… Extrêmement touchant. Ses mains caressèrent donc les joues de Tessou, et elle l’embrassa sur le front.

« Cette eau est extrêmement saine… C’est une eau purifiée et traitée par les Novaquiennes. Et puis, regarde Kyoko. Tout ce qu’elle a envie, c’est de s’y plonger, pas vrai ? »

Kyoko ne devait pas non plus avoir l’occasion d’aller dans l’eau. Or, la mer était relativement calme, avec des flaques menant ensuite à l’eau, résultant de creusement de sable. Elles faisaient ainsi office de petits bains pour les enfants, et, en réalité, Kara pouvait voir que beaucoup de femmes y faisaient tremper leur progéniture.

« On y va ? » proposa-t-elle.



SHA


Voir Sha ici pouvait être surprenant… Elle n’était guère adepte du tourisme, et encore moins de Tekhos. Cette civilisation, qui voyait la magie comme une donnée scientifique exploitable, enlevait à la magie tout son caractère mystique, et, pour ainsi dire, sacré. Elles étaient dangereuses, mais elles l’étaient moins que les fanatiques malades de l’Ordre Immaculé, qui voyaient Sha comme une monstruosité abominable à supprimer, et qui lui rappelaient continuellement l’Inquisition de l’Église catholique, dont les méthodes redoutables l’avaient une fois détruit. Plutôt que Nexus, elle avait donc décidé d’offrir à Kiriko son cadeau au Paradisio Hotel, un hôtel de luxe novaquien. Ce choix n’était pas totalement anodin. Kiriko était à la base une Celkhane, soit une femme venant de la région tekhane. L’amener ici était donc une manière de renouer avec ses origines. Certes, Sha aurait pu organiser un voyage vers Caelestis, mais l’Archipel volant était assez mal vu et plus éloigné… Et, de fait, elle ne voulait pas non plus que Kiriko se rappelle trop de son passé. Il n’y avait aucun risque que la Celkhane se rebelle contre elle, mais Sha préférait prendre ses précautions.

Ce séjour ici était avant tout un cadeau pour Kiriko, une récompense suite aux Douze Épreuves de Wallündrill. La Celkhane s’était surpassée là-bas, et, même si Sha avait une autre mission, très importante, à lui confier, elle voulait que la Celkhane se repose. C’était d’autant plus important que son ventre hébergeait maintenant la vie. Kiriko était enceinte, un beau petit bébé en gestation dans son ventre, une belle fille qui, d’ici neuf mois, viendrait pousser. Il fallait lui laisser le temps d’encaisser le choc avant de l’emmener dans un autre bout du monde. Sha connaissait suffisamment sa sorcière pour savoir sa fierté, pour savoir qu’elle ne se risquait à rien, et elle savait aussi que la fierté de Kiriko, très forte, l’empêchait de montrer ses faiblesses. Ce faisant, Sha savait que cette grossesse l’inquiétait. L’Ombre estimait que la femme avait besoin d’un petit temps d’adaptation pour se faire à cette vie qui germait en elle. Dans ces conditions, il n’y avait rien de mieux qu’une petite semaine de repos. Sha elle-même en profitait, car, suite à Wallündrill, elle avait maintenant beaucoup de choses en tête : la grossesse de Kiriko, son alliance avec le culte de Lust…

Elles étaient venues toutes les deux au Paradisio Hotel, avec une troisième personne : Luxuria. La redoutable Homoncule avait été l’adversaire de Kiriko à Wallündrill, avant de finir par la rejoindre. Sha avait réalisé que Luxuria avait un lien de famille distant avec Kiriko. Le corps qui avait été utilisé par les scientifiques pour créer Luxuria était celui de l’une des deux filles de l’ancienne réincarnation de Kiriko, Misha. Elle s’appelait alors Nausicaa. Tout ce que Kiriko voulait, maintenant, c’était des informations sur Jasmine, l’autre fille de Misha… Et ça, Sha en avait, mais elle ne voulait pas les dévoiler maintenant.

Pour l’heure, il fallait avant tout que Kiriko, sa belle et forte sorcière, se repose.

Voilà donc pourquoi elle se tenait sur la plage, dans un séduisant bikini noir, son corps magnifique attirant bien des regards. Sha, quant à elle, la suivait, dans sa forme humaine. Elles étaient assises toutes les deux, près de la mer. La Déesse portait un maillot de bain noir au dos coupé. Une tenue qu’elle avait acheté ici, dans les boutiques de l’Hôtel. Elle avait choisi de dissimuler sa véritable nature, consciente qu’être une Déesse ne permettait pas beaucoup d’intimité.  De fait, elle s’amusait du caractère cocasse de la situation : elle, une Déesse, à la plage… En compagnie de tout un tas de bouseux et de péquenauds. Là, elle voyait des enfants faire avec leur père un château de sable. Là, d’autres jouaient au beach volley.

Quant à Luxuria elle ne tarda pas à les rejoindre, s’installant sur la gauche de Kiriko, Sha sur la droite. Son maillot de bain se forma instantanément quand sa robe noire, faite en Slime, se replia, formant ainsi un bikini noir. Elle conserva les gants, et se tourna vers Kiriko, venant caresser son ventre avec une main, puis alla l’embrasser.

« Tu es si belle, Maman… J’ai dû compter au moins quinze personnes qui t’ont maté.. Et seulement les cinq dernières minutes ! »

La beauté était-elle héréditaire ? Misha avait aussi été une femme d’une grande beauté, pour le peu que Sha se souvenait… Kiriko, elle, en avait profité pour poser une question sur le bronzage de Sha, ce qui fit sourire cette dernière. Sha se tourna vers elle, et l’embrassa à son tour, guère gênée de le faire à proximité d’enfants. Un baiser, ce n’était pas grand-chose, après tout.

« Je suis une Déesse, mais ce corps est un corps humain, comme le tien. Il bronze, et il saigne. Alors, ai-je fondamentalement besoin de bronzer ? Non… Mais toi, tu as besoin de te reposer, Kiriko. Tu es toujours sur tous les fronts, mais je sais que les Épreuves de Wallündrill t’ont épuisé. Tu mérites bien de te relaxer un peu, de te détendre… Et c’est tout ce que je te souhaite. »

Elle l’embrassa à nouveau, avant de lui sourire gentiment. Oui, Kiriko devait se reposer, c’était aussi simple que ça.

Toutefois, Sha se pencha vers son oreille, et susurra dans cette dernière :

« Mais, bien sûr, rien ne nous empêche de faire des folies quand nous serons dans l’eau… »

Sha trouvait aussi Kiriko très excitante… Et elle avait le sentiment que, peu importe ce que Kiriko mettait, elle était toujours très excitante. Même dans une bure ou une burqa, elle donnerait envie qu’on la baise, c’était dire !



CRYSTAL


Le maillot de bain de Crystal était composé de son armure dragonique. C’était, de fait, sa tenue normale, Crystal se refusant à porter des vêtements synthétiques ou artificiels. Elle avait choisi de céder à une demande de Neferia. Les deux femmes se trouvaient en effet bien loin des montagnes où Crystal entraînait Neferia à maîtriser le Thu’um, ainsi que, de manière plus générale, ses capacités dragoniques. Neferia avait lu une brochure du Paradisio Hotel, et Crystal avait vu dans ce voyage un bon moyen de voir si Neferia était capable d’utiliser ses ailes ou non. L’argent n’était franchement pas une chose difficile à trouver pour une femme comme Crystal. Il lui suffisait d’aller voir un seigneur médiéval extorquant ses paysans, de manger quelques-uns de ses gardes, ou encore de faire cela avec les esclavagistes. C’était d’ailleurs ce qu’elle avait fait en compagnie de Neferia. Crystal avait attaqué un château-fort, et avait obtenu, pour son départ, quelques milliers de pièces d’or. Elle an avait utilisé une partie pour acheter un séjour au Paradisio Hotel, et, dans la foulée, elles avaient déposé Tigra auprès d’un temple de personnes vénérant les dragons. Elle leur avait dit de veiller sur cette petite créature, ou Crystal les tuerait. Les moines avaient acquiescé, et, pour leur peine, Crystal leur avait offert une partie de son trésor.

Ensuite, les deux femmes avaient traversé une bonne partie de l’hémisphère, se reposant de temps en temps. Neferia avait encore du mal à voler à très grande vitesse, ou à voler haut dans l’atmosphère. L’oxygène était moins présent, et c’était un élément dont il fallait tenir compte. Elle tombait fréquemment, ou se fatiguait vite, nécessitant ainsi des séances de repos, où Crystal la maternait de plus en plus. C’était curieux à dire, et encore plus à constater pour Crystal, mais elle s’attachait de plus en plus à cette petite créature. Neferia était une femme arrogante, extrêmement orgueilleuse et présomptueuse, mais… Et bien, Crystal s’y attachait. Neferia avait aussi soif d’apprendre, et, même malgré tout son orgueil, elle était humble en ce qu’elle se savait très inférieure face à Crystal. Elle était soucieuse de bien faire, et ne supportait pas l’injustice, surtout quand on s’en prenait à des animaux ou à des enfants en bas-âge. Sans s’en rendre compte, Neferia avait amené Crystal à réfléchir sur elle-même, à se poser des questions sur sa nature profonde. Les deux dragonnes avaient maintenant pris l’habitude de dormir ensemble, et, pour une fois, les rêves de Crystal n’étaient pas focalisées que sur Xygga et sur le Magicien. Elle pensait aussi à Neferia. N’était-ce pas cela, en fin de compte, l’apprentissage ? L’élève apprenait du maître, mais le maître aussi apprenait de l’élève…

Crystal se trouvait donc sur l’une des plages du Paradisio Hotel. Imaginer deux dragonnes marcher dans les couloirs de l’hôtel était surprenant, mais les couloirs étaient larges. De fait, il y avait très peu de gens surpris, car Terra, de base, était une pépinière d’espèces variables. Les humains y étaient majoritaires, mais on trouvait aussi des elfes, des Terranides poilus, des nains… Tout ce petit monde venait aussi au Paradisio Hotel, preuve du succès de cet hôtel de luxe. Si Crystal préférait la belle étoile, elle savait que Neferia aimait bien le luxe, et le sentiment de richesse. Se trouver ici, dans cet endroit, était donc pour elle une aubaine, et c’était pour ça que Crystal avait choisi de louer l’une des suites de luxe, aux derniers étages du Paradisio. Crystal, elle, aurait très bien pu dormir dans la forêt.

Elles se tenaient dans un coin un peu moins rempli de la plage, le long de transats et de cabanes de plage. Il y avait des vendeurs ambulants distribuant des glaces, des bonbons, des beignets, quelques pêcheurs en herbe… Parfois, les enfants regardaient les ailes de Crystal et de Neferia avec curiosité. Pour Crystal, il n’y avait aucun risque, ce qu’elle se répéta au moins vingt bonne fois… Aucun risque de tomber sur un humain armé d’une fourche qui voudrait la planter. Elle se retourna finalement vers Neferia, qui bronzait sur un transat, exposant son dos au soleil.

Face à la question de Neferia, Crystal esquissa un léger sourire. Elle s’assit sur le sable, et sa main vint caresser le dos de la femme, glissant volontiers sur ses fesses.

« Oui, Neferia… Je dois avouer que le charme tropical m’avait manqué… »

En tant que dragonne de Glace préférentiellement, elle préférait les monts escarpés et les plaines de givre, mais, pour être entièrement honnête, elle n’avait rien contre les beautés des îles tropicales. Jadis, elle s’était elle-même réfugiée sur des îles de ce genre. Elle fouillait les fonds marins à la recherche d’artefacts magiques, ou de trésors, et chassait les pirates tentant de venir prendre possession de ses îles.

La main de Crystal pinça alors l’une des fesses de Neferia, comme pour la réveiller.

« Mais ne pense pas que nous ne ferons que de la détente ici… L’assiduité est la clef de la victoire, et nous ferons encore un peu d’entraînement… Mais pas tout de suite. »

Elle déposa ensuite un bref baiser sur les fesses de Neferia, puis continua ensuite à lui caresser tendrement le dos, affectueusement.



POISON IVY


Dans son séduisant corset vert végétal, Pamela faisait déjà tourner la tête des hommes, ce qui lui rappelait une savoureuse anecdote datant de l’époque où elle était incarcérée à l’asile d’Arkham. Avant que la sécurité ne l’isole dans une prison haute sécurité, où ses phéromones n’impactaient sur personne, elle avait, une fois, fait un concours avec Harley… Celle qui embrasserait le plus de gardes. Ivy n’avait eu besoin que d’une fois. Elle avait embrassé un garde en usant de ses phéromones, et ces dernières étaient restées sur ses lèvres, attirant tous les autres gardes. L’ensemble s’était terminé en une savoureuse orgie.

Quel était le rapport avec la situation actuelle ? À chaque fois qu’Ivy marchait sur la plage, quantité de regards se tournaient vers elle. Les femmes n’étaient pas insensibles à ses phéromones, mais il fallait bien reconnaître qu’ils étaient toujours plus efficaces sur les hommes. Un père de famille en train de faire un château de sables avec deux de ses enfants releva ainsi la tête sur le passage de Pamela. Tenant dans sa main celle d’Harley, elle tourna à nouveau la tête vers elle, et soupira. Harley venait de demander ce qu’elles allaient faire, et, sans attendre sa réponse, Pamela lui ôta son tuba.

« Retire-moi donc tout ça, Harley… Sauf ta bouée. »

Elle lui ôta son tuba, et se pencha vers elle pour l’embrasser, son corps se serrant au sien. L’une de ses mains caressa la tête de canard sur sa bouée. Quand le SHIELD avait décidé d’organiser un séjour de voyage vers le Paradisio Hotel, Pamela s’y était inscrite. Le séminaire était normalement réservé aux agents du SHIELD, mais, avec un peu de phéromones, on obtenait toujours ce qu’on voulait. Le SHIELD n’y avait, de plus, opposé aucune objection, car c’était pour eux un bon moyen de surveiller Poison Ivy, et Harley Quinn. Le SHIELD n’ignorait pas qui était Harley, et Pamela savait que les hauts-gradés de l’organisation s’étaient réunis pour discuter de son cas. Fallait-il l’incarcérer, ou lui laisser une seconde chance ? Le gouvernement et le SHIELD n’étaient jamais contre la réhabilitation des prisonniers. Que ce soit le programme Suicide Squad ou les Thunderbolts, les super-vilains étaient souvent utilisés par l’armée pour accomplir des missions risquées, celles dont personne ne voulait. Harley devait ainsi rejoindre le Suicide Squad que le SHIELD était en train de mettre en place à Seikusu, et c’était en argumentant autour de cela que Pamela avait réussi à la réhabiliter aux yeux du SHIELD. Une réhabilitation discrète, mais le SHIELD lui avait offert une fausse identité, et de quoi pouvoir travailler, sans que son passé criminel ne ressorte. Une sorte d’ultime chance, motivée par le fait que revenir à Arkham et à Gotham n’aurait que pour effet d’amener Harleen Quinzel à redevenir Harley Quinn. Le Joker était introuvable, et il était également à craindre que, tôt ou tard, il ne cherche à récupérer sa poupée. Mieux valait donc que le SHIELD ait Harley sous le nez, car le Joker, même s’il n’avait aucun super-pouvoir, était l’une des cibles prioritaires de l’organisation.

Quoiqu’il en soit, Harley et Pamela se reposaient donc à Novac, et, si Ivy avait cherché à y aller, ce n’était pas tant pour la plage que pour voir ce que ces femmes avaient fait de la Nature ici. Avant d’être une île paradisiaque sur lequel on avait dressé le Paradisio Hotel, cette île avait été un endroit assez rocailleux et sec. Or, une magnifique forêt avait poussé, et Pamela savait que les Novaquiennes avaient terraformé cette région. Sa visite ici avait donc, non seulement des objectifs touristiques, mais aussi éducationnelles.

Elle retira donc à Harley son tuba, et en profita pour l’embrasser tendrement. C’était bien elle, sa petite Harley, et, tout, en l’embrassant, elle caressait ses cheveux. Il n’y avait qu’Harley pour s’habiller ainsi…

« Avant d’aller nous baigner, nous allons voir cette forêt… »

Près de la plage, il y avait l’entrée d’une jungle. S’écartant du reste du groupe, tenant toujours Harley par la main, le couple car c’était clairement l’image qu’elles donnaiient) s’approchèrent de la jungle. Il y avait de multiples palmiers, des insectes, des arbres, des buissons… Tout ce qui faisait une forêt, mais Pamela sentait quelque chose d’autre. Comme si la forêt était trop belle pour être vraie… Pamela relâcha les doigts d’Harley, puis explora les arbustes, et trouva finalement, après avoir écarté une feuille, une sorte de tube cylindré sortant du sol.

« Hum… »

Si seulement cette technologie pouvait aussi s’utiliser sur Terre… Sur ce point, les Novaquiennes avaient vraiment une belle longueur d’avance. Leur technologie avait modifié la flore et la faune. Elles avaient dû ramener des insectes ici, dans un environnement propice, et avaient ensuite laissé la Nature faire son œuvre. Cette forêt n’avait rien d’artificielle, même Pamela s’y trompait… Et, pourtant, le lien qu’elle partageait avec la Nature était très fort. Très fort… Pamela sourit donc, heureuse, et se redressa, caressant l’un des arbres.

Elle se retourna finalement vers Harley, un sourire sur le coin des lèvres.

« Ma chérie, je sens que nous allons beaucoup nous plaire ici… »

Et Pamela en profiterait sûrement pour essayer d’obtenir des informations sur le fonctionnement de cette technologie. La terraformation était, sur Terre, quelque chose d’encore très théorique. Ici, les Novaquiennes avaient commencé à l’utiliser, et elle voyait tout à fait cette technologie être utilisée sur Terre, comme à Gotham City, afin de lutter efficacement contre la pollution.

Poison Ivy, heureuse, se rapprocha à nouveau d’Harley, et l’embrassa encore, venant la plaquer contre un arbre, enfonçant volontiers sa langue dans sa bouche.



FÉLICIA HARDY


Dans un monokini noir élégant, Félicia avait bien du mal à ne pas regarder les fesses d’Aoki. Il fallait dire que sa belle avait fait fort, optant pour un bikini rouge vif très court, qui moulait à la perfection ses formes de belle Japonaise. Sa Aoki était somptueuse, et, pour le coup, la féline Chatte Noire avait bien envie de la conserver pour elle. Elles suivaient Harley et Pamela, dans un autre monde. La relation de ce quatuor était assez curieuse, surtout pour Aoki. Félicia savait que, à Gotham, Harley et Ivy avaient formé, avec Catwoman, un trio, les Sirènes de Gotham City, et elle avait cru comprendre qu’Ivy voulait reformer, à Seikusu, ce trio… Cependant, Selina Kyle n’était pas à Seikusu (ou, si elle y était, Félicia ignorait où), et, de plus, Pamela n’avait qu’une confiance modérée envers elle. Selina avait rejoint les Sirènes de Gotham City en tant qu’agent de Batman, afin de surveiller Poison Ivy et Harley Quinn… Une telle vision des choses était tronquée, dans la mesure où Pamela et Harley avaient, à l’époque, accepté Catwoman, afin qu’elle dise qui se cachait sous le masque… Mais, quoi qu’il en soit, le fait est que les deux femmes préféraient Félicia comme troisième partenaire, et Félicia, elle, y voyait un bon moyen de surveiller ces deux femmes… Et aussi de s’amuser. Elle savait également qu’Harley appréciait Aoki. Fréquemment, les deux femmes étaient surprises dans des positions très indécentes… Et, souvent, Félicia ne les retirait pas tout de suite, ou venait les rejoindre.

Autant dire qu’Harley était une véritable tornade dans la vie de la Chatte Noire. Quand Félicia avait appris que le SHIELD comptait organiser une semaine de vacances au Paradisio Hotel, Félicia avait réussi à se faire inscrire. Elle avait argué du fait qu’elle avait également souffert dans la lutte que le SHIELD avait mené contre l’HYDRA. Laura l’avait envoyé à l’hôpital, et elle avait également argué du fait que des vacances feraient du bien à Laura Kinney, et que Félicia était sa responsable. De fait, Laura était aussi un autre souci majeur pour la belle Félicia. Elle vivait maintenant chez elle, mais Laura… Et bien, c’était Laura. Elle était belle, mais aussi totalement asociale.

En bref, Félicia avait beaucoup de soucis qui lui traversaient la tête, et tous ces éléments faisaient qu’elle n’était pas contre l’idée de passer un peu de vacances, afin de se ressourcer. Elle ne mentait pas quand elle disait qu’affronter l’HYDRA avait été épuisant… Et elle savait que la guerre contre l’organisation secrète n’était pas terminée. Mieux valait donc en profiter avant qu’elle ne devienne définitivement folle.

Aoki, elle, était un peu perturbée par tant de changement. Sa petite vie tranquille de manager pour jeunes artistes avait totalement explosé, et elle était donc larguée. Harley, Poison Ivy, Laura, l’HYDRA, le SHIELD… Elle avait les épaules plus solides que ce que Félicia avait cru, car elle n’avait pas fui en courant à brides abattues… Au lieu de ça, elle s’accrochait, et leur relation ne s’en trouvait que plus renforcée… Même si le lit conjugal était partagé par beaucoup de monde. Aoki observait tout ce monde autour d’elle, et finit par poser une question à Félicia.

Cette dernière lui sourit, et l’embrassa tendrement, en caressant ses cheveux.

« Ne t’inquiète pas, je te protègerai contre quiconque voudra te faire du mal… »

Entre-temps, Harley et Poison Ivy avaient filé près de l’une des forêts qui bordaient la plage, et Félicia, tenant la main d’Aoki, se rapprocha d’un coin tranquille, laissant Laura en compagnie de Magie. Ainsi, Félicia et Aoki pouvaient goûter à un moment de tranquillité, et Félicia alla déplier une serviette sur le sable. C’était une serviette noire avec des motifs de chat, et elle s’assit, face à l’eau, en profitant pour retirer ses lunettes de soleil.

Ne disait-on pas que les chats craignaient l’eau ? Ce n’était pas qu’une légende, mais, sur ce point, la Chatte Noire allait faire une exception. Elle avait pris une grande serviette, et invita ainsi Aoki à s’installer dessus, leurs deux corps venant ainsi se blottir l’un à côté de l’autre, l’une des mains de Félicia se posant sur le bas du dos de sa bien-aimée, près de ses fesses.

« Pour être honnête, je ne sais pas grand-chose sur Magie… Mais ce n’est pas important. La seule chose qui importe, c’est nous… Et ton initiation à la mer. »

Qu’Aoki n’ait jamais été à la plage était surprenant. Le Japon était pourtant une île… Félicia elle-même s’était souvent rendue aux plages de Coney Island quand elle était encore une adolescente. Elle passait son après-midi à la plage, puis se rendait ensuite à Astroland, faisant un tour sur le Cyclone, rentrant tard le soir. Coney Island, pour ça, était un endroit fantastique, qu’elle n’avait retrouvé nulle part ailleurs… Rien que pour ça, d’ailleurs, elle avait envie de retourner à New York avec Aoki. Mais, pour l’heure, elles étaient à Novac, et Félicia caressait la jour d’Aoki, tendrement, avec une affection extrême. C’était Aoki, sa petite Aoki, une belle poupée et adorable… Une femme qui avait été mise à l’épreuve dernièrement.

« Tu veux aller te baigner maintenant, ou bronzer ? Je ne te cache pas que nous risquons la déshydratation, si on ne saute pas se réfugier vite dans l’eau… Et, même si les chats n’aiment pas l’eau, pour toi, je suis prête à faire une exception à cette règle… »

Elle l’embrassa sur le front, et rajouta ensuite, espiègle et coquine :

« Et puis… Rien ne vaut le corps trempé d’une belle femme pour attirer les regards des mecs… »

…Ou le sien. Félicia se disait qu’Aoki faisait inconsciemment une sorte de crise de jalousie. Face à Harley Quinn, face à Poison Ivy, face à Magie, face à Miss Marvel, face à toutes ces belles femmes, Aoki n’avait pas grand-chose pour elle… Aucun super-pouvoir, et le sentiment oppressant et écrasant d’être au milieu de multiples personnes en étant la seule à être normale, et donc inintéressante. Félicia était évidemment contre ce point de vue, mais elle pouvait comprendre qu’Aoki puisse le ressentir ainsi, et ceic avait pour effet qu’Aoki cherchait à se rapprocher d’elle.

Et ce n’était nullement pour déranger la Chatte Noire.



LAURA KINNEY


Laura portait aujourd’hui une tenue civile moins austère que sa combinaison de combat, sous laquelle elle portait un maillot de bain offert par Félicia, un bikini marron extrêmement sexy, et dans lequel Laura avait des sentiments ambivalents. Le sexe était pour elle quelque chose qui lui était totalement inconnu, comme la plage. Voir tant de monde ici avait surtout tendance à l’inquiéter. Comment protéger son groupe avec tant de personnes étrangères ? Combien de tueurs potentiels se dissimulaient sur cette plage ? Impossible de tout compter ! Pour Laura, c’était un véritable sac de nœuds.

X-23 faisait partie des sujets sensibles de l’Index du SHIELD. L’Index, c’était le nom donné à un répertoire spécial, recensant toutes les personnes dotées de facultés paranormales. Les Avengers, les X-Men, la X-Factor, la Ligue des Justiciers, les Thunderbolts, les super-vilains… Tous avaient leur place dans l’Index, mais on trouvait aussi quantité de civils. Beaucoup avaient des problèmes psychologiques ou d’insertion sociale, et étaient suivis par un agent de probation du SHIELD, ou par des psychologues. Laura figurait aussi dans l’Index, et faisait partie des gens bénéficiant d’une étroite surveillance. Elle ne leur en voulait pas. De fait, elle aurait trouvé idiot et complètement inconscient de ne pas la surveiller, au vu de son lourd passif. Elle avait donc rejoint ce programme de vacances, en compagnie de personnes qu’elle ne connaissait pas. Charles Xavier avait voulu y inscrire plusieurs de ses X-Men, notamment Laura, qu’il continuait à surveiller régulièrement.

Il fallait dire que les choses avaient évolué de manière dramatique chez les X-Men, ce que Laura avait réalisé en se renseignant sur eux. Elle s’était en effet demandée si elle n’allait pas les rejoindre, mais elle avait appris que ce groupe était disloqué, et aux abois. Xavier s’en était retiré depuis des années, et, pendant de nombreuses années, l’Institut Xavier avait été dirigé par Scott Summers et par Emma Frost. Les choses avaient évolué suite au M-Day, un jour maudit où d’innombrables mutants avaient perdu, du jour au lendemain, toutes leurs facultés. Les X-Men avaient à peine eu le temps de s’en remettre qu’ils avaient été attaqués par des fanatiques extrémistes. Ces derniers avaient détruit un bus rapatriant chez eux des X-Men ayant perdu leurs pouvoirs. Plus d’une trentaine de personnes avaient été tuées le même jour, un sordide attentat qui avait ensuite lancé les X-Men dans un conflit épuisant et douloureux contre un ennemi redoutable, Bastion. Cet homme était une machine, une Sentinelle venue du futur, qui avait évolué, et avait constitué autour d’elle un réseau composé d’ennemis des mutants, comme le Révérend Stryker. Bastion avait affronté les X-Men, et avait été vaincu. Cependant, les X-Men, tout comme les mutants, étaient aux abois. Suite au M-Day, plus aucun nouveau-né mutant n’était né… Jusqu’à ce qu’une mutante naisse. Cristallisant les espoirs des mutants, elle avait été traquée par les fanatiques et par Bastion, ainsi que par tous les mutants encore en activité. Finalement, ce bébé, Hope, avait été éduquée par Cable, qui avait fui dans le temps pour la protéger, notamment de Bishop, un ancien X-Men venu du futur, qui était convaincu que la mort de Hope était la seule chose qui permettrait de sauver les mutants d’un futur apocalyptique.

Le combat pour Hope avait amené les X-Men à affronter Bishop et Bastion à de multiples reprises, jusqu’à ce que Hope, le Messie, ne parvienne à déclencher ses pouvoirs. Elle avait annihilé Bastion, et, suite à cela, le gène-X avait commencé de nouveau à émerger sur le monde, offrant aux X-Men une nouvelle lueur d’espoir. Le SHIELD avait consigné tout cela dans ses rapports, même si ces derniers étaient éparses, car ces évènements dataient de l’époque où Norman Osborn s’était emparé du SHIELD, et avait constitué le HAMMER, qu’il avait utilisé pour chasser les X-Men, les faisant passer pour des terroristes notoires aux yeux de l’opinion publique. Osborn avait ainsi créé de faux rapports indiquant qu’Utopia, le refuge des X-Men à San Fransisco après la destruction de l’Insitut Xavier, était une place-forte militaire visant à envahir San Fransisco.

L’histoire compliquée des X-Men avait connu une scission entre Wolverine et Cyclope. Cyclope, touché par les évènements de ces dernières années, avait décidé de devenir beaucoup plus dur à l’égard des humains, voyant les mutants, non pas comme des élèves, mais comme des soldats. Logan, de son côté, avait cessé de faire le jeu de Cyclope, notamment en dirigeant X-Force (une unité d’assaut constituée par Cyclope à l’époque du conflit contre Bastion), et avait voulu rester fidèle à la ligne de Xavier. Tout avait évolué quand le Phénix était revenu sur Terre, amenant les Avengers et les X-Men à se battre autour de l’importance du Phénix Noir, les premiers la voyant comme une menace, les seconds comme le seul moyen de sauver leur race de l’extinction. En définitive, les X-Men étaient actuellement divisés entre ceux qui s’étaient réfugiés dans l’ancienne école de Charles, renommée « Jean Grey School For Higher Learning », et ceux qui suivaient Cyclope, qui avaient fondé une autre école, « The New Xavier School Secret Campus ». Autant dire que tout cela était très compliqué, et Laura avait donc préféré rester à Seikusu.

Après ses déboires avec le SHIELD, elle était maintenant inscrite au lycée Mishima, essayant de mener une vie normale, sous la surveillance de Félicia Hardy. La Chatte Noire était apparue comme le meilleur choix pour essayer d’offrir à Laura une vie normale, tout en continuant à la surveiller. Laura Kinney était dangereuse, elle avait tué des centaines d’hommes et de femmes… Il fallait donc la surveiller, mais, d’un autre côté, le SHIELD savait que l’enfermer ne servirait à rien. Laura n’était pas responsable pour les meurtres qu’elle avait commis. Plutôt que de l’enfermer, il avait été jugé plus utile d’essayer de lui offrir la chance d’avoir une nouvelle vie. C’était ce à quoi Laura s’appliquait en ce moment.

X-23 suivait donc le groupe, jusqu’à ce que Magie, une belle femme qui n’avait presque rien sur le corps, ne se mette à demander ce qu’elles allaient faire.

La réponse ne tarda pas à venir quand Poison Ivy et Harley Quinn filèrent vers la forêt. Félicia, quant à elle, se retourna vers Laura, et lui indiqua de rester avec Magie, avant qu’elle-même ne file avec Aoki. Power Girl fila avec Miss Marvel, et Laura et Magie se retrouvèrent donc seules, face-à-face.

En clignant des yeux, Laura ne tarda pas à lui parler :

« Je te préviens, j’ignore ce qu’il faut faire dans une plage… Et je préfère que nous trouvions un endroit isolé. Ici, il y a trop de gens qui pourraient nous attaquer sans que je ne les repère. »

Elle rajouta alors, regardant autour d’elle :

« Et puis, je pense que le mieux est de faire le tour du périmètre, afin de s’assurer qu’il n’y a aucune menace quelconque ici… »

Les vacances… Laura avait bien du mal avec ce concept !



MISS MARVEL


Carol était charge de superviser tout ce troupeau de femmes. Que ce soit Pamela Isley ou Félicia Hardy, aucune des deux n’avait vraiment la tête sur les épaules. Et puis, il y avait aussi Harley Quinn, Magie, ou encore Laura Kinney… Un ensemble de bombes à retardements. Fort heureusement, Nathan était resté à Seikusu, ce qui évitait le problème de devoir gérer, en prime, un symbiote extraterrestre. Pour l’accompagner, Carol était avec Power Girl, une autre femme très puissante, dont le nom civil était Karen Starr. De ce que Carol avait cru comprendre, elle était une Kryptonienne venant d’une autre planète… Une autre Kara, mais en plus mâture qu’elle. Très curieusement, les agents du SHIELD imaginaient bien Miss Marvel et Power Girl ensemble. Elles étaient les poids lourds du SHIELD, deux guerrières très puissantes. Power Girl avait aussi pour tâche de surveiller tout ce beau monde.

Toutefois, Carol ne comptait pas faire que la chaperonne. Elle avait rarement l’occasion de prendre des vacances, et, maintenant qu’elle commençait à se sevrer au niveau de sa consommation d’alcool, comme les autres, elle espérait bien à un peu de repos. Miss Marvel avait affronté l’HYDRA sur bien des fronts, que ce soit à Seikusu, ou encore en Europe de l’Est… Elle avait affronté les alliés récents de l’HYDRA, comme la Latvérie, et s’était même retrouvée sur Terra, où elle avait retrouvé Ayane, un autre élément à problèmes du SHIELD, ainsi que Wonder Woman. Plus généralement, elle savait que l’HYDRA était engagée dans un vaste projet, quelque chose d’énorme, qui impliquait à la fois la Terre et Terra, et leurs récents combats contre eux n’étaient que les prémices de quelque chose de beaucoup plus gros. Si Rachel était restée sur Terre afin de continuer à exploiter toutes leurs pistes pour mettre fin aux agissements de l’HYDRA, Carol, elle, avait choisi de se détendre un coup. De fait, c’était elle qui avait suggéré un séminaire au Paradisio Hotel, dans le but de resserrer les liens de l’équipe, et aussi de se rapprocher des Terrans, notamment des Novaquiennes et des super-héros localisés sur Terra. Il ne faisait aucun doute, aux yeux de Carol, que, pour vaincre l’HYDRA et ses alliés, il faudrait un assaut simultané, non seulement sur les forces ennemies localisées sur Terre, mais aussi sur celles se situant à Terra.

Cet air frais et chaud ne la changeait pas beaucoup du Japon, mais Carol l’appréciait. Son maillot de bain se composait de son costume, car il convenait en beaucoup de situations. Ce faisant, elle avançait dans cette tenue, et, comme sur Terre, beaucoup de gens léchaient sur son postérieur. Carol ne s’en sentait guère gênée, car elle savait pertinemment que cette tenue était très moulante. Elle restait en compagnie de Karen, qui portait également une tenue particulièrement indécente.

*Nous sommes en vacances, après tout… Autant en profiter !*

Elle se voyait bien boire des cocktails auprès de certaines parties de l’île. Elle avait vu des bars aquatiques le long des piscines, et avait eu le temps de fouiller un peu le Paradisio Hotel, ou encore de consulter leur site Internet. C’était Carol qui était venue composter leurs billets dans la réception magnifique et luxuriante de l’hôtel de luxe, et elle avait vu leur suite, un grand ensemble avec plusieurs chambres et un salon commun… Rien qu’à imaginer dans la même pièce la Chatte Noire, Magie, X-23, Harley Quinn, Poison Ivy, elle-même, et Power Girl… Elles auraient de la chance, si tout n’était pas détruit !

Supergirl, au moins, avait été plus intelligente, car elle s’était isolée avec Tessou. Magie demanda alors ce qu’elles allaient faire, et, rapidement, des groupes se constituèrent.

« Nous allons vous faire confiance… Karen et moi devons nous assurer que l’endroit est sûr, et que vous ne risquez rien. »

C’était ce qu’on appelle une belle excuse, et qui permettait surtout à Karen et Carol de rester ensemble. Carol se retourna ainsi vers Power Girl. La femme avait récemment rejoint le Programme Initiative du SHIELD, qui consistait à attribuer, par État, une équipe active de super-héros. Power Girl en faisait tout naturellement partie, tout comme Carol, qui avait progressivement pris des galons à l’intérieur.

Tout en étant seule avec elle, elle posa une main sur ses hanches, et se rapprocha de son oreille, venant murmurer quelques mots dans le creux de son oreille :

« Et puis, j’ai repéré un bar aquatique de l’autre côté de l’île… Je pense qu’on peut faire confiance aux filles pendant une petite heure… Elles sont en vacances, après tout. »

Autrement dit, il ne fallait pas les oppresser en restant continuellement sur leur dos. Carol voulait leur lâcher un peu la grappe, car elle estimait que c’était, pour elles, le meilleur moyen de prendre confiance en elles, et en leur capacité d’insertion sociale.

Et puis, d’un point de vue plus personnel… Karen était foutrement sexy dans son bikini !



MIRANDA FORGE


Comme à chaque fois qu’elle se rendait à Novac, généralement pour des voyages d’affaires, Miranda faisait une halte au Paradisio Hotel. Généralement, elle hésitait entre le Paradisio Hotel ou le Novac Tower, deux super-structures novaquiennes qui étaient très prisées par le tourisme. Le Novac Tower avait aussi son charme, et, cette fois, Miranda avait opté pour l’hôtel de luxe. Elle se trouvait sur un transat, avec un cocktail qu’elle sirotait, dans un maillot de bains aussi court que sexy. Elle portait ainsi un string mettant bien en valeur ses fesses, l’ensemble n’ayant que pour but de satisfaire partiellement à ses pulsions exhibitionnistes. Ici, elle se maîtrisait, car il y avait des enfants, et elle ne voulait tout de même pas risquer l’attentat à la pudeur.

Miranda avait offert à Hannah, sa domestique, une journée de détente au sein du Paradisio, et en profitait pour parler du bon vieux temps avec une amie d’enfance, Kaleena. Kaleena était une femme importante pour Miranda, car c’était avec elle que Miranda avait perdu sa virginité. Elles s’étaient perdues de vue pendant des années, avant que Miranda n’entende à nouveau parler de Kaleena. Elle lui avait proposé un poste au sein de la GWC, et Kaleena l’avait accepté. Si Miranda avait opté pour le Paradisio Hotel, c’était aussi parce qu’elle savait qu’elle y retrouverait cette belle femme à la peau bronzée, et que ce serait l’occasion de discuter avec elle.

Portant un classique maillot de bain bleu, Kaleena était allongée à côté d’elle.

« Je n’aurais jamais pu imaginer que tu deviendrais une femme aussi puissante, Miranda… Enfin, j’ai toujours su que tu étais très intelligente, bien sûr, mais, de là à t’imaginer à la tête de la GeoWeapon Corp…
 -  C’est ainsi que l’héritage fonctionne, chez les Forge… Nous dirigeons la firme, non par droit, mais parce que nous la méritons avant tout. J’ai gagné cet héritage.
 -  Et je ne prétendrais jamais le contraire… Grâce à toi, j’ai un salaire mirobolant, et j’ai pu m’acheter plusieurs esclaves… Ainsi que des traitements esthétiques de premier choix. »

Miranda prenait soin de ses amies, et elle sourit à Kaleena. Pour elle, ce n’était qu’une broutille. Sa firme dégageait chaque année une rentabilité exceptionnelle, avec un chiffre d’affaires qui écrabouillait le PIB de plusieurs petits États terrans. GeoWeapon Corp. était une immense firme, colossale, employant des milliers et des milliers de personnes… Qui irait se soucier de la belle Kaleena, et du fait qu’elle n’avait nullement les compétences requises ? Elle avait été nommée à un poste où elle n’avait rien d’autre à aire que lire les rapports de ses collaborateurs, signer, et baiser le reste de la journée. Miranda se demandait même si elle n’allait pas la faire monter en grade, et en faire l’une de ses concubines. Qu’est-ce qui l’en empêcherait ? Le conseil d’administration ne l’embêterait pas là-dessus…

Kaleena était, comme elle, une perverse, et, tandis que les deux femmes se reposaient sur leurs transats, après avoir baisé comme des hyènes pendant la nuit, elle regardait toutes les personnes défilant sous son nez, cherchant des proies à amener chez elles pour les baiser ce soir. C’est ainsi que son regard finit par se poser sur un couple de deux Terranides occupées entre elles. Une Terranide chauve-souris et une Terranide cheval, avec une corne de licorne fluorescente sur la tête.

« Tu en penses quoi, de ces deux-là ? »

Miranda sourit, en tournant la tête vers elles.

« Tu ne t’arrêtes jamais, toi… »

Jamais, en effet. Kaleena sourit, puis se releva alors. Elle avait trouvé ses proies. Sur ce point, la belle femme était comme un radar aux sens aiguisés, ne s’arrêtant devant rien. Miranda avait pu observer cela, et c’était d’autant plus amusant qu’elle-même s’amusait à faire ça avec Hannah, ou avec d’autres femmes, comme sa fille, Kara. Quand elles voyaient en ville une belle femme, Miranda demandait au chauffeur d’arrêter la voiture, et elles embarquaient ladite femme, lui faisant joyeusement l’amour. Miranda ne se refusait à rien. Pourquoi l’aurait-elle fait ? Elle était Miranda Forge, la PDG de la mégocorporation GeoWeapon Corp. ! Elle discutait avec des Sénatrices, couchait avec des Générales haut-gradées de l’armée tekhane… Elle n’avait rien à craindre, et son égo était sans limites !

Elle observa donc les deux cibles, et trouva effectivement ces deux Terranides très mignonnes.

« Je vais que ce poney me butine le cul pendant que je prendrais le cul de sa copine… »

Kaleena se faisait déjà un film dans sa tête, et Miranda acquiesça, avec un léger sourire sur le coin des lèvres.

« Et bien… Tu n’as qu’à y aller… » l’encouragea-t-elle, avec un sourire mutin sur le coin des lèvres.

La femme acquiesça de la tête, puis marcha vers les deux femmes, en roulant volontiers des hanches. Kaleena n’avait aucune gêne, et elle se rapprocha donc d’elles, avant de leur parler :

« Hey ! Salut, les filles ! Je m’appelle Kaleena… Vous avez quelque chose de prévu ce soir ou pas ? »

Inutile de perdre du temps avec les familiarités d’usage, c’était ainsi que Kaleena draguait…
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« Répondre #2 le: Avril 07, 2015, 12:47:34 »

RYOUKA


Son sexe tressauta à nouveau, et un épais filament de sperme s’échappa de sa virilité en érection, venant se perdre dans les tréfonds du corps de la belle Tsukasa. En soupirant longuement, Ryouka resta couchée au milieu du grand lit, dans une chambre qui puait un mélange incroyable de sexe et de sueur. C’était à croire qu’elles étaient toutes les deux restées enfermées dans cette pièce pendant des jours, alors que, en réalité, elles n’y étaient que depuis quelques heures… Ryouka était convaincue que la Reine Hinata savait que Ryouka n’était pas la cousine de Tsukasa, mais elle n’avait rien dit… Sans aucun doute parce qu’elle connaissait Tsukasa, et qu’elle savait de quoi cette dernière était capable. Et puis, Ryouka restait une femme de bonne compagnie, non ? Elle avait offert à la femme de la Reine, la petite Shunya, une créature toute douce que Ryouka s’imaginait déjà recouverte de tout son sperme, quelques éditions spéciales d’Alexia Novae, et elle estimait que cette offrande lui avait permis de rejoindre leur suite… De la suite, Ryouka n’avait vu que la chambre qu’elle partageait avec Tsukasa, chambre qui, fort heureusement, était insonorisé. Et c’était bien, oui, vu les hurlements que les deux femmes poussaient.

En temps normal, Ryouka, alias « Brainstorm », officiait au sein du groupe T.H.T. (Terra Hero Team), un groupe de mercenaires indépendantes ayant leur repaire dans un bunker désaffecté des Badlands. Ryouka était la spécialiste informatique de l’équipe, récoltant des informations, piratant des sites Internet, ou faisant office d’agent de soutien. Elle était aussi une spécialiste en arts martiaux, même si elle avait rarement l’occasion de s’entraîner ailleurs que dans les simulations informatiques. En tout état de cause, Ryouka était aussi une grande geek, et, surtout, une incorrigible perverse. Elle avait rencontré Tsukasa sur un jeu érotique en ligne, où l’idée était de coucher avec le plus grand nombre de personnes. Le jeu se voulait très réaliste, par le biais de multiples capteurs, et de lunettes virtuelles. C’est ainsi que Ryouka avait rencontré Tsukasa, et, peu à peu, les deux femmes avaient sympathisé, en se promettant qu’elles se rencontreraient… Or, elles avaient enfin des congés simultanés, et Tsukasa lui avait proposé de venir au Paradisio Hotel. La belle Héroïne avait réussi à s’enfuir pour une petite semaine. De toute manière, l’activité des Héroïnes était relativement stable en ce moment. Il n’y avait pas grand-chose à faire, et la moitié de l’équipe n’était pas là. Nika était retournée à Tekhos Metropolis, Tifa s’amusait sur Terre, Angel et Lorenza étaient parties chasser les raiders, et Elena était partie dans la Bibliothèque de Nexus, afin de se renseigner et de s’instruire… Rozalia, elle, était chez Les Amazones, et Isabelle Desforges était entre les Cieux et le bunker.

Ryouka avait donc pu aller voir Tsukasa. Elles avaient fait l’amour dès qu’elles s’étaient dit « Bonjour », dans les toilettes du Paradisio… Puis dans l’ascenseur… Puis contre la porte d’entrée. C’était plus fort qu’elle, Ryouka avait une sorte d’envie perpétuelle de baiser dès qu’elle voyait Tsukasa, dès qu’elle reniflait son parfum, ou dès qu’elle songeait à tout ce qu’elles avaient fait ensemble sur Internet… Des choses qui défiaient clairement la morale ! Oh oui, elles étaient de grosses cochonnes entre elles… Ça, même Ryouka l’admettait. Le repos n’était qu’une période de pause entre deux séances de sexe, et la belle Héroïne était épuisée.

« Haaa… Tu es si bonne, Tsukasa… »

La belle Edorassienne était à la hauteur des attentes de Ryouka : une femme forte, endurante, persévérante, qui avait toutes les qualités du monde pour plaire. Cependant, comme Tsukasa l’avait relevé, en forniquant sans arrêt, elles passaient à côté du Paradisio Hotel. Or, vu le prix des chambres ici, il était dommage de rester enfermée continuellement… Surtout pour Ryouka, qui passait l’essentiel de son temps dans une pièce sans fenêtres, entourée d’ordinateurs, d’écrans d’ordinateurs, et de machines qui bourdonnaient autour d’elle. Il fallait donc se motiver à sortir… Pour pouvoir faire l’amour dehors.

Tsukasa lui offrit le choix entre deux tenues possibles. Ryouka était allongée dans le lit, au milieu des draps défaits, toute nue. Elle avait fait l’amour une bonne dizaine de fois avec sa combinaison, avant de progressivement la retirer, tant cette dernière lui collait. Allongée donc dans le lit, elle observa la tenue, puis finit par se redresser.

La belle Héroïne s’extirpa ainsi du lit, et se rapprocha de Tsukasa. Ses mains caressèrent ses hanches, elle se blottit contre son corps, et l’embrassa tendrement.

« Le choix ne se pose pas, ma belle… C’est la noire… Avec tes cordes, je pourrais t’agripper pour t’empêcher de partir… »

Ryouka lui sourit à nouveau et se dépêcha de s’écarter. Entant que Futanari, elle avait rangé son sexe masculin, mais elle le sentait encore pointer en elle, menaçant de sortir à n’importe quel moment.

« Je crois qu’il est temps que je te montre la mienne, Tsukasa-chérie… »

Il était en effet temps, et elle alla ouvrir un placard. Il y avait quantité de tenues BDSM à l’intérieur, abritant aussi bien les affaires de Tsukasa que les siennes. Elle trouva rapidement sa tenue, et se retourna vers Tsukasa, en se mordillant les lèvres. Cette tenue faisait partie de celle qu’elle achetait régulièrement au bunker, les faisant arriver à un village à côté, où elle se rendait régulièrement pour récupérer ses colis.

C’était un maillot de bain doré et très sexy, avec un petit string cachant la moitié de ses fesses, et qui se composait également de multiples cordes. Il fallait croire que les cordes étaient un fantasme de Ryouka… Après tout, n’était-elle pas venue ici avec un jeu de cordes ? Elles n’avaient pas encore eu l’occasion d’expérimenter le bondage, mais Ryouka comptait bien en faire une démonstration… Elle s’était entraînée auprès de maîtres du bondage. Ryouka savait que les Edorassiens avaient des experts en kinbaku (ou shibari), un véritable art, à Edoras, qui consistait à jouer avec les cordes. C’était un art sensuel consistant à attacher les corps de telle manière qu’il y avait des poses artistiques et exotiques sur ces derniers. Ryouka avait appris cela avec le temps, et elle avait très envie de l’utiliser avec Tsukasa…

…Mais, pour l’heure, il était temps d’aller prendre un bain ensemble, et de faire l’amour au milieu des vagues ! Rien qu’à s’imaginer dans sa tenue, et d’imaginer Tsukasa dans la sienne, Ryouka en avait des frissons partout…

Ahlàlà, que ces vacances allaient passer vite !



SAMARA


« Il est temps d’aller se baigner...
 -  Comme vous voulez, Maîtresse... »

Kazuha, l’esclave de Samara, était toujours prête à satisfaire cette dernière, sans le moindre problème. Quand Samara avait acheté un billet pour une suite présidentielle au Paradisio Deluxe, Kazuha avait été enchantée à l’idée de la suivre. C’était un hôtel de luxe, et elle s’était renseignée sur cet hôtel en consultant une brochure touristique... Quel endroit fantastique ! Kazuha n’avait jamais été à Tekhos, et elle n’avait jamais osé avouer à sa Maîtresse qu’elle adorerait s’y rendre. Samara, elle, s’y rendait assez peu. Elle avait entendu parler des Tekhanes et des expériences scientifiques auxquelles elles se livraient sur les espèces non-humaines... Mais, d’un autre côté, Tekhos proposait aussi tout un marché à exploiter, et c’était dans cette optique que Samara avait envisagé, progressivement, de s’y rendre.

Elle voulait étendre son influence, et elle savait qu’Ashnard était un État puissant, et qui effrayait les Tekhanes, tout en pouvant aussi leur offrir un certain nombre de possibilités. L’inconvénient des technologies tekhanes était qu’elles avaient besoin de matière première pour fonctionner, de combustibles et d’énergie pour alimenter leurs centrales et leurs usines. Samara le savait, et elle savait aussi que les Ashnardiens disposaient de riches gisements naturels. Autrement dit, Samara escomptait pouvoir, sur le long terme, négocier la vente de matières premières pour les Tekhanes. Ces dernières manquaient de plus en plus de ressources et de gisements, et Samara était sûre que le Sénat devait rechercher de nouveaux gisements. Il y en avait à Nexus, mais la cité-État était tellement corrompue qu’elle ne représentait pas un grand intérêt. Autrement dit, les Tekhanes ne tarderaient pas à s’intéresser à Ashnard, et Samara préférait anticiper, en passant par Novac. L’Archipel était un État pro-tekhan avancé, et, si Samara arrivait à avoir de bonnes relations avec cet État, elle arriverait à en avoir avec Tekhos, et, de plus, elle renforcerait sa position à l’égard des Impériaux.

Pour cette raison, Samara s’était rendue au Paradisio, afin de se renseigner sur Novac, et peut-être même voir la Baronne. Elle se tenait devant une grande baie vitrée, observant l’horizon. La mer s’étendait à perte de vue, avec une succession d’îlots et de bateaux filant le long d’une mer bleue azur. C’était une atmosphère paradisiaque, et même Samara, qui était une démone, était capable de l’apprécier. Elle se retourna vers Kazuha, et vit que cette dernière continuait à caresser les cuisses de Sya, assise sur l’un des canapés du living room.

Sya était maintenant la « fille » de Samara, mais elle ne vivait pas avec elle... Cependant, pour l’occasion, Samara avait envoyé un message à Caelestis, où Sya résidait, afin de lui demander de venir. Si Sya voulait être sa fille, il fallait bien qu’elle vienne de temps en temps, afin d’honorer leurs relations. Fort heureusement, l’Ange de la Luxure avait fini par venir, et Kazuha était en train de lui souhaiter la bienvenue en la doigtant. Sya était assise sur ses genoux, et Kazuha, d’une main, caressait son front, et, de l’autre, elle enfonçait ses doigts dans son intimité, remuant deux doigts dans sa moule, faisant ensuite boire à Sya sa mouille. Kazuha comptait sortir avec sa tenue d’esclave, et Sya portait une tenue blanche très légère, qui convenait tout à fait. Autrement dit, il ne restait plus que Samara, mais cette dernière se voyait bien y aller tout simplement avec son corset en cuir.

Elle se rapprocha donc des deux femmes, descendant les marches menant à leur salon, et s’assit sur le fauteuil, à côté de Sya et de Kazuha. Sa main vint alors caresser l’une des joues de Sya, et elle se pencha vers elle, venant doucement l’embrasser.

« Je suis très heureuse de te revoir, Sya... »

Elles s’étaient beaucoup amusées ensemble il y a quelques semaines, au manoir de Mélinda. Pour Samara, c’était un excellent souvenir, la preuve que les Anges et les Démons étaient capables de s’entendre et de vivre ensemble. Samara avait maintenant envie de profiter davantage de Sya, et en profita donc pour continuer à l’embrasser, enfonçant sa langue dans sa bouche, en souriant gentiment et malicieusement.

« Tu as envie de sortir à la mer, Sya ? Ou de jouer avec Maman ? »

Samara était une mère gentille, lui laissant volontiers le choix de choisir ce qu’elle voulait...



ALICE KORVANDER


Alice s’observait devant l’un des miroirs de la vaste suite de Mélinda. Son maillot de bain blanc une pièce était très élégant, elle ne disait pas le contraire. Elle caressa les cordes faisant office de décolleté, en se disant que, décidément, Mélinda adorait les décolletés plongeants. C’était elle qui lui avait offert cette tenue, ainsi que la perspective de se rendre au Paradisio Hotel, en faisant partie de sa suite. Alice avait hésité. En tant que pure montagnarde, l’eau était un élément qui l’effrayait un peu. Elle savait nager, oui, mais ce n’était pas pour autant qu’elle abordait sereinement le fait de se retrouver à barboter dans l’eau avec les poissons. Néanmoins, elle ne voulait pas attrister Mélinda, et, de plus, Novac était un pays très intéressant. Alice avait, sur ce point, un raisonnement relativement similaire à celui d’Ashnard. Récemment, des archéologues avaient révélé la présence de gisements souterrains dans les montagnes de Sylvandell. Ces gisements intéressaient notamment les Vaporéens, car on pensait y trouver des puits de Solsticium. Cependant, il y avait aussi du gaz naturel, et des minerais que les Tekhanes utiliseraient volontiers pour exploiter leurs usines. La visite d’Alice avait donc aussi un caractère officiel, car elle devait rencontrer d’ici quelques jours la Baronne de Novac. Milwën avait réservé la suite royale du Paradisio Hotel, et Alice avait reçu une invitation à venir chez elle, éventuellement en compagnie d’amies ou de connaissances, afin de l’aider à se détendre, et de pouvoir envisager de futures relations commerciales.

L’occasion était trop belle pour la laisser passer. Tôt ou tard, Alice supplanterait à son père à la gestion du royaume, et elle avait sa propre conception de la façon dont elle dirigerait Sylvandell. Elle préférait faciliter le soft power que le hard power, soit encourager la diplomatie et les négociations commerciales, plutôt que la guerre et les pillages. C’était particulièrement osé à Sylvandell, qui avait une longue tradition belliciste, mais Alice s’inspirait des nouveaux courants idéologiques traversant les écoles de pensée militaires ashnardiennes. Face au blocage persistant dans le conflit opposant Nexus à Ashnard, beaucoup de théoriciens et de philosophes envisageaient de développer le concept de « soft power » à Ashnard. Alice avait lu avec grande attention toutes ces théories. La soft power reposait sur l’utilisation de tactiques non militaires pour assurer l’hégémonie et la suprématie d’une civilisation : la culture, l’art, le commerce, l’économie, le savoir-faire diplomatique... Autant de notions rentrant dans ce grand ensemble très méconnu des Ashnardiens, et qu’on appelait la « soft power ». C’était là la spécialité de Nexus, qui bénéficiait d’un riche rayonnement culturel, et d’une emprise économique sur le monde. La Princesse, elle, voyait dans ces théories un écho sur Terre, en ce qui avait concerné l’affrontement entre l’URSS et les États-Unis. D’un côté, un bloc soutenant l’usage de la force armée pour résoudre les problèmes ; de l’autre, un bloc soutenant des méthodes alternatives et plus souples. Finalement, c’était bien le second bloc qui avait survécu. Ce scénario était tout à fait envisageable sur Terra aussi, car, même si Nexus connaissait une crise économique, Alice était suffisamment proche du pouvoir politique pour être au courant de l’état catastrophique des finances impériales.

Pour toutes ces raisons, la Princesse se trouvait donc au Paradisio Hotel, et, tout contre elle, collée à son dos, Ayumi l’observait et la complimentait.

« Vous êtes somptueuse, Princesse... »

Ayumi ne se privait pas de caresser ses épaules, ses mains glissant le long de son corps, pour aller jusqu’à presser ses seins. Ayumi était une esclave assez entreprenante de Mélinda, une hermaphrodite qui n’avait pas hésité à faire l’amour à Alice à plusieurs reprises.

« Tu... Tu trouves ?
 -  Hum-hum... Maîtresse a toujours été très douée pour ce qui concerne des vêtements, et de leur adéquation avec leurs porteuses. Elle savait dès le début que cette tenue vous irait à ravir, et elle ne s’est pas trompée... »

Alice rougit un peu plus. Ayumi et elle avaient déjà fait l’amour à plusieurs reprises. Mélinda savait qu’Alice avait besoin d’un peu de temps pour s’encourager à aller dans l’eau, et elle lui avait donc laissé le temps d’y réfléchir, partant avec un groupe, constitué notamment d’Ai et d’Harmony. La Princesse, elle, prenait son courage à deux mains, et Ayumi était restée pour l’accompagner... Et pour sentir les belles lèvres d’Alice sucer sa verge quand Ayumi avait ses pulsions.

« En effet... Je me sens... Spéciale là-dedans...
 -  Mais attirante, c’est l’essentiel... »

Alice acquiesça, et Ayumi tourna sa tête, venant tendrement l’embrasser. Leurs lèvres se décollèrent rapidement, et Alice soupira, reprenant son souffle, se mordillant les lèvres. Il allait falloir qu’elle y aille, il allait falloir qu’elle affronte l’eau.

*Allez, Alice, sois forte, tu peux le faire !*

Oh, bien sûr qu’elle pouvait le faire ! Elle avait foi en elle !

« On y va, Majesté ? »

La manière dont Ayumi prononçait ce mot, « Majesté », avait un soupçon d’ironie... Comme si elle rigolait des hésitations et des doutes d’Alice. Ce n’était pas très gentil, mais la Princesse ne pouvait guère le lui reprocher, vu ses hésitations actuelles. Elle hocha la tête, de haut en bas, confirmant. Oui... Oui, elle était prête à rejoindre Mélinda. Elle était la Princesse des Dragons dorés...

Ce n’était pas un petit peu d’eau qui allait l’effrayer, tout de même !



JESSICA DREW


Carol avait beau être une mère très stricte, il fallait aussi reconnaître que, grâce à son métier, elle avait parfois droit à des séminaires très intéressants... Comme un séjour au Paradisio Hotel. De ce que Jessica savait, Maman Carol travaillait au sein d’une grosse compagnie, et cette dernière organisait un séminaire à Novac, en vue de conduire des tractations commerciales avec Novac. Carol étant cadre et partiellement responsable du dossier, elle faisait partie de ce séminaire, et la société dans laquelle elle travaillait avait autorisé les cadres à inviter leur famille, le tout aux frais de la princesse. Autant dire que Maman Kelly et Jess’ avaient sauté sur l’occasion pour s’y rendre. Jessica y voyait une excellente façon de se reposer, tout comme Kelly... Même si les objectifs de Kelly étaient plus poussés. Kelly espérait en effet profiter de ce moment pour pouvoir se réconcilier avec sa fille, qui s’était écartée de ses mères depuis plusieurs mois. Elle passait trop de temps dehors, et Kelly savait que Jessica lui cachait quelque chose. Elle redoutait le pire, comme toute mère inquiète de sa progéniture : la drogue ? La prostitution ? Quand est-ce que Jessica, sa petite Jessica, reviendrait à la maison, avec des menottes autour des poignets ? Oui, Kelly s’inquiétait beaucoup, mais c’était normal, car c’était son rôle. Et Carol aussi s’inquiétait, mais Carol avait toujours eu plus de mal à communiquer avec Jessica que Kelly.

Quant à Jessica...  Et bien, elle ne pouvait pas dire à ses mères qu’elle était maintenant dotée de super-pouvoirs et qu’elle voyageait la nuit dans les cieux de Tekhos Metropolis, afin de défendre la veuve et l’orphelin dans une combinaison jauge et rouge qu’elle avait acheté sur Internet. Elle en portait d’ailleurs un exemplaire dans ses valises, juste au cas où... Elle savait que Maman Kelly se doutait de quelque chose, et elle se triturait la tête pour trouver quoi pouvoir lui dire, afin que son radar se retire d’elle.

*Tout le problème étant que je n’ai jamais réussi à lui mentir...*

Comme si sa mère avait une sorte de sixième sens, dès que Jessica envisageait de lui raconter une histoire, Maman Kelly le découvrait instantanément. Autrement dit, Jessica allait vraiment devoir se forcer. Elle savait qu’elle était fréquemment absente depuis ces quelques derniers mois, mais ce n’était pas parce qu’elle avait rejoint un gang, mais parce qu’elle sortait la nuit en Spider-Woman. Cependant, comment le dire à Kelly ? Elle savait que Carol avait en horreur cette nouvelle mode de justicières costumées, trouvant ces personnes inconscientes et futiles, des individus voulant juste faire leur intéressant, mais qui ne servaient à rien, si ce n’est à déranger le travail de la police. Tôt ou tard, Jessica savait qu’elle aurait une conversation avec elles, que les trois femmes s’affronteraient, et qu’elle devrait leur tenir la tête... Mais ce jour n’était pas encore arrivé.

Pour l’heure, leur bateau les avait largués sur le port du Paradisio Hotel, et elles venaient de rejoindre leur chambre, une chambre louée par l’entreprise de Carol. Ce n’était pas une suite présidentielle, juste une chambre standard... Mais, au Paradisio, le terme « standard » avait une signification bien particulière.

La chambre était magnifique, avec une place centrale, et deux chambres. Jessica écarquilla les yeux. Elle vivait dans une belle maison d’un quartier résidentiel de Tekhos Metropolis, bâti le long d’un lac, mais ça... C’était vraiment une toute autre ampleur, une toute autre perspective ! Médusée, Jessica s’avança lentement, sans rien dire.

« Et ben... Nous sommes logées comme des Reines ! s’exclama Kelly.
 -  Voilà qui change de nos vacances à Nexus, hein ? lâcha Carol, en embrassant Kelly.
 -  Ouais, acquiesça lentement Jessica. J’avoue que c’est... La classe. »

Rompant son baiser, Kelly caressa les longs cheveux bruns de Jessica, et apposa sa tête contre la sienne.

« Tu vas voir, Jess’, on sera super bien ici ! »

Super bien... C’était tout ce que Jessica souhaitait, et elle se pinça les lèvres. Elle se disait aussi que, dans un tel endroit, elle n’aurait aucune échappatoire face à ses mères. Mais, au moins, comme il n’y avait normalement aucune raison que Spider-Woman sorte, elle allait pouvoir faire la fille-modèle, et ainsi montrer à ses mères que, non, leur petite Jess’ ne se droguait pas. C’était sa stratégie, car, même si Jessica était grande, elle tenait encore un peu à ses mamans... Du moins, surtout à Kelly. Avec Carol, les choses avaient toujours été plus compliquées.

Elle déposa ses affaires dans sa chambre, s’assit sur le lit, puis, étant maintenant sûre d’être seule, elle ouvrit son sac, et vit, au milieu de ses affaires, sa combinaison. Jessica soupira lentement.

*Pourquoi me suis-je sentie obligée de l’amener ?*

Jessica, à la maison, l’avait emprunté comme elle prenait des vêtements classiques, et, maintenant qu’elle était enfin arrivée à destination, après un voyage en avion jusqu’à Novac City, puis en bateau jusqu’au Paradisio Hotel, elle se tâtait. Qu’est-ce qui lui avait pris ? Qu’est-ce qui avait bien pu lui traverser la tête pour qu’elle se décide à conserver sa combinaison ? Elle se pinça les lèvres, en observant cette tenue. C’était sa combinaison... Et, avec le temps, elle avait fini par ressentir quelque chose de fort avec cette tenue. C’était la sienne... Tout simplement.

Elle finit par la sortir, et la dissimula dans le placard, en espérant que Kelly n’irait pas fouiller... Même si c’était peu probable. Sa mère était tellement gentille... Elle tenait au respect de la vie privée et des affaires de sa fille, car elle lui faisait confiance. Et Jessica avait envie de se montrer digne de cette confiance. Il était donc temps pour elle de délaisser sa combinaison, et, à défaut, elle observa son maillot de bain. Jessica se déshabilla, et l’enfila, puis s’observa dans le miroir. Que ce soit de face ou de dos, ce maillot de bain noir 1 pièce était très réussi, moulant ses formes à la perfection.

« Jeeeesss’... ??! l’appela alors Kelly.
 -  Oui, Maman ? »

Elle sortit de sa chambre, débarquant dans le salon en maillot de bain, et ses deux mères l’observèrent, avant de sourire, en se regardant mutuellement.

« J’étais sûre que cette tenue t’irait comme un gant, la complimenta Kelly, en faisant rougir Jessica.
 -  Nous comptions aller à la piscine, mais, vu ta tenue, je pense que tu dois vouloir chasser des filles...
 -  MAMAN ! » s’exclama Jessica, extrêmement gênée.

Venant de Carol, elle ne s’attendait pas du tout à ça... Ce n’était clairement pas le genre de la maison ! Kelly rajouta alors :

« Je voulais aller à la plage, mais Carol espère trouver des amies du boulot à la piscine... Alors, tu fais comme tu veux, Jess’... De toute manière, je compte bien profiter de la plage, maintenant que nous sommes là. »

Jessica hocha la tête, et leur répondit rapidement :

« O-Oui... On a qu’à commencer par la piscine... »

Comme elle l’avait dit, elle voulait leur montrer qu’elle était toujours une bonne petite fille... Même si les vacances avaient l’air de donner à Maman Carol de drôles de pensées, ce qui, pour être honnête, effrayait légèrement Jessica.

Qu’est-ce que ses mères lui avaient encore prévu ?



ELENA IVORY


« Tu... Tu es sûre que ça m’ira ?
 -  Ce n’est pas mon genre de me tromper sur ton corps et sur ta taille, ma petite Reine... »

Elena hocha la tête, et continua à s’observer devant le miroir. Adamante lui avait offert un trikini noir, et Elena se regardait avec devant un grand miroir. Elle avait l’impression que cette tenue était un peu indécente, et, venant d’Adamante, Elena avait tendance à se méfier d’elle. Sa magicienne était sa plus grande amie, mais elle était aussi bien plus coquine que ce qu’Elena pensait. La Mélisaine se rapprocha d’elle, et caressa ses hanches, frottant sa peau nue, remontant lentement ses mains pour caresser son maillot, près de ses seins.

« Tu t’égares, Adamante...
 -  Hum... Vraiment ? »

Rigolant doucement, Adamante l’embrassa dans le creux du cou, et sentit Elena faiblement se débattre, juste pour la forme. Elle ne cherchait pas vraiment à s’échapper de son étreinte. Adamante agissait depuis des semaines pour encourager la vie sexuelle d’Elena, et c’était même elle qui lui avait ôté sa féminité. La magicienne retourna ainsi le visage d’Elena, et elles s’embrassèrent doucement. La belle Reine sentait contre son dos les seins d’Adamante, et soupira faiblement. De base, venir au Paradisio Hotel n’avait nullement été son idée. Elle n’y avait été que parce que c’était nécessaire. La Baronne de Novac s’y trouvait, et les Nexusiens devaient la voir pour un rendez-vous annuel, afin d’étudier les mesures prises par les forces novaquiennes sur le territoire nexusien pour lutter contre les tentatives d’infection formiennes.

Le Conseil avait donc eu droit à une invitation de Novac au sein du Paradisio Hotel. Il était naturellement préférable que la Reine s’y rende, car les relations internationales étaient très importantes pour un État. C’était l’expression de leur souveraineté nationale, et la Reine, en tant que dépositaire de la Couronne de Nexus, se devait d’y aller... Et donc d’affronter sa phobie de l’eau. Fort heureusement, le voyage sur mer s’était extrêmement bien passé, réconciliant un peu Elena avec la mer. Maintenant, le duo se trouvait donc dans l’une des chambres du vaste Paradisio. Elena avait entendu parler de cet hôtel de luxe, et il était à la hauteur de ce qu’on en disait. Les riches aristocrates et bourgeois nexusiens s’y rendaient fréquemment pour leurs vacances.

Adamante, elle, portait sa classique tenue violette, avec un léger châle blanc.

« En tout cas, ça te va bien...
 -  Oui... Oui, je trouve aussi...
 -  Les Novaquiennes te connaissent moins que chez nous, Elena. Je pense que nous pourrons aller nous baigner sans problème. »

Ou sans trop de problèmes, en tout cas... Et puis, Adamante était là pour assurer la sécurité de la Reine. Elle vit Elena se pincer les lèvres, guère rassurée à l’idée de sortir se mélanger aux gens, et, surtout, surtout, se retrouver dans l’eau. La mer novaquienne n’était pas très houleuse, avec un climat très tropical, une eau transparente et azur. Inversement, Nexus était au bord de l’océan, et affrontait souvent de fortes vagues de vent. Pour Adamante, les plages du Paradisio étaient donc l’endroit parfait pour une initiation à la mer.

« Oui, mais...
 -  Et puis, de cette manière, je pourrais enfin t’apprendre à nager... Que diraient les gens, s’ils apprenaient que la Reine de Nexus en personne ne sait pas nager, hein ?! »

Elena rougit un peu. C’était le point faible, la corde à tirer pour mettre fin à la mauvaise volonté d’Elena. La Reine estimait qu’il était impératif pour elle de savoir nager, car, qu’elle le veuille ou non, elle allait se retrouver de plus en plus sur des bateaux, vu l’importance capitale que la Marine avait au sein de l’armée nexusienne.

« Tu... Tu as raison, Adamante... »

Alors, il était temps d’y aller !



MILWËN NOVAC


L’eau heurtait les chevilles de Milwën, qui voyait l’horizon au loin. Le soleil se dressait bien haut dans le firmament, et, près d’elle, Ève courait le long de l’eau. Milwën n’était pas vraiment une femme au visage méconnu, et, fréquemment, des baigneurs la saluaient. Ceci expliquait pourquoi elle s’était rendue sur une partie assez isolée du Paradisio Hotel. En fait, la Baronne se trouvait sur une petite île privée à proximité du Paradisio, où, mis à part les courageux traversant la mer à la nage, elle ne risquait pas d’être importunée. Ainsi, elle pouvait passer du temps avec Ève, qu’elle considérait comme étant sa fille, et ce même si elle n’avait pas de père ou d’autre mère. Ève, ou Projet EX-001, avait été conçue dans le cadre d’une expérience scientifique délicate, consistant à mélanger du sperme récupéré sur un donneur et de la cyprine pour former un fœtus in vitro, avant de le transférer dans son corps. L’embryon du fœtus avait fini en elle, et, neuf mois après, Ève était née. La grossesse s’était déroulée à la perfection, malgré les inquiétudes initiales des chercheurs, car le sperme utilisé pour féconder Ève était celui de Milwën. Sur le long terme, Milwën espérait, à partir du succès d’Ève, véritablement réussir à éradiquer les différences sexuelles au sein de Tekhos, afin d’aboutir à un sexe unique et autoreproducteur, comme certaines espèces animales. Quand ceci serait accompli, l’Humanité aurait enfin franchi une grande étape de son évolution, et la Baronne était fière d’en faire partie.

Novac était en grande partie son œuvre. L’Archipel avait certes été acquis par MERCATEL, mais c’était le savoir-faire de Milwën qui avait permis de le faire fructifier, de développer les nanomachines, attirant ainsi quantité de migrants et d’investisseurs voyant dans Novac ce qu’elle était : un nouvel eldorado économique et scientifique. Novac menait quantité de projets scientifiques expérimentaux. Les nanomachines en étaient le centre dur, mais, tout autour des Gen, il y avait quantité d’autres projets... Comme Ève, ou encore comme la terraformation de la planète. Des forêts artificielles avaient poussé à partir des nanomachines et de l’implantation de multiples espèces insectoïdes. Les Novaquiennes avaient joué à la Déesse, et elles avaient été récompensées de leur effort, en parvenant à créer un écosystème parfait et tempéré, similaire à ce que la Nature faisait. Ce faisant, les désordres biologiques engendrés par les infestations formiennes pouvaient désormais être soignées. Les forêts contaminés par le Creep formien pouvaient être purgées de tout ce virus, et ce n’était qu’un début. Novac, parti de rien, était maintenant le fleuron de MERCATEL, et, grâce à Novac, la firme pouvait désormais rivaliser avec d’autres mégacorporations, comme GeoWeapon Corp., ou encore BIOGENIX.

Milwën songeait à tout cela, tandis qu’Ève barbotait au milieu des vagues, se prenant des rafales qui la renversait sur le sol, la faisant dériver le long du sable. Elle gloussait joyeusement, le cœur léger, faisant rêveusement sourire sa mère. Qui y avait-il de plus beau que le sourire de son enfant ? Que les rires de ce dernier ? Ève était suffisamment grande pour avoir des relations sexuelles maintenant, mais Milwën avait du mal à le voir. Pour elle, Ève était encore ce petit bout de chou qu’elle avait tenu entre ses bras,  ce petit bébé replet au corps chaud.

« L’eau est bonne, Maman !
 -  Ne t’éloigne pas trop, il y a des baïnes ! »

Ces trous dans le sol étaient parfois traîtres, et, même si le climat était clément, il y avait tout de même du courant. Tout ce qu’Ève voulait, c’était être dans de grandes vagues, et, par endroits, il y avait de jolis rouleaux. Le Paradisio Hotel avait aussi droit à des surfeurs, après tout, car, par endroits, les appareils sismiques tekhans provoquaient des vibrations sismiques légères, mais qui permettaient d’avoir de belles vagues. Novac était la preuve que Technologie et Nature pouvaient coopérer harmonieusement. Au-delà de ça, c’était aussi la preuve que l’Homme, au sens racial du terme, n’était pas l’ennemi de la Nature, mais bien son meilleur enfant, capable d’améliorer et de perfectionner sa mère. Les tribus primitives l’avaient compris, en régulant les troupeaux par la chasse, et, maintenant, les Novaquiennes appliquaient ce principe ancestral à plus grande échelle. Milwën savait d’ores et déjà que, grâce à son génie, elle figurerait dans les livres d’Histoire. C’était une femme orgueilleuse et arrogante, mais elle aurait pu l’être bien plus.

Et elle savait que les jours prochains allaient être tendus. Entre la délégation nexusienne et Miranda Forge, elle allait avoir de quoi s’occuper... Le Paradisio Hotel accueillait régulièrement du beau monde, mais, cette semaine, elle avait le sentiment qu’il y avait vraiment du haut gratin qui était arrivé. Si les résidents ne s’en rendaient pas compte, la sécurité avait été sensiblement renforcée. Milwën ne tolérerait pas le moindre impair. Son Archipel était paradisiaque, mais avait aussi son lot de détracteurs et d’activistes politiques, des militants n’hésitant pas à protester dans les rues de Novac City.

*Je ne peux pas me permettre un impair...*

Avec les Nexusiens, elle avait une tâche importante, qui était celle de renouveler les mesures décidées dans le cadre du pacte de protection contre les Formiens. C’était donc extrêmement important, autant d’un point de vue économique qu’au regard de la sécurité de la Nation. Et, concernant GeoWeapon Corp., il était question de programmes scientifiques communs. La firme de Miranda avait développé ses propres nanomachines, mais les chercheurs de la mégacorporation tekhane était moins talentueuses que les Novaquiennes. Il y avait des intérêts mutuels, et Milwën sentait que les négociations allaient durer des jours, et risquaient d’être tendues. Miranda et Milwën étaient deux femmes d’affaires ambitieuses et fières, ce qui faisait que les négociations allaient être explosives.

En conséquence de quoi, Milwën se détendait un peu en compagnie de sa fille... Mais, même là, elle ne cessait de penser aux affaires.

*Sors-toi toute cette histoire de la tête, bon sang !*

Ève était une véritable surdouée. Les estimations de son QI tournaient autour de 200, et elle était tout à fait désignée pour succéder à Milwën un jour. Même malgré son jeune âge, elle appréhendait des notions scientifiques extrêmement complexes, et manifestait un grand intérêt pour les nanomachines, ou la terraformation. Des sujets tellement complexes que les questions de l’algèbre ou de la géométrie avaient été évacuées très rapidement. Dans sa tête, les nanomachines amélioraient ses capacités cérébrales et mémorielles. Sa fille était à l’aube d’une nouvelle espèce, Milwën en était convaincue, des individus dont le corps serait instinctivement baigné dans les nanomachines. Si cela effrayait les conservateurs et les traditionnalistes, Milwën, elle, y voyait l’évolution de la race humaine.

Et elle commençait avec sa belle Ève, qui, toute intelligente qu’elle soit, adorait se recevoir des vagues d’eau. Milwën l’entendait rire aux éclats en agitant des bras, et un gros rouleau emporta sa fille comme une fusée. Elle roula en boule, filant à toute allure, puis atterrit contre les jambes de Milwën, renversant sa mère. La Baronne tomba dans l’eau, et rigola avec sa fille, heureuse et insouciante.

Les miracles de la Science s’exprimaient à travers leurs yeux rieurs et heureux.



SARAH PEZZINI


Les vacances étaient un concept inconnu pour Sarah Pezzini. Croire que la femme arpentait les coursives du Paradisio Hotel en étant en vacances, c’était mal la connaître. Portant d’élégantes lunettes de soleil, et, surtout, une infernale robe rouge en latex avec gants et collants, elle était une bombe sexuelle sur pattes. Ce rouge vif, aussi vif que la tenue du Petit Chaperon Rouge, attirait sur elle tous les regards. C’était l’objectif recherché, qu’on pense qu’elle était une groupie en manque de sexe et de drogue., et non pas une policière menant à Novac une enquête. Elle avançait ainsi, loin de la plage, dans le cœur du Paradisio, au sein de la montagne. Il y avait, là, des étages circulaires avec quantité de boutiques et de galeries commerciales. C’était un ensemble incroyable, avec des écrans plats un peu partout, des drones, des hologrammes, et quantité de gens.

« ...Température océanique clémente aujourd’hui...
 -  ...Le Yacht Caravazzano dispose encore de places pour sa croisière qui l’amènera le long des ruines de la cité antique d’Yllin...
 -  ...La boutique LeatherSweetS organise des promotions exceptionnelles sur une grande partie de son catalogue... »

Il y avait des annonces publicitaires partout, des ondes électroniques dans tous les sens, de quoi vous donner des migraines carabinées. Pezzini avançait tranquillement, en suivant sa piste. Elle avait bien conscience d’être en-dehors de sa juridiction, mais elle s’en moquait. Pez’ n’avait jamais été connue pour respecter la loi, si la loi servait d’écran pour protéger les criminels. En l’espèce, elle remontait la piste d’une organisation criminelle versée dans le trafic de techno-stupéfiants.

Les techno-drogues étaient un nouveau terme pour désigner l’usage de nouveaux stupéfiants visant à utiliser des stupéfiants classiques avec des instruments technologiques. L’inconvénient des techno-drogues était qu’elles provoquaient souvent des overdoses, ou des rejets virulents de l’organisme, entraînant souvent le décès. L’enquête de Pezzini et des autres policières leur avait permis d’apprendre que ces techno-drogues abritaient des résidus de Gen désaffectés... Or, les Gen venaient de Novac. Le trafic prenait donc sa source sur l’Archipel, et la police novaquienne avait assuré les services de police qu’elle ferait l’essentiel pour couper la source d’approvisionnement. Cependant, Sarah savait que la police novaquienne était une police privée, répondant à MERCATEL, et elle n’avait aucune confiance envers les mégacorporations. Impossible à arrêter, elle avait donc décidé de s’y rendre en personne.

Sarah se trouvait donc ici, avançant le long des coursives, en suivant sa piste. Son enquête sur Tekhos lui avait permis de découvrir qu’une franchise de magasins, Grocery’N’Corp, servait de couverture pour le trafic de techno-drogues. Or, Grocery’N’Corp avait une filiale au Paradisio Hotel. Pez’ comptait donc mener son enquête, en se faisant passer pour une cliente, et en y allant au culot... Elle avait très souvent pu remarquer combien les gens étaient plus enclins à vous faire confiance et à se montrer sympathiques quand on leur mettait sous le nez une paire de seins enroulées dans du latex. C’était vrai sur Terre, et ça l’était encore plus à Tekhos. Or, sur ce point, Pez’ n’avait aucune hésitation à utiliser son corps. Sur Terre, elle avait déjà utilisé cette robe pour infiltrer une planque de drogués à New York, ce qui avait entraîné la désapprobation de ses collègues, et avait failli conduire à une mise à pied disciplinaire. Ici, sur Tekhos, quand sa supérieure la voyait dans sa robe rouge, elle avait envie de lui faire l’amour. Une autre culture...

*Reste concentrée, Pez’, les choses sont sérieuses !*

Elle n’arrivait pas à effacer de sa tête les visages cadavériques de ces toxicos ravagés par la drogue. Une sorte de salive épaisse et gluante coulait de leurs bouches exsangues, comme le sang qu’émettait l’androïde Ash, dans Alien, quand il se mettait à saigner. Des corps en strangulation, qui avaient eu des bouffées hallucinogènes pendant des heures. Des adolescentes tuées, droguées en soirée jusqu’à faire des overdoses, avant d’être sauvagement violées, et laissées pour morte dans des caniveaux... Sarah se devait de faire quelque chose, et tant pis si ça emmerdait une connasse de juge.

La policière était résolue à mettre fin à ce trafic...

...Et elle n’était clairement pas là pour bronzer ou pour se reposer.



RAYNE


Le croassement d’une mouette la réveilla, ainsi que le bruissement de l’eau sur son corps.

« Hunn... »

Dans un gémissement, Rayne tenta d’ouvrir les yeux, et un soleil aveuglant manqua lui dessécher la cornée, l’amenant à fermer les yeux à nouveau... Et, tandis que ses sens revenaient, la douleur commença aussi à exploser dans tout son corps. Ses cheveux roux flottaient dans l’eau, sa combinaison était partiellement déchirée par endroit, notamment à hauteur de son pantalon... Et, surtout, une douleur énorme explosait dans son abdomen, là où la balle avait réussi à l’atteindre. Ses souvenirs étaient épars et fragmentés. Où était-elle ? Que fabriquait-elle ici ? Une croûte de sang séché ornait son visage, et elle sentait plusieurs de ses os en miettes. Elle n’allait pas pouvoir retrouver rapidement la pleine efficacité de son corps et l’ensemble de ses performances...

Des hurlements... Des lumières éblouissantes dansant dans la nuit, des bruits de pas... Un bateau. Oui, voilà... Elle se trouvait sur un bateau, dans une cabine... Mais que faisait-elle dans un bateau ? La Dhampir gémit en sentant une pointe de douleur la traverser, et réussit à utiliser sa main gauche, venant tâter sa plaie. Son corps avait des facultés régénératrices beaucoup plus développées que chez les humains normaux, mais la balle ne l’avait pas loupé... Ainsi que le reste. Terra... Voilà ce dont elle était sûre. Elle n’était pas sur Terre, mais à Terra. Elle traquait Kagan, son père, l’homme qui avait tué sa mère, incendié son village, et l’avait laissé dans la nature, en espérant que sa fille retournerait à lui. Un calcul risqué qui s’était finalement retourné contre lui. Rayne avait empêché son père de dominer le monde en contrecarrant ses plans mégalomaniaques. Il avait eu pour projet d’empoisonner le monde entier avec un nuage sanguin, qui aurait eu pour fonction de recouvrir le ciel, masquant la lumière du soleil, renforçant les pouvoirs des vampires. Il avait envahi une ville, mais son dispositif avait été détruit, sa famille mise en pièces, et lui s’était enfui.

Elle l’avait poursuivi jusqu’ici... Dans un yacht. Elle s’était infiltrée, avait tué plusieurs gardes, jusqu’à rejoindre une cabine.. .Elle avait vu des esclaves, des corps exsangues, sacrifiés pour un rituel sacrificiel particulièrement sordide. La Dhampir s’était rapprochée de lui, mais était tombée dans un piège. On lui avait tiré dessus... Plusieurs balles l’avaient effleuré, elle avait sorti ses lames, et... Ses lames ! Où étaient-elles ?! C’est en y pensant que Rayne réussit enfin à ouvrir les yeux, et à s’acclimater à la lueur pesante du Soleil. Des oiseaux croassaient lentement, il y avait des palmiers devant elle, ainsi que des récifs.

Son corps avait flotté dans l’eau, soufflée par les courants marins, avant de s’échouer contre cette île isolée. Elle avait atterri sur la plage, après être tombée par-dessus bord.

*Tu parles d’une déveine...*

La belle rouquine avait joué, et elle avait perdu. Elle s’était blessée au front, ce qui expliquait assurément son amnésie passagère. Le yacht, lui, était parti, avec sa mystérieuse cargaison, qu’elle pistait depuis Nexus. Un beau soleil trônait dans le ciel, indiquant que la journée était bien avancée. Couverte de poussière et de traînées de sang, Rayne réussit lentement à se retourner. Elle se coucha ainsi sur le ventre, et, entre plusieurs soupirs, elle vit, au loin, de l’autre côté de la mer, des tours métalliques s’élevant dans le ciel, ainsi que plusieurs petits bateaux de plaisance filant le long d’une mer turquoise.

Le Paradisio Hotel se dressait loin, face à elle...
« Dernière édition: Avril 25, 2015, 04:15:32 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #3 le: Mai 02, 2015, 12:24:14 »

Hinata/Nora

Enfin des vacances en amoureuses ! Bon, elles n'étaient pas vraiment seules. Il y avait Nora pour leur sécurité – et plus seulement Hinata – ainsi que Tsukasa et sa cousine ainsi qu'une ou deux servantes pour aider la reine et sa femme mais ce n'était pas très grave. D'ailleurs elles devaient elles aussi profiter de la plage quelque part ? Hinata leur avait laissé leur journée de libre, devant simplement revenir à l'heure du dîner, au cas où. Étant avec sa femme, elle passait les mains autour de son corps, n'étant plus gêné de montrer son amour en public. Il devait y avoir pire qu'elles sur cette plage après tout. Et puis un câlin ou un baiser, ce n'est rien, juste une preuve d'amour. Mais face à la suggestion de Nora, sa petite femme semblait d'humeur joueuse.

« Oh mais dis donc toi... Tsukasa ne t'aurais rien donné à boire par hasard ? Ou bien c'est l'air iodé qui te rend d'humeur plus... coquine ? »

Hinata vint à glousser en caressant son nez avec le sien. Il lui tardait de vouloir la voir nager comme une sirène dans l'eau. Mais une chose à la fois. Hinata prit la crème en invitant sa femme – ce que c'était plaisant de le dire et le pensé !!!! – à s’asseoir sur la serviette, lui passant ses cheveux sur ses épaules pour découvrir son joli tatouage dans le dos. Elle l'avait toujours trouvé beau ce tatouage magique. Une touche de charme en plus chez sa femme... Chez Shunya Kaguya ! Mettant de la crème sur sa main, elle vint doucement à l'étaler sur les épaules de sa femme en gardant ce grand sourire ravi, il serait dommage qu'elle attrape un coup de soleil, c'est un coup à gâcher des vacances ça. Elle en profita pour rapprocher sa bouche de son oreille pour y glisser un petit mot.

« Cependant, je trouverais ça très romantique de faire l'amour sur une plage, seules, sous un coucher de soleil... »

Oui mais c'est une chose impossible, il n'y a pas de plage privée ici pour commencer et de deux, à moins que Nora place de longs sorts pour les protéger, elle ne les laissera pas seules sur une plage inconnue. Mais bon, inutile de toujours tourné autour du sexe, elles peuvent y penser le soir, là, elles ont l'occasion de se baigner et penser à autres choses, s'amuser et profiter de leur voyage de noces. Ce n'est pas comme si Edoras avait une plage toute proche. Terminant de lui protéger le dos, elle se plaqua devant elle, replaçant ses mains sur ses épaules en descendant le long de ses bras puis elle plaçait une de ses mains sur son ventre, sans se douter une seule seconde se la surprise dedans. Elle avait bien compris que Shunya voulait d’abord finir ses études avant de fonder une famille, un choix qu'elle respectait qu'elle n'ait jamais tenté de contredire. Parfois, elle a bien parlé d'un possible futur avec leur petite famille, jamais sans vouloir lui faire changer d'avis. Elle aura sa surprise plus tard mais pour le moment, elle faisant des petits ronds sur son ventre en venant l'embrasser calmement, sa main remontant pour lui protéger la poitrine, du moins ce qui n'était pas protégé par le bikini... D'ailleurs, une fois fini... avec les marques de bronzage... ce sera encore plus sexy.

Alors que ses deux mains se posaient sur ses cuisses une fois le baiser rompu, elle gardait toujours sa femme à l’œil en lui souriant.

« Je commence à regretter que cette plage ne soit pas privée, ha ha ! »

Oui, dommage. Une fois ses jambes bien huilées, elle retirait le paréo à sa taille en le laissa sur le côté en lui tendant la bouteille de crème solaire en souriant.

« Allez ma chérie, moi aussi je veux sentir tes mains sur mon corps. Oui, tes belles mains protectrices... »

Il ne faudrait pas en profiter, n'oublions pas qu'il y a des enfants dans le coin... Allez après ça, elle verra de quoi est capable sa jolie petite sirène Edorasienne.

Harmony & Ai

Il y avait des choses naturelles à faire ici. Harmony se plaisait bien dans ce travail de secrétaire/domestique. Elle était plus secrétaire que domestique mais elle avait pris l'habitude de ranger certaines choses derrière Mélinda quand cette dernière vivait des journées bourrée de rendez-vous, ranger son bureau ou apporter les affaires traînant ici et là aux autres domestiques pour qu'ils puissent être lavés. Elle n'était pas aussi gentille et pure que ça. Évidemment, elle ne participait pas activement aux activés du harem comme d'autres esclaves ici mais il lui arrivait parfois d’accepter certaines requêtes de la part des autres filles quand elle n'était pas occupée ailleurs. Quand Mélinda lui demandait certaines choses – sexuelle – elle avait du mal à dire non et à moins de voir trop de monde autour de sa Maîtresse, elle avait tendance à dire oui, même si cela pouvait lui parâtre un peu étrange mais bon, après tout ce que cette femme avait fait pour elle et son frère, elle se sentait éternellement redevable alors, elle pouvait bien tenter de nouvelles choses.

C'est pour ça que sa demande de lui huiler les jambes ne la dérangeait pas plus que ça. C'était une plage, il faisait chaud, c'est normal de se protéger puis que risque-t-elle avec ses jambes ? Ce n'est pas comme si Mélinda avait demandé une autre partie ? Harmony passait ses mains sur les douces jambes de Mélinda, loin de se douter du jeu pervers qui se préparait avec les autres. Car après tout, Ai craquait à voir autant de jolies formes bien moulées dans différentes tenues très sexy, elle voulait quitter cet endroit au plus vite mais elle ne voulait pas non plus. Après tout, c'était un paradis ici ! Il était juste dommage qu'elle ne pouvait pas sortir sa queue au plein air et de laissé libre cours à son activité favorite, la masturbation. La jeune futa n'avait pas idée de ce que Mélinda préparait. Pour elle, lui passer la crème sur son corps était là aussi autant une punition qu'une bénédiction. Elle prit le tube pour en mettre sur ses mains pour les passer sur ses épaules en observant le visage de la vampire. C'était toujours mieux que loucher sur sa poitrine.

Mais le petit sourire de Mélinda et la main qui approchait au niveau de son entrejambe venaient de la bloquer comme quand elle imagine des choses pas très catholique. Cette main délicieuse s'amusait à faire grossier sa petite bosse, elle qui avait pris soin de scotcher sa queue relevée pour éviter que l'érection ne soit visible, ce n'était pas une façon pour calmer ses ardeurs. Surtout vu les propos qu'elle tenait. Talluah la masturbait doucement, Ayumi comptait bien enfoncer un gentil jouet dans son petit derrière, mais c'est très tentant. Oubliant les précautions – les gens sur la plage, tout ça – Ai laissait plutôt sa perversité parler, surtout son imagination sans limite devant Mélinda alors qu'elle gémissait doucement.

« Mmhhhhuuaaaaaaaa Maîtreeeeeeeese ! Vous... voulez la crème sol-aire d'Ai-chan mhhhh ? C'est ça heiiiiiiiiinnnnn mmmhhhhaaaaaaaaannnnn ! »

Oh oui, elle imaginait bien sa semence couler à travers son maillot de bain, coulant sur Mélinda et ses petites mains devant protéger tout son délicieux corps partout, dans les moindres détails. Peut-être qu'elle va lui demander de la mettre sur sa peau et en se frottant contre elle ? Oh, ce serait si sensuel ! Qui sait, connaissait Ai et sa générosité en semence, elle va peut-être en offrir aussi pour les autres ? Elle levait la tête, tentant de regarder la délicieuse Talluah avec un léger sourire.

« Mmmmhhh je …. pourrais couvrir ta belle poitrine... aussi ? Je suis Très génééééééééééééYYYEEEEEE ?!! »

Généreuse était le bon mot mais sentir ce plug s'enfoncer en elle était bon mais aussi toujours très surprenant et voilà le résultat mais une fois que ce fut fini, elle reprit son souffle avec un léger sourire en tentant d'obser chacune des délicieuses créatures qui l'entouraient.

« Généreuse. Et toi Ha-Hamrony-chan ? Même pas un-un peu ? Une petite goutte sur mmmh hum ! Ta bouille innocente ? »
« Non merci, Ai. »


La jeune futa avait beau tenter tous les types de demandes, des plus softs aux plus directes, elle refusait toujours ce genre de chose. Elle le prenait pas mal mais elle savait que malgré son caractère, elle a déjà dit oui à certaines personnes autres que Mélinda et rien que pour ça, elle aussi voulait rejoindre ce cercle fermé, tout simplement. Une fille aussi douce et discrète qu'elle, ça collait parfaitement avec des tas de fantasmes de la futa alors forcément, elle tente. Mais pour l'heure, même si Harmony rougissait un peu – mais moins qu'au début – à cette demande, elle commençait à huiler la seconde jambe en prêtant à peine à ce qui se tramait au-dessus de sa Maîtresse. Même ici, elle ne pouvait pas s'empêcher de laisser ses envies parler ou faire plaisir à ses esclaves... Elle savait qu'elle en voyait bon nombre comme ses propres filles mais quand même, oser faire ça en public... c'était gênant mais Harmony s'attendait à ce genre de choses en venant ici.

Karistal

Les Karistal étaient si heureuses ici, leur voyage s'était bien passé et en compagnie de Luna, c'était toujours un plaisir de vivre n'importe quoi. Il est vrai que Luna était rapidement devenue leur chouchoute mais sa beauté, sa gentillesse et sa douceur avait su la faire grimper dans le classement. Elles aimaient toujours leurs autres nekos mais Luna... Eh bien c'était Luna, tout simplement. Les Karistal étaient seules avec leur neko adoré. Seules ? Pas si seule que ça car sur la plage, il y avait les remplaçantes de leur gros Nounours. Certes, cette grande brute de garde du corps était un doudou pour les filles car elles le connaissaient depuis toutes petites mais sur une telle plage, il aurait de quoi effrayer plus d'une personne, tant par son regard que par sa carrure et sans sa tunique... il devait en avoir des cicatrices ? Mais passons, les héritières Karistal n'étaient pas sans défense, d'une part, elles savaient un peu se défendre mais quelque part, non loin d'elles, il y avait leurs deux gardes du corps plus personnelle encore et plus passe partout ? Leur deux usagis, Noire et Blanche ? Mais où étaient-elles ? Bonne question...

Peu importe ! Luna était entre les deux Karistal qui attendaient de pouvoir caresser leur neko de long en large pour la protéger du soleil comme pour avoir ses petites pattes sur leur corps pour les protéger elle aussi. Sa joie de vivre était un éternel cadeau si délicieux à voir même si elle venait aussi avouer qu'elle avait peur de se baigner. Si ce n'est pas adorable, surtout qu'elle était prête à le faire pour ses maîtresses. Yuko comme Yuka venait câliner la neko avec amour en frottant leur joue contre la sienne.

« Oh Luna tu es trop craquante !!! »
« Comment est-ce qu'on arrive à te punir ? Ça reste un mystère ! »


Luna était bien traitée mais parfois elle avait le droit à certaines punitions comme n'importent qui au manoir des Karistal. Évidemment c'était des punitions que Luna aimait aussi. Qui n'aimait pas les fessées de Yuko ? Se faire baiser comme une chienne encore et encore, parfois avec ses maîtresses ou parfois en étant entouré de neko en chaleur qui était prêtes à tout pour avoir un petit morceau de peau à lécher ou à utiliser pour jouir. Elles avaient de biens curieuses façons de punir... mais Luna aussi y avait le droit. Luna aussi aimait ça.

« Mais ne t'inquiète pas, si tu n'aimes pas ça, on restera sur la plage avec toi. Après tout on peut faire plein de choses ici. »
« Oui, on peut bronzer en se reposant, caressant notre petit Luna d'amour, on peut lui faire tout un tas de bisous pour se détendre aussi. »


Les filles avaient appris à Luna à se tenir en public quand même. Quand elles sont seules et dans leur chambre ou un endroit fermés, elles peuvent faire plein de choses amusantes mais quand y a plein de gens, dehors, comme ça, pas de bêtise. Des bisous oui, des caresses aussi pas pas partout... ou alors discrètement. Mais avant toute chose... il fallait quand même se protéger. Les jumelles avaient chacune un tube de crème solaire saveur vanille et fraise, un délicieux mélange qui leur donneront envie de croquer la belle Luna à pleines dents.  

« Tu te charges de quel côté Yuko ? »
« Hum ? J'aimerais bien protéger ses petites fesses à croquer mais je vais la protéger devant, je veux voir sa délicieuse bouille d'amour. »

Les mains de Yuko se posèrent sur ses épaules alors qu'elle venait doucement partager un petit baiser avant de faire glisser ses mains le long de ses bras, remontant doucement en caresser sa poitrine qui n'était pas protéger par son bikini si mignon. Ayant un petit sourire coquin, elle passait ses mains froides sur son adorable petit ventre avant de glisser le long de ses jambes, jusqu'à ses mignons petits pieds. Yuko en profitait pour à présent faire le chemin inverse pour remonter jusqu'à ses épaules pour lui embrasser son petit nez avant de lui protéger aussi le visage du bout des doigts.

« Relève toi ma belle, le temps que Yuka en mette partout sur ta belle peau. Une fois séché, tu feras de même avec nous deux. »

Yuko mit ses mains sur ses épaules pour passer le long de son corps, savourant chaque forme qu'elle pouvait toucher. Même si ses mains ne pouvaient pas passer ses petites femmes, elle glissa malencontreusement à genoux et sa tête tombait sur sa partie si moelleuse, près de sa jolie queue poilue. Une fois Luna bien protéger, les jumelles baisèrent encore les joues de Luna en lui tendant les deux tubes de crèmes solaires.

« Allez ma Luna, occupes-toi de tes princesses. »

Oui, elles aimaient jouer à ça avec Luna. À son arrivée, elles ont usé de leur pouvoir pour se changé en neko, se faisant passer pour deux princesses nekos et Luna était leur servante ? Prétendante ? Un peu les deux. Elles s'amusaient bien toutes les trois.

Tessou

Combien de fois Tessou avait rêvé de se balader sur une plage ? Que ce soit étant jeune avec sa famille ? En couple avec Ryota pour donner un aspect romantique ? S'imaginant ça dans quelques années avec Kyoko quand elle sera plus grande pour profiter de ce moment ? Eh bien la voilà bel et bien arrivée ici, sur une très belle plage ! L'endroit était calme, l'ambiance autour d'elles était plutôt agréable, elle s'attendait à voir quelques hommes débarqués en voulant tenter de les draguer mais pour le moment, rien ni personne ne semblait vouloir abîmer ce moment précieux entre elles.  La jeune maman continuait de veiller sur sa fille, cherchant déjà à la protéger du soleil avant de faire sa remarque sur l'eau ? Bien sûr, d'ici l'eau a l'air très belle, très propre mais après avoir vu ses hauts buildings et cette ville digne d'un film de science-fiction, elle avait le droit de se poser des questions. Car si c'est pour voir un poisson à trois yeux débarqué sous peu, ce n'est pas la peine !

Mais dans un sens, Kara savait la rassurer, tant par ses mots que par ses gestes, elle savait lui retirer le moindre doute concernant ceci ou cela. Sa simple présence la rassurait déjà en soi. Mais elle hocha la tête confirmant la demande de Kara. Kyoko adorait déjà jouer dans son bain alors ici, c'était un peu un bain gigantesque pour elle !    Même si ses jouets n'étaient pas les mêmes que dans la baignoire, elle en avait quelques-uns. Prenant sa fille dans ses bras, elles se rapprochèrent de la mer, cherchant une de ces petites crevasses fait naturellement par la mer. Dans le pire des cas, Tessou comme Kara pouvait creuser un peu plus propre pour lui faire un mini-bassin. Tessou se pencha pour prendre un peu d'eau dans sa main et la glisser sur la nuque de sa fille. On lui avait toujours dit de faire ça, même quand elle allait à la piscine. Elle en fit donc de même pour elle avant d'observer les vagues, elle ne voulait pas que sa fille en ait une grosse à peine arrivée.

« Kara, tu peux te mettre avec Kyoko ? Dans son dos pour éviter qu'elle ne tombe en arrière. Je vais me placer devant pour éviter que l'eau n'arrive trop brusquement pour elle. »

Tessou avait laissé sa chemise sur la plage, laissant donc son maillot de bain camoufler son corps pour elle, elle se mit donc à genoux face à sa fille mais en lui laissant quand même de l'espace pour jouer. Elle lui proposait tour à tour des petits jouets, un petit râteau et une petite pelle même si elle ne savait pas tellement les utiliser, un petit bateau et un petit canard. Elle s'amusait à faire des petites bosses avec le sable pour lui montrer cette chose inconnue pour Kyoko qui gazouillait et disait quelques mots de bébé en s'amusant comme une petite folle ! Pour Tessou, ce n'était qu'une mère, sa fille et une de leurs amies – car Kara était aussi une amie pour Kyoko – mais pour les gens dans le coin pour qui, un couple du même sexe n'est pas rare, surtout chez les femmes, ça ressemblait à une petite famille heureuse comme bien d'autres sur cette plage.

« Tu as déjà été sur une plage, Kara ? Que ce soit ici ou ailleurs ? »

Elle n'osait pas trop parler de son monde d'origine, elle savait que cela s'était mal terminé alors elle évitait d'en parler. Même dans sa question, ailleurs pouvait très bien être la Terre ou une autre plage sur ce monde, pas forcément Krypton. Tessou respectait la vie privée de son amie, elle ne lui posait jamais de question sur son monde justement pour éviter que les vieux souvenirs ne reviennent. Tessou continuait de veiller sur sa fille mais elle observait aussi Kara de temps en temps pour pouvoir bavarder normalement.

Kiriko

Une belle plage, sa Déesse à ses côtés, sa fille d'un autre côté, que demain de plus ? La sorcière était venue retrouver sa belle Sha sous sa forme humaine, tentant autant de la séduire que de prendre de ses nouvelles. Luxuria était le plus souvent avec elle plutôt que Sha, en soi cela ne la dérangeait pas, elle était libre de faire ce qu'elle voulait mais cela empiétait un peu sur leur intimité. Cela dit, quand Arya sera là, il en sera de même, on peut donc dire que cela lui faisait déjà un exercice pour la suite. Face à la remarque de sa fille, elle haussa ses épaules en regardant à nouveau Sha.

« Peu importe de leur regard... Moi, y a juste celui de Sha qui compte. »

Kiriko gardait encore et toujours ce petit air parfois fanatique mais ce n'était pas du fanatisme, simplement de l'amour. Que toutes les femmes de cette plage n'aient d'yeux que pour Kiriko, qu'est-ce que ça lui fait ? Elle les fait baver, et alors ? Elle s'en fout royalement. En revanche, un seul regard de sa Déesse et c'est tout de suite bien mieux. Elle caressa la main de Luxuria sur son ventre, bien entendu elle n'oubliait pas sa fille non plus, elle aussi comptait pour elle. Elle avait beau ne pas être sa véritable mère, elle se disait souvent que c'était surtout Misha qui parlait à travers sa bouche. Elle n'avait pas oublié avec Rose Red que Misha était toujours en elle, une infime partie est là, à jamais. Peut-être à cause du lien qu'elles partagent depuis des siècles avec Sha ? Cela ne la dérange pas, ça ne change rien à son amour pour la déesse sombre après tout.

« Je prendrais du repos alors, mais avec toi. »

Face à l'inquiétude de Sha, elle s'allongea sur elle après le baiser, venant passer ses bras autour de sa nuque, posant sa tête près de la sienne, son nez dans ses cheveux noirs si beaux et doux. Elle pouvait sentir son odeur près d'elle, que demander de plus pour espérer se reposer. Même si ses petits mots lui mettaient l'eau à la bouche, faut bien dire ce qui est.

« Il faudrait savoir alors... Te connaissant, ce ne sera pas de tout repos, lieux publics ou non. »

Elle commençait à baiser son cou doucement avant de s'abstenir sinon ça allait vite partir, elle connaissait bien sa Déesse. Elle se redressa légèrement pour tourner la tête vers sa fille en lui souriant.

« Viens mettre un peu d'huile sur les épaules de Maman, ma chérie. Ce serait dommage que ma peau soit abîmée par le soleil, non ? Et ne t'inquiète pas, nous n'oublions pas notre petite fille, on jouera avec toi avant ce soir. Mais toi aussi il faut songer à te détendre un peu... sans sexe pour le moment. »

Oui car même si les deux mots – détente et sexe – se mélangeaient bien, il était difficile aussi pour elle de bien séparer les deux choses. Venant d'une prêtresse de Lust aussi, c'était une chose normale après tout. Même si leur petite Arya à encore un peu moins de neuf mois à attendre et grandir avant de rencontrer ses mamans, Il ne se passait pas une seule journée sans que Kiriko imagine leur petite fille sous tous les angles, tant au physique que sa personnalité. Une petite fille aussi douée que Sha en magie ? Autant combattante que Kiriko ? Plus coquete que physique ? Voulait-elle simplement suivre une des deux voies, que ce soit l'épée ou la magie ou bien elle aurait envie de viser autre chose ? Que de question dans la tête de la sorcière qui ne pouvait pas demander à être plus heureuse qu'en portant l'enfant de la femme qu'elle aime.

« Comment sera notre petite Arya à ton avis ? »

Elle n'avait pas précisé sur quel critère mais elle attendait justement de savoir comment Sha la voyait avant qu'elle ne donne aussi ses pensées. Après tout, elle ne savait pas comment Jasmine et Nausicaa avaient grandi, elle avait vu quelques souvenirs de Sha venant rendre visite à Misha et leur enfant mais niveau éducation, bonne question...

« Je suis sûr qu'elle sera très doué en magie... je la vois bien me rattraper là-dessus avant même qu'elle ne devienne une jeune femme. Pour le combat, je ne sais pas... Elle pourrait très bien parvenir à mélanger l'art de l'épée et de la magie comme elle pourrait ne plus avoir envie de toucher à une épée à cause de moi ? »

Kiriko sera très tendre avec sa fille, comme n'importe quelle mère mais manier une épée, ça ne demande pas de la douceur alors elle devra être stricte et l’entraîner de toutes ses forces. Sans pour autant sauter toutes les étapes mais elles ont encore bien du temps avant de songer à l’entraînement de leur fille. Après tout, elle pouvait suivre la voie de la Luxure même si pour Kiriko, c'est une chose impensable que de confier sa fille avant une bonne quinzaine d'années. Ce sera son petit bébé, quoiqu'il arrive et si elle peut la tenir éloignée du sexe un certain nombre d'années... elle le fera sûrement. Quoi, ce n'est pas parce qu'elle a fait de ces choses avec Sha que sa fille doit prendre exemple sur ses parents, très tôt. Qu'elle reste innocente le plus longtemps possible, ça lui ira très bien.

Neferia

Il n'y a pas à dire... tout ça lui avait manqué ! Quand elle était avec ses parents, ils étaient loin de vivre sur une plage privée ici, c'était même le contraire avec la neige et les montagnes mais ce sentiment de luxe avec cette suite, ses petits services, ça, c'était bon. Allongée sur le ventre, elle laissait le soleil venir passer sur son corps, sa queue tombait sur le sable, immobile, comme ses ailes repliées dans son dos. Elle fermait les yeux, savourant cette ambiance. C'est simple, elle pourrait dormir ici si l'envie lui prenait mais elle n'oubliait pas son amie Crystal pour autant, venant un peu bavarder avec cette dragonne solitaire. Elle se demandait même si son amie avait connu ce genre de petit plaisir ? Assise près d'elle, elle passait sa main dans son dos, descendant assez rapidement plus bas mais au moins, elle appréciait ses vacances. Bien. On ne dira pas après qu'elle est égoïste car les vacances étaient pour elles. L’entraînement, c'est bien mais se reposer, c'est important aussi.

Mais la petite pincette réveilla la princesse endormie qui fronça légèrement les sourcils avant de sourire et de soupirer. Elle embrassa rapidement Crystal quand elle vint l'embrasser avant de remuer doucement pour bien se reposer.

« Évitons de parler de ça... c'est le genre de choses qui font s'écouler les minutes et les heures plus rapidement. Pour le moment, je ne veux qu'une seule chose... La détente ! »

Voilà une chose qu'elle ne faisait pas à son entraînement. Certes, elle pouvait se reposer le soir en dormant avec Crystal et Tigra, parfois en jouant simplement avec son tigre ou même quand elle pouvait profiter d'une source chaude mais là... Ne rien avoir à faire et simplement se reposer... C'est qu'elle pourrait y prendre goût. Mais pourquoi pas elle aussi ? Ça a du bon de se reposer parfois.

« Crystal, allonges-toi sur ton transat, je vais nous faire venir des gens pour nous masser un peu. Faut bien que ses gens là nous servent bien. Puis c'est compris dans le prix du billet non ? Inutile de croire qu'ils vont être payés à rien faire. »

Neferia activa le bracelet posé sur une petite table et demanda deux masseuses mais pas des humaines, des terranides. Ils sont beaucoup moins répugnants que ses humains. Ses maudits porcs sur pattes !

« Avec toutes ses années en solitaire, pas une seule fois tu n'as eu envie de ce genre de chose ? Avoir au moins quelques serviteurs à tes côtés pour te masser après un entraînement, une dure journée ou simplement te préparer le matin pour éviter de perdre du temps ? »

Inutile de préciser que Neferia avait déjà goûté à ça et qu'elle trouvait cela délicieux. Elle calait un peu mieux sa tête entre ses bras en étirant son sourire.

« Je suis sûre que tu adorais ça pourtant ? »

La jeune dragonne savait bien que Crystal pensait surtout à la vengeance mais elle avait bien le droit de mettre ça en pause de temps à autre pour se concentrer sur autre chose et se reposer un peu. Quand on fait une pause, ça rend les choses plus simple, ne serait-ce que pour réfléchir sur la question.

Harley

Une chance ? Oui et non. Harley avait beau être une ravissante jeune femme, actuellement, c'était plutôt le cerveau d'une gamine qui la contrôlait. Elle voulait partir se baigner et faire sa folle – sans se servir d'armes ou explosifs bien sûr – car ce n'est pas tous les jours qu'elle pouvait profiter d'une plage. À Gotham, on ne peut pas dire que ce soit simple de trouver une plage. Quand bien même il y en aurait une... elle serait susurrement polluer. Elle qui rêvait d'aller courir dans l'eau, elle se fit plutôt tirer par Pamela qui voulait aller se baigner dans une mer végétale non loin de la plage. Mais, mais, mais, mais, mais ! Et l'eau ! Les vagues ! Tout ça ?! Elle suivait donc Pamela en se disant que ce n'était que partie remise, le temps pour elle de sniffer quelques fleurs, en complimenter une ou deux et elle sera sûrement de bonne humeur. Du moins si rien n'était maltraité dans le coin ?

Harley avait posé ses yeux ici et là, mouais, Pam' était dans son élément mais pour elle, ce n'était que de la verdure quoi. Elle serait un lapin, soit mais là... Bah c'est des plantes. Elle avait sorti un petit pistolet à eau de son bikini et s'amusait à arroser ce petit tube qui sortait du sol. Ça intriguait Pam' ? Alors autant voir ce que ça donnait en l'arrosant mais rien de bien spécial.

« Ha ouais, c'est suuuuuuuuuu... per ! »

Mais Harley avait à peine le temps de se retourner vers elle qu'elle venait de se faire plaquer contre un arbre en étant embrassé par une Pam' qui semblait avoir sniffé une drôle de plante pour se sentir de suite bien animé. L'effet bio qui lui fait ça ? Chaque fois qu'elle voit une nouvelle forêt, non ?

« Hey hey ! Je savais pas qu'une simple forêt te mettait dans cet état-là ? C'est juste ici ou bien c'est de voir un de ses buissons qui t'a rappelé mon retour en fanfare ? »

Oui, quand elle avait sa petite touffe bien taillée en un ravissant petit cœur. Certes le cadeau avait été de base pour son biquet mais puisqu'il n'avait pas ouvert son cadeau, elle l'avait offert à son amie. Et même si son cœur n'avait pas duré bien longtemps, il avait eu son petit effet quand même. Harley venait l'embrasser doucement avant de lui prendre les mains pour la faire quitter doucement la forêt.

« Allez ma rose, faut qu'on aille barboter, je connais un canard qui n'attend que ça ! Puis si on revient pas rapidement, elles vont croire qu'on a fait des galipettes dans le coin... et que c'était du genre rapide... Suis pas un lapin moi. »

Hraley se dégageait de l'arbre pour doucement l'attirer en dehors de cette forêt sans pour autant la tirer de là rapidement, après tout... on ne sait jamais ce que Pamela avait en tête. Se détendre un peu dans la verdure ou bien rejoindre les autres sur la plage ?

« Faut bien se jeter à l'eau tu sais... Les plantes ont besoin d'eau pour vivre et... Et y a du sel dans cette mer aussi ? Sinon ça craint, tu joli bustier va se friper et se déchirer et... bah tu risques de te retrouver nue... Et cooooooomme ce serait dommage ! J'imagine bien le truc, ça arrive d'un coup et tu es obligé de te coller à moi pour éviter que tout le monde ne te voit toute nue comme un petit ver... Non pas un ver, c'est pas mignon... Comme une petite nymphe nue qui vit au milieu d'une rose ? Ça sonne mieux mais ça sonne romantique à l'eau de rose... »

Harley levait les yeux au ciel en tordant son index en l'appuyant sur son menton, sûrement qu'elle cherchait un bon jeu de mots ? Ou une meilleure phrase d'accroche ? Mais comme elle ne trouvait rien de mieux, elle haussa des épaules.

« Bon ! On va se marrer ou on se broute le minou en forêt en guise de pique-nique ? »

Voilà qui avait le mérite d'être cash avec Harley ! Mais inutile de penser à une blague, Harley était connu pour blaguer, oui, mais elle disait autant la vérité avec ce genre de blague. Si elle propose d'aller braquer une banque avec un pistolet à eau... c'est qu'elle en serait vraiment capable aussi !

Aoki

Que la plage était belle, sur ce point6là, personne ne pourra la contredire. Il est vrai qu'au début, elle pensait à des vacances en amoureuse, rien qu'elles, un peu de repos pour souffler après tout ce qui était arrivée dans sa vie ses derniers temps. Mais bien vite, elle avait appris qu'Harley et Poison Ivy seraient de la partie... Soit, c'était des amies de Félicia après tout et bien que déranger, Harley était parfois sympa. Ce n'était pas non plus une super femme, forte et agile mais un peu comme Natasha quoi, pas de super pouvoir à l'horizon. Puis en cours  de route, voilà Magie, Laura, Miss Marvel et Power Girl... ça en faisait du monde pour des vacances ! L'occasion peut-être de se faire de nouvelles amies et forger de nouveaux souvenirs mais pour le tête à tête romantique avec un cocktail sur une plage avec le coucher de soleil en fond... c'est raté. Mais tant pis, cela ne l'empêchera pas de s'amuser après tout.

Bien vite, le duo de Gotham partait s'isoler un peu près de la petite forêt non loin, Magie semblait avoir son caractère mais semblait vouloir rester au calme quant aux deux autres blondes, elles vont veiller sur elles ? Aoki n'en savait trop rien, elle se laissait tirer par la main par Félicia qui l'amenait sur une serviette avec des chats noirs.... évidemment. Elle se posa à côté d'elle en soufflant un bon coup. Ces petites vacances seront reposantes, ça oui. Ne serait-ce qu'avec les mains baladeuses de sa petite amie, ça lui laissait une idée de ce qui pourrait se passer par la suite. Vu la proposition de Félicia, Aoki souriait en venant caresser quelques mèches chez la belle chatte.

« Tu crois que j'ai choisi ce bikini pour ça ? J'ai plutôt choisi ça pour que tu évites de regarder ailleurs, ma belle chatte. »

Elles formaient un couple assez libre, pas question de coucher qu'entre elles, pour Aoki, tant que Félicia l'aimait, ça lui allait aussi mais quitte à tenter de nouvelles choses, autant faire ça a plusieurs comme parfois avec le duo de Gotham, ce n'était pas dérangeant en soi. Aoki se redressa un peu vers elle le temps de l'embrasser un peu, l'occasion de profiter de ses délicieuses lèvres avant qu'elles ne deviennent salées par l'eau de mer. Elle fit durée ce baiser et peu importe qui regarde, elle se fiche un peu que les gens se rincent l’œil ou ne trouve pas ça normal. Deux femmes adultes qui s'aiment, c'est normal et ça ne s'explique pas. Une fois terminé, elle gardait ce petit sourire en coin en penchant légèrement son visage.

« Et si mon corps trempé ne suffit pas pour ça, je pourrais toujours faire en sorte que ton regard reste sur moi... Qui sait, une partie de mon bikini qui glisse ou bien, une invitation pas très catholique dans l'eau... Qui sait ? »

La Japonaise se levait et commençait à se diriger vers la plage en roulant des hanches. Elle était prête à attirer sa belle dans l'eau. L'occasion de profiter de la première fois de la plage, c'est aussi l'occasion d'y graver un très bon souvenir... Le regard vers elle par-dessus son épaule, elle allait faire trempette dans l'eau en plongeant dès que l'eau lui semblait assez profonde. Cette sensation était agréable, cela faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas été à la piscine alors c'est pour dire combien ce premier plongeon était bon ! Passant ses mains dans ses cheveux pour éviter d'avoir des cheveux dans les yeux, elle tendait son index vers Félicia pour l'inviter en ramenant son index vers elle. Combien de temps la belle chatte va-t-elle la faire languir ? Pas longtemps à son avis, toutes les cartes étaient dans sa main. Elle pour commencer, l'eau qui trempe son corps, un bikini bien rouge et sexy et quelques sous-entendus juste avant, si là, elle ne vient pas, c'est vraiment qu'elle devrait se baigner nue pour la faire venir. Mais vu qu'il y avait pas mal de gens ici et pas mal d'enfants surtout, c'est bien le genre de choses qu'il ne faut pas faire.

Magie

On ne peut pas dire que Magie soit une grande fan de ce genre d'endroit où il y a beaucoup de monde et d'agitation. Une plage, oui pourquoi pas mais là, c'est un peu trop pour elle. Si elle pouvait avoir le choix, elle irait volontiers dans un endroit plus calme. Enfin bon, si cela était une sorte d'obligation, elle le fera. Ce n'est pas qu'elle s’ennuie ici mais elle aimerait bien retourner sur son monde ou bien sa dimension ? Mais bon, sa seule mission était de se reposer ce ne serait donc pas trop compliqué même si le caractère un peu trop survolté de cette Harley n'était pas fait pour lui plaire. Mais dieu merci, elle semblait aller s'isoler dans un coin avec la rouquine. Pour faire quoi ? Ça, ça ne la regarde pas, tant qu'elle était au calme, elle n'avait rien contre. Au final, celle censée la surveiller venait à s'éclipser avec la Miss Marvel de ce monde, la laissant seule avec Laura. Elle n'avait rien de bien différent d'avec celle qu'elle a déjà côtoyée à l'école ? Une minie-Wolverine moins vulgaire et grossière, le genre qui aime rester seule et qui se concentre plus sur sa mission que le reste...

Plus ça allait, plus elle pensait avoir atterri dans une dimension parallèle, ce n'est pas la première fois que ses pouvoirs lui jouent des tours, surtout depuis l'épisode du Phénix avec son frère, Emma, Scott et Namor... Quitte à devoir rester ici, elle préférait autant se concentrer pour bronzé et tenter de se reposer. Avec ses missions du SHIELD, un peu de repos n'était jamais de trop et souffler un bon coup, c'est préférable avant que son sadisme ne parle pour elle pour dire qu'elle en a ras-le-bol de leur boulot. Sauf que comme Laura était plutôt similaire à celle qu'elle connaissait, la paix ne serait pas tout de suite. Elle glissa un regard vers les deux blondes qui s’enfuyaient et elle se disait qu'on lui avait au final laissé celle qui aurait du mal à la laissé en paix. Harley en première position et Laura en second ? Bon, autant calmer ses craintes, qui sait, elle va peut-être la convaincre ?

« Bon, laisses-moi te dire quelques petites choses ma cocotte. Déjà, que quelqu'un t'attaque, ça fait quoi ? Je te rappelle que tu as un facteur guérisseur. De deux, les plages, ce n'est pas sur une plage où il va y avoir une attaque. Je me suis renseigné et ce coin semble bien surveiller donc pas de panique. Et dans le pire des cas, on sait se défendre et en cas de fuite, je peux nous téléporter ailleurs. »

Magie s’étirait un peu en espérant bien que Laura va lâcher son idée de jouer les sentinelles de plages avant de continuer.

« Ici la seule chose à craindre, c'est le soleil et le bruit à la limite mais regarde bien autour de toi... C'est que des couples, des familles, des copains, c'est pas comme si ses gens cachaient une bombe dans leur cornet de glace. Je veux bien que tu sois prudente mais quand même... Entre toi, moi, Félicia, la rouquine et sa copine et les deux autres blondes, le premier qui tente quoi que ce soit risque d'être enterré six mètres sous le sable avant de comprendre que c'était une mauvaise idée de vouloir jouer les bad boy de plage. »

Magie continuait de garder un œil sur elle avant de tapoter sa main sur la serviette de plage, elle était bien assez grande pour deux personnes après tout. Elle tentait d'avoir un léger sourire sur les lèvres pour ne pas paraître aussi froide que d'habitude. C'est pas que Magie était une mauvaise personne mais elle en avait bavé dans la vie pour être une fille qui a toujours le sourire aux lèvres. Si elle n'aurait pas vécu tant de choses aux Enfers, elle serait peut-être plus sociable ?

« Allez, rapproches-toi et tu fait comme moi. Tu t'allonges et tu ne penses à rien, tu penses à la limite à la chaleur sur ton corps à cause du soleil, c'est tout. Repense à tout ce que je t'ai dit, on risque rien ici alors repose-toi, point... final. »

La X-Men gardait un œil sur elle, voulant voir si elle va lui obéir et au moins essayer de se reposer comme elle l'a demandé ou non ? Un peu de repos n'a jamais tué personne en tout cas.

Power Girl

Karen avait une mission ici, veiller sur Magie. Ce n'était pas la mission la plus dangereuse, la jeune femme cherchait juste un moyen de rentrer chez elle, comme bien des gens. Mais vu les grosses similitudes entre cette Magie et celle de leur... monde – disons cela ainsi – le SHIELD espérait garder un œil sur elle un peu plus longtemps. Même si la jeune femme avait été repérer auprès de Scott Summer, Emma Frost et compagnie, ils préféraient jouer la carte de la prudence. Et même si le petit groupe de super femme se séparait bien vite, elle vit Poison Ivy et Harley Quinn voir si elles ont la main verte, la Chatte Noire et l'agent du SHIELD s'éloignaient un peu mais en restant quand même non loin, Magie et Laura semblaient être le duo calme, voulant simplement ne pas être dérangé. Mais bien vite, Carol venait à vouloir leur laisser un peu d’intimité, les laissés seule, comme des grandes. Non pas que Magie soit une ado mais elles pouvaient leur faire confiance, sûrement ? Et puis Felicia n'était pas très loin, ça devrait aller.

Suivant donc Carol, Karen commençait à observer la plage, ces groupes de gens ici et là qui profitaient aussi de leurs vacances sans se douter qu'en réalité, Carol avait une idée un peu plus précise et moins professionnelle en tête, ce qui amusait Karen. Sa main posée sur sa hanche et ses petits murmures en disait long. Mais avec son ouïe, elle aurait pu aisément entendre ses murmures. Elle entendait déjà les plaintes de Laura qui n'était pas rassuré de voir autant de monde autour d'elle. Même si c'est vrai qu'ici, se concentrer sur une seule personne, ce n'était pas simple à gérer.

« Tu as bien raison. Je n'ai rien contre de garder un œil sur elle pendant ses quelques jours mais elle est loin d'être celle à quoi je m'attendais en voyant le rapport. »

Il faut dire que la X-Men jouait aussi pour l'appât du gain, si elle pouvait rencontrer le Docteur Strange, ce ne serait pas plus mal. D'une part il en connaît un rayon sur la magie et pourrait donc l'aider à stabiliser ses pouvoirs et de deux, il devait bien connaître un sort qui pourrait l'aider à retourner chez elle. Pour Karen, ici, ce n'était qu'une mission mais surtout des vacances. Elle se rapprocha d'elle en faisant de même, posant une main sur la hanche de Carol en lui souriant plus que nécessaire.

« Et cesse donc de me dévorer comme ça du regard, il y a beaucoup trop de gens pour faire ce dont à quoi tu penses... »

Non, Karen ne savait pas lire dans les esprits mais elle avait déjà vu ce genre de sourire et de regard dans les bars quand elle va se détendre un coup après une journée de boulot – quand elle n'était pas occupée à mettre une raclée à un ennemi – ou même ailleurs. Elle était présidente de sa boîte mais ça ne l'empêchait pas de sortir s'amuser entre copines. Cependant, elles n'auraient aucun mal à s'envoyer en l'air... littéralement parlant. Mais vu le monde ici, il faudrait sûrement voler très haut et s'éloigner de la plage pour en profiter dans le ciel. Carol avait déjà essayé ça dans les nuages ? Karen, pas du tout mais il est vrai qu'en y pensant, l'idée avait de quoi l'amuser.

« Mais... Sans vouloir casser l'ambiance, est-ce que... tu as le droit ? »

Karen savait qu'elle marchait sur des œufs en se lançant sur ce sujet mais elle préférait connaître leur limite, savoir qu'elle n'était pas en faut ou autres.

« Je me mêle peut-être de ce qui me regarde pas mais... j'ai entendu dire que tu avais eu quelques soucis avec la boisson ? Tu es majeure, tu fait ce que tu veux, hein ! Mais au pire... il existe bien des cocktails sans alcool... de plus, je peux quand même te garantir que tu passeras une bonne journée en ma compagnie... ou un bon moment si jamais tu as prévu quelque chose pour ta journée ? »

Karen ne voulait pas donner d'ordre à Carol, ce n'était pas sa mission mais si jamais Carol à un souci avec la boisson et que ça tourne au vinaigre, autant se ternir prête à la dessoûler rapidement sinon ça va mal aller ! Mais comme elle venait de lui dire, elle connaît une façon amusante de s'amuser sans alcool. Comme on dit, la fête est plus folle sans alcool et ça, Kara pourra le lui prouver... On ne peut pas dire que Carol la laisse indifférente en plus.

Rouge & Twillight

Voilà ce que devait subir la voleuse depuis quelque temps, un poney qui rêve que de se la faire et qui tente de parvenir à ses fins par n'importe quel moyen. Malheureusement pour elle, la chauve-souris n'est pas du genre à dire oui à ce genre de choses. Non seulement, elle a déjà donné en ce qui concerne les poneys mais en plus, elle avait un plan à exécuter au milieu de ses vacances alors pas question d'avoir une gêne entre les jambes ! Parlant de ça, elle savait que comme les autres, elle ne risquait pas de tirer son coup et hop, elle s'arrête là, non, elle va lui donner le petit doigt, Twillight va lui prendre le corps entier ! Puis si c'est pour avoir mal partout, ce n'est pas la peine ! La voleuse continuait de tenter de la repousser gentiment, elle avait beau être soi-disant une prêtresse de la luxure, elle continuait de quémander comme si c'était un bébé qui réclame sa tétine.

Derrière ses lunettes de soleil, Rouge voyait bien que cette femme approchait avec un sourire un peu trop transparent à son goût. Qui était-ce ? Encore une copine du poney qui, elle aussi veut sa part du gâteau ? Certes elle avait du charme mais elle pourrait se montrer un peu plus subtil quand même.

« Eh bien personnellement je pense continuer de tenter de parvenir à mes fins avec cette charmante créature mais vu le supplice qu'elle me fait vivre depuis hier, je pense que je risque de devoir trouver quelqu'un avec qui jouer. Qui aurait cru que tenir une journée sans sexe était aussi dur ? »

Une journée sans sexe, pour une prêtresse de la luxure, voilà qui est plutôt rare ! Si le poney ne cachait pas son manque et son envie vue sa corne qui ne cessait de briller, Rouge restait plus calme face à ce genre de situation. Elle avait remarqué que cette Twillight avait sa corne qui brillait ainsi que lorsqu'elle était excitée donc c'était souvent le cas. En théorie, Rouge dirait non mais dernière ses lunettes, elle avait bien vu d'où cette jeune femme était venue et la jeune femme à ses côtés avait un visage qu'elle connaissait. Miranda Forge, aussi talentueuse que bourrée de pognon. C'était peut-être un moyen de se faire un peu d'argent ? Voire même de parvenir à ses fins de façon plus légal à Novac, bien que la façon dont l'argent ai atterri entre ses mains le soit moins.

« Je pourrais bien répondre présente à ton invitation. » lâchait-elle avait un sourire en coin alors que cette réaction surprit la seconde terranide qui répliqua aussitôt.
« Hey ! Je te colle depuis presque une journée pour tenter d'obtenir un petit quelque chose et une inconnue se pointe et tu dis oui ?! »
« J'ai dit je ''pourrais'' dire oui ma chère. Et ce, à une seule condition. Ta copine là-bas est plutôt sexy... Un petit plan à quatre, moi ça me conviendrait bien... Ha si elle dit non, ce sera ton problème ma jolie. Oui si nous sommes nous quatre, non si c'est d'autres personnes. »


Oui car même si la Forge dit non, elle ne veut pas se faire piéger par ses propres mots si jamais cette beauté ramène une autre de ses copines. Sauf peut-être si c'est sa vraie cible, Milwen Novac... Mais ne rêvons pas, elle préférait autre chose à faire. Si elle arrive à lui soutirer un peu d'argent pour son projet, ce serait parfait ! Mais une chose à la fois. Rouge gardait le sourire alors que sa copine avançait déjà une main en venant lui caresser le ventre et la chauve-souris se laissait faire en gardant quand même un œil sur elle.

« Hum donc gourmande et exigeante... Mademoiselle a des goûts de luxe ! Mais j'aime ça. Kaleena, je vais la rejoindre sur ce terrain-là, ça fait une journée que je tente tout pour obtenir ne serait-ce que le minimum et là, j'ai une chance d'être comprise dans le lot... Alors fait tout ton possible pour que ta charmante amie vienne batifoller avec nous. Oh et dis-moi si elle est du genre à dire non... je pourrais bien mettre mon grain de sel pour faire pencher la balance... »

Vu comment sa corne luisait, elle était prête à user de magie rose pour parvenir à ses fins. Ce qui ne serait pas étonnant venant d'une prêtresse de Lust après tout. Deux belles humaines, deux belles terranides, voilà un tableau appétissant qui semblait se dessiner !

Tsukasa

La belle edorasienne avait rarement fait autant l'amour en si peu de temps. Pas depuis qu'elle était au service d'Hinata en tout cas en ayant obtenu la nationalité d'Edoras. Et être en présence de sa meilleure amie du net, aussi perverse qu'elle, c'était évident que tous les deux mots, elles allaient baiser d'une façon ou d'une autre. Tsukasa ne savait même plus ce qui les avait amené à se faire une fois de plus l'amour dans des draps plus qu'user en venant prendre Ryouka. Oui, c'était elle la futa mais la belle blonde était du genre à penser à des choses nouvelles aussi. Pourquoi, forcément, ce serait à elle de baiser Tsukasa sous prétexte qu'elle a une queue ? Non, elle était resté allongée pendant que c'était elle qui s’empalait dessus ! Bref, le corps en sueur, elles puaient le sexe alors qu'elle posait une question importante, quel maillot de bain utilisé ? Sans hésitation, le noir, d'accord. La belle blonde venait poser sa main en bas du dos de son amie, bien tenter d'aller pincer ce petit cul.

« Oh mais pourquoi je tenterais de fuir ? Ha oui je sais... pour tenter une nouvelle fiole sur toi ou sur moi peut-être ? »

Tsukasa était accro au sexe mais elle n'était pas du genre à modifier son corps avec une opération. Tout chez elle était naturel pour commencer. Et quand elle devient une futa ou qu'elle se shoot aux aphrodisiaques, ce n'est que par le biais de pilules ou de fiole ou même de pommade. Edoras a bien des choses à proposer concernant le sexe, même s'il n'arrive pas à la cheville de Tékhos dans certains domaines. Elle observait donc le maillot de bain de sa copine, le trouvant parfait, quand il sera sur son corps, il sera même encore mieux ! Mais pour le moment, elle se rapprocha en déhanchant son corps, se dirigeant vers la salle de bain mais quand même, en venant passer son index sur le menton de sa copine.

« Il va falloir nous laver chérie. J'aime avoir ta sueur et tous ses fluides sexuels sur mon corps mais en public, un peu de tenue. Nous sommes les invitées de la reine d'Edoras et de sa femme alors n'allons pas leur faire honte. Oh et une dernière chose. Tu me feras le plaisir de sortir ta queue avant de rentrer dans le bain, elle aussi doit bien être lavée avant d'aller rejoindre les autres. »

Tsukasa comptait bien le lui astiquer pour qu'il soit aussi propre que brillant, tout comme elle compte bien laver le corps de son amie des pieds à la tête. Avec du savon, évidemment mais sans gants. Avec ses mains ? Même pas en rêve !

« Le temps que l'eau coule, je vais me préparer pour te laver... je te garanties que tu ne vas plus vouloir te laver sans moi ma petite coquine... »

Elle fit un petit clin d'oeil avant d'aller sous une des douches pour se rincer le corps, elles en ferront avant en quittant le bain mais avant ça, il était temps de se préparer ! Il y avait de tout dans cette salle de bain mais il faut dire que la jeune reine avait pris une grande suite avec plusieurs grandes chambres, comme pour la leur alors elles avaient tout le nécessaire. Une fois trempée, Tsukasa n’exagérait pas sur le gel douche qui coulait sur sa poitrine, de ses mains, elle frottait bien de sorte à ce que ce soit prêt, le gel douche produisait quelques petites bulles blanches alors que la belle édorassienne avait un très large sourire en observant son amie.

« Alors ma chérie... par quoi veux-tu commencer ? Veux-tu que je lave le visage ? Les pieds ou tes petites mains peut-être ? Ou bien préférais-tu autre chose ? »

Mais quoi donc ? Quelle bonne question ! Tsukasa se rapprochait en douceur en soulevant sa poitrine, prête à laver sa copine des pieds à la tête mais il faut bien commencer quelque part. Même si Tsukasa inondait Ryouka de petits noms affectifs, on ne peut pas parler amour, pas vraiment. Elle adorait baiser avec elle, rares étaient les femmes qui étaient aussi perverses qu'elles, qui disaient oui à tout ce qui sortait de sa bouche, des choses les plus hards aux plus originales. Il est vrai que si certaines auraient hésiter à répondre, Ryouka avait parfois des étoiles dans les yeux quand elle formulait sa phrase.


Sya

L'ange de la luxure avait rejoint sa mère dans cet hôtel à sa simple demande. Il est vrai que depuis leur rencontre, elle adorait sa nouvelle maman. Après avoir servi Mélinda, après avoir été adopter chez Samara quelque chose le temps de faire plus ample connaissance, elle avait parlé à Saikai de sa nouvelle maman. L'idée d'une démone qui adopte un ange pouvait être aussi étrange que mignon mais la neko n'était pas enthousiaste à rencontre sa « belle-maman » en sachant que Sya et Samara partageaient surtout une relation incestueuse plutôt qu'un vrai lien maternel. Mais Sya ne lui en voulait pas, Saikai avait son avis sur la question et elle respectait el choix de sa petite copine. Iinari serait sûrement plus enthousiaste à rencontre sa belle-mère mais elle n'avait pas eu l'occasion de la voir. Avec le temps qui avait passé, Sya était enceinte et elle avait même fini par accoucher de trois magnifiques bébés ! Un venant d'Iinari, l'autre de Saikai et la dernière venant de Lust elle-même. Elles étaient ravissantes, sa petite Shinobu, Emika et Lusya. Trois bébés, trois couleurs de cheveux différents, bleu, noir/brun et rose. Elle était si heureuse avec sa petite famille désormais.

Mais en cette journée, Saikai pouvait se reposer un peu, les bébés n'étaient pas chez elles et c'était leur tante Métatron qui s'en occupait, cette dernière avait insisté pour pouvoir jouer les tantes avec ses nièces. Même si Sya se doutait bien que les autres anges devaient aussi en profiter pour s'émerveiller. De toute façon, au moindre souci, elle saura qu'elle doit intervenir et maman ou pas, elle irait rejoindre ses filles. Mais pour le moment, pas le moindre doute en vue, la paix était là. Sya était confortablement assise sur les cuisses de son amie Kazuha, cette dernière venant doucement la doigter en la caressant aussi. Quel aimait être avec sa mère et son amie avant. Elle suçait sa propre mouille sur le bout des doigts alors que sa mère venait la rejoindre en souriant, l'embrassant doucement.

« Sya est heureuse d'être avec sa Maman-chérie. »

Elle reprenait volontiers un nouveau baiser en gémissant doucement avec de passer ses bras autour de sa nuque en gardant son visage proche du sien, laissant quand même Kazuha jouer avec elle.

« Sya aimerait aller à la mer-huuum, Maman. Mais Sya a peur d'attraper des coups de soleil... Maman peut-elle mettre de sa crème solaire sur son corps ? »

La tenue habituelle de Sya brillait avant de prendre l'apparence d'un tout petit bikini très osée mais très sexy sur son corps, son collier d'esclave était encore et toujours autour de son cou. Son corps tout pale, sa poitrine adorable, ses petites lèvres humides que Kazuha aimait caresser. Comment se dire que c'était une jeune maman de trois adorables bébés ? Sya levait ses mains pour venir caresser le visage de Kazuha, y a pas de raison pour que sa mère en profite toute seule. Bien entendu, quand elle avait parler de sa crème solaire, elle pensait à une chose naturelle qui sortait de l'un de ses organes. Après, que ce soit sa cyprine ou son sperme, elle s'en fiche, elle veut simplement profiter de sa semence sur son corps.

« Ensuite on pourra aller à la plage. Sya massera Maman pour qu'elle se détente, elle ira jouer avec elle dans l'eau si elle veut s'amuser, bref, Sya sera très heureuse d'aller avec Maman, où qu'elle veut ! »

Qui sait, elle va peut-être se faire de nouvelles amies ? Que ce soit de parfaites inconnues ou tisser des liens avec des connaissances de Samara ? Elle n'a rien contre après tout, elle aime aussi les amies de sa maman.
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« Répondre #4 le: Mai 02, 2015, 12:25:44 »


Blanche & Noire

C'était plutôt rare que les deux usagis quittent le manoir Karistal mais étant donné l'endroit, le garde du corps des héritières, celui qu'elles surnomment affectueusement Nounours – ne pouvait pas vraiment venir. C'était une armoire à glace couverte de cicatrices sur tout le corps, qui se balade avec des tas d'armes sur lui. Il fallait quelqu'un de plus discret dans ce beau monde et naturellement, Blanche et Noire étaient sélectionnés ! Les deux usagis étaient toujours partantes pour faire la fête mais aussi avoir leur rôle premier, protéger Yuka et Yuko. Les deux lapines étaient des gardes du corps secondaire mais elles gardaient bien souvent le corps de leur maîtresse très très près ! Mais bon, elles obéissent avant tout à leur maîtresse et comme ses dernières étaient aux anges avec leur nekos, elles, elles avaient carte blanche !

L'occasion de se balader, de bronzer et s'amuser... Non. En réalité, elles avaient une autre quête en tête. Elles savaient pratiquement tout de ce qui se passaient dans la vie privée des jumelles, en plus d'être garde du corps, elles avaient bien le droit d'être amie. Mais un beau jour, elles étaient tombé sur de drôle de photos, des photos de la princesse Alice Korvander avec sa femme ainsi que sa belle-sœur. Mais le plus étonnant était qu'elles étaient neko ! Pourtant, les deux sœurs savaient que la princesse était normalement humaine ? Enfin bon, elle avait sûrement utilisé un produit ou un autre pour en devenir une, même le temps d'une soirée. Si ça se trouve, c'était simplement un super déguisement? Enfin bon, là, on se perd en détail inutile. La chose qu'elle recherchait, c'était bien la princesse mais pour la questionner. Sur quel sujet ? Eh bien les jumelles parlaient toujours d'Alice comme de leur grande sœur... or, jamais elles n'ont osé leur demander le pourquoi du comment qu'Alice vivait dans une autre famille ?

Un jeu peut-être ? Les deux lapines étaient proches de leurs maîtresses mais elles n'osaient pas vraiment aborder le sujet de peur que ce soit un sujet a éviter. Alors si elles ont la chance de venir ici, elles vont la chercher cette Alice et lui poser la question ! Comment savoir si elle était là ? Eh bien justement, elles vont chercher à savoir si elle se trouve ici. Les deux sœurs savaient que leur nouvelle amie – aux Karistal – se trouvait ici, elles en avaient rapidement parlé même si elles voulaient avant tout passer un agréable moment avec Luna. Blanche et Noire se disaient que Mélinda Warren devait savoir des choses sur elles, les trois Karistal ? Leur cible première reste Alice mais si aucune blonde lui ressemblant ne se trouve ici, il faudra se rabattre sur la patronne de harem. Même si bon, ici aussi, méfiance, ça restait la patronne de leur maîtresse alors attention aux faux pas. Cachées près d'un rocher au bord d'une forêt, elles observaient tout ce qui se passait sous leurs yeux. Elles n'avaient pas l'air tellement bizarre, on aurait dit juste deux grande enfants qui s'amusaient à un jeu. Même si bon, si elles étaient cachées, c'était bien pour une raison...

« Rhaaa c'est pas possible, y a trop de blonde dans le coin pour trouver la princesse ! Rhooo et puis arrête de jouer avec ça, ça rend sourd !!! »
« B-Blanche c-c'est toi q-qui... »
« Ha oui zut, désolé, c'est l'habitude. »


Blanche retira la main du sexe de sa sœur qui tentait déjà de reprendre des couleurs, toutes les deux tentaient de trouver cette Alice mais après tout, se dire qu'elle sera ici sous prétexte que les Karistal y sont, c'est très peu probable... Et pourtant ! La chance était là !  C'était bien elle ! Comme sur les photos !

« Noire Noire Noire Noire Noire Noire regarde !!! Elle est là !!! »
« Où ça ? »
« Avec celle qui a le super sexy bikini... »
« … où ça ? »
« Rhooo suis-moi ! »


Les deux Usagis quittèrent leur cachette pour courir sur la plage pour venir à la rencontre d'Alice Korvander. La princesse venait sûrement à peine d'arrivée sur la plage mais voilà que les deux lapines arrivent à la rejoindre rapidement en lui bloquant la route en freinant la course. Toutes les deux dans un bikini identique à la seule différence que Noire avait celui plus sombre que celui de Blanche où les couleurs étaient blanche... logique de jumelles!

« Princesse Alice Korvander ? Est-ce qu'on peut parler en privé ? Faut surtout pas que nos Maîtresses nous voient bavarder avec vous !!! »

Blanche était aussi rapide que sur ses gardes vu ses regards mais elle n'était pas dangereuse, pas tant qu'elle en a pas l'ordre en tout cas. Alice ne devait sûrement pas connaître les deux gardes du corps des Karistal mais ce sera aussi une occasion de faire connaissance une fois le doute dissipé.


Konata

Que faisait-elle ici ? Il est pourtant peu probable de la trouver ici, seule en plus ? L'otaku de service dans un superbe hôtel, c'était intrigant ! Mais le fait est là que lors d'une de ces visites à Nexus, entre deux quêtes, elle avait participé à une tombola et vous savez, y a des gens qui ont une de ses chances pas possible à ses jeux de hasard. Et là, Konata faisait partie du lot. D'ordinaire quand elle participe à ce genre de concours, c'est souvent avec pour thème les jeux vidéo ou les mangas en quête d'une édition collector, ce genre de choses. Mais là, elle s'est dit pourquoi pas. Elle n'avait pas vraiment lu le règlement du concours et ce qui était a gagné. C'est vrai que sur Terra, ce n'était pas un truc en rapport avec les mangas ou jeux vidéo qu'elle allait gagner mais elle s'attendait au moins à gagner un super équipement ultra collector édition limité numéroté super rares ! Quitte à jouer à un concours, autant tenter de gagner le gros lot.

Mais il se trouvait que le premier prix était ce séjour tout frais payé de trois jours sur Novac. Elle s'était dit qu'elle allait en profiter pour se détendre un peu après toutes ses petites quêtes avec son nouveau familier, le Chocobo qui se prenait pour un Mog ! Ouaip, elle avait « gagné » ce familier lors d'un drôle de concert sur Terre en affrontant de drôles d'adversaires. Depuis, chaque fois qu'elle vise Terra, il est là. Heureusement, il restait assez obéissant et elle avait réussi à le faire passer pour une simple peluche. Elle avait d'abord tenté d'aller à la plage mais la chaleur était trop étouffante alors elle s'était rabattu sur la piscine de l’hôtel, y faisait moins chaud ici. Allongée sur une chaise longue, elle avait un cocktail à côté d'elle sur la table ainsi que son Chocobo qui jouait parfaitement son rôle de peluche. Elle faisait une chose qu'elle savait très bien faire ici, flemmarder ! Sans la chaleur, ça serait sûrement mieux mais bon, elle n'a pas le choix. Elle avait même emporté son maillot de bain scolaire pour l'occasion mais il n'était pas vraiment trempé pour autant.

Elle observait les aller et venues des gens, des gosses souvent amusé par la peluche près d'elle. Pourtant il n'était pas très gros son Chocobo, elle pouvait le tenir à deux mains qu'elle était sûre de le camoufler entièrement. Mais ce genre de petites choses attirait l’œil en général. Elle vit même passer un couple de femmes qui bavardaient simplement avec leur grande fille. En soi, rien de spécial mais son regard suivait le couple de femmes. Cette famille au féminin. Elle n'avait rien contre, elle était plutôt tolérante en amour, c'est juste qu'elle n'avait jamais connu sa mère. Elle était morte à sa naissance. Comme son père le lui disait souvent, elle était au ciel. Est-ce qu'elle jalousait cette fille d'avoir ses deux parents ? Ses deux mamans en plus ? Elle ne savait pas vraiment, elle était intriguée, c'est sûr... Elle sait ce que c'était d'avoir l'amour d'un père, un peu trop immature qui jouait à des jeux gores devant sa petite fille, qui la berçait avec toutes sortes d'animé et truc d'otaku mais l'amour d'une mère... C'était bien une question difficile à répondre. Son regard était attaché à ses deux femmes, sans vraiment que ce soit mal pour autant, elle ne s'en rendait pas compte elle-même, c'est tout.


Suki

Au début, elle trouvait que c'était une mauvaise idée... Une famille Celkhane en vacances à Novac. Sérieusement, pourquoi elle devrait aller passer un bon moment sur ce coin de Terra ? Ce ne sont que des cons qui tolèrent l'esclavage sous un prétexte bidon encore ! Quelque chose du genre 'ça a toujours été comme ça' ou bien 'c'est dans la nature humaine' ? Foutaise ! Mais bon, il est vrai que dans un sens, ça pourrait calmer un peu les tensions entre leur pays. Caelestis ne voulait pas voir la guerre arriver. Leur cause était noble, leurs méthodes n'étaient pas les plus pacifistes mais quand les discussions vous font tourner autour du pot, y a pas vraiment le choix que d'agir. Mais là, pas question d'avoir la guerre en plus. Suki était en vacances ici, au Paradisio hotel avec sa petite famille en espérant passer un agréable moment sans le moindre soucis. Après tout, même Novac devrait se plier en quatre pour elles. Une petite famille heureuse en vacance, si le moindre « accident » arriverait, cela pourrait vraiment déclencher la guerre. Surtout quand les parent se trouvent être deux gradées de l'armée Celkhane, ce serait encore pire !

Enfin, une fois les soucis mis de côté, Suki espérait que ses vacances en seront de vrai. C'était leur première sortie hors de l'archipel avec leurs enfants après tout alors elle ne voulait pas leur laissé un mauvais souvenir. Leur arrivée à l’hôtel c'était bien passé, de même en découvrant leurs chambre. Ce n'était pas la suite royale mais c'était bien quand même. Le temps de déballer certaines valises, de préparer un peu leur chambres, elles préparaient leur fille avec leur maillot de bain avant d'en faire de même avec elles, alternant leur tour pour se changer afin de garder un œil sur leurs deux petites filles. Suki avait opté pour un mignon maillot de bain une pièce. Holy et Kity étaient toujours aussi adorables, depuis qu'elles vivaient ensemble comme une famille normale, la vie de Suki était tellement plus belle. Rinako était la petite amie parfaite, belle, intelligente, une bonne mère aussi qui adorait ses enfants. Holy était beaucoup plus ouverte qu'au début, toujours aussi rieuse bien qu'elle avait son petit côté timide qui ressortait en public. Kity était plus libéré, elle n'avait pas vraiment de timidité, s'entendait parfaitement avec sa sœur, elle s’intégrait bien aussi. Même si on peut voir que Holy et Suki sont presque aussi fusionnelles qu'une vraie mère et sa fille, elle aime ses deux filles autant l'une que l'autre. Et ce n'est pas parce que Kity est une kitsune qu'elle la dénigre, absolument pas. Elle veillait sur ses deux filles. Elle songeait parfois à agrandir la famille avec un vrai bébé rien issus de leur deux ADN mais franchement, elles avaient beaucoup à faire avec leurs deux filles déjà et il était encore tôt pour voir ça. Autant attendre quelques années avant de remettre ça sur le tapis.

Protégeant Holy du soleil, Rinako avait pris le soin de prendre un petit spray pour Kity pour la affranchir quand elle avait trop chaud. C'est qu'avec sa fourrure, ce n'était pas évident pour elle, même si au moins, elle ne risquait pas les coups de soleil. Quittant leur chambre avec deux véritables petites bombes surexcitées sur pattes, la famille Celkhane gardait le sourire en approchant de la plage. Les petites n’arrêtaient pas de s'arrêter pour tout commenter ce qu'elles pointaient du doigt, n'en croyant pas leurs yeux. Suki, elle était herseuse, gardant un panier avec le nécessaire dans une main et la main de sa petite amie dans l'autre. Mais avant de se baigner, il fallait déjà trouver une place. Se faufilant au milieu des familles, Suki restait rassurée de voir un coin avec beaucoup plus de femmes – famille ou non – que d'homme, ça va éviter quelques conflits déjà. Mais en continuant de courir partout autour d'elles, les filles venaient d'avoir un léger accident. En effet, Holy venait de se cogner contre quelqu'un, ce qui fit presser le pas.

« Holy ?! »
« Pardonnez-nous, elle ne vous avait pas vu ! »


Suki accéléra pour venir aider sa fille à se relever, elle n'avait pas mal mais semblait être gênée de s'être cogné dans les jambes de quelqu'un. Kity observait simplement ses deux femmes avec ses grands yeux pleines de questions. Suki se baissa en retirant le sable sur sa peau avant de relever la tête vers ce petit couple.

« Pardon, elles sont impatiente de venir se baigner ici. Depuis le temps qu'on leur a promis des vacances... Elle ne vous a pas fait mal au moins ? »

Suki observa la jeune femme dont la tête ne lui était pas inconnue... Elle ne l'a jamais rencontré pourtant mais quand on bosse dans l'armée, on  se doit de connaître au moins le visage des personnalités importantes... C'était la reine de Nexus ?! Elena Ivory ! Et la rouquine devait être en quelque sorte son garde du corps ?

« Pardonnez-nous majesté, nous ne savions pas que vous étiez ici, on va aller ailleurs alors... Holy chérie, tu t'es excusé ? »
« Pardon... »
ce fut dit tout bas mais c'était dit.
« Ouah... t'es une reine alors ? Mais ta pas de couronne ? »

Kity et son traditionnel tact. Cela dit, toute l’innocence du monde était bien en elles, pas de grands gestes et de grands mots envers ses personnalités importantes, juste ce qui leur passait par la tête. Suki n'était pas angoissée, elle voulait juste éviter les ennuis. C'est vrai que Nexus fait aussi partie de leur adversaire mais pour elle, son véritable et premier ennemi était Ashnard... Autant éviter l'incident diplomatique alors. Même si sans le savoir, non loin de là se trouvait la Baronne avec sa fille, à croire que beaucoup de gens ici sont venue en famille.
« Dernière édition: Mai 02, 2015, 01:10:36 par Hinata/Nora » Journalisée

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« Répondre #5 le: Mai 10, 2015, 02:17:11 »

SHIZUKA SHUNYA


Shizuka regardait de plus en plus les enfants autour d’elle... Que ce soit à Edoras, ou même à Novac. Le rêve, impossible il y a encore quelques mois, de fonder une famille, était maintenant palpable, proche et réaliste. C’était comme un rêve sans fin, un rêve qui ne se terminerait pas au réveil, mais se prolongerait, encore et encore. Le plus magnifique et le plus doux des rêves, celui d’une vie heureuse et épanouie, où elle aurait enfin l’amour. Maintenant, Shizuka comprenait... Elle comprenait tous ses poètes qui dissertaient sur l’amour, la décrivant comme la plus grande force qui soit, comme une force surnaturelle et omnipotente qui englobait et avalait tout, dépassant la Mort et toutes les barrières. Oui, l’amour était comme un courant terrible, ravageant tout, pulvérisant tout, incapable d’être endigué par quoi que ce soit... C’est ce qui rendait l’amour aussi dangereux que bon, comme une sorte de drogue mortelle, de nécessaire poison. Vivre sans amour était d’une tristesse infinie, et Shizuka était incapable de se dire que sa romance passionnée avec Hinata pourrait s’échauder avec les années... Encore faudrait-il, pour ça, qu’elle arrive à trouver des défauts à Hinata. Pour le moment, chaque jour qui passe n’était pour elle que le constat croissant des qualités innombrables d’Hinata. Elle ferait une très bonne Kaguya, Shizuka en était convaincue... Et elle y veillerait.

En attendant, elle sentait, sur son corps, les douces mains d’Hinata, appliquant du produit. Quand lui dire la grosse surprise ? Quand lui révéler que leurs multiples jeux n’avaient pas été sans conséquence ? Une femme sentait quand elle était enceinte. Instinctivement... Et Shizuka l’avait senti il y a quelques jours. Son organisme ne réagissait plus de la même façon, et le test de grossesse avait été positif. Elle n’avait pas osé en parler à Hinata, car le fait d’être enceinte l’avait perturbé, et elle avait préféré annoncer la nouvelle à sa mère... C’était bien la première fois qu’elle l’avait vu verser des larmes. Elle lui avait dit que c’était merveilleux, en la couvrant de baisers, et avait conseillé à Shizuka d’attendre ce moment pour le dire... Mais de ne pas trop traîner non plus. Qui mieux qu’une père pour connaître sa fille ? Quand Shizuka remettait quelque chose au lendemain, ce « quelque chose » avait rapidement tendance à disparaître totalement ! Mais ça... Ça, c’était trop important ! C’est juste que... Shizuka ne savait pas comment l’annoncer, ou, plutôt, elle ne trouvait pas le bon moment pour le faire.

*Ou presque...*

Hinata la retourna alors, et caressa son ventre, ce qui fit rougir Shizuka. Sa femme était si belle... Elle se mordilla les lèvres en la voyant ainsi, continuant à la frotter, à répandre sur son corps de la crème solaire, avant de lui demander à lui retourner la pareille. L’Edorassienne se mit à sourire tendrement, et embrassa Hinata brièvement sur les lèvres. Pas de quoi choquer les marmots, pour elle... Ses mains « protectrices »... C’était un bien grand mot pour désigner les mains toutes douces de la belle Shizuka, mais elle comprenait où la Princesse voulait en venir.

« Alors... Couche-toi, ma chérie... »

Shizuka la poussa un peu, se dressant au-dessus d’elle, et lui sourit, avant de lui voler un nouveau baiser, en s’allongeant un peu sur son corps, leurs ventres venant à se frotter entre eux. Un tendre et délicieux baiser, avant qu’elle ne se redresse, et ne la couche sur le ventre. Shizuka savait comment appliquer une lotion sur un corps, elle l’avait appris à l’académie, dans le cadre des baumes médicinaux, et des massages médicaux... Elle savait jouer de ses mains, et continua ainsi à masser le dos et les hanches d’Hinata, frottant son corps, dans tous les sens, y allant lentement, tendrement, assise à califourchon sur elle. Elle se mordillait régulièrement les lèvres, en contemplant ce corps magnifique... Magnifique, c’était bien le mot à employer. Hinata était tout simplement belle. D’une beauté dont on faisait les Rois et les Reines. Shizuka était totalement fan de ce corps, ce corps qu’elle avait embrassé et caressé des pieds à la tête, pendant des heures et des heures... Ce corps qui avait permis à son champ de se fertiliser, qui lui avait offert l’engrais nécessaire.

Comment le lui annoncer ? La question revenait comme un leitmotiv, et, plus elle revenait, et plus Shizuka avait une réponse possible. Elle s’appuyait sur les épaules d’Hinata, les frottant en caressant avec ses pouces sa nuque, un endroit particulièrement sensible du corps humain, où tout le système nerveux se concentrait pour rejoindre le cerveau. Elle appuyait dessus, sentant les os contre ses pouces, creusant des cercles sur la peau de son amante.

« Dis-moi, mon amour... Est-ce que... Est-ce que tu aimerais dîner au restaurant ce soir ? »



MÉLINDA WARREN


La belle Mélinda était en train de s’amuser. Entre Harmony et Ai, il y avait tout un fossé. D’un côté, une timide jeune femme mal à l’aise avec le sexe, qui ne se laissait aller que parce qu’elle se sentait redevable envers Mélinda... De l’autre, une jeune Futanari surexcitée qui avait l’appétit sexuel d’un petit village à elle seule. Ce n’était pas la première fois qu’Ai tentait de faire l’amour à Harmony, mais, hélas pour elle, jamais sans succès. Harmony était très timide, et Mélinda soupçonnait qu’elle n’était pas spécialement attirée par les Futanaris... Un choix qu’elle ne contestait pas sur le principe, tous les goûts se trouvant dans la Nature. Les mains d’Harmony caressaient tendrement et chaudement les longues jambes de Mélinda, tandis qu’Ayumi enfonçait sous le maillot de bains de la femme un plug anal, un sourire moqueur sur les lèvres. Elle donna ensuite une petite tape sur les fesses d’Ai, puis remit en place son maillot de bains.

Mélinda avait effectivement remué des pieds et des mains pour sauver la petite Harmony, pour réussir à la séparer de son frère. L’opération avait été un franc succès, mais, en contrepartie, Harmony et Hardos avaient juré de servir la vampire. Elle n’allait pas passer sur la servitude de deux personnes supplémentaires. Harmony était maintenant son assistante personnelle, comme une espèce se secrétaire, tenant ses notes, ses vêtements, ou la massant quand elle en avait besoin. Tallulah, elle, continuait à masturber la femme, sa main remuant doucement le long de sa combinaison. Elle pouvait sentir le scotch qu’Ai avait utilisé afin de ne pas déformer son maillot, afin qu’on ne voit pas ce sexe. Ai soupirait et couinait, tout en restant à côté de Mélinda.

La vampire, amusée, déplaça l’une de ses mains, et la posa sur ses fesses, venant les masser, sentant le plug entre ses doigts, qui remuait lentement. Mélinda appuya son index sur le bout du plug, sentant cet orifice qui remuait dans le cul d’Ai. Elles étaient en vacances, après tout, alors Mélinda pouvait se faire plaisir... Ce qu’elle faisait tout à fait en cet instant.

La proposition d’Ai l’avait fait sourire, et elle pencha légèrement la tête vers elle.

« Dis-moi, Ai... Comment comptes-tu, au juste, me décorer de ton nectar, si ta combinaison recouvre ta queue, hum ? »

Tout en posant cette question, son autre main caressait quelques mèches de cheveux d’Harmony. Sa tête était plus éloignée, ce qui faisait qu’il était logiquement plus difficile de s’y attarder... Mais Mélinda n’avait pas envie de délaisser ses deux poupées. Leur montrer à quel point elle tenait à elles, c’était tout ce qui la tentait en ce moment, tout ce qui la motivait. Elles étaient venues ici pour se détendre : Harmony pour découvrir les joies qu’il y avait à être la seule à bord des commandes de son organisme, Ai pour s’habituer à sa toute nouvelle vie, celle d’être une joyeuse esclave volontaire travaillant au service de Mélinda, et grâce à laquelle elle était en train d’exaucer tous ses fantasmes les plus fous et les plus inimaginables.

« Là, Harmony, c’est très bien... N’oublie pas mes petits pieds, aussi, tu sais combien ils aiment qu’on les caresse et qu’on les suçote... »



LUNA EARTHWELL


La belle Luna était comblée. Ce qu’elle vivait chaque jour était comme une utopie perpétuelle, un paradis parfait. Ses Maîtresses étaient parfaites ! Oh, bien sûr, Luna n’avait rien à redire sur l’ensemble de ses Maîtresses, qui étaient toutes différentes, et toutes magnifiques. Mais elles... Nyaaa ! Luna était folle d’elles dès qu’elle les avait vues, et qu’elle avait senti leur bonne et magnifique odeur. Une odeur de neko, une odeur de femmes aimant les chats, en plus d’être belles et très perverses. Leurs câlins étaient magnifiques, et leurs « punitions » n’avaient de punitions que le nom. Non, Luna aimait tout simplement tout d’elles, absolument tout ! Tout, avec elles, n’était qu’une succession perpétuelle et sans fin de plaisirs magnifiques et jouissifs. Et voilà qu’elles étaient à la plage, près de l’eau, près de l’étendue bleue... Luna avait peur de l’eau, comme tout chaton qui se respecte, mais, avec ses Maîtresses, elle était prête à faire tout et n’importe quoi.

Couchée entre les deux femmes, elle les entendit dire qu’elles allaient la nettoyer, ou, plutôt, la recouvrir d’une drôle de crème. Luna cligna des yeux à plusieurs reprises, et laissa Maîtresse Yuko l’embrasser, ronronnant de plaisir.

« Hmmm... Rrrrrr... »

Entourées par ses Maîtresses, Luna se fit caresser partout, sauf dans les endroits sensibles, ce qui eut pour effet de l’exciter et de la frustrer. Elle n’était guère discrète, et franchement pas pudique, ce qui faisait que, debout, elle ronronnait furieusement, et on pouvait voir, à travers son soutien-gorge rose pastel, ses tétons pointer, indiquant que ses seins avaient gonflé sous l’effet de l’excitation, sous l’effet du plaisir latent. Oui, Luna était en transe, toute chaude, toute tremblante, et elle vibrait sur place, ronronnant longuement, en poussant des petits miaulements. Ses poings se serraient, et sa queue caudale était redressée, illustrant tout le plaisir intime qu’elle recevait en ce moment. Elle n’était pas vraiment discrète, car elle n’avait jamais appris à l’être. Au contraire, Maîtresse Alaunriina lui avait appris à ne jamais masquer son plaisir, et à faire l’amour aussi bien qu’ne public qu’en privé. Par conséquent, il n’y avait, chez Luna, aucune réelle distinction entre la sphère privée et la sphère publique. Seul dominait le plaisir et le sexe.

Les deux Maîtresses avaient terminé d’appliquer leur pommade, et terminèrent chacune par un baiser, avant de se mettre face à elle, en lui disant que c’était à son tour de les masser.

« Lu... Luna doit masser... Les corps de ses Maîtresses ? »

Elle l’avait prononcé avec une voix chargée de désir, et fléchit les genoux, venant s’attaquer à Maîtresse Yuko dans un premier temps. Elle avait bien compris ce qu’elle devait faire, et appliqua de la pommade dans la paume de sa main, puis alla nettoyer les épaules de la femme, et ses bras, appliquant sa pommade. Quand Maîtresse Yuko relevait le bras, elle appliquait la pommade, jusqu’à aller au bout de ses doigts, en profitant pour blottir son corps contre celui de sa Maîtresse.

Luna nettoyait son corps, et alla lécher le cou de Maîtresse Yuko, tout en appliquant la pommade sur ses côtes. Elle continuait à ronronner et à vibrer, et frottait son bassin contre le sien, glissant dessus. Qu’elle était heureuse ! Oh ! Mais qu’elle était heureuse ! Luna débordait de joie, et elle était en train de mouiller, sa cyprine débordant de sa culotte pour tomber sur le maillot de Maîtresse Yuko. Parfois, Luna faisait preuve d’un enthousiasme excessif, et c’était le cas en ce moment. Elle inhalait l’odeur magnifique de Maîtresse Yuko, et continuait à se frotter contre elle, sentant Maîtresse Yuka dans son dos.

*N’oublie pas que tu dois aussi t’occuper de ton autre Maîtresse, égoïste neko !*

Cette heureuse voix rappela Luna à ses ordres de mission, et elle se retourna vers Maîtresse Yuka, venant près d’elle. Elle entreprit alors d’appliquer sa pommade sur son corps, appliquant ses mains sur ses aisselles, tout en soupirant, et en laissant des traces de mouille sur la serviette. Luna était de plus en plus excitée, et ses joues toutes rouges indiquaient clairement qu’elle était en rut. Et, si elle mouillait, ce n’était pas sans raison non plus.

« Les peaux de Maîtresses sont si douces, si bonnes... Luna adore les toucher, les caresser, les embrasser... »

Joignant le geste à la parole, elle léchait les doigts de Maîtresse Yuka, sa queue caudale remuant de gauche à droite sous l’effet du plaisir qu’elle ressentait, un plaisir qui était en train d’exploser en elle.



SUPERGIRL


Il faisait vraiment très beau ici... Kara n’était pas à Novac depuis bien longtemps, mais elle sentait bien qu’elle allait adorer cet endroit. Humant l’air ambiant, elle laissa Tessou préparer sa fille. La policière couvait énormément Kyoko, et, si Kara en était amusée, elle se disait que, quand Kyoko grandirait, les choses risqueraient d’être tendues avec sa mère quand Kyoko voudrait sortir, et que sa mère refuserait... Vu les dangers de la ville, Kara ne pourrait que la comprendre, mais elle savait aussi que les enfants avaient besoin d’indépendance. La policière n’y était, fort heureusement, pas encore, et Kara conserva naturellement pour elle ses réflexions. En l’état actuel des choses, Tessou et Kyoko formaient un superbe coupable, une mère-courage éduquant avec tout l’amour dont elle était capable une petite fille adorable. Kara était sincèrement flattée et fière d’avoir pu les aider. C’était bien la preuve qu’elle était bien utile, et qu’elle était capable de répandre le Bien autour d’elle. C’était une bonne chose, après ses années d’oisiveté, à vivre sous la coupe réglée de son cousin.

Supergirl humait l’air pur, le fait de voir les gens en maillots de bains... Chez elle, dans sa dimension d’origine, les plages avaient été interdites, car le fait de porter si peu de vêtements était vu comme une incitation sexuelle. Ici, personne n’était gêné, et Kara trouvait ça... Rafraîchissant. Elle souriait donc, tout en suivant Kyoko, qui marchait vers la petite pataugeoire devant la mer. C’était une pataugeoire créée par les courants océaniques, qui avaient relevé le sable pour former une petite dune ayant retenu l’eau. L’eau était réchauffée par le soleil, et d’autres enfants se tenaient là, généralement de petits bébés qui barbotaient pour la première fois. Supergirl pouvait voir que la grande majorité des couples se composaient uniquement de femmes.

*Tekhos...*

Kara avait entendu parler de cette situation compliquée dans l’État tekhan. Les Tekhanes suivaient une philosophie intéressante en théorie, mais dont les applications pratiques étaient terribles. Elles visaient la consécration d’un sexe unique afin de gommer les différences sexuelles, ce qui, concrètement, revenait à pratiquer de l’eugénisme et une certaine forme de racisme.

Kyoko commençait à avancer dans l’eau, s’amusant à faire des *SPLASH !* en rigolant. Kara la surveillait en souriant également, puis releva la tête quand Tessou lui demanda si elle avait déjà été se baigner. Kara ne répondit pas tout de suite, son regard se perdant au loin. La Kryptonienne avait parlé à Tessou de ses origines, du fait qu’elle venait d’une autre planète, mais aussi d’une dimension parallèle à celle-ci.

« Sur Krypton, il y avait des plages... Argo City avait une grande plage où je me rendais fréquemment. »

Argo City était l’une des plus grandes villes de Krypton, la ville où Kara avait grandi, une cité aussi grande et aussi importante que Kandor ou Kryptonopolis, la capitale.

« C’était très sympa... Autant qu’ici... Mais, pour être honnête, ça fait longtemps que je n’ai pas été me baigner, alors je dois te dire que... »

Kara ne put pas achever ce qu’elle avait à dire, car, en bondissant dans l’eau, Kyoko venait d’éclabousser Kara.

« Hey, toi ! Petite vilaine ! »

Kyoko se mit à glousser, et Kara la souleva, la tenant à bout de bras, et s’amusa à l’abaisser et à la relever rapidement, la mettant la tête en bas, faisant rire Kyoko, qui se trémoussait dans tous les sens en gloussant comme une folle.

« Hummm... Toi, je t’adore... »

Kara frotta son nez contre celui de Kyoko, puis déposa un baiser sur son front, et la relâcha dans l’eau.



SHA


Les révélations de Wallündrill sur le passé de Sha avaient conduit cette dernière à demander à Luxuria d’être si proche d’elles. On aurait pu croire que l’Homoncule était collante parce qu’elle était enfin proche de sa « mère », si tant est que ce qualificatif puisse s’appliquer pour désigner Kiriko, mais il n’y avait pas que ça. Sha et Luxuria faisaient des expériences ensemble, afin de remonter dans la mémoire profonde de Luxuria, d’utiliser ses pensées inconscientes pour essayer d’obtenir les souvenirs de la femme ayant servi de modèle à la création de Luxuria : Nausicaa, la fille de Sha et de Misha, l’ancienne réincarnation de Kiriko. C’était assez complexe à comprendre, et même Sha se demandait parfois si elle ne s’était pas perdue en cours de route. L’idée, fondamentalement, était d’obtenir des souvenirs de son passé, afin de comprendre davantage qui l’avait scellé, pourquoi, et comment. Trois questions fondamentales qui continuaient à la hanter, même si elle avait choisi de ne plus embêter Kiriko avec cette histoire. C’était son passé, et, avec sa grossesse, et leur mariage, Kiriko avait d’autres soucis en tête. Même si elles étaient venues ici se reposer, chaque soir, Sha continuait à mener ses exercices avec Luxuria...

Kiriko se coucha contre elle, et Sha l’enlaça tendrement, avant de laisser Luxuria venir masser les épaules de Kiriko, appliquant un peu de lotion sur elle, afin de la protéger du soleil et des rayions ultraviolets. Novac était un endroit où le soleil tapait fort, et, comme elles n’avaient pas encore été dans l’eau, Kiriko était la plus à risque... Sha était une Déesse, et Luxuria une Homoncule. Peu de chances qu’elles attrapent une insolation... Mais Sha se voyait mal repousser sa femme, maintenant qu’elle était si bien nichée contre elle, à embrasser son cou. Elle lui caressait les cheveux, tendrement, en ne songeant à rien d’autre qu’à ce moment, qu’au corps de Kiriko se frottant contre le sien. Une délicieuse séance de détente, un moment de repos agréable et bienvenue après toutes ces épreuves à Wallündrill. Autant Sha que Kiriko avaient besoin de se ressourcer, et c’était bien dans cette optique que Sha avait fini par accepter ce séjour au Paradisio Hotel.

La Celkhane finit par lui parler d’Arya... Sha sourit lentement, en grattant le dos de la femme.

« Elle sera... Forte... Et adorable. Ce sera notre enfant, Kiriko, elle ne pourra qu’être adorable. »

Le résultat de Sha et de Kiriko... Quand on voyait Luxuria, il fallait s’attendre à avoir une fille qui ne sera pas à cheval sur les principes de l’Ordre Immaculé. Une femme qui aurait indéniablement de grands pouvoirs magiques, et une place privilégiée. Kiriko était en effet en train de donner naissance à une demie-Déesse, une créature très puissante, leur enfant. Cette idée faisait remuer les entrailles de Sha. Aurait-elle cru ça possible ? Quand elle était sortie de son bannissement, elle avait été emplie de rage et de haine, en sentant l’état de son culte, en voyant à quel point les hommes avaient brisé les sorcières, broyé tout ce qu’elle s’était efforcée de construire... Et puis, peu à peu, lentement, Sha avait réussi à reconstruire son culte, et à découvrir en elle d’autres sensations que sa frustration et sa colère. Et c’était en partie grâce à Kiriko qu’elle devait une telle évolution, un tel changement dans sa mentalité.

Kiriko avait la même impression qu’elle sur ses pouvoirs magiques... Restait la question épineuse du maniement de l’épée, qui fit sourire Sha.

« Tu es tellement belle quand tu t’entraînes, Kiriko... Je suis sûre qu’Arya aura envie d’apprendre ça, elle aussi... De fait, je pense qu’elle toruvera ça bien plus amusant que les exercices de méditation magique... Mais, si elle a ton caractère, ma chérie, nous avons évidemment bien du souci à nous faire... »

Une douce plaisanterie, mais, comme Arya allait sortir du ventre de Kiriko, il était probable qu’elle allait surtout tenir d’elle-même.

« N’aie pas peur, Kiriko... Tout ce qu’un enfant veut, c’est de l’amour... Et de l’amour, nous aurons à lui en donner, toi et moi. Arya ne pourra être qu’heureuse avec nous. »

Sur ce point, Sha ne voulait se faire aucun doute... Et elle n’avait aucun à s’en faire.



CRYSTAL


Se détendre... Faire une pause. Des concepts très curieux pour Crystal, qui n’entraient pas dans sa culture personnelle.  Elle était une dragonne, et les dragons ne se reposaient pas. Toujours, ils veillaient. Toujours, ils guettaient. Toujours, ils étaient prêts à se battre. Elle devait être comme eux si elle voulait triompher du Magicien. C’était ce qu’elle avait en tête, et, alors qu’elle y pensait, Neferia l’embrassa, et lui dit qu’il n’y aurait pas autant d’entraînement que ça (c’est en tout cas de cette façon que Crystal l’interpréta), et qu’il était temps de se reposer. Obéissant silencieusement, et plus troublée qu’elle ne voulait le faire paraître, la dragonne entreprit de se poser sur un transat, ses grandes ailes de dragonne débordant pour tomber dans le sable.

Ce qui la perturbait, c’était ça... Sentir le soleil sur son corps, sentir Neferia installée à côté d’elle, en train de dire qu’il faudrait des serviteurs, et en train de lui demander si Crystal n’avait jamais fait ce genre de choses au cours de sa longue existence. Crystal ne répondit pas sur le coup... Des souvenirs refaisaient surface en elle, des souvenirs qui n’avaient pas été oubliés, mais plutôt enterrés sous une montagne d’autres. Crystal, une dragonne... Oui, partiellement. Son père était Xygga, un Grand Dragon, mais sa mère, elle, avait été une humaine normale. Or, Crystal voyait sa part humaine comme une aberration, comme un boulet qui la ralentissait dans sa quête contre le Magicien... Mais cette aversion pour la dimension humaine de son corps n’était pas nouvelle, elle avait été lentement construite au cours des siècles. Oui, lentement... Il n’en avait pas toujours été ainsi. La solitude était quelque chose que Crystal avait acquise depuis quelques siècles, car elle était convaincue que c’était la façon la plus simple qu’elle avait de pouvoir se battre contre ses adversaires... Contre le Magicien.

Son mutisme amena Neferia à essayer de nouveau, avec une voix qui se fit un peu plus hésitante. ?Ne la regardant pas, Crystal fixait l’horizon, et finit par soupirer.

« Il y... Il y a eu plusieurs fois, Neferia. Il y a eu un petit domaine reculé, une fois, où je me suis installée. Leur seigneur était moribond, vieux, sur le point de mourir, et il partait sans descendance, cette dernière ayant été tuée, à l’exception d’un nourrisson incapable de régner. Le peuple avait peur, et se faisait attaquer par des voisins. Je suis venue. J’ai massacré les envahisseurs, et je suis devenue le seigneur de ce domaine... »

C’était une anecdote qu’elle n’avait pas l’habitude de conter.    Crystal s’humecta les lèvres.

« J’ai constitué mon harem d’hommes et de femmes parmi les habitants du village. Soit ils étaient appelés pour coucher avec moi, soit je le faisais. C’était une époque où je commençais à comprendre les besoins de la partie humaine de mon corps... Ma féminité. »

Elle avait couché avec bon nombre d’hommes, généralement avec toujours elle sur eux, remuant sur leurs queues. Elle se rappelait du plaisir intense qu’elle ressentait, mais aussi des brigands venant régulièrement.

« L’Ordre Immaculé a fini par apprendre qu’une dragonne dirigeait une terre d’humains, et ont mené croisade contre moi. Ma réputation avait fini par s’étendre dans toute la région, car, à chaque fois que des bandits ou des rivaux attaquaient, j’attaquais avec ma forme de dragonne... Autant te dire que je faisais un sacré carnage. Pour l’Ordre, j’étais une créature monstrueuse qui avait pris en otage toute une population depuis des années, et l’Ordre était soutenu en ce sens par le jeune héritier, qui, entre-temps, avait bien grandi, et considérait avoir été évincé d’une succession lui revenant de droit. Pendant un temps, je me suis battu... Et, quand l’Ordre a vu que les villageois me préféraient à leur baron de pacotilles, ils en ont déduit que toute la populace avait été corrompue par de la magie noire. Un énorme bûcher a été organisé, et la ville a été rasée. »

Crystal soupira lentement. La folie des hommes... Neferia aussi en avait été victime. Difficile, après cela, de ne pas comprendre son hostilité à l’égard des autres, des humains. Crystal aussi l’avait ressenti, mais elle avait appris à l’intérioriser, et à refouler sa partie humaine... Une facette de sa personnalité qui, à sa grande surprise, était progressivement en train de refaire surface. La plus belle preuve de ce phénomène était sa présence ici, face à cette femme.

« Mais ça reste une bonne expérience... Les hommes peuvent être cruels, monstrueux, horribles, et sadiques... Mais ils savent aussi se montrer respectueux, attentionnés, tendres... »

Tout était dans la nuance. D’un extrême à l’autre. Voilà comment étaient les humains.

Voilà pourquoi ils étaient si dangereux.



POISON IVY


Il ne fallait pas attendre d’Harley Quinn qu’elle comprenne l’importance de cette technologie. Elle était la quintessence ultime, la symbiose de ce que Pamela recherchait dans ses rêves plus fous : l’harmonie parfaite entre l’Homme et la Nature. D’aucuns auraient pu y voir le contrôle absolu de l’Homme sur la Nature, mais Poison Ivy voyait surtout dans cette technologie un moyen de conserver la Nature, de la protéger, de l’améliorer, tout en la perfectionnant. N’était-ce pas ce qu’elle avait toujours fait ? Ce qu’elle voyait ici n’était qu’une amélioration de ce qu’elle avait toujours voulu faire. Aboutir à la fusion parfaite... Alors, oui, Pamela était heureuse par ce qu’elle voyait, ce qui, concrètement, se traduisait par une hausse de ses spores, et donc par une plus forte excitation sexuelle. Immunisée à ses spores, Harley ne le sentit pas, et se contenta de lui sourire, avant de lui dire qu’il était temps d’aller baigner.

*Hum...*

Harley la ramenait vers la plage, mais Ivy posa une main sur son poignet, la retenant.

« Pas par là, mon beau clown... Viens. »

Ivy se mit à marcher, s’avançant le long des arbres, jusqu’à rejoindre un autre versant de la côte, où on pouvait entendre quelques rires. Elles s’approchèrent, longeant les arbres, jusqu’à voir plusieurs cascades, des lianes, et des adolescents qui s’amusaienty à bondir dans l’eau, cette dernière se trouvant une dizaine de mètres en contrebas. Pour éviter les récifs et être sûrs de bien s’enfoncer dans l’eau, il fallait s’accrocher aux lianes vertes en démarrant, se laisser porter, et la relâcher. Un plongeon impressionnant, qu’une adolescente s’empressa de faire. Pamela la vit prendre son élan, et elle s’agrippa à la lance, puis bondit en avant. Ses pieds décollèrent du sol, et elle hurla, et relâcha la liane, avant de s’envoler dans le décor en remuant des bras, avant de s’exploser dans l’eau en contrebas.

Poison Ivy se tint au rebord, avec un sourire sur le coin des lèvres, et se retourna vers Harley.

« Alors, ma belle ? Je suis sûre que tu peux nous faire de sacrées figures en nous faisant un beau plongeon. »

C’était risqué, mais Ivy savait qu’Harley aimait le risque, et qu’elle vivait pour ça.

« Tu ne vas pas te dégonfler devant de jeunes adolescentes, hein ? »

La provoquer, c’était souvent très efficace avec Harley.



FÉLICIA HARDY


La belle Félicia esquissa un sourire devant la remarque d’Aoki, pleine de perversion... Entre elles, les choses étaient claires. La Chatte Noire ignorait si leur romance tiendrait dans le temps, car, pour être honnête, elle n’était faite que de pure perversion. Elle était une succession continuelle de sexe sauvage et torride, continuel, et pas souvent en étant juste deux. Félicia couchait ainsi avec Ivy, et Aoki fréquemment avec Harley, quand les quatre ne faisaient pas l’amour ensemble. Pour autant, il était clair que, dans ce quatuor, deux couples s’étaient fréquemment formés, et venaient d’ailleurs de se distinguer en se séparant. Harley et Ivy étaient parties dans la forêt, et Félicia s’était isolée du reste de la bande avec sa belle Aoki, dont le bikini rouge flamboyant était un appel au sexe sauvage. Sa belle Japonaise blonde justifia ce choix par la volonté d’avoir Félicia fixant ses yeux sur elle, et rien que sur elle, mais la Chatte Noire n’était pas totalement aveugle.

Des femmes louchèrent sur Aoki quand, en roulant des hanches, elle s’écarta de Félicia pour rejoindre l’eau chaude. Félicia loucha volontiers sur ses fesses, en esquissant un léger sourire. La femme avait beau avoir des enfants, elle restait encore très jeune... Peut-être une conséquence de ses attributs félins ? Félicia s’humecta les lèvres en la voyant rejoindre l’eau, cette dernière léchant ses belles jambes fuselées. Son corps était parfait, tout simplement, et d’autres femmes ne pouvaient s’empêcher de l’observer, louchant sur son corps, sur ses fesses... Félicia sourit en voyant l’eau. Oui, elle était la Chatte Noire... Mais l’eau l’effrayait-elle tant que ça ? À New York, elle se rendait souvent à des plages après les cours, ou le Samedi. C’était un agréable moment de repos et de détente, où elle allait souvent avec des amies... Et Félicia n’avait pas encore eu l’occasion de se baigner à Seikusu, tant sa vie était bouleversée.

Et puis, si elle laissait trop Aoki libre, d’autres personnes pouvaient la voler... Aoki l’aimait, mais elle savait aussi que, et même si Félicia ne lui imposait pas de coucher exclusivement avec elle, la Chatte Noire avait un petit côté possessif sur Aoki. Souvent, la Japonaise s’en amusait, flirtant avec d’autres personnes sous le nez de Félicia, juste pour l’énerver, et pour pouvoir se faire ensuite punir dans leur chambre de plaisir. La belle Nippone était loin d’être une femme douce et uniquement romantique, elle était aussi perverse et malicieuse, et n’hésitait pas à le lui prouver à chaque occasion.

« Hum... Tu l’auras voulu, ma petite », murmura Félicia entre ses dents.

La belle femme aux hanches généreuses et à la longue chevelure argentée se redressa, et rejoignit la femme dans l’eau, puis l’enlaça rapidement, et, tout en posant ses mains sur ses fesses, alla lui voler un tendre et langoureux baiser. Sa langue s’enfonça dans sa bouche, et elle mordilla la lèvre inférieure d’Aoki. Les personnes alentour pouvaient juste voir les poignets de Félicia disparaître dans l’eau, car cette dernière leur arrivait à hauteur du nombril. Elle pinça les fesses de la femme, sans trop se soucier des mineurs, qui étaient occupés sur le bord, ou dans des parties plus animées de la plage, là où il y avait des vibrateurs sismiques novaquiens qui pouvaient, à l’aide de délicates secousses, provoquer de belles vagues.

Félicia embrassait donc à pleine bouche Aoki, et leur baiser dura de longues secondes, de longues et délicieuses secondes.

« Voilà qui est mieux... »

La femme restait contre elle, leurs jambes se frottant l’une à l’autre. Elle remonta l’une de ses mains pour la poser sur la nuque d’Aoki, et l’embrassa à nouveau.

« Tu sais... Si on nage bien, on peut rejoindre des petites plages isolées le long de la côte... Et j’ai très envie d’être seule avec toi, ma chérie. »

Elle ronronnait contre elle, venant désormais embrasser sa nuque.

Félicia n’était pas la {féline Chatte Noire pour rien.



LAURA KINNEY


Que ferait-elle si on l’attaquait ? Simple... Laura sortirait ses griffes, et tuerait quiconque tenterait de l’abattre... Ou, du moins, les blesserait-elle suffisamment pour être tranquille. Magie lui avait dit qu’il n’y av ait aucun problème, qu’elles étaient là pour se détendre, et que, de toute manière, si quelqu’un était assez suicidaire pour attaquer, avec le nombre de super-personnes se trouvant dans le coin, ce serait purement suicidaire.

*Elle marque un point...*

Cependant, il fallait plus que quelques mots pour sortir Laura de l’état d’esprit dans lequel elle se trouvait depuis sa plus tendre enfance, et même avant, avant qu’elle ne devienne le 23ème clone de Wolverine. Elle suivit donc Magie, restant toujours un peu sur la défensive. Magie finit par s’allonger sur une serviette, assez grande, et tapota cette dernière, en lui disant de s’allonger ici, et de se débrouiller pour ne penser à rien. C’était facile à dire... Moins à faire. Laura se mordilla les lèvres, en l’écoutant. Ne penser à rien... Elle regarda néanmoins encore une fois autour d’elle. La jeune femme savait que l’HYDRA était prête à tout pour récupérer, et pour pouvoir continuer à la cloner, dans le but de créer le soldat parfait. Rien ne les arrêterait, et ils étaient partout... Une foule remplie de civils était pour eux l’endroit idéal pour se cacher, pour dissimuler un assassin ou un terroriste. Laura renifla l’air, mais ne sentit aucune odeur de poudre. Des enfants jouaient avec leur père à faire un château de sable, d’autres nanas étaient en train de bronzer, ou de manger des sandwichs... Rien d’anormal, mais Laura était bien placée pour savoir que c’était justement après le calme plein que la tempête arrivait.

Laura hocha donc la tête, puis fléchit les genoux, et s’assit sur le rebord, se couchant sur le flanc, face à Magie.

« Hum... Ne penser à rien... Mais... Comment faire ? »

Entendant des bruits de pas, Laura se retourna subitement, pour juste voir deux individus en train de passer, discutant entre eux, chacun de leurs pas faisant voleter des pelletées de sable. Une fausse alerte... Elle soupira, et se retourna à nouveau vers Magie.

« Comment est-ce que je suis censée faire. ? Je ne peux pas m’empêcher de penser à ce qui se passe, à sécuriser la zone... Et, quand je vois autant de gens... Oui, ils sont tous innocents, mais... Il en suffit d’un. Et, crois-moi, je sais de quoi je parle. Quand l’HYDRA m’envoyait tuer des personnes, j’utilisais un déguisement d’innocence. Qui se méfierait d’une petite fille, hein ? Jusqu’à ce qu’elle sorte ses griffes, et massacre plus d’une centaine de personnes dans le gymnase d’un petit lycée de campagne pour tuer un candidat aux élections présidentielles des États-Unis ? »

Laura parlait en connaissance de cause... Malheureusement.



MISS MARVEL


Carol s’amusait à flirter. Après tout, quel était l’intérêt d’avoir des superpouvoirs et des tenues sexy si on n’en profitait pas pour s’amuser un peu ? Pour se défouler un peu ? Miss Marvel s’amusa de la réaction de Karen. Les deux chaperonnes de ce petit groupe de cinglés allaient avoir fort affaire avec tant de femmes sous leurs ordres. Et il ne fallait guère compter sur Miss Marvel pour responsabiliser ces jeunes enfants. Comme Karen le souleva rapidement, Carol avait un passé d’alcoolique, ce qui faisait qu’elle s’inquiétait un peu. Ses inquiétudes amenèrent sur les délicates lèvres de la justicière un sourire amusé.

« Je vois que tu as consulté les fichiers du SHIELD à mon égard, Karen... »

Miss Marvel avait été alcoolique, oui... Quoi de plus normal ? Elle avait été une pilote d’avion extrêmement prometteuse quand un énigmatique accident l’avait crashé. Même maintenant, elle ignorait encore comment elle avait survécu, et ses nuits étaient fréquemment hantées par des cauchemars sinistres, comme des réminiscences de son sombre passé, de cet accident traumatisant et qu’elle avait oublié... Mais pas dans ses songes. Quand on passait de l’Air Force à caissière dans une épicerie de quartier, sous les ordres d’un Asiatique xénophobe et pervers, poursuivi en justice par plusieurs de ses ex-employées pour harcèlement sexuel. Une véritable descente aux enfers, avec un appartement merdique, un misérable studio dans un immeuble désuet, en état d’insalubrité prononcée, du fait de l’inaction des propriétaires à le rénover, ces derniers étant des Yakuzas.

Carol avait sombré, elle n’avait pas honte de le reconnaître... Tout comme elle savait que, maintenant, les choses allaient mieux. Elle suivait un traitement auprès d’une association locale d’aide contre l’ébriété publique, et voyait régulièrement le psychologue du SHIELD pour discuter de ses problèmes. Chaque super-agent, de fait, suivait une formation thérapeutique auprès de psychologues, dont l’impact premier était de vérifier la manière dont les personnes dotées de capacités surnaturelles usaient de leurs pouvoirs, apprenaient à les maîtriser, et à les utiliser dans la vie de tous les jours. Carol suivait donc cette formation, dans le cadre de laquelle elle apprenait aussi à lutter contre l’alcool, et, surtout, à essayer de comprendre davantage le fonctionnement de ses pouvoirs et leur origine. Comment avait-elle survécu au crash de son avion ? Comment expliquer le trou noir entre le jour duc rash et celui où elle s’était réveillée dans l’hôpital militaire, quelques jours après ? Comment expliquer ses nuits troubles ? Les cauchemars qu’elle faisait, et dont elle n’avait que des souvenirs troubles, étaient de plus en plus fréquents suite à la thérapie qu’elle suivait... Mais elle ne se souvenait encore pas de grand-chose. Ce que Carol avait compris, c’était que, inconsciemment, elle ne voulait pas se rappeler de ce qu’elle avait vécu, et que c’était pour ça que ses rêves lui échappaient. La thérapie visait donc à l’aider à accepter ce qu’elle avait vécu, et le traumatisme qu’elle avait subi lors de son crash.

*Si je buvais, c’était pour oublier mes rêves... Parce que, en étant ivre, je ne pense plus à rien...*

La super-héroïne sourit donc face à Karen.

« Je peux boire quelques verres sans inquiétude, Karen... Mais ne te méprends pas. Nous ne sommes pas qu’en vacances ici, et, même si j’ai grande confiance envers nos camarades, nous ne sommes jamais à l’abri d’une mauvaise surprise. »

Après tout, quand on avait sous ses ordres une ancienne écoterroriste, une paranoïaque avec des griffes en adamantium, une ancienne psychopathe, une kleptomane notoire, il fallait s’attendre à ce qu’il y ait des étincelles. Le SHIELD, toutefois, avait préféré envoyer Carol, plutôt que Rachel... C’était un signe clair, le signe que leurs agents spéciaux devaient se reposer, se détendre, ce qui valait autant pour Power Girl que pour Miss Marvel. Combattre l’HYDRA avait été éprouvant, épuisant, et éreintant. En conséquence, Carol était heureuse de pouvoir profiter d’un moment de détente. Oh, certes, il y avait bien des arrière-pensées dans ce qu’elle disait, mais ce n’était que des propositions.

« Bref... Je vais voler un peu, explorer les environs... On ne risque rien, mais... Et bien, on n’est jamais trop prudentes, pas vrai, hein ? Je te laisse faire ce que tu veux. »

Elle ne le disait pas, mais son ton était un peu plus sec, et son visage fermé. Carol réagissait, pour le coup, comme une humaine. Une humaine vexée qu’on puisse la prendre pour une alcoolique, même si c’était vrai. Il était, en soi, toujours vexant de se voir rappeler ses propres défauts et ses échecs. Elle s’envola donc, afin de survoler l’île, et tout l’Archipel.



MIRANDA FORGE


Miranda avait l’habitude d’avoir des proches qui avaient le feu aux fesses, et Kaleena était de cette trempe-là. Quand on avait le privilège de la puissance et de la fortune, la drague et la séduction étaient d’un autre âge. Kaleena savait ce que Miranda était devenue, et elle en profitait volontiers. Qui, en effet, n’aurait pas envie de coucher avec Miranda Forge ? Avec la puissante Miranda Forge ? Celle dont on disait que les Sénatrices lui mangeaient dans la main, celle dont on disait qu’elle pouvait se forger un pont d’or si elle le voulait, voire acheter le Palais d’Ivoire. Kaleena en profitait donc, et ces deux Terranides lui plaisaient... Et puis, elle était belle. Elle l’avait toujours été, et l’argent de Miranda avait permis de la rendre encore plus belle. Kaleena n’hésitait donc pas à draguer, et avait toujours manifesté un certain intérêt pour les Terranides. Et, de fait, ce n’était pas tous les jours qu’on tombait sur une Terranide-licorne et une Terranide-chauve-souris.

Ces deux femmes parlèrent entre elles, et la Terranide-chauve-souris acquiesça... Sous la réserve que Miranda y participe, ce qui sembla exaspérer son amie, qui s’offusqua de la rapidité avec laquelle la femme avait accepté. Kaleena sourit, et cligna des yeux à Miranda, qui les observait de loin. Un plan à quatre... Pour Miranda, ce serait pour ainsi dire une chose normale ! Kaleena s’humecta les lèvres en esquissant un léger sourire.

« Du genre à dire ‘‘Non’’... »

Kaleena esquissa un nouveau sourire coquin. Néanmoins, elle n’était pas idiote. Si la première Terranide acceptait, c’était uniquement parce qu’elle savait qui était Miranda Forge... Contrairement à l’autre Terranide. Elle leur fit un clin d’œil, et leur dit d’attendre, puis retourna voir Miranda, roulant naturellement des hanches à chaque fois qu’elle marchait.

« La chasse a été bonne ?
 -  Plutôt... Mais elles ont envie de toi aussi... »

Miranda sourit, révélant toutes ses belles dents blanches.

« Oh, vraiment ? Comme c’est... Surprenant. »

Kaleena se pencha vers elle, et posa une main sur son épaule, venant tendrement l’embrasser. Un geste dont elle voulait qu’il n’échappe nullement aux deux Terranides. Kaleena l’embrassa pendant quelques secondes, puis récupéra une petite carte, et retourna vers les deux Terranides, en la leur tendant.

« Vous pouvez venir ce soir à vingt heures, mes petites chéries... Avec ce carton, les agents de sécurité vous laisseront passer. »

Ce carton portait le nom d’une suite centrale : l’Imperial Room. C’était l’une des plus luxueuses suites du Paradisio Hotel, une suite qui confirmait la richesse très élevée de Miranda Forge et de Kaleena. Elle leur tendit donc la carte, et leur esquissa un sourire.

« Ou alors... On peut aller à une piscine, ou à une plage privée... Si tu n’es pas capable de retenir tes hormones... » dit-elle, en lui faisant un clin d’œil joueur.

Oui, elle allait bien s’amuser avec ces deux-là. Sa main alla même caresser un peu la corne de la Terranide-licorne, dont elle ignorait encore son nom... Ce qui était un peu frustrant. Des Terranides indépendantes et belles, ce n’était pas courant tous les jours. Oh, Kaleena ne voulait pas les asservir. La jeune femme n’était pas venue ici pour travailler, mais bien pour se détendre, pour prendre du bon temps avec une amie d’enfance, une amie d’enfance qui lui avait offert la capacité de rebondir au sein de GeoWeapon Corp... Et, outre Miranda, il y avait aussi les autochtones locaux. Kaleena avait ainsi son regard sur plusieurs des hôtesses du Paradisio Hotel, ou encore sur certaines touristes. Elle savait que Miranda aimait bien capturer des femmes qu’elle pouvait croiser en limousine dans sa rue, afin de leur faire l’amour sauvagement. C’était quelque chose que Kaleena avait toujours rêvé de faire.

En un sens, elle allait commencer avec ces deux femmes.



RYOUKA


Ryouka s’était attendue à une séance de sexe intensive avec elle. Tsukasa était aussi perverse qu’elle, ce dont elle avait largement eu l’occasion de se rendre compte. Elles faisaient l’amour comme des folles furieuses, et Tsukasa leur proposa une douche avant d’aller dehors. Ryouka ne put qu’acquiescer, car il est vrai que les deux femmes n’étaient pas très propres, avec cette odeur de sexe et de sueur persistant sur leurs corps... Ainsi que les fluides sexuels qui, ici et là, éclairaient leur peau. Ryouka suivit donc Tsukasa dans la salle de bains, et, quand elle lui demanda de faire sortir sa queue, Ryouka n’eut qu’à se concentrer un peu pour que son pénis pointe. Avoir une queue entre les jambes, c’était pour elle l’expression d’un lointain fantasme qui était en train de se réaliser maintenant. Crispant ses poings, elle sentit sa verge se redresser, sous l’effet d’une érection lancinante, qui la surprit par sa ténacité. Alors même qu’elle avait balancé suffisamment de foutre pour ensemencer tout un village, elle ressentait encore le désir pulser en elle, remuant dans son corps... Un désir qui ne demandait qu’à s’exprimer, encore et encore, à se réveiller, et à se laisser parler.

Tsukasa fila dans une douche, joueuse et sensuelle, Ryouka louchant volontiers sur son cul, sur ses hanches, sur son magnifique corps. Elle était franchement belle. Une magnifique blonde, aux lèvres pulpeuses, aux formes enchanteresses... Comment ne pas l’adorer ? Ryouka déglutit lentement, et sa queue se redressa encore un peu, alors que la femme se penchait vers elle, lui demandant à quelle sauce elle voulait être mangée... Ryouka se mordilla les lèvres, en voyant ce gel douche qui dégoulinait le long de son corps, et elle se blottit contre elle. L’eau de la douche ruisselait sur leur tête, filant pour les unir, et elle l’embrassa, sa queue tendue venant caresser ses cuisses.

« Vu comment tu me chauffes, Tsukasa, je crois qu’il n’y a qu’une seule chose que je veux... »

Une seule chose, en effet... S’approchant de la femme, elle posa ses mains le long de ses hanches, et vint palper ses fesses, en l’embrassant tendrement et langoureusement. Depuis qu’elle avait vu Tsukasa, Ryouka n’était plus qu’un atome de sexe, ne vivant que pour le sexe et pour ses profondes pulsions. Entre elles, tout n’était que sexe et luxure, du sexe sauvage et débridé, avec des pulsions qu’elle n’avait jamais ressenties auparavant. Tsukasa déclenchait en elle des choses incroyables, des phénomènes physiques renversants. Sa langue s’enfonçait dans sa bouche, et elle avança en effet, plaquant le corps de la femme contre le mur.

« Hmmmm... !! »

Oui, Ryouka adorait ça... Elle adorait le goût de la bouche de Tsukasa, la sensation de son corps serrée contre le sien, blottie contre elle. L’embrassant longuement, Ryouka tira sur sa lèvre inférieure, en arquant sur ses lèvres un tendre et joueur sourire. Elle relâcha sa lèvre, et frotta son corps contre le sien, le gel douche glissant des seins de Tsukasa pour aller sur son corps. Elle souleva un peu les hanches de la femme en écartant ses mains de ses fesses pour appuyer sur ses jambes. Elle les releva ainsi, tout en les caressant, et s’empressa de la pénétrer, sa queue venant s’enfoncer d’un coup sec dans son vagin.

« Ohhhhhhhhhhhh... !!! »

Ryouka soupira longuement, en sentant une vague de plaisir exploser en elle, et elle commença à la pénétrer contre le mur de la cabine de la douche, tout simplement. Ce n’était même plus parce qu’elle avait envie de coucher, non... C’était comme une sorte de routine naturelle entre elles. Elles se faisaient l’amour comme certains pouvaient s’embrasser sur la joue pour se saluer. Sa grosse queue avait presque atteint sa virilité naturelle dès que Tsukasa lui avait demandé de la sortie.

« Hm-hmmm... Je... Haaa... C’est comme ça que... Que je veux... Haaaann... Que je veux nettoyer ma belle queue avec toi... Ma belle et grosse queue... ! »

C’était aussi simple que ça, en réalité, et elle continuait à prendre la femme, remuant en elle d’avant en arrière, sa verge coulissant dans son corps. Ah ! Que c’était bon ! Son membre s’enfonçait lourdement en elle, d’avant en arrière, tapant profondément dans son sexe.

« Oh ouuiii, haaan !! C’est... C’est ça qui est bon, haaaannnn... ! »

Ça, et rien de plus. En définitive, Ryouka en revenait toujours à ça.

Le sexe.



SAMARA


Avoir une fille, c’était une expérience nouvelle pour Samara. Qui aurait cru qu’elle allait avoir une progéniture en allant chez Mélinda ? Sya était une femme adorable, une Ange superbe. Elle était d’une grande beauté, ainsi qu’une puissante magicienne. Autant d’arguments qui avaient encouragé Samara à accepter à sa demande... En plus de son statut d’Ange et de son appartenance au culte de Lust. Quand Samara organisait des soirées, elle essayait de se débrouiller pour faire venir Sya, l’invitant à des soirées où il n’y avait que des femmes, Sya ayant une aversion pour le sexe masculin. Chacune de ces soirées était une réussite, où chacune des invitées pouvaient librement profiter de la jeune femme. Sya, sa fille, devenait alors une poupée sexuelle, ce qui ne la dérangeait nullement, les Ashnardiennes que Samara invitait étant souvent très belles.

Maintenant, elles se trouvaient à un hôtel de luxe novaquien, appréciant le bon air maritime, la chaleur réconfortante qui régnait dehors, tempérée par la climatisation. Ayant de l’argent, Samara avait loué une grande suite. Ce n’était pas l’une des plus grandes chambres du Paradisio Hotel, loin s’en faut, mais le prix du loyer était très élevé ici. Sya demanda alors à être recouverte d’huile, tout en restant entre Kazuha et Samara. Kazuha, sa majordome, s’était rapprochée de Sya. Elles avaient longuement fait l’amour ensemble, sans que cela ne dérange Samara. Au contraire, elles pouvaient ainsi faire l’amour à trois, elle et ses deux petites créatures dociles.

Sya s’était dotée d’un bikini microscopique, et presque transparent. Une tenue particulièrement belle, qui amena Kazuha, également très peu vêtue, à se mordiller les lèvres, et à dévorer du regard Sya. Avec son soutien-gorge noir et sa culotte du même acabit, Kazuha avait ses habits quotidiens, en n’importe quelle circonstance, et c’était bien ainsi qu’elle allait sortir dehors, à la plage. Samara n’avait aucune honte à exhiber ainsi sa majordome. Même au sein de la capitale impériale, réputée pour son intransigeance et son autorité, Kazuha bénéficiait d’une autorisation spéciale pour marcher dehors dans cette tenue. Pratique, non ? Se balader les fesses à l’air libre ne dérangeait nullement Kazuha, qui y trouvait là un plaisir pervers et profond.

« Sya est une gentille fille, la complimenta Samara en lui caressant les cheveux. Et Maman sera très heureuse de jouer avec elle toute la journée... »

Elle se tourna alors vers Kazuha.

« Enduis ma fille de crème solaire, Kazuha...
 -  Tout de suite, Maîtresse. »

Avoir l’occasion de caresser et de palper le corps de Sya était une occasion trop belle pour la laisser passer. Elle se mordilla donc les lèvres, et fit signe à Sya, puis marcha vers elle. L’Archimage, elle, s’écarta du divan, et laissa Kazuha coucher Sya sur le canapé. Kazuha et ses doigts de fée glissèrent sur la peau parfaitement douce de la belle Sya, glissant très rapidement jusqu’à ses fesses, qu’elle se mit à peloter en souriant, avant d’appliquer de la lotion sur son dos, et de la masser. Elle s’appliquait consciencieusement, démontrant un très net talent, ses mains filant le long du corps de poupée de la jeune Sya, frottant encore et encore, la caressant sur tout son corps, s’attardant sur son dos et ses bras.

« Tu sais, Sya, j’ai reçu une formation de masseuse... On m’a appris à faire jouir une personne simplement en caressant ses zones érogènes, et en les massant suffisamment bien que la personne se libérait totalement. »

Elle ne disait pas ça de manière totalement anodine, car c’était quelque chose qu’elle était précisément en train d’appliquer sur le corps de la jeune Ange. Ses mains glissaient en effet le long de ses hanches, grattaient ensuite son dos, et glissaient ensuite sur ses fesses. Ses lèvres n’intervenaient à aucun moment, et elle ne caressait même pas les seins de Sya, se contentant de son dos et de ses hanches, glissant juste un peu sur ses fesses. Kazuha avait été formée par l’une des guildes d’esclavage les plus en vogue d’Ashnard. Les esclaves qui en sortaient n’étaient pas destinés à travailler dans des fermes ou dans des forges, mais à servir auprès des personnes les plus puissantes de l’Empire : les riches propriétaires terriens, les puissants conseillers politiques... Les personnes comme Samara. Et, quand Kazuha avait la chance de caresser un corps aussi beau et aussi doux que celui de Sya, elle ne comptait pas la laisser passer. La belle esclave blonde avait beau être très effacée, elle n’en était pas moins imprégnée d’une forte personnalité, se caractérisant surtout par une profonde perversion.

Kazuha, en effet, était une grande perverse, ce qu’elle avait déjà été avant de croiser Samara. Son séjour avec elle n’avait fait que la pousser davantage sur les voies de la perversion, et c’était un chemin dans lequel elle s’enfonçait avec délice. Elle continuait donc à la caresser et à la gratter, avec le bout de ses ongles, prenant le temps qu’il faudrait... Du moins, jusqu’à ce que sa Maîtresse vienne lui dire d’arrêter. Pour l’heure, Kazuha se faisait plaisir.

« Kazuha a envie de sentir la petite Sya jouir dans son minuscule bikini, et elle continuera à lui faire l’amour toute la journée... »

Ça, c’était une quasi-certitude !
« Dernière édition: Juin 09, 2015, 06:33:00 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #6 le: Mai 10, 2015, 02:18:01 »

ALICE KORVANDER


« Est-ce que vous aimez quand je vous défonce le cul, Majesté ? »

En venant de poser cette question dans l’un des couloirs menant hors du Paradisio Hotel, Alice rougit jusqu’aux oreilles. Plusieurs femmes se retournèrent devant la voix forte d’Ayumi, et Alice posa un doigt sur ses lèvres, lui intimant de se taire :

« Shhhhttt... !! »

Ayumi n’avait donc AUCUN respect? Était-elle sans-gêne à ce point ?! Arquant sur ses lèvres un sourire narquois, l’intéressée haussa les épaules, et regarda les femmes alentour. Elles étaient près d’un bel escalier blanc permettant de rejoindre une plage, le long de la grande forêt s’étalant sur une partie de l’île.

« Oh, allons ! En venant jusqu’ici, j’ai vu au moins dix personnes qui n’arrêtaient pas de te mater le cul ! Tiens, elle, par exemple, fit-elle en pointant son doigt vers une jeune femme à la peau très bronzée, je suis sûre qu’elle adorerait te rouler une pelle ! Pas vrai ? »

La femme sourit poliment en se repliant en arrière, et Alice s’avança rapidement, encore plus gênée. Dire qu’elle avait parfois tendance à trouver Mélinda trop explicite... Mais, par rapport à elle, Ayumi était une véritable bombe sur place ! Ohlàlà, que de gênes, que de gênes !  Affreusement gênée, Alice avança vers l’escalier, s’appuyant sur la rambarde, Ayumi restant dans son dos à l’observer, louchant volontiers sur ses formes. Elles descendirent les marches, et Alice se retourna vers elle en posant ses pieds sur le sable, la fusillant du regard.

« La prochaine fois que tu me refais un coup pareil, Ayumi...
 -  Tu me gifleras les fesses ? Si tu veux, je te donne un martinet... »

La Princesse grommela en serrant les poings. Ayumi sourit plus franchement, amusée de voir la petite tête blonde s’énerver. Elle était encore plus mignonne. Pour toute réponse, Ayumi posa une main sur le menton d’Alice, le tenant entre deux doigts, et alla l’embrasser, fourrant sa langue dans sa bouche, tout en posant son autre main sur l’une de ses fesses. La Princesse écarquilla les yeux et se débattit... Ce qui amena Ayumi à serrer ses doigts. Cette femme avait une telle poigne... ! Alice posa ses mains sur les hanches de la femme, sentant, outre la douceur et la rondeur de ses courbes, ses muscles, la solidité de ses abdominaux et de sa cage thoracique. Sa langue s’enfonçait dans sa bouche, et Ayumi resta ainsi quelques secondes. Le plus humiliant, pour Alice, était les commentaires amusés de personnes passant près d’elles... Et les mains venant claquer sur ses fesses. Alice mordilla les lèvres d’Ayumi, un peu trop fort, et cette dernière s’écarta alors en souriant.

« Hum... Petite garce...
 -  Je... Je ne suis pas ta poupée, Ayumi ! »

Pour toute réponse, Ayumi se fendit d’un léger sourire sur les lèvres.

« Vraiment ? Pourtant, serait-ce du désir que je ressens dans votre ton, Princesse ? »

Elle lui balança cette question en frottant son nez contre le sien, ce qui fit à nouveau rougir la petite tête blonde.

« Je... N-Non... Pas du tout... !! »

Alice se défit de l’emprise d’Ayumi, et marcha rapidement, en reprenant ses émotions. Cette femme était connue au sein du harem pour être une femme directe et expéditive, avec un goût immodéré pour les petites timides et les grandes nerveuses. Elle était une grande violeuse, prenant les femmes contre les murs, s’enfonçant lourdement en elles pour les faire jouir longuement, et les entendre couiner. Mélinda avait vraiment de sacrées psychopathes avec elle ! Ceci étant dit, Ayumi l’avait déjà torturé, en la ligotant à des cordes, et en lui enfonçant son sexe dans son cul, la prenant comme une chienne en l’insultant copieusement... Encore des choses couvertes par le secret professionnel, et qui auraient fait entrer son père, le Roi Tywill Korvander, dans une rage noire, s’il l’avait su.

La Princesse marcha donc à la lisière de la forêt, sans savoir que, à chaque pas qu’elle faisait, Ayumi observait son déhanché, et résistait à l’envie de faire sortir sa verge pour lui prendre les fesses entre deux arbres... Ou peut-être même le ferait-elle ici, tiens, en invitant une Tekhane futanari à venir lui baiser sa belle bouche ? Ayumi était une grosse perverse, et ne cherchait nullement à le cacher. Elle ne pensait presque qu’au sexe, et n’avait fait du sport que dans le but d’être encore plus endurante au lit. Elle marchait donc, quand Alice fut interrompue par deux personnes, qui la sortirent de ses pensées.

« Ha ! » sursauta-t-elle.

Deux Terranides en bikini venaient de débarquer à côté d’elle, l’appelant par son titre. Alice se recroquevilla sur place, avant de comprendre que ces deux femmes n’étaient pas dangereuses. Néanmoins, comme elle avait eu peur, la femme posa une main sur son cœur en reprenant son souffle, puis les observa à tour de rôle :

« Euh... Vos Maîtresses ? Me parle en privé... ? Mais... Mais qui êtes-vous ?! »

Ayumi s’était rapprochée, en louchant sur le corps appétissant des deux Terranides, avant de les reconnaître.

« Ah ! Mais... Vous travaillez pour les Karistal, non ? »

La Princesse regarda Ayumi en fronçant les sourcils, surprise. Les Karistal ? Que venaient-elles faire ici ? Et pourquoi ces deux Terranides voulaient lui parler sans les deux jumelles ? Alice était très amie avec elles, et elle n’avait rien à leur cacher. Quand elle avait appris qu’elles avaient conclu un accord avec Mélinda, elle leur avait envoyé une lettre pour chaudement les féliciter. Deux belles petites perverses adoratrices du monde félin, ça ne se voyait pas tous les jours non plus. Alice se rappelait très bien de leur séjour à Sylvandell, et de leur séance d’amour à quatre avec Sakura.

Elle les regarda à nouveau, en fronçant les sourcils, puis se tourna vers Ayumi.

« Ayumi... Laisse-nous, je dois leur parler.
 -  Hein ?
 -  Cette fois, je ne plaisante pas, Ayumi. Laisse-moi leur parler.
 -  Hey ! Mais...
 -  AYUMI ! »

Alice avait haussé le ton, et l’intéressée la regarda un peu, en fronçant les sourcils, avant de se retourner, et de s’écarter un peu en grommelant. Alice la regarda partir, puis se retourna vers les deux femmes.

« Bien... Que vouliez-vous me dire nécessitant que je n’en parle à mes amies ? Je vous préviens, je n’ai pas pour habitude de masquer des informations à des amies que j’apprécie beaucoup. »

Elle préférait jouer cartes sur table. Elle ignorait qui était ces deux femmes, et, vu leur entrée en matière, on ne pouvait pas dire qu’elle lui inspirait une grande et fondamentale confiance.



JESSICA DREW


« Tu as consulté la brochure ? demanda Kelly à Carol.
 -  Bien sûr ! Pourquoi ? »

Ses deux mères se parlaient à voix basse, Kelly jetant parfois des œillades à Jessica. L’adolescente n’aimait pas ça. Quand Kelly parlait à voix basse de cette manière, c’était souvent mauvais... Et ça l’était encore plus quand Carol, habituellement si stricte, se permettait des plaisanteries grivoises sur sa tenue. C’était Maman Kelly qui la lui avait offerte avant d’aller à Novac, en lui disant qu’il était temps de refaire sa garde-robe, surtout au niveau de ses tenues de bain. Jessica avait eu peur qu’elle tombe sur son costume, mais, fort heureusement, tout s’était bien passé... Même si Jessica avait été suffisamment idiote pour le prendre dans sa valise... Comme si elle allait en avoir besoin ici, genre !! Le Paradisio Hotel était un endroit extrêmement surveillé, et, même maintenant, Jess’ ne cessait de se dire qu’elle avait été idiote en le glissant dans sa valise, sous ses vêtements et ses serviettes.

*Une planque de génies, clairement ! Là, Jess’, tu t’es surpassée !*

Elle ne répondit pas à cette voix railleuse, et reprit sa marche, en se dirigeant vers la grande piscine du Paradisio. L’hôtel était une véritable ville en immeuble. Heureusement qu’il y avait de multiples panneaux permettant de se guider. Et, tout en marchant, Jessica repensait encore à son costume. Pourquoi l’avoir emporté dans ses bagages ? Qu’est-ce qui avait bien pu lui passer par la tête de prendre tant de risques ? C’était... C’était comme si ce costume était une partie d’elle-même, en fait... Elle se sentait tellement bien dedans, tellement heureuse, tellement assurée de son emprise sur les choses. Être Spider-Woman, ça la rendait plus libre... Rien à voir avec la femme qu’elle était sans le costume et le masque.

Les femmes continuaient à marcher, descendant un élégant escalier, rejoignant la piscine. Elle était grande, avec plusieurs bassins, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’était un grand ensemble, avec des toboggans aquatiques, des jacuzzis, des bassins olympiques, des plongeoirs, des bassins avec des vagues artificielles, des petits bassins... Jessica marchait, en sentant parfois quelques regards posés sur elle... Jusqu’à voir une curieuse jeune fille avec un curieux poulet doré.

*Hein ?*

Interloquée, elle observa cette créature.

« Hey ! Elle est pas mal, ta peluche... »

Elle remarqua ensuite que la « peluche » était bien vivante, et Jessica rougit en se redressant.

« Oh ! Désolée... C’est juste que... Euh... Et bien, je n’avais encore jamais vu de si près une créature comme ça. »

Elle l’observa encore un peu en clignant des yeux, et regarda à nouveau la femme :

« C’est... C’est un Chocobo ? »

Tekhos abritait plusieurs fermes hébergeant des Chocobos, mais Jessica n’avait encore jamais eu l’occasion d’en voir une de près... Ni de grimper sur un Chocobo, en fait. Ou, pour être exact, quand elle l’avait fait, elle était trop jeune pour s’en être rappelée, si ce n’est à travers quelques photographies de l’époque où on la voyait bondir sur un Chocobo Junior. Quis ait ? Peut-être que son attirance pour les Chocobos venait de cette époque ?

« Il... Euh... Il s’appelle comment ? »



ELENA IVORY


Contemplant l’eau, Elena se disait que, si de simples enfants arrivaient à se baigner, elle, elle en serait capable... Des enfants étaient en effet dans l’eau, nageant dedans, bondissant, ou se disputant en cherchant à se couler. La jeune Reine, elle, avançait lentement, ses pieds foulant le sable, sous le regard amusé d’Adamante. Affronter une plage de Novac, quelle épreuve terrible ! Adamante plaisantait, certes, mais elle savait très bien quelles étaient les traumatismes qu’Elena avait traversé durant son existence. Lutter contre sa peur de l’eau était essentielle, et, si Adamante plaisantait, c’était pour essayer de calmer Elena, de la décoincer un peu, de désacraliser sa phobie... Elena se rapprochait de l’eau, de plus en plus... Quand une torpille la heurta.

Surprise, elle regarda à côté, et vit une petite tête blonde qui avait atterri sur le sable. La Mélisaine fronça les sourcils, en aiguisant ses instincts magiques... Juste au cas où. D’autres femmes se rapprochèrent, ainsi qu’une petite Terranide, et Adamante s’avança un peu, tandis qu’Elena se penchait vers la jeune fille. Elle allait se mettre à parler, mais les autres femmes s’excusèrent à la place de la jeune enfant... Avant de la reconnaître. Une jolie blonde l’appela « Majesté », et s’excusa platement.

*Comment m’a-t-elle reconnu ? C’est une Nexusienne ?*

Si Elena avait naturellement entendu parler de Caelestis, elle ne savait pas qui en étaient tous les ressortissants. Suki et Rinako lui étaient donc inconnues... Mais Adamante, elle, fronça les sourcils. Elle sentait des pouvoirs magiques émaner de ces personnes, des pouvoirs magiques curieux, et, entre ses doigts, la magie vibrait et s’illuminait. Elle s’apprêtait à se défendre en cas d’attaque des deux femmes... Mais elle ne ressentait aucune hostilité envers ces femmes.

La petite Terranid ese mit alors à parler, et Elena sourit, puis se pencha alors vers elles. Sa main vint caresser les cheveux de la blonde, ainsi que la tête de la Terranide.

« Je suis ici en incognito, mes mignonnes. C’est un secret, il ne faut rien dire, d’accord ? »

Elle leur fit un clin d’œil, et posa ensuite un doigt sur ses lèvres, ses yeux les fixant tour à tour.

« Chhhuutt... »

Elena se redressa ensuite, et regarda la mystérieuse jeune femme qui lui avait parlé. Elle ignorait qui était ce couple, et s’humecta les lèvres, toujours aussi surprise d’avoir été reconnue si rapidement.

« Ne vous excusez pas, votre fille a le droit de gambader à l’air libre. »

La Reine, cependant, se demandait comment ces deux femmes avaient bien fait pour avoir une Terranide... C’était une fille adoptive, ou alors une amie... Mais pas leur fille biologique. Est-ce qu’elles venaient donc de Nexus ? Difficile à dire... Elena regarda Adamante, qui se rapprocha un peu.

« Nous sommes venues ici nous reposer pendant quelques jours... Et Elena ne tient pas à attirer la foule, pour des raisons que vous comprendrez très facilement. »

La femme acquiesça, et leur sourit, essayant de prendre un air décontracté :

« Pour tout vous dire... J’essaie d’apprendre à nager. »

C’était particulièrement burlesque, quand on y réfléchissait... La Reine de l’un des plus puissants États du monde, qui venait en douce à la plage pour y nager... On aurait pu croire que, avec ses responsabilités, Elena n’aurait pas pu s’accorder une seule journée de vacances... Et on n’aurait pas eu tort. La jeune Reine avait planifié ces vacances depuis des mois, et avait réussi à dégager son agenda en avançant des rendez-vous ou en en décalant certains. Ce n’était pas raisonnable, mais Adamante avait insisté. Après tout ce que les femmes avaient vécu, il était temps de se reposer, de se détendre, et de penser à autre chose que la prophétie des Treize Immortels, l’Arc-En-Ciel de Maerlyn, ou la Machine de Mandus.

« Et vous ? Vous êtes des Nexusiennes, je suppose ? »

Adamante, elle, n’en aurait pas été aussi sûre... Mais, pour l’heure, elle gardait son jugement pour elle-même.
« Dernière édition: Juin 07, 2015, 09:34:45 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Princesse d'Edoras


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« Répondre #7 le: Juin 07, 2015, 09:02:12 »

Hinata & Nora

Pour la princesse, son voyage de noces était parfait ! Il n'y avait pas que Shizuka dans ce voyage mais c'était son lot de princesses, Nora qui était toujours à ses côtés. Au palais, elle lui laisse des instants en intimités avec sa femme puisque ce palais esr plus sécurisé que n'importe quel endroit pour elle mais ici, pas question de la laissé seule. Sauf pour la chambre, elle laisse un minimum d'intimité au couple royal même si l'ange aimait les aider un peu parfois pour s'amuser. Il y avait aussi Tsukasa et sa « cousine » Ryouka. Elles étaient bien gentilles et restaient dans leur coin, rien de dérangeant. Hinata avait proposé à Tsukasa de venir simplement car un voyage de noces, ce n'était pas ce qui se faisait tout les jours alors elle espérait quelques conseils de sa part pour ses envies. Il y avait aussi quelques gardes mais simplement pour s'occuper des bagages et tout le reste. Mais elles aussi avaient le droit à leurs vacances.

Nora était au courant du secret de Shunya. Comment ? Eh bien depuis leurs fiançailles, Hinata l'avait chargé de protéger Shunya autant qu'elle-même alors même si elle n'est pas toujours aux côtés de la nouvelle reine, elle a au moins assez de protection pour que l'ange sache si jamais elle a un mal intérieur comme extérieur. Et ses petits soucis de santé ses derniers jours ne lui avaient pas échappé même si elle avait tenu sa langue. Elle ne l'avait dit à personne, pas même à l'épouse de la reine pour partager ce secret. C'était à elle de l'annoncer à Hinata, pour le moment, l'ange observe simplement en se demandant quand se fera partager ce petit secret ? De son côté, la jeune reine n'avait nul doute de ce secret puisqu'elle se disait que Shunya voulait finir ses études avant de songer à agrandir la lignée des Kaguya. Mais il faut croire que c'est aussi la surprise des couples.

Demandant donc à sa belle de la protéger de ses belles mains pour que le soleil ne soit pas si agressif, elle laissait sa femme jouer avec son corps, l'embrasser quand bon lui semble pour mieux la couvrir d'huile solaire. Avec ce nouveau petit baiser, elle s'allongea sur le dos, savourant les lèvres de sa chérie. Elle qui d'ordinaire était si pudique, l'amour lui donnait des ailes pour aller au-delà de quelques limites en public. Mais nulle crainte, ici, elle paraissait presque comme une fille normale, tout le monde ne connaissait pas son visage après tout, c'était plus pratique qu'à Edoras, il faut le reconnaître. Mais écoutant sa femme, elle se coucha sur le ventre en se laissant masser par cette dernière. Elle était douée, c'est vrai. Croisant ses bras pour poser sa tête dedans, elle laissait les mains douées de Shunya la masser et la protéger à la fois. Elle aurait pu facilement trouver le sommeil en étant si détendu mais il y avait une question qui attendait une réponse. Elle ouvrait un œil pour pouvoir observer sa petite femme en gardant le sourire.

« Eh bien pourquoi pas ? Ce ne serait que la continuité d'une bonne journée après tout. Tu souhaites dîner dans l’hôtel ou bien tu voyais un restaurant en particulier ? »

C'était son idée, peut-être que sa femme avait prévu une petite surprise pour vouloir dîner dans un restaurant ? Mais il lui faudra donc une belle robe pour ce soir ? Mais de quel genre ? Un kimono pour porter les traditions d'Edoras ou quelque chose plus dans les goûts de Novac pour montrer quand même un certain clin d’œil à cette ville et à la Baronne qui leur avait offert ce petit voyage de noces après tout. Reste à savoir si elles vont la croiser aujourd'hui ? Si c'est le cas, peut-être quelque chose à la mode novacienne sinon, elle reste dans les coutumes de son pays. Même si un dîner dans un restaurant, ça veut dire avoir Nora à leurs côtés. Mais l'Ange gardienne savait leur laissé un peu d'intimité, elle ira sûrement à une table non loin en gardant un œil sur ses protégées sans pour autant les déranger.

« Est-ce que je dois te donner un nouveau cadeau pour cette sortie en plus ? Je doute que ma femme ait besoin d'un nouveau bijou ou d'une nouvelle robe, elle ne peut pas être plus belle qu'elle ne l'ai déjà après tout. »

Un petit compliment ne fait jamais de mal. Passant son regard vers Nora, elle continua de sourire en préférant être sûr plutôt que d'avoir une mauvaise surprise.

« Nora, si nous allons dîner, tu ne seras pas à notre table au moins ? »
« Mais non, je vous laisserais votre petit coin en amoureuse, je ne ferais que vous garder à l'oeil et vérifier si tout est clean dans les alentours avec ma magie. Vous pourrez parler de tout et de rien à deux. »


Voilà qui la rassurait au moins.

Harmony & Ai

Il est vrai que la vampire avait sous la main deux filles que tout semblait différencier. Harmony était timide et loin d'être à l'aise avec le sexe comme son « amie » Ai qui elle, sautait sur tout ce qui bouge. Ce n'est que pas que la semi-ange n'aimait pas Ai, Harmony ne jugeait pas les gens si rapidement. C'est juste qu'Ai était trop directe. Même un aveugle arriverait à voir à travers son petit jeu. Harmony a déjà couché dans le harem avec d'autres personnes que Mélinda mais pourquoi ? Car ces personnes se sont rapproché d'elle naturellement, voulant simplement sympathiser et devenir amie sans avoir d'arrière pensée ou bien pas aussi claire que la jeune futa. Pourtant Harmony n'est pas très méfiante avec les femmes même si sa méfiance à gagner un grade depuis qu'elle travaille avec Mélinda mais Ai n'était pas assez subtile pour le moment. SI elle ferait des efforts pour simplement tenter de devenir son amie, elle aurait plus de chances que tenter sa méthode ce subtils sous-entendu.

La futa se trémoussait au-dessus du corps de Mélinda, Talluah continuait à doucement la branler, Mélinda venait elle aussi jouer avec ce qui se trouvait dans son petit trou arrière, ça ne faisait que pousser la futa au bord du gouffre. Même si Mélinda posait une question intéressante, ce n'était pas sans compter sur l'imagination débordante de sa future esclave qui avait toujours réponse à tout pour ce qui est du sexe.

« Huuuuum je me... frotterais à v-vous... comme si j'étais un g-g-gant de toilette ! Huuuummmmaaaaaaa !!! »

Elle résistait encore un peu mine de rien mais il ne lui faudrait pas longtemps pour lâcher la sauce comme qui dirait l'autre. Alors que la vampire passait une douce main dans les cheveux d'Harmony en lui soumettant une idée, elle acquiesça en observant d'abord que personne n'ait les yeux sur elle, surtout des personnes hors du harem avant de masser les jolis pieds de sa mademoiselle. Elles les laissaient délicatement avant de se pencher doucement sur elle suçotant timidement son petit orteil. Elle préférait celui-là aux autres, il était plus petit et plus mignon selon elle. La demoiselle y allait toujours doucement, comme à ses habitudes en massant son pied droit, sa bouche étant occupée sur un de ces orteils quand la petite futanari avait de plus en plus de mal à se retenir mais elle faisait quand même certains efforts pour ne pas finir ça trop vite. Mais elle avait beau se retenir, la jouissance venait de défoncer la porte pour la laisser jouir ! Même si un peu de mouille s'était échappé de ses lèvres intimes, elle était connue pour son pénis plus petit que la moyenne mais sa quantité de foutre était au-dessus du lot ! Même si le morceau de scotch avait tenu, une longue traînée humide s'afficha sur son maillot de bain, laissant bientôt un peu de blanc passer à travers le bleu de son maillot de main. Son visage était radieux de bonheur, alors qu'elle observait Mélinda en reprenant son souffle. Et vu son petit sourire en coin, elle attendait sûrement le signal pour venir étaler sa crème solaire sur le corps de Mélinda.

Alors qu'Harmony changea à peine de pied, Ai, elle se rapprocha de Mélinda en conservant son grand sourire, reprenant doucement du poil de la bête.

« Merci Maîtresse... Souhaitez-vous qu'Ai-chan étale sa crème sur votre corps ? À moins que vous n'ailliez une petite faim ? »

Elle était toujours la même, fidèle au poste en repoussant plus loin ses goûts, prête à tout partager avec les autres pourvu que ça plaise. Qui sait ce qu'étaient réellement les envies de Mélinda actuellement ? Elle avait une futa qui avait joui, prête à étaler sa semence pour protéger des UV du soleil, une domestique qui prenait grand soin de ses petits pieds et deux autres esclaves qui avaient pris leurs pieds à jouer avec Ai. Oui, pauvre Harmony qui sortait du lot... enfin, c'est peut-être aussi ce qui fait son charme. C'est rare de ne pas avoir une perverse dans un harem.

Karistal

Luna était une neko adorable. Les Karistal ne comptaient même plus leur neko, elles étaient si nombreuses et si belles. Évidemment elles les connaissaient toutes par leur petit nom mais Luna était vraiment leur chouchoute. Ce petit côté mignon et innocent mélangé à sa soif de sexe, c'était la parfaite neko. Inondant son petit corps de crème solaire car il ne faudrait pas que la neko attrape de vilain coup de soleil, les Karistal se faisaient une joie de protéger le corps de leur petite chérie. Et évidemment, la belle Luna devait leur renvoyer la pareille sinon si elle vient se frotter contre ses maîtresses alors qu'elles ont attrapé des coups de soleil, elles risquent d'avoir mal. Luna venait donc commencer par couvrir le corps de Yuko, le protégeant avec ses adorables petites pattes mais bien vite la neko se frotta contre elle, lui léchant le cou en ronronnant de plaisir. Comment la virer de son corps ? C'était si mignon et attendrissant. Même si Yuka en voulait autant, elle n'osait pas la retirer.

Mais heureusement, elle le fit d'elle-même en allant rejoindre Yuka pour en faire en protégeant son corps mais en le dégustant tout autant. Pauvre petite neko en rute, ses maîtresses ne pouvaient pas la prendre comme ça sur la plage, devant des centaines de personnes. Ça ne se fait pas. Y a quand même beaucoup d'enfants et rien que pour ça, elles vont éviter de laisser parler leur pulsion. Yuka caressa le dos de sa neko chérie en lui baisant le front, parlant avec sa douce voix mielleuse, Yuko étant aussi toute proche de la pauvre Luna qui donnerait n'importe quoi pour calmer ses ardeurs. Mais ses maîtresses sont toujours là pour combler toutes ses envies.

« Alors ma neko chérie ? Luna veut faire plein plein de choses avec ses maîtresses ? Mais regarde autour de toi ma chérie, il y a bien trop de gens pour ça mon petit cœur poilu. »
« Mais ne t'inquiète pas, tes maîtresses sont quand même là pour te soulager. Tiens regarde là-bas. »
Yuko désigna un coin de la plage qui semblait montrer un petit renfoncement rocheux, une parfaite cachette pour jouer à cache-cache ou bien... « On va aller jouer là-bas mais pas longtemps ? D'accord ma Luna d'amour ? »

Là-bas, elles pourront faire des petites folies avant de tenter de faire venir Luna dans l'eau avec elles ou dans le pire des cas bronzer à trois, cela ne les dérangerait pas. Tant qu'elles sont avec leur neko, ça leur conviendrait. Enfin bon, pour le moment, les jumelles se relevaient en gardant leur petite chatte par la main. D'une part pour se la partager et de deux pour éviter qu'elle n'ait les doigts un peu trop baladeur. Les trois demoiselles pouvaient passer tranquillement pour aller cacher dans le petit coin. Cela manquait de confort mais au moins ici, elles auront la place de faire ce qu'elles désirent. Relâchant la main de la neko, les Karistal se collaient contre elles, baladant leur main sur ce corps si tendre qu'elles avaient déjà tant parcouru... mais elles ne s'en lassaient pas. Elles restaient raisonnables en ne caressant que ce qui était découvert. Ce fut Yuko comme bien souvent qui allait droit au but en caressant son entrejambe avec ce petit sourire pervers.

« Ouuuuuh ma pauv' petite Luna d'amour... elle a envie de faire l'amour à ses maîtresses adorées hein ? Mais Luna sait ce qu'elle doit faire pour ça, n'est-ce pas ? Luna doit le de-man-der... »

Entendre sa petite voix réclamer ce genre de choses était tout de suite bien mieux, surtout quand sa voix était tiraillée par le plaisir. Une Yuko qui caresse son entrejambe, une Yuka qui caresse ses hanches en se collant contre elle... Si cette neko n'est pas ravie, elles se demandent ce qu'elles oublient ? Les Karistal étaient toujours gentilles avec leur neko d'amour, elles pouvaient se servir de leur corps sans leur permission, elles trouvaient même ça amusant et mignon mais à condition bien sur que personne ne regarde... Sinon elle serait trop gourmande cette brave petite bête. Avant d'entendre sa douce petite voix quémander, Yuka venait voler un petit baiser avec Luna, léchant cette délicieuse petite langue coquine avant que Yuko ne vienne voler cette petite langue pour l'avoir rien qu'à elle pour l'embrasser et comme bien souvent, Luna était finalement partagée entre ses maîtresses, toutes les deux venant lécher la langue de Luna en même temps. Un petit baiser à trois qui se faisaient avec autant de plaisirs que d'envie. Mais passons, il faut que Luna demande ce qu'elle voulait recevoir de ses maîtresses.

Tessou

Ce moment était des plus agréables, loin de Siekusu, de ses problèmes habituels. Tessou oubliait les dossiers, le crime, les soucis du quotidien et elle profitait de cet air nouveau, une nouvelle bouffée d'oxygène pour elle et de nouvelles choses pour Kyoko. C'est sûr que la jeune maman était prête à passer une journée ennuyante pour elle si Kyoko savait s'amuser comme une petite folle. Bien sur ici, elle aussi s'amusait, elle ne s'ennuyait pas une seule chose mais elle pensait avant toute chose à sa fille. Il y avait bien des couples ici, même si à première vue, la majorité était composée de deux femmes, que ce soit des humaines ou... autre chose ? Mais peu importe, la jeune femme était assise dans le sable à surveiller sa petite fille chérie en bavardant avec Kara. Même si elle savait qu'elle risquait de marcher sur des œufs en abordant ce sujet, elle voulait en apprendre un peu plus sur son amie. Qui sait, sur son monde il y avait peut-être pas de plage et être ici était une chose nouvelle pour elle ? Une chose qu'elle adore ?

En vérité, Kara avait déjà connu la plage sur son monde même si depuis, ça faisait un moment qu'elle n'avait pas été sur une plage, peu importe le monde donc. Mais Kyoko venait l’interrompre en jouant comme une petite folle, Kara la faisant tourner sur elle-même entre ses mains. Elle savait ce qu'elle faisait mais ses instincts de maman la mettaient légèrement paniquée face à ce petit jeu. Cela dit, l'image de voir Kara faire un petit bisou esquimau à Kyoko, c'était si mignon.

« Vous êtes trop mignonne toutes les deux... »

Oui, rapidement Kyoko avait adopté Kara et inversement. Si bien que la super héroïne ne venait pas seulement rendre visite à Tessou mais aussi à sa petite fille. On pourrait croire que toutes les trois formes une famille maintenant, Kara venant jouer le rôle de ce père disparu mais ça, personne ne pourrait remplacer Ryota, pas même Kara. Kyoko était encore loin de se poser ce genre de question de rechercher la vérité qu'elle ne connaît pas. Mais en attendant, elle préférait que sa petite fille s'amuse de bien des façons avant de penser à ce genre de choses. Un petit instant de silence s'était installé après la phrase de Tessou, pas vraiment un blanc, la jeune femme était juste perdue dans ses pensées, à l'avenir qui se rapprochaient, de l'enfance de Kyoko qui pourrait continuer plus ou moins longtemps encore. Qui sait quel genre de fille elle sera? Gentille ? Rebelle ? Curieuse ? Renfermé ? Intelligente ? Pas très futé ? Et pour briser ce petit silence, Kyoko gazouilla comme bien souvent mais à l'approche de son premier anniversaire, il y avait une question que Tessou se posait en ce moment. Premiers pas ou premiers mots ? Certains enfants disent leurs premier mots avant leur premiers pas et inversement. Et dans ses gazouillements, parfois on peut croire entendre un mot.

Ce que Tessou avait cru entendre, le mot magique, Maman. Bien sur ce n'était que son imagination. Elle était perdue dans ses pensées et bien des gens autour d'elles bavardaient de tout de rien mais cela avait suffi à lui faire sortir de ses pensées pour se pencher sur elle avec un grand sourire.

« Tu as dit quoi Kyoko ? Tu as dit Maman ? Non ? »

Hélas non, pas encore mais Tessou avait un grand sourire en l'observant alors qu'elle continuait de parler dans sa petite langue de bébé faites de syllabes et de gazouillement dans un désordre pas possible. Dans les bras de Kara, elle continuait d'observer un peu sa mère en jouant comme toujours avec les cheveux blonds de la jeune femme, ne sachant pas vraiment ce qu'elle devait faire... Si ce n'est rejoindre l'eau, elle adorait jouer dans son bain alors dans cette baignoire géante, elle ne voulait plus s'en passer. Tessou remonta son regard vers Kara, elle aussi l'avait entendu, non ?

« J'ai rêvé ou non ? »

Pour le moment oui mais viendra un jour peut-être proche où elle prononcera ses fameux mots magique. Quelle maman n'a jamais attendu ce jour si important, bien que tous les instants partagés avec sa fille sont des moments importants, il y a bien quelques instants qui le sont plus que tout. Partager ce genre de moment avec Kara, c'était aussi important que tout, ensemble à elles trois, ça donnait un semblant de famille après tout...

Kiriko

Dire que dans neuf mois, leur vie changera par la venue d'un petit être issu de la divine semence de Sha, un bébé qui sera à moitié Déesse et à moitié Kiriko. Le résultat sera fort en émotion, c'est sûr ! Même si au début de sa vie, un bébé reste un bébé, peu importe qui en sont les parents, quand la petite grandira et développera son caractère, là, ce sera une autre histoire. Déjà il faudra deviner quel sera son caractère, de qui elle va tenir. Puis après, il reste le fait que grandir dans le temple de Sha ne fera pas d'elle une sainte. Même si ses parents feront sûrement de leur mieux pour éviter que ses yeux innocents ne voient ce que peut être le sexe, il ne faut pas oublier les autres habitants du temple. Les autres sorcières, les prêtresses. Voir les prières, les entraînements, leur petite Arya sera en condition pour devenir quelqu'un d'unique et d'incroyable ! Entourée par tant de magie, elle sera forcément une grande sorcière... une demi-déesse sorcière ? Même si la Celkhane se laissait bercer par ses paroles, elle venait de mettre le doigt sur quelque chose qu'elle ignorait ? Elle ne s'était jamais vraiment posé la question à vrai dire. Elle redressa un peu sa tête pour observer sa femme, laissant Luxuria savourer la peau de sa mère sous ses mains.

« Je me demande... Arya sera une demi-déesse mais... Est-ce que tôt ou tard elle aura un rôle de Déesse? »

Sha était la divinité des sorcières et des malédictions, oui mais pour avoir une nouvelle déesse, un nouveau rôle, est-ce que Arya fera l'affaire ? Ou bien qui dit nouvelle divinité dit aussi devoir donner naissance à un bébé entre deux divinités ? Kiriko pensait que non sinon Nausicaa et Jasmine auraient eu elles aussi un rôle de divinité ? Cela pourrait avoir un rapport avec plus ou moins les sorcières ou la magie... Déesse de la magie noire ou la magie blanche par exemple ? D'ailleurs comment naissait une divinité ? Avec des parents divins ? Par une chose que l'on n'explique pas ? Sha est-elle née un jour comme ça, comme elle est aujourd'hui ou bien était-elle une mini-Sha toute mignonne et toute gentille ou bien une petite peste qui la destinait à devenir la Déesse des malédictions ? Oh ce que ça doit être chou d'imaginer une mini-Sha avec ses petites couettes, ses petites joues et sa petite taille ! Elle doit être si choupinoupinette ! Oh la vilaine curiosité était plus fort que tout !

« Est-ce que tu as été enfant un jour ? J'ai pas vraiment envie de savoir comment naît une divinité mais est-ce qu'un jour toi aussi tu as grandi dans un ventre avant de venir au monde en hurlant, faisant plus tard tes premiers pas, ce genre de choses? »

Sha a-t-elle déjà eu le droit à ce genre de question de la part d'une simple humaine ? C'était osée de demander ça mais il est vrai qu'elle ne savait pas vraiment grand-chose à ce sujet. De son côté, évidemment que Kiriko est née comme tout le monde, enfin, avec deux mères en ayant eu le droit à une façon de procréer comme à Tékhos avant de venir s'installer sur Caelestis. Chez elle, il y avait des photos d'une petite Kiriko toute innocente... D'ailleurs quand Arya sera née, elle demandera sûrement à Sha d'aller voir ses parents. Que ses mères savent que leur fille va bien, qu'elle n'a rien trahit à propos de Caelestis, elle reste toujours une Celkhane après tout mais au service de Sha. Puis en plus, elles auront bien le droit de voir leur petite fille. Bien sûr, ce genre de choses se fera le soir, arrivant directement dans son ancienne maison familiale et non en arrivant comme n'importe qui dans un vaisseau, ect.

« Et puis... est-ce que tu peux tomber enceinte ou bien c'est forcément toi qui dois planter ta grosse graine dans mon corps ? »

Non, ça, ce n'était qu'une simple curiosité qui donnait sûrement des idées à Luxuria qui devait avoir fini de couvrir le corps de Kiriko maintenant mais qui en profitait sûrement encore un peu. Elle avait bien le droit, leur fille n'avait pas tous les droits mais Kiriko savait partager son corps avec les gens importants dans sa vie déjà. C'est toujours ça.

Neferia

Il est évident que les deux dragonnes ont eu des vies bien différentes. Crystal a vécu bien des choses, rarement faciles qui ont fait d'elle ce qu'elle était aujourd'hui, c'est-à-dire assez solitaire et peu bavarde. Alors que Neferia avait commencé sa vie dans la joie et la bonne humeur. Ses parents régnaient sur un petit coin d'un pays quelconque. Les humains étaient protégé de toute menace extérieure mais leur vie devait être exclusivement donné à ses parents. Des esclaves ? Pas vraiment, ils vivaient leur vie, une partie de leur nourriture leur revenait, de même pour les autres différents types de métier. Bien entendu il y avait des morts ici et là mais il faut bien donner un exemple de temps en temps pour ne pas adoucir leur image. Mais quand ses parents sont mort d'une maladie, il n'a pas fallu attendre longtemps avant de voir ses abrutis brandir leur fourche et leur torche pour vouloir tuer Neferia et souiller la dépouille de ses parents. Une chance que même jeune, la princesse ai réussit à fuir et à offrir à ses parents une vraie sépulture sans que leur corps ne soit abîmé. Mais ici, à se dorer la pilule au soleil, elle était heureuse...

L’entraînement c'est bien beau et bien gentil mais soufflé de temps en temps, ça, c'est le pied ! Elle préférait de loin ce genre de choses plutôt que parfaire son Thu'um. Mais à défaut d'avoir assez d'argent pour vivre comme une cliente aisée ici, elle va bien devoir devenir plus forte si elle veut un jour obtenir son royaume. Et avant ça, avant de reprendre l’entraînement, Neferia se la coulait douce avec Crystal, espérant aussi que sa préceptrice était elle aussi en train de passer un agréable moment. Mais aux vues de ce qu'elle lui racontait sur son passé, de son aide apportée à ce village et... son harem... voilà qui ne lui ressemblait pas ? Eh bien la dragonne lui livrait une petite part de son histoire, de sa vie. Une leçon a tiré de tout cela ? Elle la connaissait déjà. Les humains sont bons à plier le genou face à elles et il ne faut pas hésiter de temps à leur montrer ce qui arrive en cas de refus. Ça ne leur fait pas de mal !

« Face à plus fort que soi, il est normal qu'ils doivent nous montrer tout leur respect. Hélas, ses imbéciles pensent que le nombre suffit à pouvoir se mesurer à nous... et c'est en groupe qu'ils sont les plus stupides. »

Dans un sens, c'est pour cela que la princesse dragonne avait du mal à ôter la vie d'enfant et de femmes. Eux au moins savaient qu'ils faut montrer un grand respect envers Neferia pour avoir la vie sauve. Alors que les hommes la sous-estiment toujours à cause de son apparence encore enfantine. Elle ne s'en cache pas mais dans quelques années, elle paraîtra avoir un corps plus ou moins similaire à Crystal et là, ça rigolera moins.

« Dans un sens, c'est pour cela que j'ai une préférence pour les terranides. Eux au moins savent reconnaître qui est le plus puissant et on a donc moins de problèmes avec. »

Que ce soit leur instinct animal qui leur crie méfiance ou bien leur simple bon sens, peu de terranides ont osé se rebeller contre elle et ses parents et donc, il y a eu moins de morts de leur côté, tout simplement. Vu le prix de leur chambre, Neferia avait un petit passe pour appeler le service adéquat. Elle l'avait activé quand elle avait proposé le massage et c'est aussi pour cela que deux nekos habillés aux couleurs du Paradisio hotel se rapprochaient des deux dragonnes en gardant le sourire.

« Veuillez nous rendre cete journée encore plus agréable. Un bon massage fera amplement l'affaire et insister bien avec mon amie. Elle ne sait pas tellement se détendre... »

Une simple petite remarque un rien moqueuse pour la forcer à se détendre et laisser les nekos fairent leur travaille. Déjà Neferia se couchait sur le ventre, posant sa tête entre ses bras et laissait sa petite neko la détendre en douceur. Une chatte qui connaissait bien son boulot en tout cas ? En un rien de temps, la dragonne se sentait déjà plus détendue, elle veillait à ne pas s'endormir mais c'était une mission bien difficile évidemment. Mais elle prenait garde quand même. Ce n'est pas ici qu'une révolte allait prendre naissance mais plutôt que la drgaonne voulait se détendre sans pour autant dormir. D'un œil, elle observait Crystal en souriant.

« Alors... ose dire que cela n'est pas... hum... délicieux... »

Quelles braves petites chattes, elles savaient ce qu'elles avaient à faire et... c'était si bon...

Harley

Pour Harley, il n'y avait pas trente-six solutions, ou bien Pamela succombait à ses charmes ou alors elles trouveront sûrement mieux ? C'est rare que ses deux-là proposent quelque chose de moins passionnant. Donc soit elles vont se baigner soit elles s'amusent d'une façon plus adulte mais finalement la belle rouquine préférait l'attirer ailleurs en s'enfonçant dans la forêt. Elle devrait pourtant savoir que les plantes, c'est marrant deux secondes pour Harley, à moins qu'elle lui montre une plante qui s'amuse à croquer les orteils d'un petit malfrat ou même d'un représentant de l'ordre, elle voit mal ce qui pourrait être plus drôle ici que la mer ? Mais en s'enfonçant à travers les arbres, elle finissait pas entendre enfin quelques rires... des jeunes ? Quoi, Pamela avait quel genre d'idée en tête ? Elle n'en savait rien mais en voyant ses jeunes s'amuser, elle avait une folle envie de les imiter ! Ce doit être fun !

Pamela était assise sur le bord à la tenter comme le diable avec la plus alléchante des offres. Bon certes le diable à virer au bio apparemment et il est foutrement sexy mais là n'était pas le problème de tout cela... Qu'est-ce que Pam' avait en tête ? Elle mit ses deux index en croix en observant la rouquine, reculant légèrement.

« Vade retro satanas ! Qui se cache derrière ce visage, hein ? Sache que je peux très bien faire ce petit plongeon de rien du tout ! Tu me connais mal on dirait. Allez, matte-moi ça ! »

Harley se recula un peu pour prendre son élan avant de courir et sauter dans le vide pour rejoindre sans peur l'eau, une dizaine de mètres plus bas, en profitant de saut pour réussir un petit salto mais pas le temps d'en faire un second que le plouf montrait bien qu'elle avait réussi son coup en attirant le regard des autres. Oui, elle avait sauté sans la liane mais après tout, est-ce la seule chose risquée qu'elle ait déjà faite dans sa vie ? Non, elle avait fait déjà bien pire pour encore moins de chose importante. Elle jouait facilement à la roulette russe si on le lui proposait après tout. Alors ce n'est pas quelques rochers en bas qui font faire trembler ses genoux. Elle remonta à la surface en plaquant ses cheveux en arrière en levant les yeux vers là-haut.

« Hey maintenant c'est ton tour de ramener tes fesses ici ! Pas question je sois la seule à me mouiller ! »

Cela dit, maintenant qu'elle était à l'eau... elles sont dans une forêt... mais qu'avait donc prévu la belle plante ? Juste le plaisir de pousser Harley dans l'eau sans se salir les mains ou bien... elle aurait une idée derrière la tête ? Quel genre d'idée aussi ? Avec Pamela, c'était un coup à jouer avec Double Face, pile, un truc qui rassure assez, face... houlala ! Maintenant qu'Harley avait atterri dans l'eau, elle se demandait quel côté de la pièce fétiche de Pam' était tombé ? Le bon côté ou non ?

Aoki

Elle jouait avec elle, c'était dans ses habitudes, surtout quand elles étaient entourées par de belles personnes, Aoki devait redoubler d'imagination et de tentation pour être sûr que le regard de la belle reste sur son corps. Après, ses yeux ont le droit de se poser où bon lui semble, cela ne la dérange pas. Quand elles sont seules, Aoki se fait autant romantique que perverse, cela dépend du jour, de son humeur, de tout. Mais quand elles sortent... Aoki fait tout pour que sa belle l'ait à l’œil. Leur relation était à la fois sérieuse et amusante à ses yeux. C'est vrai que parfois, ça donnait l'impression que tout était purement sexuelle entre elles mais dorénavant, Aoki ne se voyait pas être dans la vie d'une autre. Harley ? Ça ne comptait pas, elle, oui, c'était purement sexuel, une sexfriend comme on dit et dans un sens, c'était aussi car Félicia aimait un peu trop jouer avec Ivy sinon, ce serait sans plus. Non pas qu'Harley est moche mais elle ne faisait pas le poids face à la chatte noire.

Elle faisait tout pour l'attirer à elle et ça fonctionnait en plus. Son superbe corps venait prendre l'eau pour mieux refléter la beauté de ce corps de déesse qui venait la rejoindre, se collant pour elle en partageant un délicieux baiser, ses mains venant ponctuer l'envie de la chatte qui ne se privait pas bien qu'elles soient sur une plage. Bah, personne ne voit ce qui se passe sous l'eau après tout et c'est tant mieux car ça ne déplaisait pas à Aoki non plus. Félicia donnait cette impression de savoir mélanger autorité et douceur à la fois, c'était un mélange qui ne laissait pas la Japonaise indifférente non plus.

« Oula, seules sur une plage isolé des autres ? Mais voilà que la journée devient de mieux en mieux. Je pense que je devrais pouvoir nager sans problème jusqu'à la plage. »

Avec son entraînement au SHIELD depuis les quelques semaines où elle y était, elle devrait être capable de ça ? Elle se débrouillait à la nage avant alors maintenant, ce devrait être plus simple du coup. Avec un petit sourire, elle se décolla de la chatte pour commencer à nager, vite rattrapé par la chatte, qui lui montrait le chemin. Ce ne fut pas simple vu la distance mais Aoki avait réussi à tenir le coup. Une fois arrivée sur la plage isolée, elle tomba à genoux pour continuer son chemin à quatre pattes avant de s'éloigner des vagues et tomber sur le dos, se reposant comme elle pouvait.

« Fiooouu... c'était plus compliqué... que je le pensais... »[/b][/color]

Pour Félicia, cela n'avait pas dû être bien compliqué vu son entraînement plus poussé et ses aptitudes hors du commun. Elle reprenait des forces comme elle pouvait et venait trouver la chatte en croisant son regard, gardant un certain sourire en la regardant. Oui, elle attendait son matou pour avoir un bon gros câlin qui lui redonnerait des forces ou même autre chose mais elle ne venait pas quémander non plus. Elles vont avoir le temps de faire toutes les folies ici après tout. Sa main lever venait à peine frotter sa peau alors qu'elle gloussait doucement.

« J'espère qu'on est les seules à avoir eu cette idée... C'est bien gentil d'avoir de la compagnie mais j'aime avoir mon matou rien que pour moi parfois... »

Aoki devait sûrement avoir l'air désirante, allongé ainsi sur le sable, encore mouillé par sa traversée, des petites traces de sable sur le corps ici et là, près d'une Félicia qui était aussi dans un bel habillage, ça laissait entrevoir de belles choses à venir cette histoire. L'occasion d'être seules était aussi l'occasion d'oublier ce côté aguichante et joueuse d'Aoki pour revenir un peu plus amoureuse et intime avec Félicia. Sans parler sexe, elles en avaient vécu des choses à deux, des situations banales aux situations dangereuses. Dangereuse comme ce qui l'a fait entrer en contact avec le SHIELD, l'Ombre. Des moments plus intimes comme la perte de Kanzaki. Oui, peut-on penser que leur histoire est juste sexuelle ? Certainement pas. Même si on est loin du Roméo et Juliette des temps modernes, c'était une belle histoire mine de rien. Avec des hauts et des bas dans leur vies respectives, comme pour tout le monde.

Magie

Rester avec Laura ne sera pas aussi simple que prévu. Pourquoi elle n'avait pas pu rester avec Power Girl ? Elle jouait la nounou mais au moins, elle l'aurait laissé tranquille en ce moment, chose qui semblait compliquée pour X-23. Elle ne lui en voulait pas, elle savait comment elle était, comment elle réagissait mais bon, un petit moment de détente, ça doit rester de la détente. Laura devrait passer ce problème comme Magie a fini par pousser les siens. Laura a vécu et été entraîné comme une arme, une tueuse sans pitié mais Magie n'a pas vu la vie en rose. Elle a quand même fini par vivre en enfer durant plusieurs années, séparer de ses amis, en s'en faisant de nouveaux certes mais qu'elle a quand même fini par quitter et pas forcément dans les meilleures conditions. Quand on sait qu'elle abritait une partie des limbes noirs en elle, la belle magie peut parfois avoir l'air d'une cruelle démone et elle espérait que cela n'arriverait pas ici. Depuis qu'elle avait absorbé une partie du Phénix, ses pouvoirs ne répondaient pas toujours présent, d’où sa présence ici par la même occasion.

Magie soupira en regardant Laura quelques secondes, en restant silencieuse avant de songer à une idée qui saurait peut-être plus pratique pour elle ?

« Plutôt que de voir tout le monde comme une menace, prend ton problème à l'envers... Imagines-toi en seule menace pour eux. Soit le loup dans la bergerie, personne ne te fera le moindre mal car tout le monde a peur de toi. Est-ce que penser de cette façon pourrait t'aider à être plus à l'aise, à te détendre ? Si ça peut t'aider, imagines-toi dans ton lit ou un endroit où le monde ne t’effraie pas ? »

Car bon, cela se voyait mais Magie n'était pas la meilleure des compagnies pour rassurer Laura. Il faut dire qu'en dehors de rares personnes, Magie avait un caractère qu'il était difficile d'apprécier à sa juste valeur. Elle n'en faisait qu'à sa tête, sans pour autant être toujours désagréable, elle avait un caractère particulier.

« Il va bien falloir faire un effort Laura. Tu ne vas pas rester constamment crispé, sur tes gardes et ne comptes pas sur moi pour te prendre dans mes bras et te rassuré comme un petit chiot apeuré. Non seulement c'est pas mon truc et de deux, tu es bien trop âgée pour ça. »

La délicatesse et Magie, ça faisait deux. Toutes les deux s'étaient bien trouvé, elles n'étaient pas les deux filles les plus sympathiques sur cette plage, elles pouvaient être dangereuse si on leur cherche des noises, bref, il faut espérer que personne ne viendra déranger les deux beautés.

« Retire de ta tête tout ce que tu as appris sur le meurtre et compagnie, oublie pas un truc... Tu risques rien, je peux facilement me défendre ou téléporter qui je veux ailleurs. Sans compter sur les deux blondes tout en muscles et l'autre frappé et sa femme bio, le premier qui nous cherche des noises a plutôt intérêt à avoir une bande d'Avengers dans son dos car notre petite équipe peut facilement botter le cul de qui que ce soit. »

Elle n'avait pas vraiment compté Félicia et sa copine, car une était une simple agente du SHIELD et l’autre était en gros une sorte de Black Widow en moins forte, non ? Elle ne connaissait pas beaucoup la Chatte Noire mais bon, rien que les six citées, ça suffirait à faire trembler n'importe qui d'assez fou pour vouloir faire régner sa loi sur cette plage.

« Sans virer tout ce monde, qu'est-ce qu'il te faudrait de plus pour que tu puisses te reposer ? Les imiter et aller faire bronzette ailleurs ? »

Si c'est le cas, elle pourrait sûrement réaliser son rêve, il lui suffirait de visualiser une des îles au loin pour s'y téléporter. En espérant qu'il n'y ai pas d'anti-mutant sur cette plage ? Même si c'est le cas, elle leur dira sa façon de penser sans problème ! Sur Terre, sans les mutants, combien de fois la terre aurait été rasé ? Pas mal de fois. C'est facile de critiquer quand la Terre est sans danger mais quand un envahisseur pointe le bout de son nez, tout le monde appelle les mutants et autres super héros. Les gens changent si souvent de chemise quand il s'agit de choses qu'ils ne comprennent pas...

Power Girl

Kara faisait comme elle pouvait. Elle était habituée à la Terre, à ce monde aussi bien que la planète bleue soit plus habituée à sa présence que ce monde. Elle savait les humains plus faible physiquement qu'elle, là où une voiture risquait d'avoir bobo si elle fonçait sur Kara, un humain normal aurait de graves soucis. Mais humain ou non, tout le monde avait un passif et si l'idée d'évoquer le souci de Carol ne fut pas le plus judicieux des choix, pour elle, c'était important. Si Carol lui disait que c'était fini ou qu'elle pouvait se contrôler, soit, elle va la croire. Elle est là pour jouer les chaperons avec les autres, pas avec elle. Si elle avait posé cette question indiscrète, c'était pour équilibrer la balance. Si jamais Carol à un petit coup dans le nez et souhaite se battre avec un type qui a eu la mauvaise idée de faire une remarque déplacer, ce n'est pas la première venue qui qui va réussir à stopper Carol si elle s’énerve. Inversement avec Kara qui pourrait aussi bien tout détruire si elle a trop abusé sur la bouteille. Prévenir et contrer, voilà en quoi cette question indiscrète avait été posé.

Carol semblait bien avoir pris la question, avouant qu'elle pouvait boire mais qu'elle gardait la tête froide en cas de pépin vu l'équipe qu'elles doivent surveiller mais la jeune femme vint bien vite à s'isoler en prétextant devoir surveiller l'île, un simple contrôle. Novac devait déjà le faire. Si un problème a lieu, un fou dans le coin, quel meilleur endroit qu'un lieu de vacances ? Cela ferait des dégâts mais surtout, cela irait vite s'ébruiter dans le monde entier. Kara soupira en voyant la jeune femme s'éloigner. Elle avait merdé, elle le savait. Elle tentait de faire des efforts mais la délicatesse n'était pas son point fort il semblerait. Pourtant, elle avait appris à contrôler sa force pour ne pas broyer des mains lorsqu'elle serre la main des autres mais contrôler ses mots où leur sens, étrangement, c'était plus compliqué. Que faire donc ? Lui courir après pour s'excuser ? La laisser se calmer seule ? Ce n'était pas simple comme question et après quelques instants à marcher sur la plage en se questionnant, elle aussi prit son envol pour tenter de retrouver Carol. Les super femmes volantes ne doivent pas courir les nuages quand même ? Elle pressait un peu le pas pour la retrouver et une fois que ce fut chose faite, elle l’appela avant de s'arrêter au milieu des nuages. Les poings posés sur ses hanches, elle prenait la pause avant de tousser pour vérifier sa voix. Clair ? Ok !

« Bon, déjà je voulais m'excuser pour la question, savoir si tu tiens le coup ou non, c'est pas vraiment ce que je cherchais à faire. Disons que j'avais dans l'idée qu'il faudrait éviter qu'on ait toutes les deux un petit coup dans le nez car en cas de désaccord... je doute qu'il y ait ici quelqu'un d'assez compétent pour mettre fin à notre dispute. »

Elle dit cela avec amusement pour rendre cela moins oppressant comme situation puis elle avant de continuer.

« En gros, je voulais savoir qui devait rester le plus sobre possible pour surveiller l'autre en cas de... gros pépin ! Enfin, je suis d'accord pour dire que j'étais en tort de poser cette question comme ça alors si je suis là, c'est aussi pour ça. Frappe moi. »

L'invitation sonnait étrange depuis sa bouche. Tout ça pour se faire frapper ? Ce n'est pas un peu... bizarre ? Cela dit, Kara parlait en connaissance de cause, Carol était peut-être puissante mais on parlait de Kara là. Une Kryptonienne qui pouvait aisément résister à presque tout sur Terre avec un point faible bien précis, selon ses sources ne se trouve pas sur Terra. Mais on ne sait jamais. Au pire des cas, Carol va lui faire un peu mal mais elle était prête à en assumer les conséquences. Elle avait gaffé, elle se rattrape à sa façon, point final.

« Allez, fais-moi le plaisir de libérer ta colère dans un coup de poing en frappant là ou tu veux, je te laisse le choix mais d'un seul coup ! Attention à ne pas en abuser du coup. »

Il ne faut pas abuser des bonnes choses ! Puis se mettre à jour comme ça, elle espérait que cela suffirait à régler ce malentendu entre elles afin d'éviter de gâcher leurs vacances pour si peu quand même...

Rouge & Twillight

C'était d'accord pour Rouge à condition que Miranda soit de la partie. Pour une voleuse comme elle, elle se devait de connaître le nom et visage des plus grosses fortunes de ce monde. Évidemment que la belle jeune femme faisait partie du haut du podium, avec son compte en banque qui ne cessait de grandir au fil des mois, comment Rouge pourrait passer à travers une telle offre ? Son plan était en soi simple. Comme une bonne voleuse, elle tente de lui soutirer une belle petite somme et dans le pire des cas, elle tente de venir soutirer de quoi payer ce qu'elle était venu chercher ici. Qu'elle ne quitte pas la belle sans emporter un petit souvenir au moins. Pour Rouge, c'était une chose qu'elle avait parfaitement rendue possible dans sa tête, pour l'autre qui la collait depuis son arrivée... eh bien ce n'était pas encore très net. Elle qui faisait des pieds et des mains pour tenter de parvenir à ses fins, sans succès. Et là, une autre femme se ramenait et c'était oui ? Bizarre bizarre...

Kaleena était partie rejoindre son amie pour faire parte de son retour, l'occasion pour tenter de calmer la licorne à ses côtés qui pourrait tout faire capoter si elle met les pieds dans le plat.

« Ne crois pas que tu es moche ma chère, au contraire. Mais si je suis en vacances ici, c'est pour une raison précise et ''elle'', c'est peut-être une alternative à ce que je cherche. Alors ne viens pas tout gâcher et tu pourrais être la première à arriver à tes fins parmi ce petit groupe que nous formons... »
« Petite cachottière va... mais d'accord, si je peux parvenir à mes fins, je serais sage comme une image. »


Twillight espérait bien faire des folies avec cette Rouge, ses sœurs lui avaient dit que du bien d'elle durant son absence et elle s'en mordait les doigts de ne pas avoir pu profiter elle aussi de ce magnifique corps. Twillight était un peu à part car sous ses airs se cachait une prêtresse de la luxure, arpentant toutes les possibilités pour accroître son plaisir et un plan à quatre, c'était déjà un bon début. Deux terranides, deux humaines en apparence, un joli duo de couple. Elle laissait de côté ses idées coquines alors que Kaleena revenait vers elles en leur tendant les tickets magiques pour les rejoindre ce soir. Rouge y vit la richesse sur ce ticket, aucun doute possible sur cette femme. Pour l'autre, c'était un accès vers une libération d'une journée d'abstinence. Riez si vous voulez mais quand on sert la luxure elle-même, une journée sans le moindre plaisir est une épreuve compliquée en soi. Et le fait de se faire toucher sa corne n'aidait en rien. Car elle ne semblait pas brillée d'une lueur rose pour rien, tout était question de magie !

« Oh quelle gentille intention que voilà Kaleena ! Mais c'est un peu à contrecœur que je dis non. Je préfère me réserver pour vous trois, pouvoir vous aider au mieux à combler vos attentes. Oh et pour info, prévoyez du lubrifiant, du popper ou autres petites drogues pour... euh... élargir les angles. Ne te fie pas à mon entrejambe, je cache Très bien mon petit jeu. En fait, moi c'est Twillight mais je suis sûr que tu me trouveras d'autres surnoms quand nous serons toutes ensemble... »

Ça va promettre dans cette suite, c'est le cas de le dire. La licorne tournait un peu son regard vers Rouge, se demandant si elle aussi va se présenter à Kaleena mais elle n'insistait pas tellement là-dessus non plus. La chauve-souris avait plutôt d'autres idées en tête où elle ne pensait pas avoir un non si facilement. Le regard toujours caché par ses lunettes de soleil, elle gardait quand même un œil autant sur Miranda que Kallena.

« Dites-moi, il serait possible de passer un peu de temps avec vous deux ? Je suppose que c'est aussi le cas pour vous mais quitte à passer aux choses sérieuses ce soir, je préfère en connaître un minimum sur mes partenaires. »

Une rencontre plus tôt que prévu donc. Kaleena ne risquait pas de refuser, ni Twillight mais Miranda ? Rouge pensait que non mais on ne sait jamais. Elle avait bien une idée derrière la tête, elle n'agissait pas comme ça au hasard, ce n'est pas tellement son genre. Même si improvisé est parfois nécessaire,  ce n'était pas vraiment le cas pour l'instant.

« Après tout, ce serait plus sympa une journée entre Byta, Twillight, Kaleena et... votre amie. »

Byta ? Pourquoi pas Rouge ? Car elle n'avait pas envie de dire son nom qui était quand même assez connu à Tékhos, surtout. Quand bien même elles percent à jour son secret, elle sait comment rebondir. Elle n'est pas idiote après tout.

Tsukasa

Ce n'était plus être fusionnelle, Tsukasa et Ryouka ne formaient qu'une seule personne, une seule entité vivante uniquement pour le sexe, et rien d'autre. Évidemment comme tout le monde, elles avaient besoin de dormir, mangé, vivre leur vie mais sans ses oblations, elles seraient nues, l’une contre l'autre à longueur de journée ! Parlant d'obligation, toute les deux devait rejoindre le couple royal pour profiter un peu du soleil et de la plage. Ce n'était pas une mauvaise idée après tout car si c'était pour rester enfermé et baiser du matin au soir, inutile de venir jusqu'à Novac, elles auraient mieux fait de rester au palais. Mais la belle blonde avait plus d'un tour dans son sac et même dans les obligations, elle voulait s'amuser un peu, servant déjà de gant de toilette pour Ryouka, venant se servir de son corps à frotter sur elle pour la nettoyer. Minutieusement ! Il ne faudrait pas que sa « cousine » soit sale avant de pointer le nez dehors.

Ryouka prenait cela au sérieux, venant bien vite enfoncer son bâton de chair une fois de plus en elle pour lui garantir la meilleure des sensations. Elle ne s'en lassait pas de sa nouvelle copine de jeu, qui s'en lasserait à vrai dire ? Cette bouille innocente et pourtant si coquine, ce corps si délicieux, sans être planche à pain ou encore trop gâté, elle était parfaite en tous les points ! Tsukasa était prise au piège contre le mur de la douche alors que son amie s'en donnait à cœur joie de faire l'amour une nouvelle fois à Tsukasa. C'est ça le sexe, c'est ça la passion ! Depuis leur rencontre IRL, elles étaient toujours en train de faire l'amour, à deux, ayant déjà exploré bien des choses ensemble, là où deux personnes normales se seraient peut-être lassée, elles, pas du tout ! Tout était placé sous le signe de la nouveauté ! C'était toujours différent à chaque fois et même ici. Dans le feu de l'action, elle plaçait ses mains sur les épaules de Ryouka en la repoussant doucement, elle ne voulait plus sentir ce sexe en elle. Mais pourquoi ? Vu son sourire, la réponse ne tardait pas à arriver...

« Minute papillon... ta bite est toute sale et il ne faut pas oublier de me nettoyer moi aussi sinon, à quoi sert cette douche ? »

L'édorasienne venait à verser un peu de gel douche sur sa main avant de saisir le membre de son amie, en faisant de doux va et viens là-dessus. Ce n'était pas bien une telle situation ? Hein ? Tsukasa restait quand même collé contre elle observant ses petits changements sur son visage. C'était mignon mais elle faisait ça surtout pour venir l'embrasser doucement le temps qu'elle nettoie bien sa queue et une fois bien nettoyer, elle retourna contre le mur où elle écartait ses lèvres vaginale en regardant Ryouka dans les yeux.

« Allez, viens donc me nettoyer et n'hésite pas à aller bien au fond... je crois que tu en as mis partout la dernière fois. »

Et la prochaine fois aussi... mais bon, à ce tarif-là, elles n'avaient pas fini de se nettoyer de cette façon. Une fois qu'elle était en train de bien la nettoyer, Tsukasa venait la serrer contre elle, passant ses mains dans son dos pour mieux la nettoyer et pour mieux se frotter aussi contre elle... Tsukasa n'avait pas dit son dernier mot en gémissant contre le corps de sa copine. Quelle surprise elle avait prévue ? Oh, pas grand-chose...

« Oh ouiiii continue bien.... Ryouka, plus FORT !!!! Faut être... bien propre... partout... »

Du bout de son index mousseux, elle passait son doigt autour de son petit trou puis bien vite, ce fut à l'intérieur de son petit trou secret qu'elle passait son index pour mieux la savonner. Qui sait quand elles vont finir par quitter cet endroit... c'était bien parti pour durée cette histoire, comme toujours avec elles. Mais non, là, un peu d'air frais ne leur fera pas de mal ! Et qui sait, elles trouveront une façon de s'amuser à la plage, que ce soit soft... ou pas du tout. Allez savoir ce qu'elles iront encore inventer une fois dehors ?

Sya

Que ce soit ici ou dehors, l'ange était toujours bien en compagnie de sa mère mais vu qu'elles sont ici, autant en profiter un peu, ce serait dommage de rester ici alors que dehors, il y a bien des endroits où se détendre. Allongé sur le corps de Kazuha, l'ange observait sa délicieuse maman démoniaque qui lui rendait bien ce beau regard plein d'amour et d'arrière pensé. Sya avait mis la barre haute en étant déjà dans un bikini des plus petits sur le corps de la servante de Samara, se faisant caresser avec douceur. C'était même étrange que Samara prenne ça au pied de la lettre quand Sya parlait de couvrir son corps de crème solaire, elle pensait évidemment à une autre substance... devrait-elle se faire plus directe et vulgaire la prochaine fois ? On parle d'une démone après tout, même si elle savait se montrer douce avec sa fille, elle était surtout vicieuse et aimait entendre Sya dire certaines choses... mais pas grave, au moins, elle sera vraiment protégée du soleil, c'est déjà ça.

L'ange se redressa pour laisser Kazuha bouger avant de s'allonger sur le ventre en posant sa tête sur les cuisses de sa mère. Elle savait autant être à la hauteur de sa réputation en était aussi perverse que mignonne et parfois, elle était aussi douce et gentille que son aspect. Elle n'avait pas menti quand elle lui avait fait sa proposition, elle avait vraiment besoin d'une mère dans sa vie en tant que Sya. Mais étant Sya, elle se fichait d'avoir des rapports incestueux avec elle, au contraire, dans son esprit, ça ne faisait que la rapprocher de sa mère démoniaque. Sa tête posé sur la cuisse douce de sa mère, elle laissait la belle blonde, sa copine masser son dos, ses doigts doux venant passer sur son corps, cette dernière venant lui faire part de ses talents.

« Hihi, montre-moi alors comment tu te débrouilles ? …. Hum, Sya aussi sait faire ce genre de chose, tu sais ? »

Venant d'une prêtresse de la luxure, que ne savait-elle pas à ce sujet. Jouir simplement en reniflant des corps en action, les yeux bandés, écoutant chaque gémissement et le moins frôlement sur sa peau pouvait réveiller tant d'images obscènes en tête et faire jouir une femme. Sya avait vraiment plongé dans l'antre des plaisirs, découvrant des choses que des personnes ignoreraient sûrement, pour certain, le sexe reste vraiment basique, c'est sûr mais il y avait tant à découvrir après tout, pourquoi pas se contenter de si peu ? La peur pour certains mais Sya n'avait peur que de très peu de choses dans ce domaine. Les mains de Kazuha se faisaient plus douces encore, faisant voyager Sya vers le fleuve des plaisirs, simplement avec des mains enduit d'huile, sans même glisser un doigt entre ses jambes ou même ses fesses. Douée, c'est vrai qu'elle l'était. L'ange gémissait doucement en écoutant les petits mots adorables lâcher pour elle.

« Hihihi ! Mais noooon... Sya doit aller, hum, s'amuser avec Maman dehors... Mais après, oui... Si Maman est d'accord... Alors Sya jouera avec sa copine, promis, huuuum, mouiii ! »

Kazuha était quand même doué avec ses dix doigts, c'est vrai. Sya avait déjà partagé le lit avec la belle blonde, que ce soit quand Samara était occupée ou quand elle voulait les voir jouer ensemble, elle n'avait aucun mal à jouer avec elle, elle était très belle et très coquine, c'était plus que suffisant pour lui plaire. L'ange remuait un peu plus sous les mains de la belle Kazuha qui savait exactement où placer ses mains. Chaque personne avait des muscles et une ossature assez identique à de petits détails prés mais chaque zone érogène changeait selon la personne. Pour l'une, ce sera un lobe d'oreille, l'autre sera le nombril, l'autre encore le pied, bref, chaque être était différent. La belle fermait les yeux en sentant le plaisir l'envahir de plus en plus, le divan et son bikini entre ses jambes étaient déjà mouillés, maintenant autant pousser le vice un peu plus loin, jusqu'à la fin.

« Huuummmm.... Kazuha est... Huuuuuummm ! Douée.... »

Sya leva les yeux vers sa mère en posant une simple question alors que le plaisir grimpait de plus en plus entre ses jambes.

« Maman... KazUUUAAAAAhhhh !!! Elle viendra.... avec nNNNNOOUuuus ? »

Simple question mais Sya était à deux doigts de jouir, elle qui observait sa mère, ses yeux se plissaient de plus en plus, viendra un moment où, quand ses paupières seront clauses, la jouissance se fera ressentir dans tout son corps donc... très bientôt.

Blanche et Noire

Les deux usagis avaient une mission qui ne regardait qu'elles et elles espéraient qu'elles n'étaient pas épiées par ses dernières en ce moment mais y a peu de chance. Quand Luna est dans les parages – ou même une de leurs neko – elles n'ont d'yeux que pour cette dernière, le reste ne vaut même pas que leur regard se pose dessus. Maintenant la princesse de Sylvandell trouvé, il fallait lui parler en privé et éviter que leur maîtresse apprenne la vérité. Bon, ce n'était peut-être pas un sujet sensible mais c'était surtout un sujet qu'elles n'avaient jamais abordé avec elles. Parler de sexe et de tout le reste n'était pas un souci entre les deux paires de jumelles mais en voyant leur grand yeux pleins d'étoiles après leur retour de leur voyage à Sylvandell, parlant surtout de leur grande sœur Alice et sa femme – mais surtout Alice – elles s'étaient demandé pourquoi les sœurs avaient été ainsi séparé ? Un sujet qu'elle n'avait jamais soulevé avec les Karistal. Elles espéraient donc trouver la réponse auprès de la troisième et plus âgée Karistal.

Ayant bien vu la belle en charmante compagnie, elles espéraient ne pas déranger autant qu'elles espéraient que cela n'allait pas gâcher les quelques questions. Mais la princesse vint vite demander à être seules avec elles mais vu son ton, elle ne semblait pas la plus gentille des filles. Noire avait légèrement reculé vers sa sœur. C'était la plus fragile et intimidante des deux, logique. Blanche ne semblait pas plus gênée par ce changement de ton, même si elle disait qu'elle n'avait rien à cacher à ses amies... Les Karistal donc ? Blanche gardait une attitude détendu, presque familière avec la princesse mais elle était toujours comme, deux opposés, une trop renfermée et timide et l'autre plus extraverti.

« Ne vous fâchez pas Princesse, enfin j'espère. C'est juste une question qu'on n'a jamais pu poser à nos maîtresses les Karistal comme l'a remarqué votre amie... J'espère d'ailleurs qu'on dérangeait pas à ce sujet ? Si vous aviez des projets ou fa... » Noire toussait dans son dos, signalant qu'elle s'égarait. « Ha oui. En fait... on n'a jamais osé parler de ça avec elles et pourtant, on se dit tout mais ça... on avait peur de franchir la limite... »

Alice devait sûrement se demander quelle était cette demande qui semblait trop osée pour en parler avec les Karistal. C'était pourtant un gros quiproquo mais quand on ose pas demander et qu'on entend sans cesse que cela va bien dans ce sens et pas un autre, c'est logique d'avoir le doute.

« Désolé d'ailleurs si la question n'est pas très joyeuse pour vous aussi mais... Oh et puis zut, pourquoi avez-vous été séparé de vos sœurs ? Est-ce que le Maître Setzer a eu une aventure avec votre mère ? Ou bien c'est votre père qui en a eu une avec Maîtresse Yuki ? Ou... Enfin, on ne sait pas pourquoi nos Maîtresses ont été séparé de vous et ça nous turlupine ! Elles n'arrêtaient pas de parler de vous lors de leur retour et c'est toujours avec une certaine émotion qu'elles regardent vos photos avec votre femme et votre belle-sœur quand vous êtes toutes en neko. On se disait avec Noire que c'était dommage d'être séparé ainsi ? C'est vrai quoi, ça aurait été marrant de vivre tous ensemble au manoir, on a parfois l'impression que vous manquiez vraiment aux Maîtresses. D'ailleurs je crois pas qu'elles sachent que vous êtes ici sinon elles seraient au moins venues vous retrouvez. Elles ont beau adorer Luna, elles vous adorent tout autant je crois ? »

Oui, Noire était plutôt muette mais Blanche pouvait facilement parler pour deux. L'usagi aux cheveux blancs n'avait aucun mal à affronter le regard d'Alice, se dandinant presque sur place en bavardant et attendant la réponse alors que Noire restait dans l'ombre de sa peau, fuyant le regard de la princesse, cherchant à se faire toute petite. Deux personnalités bien différentes et pourtant jumelles. Elles s'étaient bien trouvé avec les Karistal, c'était évident.
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Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #8 le: Juin 07, 2015, 09:02:56 »

Konata

Pour l'otaku de service, les vacances se devaient d'être calme, à défaut d'avoir une console sous la main ou un manga, elle tentait de se reposer comme elle pouvait, à la méthode de tout le monde. Allongé sur un transat à profiter des cris de joie des gens, des ploufs et des plafs dans la piscine, il y avait du bruit mais rien de bien désagréable. Elle aurait bien été sur la plage vu qu'elle est à deux pas mais le hic étant que dehors, il faisait trop chaud pour elle, une véritable fournaise ! Il lui faudrait un bon ventilateur et une maxi prise super longue ou alors avec un gros stock de pile pour emmener le ventilateur avec  elle comme son animal de compagnie. Choco était avec elle, elle n'avait pas le choix que de l'emmener, ce dernier acceptait parfois qu'elle aille en cours sans lui mais en dehors de ça, elle était obligée de l'emmener partout sinon sa chambre devient une véritable porcherie avec toutes les défections qu'il laisse en signe de vengeance. Un Chocobo normal serait peut-être plus sympa mais lui... eh bien dit simplement, il est sorti de sa gorge quand elle avait été à ce concert où elle avait rencontré Honey Girl et la blonde volante et depuis... Elle a un Chocobo, un bébé heureusement.

Pourquoi une otaku comme elle fan de Final Fantasy a l'air de penser ça de façon déplaisante ? Car il a un défaut de fabrication. Sorti de l'imagination des filles de la folie, son Chocobo se prenait pour un Mog, c'était marrant deux minutes mais... Bon si ce n'était que ça, ce ne serait pas vraiment dérangeant mais son caractère était lui aussi dérangeant. Enfin bon, au moins ici il était calme et bref, tout se passait bien pour le moment. Même si l'otaku avait longuement fixé ce couple de deux mamans et une fille – présumait-elle – elle fut stoppée par cette fille qui venait à lui poser des questions sur Choco, le prenant pour une peluche. Oui, quand il est calme on aurait tendance à le confondre avec une peluche, hélas, ses batteries ne se vident jamais.

« Oh c'est pas grave tu sais. C'est aussi ce qui fait son charme, le silence et le repos. »

Cette remarque attira déjà le regard du petit piaf vers sa maîtresse alors que l'inconnu semblait reconnaître le Chocobo ? Ouah, sur Terre ils viennent d'un jeu vidéo et ici, ils sont réels ? Terra sera une sorte de bêta-test d'un nouveau FF haut en couleur et en réalisme alors ? Car oui, depuis l'épisode II, les Chocobos sont obligatoires dans un FF ! Comme les Mogs depuis l'épisode III. Le regard nettement plus intéressé, elle se redressa pour s’asseoir en observant la jeune femme, ne voulant pas dévoiler ses origines terriennes mais ne voulant pas non plus cacher sa surprise.

« Ils existent ici ? De là où je viens, c'est qu'une légende, pour ça que j'étais étonné quand je l'ai eu ! Oh et lui c'est Choco, il est un peu... spécial... »

Secouant ses petites plumes, le Chocobo se mit soudainement à parler avec une petite voix adaptée à l'animal qui gardait son regard sur Konata.

« Spécial ? Mais je suis unique au monde, Kupo ! »

Et voilà, hélas il s’était de nouveau réveillé et il va être difficile de le calmer, il détestait qu'on parle de lui ainsi et face à une Otaku qui aime plus que tout le respect de l'univers d'où provient un animé/jeu, un Chocobo qui se prend pour un Mog... bah ça fait des étincelles entre eux.

« Quitte à parler, respecte au moins les Chocobos en disant ''Kwee'' à la fin et pas Kupo... »

Cela était dit avec un tel relâchement qu'on sentait bien que ce n'était pas la première fois que cette phrase était lâchée, ni la dernière. Plutôt que continuer éternellement sur ce sujet, elle se concentra sur la fille qui était venue se rapprocher d'elle. Elle n'avait pas l'allure otaku/gameuse/cosplayeuse mais bon, un brin de causette sera toujours un peu mieux que le silence ou le débat enflammé avec Choco.

« Enfin, tu vois ce que je veux dire à présent, tel est mon quotidien avec Choco... et c'est pas toujours de la tarte. »

Le petit Chocobo secoua ses plumes en boudant. Bien, pas de second round pour le moment alors.

« Moi c'est Konata, Konata Izumi et toi ? »

Faut bien faire un minimum connaissance après tout.

Suki

La petite famille était venue se détendre un peu ici, à Novaq, même si les deux nations ne sont pas amies, elles ne sont pas en guerre non plus, pour le moment, les Celkhanes n'ont jamais mené de mission contre cet empire. Ils ont de bonnes armes pour répliquer pour commencer et des deux, aucune indication n'avait mentionné ses dernières sur la vente. Caelestis était contre l'esclavagisme, en priorité envers les femmes et enfants mais quand elles libéraient des esclaves, Suki ne faisait pas attention au sexe car les hommes aussi sont maltraités. Elles ne les appréciaient pas pour autant mais elle savait se montrer plus patiente et polie. Après tout, Caelestis est avant tout là pour punir ceux qui vendent les esclaves, purement ou se servent de leur corps comme marchandise, les propriétaires ne sont pas à l'abri non plus mais leur cible principale est avant tout les vendeurs, ceux qui se font de l'argent avec la vente de corps... Mais bon, inutile de parler boulot sur ce sable et sous ce soleil, autant profiter des vacances.

Holy vint bien vite à heurter quelqu'un, Suki avait reconnu la souveraine du royaume de Nexus, elle ne l'avait jamais rencontré mais elle avait vu la photo et lu le dossier de cette reine au pouvoir depuis peu. Autant dire que ce n'était pas sa véritable ennemie, c'était ceux qui gouvernaient en son nom tout ce temps qui sont ses véritables ennemis, pas elle. Mais Suki s'excusa quand même pour sa fille, espérant ne pas créer un incident diplomatique pour si peu. Une chance que la jeune reine soit gentille, elle parlait avec Kity en lui disant de garder ça secret avant de passer l'éponge. Vrai qu'il n'y a pas mort d'homme mais elle savait combien les nobles étaient tatillons sur de petites choses parfois. Son garde du corps préférait que cela ne se sache pas pour sa présence ici, chose qui se comprenait aisément avant que la reine Ivory avoue être là pour apprendre à nager. La remarque détendit l'atmosphère, elle ne s'attendait pas à cette réponse, c'est vrai mais après tout, tant mieux pour elle. Ses filles aussi ne savaient pas nager mais ce n'est pas pour autant qui lui viendrait à l'idée de faire des groupes pour que toutes apprennent en même temps... Deux petites filles avec une reine... ça ferait bizarre ?

Quand vint enfin la question sur leur présence et leur nationalité, Suki fuyait un peu le regard en entourant un peu plus Holy avec ses bras pour la protéger, comme Rinako avec Kity. Inutile de mentir, ce pourrait être la cause d'un désaccord, autant dire la vérité. Même si Caelestis était en guerre contre les états qui autorisaient l'esclavagisme, autant dire que Suki voyait d'abord Ashnard en haut de la liste avant de voir Nexus plus loin. Que ce soit le fruit de ses missions où en majorité c'était Ashnard qui était présent ou bien que ce soit ses histoires avec Mélinda Warren, Suki voyait Ashnard d'un plus mauvais œil que Nexus. Elle leva son regard vers la reine, non pas pour l'affronter mais lui montrer une forme de respect.

« Nous sommes ici en vacances. Nous venons de Caelestis. »

Elle n'en avait pas honte, elle était fière de ses origines.

« Désolé encore pour ça mais vous comprenez que je ne suis pas ici pour régler des comptes. D'ailleurs tout ce temps, c'était ceux qui prenait vos décisions que nous affrontions. Je n'ai rien contre vous, j'ai vu le dossier, je sais que votre père, qu'il repose en paix, tentait de faire changer les choses avant son accident... Je ne suis pas ici pour parler travail et vous dicter quoi faire mais j'espère que vous tentez de reprendre le flambeau... »

Rinako dans son dos vint poser une main sur son épaule, préférant éviter qu'elle n'aille plus loin, voulant éviter les ennuis mais Suki savait de quoi elle parlait. Caelestis avait un dossier sur ce genre de personnes influentes et même si l'ancien roi Ivory n'est plus, il avait tenté de faire changer les choses, une preuve que durant cette époque, Nexus n'était pas aussi visé qu'Ashnard. Comprenant le regard de sa petite amie, elle se tourna vers la reine en se courbant légèrement, prenant Holy dans ses bras.

« Excusez-moi, je n'ai pas à vous dire quoi faire, ni à vous dire ce genre de chose. »

Autant éviter le moindre souci, Caelestis n'avait déjà pas une bonne image après tout...
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #9 le: Juin 11, 2015, 01:27:56 »

SHIZUKA SHUNYA


Il ne serait pas faux de dire que Shizuka avait longuement réfléchi à ce moment... Ou, plutôt, au moment où elle allait annoncer à Hinata qu’elle serait enceinte. Et il ne serait pas faux non plus de dire qu’elle était mortellement inquiète. Serait-elle une bonne mère pour leur progéniture ? Shizuka avait totalement refusé les techniques de génothérapie tekhane, et qui permettaient notamment de s’assurer du sexe du fœtus. Elle savait qu’elle avait une durée minimale pour le faire. Au-delà de cette durée, l’embryon serait trop avancé pour pouvoir en modifier le sexe. Shizuka aurait pu le faire, et elle savait que beaucoup de gens auraient voulu qu’elle le fasse, mais, sur ce point, elle était intransigeante. Elle ne voulait pas influencer la Nature, ni croire que le sexe de son enfant changerait l’amour qu’elle lui porterait. Garçon ou fille, ça n’avait pour elle aucune espèce d’importance. Chaque soir, elle caressait distraitement son ventre, toute émue et toute troublée à l’idée que la vie puisse pulser dedans... C’était un cadeau merveilleux et magnifique, celui d’une vie naissante, le sentiment de la sentir évoluer en son sein... Oh, elle mourrait d’envie de le dire à Hinata, mais... Et bien, une annonce comme ça, ça ne se faisait pas entre la poire et la fromage. Bien au contraire, il fallait l’éduquer, la travailler, trouver le moment opportun, surtout quand on était aussi romantique que Shizuka. De fait, il n’y avait que Nora qui était au courant. L’Ange avait aperçu les médicaments de Shizuka, et, dans son rôle de protectrice, s’était renseignée, et n’avait pas tardé à découvrir le pot-aux-roses... Shizuka attendait un heureux évènement, et, si elle avait paniqué au début, l’idée d’avoir le soutien silencieux d’une tête froide et bien posée comme Nora avait été une bonne chose. Nora avait promis de ne rien dire, et n’avait pas critiqué les choix de Shizuka, ce qui était une manière, pour la guérisseuse, de les confirmer.

Shizuka se trouvait donc là, avec une vie en gestation dans son ventre, à attendre le moment idéal pour glisser à Hinata qu’elle attendait un bébé... Et Hinata, fort heureusement, acquiesça au restaurant. En soupirant silencieusement, Shizuka, dont les joues avaient bien rougi (ce dont Hinata, couchée sur le ventre, ne pouvait guère réaliser), sentit les battements de son cœur se calmer, et elle recommença à masser les épaules d’Hinata. Elle avait appris à faire des massages cardiaques à l’académie, et connaissait donc parfaitement l’anatomie humaine, sachant donc où il fallait masser pour procurer d’exquises sensations... Ce qu’elle était précisément en train de faire, ses mains remuant le long du corps d’Hinata, le frottant tendrement et langoureusement.

*Voilà bien une chose dont je ne pourrais jamais me passer...*

Il n’y avait aucune raison que sa grossesse se passe mal, mais Shizuka se sentait toujours inquiète... Elle supposait que c’était normal. Pourtant, quand elle voyait, que ce soit à Edoras ou à Novac, des enfants en train de jouer, elle ne pouvait s’empêcher de projeter sur ces enfants les siens... Car Shizuka avait été claire avec Hinata. Elle ne voulait pas qu’un seul enfant, mais bien toute une portée ! C’est ce que Mamoru, son père, lui avait dit, quand ils avaient appris qu’elle allait se marier avec Hinata... En plaisantant, parce qu’il avait bu un peu de saké, Mamoru avait donné une grosse claque dans le dos de Shizuka, en lui disant qu’elle avait intérêt à entraîner ses hanches, car elle allait avoir la lourde tâche de faire refleurir la famille royale. Shizuka avait rougi jusqu’aux cheveux en comprenant ce que son père voulait dire... Mais, quand on voyait l’activité sexuelle très régulière des deux femmes, Shizuka ne se faisait pas trop de soucis. Elle n’aurait jamais pensé que le sexe puisse être aussi... Additif... Et varié.

Perdue dans ses pensées, elle en revint quand Hinata demanda si elle allait devoir lui offrir un nouveau cadeau. Shizuka se mordilla les lèvres, puis Nora leur expliqua qu’elles les laisseraient seuls, et Shizuka secoua ensuite la tête de gauche à droite, avant de dire :

« Oh non, ma chérie... Cette fois, c’est moi qui aurais un cadeau à te dire... Mais c’est une surprise, et je ne te le dirais que ce soir ! »

Il n’était pas dans l’habitude de Shizuka de faire des cachotteries à Hinata. Le fait qu’elle choisisse donc de lui faire une surprise pouvait mettre la puce à l’oreille de la Princesse... Mais Shizuka ne dirait rien, absolument rien ! Oh, il faudrait la torturer pour qu’elle se mette à parler avant l’heure !

« Et je n’ai pas encore regardé la liste des restaurants... Mais je me disais que nous pourrions louer une terrasse au Novac Tower. »

Elle savait que ses parents avaient déjà été à Novac, il y a quelques années... L’Archipel technologique n’avait alors pas l’influence qu’il avait maintenant, mais Novac Tower, cette immense tour plantée au milieu de l’eau, sur une île artificielle, existait déjà. Elle était alors considérée comme une « nouvelle Merveille du monde », et on trouvait, aux derniers étages, des restaurants luxueux, dont certains étaient très romantiques. Pour Shizuka, c’était le meilleur endroit pour annoncer ça... Comme quand Mamoru avait demandé la main de sa mère à l’un des restaurants de Novac Tower.

Le côté fleur bleue de Shizuka ne venait pas de sa mère, mais bien de son père, qui, sous sa grosse barbe piquante, avait toujours été un homme très romantique et très sentimentaliste.



MÉLINDA WARREN


Ce moment de détente avec ses esclaves s’augurait sous les meilleures auspices. Regrouper dans un même espace Ai et Harmony, voilà un pari osé ! Les deux femmes étaient un peu l’Alpha et l’Oméga ensemble. La première était une incorrigible perverse, une femme qui passait l’essentiel de son temps à faire l’amour, que ce soit au manoir, au harem, ou au lycée. Ai s’était très bien insérée dans le groupe de Mélinda, et on pouvait aisément le comprendre, quand on voyait que la seule chose qui la tentait, c’était le sexe. Elle était l’esclave très volontaire de la vampire, et chaque journée était pour elle l’occasion d’explorer de nouvelles choses, même si, pour l’heure, Ai trouvait fascinant d’avoir son clone sexuel. Depuis qu’Edessa lui avait montré de quoi elle était capable, Ai revenait fréquemment voir la Succube pour que cette dernière réveille son clone. Ai s’était attachée à elle, ce qui, en soi, pouvait poser problème, car ce clone n’était évidemment pas réel. Il avait été conçu grâce à la magie, mais Ai semblait s’en accommoder. Elle dormait souvent avec son clone, ou s’en servait pour faire de bonnes « blagues » en cours. Mélinda utilisait aussi le clone pour s’amuser, aimant bien l’idée que, pendant qu’Ai doive étudier en cours, son clone soit occupé dans une autre salle à faire l’amour... Mishima était un baisodrome ambiant, et Ai y avait tout à fait sa place.

Inversement, Harmony, elle, était extrêmement timide et effacée. Douce et délicate, elle n’était pas une prostituée, et, si elle avait fait l’amour avec d’autres femmes au sein du harem, c’était dans la douceur et la tendresse, loin de la perversion d’Ai. Deux femmes bel et bien très différentes l’une de l’autre... Et Mélinda les appréciait autant toutes les deux. Les deux étaient étroitement liées à la personnalité de la vampire, Ai parce que Mélinda lui offrait l’occasion d’exaucer tous ses fantasmes, Harmony parce que Mélinda avait réussi à la sauver et à la dissocier de son frère, permettant ainsi aux deux de pouvoir chacun vivre pleinement une vie séparée, tout en continuant à se voir régulièrement. Harmony lui avait offert, en guise de paiement, la seule chose dont elle avait : sa vie... Et le prix n’était pas horrible, quand on voyait comment elle se faisait à sa situation. Le harem était un bâtiment très luxueux, et Harmony était plutôt bien entretenue, vivant une vie heureuse, saine, et épanouie. Elle ne manquait de rien, avait droit à tout ce qu’elle voulait...

Mélinda aimait bien avoir ses esclaves autour d’elle, tout simplement. Sa famille savait que la vampire était sur le point de croître, d’obtenir une femme, et un clan... Mélinda allait récupérer prochainement ses titres de noblesse, et, devant tant de chamboulement à venir, quelques jours de repos à Novac n’étaient pas mal non plus. La vampire masturbait donc la queue de la belle Ai, et cette dernière finit par jouir, ce que la vampire sentit en percevant son sang exploser en elle.

« Hummm... »

Ai éjacula dans sa combinaison de plongée, balançant des chapelets de sperme sur tout son corps, que Mélinda pouvait apercevoir par-delà la combinaison. La belle femme se rapprocha ensuite de Mélinda, avec ce foutre qui collait sur son corps, et, devant sa proposition, Mélinda sourit.

« Mais je t’en prie... Frotte-toi contre moi, Ai... »

Les deux femmes étaient très proches l’une de l’autre, et, pendant ce temps, Mélinda remuait un peu les pieds, incitant ainsi Harmony à embrasser et à lécher aussi ses mollets. Quiconque les regardait pourrait dire, sans se tromper, que la vampire était très bien entourée, avec toutes ces belles femmes lui tournant autour.

« Mais, après, il faudra que nous aillions nous laver... J’ai moins de femmes de ménage ici, Ai, et tu ne peux pas salir toutes tes combinaisons en une journée... »

Et, par se laver, Mélinda entendait tout simplement aller dans l’eau... Car coucher au milieu des vagues ne dérangerait sûrement pas Ai... Qui sait ? Peut-être arrivera-t-elle enfin à convaincre la belle et délicate Harmony de coucher avec elle ?



LUNA EARTHWELL


Chaque seconde passée avec ses Maîtresses était pour Luna un moment merveilleux, fabuleux, unique et exceptionnel. Ce qu’elle ressentait pour ces deux femmes n’avait pas de mot. Luna avait connu beaucoup de Maîtresses, mais c’était bien avec les Maîtresses Karistal qu’elle se sentait au mieux. Elles étaient belles, perverses, très câlines, mais avaient aussi, en elles, quelque chose que Luna n’avait jamais ressenti chez ses précédentes Maîtresses : l’odeur du neko. Leur manoir se composait d’une écrasante majorité de Terranides, ce qui faisait que les deux femmes en étaient imprégnées... Et puis, Luna avait été définitivement achevée quand elle avait vu ses Maîtresses utiliser des élixirs pour devenir des Terranides... Alors, forcément, elle avait envie de leur faire l’amour ! Très naturellement, son corps réclamait de multiples câlins... Il suffisait qu’elle soit proche d’elle plus de quelques secondes pour vouloir des câlins ! Luna avait toujours été ainsi, une neko en manque d’affection, et c’était encore plus vrai quand on avait en tête le nombre de fois qu’elle avait été changée de propriétaire, chaque changement engendrant, chez elle, un sentiment de solitude à chaque fois accru, renforcé. Maintenant, Luna espérait bien ne jamais avoir à changer de Maîtresses, car elle se sentait si bien avec les Jumelles qu’elle ne se voyait franchement pas devoir changer à nouveau.

*Il ne faut pas songer à cela, Luna ! Profite du moment présent, profite du fait d’être avec tes Maîtresses, et montre-leur à quel point tu es une esclave dévouée, obéissante, et heureuse !*

Intérieurement, Luna suivait ce conseil, et tourna la tête vers le renfoncement rocheux dont ses Maîtresses parlaient, puis les suivit. Elle foulait de ses petites pattes le sable, voyant l’eau, et les gens qui se baignaient dedans en rigolant... Il y en avait de tout âge, et Luna se pressa un peu plus, veillant à rester près de ses Maîtresses. Il y avait tout simplement trop de monde pour elle, et Luna, les joues rouges, étaient intimidées, même si plusieurs personnes la voyaient.

« Maman ! s’exclama une fille en la pointant du doigt. La jolie neko !! »

Luna rougit encore plus, et suivit ses Maîtresses en contournant le gros rocher. Elle dut grimper un peu, évitant des récifs pointus, et les trois femmes arrivèrent dans une petite crique, avec de l’eau arrivant à hauteur des chevilles. C’était une sorte de petit trou entouré de rochers, avec un conduit aquatique permettant à l’eau de venir. Ici, elles étaient seules, isolées des autres, et Luna tremblait de toute part... Puis ronronna furieusement quand les femmes allèrent l’embrasser et la caresser.

« Hnnn... Rrrrrrrrrrrrr !! »

Toutes ces merveilleuses attentions étaient terribles. Maîtresse Yuko et Maîtresse Yuka savaient comment faire pour l’exciter, et elles tournaient autour d’elle, caressant ses jambes, ses bras, ses épaules, son ventre, son délicat dos, sans jamais s’attarder sur les parties sensibles de son anatomie... Ce qui, bien entendu, n’empêcha nullement Luna de mouiller sur place, ou de sentir ses tétons durcir. Elle se tortillait entre les deux femmes, sa queue caudale s’enroulant autour de la taille de Maîtresse Yuko, des soupirs et des gémissements s’échappant de ses lèvres. Elles avaient dit qu’il faudrait aller vite... Ce qui était difficile pour Luna, qui avait en effet très envie de prendre tout son temps !

Finalement, Maîtresse Yuko lui parla, en lui disant que, si Luna voulait son câlin, elle allait devoir le demander. Les joues toujours un peu rouges, avec sa queue qui raffermissait son emprise sur la taille de Maîtresse Yuko, Luna entrouvrit les lèvres, s’apprêtant à parler... Quand Maîtresse Yuka l’embrassa, tournant sa tête.

« Hnnnn... Nyyyyyyaaaaaawwww... »

Luna soupira, et remua sa langue avec celle de Maîtresse Yuka. Maîtresse Yuko se pencha alors, et l’embrassa à son tour, leurs visages se frottant tous ensemble, Luna posant une main sur l’épaule de Maîtresse Yuka, et l’autre sur une épaule de Maîtresse Yuko. Elle s’appuyait ainsi sur les deux femmes, en soupirant longuement, ronronnant violemment. Des ronrons qu’on pouvait entendre dans leur habitacle rocheux.

Luna rompit le baiser, et frotta son nez contre la nuque de ses Maîtresses, tout en restant contre elles. Elle soupirait de plaisir, et remuait lentement. Elle avait senti les douces et vicieuses mains de ses Maîtresse se rapprocher de ses fesses, manquant les toucher... Mais elles avaient sciemment choisi de ne pas le faire, afin de frustrer au mieux la petite neko. Oui, ses Maîtresses étaient douées, et Luna savait qu’elles aimaient qu’on les supplie.

Elle s’humecta donc les lèvres, et ne tarda pas à se mettre à parler, le corps de plus en plus nerveux, avec son intimité qui continuait à ruisseler de mouille :

« Lu... Luna veut... Luna souhaite que... Que ses Maîtresses lui... Lui fassent un-un gros... Un gros câlin... Et que... »

La jeune neko reprit son souffle. Elle frottait son corps de droite à gauche contre les magnifiques maillots de ses Maîtresses. Oui, décidemment, elle aimait tout d’elles. Absolument tout !

« Luna veut... Que vous lui fassiez un gros câlin, que vous exploriez ses trous... Elle... Elle supplie ses Maîtresses de la soulager, nyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyuuuu... !! »

Comment résister à un tel appel ?



SUPERGIRL


Il n’y avait aucun risque pour que Kara fasse du mal à ce bébé. Depuis des années, elle avait appris à vivre avec les humains, ce qui, en d’autres termes, impliquait de savoir restreindre sa propre force. Elle était la première à savoir combien les humains étaient des individus fragiles. Un rien pouvait les briser, et, quand on avait entre ses poings le pouvoir de détruire des immeubles entiers, il fallait savoir se contrôler. Kara contrôlait donc sa force, et jouait donc avec Kyoko sans crainte.... Ce qui n’était pas le cas de sa mère, mais Tessou ne serait pas la mère de Kyoko si elle ne s’inquiétait pas. Supergirl, toutefois, ne tarda pas à la redéposer sur le sol. Kyoko riait et gloussait joyeusement, et tendit encore ses petits bras vers Kara. En souriant, la Kryptonienne comprit rapidement que ses cheveux blonds la passionnaient. Elle pencha donc la tête vers elle, et laissa les petites mains de Kyoko s’y agripper, avant de souffler légèrement sur elle... Ce qui fut suffisant pour renverser Kyoko, qui se retrouva les fesses en l’air, battant des pieds et des bras.

Entre ces trois-là, c’était une profonde amitié qui venait de naître. Kara n’aspirait nullement à remplacer le père de Kyoko, et se voyait plus, vis-à-vis de Tessou, comme une sorte d’amie et de protectrice. Elle veillait sur elle et sur sa fille, ce que Tessou savait ; à chaque fois qu’elle aurait besoin d’elle, Kara viendrait à son aide. Quand on avait un descendant de Krypton dans ses relations, il fallait s’en servir. Quand Kyoko grandirait, elle réaliserait toute la chance qu’elle avait, en un sens, d’avoir une amie pareille. Les Kryptoniens vieillissaient bien plus lentement que les Terriens, a fortiori sur un monde où ils étaient bombardés par le rayonnement solaire d’une étoile jaune. Lorsque Kyoko serait au collège, elle crânerait sûrement d’avoir Supergirl comme amie. C’était normal... Et Kara l’admettait, pour le peu qu’elle arrive à se projeter si loin.

Kyoko gazouillait donc, et, dans ces cris et ces soupirs, Tessou crut entendre un mot... En réalité, plus une syllabe rapidement prononcée entre deux éclats de rire, comme un « ’Ma » qu’on pouvait interpréter. Kara releva la tête vers Tessou, laissant Kyoko barboter dans l’eau, assise sur les fesses. S’amusant d’un rien, le bébé ne tarda pas à trouver une nouvelle occupation en tapant de ses mains dans l’eau, créant des remous et des vagues.

« Hum... Je t’avouerai que je ne sais pas trop, Tessou... Mais, pour être honnête, je crois que ta Kyoko sera bientôt une grande bavarde, et que tu risques de regretter un jour le moment où elle ne disait rien. »

Elle lança cette phrase avec un léger sourire, comme pour bien signifier qu’il fallait prendre cette phrase au second degré. Kyoko était énergique, et Kara soupçonnait en elle une future bavarde... Une grande bavarde, même. Mais ce serait tout à son honneur. Kara lui ébouriffa un peu les cheveux, puis s’assit à son tour dans le petit bain, jambes écartées à gauche et à droite, comme pour protéger le bébé, qui continuait à faire des clapotis dans l’eau, puis à taper dans ses mains.

« En tout cas, elle a l’air d’aimer l’eau... »

Ceci ne surprenait nullement Kara, qui avait, elle aussi, toujours apprécié les plages d’Argo City. Elle y avait passé des journées intégrales, parfois, bronzant sous le soleil rouge de Krypton. Ici, c’était différent. Un soleil jaune tapait plus fort, mais Kara n’avait pas grand-chose à craindre des coups de soleil, ou des rayons UV. Le soleil jaune ne pouvait lui faire que du bien à elle. Elle était beaucoup moins sensible à la chaleur que les humains, et aurait même pu s’approcher du soleil jaune. Souvent, elle se demandait si la chaleur de ce dernier ferait fondre son corps, ou si ses cellules se gorgeraient des radiations solaires, et renforceraient son corps.

Dans tous les cas de figure, ça ne changeait rien à la situation présente, et elle regarda Tessou brièvement.

« Tu sais, ce serait bête d’aller à la plage sans aller te baigner... Je sais que tu te dévoues intégralement pour Kyoko, mais tu as confiance en moi, n’est-ce pas ? Et puis, je suis sûre que Kyoko adorerait voir sa Maman nager dans l’eau... Pas vrai, Kyoko ?! »

Kyoko releva la tête pendant quelques secondes en entendant son nom, mais il ne fallait pas s’attendre à grand-chose d’autre de sa part.

Pour Kara, c’était toutefois bien suffisant !



SHA


Le soleil éclairait agréablement le corps de Sha, lui procurant d’étonnantes sensations. Pour autant qu’elle s’en rappelle, se bronzer n’avait jamais été l’une de ses spécialités, et il suffisait de voir sa peau pâle pour le réaliser. Elle n’en avait jamais vu l’intérêt... Cuire en plein soleil, c’était quelque chose que les humains aimaient, mais Sha, elle, avait aspiré à des désirs plus complets, et qui ne consistaient pas à perdre son temps. Gérer un culte divin vous offrait peu de temps de répit, et le peu de temps de plaisir que Sha avait ne devait pas être consacré à des choses aussi inutiles que se bronzer. Pour autant, c’était bien ce que Sha faisait en ce moment, voyant des enfants jouer devant elle, des femmes lisant des livres en étant allongées sur des serviettes, d’autres manger des sandwiches... Elle n’avait qu’à fermer les yeux et à étendre ses cercles de perception pour percevoir les multiples pensées perverses de toutes ces Tekhanes agglutinées le long de la plage. L’une pensait à la sodomie qu’elle avait reçu, une autre fantasmait sur les maillots de bain des autres femmes qu’elle voyait passer sous son nez... D’autres avaient des pensées vertueuses et chastes, mais Sha préférait se concentrer sur celles qui l’étaient moins...

Kiriko la tira alors de ses pensées en lui posant plusieurs questions assez osées... Pas dans le sens où elles étaient vicieuses, car ce genre de questions ne dérangeait nullement Sha, mais dans la mesure où elles étaient intimes. Cependant, et dans la mesure où Sha et Kiriko étaient mariées, et où Kiriko portait son enfant, Sha ne pouvait rien lui cacher... Et elle ne devait rien lui cacher. Kiriko lui demanda donc si elle avait un jour été une petite-fille, et, ensuite, si elle pouvait être enceinte. Il est vrai que, maintenant, Kiriko était membrée... Elle sortait assez rarement son sexe, mais Sha se demandait si, derrière cette question, elle ne cherchait pas à se demander si elle ne pouvait pas engrosser Sha. Ainsi, les deux femmes tomberaient enceinte un peu en même temps, et auraient deux belles petites filles. C’était... C’était tentant, Sha devait bien le reconnaître. S’humectant les lèvres, elle caressa l’une des épaules de Kiriko.

« Les petites filles font craquer ton cœur de pierre, hum... ? Mais, pour te répondre... Je ne m’en souviens pas... »

Sha se mordilla les lèvres pendant quelques secondes, pensive, puis reprit, en caressant le dos de Kiriko, et en poussant la jeune femme, l’invitant à s’allonger tout contre elle. Sa main caressa ses joues tendrement, ses doigts glissant le long de ses cheveux, tirant délicatement dessus.

« J’ai perdu mes souvenirs, comme tu le sais, et ils me reviennent lentement, morceau par morceau... J’ignore comment je suis née, Kiriko, mais, oui, les Dieux aussi ont une enfance... Notre vie fonctionne différemment que celle des êtres humains comme toi, Kiriko... Mais nous avons une enfance. Autrement dit, oui, j’ai été une belle petite fille... Mais je ne m’en souviens pas. »

Pas encore, du moins, car, récemment, de nombreux souvenirs de son ancienne vie lui étaient revenus. Elle se rappelait ainsi de la chasse aux sorcières, l’Inquisition, et le meurtre de son culte, les massacres de toutes les sorcières lui étant proches, avec comme finalité de l’affaiblir suffisamment pour pouvoir la sceller... Et elle se rappelait aussi de périodes plus heureuses, avant que l’Église ne perde la raison, à une époque où elle vivait heureuse avec ses sorcières, invoquant régulièrement Succubes et Incubes pour organiser des orgies dans les villages et dans les forêts...

Tôt ou tard, Sha se rappellerait également du passé lointain... Ce qu’elle savait, c’est qu’elle était une Déesse très ancienne, et que, par conséquent, il était normal d’avoir du mal à se rappeler son passé, ce qu’elle avait jadis été. Sha embrassa alors Kiriko sur les lèvres, tendrement et doucement, et enfonça sa langue dans sa bouche, la pressant contre elle, venant caresser et gratter son dos, avec douceur et tendresse. Sha était très douce avec elle, car elle était profondément amoureuse de Kiriko, profondément désireuse de sa sorcière adorée. Elle portait leur progéniture, et ses jambes s’écartaient lentement, se frottant contre celles de la femme. Elle lui empoignait les cheveux, les caressant tendrement et doucement, et prolongea le baiser pendant de longues secondes, déplaçant son autre main pour tirer sur le maillot de bain de Kiriko, massant ensuite l’une de ses fesses, sans aucune gêne pour les femmes et les hommes qui seraient susceptibles de les regarder. Après tout, elles avaient bien le droit de regarder, car Kiriko était tout simplement trop belle pour qu’on ne l’observe pas.

« Hum... »

Sha rompit le baiser en se retournant, et Kiriko se retrouva sous elle, contre son corps. Sha conserva une main sur ses cheveux, et la déplaça ensuite, l’enfonçant dans le sable, son autre main sur ses hanches, et elle retourna ensuite à nouveau l’embrasser, soupirant et gémissant, pendant que de longues secondes s’écoulaient. Sha continuait à l’embrasser, puis finit par retirer sa bouche de la sienne, et l’embrassa sur le front, doucement et chaudement. Elle l’avait bien embrassé pendant plusieurs minutes, et frottait son corps contre le sien.

« Oui, Kiriko... Oui, je peux tomber enceinte... »

L’Ombre l’embrassa dans le creux du cou, mordillant sa peau, et lécha sa joue, remontant ainsi jusqu’à son oreille.

« Pourquoi cette question, ma chérie ? »

Elle l’embrassa sur l’oreille.

« Tu veux qu’Arya ait une petite sœur ? Si c’est le cas, tu n’as qu’à me le dire, ma chérie... Tu sais combien j’aime te voir avec ta verge... »

Et il était tellement rare que Kiriko le sorte...



CRYSTAL


Crystal s’était rarement confiée autant envers quelqu’un, et elle s’étonnait de la facilité avec laquelle le venait de le faire. Neferia était de plus en plus proche d’elle, et Crystal en disait rarement autant sur son passé, ou sur ses efforts de se rapprocher des humains. Neferia ne releva pas vraiment son long discours, semblant plutôt occupée par l’idée de se détendre... Et Crystal pouvait le comprendre. Peut-être avait-elle tort de ressasser ainsi le passé avec elle ? La dragonne se pinça légèrement les lèvres, et observa le ciel sans rien dire, tout en entendant Neferia appeler deux belles nekos portant des uniformes. Prenant les rênes, Neferia demanda un massage, et les deux Terranides, heureuses de pouvoir servir à quelque chose, acquiescèrent. L’une d’elle se rapprocha de Crystal, mais la Dovahkiin secoua lentement la tête, et désigna Neferia.

« Neferia a des besoins affectifs plus forts que moi... Va aider ta collègue, petite neko.
 -  Nyuuu... Bien, Maîtresse ! »

La neko l’avait dit avec le ton le plus naturel qui soit. Crystal savait que le Paradisio Hotel proposait des prestations sexuelles. C’était un hôtel novaquien, après tout, relevant donc de la civilisation tekhane. La neko acquiesça donc, et rejoignit sa collègue. Neferia était couchée sur le ventre, une neko à sa gauche, l’autre à sa droite, et les deux femmes câlinaient mutuellement sa peau, remuant ses mains le long de son corps, grattant un peu sa peau.

« Oh oui, Maîtresse a une peau tendue... !
 -  Mais Maîtresse a une peau douce et soyeuse... Caresser le dos de Maîtresse est un plaisir pour Sakuya ! »

Les deux nekos avaient chacune un collier autour du cou, qui indiquait leur appartenance au Paradisio Hotel. La neko caressait ses omoplates, et l’autre se rapprochait du bas de son dos et de ses jambes. Elles avaient appris à masser, et passaient leurs journées à masser clientes et clients, que ce soit à la plage, ou dans les salles de bains et les saunas, voire les salons de massage. Elles massaient donc généreusement Neferia, et Crystal les regardait faire. Oui, Crystal n’était effectivement pas une femme qui arrivait à se détendre... Elle avait longuement vécu, vu énormément de choses, contrairement à Neferia, qui était encore toute jeune, par rapport à Crystal. C’était presque encore une bébé dragonne... Même si ça n’avait pas empêché à Crystal de lui faire l’amour, et de le faire maintenant assez régulièrement.

Mais elle préférait tout simplement voir les nekos masser Neferia, et les mains d’une neko s’approchèrent finalement de ses précieuses jambes, si parfaites aux yeux de Neferia...



POISON IVY


Pamela se tenait face au rebord de la falaise, et, comme elle s’y attendait, sa provocation fit mouche auprès d’Harley. N’ayant guère envie qu’on la sous-estime, elle ne tarda pas à prouver à Pamela qu’elle pouvait accomplir ce saut. À bien y réfléchir, il était assez facile de piéger Harley, et c’était précisément ce que Pamela avait fait. Elle resta donc en retrait, vit cette dernière prendre son élan, et s’élancer dans le vide, faisant un bond prodigieux. Harley n’eut même pas besoin de la liane pour prendre de l’élan, et bondit dans les airs, décrivit un élégant salto, et atterrit ensuite dans l’eau, plus d’une dizaine de mètres en contrebas.

*Ma douce petite folle...*

Depuis le rebord, Pamela sourit en voyant la tête de son amante ressortir de l’eau, cette dernière l’incitant à venir. Pamela était d’humeur joueuse aujourd’hui. L’atmosphère pur et noble de Novac, ce mélange magnifique entre la science et la nature... Comment aurait-elle pu ne pas être plus heureuse ? Ses pérégrinations sur Terra l’avaient toujours éloigné de Tekhos, car elle avait peur de trouver une Gotham-bis, en plus futuriste... Elle avait entendu parler de Novac, des techniques de terraformation des scientifiques novaquiennes, mais elle n’y avait jamais cru... Son scepticisme avait été éventré ici, laissant place à un éventail de possibles incroyable. Tout ce que Pamela avait envie de faire, maintenant, c’était d’aller voir ces scientifiques, de trouver la Baronne, et de connaître tous leurs secrets, afin de les utiliser sur les forêts de la Terre... Mais, pour l’heure, Pamlela ignorait où était la Baronne, et elle avait tout à fait le temps de mener des recherches avec Pamela pour trouver cette femme, ou n’importe quelle scientifique susceptible de l’aider... Et personne ne disait « Non » à Ivy quand elle savait y mettre les formes.

Pour l’heure, elle sortit de sa tête ces pensées, afin de se concentrer sur Harley. La jeune femme l’attendait en contrebas, et Pamela s’écarta un peu, prenant de l’élan. Les jeunes autour d’elles ne cessaient d’observer Pamela, fascinés par sa peau verte, et par les spores qui s’échappaient de son corps, et qui étaient plus nombreuses qu’en temps normal, la faute à cet environnement végétal parfait. Pamela se mit ensuite à courir, et bondit en hauteur. Elle aurait pu s’aider de ses tentacules, mais elle ne le fit pas, et déploya ses bras, comme un condor prêt à s’envoler.

Un saut élégant et gracieux, où elle plongea, les deux mains en avant, le vent fouettant ses cheveux. Elle s’enfonça dans l’eau, et se retourna alors, voyant un florilège de bulles remonter le long de son corps. Avant de remonter, elle se retourna, et nagea vers le sol, où il y avait quelques algues... Et elle en embrassa une, déposant sa salive, puis, en souriant, posa ses pieds sur le sol, et se catapulta en hauteur, arrivant juste à côté d’elle.

« Hum... J’admets que l’eau est bonne, ma belle folle... »

Pamela alla poser ses mains sur ses épaules, en appui, et alla l’embrasser. Une position mal assurée, et ses lèvres se plaquèrent contre les siennes, sa langue s’enfonçant dans sa bouche... Puis le sol se mit à trembler, et, alors que les deux femmes glissaient dans l’eau, leurs pieds se posèrent sur une surface molle et tendre... L’eau se creusa ensuite, et Pamela poussa Harley en lui mordillant les lèvres, l’envoyant s’allonger sur l’eau... Ou, plutôt, sur les contours d’une grosse plante rose qui venait de pousser dans l’eau, et qui les recouvrait mutuellement.

« Hummm... Harley, hnnn... »

Pamela continua à l’embrasser pendant quelques secondes, puis se redressa ensuite, et s’écarta ensuite. Elle avait fait pousser une plante aquatique, et une eau chaude était dans la plante... Et, au centre de l’eau, cette dernière rentra en ébullition, se transformant en jacuzzi. Leurs pieds se frottaient entre eux, Pamela s’amusant à narguer Harley depuis sa position.

« Je t’aime tellement, ma belle cinglée... Et je suis infiniment heureuse d’être ici. »

C’était Harley qui avait su convaincre Pamela de venir, à force de protester et de gesticuler. Initialement, la perspective de se rendre ici n’avait guère emballé Pamela plus que ça, car elle avait peur de tomber sur un écosystème similaire à celui de Gotham City... Au lieu de ça, elle avait découvert quelque chose de merveilleux, et reconnaissait donc volontiers son erreur. Entre-temps, on pouvait sentir, le long des cuisses d’Harley Quinn et de Poison Ivy, des tentacules qui les caressaient lentement.

Il s’agissait d’une plante d’Ivy, après tout.



FÉLICIA HARDY


Une petite brasse, c’était toujours bon pour le corps... C’est ce que le vieux proverbe disait : le réconfort après l’effort. Félicia nageait en tête, se retournant parfois, juste pour s’assurer qu’Aoki la suive. Elles ne pouvaient pas faire ce qu’elles avaient en tête au milieu de toute une population, et Aoki avait tout simplement trop nargué Félicia pour que cette dernière la laisse filer sans rien dire. Oh que non ! Aoki allait y passer... Et Félicia avait une petite surprise à lui faire voir. Les deux femmes nageaient donc, s’éloignant peu à peu du rivage. Les eaux novaquiennes, fort heureusement, étaient clémentes, mais la distance était longue. C’était une chance qu’Aoki suive son entraînement auprès du SHIELD, et Félicia en voyait progressivement les effets. Au lit, Aoki était plus endurante qu’auparavant, ce qui n’était pas peu dire. Ses coups de cravache étaient plus appuyés, et elle résistait mieux aux griffures et aux griffantes attentions de Félicia. Et, ici, dans l’eau, elle nageait mieux, reprenant son souffle.

Le duo nageait vers les petites îles alentours, de discrets îlots qui formaient tout le charme de cette région. Grâce à leurs appareils, selon la position sur laquelle on se trouvait au sein de l’île, on avait accès à un courant plus précipité, idéal pour les surfeurs et les amateurs de sensations fortes. L’île du Paradisio proposait ainsi des activités variées et riches, toujours dans le but d’attirer la clientèle la plus large possible.

*Allez, encore un petit peu...*

Peu à peu, une petite plage apparut. L’eau restait encore très profonde autour de ce discret morceau de rocher avec quelques palmiers et de la végétation. Il n’y avait personne, ce qui était une aubaine, et le duo arriva sur la plage, se relevant quand l’eau leur arrive à hauteur des genoux, soit sur une petite plate-forme ensevelie sous l’eau et qui faisait le tour de l’île. Au-delà de cette plateforme, c’était le grand plongeon. La Chatte Noire se releva donc, tourna la tête, voyant, au loin, les bâtiments chromés et métalliques du Paradisio Hotel. Un spectacle éblouissant. Elles avaient bien dû nager sur plusieurs centaines de mètres, ce qui faisait que même Félicia avait besoin de reprendre son souffle... Un peu.

Maintenant, elles étaient seules, toutes les deux, et, quand Aoki arriva, Félicia lui sourit. Aoki, dans son beau bikini rouge brillant et sexy, s’allongea sur le dos, l’eau venant lui lécher les pieds.

« Non, il n’y a personne... L’île n’est rien que pour nous. »

Autant dire que Félicia comptait profiter de cet état de fait ! Elle se rapprocha de sa belle blonde, qui s’était un peu redressée. Félicia se mit devant elle, jambes écartées, puis tomba à califourchon sur sa chérie, son corps devenant le seul spectacle qu’elle puisse voir. Avec un sourire ravi et malicieux, la Chatte Noire se courba vers elle, et l’embrassa langoureusement... Et longuement. Ses mains vinrent saisir celles d’Aoki, et elle les plaqua dans le sable, soupirant de plaisir en l’embrassant, en sentant ses formes, son corps, tout ce qui faisait qu’Aoki était une femme merveilleuse et unique. Félicia l’embrassait joyeusement, l’eau venant aussi lécher ses pieds, et sa langue s’enfonçait en elle, jouant avec celle d’Aoki. Félicia rompait parfois le baiser pour respirer, puis revenait ensuite embrasser Aoki. Un baiser long, qui dura bien plus d’une dizaine de minutes, pendant lesquelles elle retenait les mains d’Aoki, ou déplaçait ses propres mains pour rabattre quelques mèches de cheveux, avant de revenir plaquer ses mains sur le sable. Et, pendant ce temps, sa bouche se plaquait à la sienne, elle sentait l’odeur d’Aoki, elle percevait le goût des lèvres d’Aoki quand elle l’embrassait. Yeux clos, Félicia savourait en totalité ce moment unique et délicieux.

« Hum... »

Elle l’embrassa encore, encore et encore, en remuant son corps, puis posa finalement ses mains sur ses épaules, les griffant légèrement.

« Caresse-moi, Aoki... J’ai envie de te faire l’amour pendant des heures, tu m’as tellement chauffé, petite catin... »

Et, si Aoki s’amusait à caresser le corps, ce qu’elle finirait certainement par faire, elle pourrait sentir une petite pilule coincée sous le monokini de Félicia, à l’emplacement de ses hanches, à côté de ses fesses. C’était le cadeau... Quelque chose qui, et Félicia en était sûre, en pourrait que ravir Aoki. Ainsi, quand les doigts d’Aoki le sentirent, Félicia sourit, et laissa la femme le sortir.

Elle l’embrassa dans le creux du cou, léchant sa peau, puis déposa un baiser sur le bout de son nez.

« Je l’ai acheté à des magasins tekhans spécialisés dans l’hôtel... Je te laisse choisir si tu veux que je la prenne ou que tu la prennes. La vendeuse m’a dit que l’effet durerait quelques heures... Quelques heures pendant lesquelles... »

Félicia mima le geste d’une pénétration en soulevant et en abaissant son bassin sur le sien.

« ...L’une de nous va pouvoir faire un sacré rodéo à l’autre... »



LAURA KINNEY


« Je n’ai pas peur ! » protesta vigoureusement Laura.

C’était... Plus compliqué que ça. Elle n’avait pas peur des autres, elle était juste éternellement convaincue  que les autres ne pouvaient être que des menaces perpétuelles et permanentes. Il était difficile de sortir d’une éducation concentrée presque exclusivement sur les menaces, sur les dangers, sur le fait d’être une arme... Félicia avait beau faire de son mieux, Laura ne cessait de se considérer comme étant, avant tout, une arme. Or, une arme était toujours en situation de conflit, et c’était exactement dans cet état d’esprit que Laura, en ce moment, se trouvait. Laura le savait, tout comme elle savait qu’elle devait se détendre, et arrêtait de raisonner comme si tout n’était qu’une mission. C’était une déformation logique et continuelle, mais contre laquelle Laura devait se battre.

Magie lui dit qu’elle devait se détendre, et la jeune femme hocha la tête, avant de la secouer.

« Non, je ne veux pas me replier... Je... »

Elle se mordilla les lèvres, en train de réfléchir, et, avant de lui parler à nouveau, elle tourna la tête quand une femme passa près d’elle, envoyant quelques grains de sable sur son corps. Instantanément, elle avait bandé ses muscles, se tenant sur la défensive, comme si elle s’attendait à ce que, au moindre moment, la femme en question vienne lui sauter dessus. La femme partit, rejoignant un groupe d’amies, puis Laura se retourna vers Magie.

La jeune femme connaissait le dossier de cette femme, et ce que Magie avait fait. Elle était une mutante particulière, un peu comme Scarlet Witch : une mutante ayant des pouvoirs magiques, ou, plus précisément, démoniaques. Liée aux Enfers, Magie pouvait se téléporter dans les Limbes, ce qui faisait qu’elle était une X-Girl très particulière. Il y a quelques mois, quand le Phénix était revenu sur Terre, il avait été éclaté par une machine d’Iron Man, et s’était retrouvé dans les corps de cinq hôtes : Cyclope, Emma Frost, Namor, et Ilyana Raspoutine et Piotr Rasputin, soit Magie et Colossus. Sous cette forme, Magie avait progressivement pété les plombs, et avait fini par recréer une partie des Limbes dans un volcan sur Terre, où elle y emprisonnait les ennemis des hôtes du Phénix.

Maintenant, les choses avaient évolué, mais Laura savait que Magie était sous surveillance du SHIELD, et que l’organisation ne lui accordait aucune confiance, ou une confiance très limitée. En conséquence, la voir avec X-23, une femme dont le SHIELD se méfiait aussi énormément, pouvait paraître comme étant très risqué. En soupirant lentement, Laura la regarda, et poursuivit :

« Je sais que c’est curieux, mais... J’ai peur que quelqu’un veuille me faire du mal, et, pourtant, j’ai également peur à l’idée d’être seule... Je ne veux pas m’éloigner des gens, mais j’aimerais arrêter de voir des menaces possibles. »

Ilyana lui avait dit d’inverser les rôles, et de se voir comme la seule menace en place... Mais ça ne l’aidait pas à se calmer. Elle observa l’eau, les genoux repliés sous ses bras, et finit par proposer quelque chose :

« Est-ce que... Est-ce que tu aimerais qu’on aille se baigner un coup ? »

Les autres avaient l’air de se détendre dans l’eau... Peut-être que ça ferait la même chose pour Laura ?

C’était tout ce qu’elle pouvait espérer.



MISS MARVEL


Power Girl ne savait rien de plus que les bruits de couloir qui circulaient sur Miss Marvel, et il est vrai que Carol était blessée. Oh, elle n’en voulait pas à Kara, c’était plutôt elle-même qu’elle sermonnait... En soi, Carol estimait n’avoir pas de gros problèmes avec l’alcool, c’était différent. Seul son psychiatre était au courant, mais le secret de la confidentialité entourant les rapports entre un psychiatre et son patient faisaient que, mis à part ce dernier, les autres se contentaient de ragots et de rumeurs sur des moments où on avait vu Carol ivre dans un bar, ou sur un toit, dans son uniforme, à cuver son vin. La vérité était bien plus sinistre qu’une simple jeune femme tirant un peu trop sur la bouteille.

Elle s’était donc envolée dans les airs, surplombant le Paradisio Hotel. Novac méritait bien son surnom d’Archipel. C’était tout simplement un vaste ensemble de petites îles séparées par des mers, avec des yachts, des avions de croisière, et autant d’autres véhicules qui circulaient le long de ce dernier. Carol voyait les lagunes, les étendues d’eau, et le vent soufflait autour de son corps, faisant remuer ses longs cheveux.

*Je dois me détendre, et lui faire confiance...*

Power Girl était une autre Kara Zor-El, venant d’une autre dimension, comme leur Supergirl. Elle l’entendit se rapprocher et tourna la tête, en voyant Power Girl se rapprocher. La jeune héroïne entreprit de lui présenter ses excuses, en expliquant juste qu’elle voulait s’assurer qu’il y ait au moins l’une des deux femmes qui soit suffisamment sobre pour pouvoir superviser leur petite troupe. Carol hocha lentement la tête. Et, alors qu’elle comptait lui expliquer, Power Girl lui demanda de la frapper.

*Hein ?*

Surprise par cette étonnante requête, Carol cligna des yeux à plusieurs reprises, se demandant si elle avait bien entendu ou non. Remarquant visiblement son étonnement, Kara s’empressa de faire quelques précisions, en lui disant que la frapper serait un moyen de se pardonner.

« Euh... »

Carol trouvait cette requête... Étonnante. Esquissant finalement un léger sourire, elle haussa les épaules, puis s’écarta un peu.

« Et bien, si tu veux, Kara... »

S’écartant un peu, Miss Marvel releva les bras, et se concentra un peu. Un coup de poing, donc... Carol savait que la femme était une Kryptonienne, et donc une femme à la constitution particulièrement résistante... Ce qui était une bonne chose. Un halo doré enveloppait Miss Marvel, qui s’était donc écartée... Puis partit en avant. Son poing frappa le visage de la femme, un coup puissant et fort, qui propulsa Power Girl en contrebas. Elle tomba comme une pierre sous ce coup de poing qui fit frissonner Carol, et cette dernière la suivit, les deux femmes arrivant à hauteur de l’eau, Carol s’élançant vers elle, filant au-dessus de l’eau, puis s’arrêta devant Kara, faisant remuer des embruns tout autour d’elle.

Miss Marvel se tenait face à elle, le halo énergétique doré continuant à l’entourer, lui conférant tout son pouvoir exceptionnel.

« Je bois pour faire fuir mes cauchemars, Kara... »

C’était une première révélation, et, avant d’en dire plus, Carol s’élança, volant en rase-mottes au-dessus de l’eau, dans une zone vide, où il n’y avait aucun bateau pour les déranger. Elle se rapprocha d’un atoll presque désertique, avec quelques touristes venus ici avec de petites navires de croisière. Carol restait encore au-dessus de l’eau, et observa ses mains.

« Je bois parce que je ne sais pas ce qui m’est arrivé... Et que je me réveille la nuit en faisant des cauchemars horribles... Des images traumatisantes liées à mon accident d’avion et aux mystères qui entourent l’apparition de mes pouvoirs. Boire me permet de dormir sereinement, de ne pas faire ces cauchemars... Mais, en faisant ça, je ne fais que fuir mon passé, et fuir ce que je cherche à savoir : ce qui m’est arrivé. »

Carol était convaincue que cet accident d’avion n’était qu’un simulacre, un subterfuge, mais le SHIELD lui avait assuré que l’organisation n’avait rien à voir derrière cet accident, et qu’elle menait l’enquête afin de découvrir ce qui s’était vraiment passé. Officiellement, l’avion expérimental que Carol avait piloté avait eu une défaillance résultant d’une chute d’astéroïdes, mais elle savait que cette version officielle reposait sur des rapports fictifs, rendus par des experts qui, soit étaient morts, soit avaient disparu. Parfois, elle se disait qu’elle en était paranoïaque, mais elle se refusait à sombrer dans ce genre de choses, ou à croire qu’elle était en train de tout inventer.

Quelqu’un lui avait donné des pouvoirs surpuissants qu’elle ne contrôlait pas, et elle n’arrivait toujours pas à en trouver l’origine Autrement dit, Carol avait toutes les raisons du monde de devoir parfois boire... Même si ça n’était pas une solution.

Elle se retourna finalement vers elle, afin de s’enquérir de son état de santé.

« En tout cas, j’espère ne pas t’avoir fait trop mal... Même si je sais que tu as la peau dure. »



MIRANDA FORGE


Twilight était gourmande, ce qui fit sourire Kaleena. Guère modeste, elle assura qu’elle allait les faire souffrir, mais Kaleena voulait bien la croire. C’était une Terranide-jument, et Kaleena avait entendu parler de ces créatures... Elles avaient souvent unc hibre énorme, ainsi qu’une endurance sexuelle phénoménale, et cette corne qui se mettait à briller d’une lueur rose était on ne peut plus explicite sur les intentions et les désirs de la créature. La mystérieuse Terranide chauve-souris, qui répondait visiblement au nom de Byta, demanda ensuite la possibilité de passer la journée avec elles. Un peu surprise, Kaleena la regarda, et sourit légèrement.

« En connaître un minimum... Tu es donc une Terranide curieuse... Et prudente. »

En souriant légèrement, Kaleena lui ébouriffa les cheveux, puis les observa ensuite, son autre main continuant à frotter la corne rose de la femme. Une douce et sensuelle chaleur en émanait. De fait, même si Kaleena n’était pas un cadre haut placé de GeoWeapon Corp., elle n’était pas non plus totalement idiote.

« Tu observes beaucoup mon amie, Byta... Je suppose que tu l’as reconnu, hum ? »

Elle n’avait pas besoin de lui répondre. Kaleena ne voulait pas les brusquer, et avait donc proposé un rendez-vous ce soir, mais le fait que Byta insiste n’était pas anodin... Et, contrairement à la belle femme à la peau sombre, Miranda était un visage connu, qu’on pouvait voir dans de nombreux magazines tekhans, et dans les talk-shows où elle était invitée, ainsi que dans les biopics la concernant. Et qui n’avait pas envie de se rapprocher de Miranda ? Il était aussi possible d’entendre parler d’elle dans les chroniques judiciaires, quand elle était arrêtée pour exhibitionnisme. Aucune condamnation n’avait jamais été portée à son casier judiciaire, Miranda se chargeant à chaque fois de négocier avec le Ministère public pour que les poursuites soient abandonnées, en échange d’argent. Miranda, néanmoins, affirmait sans ombrages sur les plateaux de télés des « penchants exhibitionnistes prononcés », n’hésitant pas à se déshabiller si on le lui demandait. Kaleena connaissait son amie, et elle savait ainsi que la sexualité de Miranda était débridée, très perverse, et qu’elle n’hésitait ainsi pas à faire l’amour en public. Oui, Miranda était une vraie traînée... Mais ce n’était pas Kaleena qui irait s’en plaindre.

Voir deux belles Terranides ainsi, sans aucun collier, était, du reste, assez curieux. C’était le signe qu’elles étaient libres, ou qu’elles avaient des Maîtresses suffisamment généreuses pour leur offrir une grande autonomie. Cependant, en voyant leurs regards, Kaleena sentait qu’elles étaient autonomes. Oh, après tout, tous les Terranides n’étaient pas forcément des esclaves, et c’est ce qui l’amenait à comprendre que, si Twilight semblait effectivement uniquement motivée par l’idée d’avoir du sexe, Byta, elle, semblait un peu plus intelligente... Ou, plutôt, son regard indiquait autre chose qu’une simple envie charnelle.

« C’est Miranda Forge, oui... La PDG de GeoWeapon Corp., l’une des femmes les plus influentes de Tekhos. Les Sénatrices lui mangent dans la main et les Généraux couchent dans son lit. »

Elle sourit à nouveau, un sourire pervers et joyeux.

« Si vous voulez aller la voir, vous pouvez... Miranda n’est jamais contre de nouvelles connaissances... »

Restait ensuite à savoir si ces Terranides avaient entendu parler de GeoWeapon Corp., même si, là encore, en vivant à Tekhos, il était difficile de ne jamais avoir entendu parler de GWC. Kaleena s’écarta donc un peu d’elles, et s’assit sur le sable, en regardant Miranda. Oseraient-elles aller lui parler ? Miranda, après tout, n’était pas n’importe qui. Elle avait le pouvoir de faire et défaire des vies en un claquement de doigts. Ceci étant dit, Kaleena se doutait qu’elle serait ravie d’avoir de la compagnie, surtout en de si belles créatures. Les femmes de pouvoir étaient ainsi ; elles aimaient s’entourer de femmes belles et agréables, ce qui, avec Miranda, s’accompagnait généralement de sexe sauvage et intense.

Oui, Miranda était une vraie perverse... Kaleena savait par exemple qu’elle s’amusait parfois à violer des femmes en pleine rue, les enfermant dans sa limousine, et les baisant sur place, avant de les relâcher, et de leur offrir ensuite un gros chèque pour le dérangement. L’argent ne dérangeait guère Miranda, qui plongeait littéralement dans l’opulence. Sa fortune personnelle était l’une des plus élevées de Tekhos, et, même avant l’arrivée des Formiens, les Forge étaient déjà une famille richissime... Alors, depuis lors, et depuis la mainmise de l’armée sur la plupart des secteurs d’activité économique de l’État futuriste, la fortune des Forge n’avait fait que croître exponentiellement. Kaleena en avait eu un bon aperçu... Mais ça n’était pas pour la déranger. C’est ce qui faisait que GeoWeapon Corp. était désormais considérée comme une entreprise de rêve, car la firme fournissait quantité de primes intéressantes, des salaires élevés, et même, dans les services les plus importants, des esclaves.

Que demander de mieux ?



RYOUKA


Ryouka et Tsukasa étaient comme deux atomes de perversion et de luxure absolue qui s’étaient télescopées. Elles s’étaient rencontrées sur Internet, sur des sites de cybersexe, où elles comptabilisaient chacune plusieurs centaines d’heures de sexe virtuel, et avaient peu à peu appris à se connaître, partageant ensemble fantasmes et expériences sexuelles. Maintenant qu’elles avaient l’occasion de se voir, Ryouka comptait bien n’en perdre aucune miette, ce qui, concrètement, se traduisait par des relations sexuelles fortes et colossales. Ensemble, elles faisaient l’amour comme des hyènes en rut, baisant comme des vaches en manque, sans relâche, encore et encore, avec force et vigueur, avec une ardeur puissante et renouvelée.

Elles baisèrent donc la douche, après que Tsukasa eut nettoyé la queue de Ryouka. L’Héroïne l’enfourna donc, venant plaquer son corps contre le mur. Même si Ryouka se déplaçait assez peu, et était très rarement envoyée en mission, elle n’en restait pas moins un membre essentiel de l’équipe. Elle maîtrisait les arts martiaux, et avait un corps particulièrement agile, et plus musclé qu’on ne le pense. Nika veillait à ce que Ryouka fasse régulièrement du sport, et, pour Ryouka, c’était tout à son bénéfice, car le sport entraînait son corps, la rendant plus efficace au pieu. C’est ce qu’elle était justement en train de prouver en ce moment.

« Haaaaannnn... Tsukasa, hummmm... »

Son antre intime engloutit sa verge, et Ryouka remua d’avant en arrière, donnant des coups de reins un peu plus prononcés à chaque fois, veillant surtout à bien plaquer son corps contre celui de Tsukasa, et à l’embrasser. La belle blonde était vraiment une magnifique amante, et lui faire l’amour était clairement, pour Ryouka, un pur régal. Elle donnait donc des coups de reins prononcés en elle, envoyant le bassin de Tsukasa taper contre le mur, et se mordilla les lèvres quand elle sentit le doigt de Tsukasa venir se glisser dans ses fesses. Ryouka soupira à nouveau, et lui lécha le cou, se frottant contre son corps, en soupirant longuement et faiblement, poussant des sifflements de plaisir. Depuis le moment que les deux femmes s’étaient vues, le cul de Ryouka avait été à de maintes reprises exploré en profondeur. Cependant, il était toujours aussi bon de sentir les doigts joueurs de Tsukasa venir en elle.

Ceci ne fit que renforcer l’ardeur de Ryouka, qui pénétra davantage son amante, enfonçant sa grosse verge en elle. Son sexe semblait être sur le point d’enfler et de grossir, et elle continuait à la prendre, longuement et violemment, en poussant de longs soupirs de plaisir, retournant l’embrasser, ou mordiller son cou. Elle se frottait tout chaudement contre son corps, encore et encore, multipliant ses coups de reins et ses pénétrations multiples. Sa queue s’enfonçait aussi loin que possible en elle, y restant bien au chaud, avant de repartir en arrière, puis en avant. L’eau coulait sur leurs corps, leurs corps qui ne faisaient plus qu’un. Ryouka lui mordait parfois la peau, sentant la mouille de la femme ruisseler sur elle. On aurait pu croire que, après tant d’érections et d’orgasmes, Ryouka aurait eu du mal à conserver un sexe dur, mais, pourtant, c’était comme si Tsukasa arrivait toujours à réveiller en elle sa frustration.

« Ouuuuiiiii-oooouuuuuiiiii... !! »

Elle la prenait donc, encore et encore, sentant peu à peu Tsukasa jouir contre elle... Puis elle-même eut un nouvel orgasme, se déversant en elle, en sentant, avec plaisir, tout son corps se détendre, se relâchant d’un coup en elle, envoyant des filaments de foutre dans des vagues incroyables et magnifiques de plaisir. Oh oui, que le sexe était bon ! Ryouka finit par poser ses mains sur les hanches de la femme, et par sucer ses seins, son sexe toujours planté en elle. Elle releva ensuite sa tête, et posa ses mains sur sa poitrine.

« Hum... Tsukasa, haaaannn... »

Nouveau baiser, nouveaux soupirs élancés.

« Tu sais, j’ai... J’ai entendu parler de jacuzzis privés dans la piscine... »

Elle reprit son souffle, lui léchant les lèvres...

« ...Mais, pour ça, il va falloir nous changer... »

Ryouka se promit donc de ne pas lui faire l’amour dans la chambre...

...

...Le téléphone de Ryouka sonna un quart d’heure plus tard, alors que le lit de Tsukasa et de Ryouka remuait sous les multiples coups de reins que Ryouka faisait sur Tsukasa, en s’étalant sur elle.

Incorrigible, n’est-ce pas ?

L’appel, lui, émanait d’une personne qui ne serait nullement pas gênée par l’idée de parler avec Ryouka alors qu’elle était en train de faire l’amour : Nika, sa sœur. Cependant, Ryouka était trop occupée à besogner Tsukasa pour répondre à l’appel... Mais peut-être que Tsukasa, elle, pouvait le faire...
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Princesse Alice Korvander
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« Répondre #10 le: Juin 11, 2015, 01:28:12 »

SAMARA


De la crème solaire... Oui, sur le coup, Samara n’avait pas fait le lien, car elle était préoccupée. Certes, elle était venue à Novac pour se détendre... Mais pas uniquement. Il ne fallait pas oublier que Samara était une démone ayant de nombreuses responsabilités au sein de l’Empire. Entre son statut d’ambassadrice auprès de la Déesse Sha, ou encore d’Inferis, ses fonctions de Haut-fonctionnaire impérial, ses responsabilités vis-à-vis du harem de Mélinda, et, enfin, ses fonctions d’Archimage auprès de l’Académie magique d’Ashnard, on pouvait aisément comprendre que le planning de Samara était surchargé, ce qui faisait qu’elle s’accordait rarement des moments de pause, comme actuellement. Elle était donc partiellement venue se reposer, mais elle ne comptait pas embêter Sya et Kazuha avec ces détails pour le moment.

Pour l’heure, elle se contentait juste de regarder, avec un léger sourire amusé, les multiples caresses de Kazuha. Son esclave était vraiment doué, et Kazuha ne flattait pas son orgueil en affirmant qu’elle était douée pour masser. Samara lui demandait régulièrement de la masser, elle ou ses invitées, et c’était donc un grand honneur auquel Sya avait droit. La petite se tortillait lentement entre les doigts de la belle blonde, et, entre de longs soupirs et des tortillements, posa une question à Samara. Bras croisés, cette dernière ne répondit pas tout de suite, et préféra déplacer sa queue caudale, qui alla caresser le visage de Sya, glissant sur sa peau, remuant tendrement dessus.

« Hum... »

Elle caressa ses lèvres, puis glissa ensuite le long de son torse. Sya était en train de mouiller sur place, et, progressivement, au fur et à mesure que Kazuha la caressait et la masturbait, la jeune Ange de Luxure finit par s’abandonner contre les doigts de Kazuha, jouissant contre son minuscule bikini transparent. Elle s’abandonna dessus dans de longs soupirs, et Kazuha se retrouva les doigts imbibés de mouille. Avec un léger sourire, et en déposant quelques baisers sur la tête de Sya, elle guida ses doigts dans sa bouche, incitant ainsi Sya à venir y goûter.

Entre-temps, Samara se déplaça un peu, sa queue caudale ondulant de gauche à droite.

« Oui, Sya... Kazuha va venir avec nous, bien entendu. Elle aussi a bien le droit de se reposer un peu... »

Même si Samara avait peu de doutes sur le fait que Kazuha puisse se reposer... En sa compagnie, Kazuha se reposait rarement, car elle était véritablement une esclave très polyvalente. L’Archimage hocha donc la tête, regardant la sortie. Elle savait que Kazuha et Sya s’étaient rapprochées, ce qui, bien entendu, ne la dérangeait pas. Kazuha avait beau être officiellement une esclave, elle tenait plutôt le rôle de seconde, d’assistante et de majordome, vu tout ce qu’elle faisait pour Samara. Amante, secrétaire, assistante magique, majordome, jardinière... Kazuha était beaucoup de choses à la fois, et il était donc normal que Sya se soit rapprochée d’elle, car c’était aussi une excellente manière de pouvoir davantage se renseigner sur Samara, et sur ce que sa mère adoptive faisait.

« Et nous allons y aller tout de suite... Il y a longtemps que je n’ai pas été à la plage, et je dois admettre que c’est attirant. Viens, Sya... »

Samara lui tendit sa main, et Kazuha fit de même. Autrement dit, Sya se retrouva comme une toute petite fille, ses mains levées, chacune dans le creux d’une des mains de Samara et de Kazuha. Les trois femmes s’avancèrent ensuite, sortant dans le couloir du Paradisio Hotel.

« Tu vas voir, il y a plein de jolies filles à la plage... On devrait pouvoir beaucoup s’amuser, ma chérie... »



ALICE KORVANDER


Ayumi était une esclave, mais, au vu de sa forte personnalité, elle avait parfois tendance à l’oublier... Et surtout à oublier qu’Alice, dans le fond, était une Princesse. Par conséquent, il arrivait parfois que les prérogatives royales passent devant ses simples envies personnelles. Aussi longtemps qu’elle s’en rappelle en ayant consulté les registres historiques, elle n’avait jamais vu de souverains sylvandins étant à la fois dirigeants et soumis... Soit ce genre de détails avaient été dissimulés, soit Alice était réellement une exception... Mélinda, Tinuviel, elle enchaînait les « Maîtresses », l’amenant parfois dans des situations compliquées et complexes. Étant une Princesse, elle ne pouvait pas se permettre de se compromettre publiquement, car, dans ce cas, ce serait le royaume de Sylvandell lui-même qu’elle déshonorerait... Et ça, Alice ne pouvait l’accepter. Elle avait donc rappelé à Ayumi son autorité, et Ayumi s’était rappelée qu’Alice n’était pas une esclave, et qu’il ne fallait pas la traiter comme telle. Ayumi n’était pas méchante, juste... Insistante.

Elle se tenait donc devant les deux jeunes Usagis, qui appartenaient donc visiblement aux Karistal. Sur le coup, Alice ne comprit pas ce qu’elles voulaient, surtout quand on se mit à lui parler de « Maître Setzer », de sa mère, ou de « Maîtresse Yuki ».

*Mes sœurs ?*

De quoi parlaient-elles ?! Surprise, Alice comprit néanmoins assez rapidement qu’elles parlaient des deux têtes blondes, les Karistal, et qui, étant des amies d’enfance d’Alice, pouvaient être considérées comme des « sœurs de cœur ». Setzer était leur père, et Yuki était donc leur mère... Oui, ça semblait logique, mais elle ne voyait pas ce qui pouvait leur faire penser que son père ait pu avoir une aventure avec elle. Quant à sa mère... Elle était morte trop tôt pour qu’Alice soit au courant. Et, de toute façon, elle préférait ne pas envisager la vie sexuelle de son père. Elle comprit ainsi ce que els deux Terranides voulaient : savoir pourquoi Alice ne voyait pas les Karistal.

La demande interpella Alice, qui cligna des yeux, ne répondant pas tout de suite.

« Et bien... »

Les deux Terranides semblaient peinées, et elles avaient probablement dû s’imaginer tout un film. Alice n’avait pas effectivement revu les deux jumelles depuis la dernière fois où elles étaient à Sylvandell la féliciter pour son mariage. Ceci remontait donc à plusieurs mois, et elles en avaient longuement profité. Alice, qui avait toujours su les Karistal folles de chats, n’avaient pas démérité de leur réputation, et avaient même été jusqu’à transformer tout le monde en nekos. Se retrouver avec une queue caudale et de longues oreilles pointues avait été, pour Alice, une expérience fascinante et inédite. Néanmoins, comme rien n’avait filtré, si les Terranides des Karistal étaient aussi curieuses et pipelettes que les esclaves de Mélinda, certaines avaient dû s’attrister de ne pas voir une Princesse venir chez elles.

Alice entreprit donc de rapidement les rassurer :

« Je vous rassure tout de suite, vos Maîtresses et moi-même ne sommes pas du tout en froid... Et j’ai effectivement très envie de la revoir, mais... Et bien, nous avons eu un emploi du temps chargé, moi et vos Maîtresses. »

Enfin, surtout Alice... Entre le siège de Mälrunn, Kor-tarath, et le procès de Darthestar à Ashnard, Alice avait été dernièrement assez occupée, et n’avait malheureusement pas eu le temps de renouer ses vieilles relations.

« Pour être honnête avec vous, j’adorerais revoir les Jumelles Karistal. C’est même ce que j’ai prévu de faire. »

Alice savait, grâce à Ayumi et à d’autres esclaves, que Mélinda avait récemment vu les deux jumelles, et qu’elles avaient conclu ensemble un contrat de collaboration, contrat selon lequel Mélinda confierait des esclaves aux Karistal, en échange de quoi elle garderait leur propriété sur elles, et pourrait ainsi escompter toucher quelques bénéfices, et surtout avoir l’occasion de s’étendre un peu plus. Connaissant bien la vampire, Alice savait que la femme était ambitieuse, et avait envie de fonder un Empire commercial, qui serait les fondements économiques de son clan. C’était un plan ambitieux, digne de Mélinda, et qui était lentement en train de s’élaborer.

Résistant à l’envie de les câliner, parce qu’elles étaient quand même très mignonnes, une idée lui traversa alors la tête :

« Mais... J’y pense, tout d’un coup... Si vous êtes là, ça veut dire que vos Maîtresses sont... ? »

Pas loin, elles aussi... Il y avait donc moyen de les revoir !



JESSICA DREW


Un Chocobo... Un Chocobo qui parle !

*Par toutes les araignées, quelle est cette diablerie ?!*

La femme lui expliqua qu’il s’appelait Choco, qu’il était un peu spécial, ce qui avait amené ledit Choco à parler, sous la surprise de Jessica. Un Chocobo était comme une sorte de grosse poule, et Jessica n’aurait jamais imaginé qu’ils puissent parler... Et elle n’avait jamais entendu parler de Chocobos capables de parler ! Tout d’un coup, sa curiosité fut aiguisée, et elle en oublia totalement ses mères, ou les patrouilles qu’elle allait devoir faire en tant que Spider-Woman pour s’assurer que tout allait bien ici. Choco fut rabroué par la femme, qui se présenta comme s’appelant Konata.

Jessica hocha la tête, arrêtant de regarder Choco pour observer cette belle petite minette aux cheveux bleus, à la peau bronzée, et au maillot de bain bleu... Une adolescente qui aimait visiblement beaucoup le bleu, puisqu’elle avait également recouverte ses lèvres de bleu.

« Je m’appelle Jessica Drew... Et oui, les Chocobos existent. »

Jessica n’avait pas relevé sur le coup, car elle avait été sous la surprise, mais il était bizarre que Konata ait demandé si les Chocobos existaient « ici ». Pourquoi demander s’ils existent, alors qu’elle en avait un entre les mains ? Jessica, qui ignorait pour l’heure l’existence d’une autre dimension, trouva rapidement une réponse.

« Tu viens de Galbadia ? Ils ont beaucoup de Chocobos là-bas... Mais nous avons aussi quelques fermes à Tekhos. »

Galbadia était une île lointaine, ou, plutôt, un archipel comprenant trois grosses îles. On disait qu’il y avait là-bas des plaines abritant énormément de Chocobos. Sur le continent principal, il était assez rare d’en trouver, mis à part dans certains secteurs. À Tekhos, certaines guildes avaient acheté jadis des Chocobos, et les avaient ramené à Tekhos, ce qui expliquait qu’on pouvait en trouver. Néanmoins, il fallait reconnaître qu’ils n’étaient pas courant, ce qui les rendait d’autant plus précieux. Ils étaient comme des sortes de chevaux, si ce n’est qu’ils étaient plus rapides, plus agiles, et plus résistants... Et aussi plus importants. Beaucoup de personnes disaient que certains Chocobos pouvaient, si ce n’est voler, au moins utiliser leurs longues ailes pour planer. De plus, il existait aussi quantité de légendes sur les légendaires Chocobos dorés, dont on disait qu’ils pouvaient effectivement voler, ou même marcher sur l’eau. Jessica savait ainsi, grâce à sa mère, que certains laboratoires tekhans avaient mené des recherches génétiques en croisant différentes espèces de Chocobos (reconnaissables à leur pelage différent) pour tenter d’obtenir un Chocobo doré. Pour l’heure, ça n’était toutefois que des légendes sans fondement.

Elle observa Choco, et alla le caresser.

« J’ignorais que les Chocobos pouvaient parler... Il est très mignon, en tout cas. »

Bien sûr, Jessica ignorait les différences terminologiques entre « kupo » et « kwee ». Elle n’avait encore jamais vu de Mogs ni de Chocobos, et était donc totalement ignare en la matière.

Et cet animal, autant que la femme le portant, suscitait grandement son intérêt.



ELENA IVORY


Langley aurait été fou de voir dans quelle situation Elena se trouvait actuellement. De fait, il s’était opposé, depuis le début, à ce qu’Elena prenne des vacances au Paradiosio Hotel, arguant que ce serait trop dangereux, et que sa sécurité ne serait pas assurée. C’était le rôle de Ronald de voir le mal partout, et, quand il avait compris qu’Elena comptait y aller, il avait proposé un détachement de plus de dix Gardes royaux... Autant dire que les vacances n’avaient guère été reposantes ! Même ses conseillers avaient estimé qu’il pouvait être dangereux de partir seule, avec pour seule aide Adamante. Elena comprenait leurs inquiétudes, mais, après ce qui était arrivé au Palais d’Ivoire et à Nexus, elle avait bien besoin de se détendre. Oswald Mandus, la Machine, les centaines de morts dans les bas-fonds de Nexus, le Roi Cramoisi... Et l’attaque de Dragon Knight sur le Palais d’Ivoire. Les dernières semaines n’avaient pas été très reposantes, et Elena avait donc décidé de s’offrir une pause. De plus, elle avait totalement confiance en Adamante pour la protéger. En elle plus qu’en n’importe qui, en fait.

La femme devant elle lui assura venir de Caelestis. Elena écarquilla les yeux, surprise, tandis qu’Adamante fronça les siens, se mettant instantanément sur la défensive. Caelestis était un État-terroriste, qui envoyait régulièrement des commandos d’adolescentes en armure pour combattre les esclavagistes ou ceux les soutenant. Derrière des idéaux nobles, Caelestis ne faisait que prôner la violence, la guerre, tout en instaurant également une distinction entre les esclaves récupérés, puisque les commandos cherchaient surtout à sauver les femmes, se désintéressant des hommes... Et leurs actions engendraient souvent des dommages collatéraux, les Celkhanes n’ayant pas l’habitude de faire dans la dentelle. Adamante se mit donc à craindre immédiatement un attentat-suicide, et la magie vibra autour d’elle... Et l’autre Celkhane arriva, et demanda à la tête blonde de ne pas insister. Cette dernière crut bon de dire qu’elle ne comptait rien lui faire, préférant plutôt s’en prendre au Conseil royal, qui, en l’état actuel des choses, gouvernait réellement le royaume à sa place.

Adamante se détendit légèrement... Même si elle n’excluait pas la possibilité que les Celkhanes n’hésitent pas à sacrifier leurs propres enfants. Elle ne sentait aucune animosité particulière auprès de cette femme, et Elena hocha la tête.

« Mon père voulait abolir l’esclavage, c’est exact. »

Son père et sa mère. Philosophiquement, ils refusaient l’idée de l’exploitation d’un homme par un autre homme, et, économiquement, ils estimaient que l’esclavage était devenue une chape de plomb s’abattant sur le système économique nexusien, grippant ce dernier en tuant les petites entreprises et en permettant aux grandes guildes d’instaurer un monopole excessif, et dommageable sur le long terme. De fait, il suffisait de se promener dans les bas-fonds de Nexus pour voir les ravages de cette politique, une politique que le Conseil royal avait entériné, sans avoir les capacités de l’abolir.

De fait, l’abolition de l’esclavage nécessitait plus qu’une simple ordonnance royale. L’esclavage pouvait prendre bien des formes, et le travail forcé existait partout. La force n’était pas la réponse appropriée, Elena le savait, mais, comme les Celkhanes, elle n’avait pas spécialement envie d’en parler. Adamante, quant à elle, était toujours autant sur la défensive. Elle n’accordait aucune confiance à ces femmes, car elle savait de quel degré de sauvagerie les raids celkhans étaient capables.

« J’essaierai d’être à la hauteur de son action... Même si les actions des Celkhanes ne m’aident pas vraiment en ce sens. »

C’était ce que Caelestis n’arrivait pas à comprendre ; la violence n’était pas une solution, et amenait les esclavagistes à se renforcer plutôt qu’à s’effondrer, et à raffermir leur emprise sur les pouvoirs politiques, en exigeant des réponses immédiates, et plus de moyens pour pouvoir se défendre. Un argument fréquemment avancé était que, si l’État n’était pas capable de protéger les esclavagistes, ils se devaient de le faire. Jusqu’à présent, les armées privées n’étaient permises que pour les nobles, mais Elena savait que, maintenant, le Conseil discutait régulièrement de la possibilité d’une ordonnance visant à élargir la possibilité de constituer une armée privée pour les guildes... Si une telle mesure était passée, les guildes seraient encore plus puissantes, car elles étaient déjà en affaires avec des SMP et des entreprises tekhanes, et pourraient donc bénéficier de leur aide. C’était quelque chose qu’Elena souhaitait éviter, mais l’argument fréquemment avancé par ceux soutenant ce projet étaient les problèmes de sécurité... Des problèmes dont les Celkhanes étaient en partie responsable.

« Je comprends la colère que vous ressentez face à ces situations... C’est ce que je vois tous les jours quand je consulte les rapports et les études sur les traitements inhumains et dégradants réalisés par les guildes sur leurs esclaves. Mais on ne peut pas changer un système simplement en tirant dessus. Il faut s’y prendre autrement, et c’est ce que mon père avait voulu faire. »

L’abolition de l’esclavage à Nexus aurait des effets internationaux, vu la place centrale du royaume dans le reste du monde, mais il fallait aussi que les principaux alliés de Nexus suivent, comme Tekhos... Et, sur ce point, l’abolition de l’esclavage à Tekhos relevait pour l’heure de l’utopie la plus totale. Quant à Nexus... Parfois, Elena était défaitiste. Mais parfois aussi, elle se disait qu’elle arriverait à faire ce que son père n’avait pas eu le temps de faire. C’était la promesse qu’elle se faisait, et qu’elle entendait tenir.
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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« Répondre #11 le: Juillet 04, 2015, 10:05:03 »

Hinata/Nora

La jeune Reine ne pouvait pas rêver mieux, elle était si bien entre les mains de sa femme, elle massait très bien. Hinata aussi se défendait bien en massage mais sa chérie, elle ne pourrait jamais refuser d'avoir ses mains sur son corps. Mais dans son massage, sa belle lui fit une proposition de dîner, chose qu'Hinata accepta bien entendu mais pour ce qui était du cadeau, elle n'en voulait pas. C'était elle qui avait une surprise pour elle, une surprise à dire ? Voilà qui était étrange ? Une surprise tout court, oui, elle comprendrait mais une surprise à dire ? Elles vont prendre quelques vacances ailleurs ? Elle va lui présenter d'autres personnes de sa famille ? Ses parents vont prendre quelques vacances et elles vont devoir garder sa petite sœur ? Sa belle-petite sœur ? Ce serait avec joie ! Elle adorait cette petite autant que sa vraie grande sœur et cela ne serait nullement une corvée pour Hinata !

Bien vite, sa femme vint à lui parler de leur restaurant, proposant la Novac Tower, cet immense immeuble proposant bon nombre de restaurant, d'ambiances en tous genres, romantique, familiale, affaire, il y en avait pour tous les goûts, toutes les situations. La jeune reine gardait un œil sur sa femme en souriant.

« Si tu veux, c'est toi qui comptes me faire une surprise alors je pense que le lieu choisi pourrait coller avec cette surprise ? »

Simple conseil, supposition, c'était à sa petite femme de décider tout de la surprise à lui faire. Ou plutôt, à lui dire. C'est sûr que cette mystérieuse surprise l'intriguait un peu néanmoins mais Hinata allait gentiment attendre ce soir. Curieuse mais envieuse aussi d'être à ce soir, d'avoir la surprise sous les yeux et non en fouillant un peu partout. Nora savait de quoi il s'agissait mais son boulot était de protéger Hinata et maintenant Shunya, pas de jouer les espionnes pour sa petite reine. La division Zéro pourrait bien lui trouver facilement ce secret si elles seraient ici mais pour ça, il faudrait qu'Hinata leur demande de surveiller et d'enquêter sur sa femme, chose qu'elle n'oserait jamais demander. À quoi bon déjà pour commencer ? À rien. Se faisant masser avec plaisir, elle observa un peu autour d'elles avant de constater un duo absente ici. Non pas les autres gardes qui, ici, servaient plus de bagagistes mais tout de même importante pour faire quelques petites tâches puisque Nora seule, étaient la vraie protection du couple royale, les gardes se reposaient et servaient pour les petites missions.

« Tsukasa et Ryouka ne sont pas encore là ? Je leur ai pourtant dire de venir prendre un peu le soleil. Même sans leur ordinateur, ses deux-là restent enfermer dans leur chambre. Pour une fois que sa cousine vient lui rendre visite, elles peuvent bien prendre l'air et le soleil, non ? »

Oui, Hinata devait bien être la seule à gober cette histoire de famille, Tsukasa et Ryouka pourraient bien être cousine après tout, cousin/cousine ne veut pas dire se ressembler comme deux gouttes d'eau, mais vu leur proximité, c'était pas être cousine. Ou incestueuse alors. Hinata était gentille mais parfois un peu niaise, elle ne voyait pas vraiment le manège qui se jouait sous ses yeux, elle avait gobé cette histoire. En même temps, si Tsukasa avait demandé à faire venir Ryouka en la présentant comme une perverse aussi douée qu'elle en ce domaine, Hinata aurait refusée Le palais n'était pas un baisodrome, elle voulait bien faire des exceptions comme avec Luna qui fut la neko de la cousine d'une des employéee du palais mais pas d'amourette comme ça dans le palais. Elles peuvent quitter ça si c'est de l'amour ou juste du sexe. Puis elles ne peuvent pas être ailleurs, Hinata voulaient les voir profiter un peu du soleil alors elle avait demandé à Tsukasa de venir la voir une fois dehors, prétextant un conseil à lui demander, pour être sûr qu'elle quitte sa chambre avec sa cousine.

« Pourtant avec toutes les filles ici présentes, je suis sûr qu'elles pourraient trouver chaussure à leur pied... »

Les deux jeunes femmes étaient encore bien en beauté, elles pourraient attirer n'importe qui dans leur filet mais Hinata se fichait bien de toutes ces filles, elle avait sa Shunya d'amour, c'est tout ce qui comptait. Elle valait toutes les filles au monde. Même si leur harem n'était qu'un secret entre elles, en dehors de Nora, personne n'y avait mis les pieds. Oui, l'Ange était venue jouer avec elles une fois ou deux mais la nuit de noce ne fut qu'entre le couple royal et leur imagination de cette nuit. Leur amour avait jamais volé aussi haut dans cette salle secrète et intime. La tête posé sur le côté entre ses bras, elle avait la vue sur sur un couple avec leur bébé, une belle blonde avec une jeune femme, cheveux noirs et lunette sur le nez, une belle petite fille dans ses bras, même pas un an ? Ou pas loin en tout cas. Un jour aussi, elles auront un bébé ensemble, ce sera merveilleux de partager ce genre de moment comme ce petit couple. Hinata y avait bien pensé plus d'une fois mais Shunya voulait finir ses études avant, chose qu'elle respectait alors elle ne proposait pas ce genre de choses, ça viendra quand ça viendra. De même que l'avenir leur dira pour leur premier bébé, fille ou garçon, elle s'en fiche. Sa phobie des hommes diminue bien au fil du temps, la compagnie de son beau-papa l'ai bien aidé à faire ses premiers pas et ce n'était pas fini. Mais de préférence, elle aimerait une petite fille pour commencer et être sûr que le trône ira à sa petite fille. Pas de garçon en premier, elle ne voulait pas qu'un nouvel accident comme son frère n'arrive un jour... Une fille d'abord pour assurer le trône, la suite comme bon le voudra la vie...

Le sourire aux lèvres, rêveuse, elle tourna son regard vers sa femme en gardant le sourire.

« Ma chérie voudrait que je lui masse un peu les épaules aussi avant d'aller dans l'eau ? »

Il va bien falloir voir comme nage sa belle petite sirène.

Ai & Harmony

Pour les deux servantes de Mélinda, tout allait bien si on ne faisait pas attention à quelques détails. Pour Ai, c'est sûr que pour le moment, la vie était toujours aussi agréable, ayant joui sur elle, face à sa Maîtresse qui avait ce beau regard de perverse. Pour Harmony, en soi, lui masser les jambes et les pieds ne la gênaient pas, c'est normal pour une servante, même à la plage, ça n'a rien de placer, ce ne sont que des mains sur des jambes. Mais avec Ai non lui qui venait de prendre son pied... la situation était différente. Même sans compter le fait que la jeune femme usait aussi de sa bouche sur ses pieds mais comme elle était bien cachée, elle était moins gênée. Mélinda ne semblait pas gênée par une futa qui débordait de foutre et d'idée mal placé sur son corps et elle ne se fit pas prier pour s'allonger sur elle, frottant son corps contre le sien. Si beau et tendre, elle s'en donnait à cœur joie, peu importe le regard amusé ou envieux de ses nouvelles amies, Mélinda lui laissait cette chance et elle saisissait cette chance, peu importe ce qu'elle doit donner en échange, elle ne peut rien refuser à Mélinda, nuit et jour, tant que cela ne joue pas sur ses horaires de cours... il n'y a que ça que la jeune femme est intransigeante mais pas à cause de son futur profesionnel mais de ses parents.

Harmony était bien plus calme et introvertie, servant loyalement la vampire en massant ses jambes. Elle refusait rarement les invitations de la vampire, elle lui devait tout alors elle ne pouvait pas dire non... à part quand il y avait du monde – et encore moins des visages inconnus – ou d'offrir son corps aux gens qu'elle ne connaît pas, elle n'est pas comme Ai, à part avec Mélinda. La vampire avait beau tenir un harem, elle restait d'un naturel très doux avec elle, même si la jeune femme savait que Mélinda aimait aussi faire bien des choses. Combien de fois elle est venue la réveiller avec plus de personnes que peut contenir son lit et différents objets étranges dans la chambre ? Elle n'était pas idiote et savait ce qu'elle faisait mais elle n'avait jamais assisté à ce genre de choses, heureusement. Alors qu'elle continua à caresser et baiser ses mollets, elle fit une proposition logique à Ai qui ne perdait pas une seconde pour continuer de se faire plaisir, même ainsi, après son orgasme mais une chose intrigua Harmony dans ses propos...

« Mademoiselle, est-ce que ça ira ? Pour ce genre de... tâche je veux dire ? L'eau va simplement les mouiller et je pense que cela a tendance à laisser des auréoles, ce genre de tache qui ne part pas simplement, comme ça... »

Il arrivait à Harmony d'aller aider les diverses filles de ménage au harem quand Mélinda était trop occupé ou qu'elle lui donnait l'ordre d'aller aider ailleurs. Ou même sur son temps libre, quand Hardos n'était pas dans le coin, elle ne savait pas vraiment quoi faire, en général le peu d'amies qu'elle avait au harem travaillait durant son repos alors bon, difficile de vraiment se reposer. Seule en ville ou au harem, elle s’ennuierait et la jeune femme était du genre à vouloir rendre service alors bon, si cela lui faisait plaisir, pourquoi s'en plaindre ?

« Peut-être qu'en frottant bien sous l'eau, les taches vont disparaître ? Si vous voulez, je me porte volontaire pour essayer ça sous l'eau Maîtresse ! »

Peloter le corps de Mélinda, pourquoi ce serait pas bien ? Ai n'en perdait pas une pour tenter de mélanger
plaisir et devoir... ou simplement le plaisir, uniquement ? C'est aussi ça, Ai Aihara. Elles n'auraient pas eu ce genre de problème sur une plage naturiste/nudiste mais là-dessus, Harmony ne serait pas venu ou uniquement entre elles... et encore. Mais pour en revenir à ce problème de tâche, le fait que ce soit une plage, impossible d'aller prendre de quoi nettoyer et polluer la plage de cette façon, Harmony n'oserait pas. Mais si Mélinda insiste, elle ira bien chercher un nouveau bikini pour elle si elle trouve vraiment ça dérangeant ? Mais la connaissant et vu la solution proposée, cet ordre ne risque pas de tomber. Un trou noir séparait les deux filles – Ai et Harmony – mais leur désir de faire plaisir Mélinda était là un des rares points communs qu'elles avaient. Harmony n'aimait pas être brusqué et faire l'amour devait être plus symbolique, faire l'amour comme on propose un simple verre d'eau, non, elle n'était pas comme Ai... à son grand regret car Ai aimerait bien essayé et pourtant, il lui suffirait de passer un peu de moment avec elle, apprendre à la connaître sans arrière-pensée et elle augmenterait déjà ses chances... hélas, c'est beaucoup lui demander il semblerait. Continuant de doucement caresser ses jambes, la jeune servante avait un doux regard sur sa maîtresse, comme toujours.

« Avez-vous besoin de quelque chose, Mademoiselle ? »

Karistal

Il n'y a aucune crainte à avoir, les Karistal aimaient leur petite neko, Luna. Elle ne pourrait pas être abandonnée par les Karistal, aucune neko ne pourrait obtenir une telle chose de la part des Karistal. À moins d'avoir une maladie qui s'attrape facilement là oui, elles préfèrent les abandonner que les tuer... Mais ce n'était pas le moment pour parler de ça, les jumelles ont du plaisir à offrir à leur petite chatte ! Tenant leur Luna par la main, les Karistal avançaient avec elle, sous le regard amusé et la vérité sortant de la bouche des enfants, oui, la neko était très belle... et elle était aux Karistal ! Elles en avaient de la chance, elles aimaient toutes les nekos, de tous les genres mais Luna était à la fois si simple par sa façon d'être et si unique aussi.

Une fois à l'abri des regards, Luna en prenait pour son grade, caresser pas les deux jumelles à la fois, embrassée, partager constamment entre ses maîtresses, comme toujours. Yuko poussait le vice, voulant entendre quelques mots magique de sa petite bouche mais la Luna avait bien du mal avec tant d'amour sur son corps, deux belles demoiselles, deux maîtresses rien que pour Luna. C'est qu'elle était chanceuse la petite neko mine de rien ! Caressant la belle et délicate Luna, sans pour autant aller trop vite, il serait dommage que Luna ait tout aussi facilement. La belle se collait contre ses maîtresses, réclamant moult câlins et baiser avec ses ronronnements endiablé avant d'enfin entendre les mots magiques. Ils étaient communs ses mots mais si agréable à entendre avec sa douce petite voix, sa voix était coupée par le plaisir et une petite forme de frustration qui allait bientôt disparaître grâce aux Karistal.

« Tous tes petits trous ? »
« Tu en es sûr ma chérie? »
« On risque de ne plus savoir s'arrêter. »
« Et si on lui offrait notre spécialité ? »
« Bonne idée ! »


Une spécialités ? Elles en avaient tellement qu'il était difficile de savoir exactement de quoi elles voulaient vraiment parler ? Mais ce fut un ultime double baiser bien long sur les joues de la petite chatte que les Karistal s'écartaient doucement de Luna en tenant chacune, une de ses mains, lui offrant un grand sourire ravi avant d'enfin la lâcher. L'heure de vérité ! Quelle surprise ? Les Karistal vont se mettre à nu ? Luna peut-être ? Pas besoin, pour ça, elles n'avaient besoin que de leur langue et évidemment, de la petite chatte à la neko ! Tombant à genoux devant elles, chacune tirant la petite corde sur le côté pour faire tomber la culotte de bain de la neko, chose que Yuko récupéra avant qu'elle ne tombe à l'eau, ça serait désagréable à remettre si c'était trempé. Les jumelles se rapprochaient de la sa petite chatte bien propre, bien douce, leur bouche si proche, leur souffle chaud était tout près. Les deux sœurs caresseraient les cuisses et hanche de Luna, parfois en allant jeter un regard sur elle. Leur avait-elles offerte une « langue de chatte » ? Elles avaient tellement joué avec Luna qu'il était difficile de savoir ce qui a été fait ou pas?

« Luna va pouvoir jouir sur ses deux maîtresses en même temps. »
« Savoure bien ce petit cadeau, Luna d'amour. »


Yuko et Yuka approchaient leur bouche, venant lécher sa petite intimité de bas en haut, dans tous les sens, toutes les deux à la fois, leurs langues se touchaient parfois mais seule la petite intimité de Luna était agressée par les deux langues qui fouillant tant l'intérieur que le dessus de la belle. Parfois elles plantaient leur langue en elle, parfois elles suçaient un petit bout qu'elles attrapaient, parfois elles se concentraient sur un seul endroit, à deux, bref, la neko ressentait bien des choses en une seule fois avec les jumelles. Pourquoi ça s’appelait une langue de chatte ? Elles trouvaient le nom mignon, simplement. Mais sous leur forme de neko, ça doit être encore mieux ? Elles n'ont jamais fait une telle chose sous cette forme pour le moment mais tôt ou tard, Luna y aura le droit elle aussi. Nulle crainte à ce sujet. Elles ne restaient pas perchées là, leur main se baladait sur les formes de leur chatte d'amour, concentré surtout sous la ceinture même si ses hanches étaient parfois caressées. Luna n'avait pas fini de jouir avec ses maîtresses, c'était une chose sûre et certaine !

Tessou

Ce moment de détente à la plage était vraiment agréable, la jeune femme n'avait plus besoin de penser à ses soucis habituels, là, pour ses quelques jours, plus de police, plus de crime, plus rien, juste Kyoko et Kara. Tessou se sentait si bien avec sa fille sur cette plage, Kara aussi aidait à la rendre merveilleuse cette journée. Sans elle, au milieu des terranides, elle ne serait pas vraiment rassurée, même sans les compter, au milieu de cette plage inconnue, ce monde étrange... elle ne saurait plus où donner de la tête ! Terra était vraiment un monde étrange où l'imagination semblait devenir réalité. Elle avait vu bon nombre de personnes qui seraient comme sorti d'un manga, des filles chattes, des filles dragons, des hommes tigres, des gens très grand, très musclé, elle était toujours étonnée par tout ça. Si sur une plage sur Terre, avec sa fille et Kara, elles auraient peut-être l'air d'un couple lesbienne avec un enfant, elle serait en majorité mal vue mais ici... il y avait plein de familles unisexes. Des filles ensemble qui se massaient avec un sourire amoureux, des hommes qui se tenaient par la main avec leur enfant – sûrement – près d'eux, ce monde était très étrange mais aussi très libre, très ouvert. Comme quoi, il y avait du bon sur ce drôle de monde.

La jeune mère se faisait une joie d'avoir cru entendre son premier mot mais ce n'était que des fantasmes car Kyoko ne faisait que gazouiller comme bien souvent. Mais Kara venait lui ouvrir les yeux en rigolant, préférant dire que quand elle viendrait à parler, elle regretterait ses instants de calme. Ce n'était pas faux, cela ça faisait rire Tessou aussi alors que sa fille venait continuer à s'amuser dans l'eau, comme toujours. Le bain ou la plage, elle était très heureuse de jouer dans l'eau. Cela faisait autant sourire sa mère que Kara. Toutes les trois ne formaient pas une famille banale comme à Tékhos mais elles étaient toutes les trois très proches. Pour ce qui était de la proposition de la jeune femme, elle était mal à l'aise. Non pas qu'elle ne savait nager, elle nageait comme beaucoup de gens, sans être pro, elle se débrouillait mais plutôt qu'elle ne savait pas trop comment dire son problème... cela allait la forcer à tourner un peu autour du pot.

« Bien sûr que j'ai confiance en toi mais je n'aime pas trop cette idée... Je n'ai aucune gêne à aller nager mais... Seule ? Je me trouverais un peu bête je dois reconnaître... »

Le but de leur venue ici était pour se reposer c'est sûr, Tessou était aussi là pour que sa fille profite de la plage, évidemment mais elle n'était pas contre un peu de nage avec Kara. Elle n'allait pourtant pas abandonner sa fille comme ça, comme si de rien n'était. C'est même hors de question. Tessou observait rapidement les alentours avant de filament poser sa question.

« Il n'y a pas une sorte de garderie ici ? J'aimerais bien nager un peu avec toi mais à condition que Kyoko soit entre les mains de personne de confiance. Une petite demi-heure devrait faire l'affaire je pense ? »

C'est dans ce moment-là qu'elle trouvait dommage que sa sœur n'était pas là. Enfin, sa petite sœur n'avait pas à être toujours sa nounou, ce n'était pas son travail après tout. Puis elle ne connaissait rien concernant Terra et sa drôle de population.

« Rester ici avec ma fille et toi me dérange pas, que tu ailles t'amuser aussi mais devoir m'amuser, seule dans mon coin ? Je... je n'aime pas vraiment ça, c'est vrai. »

En réalité, Tessou n'aimait pas grand-chose qui implique d'être seule. La perte de Ryota fait qu'elle n'a jamais aimé la solitude. Y a des choses qu'elle faire toute seule bien sûr, certaines choses à son travail, au quotidien mais dès qu'il s'agit de s'amuser déjà, elle n'aime pas faire ça seule. D'autant plus quand elle est avec sa fille et/ou Kara.

« Je doute que tu connaisses des gens par ici pour la garder... Au pire, on peut y aller à trois, toi ou moi, on gardera Kyoko en restant prudente et l'autre pourrait nager un peu. »

Voilà une idée qui était plus amusante déjà, des choses à faire à trois. Avec Kara la super héroïne, elle pourrait ne rien risquer sur cette plage. Ce n'est pas comme si Godzilla allait débarquer après tout !

Kiriko

La Celkhane profitait du soleil dans son dos et de la peau douce de Sha sur son corps. Le transat ou la chaise longue ferait l'affaire mais rien ne remplacerait ce corps de rêve, le corps de sa divine femme était le plus beau qui soit. Elle aimait s'y reposer doucement comme ça, parfois – même bien souvent – elle se montrait bien plus coquine que ça mais il y avait bien des gens autour, elle n'allait quand même pas montrer des choses osées aux petits enfants. Avec ses sœurs sorcière, elle s'en fiche mais pas ici. Posant ses questions personnelles, elle souriait face à la remarque de Sha sur les petites filles. Elle n'allait pas fondre pour elles mais l'idée d'une mini-Sha était vraiment adorable. Humaine ou forme divine, elle voyait bien cette adorable frimousse qui lui donnerait envie de la câliner constamment entre ses bras, avec ses petites couettes, ses petits bras autour de son cou, son poids plume. Oh oui, Kiriko serait absolument fan de cette petite Sha. Mais il ne faut pas oublier qu'elle portait sa fille dans son ventre, dans neuf mois, elle aura un très beau bébé dans ses bras. Et dans quelques années, une très belle petite fille...

Mais que Sha ne se souvienne pas de son passé, c'est vrai qu'elle avait oublié ce détail. Comme la mémoire de Sha revenait par différentes pièces de puzzle, elle ne savait pas si son enfance existait dans sa mémoire ? Ce n'était pas une question qu'on devait lui poser très souvent après tout. Qui irait questionner la grande Sha sur son enfance ? Mais Sha tentait quand même de lui donner quelques réponses, une belle petite fille, ça, elle n'en doutait pas. Elle se laissait caresser le dos par Sha, passant sur sa peau ou sur ses cheveux attachés en natte pour cette fois, elle aimait ce tendre baiser qu'elle lui offrait. Depuis que leur sentiment était posé sur la table, Sha était plus tendre avec Kiriko. Oh, l'amour était toujours aussi sauvage, violent et même nombreux parfois entre elles mais elles avaient leur petit moment intime, à l'eau de rose. Sa main baladeuse venait caresser sa fesse avant de changer les positions. Kiriko étant allongée sur le sol et Sha était confortablement installé sur elle, continuant à être aussi douce que possible avec sa femme. Puis elle revint sur le sujet concernant le fait qu'elle pouvait devenir enceinte, présumant que Kiriko voulait déjà agrandir la famille.

Arya n'avait que quelques semaines ! Certes avoir encore plus d'enfants issus de leur amour ne la dérangeait pas mais n'allons pas trop vite. La remarque fit glousser la Celkhane qui, à son tour caressait le dos de sa femme en frottant son nez contre le sien.

« Ma question n'était que de la simple curiosité, tu sais. Si tu me le demande, je pense que je ne pourrais pas te le refuser, ma Sha. Mais attendons un peu, je ne sais pas encore comment je saurais me débrouiller avec notre petite Arya alors... je n'ose pas imaginer comment ce sera avec deux ! »

Peut-être que tout se déroulera pour le mieux ? Peut-être que Kiriko sera débordé avec une seule petite fille alors, attendons un peu de voir la suite. Mais Kiriko ne pouvait rien refuser à sa Déesse, si elle voulait obtenir la petite graine de Kiriko dans son ventre, il ne lui suffisait que de lui demander. Élargissant son sourire, elle semblait toujours un peu plus heureuse aux côtés de sa divine femme, plus le temps passait, plus elle se sentait plus heureuse que jamais.

« Mais je ne pensais pas que tu serais tentée par cette idée... même si c'est moi qui te mets enceinte. Qu'est-ce qui te tente le plus dans cette idée... de se faire l'amour ou bien de porter notre enfant ? »

Être enceinte toute les deux ? Voilà un drôle de tableau certes mais pas désagréable non plus. Deux bébés, deux fois plus de joie dans le temple de Sha après tout. Sa main venait caresser sa joue puis se perdre dans ses cheveux avant de l'embrasser tendrement, son tendre corps contre le sien, si délicieux, si bon. Quand le baiser se termina, elle laissait ses lèvres si proches des siennes en observaient son regard, parlant doucement mais quand même bien audible.

« Tu aurais déjà une petite idée de nom ? »

Il faut dire que peu de temps après avoir eu cette proposition de Sha au début du tournoi, elle a vite trouvé ce nom, Arya. Personne dans sa famille ne portait ce nom dans sa famille, elle ne connaissait même personne avec ce nom, que ce soit à l'armée, dans un film ou ailleurs, elle trouvait juste que ce nom serait parfait pour leur petite fille qui sera entourée de deux mamans aimante. Qui sait, Sha arrivera peut-être à planter son idée de petite sœur dans la tête de Kiriko comme elle a su planter sa petite graine dans son ventre ? Même si Luxuria les observaient en retrait, nul doute que la belle devait avoir quelques idées de la suite des événements. Elle n'était pas le genre de fille à déranger ses parents dans ce genre de moment mais à la moindre occasion, elle risque de réclamer un câlin à trois ou même autre chose.

Neferia

La jeune dovakiin voulait offrir à sa préceptrice et amie une séance de massage pour qu'elle puisse se détendre, après avoir parlé un peu de son passé et de ce qu'elle savait concernant les humains. Elle l'avait bien écouté mais la jeune dragonne avait son propre avis sur la question alors inutile de batailler à envoyer leur avis tour à tour sur la question, elle était de celles qui ne changeaient pas d'avis facilement après tout. Mais une fois les nekos masseuses arrivé, la princesse se laissait volontiers masser, ne se laissant perturber par rien au monde même si le refus de Crystal la fit grimacer. De quoi avait-elle peur ? Pour une fois que Neferia ne se montrait pas égoïste, elle aurait pu profiter un peu de ce « cadeau » quand même ? Ce ne sont que des nekos masseuses, elles n’avaient rien de dangereux après tout ! Enfin, les mains douées de ces petites chattes lui firent rapidement oublier ses petits soucis. Si talentueuses. Elles les auraient bien racheté si elle en aurait eu l'occasion, après un dur entraînement, c'était si agréable.

Elles savaient de quoi elles parlaient en plus les petites chattes, une peau douce et soyeuse, oh ça oui ! Être une dragonne ne devait pas dire être une barbare qui ne prend pas soin d'elle.

« Mmhhhhhh vous avez de l'or... entre vos petits doigts... Avant de finir... vous me masserez les jambes... »

Autant un petit plaisir pour Neferia que pour les deux nekos. Combien de jambes aussi parfaites elles auront déjà pu masser et caresser dans leur vie ? Avec ça, la jeune Dovakiin leur garantissait un moment bien ancré dans leur cerveau. C'était la perfection qu'elles allaient masser après tout, ce n'est pas une chose qui doit arriver tous les jours dans leur travail. Masser des gens beaux, presque parfait, oui mais même si Neferia ne se voyait pas comme la beauté universelle, ses jambes l'étaient et elle défiait quiconque de trouver mieux que ses jambes ! Oh, une visage plus mignon et beau, une meilleure poitrine, de plus belles hanches, des plus belles mains et de plus beaux cheveux, oui mais ses jambes, elle était formelle dessus, ça ne pouvait pas exister. Posant un œil sur Crystal, elle continuait de se relaxer alors qu'une des nekos massait une de ses cuisses. Ouh, c'était si délicieux... elle risque de devenir égoïste et en demander plus si ça continue...

« Pourquoi tant, ouh, de réticence, Crystal ? Tu n'aimes pas... te détendre ? Huuuum, elles savent ce qu'elles, mhh, font pourtant. Huhu, peut-être es-tu... jalouse ? »

Cela était dit avec amusement évidemment, elle ne cherchait pas à l'embêter, juste la taquiner un peu. Crystal pouvait profiter de ses jambes quand elle le voulait, les caresser et même les lécher si l'envie lui prend, elle faisait bien assez pour elle pour qu'elle puisse avoir une telle récompense. La tête entre ses bras, le visage de Neferia était tordu par le plaisir que lui procuraient ses petites chattes. C'était si bien massé, si agréable et si bon. Dommage qu'elle est une dragonne plutôt civilisée, sinon elle aurait enlevé ses deux chattes pour recevoir ce genre de massage tous les jours. Oui, le pouvoir avait du bon et une fois à la tête d'un royaume, elle prendra ses deux nekos ou elle demanda conseil à Novac sur leur formation où l'endroit où elles sont achetés. Ce serait tellement agréable de recevoir ce genre de massage chaque jour. Actuellement, elle avait autant de motivation qu'un cornet de glace fondant au soleil.

Harley

Avait-elle fait une erreur ? Harley se posait la question car si la folle blonde était parfois très intelligente – elle n'a pas eu son diplôme dans une pochette surprise après tout – elle pouvait parfois sauter les pieds joints dans un piège aussi gros qu'une maison ! Et connaissant Ivy et sa fourberie occasionnelle, l'Arlequin commençait à regretter d'avoir sauté aussi facilement comme ça dans l'eau alors que la belle rose était resté là-haut en la regardant en souriant. Paranoïa ou piège ? Elle n'en savait rien mais heureusement pour elle, ce ne fut que le fruit de son imagination car après avoir disparu de son champ de vision, elle était réapparue en volant comme Batman ! Sauf qu'elle n'avait pas de cape et de Poison-grappin alors elle tomba avec grâce car c'est ce qu'elle est après tout et elle arriva donc dans l'eau. Un joli plongeon avec toute sa beauté. Quand elle revint enfin à la surface, sa chevelure rousse plaquée en arrière, elle vint se coller contre Harley en l'embrassant tendrement.

Moui, elle était sa petite folle ! Et Pam' c'était sa petite rose à elle ! Mais bien vite l'eau remuait et quelque chose arriva sous leurs pieds ? Pamela continuait de l'embrasser à pleine dent en l'allongeant dans cette eau si moelleuse... Elle avait transformé l'eau en gelée ? Pas vraiment, elles étaient toutes les deux dans une plante d'Ivy, bien installé avec l'eau qui était bien chaude, un vrai petit jacuzzi avec toutes ses bubulles ! Enfin, un bain à remous plutôt. Un jacuzzi était plus une marque. Tous les jacuzzis sont des bains à remous mais tous les bains à remous ne sont pas des jacuzzis. Comme tous les pouces sont des doigts mais tous les doigts ne sont pas des pouces. Bref, redressée sur elle, la belle rouquine la remerciait une nouvelle fois en affirmant être heureuse avec elle. Harley se retirait doucement d'entre ses jambes pour pouvoir s’asseoir et poser son front contre le sien en l’observant avec un grand sourire.

« Je te l'avais bien dit, non ? C'est pas mon genre de mentir. »

Oui bon, ça, ça se discute hein. Mais bien vite, elle sentait des chatouilles sur ses jambes et vit de petits tentacules remuer sur ses jambes. Voilà qui était amusant, reste à savoir elles étaient là dans quel bit ses petites choses ? Détente ou bien... Connaissant Ivy, elle avait bien sa petite idée quand même mais chut, ce n'est pas bien de dire tout haut ce qu'elle pense tout bas.

« Mais je me demande quand même pourquoi tu as fait pousser cette plante ? Avec ses grands pétales pour nous cacher des autres ? Puis ces bubulles, cette petite bulle intime à nous deux, ses petites choses qui me chatouille les jambes depuis dix secondes ? Non, vraiment, je me demande ce que ma belle plante a dans la tête ? »

Le tout, sur un ton faussement questionneur et un sourire faussement innocent alors que ses lèvres se rapprochaient des siennes pour l'embrasser en posant ses mains sur ses hanches. Quand on connaissait Ivy, on savait facilement quand la belle voulait jouer et quand elle ne plaisantait pas. Autant dire qu'avec son petit clown à ses côtés, les moments furieux n'étaient pas monnaie courante. Harley aussi était douce mais elle et son humeur, c'était jouer à pile ou face, son sourire pouvait lui faire croire qu'elle serait toute gentille alors qu'elle sera déchaînée ! Bref, c'est surprise surprise ! Mais pour le moment, elle se faisait aussi gentille que possible dans ce bain à bubulle en embrassant sa belle petite jardinière. Son corps collé contre le sien, son bikini contre son corset végétal... oui, difficile d’appeler ça un maillot de bain végétal après tout. Mais pas grave. Ses mains se retrouvaient dans son dos pour la caresser et la serrer contre elle. Elle retira doucement ses lèvres en lui offrant un grand sourire, son regard planté dans le sien.

« A qui c'est la belle petite rose ? »

A Harley évidemment, et inversement. Mais autant continuer à profiter de cette ambiance à l'eau de... Rose ! Envoyé le solo de batterie SVP ! Merci !

Aoki

Ce fut quelque chose de bien épuisant ! Certes le SHIELD et son entraînement l'avait sûrement aidé à gravir cette mer jusqu'à cette plage mais c'est sûr que ce n'était sûrement pas à la portée de n'importe qui. Aoki avait dû plusieurs fois se donner du courage pour ne pas se faire un remake de « Seul au monde » avec Tom Hanks. Félicia ne l'aurait pas abandonné comme ça mais elle savait aussi qu'il ne fallait pas toujours compter sur les autres lors des missions. Certes, la confiance et l'esprit d'équipe, c'est une base mais dans un des pire scénarios où Félicia ne serait pas avec elle, il faut savoir se débrouiller avec ses propos moyens aussi. Mais passons, elle avait fini par arrivée sur la plage déserte en se laissant tomber sur le sable, face au soleil comme une étoile de mer ! Il ne fallut pas longtemps pour que Félicia ne vienne à elle, à califourchon sur elle en partageant un de ces délicieux baisers et quelques petits mots tendre donc elle avait le secret.

Une chance que la caresser était une chose qui la motivait bien et savait lui donner assez de force pour bouger ses mains sur son délicieux corps en même temps qu'elle embrassait sa belle Américaine. Depuis leur rencontre au parc, elle ne cessait de hanter ses pensées, toujours un peu plus jours après jour. Même si elle se comportait avec elle comme une simple amie, leur amour se montrant dans des rodéos sauvage, grossier et toujours plus endurant, c'était une façon de lui prouver son amour. Leur première nuit avait été éprouvante après tout. Mais parfois, Aoki avait ses petits moments de tendresses où elle paraissait plus amoureuse d'elle, sentimentalement parlant plutôt que sexuellement parlant. Vu le peu de force qu'il lui restait, ça aurait pu être plus romantique que sexuel mais Félicia savait trouver les bons mots, de plus, elle lui avait prévu une surprise qui allait laisser cette idée de romantisme encore un peu au placard.

Baladant ses mains sur son corps, elle sentit une drôle de petite bosse sur sa hanche... ça ne semblait pas faire partie de son monokini ? Ni être un bouton, c'était bien trop dur ? Mais alors quoi ? Vu le regard de sa Félicia, elle fit glisser ce bouton jusqu'à une sortie pour le prendre entre ses doigts et le placer entre elle. Une pilule ? Du viagra pour femme ? En quelque sorte... Sa réponse avait de quoi la surprendre, elle en riait un peu en se souvenait de sa rencontre avec Harley et Ivy, ce fut une drôle de soirée. Leur soirée romantique avait facilement viré sur autre chose !

« Tu avais vraiment tout prévu... et après tu me traites de catin espèce de petite chatte en chaleur. »

Elle observa cette petite pilule qui roulait entre ses deux doigts. Baiser Félicia était certes très tentant, comme l'idée de se laisser prendre par la belle chatte. Mais dans un sens, elle était assez épuisée comme ça, pas besoin d'être une amante pitoyable une fois membrée. Félicia pourrait toujours s'occuper d'elle, même dans cette situation mais autant être toutes les deux partantes... Puis elle avait quand même sa petite idée derrière la tête finalement !

« Et si nous nous battions pour ça ? La seule condition est d’utiliser la langue et rien d'autre... Partante ? »

Aoki partait avec un avantage vu qu'elle était allongée sur le sable, la gravité lui donne un avantage mais on ne sait jamais si Félicia est tentée d'avoir la pilule, c'était sa chance. SI elle voulait voir Aoki membrée, c'était aussi sa chance ! Mais pas avant de s'être battu à coup de langue ! Une première sûrement pour la Chatte Noire ! Pour être sûr qu'elle participe au moins un peu à ce petit jeu, elle avait de quoi la provoquer un peu alors qu'elle avançait sa main vers sa bouche, s’apprêtant à poser la pullule sur sa langue.

« Après tout, tu es le genre de chatte d’appartement qui aime se prélasser sur le canapé plutôt que jouer... »

Si peu suffira ? Vu le défi lancé, oui, elle va participer un peu, reste à savoir si elle va laissé la victoire à Aoki ou la reprendre plutôt ? Prêt ? Elle pose la pilule sur sa langue, que la bataille commence !

Magie

Pauvre Illyana, elle qui comptait sur les vacances pour se reposer un peu, ce n’était pas le cas, non pas que Laura était une vraie pile électrique comme cette Harley Quinn mais elle était trop stressée en public, ce qui évidemment ne l'aider pas à se sentir reposé ici, cherchant des solutions pour elle. Elle n'était pas méchante ou mécontente de l'aide mais elle espérait pouvoir lui trouver un compromis pour l'aider. Ce n'est pas que Magie avait un mauvais fonds, c'est juste qu'elle ne savait pas trop comment l'aider ? Si Laura se détendait, elle pourrait en faire autant, ce n'était donc pas plus mal. Au final, rien ne semblait marcher et elle finit par proposer d'aller se baigner. Illyana comptait se baigner tôt ou tard et elle jeta son regard sur l'océan bleu en haussant des épaules.

« Moui, après tout si on est que deux, cela devrait déjà être moins bruyant ? »

Elle ne parlait pas des gens autour mais quand on sait qu'elles sont arrivées ici à huit, à deux donc, moins de bruit entre elles, ce serait donc ça de pris. Magie se relevait en tendant sa main vers Laura, espérons que cette méthode saura lui chasser ses idées de voir des ennemis partout ? Il n'y a pas de mal à se détendre un peu et oublier ses adversaires, ses soucis, tout ça. Si Magie pouvait le faire, pourquoi pas elle ? Elle marchait jusqu'à l'eau non pas sans un petit sourire en coin, l'idée de se détendre, ça faisait longtemps que ça ne lui était pas arrivée. Arrivant dans l'eau jusqu'à ses genoux, elle se tourna vers sa camarade mutante, elle va devoir voir déjà de quoi était capable la Miss Wolverine ?

« Alors, par quoi tu veux commencer ? Tu es inspiré par une petite course, quelques jeux dans l'eau ? Il doit y avoir un moyen de se trouver une balle dans le coin quand même ? »

Illyana observait un peu les alentours, non pas en quête d'un potentiel ennemi mais plutôt pour s'assurer que personne ne viendrait les embêter ou même s'inspirer de certains jeux, à voir donc. Osant un petit sourire moquer, elle allait taquiner Laura. Elle se doutait bien qu'elle se trompait vu que c'était elle qui avait proposé ça mais il fallait bien la faire réagir après tout, lui changer les idées et l'aider à se détendre et donc pour ça, éviter de lui poser la question, savoir si elle se détendait, tout ça. Bref, à voir plus tard. Au moins la voir sourire ne serait pas un luxe. Même Magie y arrivait alors pourquoi pas elle ?

« Tu sais nager au moins ? Je doute être un bon professeur tu sais ? »

Déjà la blonde se baignait un peu de l'eau et du soleil, elle aurait quand même des marques de bronzage à la fin de la journée mais pour le moment, un peu de détente !

« Alors, on joue ? »

Pour une fois que Magie voulait jouer sans son épée, c'était une occasion à saisir !

Power Girl

Kara avait fini par retrouver Carol pour s'excuser en lui proposant de la frapper pour se faire pardonner d'avoir parler de ça. Même si elle lisait la surprise sur le visage de son amie, elle finit par accepter. Karren se tenait prête et encaissa le coup sans broncher. Carol n'était pas n'importe qui ! Venant d'une femme normale, elle n'aurait rien senti mais là, on parle de Miss Marvel ! Elle se rattrapait, évitant de couler dans l'eau comme une bombe avant d'écouter les propos de son amie, expliquant les raisons de ce penchant pour l'alcool. Kara l'écoutait sans la déranger, être un héros n'était pas une partie de plaisir. Carol avait ses origines inconnues, Kara rêvait parfois de sa Krypton d'origine et non de ce monde. D'autres héros avaient d'autres cauchemars qui les hantaient... la vie d'un héros n'était pas toujours rose.

« Oh c'était pas mal ! J'ai connu pire c'est sûr mais je l'ai mérité. »

Oui, si elle aurait tourné sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler, elles n'en seraient pas là si elle aurait réfléchi avant de parler. Elle gardait cependant le sourire en observant Carol.

« J'ai pas la solution-miracle pour oublier les soucis mais pour tes cauchemars, tu as déjà tenté de dormir avec quelqu'un ? Parfois, ça aide à passer une bonne nuit d'avoir des bras autour de soi. »

Pas sûr qu'elle trouve un homme ou une femme plus fort qu'elle pour la protéger vraiment mais une personne qu'elle appréciait suffirait sûrement à la protéger de ses terreurs nocturnes ? Elle posa sa main sur l'épaule de son amie en gardant le sourire comme sa confiance en soi.

« Je dormirais avec toi ce soir si tu veux, un petit plus pour me faire pardonner et on verra si bien si j'empêche au moins tes cauchemars ? »

Qui ne tente rien n'a rien. Puis bon, ce ne serait pas désagréable non, même si ce n'est Que dormir.... mais après, on ne sait jamais ce qui peut se produire? Elle en profita un peu en allant faire un câlin à Carol, le temps de quelques instants avant de s'en écarter doucement, volant doucement pour ne pas rester sur place.

« Que faisons-nous alors ? On va se boire un petit cocktail, on va jouer dans l'eau comme de petites adolescentes ou bien on s'assurent que nos troupes ne font pas de bêtise ? »

On ne sait jamais, ce serait étonnant que ça parte en sucette mais... Autant Magie et Laura, il ne devrait pas y avoir de souci, non plus pour Félicia et sa copine mais les deux de Gotham... Kara avait un doute, espérant que la plante et la folle ne se sont pas replongé dans leur passer commun...

« Ou bien tant qu'on y est, tu préfères voler encore un peu loin des regards et de la foule ? C'est toi qui vois ma chère ! On est en vacances après tout ! »

Y a pas de mal à se faire un peu plaisir que ce soit les pieds dans le sable ou dans les nuages. Avoir des super pouvoirs, c'était aussi des avantages pour s'amuser comme d'autres ne le peuvent pas faire. Karren commençait à changer de sujet, voulant bavarder simplement aussi, autant se détendre et en apprendre plus sur ses camarades.

« Tu travailles dans quoi quand tu ne portes pas ton costume ? Tu as un job, une passion ? »

Certaines personnes ne se concentrait que sur ça mais d'autres personnes alternaient entre deux jobs, deux identités. Comme Batman, super détective certes mais personne ne savaient ce qu'il faisait sans son masque ? Il enquêtait toujours et encore sur les crimes ? Il vendait des voitures d'occasion ? Il est éboueur ? C'est un mystère !

Rouge & Twillight

La chauve-souris était loin d'être stupide, elle était même intelligente, elle ne se contentait pas simplement d'aller voler des objets chers et précieux, elle volait de tout, parfois des informations pour son ancien Boss après tout ce qu'il a fait pour lui. Puis des informations, ça peut sauver une vie. Rouge était curieuse de nature, personne n'est blanc comme neige, tout le monde à un petit secret qui fait tache, tout le monde a un ou deux cadavres dans son placard et le savoir, c'était déjà faire la moitié du chemin. Cependant, même si elle était effectivement prudente et qu'elle avait naturellement reconnu Miranda Forge, elle avait aussi sa carte pour détourner légèrement son attention et dire la vérité... sans la dire vraiment.

« C'est Miranda Forge si je ne m'abuse ? Elle était dans le top dix des plus belles Tékhanes dans le dernier « So Beautiful » ? Elle avait même une très bonne place je crois... »

C'est ce qui s’appelait la mener sur une fausse piste, oui, elle la connaissait mais pas de la façon dont elle le pense. Vu la beauté de la blonde, c'est évident qu'elle était bien placée et ce qu'elle avait dit était vrai. Le magazine So Beautiful parlait de beaucoup de sujets de magazine féminin actuel avec quand même une petite touche sexy, parfois érotique. C'était amusant à feuilleter. Kaleena vint apporter la véritable identité de Miranda, chose que Rouge savait effectivement mais qu'elle cachait aussi bien que son regard derrière ses lunettes de soleil. Cela dit, cette humaine avait de bons yeux pour voir son regard insistant sur elle... enfin, c'était aussi assez logique d'une certaine façon. Sa copine proposait d'aller la voir si elle voulait, oui, pourquoi pas en effet, elle pourrait lui jouer son petit numéro mais... pas tout de suite.

« Peut-être bien... cette Miranda semble pleine de surprise... »
« Oh ça oui ! Mais je préfère aussi rester ici, je vois assez de belles créatures comme ça, si Miranda me titille un peu trop, je ne répondrais plus de mes actes. »


C'est vrai que quand on connaît la réputation des juments, c'est étonnant de la voir si calme au niveau de son entrejambe, pas la moindre petite bosse ? En tant que prêtresse, elle savait rester « femme » et non futa mais après une journée d'abstinence, la tentation était forte et si mademoiselle exhibitionniste se prête au jeu ici aussi, sa promesse de se réserver pour Rouge en premier va lui passer à côté. Il est simple de mener une prêtresse par le bout du nez avec les bons arguments, encore plus simple quand elle se retient.

« Cependant, avant d'aller la voir, j'aurais une petite question... elle est comment en intimité, plutôt dominatrice je suppose ? Elle aime qu'on lui tienne tête ou bien elle préfère qu'on se soumette ? »

Rouge avança sa main, caressant le menton de la belle humaine, autant la prendre elle aussi par les sentiments, c'est une chose qui pourrait toujours jouer en sa faveur. Même si cette Kaleena n'était pas sur la liste des dix plus belles femmes de Tékhos, ni les plus riches mais on ne sait jamais ce qui se cache derrière son identité ? Rouge savait des choses mais elle ne savait pas tout. Twillight était détendu et excité, lui caresser sa corne, c'était aussi agréable qu'une caresse, c'était une de ces zones érogènes en réalité mais elle aussi passait une de ses mains de libre, caressant une de ses épaules en parlant à voix basse dans son oreille.

« Houla mais dis donc quel est ton secret ? Pour que Byta te caresse, tu es chanceuse ! Le seul contact que j'ai eu avec elle, c'est de me faire repousser... Attention, si tu t'attire un peu trop ses faveurs, ton petit cul risque de ne pas vraiment aimer ce qui va lui arriver... »

Inutile de dire qu'elle ne pourra plus s’asseoir avant un bon moment ! À moins qu'elle ait déjà couché avec des terranides juments, elle ne se doutait pas à quel point ça pouvait être gros, grand et dur ! Mais elle va vite le comprendre et promis, elle arrivera à se faufiler dans son petit trou, peu importe lequel... Elle sait se glisser dans ce genre de zone très agréable.

« Mais toi alors ? Tu aimes quoi aussi quand il s'agit de baiser ? Que je sache comment te prendre d'ici quelques heures... minutes peut-être ? »

Son doigt faisait des petits cercles sur son épaule car on ne sait jamais ce que le destin avait à sortir de sa manche ? Un petit coup de pouce ou une tuile ?

Tsukasa

Il y a bien des types de personnes quand on parle de sexe mais dans un sens général, il y avait deux genres de personnes. Les personnes qui ont peu d'imagination ou de courage et voit le sexe d'une façon banal, identique en toutes situations, peu importe les partenaires et les personnes pour qui, le moindre détail changeait tout. Ryouka et Tsukasa faisaient partie de cette catégorie de personnes. Même la position la plus simple dans leur situation, le missionnaire, pouvait être si bon, excitant et nouveau, même après avoir fait l'amour dans la même position, dix fois de suite. Ce n'était aps encore arrivé mais c'était pour dire que le sexe serait toujours intense entre elles, si nouveau, si beau, si merveilleux, même dans la position la plus banale qui soit.

Et sous la douche, même après avoir fait l'amour, depuis leur réveil, au nombre de... plus de dix fois, facilement ! Elles étaient en forme, plus motivée que jamais à se faire des câlin aussi sauvage que doux, aussi amusant que douloureux. Mais ça restait de la bonne douleur donc pas de panique. Quoi qu'il en soit, Tsukasa continuait de lui ouvrir ses jambes, savourant cette queue qu'elle saurait reconnaître entre mille, se laissant mordre, lécher et embrasser autant de fois qu'il faudrait, le plaisir grimpait toujours plus entre elles, aucune limite n'était possible, plus elles faisaient l'amour, plus c'était encore meilleur que les fois précédentes. Quand enfin, il semblait temps de marquer un répit, elle reprenait son souffle, laissant Ryouka la téter un petit moment avant de s'embrasser et se séparer. Proposant de tester quelque chose dans le jacuzzi de leur suite même si pour ça, il faudrait se changer.

« D'accord ma petite Ryouka mais lavons un peu dans notre coin, le temps de reprendre des forces... Oh, et il faut rejoindre Hinata et Shunya quand même. »

C'était un peu le but de cette douche, être propre pour la plage. Mais à peine étaient-elles propres, prêtes à enfiler leur beau bikini que Tsukasa se mit dans le dos de Ryouka, caressant ses cheveux courts en proposant qu'elle se laisse pousser les cheveux un jour, voire combien elle serait bandante ? Et de cette simple supposition, c'était reparti pour un tour, sur ce lit qui venait à peine de souffler quelques minutes avant de recommencer ce rodéo des plus enflammés entre elles. Tsukasa se laissait joyeusement baiser sur le lit alors que le portable vibrait près de sa tête. Elle pensait d'abord à un de leurs jouets qui se serait activé et le prit donc en main avant de voir le nom de « Nika » sur le portables. Elles avaient déjà parlé de sa sœur, par vraiment en question personnelle et banale mais plus d'une fois elle avait fait l'amour avec sa sœur et en voyant cela, elle souriait en glisssant son doigt sur l'écran, activant la caméra intégrer au portable. Bien que secouer, elle souriait en faisant un petit signe de la main à la caméra.

« Hummm vachement... sexy la Nika !!!! Huuuum moins vite Ryouka ! Haaaaan, ça bouge trop sinon... »

Tsukasa gémissait et remuait un peu, fermant ses yeux jusqu'à se mordre la lèvre inférieure. Un moment de paix ? Oui mais pour reprendre de plus belle. Tsukasa ouvrait les yeux vers le portable en faisant signe d'un petit baiser à la caméra.

« Ta sœur... elle me baiIIIIIIIISSSEeeee biiiien ! Mais... attend... je vais te la passer... »

Retournant le portable, la caméra avait du mal à filmer Ryouka pendant qu'elles secondes pour la simple et bonne raison que Tsukasa avait casé le petit appareil entre ses seins, le maintenant en presser ses seins contre l'appareil. Elle risque d'avoir encore plus de mal à se concentrer sur Nika comme ça, surtout si Tsukasa jouait avec sa langue, la passait doucement sur ses lèvres, très aguichante. Elle la laissait bavarder avec Nika, elle gémissait à peine pour ne pas déranger... mais elle savait que la conversation n'allait pas durer très longtemps. La pauvre Ryouka baisait à nouveau avec Tsukasa, le portable bloqué entre ses seins et avec la belle blonde qui joue de sa langue pour mieux la déconcentrer... C'est bien beau de vouloir jouer mais il faut en assumer le prix. De plus, il faudrait songer à aller sur cette plage un jour.

Sya

Il y avait certaines personnes qui, naturellement, motivaient Sya à être heureuse même sans rien faire. Lust évidemment, Iinari et Saikai, Mélinda aussi et Samara à présent. Sa mère était toujours là pour Sya, même si la petite esclave était rarement entre ses bras, dès qu'elle avait un moment, elle courait enlacer sa mère, savourant un délicieux câlin, la tête nichée entre ses seins. De plus, elle tentait de convaincre Saikai de venir s'installer chez Samara, bien qu'aucun lien de sang n'était là entre elles, ça restait sa mère. Puis si sa femme et ses filles viendraient habiter avec Samara, Sya était sûr de faire en sorte qu'elles soient bien traitées et qu'aucune avance déplacée ne leur soit faite. Iinari n'aurait aucun souci à jouer avec sa belle-mère mais Saikai était plus solitaire, plus amoureuse de Sya et en dehors de sa sœur jumelle lors de leur folle nuit, elle n'avait jamais couché avec une autre femme en dehors de Sya. Donc, pas touche à sa neko ! Mais comme cela était compliqué à faire, à convaincre, elle laissait ça de côté pour le moment, se détendant entre les mains douées de sa copine Kazuha qui lui montrait son talent.

L'ange avait fini par jouir grâce à ses doigts, elle avait pris son pied grâce à ses talents de masseuse... et ses mains baladeuses. De plus avoir la queue de sa mère qui venait passer sous son corps, c'était tellement délicieux et agréable, comment ne pas jouir. Une fois son entrejambe bien mouillé et après avoir nettoyé les doigts de Kazuha, elle écoutait Samara qui l'invita à aller à la plage, comme Kazuha. Elle va leur tenir la main à toutes les deux ? Elle en était que plus heureuse encore. Elle ne fit aucune geste, aucun mot mais son maillot de bain redevenait blanc et non transparent, elle était peut-être fidèle à la luxure mais elle savait que d'une part, il y avait des enfants et donc, elle ne voulait pas abîmer leur innocence et de deux, il y avait des sales mâles ! Elle va devoir supporter le regard de certain déjà alors pas question de leur offrir quelque chose à regarder en plus ! Mais entre sa mère et sa copine, elle était très heureuse de quitter la chambre et à écouter la jolie démone, il est possible qu'elle lui ai prévu une surprise !

« Hihi ! Sya veut d'abord jouer avec sa Maman mais après, oui, elle veut bien jouer avec les autres. »

Quittant l’hôtel, elle n'avait pas lâcher les deux femmes qui l'accompagnaient, elle laissait ses ailes apparentes dans son dos, aux côtés de Samara et sa belle peau rouge et son côté démon, elle et sa peau pâle et ses petites ailes, elles vont attirer bien des regards... De femmes surtout, espérait-elle. Mais en arrivant sur la plage, elle respira un grand coup en fermant les yeux, souriante à souhait. Non, ce n'était pas l'air marin qu'elle reniflait ainsi.

« Huuuum... ça sent le sexe... »

Et comment, dans un coin de la plage, son amie Ai venait de jouir en se frottant sur leur Maîtresse, sur une plage isolé, deux belles femmes commençaient un jeu agréable, venant de l’hôtel, une délicieuse odeur de foutre et de sueur attirait son attention et dans un autre coin de la plage... tiens, une de ses amies prêtresses était là et vu sa frustration, quand elle va relâcher la pression, elle ne va pas faire de cadeau ! Et encore, là ce n'était que quelques petites odeurs, elle en sentait d'autres, un peu partout sur la plage car certaines personnes se cachaient pour faire des choses à trois ? Oh les coquines, ça sentait bien l'humain et la neko ! Elle connaît bien l'odeur des nekos, elle en a épousé deux en même temps après tout. Elle serrait un peu plus les mains qu'elle avait à disposition car ça y est, elle mouillait déjà à l'idée de sentir ces délicieuses odeurs un peu partout sur la plage.

« On commence par quoi Maman ? »

Trouver un endroit où se détendre au soleil serait un bon début mais peut-être que Samara était attendue quelque part aussi ? C'est sûr que Sya ne serait pas du genre à s'amuser à faire un château de sable mais elle pouvait aimer des jeux normaux ou simplement se détendre en compagnie de sa mère ? Elle aimait bien dormir contre elle, c'était toujours des plus agréables, avec ou sans sexe. Tirant un peu sur la main de Samara pour attirer son attention, elle venait de remarquer une chose.

« Kazuha n'a pas mis de crème solaire, Maman. Elle risque d'attraper un coup de soleil, non ? »

En effet, peut-être était-ce volontaire ou bien un oubli ? Mais il n'est jamais trop tard pour corriger l'erreur. Après tout, Kazuha aussi était peut-être attendu chez d'autres amies de sa mère ?
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« Répondre #12 le: Juillet 04, 2015, 10:06:01 »

Blanche & Noire

Les jumelles usagis n'étaient pas le genre d'esclave toute docile qui restent assises dans leur coin, près de leurs maîtresses, elles ne sont même pas des esclaves après tout. Ce sont des gardes du corps ! Bon là, il n'y avait pas grand-chose à craindre puis les Karistal ont donné leur après-midi à leurs deux copines alors les deux lapines menait l'enquête ! Leur enquête les menait à en apprendre plus sur la princesse de Sylvandell. Si elle était la « sœur » des Karistal, pourquoi passer autant d'années loin des jumelles ? Si encore elle serait majeure et mariée ailleurs, oui mais elles n'avaient pas beaucoup d'années d'écart avec les jumelles alors pourquoi elle n'était pas avec les Karistal depuis leur arrivée ? Seules avec la princesse Alice, elles espéraient bien avoir des réponses mais malheureusement pour elle, la princesse avait compris la question de travers. Elle expliqua son envie de revoir les jumelles, de passer du temps avec elles, elle avait même envie de les revoir maintenant ?

« Oui, elles ne doivent pas être loin avec Luna. C'est leur nouvelle neko, elles en sont totalement absorbées par elle ! Faut dire que Luna est bien mignonne et parfois, on joue toutes les cinq ensemble et la neko adore ça. Plus on est fous, plus on rit comme on dit ! Mais actuellement elles doivent être sur un coin de la plage, on sait pas où exactement mais les retrouver ne devrait pas être compliqué pour nous deux vous savez ! »

Blanche était une vraie pipelette, en une seule question, elle fournissait des tas de détails, importante ou non. Noire restait dans l'ombre de sa sœur, observant Alice sans trop insister à poser son regard sur elle, elle ne voulait pas la mettre mal à l'aise. Elle restait discrète et immobile là où sa sœur avait du mal à rester en place, elle se rapprocha même doucement d'Alice en faisant à peine un petit pas de quelques centimètres en avant.

« Mais Princesse, vous avez mal compris ma question, on voulait savoir pourquoi vous avez grandi loin de vos sœurs en réalité ? Désolé si cela ne nous regarde pas ou bien si vous ne voulez pas en parler mais... Même si on sait maintenant que vous comme elles, vous êtes occupées avec vos emplois du temps mais on n'arrive pas à savoir pourquoi vous avez grandit séparément ? »

Pour les deux usagis qui ne connaissaient pas les détails, les Karistal et Alice étaient de vrais sœurs. Après tout, toutes les trois étaient blondes, les jumelles parlaient toujours d'elle comme leur grande sœur, elles ne se disaient pas qu'elles étaient simplement de proches amies d'enfance qui avaient passé beaucoup de temps ensemble, pour Blanche et pour Noire, Alice, Yuko et Yuka étaient trois sœurs qui avaient, pour une raison inconnue grandi séparément.

« Vous savez, on veut juste savoir les sujets à éviter avec elles ou comment leur faire plaisir par la suite, on sait qu'elles aimeraient bien être avec vous mais en connaissant un peu plus sur votre passé à vous trois, on pense être capable de changer l'esprit de nos maîtresses quand elles vont pas bien... »
« C'est tout... »


Noire osait un peu parler, la preuve que, timide comme elle est, elles ne font pas que satisfaire leurs curiosités, elles font ça aussi pour mieux aider les Karistal quand elles ont un coup de blues.

Konata

La demoiselle n'avait pas vraiment sa langue dans sa poche, comme son petite Chocobo qui était, à sa connaissance le seul à pouvoir communiquer. Il faut dire qu'il est unique, il est sorti de sa gorge... Une chose que Jessica ne devrait pas comprendre facilement, même en expliquant la naissance du chocobo de A à Z. Elle préférait éviter le sujet, non pas qu'elle ait honte de ses origines terriennes mais elle préférait garder ça en secret pour le moment, elle ne savait pas trop comment elle serait perçue ici ? Comme n'importe qui ? Comme une personne à éviter ? Elle ne voyait pas trop comment cela pourrait être possible mais elle ne préférait pas passer la réussite de ses vacances sur un coup de dés. Mais on ne sait jamais. La jeune femme était étonnée par son chocobo mais qui ne le serait pas ? Cela dit, la jeune femme venait de prononcer un nom de ville qui ne sonnait pas inconnu aux oreilles de l'otaku. Galbadia ? Chocobo, Galbadia, FFVIII ? À quand va-t-elle annoncer l’anéantissement d'Ultimécia grâce au SeeD légendaire ? Malgré cette étrange coïncidence, elle ne disait rien. Autant le bébé Chocobo avait sûrement été vu, perçu dans l'esprit de l'otaku via son affrontement contre Honey Girl mais ici... sacrée easter egg !

Malgré tout, même si ses connaissances de Terra étaient assez limités, elle connaissait Tékhos, enfin, surtout de nom, elle n'avait encore jamais mis les pieds dans la cité du future et des femmes. C'est surtout de ça qu'elle avait entendu parler de la ville, avancé technologique et pouvoir aux femmes ! Ça sonnait bien Konata s'attendait à une sorte de piège quand même... ça ne pouvait pas être aussi bien quand même ? Mais retournons à nos Chocobos.

« Oh je suis sûre d'être la seule à avoir un Chocobo qui parle, c'est autant une joie qu'une plaie, crois-moi. »

La petite boule de plume boudait encore mais entre lui – elle ? – et Konata, c'était de l'amour vache. Qui aime bien, châtie bien comme on dit. Se redressant de sa chaise longue, elle regardait derrière Jessica, autour d'elles, cherchant quelqu'un.

« Tu es venue seule ici ? Moi j'ai eu la chance d'avoir gagné un concours à Nexus et j'ai donc quelques jours ici. Bon par contre, ce n'était qu'une place donc j'ai pu inviter personne. »

Oui, elle avait bien vu les deux femmes avec Jessica tout à l'heure mais elle ne pouvait pas savoir que c'était ses mères, si ça se trouve c'était des touristes qui marchaient non loin d'elle simplement, peut-être qu'elle avait des amis non loin de là, dans la piscine, autour ou dans les chambres ?

« Oh tu peux le prendre dans tes mains et le caresser, il n'est pas méchant. »

Il suffisait juste de ne pas bavarder avec lui, sinon la pauvre va avoir mal à la tête. Sinon, il était plutôt câlin et agréable, il suffisait juste de croiser les doigts pour qu'il ne parte pas dans un délire étrange ? C'était quand même un cadeau des filles de la folie, normal qu'il ne soit pas très net dans sa tête. Puis étant seule ici depuis la veille, Konata s'ennuyait un peu à vrai dire. Se reposer c'est bien mais seule... bah y a un temps où c'est trop. Hélas, pas de jeunes de son âge ici qui lisait des mangas ou squattait un pc sur un MMORPG, comment engager la conversation dans ce cas ? Autant d'habitude elle adorait cette ambiance MMO/Manga, autant là, elle était perdue...

Suki

Voilà une situation bien étrange, une paisible petite famille Celkhane en vacances face à la reine Ivory, souveraine de Nexus. Si ça, ce n'était pas mal tombé, ou bien tombé, selon les personnes. Évidemment que Suki avait peu de réveiller ses origines, elle avait peur qu'une troupe surgisse de partout et tente de faire du mal à sa petite famille. Elle pourrait se défendre même sans arme, au corps-à-corps ou même avec la magie mais elle n'était pas non plus un super-héros ! Même en avance, Suki tentait de défendre sa patrie, cherchant à mettre en avant ce qui était bon pour le monde mais elle s'emportait un peu comme le fit remarquer Rinako qui l'en informait par un petit signe dans son dos. Elle se calmait doucement, laissant redescendre la situation. Même si le calme revenait doucement en elle, un des arguments d'Elena remit le feu aux poudres.

« Croyez-vous que nous avons toujours opté pour cette méthode ? Nous avions d'abord discuté, séparer ou réuni, toutes les personnes les plus puissantes faces au conseil Celkhan qui demandait de mettre fin à ce cauchemar! Caelestis était prêt à négocier, trouver des compromis mais toujours les autres états refusaient, réfléchissaient ou demandaient des choses qu'aucune personne n'accepterait pour ensuite jouer la carte de ceux qui ont proposé de s'arranger. »

Une fois de plus, Rinako posa sa main sur son épaule mais Holy s'accrochait à sa taille et Kity tenait sa main, comme si Suki risquait de s'envoler. Il est vrai que Suki est une boule de douceur et d'amour avec ses filles, jamais elle n'a élevé sa voix, elle avait de la chance d'avoir une famille adorable. Alors la voir s’énerver comme à l'armée, ça pouvait faire un choc et elle reprit le sourire en se penchant pour prendre sa petite Holy dans ses bras, venant caresser la joue de Kity pour la rassurer. Observant la reine, elle mimait à voix basse un désolé avant de se tourner un peu vers sa petite famille. C'est sûr qu'elle était le genre de soldate impliqué dans ses missions, dans sa cause. Car on dit esclave mais ça englobe bien plus ! Elle se souvient de cette mission à Edoras où des gens prélevaient des organes sur des humains en les maintenant en vie juste pour avoir de nouvelles « pièces de rechange » sous la main. Une mission qui lui a donner des haut-le-cœur, des cauchemars et une haine encore plus profonde pour ces races de gens sans cœur. La reine comprenait en un sens le point de vue de Suki et c'était déjà un bon début. Gardant une de ces filles contre elle et la seconde à ses côtés, elle observait et parlait à Elena dans la moindre agressivité.

« Je suppose que maintenant que vous êtes de retour sur le trône et que vous avez ce genre d'avis sur la question, il est toujours possible de reprendre le dialogue. Si vous êtes prête à changer les choses, les autres suivront peut-être votre exemple ? »

Elle espérait du moins. Ce n'est pas parce que Suki est douée qu'elle aimait tuer les gens. C'est sûr que quand elle tuait des gens en train de violer des gosses, comme ce putain de connard qu'elle avait vu quand elle a trouvé Holy, elle n'avait pas le moindre remords ! Mais parfois, elle se disait bien que ces salauds avaient parfois une famille derrière, des enfants qui attendaient le retour de leur parent... Mais bon, là, ce n'est pas le moment de penser à cela, elle était en vacances. Et avec sa petite famille. Elle embrassa Holy sur la joue, caressa celle de Kty en leur souriait avant de se pencher pour la déposer sur le sol.

« Allez avec maman Rinako, j'arrive après pour jouer avec vous, d'accord ? Faites un beau château en attendant. »
« Grand comment ? »
« Comme tu veux Kity. »
« Grand grand grand ? »
« Grand grand grand ! »


Elle fit signe à Rinako avant de la laisser partir avec ses filles un peu plus loin, vers cette femme avec sa fille sûrement près de l'eau. Puis elle se tourna vers Eléna, non sans changer de visage même si son sourire était un peu plus mélancolique.

« Depuis toute petite je déteste les esclavagistes. Je n'ai jamais connu ça, j'ai grandi normalement avec mes parents mais je n'ai jamais supporté que des gens puissent penser que ce soit normal que leur fortune ou leur chance suffise à user de la vie des gens. Mes filles ne sont pas les miennes, elles n'ont aucun lien de sang avec moi et pourtant je les aime plus que tout. Avec ma femme, on est leur seule famille désormais, elles font de moins en moins de cauchemar grâce à notre amour. Mais elles auraient pu continuer à vivre sans peur et avec leur vraie famille. Je suis sûre et certaine d'avoir toucher plus ou moins votre corde sensible et pourtant, tout cela est vrai. Mais parmi les autres personnes à la tête des états dans ce monde... cette histoire n'aurait rien fait vibrer chez eux à part leur ennui. On nous traite de monstre mais on est là pour s'occuper d'elles, là ou pour la grande majorité des gens, ces filles n'auraient pas été deux domestiques bien traitées entre guillemets mais de la chair fraîche... Si vous êtes prête à faire changer les choses, je serais prête à vous aider pour ça. »

Mais pas aujourd’hui, évidemment, pour le moment, ce sont les vacances pour tout le monde.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #13 le: Juillet 10, 2015, 02:04:27 »

SHIZUKA SHUNYA


Hinata accepta sans problème que le repas se fasse à Novac Tower... Shizuka s’était déjà renseignée un peu. La Novac Tower avait un site Internet très complet, présentant l’ensemble des boutiques disponibles, et il y avait plusieurs restaurants luxueux. Le prix était élevé, elle en avait conscience, mais Shizuka pensait que c’était important d’y aller, et de le faire là-bas. Même si c’était cher, il y avait là-dedans quelque chose de romantique. Et puis, elle paierait avec ses propres fonds. Shizuka n’était pas très riche, mais elle avait tout de même pu mettre de l’argent de côté. Après tout, elle avait toujours été une étudiante très studieuse, ne faisant pas la fête le week end à Tekhos Metropolis, n’achetant pas d’alcool, ou de sex toys venant de GeoWeapon Corp. Elle était une femme calme, et la bourse d’études qu’elle avait depuis qu’elle était à l’académie lui avait donc servi à économiser de l’argent. Shizuka avait du mal à utiliser les deniers publics, résultant des taxes, pour des plaisirs personnels, car elle savait combien les impôts étaient écrasants pour la population masculine d’Edoras. Son père en faisait continuellement les frais, et c’était un autre domaine dans lequel Shizuka comptait agir : une répartition plus juste et plus équitable des taux d’impositions. Parfois, la romantique jeune femme faisait preuve d’un pragmatisme politique impressionnant. Si les hommes d’Edoras ne s’étaient pas encore massivement révoltés, ou n’avaient pas manifesté, c’était uniquement parce qu’ils savaient tout le mal qu’Hinata avait subi lorsque son frère avait massacré sa famille. Ils respectaient sa souffrance, mais ils ne le respecteraient pas encore quelques années de plus. C’était en partie pour ça que Shizuka n’avait pas voulu de techniques de génothérapie. Si elle avait un petit garçon comme héritier, ce serait un signal fort, la preuve qu’Edoras, au plus haut niveau, commençait à accepter à nouveau les hommes. La loi devait être changée, Shizuka le savait... Et elle savait que, à sa manière, elle allait pouvoir influer dessus. Agir pour qu’Edoras reste fidèle à l’héritage des Kaguya, un havre de justice et d’égalité.

La femme songeait donc à tout cela en massant les épaules d’Hinata. Même ici, alors qu’elles étaient venues pour se reposer, elle ne pouvait s’empêcher de songer à Edoras... Elle, la simple guérisseuse, serait bientôt sous le feu des projecteurs à nouveau. Leur liaison était maintenant plus qu'une rumeur qui circulait dans les couloirs de l’académie, et, au-delà du mariage, elle avait enflé autour d'une autre idée: quand le couple royal serait enceinte. Hinata et Shizuka s'étaient mariées, après tout, et Shizuka aurait son enfant, ce qui était dans la logique des choses. Un moment que Shizuka anticipait avec crainte, en se demandant à quoi ressemblerait sa vie ensuite... Mais, ce dont elle était sûre, c’est qu’elle aimait profondément Hinata, et ça, dans son esprit romantique, c’était la seule chose qui comptait... Ça, et faire une dizaine de gosses.

Hinata avait une peau terriblement douce, et Shizuka la massait longuement, glissant le long de ses épaules, de son dos, quand elle se mit à lui poser une question, en tournant la tête. Elle revint sur le sujet de Ryouka et de Tsukasa. Quand Tsukasa leur avait annoncé que Ryouka était une cousine lointaine, Shizuka n’y avait pas trop cru. Les deux femmes s’étaient enfermées dans leur chambre, et, quand Hinata leur avait proposé d’aller à la plage, elles n’avaient même pas ouvert la porte... Shizuka ne savait pas trop ce qu’il y avait entre elles, mais elle avait bien vu leurs regards partagés, leurs sourires, et ces lueurs dans leurs yeux... Non, elle ne croyait pas à l’histoire de cousines éloignées, mais elle n’avait pas cherché à en savoir plus. Ryouka était une femme polie et aimable, qui s’était présentée comme une informaticienne tekhane.

« Je pense qu’elles doivent être occupées... À leurs retrouvailles. Si elles ne se sont pas vues depuis longtemps, elles doivent avoir beaucoup de choses à se dire. »

Comme elles ce soir... Shizuka savait qu’Hinata voulait une fille comme premier bébé... Mais c’était le hasard, et le hasard seul, qui en déciderait. Shizuka était bien décidée à faire face, à lui dire qu’elle ne ferait pas de génothérapie pour s’assurer du sexe de son enfant. Elle refusait catégoriquement ce qu’elle voyait comme n’étant rien de plus qu’une méthode eugénique, et était donc convaincue de faire le bon choix. Elle s’attendait à des moments de tension si le bébé dans son ventre s’avérerait être un garçon... Mais elle était prête à l’endurer, car elle était convaincue que c’était le bon choix.

Hinata tourna sa tête vers elle, et proposa de la masser. Shizuka lui sourit en retour, et hocha la tête :

« Il faudrait être folle pour refuser de se faire masser par toi, Hinata... »

Shizuka l’embrassa sur les lèvres, puis alla se coucher sur le dos, s’appuyant sur ses bras, en tournant la tête vers son aimée.

« Et puis, tu sais, du moment que Ryouka et Tsukasa s’amusent... Peut-être qu’elles sont dans une autre partie de l’île, elle est très vaste. Et, après tout, l’essentiel, c’est qu’on soit ensemble. »

De fait, les deux filles étaient majeures et vaccinées. Tant qu’elles ne provoquaient aucun scandale, elles avaient le droit de s’amuser... Même si Shizuka pensait que cet amusement ne devait pas se résumer à jouer à des jeux de sociétés devant la télévision.



MÉLINDA WARREN


Ai Aihara était réellement une humaine impressionnante. Sa perversion sexuelle était incroyable, et, depuis qu’elle connaissait Mélinda, le manoir était devenu comme sa nouvelle résidence principale. Elle y passait énormément de temps, devant probablement trouver de bonnes excuses auprès de ses parents. Les pauvres devaient être bien loin de se douter de la vie de débauche de leur fille... Elle avait couché avec un clone sexuel d’elle-même, et son cul était comme un boulevard à bites, sans parler du nombre de chattes, de bouches, ou de fesses, que sa propre verge avait enfoncé depuis qu’elle était au manoir. Quand elle appelait Mélinda « Maîtresse », c’était avec une voix chargée de désir et de sensualité. Ai était une perverse incorrigible, très différente de la timide Harmony. Elle était un membre du Futabu Club, ce club secret de Mishima composé de Futanaris, de femmes comme Ai. Mélinda était bien placée pour le savoir, car elle était la trésorière de ce clan officieux, et avait couché avec leur présidente, Oohashi Sumika, qui était également une perverse douée dans sa partie.

Maintenant, Ai, dans son maillot moulant, se frottait contre le corps de Mélinda. La vampire sentait sa verge, érectile, ainsi que son sperme, qui collait à sa peau. Mieux valait se baigner, car le sperme pouvait tâcher les vêtements, et laissait sur eux une odeur assez désagréable. Et, comme elle l’avait dit, elle n’avait pas de maillots de rechange pour Ai. Il lui fallait donc faire avec les moyens du bord, et, tout en y songeant, Mélinda caressait le dos de cette femme, s’attardant ensuite, et sans aucune honte, sur ses fesses, qu’elle pelota, une main par fesse. Elle les tortillait, les malaxait, remuant dessus, tout en sentant le corps d’Ai contre le sien. Ce corps chaud et trépignant d’impatience.

Harmony se demanda si l’eau allait faire disparaître les tâches. Mélinda tourna la tête vers elle, puis Ai poursuivit, en disant que, en frottant bien, ça pourrait s’en aller. Mélinda réfléchit un peu. Elle devinait bien entendu le sous-entendu sexuel d’Ai, et l’une de ses mains remonta pour caresser ses cheveux, plaquant son petit corps tendre contre le sien.

*C’est beau d’être aussi bien entourée...*

Ses esclaves aimaient bien la gâter, et Mélinda, elle, aimait bien sentir leur amour et leur proximité. Elles savaient, à force, comment Mélinda fonctionnait, et ce qu’elle attendait des autres. Son autre main s’écarta des fesses d’Ai pour caresser la joue d’Harmony.

« Vous êtes toutes les deux des spécialistes en lessive... Au manoir, Ai adore laver les vêtements des pensionnaires... Surtout leurs culottes. Et toi, Harmony, au harem, tu fais partie de l’équipe s’occupant de la laverie. Alors... Nous allons commencer par prendre un bain, puis vous n’aurez qu’à ensuite nettoyer ensemble ce maillot... »

Elle savait qu’Ai avait des vues sur Harmony, mais qu’Harmony avait un peu peur d’Ai, dans la mesure où la franchise sexuelle de cette dernière l’effrayait un peu. Elles avaient deux personnalités très différentes, et peut-être que les amener à travailler ensemble sur une même tâche les amènerait à se rapprocher... En tout cas, c’était ce que Mélinda souhaitait. Elle répondit alors à la question d’Harmony :

« Tu peux venir te baigner avec nous, Harmony... On ira faire les courses après. Nous sommes en vacances, ma belle. Toi aussi, tu as le droit de te détendre un peu... Même si je me doute que masser mes jambes doit être une véritable détente... »

Elle plaisantait un peu. Mélinda embrassait Ai sur le front, puis elle se redressa, et observa l’eau, au loin. Il était temps d’y aller, temps de faire trempette... Elle observa les deux femmes, puis s’avança. L’eau ne lui faisait pas aussi peur qu’Alice, et elle courut même vers cette dernière, avant de plonger tête la première. Le sable était fin, l’eau chaude, bleue et transparente, très claire. Une eau paradisiaque. Elle était sûre que, comme pour le reste de l’Archipel, les Novaquiennes avaient planté des sondes et des appareils sous le sable pour que l’eau soit aussi propre. Mélinda sortit de l’eau, et passa une main sur ses cheveux, les rabattant en arrière. Le soleil l’éclairait de mille feux, et, devant elle, elle voyait le Paradisio Hotel... Puis elle se coucha dans l’eau, faisant un plat.

Bientôt, elle allait se marier.

Très bientôt, elle fonderait un clan.

Elle avait bien le droit, elle aussi, de se détendre avant ça.



LUNA EARTHWELL


Tous ses trous, oui ! Luna en était sûre, absolument sûre ! Elle voulait qu’on la câline de partout, qu’on la caresse, qu’on la frotte, qu’on la lèche. Oh, comme elle était heureuse ! Ses Maîtresses étaient encore plus parfaites que toutes les autres Maîtresses qu’elle avait eue, et, avec elles, Luna était peu à peu assurée qu’elle ne transbahuterait plus. Chaque fois qu’elle changeait de Maîtresse, c’était pour elle comme un abandon, et ça avait tendance à la rendre un peu triste, à lui faire croire qu’elle n’était pas digne de l’amour de sa Maîtresse. Pourquoi tant d’abandon, sinon ? Luna en avait été triste, et, quand on lui avait dit que, avec les Karistal, ce serait définitif, Luna n’y avait fondamentalement pas cru. Peut-être subsistait-il encore, en elle, dans les tréfonds de son inconscient, ce scepticisme, mais, quand elle avait vu le manoir de ses Maîtresses, vu tous ces chats et tous ces nekos, elle avait indéniablement été rassurée. Les Maîtresses Karistal lui avaient dit que jamais Luna ne partirait, qu’elle resterait toujours avec elles, jusqu’à sa mort. Luna en avait pleuré quand elles lui avaient dit ça, car elles ne comptaient pas l’abandonner. Chaque jour, elles lui disaient qu’elle était leur petite chouchoute, une petite peluche adorable, multipliant les mots doux. Luna les aimait profondément, et elle avait déjà remarqué les différences entre les deux Maîtresses. Maîtresse Yuka était plus douce que Maîtresse Yuko, mais Luna les aimait toutes les deux. Car, malgré leurs quelques différences, elles étaient toutes les deux terriblement perverses, et énormément câlines.

Elle avait donc demandé à ce qu’elles s’occupent d’elle. Luna tremblait sur place, toute excitée, et ses Maîtresses parlèrent entre elles. C’était quelque chose dont elles avaient le secret : elles se comprenaient si bien qu’elles enchaînaient leurs répliques, chacune donnant la parole à l’autre. Luna trouvait ça tout simplement fascinant, comme tout ce qui les concernait. Elle rougit et ronronna quand chacune vint à embrasser ses belles joues, puis elles s’écartèrent ensuite... Le moment de vérité approchait, et la queue caudale de Luna se releva encore un peu, la petite blonde se mordillant les lèvres en ronronnant légèrement.

« Myyyuuu... » miaula-t-elle entre ses lèvres serrées.

Qu’allaient-elles lui faire ? La neko était joyeusement inquiète, puis elle sentit ses Maîtresses tirer sur la ficelle de son bikini rose, et lui ôtèrent sa culotte. Maîtresse Yuko la récupéra, et Luna rougit à nouveau, ronronnant davantage en voyant les deux femmes se mettre à genoux, autour d’elle. Leur « spécialité »... Tout cela avait été bien mystérieux, et, quand elle vit leurs visages se rapprocher de son intimité, Luna avança chacune de ses mains, prenant appui sur leurs belles têtes blondes. Elle s’était attendue à ce qu’il y en ait une derrière, et une devant, mais les deux Maîtresses eurent une approche plus subtile. Leurs bouches s’approchèrent de son intimité... Et elles léchèrent. Elles léchèrent à leur manière, une langue s’enfonçant dans sa chatte, l’autre léchant sa peau.

Il fallait bien leur reconnaître ça, et Luna le reconnaissait volontiers : elles étaient toutes les deux terriblement douées, extrêmement talentueuses.

« Miiiiaaaawwww... Nyuuuuuuu... !! »

Luna ne pouvait que gémir et soupirer, en se tortillant sur place. Elles ne s’occupaient que d’un seul trou, pour le moment, mais Luna savait que, avec ses Maîtresses, le sexe était une chose longue et joyeuse, jouissive au possible. Leurs langues remuaient en elle, profondément, glissant dans son corps, remuant dans ses entrailles. L’une léchait son intimité, l’autre son aine, ou alors elles se pressaient toutes les deux pour lécher les recoins de sa vulve, s’enfonçant en elle. Luna ne pouvait que subir, ses mains se crispant sur les belles chevelures des femmes. La neko soupirait longuement, et sa tête bascula en arrière. Ses jambes étaient écartées, et elle sentait aussi les mains des Maîtresses remuer contre son corps. Des câlins... Luna adorait en recevoir, et elle en recevait, de fait, très souvent. Ses Maîtresses adoraient lui en faire, et, à chaque fois, elle le lui rappelait.

La petite neko ronronnait de plaisir, encore et encore. Elle adorait sentir ses Maîtresses s’occuper d’elle, elle adorait qu’on lui montre de l’affection, et elle mouillait férocement, sa cyprine glissant le long de ses cuisses, remuant contre les bouches des deux femmes. Elles la léchaient et l’embrassaient, avec un indéniable talent. Elles étaient toutes douées, et Luna ne pouvait donc que gémir et miauler. Fort heureusement, les rochers étouffaient ses gémissements, et, pourtant, Luna se forçait pour être discrète, car ses Maîtresses lui avaient bel et bien dit de ne pas miauler trop fort, car il ne fallait pas attirer les autres personnes aux alentours. Luna devait donc être discrète, et, en tant que bonne petite neko, en tant qu’esclave obéissante, elle obéissait... C’est juste que... Et bien, c’était siii dur !! Comment se retenir de jouir, comment se retenir de ne pas soupirer, quand on avait deux si belles Maîtresses qui s’occupaient de vous ?

« Nyyyaaa... Luna est... Myyyaaawww... Luna est heureuse, elle... Haaaa... Elle est la plus heureuse de toutes les nekos-nyaaaaannnn... !! »

Elle se tortillait sur place, conquise par le talent immuable des deux femmes, et ses mains continuaient à les caresser, à les frotter. Sa queue caudale finit par se déplacer sur le côté, et caressa la joue de Maîtresse Yuko, tendrement. Elles continuaient à jouer avec son bassin. L’une la suçait, l’autre léchait sa peau, ou la mordillait, ou se frottait juste contre elle. Elles étaient tout simplement en train de s’amuser, ni plus, ni moins. Luna n’en demandait pas plus, et ceci la ravivait totalement. De plus, elle sentait aussi les mains de ses Maîtresses sur ses fesses, son dos, ses cuisses... Ou même sa queue caudale, la crispant à chaque fois, en déclenchant de violentes ondes de plaisir dans tout son corps.

Luna gémissait donc, et, au bout de quelques minutes de ce traitement, alors que son corps se dandinait de gauche à droite, et qu’elle continuait à caresser les beaux cheveux de ses Maîtresses, elle finit par jouir. Son corps se courba, et elle balança sa mouille, qui afflua entre ses cuisses, explosant subitement, violemment, se déversant sur le visage des deux femmes.

« Nyyyyyaaaaaaaaaaaaa... !! »

Qu’est-ce que ça pouvait être bon !



SUPERGIRL


Il y avait sûrement un espace « garderie » sur cette plage, voire même au Paradisio Hotel, mais Kara connaissait Tessou. Si Kyoko était loin d’elle, elle paniquerait, et elle ne profiterait pas vraiment de ce moment. Or, si Kara avait accepté de venir ici, si elle avait voulu de ses vacances, c’était pour permettre à Tessou de se reposer. Après tout ce que la policière avait vécu, entre les mains des Yakuzas, ou même de la Duchesse, elle avait bien le droit de se détendre, d’avoir un peu de vacances. Ses collègues au sein du commissariat avaient accepté sans problème, estimant sans aucun doute que Tessou méritait bien des vacances. C’était une femme-courage, mais elle s’absorbait dans son travail. En ce moment, elle enquêtait sur les menaces qui arrivaient à un club de Seikusu, un club assez récent, le Japan Broadway. Après les Yakuzas, Tessou voulait s’attaquer aux Russes, et Kara venait donc fréquemment la voir, afin de s’assurer qu’elle aille bien. Il avait été difficile de la convaincre de venir ici, et, si Supergirl n’avait pas accepté de venir, Tessou ne serait pas venue. Elle savait que sa présence instaurait un fort sentiment de sécurité. Qui pouvait embêter Tessou, quand elle était proche d’une extraterrestre ayant des pouvoirs divins ?

La Kyrptonienne avait donc toujours Kyoko entre ses jambes, et son regard oscillait entre ce petit bébé et Tessou. La policière finit par proposer qu’elles y aillent à trois, en partant du principe que, avec Supergirl, Kyoko ne craindrait rien. La Kryptonienne se tut pendant quelques secondes, puis hocha la tête.

« D’accord... Ma foi, j’accepte ça avec plaisir, Tessou. Je veillerais sur Kyoko comme sur la prunelle de mes yeux. »

Elle lui fit un sourire confiant, puis se pencha vers l’intéressée, en tendant ses bras vers elle.

« Prête à faire un tour avec Kara, Kyoko ? »

Kyoko la regarda un peu en clignant des yeux, puis retourna taper dans l’eau en rigolant. Supergirl sourit, et entreprit de la prendre dans ses bras. Elle s’approcha ensuite de Tessou, bien consciente que c’était elle la mère, et que c’était donc à elle qu’il revenait de commencer les choses. Kara, elle, ne venait qu’en soutien, afin d’apporter son aide.

« Je te laisse la porter, Tessou... »

Kara laissa donc Tessou prendre l’enfant, puis elles marchèrent vers l’eau. Là, Tessou déposa Kyoko devant la mer, et le petit bébé resta là. Une vaguelette remonta, et caressa ses pieds. Elle sursauta... Et tomba en arrière, s’affalant entre les jambes de sa mère, très probablement surprise par le froid. Kara s’avança à son tour, et fléchit les genoux, sur la droite de Tessou, regarda un peu Kyoko. Elle lui sourit, puis se releva, et, sans crier gare, embrassa Tessou sur les lèvres.

« N’oublie pas que tu es ici pour te détendre... »

Le vent faisait remuer leurs cheveux, mais, comme il faisait chaud, ce vent était plutôt bienvenu, comme une source de fraîcheur. Kyoko, quant à elle, se redressa, et se rapprocha un peu, puis partit en avant, posant ses petites mains sur le sable mouillé... Puis elle s’assit à nouveau, et releva ses mains sales, avant de poser du sable sur son maillot de bain, et de rigoler bêtement, en regardant les deux femmes.

« Quelle chipie, elle en met partout ! Hein, que tu es une chipie, hein, Kyoko ?! »

Kara la souleva alors par les aisselles, et la retourna, puis la secoua de haut en bas, faisant hurler de rire Kyoko, qui se débattit. Elle la retourna ensuite, puis lui fit faire l’avion, en la levant bien haut, puis en la rabaissant rapidement. Pour elle, Kyoko était aussi légère qu’une plume, et le jeune bébé riait aux anges. Tous les bébés aimaient qu’on les secoue. Contrairement aux humains, ils ne vomissaient pas facilement, et il n’y avait aucun risque à avoir avec Kara. Elle ne ferait jamais tomber cette belle petite fleur. Supergirl jouait ainsi avec elle, sous les yeux de sa mère, en s’amusant à la lancer en hauteur. Kyoko battait alors des bras, et Kara la réceptionnait sans problème. Elle la lançait comme une sorte de ballon, en veillant bien entendu à ne pas user trop de force (c’était quelque chose qu’elle avait progressivement appris à faire : réguler sa puissance), afin qu’elle s’amuse. Puis Kara entreprit de s’avancer un peu, et réalisa alors quelque chose.

« Hum... Il nous faudrait une bouée pour elle... Je vais aller en chercher une ! »

Kara rendit Kyoko à sa mère, puis se volatilisa en un éclair. Quelques secondes plus tard, elle revint avec la bouée, en faisant virevolter du sable partout sur son passage. Elle tenait dans la main une bouée qu’elle venait d’acheter, payant à l’aide des bornes automatiques à la sortie du magasin.

« Voilà ! Ne bouge pas trop, Kyoko, je vais te la mettre... Hum... Voilà ! »

La bouée était mise. Elle était faite avec une effigie de Chocobo, une belle bouée jaune.

« Tu es prête à flotter, Kyoko ? demanda ensuite Kara en se rapprochant d’elle, et en fronçant les sourcils comme une exploratrice. Prête à explorer les fonds marins et les trésors aquatiques avec ta maman et avec Tante Kara ? »

Pour toute réponse, Kyoko tira sur l’un de ses cheveux.



SHA


Kiriko avait proposé ça apparemment sans arrière-pensée... Mais Sha n’y croyait pas trop. Elle connaissait très bien Kiriko. De fait, elle était sans aucun doute la personne au monde qui la connaissait le mieux. Kiriko était l’une de ses plus fidèles sorcières, une dévote dévouée et zélée. Sha ne pouvait que l’apprécier, et même bien plus que ça. Les deux femmes étaient amoureuses l’une de l’autre, et l’Ombre avait offert à Kiriko le plus merveilleux des cadeaux : un enfant. Arya était en gestation dans son ventre, et le fait que cette dernière soit enceinte conduisait naturellement Kiriko à être un peu plus libre de sa parole. Elle savait que Sha tenait à elle, ce qui expliquait pourquoi elle parlait franchement, et avait été jusqu’à suggérer de l’engrosser. Maintenant, Sha se faisait aussi plaisir à imaginer une autre fille... Une mini-Kiriko et une mini-Sha... Ça risquait de promettre ! L’Ombre se mordilla les lèvres, en observant distraitement le ventre de Kiriko. La Celkhane la rejoignit alors, se lovant contre son corps, et l’embrassa tendrement.

Elle lui avait posé une question sur les raisons profondes faisant plaisir à Sha : avoir une fille... Ou coucher avec Kiriko ? La question l’avait fait sourire, et elle n’avait pas répondu tout de suite, préférant répondre au baiser de la femme. L’une de ses mains s’attarda sur les fesses de la sorcière, comme d’habitude. Kiriko était bien placée le savoir : Sha adorait ses belles petites fesses. Certes, le même constat s’appliquait à l’ensemble de son corps, mais il en allait tout particulièrement pour son superbe cul.

« Je dirais... Les deux, Kiriko... Mais avoir un enfant... Hum... Ça m’attire tout particulièrement, surtout s’il est conçu avec toi. »

Sha était amoureuse, tout simplement, un constat troublant pour elle. Quand elle était sortie de sa cellule, elle ne ressentait qu’une haine féroce et farouche envers le reste du monde, surtout envers les religions. Cette haine avait progressivement évolué. Elle s’était adoucie, atténuée, jusqu’à n’être plus qu’un souvenir, ténu, mais toujours persistant. Maintenant, Sha estimait être une femme différente, et, même si Kiriko ne le réalisait pas, c’était en grande partie grâce à elle. Grâce à sa dévotion, grâce à sa force, grâce à cet amour millénaire qui s’était réveillé, et qui, encore et encore, vibrait entre les deux femmes. Kiriko était décidemment une personne à part dans le cœur de Sha, une femme exceptionnelle, qu’elle aimait depuis des millénaires. Un amour qui ne s’était jamais éteint avec l’âge, et qui, maintenant encore, continuait à brûler fièrement, au firmament.

L’Ombre embrassa encore Kiriko, sa main toujours glissée dans son bikini. Elle explorait son fessier, tout en continuant à rêvasser sur leur futur. Vu comment elles étaient parties, Arya ne serait qu’un début. Sha, de fait, s’imaginait bien avoir beaucoup d’enfants. Il fallait relancer son culte, et une Déesse ne raisonnait pas sur le court terme. Avoir beaucoup d’enfants, c’était un moyen d’avoir un solide héritage, de lancer une dynastie, d’augmenter énormément son influence et sa puissance. Tout cela grâce à Kiriko. Sha l’embrassait donc, et joua avec la langue de la femme.

« Abigail... On pourrait la surnommer Abby’, comme ça... Et puis, c’est un prénom très courant parmi les sorcières. »

Abigail était, de fait, un nom associé à la sorcellerie, et était effectivement un nom très fréquent. Sha se voyait donc bien appeler ainsi son futur enfant... Mais tout cela ne restait encore que très hypothétique.

« Alors, dis-moi, Sha... Combien d’enfants veux-tu que nous fassions, hum ? Déjà qu’une mini-Kiriko risque d’être difficile à gérer... Mais je pense que ça ravirait Luxuria d’avoir plein de petites nièces envers qui s’occuper. »

Sha faisait entièrement confiance à l’Homoncule pour gérer au mieux leurs futurs enfants. Même si Luxuria servait Lust, et était une grande perverse, elle avait aussi la tête sur les épaules, et c’était tout ce que l’Ombre voulait pour éduquer au mieux ses enfants. Elle voulait se rapprocher du culte de Lust, un culte dont elle avait sous-estimé l’influence et la puissance. Sa victoire à Wallündrill le lui permettait, car il avait mis au premier plan le culte de Sha, ce qui ne serait pas sans poser problème, notamment avec l’Ordre Immaculé et ses Inquisiteurs, dont Sha continuait régulièrement à se méfier comme de la peste.

Tout ce qu’elle voulait, c’était assurer l’avenir de son culte, et de ses enfants... En gestation comme à venir.



CRYSTAL


Neferia était une vraie flasque, qui était câlinée par les deux nekos. Les deux jeunes filles étaient terriblement douées, et elles laissaient la petite dragonne chargée de plaisir, affalée sur son transat. Après s’être attardées sur son corps, elles se concentrèrent finalement sur ses jambes, une neko par jambe, leurs quatre mains glissant ainsi le long de sa belle peau. Elles déposaient parfois de petits baisers, et continuaient à les masser, longuement, lentement, tendrement. Crystal ne pouvait que reconnaître leur talent. Il lui était aussi arrivé, dans le passé, quand elle avait une influence politique, d’avoir ses propres masseurs et masseuses. Un massage était quelque chose de vraiment agréable, mais, si Crystal refusait d’en avoir un en ce moment, ce n’était pas par jalousie, ou juste pour embêter Neferia. C’était pour ce qu’elle lui avait dit : Neferia en avait plus besoin qu’elle.

S’étant relevée, la Dovahkiin se déplaça près du transat, derrière la tête de la femme, et elle plia les genoux, venant caresser son visage, glissant ses doigts vers sa nuque, puis déposa ses lèvres sur les siennes, lui offrant un tendre baiser. Neferia était son élève, mais, avec le temps, elle était devenue plus que ça. Elle qui avait pris au départ cette petite dragonne pour une folle furieuse, dévorée par un narcissisme incroyable, était maintenant amusée par son comportement, par les nuances qui régnaient dans son esprit. Elle était l’héritière d’un royaume brisé, et qui souhaitait le reconstituer. Ses chances étaient minces, pour ne pas dire inexistantes, mais Crystal voulait l’aider... Elle voulait la former, et leur formation durait maintenant depuis des semaines. Elle l’embrassa donc, fourrant sa langue dans sa bouche, puis, après quelques secondes, rompit ce baiser, et embrassa la femme sur le front.

« C’est comme je t’ai dit, Neferia... J’aime bien me détendre, mais c’est ce que je fais actuellement. C’est à toi de te reposer, ma chérie. Je sais que mon entraînement n’est pas facile, et tu as besoin de te reposer... »

Neferia en avait vu des belles depuis qu’elle avait rejoint Crystal, et même avant. De ce que la Dovahkiin avait compris, Neferia avait été hébergée par Ishtar Naviento, par Inferis. Les Infernois étaient un peuple dur, vivant autour d’un immense volcan, et on racontait quantité de choses sur les perversions cruelles et sadiques de cette dragonne noire, une dragonne qui était sortie récemment de l’isolationnisme infernois, et qui avait une flotte. Pourquoi avait-elle choisi d’héberger Neferia ? Par nature, Crystal se méfiait des dragons versés dans l’art de la politique, car ils étaient dangereux, bellicistes, et avaient parfois tendance à répandre le chaos et la destruction. Voilà pourquoi Crystal avait choisi d’être solitaire, d’être une dragonne isolée, en se concentrant uniquement sur ses propres pouvoirs, et sur sa vengeance contre l’Étranger Sans Âge. Neferia était une exception dans cette croisade, et, plus le temps passait, et plus cette exception gagnait de l’importance.

Entre-temps, les nekos continuaient à lécher.

« Maîtresse a des jambes très douces...
 -  Nous les léchons précautionneusement...
 -  Avec amour...
 -  Et dévotion ! »

Elles léchaient donc, encore et encore, jusqu’à atteindre les pieds de Neferia. Elles les léchaient également, avant de remonter, parcourant ses jambes d’une multitude de baisers, puis se positionnèrent encore, de manière à ce que leurs seins frottent contre ses jambes. Elles remuaient ainsi, en souriant.

« Est-ce que Maîtresse apprécie notre...
 -  ...Massage mammaire ? C’est...
 -  ...Notre grande spécialité !
 -  Miaaaawww... !! »

Les deux servantes continuaient ainsi à parler ensemble, complétant leurs phrases, preuves qu’elles avaient grandi ensemble. On les avait probablement élevées ensemble, toutes les deux, afin d’en faire les dociles petites masseuses qu’elles étaient actuellement. Les Tekhanes avaient un talent fort pour faire des esclaves obéissantes, et c’était particulièrement vrai à Novac, où il existait même des îles privées n’abritant que des esclaves. Et, quand on voyait le résultat, on ne pouvait que les féliciter pour cela.

Crystal caressa à nouveau le visage de Neferia.

« Ne t’inquiète pas pour moi, Neferia, pense avant tout à toi, et à ton propre plaisir. »

Autant laisser les nekos continuer à caresser ses belles jambes, Crystal savait ô combien Neferia les aimait... Et ces deux femmes étaient très douées.



POISON IVY


Cette plante était aussi une expérience... Une expérience qui aurait bien plus de conséquences que ce que les deux femmes pensaient. Novac pouvait véritablement être qualifié de zone avec un « environnement protégé », et même contrôlé. Pamela n’avait pas utilisé ses pouvoirs floraux dans la forêt, et elle ne savait donc pas si cette forêt était naturelle ou uniquement artificielle. Or, le meilleur moyen de s’en rendre compte n’était pas tant de renifler les arbres, que de se rapprocher d’eux, et d’y entrer en contact. C’est ce qu’elle avait fait en l’occurrence, dans l’eau, en pensant que, ainsi, les détecteurs qu’elle avait vu ne réagiraient pas... Mais ces mêmes détecteurs se trouvaient aussi dans l’eau, étudiant la flore sous-marine, la composition de l’eau, et autant de choses... Quand la plante poussa, un signal fut envoyé dans l’un des centres de régulation écologiques de Novac, une sorte de station écologique qui s’assurait du bon fonctionnement de tout l’équipement. Il était fréquent que des animaux détruisent involontairement les détecteurs, et il fallait alors envoyer une équipe de maintenance pour les réparer.

Mais ça, Pamela l’ignorait... Pour l’instant. Allongée sur cette belle plante chaude, elle sentait l’eau vibrer à hauteur de ses pieds, et, tandis qu’Harley essayait de savoir pourquoi Pamela avait fait pousser cette grande plante, elle s’amusait à caresser les pieds de cette jeune femme avec les siens, leurs doigts de pied se caressant.

Ensuite, les deux femmes se rejoignirent, et Pamela répondit au baiser d’Harley, sa main venant se poser sur ses fesses, l’autre remontant sur son visage. Elle la pelotait et la caressait, son corps blotti contre le sien.

« Hmmm... »

Un baiser d’Harley, c’était toujours aussi bon. Elle se mordilla les lèvres après ce baiser, et l’embrassa encore, en retour, en caressant ses cheveux... Et son petit cul.

« À nous, Harley... Quant à cette plante... Et bien... Je me disais juste qu’on serait bien dans notre propre jacuzzi... Flottable. »

La racine de la fleur se détacha alors, et la plante se mit à se déplacer, suivie par les courants de l’eau. Pamela retourna embrasser Harley, fourrant sa langue dans sa bouche, et la pressa contre elle, sans bouger. Leurs jambes se caressaient entre elles, l’eau les englobait, remuant contre leurs corps. C’était une eau chaude et agréable. Il fallait bien comprendre qu’elles n’avaient pas fait l’amour depuis plus d’une journée ensemble... Soit une éternité ! Pamela avait besoin du corps d’Harley. Depuis que son beau petit clown était revenu dans sa vie, Pamela passait énormément de temps avec elle.. Comme à la bonne époque, quand elles étaient toutes les deux à Gotham City, à fuir Batman, les autorités, la Mafia, et où Harley servait de cobaye pour les expériences scientifiques de Pamela... Quand elle ne faisait pas des catastrophes.

Et puis, il y avait aussi une autre raison, la vraie raison... Mais ça, Pamela n’en avait même pas parlé à Harley. On approchait de la période, de la date à laquelle elle risquait d’avoir une fille. Il y a quelques temps, Pamela avait croisé deux Alraunes lors de ses pérégrinations sur Terra, Lily et Raune. Les deux Alraunes joueuses avaient offert à Pamela, impressionnées par ses talents et sa dévotion, la possibilité d’avoir une fille, en utilisant son ADN pour ensemencer une fleur, et ainsi donner naissance à une Alraune. D’après ce que Pamela savait, la chrysalide dans laquelle sa fille, Kyli, était en train de vivre, allait bientôt éclore. Est-ce que c’était une belle fille qui allait en sortir ? Ou une aberration génétique ? Un monstre qui mourrait à la naissance ? Pamela avait quantité de raisons légitimes d’être inquiète, et c’était aussi pour ça qu’elle avait accepté de prendre ses vacances. Il fallait qu’elle se détende, car elle était de plus en plus stricte dans ses notes... Et l’avait été tellement dernièrement qu’elle avait dû recorriger les copies. Harley ne s’était encore rendue compte de rien... Ou feignait n’avoir rien vue. Aussi immature soit-elle, elle était une ancienne psychologue.

*Et puis, c’est Harley... La femme qui me connaît le mieux...*

Tôt ou tard, Pamela lui comptait parler de Kyli... Si cette dernière était viable. Avoir un enfant avait toujours été le plus profond désir de Pamela. Malheureusement, son don avait aussi entraîné chez elle une forte et incurable stérilité. ELle avait mené de nombreuses expériences pour se soigner, mais n’avait rencontré aucun succès. Alors, elle avait abandonné... Jusqu’à ce que Lily et Raune ne lui proposent un enfant tout à fait particulier, une Alraune pure, une Alraune qui serait sa fille, et qui aurait des pouvoirs bien plus développés que ceux de sa mère. Mais, en aucun cas, Pamela ne voulait voir la pitié dans les yeux d’Harley. Si Kyli était un échec, elle ne lui en parlerait jamais... Et, dans le cas contraire... Et bien, Harley aurait une belle surprise.

Mais, pour l’heure, Pamela avait d’autres envies plus pressantes. Elle continuait à l’embrasser, et les tentacules continuaient à caresser leurs jambes.

« J’ai envie de te faire l’amour, ma belle Harley... Oh, j’en ai tellement envie, ma chérie... »

Elle continua à se frotter contre elle, en chaleur.



FÉLICIA HARDY


Sa belle Aoki était une perverse incorrigible. Ça, Félicia le savait. Et ce n’était pas elle qui la jugerait. Elle était après tout une cambrioleuse hors pair, avec un passé criminel, et, même si la Chatte Noire considérait être une bonne personne, et avoir un sens de la moralité, elle ne pouvait pas nier ce passé criminel. Elle n’était pas attirée par les personnes innocentes, pures, chastes, les personnes trop blanches pour une Chatte Noire. Le passé d’Aoki ne lui était pas inconnu. Félicia savait que, avant de rejoindre le SHIELD, elle couchait avec ses élèves. Là encore, il était difficile de lui en vouloir, car, étant elle-même enseignante à Mishima, elle avait remarqué combien les élèves de Seikusu étaient mâtures, et combien leurs corps étaient bien développés. Difficile de les voir comme de simples gamins. Félicia se trouvait donc sous le corps d’Aoki, nullement émoussée ou troublée par la perversion de son amante, ou même par la sienne. Au contraire, c’était ce qui les avait attirées, l’une comme l’autre, et il n’y avait pas de raisons de changer.

Allongée sous le corps d’Aoki, Félicia sentait l’eau glisser contre ses cheveux. Elle ne se faisait pas d’illusions, Aoki respirait lourdement. Et cette lourdeur ne venait pas du plaisir sexuel. Elle était fatiguée, éreintée par cette longue nage. La Chatte Noire était devant elle durant la traversée, mais elle s’était assurée qu’Aoki parvienne à suivre. Le pire, c’est qu’elles allaient devoir faire le retour ce soir... Mais le sexe n’attendait pas, et, après un tel voyage, Félicia avait bien envie de lui faire l’amour. De fait, elles avaient nagé jusqu’ici pour ça, pour pouvoir s’envoyer en l’air sans avoir à supporter le regard troublé des petits enfants. Honnêtement, quel intérêt y avait-il de venir sur des îles paradisiaques, dans des tenues super-sexy, sans se faire l’amour dans la foulée ? Autant rendre ça utile !

Félicia avait amené avec elle un petit bonbon spécial. N’importe quelle clinique tekhane en vendait, et, pour Félicia, c’était l’occasion de réaliser un fantasme qui la hantait depuis leur folle nuit avec Poison Ivy et Harley Quinn. Les plantes d’Ivy avaient doté Félicia d’une verge, satisfaisant aussi un vieux fantasme d’Aoki, et la Chatte Noire lui avait joyeusement fait l’amour... Mais, en ce moment, les deux avaient été piégées par les spores d’Ivy, et subjuguées à cette dernière. Là, c’était différent, car il n’y avait personne d’autre qu’elles. Félicia avait acheté cette pilule auprès de la boutique de la clinique du Paradisio Hotel, et avait laissé le choix à Aoki, même s’il semblait plus logique que ce soit Félicia qui la prenne. En effet, elle était en meilleure forme que son amante, mais, plutôt que de laisser ça à un simple choix, Aoki préféra opter pour quelque chose de plus... Aokien. Elle suggéra de partager ça avec la langue, et Félicia ne put que sourire, en caressant les cheveux de la femme.

« C’est un défi, alors ? Hum... Tu sais que je n’aime pas perdre... »

Une bataille de langues pour la pilule, donc. Félicia était prête à relever le défi, là, maintenant, et tout de suite. Elle embrassa donc Aoki, et enfonça sa langue dans sa bouche. Le baiser commença donc, et la langue de Félicia alla contre celle d’Aoki, cherchant à forcer le passage, à sentir cette pilule. Elle avait une main sur ses cheveux, l’autre glissée dans le bas de son dos, et elle continua à se tortiller contre elle. Aoki était sur son corps, lui procurant un net avantage, mais elle était aussi fatiguée, là où Félicia était encore en pleine forme (ou presque...), et donc tout à fait capable de s’occuper de cette femme.

« Hmmmm... »

Félicia l’embrassait tendrement, goulûment, et récupéra la pilule... Mais Aoki se défendit, et la reprit, l’objet vacillant entre leurs deux bouches, dans des soupirs de plaisir. Cependant, Félicia avait aussi des arguments, et elle déplaça sa main, la coulissant du bas du dos de son amante pour l’appuyer sur ses fesses. Elle se crispa dessus, faisant sursauter Aoki, et en profita pour remuer sur elle, et retourna la femme. Elle inversa ainsi leur position, et Aoki se retrouva sous Félicia, qui poursuivit le baiser, en plaquant sa bouche contre la sienne.

Aoki continuait à se débattre, mais Félicia avait des arguments, et, après avoir palpé son cul, elle opta pour l’arme suprême. Les mains de la Chatte Noire glissèrent sur les hanches de la femme, et... Elle la chatouilla subitement. Le corps d’Aoki tressauta nerveusement, et la pilule fila dans la bouche de Félicia, qui l’avala avec un grand sourire en se relevant.

« Haaa, ma belle Aoki... Tu es à moi ! »

Sa bouche se rapprocha de son oreille, et elle murmura quelques mots dans le creux de cette dernière :

« Et je vais te baiser bien fort, tu peux me croire... »



LAURA KINNEY


Félicia avait invité Laura ici pour qu’elle se détende, pour qu’elle s’amuse. Laura vivait continuellement sous tension, car c’était ainsi qu’elle avait été élevée. De fait, que la femme ne soit pas complètement folle ou dans un état catatonique tenait de l’exploit. Même maintenant, le SHIELD ne savait pas encore vraiment ce qui lui était arrivé. Ce qu’on savait, c’est qu’elle était mentalement stable. Laura souffrait juste d’un sentiment paranoïaque et d’une sorte d’incapacité émotionnelle. Les psychologues qui avaient réalisé sur elle différents tests étaient formels dans leur diagnostic : l’empathie était quelque chose que Laura avait du mal à ressentir. Ses sentiments étaient un vrai chaos, oscillant de l’absence d’émotions à une surcharge émotionnelle violente, notamment en évoquant sa mère. Autrement dit, Laura était sujette à de grosses crises de colère, où elle avait du mal à se retenir. On lui diagnostiquait un état proche de l’état dépressif. Félicia avait donc trouvé intelligent de l’emmener ici... Et, avec Magie, elle était tombée sur une autre femme assez froide et dangereuse. Laura avait lu les dossiers concernant Illyana Raspoutine. C’était une mutante particulière, car elle maîtrisait aussi la magie, ce qui, comme Scarlet Witch, en faisant une sorcière-mutante, ayant des affinités avec les Limbes. Le SHIELD se méfiait d’elle, et, si Magie était là, c’était aussi dans le but de savoir quoi faire d’elle sur le long terme.

Laura, toutefois, n’avait pas pour mission d’espionner la femme. En fait, elle n’avait aucune mission, ce qui la troublait un peu, car elle ne savait tout simplement pas quoi faire. Elle n’avait jamais été dans un tel cas... Ou, plutôt, elle n’avait jamais voulu se mettre dans une telle situation. Depuis que Félicia l’avait prise sous son aile, elle avait veillé à écarter autant que possible Laura des opérations du SHIELD, et, même si Laura avait fini par les rejoindre (car c’était ce qu’elle voulait faire), elle continuait à être une lycéenne. Un endroit tout à fait étonnant pour elle, où la violence était proscrite, et où les enseignants ne cherchaient pas à menacer de l’électrocuter si elle ne répondait pas correctement à leurs questions. Tout cela était très troublant pour elle, et ça l’était tout autant pour Félicia quand Laura lui demandait pourquoi elle ne battait pas à mort ceux qui lui manquaient de respect.

Autant dire qu’elle était bien tombée avec Illyana !

Magie finit par se relever, et se rapprocha de l’eau, en faisant signe à Laura de venir, de jouer. Néanmoins, pour jouer, il fallait trouver une « balle », ce que l’esprit fracassé de Laura interpréta comme une mission potentielle.

*Trouver un ballon... Ça, je peux le faire !*

Elle se releva donc à son tour, et s’adressa rapidement à Illyana :

« Attends, je reviens, je vais chercher un ballon, et... »

Elle eut à peine le temps de dire ça que ses instincts l’avertirent d’un mouvement sur sa gauche. Immédiatement, son pied se leva, et rencontra le projectile qu’on avait lancé sur elle. C’était un ballon, qui partit en arrière, et heurta le torse de l’homme qui l’avait lancé, surprenant ce dernier.

« Woow, quelle force !
 -  Désolée !! » s’exclama une femme.

Ils étaient plusieurs, autour d’un filet tendu le long du sable, jouant au beach volley. Laura analysa rapidement cette scène.

*Un jeu et une balle... Tous les critères de la mission sont remplies.*

Laura esquissa un léger sourire, puis se retourna vers Illyana.

« On pourrait jouer avec eux ! »

Il fallait juste espérer qu’il n’y ait pas de tueurs là-dedans, ou d’individus ayant des pouvoirs magiques létaux... Mais Laura se disait que c’était peu probable. Et puis, on lui avait dit de se détendre. C’était une chose qu’elle comptait bien suivre dans la mesure du possible.

Même si ça n’était pas facile.



MISS MARVEL


Après ce coup de poing, les deux femmes volaient juste au-dessus de l’eau, et Carol en profitait pour lui donner sa version des faits, et ses explications. Sa vie avait radicalement changé depuis cet « accident » d’avion. Une commission l’avait reconnu coupable du crash de l’avion, l’attribuant à un défaut de pilotage, et elle avait été renvoyée de l’armée. À cette époque, Carol aurait dû saisir un avocat pour porter l’affaire en justice, et faire valoir ses droits, mais elle était totalement dépassée par les évènements, et convaincue qu’il n’existait aucun recours contre toute la puissante US Army. Avec le recul, Carol savait qu’il existait, dans sa vie, un trou noir de plusieurs jours, entre le moment où le crash s’était échoué, et le jour où une équipe de sauvetage l’avait retrouvé. L’avion avait explosé en plein vol après avoir heurté des débris d’astéroïdes, la cause du crash ayant été attribuée à une erreur de pilotage de Carol, qui aurait refusé d’abaisser un panneau de sécurité, entraînant une destruction d’une aile, puis celle de l’avion. Carol n’avait jamais cru à la théorie officielle, et, ce qui la troublait, c’était l’origine de ses pouvoirs. Comment Carol Danvers était-elle devenue Miss Marvel ? Elle s’était mise à boire, oui, uniquement dans le but d’oublier ça, d’oublier les cauchemars où elle s’imaginait entourée par des seringues, dans des pièces noires et froides, avec des hommes au visage indistinct.

Power Girl lui proposa de dormir avec quelqu’un pour chasser les cauchemars, et Carol sourit quand elle se proposa. Généralement, il s’agissait de Rachel, mais, avec ses obligations multiples, Iron Girl était rarement disponible. La preuve en était qu’elle ne participait pas à ce petit programme de repos au Paradisio Hotel.

« Ma foi, c’est une possibilité. J’ai un lit pour deux personnes, après tout... »

Carol était suffisamment adulte pour savoir ce que signifiait d’avoir deux personnes couchant ensemble dans le même lit. Toutefois, elle n’avait pas promis à Rachel une fidélité exemplaire, et Karen Starr était une fille suffisamment jolie pour qu’on se laisse tenter. Autrement dit, Miss Marvel avait toutes les raisons du monde d’accepter de se rapprocher d’elle. Entre-temps, la femme lui proposa de faire ce qu’elle voulait : faire trempette, ou surveiller leurs fortes têtes... Ou encore filer plus loin. Miss Marvel se voyait assez mal fouiller les plages du Paradisio Hotel en faisant le chaperon, et, d’un autre côté, explorer Novac... Elle savait que l’Archipel novaquien était une zone hautement touristique de Terra, et son choix fut donc rapidement arrêté. Toutefois, avant de pouvoir le dire à sa belle partenaire à la grosse poitrine, cette dernière lui demanda ce qu’elle faisait de son temps libre.

« Rien de bien stimulant, répliqua-t-elle. Je n’ai jamais pu retrouver un poste d’aviatrice, et j’étais caissière dans une épicerie minable... Avec un patron qui était déjà poursuivi pour harcèlement sexuel sur d’anciennes employées. Autant te dire que, quand le SHIELD a proposé de faire de moi l’un de leur super-agent, en m’offrant un salaire, je n’ai pas hésité longtemps. »

Maintenant, elle pouvait toujours voler, après tout, et, même si elle n’avait toujours pas fait la lumière sur les évènements traumatisants de son passé, ou qu’elle ne pouvait pas grimper dans le fuselage d’un avion, elle s’estimait tout de même chanceuse. Elle était Miss Marvel, une femme extrêmement puissante, capable de voler, de générer des boules d’énergie, et d’absorber toute forme d’énergie. Son cul faisait fantasmer les internautes, et les enfants l’adoraient. Elle savait qu’elle aurait dû s’en contenter, mais le passé, ces jours manquants, étaient pour elle comme une ultime et indélébile tâche sur son existence. Il fallait qu’elle comprenne mieux ce qui lui était arrivé, qu’elle parvienne à combler les blancs. Pour ça, il fallait arrêter de boire. Ça, c’est une chose dont elle était sûre et certaine. L’alcool n’arrangeait rien, si ce n’est l’amener à fréquenter le même club des Alcooliques Anonymes que Tony Stark.

Carol s’était déjà rendue au lieu où on l’avait récupéré, tel qu’elle l’avait trouvé dans les rapports de sauvetage. Elle avait exploré en profondeur cet endroit, à la recherche de quelque chose, de réponses, mais elle n’avait absolument rien trouvé, si ce n’est l’intense sentiment de frustration que quelque chose de fondamental lui glissait entre les doigts. Pour justifier ses pouvoirs, le SHIELD avait supposé que les météorites ayant frappé son avion, et qui l’avaient heurté, étaient chargés d’un ADN étranger, ce qui avait déclenché en elle une réaction

*Malheureusement, j’ai toujours autant de mal à me souvenir...*

Quand elle se rappelait l’accident, elle se voyait flotter dans la stratosphère, avec un masque respiratoire sur sa bouche, et l’avion qui vibrait dans tous les sens, tandis qu’elle s’arrachait à l’attraction de la planète, et filait entre le ciel et l’espace. L’avion expérimental qu’elle avait eu était un bolide qui pouvait ainsi voler très haut dans le ciel, permettant ainsi à l’armée d’avoir quantité d’images de repérage pour des missions commandos, ou qui pouvait larguer bien plus facilement missiles et drones, au-delà de la couverture radar des bases ennemies. Elle se rappelait ce vol, puis des turbulences... Un hurlement, les alarmes qui rugissaient dans le cockpit... Et c’était tout. La carcasse de l’avion n’avait jamais été retrouvée, ce qui faisait qu’elle n’était pas sûre de l’endroit où elle s’était écrasée, n’ayant en stock que les derniers relevés géographiques de la base de commandement.

Sortant de ses pensées, elle secoua la tête, puis regarda Power Girl, tout en s’élevant un peu, flottant au-dessus de l’eau.

« Novac Tower n’est pas très éloigné... Et j’ai toujours eu envie de visiter un peu plus Novac. Je fais confiance aux filles pour savoir s’occuper d’elles-mêmes une heure ou deux. Qu’est-ce que tu en dis ? »

Elle avait vu Novac Tower sur des brochures, et avait été frappée par le niveau de technologie des Novaquiennes. Elles avaient construit un immense bâtiment sur la mer, un colossal gratte-ciel. Novac Tower faisait partie de ce qu’on surnommait parfois « Les Merveilles Technologiques », car c’était une formidable prouesse, à la hauteur de l’arrogance des Tekhanes. Autant dire qu’il aurait été idiot de faire un voyage jusqu’à Novac, sans voir ce monument. Pour l’heure, Carol avait juste vu un peu Novac City, le temps que leur groupe prenne le ferry pour rejoindre le Paradisio Hotel. Or, Carol comptait bien jouer à fond le rôle de la touriste... En commençant surtout par Novac Tower.

Flottant donc en l’air, elle était prête à s’envoler, à suivre les yachts, à observer les magnifiques îles paradisiaques de l’Archipel... Pourquoi ne pas le faire en compagnie de Power Girl ?



MIRANDA FORGE


Miranda était venue ici pour se reposer, loin des affaires, loin des projets et des ambitions démesurées. Elle savait qu’elle était une femme puissante, influente, richissime. Les Sénatrices lui mangeaient dans la main, et GWC avait la charge de centaines de milliers d’employés à travers Tekhos, et même au-delà. Son chiffre d’affaires écrabouillait celui de bien des États de Terra. Elle était une mégacorporation dans tout ce que les mégacorporations avaient de « méga ». L’époque où le système tekhan était dominé par les financiers et par les banques était révolue. Maintenant, les banques appartenaient aux mégacorporations, car, si GeoWeapon Corp. décidait soudainement de changer de banques, ceci pourrait entraîner la faillite de l’établissement de crédit. Avec la guerre, les fonds des mégacorporations avaient augmenté, suivant des taux de croissance à deux chiffres, si ce n’est à trois chiffres pendant les premières années. Si les taux se stabilisaient maintenant, tous les études économiques illustraient ce phénomène : une écrasante domination économique de ces quelques structures, qui, par le biais de filiales, d’holdings, et de sociétés-écrans, avaient fait main basse sur tout le marché tekhan. Rares étaient les entreprises indépendantes entre celles qui étaient financées par les banques appartenant aux mégacorporations ou celles qui avaient été achetées par elles. De même, rares étaient les voix publiques qui s’en plaignaient, car ces grandes sociétés étaient aussi de grands groupes médiatiques, contrôlant les chaînes d’information, et s’assurant que les débats politiques et les émissions économiques ne traitent pas trop d’eux. Si Tekhos était en théorie une démocratie, concrètement, l’État tekhan était depuis longtemps une oligarchie, contrôlée par des femmes comme Miranda Forge. Forcément, quand on était une femme aussi importante, l’hubris était une chose qui vous caractérisait par défaut.

Arrogante, Miranda l’était. Narcissique, aussi. Pas au point de parler d’elle à la troisième personne, mais elle était très fière de ce qu’elle avait accompli. Elle avait dignement fait fructifier l’héritage des Forge, et, maintenant, elle se battait avec d’autres mégacorporations, comme MERCATEL, ou encore BIOGENIX, d’autres imposantes structures qui, à leur manière, instauraient un semblant de concurrence. Un semblant, car, si les mégacorporations étaient opposées, elles formaient un véritable cartel, avec des ententes illicites sur la fixation des prix, et sur les politiques à mener. Toute la politique sociale tekhane reposait en grande partie sur les charges sociales, et les charges sociales étaient financées à plus de 95% par les mégacorporations, les entreprises indépendantes n’ayant pas les moyens de payer l’IS. Autrement dit, les conseils d’administration des mégacorporations assuraient la politique sociale de Tekhos, car l’IS était payée sur les bénéfices des structures. C’est ce qui expliquait pourquoi ces structures préféraient utiliser leurs bénéfices pour développer leur propre programme de charité, réduisant ainsi l’assiette de l’IS. Fondations caritatives, orphelinats, programmes d’aide aux personnes en difficulté, financement des associations, GeoWeapon Corp. veillait à se doter d’une très bonne image auprès du public.

Miranda avait donc bien le droit à un peu de repos, et c’était, fondamentalement, le but de son séjour ici, au Paradisio Hotel. Elle se prélassait, tout comme Hannah, ce qui ne l’empêchait pas de regarder le public, et de trouver de nouvelles partenaires. Miranda n’avait aucune gêne, aucune honte à coucher avec des étrangères, pour peu qu’elle les trouve suffisamment attirantes à ses yeux. C’était le cas pour les deux Terranides qui discutaient avec Kaleena, cette Terranide jument et cette Terranide chauve-souris. Kaleena, elle, se faisait plaisir. L’idée de coucher avec de si belles femmes, en compagnie de Miranda, était tout simplement grisante. De plus, Miranda avait choisi la plus luxueuse suite du Paradisio Hotel, et cette suite était fournie avec une chambre de plaisir, abritant quantité d’instruments et de sex toys futuristes. Le paradis pour n’importe quelle Tekhane digne de ce nom, comme Kaleena.

Elle se laissait caresser par ces deux petites beautés, et sourit à leurs questions. Oui, si la Terranide-jument était fidèle à l’équidé dont elle était issue, il fallait s’attendre à ce que sa verge soit grosse, et que coucher avec elle soit... Hum ! Kaleena s’en mordillait les lèvres, résistant à l’envie d’aller masturber cette femme. Non, chaque chose en son temps ! Il fallait qu’elle se calme, et qu’elle patiente.

« Oui, il s’agit bien de Miranda..., répondit-elle alors en souriant. Et, si elle a posé pour ce magazine, je pense que tu dois déjà avoir une petite idée de ses goûts sexuels... Sache qu’elle pose volontiers pour des magazines cochons, et que sa grande spécialité est de faire l’amour en public. Elle adore faire ça lors de ses conférences, où elle pénètre plusieurs étudiantes, des assistantes, des profs... Pour elle, le sexe est une forme de domination, et un moyen de rappeler son autorité. Tu veux que je te raconte une petite anecdote ? »

Oh oui, Miranda était perverse ! Sacrément perverse, même, et elle confiait à Kaleena ses anecdotes sexuelles sans aucune gêne.

« Il y a quelques semaines, elle était dans sa limousine privée avec sa majordome, quand elles ont vu une femme en train de faire son jogging. Elle était suffisamment sexy pour que Miranda la baise en pleine rue, contre le mur... Sa majordome a signé ensuite un chèque de trois millions de crédits tekhans pour elle, et elle n’a jamais été poursuivie, alors que des caméras publics l’ont filmé... La seule fois où une policière est venue la poursuivre pour exhibitionnisme, Miranda l’a sodomisé dans le bureau du poste de police, et est sortie sans problème, en roulant une pelle à une journaliste dehors, et en lui proposant de venir chez elle pour qu’elle lui fasse l’amour. Voilà, mes petites, qui est Miranda Forge. »

Une femme qui était trop puissante pour couler, qui avait des influences et des appuis partout. Impossible de venir à bout d’elle en claquant des doigts. GeoWeapon Corp. était une entreprise trop puissante. Miranda avait des goûts sexuels délurés, ne se refusait rien, et voyait le sexe comme une forme de domination sociale. Elle adorait donc faire l’amour en public, se sentir observée, admirée... Les photos osées qu’elle prenait s’accompagnaient même de vidéos de cul, que la firme vendait elle-même, mettant en avant les talents sexuels de la PDG. De fait, mis à part « So Beautiful », des magazines érotiques comme « FHM » (For Her Magazine), « Ladygirl », se pavanaient de photos érotiques de Miranda, d’interviews d’elle où elle exposait ses fantasmes, et figurait souvent dans le Top 3 des partenaires sexuelles tekhanes les plus désirées.

Kaleena continuait à sourire, l’émotion et le respect se lisant dans sa voix :

« Et je pourrais vous en raconter des comme ça pendant des heures, mes petites puces... La manière dont elle a baisé une Procureure dans son bureau, une juge... Elle couche et fornique avec des Sénatrices et des Générales. Alors, croyez-moi, quand cette femme propose de vous faire l’amour, c’est une offre qu’on ne peut pas refuser sans s’en manger les doigts. »

Kaleena avait donc toutes les raisons du monde s’estimer chanceuse, et elle continua à caresser les femmes, frottant les cheveux de la chauve-souris, et retournant frotter la corne de la jument.

« Quant à moi... Hum... Je dirais que c’est relativement simple. »

Elle arqua sur ses lèvres un sourire joueur, espiègle, et enchaîna :

« J’aime me faire défoncer bien méchamment. Ce que j’adore, c’est être pris en sandwich par deux mâles bien membrés. Je sais que l’homosexualité est de rigueur à Tekhos, mais... Et bien, je suis bisexuelle... Et zoophile. »

Elle enchaîna ensuite, avec un sourire énigmatique, afin de laisser montrer qu’elle était, elle aussi, terriblement perverse :

« Vous saviez que Miranda avait une écurie ? »
« Dernière édition: Août 27, 2015, 01:17:56 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
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« Répondre #14 le: Juillet 10, 2015, 02:04:57 »

RYOUKA


Au terme de ce séjour, si Ryouka devait remplir un formulaire, elle était sûre qu’elle cocherait la case « Excellent » pour la ligne « Résistance du lit ». Il faut dire qu’elles couchaient ensemble depuis qu’elles s’étaient rencontrées. C’est à peine si elles avaient dormi ou mangé... Et le lit était toujours aussi solide ! Ryouka prenait Tsukasa avec une hargne féroce. Tout avait commencé sur une simple remarque sur ses cheveux. Les faire pousser... Ryouka s’était souvent demandée de quoi elle aurait l’air avec les cheveux longs, et, grâce à son ordinateur, elle avait fait des simulations avec les cheveux longs, mais elle trouvait que les cheveux courts collaient mieux à son visage. Elles avaient débattu de ça pendant quelques minutes, puis la conversation avait viré autour de la notion de « sex appeal »... Puis elles avaient baisé ensemble joyeusement. Ryouka avait poussé l’impertinente Tsukasa sur le lit, en lui disant qu’elle n’avait pas besoin d’une longue chevelure pour être sexy et forte... Puis elle l’avait pénétré.

Elles en était donc là, à se faire l’amour à nouveau, gémissant et soupirant, l’eau de la douche se mélangeant à leur sueur, l’ensemble formant un plaisir sans fin et jouissif. Ryouka aimait toujours autant pénétrer cette belle Edorassienne, et elle ne se privait pas de le faire savoir, remuant lourdement en elle, son membre turgescent se plantant dans son corps. Elle continuait donc à la prendre, encore et encore. Oh, que ça pouvait être bon ! Ces deux femmes étaient faites pour le cul, faites pour baiser ensemble, pendant des heures et des heures ! Ryouka gémissait et soupirait, lancée dans une danse endiablée, quand son portable vibra.

Ce fut Tsukasa qui le prit, pour voir le beau visage de Nika. Cette dernière cligna des yeux derrière ses lunettes, surprise en voyant, au lieu du visage de Ryouka, celui d’une petite blonde dont le visage était traversé par le plaisir.

« Oh... Tsukasa, c’est ça ? »

Pour seule réponse, Tsukasa gémit, et demanda à Ryouka de se calmer. Cette dernière reprit son souffle, et embrassa la femme sur les lèvres, remuant l’écran du téléphone portable. Nika en avait légèrement le tournis, et esquissa un léger sourire. Sa petite sœur ne perdait jamais de temps avec le sexe, et elle le prouvait encore en ce moment, où elle défonçait joyeusement la petite chatte de Tsukasa. Ryouka se releva alors. Nika venait de l’appeler, mais elle avait les mains prises pour le moment... Et puis, c’était aussi pour Tsukasa un moyen de contacter Nika, dont Ryouka lui avait évidemment parlé à maintes reprises. Ensemble, les sœurs Spänje formaient un sacré duo, torride et insatiable, de grandes baiseuses qui ne se refusaient pas grand-chose.

D’une voix éreintée, Tsukasa avouait que Ryouka la baisait bien, ce qui fit sourire Nika.

« J’entends ça... »

Ryouka se mordilla les lèvres. L’orgasme approchait encore, mais elle pouvait se retenir, ce qu’elle faisait en ce moment, afin que le plaisir ressenti soit encore plus fort. Tsukasa soupirait, en transe, peinant à tenir le portable. Elle le tourna pour cadrer le visage de Ryouka, et finit par le poser entre ses seins... Puis le portable filma les seins de Ryouka, quand cette dernière s’abattit sur elle, et se releva. De la sueur tomba dessus, et le portable tressautait, puis finit par glisser pour tomber sur le lit, à côté des deux femmes, et se tourna fort heureusement de manière à ce que l’objectif de la caméra montre le corps des deux femmes. Ryouka embrassa longuement Tsukasa, en s’enfonçant bien profondément contre elle. Elles se caressaient, se pelotaient, gémissaient et soupiraient, l’idée de la plage semblant alors bien éloignée.

Leur étreinte consistait en de longs et sulfureux ébats, et, pendant de nombreuses minutes, on n’entendit rien de plus que des soupirs, des gémissements, le claquement de la chair. Ryouka en oublia totalement sa grande sœur, se concentrant exclusivement sur le corps de son amante. L’orgasme finit par arriver, et Ryouka se déversa à nouveau dans le corps de Tsukasa, avant de se coucher sur le côté, roulant sur le lit... Où ses fesses heurtèrent son portable.

« Oops... ! »

En sueur et épuisée, Ryouka récupéra l’objet, et le souleva. Ses joues étaient toutes rouges, son visage était en sueur, et elle sourit en voyant Nika.

« Coucou, ma chérie...
 -  Et ben... Je peux voir ta sueur d’ici, Ryouka.
 -  Ah... ? Et bien, euh... Tu ne sais pas à quel point Tsukasa est une amante insatiable. »

Nika fit un léger sourire, et Ryouka nota que ses cheveux remuaient. Où est-ce qu’elle se trouvait ?

« Est-ce qu’il y a un problème, Nika ?
 -  Oh, non. Les choses se passent bien au bunker, et, en fait... Je crois que le reste de l’équipe a profité de tes vacances pour en prendre aussi.
 -  Ah... C’est... C’est cool. Tu... Tu es partie t’entraîner dans une armurerie, alors ?
 -  Hmmm... Pas exactement, ma puce... Mais je crois qu’une image vaut mille discours. »

Nika tourna alors son téléphone portable. Le soleil aveugla brièvement l’écran, puis Ryouka put voir la mer, un beau ciel bleu... Et se redressa en reconnaissant cette région.

« Mais... C’est... »

Le visage de Nika revint ensuite, avec un sourire moqueur.

« Je me suis dit que, moi aussi, je méritais bien de me reposer à Novac... Tu ne penses pas ? »

Ça, pour une surprise ! Nika allait venir ici ! Ryouka s’humecta les lèvres en souriant.

« Tu entends ça, Tsukasa ? Nika va venir ! Tu voulais bien lui faire l’amour, hein ? Parce que elle, je suis sûre qu’elle en meurt d’envie !
 -  Après ce récital que vous venez de m’offrir, il serait fou de ne pas en avoir envie...
 -  On a qu’à se retrouver à la plage. On y sera bientôt ! »

Le plan semblait convenir à Nika, qui hocha la tête.

« Si vous n’êtes pas trop fatiguées d’ici là... »

Ryouka se contenta d’hausser les épaules.

Aucun risque pour ça !



SAMARA


Pudique, Sya changea la couleur de son petit bikini, qui devint blanc, et non transparent. Samara ne s’en formalisa pas, se contentant d’un léger sourire, puis elle prit Sya par la main, et Kazuha fit de même. C’était une manière d’infantiliser Sya, et l’Archimage avait compris que c’était quelque chose que l’Ange appréciait. Elle ne s’en formalisait pas, car c’était aussi une manière pour elle, de raffermir son emprise. Sya n’était évidemment pas véritablement sa « fille ». Elles étaient de deux races différentes, et Sya était une femme suffisamment âgée pour qu’on ne se méprenne pas. Pour autant, Samara aimait l’idée de jouer à ce jeu, un jeu de plus en plus prenant, car Sya, plutôt que de l’appeler « Maîtresse », l’appelait fréquemment « Maman ». Il y avait donc là-dedans un pur plaisir, en tant que tel. Pour le reste, Samara était aussi heureuse d’avoir une Ange comme fille, et était toujours fière de l’exhiber lorsqu’elle invitait des amies chez elle. Il était rare qu’un démon puisse prétendre avoir un ange sous son autorité, et cette situation faisait d’elle une femme encore plus influente.

Le trio sortit donc de leur suite, et se retrouva dehors, où Sya ne tarda pas à sentir le sexe.

« Bienvenue à Tekhos, ma chère... »

Le sexe était une part important de l’identité nationale tekhane. Tout le monde couchait avec tout le monde, et le sexe, lui, était omniprésent. Pour une Ange de la Luxure, ce devait être une vraie aubaine, et Samara, de fait, était assez surprise de voir que Sya ne semblait pas se rendre fréquemment sur Tekhos... Mais, à son corps défendant, la religion n’avait pas un grand impact à Tekhos. L’Ordre Immaculé avait une forte influence, mais, au-delà de ça, tous les autres cultes, très présents sur le reste de Terra, ne l’étaient pas à Tekhos. De fait, Tekhos était un monde totalement différent de celui régnant entre Ashnard et Nexus, et Samara s’en rendait compte à chaque fois qu’elle y allait, généralement dans le cadre de négociations commerciales ou diplomatiques.

Samara marchait donc, quand Sya fit la remarque que Kazuha n’avait pas mis de crème solaire. La démone esquissa un léger sourire, et alla lui ébouriffer les cheveux.

« Ne t’inquiète pas pour moi, Sya, j’ai une peau résistante...
 -  Mais elle a raison, le soleil tape fort par ici, à cette heure-là... »

Kazuha haussa les épaules :

« Et bien, dans ce cas, nous n’aurons qu’à en demander à des femmes à la plage. Je suis sûre qu’elles seront ravies de m’en offrir... Et, comme ça, Sya pourra à nouveau masser mon corps. »

Les femmes avaient pris l’habitude de s’adresser à Sya en utilisant la troisième personne du singulier, et en rejetant le « tu » usuel, et ce parce que Sya parlait d’elle-même à la troisième personne. Une déformation linguistique qu’on retrouvait souvent chez les esclaves. La langue était une arme importante, et le « je » était souvent perçu comme un signe d’appartenance personnelle. Parler de soi à la troisième personne du singulier était le meilleur moyen de se rabaisser, de nier sa propre individualité, et donc affirmer le fait d’être un objet. Après tout, personne ne désignait un objet par la deuxième personne du singulier. C’était un simple jeu de syntaxe, mais ce simple jeu avait une forte valeur symbolique, qu’on observait précisément en ce moment.

Qu’allaient-elles faire, donc ? Samara s’avança vers la plage, en croisant d’autres personnes. Il y avait des hommes, mais aussi beaucoup de femmes. Elle vit ainsi un homme, torse nu, en short, tenant sur ses épaules une petite fille.

« Quelle chaleur, je fonds sur place !
 -  Allez, Papa, hue-hue ! Elle est où, la plage ?
 -  Haa, ne gigote pas trop, Louise !!
 -  La plage, la plage, la plage !! »

Samara s’écarta rapidement, sa queue caudale glissant sur le sol.

« Pourquoi la Madame, elle a la peau rouge ?
 -  Euh...
 -  Et pourquoi elle a une queue? C’est un lézard ?
 -  Ben... »

Samara ne releva pas, et préféra continuer sa marche. Elle était plus amusée qu’autre chose. Voir un démon à Novac, ça ne devait pas être très courant. Elles suivirent donc le chemin, qui les conduisit jusqu’à la plage. Un drapeau vert flottait, et la plage était recouverte de touristes.

« Bon... Il ne devrait pas être trop difficile de trouver de la crème solaire. Tiens, Sya, tu n’as qu’à demander aux gens... Kazuha te suivra, si elle y tient, et, moi, je vais nous trouver un petit coin pour nous reposer. Suivez-moi, et vous irez ensuite chercher la crème solaire. »

Il était quelque peu incongru de se mélanger ainsi à la plèbe, quand on était une Archimage influente et puissante... Samara se faisait cette réflexion tout en s’avançant, et déposa un baiser sur les cheveux de Sya.

« Allons-y. »

Samara s’avança un peu, jusqu’à trouver un petit endroit agréable, où elle tendit sa main, et fit apparaître plusieurs serviettes, qui se posèrent comme par enchantement. L’Archimage s’assit alors, et regarda autour d’elle... Pour voir une jeune femme en combinaison de plongée violette, qui se trouvait à proximité, seule, avec un casque sur les oreilles.

« Tu pourrais aller voir auprès d’elle, tiens, Sya...
 -  Je pourrais en profiter pour installer notre parasol...
 -  Hum ? Et bien, si Sya pense pouvoir gérer ça toute seule... Pourquoi pas ? »

Des regards curieux se faisaient déjà sur elles. Il fallait bien admettre que les trois femmes formaient un trio atypique. Entre l’Archimage et son long corset en cuir, l’Ange aux longs cheveux bleus, et Kazuha dans sa tenue d’esclave, il était difficile de ne pas les voir... Mais c’était le cas pour cette mystérieuse et attirante plongeuse, qui continuait à regarder l’eau de mer. Peut-être bien qu’elle avait de la crème solaire entre ses seins ?



ALICE KORVANDER


Ayumi lui avait lâché la grappe, et Alice se retrouvait maintenant avec deux Terranides, deux femmes appartenant aux Karistal. Maintenant qu’elle y pensait, il est vrai qu’elle ne les avait pas vues depuis longtemps. Mélinda lui avait dit qu’elles étaient venues la voir il y a quelques semaines, et qu’elles avaient conclu ensemble un accord. En entendant ça, Alice s’était dit qu’elle allait les revoir, mais, là encore, son agenda lui avait fait défaut. Comme quoi, la vie d’une Princesse était parfois limitée par des obligations multiples.

Les deux Terranides lui parlèrent alors d’une neko répondant au nom de « Luna ». Surprise, Alice cligna des yeux, et fit appel à sa mémoire.

*Luna... Luna, Luna, Luna...*

Mais oui ! Quand elle s’était rendue à Eldt, il y a quelques semaines, elle avait rencontré une neko paniquée, paniquée parce qu’elle ne retrouvait pas sa sœur. En effet, cette dernière était en train de jouer avec une autre neko, rencontrée dans l’auberge de cette ville elfique bâtie dans les arbres. Et cette autre neko s’appelait Luna. Se pouvait-il que cette neko soit la même... ? Ce serait amusant. Luna, cette Luna, faisait partie d’une caravane marchande venue depuis Edoras, et qui devait rejoindre les profondeurs de l’Empire d’Ashnard. Alice, qui était alors à Eldt pour des accords commerciaux, ne s’était néanmoins pas trop renseignée, même si elle avait trouvé cette Luna adorable, et très collante.

Les deux Terranides lui glissèrent ensuite qu’elle avait mal compris, et Alice réalisa qu’elles avaient, elles aussi, mal compris quelque chose. Elles semblaient croire qu’Alice était vraiment la sœur des jumelles.

*C’est vrai que je suis blonde comme elles, mais quand même...*

Quand Alice était petite, elle avait beaucoup aimé les deux Karistal, et ces dernières avaient tendance à la voir comme leur « grande sœur », dans la mesure où Alice était toujours un peu plus responsable que ces deux jeunes femmes espiègles et folles de chats. Alice le savait, car, dès cette époque, elle leur offrait à chaque fois un petit chaton. Avec le temps, les Karistal avaient donc eu l’habitude de la désigner ainsi, mais ça n’avait aucun fondement. Bien évidemment, les Korvander et les Karistal étaient deux familles bien distinctes, ce que ces Terranides semblaient avoir oublié.

Noire finit par parler, amenant Alice à réaliser que, des deux Terranides, c’était sûrement l’autre, Blanche, qui parlait beaucoup.

« Et bien... Je vous dirais tout simplement que, si nous avons grandi séparément, c’est parce que nous appartenons à des familles différentes. J’ignore ce que vous avez cru, mes petites, mais je suis Alice Korvander. Vos Maîtresses sont des Karistal. Nous ne partageons pas le même sang, mais, quand nous étions petites, comme elles savaient que j’étais fille unique, et que je n’avais pas de sœur, elles étaient mes sœurs ‘‘de cœur’’. »

C’était aussi simple que ça, et elle leur sourit ensuite, puis caressa alors les cheveux de Noire, ainsi que de Blanche.

« Mais, hey... Vous savez quoi ? Si vous me dites le numéro de leur chambre... »

Elle avait abaissé la voix, en fronçant les sourcils de manière espiègle, comme pour leur signifier qu’elle allait leur confier un secret. Alice préparait son effet sur ces deux Usagis, qui avaient l’air aussi gentilles que naïves. Elle rapprocha donc son visage, pour parler à voix basse :

« ...Je pourrais venir les voir ce soir. Mais chuut, c’est une surprise ! »

Alice avait lâché cette dernière phrase en posant un doigt sur ses lèvres, puis leur fit un clin d’œil. La tête blonde était en vacances, après tout, et, si elle avait la chance de pouvoir revoir les Karistal, c’était quelque chose qu’elle comptait bien faire. Pour l’heure, elles s’amusaient avec leur neko, et elle ne voulait pas les déranger... Mais ensuite... Qui sait ? Peut-être qu’elles voudraient aussi voir Mélinda. Vu ce que la vampire lui avait dit, leurs négociations s’étaient extrêmement bien passées.

En attendant, elle avait besoin de la confirmation des deux femmes, ce qui l’amena à rajouter :

« Alors, ça vous dit, les filles ? »



JESSICA DREW


Ce n’était clairement pas tous les jours que Jessica tombait sur un Chocobo qui parle... Et, tandis que Konata lui expliquait avoir gagné son accès au Paradisio Hotel grâce à un concours à Nexus, Jessica, elle, se demandait si les animaux étaient autorisés dans une piscine... Si une maître-nageuse passait par là, elle risquait d’avoir des problèmes. Mais ce n’était pas la femme qui allait faire le petit délateur. Pour elle, Konata ne faisait rien de mal en amenant son animal de compagnie. Le Chocobo semblait vexé par le comportement de sa propriétaire, et elle-même avait l’air de dire qu’il était une sacrée plaie.

Un Chocobo... Ces animaux sacrés, sorte d’improbable croisement entre le cheval et une grosse poule, avaient tendance à fasciner les Tekhanes. Elle repensait à ces histoires de pelages. Il existait des Chocobos de quantité de couleur : bleu, vert, rouge, la couleur la plus familière étant le jaune. Jessica se rappela alors qu’il existait même des courses de Chocobos, des courses d’équitation assez populaires où le public faisait des paris. Konata avait un bel animal, et Jessica se faisait la réflexion que la femme aurait pu le vendre à un prix assez onéreux, sans trop de problèmes.

« Je suis venue avec mes mamans... Nous prenons des vacances, tout simplement. »

Pas de concours, simplement la chance d’avoir une mère qui travaillait dans une grosse société tekhane. Jessica ignorait d’ailleurs où elles étaient parties... Maman Carol aimait bien les jacuzzis, alors il était probable qu’elle soit passée là-bas. Quant à Maman Kelly... Elle irait sûrement faire quelques brasses. En attendant, Jessica, elle, ne savait pas quoi faire, et la perspective de voir un Chocobo avait requis son attention, tout comme celle de sa propriétaire, une charmante jeune femme qui, pour son âge, avait l’air bien débrouillarde !

Jessica s’approcha lentement du Chocobo. Konata l’invitait à le caresser, et elle sourit, avant de lui répondre :

« Et bien... C’est très gentil de ta part, Konata. »

Jessica posa sa main sur la tête de Choco, et entreprit de le prendre dans ses bras. Le Chocobo ne sembla pas se débattre, et ne la mordit pas. Elle se redressa alors, se tenant debout près d’un bassin, et le maintint contre sa poitrine, lui caressant délicatement la tête, remuant ses doigts le long de ses cheveux. Sa curiosité était là, certaine, car elle se demandait sincèrement comment cette femme avait bien pu faire pour hériter d’un tel individu. Les Chocobos, ça ne se trouvait pas dans n’importer quelle animalerie, après tout ! Il s’agissait de créatures rares et onéreuses. Peut-être qu’on les trouvait plus facilement à Nexus, mais, à Tekhos, c’était souvent un signe de richesse et de luxe que d’avoir un Chocobo

La jeune femme le caressait donc, le tenant dans ses bras, puis elle regarda la piscine, et la femme.

« Mais... Tu comptais faire quoi à la piscine avec ton Chocobo ? Parce que... Euh... Enfin, il sait nager ?! »

C’était la question pertinente du jour. Jessica avait surtout envie de savoir d’où venait ce petit Chocobo, mais elle trouvait que la question, en l’état actuel de leur relation, était peut-être un peu trop intrusive. De fait, elle était surtout surprise de voir que Konata n’était pas venue avec ses parents. Car, enfin, à voir son visage et son corps, elle avait l’air d’être encore plus jeune que Jessica. Est-ce qu’elle avait au moins le droit de voyager toute seule, comme ça, de Nexus à Tekhos ?

*Ou alors, elle fait plus vieille que son apparence... Mais franchement, j’y crois pas trop...*

Que de questions ! Pour Jessica, il était bien plus facile de se passionner pour une totale inconnue, plutôt que de se préoccuper des litiges familiaux en attente avec ses parents.

Oh ça oui !



ELENA IVORY


Ce qu’on disait sur le côté forte tête des Celkhanes se vérifiait très bien en ce moment avec cette Suki. Elle sembla s’énerver quand Elena lui relança la vieille rengaine qu’on dirigeait à l’encontre de Caelestis : un État composé de terroristes. Elle s’enflamma, en indiquant que Caelestis avait déjà essayé, en vain, l’approche diplomatique, et que, suite à cet échec, elles avaient opté pour une marche plus agressive. Elena ne doutait pas de la bonne foi de cette femme. L’esclavage leur tenait à cœur, généralement parce que Caelestis était composée d’anciennes esclaves. Cependant, pour Elena, il était difficile d’occulter toutes les contradictions liées à l’Archipel qui flottait dans l’espace. Et, quoi qu’il en soit, elle ne s’attendait vraiment pas à devoir discuter, avec une Celkhane, de l’une des mesures-phares de son père : l’abolition de l’esclavage.

Devant la colère de Suki, ses filles paniquèrent, et elle demanda à Rinako de les éloigner. Plus timide, la Celkhane à la chevelure violette s’écarta rapidement, emmenant les filles et elle vers une autre partie de la plage, laissant Suki seule avec Adamante et Elena... Adamante, qui était toujours sous tension. Adamante, qui savait que les Celkhanes avaient des pouvoirs magiques, et qui se méfiait donc légitimement de cette femme au tempérament de feu. Caelestis était composée d’absolutistes, de femmes qui pensaient que la fin justifiait les moyens, et que la libération d’esclaves justifiait les massacres et les tueries. Après avoir dit à Holy de faire un grand château de sable, Suki précisa davantage ses motivations à la discrète et jeune Reine.

*Reine un jour, Reine toujours...*

Même en vacances, ses obligations royales revenaient la poursuivre. Elena l’acceptait volontiers, et elle regarda brièvement Adamante, en lui faisant signe de la main de se détendre. Pour seule réponse, la magicienne fronça les sourcils. Se détendre... C’était facile à faire, mais Adamante était là pour protéger les cheveux d’Elena, pour protéger les cheveux d’une femme dont l’excès de confiance envers les autres pouvait tout à fait se retourner contre elle. Il suffisait d’un geste, un seul... Et Adamante n’osait en imaginer les répercussions. En soi, elle comprenait tout à fait les inquiétudes de Langley à l’égard d’Elena. La dernière des Ivory, la Reine de Nexus, la dernière femme garante de l’intégrité du royaume, et de la sécurité de la Couronne. Elena était une femme immensément précieuse, mais ce n’était pas une raison pour tuer toute forme de liberté en elle, pour l’empêcher de vivre sereinement. Adamante avait admis cette règle, tout comme elle avait admis, dans la même foulée, l’idée de laisser Elena pouvoir avoir un semblant de vie normale... Ce qui impliquait des choses aussi simples qu’une promenade le long de la plage, ou des vacances. C’était d’autant plus important après les évènements récents ayant eu lieu à Nexus : l’affaire Oswald Mandus. Cet homme avait créé une machine infernale et un véritable trafic d’enlèvement et d’expériences scientifiques et génétiques dans les entrailles de son abattoir. La Machine, un appareil destiné à créer un Portail dimensionnel vers les « dimensions-prisons » où étaient retenus les Grands Anciens. Une mécanique à faire froid dans le dos, et dont on parlait toujours encore à Nexus.

Suki avait exposé ses motivations, et Elena laissa planer quelques secondes de silence. Elle observait l’horizon, au loin, et finit par lui répondre :

« Mon père et ma mère savaient que l’esclavage était un poison, un cancer purulent qui, peu à peu, rongeait les États et les consciences. Il y a deux manières d’envisager cette situation : l’abolition, ou un meilleur encadrement. Qu’est-ce qui serait le préférable, Suki ? Abolir l’esclavage serait un acte fort auprès des populations, mais... Dis-moi, penses-tu vraiment qu’on puisse abolir, en une seule loi, un système qui remonte à des millénaires ? L’esclavage dépasse la condition humaine. Les elfes, si prompts à donner des leçons, le pratiquaient sur les humains, et aussi sur les nains... Car l’esclavage ne se résume pas qu’à un coup de fouet. Toute forme de dépendance économique est, de fait, une situation d’esclavage. Je ne peux pas tout simplement abolir l’esclavage comme ça, car il resurgirait sous d’autres formes, et le remède serait encore pire que le mal. Le travail forcé se développerait, et la domination économique se développerait sous de nouvelles formes : augmentation des prix pour étouffer les marchés, augmentation des dettes, des créances, des taux d’intérêts des prêts bancaires... J’y réfléchis, Suki, et je pense qu’abolir l’esclavage ne ferait qu’aggraver la situation. »

C’était le dilemme auquel ses parents avaient dû faire face.

« L’esclavage est là, Suki, et, s’il est autorisé, il est plus facile à repérer, plus facile à identifier. Si je l’abolis, les guildes d’esclavage fermeront, mais toutes leurs activités continueront, mais seront discrètes, plus sombres... Et les esclaves n’en souffriront que davantage. C’est ce qui ressort des études antiques, Suki. Certains peuples antiques ont parfois aboli l’esclavage pour faire taire les révoltes sociales... Mais, en abolissant l’esclavage, l’esclave devient libre, libre d’avoir des droits, mais aussi des devoirs. Ainsi, l’esclavage disparaissait officiellement, mais continuait à exister, dans la mesure où les anciens esclavagistes devenaient des employeurs payant aux nouveaux serfs un salaire, mais en ponctionnant ensuite ce salaire par un système d’impositions et de taxes. La parabole de l’immeuble illustre cela. »

Elena continuait à observer la mer, et était en train de prouver toute son intelligence, et toute son assiduité. L’esclavage était un domaine sur lequel elle lisait beaucoup, énormément, s’inspirant de tout ce qui se faisait, afin de trouver la solution la plus juste possible.

« Un immeuble a été construit par 50 esclaves. Un bel immeuble, grand et massif, mais qui a été extrêmement difficile à construire, si bien que les esclaves ont menacé de se révolter. Pour les calmer, leur maître leur a dit que, une fois l’immeuble construit, ils seraient affranchis, et pourraient vivre dedans. Les esclaves ont alors repris le travail, et ont construit l’immeuble. Il les a alors affranchis, et leur a indiqués que, maintenant qu’ils travaillaient pour lui, ils toucheraient 50 pièces d’or le mois. Or, il leur a également indiqués que, désormais, ils devaient aussi payer le loyer, leurs vêtements, leurs nourritures... Ce qui faisait que, à chaque fin de mois, les nouveaux affranchis devaient payer au moins 50 pièces d’or.  C’est une anecdote caricaturale, Suki, mais elle illustre une chose simple : l’esclavage est un problème complexe, ancestral, une forme de domination, d’exploitation, et, si on l’abolit, une nouvelle forme d’exploitation, plus insidieuse, naîtra. »

Le point de vue se tenait, et était différent de celui que la mère d’Elena avait eu. Nöly Ivory avait estimé qu’il était possible d’abolir l’esclavage, tout en prévoyant un volet de mesures sociales pour permettre de réinsérer les anciens esclaves, par le biais de logements sociaux, de salaires majorés, et ce genre de choses. C’était une option qui se tenait, mais, Nexus vivant actuellement une crise économique, Elena estimait ce projet très difficile, si ce n’est impossible, à mettre en place. Il y aurait trop d’abus, trop de corruption de la part des officiers publics et des inspecteurs chargés de surveiller l’application de la loi.

Elena soupira, et reprit :

« Ce que je veux, c’est réguler l’esclavage. C’est offrir aux esclaves des droits, de la protection contre les abus, et leur offrir l’occasion de pouvoir porter plainte en cas de mauvais traitements. Malheureusement, ce n’est pas simple à mettre en place... Il faut trouver des garanties efficaces pour les protéger, affronter les lobbys esclavagistes qui refusent toute forme de contrôle, et lutter aussi contre la corruption. Mais c’est ça que je veux faire, Suki. Tuer insidieusement l’ennemi de l’intérieur. Mes parents ont essayé d’attaquer frontalement ce monolithe, et ont échoué. Je veux être meilleure qu’eux... Je veux que la situation s’améliore sans une grande révolution, mais progressivement, avec la certitude que les choses iront mieux pour tout le monde. »

La Reine en était arrivée à cette conclusion, et c’était pour l’heure l’approche qu’elle entendait suivre.

« Et puis... De cette manière, j’espère bien arriver à convaincre les autres nations. Tu sais, j’ai visité des manoirs d’esclavagistes, des ranchs, et... Et bien, on ne peut pas généraliser en disant que tous les esclavagistes sont foncièrement cruels et mauvais. Oh, j’en ai vu certains qui ne mériteraient rien d’autre que de croupir en prison, mais j’en ai aussi vu d’autres qui recueillaient des pauvres, des drogués, des prostituées... Ils les rachetaient auprès de bordels infâmes, les soignaient, et les faisaient travailler dans des fermes, des ateliers de tisserand, ou des boulangeries. Tu comprends, Suki ? En tant que souveraine, je ne peux pas me permettre de raisonnements simplistes. Je dois aborder une situation dans l’ensemble de sa complexité, tu ne crois pas ? »

Pour Adamante, il était difficile de convaincre des Celkhanes. De son point de vue, elles étaient toutes des espèces de fanatiques religieuses, qui évitaient soigneusement de mettre en avant, dans leur propagande, qu’elles ne voulaient pas des hommes. Une douce plaisanterie, car il existait énormément d’esclaves masculins, a fortiori dans les champs de coton, les fermes, les ateliers, les forges, les mines, les carrières... Et le traitement qu’ils subissaient était tout simplement inhumain. Or, les Celkhanes, par idéologie tekhane renforcée, refusait toute présence masculine sur leur territoire. En ce sens, Caelestis était, sur certains points, plus redoutable encore que les esclavagistes. Leur qualification d’État-terroriste était autant méritée que le statut de « groupuscule terroriste » reconnue à la Scoia’tael, cette vaste organisation non-humaine prétendant militer pour la protection des espèces non-humaines, et qui, en fait, n’était rien de plus qu’une organisation raciste et criminelle. Il y avait un proverbe pour résumer ça.

Le serpent qui se mord la queue.



MILWËN NOVAC


« Tu me couleras pas, euuuuuuhh... !! »

Pour seule réponse face à cette présomptueuse affirmation, Milwën réussit à l’agripper, et la souleva, puis la balança. Ève battit des bras en hurlant, et fit un grand bruit en tombant dans l’eau. Sa fille choisit de ne pas remonter, et resta sous l’eau, agrippant la jambe de Milwën, et tira en avant. Déstabilisée, la Baronne battit des bras, et tomba sur les fesses. Sa fille en profita alors pour bondir hors de l’eau, posant ses mains sur les épaules de la femme, et poussa pour la renverser. Milwën se laissa tomber, et s’engloutit dans l’eau, puis posa ses mains sur les hanches de la femme, et la repoussa, la faisant rouler sur le côté.

Milwën se releva à nouveau, et alors qu’elle se rapprochait d’Ève, une grosse vague vint les frapper, et Ève roula sur le sable en battant des jambes comme un poisson paniqué, et une autre vague l’emporta lorsqu’elle releva la tête hors de l’eau. Elle se retrouva ainsi transportée, et Milwën, qui connaissait la puissance des vagues, se releva rapidement, inquiète... Mais une autre vague la frappa dans le dos et la renversa. Ses jambes se dérobèrent, et le courant l’emporta à son tour.

*Ève !*

La Baronne réussit à sortir, et tourna la tête, à droite et à gauche, ne voyant que des vagues... Puis vit qu’Ève gisait sur le rebord de la plage. Paniquée, Milwën se précipita vers elle... Pour voir que sa fille avait un grand sourire, et se redressa subitement quand la Baronne de Novac se pencha vers elle.

« J’t’ai eu !! »

Milwën soupira en secouant la tête, et passa une main sur sa tête, rabattant ses cheveux en arrière, puis croisa le regard d’Ève. C’était un regard espiègle et amusé, moqueur. Ève avait beau être une petite fille, elle était terriblement intelligente, et, comme toute petite fille, elle s’amusait à faire des farces envers sa mère. La Baronne finit par soupirer, et lui donna une tapette sur la joue.

« Ce n’est pas bien de donner des frayeurs ainsi à sa mère, Ève !
 -  Mais... C’est rigolo !
 -  Tu es... Incorrigible ! »

Pour se défendre, Ève choisit une nouvelle arme, et lui fit sa petite bouille « trop-mignonne » en baissant la tête (tout en levant les yeux), et en plissant les lèvres. Milwën soupira en secouant la tête, guère dupe devant le jeu de cette femme. C’était sa fille, après tout, et elle croisa les bras, sourcils froncés. Ève pencha la tête sur le côté, hésita encore un peu... Puis finit par soupirer.

« Bon, bon, d’accord ! Désolée...
 -  C’est mieux. »

Milwën secoua la tête en soupirant, puis s’assit à son tour, jambes tendues, l’eau remontant le long de ses cuisses. Le vent remuait agréablement le long de leurs cheveux et de leur corps, et Milwën en oubliait tout. Toutes les affaires, tous les problèmes, rien d’autre, en ce moment, ne comptait que son adorable et mignonne fille. Ève finit par s’appuyer contre son bras, et les vaguelettes continuèrent à les caresser.

« Tu as vraiment fait quelque chose d’impressionnant ici, Maman...
 -  J’aimerais bien m’en attribuer tout le mérite, Ève, mais je n’ai été que le déclencheur.
 -  J’ai bien étudié les nanomachines, et, de ce que j’ai vu, tout repose sur la formule initiale, sur l’équation que tu as su résoudre. »

Une équation qui avait été toute la vie de Chen, et qui devait avoir pour but de perfectionner les fameuses Gen, les nanomachines de MERCATEL. C’était le grand-projet de la mégacorporation, qui avait déjà dépensé des millions et des millions dans le financement de laboratoires ultra-spécialisés afin d’obtenir des formules plus performantes. À chaque fois, soit les nanomachines se détruisaient, soit elles s’emparaient de tous les organismes avec lesquels on essayait de les fusionner, amenant à des résultats catastrophiques, oscillant entre des morts cérébrales douloureuses, ou encore des mutations génétiques horribles. Le Docteur Chen avait travaillé dessus depuis des années, et Milwën, après la mort de Garance, avait fini par rejoindre le laboratoire du Docteur Chen, se vouant corps et âme dans les Gen, afin de parvenir à les perfectionner, et ainsi pouvoir accomplir l’une de leurs fonctions essentielles : guérir toutes ces maladies incurables qu’étaient le SIDA, le cancer, comme celui qu’elle avait eu.

Elle allait léguer à Ève un formidable empire, et Ève serait capable d’en prendre les rênes. Peut-être que Milwën était à l’origine d’une dynastie familiale, comme celle des Forge ? Diriger Novac, gouverner l’Archipel, n’avait pas la même influence que de contrôler GeoWeapon Corp., mais, en soi, Milwën ne se plaignait pas du tout de n’avoir « qu’à » gérer Novac. Ève savait que ce n’était pas facile, entre les gestions internes de l’État, les recherches scientifiques, les demandes de l’armée, la concurrence avec BIOGENIX et GeoWeapon Corp., ou encore les pressions du conseil d’administration de MERCATEL.

« Et si on faisait un château de sables ?
 -  La mer est en train de monter...
 -  Raison de plus pour se dépêcher ! On va faire un beau château !
 -  Celui dans lequel je vivrais plus grande ? demanda Ève d’une voix pétillante.
 -  Mais si tu veux ! »

Milwën se releva, du sable sur ses jambes et sur ses fesses, et alla près de leurs affaires, récupérant un seau et une pelle. Malgré toute la technologie dont Tekhos disposait, pour les châteaux de sable, il existait encore les méthodes rudimentaires. Elle se mit à côté d’Ève, et la chargea de dessiner les plans du château et de faire les murs, tandis qu’elle regroupait du sable dans le seau, afin de faire les tours. Ève acquiesça, et traça avec ses doigts plusieurs lignes différentes, optant pour un fort avec trois fortifications. Évidemment, elles n’allaient pas faire une œuvre d’art, comme ça pouvait être le cas lors des compétitions de châteaux de sables, mais, toutes les deux, elles s’en sortaient plutôt bien.

Tandis qu’Ève et Milwën formaient la première muraille, des bruits de pas se firent entendre, et Milwën tourna la tête, surprise. Elle put voir un groupe de trois personnes, dont deux petites filles, en train de se rapprocher, et vit alors, au loin, d’autres femmes. Impressionnant... Cette plage était la plus discrète de l’île, car elle se situait dans une crique difficilement accessible. Milwën avait choisi de ne pas se rendre sur l’une des îles privées, car elle voulait tout de même rester à côté du Paradisio Hotel. Elle n’oubliait pas que le principal problème d’Ève était son absence d’interaction sociale avec des personnes de son âge. Compte tenu de ses facultés mentales extrêmement développées, elle n’allait pas à l’école, mais suivait des cours privés, de tout type. Milwën expérimentait notamment sur elle les transmissions de savoir nocturne, consistant à mettre des électrodes sur sa tête pendant qu’elle dormait, et à s’en servir pour transmettre des messages dans son cerveau. C’était une technique expérimentale consistant à permettre aux gens d’apprendre en dormant. Une sorte de version scientifique et développée de cette technique d’étudiants consistant à dormir avec des écouteurs aux oreilles, dans lesquelles on avait enregistré tout un cours, et qui se répétait inlassablement en boucle.

Milwën se redressa en les voyant, et leva la main, comme pour les saluer.

« Bonjour ! Vous voulez nous aider pour le chantier ? »

Une femme adulte accompagnait les deux filles... Combien de chance y avait-il pour qu’elle la reconnaisse ? Le visage de Milwën était de notoriété publique à Novac, mais aussi à Tekhos. Elle ne comptait plus le nombre de biopics qu’on avait réalisé sur elle, cette femme victime d’un cancer qui avait su s’arracher à sa condition sinistre pour créer un nouvel eldorado économique, ou encore le nombre de reportages sur Novac, d’interviews, de livres, de revues...

Difficile de prétendre à une vie discrète et confidentielle quand on avait sa notoriété médiatique.



SARAH PEZZINI


« Vous cherchez quelque chose en particulier, Madame ?
 -  Hum ? »

Une élégante jeune femme en tenue rouge, avec des yeux violets et une chevelure de la même couleur, la sortit de ses réflexions. Belle et motivée, elle avait mis sur son corps un agréable parfum, et s’adressa à elle avec un léger sourire.

« J’ai remarqué que vous tourniez en rond depuis plus de vingt minutes entre les rayonnages de cette partie-ci du magasin, alors... Je voulais savoir si vous vous étiez perdue parmi notre choix, et si vous aviez besoin d’une guide... »

Sarah n’était pas aveugle, ni idiote, et elle voyait le regard pétillant de cette jeune femme. Ce n’était pas le regard méfiant d’une serveuse qui se demandait si l’individu traînant dans son commerce n’était pas un voleur, c’était celui d’une Tekhane voyant une fille jolie, et voulant tirer un coup. Avec la belle robe rouge de Sarah, elle savait qu’elle était un appel au sexe sauvage, tout comme l’uniforme de cette vendeuse, qui s’appelait Natasha.

« C’est un joli nom, Natasha... Vous vous y connaissez en livres ?
 -  Oh, mais j’adore lire ! » sourit la jeune femme.

Le Grocery’N’Corp dans lequel Sarah se trouvait était une boutique diversifiée, proposant des articles axés loisirs. La boutique se découpait ainsi en plusieurs zones : une zone jeux vidéos, une zone films, et une zone littéraire. Pezzini était venue ici en repérage. Ce n’est pas comme si elle s’attendait à trouver un stand intitulé « techno-drogues » entre les livres pour enfants et les différents DVD de « The Fugitive », la dernière série à succès de l’HoloNet. Le repérage était toutefois une étape très importante, car il permettait à Sarah d’en savoir un peu plus sur les dispositifs de sécurité du magasin, quand elle y retournerait pour une visite plus importante. Avec ses lunettes de soleil, elle prenait des photos. C’était quelque chose de futuriste et de très efficace, des lunettes spéciales qui disposaient de lentilles et d’objectifs. Même sur Terre, ce genre de lunettes existaient, maintenant, et étaient fréquemment utilisés par les journalistes ou pour les caméras cachés. Sur Tekhos, elles étaient juste bien plus perfectionnées.

Sarah avait donc pris ses photos, tout en marchant, et Natasha s’était rapprochée d’elle, en la dévorant des yeux. Elle se retourna alors, et lui demanda quel genre de livres elle aimait.

« Les histoires d’amour...
 -  Oh... D’amour, d’amour, ou... ? »

Pezzini n’avait jamais été une grande séductrice. Au boulot, elle était une femme froide et déterminée, qui ne commettait jamais d’erreurs, et qui était connue pour sa stricte séparation entre vie privée et vie professionnelle... Une séparation qui n’était pas sans lui causer problème, car, à Tekhos, la promotion-canapé était vue comme une forme normale de promotion. Toutefois, Sarah savait à merveille jouer des rôles, et, en ce moment, elle jouait un rôle face à Natasha.

« Parce qu’il existe plusieurs formes d’amour, selon vous ? demanda Sarah en se rapprochant un peu plus d’elle.
 -  Hum... Et bien... »

Natasha se mordilla les lèvres en esquissant un léger sourire, et ses fesses heurtèrent l’étagère remplie de livres.

« Je dirais qu’il existe... L’amour platonique et... L’amour passionnel...
 -  Hum... Seriez-vous une spécialiste en la matière ?
 -  Et bien... Je vous ai dit que je lisais beaucoup...
 -  Il y a lire et lire... Je veux dire... La théorie est une bonne chose, mais, parfois, c’est... Avec la pratique qu’on apprend mieux... Vous savez... Confronter la théorie à la pratique, ce genre de choses... »

Sa main venait de se poser sur l’épaule de Natasha, et elle pouvait sentir toute l’excitation de cette femme.

« Je... Hum... L’amour est une chose essentiellement pratique, c’est... C’est ça ? »

Pour toute réponse, Sarah se rapprocha d’elle. Elle vit Natasha s’arquer vers l’avant, et Sarah l’embrassa tendrement. C’était presque digne d’un film, mais on était à Tekhos, et les Novaquiennes n’étaient pas bien différentes des Tekhanes en ce qui concernait le sexe. Et puis, comment résister à une Sarah Pezzini entrepreneuse, quand elle sortait l’artillerie lourde ? Elle embrassa rapidement la femme, puis poursuivit ensuite, le visage près de son oreille :

« Je suis pour l’amour passionnel, ma belle... L’amour court et intense, celui qui marque les esprits. »

Natasha soupira, le cœur manquant d’exploser dans sa poitrine. Sarah était elle aussi excitée, mais pour d’autres raisons. Avec Natasha, elle avait sa première entrée dans la boutique, et donc la possibilité d’en savoir plus sur ce qu’il se passait là-dedans.



RAYNE


Ses blessures étaient progressivement en train de cicatriser, mais, avec ce soleil qui tapait fort, elles avaient du mal à revenir. L’île était minuscule, et Rayne en avait rapidement fait le tour, suffisamment pour se rendre compte qu’il n’y avait qu’elle, et que, si elle comptait nager jusqu’au Paradisio Hotel, elle avait intérêt à être en forme. Lentement, ses plaies cicatrisaient, mais la douleur, elle, était là, amenant Rayne à divaguer à l’ombre d’un palmier, dans un état semi-conscient. Elle était parfois réveillée en entendant le ronronnement de moteurs d’avion dans le ciel, des véhicules de tourisme, ou diffusant des affiches publicitaires.

Et, tandis qu’elle gisait, les souvenirs de cette nuit fatidique revenaient progressivement, par à-coups...

Sa bouche délesta la gorge du garde en combinaison noire, et elle le poussa par-dessus le bastingage, l’envoyant s’effondrer dans l’eau, dans un grand bruit d’éclaboussure. Elle se retourna ensuite, et s’avança le long du bastingage, en se dissimulant dans l’ombre, quand une porte s’ouvrit sur un homme, en train de fumer. Personne n’avait rien remarqué, les projecteurs n’éclairant pas cette partie de l’eau. Aussi discrète qu’une ombre, elle veillait à ne pas se faire remarquer, et laissa à l’homme le temps de retourner dans le navire. Elle le suivit prudemment, et s’engagea dans le couloir, étouffant le bruit de ses pas.

Elle savait où était sa cible... Car elle reconnaissait une odeur familière depuis qu’elle avait rejoint le yacht, et, plus elle marchait, et plus...


Cette odeur... Voilà ce qui l’avait marqué quand elle s’y trouvait. Sur ce foutu yacht... Une odeur extrêmement familière. Rayne soupira à nouveau, et remua un peu. Ses côtes lui firent atrocement mal, mais elle arriva à se relever, et s’appuya contre l’arbre. Son ventre se mettait à gargouiller, et elle gémit en se le tenant, se courbant en deux. Respirer lui faisait mal, car ses poumons étaient endoloris.

« Huunggg... »

La cicatrisation nécessitait du sang, et, après ce qu’elle avait vécu, une bonne partie de son sang avait filé dans l’océan. Le sang allait devenir un problème si elle continuait ainsi... Mais ce n’est pas comme si elle avait le choix. Elle regarda autour d’elle, mais le soleil l’éblouissait, faisant qu’elle avait du mal à voir ce qui se déroulait autour d’elle. Sa tête lui tournait, et elle s’appuya à nouveau contre le mur, fermant les yeux en soupirant, son ventre hurlant à nouveau.

Du sang...

Elle s’était rendue dans la chambre du commandant du yacht, et avait senti son odeur, partout... Une odeur délectable et reconnaissable, noble, forte, virile, et sauvage. Une odeur sanguine qu’elle reconnaîtrait entre mille. Il y avait un placard, face au lit, et, alors qu’elle continuait à renifler, elle entendit des bruits de pas qui se rapprochaient rapidement. Rayne se pinça les lèvres. Elle avait pris un élixir à Nexus avant de venir ici, quelque chose qui permettait de dissimuler sa présence auprès des autres vampires. Elle se dépêcha de se dissimuler dans le garde-robes, et la porte s’ouvrit ensuite, révélant deux personnes... Et Rayne crut sentir son cœur cesser de battre en voyant la personne qu’elle n’avait pas sentie, tant son odeur était proche de l’autre.

Ephemera, la Dame des Ombres, se retourna vers l’homme qui lui caressa la joue... Kagan, son père.

« Tous les éléments sont en place, Ephemera...
 -  J’ai agi comme tu me l’as dit, Père.
 -  De toutes mes filles, tu as toujours été la plus loyale... Bien plus que Ferril. »

Kagan se déplaça lentement, et Ephemera haussa les épaules, silhouette d’ombre. Rayne se souvenait encore de son combat contre elle, quand son père avait tenté de recouvrir le monde d’un nuage rouge sang, ayant pour but d’accroître les pouvoirs des vampires, et ainsi leur permettre de massacrer les êtres humains, et d’instaurer un nouvel âge vampirique. Et Ferril... Elle avait été la préférée de Kagan, en raison de ses pouvoirs très élevés, mais elle était aussi très instable. Aussi belle que vulgaire, et aussi cruelle que fourbe, elle avait planifié, depuis le début, de renverser Kagan, pensant pouvoir obtenir l’aide d’Ephemera en la menaçant. En définitive, Ephemera avait choisi de rester fidèle à Kagan, et avait blessé grièvement Ferril. Cette dernière avait survécu, et avait mené une révolte contre Kagan, révolte dont Rayne avait pu bénéficier pour mettre fin au règne de Kagan.

Malheureusement, Kagan était encore bien vivant, et il caressa les épaules d’Ephemera, qui se retourna vers lui, en souriant. Rayne sut ensuite qu’elle allait assister à un spectacle des plus déplaisants quand la Dame des Ombres embrassa le vampire sur les lèvres.


Rayne sortit de son trouble quand elle entendit le vrombissement d’un jet-ski, et ouvrit les yeux, pour voir le véhicule se promener à proximité, à proximité d’un voilier. C’était une piste possible... Mais son corps refusait de se relever. Quand elle tenta de le faire, une douleur sourde résonna à hauteur de ses hanches, et elle grogna de rage. Un tel handicap, c’était particulièrement handicapant. Elle était incapable de se démener comme il fallait. Son corps était endolori de partout, et sa tête alla à nouveau s’appuyer contre le tronc de l’arbre.

Au moins, il n’y avait pas de vautours tournoyant autour d’elle. Elle éternua, et observa les tâches rouges sur le sable. Des traînées de sang... Mais un sang gâché et inexploitable.

*Bordel, ça m’élance... Reste éveillée, Rayne, reste éveillée !*

Elle avait connu pire que ça dans son passé... Mais il fallait bien admettre qu’elle n’avait pas eu de chance, et qu’elle avait commis l’erreur de sous-estimer Kagan.

Ils faisaient l’amour dans la chambre. Kagan était un amant brutal et colérique, et la manière dont il prenait Ephemera, contre le placard, rappelait à Rayne de sinistres souvenirs, des souvenirs d’Irlande, des souvenirs d’une vie passée... Elle était alors, là aussi, dissimulée dans un placard, mais ce n’était pas Ephemera qui se faisait prendre, et le plaisir n’était pas réciproque. Kagan l’embrassait férocement, et ses canines caressaient la chair de la Dame des Ombres. Les jambes d’Ephemera étaient enroulées autour de la taille de l’homme, et il la pénétrait rudement, la faisant couiner, la griffant avec ses mains, palpant ses fesses, exactement comme cette cinglée l’aimait.

« Ah, petite salope, tu... Haaaa... Toujours aussi jouissive !
 -  Mords-moi... Mon sang... Je ne le réserve que pour toi, Père... »

Kagan ne se le fit pas dire à deux reprises, et planta ses crocs, tout en multipliant ses coups de reins, tapant contre le placard. Rayne, de son côté, hésitait. Avec ses lames, elle pouvait empaler les deux... Mais elle n’était pas sûre de tuer Kagan par ce biais, et Ephemera n’était que du menu fretin. La Dhampir l’avait déjà affronté une fois, et elle avait été bien plus facile à battre que Kagan. Le gros poisson était Kagan, et Rayne devait découvrir ce que ce dernier manigançait par ici. Elle ne s’attendait vraiment pas à tomber sur lui, et son manque de concentration, due à la surprise, fut son erreur. Une erreur de débutante, compréhensible, mais qui restait tout de même inacceptable.

Elle se calmait donc, réfléchissant à une stratégie, tandis que Kagan s’imbibait du sang d’Ephemera... Et ce fut la deuxième erreur de Rayne. Le sang d’Ephemera était liée à la magie des Ombres, et les sourcils de Kagan se froncèrent, tandis qu’il sentit une autre présence dans cette pièce. Son sexe se durcit, et Ephemera se mit à hurler, à hurler comme une folle en sentant ce pieu la déchirer, faisant même couler un peu de sang, tandis qu’il approchait de l’orgasme. Et c’est en approchant de l’orgasme que l’une de ses mains fonça à travers le placard.

« HAAAAAAAAAAAAAA... !! »

Ephemera jouissait quand la main de Kagan, ferme et dure comme un étau, s’empara de la gorge de Rayne, et la balança dans la pièce. Il venait de jouir pile au même moment, et se retourna alors, un sourire vorace sur les lèvres, le sang d’Ephemera en glissant.

« Tiens donc... Quelle heureuse réunion de famille !
 -  Rayne ?! Si je m’attendais.. »

Kagan s’avança vers Rayne, qui tenta de se relever, mais l’homme fut plus rapide, et son genou rencontra le ventre de Rayne, puis il la gifla sèchement, l’envoyant s’étaler sur le sol. Il était chargé de sang, partiellement nu, avec son sexe qui pointait le long de ses cuisses, et le sang d’Ephemera dégoulinant le long de son torse. Kagan n’avait jamais oublié l’humiliation que Rayne, cette enfant bâtarde, lui avait fait subir. Et, alors qu’il se dressait au-dessus d’elle, toute sa haine sembla déferler sur elle.


Après avoir tout perdu lors de l’échec de son plan, Kagan était parti sur Terra. Il avait été voir d’anciens contacts au Japon, des lieutenants d’Ephemera. L’influence de Kagan ne se devait surtout pas d’être sous-estimée. Sur Terre, il avait été un Seigneur vampirique extrêmement influent, qui avait utilisé ses filles et ses fils pour accroître son influence dans toutes les directions. Le Comte Zerenski s’était chargé de faire fructifier son argent, de faire marcher tout un système de corruption et de blanchiment d’argent en Occident, Ferril s’était occupée de mettre la main sur les gangs de rues et les systèmes mafieux afin d’obtenir des cobayes pour alimenter le Linceul... Et Ephemera avait voyagé au Japon, où elle avait formé un corps de guerriers spéciaux, des ninjas entièrement dévoués à sa cause, qui, en signe de dévotion, s’arrachaient la langue. Quand Kagan avait tout perdu, il s’était réfugié là où Ephemera s’était rendue, dans des dojos du Japon, et Rayne, imperturbable, l’avait traqué... Mais, du Japon, il était parti sur Terra.

L’homme n’avait visiblement pas chômé, et, comme d’habitude, pouvait compter sur l’indéfectible soutien d’Ephemera. Rayne, elle, avait sauté les pieds joints dans un piège. Prisonnière contre Ephemera et Kagan, elle n’avait rien pu faire... Le fait qu’elle soit toujours en vie semblait tenir du miracle, mais il y avait plus inquiétant encore... Car Kagan faisait clairement route vers le Paradisio Hotel. Et, quelles que soient ses intentions, elles ne pouvaient être que terribles pour les gens vivant là-bas.

Et Rayne, elle, avait toujours désespérément besoin de sang.
Journalisée


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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre

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