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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Voyage de noce [PV Princesse Alice K] Cross-over Comptes  (Lu 6750 fois)
Hinata/Nora
Humain(e)
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Messages: 662


Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #30 le: Mars 25, 2016, 10:48:37 »

Hinata

Bien des gens pensaient trouver le bonheur en fonction du poids de son or, de la richesse ou dieu sait quel bonheur matériel mais Hinata se fichait de son titre et son argent. Le bonheur était de forme humaine et portait le nom de Shunya. Elle était tellement gentille, tellement douce, elle était tombé sous le charme dès que cette dernière s'était occupé d'elle. Elle l'avait déjà croisé dans le palais mais toujours en coups de vent,  sans prendre le temps de s’arrêter, d'observer et de parler avec elle. Dorénavant, elle était sa femme et elle ne pouvait pas être plus heureuse que ça. Enfin si, elle pouvait mais ça révélait de l'impossible. Hinata adorait sa Shunya mais chaque fois qu'elle se disait être la plus heureuse au monde, elle pensait toujours à sa famille en se disant, « ha mais s'ils seraient là, ce seraient encore mieux. ». Oui mais inutile de remuer le couteau dans la plaie, elle le faisait déjà assez toute seule.

Visionnant un futur où les rôles auraient été inversé, elle aurait aimé cela, d'une part ça évitait les malheurs de sa vie mais aussi, elle trouvait ça amusant de tomber amoureuse d'une princesse. Sa femme l'écoutait en silence raconter tout cela sans rien dire avant de se redresser en prenant sa main, la posant sur son ventre en lui parlant. Dans les moments intimes, Hinata avait l'habitude de caresser ce petit ventre doux de sa femme, une envie qui se trahissait bien qu'elle avait dit qu'elle respectait son choix et attendrait la fin de ses études avant de penser à agrandir la famille Kaguya. Mais au final, c'est sûr que si Shunya lui aurait laissé le choix, elle n'aurait pas perdu une seconde pour honorer sa femme et tenter d'agrandir leur famille. Mais là, il ne semblait pas être question de cela, sa femme était maligne et savait lire entre les lignes. Hinata parlait d'un bonheur fictif en retournant le passé et en inversant les rôles et Shunya y voyaient seulement sa détresse, ce manque toujours présent, Shunya ou non. Oui, sa femme était intelligente et même si la reine avait déjà confié ses peines et douleur au détour d'un cauchemar ou d'un coup de blues, il est des cicatrices qui ne finissent pas par cicatriser. Certes, ça faisait moins mal surtout maintenant que sa famille avait grandi mais un manque reste un manque.

La reine prenait Shunya dans ses bras en surliant doucement, savourant son corps humide et chaud, son souffle sur sa peau, ses cheveux trempées...

« Comment ai-je fait pour ne pas te remarquer plus tôt ? »

C'était une question qu'elle se posait souvent. Nora avait beau être son ange gardienne, une sorte de grande sœur de substitution, Shunya était son âme sœur, elle ne pouvait pas rêver mieux, elle adorait sa femme, plus que tout au monde et un simple câlin suffisait à poser de la pommade sur ses blessures cachées.

« Ce soir, nous le ferons tendrement... en douceur.... d'accord ? »

L'amour évidemment. On ne peut pas dire que le couple royal ai fait ce genre de chose en étant sauvage mais Hinata et Shunya avaient déjà eu des  nuits mouvementées en étant droguée de magie rose ou de philtre d'amour. Leur nuit de noce a été à la hauteur des Kaguya sûrement. Raku détenait peut-être encore le record – comment savoir – mais quand on voyait le couple au quotidien et ce soir-là... c'était une chance que le harem soit si isolé sinon le palais entier aurait su que la reine et sa femme étaient aux anges. Encore heureux d'ailleurs que personne n'ai entendu quoi que ce soit car entre ses beaux-parents et sa petite sœur... Hinata n'aurait pas su où se placer après une flopée de questions au petit matin. Blotti contre elle, dans le feu de l'action ou ne pouvant plus se retenir, elle venait baiser tendrement ce magnifique cou, déposant mille et un baisers plus ou moins longs mais toujours agréables. Ses bras restaient autour d'elle pour la ceinturer mais voilà, le décor était trop beau pour passer à côté et l'envie... ô grand dieu, cette envie !

« Ma petite femme... Oh? mon tendre amour... »

Shunya était toujours autant écrasée de mot doux depuis leur rencontre, certes avec le temps et le fait de se rapprocher, elle avait retiré les suffixes de respect – bye bye Shunya-chan – mais sans, elle la respectait toujours autant et en restait toujours plus proche. Cessant ses baisers, elle la regardait dans les yeux en retrouvant le sourire peu à peu.

« J'ai eu de la chance de t'avoir à mes côtés... et ce décor ne sera pas aussi beau sans toi. »

Un beau soleil avec un ciel bleu, une mer calme et bien pure et un couple aimant sur le bord d'un rocher, c'était aussi clichée que romantique.

Ai & Harmony

Il y avait des choses qui ne changeront jamais, peu importe l'endroit, sur une belle plage avec un décor de rêve, Ai reste fidèle à elle-même en étant aussi perverse que possible et Harmony reste bien calme, Mélinda devant la pousser autant que possible pour mettre la machine en marche. Sous l'eau, la futa était merveilleusement bien prise, la queue de la vampire dans son petit cul, comment ne pas crier de joie ? Ha oui, elle était sous l'eau. Enfin même si le fameux masque permettait de parler sous l'eau, elle n'allait pas tenter le diable. Sa maîtresse l'avait déjà bien fait crier et des tas de fois. Bien que petite en taille – tant physique que futa – la petite demoiselle était surtout dominante mais pour sa belle maîtresse, elle tendait volontiers ses fesses. Ce n'est pas tous les jours qu'elle rencontre une fille disposant d'un harem où elle pouvait en profiter comme elle voulait en jouant aussi les charmeuses de clientes de temps en temps. C'était un job de rêve, tout simplement.

Harmony y allait doucement, se pressant contre sa maîtresse qu'elle appelait ainsi en de très rares occasions mais elle se plaisant quand même à la servir et à partager son quotidien avec elle. Elle aimait la caresser, glisser sa main près d'un endroit interdit mais chut, il ne faut pas que quelqu'un le remarque. Fidèle à elle-même, elle le faisait en douceur et en secret, ce n'était pas la semi-ange qui aimait assister à des orgies ou des parties à plusieurs, elle partageait la couche de Mléinda ou d’autres filles du harem mais c'est tout. Une fois ou deux, elle a bien voulu y assister alors que quelqu'un partageait le lit de Mélinda mais cela se compte sur les doigts d'une main et au-delà de trois personnes dans le même lit, elle n'y a jamais assisté... Bien trop timide pour ça. Alors même si elles étaient sur un coin de plage plus ou moins privée, Harmony n'avait pas confiance ? Et si quelqu'un venait les espionner ? A bon ou mauvais voyeurisme, Harmony avait déjà du mal à se dire que les autres filles de Méinda dans leur dos en profitaient pour regarder – ou vaquer à leurs occupations, toutes les filles du harem n'étaient pas des perverses qui mataient la moindre occasion.

Si Mélinda n'avait aucun mal avec ça, comme le fait de sodomiser avec plaisir sa petite futa, c'était encore bien trop tôt pour Harmony. Même sa petite déclaration anale à Harmony la fit rougir... certes c'était son point faible mais... elle va sûrement devoir se cacher mieux que ça si elle voulait vraiment le faire. À un niveau plus bas qu'Ai sûrement... Mais évitons de trop y penser pour le moment, elle continuait de baiser son cou, caressant son petit trou qu'elle visitait à peine avec son index. Même si la belle vampire lui demandait bien plus... ça peut se faire... mais pas en sautant les vitesses quand on parle d'Harmony.

« Je ne veux pas vous faire mal, mademoiselle... Je veux vous rendre heureuse en douceur. »

C'était plus la tasse de thé de la demoiselle ça après tout. Ai pouvait facilement passer d'un extrême à l'autre mais restait surtout perverse mais Harmony, il ne fallait pas trop en demander. Si on aime la douceur, c'est la bonne personne. Si on aime grimper aux rideaux et hurler des injures, passez votre chemin. Même si Harmony glissa un second doigt pour jouer avec la vampire, elle gardait son rythme doux, fidèle à elle-même. Douces comme sa peau et ses lèvres et même ses pénétrations. Harmony n'était que pure douceur alors que devant elle, Ai était en feu, ayant les fesses en feux, elle adorait cela et si elle n'aurait pas eu de masque, elle aurait risqué la noyade tellement elle était à fond dedans. Mais voilà, toute sodomie finie pas une chose... la jouissance et la petite futa ne faisait pas exception à la règle en jouissant une fois la purée lancer pour la vampire. Tant son pénis que son vagin, elle avait joui, répandant dans la mer pure un liquide blanc et chaud. Elle se redressa pour quitter l'eau, les cheveux trempés sur son visage lui donnaient un petit air adorable alors qu'elle se blottissait de dos contre sa belle poitrine bien douce...

« Han Maîtresse... on recommence ? »

Il fallait peut-être en laisser pour Harmony mais si la belle passe son tour, la futa ne sera pas contre une seconde manche.

Karistal

Ha cette petite chatte. Les Karistal nt beau avoir un grand nombre de neko – même sans compter le harem – elles avaient quand même leur chouchoute. Et les deux sœurs étaient d'accord pour mettre Luna sur la première place du podium. Aussi docile que perverse, aimant se faire maltraiter ses petites fesses d'amour, aimant les gros câlins, elle manquait juste d'un peu plus de caractère. Mais bon, ça ne l'empêchait d'être leur grosse peluche pleine d'amour ! Elle avait quand même réussi à rester dans l'eau avec elles, ce n'était pas rien. Si dans le bain, il n'y avait pas vraiment de souci, ici, c'était plus problématique pour elle comme de nombreuses nekos. Mais tant pis, si elle ne savait pas, il fallait imposer. Ce n'est pas ce qu'elles préfèrent, elles aimeraient avoir l'opinion de Luna mais hélas, la petite chatte avait du mal avec ça, restant formaté sur sa case « esclave », elle ne voulait pas avoir de choix à faire, qu'on lui impose, point final.

« Bon, si on doit faire ce qui nous plaît alors... »
« Hum... on pourrait aller un peu plus dans l'eau ? On avance un petit peu ? »
« Pourquoi pas ! Et j'ai même une idée vu que Luna a peur de l'eau, on va lui apprendre à ne plus en avoir peur. Si Luna vient avec nous dans l'eau, jusqu'à la poitrine environ, on lui fera plein de caresse sous l'eau. »
« On mettra un ou deux doigts dans Luna, devant et derrière... »
« Mais si Luna dit oui, il ne faudra pas miauler trop fort, il y a des gens qui regardent après tout. »
« Sinon Luna aura très bobo à son petit cul... »
« Enfin, sans partir ce jeu-là, il faudra garder le silence, Luna chérie. »


Les deux jumelles ne s'étaient pas encore redressée, bien trop préoccupées à caresser leur chaton sous l'eau, sans aller trop loin. L'eau n'était pas très profonde vu qu'elles y étaient assises que leur jambe était à peine couverte d'eau. On voyait à travers donc les caresses se faisaient surtout sur son ventre et son dos pendant que les Karistal lui mangeaenit le cou avec des baisers, tout plein de baiser dans son petit cou.

« Yuko, en mangeant Luna, j'ai eu envie d'une glace. »
« Bonne idée ! Changement de plan ma Luna chérie. On va manger une petite glace et après, on retourne dans l'eau pour te câliner. Et encore après, si Luna est fatiguée, on ira se reposer sur la plage, tu viendras faire bronzer ton petit corps et nous, on continuera de câliner notre belle peluche d'amour ! »
« On devrait inverser, c'est pas dangereux d'aller dans l'eau après avoir mangé ? »
« Ha oui... Bon... on a pas le choix, c'est Luna qui va décider de la suite alors ! »


Encore ? Ne comprenaient-elles pas que Luna n'aimait pas choisir ? Si, elles le savaient mais elles allaient réussir à briser cette barrière mentale pour que la petite chatte puisse faire ses choix sans se tracasser. Il suffisait pour ça de lui donner une récompense !

« Ma Luna chérie, tu vas devoir, où l'on mange une glace, on bronze et on retourne plus tard dans l'eau ou alors on reste dans l'eau et après, on mange et on se repose au soleil. Et c'est Luna qui doit choisir car si elle choisit, ce soir Luna aura le droit à un vœux, elle demandera ce qu'elle voudra et nous deux, on exaucera le vœu de Luna. »
« Luna pourrait porter du cuir et frapper le cul de ses maîtresses ? »
« Luna pourrait avoir une grosse queue pour bien nous baiser ? »
« Luna pourrait redécouvrir nos corps de crème chantilly pour nous manger ? »
« Luna pourrait demander ce qu'elle voudra et nous deux, on obéira à la petite chatte. »


Un programme intéressant. Même si les Karistal offraient tout ce que la neko voulait, il y avait certaines choses qui tardaient à arriver car les Karistal étaient parfois égoïstes et fiaient passer leur envie avant. Puis il y a le fait que Luna n'ai pas tout dit ? La neko avait peut-être des fantasmes à réaliser qu'elle n'avouait pas ?

« Dis-nous ta grosse envie Luna chérie, et on le fera pour toi, si tu choisis... »

Enfin, après Luna avait peut-être trop peur de l'eau pour faire des folies dedans ? Si c'était le cas... bah elle pouvait aussi le dire, ça comptait comme un choix. Après tout, prise dans leur élan, elles ne lui avait pas laissé le temps de s'exprimer à ce sujet.

Tessou

La vérité était parfois ailleurs, si proche et si loin à la fois. Terre ou non, la jeune femme restait pudique en toutes circonstances, même si en observant mieux, elle verrait bon nombre de couple lesbienne – et même un couple royal – elle avait du mal à se dire « en couple » avec Kara. Une bonne amie qui lui a sauvé la vie, ça rapproche, forcément mais... Il était difficile pour elle de couper un lien – celui avec Ryota – pour nouer sa vie à une autre personne. D'autant plus que même sans lui, il y avait sa famille derrière. Ses parents, ses petites sœurs, ces personnes comptaient pour Kyoko, même pour elle. Leur soutien fut une véritable bouée de sauvetage pour elle quand le drame était arrivé. Sans parler en plus de la pudeur typique du Japon. Non, ce serait trop demander de former un couple avec Kara, dans l'immédiat du moins. À moins que son défunt mari – même s'ils n'ont pas eu le temps de se marier à cause de la grossesse surprise, elle le voit comme son mari – lui apparaissait en chair et en os et qu'ensemble, ils mettent cela au clair, elle aurait du mal, tout de suite.

Kara la libéra de ses taquineries même si pour enfoncer le clou, elle déterra le fait qu'elle était sensible à un certain endroit, ce qui la fit rougir fortement mais qui ne la fit lâcher aucun mot avant d'exprimer la soirée en vue. Kara avançait ses arguments mais même si la jeune femme était dans le vrai, comment argumenter cela ? Pendant plus de six mois, la jeune femme a vécu avec sa fille, matin, midi et soir, collée à elle, protectrice, elle ne laissait pas la moindre mouche approchée de son trésor. Elle était le dernier cadeau de Ryota, l'ultime acte d'amour, son dernier souvenir, sa fille. Reprendre le travail avait été difficile, séparer d'elle mais nécessaire. Alors vacance ou non, elle se voyait mal laisser Kyoko seule, ailleurs pendant qu'elle s'amuse. Mais... Elle ne pouvait pas laisser Kara seule, gaspiller son argent par la fenêtre à cause de son malaise. Elle haussa doucement les épaules, levant ses yeux vers la jeune femme blonde.

« Moui... Je m'en voudrais aussi de te faire dépenser ton argent pour rien. »

Elle ne l'évoquait pas car après tout c'était naturel mais au moindre souci avec sa fille, elle ira voir ce qui se passe. Kara avait beau lui avoir sauvé la vie et même si elle l'aimait beaucoup, sa fille passait avant tout. Elle a déjà repoussé ses avances alors que la soirée s'annonçait « amusante » car Kyoko avait du mal à dormir, non pas qu'elle cédait à ses caprices mais elle avait toujours peur que sa fille ai mal quelque part, douleur physique ou maladie. Puis combien de fois Tessou avait quitté le lit dans la nuit pour finir par dormir sur le rocking-chair dans la chambre de sa fille en veillant sur elle. Ce n'était pas vraiment une envie soudaine de dormir avec elle, c'était un biberon de nuit puis une surveillance de sa petite chérie puis le fait qu’elle ne pouvait décrocher les yeux de son bébé... Tessou était protectrice, très mais quelle mère ne l'ai pas ? Surtout avec son premier enfant ?

« Mais juste le restaurant hein ? Ne vas pas m'annoncer que derrière, nous avons toute une liste de choses à visiter dehors. »

Certes, cela pouvait valoir le coup d’œil mais quitte à visiter le coin, elle préfère y emmener sa fille. Elle avait du mal à confier sa princesse à des inconnues, déjà qu'elle culpabilisait de la laisser entre les mains de sa famille à cause de son travail. Sa crampe étant passée, elle avait retiré ses bras d'autour de la super fille, venant s'assurer que Kyoko s'amusait toujours autant, observant son joli minois avant de retrouver un sourire des plus naturels.

« Ce ne sont pas seulement mes vacances ou tes vacances mais aussi les siennes ! Alors on doit pouvoir se partager tout ça équitablement, du temps pour nous trois ensemble ou séparément. »

Évidemment quand elle parlait de séparément, pour Kyoko ça voulait dire avec l'une d'elles à ses côtés. Quand bien même il y aurait de bonnes garderies ici, en sachant que certains enfants avaient de longues griffes ou crocs, ça pouvait être dangereux ici, non ?

« Pour le moment, c'est un moment à trois, ce soir, ce sera à deux mais à condition de fournir toute une liste de précaution à cette fameuse garderie. D'ailleurs, je ne risque rien à dire que je suis humaine ? Enfin, normal ? »

Au milieu de ses femmes chats ou autres, ça serait bizarre ? Il y avait pourtant bien des humains normaux ici mais quand on sait qu'elles sont déjà sur un autre monde, humain, ça pouvait être bizarre ? Si ça se trouve Kyoko sera avec elles au restaurant mais vu comment elle s’amusait ici, ce serait étonnant de la voir en forme aussi ce soir. Tiens, parlant de soirée aussi...

« Puis... j'espère que ton restaurant n'est pas trop bourgeois ou branché ? Je n'ai que des vêtements normaux pour partir en vacances, rien de bien extraordinaire ? »

Que des choses banales. Vacances au soleil, elle n'allait pas emporter des robes de soirées dans ses valises après tout.

Kiriko

Leur amour était sûrement une des choses les plus puissantes au monde. Traversant les âges et les époques, les divinités ayant leur moitié à leurs côtés aussi longtemps ne doivent pas courir les rues même si cela n'était pas totalement impossible. Kiriko en était bien la preuve après tout. Elle pouvait songer à faire autre chose mais elle était si bien contre Sha, pourquoi changer de position ? Parlant d'un futur pas si lointain, elle imaginait la vie de ses futures petites sorcières, Ayra, Abigail et les autres. C'est sûr que Kiriko ne leur fera pas choisir, qu'elles grandissent bien et fasse ce qui leur plaise. Mais avec tous les rêves qu'elle faisait où elle s'imaginait avec elles dans des années plus ou moins proche, comment ne pas imaginer le futur dans cette direction ? Sa petite Arya étant tout à fait le mélange parfait entre elle et Sha, la maîtrise de la magie en plus contrairement à elle. Et sa petite Abby toute mignonne avec ses couettes et son manque d'assurance malgré son talent évident. Elle ne partageait pas ses rêves avec Sha ou rarement, ignorait que cela était un possible futur même si depuis le passé, on peut changer le futur alors autant éviter de trop jouer avec. Autant ne pas se poser de questions et les voir toujours comme de simples rêves.

Pour ce qui était de leur gourmandise, il est évident que si elles tiennent de leur maman, leur passage entre adolescence et l'âge adulte risque de leur en faire voir de toutes les couleurs ! Pour le moment Kiriko ne pensait pas à cela et à une possible attirance vers ses propres filles mais si la magie rose se fait de plus en plus forte autour d'elle, cela sera presque garanti... Mais elles n'y étaient pas encore, très loin est cette vision et elle préférait voir ses futures petites sorcières comme de simples petites princesses à câliner longuement, comme quand elle avait eu sa mini-Sha entre les bras, ah, ce souvenir était si merveilleux... et bientôt il sera en quelque sorte réalité. Kiriko avait parfois du mal à croire que tout cela soit si parfait pour elle, même si sa vie avait quelques nuages noirs, c'était toujours aussi beau malgré tout car les nuages ne restaient pas.

Sha continuait quand même à la taquiner concernant sa queue qu'elle ne sortait pas souvent mais est-ce un mal si elle préfère être prise par sa déesse ? Kiriko gloussait même si son sourire était loin de la petite adolescente toute pimpante, elle affichait ce sourire qui lui allait si bien. Montrant à la fois tout le charme et tout le piquant qui allait avec la Celkhane.

« Tu m'as déjà vu ne pas être à la hauteur ? » sans compter ce moment de faiblesse après son combat face au dragon évidemment mais là, c'était exceptionnel. « Pour ce soir, j'arrêterais qu'une fois que je suis sûr qu'Aby sera en toi et que ton ventre débordera de ma semence... Mon petit jouet, je le sort que pour les grandes occasions ! »

Et faire l'amour à cette femme n'était pas une grande occasion ? Évidemment que oui mais plus grand encore ! Même si Kiriko et Sha seront loin de se lasser de leur queue mutuelle, Kiriko préférait de loin être la chose que Sha plutôt que d'inverser cela. Venant embrasser une fois de plus sa déesse, elle restait pressée contre elle en imaginant une vie de joie et de sexe.

« Ce soir, prépare toi à abuser ma forme futa car... je vais rattraper tout ce retard que tu me réclames tant. Si avec tout ce que tu vas recevoir tu ne tombe pas enceinte, y a un souci. »

Chose qui ne risque pas d'arriver cela dit. Elles avaient un tel lien et un tel pouvoir magique – surtout entre les mains de Sha – que ce genre de choses ne risque pas d'arriver. Kiriko est déjà enceinte et Sha ne tarderait pas à l'être aussi, elle avait déjà dû donner naissance à quelques-une de ces filles quand même ? Ce soir, Novac va se souvenir de leur venue ! Et même leurs voisins de chambre car même si la suite était grande, Kiriko va faire hurler Sha de plaisir, elle le garantissait.

Neferia

Les vacances sont faites pour se détendre, point final. Comment voulez-vous que la jeune dragonne profite de cela si à ses côtés Crystal se tourne les pouces en attendant que le temps passe ? Impossible. Elle laissa donc les deux nekos faire leur travail, se plaisant de voir cette dragonne si récalcitrante approuver cette idée. Une petite victoire pour Neferia, certes. Après tout elle était bien trop fière pour dire merci et et remercier sa préceptrice comme il se doit alors ce massage était une sorte de façon pour dire merci. Oui, sinon pourquoi elle irait elle-même faire ce massage ? Elle n'avait jamais pris de cours ou autres mais à force de se faire masser, elle savait plus ou moins comment faire, ça n'avait rien de bien sorcier cette histoire.

Crystal savourait enfin cela, même si Neferia ne se faisait pas masser actuellement, ça valait le coup. Relevant sa queue pour la caresser, elle la laissait faire en abordant un sourire carnassier. Rien de dangereux cela dit mais bon.

« Tu devrais savoir que je suis une dragonne pleine de surprise. Puis c'est en te voyant prendre ton pied comme ça que moi, je peux aussi profiter de mes vacances. »

Maintenant qu'elle avait pris le plis, elle espérait bien pouvoir se détendre vraiment. Cela dit, elle continua de masser la jeune femme avec l'aide des deux nekos, venant aussi continuer de mordiller sa nuque de temps en temps. Ça avait un côté drôle d'être dominante avec elle. En général, Neferia avait assez de respect pour cette dragonne pour éviter de trop la prendre de haut ou même lui tenir tête. Mais quand il s'agissait de sexe, elle se faisait plus petite et même si elle conservait son petit caractère, ce n'était plus la même dragonne. Cependant là, ça n'avait rien de sexuel, ce n'était qu'un massage après tout. Un peu plus qu'un massage mais elles n'étaient pas nus et en train de coucher ensemble alors ça allait.

« Et je dois avouer que te voir te détendre à quelque chose de plutôt... relaxant ? C'est si rare de te voir te détendre de cette façon, ce serait dommage de déjà finir ? »

Autant en profiter jusqu'à ce qu'elle soit aussi motivé qu'une glace fondue au soleil pour qui bouger le petit doigt serait déjà trop demander. Là, elle pourra se reposer à son tour et reprendre la détente à ses côtés et elle ne le fera pas avant ça. Quand elle sera bien détendue, alors là oui.

« Voilà comment ont doit passer nos vacances et l'état dans lequel tu dois être tous les jours durant notre séjour. Tu t'en sens capable ? »

Autant savoir si ce massage avait permis à Crystal d'ouvrir les yeux sur le repos essentiel à prendre en étant ici.

Harley Quinn

Quel petit moment savoureux ! Certes Harley comptait bien faire quelques bombes dans l'eau et profiter de la mer purement et simplement mais on ne crache pas sur un tel petit moment de plaisir ! Faire mumuse avec sa Pamy, c'est une chose qu'elle ne peut pas refuser comme aider un animal dans le besoin ou un casse-noisette qui se permet de lui offrir sa tête à défoncer à coup de maillet ! Le genre de personne qui hurle à son portable dans les transports en commun en se pavanant de tout et de rien. Toujours quand elle n'avait rien sous la main pour lui demander de baisser d'un ton le temps de lui faire voir des étoiles volées autour de sa tête. Alors faire des jolies avec le petit cucul de Pamy, pourquoi elle dirait non ? Depuis qu'elle avait essayé cela chez Félicia, elle avait aimé se sentir membrée. Pas tout le temps, rien ne lui retira le plaisir de se frotter le minou avec Pamy mais parfois, ça ne faisait pas de mal quand même.

Les mains bien accroché à ses hanches, elle se faisait une joie de donner de grands coups de reins dans ces petites fesses rebondies ! C'était rigolo de rebondir comme ça après tout ! En plus de sentir sa grosse queue en elle, dans son petit fondement bien chaud et compressé. L'arlequin savait être douce aussi... mais là, elle n'en avait tout simplement pas envie ! Elle martelait ce cul de ses vas-et-viens en se mordant les lèvres la lèvre inférieure. Dieu que c'était bon !!!

« Haaaaaaaaaa ouaaaaiiiiiis !!!!! »

Harley se laissait aller dans la nature, venant parfois claquer sa fesse d'une bonne petite fessée car pour avoir un cul pareil, faut être une vilaine fille, y a pas d'autres solutions. Puis ces cris, oh ces cris tout mignons !!! Les petits animaux pouvaient se demander ce qui se passait ici mais Harley n'avait pas le temps d’expliquer. Qu'ils jettent un œil, ils verraient une belle rouquine qui se fait punir les fesses.  Continuant de la faire hurler – en l'accompagnant dans son imitation de Tarzan – elle se blottit contre elle, abandonnant ses hanches pour venir presser et caresser sa belle poitrine, sa langue venait elle aussi augmenter le plaisir, à grand coup de langue dans son petit cou. Si elle aurait été une vampire... elle se serait faite plaisir ! Mais ce fut dans d'ultimes coups de reins, qu'elle s’apprêtait à larguer la sauce.

« Oh Pamyyyyy, Pamy-chérie, je-je vais.... je vais jjjjoooooooOOOOUIIIIIIIIIIIIRRRRR HAAAAANNNN !!!! »

Elle laissa sa queue se vider en elle, remplissant son petit anus comme elle pouvait en abandonnant ses forces, restant allongé sur elle, ne détachant pas ses mains de sa poitrine, elle reprenait son souffle. Doucement mais sûrement. De petits baisers dans le cou, elle laissait tomber cette vilaine Harley pur redevenir le petit nounours en guimauve qu'elle était avec sa petite Pamy.

« Aloooooors ? Tu es calmé maintenant ma belle petite rose, hum ? C'était bien, hein ? Viens faire un gros câlin à Harley pendant qu'on fait bronzette dans notre petit jacuzzi. »

Elle se retira doucement de ses petites fesses d'amour pour la prendre dans ses bras, se blottissant contre elle en devenant tout simplement attendrissante. Elle, méchante ? Ha non, elle ne ferait pas de mal à une mouche là. Ou alors il faudrait vraiment qu'on la pousse au crime. Devenant toute câline et toute mimi, c'était un effet secondaire de la Harley-futa, à trop y jouer avec elle, elle devenait trop câline. Pas vraiment un défaut mais si on aime Harley pour sa folie et sa sauvagerie... ça tombe mal.

« Tu veux qu'on recommence peut-être ? Tu veux quoi ? Que je te fasse tendrement l'amour ? À moins que tu ne veuille une petite sucette goût arlequin ? Hahahahaa ! »

Ou même la mettre au chaud entre ses seins ? Il y avait des tas, TAS, de possibilité juste avec ça, alors si on rajoute un jeu sans ça, ça en fat aussi pas mal. Mais libre à Pamy de choisir, actuellement, Harley était un gros chat en manque de câlin.

Aoki

Un peu de repos ne lui fera pas de mal après tout. Après cette petite séance mi-film porno – vu leur petite séance – et mi-romantique – seules sur une plage abandonnée – se détendre ne ferait pas le moindre mal. Allongée contre sa Félicia, la jeune femme se sentait si heureuse, ce n'était pas la première et ni la dernière fois qu'elles feront l'amour aussi sauvagement mais peu importe la façon de faire, elle trouvait toujours cela aussi unique et merveilleux. Aoki restait contre elle, écrasé par son poids, elle réfléchissait à tout et à rien puis elle posa cette question, un peu étrange ou perverse, voir les deux ? Le trou préférer de Félicia ? Elle-même s'étonna de la question et cherchait à en savoir le but, chose qu'Aoki n'allait pas dire comme ça après tout. Cela n'avait rien de secret, elle cherchait juste à être fixé puis à savoir comment faie le plus plaisir à sa petite copine ? Puis aussi comment prendre son pied, évidemment. Cela va de soi.

« Oui et non. Je me disais juste que... si ma bouche était ton point faible... je pourrais mettre un joli rouge à lèvres, parfumé, avec une belle couleur et faire jouer ma langue dessus. Si mon petit cul te ferait fondre, je pourrais avoir cette fâcheuse habitude à faire tomber les choses devant toi et me baisser sans fléchir les genoux pour ramasser cela très lentement... un faux mouvement arrive si vite. Puis si c'est mon petit minou qui aguiche ma chatte d'amour... je pourrais porter des petites culottes avec une taille ou deux en dessous pour que cela soit très moulée... et mouillé. »

Aguichante ? Évidemment, elle ne mâchait pas ses mots avec Félicia car c'est aussi comme ça qu'elles s'aimaient. De sa bouche, elle aimait autant les « je t'aime » que les insultes. Elle était loin d'imaginer auparavant que se faire traiter ainsi était si romantique. Certes, elle avait pour habitude de rabaisser certaines personnes pour bien souligner son côté autoritaire mais de là à ce que se faire traiter de salope lui soulève le cœur comme si Félicia lui lisait un joli poème, c'est un peu gros. Après quelques gloussements et caresses, elle observa sa belle Américaine dans les yeux en caressant sa joue pour lui sourire tendrement.

« Profitons d'être ici pour se balader un peu tu ne crois pas ? Nous avons cette île rien que pour nous, on pourrait changer de décors ? Je pourrais trouver quelques grandes feuilles pour changer de dessous et adopter un style plus... survivant ? Mais cela veut aussi dire abandonner ce joli bikini rouge pendant quelque temps. Ou bien qui sait, il y a peut-être une cascade avec une belle eau pure et fraîche qui sera parfait pour se faire l'amour ? À voir comment tu vas me faire grimper aux arbres, Féli-nyan ! »

Son petit surnom rien qu'à elle ça. Mais oui, l'idée n'était pas trop mal, changer un peu de décor serait bien, voire d'autres choses, apprendre, découvrir. Qui sait, il y a peut-être une tribu de femme sauvage ici ? Genre comme des amazones ? Une nouvelle aventure ou entraînement pour la nouvelle agente du SHIELD ? Cela dit, même si c'est impossible, trouver une tribu de femme ici, après ce qu'elles venaient de faire et de hurler ici, il y a de forte chance pour que cela se termine en tenue d'Eve.

« Tu reprendras des forces et tu pourras te décider de la façon dont tu me prendra ensuite... et dans quelle tenue ? »

Près de la forêt, il y avait de belles fleurs blanches qui ressemblaient à des fleurs d'Hawaï ou d'autres endroits tropicaux. Bien blanche, elle serait sûrement ravissante dans les cheveux de Félicia. À moins que ça existe en rouge ? Rouge, blanc ? Non blanc c'est mieux. Quoi ? Elles étaient très vicieuses ensemble mais rien ne les empêches d'être romantique aussi. Autant avoir un peu des deux. C'était pour le moment leur petit paradis privé ici, où l'amour fou rime avec le sexe intense, autant croquer la vie à pleine dent ! Mais après toutes ces belles paroles, elle venait l'embrasser tendrement, prenant tout son temps en laissant sa langue caresser la sienne avant de doucement se retirer et reprendre doucement...

« On y va, chérie ? »

Power Girl

Pour elle, cette petite virée dans les nuages était autant un moyen de s'assurer que tout va bien en bas mais aussi une façon d'en apprendre un peu plus sur elle aussi. Miss Marvel, elle en avait entendu un peu parler mais Carol restait surtout dans son coin et venait un peu au Japon pour donner un coup de main mais n'oublions pas que le mal est partout alors il faut bien que des gens restent sur place pour vaincre le mal tant qu'il est encore chaud. Ses vacances, c'était autant pour souffler que pour lui coller Magie dans les pattes afin qu'elle se repose elle aussi et garder un œil sur elle. Puis si Magie pète un câble, elle ne risquait pas grand-chose en théorie, au pire elle sera téléportée ailleurs ou elle aura quelques blessures la petite blonde s’énerve mais Kara ne risquait pas grand-chose de sérieux sans Kryptonite. Mais pour en revenir à quelque chose de plus léger, Carol approfondissait un peu plus son passé, évoquait son passage dans l'armée, ses sentiments qu'elle avait cachés à cause de la loi en place à cette époque. Il est vrai que la Terre avait des lois étranges parfois mais Kara se disait que ce n'était que son point de vue qui était différent comme elle venait d'ailleurs... idem si un humain aurait vu certaines lois sur Krypton.

Puis la phase adaptation avec ses pouvoirs, pour Kara, c'était le contraire. Paraître humaine et ne pas arracher les portes en tirant simplement dessus. Oui, vraiment pas simple. C'est comme marcher sur des œufs on pourrait dire. Pour finir, Kara se fit embrasser par Carol qui soudainement, ne semblait plus aussi timide et gêner que ça ! Ce n'est pas Kara qui allait s'en plaindre, d'autant plus que là, elle allait droit au but. Même si le baiser est doux, ses mots ne laissaient aucune place au doute.

« Oh, moi qui voulais te ménager... Sache que ce soir, tu ne seras pas prête de fermer l’œil alors. »

Elle qui pensait voir Carol comme une fille assez gênée par le sexe, qui y allait doucement ou aimait quelqu'un d'autre donc elle ne savait pas trop, c'est à croire que pour le coup, elle avait totalement vu ça de travers. Ou alors elle cachait bien son jeu ? Ce fut à son tour de venir doucement la baiser en caressant son épaule avant de s'en écarter doucement.

« Mais gardons en un peu pour ce soir, nous avons une ronde à finir. Tout comme une visite à finir avant de se reposer un peu, normalement. La suite, ce sera plus en intimité. Même si on est haut perché, on ne sait jamais si quelqu'un nous observe de loin ? »

Parano ? Non, juste une petite blague pour en garder sous le coude plus tard. Inutile de bruler les étapes, autant profiter simplement de la journée comme n'importe qui et ce soir, ce sera tout autre chose ! Du sexe entre deux super-femmes, ça va pas faire dans le détail ! Espérons que dans le feu de l'action, elles ne retournent pas la chambre. Ce serait gênant quand même...

« Allez, terminons cela avant de savourer un repos bien mérité. »

Se prélasser au soleil pour bronzer un peu ou jouer dans l'eau ou même rejoindre une de leurs amies ? Elles s'amusaient peut-être entre elles ? Sans le savoir, Aoki/Félicia ou Harley/Ivy, les deux couples s'amusaient sexuellement à l'heure où elles parlaient. Il n'y avait que Laura et Illyana qui s'amusaient simplement en faisant route vers un parc d'attractions. Mais puisque Carol abordait le sujet...

« Tiens, sans forcément me donner un nom... tu as déjà fait ça avec quelqu'un qui a des pouvoirs ? »

Homme ou femme, peu importe au final.

Rouge & Twillight

Un plan qui se déroule parfaitement est cela dit assez rare, on ne voit ça que dans les films ou les voleurs – bon ou mauvais – ont toute la chance du monde pour éviter tous les gardes qu'ils auraient pu croiser en si peu de temps. Mais voilà, Miranda n'était pas stupide mais Rouge pensait que rentrer dans leur jeu allait fonctionner ? Si elle restait à l'écart, elle aurait eu l'air louche mais là, elle se rapprochait doucement du groupe et... c'est louche ? Qu'est-ce qu'elle a fait de travers ? Allez savoir mais si Twillight commença à rester avec la seconde femme, elle tiendrait parole... sa queue pour Rouge d'abord, ça faisait une journée qu'elle la faisait languir ! Mais tiendra-t-elle vraiment parole en agitant une petite flamme vers la fuite de gaz qu'elle était ? Elle risquait d'exploser, certes mais elle n'avait aussi qu'une parole... tenir parole, baiser, tenir parole, baiser... c'est comme lui demander de choisir entre deux verres d'eau bien frais dans un désert, elle ne saurait pas choisir !

Mais du côté de Rouge donc, Miranda Forge semblait avoir vu plus ou moins clair dans son jeu et espérait obtenir la vérité... hey mais ce n'est pas si simple, elle n'allait pas donner ses vraies raisons après tout ! On va lui rire au nez et puis elle va refuser. Un mensonge mais quoi ? Voler de l'argent car elle a une maladie à guérir ? Pour aider sa famille ? Trop classique et surjoué mais alors quoi ? Elle a du mal à payer son appart ? Mais comment pourrait-elle se payer de telles vacances alors ? Rhaaa elle ne pensait pas avoir cette discussion aussi tôt !

« Et pourquoi je cacherais quelque chose ? Je peux très bien te trouver toi et ta copine sexy sans pour autant vouloir baiser de suite ?! Excuse-moi d'avoir un minimum de civisme ! »

Cette excuse allait fonctionner ? Il est vrai que Miranda était aussi connue pour ses déboires sexuels qu'elle n'hésitait pas à payer pour garder le silence ou être intouchable. On peut très bien trouver quelqu'un mignonne ou sexy sans commencer à se déshabiller en se présentant quand même. Enfin, Rouge savait bien qu'elle n'allait pas la convaincre avec cette excuse en carton...

« Je comptais changer... »

Ha, voilà qui semblait être un début de vérité mais... ce l'était ? Puis changer de quoi ? Comment ? Pourquoi ? Plaçant son regard ailleurs, elle continua doucement, en prenant son temps.

« Ok, je comptais trouver un moyen de te voler, me barrer ailleurs en attendant que ça passe et changer une fois l'histoire tasser. »

Voilà des explications plus fournies mais on ignore le comment du pourquoi ? Soupirant un coup avant de reprendre, elle levait doucement ses yeux vers elle pour raconter la fin.

« J'ai toujours voulu me sentir un peu plus... humaine. Quand ça m'est venue, je ne sais pas mais c'est quelque chose que je ne peux pas expliquer. Mais je veux aussi garder mon apparence de Terranide alors... j'aimerais bien pouvoir changer sans pour autant tirer un trait définitif sur mes origines. »

Donc en gros, elle voulait voler de l'argent à Miranda – sûrement en hackan son compte ou autres – se faire la belle, ne plus faire parler d'elle pendant X temps et revenir tôt ou tard pour faire cette opération. C’était vrai ce mensonge ? Dans les grosses lignes oui. Il y avait aussi le fait que se changer en humaine serait tellement plus pratique après un vol. on recherche une Terranide donc une humaine qui se balade dans le coin, les gens n'y font pas attention.

Tsukasa

Difficile de résister à la tentation, déjà que Ryouka lui donnait de ses envies, si en plus elle a sous les yeux le corps séduisant de sa sœur Nika, comment résister à cela ? Si c'était la même Nika que ce que la jolie Tékhane avait pu lui raconter, alors elles vont bien s'amuser à trois mais cela dit, cela n'allait pas se faire comme ça en un claquement de doigt – quoi que si – mais pas devant tout le monde au moins. La jeune femme présentait déjà une délicieuse odeur pour ses vacances, déjà que Ryouka lui demandait beaucoup de temps et de plaisir, là, ça va être doublé avec la grande sœur. Bref pour la suite, c'était simple, faire rattraper à Nika le temps perdu en son absence et calmer ce feu qui la tiraillait donc. Pas de soucis ! Elle allait même louer une salle de massage... Quelque chose lui fait dire que le massage ne sera pas la priorité dedans...

« Tu es courageuse dis-moi... enfermée avec deux bombes dans la même pièce ? L'explosion va te laisser en petits morceaux... »

Vu l'explosion de sexe qu'il va y avoir, c'était évident que Nika allait s'en souvenir de ses vacances ! D'autant plus que ce n'était que le début, le temps pour Tsukasa de voir comment se débrouille Nika ? Ensuite... ça va faire mal ! Alors qu'elle se préparait et les invitait à les rejoindre, la belle blonde eut un regard pour sa grande copine en lui offrant un joli sourire.

« N'allons pas trop vite ok ? Je suis curieuse de la voir doucement sombrer vers le plaisir... »

Mais connaissant Ryouka, elle et la lenteur, ça faisait deux. Surtout en sexe. Mais elle n'était pas à l’abri d'une surprise. Elles allaient devoir s'improviser masseuse et voir comment se passe la suite. L'Edorassienne en profitait aussi pour retirer son maillot afin de mettre ses formes plus en avant dans son bikini, le tout en se rapprochant de leur cliente.

« Afin de ne pas faire de jaloux, on s'occupe chacun d'un côté alors, droite ou gauche ? »

Oui comme ça, Tsukasa comme Ryouka pourra masser les petites fesses de la Tékhane pour lui prouver combien leur massage était bon et relaxant. Et excitante aussi, évidemment ! Face à son dos, la jeune femme venait saisir une des lotions afin d'enduire ses mains d'huile, chacun ses goûts mais un corps glissant sous cette huile parfumée... ça ne rendrait les choses que meilleures pour elle !

« Attention, c'est froid ! »

Mais vue comment le petit duo était chaud, elle ne devrait pas sentir de différence. Tsukasa appliqua ses mains sur son dos et commença à la masser, rien de sexuel pour le moment, un massage en bon et dû forme. Doucement mais sûrement, elles y viendront et plus vite que le songe Nika. Tsukasa baladait donc ses mains sur son dos, observant les mimiques de plaisir sur son visage quand cela était possible, passant parfois un coup d’œil vers Ryouka. Comment commencer à rendre cela plus intense ? Elle ne savait pas encore mais ses mains se rapprochaient doucement de ses adorables fesses, bien sexy en plus ! Elle cessa de bouger ses mains arrivantes une fois en bas du dos mais la suite... franchir ce petit barrage de tissu et profiter ou la faire languir un peu.

« J'espère que cela te plaît pour le moment, car ensuite, il n'y aura plus aucune retenue. »

Elle pensait user de sa poitrine ensuite pour remplacer ses mains et ça, Ryouka ne sera pas contre. Mais avant ça, il était temps de pimenter un peu les choses. La jeune femme glissa ses mains sous son bikini et commençait à masser ses fesses.

« On sous-estime un peu trop le soleil mais il tape fort par ici ! Mieux vaut aussi protéger ce qui est couvert. Puis on sait jamais que sur la plage, tu perds ton bikini, le temps de le retrouver, tu seras contente de ne pas avoir de coup de soleil sur les fesses ! Ce serait dommage de se priver d'une si belle patrie de ton corps quand on jouera ensemble. N'est-ce pas Ryouka ? »

Elle avait bien envie de venir lécher son petit trou mais une chose à la fois, d'abord la protection et ensuite, elles verront comment la protéger plus encore ou bien jouer peut-être ? Mais Tsukasa avait une idée, pour maintenant ou après...

« Dites... vous ne serez pas tenté par une huile party ? »

Le simple fait de se frotter, de se faire l'amour, couvert d'huile solaire, c'était tentant ! Pour Tsukasa du moins. Mais trois sur une seule table... le sol est propre cela dit. Mais elles pouvaient bien faire cela plus tard, il y avait bien des huiles de massage à bottelage après tut.

Sya

Quelle fille ne serait pas contente de jouer un peu avec sa maman ? Sya avait bien sûr envie de lui faire l'amour, comme toujours, pour bien lui montrer combien elle aimait sa maman d'amour mais voilà, aussi perverse soir l'ange, elle ne fera pas ça ici. Il y avait déjà des mâles qui pourraient la voir et de deux, des enfants. Elle aime les enfants mais pas au point de leur apprendre ce genre de choses sous leurs yeux innocents. Mais passons, l'ange voulait donc s'amuser avec Samara mais de façon normale. C'était possible mais voilà, s'amuser ainsi, pour Samara, cela ne devait pas être tellement dans son habitude ? Autant Sya à combler bien des demandes car quand en quête de mission à accomplir, elle tombait sur de jeunes filles ou jeunes mères de famille débordées, elle se faisait une joie d'aider autant qu'elle le pouvait, quitte à jouer plus ou moins longtemps avec les enfants. Alors réaliser ceci avec sa mère, elle ne demandait pas mieux.

Si sa maman voulait faire un peu de plongée sous-marine, pourquoi pas ? Elle était toujours d'accord pour s'amuser avec elle de toute façon. Déjà à moitié immergée dans l'eau, elle rayonna un peu avant de voir ses jambes se coller pour former une queue-de-poisson aux écailles aussi bleues que ses cheveux mais avec le soleil, cela brillait de mille feux ! Du coup, changement de look, changement de maillot. Adieux micro-tunique et bonjour les petits coquillages qui cache autant sa poitrine que sa tenue précédente. Cela tenait plus ou moins comme du sparadrap, il faudra tirer doucement dessus. Cela dit, ça ne se voyait pas qu'elle n'avait rien entre les jambes, sa fente était camouflée entre les écailles, idem dans son dos. Pour rendre un côté plus original, elle conserva ses ailes dans son dos. On pouvait apercevoir des bronches sur son petit cou mais comme cela restait cacher par son collier, difficile de bien le voir.

« Allons-y Maman, vite ! »

Tant qu'elle pouvait être avec Samara, Sya restait la plus heureuse des petites filles angéliques de démone... ça ne doit pas courir les rues en même temps les anges ayant pour maman une démone ? Filant sous l'eau à toute vitesse, elle attendait quand même de voir arrivée Samara et éventuellement Kazuha avant de plonger plus loin sous l'eau, découvrant des choses que l'ange n’aurait jamais pensé voir un de ses jours. En même temps, les fonds marins n'étaient pas ce qui intéressait la prêtresse de la luxure en général. Restant auprès de Samara en remuant sa queue pour s'avancer avec facilité sous l'eau, elle aimerait bien un petit câlin aquatique mais tant que sa mère n'était pas arrêtée, elle ne voulait la la déranger. Ce ne fut que lors d'une pause que la fille de Samara profita de l'occasion pour lui sauter dans les bras et se blottir contre elle, comme souvent elle le faisait.

« Huuuum ma maman... »

Comment ne pas y voir l'amour dans son comportement ? Dans son visage si satisfait ? Sya était la plus heureuse des femmes maintenant qu'elle avait tout le bonheur du monde autour d'elle. Deux femmes nekos, une déesse bienveillante, une maman adorable, pleins de copines, plein de maîtresses, oui, elle adorait sa vie là où peut-être des gens auraient pitié d'elle ? Elle s'en moque ! Elle était heureuse ainsi. Dégageant son visage de ses seins sur lesquelles elle frottait son visage doucement, elle relevait sa tête vers la démone pour lui offrir son éternel grand sourire pour poser la question la plus innocente du monde...

« Maman, tu as déjà fait l'amour à une sirène ? »

Elle parlait d'elle ? Mais pas du tout ! Ce n'est pas comme si c'était si évident, cette absence de spectateur, ce coin isolé, Sya dans ses bras, Sya heureuse, c'était évident, non ? Elle attendait fébrilement la réponse en laissant ses cheveux se mouvoir autour d'elles avec les mouvements de l'eau.

Konata

Bah quoi ? Oui bon elle avait dit qu'elle cacherait plus ou moins ses origines pour éviter que soudainement les gens la voient comme une hérétique, une sorcière, une bouseuse ou dieu sait quoi ? Mais pour le moment, elle se concentra sur le jeu, venant shooter autant d'ennemi que possible dans son viseur, petit ou grand, arme légère ou arme lourde, elle ne faisait pas de cadeau ! Elle était la Calamity Jane du FPS ! Ha, Konata et les jeux vidéo, elle était une légende à Seikusu ou toutes les bornes ou presque affichaient son pseudo dans les meilleurs scores, ceux qui n'ont pas son pseudo, c'est que ça ne la branche pas, tout simplement. Venant donc perturber involontairement Jessica, elle continua de tirer autant que possible. Elle avait quelques blessures de temps en temps, c'était sa première fois sur ce genre de « console » mais pour une première fois, elle en étonnait du monde !

Puis au fur et à mesure, elle trouvait Jessica sympa. Pourquoi elle lui mentirait ? SI elle repose sa question, elle lui dira bien venir de la Terre, du Japon, de Seikusu plus exactement. Mais pour le moment, il y avait trop d'ennemi pour ça sur l'écran. Pour ce qui était de savoir si des jeux genre Swort Art Online existaient mais comme dans l'animé hein, eh bien hélas non. On pourrait presque dire oui mais trop d'installations donc rien à voir avec un petit casque à mettre sur la tête en le branchant à une prise, là, même ici ce n'est pas encore réalisable. Bon tant pis, elle n'aura pas de VRMMO dans sa chambre pour le moment. Continuant donc d'éliminer tous les méchantes cibles qui se présentaient à elles, elle ne comptait pas les laisser faire. Et tant qu'à faire, autant avoir la première place non ? C'est toujours mieux. Puis ça laisse une meilleure impression quand même de passer un moment avec une otaku qui est super douée pour ce genre de jeux.

Face au questionnement de Jessica, elle ne pouvait que sourire avec sa bouche de chat, lui donnant un aime d'émoticone avec son sourire « :3 » alors qu'elle bombait le torse en se sentant fière !

« Promis juré, c'est la première fois avec ce jeu vidéo ! Par contre, j'en ai déjà joué à des moins récents, tant en jeu que machine donc j'ai quand même le coup de main, c'vrai. »

Elle ne pouvait pas mentir dessus, ça se voyait qu'elle s'y connaissait, ce n'est pas comme si elle était vraiment née avec un joystick entre les mains. Ce ne fut que quelques années plus tard que commença vraiment son initiation en tant que gameuse.

« Après pour le score, c'est un peu la chance... puis le talent aussi. »

Hop, une petite provocation mine de rien, ça redonne un coup de chaud et elles peuvent reprendre de plus belle. Continuant de flinguer tous les méchants de l'histoire, leur parcours se poursuivaient plutôt bien pour le moment, pas trop à se plaindre après tout en ce moment, elles faisaient plutôt une bonne équipe. Mais Konata oublia rapidement le jeu – elle restait concentré dessus hein – mais elle posa une question afin d'organiser plus ou moins sa soirée, savoir ce qu'elle fera, ou non ? Seule ou non, donc.

« Jessica, tu fais un truc spécial ce soir ? Je pensais qu'on pourrait trainer ensemble ou même, euh, aller dans ma chambre ou la tienne pour regarder des séries ou même bavarder ? »

Non, ceci n'était pas une invitation tendancieuse. Konata avait bien dit qu'elle était seule durant son séjour alors il est naturel que ce qui ressemble à un début d'amitié soit prolongé le plus possible. Elle n'avait pas envie de rester seule bien longtemps. Autant pour lire un manga ou jouer à un jeu, ça va mais en dehors, Konata n'aimait pas trop la solitude.

Suki

Cette petite discussion avec Eléna était terminée. Suki ne voulait pas créer de problème ici, surtout en vacances avec ses filles mais voilà, quand on allume la mèche avec elle, ça prend feu bien rapidement. Mais au moins, il n'y a pas eu de conflit, juste un échange d'idées et d'opinion, elle ne s'était pas énervée comme toujours, elle avait su se contrôler. Rejoignant sa petite amie, elle la vit aux côtés de... la Baronne de Novac ? Mais pourquoi en vacances elles rencontrent toutes les personnalités les plus influentes ?! Amie ou ennemie, pourquoi il fallait toujours ce genre de personne sur sa route ?! Enfin, elle ne lui sauta pas au cou pour autant, elles étaient des Celkhanes en vacances, en famille, pas de guerre... Se rapprochant donc, cette dernière la salua rapidement en complimentant ses filles. Suki jeta un œil sur elles et un petit sourire attendri illumina son visage. Leurs filles s'étaient fait une copine ? C'est mignon. Enfin, même si l'autre gamine semble plus âgée, ça ne change rien au fait que c'est mignon.

« Eve est sa fille, elle s'est liée d’amitié avec nos trésors semble-t-il. »
« Je vois cela. Merci à vous, Eve me semble être aussi une petite fille remarquable. »

Entendant sa voix, Holy se retourna pour foncer sur Suki et vouloir être dans ses bras, chose qu'elle fit sans lui refuser. Elles n'étaient pas mère et fille naturelle et pourtant, c'était un lien très fusionnel qui les unissait. Non pas qu'elle délaissait Kitty mais avec Holy, c'était troublant. Souvent Suki s’était demandé si elle ne ressemblait pas à sa vraie mère ou bien si c'était juste dû au fait de l'avoir tiré de cet enfer ? L'un comme l'autre, elle préférait ne pas poser la question et profiter simplement de l'occasion.

« Holy, vite ! Faut faire tenir le château !!! »
« Va trésor, ta sœur et Eve ont besoin de ton aide. »


Suki lui baisa la joue avant de la reposer sur le sable pour la laisser revenir avec les deux autres filles pour reprendre sa petite activité.

« Ca me fait plaisir de voir que nos filles sont amies avec la vôtre. Holy et Kity ont des amies vers chez nous évidemment mais, je trouve ça toujours mieux d'élargir leur cercle d'amies. D'autant plus que votre fille a l'air adorable et de bien s'entendre avec elles. Ce serait vraiment dommage de les séparer comme ça. »

Suki le pensait vraiment mais si elles s'attachent trop à Eve, le retour va être plus compliqué que ça... Enfin, une chose à la fois. Suki observait le petit trio en souriant tendrement, sans un mot, les voyant travailler ensemble pour faire tenir leur construction face aux vagues incessante et la seule chose qui lui vint à l'esprit avait été plus ou moins déjà dit par Rinako.

« On pourrait presque les croire sœur. »

Avec cette question Suki demandait plus ou moins si elle avait une petite sœur ? Ou même des sœurs en général, grande ou non. Mais bon, elle ne se doutait pas de la façon dont Eve avait été créer.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #31 le: Mars 30, 2016, 01:57:06 »

SHIZUKA SHUNYA


Ce moment était le leur, un moment de bonheur, de pure joie, et il était normal qu’Hinata s’en attriste. C’était compréhensible… Le syndrome du survivant, c’est ainsi qu’on appelait ça. Hinata s’en voulait d’être en vie, et d’éprouver du bonheur, alors que toute sa famille était morte. Shunya avait vu ça en psychologie, car, pendant sa formation, elle avait étudié ce phénomène. Comment soigner des gens suite à une tragédie ? C’était au-delà des compétences de médecine pure, car il fallait leur faire comprendre qu’ils n’avaient pas à se sentir coupables, qu’ils n’avaient pas à se reprocher d’exister par rapport aux autres. Et ce qu’Hinata vivait, c’était exactement ça. Maintenant qu’elle était en compagnie de Shunya, et qu’elle allait avoir des enfants, il fallait s’attendre à ce qu’elle fasse des rechutes, des moments où elle ne comprendrait pas pourquoi elle avait le droit d’être heureuse, alors que toute sa famille avait disparu.

Shunya pouvait comprendre ça, et elle savait que ce serait son rôle de réconforter Hinata, de lui dire que, là-haut, Kagami et les autres ne pourraient qu’être heureuses en les voyant ainsi. N’était-ce pas là le message qu’Ilyn leur avait fourni quand elle était venue les voir lors de leur mariage ? De vivre heureuses, en sachant que, là-haut, les autres Kaguya les regardaient avec le sourire. Shunya savait que des jours plus compliqués les attendraient après ce voyage de noces. Elle voulait réformer Edoras, elle voulait reprendre la voie réformiste envisagée par la mère d’Hinata, et brutalement arrêtée par la révolte de Shin. Elle voulait qu’Edoras grandisse, qu’elle s’inspire de Nexus, et qu’elle dispose d’un rayonnement juridique et d’égalité qui pourrait peut-être changer les choses. Hinata avait déjà amorcé une réforme fiscale qui prévoyait une réduction des taxes aux bénéfices sur les sociétés masculines, afin de les ramener à un niveau plus normal. Une mesure qui avait été approuvée, mais qui n’était que le premier pas. Shunya n’osait pas le dire à Hinata, mais son rêve était d’instituer une révision constitutionnelle afin de supprimer l’interdiction faite aux hommes de ne pas pouvoir diriger le pays. Elle savait que ce serait difficile à faire, mais Shunya ne voyait pas en quoi un homme serait moins capable de diriger qu’une femme. Nexus avait connu de nombreux Rois et Reines, et le sexe n’avait jamais déterminé la compétence du souverain. Nexus avait connu des Reines folles, comme Lilian Ivory, une femme qui avait failli provoquer une guerre avec le Bosquet des Hauts-Elfes à cause de son fanatisme religieux exacerbé, mélangé de racisme… Et, inversement, Liam Ivory, le Lion de Nexus, était réputé pour être l’un des plus grands Rois à avoir jamais existé, quelqu’un qui avait même cherché à abolir l’esclavage, et qui l’aurait fait, s’il n’y avait pas eu cette tragédie. Autrement dit, le sexe ne déterminait rien, et, pour Shunya, si Edoras voulait être l’État moderne et progressiste, il faudrait une révision.

Une telle approche serait, de plus, conforme avec la volonté de la Première, Elisa Kaguya, qui avait une stature de quasi-divinité au sein d’Edoras. On disait même que, quand elle avait institué Edoras, après en avoir chassé les tribus barbares, des Anges étaient venus la voir pour accorder leur bénédiction à Edoras, en espérant qu’Elisa continuerait sur cette lancée. À l’époque, Elisa n’avait pas été jusqu’à autoriser aux hommes le droit de gouverner, car Edoras était proche de Tekhos, et, pour bénéficier de la souveraineté, il avait fallu faire signer des accords… Accords qui ne seraient jamais passés avec une telle proposition. Mais, maintenant, Edoras n’avait plus besoin de l’accord de Tekhos. Shunya en avait longuement parlé avec sa mère, qui estimait qu’il était temps que les Shizuka marquent leur nom dans l’Histoire d’Edoras, et que Shunya se devait de réaliser l’impossible…

*Je ferais tout pour y arriver, en tout cas…*

Hinata l’embrassa alors dans le creux du cou, et Shunya sourit, avant de frissonner quand sa femme indiqua qu’elles allaient faire l’amour ce soir… Doucement, tendrement…

« Oui, ma chérie… »

Vierge avant son mariage, entre-temps, Shunya avait rattrapé son retard. Elles faisaient l’amour tous les soirs, sans exception, et, comme si cela ne leur suffisait pas, elles le faisaient à chaque fois qu’elles le pouvaient, en bénéficiant de la couverture de Nora. Shunya avait même couché avec Hinata dans son bureau, avant une importante réunion, et elle se disait parfois que leur couple ressemblait à celui formé entre Raku et Elmyra, ce sur quoi elle avait été rassurée. En consultant des registres, elle avait appris que, chez Raku, il était de coutume, lors d’une réunion, d’arriver au moins une heure en retard, afin de laisser le temps à Son Altesse de faire l’amour avec Elmyra.

La précédente Reine avant Raku, Saya, avait eu peu d’héritiers, car sa femme, Himeko, était morte jeune. Ce faisant, Raku et Elmyra avaient repeuplé le Temple de la Lune, le transformant en une véritable garderie. Si l’Histoire ne le disait pas officiellement, tout le monde s’accordait à dire que Raku avait adopté bon nombre d’enfants adultérins. Shunya, fort heureusement, était encore loin de telles prouesses, même si, à chaque jour qui passe, son amour pour sa femme ne cessait de grimper.

« Je t’aime, ma Hinata… »

Shunya l’embrassa doucement sur les lèvres.

Ce soir, oui, ce soir…

Ce soir, Shunya annoncera à Hinata une nouvelle merveilleuse.



MÉLINDA WARREN


Entourée par ses deux esclaves, Mélinda se sentait au Paradis. Ai était là, devant elle, un chibre planté dans son cul, et, de son côté, Harmony la doigtait très timidement. Même malgré l’autorisation explicite de Mélinda de la doigter plus intimement, Harmony continuait à agir avec timidité. La jeune femme n’avait vraiment pas le profil d’une esclave sexuelle, mais, au nom de son honneur, elle était bien obligée de rester près d’elle. La vampire avait aidé Hardos et Harmony à se séparer mutuellement, et, quand bien même Harmony serait sortie, où aurait-elle pu aller ? Il n’y avait personne qui l’attendait, et elle avait peur des Anges, car elle avait des gènes démoniaques dans le corps. Ici, au harem, elle était au meilleur endroit possible, en compagnie d’une Maîtresse aimante et tolérante.

Harmony était heureuse avec elle, même si elle rougissait très régulièrement. Sentant la femme dans son dos, ses mains continuaient à se crisper sur les fesses d’Ai. Dans l’eau, la femme remuait, et, en la regardant, Mélinda voyait son corps se déplacer un peu. Impossible de l’entendre, mais elle sentait tout le bonheur d’Ai.

« Hmmm… Haaa, que c’est bon ! »

Les masques de plongée sous-marins que les filles avaient n’avaient pas une grande autonomie, contrairement à ceux destinés aux militaires, mais, pour ce qu’elles en faisaient en ce moment, c’était entièrement suffisant.

« N’hésite pas à remuer ton doigt, ma chérie, haaa… Plus profondément, tu sais très bien que ça ne me fera pas mal. »

Harmony avait beau le savoir pertinemment, elle était encore très hésitante. Mélinda avait bon espoir de réussir un jour à la pervertir davantage, mais elle tenait beaucoup à sa Haermony. Avec ses gènes angéliques, son sang était d’une qualité exceptionnelle, et, si on observait le cou d’Harmony, on pourrait tout à fait voir deux belles incisions, témoins des passages récurrents de la vampire. À force, Harmony avait trouvé cela très normal, et elle était l’une des rares femmes qui ne soit pas surexcitée quand Mélinda la mordait, même si elle était très fréquent (et presque systématique) que Mélinda lui fasse l’amour après une morsure. Le sang d’Harmony était comme celui de Sya, sans cette dose de perversion qu’il y avait dans les veines de l’Ange de la Luxure. Ainsi, quand Mélinda ne prenait, elle avait toujours envie de coucher avec Harmony, et elle se la tapait donc joyeusement, la pénétrant alors… Impossible de refuser une telle vague quand elle la traversait.

Mélinda, là, finit par jouir dans le cul d’Ai, qui se redressa alors. Autour d’elle, une épaisse crème blanche se dilua rapidement dans l’eau. Ravie et toute excitée, elle remonta à l’air libre, et demanda alors un second round. Mélinda lui sourit, sa main venant caresser ses cheveux trempés.

« C’est vrai que… »

Elle se mordilla les lèvres.

« Je pense qu’il faut encore que je jouisse un coup avant d’être à ce soir. Alors, Harmony, sache que je ne te forcerai jamais, mais, si tu refuses de m’offrir ton petit cul ici… »

En souriant, elle pinça ses fesses, venant alors rapprocher ses lèvres de l’oreille de la femme.

« Je te mettrais un plug anal dans les fesses, que tu devras porter jusqu’à ce soir. »

Une lueur malicieuse brûlait dans son regard. Comme toujours, Mélinda était très joueuse… Et le sexe, pour elle, était un jeu magnifique.



LUNA EARTHWELL


Choisir, c’était terrible pour Luna, car, quand Maîtresse Alaunriina l’avait éduqué, elle lui avait appris à ne pas choisir, et à subir. Luna avait été formatée ainsi, et les Maîtresses Karistal, qui savaient tout de son passé (Luna était incapable de leur mentir) avaient dit à Luna qu’elle devait apprendre à choisir, à gagner un peu d’autonomie, non pas pour être libre (une chose dont Luna avait horreur), mais pour être l’esclave la plus parfaite possible. Luna devait donc se forcer, avec, en tête, l’objectif de contenter ses Maîtresses. Luna voulait être une bonne neko pour elles, car elles étaient très gentilles. Elles étaient des Maîtresses parfaites, belles, douces, amoureuses, et perverses. Elles s’étaient évertuées à casser ce lien de subordination qui reliait l’esclave à ses Maîtresses, en n’hésitant pas à se transformer en nekos pour dormir avec elle. Tout ceci n’était pas totalement étranger pour Luna, car Maîtresse Alaunriina, en de rares occasions, l’avait doté d’une verge, afin qu’elle pénètre sa Maîtresse. Et puis, il y avait aussi eu ces fois où, usant de sa magie, Maîtresse Alaunriina avait créé un clone de Luna, afin que les deux lui fassent l’amour.

Les Maîtresses hésitaient sur le programme entre, soit aller manger puis aller dans l’eau, soit rester dans l’eau, et nager ensuite. Les oreilles de Luna remuèrent davantage quand elles expliquèrent que Luna allait devoir choisir, et que, si elle choisissait, elle aurait droit à un cadeau ce soir. Les yeux de Luna s’écarquillèrent quand les Maîtresses lui dirent que, ce soir, elle pourra jouer la Maîtresse. C’était bien là une preuve de son évolution, car, il y a encore quelques mois, cette seule idée lui aurait semblé impensable, mais là… Luna se mit à rougir en s’imaginant avec une verge, et une tenue en cuir, sanglée, en train de pénétrer ses Maîtresses en se faisant elle-même appeler Maîtresse.

*Tu es folle ? Tu es une esclave, pas une Maîtresse !
Mais ce ne serait qu’un jeu !
Un jeu dangereux !*

La Luna désapprobatrice dans sa tête se tut toutefois rapidement. Il fallait choisir, et Luna se mordilla les lèvres, regardant à nouveau ses deux Maîtresses, puis finit par leur répondre :

« Luna veut encore rester dans l’eau avec ses Maîtresses. Elle veut leur montrer qu’elle est prête à affronter les profondeurs et ses peurs pour ses Maîtresses, parce que Luna les aime énormément. Luna pense que c’est le mieux, et que, ensuite, elles pourront aller manger une glace. »

Luna sourit à nouveau, les joues rosies, avant de poursuivre, sur une voix un peu plus basse. Est-ce que c’était un piège ? Non, elle ne pensait pas que ses Maîtresses la piégeraient, et elle reprit donc :

« Et… Luna veut bien, pour ce soir, avoir de longs gants noir en latex, des bottes et des collants, ainsi qu’un corset sanglé, et une verge avec laquelle Luna pourra pénétrer ses deux Maîtresses… Luna… Luna veut bien faire la Maîtresse pour ce soir, mais elle veut que, ensuite, ses deux Maîtresses la punissent d’avoir joué à la Maîtresse. Luna veut alors que ses Maîtresses la battent et lui fassent sauvagement l’amour en l’insultant, et en la fessant, qu’elles la traitent comme… Comme… Comme une vilaine esclave ! »

La pauvre… En disant tout ça, elle était devenue toute rouge !

Elle espérait vraiment ne pas avoir fait de bêtise !



SUPERGIRL


Ahlàlà, Tessou était une pure Japonaise, toujours à s’inquiéter pour tout ! Kara, inversement, faisait preuve d’une forte insouciance, ce qui s’expliquait très facilement. Elle, son principal souci, venait justement de ses pouvoirs de Kryptonienne. Elle avait dû apprendre à vivre normalement, sans devoir tout casser autour d’elle. Kara vivait comme un mammouth dans un magasin de porcelaine, et, quand on apprenait à gérer ça, et à se faire passer pour une humaine, tout le reste était accessoire. C’est ce calme et cette maîtrise qui allait si bien avec Tessou, qui était de nature à s’inquiéter pour tout. Kara devait régulièrement la calmer, étant cette petite voix malicieuse, mais néanmoins empreinte de sagesse, un peu comme ces vieux sages japonais qui blaguaient tout le temps, tout en faisant parfois preuve de sérieux.

Kara sourit donc devant toutes les inquiétudes de la femme, et elle posa alors ses mains sur chacune des joues de la femme.

« Tessou, Tessou… »

Kara posa un doigt sur ses lèvres, lui intimant le silence, et elle l’embrassa ensuite sur le bout du nez.

« Ma chérie, c’est juste une soirée au restaurant ! La garderie est dans le restaurant, tu sais ? On pourra voir Kyoko pendant qu’on mangera, il y a même une application, dans le restaurant, qui permet de voir la garderie depuis une caméra. »

C’était un restaurant tekhan, très moderne, et qui avait été pensé pour les familles.

« Ensuite, j’ai prévu qu’on aille voir des musées, des parcs, mais on y ira avec Kyoko, bien entendu. »

Supergirl ne comptait clairement pas se détacher de Kyoko. Diable, comment Tessou pouvait même y songer ? Kara alla lui faire un câlin, la serrant contre elle, tout en déposant une série de baisers dans le creux de son cou.

« Tu peux t’habiller comme tu veux, on s’en fiche… Tu pourrais même mettre ton uniforme de policière, tu sais combien je te trouve belle là-dedans… Mais évite la nuisette, même à Tekhos, c’est un peu trop sensuel. »

Kara lui sourit encore, toujours aussi amusée. Le calme et la tension de Tessou contrastaient avec la joie et l’insouciance dont Supergirl savait faire preuve. C’était un excellent moyen de l’aider à se détendre. Le nez de Kara vint ensuite frotter celui de Tessou, effectuant un délicat baiser d’esquimeau.

« Je te le dis tout de suite, Tessou, mon offre au restaurant… C’est une offre que tu ne peux pas refuser. »

Supergirl avait vu « Le Parrain ».

Autrement dit, elle connaissait ses classiques, et elle embrassa ensuite Tessou sur les lèvres, comme pour sceller leur accord.



CRYSTAL


Crystal sentait une vague incroyable s’emparer d’elle. La sérénité… Un concept qui lui était bien étrange, car elle l’éprouvait très rarement. Il était rare, en effet, de la voir se détendre, comme Neferia l’avoua. Crystal soupira, en retour, avant de légèrement tourner de la tête.

« Me sentir capable de ne rien faire ? Ça ne devrait pas être trop compliqué… »

Elle maugréait un peu, comme pour rechigner par principe. Cependant, en réalité, Crystal essayait, en vain, de lutter contre ce sentiment de plaisir qui l’envahissait. Se reposer, se détendre… Hum ! Ce n’était pas digne d’une Dragonne, ça ! Crystal ne se voyait vraiment pas dans ce genre d’endroits. La « détente », pour elle, était généralement vue comme un synonyme « d’ennui ». Crystal se tenait donc là, couchée sur le fauteuil de massage, avec Neferia qui, inlassablement, continuait à la masser. Elle jouait contre son dos, se penchant parfois vers son cou pour embrasser doucement sa peau. Rien de très osé, dans un tel endroit. Elles étaient au milieu de gens, de proies potentielles. Crystal, en tant qu’agoraphobe, était un peu nerveuse au milieu de tous ces gens, de cette cacophonie de rires et de hurlements d’enfants.

La Dovahkiin avait déjà été seigneur, dirigeant un fief, et elle avait compris que la proximité humaine intensive n’était pas faite pour elle. Elle n’aimait pas ça, quand il y avait trop de gens autour d’elle, à lui tourner autour. Neferia était une sorte d’exception. Crystal avait toujours été très solitaire, et Neferia voulait changer ça. La tâche n’était toutefois pas aisée, car Crystal, fondamentalement, restait une dragonne de Glace, qui appréciait fort peu la compagnie des autres.

« Mais… Je reconnais que tu es douée, Neferia, alors, puisque tu veux nous diriger… Où souhaites-tu aller, après ce massage ? Car, pour ne rien te cacher, je ne compte pas me faire masser pendant toute la journée en ta compagnie, et ce aussi agréable que soient tes mains. »

Crystal parlait d’une voix calme et détendue, mais elle ne mentait pas. Le massage était très agréable, mais, avec le temps, elle pensait pouvoir s’en lasser.



POISON IVY


Se faire sodomiser par Harley, c’était décidément merveilleux. Et Pamela pouvait le dire, car elle n’était pas du genre à se faire prendre. Généralement, c’était toujours elle qui, grâce à ses plantes et ses tentacules, pénétrait les autres. Harley n’avait pas fait exception, et, pendant les mois et les années où elles avaient traîné ensemble à Gotham, ou en compagnie de Catwoman, Poison Ivy avait toujours été le pôle dominant de leur relation. Elle ne s’était jamais faite pousser de verge, mais elle s’amusait à torturer sexuellement Harley avec ses tentacules, la regardant se tortiller dans tous les sens, usant à fond de son agilité et de son élasticité pour en faire une contorsionniste. Ainsi, Pamela apprenait à maîtriser ses plantes. À l’époque, le sexe n’avait pour elle qu’une vertu scientifique, et n’était qu’un moyen, un moyen, soit pour affiner ses expériences, son contrôle sur les plantes ou sa séduction, soit pour tenter, en vain, de tomber enceinte. Le sexe en tant que fin, le sexe comme plaisir, elle ne l’avait vraiment découvert qu’à Seikusu, où elle avait pu se refaire une santé.

Maintenant, Harley Quinn était revenue dans sa vie, et Pamela ne comptait pas la laisser sortir si facilement. Elle était à elle, toute pour elle, et la femme le prouvait en la sodomisant. Leur croisière romantique et perverse sur la fleur se poursuivait au milieu de la mer, loin des côtes, et Pamela s’appuyait contre les pétales, hurlant et gémissant en sentant la queue de son clown remuer en elle. Harley la frappait avec ses mains, les faisant claquer, et la femme continuait à se tortiller, hurlant de joie, encore et encore.

« Ha… Harley, haaaaaaaaa… HAAAAAAAAA… !! »

Dieu, que sa queue était grosse ! Dieu, que ses coups de reins étaient terribles ! La ménager ne faisait clairement pas partie de ce que la douce Harley envisageait, en ce moment, et c’était tant mieux. Oui, c’était très précisément ce que Poison Ivy voulait… Sentir de puissants coups de reins en elle, qui lui torpillaient son petit cul. Harley y allait, encore, encore, et encore. Avec force et énergie, la puissante femme finit par amener Ivy au point névralgique, et, dans un joyeux soupir, Pamela se vida à son tour.

Les orgasmes éclatèrent avec le fracas du bonheur, et Pamela se retrouva couchée contre le rebord de la pétale, reprenant ses forces. Face à elle, Harley se lova, et les deux femmes restèrent collées l’une contre l’autre.

« Pffffiouh, tu es… Toujours aussi énergique, ma chérie. »

Et c’était peu de le dire ! Quelle force ! Oh, tout le corps de Pamela était en souffrance… Cependant, elle avait une idée, et sourit donc. Penchant la tête sur le côté, elle embrassa doucement Harley sur les lèvres, en caressant l’une de ses joues. Une lueur malicieuse se mit à jouer dans les yeux d’Ivy, qui se mordilla tendrement les lèvres, avant de lui lécher le bout de son nez.

« Hm… Tu sais que les fonds novaquiens sont très beaux ? J’ai développé une plante en prévision de ce moment. Attends-moi, ma chérie, et ne bouge pas. »

Pamela posa un doigt sur ses lèvres, puis lui fit un clin d’œil, et se redressa ensuite, avant de plonger en arrière, se laissant tomber dans l’eau, avant de disparaître… Les bulles derrière elle se maintinrent pendant un certain temps, avant de disparaître, et les fonds étaient si profonds qu’on ne pouvait même pas la voir. Ivy ne remontait pas… Que se passait-il ? Les fonds ne remuaient plus, plus rien ne remontait, et cela faisait maintenant plusieurs minutes que « Pamy’ » était partie.

Alors qu’on pouvait commencer à s’inquiéter, quelque chose se mit à heurter la plante de Pamela, et à la secouer, renversant la pauvre Harley. Le temps que cette dernière comprenne ce qui lui arrivait, d’énormes tentacules verts, très longs, jaillirent de l’eau, et la saisirent par les poignets, avant de la jeter à la mort, et de la drainer par le fond.

Sa descente sembla sans fin, et les tentacules s’enroulaient autour de ses poignets et de ses chevilles lorsqu’elle sembla enfin s’arrêter. Alors qu’elle flottait dans l’eau, une main se posa alors sur son dos, un bras l’enlaçant, et une autre caressa sa joue, puis Ivy lui sourit, flottant à côté d’elle.

« Ne t’inquiète pas, Harley, je suis là… »

Pamela l’embrassa alors, tendrement, et assez longuement, répandant dans la bouche de la femme de l’oxygène, sa main remontant de son dos pour caresser ses cheveux.

« J’ai beaucoup voyagé sur Terra, Harley, et j’ai rencontré des sirènes. J’ai mené mes recherches, notamment en m’inspirant d’algues venant des royaumes océaniques. »

En lui souriant, elle lui présenta l’une de ses algues, puis écarte quelques-unes de ses mèches de cheveux, révélant ainsi, derrière ses oreilles, des branchies.

« Nous allons faire l’amour dans l’eau, Harley… Là, au milieu des crustacés et des algues, dans un endroit qui ne sera qu’à nous. Mais il faut que tu manges cette algue pour ça. »

C’était la condition sine qua non pour pouvoir survivre dans l’eau.

Comme Poison Ivy le pensait, les fonds sous-marins novaquiens étaient vraiment magnifiques…



FÉLICIA HARDY


Félicia ne put que sourire quand Aoki lui expliqua pourquoi elle lui avait demandé quelle partie de son corps elle préférait. Le sexe, entre elle, était quelque chose de terriblement naturel. Elle était deux femmes romantiques désabusées. Félicia, elle, avait tout misé en Spider-Man, puis en Flash Thompson, et avait échoué à deux reprises. Maintenant, avec Aoki, elle avait envisagé une relation bien moins lourde, bien moins ambitieuse, mais, petit à petit, leur histoire s’était intensifiée et complexifiée. Leur relation était maintenant très forte, durable, solidement ancrée, et très forte.

La Chatte Noire l’aimait, et, en retour, Aoki l’aimait aussi. Que demander de plus ? Souriant donc, Félicia embrassa une nouvelle fois son amante. Depuis leur séance à quatre avec Poison Ivy et Harley Quinn, Aoki s’était avérée encore plus gourmande, et, même si elle aimait la féminité de Félicia, elle se débrouillait toujours pour que la Chatte Noire sorte sa masculinité. La Chatte Noire était devenue, rien que pour elle, une hermaphrodite convaincue, et elle devait bien admettre que… Sans dénier le plaisir tactile ou buccal, une pénétration avait quelque chose d’exquis et d’intense. Il était rare qu’Aoki inverse les rôles, même si cela arrivait. Il fallait, là aussi, reconnaître que, Félicia étant plus musclée qu’elle, elle était mieux pour jouer le rôle du « mec ».

Les deux femmes venaient de faire l’amour, venant ainsi d’inaugurer leur petite île.

Aoki proposa alors d’explorer l’île, avec une série de jeux. Félicia sourit en se redressant, du sable le long de ses jambes.

« Commençons par explorer, ma chérie, je crains fort que notre îlot ne soit pas bien grand. »

Elle joignit sa main dans celle d’Aoki, et, avec son sexe masculin qui remuait à chacun de ses pas, elle grimpa une butte. Il y avait des arbres, mais pas de cascade, et on apercevait rapidement l’extrémité de l’île. Elle était vraiment toute petite, avec quelques rochers ici et là, mais, tout en marchant, la Chatte Noire avait une idée.

La Chatte Noire retira pour de bon son monokini, et posa une main sur les fesses d’Aoki, la plaquant contre elle.

« Je sais à quoi on va jouer, ma chérie d’amour… »

Félicia sourit, et l’embrassa tendrement sur les lèvres, frottant sa queue contre son estomac. Le tendre baiser devint ensuite un peu plus sec, car elle mordilla l’une des lèvres d’Aoki, et ronronna légèrement en serrant bien son petit cul.

« Tu gardes ton bikini, et on va jouer à cache-cache… Je vais compter jusqu’à 20, et, ensuite, je mettrais deux minutes à te rechercher. Si je te trouve, je te prendrais comme je le veux. Si je ne te trouve pas… On se fera l’amour comme tu le souhaites. D’accord, ma chérie ? »

Il ne fallait pas s’attendre à un jeu très chaste avec Félicia Hardy et Aoki Kou.

Mais qui s’en plaindrait ?



LAURA KINNEY


Le Wonderland était un endroit merveilleux, très impressionnant.

« Woow, c’est vachement haut ! »

Laura avait la tête levée en voyant une espèce d’énorme bras articulé qui tournait sur lui-même, avec une nacelle à chaque extrémité, ladite nacelle tournoyant dans tous les sens. À Novac, le Wonderland se trouvait sur une île à part, et était réputé pour être l’un des meilleurs parcs touristiques de Tekhos. Il disposait notamment de plusieurs roller coasters, dont le Roller Typhoon, une montagne russe très longue qui était visible depuis l’extérieur. Elle faisait tout le tour de l’île, et filait même sous l’eau. C’était un parc d’attraction gigantesque, avec une partie en surface et une autre, sous la mer, où il y avait un autre roller coaster qui était dans des tunnels aquatiques lumineux.

Cet endroit était gigantesque ! Laura y était en compagnie de Magic, et on pouvait la voir sourire. Les sons, les hurlements, les musiques, les lumières éblouissantes, il n’y avait rien de mieux pour réveiller l’enfance de quelqu’un.  Laura flottait dans cet endroit, et découvrit avec joie les croustillons.

« Oh, la vache ! Je crois que j’ai jamais dû goûter à un truc aussi bon ! Pas toi ?! »

Il n’avait, finalement, pas fallu grand-chose pour permettre à Laura de sortir de sa chrysalide, ce qui était d’autant plus impressionnant qu’elle était entourée de gens. Elle était en train de vivre un moment merveilleux, au milieu d’un gigantesque parc, et s’émerveilla en allant dans le Spatorium, une sorte d’observatoire en réalité virtuelle permettant de faire un voyage spectaculaire dans le système solaire et le cosmos, en voyant des supernovas, et des spectacles  magnifiques de l’espace, des photographies prises par des satellites tekhans, et qui faisaient l’objet d’animations pyrotechniques éblouissantes et fabuleuses.

Et il y avait encore d’autres choses, tant d’autres choses !

Finalement, le soir tomba alors que Laura s’amusait, rigolant joyeusement, replongeant enfin dans ce monde qu’on lui avait volé.

Celui, tant rêvé et tant désiré, de l’enfance.



MISS MARVEL


« Navrée, Karen, mais cette information est confidentielle. Si je la révèle, je serais obligée de te supprimer ! »

Carol plaisantait, bien entendu. Elle continuait à voleter dans les airs, et, en volant, les deux femmes se rapprochèrent de Wonderland, au moment où le yacht emmenant Laura et Magic vint se poser. Carol reprit ensuite sa course, et continua à voler. Dreamland, ainsi qu’on surnommait Novac, était un vaste endroit, très grand, et très agréable. Un air pur et vivifiant y régnait, et Carol aimait y flotter, s’y baigner, et y vivre sereinement. Elle aimait déjà beaucoup Novac, mais, à vrai dire, du moment qu’elle pouvait voler, elle aimait l’endroit où elle se trouvait.

« Et tu as raison, réserve tes forces pour ce soir, je t’épuiserai. La réputation des Kryptoniennes est très largement surfaite ! »

Là, Carol se la ramenait un peu, mais il fallait bien la provoquer un peu. En réalité, elle doutait de pouvoir tenir la distance face à une femme de la trempe de Karen Starr, mais ça ne l’empêchait pas de faire comme si. Il fallait bien un peu de provocation dans la vie !

« Voler, c’est vraiment magnifique… La carlingue d’un avion me manque, mais… Ça, là, ça n’a pas de prix. »

Elle avait effectivement toujours aimé voler, depuis qu’elle était petite. Elle s’était elle-même jadis confectionnée des ailes, comme pour voler tel les oiseaux, mais… Ça n’avait pas eu le succès escompté. Depuis lors, elle pouvait enfin le faire. C’était comme un rêve de gosse qui devenait réalité, et ce même si elle ignorait les raisons profondes de sa mutation.

Pour l’heure, Carol retourna vers le Paradisio Hotel, afin de bronzer un peu. Il n’y avait pas de raisons qu’elle aussi n’en profite pas, après tout.

Elle aussi, elle était en vacances !



MIRANDA FORGE


On ne la faisait effectivement pas à Miranda Forge. Elle était une femme d’affaires redoutable, et elle savait quand on lui mentait, ce que Rouge était en train de lui faire en ce moment. La Terranide chauve-souris commença par nier, avant de se heurter au regard inquisiteur de la femme. Miranda Forge, la puissante femme d’affaires. Rien ne semblait pouvoir échapper à ce regard scrutateur, face auquel la jeune femme finit par s’avouer vaincue.

Après quelques hésitations, Rouge lui avoua donc qu’elle était venue pour la voler, ce qui amena un léger sourire à finir par se dresser sur les lèvres de Miranda.

« Oh… Donc, tu es une petite voleuse ? Mais, pour être honnête, je pense pas qu’il soit très intelligent, ni très sage, de voler une femme comme Miranda Forge. »

Sur ce point, Miranda la pensait sincère, et, en conséquence, un sourire amusé se dessinait sur ses lèvres.

« Si c’est de l’argent que tu veux, j’en ai à foison. Je pourrais t’en fournir… À condition que tu te montres un hôte agréable. »

Miranda acheva son sourire, et fléchit un genou. Elle posa alors sa main sur le menton de Rouge, et la força à redresser sa tête ovale. Ses lèvres se rapprochèrent ainsi de la sienne, et elle alla tendrement l’embrasser, en collant ses lèvres contre les siennes. Comment résister à un baiser de Miranda Forge ?

« Je n’ai encore jamais couché avec une Terranide chauve-souris… Et je suis sûre qu’une voleuse comme toi doit avoir une belle combinaison… Non pas que ton bikini jaune et presque transparent me déplaise, mais… Je suis sûre que tu dois être absolument magnifique dans des combinaisons moulantes. »

Le sourire de la PDG s’accrut légèrement. Elle dévorait la jeune Terranide du regard, et glissa sa main pour caresser, à travers son bikini, l’un de ses seins. En souriant toujours, elle pinça alors le téton de ce sein, et tira un peu dessus.

« Si tu arrives à me satisfaire ce soir, je te ferais un chèque du montant que tu veux. Mais sache que je suis très exigeante. »

Elle laissa planer quelques secondes, et reprit ensuite :

« Te sens-tu capable de remonter le défi ? »



RYOUKA


Avec son bikini, Nika était une vraie gravure de mode. Elle savait très bien que ces deux femmes voulaient lui refaire le portrait, de long en large, mais, les connaissant (du moins, Nika connaissait surtout Ryouka, mais cette dernière lui en avait dit suffisamment sur Tsukasa pour qu’elle se fasse une idée), elle savait qu’il faudrait plus qu’une simple séance de massage. Autrement dit, et comme on disait de nos jours, Nika allait avoir droit à une petite séance de teasing. C’était nécessaire avec Ryouka. Les hormones de la jeune femme étaient déréglées, ce que Nika pensait être une conséquence de toutes les drogues et injections aphrodisiaques expérimentales qu’elle avait pris quand elle était adolescente. Ce genre de choses, ça avait des conséquences sur le long terme.

Nika se laissa donc « masser » par ces deux expertes, et constata rapidement, alors qu’elle était couchée sur le ventre, que leurs attentions se portèrent rapidement sur son délicat fessier. Il fallait bien avouer que Nika était très belle, avec un physique un peu robuste. Elle se musclait, mais n’avait rien d’une femme bodybuildée. Elle avait gardé une carrure très féminine, et elle était, tout simplement, très belle, ce que son bikini noir, très court, mettait plutôt bien en valeur.

Récupérant un peu d’huile, Ryouka était très heureuse de partager Nika avec Tsukasa. Initialement, ce n’était pas du tout prévu, ça aurait juste dû être un WE romantique entre perverses patentées, sur fond de voyage de noces entre la Reine d’Edoras et sa femme. Un moment dont tout Tekhos avait parlé. Il y avait eu des éditoriaux là-dessus, ainsi que de multiples entretiens, des interviews, des reportages… C’était un grand moment, car Edoras sortait enfin de la longue période de deuil dans laquelle elle était plongée depuis le putsch sanglant de Shin. Ryouka, elle, voyait du bon monde, mais elle ne savait pas trop pourquoi Nika avait décidé de venir, alors que, quand Ryouka avait fait cette proposition au bunker, elle avait été contre.

Nika venait-elle juste pour se faire dorer la pilule et coucher avec les deux femmes ? En partie… Mais pas uniquement. Néanmoins, Nika ne voulait pas trop parler de ses vraies motivations devant Ryouka et Tsukasa, mais, en attendant, leur faire l’amour, ça lui disait bien.

« Haaaa… »

Elle sentait leurs douces mains s’attarder sur ses fesses, Ryouka incitant Tsukasa à donner de petites gifles. Chacune était assise à sa droite et à sa gauche, et Ryouka se penchait pour l’embrasser dans le cou.

« Oh ben oui, ce serait un crime sexuel, même ! Il faut protéger ce beau petit fessier ! » confirma Ryouka suite à la remarque de Tsukasa sur les coups de soleil.

Nika ne put que sourire légèrement, et hocha la tête.

« C’est gentil, une telle préoccupation… Au sujet de mon cul. »

Ryouka déposa un petit baiser sur le postérieur de la femme, puis Tsukasa proposa ensuite une huile party.

« Oh… Il va falloir se serrer, alors ! Tu en penses quoi, Nika ?
 -  J’en pense que vous sentir contre moi, à me presser comme un sandwich, et à entendre vos insanités… »

Une petite moue amusée traversa ses lèvres.

« Vous êtes deux hermaphrodites, alors… Vous allez vous frotter et jouir sur mois avec vos queues. Ah, ouais, avoir du sperme plein sur le corps, y a rien de mieux que pour commencer des vacances ! »

Ryouka sourit.

« Ça, c’est ma Nika d’amour ! »

Ryouka attrapa un autre pot d’huile solaire, et se le mit sur tout le corps, puis, ensuite, avec l’aide de Tsukasa, elle palpa le corps de Nika, la recouvrant à son tour, en profitant pour masser ses seins, et, surtout, pour caresser et griffer ses longues jambes. Elles prenaient tout leur temps, afin de bien la préparer. La table de massage était trop petite pour que les trois s’allongent en s’étalant, mais, en se mettant sur le flanc… C’est que Nika fit, et elle sentit Ryouka venir dans son dos, s’appuyant sur ses seins, sa verge venant caresser ses fesses, tandis que Tsukasa, elle, finit devant elle.

En lui souriant, Nika posa ses mains sur les hanches de la femme, et la verge de l’Edorassienne remonta le long de son bassin pour remuer sur son ventre. Entrouvrant les lèvres, l’Héroïne l’embrassa, et déplaça sa main pour la poser sur les fesses de Tsukasa, afin de plaquer son corps contre le sien. Elle goûta aux lèvres magnifiques de Tsukasa, mordillant sa bouche, tirant un peu dessus.

« Hmmm… Je comprends pourquoi Ryouka t’aime si bien, Tsukasa… »

Et elle commença à frotter son corps contre le sien.



SAMARA


Samara sourit devant Sya, en la voyant se transformer en sirène. La magie angélique était quelque chose de très puissante. Elle la vit donc relier ses jambes entre elles, puis des écailles se formèrent, ainsi qu’un aileron. Une magnifique queue de sirène, avec des coquillages dissimulant ses seins. Samara attrapa de la main le microbikini se Sya, et le tendit vers Kazuha, qui attendait à côté d’elle. Tandis que Sya s’impatientait, Samara alla embrasser son esclave, et lui tendit le microbikini.

« Remets-le dans notre suite, Kazuha, pendant que je vais m’amuser avec ma fille…
 -  Hmmmm… Bien, Maîtresse.
 -  Toi, de ton côté, tu pourras, soit faire le ménage, soit aller t’amuser avec d’autres touristes… »

En retour à cette proposition, un sourire amusé et sensuel vint éclairer les lèvres de la femme. Kazuha hocha la tête, et les deux femmes s’embrassèrent ensuite, tendrement et passionnément. Leurs langues se mélangèrent ensemble, et Samara mordilla la lèvre inférieure de sa servante et amante, avant de donner une petite gifle sur ses fesses, en entendant Sya appeler sa maman. Avant de partir pour de bon, elle lui remit également son maillot, pour être plus tranquille.

« Allez, file ! »

Kazuha obtempéra, et Samara plongea ensuite dans l’eau. Il ne lui fut pas très difficile d’utiliser, auparavant, un sort pour pouvoir respirer dans l’eau, et elle suivit ensuite Sya, s’éloignant des côtes. Là encore, la magie lui servit à se déplacer plus rapidement. Avec sa queue de sirène, la belle Sya était comme transformée, et filait à toute allure. Novac était un endroit paradisiaque, ce qui signifiait que même les fonds océaniques étaient magnifiques. Samara savait que Novac était délimitée par une vaste barrière de corail qui cerclait une bonne partie de l’archipel, mais elle doutait que les deux femmes puissent s’en rapprocher.

Elles s’éloignèrent en tout cas des côtes, jusqu’à ce que Sya finisse par s’arrêter. La sirène la rejoignit ensuite pour un tendre câlin. Samara posa l’une de ses mains sur les cheveux de Sya, et ce pendant que l’Ange se frottait amoureusement contre ses seins. Samara était maintenant toute nue, sa peau rouge se frottant contre celle de l’Ange, maintenant devenue une sirène. Comme toujours, l’engouement de Sya, sa beauté, sa joyeuse perversion, constituaient autant d’éléments motivants que nécessaires.

Sya, après avoir respiré les seins de Samara, lui demanda alors si elle avait déjà fait l’amour avec une sirène, question qui, bien entendu, ne put que faire sourire l’Archimage. Leurs regards se croisèrent, tandis qu’elle sentait la queue caudale de Sya, cette longue queue de sirène, s’enrouler autour de ses jambes, le bassin de Samara venant taper contre le sien.

« J’ai déjà vu des sirènes, oui… Mais je n’ai pas encore eu l’occasion de faire ça… Jusqu’à maintenant, ma belle petite Sya. »

Qui aurait cru que Sya puisse réellement devenir sa fille ? Samara, dans les faits, avait légalement adopté Sya, une Ange perverse, mais elle ne l’avait pas fait que par amour, mais surtout parce qu’il était très gratifiant d’avoir une Ange pareille, une puissante magicienne, à ses côtés. Lors des soirées mondaines entre filles, Sya était très souvent utilisée. Ses invitées adoraient lui faire l’amour, et, au lieu de ça, le sang de Sya était très riche en magie. Il était très pratique pour réaliser des potions et des élixirs.

Samara posa alors l’une de ses mains sur l’un des coquillages de Sya, et le retira doucement, le faisant craquer légèrement, puis massa son sein… Entre-temps, le long des écailles de Sya, quelque chose de dur et de tendu se mit à la caresser, puis, dans un léger soupir, Samara s’enfonça dans le corps de la femme.

« Haaaa… Ho, ma douce Sya, hmmm… ! »

Samara s’en mordilla les lèvres, tout en continuant à palper le corps de la femme, et remua en elle, s’unissant avec Sya, dans les profondeurs de l’océan…

Là où personne ne viendrait les déranger.



JESSICA DREW


De base, Jessica était venue ici parce que ses mères avaient besoin de se reposer. Elle… Elle, c’était différent. Il y avait ses études, bien sûr, mais, en ce moment, entre sa vie de super-héroïne et sa romance avec Aemiliane, elle ne savait plus trop où donner de la tête. Le deuil de Beth était encore bien éloigné de son esprit, et, même si l’absence de Beth revenait parfois la hanter, concrètement, et en ce moment, elle était surtout préoccupée par le sens à donner à sa vie. Devait-elle continuer à agir en tant que Spider-Woman ? La société la haïssait et l’adulait en même temps. Les médias ne cessaient de décrier son action, mais les commerciaux se faisaient énormément d’argent en vendant des goodies à son effigie… Et elle, elle ne pouvait même pas leur intenter un procès ! Et, au-delà de ça, bien sûr, il y avait Aemiliane. Sa belle Aemi’, cette ingénieure qui travaillait au sein de GeoWeapon Corp., et qui était la webmaster d’un site Internet entièrement dédié à Spider-Woman… Ainsi que son amante.

Partir de Tekhos Metropolis était surtout difficile pour ça, car elle en oubliait Aemi’, même si elle lui envoyait régulièrement des SMS. Ses mères, néanmoins, n’étaient pas au courant de son existence, et, pour l’heure, Jessica préférait éviter les gaffes. Elle ne voulait pas leur dire qu’elle avait rencontré Aemiliane en étant balancée sur le capot de sa voiture. Ici, à Novac, elle voulait s’aérer la tête. Après son douloureux combat contre les sœurs Iksander, elle y avait bien droit. Quoi de mieux, en conséquence, que de jouer à des jeux vidéos ?

*Mais c’est vrai que je pense beaucoup à Aemi’… Je pense qu’elle aurait adoré jouer avec Konata, elle est très douée à ce genre de jeux, elle aussi.*

Les deux femmes se battaient maintenant dans un train contre une armée de PNJ, avec la particularité d’avoir des otages. Dans le mode de difficulté « Extrême », tuer un otage était considéré comme éliminatoire. Toute la difficulté était de bien viser, et, régulièrement, le jeu proposait des séquences en slow motion, généralement à l’entrée d’un wagon, où le temps se ralentissait, et où il fallait abattre les terroristes. Le Boss final de ce niveau était un redoutable hélicoptère d’assaut qui canardait le train, faisant voler des bris de verre dans tous les sens.

Un combat terrible, très nerveux, où il fallait tirer sur les missiles en plein vol, avant de canarder l’hélicoptère, jusqu’à tuer le pilote. Ce ne fut qu’une fois le pilote tué, après un combat de plusieurs minutes, que Jessica soupira longuement, puis se retourna vers Konata en souriant.

« On forme une fine équipe, non ? Tope-là ! »

Et elles topèrent.

Ensuite, Jessica reprit son souffle, puis hocha la tête.

« Y a pas de problèmes pour passer la soirée chez toi… Enfin, ‘faut que je demande à mes mères, mais je pense qu’elles seront d’accord. »

Comme ça, Carol et Kelly auraient une soirée rien que pour elles… Ce qui amena Jessica à rougir légèrement en réalisant que, ensemble, elles risquaient sans doute de se livrer à des activités… Dont il ne fallait pas parler aux enfants.

« On passera une soirée cool ensemble ! »



MILWËN NOVAC


En voyant le très jeune couple formé par Rinako et Suki, Milwën comprit rapidement que Holy et Kitty devaient être deux filles adoptées. Milwën, elle, aurait pu être l’arrière-grand-mère d’Holy et de Kitty, ce qui faisait un curieux échange générationnel. Comme quoi, à Tekhos, avec la chirurgie esthétique très perfectionnée, toutes les cartes étaient brouillées. Les nanomachines dans l’organisme de la Baronne avaient considérablement rajeuni cette dernière, lui donnant l’apparence d’une superbe femme de vingt ans, mais, malgré cela, elle était très vieille. Elle peinait à croire que Suki puisse être une soldate, elle avait l’âge d’être au lycée. Milwën, en réalité, aimait fort peu les méthodes celkhanes, qui consistaient à employer des enfants-soldats pour aller se faire massacrer contre des esclavagistes. La violence n’était pas une réponse face à des problèmes structurels qui nécessitaient des réflexions de fond.

Néanmoins, silencieuse, elle ne disait rien, et était surtout ravie de voir qu’Ève s’entendait bien  avec les deux anciennes esclaves (qu’auraient-elles pu être d’autres ?). Ève, en tout cas, tentait en vain de consolider le château, car l’eau remontait, et envahissait les murs, dispersant le sable, l’eau venant éclabousser les visages des filles… Ce qui les amena à rire, et à mettre fin à leur projet architectural pour s’éclabousser mutuellement. Un sourire amusé traversait les lèvres de Milwën en voyant sa Ève jouer à des jeux de son âge.

« Oui, elles sont magnifiques, ensemble… »

Milwën soupira lentement, avant de regarder ses pieds, puis de s’humecter les lèvres.

« Ève est fille unique… Elle est le fruit d’une expérience scientifique visant à lutter contre les problèmes de fécondité tekhans. Elle a été conçue intégralement par moi-même, avec mon sperme et ma cyprine. Elle a grandi dans mon ventre, et mes nanomachines se sont mélangés avec son embryon. »

Une telle chose pouvait sembler effrayante, mais n’était, en réalité, que l’expression simple de la vie. Il n’y avait pas à s’en sentir horrifiée, si ce n’est à avoir un esprit réactionnaire et conservateur.

« En un sens, elle est la première femme de Tekhos née au monde avec des implants cybernétiques… Elle est l’évolution, d’un point de vue scientifique… Mais elle se sent aussi seule. Je suis heureuse de voir qu’elle s’entend bien avec vos filles. C’est le genre de choses dont elle a besoin. »

Milwën avait parfois trop tendance à oublier que, avant toute autre chose, Ève restait une petite fille.
« Dernière édition: Novembre 19, 2016, 02:08:02 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #32 le: Avril 30, 2016, 09:12:10 »

Hinata

La reine aimait sa femme plus que tout, même quand cette dernière mimait aller bien en cachant une petite peine que cette dernière savait deviner aisément. Dans ses bras, elle ne pleurait pas mais restait la femme la plus heureuse au monde. Elle a trouvé la femme parfaite pour partager sa vie, voilà tout. Chacun a sa description de l'âme sœur idéale mais pour Hinata, pas besoin de description, elle la tenait entre ses bras. Partageant un petit baiser de plus avec elle, elle ne s'en privait pas pour savourer chaque seconde, ses lèvres contre les siennes.

« Profitons de chaque instant ici, qui sait quand nous pourrons prendre des vacances maintenant. »

Ce n'était pas demain la veille c'est sûr mais elle espérait tôt ou tard montrer des coins sublimes de Terra à sa femme. Papua et sa chaleur étaient certes étouffante au début mais les bains froids étaient reposants, et les nuits glacées étaient une bonne excuse pour dormir en enlaçant sa femme. Nexus était plus doux côté climat, la ville avait son charme, comme le palais d'Ivoire mais un jour, elle emmènera sa femme visiter tous ses petits coins de paradis. Hélas, elle ne pouvait pas dire quand. Elle était reine et avait donc des tas de choses à faire et partir en vacances, même pour « des traitées de paix » ou autres, ce ne serait pas si facile. Vu leur statut, ce n'était pas des choses à prendre à la légère comme ici. Là, on leur pardonnait car c'était leurs vacances de noces, mais ensuite, Hinata devra reprendre son travail pour commencer puis tenir des tas de promesses et faire ne sorte que son peuple soit fier d'elle.

« D'ailleurs, il y a un endroit où tu aimerais aller plus tard ? »

Sauf si ses goûts ont changé, elle se doutait que Tékhos ne devait pas être sur sa liste mais connaissant sa femme... ce sera sûrement un endroit des plus calmes, le genre de chose qui ne déplaît pas à Hinata non plus. Un peu de calme était toujours plus agréable pour se reposer. Et pour s'adonner à d'autres genres de pratique. Autant quand elles sortaient ensemble, le petit couple profitait de ce genre de moment surtout le soir mais maintenant qu'elles sont mariées, c'est presque toutes les occasions qui sont bonnes à saisir. C'est simple, il suffit de réunir Shunya et Hinata dans une même pièce et si aucun invité ne risque de déboulé à l'improviste – comme Chikaku par exemple quand elle vient rendre visite à ses sœurs au palais – eh bien elles finissent par se faire l'amour. Même quand Nora est là, il n'y a pas besoin de demander, cette dernière les laisses seules sans demander son reste pour faire en sorte que personne ne franchisse leur porte. Et là, les conditions étaient réunis. À croire qu'il ne faudra pas attendre ce soir pour être douce.

« Et si nous retournions à l'eau ? J'ai envie de passer un petit moment doux avec ma sirène à moi... hum, ma Shunya-nya ? »

Frottant son nez dans son cou, ce fut ses lèvres qui prenaient le relais. Les filles ignorait qu'actuellement, il y avait bien une sirène sous la mère qui entamait sa partie de plaisir avec sa mère démoniaque. Cette fois-ci, cela sera différent des douches ou de l'onsen, c'était plus grand et plus profond. Ses mains caressaient le corps de rêve de sa femme, le tout en douceur, laissant ses baisers la caresser aussi bien que ses mains.

« Ce serait une insulte que de ne pas t’honorer si souvent, vu ta beauté, ta gentillesse... Je me sens déjà coupable de ne pas t'avoir fait plus l'amour que ça depuis ce matin... Laisse-moi me rattraper chérie... »

Juste une fois en se réveillant, comme tout les jours mais ce fut vraiment léger et doux. En même temps, pour qu'Hinata soit d'humeur à faire hurler sa femme de plaisir au réveil, il faudrait la priver de sexe un certains temps. Or là, elle avait tout l'amour qu'elle voulait tout les jours. C'était à se demander si le mariage ou leur harem ne rendait pas le couple de plus en plus amoureux ou accroc au sexe ? Elles sont loin de Raku et Elmyra mais au rythme ou vont les choses, ce sera chose possible.

« Nous pouvons aussi continuer cela sur ce rocher, face à cette sublime vue... enfin, surtout pour moi. Ma femme et une mer aussi bleu que le ciel, si je ne suis pas la plus chanceuse des femmes, je ne sais pas ce que je suis ? »

Hinata avait tout pour être heureuse, et ce qui lui manquait vraiment pour s'acquérir plus tard et ce, en faisant l'amour à sa femme.

Harmony & Ai

Mélinda pouvait tout dire, tout faire pour faire bouger Harmony mais elle était bien placée pour savoir que ce n'était pas elle qui risquait de faire quelque chose qui fait mal, même un peu. Mettre une fessée ? Elle avait plus de chances de la voir boire la mer entièrement que de voir sa semi-ange faire une telle chose. Et même là, pour simplement écarter ses doigts un peu plus en elle ? Oh ça non ! Les remuer, certes mais la douleur, ça non. Qu'elle demande cela à Ai ou n'importe laquelle de ses filles mais la demoiselle au cache-oeil ne fera pas une telle chose. Si la vampire lui demandait d'être la plus douce possible, par contre là elle sera très douée et le fera volontiers ! Mais une chose à la fois, Harmony s’occupait bien de sa maîtresse avec douceur et Ai profitait joyeusement de son chibre en elle, sentant les vas et viens entre ses fesses. Ai était le chien-chien de Mélinda, toujours prête à lui obéir. On ne disait pas cela pour se moquer, elle le disait elle-même ! Elle suivrait sa maîtresse en enfer pourvu que ce soit l'enfer des Succubes !

Une fois Mélinda soulagé, tout comme sa petite futa qui en redemandait une couche, elle se colla contre la belle vampire en espérant avoir une nouvelle récompense similaire à la première. Si Mélinda n'était pas contre un second service, elle quémandait auprès d'Harmony, lui proposant un odieux chantage. Lui faire l'amour – anal – ici et maintenant ou bien porter un plug anal ? Oh ça non, elle avait déjà essayé pour faire plaisir à Mélinda mais c'est à peine si elle a tenu une demie-heure. C'est gênant pour travailler et le moindre mouvement est entre gêne et plaisir. En plus, Harmony avait déjà honte devant sa maîtresse alors des gens du harem... Sans façon.

« Hein ? Mais je-jjjjjjjeeeeejejejeje euh... »

Il ne faut pas trop lui en demander, Mélinda avait beau avoir deux anges à son service – une et demie plutôt – côté sexe, ce sont deux opposée. Là ou Sya n'aurait aucun mal à faire des cochonneries ici, Harmony craignait toujours le regard de quelqu'un, que ce soit au loiiiiiiiin sur la plage ou dans leur dos, parmi les filles venues avec elles. Harmony était pudique et faire ce genre de chose ici la gênait mais pour Mélinda à qui la dette était éternelle ou presque, elle pouvait bien faire des efforts. Le regard fuyant comme toujours, elle rougissait en observant les remoud de l'eau, cherchant à faire sortir sa réponse mais cela n'était pas facile, comme toujours. La demoiselle était plus à l'aise qu'à son arrivée mais il en faudra du temps pour la voir complètement à l'aise.

« D'accord Mademoiselle... Je veux bien m'offrir à vous ici. »

Elle tourna doucement sur elle-même pour se blottir contre la vampire, ainsi leurs mouvements seront déjà plus caché, Harmony écartait doucement sa culotte pour laisser la vampire se faire plaisir. Mais il ne faut pas oublier qu'elles sont trois et non deux. Ai ne chercha pas le joli petit cul de Mélinda, ça, elle pouvait l’avoir plus ou moins facilement selon son humeur mais Harmony... c'était le genre de bijou que l'on peut toucher avec les yeux. Combien de filles au harem peuvent se vanter d'avoir coucher avec elle ? Sans que ce soit un ordre de Mélinda ? Très peu car la demoiselle ne s'offre pas comme le ferait volontiers Sya. Harmony a besoin de créer des liens et la peu qui ont partagé un moment intime avec elle, c’était des filles calmes et posées, qui ont avant tout cherché à connaître Harmony et non obtenir simplement un moment de plaisir. La petite futa se plaça devant elle et sans demander son avis, elle venait caresser le visage de la demoiselle.

« Chuuuuuuut... Ne soit pas tendue, tu sais bien que la Maîtresse ne te fera pas mal. »
« Je-je sais bien mais... »
« Allons, tu le vois toi-même, il n'y a que nous ici. Les gens sur la plage ne voient rien d'ici, à moins d'avoir un télescope pour regarder les étoiles, ils ne verront rien du tout. Puis les filles, tu sais, dès que notre maîtresse tourne le dos, elles baisent joyeusement entre elles ! Je suis sûre que c'est déjà le cas ! »


C'était même sûrement ça, même si une ou deux devaient se rincer l’œil, le spectacle en valait le coup d’œil ! Ai venait prendre la main de libre de la demoiselle pour la tenir entre les siennes pour la rassurer, ne cherchant pas à profiter mais à aider. Elle a compris que foncer dans le tas ne sert à rien.

« Détends-toi, voilàààààà... »

Elle sentait sa main serrer la sienne, preuve que Mélinda se mettait au travail. La petite futanari avait des étoiles dans les yeux, Harmony qui fait l'amour avec sa maîtresse, voilà une chose rare ! Cette dernière gémissait doucement, faiblement en gardant la main de sa copine dans la sienne. Blottie contre son corps , elle risquait de faire plaisir à sa maîtresse une fois de plus et sans se pervertir. Elle pencha la tête d'un côté pour lui offrir son cou, cherchant un peu à affronter son regard comme à le fuir.

« Mad... Mademoiselle, haaa... si... si vous v-v-v-vouleeeeez ! Ha, cela m-me déten... détendrait un peu, haaa... »

Et c'est vrai, cela détendait Harmony mais aussi généreuse soit-elle, elle offrait son sang qu'une fois par journée pour pouvoir rester en forme et servir Mélinda. Parfois deux si c'était qu'un tout petit peu de sang ponctionné. Évidemment, elle n'y avait pas le droit tous les jours mais sa maîtresse raffolait de son sang alors, elle lui faisait ce petit plaisir. C'est bien beau de donner mais il faut regagner ce sang aussi chaque jour en mangeant bien, en prenant soin de soi, bref, tout un programme.

Karistal

Doucement mais sûrement, les jumelles changeaient leur petit neko docile en une neko plus libre, toujours aimante envers ses maîtresses, toujours fidèle mais sans avoir besoin de ce constant besoin d'attendre un ordre pour agir. Qu'elle soit libre de dormir, jouer, jouer de son côté quand elles sont occupées sans qu'elles aient besoin de le lui demander. Être leur neko ne voulait pas dire forcément demander la permission pour bouger le petit doigt. De même que les filles adoraient les surprises alors quand un choix se posait à Luna, elle ne voulait pas choisir. Du moins avant, là, elle arrive à choisir quelque chose, que ce soit son vrai choix ou bien son avis sur ce qui plairait le plus à ses maîtresses, au moins elles choisi. Avec l'appât du gain, la neko hésita mais décida d'une chose, s'enfoncer un peu plus dans l'eau maintenant et ensuite se reposer.

« Voilà ma jolie Luna. Ce n'était pas compliqué ? »
« Tu as très bien choisi Luna chérie, c'est très bien. »


Quelques compliments étaient toujours bon pour la caresser dans le sens du poil après tout. La neko repris ensuite doucement pour parler de son souhait et quel choix ! Quand elle voulait, elle savait choisir la coquine ! Les jumelles gloussèrent en câlinant leur Luna chérie avant de répondre à ses attentes.

« C'est d'accord ma Luna adorée, ce soir tu seras... »
« … notre Maîtresse ! »
« Et ensuite on te punira de nous avoir punie. »
« Luna sera très très heureuse de se faire baiser... »
« Et se faire fesser en même temps ! »
« Car Luna est une vilaine nekoquine, n'est-ce pas ? »


Leur souffle chaud passait sur la peau de la neko, de même que leurs lèvres se perdaient dans son petit cou, parfois même leur langue venait glisser dessus. Quelle charmante neko ! Si elles n'auraient pas eu les Lilianstar dans leur cœur, Luna aura sûrement porté la future génération de Karistal dans son petit ventre bien doux. Mais elle échappe à cela et garde son histoire d'amour avec Sacha intacte. Évitant de trop donner envie de suite à Luna, les Karistal se redressaient en tenant toujours les mains de leur petite chatte. Avant de s'attaquer à ce gros morceau, elles vont l'encourager comme il se doit. C'est une gentille et adorable neko, elle se doit de se sentir bien pour affronter ses propres défis.

« Voilà Luna. Nous allons avancer doucement d'accord. Un pas, on s'arrête et on te fera un bisou à chaque pas que tu feras. Tu t'arrêtes autant de temps que tu le souhaites mais si tu arrives au moins à avoir de l'eau jusqu'à tes jolis seins, alors... hum... »
« On offrira un des délicieux petits bonbons d'U'lani pour ce soir ! »


Les fameux bonbons mystère de leur neko mage au harem, le genre de bonbon qui peut faire pousser une verge, donner du lait dans les seins, provoquer une hypersensibilité qui donne en une caresse des centaines de caresses en un seul coup. Bref, le genre de bonbon surprise pour adulte.

« Excellent Yuka. On fait donc ça, Luna avance un pas après l'autre, toutes les deux, on te fait un bisou à chaque pas et si tu arrives a avoir de l'eau jusqu'au sein, on te donnera un bonbon ce soir. Mais ne craint rien concernant les vagues, tu ne craint rien. »
« On ne te lâchera pas Luna adorée. Même si on tombe dans l'eau à cause d'une vague, ce n'est pas grave, même pour toi. Ça surprend mais c'est rigolo. On commence, jolie petite neko ? Tu t'arrêtes autant de temps que tu le souhaites. »


Pour le moment, elles n'avaient même pas d'eau jusqu'aux genoux, la moitié du tibia et encore alors même en ayant peur de l'eau, Luna devrait pouvoir avancer jusqu'à la taille au moins, non ? Cela ne devrait pas être des plus compliqués ? Surtout quand ses deux ravissantes maîtresses l'encourageaient comme il se doit. Avec un peu d'effort, rien n'est impossible pour une maîtresse comme pour une esclave. Pour une humaine comme pour une neko.

Tessou

Ne pas s'en faire ? Mais pour elle, c'était impossible. Autant elle pouvait passer l’éponge sur des petits détails, de petites choses mais dès que cela concernait Kyoko, elle ne pouvait tout simplement passer à autre chose sans qu'elle soit satisfaite de la décision prise pour sa fille. Alors un dîner au restaurant était déjà impensable pour elle ! Enfin si mais avec sa fille comme dans un restaurant en famille mais seule avec Kara ? Mais comment faire ? D'accord, Kara avait la solution en la confiant à la crèche, cela pourrait être un point final pour certaines personnes mais pour elle, ce n'était qu'un début de solution. Sur un monde inconnu ou des gens se baladaient avec des pouvoirs ou des oreilles de chats comme dans un manga, comment savoir si sa fille est en sécurité ? Si elle ne va pas souffrir d'une sorte de racisme anti-humain ? Les questions s'empilaient dans sa tête comme les affaires louches d'un politicien.

Une fois encore, Super Girl avait la solution. Stoppant ses craintes en posant ses mains sur ses joues, un doigt sur ses lèvres. Un dîner avec une vision sur sa fille, voire même une caméra pour l'observer ? C'était un peu étrange mais cela la rassurait au moins sur ce point-là. Son idée de parc et musée était intéressante mais juste après le dîner, Kyoko ne risque pas de piquer du nez déjà ? La voir s'amuser autant dans l'eau ne la convainquait pas de voir sa fille en pleine forme ce soir. Même si ce bout de choux pouvait s'amuser à retarder leurs petits jeux du soir – Tessou refusait de le faire tant que Kyoko ne dormait, de peur de briser le jeu si sa fille la réclamait – elle ne savait pas trop comment voir ça ce soir ? Si ce sont des endroits calmes, ça devrait aller mais si le boucan l'empêche de dormir, c'est autre chose.

Kara embrassait son cou, ce qui avait pour effet de la calmer drastiquement, alors qu'elle gardait toujours un œil sur sa petite princesse. En revanche pour la tenue, ça risque de décevoir Kara...

« Je suis en vacances Kara, pourquoi aurais-je emporter ma tenue ? Surtout sur un monde ou je ne représente pas la loi ? »

Sauf si Kara l'avait emporté à la dernière seconde dans ses bagages, Tessou avait bien des affaires de rechange mais pas sa tenue de policier. Mais la nuisette, c'était la taquiner. Elle n'était pas du genre à sortir comme ça ! Il suffisait de la voir déjà dans son maillot de bain, très commun, très propre, pas de quoi aguicher les autres en exposant son corps. Même si Kara a déjà Tessou bien plus... déchaîné qu'à ses habitudes, elle n'irait pas se montrer ainsi en public, surtout pas devant son petit trésor. Face à sa tendresse dans ce câlin et à ce petit frottement de nez, comment dire non ? Elle se laissait embrasser doucement avant de voir que Kyoko la regardait, ce qui avait toujours pour effet de couper ce qui se passait dans ce genres-là. Tessou ne voulait pas d'injure ou conversation « d'adulte » devant sa fille, pas de tenue oser et encore moins ce genre de chose. Elle repoussa doucement Kara comme à son habitude, passe encore pour le câlin mais pas plus.

« Kyoko regarde, Kara... Mais attend une seconde, j'ai failli oublier ça. Des vacances sans photo, c'est comme un repas sans dessert, il manque quelque chose ! Surveille Kyoko, ok ? »

Évidemment que oui. Tessou venait à rejoindre doucement la plage pour aller rejoindre son sac afin de prendre dedans son appareil photo. Il avait une protection pour éviter qu'il soit détruit en tombant à l'eau. Elle retourna auprès d'elles assez rapidement, il était temps de jouer les paparazzis en inondant cet appareil de photo en tous genres, surtout de Kyoko mais aussi de Kara comme du paysage et même des photos de Tessou. Mine de rien, ensemble, elles faisaient plus famille que Tessou ne voulait le croire. Exhibant fièrement son appareil, il fallait commencer par une photo de sa petite puce !

« Allez, je veux un beau sourire aux côtés de tata Kara ! »

C'est parti pour un vrai shooting de pro avec des tas et des tas de photos, seule ou accompagné, avec cet appareil, Tessou en aura eu pour son argent.

Neferia

La détente, il n'y a que ça de vrai ! Face à la mer calme, deux nekos pour les aider – même si actuellement il n'y avait que Neferia qui massait Crystal – mais peu importe, c'était le pied ! Si les Dovakiins avaient des points communs, elles étaient quand même deux opposés. En effet, Neféria souhaite avoir ses servants, son petit palais, sa populace entre ses mains, bref, la vie d'une parfaite petite reine ! Avec tous les avantages qui vont avec bien entendu. Crystal pouvait se contenter d'une vie simple, solitaire avec pourquoi pas un bon lit au chaud à la limite. Mais de là à vouloir la vie de son élève, ce n'était pas le cas. Elles étaient bien différentes et pourtant si similaires. La jeune dragonne aurait simplement pu rester allonger ici à se faire chouchouter jusqu'à la nuit tombée mais puisque Crystal ne l'entendait pas de cette oreille...

« Autre chose ? Ce n'était pas tellement au programme... Mais je suppose qu'il doit y avoir des activités sur la plage ? Des jeux de ballon, artistiques ou ce genre de choses... Hey, qu'est-ce qu'il y a de bien à faire ici sans trop se fatiguer ? »

Neferia s'adressait aux nekos en retrait. La Dovakiin détestait les humains mais les terranides, elle avait plus de respect pour ce peuple que pour les autres. Légèrement surprises, les nekos se regardaient avant de réfléchir et proposer quelque chose.

« Il... il y a le concours de miss si vous voulez ? »
« Un concours ? Ça consiste en quoi cette chose ? »
« C'est la plage, chaque jour, ils organisent un concours... » « Même deux » intervint la neko. « Oui, pour les femmes majeures et les mineurs et tout les jours sont organisés un concours qui élit la plus belle femme de la plage. Enfin, les deux plus belles. Vu votre beauté, vous pouvez toutes les deux remporter ce concours. »

Un concours de beauté ? Neferai n'était pas tellement branché dans ce genre de chose. Évidemment l'idée de montrer aux gens ici combien tout le monde était d'accord pour parler de ses ravissantes jambes ou même d'elle-même, c'était gratifiant. Mais jouer les filles modèles et cruches, non merci. Elle continua de masser Crystal comme elle le devait avant de reprendre.

« Mouais... Je suis pas tellement tentée... Et toi ? »

Si Neferia n'était pas trop tentée par ce concours, Crystal devait certainement carrément refuser cela. Mais on ne sait jamais, que la belle dragonne veut prouver combien la beauté dragonique était bien meilleure que tout le reste ? Puis pour Neferia, si l'idée avait un certain charme... se mêler à toutes ses cruches humaines, non, ça va vite lui causer des soucis.

« Mhh dans le pire des cas, on peut toujours méditer un peu ? Ce n'est pas très fatigant puis ça fait partie de l’exercice. À moins que tu n'ai une autre envie... inavouée ? »

Il y avait ce jeu stupide où il fallait briser des pastèques les yeux bandés mais elle voyait mal Crystal avoir envie de ça... Cela dit, c'était aussi les vacances de Crystal, libre à elle de proposer quelque chose... de pas trop épuisant cela dit.

Harley

Qu'on ne se mente pas, Ivy avait un petit cul très agréable, de même pour son petit minou, c'était teeeeeeellement bon qu'elle ne savait pas refuser une autre partie. Harley avait bien des plaisirs quand on évoquait le sexe mais prendre sa petite Pamy faisait partie du top trois, évidemment. La belle blonde se faisait plaisir avec le petit cul de la rouquine, jusqu'à arriver au grand final pour jouir en elle, une fois encore. Prenant une pause bien méritée contre elle, elle gloussa de plaisir face à ses petits mots fort sympathiques.

« Tu sais bien que je jette pas l'éponge si facilement, haha ! … Mhhh ma petite Pamy à moi... »

Elle était toute douce sa Pamy dans ce genre de moment, comme un gros chaton en peluche qu'on aime câliner et lui faire plein de bisous ! Bon là ce serait un gros chaton tout sexy et... quoi ? Imaginer Pamy en chatte ? Genre avec des oreilles et une queue de chat ? Mhhh... ma foi, elle serait forte sexy ? Un peu d'herbe à chat pour la droguer un peu et elle devra être partante ? Reste à savoir si elle a la drogue douce ou sauvage ? Allez savoir avec l'herbe à chat ! Mais Pamela restait bien coquine en venant l'embrasser en usant de ses petites dents et même de sa petite langue. Avait-elle conscience qu'elle était super sexy en agissant comme ça ? Évidemment.

« Hein mais tu vas où ? Hey, si tu veux qu'on aille se baigner, suffit de le dire ! Hey ! Pamyyyyy ! Mais qu'est-ce qu'elle fabrique ? »

Les fonds marins en plus, qu'est-ce qu'elle s'en fiche des fonds marins ? Elle n'était pas Aquaman, elle s'en fichait des poissons et des corail et... de tout ce qui se trouve sous l'eau quoi. Harley n'avait pas d'autre choix que d'attendre un peu en se tournant les pouces, se demandant bien ce qu'elle trafiquait ? Surtout que son absence avait de quoi l'inquiéter un peu quand même... Elle ignorait ce qu'elle avait en tête mais si c'était un record d’apnée, elle aurait dû le lui dire avant, ainsi que son record car là... ça devient inquiétant... Aussi inquiétant que ses tentacules qui venaient la saisir et la traîner au fond e l'eau, sans voir de chevelure rousse autour pour la rassurer. Dieu merci, elle était au fond de l'eau et avec l'effet de surprise, elle n'avait pas eu le temps de prendre vraiment son souffle. 

Face à ses caresses et surtout à son baiser plein d'air, elle se sentait revivre ! Dommage qu'elle ne pouvait pas parler car elle l'aurait sûrement incendié pour la frayeur qu'elle a eue et la joie de la retrouver après s'être inquiété. Harley voyait l'algue en question avant de l'enfoncer dans la bouche de Pamy – bah oui si elle ouvre la bouche maintenant... ce serait bête – et venir lui voler un baiser, ainsi que l'algue qu'elle avait dans sa bouche. Rompant le baiser pour manger l'algue sans lui manger la langue, elle grimaçait face au goût avant de l'avaler, sentant un petit picotement derrière des oreilles. Elle se toucha cet endroit pour constater que respirer sous l'eau étaiy possible, elle pouvait enfin dire le fond de sa pensée.

« Beurk, ça a le goût d'algues ! »

C'est logique, on ne peut pas dire le contraire au moins. Maintenant sa pensée évacuer, elle venait prendre Pamy dans ses bras, sa queue flottant simplement car l'excitation lui était passé en l'attendant, elle posait son front contre le sien en lui faisant du boudage.

« T'est vilaine Pamy de m'avoir inquiété comme ça ! T'aurais pu me prévenir avant de filer ou au moins accrocher un mot sur un des tentacules que je sache que tu vas bien ! »

Elle allait l'embrasser fougueusement pour la punir, venant mordre sa lèvre inférieure en tirant un peu dessus. Terminant sa punition, Harley gardait ce petit air sévère sur le visage mais son sourire et son ton laissiats sous-entendre qu'elle était prête à s'amuser.

« Bon alors... Tu veux jouer avec mon gros appât ma petite sirène, hum ? Tu veux que je te pèche avec mon hameçon ma coquinette ? On a toute la place du monde et plein de possibilité sous l'eau... alors... Comment ma Pamy chérie veut que je la baise ? »

Attention, elle pouvait avoir droit à des réponses inattendues ! Si Pamy voulait faire ça sous l'eau, ici, cela ne devait pas être juste à cause du joli décor, elle devait sûrement avoir une idée derrière la tête la petite sirène ?

Aoki

Seules sur une plage avec Félicia, que demander de mieux ? Ainsi elles pouvaient facilement jongler avec le verre de champagne avec le coucher de soleil bourré de cliché romantique ou bien se faire l'amour comme des sauvages sans gêner personne. Entre elles, c'était tellement ça, surtout le sexe à l'état pur ! Mais entre femmes, elles avaient parfois besoin d'un peu de douceur mais quand on connaît le caractère bien trempé de ses deux-là, quand elles décident ensemble de se faire l'amour sauvagement, c'est pire qu'un documentaire animalier sur la chasse des grands fauves. Il n'y a peut-être pas de sang dans leur ébat mais on peut s'estimer heureux que les murs de chez Félicia évitent que les cris ne soient trop entendus sinon elle aurait eu bien des soucis de voisinage depuis le temps.

Malheureusement pour Aoki, pas de grande forêt ou autres, juste une petite plage tranquille avec quelques éléments de décor mais pas de quoi en faire tout un film. Mais Félicia venait la prendre contre elle pour l'embrasser et palper ses fesses. Aoki savourait ce petit baiser en laissant son petit surnom mignon la caresser dans le sens du poil, sentant déjà toute la raideur de Félicia sur son ventre. Son jeu était intéressant mais elle va devoir rajouter quelque chose comme les cachettes ne sont pas énormément nombreuses.

« Voilà un jeu qui m'a l'air intéressant... Mais en plus, tu te bouche les oreilles. Qui sait si tes pouvoirs te donnent pas aussi une meilleure audition ? »

Elle lui avait déjà parler de ses pouvoirs mais peut-être que la belle chatte avait oublié de préciser un ou deux détails ? Non pas par sécurité mais parce qu'elle ne jugeait pas cela important sur le moment. Un dernier baiser pour se souhaiter bonne chance mutuellement et en avant ! Une fois Félicia lancé dans le décompte, Aoki fuyait doucement, regardant si ses pas se faisaient voir sur le sable, un peu, c'est vrai mais vu toutes ses bosses, les vagues, ça effaçait un peu tout cela. Car la cachette qu'elle avait trouvée était justement la mer. Sans s'éloigne beaucoup, elle va se cacher, rester à l’abri des vagues en retenant sa respiration et et observant de temps en temps où en était Félicia, le tout en reprenant de l'air, quitte à se faire trouver. Non seulement elle n'allait pas risquer la noyade pour un jeu et même si c'est elle qui gagne, ça promet un moment intéressant en perspective ! Reste à savoir si la voleuse va lui mettre la main dessus en moins de deux minutes ?

Si c'est Aoki qui gagne, elle savait déjà ce qu'elle allait demander. Felicia la porte en s'empalant sur elle et elle la maintien jusqu'à l'orgasme. Mettre tout son poids sur sa queue en remontant et descendant, c'était aussi bon pour l'une que pour l'autre. Après en second choix... elle aurait bien fait une cravate de notaire ? Mais une chose à la fois. Car après tout, elle ne savait pas ce qu'avait en tête Felicia ? Quelle demande elle allait lui demander ?

Rouge

Voilà, une part de vérité était lancée. Non pas que Rouge dirait toute la vérité en posant simplement la question mais elle était face à un mur et si elle voulait s'en sortir, elle devait être honnête pour que la route se dégage un peu afin de pouvoir s'en tirer. Face à la belle blonde, il est vrai que résister était difficile mais Rouge n'était pas comme toutes ses Tékhanes qui, à la vue d'une paire de fesses bien moulées se retrouvaient nues et à crier « orgie général » pour finir en une vraie partouze. C'était peut-être étrange de préférer finir entourer d'argent que de femmes mais Rouge n'a pas eu un passé très simple. Elle enviait peut-être Miranda qui, sans connaître son histoire était sûrement née non pas avec une cuillère dans la bouche mais une carte bancaire avec plus de zéro que d'habitants sur Terra.

Quand on connaît la réputation  de Miranda, la nymphomane qui baise et achète tout ce qui lui plaît, Rouge aurait mieux fait de jouer les prostituer pour gagner du temps mais voilà. Elle a sa fierté et elle n'allait pas s'en cacher pour le dire alors que la belle blonde semblait tâter le terrain en passant sa main sous le peu de vêtement de la voleuse. Elle retira la main de Miranda sans être brusque mais sans la jouer coquine non plus, non pas énervé ou choquer mais... peut-être agacer.

« C'est bien ça qui me gêne... de base je ne réclame pas d'argent, à personne. » la logique de la voleuse, elle veut, elle le prend. « Et puis je ne suis pas une pute. Si j'aurais voulu cet argent facilement, je sais que j'aurais eu à me trimbaler autour de toi dans une tenue sexy, à écarter les jambes et dire merci pour avoir mon chèque mais c'est pas mon genre. »

Miranda avait beau avoir assez d'argent pour acheter bien des avis et des gens, certaines personnes comme Rouge mettait certaines choses devant l'argent, comme sa fierté. Elle préférait de loin jouer les filles faciles avec Twillight et adoucir Miranda pour la voler dans son sommeil plutôt que poser les cartes sur table comme ça. Non, elle ne veut pas être achetée, elle veut le voler. Sinon bonjour la réputation de nulle. Elle qui fait grincer les dents des services anti-vols de Tékhos, stopper par une simple bourgeoise qui a le feu aux fesses ? Puis quoi encore !

« La vie est simple pour toi, tu veux, tu achètes de gré ou de force, même coucher avec un flic devant des témoins, on te pardonne tout car ta ton fric. Moi, je suis obligé de risquer ma vie parfois pour obtenir un petit quelque chose que tu aurais en un claquement de doigt. Tu te rends compte que mon image et ma fierté en prendraient un coup si je haussais des épaules et disais, ok, on fait comme ça ? Où est le mérite ? Le frisson ? Le plaisir du travail bien fait ? Là si je dis oui, je vaux pas mieux que celles qui font le trottoir à Tékhos ou ailleurs. Tss, tu fais chier de foutre ton nez partout, comment je fais pour te piquer ton fric si je peux pas le voler et si je veux pas jouer les catins ?! »

Bonne question... Elle s'avança d'un pas pour passer ses bras autour d'elle afin de l'embrasser soudainement à pleine bouche. Pas le petit baiser mignon que l'on fait de temps en temps, non, là c'était le truc sauvage qui vous sautait à la gorge !

« T'est peut-être exigeante au lit, moi c'est ma fierté qui est exigeante alors trouve vite un moyen de me combler sur ce point-là et là... je t'assure ta meilleure nuit depuis la dernière fois que tu as cru que tu étais au paradis ! »

Donnant-donnant. Elle trouve un moyen de lui fournir cet argent sans la faire passer pour une prostituée et Rouge lui garantit une super nuit. Sur le papier, ça a l'air simple mais si Rouge ne fait pas dans la charité et qu'elle ne peut le voler, comment faire ? Il était temps pour Miranda de faire travailler ses méninges pour trouver sa réponse. Elle pourrait l'offrir si elle avait un certain statut comme celui d'amante, petite amie ou femme mais ce serait aller vite en besogne, surtout que Rouge ne serait pas forcément ok. Elles trouveront bien un moyen de se mettre d'accord...

Tsukasa

Si l'on additionne Ryouka plus Nika et plus Tsukasa, le résultat était forcément très bestial ! Dans le genre réunion sexuelle, on faisait rarement mieux ! Nika commençait tout juste à comprendre pourquoi sa sœur était amie avec Tsukasa mais elle n'avait encore rien vu. Elle pouvait juger sur le physique et un tout petit peu sur ce qu'elle semblait connaître et pratiquer. Un simple massage – surtout centrer sur ses fesses évidemment – allaient vite devenir bien autre chose. Les deux amies lui offraient certes ce petit massage bien sympathique et quand Nika adhéra à l'idée de la belle Edorasienne, tout le monde semblait donc ok pour cela, quitte à se serrer un peu mais... était-ce vraiment un souci ? Sérieusement ? Seulement, il y avait une petite différence entre Ryouka et Tsukasa, l'une était hermaphrodite et l'autre non.

« Laisse-moi juste le temps d'avaler mon petit bonbon magique et je me charge de toi ! »

Ha Tékhos et ses pilules pour devenir futa le temps de quelques orgasmes ou heures, selon le modèle. C'était beau la technologie. La belle blonde avala son petit cachet et pouf, de quoi combler le gros appétit d'une ravissante petite gourmande ! Et non, ce n'était pas de Ryouka à qui elle pensait. Même si elle aussi y aurait le droit encore une fois, sous peu. Venant s'asperger d'huile de massage ou de protection  - sûrement un peu les deux – la belle Nika allait en avoir pour son grade avec sa sœur et sa copine. Elles s'étaient bien trouvé toutes les deux et depuis leur rencontre, elles ne se lâchaient plus ! Leur plus gros record fut sûrement le mariage d'Hinata et Shunya où elles se sont quand même calmé sur le sexe, le temps d'une journée. Certes, il y avait eu cette petite pause dans un coin tranquille mais ça ne comptait pas vraiment, c'était juste le temps de prendre Ryouka dans son joli kimono dans un coin et la soulager avant d'attendre la fin, une fois le couple partie consommer leur mariage, en faire autant, entre copines.

Tsukasa massait le corps de Nika avec l'huile, sa queue le faisait aussi sur son ventre pendant que leur cliente en profitait pour lui palper les fesses en supposant que sa sœur s'était vite charmé de la belle blonde ? Non, pas pour si peu. Tskasa massait le haut de son corps ainsi que son petit minou qu'elle caressait afin de ne pas choper un coup de soleil ici, ce serait dommage.

« Ne vend pas la peau de l'ours avant de l'avoir tué ma belle. Je suis comme un de ses délicieux gâteaux en vitrine. Très belle à regarder en supposant qu'il soit bon mais... on le trouve délicieux qu'une fois dans notre bouche. »

Quelle métaphore ! Loin d'être fausse cela dit mais ça, Nika aura tout le temps de la goûter pour se faire son idée et plutôt deux fois qu'une ! Elle reprit le baiser là où il s'était terminé, bien trop court pour une gourmande telle que Tsukasa à vrai dire, elle profita aussi de cela pour lui renvoyer la balle, ainsi lui peloter les fesses de sa nouvelle amie mais en profiter en plus entre-temps pour masturber la queue de Ryouka. Bah quoi ? Nika voulait être couverte de sperme, autant l'aider un peu.

« Huuum... je me demande si tu auras le temps de bronzer ? Car plus j'y pense et... plus je veux te couvrir et te remplir de ma semence... »

En même temps, entre deux perverses comme elles... comptait-elle vraiment se reposer tranquillement sur une plage publique ?

Sya

Sous la mer, c'était si calme et silencieux, si beau aussi, fallait bien le reconnaître car après tout, on peut aimer le sexe ainsi que ce genre de belle chose gratuite. Câlinant sa mère, elle ne se lassait jamais de ce genre de petits gestes d'affection, entre les câlins, les bisous et tous les genres de petits choses si agréables entre une mère et sa fille. C’était aussi agréable avec les autres mais avec Samara, il y avait ce petit quelque chose qui rendait cela tellement meilleur. Mais le but n'était pas d'un câlin sous-marin, pas ce genre de câlin du moins. Elle savourait quand même ce moment contre son corps sexy et chaud mais il était temps de passer à la suite et ce fut Sya qui alluma la mèche.

La sirène angélique allait donc être sa première fois, voilà qui rendait cela bien meilleur déjà, c'était une grande première !!! Samara commença par retirer un des coquillages qui formait la tenue de l'ange alors qu'elle massait sa poitrine, tout en sentant quelque chose de dur près de ses cuisses. Inutile de baisser les yeux, elle savait de quoi il s'agissait. Ses longs cheveux ondulaient sous l'eau mais elle les manipulait de façon à venir caresser le corps de sa mère, lui rendant ainsi plus ou moins la pareille. La queue rouge s'enfonça doucement en elle, unissant la mère et la fille ensemble alors que commençait un balet aquatique des plus doux, pour le moment.

« Haaaan, Maman chérie, haaaan... »

C'était tellement bon, vivre ce genre de moment avec elle, là était tout son plaisir, concentrer autant entre leur jambe qu'entre les bras. Sya avait toujours dit oui à sa mère, elle lui avait fait tout un tas d'actes sexuels que donner son sang ou se partager avec ses invitées mais dans le même cas, Sya lui avait imposé certaines choses. Rien de bien méchant mais au moins une fois, elle avait présenté ses petites filles à leur mamy Samara. La petite Shinobu qui avec ses petits cheveux bleus semblait tenir de Sya, là où la petite Emika semblait tenir d'Iinari ou Saikai. Ainsi que sa petite déesse, Lusya, le parfait mélange entre Sya et sa sublime déesse... Future déesse de... bah du sexe mais quel domaine ? Elle ne savait pas encore. De même qu'elle avait déjà présenté Saikai, au moins une fois car c'était sa belle-fille après tout. Il était curieux d'un certain point de voir ce couple si uni alors que bien différent. Mais bon, en présence de ses filles et de l'une de ses femmes, Sya n'était pas le genre à se balader nue et à réclamer des « câlins » à sa maman, elle était une parfaite petite maman qui voulait plutôt partager ce plaisir avec Samara en lui faisant tenir ses petites filles.

Mais en ce jour exceptionnel où sa femme gardait leur bébés, Sya profitait de cela pour jouer avec sa mère et lui préparer une surprise ce soir, une très belle surprise qu'elle ne va rien dévoilé car elle ne voulait pas que Samara se doute de quelque chose. Ce serait dommage après tout. Accrochée à sa mère, elle cherchait à l'embrasser aussi souvent que possible pour couvrir son corps de caresse, pendant que les vas et viens se faisait doux. Sous l'eau, difficile de se montrer aussi rapide qu'en surface après tout.

« M-Maman... Haaan... prends-moi... de toutes tes forces... s'il te plaît... »

Elle voulait voir comment cela allait faire, si fort sous l'eau ? C'était peut-être meilleur ou plus drôle ?

Konata

La jeune otaku n'était pas du genre à se prendre la tête, après tout, étudiante ou héroïne, elle n'avait pas vraiment de soucis. Akua était aussi une super amie super proche depuis leur secret et relation – rien de vraiment romantique mais du sexe entre copines, ça rapproche – au lycée elle se débrouillait comme elle pouvait pour les cours, elle était à jour dans ses mangas, elle avançait rapidement sur ses jeux comme ses MMO et côté pouvoir, elle s’entraînait comme elle pouvait. Testant de nouvelle otamorphose chez elle ou sur Terra, lieu où elle faisait autant de quête que possible avec la guilde afin d'améliorer ses différentes classes. C'est ainsi qu'elle voyait ses transformations, comme des classes dans les RPG. Mais en compagnie de Jessica, elle n'avait pas autant de préoccupation qu'elle, sa seule préoccupation était de faire un meilleur score sur ce jeu.

Après, il est vrai qu'elle aimerait passer la soirée avec Jessica. Konata a beau être le genre de fille à facilement s'amuser et à se lier aux gens, il n'y a que la solitude qu'elle n'aimait pas. Plongé dans un bon manga ou un jeu, ça passe puisqu'elle est absorbée par cet univers mais en dehors... C'est un peu pour ça qu'elle fréquentait aussi les MMO, afin d'avoir de la compagnie, même virtuelle. Et dans cet hôtel où elle avait gagné un séjour gratuit, c'était dur de rester seule. Il y avait bien Choco mais ça ne remplaçait pas une vraie copine avec qui s'amuser sur une console, devant un film ou même dans une discussion enflammer sur le dernier numéro du Jump ou un autre magazine de prépublication. Formant donc la belle épique avec sa copine, elle tapait dans sa main avant de reprendre une dose de confiance en sachant qu'elle acceptait son invitation. Certes elle ne connaissait rien aux mangas, séries, films et jeux vidéo de Novac mais elle fera avec. Va falloir penser à faire son stock de cochonnerie à manger, c'est sacré les snacks entre copines !

« Je compte sur toi ! Si tu veux je peux te filer un coup de main et venir avec toi pour tes parents ? Je jouerais le rôle de la fille de bonne famille avec de grandes manières nobles et qui assura que cette soirée sera très plaisante, oh oh oh oh ! »

Ria-t-elle avec une main devant la bouche, telle une grande dame. Évidemment elle plaisantait. Konata pensait avant tout à une soirée sympa entre copines, après, que cela tourne doucement vers quelque chose de plus intime comme son week-end chez Akua, bah pourquoi pas ? Ce n'était pas sa priorité cela dit.

« Bon, avant de voir pour tes parents, il est temps de sortir d'ici. Mais pas comme des lâches avec la queue entre les jambes mais en foutant sa dérouillée à ce jeu ! Et si cela deviendra trop compliqué... tâchons au moins d'afficher le nom de notre équipe à la première position, la team Kona-Jess vaincra !!! »

Yeah ! Cela dit si c'est que trois lettres comme sur les bornes chez elle, ça fera Kon-Jes... c'est moins classe déjà. Bref, le train et l'hélicoptère passé, il était temps de renforcer le gameplay. Cette fois pas d'otage, pas d'armée face à eux mais un boss bien futuriste. Tel un gundam au rabais, le robot géant était face à elles et pour le visé, il suffisait de viser les sphères vertes sur son corps, une sur chaque poings, épaule, sur sa poitrine et sur sa tête. Six cibles à abattre pour vaincre ce boss, ça devrait le faire vu le duo de choc qu'elles forment.

« On le détruit comment le tas de ferrailles ? On se concentre sur une cible ou on se fait chacun un côté, Jess ? »

Bah quoi ? Elles formaient une équipe et pas n'importe laquelle en plus, normal d'agir ainsi. Ce robot en tout cas va s'e, souvenir de leur de leur venue à ses deux-là !

Suki & Rinako

Suki venait de faire la connaissance de Milwen, certes elle savait qui était la Baronne, c'était même plus ou moins une ennemie mais d'une part, elle n'est pas celle en haut de sa liste personnelle d'ennemie à abattre – comme une certaine vampire – mais de plus, elle était ici en vacances. De plus, elle serait une horrible mère pour arracher ses filles à leur nouvelle amie. C’était touchant de voir Holy et Kity jouer ainsi avec Eve, la petite était plus âgée qu'elle, elle avait au moins deux fois leur âge mais elles s'amusaient si bien ensemble que ça donnait naissance forcément à un sourire béat. Comme quoi, il n'y a que les adultes qui sont stupides. Gros ou maigre, grande ou petite, Celkhane ou Novacienne, il n'y a pas de méchant, juste des gens fait pour s'entendre.

Comme raconter à Rinako, la Baronne en fit de même avec Suki, lui expliquant que sa fille était unique dans le sens ou Milwen était elle-même la mère et le père, faite cent pour cent de ses cellules et grâce à la technologie. Oui car vraiment sang pour sang sans être un clone, la pauvre aurait bien des soucis. C'est ce qui arrive quand le sang n'est pas renouvelé, on voit cela chez les enfants nés d'inceste, que ce soit un handicap plus ou moins grand, ce n'est jamais tout rose la vie de ce genre d'enfant...

« Sans vouloir me mêler de ce qui ne me regarde pas, si ce n'est pas déjà fait, trouvez vous une femme qui vous aime, vous et votre fille. Un enfant n'a jamais trop d'amour de la part de ses parents. Quand bien même vous êtes son seul véritable parent, ça n'empêche pas d'aimer un enfant. »

Suki et Rinako en étaient la preuve vivante. Holy et Kity n'avaient aucun lien de parenté, ni avec l'une, ni avec l'autre et pourtant, elles étaient très proches de leurs deux petites filles, si adorable et gentille. C'était un vrai bonheur de s'occuper d'elles, dans les bons comme les mauvais jours. Heureusement qu'elles sont là.

« Nous avons plus ou moins un programme à suivre pour nos vacances ici avec les filles mais si vous voulez, vous pouvez vous joindre à nous avec Eve ? Je doute que votre fille ou les nôtre trouve cette idée nulle, au contraire. »
« Pourquoi pas ? Comme c'est notre premier jour ici et qu'elles ne tenaient plus en place, on leur a promis la plage mais ensuite, on ne sait pas encore vers quel restaurant les emmener ? Après, tout dépend de si elles sont trop fatiguées ou non pour continuer de les emmener ailleurs. »


Peut-être les bains publics pour finir ? Afin que le bain leur fasse le plus grand bien et dorme comme des petits anges. Il n'y a pas que les filles qui fatiguent, à trop les surveiller et leur courir après, leur parent aussi sont fatigués. Qui sait, Eve qui est très intelligente pourra s'amuser à donner des leçons à ses amies plutôt que d'apprendre de nouvelle chose. Si elle en sait des choses, autant en partager. Brisant le silence, des cris résonnaient puisqu'un petit crabe était sorti de ce qui restait du château de sable. En un instant Holy était venue de réfugier dans les jambes de Suki là où Kity, bien que surprise tenait déjà le petit crabe entre ses doigts en évitant ses pinces.

« Qu'est-ce qu'il y a ma chérie ? »
« Le monstre ! »
« Le monstre ? »
« Regardez Mamans !! Pince et pince ! Il veut me pincer avec ses deux pinces ! »
« Tu as peur du crabe ? »
Elle eut pour seule réponse un petit mouvement de tête. On voyait bien les différents caractères des deux petites, ce qui n'empêchait pas les sœurs de s'adorer, autant que leur mère de les aimer. « Kity, relâche le dans la mer, tu veux ? »
« Yeap !!! »
« Allez Holy, va rejoindre ta sœur et Eve, d'accord ? »


Mais pas cette fois. Holy était gentille et timide, un peu froussarde, il suffisait d'un petit moment de panique comme ça pour la voir se refermer et rester avec ses mères. Suki ne la forçait pas, la prenant simplement dans ses bras pour la calmer un peu, le temps qu'elle décide par elle-même de retourner jouer avec Kity et Eve. Holy avait toujours été son petit koala, depuis sa première rencontre, elle restait apaisée dans ses bras, ne la lâchant pas d'un pouce.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #33 le: Mai 19, 2016, 06:24:37 »

SHIZUKA SHUNYA


Shunya savait que Terra ne se résumait pas qu’à Edoras, et que la planète était grande, abritant quantité de pays aux coutumes et traditions différentes. Assise sur son rocher, lovée contre sa femme, Shunya avait toujours sa tête sur ses genoux, et, quand sa femme lui demanda où elle souhaitait aller, la réponse de Shunya vint assez vite. Tous les endroits du monde l’intéressaient, mais il y avait quand même, parmi tous ces pays, un qui la tentait plus que les autres.

« Eh bien... J’ai toujours entendu dire que le Bosquet des Hauts-Elfes de Nexus était un endroit fascinant à voir. »

Situé à proximité de Nexus, le Bosquet de Nexus était à la source d’un fleuve qui, comme son nom l’indiquait, remontait jusqu’à Nexus. C’était l’un des plus anciens et des plus prestigieux royaumes elfiques encore existants à ce jour. Le Bosquet était un endroit très agréable, une structure hors-norme, une ville située le long d’un arbre gigantesque, un arbre vieux de plusieurs millénaires, qui avait ses racines profondément plantées dans Terra, se nourrissant de magie et de mana pour être aussi grand. Le Bosquet était un endroit magnifique, rempli de magie, et un endroit que tout magicien, tôt ou tard, se devait de visiter.

Oui, le Bosquet était vraiment l’endroit que Shunya rêvait de visiter. Cependant, si elle avait des étoiles dans les yeux, la jeune guérisseuse était aussi bien ancrée dans le présent. Ainsi, quand Hinata proposa de se réunir, de se faire un câlin, elle se mordilla les lèvres, rougissant néanmoins, avant de se redresser.

« Mais... Tu n’as pas peur qu’on se fasse voir ? »

Cette inquiétude était en réalité assez inexistante, car les deux femmes étaient assez isolées, et il n’y avait personne aux environs.

Shunya venait de se redresser, et s’assit à côté d’Hinata, posant sa tête sur son épaule, ses pieds barbotant dans l’eau. Elle déposa alors de multiples petits baisers sur son épaule. Il est vrai que les deux femmes faisaient fréquemment l’amour, à tel point que Shunya avait même craint, à un moment, de devenir une perverse. Et puis, elles étaient parties en vacances avec Ryouka et Tsukasa... Autant dire qu’avoir deux femmes comme ça à côté de soi vous amenait à remettre en perspective ce que vous pensiez savoir.

De l’épaule d’Hinata, Shunya finit rapidement par l’embrasser sur les lèvres, posant sa main sur l’une de ses épaules, et savoura ce contact délicieux. Elle aurait pu craindre que le fait d’être enceinte aurait mis fin à ses envies sexuelles, mais, en réalité, c’était presque comme si c’était l’inverse qui se produisait.

« Hhhmmm... »

Ah, le contact délicieux des lèvres d’Hinata ! Comment pouvoir s’en lasser ? Shunya s’y pressa davantage, les mordillant même, tirant un peu dessus, pour aller ensuite y enfoncer sa langue. Tout en l’embrassant, l’Edorassienne poussa un peu, ce qui fit qu’Hinata se retrouva progressivement couchée sous elle, le dos posé sur la surface polie du rocher. La guérisseuse se dressait au-dessus d’elle, le soleil éclatant sur son corps, un sourire sur ses lèvres, sa main caressant le torse de son amante, glissant sur sa peau, ses doigts filant le long de l’une des lanières de son maillot de bains.

« Que tu es belle, ma chérie... » commenta-elle, sur une voix faible, trahissant le désir profond qu’elle ressentait pour Hinata.

Un amour qui semblait aussi insondable que la profondeur de l’eau !



MÉLINDA WARREN


Mélinda était vraiment en train de se faire plaisir ici. Éloignées du rivage, les trois filles étaient ensemble. Harmony et Ai. Pouvait-on rêver d’un duo qui soit plus opposé ? D’un côté, une semi-Ange très timide, très mal à l’aise avec le sexe, et incapable de sortir de ce cocon de douceur et de maladresse innée. D’un autre, une Futanari totalement perverse, nymphomane en puissance, qui passait sa journée à butiner des culs, et qui, une fois qu’elle aurait fini ses études au lycée, deviendrait très certainement, à temps complet, esclave et prostituée de Mélinda. Ai et Harmony étaient toutes les deux ses esclaves, deux esclaves aux comportements opposés, preuve de la grande générosité de Mélinda, qui acceptait, auprès d’elle, des esclaves qui étaient très différents les uns des autres.

Cependant, la timidité d’Harmony se heurtait à la perversion innée de Mélinda, d’où son choix de recourir à cette petite proposition perverse. Harmony sembla se tétaniser sur place, avant de donner sa réponse. Elle refusa l’idée du plug, pour une sodomie ici, au milieu de la mer. Étant gagnante dans tous les cas, Mélinda sourit, et hocha la tête, allant se glisser dans le dos de la femme.

« Bien, bien, Harmony... Allons nous occuper de ce petit cul, alors... »

Ce ne serait pas la première sodomie qu’Harmony recevrait. Quand on servait Mélinda, tôt ou tard, il fallait lui offrir son cul. C’était de cette manière que, symboliquement, la vampire marquait sa domination sur ses partenaires et sur ses esclaves. Elle écarta donc le maillot de la femme, et, debout, enfonça son sexe en elle. Elle gémit en sentant la résistance de ce petit derrière, et dut s’avancer lentement pour pouvoir s’y glisser, posant une main sur la bouche d’Harmony, de manière à étouffer ses cris. Non pas que ses hurlements la dérangeassent, mais elle ne voulait pas  que ce soit elle qui panique à l’idée que ses cris puissent attirer quelqu’un.

« Voilà, oui... Haaaa... Haaaannn, ma douce Harmony, hmmm... »

La respiration lourde et profonde, Mélinda s’enfonçait tout doucement en elle. Ai choisit alors ce moment pour revenir à la charge, se glissant devant leur belle amie. La vampire libéra alors la bouche d’Harmony, son membre planté en elle. La douleur devait être intense pour Harmony, mais Mélinda avait déjà constaté qu’elle aimait bien la sodomie. C’était son péché mignon, et, face à Mélinda, on succombait toujours à ce péché. Harmony n’avait pas fait figure d’exception, et là, en ce moment, il fallait bien admettre que sodomiser quelqu’un dans l’eau était une expérience extrêmement agréable.

Le sexe de Mélinda remuait dans le corps d’Harmony, et Ai vint les rejoindre, se glissant devant la femme, pour l’embrasser, et aussi pour lui dire qu’elle n’avait pas à s’inquiéter, et que tout se passerait bien, car les trois filles étaient trop éloignées pour que quiconque puisse les surprendre.

« Oui, hmmm... Nous sommes... Entre nous, haaa... »

Mélinda avait ses mains posées sur les seins d’Harmony, s’en servant comme appui, tout en continuant à faire doucement glisser son sexe dans le corps d’Harmony, qui lui offrit sa nuque. En souriant, Mélinda embrassait sa peau, mais, avant de la mordre, faisant pointer ses canines, elle glissa ses instructions à Ai, qui n’avait l’air d’attendre plus que le feu vert de la femme.

« Pénètre-là aussi, Ai... Que le bonheur de notre Harmony adorée soit... Haaa... C-Complet... »

Et, juste après avoir donné cet ordre, Mélinda s’empressa d’enfoncer ses crocs dans le délicieux cou d’Harmony, venant se régaler de ce délicieux sein semi-angélique, qui fusa dans sa gorge comme le plus délicieux de tous les nectars. Harmony avait toujours eu un sang de grande qualité, et Mélinda adorait beaucoup la mordre... Ce qu’elle était précisément en train de prouver en ce moment.



LUNA EARTHWELL


Rendre Luna plus indépendante n’était pas une mince affaire. La belle petite neko était avant tout une créature servile, habituée à obéir et à courber l’échine. Elle avait été éduquée ainsi, en diabolisant ses rares moments de liberté et d’indépendance. Le résultat final, après son traitement avec Maîtresse Alaunriina, avait été de faire de Luna une neko extrêmement docile, redoutant par-dessus tout la liberté, et manquant totalement de confiance en elle, incapable, par conséquent, de prendre des propres décisions. Lui demander de jouer la Maîtresse était donc quelque chose de laborieux, de difficile. Mordillant doucement ses lèvres, elle avait fini par proposer quelque chose, avec la peur de se faire punir, rabrouer… Mais, au lieu de ça, ses Maîtresse semblèrent ravies. Luna avait bien précisé que ce ne serait qu’un jeu, qu’une simulation, et que, en aucun cas, elle ne voulait réellement se supplanter à ses puissantes et respectueuses Maîtresses.

Luna rougit donc quand ses Maîtresses l’appelèrent « nekoquine », et elle hocha la tête.

« O-Oui, Luna est… Luna est une nekoquine pour ses Maîtresses… »

Et, tout en pensant à cette soirée, Luna ne pouvait s’empêcher de ressentir des frissons à l’idée d’avoir une verge, et de l’enfoncer dans le corps de ses Maîtresses. Certes, elle n’aurait pas dû ressentir de telles choses, mais… Eh bien, pour être honnête, Maîtresse Alaunriina s’était déjà amusée avec elle de cette façon, en dotant Luna d’un phallus, et en lui ordonnant de la pénétrer. Et, si Luna se souvenait, bien entendu, de toutes les fois où sa Maîtresse à la peau d’ébène l’avait pénétré, elle se rappelait surtout de cette fois-ci, où elle s’était enfoncée en elle, ronronnant furieusement. Porter un chibre, ce n’était clairement pas une chose aisée, ou intuitive pour elle. C’était un truc lourd, douloureux, et elle se rappelait ce bonheur infini qu’elle avait ressenti en pénétrant sa Maîtresse. Ressentirait-elle la même chose avec ses Maîtresses jumelles ? Rien qu’à y songer, elle en frissonnait sur place.

Mais, avant ça, il lui fallait encore affronter sa peur de l’eau, et, pour ce faire, ses Maîtresses avaient un plan amusant à lui proposer. Amusant… Et un peu effrayant. Luna devait s’enfoncer davantage dans l’eau, jusqu’à ce qu’elle lui arrive à hauteur de la poitrine. Si elle faisait ça, elle aurait droit à un bonbon pour ce soir, justement celui qui permettait d’avoir une verge.

*Mais, sans ça, je ne pourrais pas être une bonne Maîtresse…*

Il fallait donc qu’elle réussisse ! Impérativement ! Luna hocha donc la tête, et crispa ses petites mains sur celles de ses Maîtresses, chacune se trouvant à côté d’elle. La douce neko blonde les regarda alors, l’une après l’autre, et hocha lentement la tête :

« Lu… Luna peut le faire… Pour l’amour de ses Maîtresses, qu’elle aime plus que tout au monde. »

Ou presque « tout »… Les Karistal avaient noté l’affection très particulière de Luna pour une autre neko, la belle Sacha. Ce que Luna ressentait envers elle était très particulier, très différent de ce qu’elle ressentait pour les autres. Cependant, ce n’était pas la même chose que ce qu’elle ressentait pour ses Maîtresses, c’était une affection très différente. Luna avait encore bien du mal à se l’expliquer, mais, ce dont elle était sûre, c’était qu’elle aimait profondément ses Maîtresses. Si ses dernières venaient à l’abandonner, comme elle avait été abandonnée par ses précédentes Maîtresses, Luna doutait de pouvoir en survivre.

La question ne se posant pas, elle cessa de les regarder, fixant l’horizon, puis commença à avancer, pleine de courage et de force. Elle mit un pas devant l’autre, et s’arrêta alors, en reprenant son souffle… Puis reçut deux beaux baisers sur chacune de ses joues, hérissant la pointe de ses oreilles, et la faisant rougir. Luna reprit ensuite, multipliant les pas, et s’arrêta au bout de plusieurs mètres, recevant alors un bisou sur sa bouche, par chacune de ses Maîtresses.

« Nyyyuuu… »

Ses Maîtresses continuaient à l’encourager, et, peu à peu, Luna surmontait sa peur de l’eau. Oh, ses petites griffes s’enfonçaient parfois dans la chair de ses Maîtresses, et l’eau continuait à l’engloutir, remontant le long de son estomac. La neko soupira alors, se mordillant encore les lèvres, et poursuivit sa marche.

C’est ainsi que, progressivement, l’eau arriva jusqu’à hauteur de ses seins. Plusieurs fois, elle dut s’arrêter, non pas par peur, mais surtout parce qu’elle avait froid. L’eau, à force de la recouvrir, commençait en effet à devenir assez froide, et ce fut le cas quand elle arriva à hauteur de sa poitrine.

« Hîîîî… Même malgré les bisoux des Maîtresses, Luna… Luna a froid. »



SUPERGIRL


Kara savait combien Tessou tenait à sa fille, et c’était, bien entendu, quelque chose de normal et de naturel. Kyoko était sa fille, et Tessou, avec la vie qu’elle avait, était forcément très inquiète pour elle. Pour autant, Kara ne pensait pas qu’il était bon, pour Kyoko, qu’elle soit étouffée par sa mère. Certes, à cet âge-là, ce n’était pas grave, et c’était même mieux que la mère soit proche de sa fille, afin de montrer à Kyoko qu’elle tenait à elle, mais… Kara s’inquiétait davantage quand Kyoko commencerait à grandir. Le mythe de l’enfant-roi existait partout, et pouvait avoir des ravages. L’amour pouvait rendre aveugle, et surtout celui d’une mère aimante face à sa fille.

Mais, pour l’heure, Tessou n’en était pas là. La manière dont elle se privait pour sa fille forçait l’admiration, mais il fallait aussi la faire vivre. Kara avait déjà pu constater, chez les Japonais, combien les mères étaient prêtes à se sacrifier pour leurs enfants. C’était un vrai phénomène social au Japon. Alors, Tessou avait bien besoin d’une Supergirl pour l’inciter à faire autre chose que veiller tout le temps sur sa fille. Sur le long terme, ce n’était pas totalement sain, car, si Kyoko grandissait avec une mère surprotectrice, soit elle se rebellerait, soit elle perdrait toute confiance en elle.

*Tessou a comme petite-amie la femme la plus puissante du monde, je ne comprends pas pourquoi elle est toujours aussi inquiète…*

Enfin… Si, elle le comprenait. Tessou avait tenté d’arrêter une psychopathe qui sévissait à Seikusu, la Duchesse, et elle avait échoué. Elle avait été capturée et torturée par cette dernière. Elle avait mis des semaines avant de rejoindre le service actif, et, avec le recul, Kara pensait surtout que son chef avait accepté qu’elle revienne pour éviter que Tessou n’enquête toute seule, et ne compromette ainsi l’enquête, ou tout simplement elle-même. La Duchesse avait traumatisé sa policière, et il était fréquent qu’elle en cauchemarde la nuit. Kara la rassurait alors, en la prenant dans ses bras, et en lui faisant de multiples baisers. Ce que Tessou craignait par-dessus tout, c’était que la Duchesse revienne dans sa vie, et s’en prenne à Kyoko.

Sortir avec une Kryptonienne était donc une véritable aubaine pour Tessou, ce qui expliquait pourquoi la policière était si proche d’elle. En un sens, être proche d’une femme si puissante, c’était un moyen de se rassurer. La policière lui demanda alors de s’occuper de Kyoko pendant qu’elle irait prendre des photos, ce qui fit sourire Kara.

« C’est d’accord. »

Elle aussi, elle aimait prendre des photos. Kara connaissait la mode des selfies. Elle y participait très activement, aimant se prendre en photo, faire la pose. Elle laissa donc la policière revenir sur le rivage, et attrapa Kyoko par les aisselles, la secouant un peu. Les bébés aimaient qu’on les secouait, et Kyoko riait aux éclats, en remuant des bras, avant que Kara ne la repose dans l’eau.

« Et… SCHRRROOOUUWWW… !! Et… SPLOOUUUTTTCCHHH !! »

Avec des onomatopées très suggestives, Kara jouait avec Kyoko, la trempant, et la levant, la secouant joyeusement, avant de déposer plusieurs bécots sur sa tête, puis la tenir dans ses bras. C’est dans cette posture que Tessou les retrouva, et Kara lui sourit. Elle maintint Kyoko contre elle, et lassa les photos défiler, avant de relâcher Kyoko, de manière à la prendre dans sa bouée.

« Allez, Tessou ! À ton tour ! Il faut bien qu’on te prenne avec ta fille ! »

Kara attrapa l’appareil-photo, et s’empressa de photographier sa Tessou, lui demandant d’embrasser sa fille pendant qu’elle zoomait sur elles.

« Waaw, vous êtes trop belles toutes les deux ! »

Elle continua encore à les photographier.

« Bien, bien… Mais il va falloir étoffer ça, Tessou… Comme… Prendre des photos dans un beau restaurant de luxe ! »

Quand elle le voulait, Kara pouvait se montrer très têtue !



CRYSTAL


Quand on donnait la main, on cherchait à prendre le bras. C’était un réflexe naturel, instinctif, et c’était ce que Neferia était en train de faire. Hélas pour elle, Crystal l’avait rapidement grillée, et, quand elle demanda aux nekos ce qu’on pouvait faire ici, la Dovahkiin soupira lentement. Un concours de beauté ? Sérieusement ? Crystal sentit même une certaine irritation la traverser. Espérait-elle la voir jouer au volley-ball sur la plage ? D’un seul coup, Crystal se sentit profondément agacée.

« Oui… Méditer. J’ai déjà perdu trop de temps ici. »

Crystal se redressa alors, mettant fin à ce massage, et ses écailles dragoniques se reformèrent rapidement sur son corps, dissimulant ses formes. Elle regarda les nekos, puis les paya pour leur labeur, avant de regarder Neferia. Crystal déploya brusquement ses ailes, faisant virevolter du sable, surprenant les personnes autour.

« Cette animation n’est pas pour moi, Neferia. Je comprends ton engouement, mais tu ne peux pas espérer changer ma nature profonde. Je ne suis pas une humaine, je suis une dragonne de Glace. »

Autrement dit, toute cette proximité, tous ces gens, au mieux, l’agaçaient, au pire, lui donnait envie d’en prendre un ou deux pour les dévorer tranquillement.

« Toi, tu as besoin de contact et de proximité, Neferia, car tu as grandi avec les humains, et tu aspires encore à l’être. Moi, je n’aspire qu’au calme. Je vais me rendre sur une île reculée. Fais ce que bon te semble. »

Crystal s’envola alors, sous le regard ravi des enfants. De son point de vue, elle avait déjà passé bien trop de temps ici.



POISON IVY


Poison Ivy avait fait une petite blague à Harley, en l’attirant précipitamment dans l’eau. Comme quoi, Harley n’était pas la seule à savoir faire des blagues, même si Pamela comprit rapidement qu’elle lui avait fait peur, en ne remontant pas à la surface. Flottant dans l’eau, Pamela lui sourit, et entendit les doucereux reproches d’Harley, néanmoins plus pour la forme qu’autre chose.

« Je voulais te laisser la sur… Hhhmmmm… !! »

Les explications de Pamela se coupèrent quand la femme se rua contre elle, venant lui faire un délicieux baiser… Avant de mordiller sa lèvre inférieure.

« Hmmm… Petite garce… »

Pamela sourit, maintenant le corps d’Harley contre le sien. C’était à elle de décider quoi faire. Les deux femmes flottaient dans l’eau, les tentacules de Pamela, qu’elle avait fait pousser grâce aux algues, s’étant retirés. Ensemble, Pamela frotta son nez contre le sien, apposant son corps tout contre celui d’Harley Quinn.

« Oui… Je crois qu’il est temps que nous passions aux choses sérieuses, ma chérie. »

En un sens, c’était ce qu’elles faisaient depuis des heures, puisque, depuis qu’elles étaient sur cette fleur, elles faisaient l’amour… Mais Pamela se comprenait. Elle était partie en vacances pour voir cette merveille qu’était Novac, mais ce n’était pas pour autant qu’elle négligerait sa doucereuse folle. Bien au contraire, elle passait énormément de temps avec elle, tout en sachant qu’Harley ne supportait pas la solitude. Il n’y avait donc qu’intérêt à se rapprocher d’elle, et, tandis qu’elles étaient collées l’une contre l’autre, Poison Ivy s’empressa de poser une main sur ses fesses, soulevant un peu la femme.

En apesanteur, elles se mirent à rouler l’une contre l’autre, puis la queue d’Ivy fila dans son intimité, s’enfonçant en elle, dans un cri de plaisir. Le corps d’Harley partit vers l’avant, et finit par être perpendiculaire face à au corps de Poison Ivy. Maintenant son amante avec ses mains, elle s’empressa de multiplier les coups de reins dans son corps, filant en elle, d’avant en arrière, se débrouillant pour que sa verge végétale reste bien ancrée en elle, et qu’elle ne se retire pas. Faire plaisir à Harley, voilà tout ce que Pamela désirait accomplir en ce moment.

« Hmmm… Haaaa, ma douce Harley, hmmm… »

Ensemble, elles flottaient dans l’eau, telles deux nymphes, leurs cheveux remuant dans tous les sens. Harley se redressa, et Pamela la serra contre elle.

« Hnnnn… »

Un nouveau baiser, très sensuel, vint les unir, sa langue filant dans la bouche de son clown, tandis qu’elle crispait sa main sur sa nuque.

« Hhhmmmmm… !! »

Ha, que c’était bon ! Que ce soit à la surface ou dans les profondeurs de la mer, coucher avec Harley était un spectacle toujours assez agréable. De plus, l’avantage d’être dans l’eau, c’est qu’Harley pouvait également imposer son rythme, en usant de ses hanches et de ses muscles.

Ainsi, les deux femmes se faisaient mutuellement plaisir, et c’était ça qui était agréable.



FÉLICIA HARDY


Une partie de cache-cache, c’était un bon moyen de reprendre des forces, tout en restant, malgré tout, dans une thématique sexuelle. Félicia pouvait comprendre qu’Aoki soit fatiguée. Pour une simple humaine, elle faisait déjà preuve d’une endurance sexuelle exceptionnelle. Elle, ce n’était pas la même chose, elle disposait du sérum implanté par Wilson Fisk il y a des années, et qui augmentait sensiblement ses capacités physiques. Partant de là, elle se fatiguait bien moins facilement que son amante blonde. Entre elles, c’était une forme de parfait amour sexuel, très lubrique.

Cependant, pour garantir une parfaite égalité, Aoki demanda à ce qu’elle se bouche les oreilles, ce qui la fit sourire.

« Okay, Aoki... Si tu veux. »

Dans les faits, Félicia ne disposait pas d’une super-ouïe. Elle avait beau être très féline, elle n’avait pas hérité de l’ouïe accrue des chats. Ses oreilles restaient normales. Néanmoins, elle ne voulait pas qu’Aoki pense la partie truquée, et la Chatte Noire rejoignit un arbre, puis fit ensuite le décompte, en se cachant contre l’arbre, comme un jeune enfant qui s’apprêterait à faire ensuite le loup. Félicia compta donc patiemment, tout en ressentant une fébrile excitation. Elles avaient beau avoir déjà fait l’amour avec Aoki, et même de manière assez intensive, l’idée de la pénétrer encore ne manquait pas de l’exciter de nouveau.

Se mordillant les lèvres, elle atteignit donc le décompte final, puis posa ses mains sur ses oreilles, bien décidée à ne pas tricher, et se déplaça alors.

« Aoki ? Aaoookiii ? Je vais te trouver, ma petite chérie, et je vais te violer bien fort ! »

L’îlot n’était pas bien grand, avec quelques arbres et des rochers. Félicia se rapprocha rapidement du rebord, et observa les quelques récifs se trouvant là, mais sans voir Aoki. Elle ne pensa pas spécialement à regarder la mer, y jetant juste de brefs regards, tout en commençant sérieusement à se demander où sa chérie était passée.

*Diable, elle sait comment se cacher, cette diablesse...*

Félicia continua à se déplacer. Même avec les oreilles bouchées par ses mains, elle entendait les remous de la mer, et papillonna des yeux, en se pinçant les lèvres.

« Aoki... ? Tu es passée où, ma chérie... ?! »

La Chatte Noire regarda autour d’elle, à droite et à gauche, mais sans la voir. Est-ce qu’elle avait tout simplement disparu ? Félicia se pinça encore les lèvres, sentant une légère onde de peur venir se mélanger à l’amusement que, jusqu’à présent, elle ressentait. Où donc était-elle passée ? Elle se déplaça un peu plus rapidement. Elle vit, ici et là, quelques traces de pas, mais Aoki avait longé la plage, permettant ainsi de vite les dissimuler, et Félicia en vint rapidement à suivre ses propres traces.

C’est finalement dans son dos qu’Aoki se rapprocha, ayant clairement gagné, et prête, donc, à recevoir son fantasme...



MIRANDA FORGE


Miranda était habituée à ce que personne ne lui résiste. C’était un fait indéniable. À Tekhos, elle était une véritable diva, une égérie, une icône pour toute la jeunesse. Devant elle, on se prosternait, on s’inclinait, léchant ses pieds, et espérant que cette femme, plus proche de la divinité que de la mortalité, daignerait poser son regard sur vous afin de vous féliciter de votre dévotion par sa divine queue. Miranda dépensait des millions de crédits dans sa communication personnelle, et avait organisé, autour de sa tête, un véritable culte du chef, destiné à l’idolâtrer et à l’idéaliser, à faire d’elle une sorte de femme surnaturelle, à laquelle tout le monde voulait ressembler. Rouge, cette troublante Terranide chauve-souris, avait manifestement entendu parler ders multiples exploits et autres fresques de la puissante PDG. C’était en effet le genre de Miranda de se faire arrêter par la police pour pouvoir, lors de sa garde-à-vue, coucher avec les policières chargées de la surveiller. Miranda, tout simplement, ne se refusait aucun scandale sexuel, car ils étaient sa manière à elle d’affirmer sa supériorité, et le fait qu’elle n’était soumise à l’autorité de quiconque. Qui ne voudrait pas ressembler à ça ?

Rouge lui avoua donc ne pas vouloir de l’argent, ni être traitée comme une prostituée, mais qu’on lui fasse l’amour comme jamais on ne le lui avait fait auparavant. Audacieuse, elle alla jusqu’à embrasser Miranda, cherchant à noyer les soupçons et les questions de la PDG en lui proposant un défi sexuel destiné à heurter son orgueil, en mélangeant ça à son désir et à ses envies de sexe.

« Hmmm... Tu es joueuse, toi, ma chérie... »

La PDG maintint le corps de Rouge serré contre le sien, et prolongea le baiser, en mordillant sa lèvre inférieure, tirant doucement dessus. Quand on connaissait l’expérience sexuelle de Miranda, on ne pouvait que s’amuser du comportement hautain de Rouge, qui, effectivement, plaçait la barre haut. Elle se montrait très prétentieuse, et Miranda l’embrassa sur le bout du nez.

« Allons-y, ma petite... »

Miranda avait interprété les propos de Rouge comme l’envie d’avoir une joyeuse partie de sexe. Elle la relâcha donc, et se concentra un peu, usant de ses pouvoirs pour faire pousser sa verge. Miranda était une hermaphrodite, et sa verge se mit à pointer, soulevant son bikini marron.

« Bien... Tu veux de la force, tu veux de la passion, ma petite chose ? Alors, mets-toi bien à quatre pattes, et laisse-moi te prendre comme il faut ! »



RYOUKA


Avoir les deux sœurs Spänje ensemble, c’était se garantir d’avoir une profusion de sexe à tous les étages sous peu. Ryouka se mordillait doucement les lèvres, et se contenta, pour l’heure, d’un rôle de spectatrice. Après tout, elle avait bien profité de Tsukasa depuis leur arrivée au Paradisio Hotel, et, vu que Nika était là, il était juste de laisser à sa sœur l’occasion de pouvoir profiter d’elle. C’est donc ainsi que Ryouka se sacrifia pour la cause, en joignant ses mains dans le dos, se mordillant doucement les lèvres en voyant Tsukasa avaler une petite pilule magique, qui la dota d’une belle verge.

« J’adore toujours autant te voir avec cet appareil, Tsukasa... »

Elle dut se retenir à grand mal de ne pas la masturber sur place, et se contenta de tourner autour des deux femmes. Tsukasa s’allongea tranquillement sur le corps de Nika, et les deux femmes ne tardèrent pas à s’embrasser goulûment, leurs corps parfaitement huilés. Ryouka couchait fréquemment avec sa sœur, et, même si la jeune femme aux cheveux clairs était nettement plus perverse que Nika, des deux, c’était Nika qui dominait. C’était elle qui imposait à Ryouka de faire du sport, de s’entraîner régulièrement, et qui adorait l’attacher et l’humilier en la masturbant.

Il ne fallait pas se fier aux apparences, Nika était très endurante, et, pendant que Tsukasa l’embrassait, elle pelotait son petit cul, donnant de petites gifles dessus. Sa langue se mélangeait à la sienne, remuant avec elle, et elle gémissait joyeusement de plaisir, ses seins se frottant contre les siens. Les doigts de Nika se crispèrent contre sa chair, et remontèrent le long de son dos. Une main resta posée sur son beau petit cul, et l’autre se crispa sur les cheveux de la belle blonde, le baiser se poursuivant, pendant de longues secondes.

De multiples secondes se passèrent ainsi. Tsukasa avait une bouche magnifique, des lèvres sucrées ayant un goût de fraise, et on sentait clairement la passion dans chacun de ses tendres baisers. Joyeusement et tendrement, elle embrassait la femme, mordillant sa langue, et Tsukasa finit par lui avouer qu’elle voulait jouir joyeusement en elle, et sur elle.

« Tant que ça ? Tu n’aurais pas les yeux plus gros que le ventre, toi ? »

Elle la narguait, bien entendu, la titillant doucement. Ryouka choisit alors de revenir dans la course, et donna une grosse claque sur le cul de Tsukasa, qui résonna dans la pièce.

« Tu ne devrais pas la sous-estimer, elle est aussi endurante que moi, tu sais...
 -  Oh... Ça, je demande à voir... »

Nika continuait à la provoquer.

Elle était bien décidée à voir de quoi Tsukasa était capable !



SAMARA


La Polymorphie était un art magique que de nombreux démons se devaient de maîtriser... À savoir ceux qui aspiraient à autre chose que simplement stagner en Enfer. Ceux espérant rejoindre les Plans Intermédiaires, comme la Terre, devaient donc apprendre à dissimuler leur apparence sous celle d’un être humain. Partant de là, il fallait donc savoir jouer avec son apparence, et Samara, en tant qu’Archimage ashnardienne, avait très largement développé ses propres capacités polymorphiques.  On la voyait néanmoins assez rarement changer de forme, mais, ici, dans l’eau, elle sentait bien qu’elle allait devoir prendre une nouvelle forme.

En effet, Sya lui demanda de la prendre plus fort, mais, dans l’eau, elle n’avait pas la maîtrise de ses capacités, et était surtout soumise à la queue écailleuse de sa « fille »... Ce qui fit que, après quelques instants, Samara caressa les cheveux de Sya, venant tendrement lui sourire. La magicienne l’embrassa tendrement, puis lui sourit.

« Si tu veux, ma chérie... Laisse-moi faire... »

Samara ferma les yeux, et une aura de magie vint l’entourer pendant quelques secondes... Puis un soupir s’échappa des lèvres de l’Archimage, et, quand elle rouvrit les yeux, ses jambes avaient disparu, remplacés par une magnifique queue caudale rouge et orange. Une délicieuse queue de sirène bicolore, qui alla s’enrouler autour de la queue de Sya. Les deux sirènes s’entortillèrent ainsi, l’une contre l’autre, les mains de Samara caressant ses cheveux et son dos.

« Voilà, Sya… Comme ça, ma belle… Là, hmmm… »

Les deux sirènes remuèrent ensemble, la queue de Samara continuant à se serrer contre celle de Sya.

« Viens, ma chérie, hmmm… »

Et c’est ainsi que Samara s’enfonça en elle, tout en s’entortillant contre elle.



JESSICA DREW


Qui aurait cru que Jessica se serait faite une amie si facilement ? Et quelle amie ! Celle-ci avait avec elle un Chocobo miniature, et était très particulière. La jeune superhéroïne était toujours bien incapable de dire d’où elle venait, mais, ce qui était sûr, c’est qu’elle tenait déjà beaucoup à elle. Et puis, ses mères seraient sûrement très contentes d’apprendre qu’elle s’était faite une nouvelle amie. En tout cas, c’était comme ça que Jessica voyait les choses.

Mais, avant ça, Konata tenait à ce que les deux filles finissent « Tekhos Crisis 3 », ce qui fit sourire Jessica.

« Oui, retirons-nous avec panache ! »

Cependant, Jessica ignorait si les femmes finiraient le jeu. C’était typiquement un die & retry, pensé pour être attractif, tout en étant très difficile, afin de forcer les joueurs à glisser leurs pièces de monnaie dans la machine. Le Boss qu’elles affrontèrent en était typiquement le bon exemple. C’était un redoutable mecha disposant de multiples canons. Ses points faibles s’affichèrent en surbrillance, mais il fallait aussi tirer sur les missiles qu’il balançait, ou sur ses autres armes.

« Non, on tire chacun sur une cible, Konata, ce sera plus efficace. »

En réalité, il fallait tirer un peu partout, mais la plus redoutable des armes du Boss était son canon Tesla. Une tige s’élevait à côté de son crâne, et se chargeait pendant quelques secondes, rougissant à l’écran. Une fois la tige chargée, un tir électrique frappait les joueuses, et était inévitable. Cependant, avec les missiles qui pleuvaient en même temps, tirer sur cette tige afin de la faire se rétracter n’était pas facile. L’écran scintilla donc quand le canon électrique frappa, tandis que le robot finit par déployer des ailes, s’envolant.

Il y avait plusieurs phases à ce Boss, et, maintenant qu’il flottait dans les airs, il balançait des salves de missiles, et des sortes de pluie d’étoiles meurtrières s’échappant de ses quatre ailes.

« Putain, quelle saloperie, ce truc ! » pesta Jessica.

L’énorme robot se défendait avec acharnement, et les balles continuaient à pleuvoir sur sa carcasse, de la fume s’échappant de son corps. Quand il se retournait pour balancer ses rafales électriques, il fallait esquiver en se mettant en position de recharge, soit tirer hors de l’écran pour que le personnage se replie. Autant dire qu’il fallait être très vigilant, et le jeu jouait beaucoup là-dessus, car, comme dans tout jeu vidéo, plus on avançait, plus la partie devenait compliquée.

La bataille se poursuivit donc sous une musique endiablée, jusqu’à ce que les ailes explosent, une épaisse fumée noire s’échappant de la carcasse du robot, qui s’écroula sur le sol, pour rentrer dans son ultime phase. Devenu immobile, le monstre d’acier déploya deux puissantes mitrailleuses lourdes, des gatlings où il fallait, là encore, se replier, tout en concentrant désormais le tir exclusivement sur la tige, cette fameuse tige qui sortait parfois de son corps pour générer des tirs électriques. L’idée, donc, était de survivre jusqu’à pouvoir lui tirer dessus.

De la fumée s’échappait partout du robot, ainsi que des crépitements électriques, et, à force d’écrabouiller la gâchette en tirant, la tige explosa… Et tout se stoppa. Les mitrailleuses lourdes arrêtèrent de tirer, le robot sembla tituber sur place, les crépitements électriques se multipliant violemment… Puis le robot vola en éclats, dans une superbe explosion qui fit trembler l’écran.

« YAY ! On l’a enfin niqué ! Bravo, Konata !! »

Quel combat ! Tout simplement épique !



MILWËN NOVAC


Le conseil de Suki fut entendu par Milwën, mais guère retenu. Se trouver une amante ? Ce n’était, honnêtement, pas dans les priorités de Milwën. Un amour, elle l’avait déjà eu, et elle l’avait perdu. Rencontrer quelqu’un, depuis Garance, ne l’intéressait vraiment pas. Dans toute sa vie, Milwën n’avait aimé qu’une seule et même personne, sa Garance… Et elle était morte. Le fait d’être la seule parente d’Ève n’empêchait, par ailleurs, nullement Milwën de l’aimer plus que tout. Elle n’était pas qu’une réussite scientifique à ses yeux. Avant toute autre chose, elle était sa fille, une Novac. Un pur joyau, envers qui Milwën, malgré son exigence, portait le plus doux des regards, celui d’une mère aimante.

Rinako expliqua ensuite avoir planifié leurs vacances, ce qui était aussi le cas pour Milwën. Enfin… Elle n’était même pas en vacances, à proprement parler. Elle était ici pour se détendre, mais la Baronne de Novac, avant d’être une mère, restait, tout simplement, la Baronne, la souveraine de cet État. Elle ne pouvait pas s’accorder des vacances de longue durée, et, même quand elle était en congés, en cas d’urgence, Milwën devait pouvoir être contactée en permanence.

« Hum… Le restaurant est une bonne idée, mais, dans ce cas, il vaut mieux aller à la Novac Tower, c’est là-bas qu’on y trouve les meilleurs restaurants de l’archipel. »

Il y avait des restaurants au Paradisio Hotel, mais ils étaient nettement plus classiques, plus communs. Un cri de panique résonna alors, mettant fin à leur conversation. L’une des filles du duo venait de croiser un crabe, qui venait de jaillir du sable. Holy bondit dans les bras de Suki, tandis qu’Ève, agenouillée dans le sable, observa le crabe en clignant des yeux à plusieurs reprises, manifestement intriguée par ce spectacle. Kity, elle, tenait le crabe, en évitant ses pinces. C’était un crabe plutôt petit, dont les pinces claquaient dans l’air.

Visiblement terrorisée, Holy resta contre les bras de sa fille, instaurant un léger silence surpris de la part de Milwën. La Baronne observa les femmes, en conservant pour elle-même ses réflexions.

*Pour qu’une si petite chose la terrorise, c’est qu’il a dû lui arriver quelque chose.*

Milwën conserva pour elle les questions qui venaient d’émerger dans son esprit. Kity jeta le crabe dans l’eau, mais, désormais, leur château de sable était totalement englouti, et avait disparu, brisé par les flots, emporté au loin.

« Maman ! Le château a disparu !
 -  C’est ce qui arrive avec les châteaux de sable, Ève ! »

La Baronne soupira lentement, et s’approcha un peu.

« Tu n’as qu’à aller te baigner, Ève…
 -  Mais… Il faut qu’Holy et Kity viennent ici ! »

Ève se rapprocha alors de la petite Holy, et lui massa le dos.

« Je suis désolée, j’aurais dû m’occuper de ce crabe… S’il-te-plaît, laisse-moi  me racheter ! »

Elle serra ses bras autour de la taille de la jeune fille, comme pour la rassurer. Milwën, elle, ne put que sourire à son tour. Entre enfants, l’amour était si beau, si innocent… Et Ève, à n’en pas douter, était une femme pleine de bonté et de générosité, comme si la générosité et l’altruisme étaient l’apanage des gens intelligents. La jeune femme prenait sur elle la peur du crabe, et voulait se rattraper.

« De mon côté, il va de soi que, si vous acceptez de passer la soirée en ma compagnie, je vous inviterai à un restaurant. Tout m’appartient ici, c’est bien le moins que je puisse faire. »

Elle était la Baronne de Novac, la conceptrice des Gen.

Ici, rien ne lui était refusé.
« Dernière édition: Juillet 04, 2016, 11:35:43 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #34 le: Juin 04, 2016, 07:58:23 »

Hinata/Nora

Le Bosquet des Hauts-Elfes ? Peut-être qu'Illyn pourrait réussir à leur faire visiter cet endroit un de ses jours ? Peut-être Eléna mais elle ne préférait pas l'embêter avec ses devoirs de reines. Quant à elles, elles étaient encore en vacances alors un petit détour par Nexus serait possible. À voir. Quant à son invitation, il est vrai qu'en général, elle aurait eu un peu peur mais là, qui allait les observer ? Les poissons ? Doucement, elles se laissaient aller, se baisant doucement, Shunya visait son épaule et doucement elle grimpait à ses lèvres et ensemble, c'était un délicieux baiser comme elles en avaient déjà partagé des centaines mais chaque baiser était toujours un peu mieux que le précédent. La reine se coucha doucement sur le rocher en voyant sa femme se placer au-dessus d'elle, le corps et les cheveux humide tombant vers elle, comme ses petites gouttes ici et là. C'était romantique.

« Je ne peux qu'en dire autant ma jolie sirène. »

Sans se presser, elle levait ses bras vers elle pour l'embrasser à nouveau, venant presser son tendre corps contre le sien et continuer ce nouveau baiser qui allait sûrement mener à un nouvel orgasme, face à la mer. Une grande première pour elles, durant leur voyage de noces. Il ne manquait que le coucher de soleil pour rendre cela plus romantique mais pour le moment, elle n'avait pas prévu d'emmener Shunya par ici lors d'une soirée. Mais on ne sait jamais ?

==================

Après une longue journée faite de baignade, de bronzage sur la fin et d'amour surtout, le trio rentrait à l’hôtel car il fallait bien se préparer pour leur dîner. Nora les suivait doucement, se renseignant un peu sur leur journée, même si elle était leur garde du corps, elle avait surtout bronzé en gardant un œil sur elle. Un œil secrètement caché pour ne pas les déranger. Elles rentraient dans la chambre, devant prendre une bonne douche pour retirer l'eau de mer – si s'en était vraiment – ainsi que choisir une robe pour ce soir ? Elle allait sûrement opter pour quelque chose de classique, dans les tenues offertes par Eléna pour utiliser son cadeau. Bien qu'attacher à ses traditions, elle n'avait pas envie de poter un yukata ce soir, même léger ou plus court. Puis une tenue digne d'une Tékhane... elle n'a jamais aimé les vêtements trop moulante en public. Elle voyait un peu ce qu'elle pourrait choisir avant sa douche mais à peine le temps de souffler qu'on frappait doucement à la porte. Tsukasa et Ryouka qui ont oublié leur clé ici pour rejoindre leur côté de cette suite ? En fait non. Ce fut une jeune femme à lunettes, apparemment d'Edoras vu son physique – les yeux bridés surtout – qui avait avec elle un charmant bambin et une autre demoiselle dans son dos. Peut-être sa femme ?

« Excusez-moi de vous déranger mais il y avait ce ruban devant la porte ? Il est peut-être à vous ? » dit-elle en tendant un long ruban rouge.
« Ha oui effectivement, il a dû glisser de mes affaires. Je vous remercie sincèrement mais dites-moi, comment se nomme cette adorable princesse ? »
« Oh, c'est Kyoko, ma fille. »
« C'est un nom magnifique je trouve. Bonjour petite Kyoko. Ooooh mais tu es toute mignonne dans ton petit maillot de bain dis-moi ! Houlala, que tu es belle ma petite chérie ! Tu es trop adorable !!! Excusez-moi de poser la question mais... serait-il possible de lui faire un petit bisou ? Ou de la porter ? »


La jeune femme était un peu surprise et regarda sa compagne avant de doucement lui tendre sa fille. On voyait dans son regard une certaine crainte mais quoi de plus normale face à une inconnue ? Mais c'est plus fort qu'elle, que voulez-vous.

« Ouh tu es grande Kyoko-chan ! Tu t'es bien amusé avec tes mamans, hum ? Tu as l'air fatigué ma pauvre chérie hein, tu feras une grosse sieste avec tes mamans et après tu pourras encore t'amuser ! Shunya, regarde la jolie petite princesse que voilà ! Elle s'appelle Kyoko-chan. Tu fais coucou à Shunya ? »

La petite semblait bien trop fatiguée pour jouer mais cela n'empêchait pas Hinata de lui embrasser la joue avant de la rendre à ses parents.

« Votre fille est magnifiques mesdames. Vous avez bien de la chance d'avoir une pareille petite princesse avec vous. »
« Ha, euh... Merci pour ces compliments. »
« C'est tout naturel, merci à vous pour le ruban. J'espère qu'on se recroisera bientôt, oh, pourrais-je savoir vos noms ? »
« Tsuzuri Tessou et voici Kara. »
« Enchanté, moi c'est Kaguya Hinata et voici ma femme, Shunya. On vient de se marier ! »
« Enchantée et félicitation. Désolée de devoir partir vite mais Kyoko ne tient plus beaucoup... »
« C'est moi qui suis désolé, bonnes vacances ! »


Nora referma doucement la porte, laissant Hinata rêveuse. La reine et les bébés, filles surtout, c'était une grande histoire d'amour.

« Huuuum... ce qu'elle était attendrissante ce petit bout de chou ! J'aurais aimé pouvoir la tenir plus longtemps ! Je me demande si nos filles seront aussi mignonnes que Kyoko-chan ? »

Hinata se fichait de la douche et de la robe à choisir, là, elle était rêveuse, perdue dans sa petite bulle en observant sa femme. C'est avec elle qu'elle augmentera le nombre de Kaguya au palais après tout. Nora souriait en venant passer sa main sur l'épaule d'Hinata.

« Cesse d'embêter ta femme avec cette histoire de bébé. Vous en aurez des tas, je compte sur vous. Mais elle le sait que tu en as envie. »
« Oh mais je l'embête pas, je respecte son choix après tout. C'est juste que je rêve parfois tout éveillée... »


Hinata se voyait déjà maman d'une petite Kyoko... Nora savait pour le secret, Shunya ne lui avait rien dit mais désormais l'ange veillait à la sécurité d'Hinata et de Shunya, ce qui voulait dire aussi une magie qui opérait comme un scanner, cherchant des infections ou virus en elles. Rien de cela chez les filles mais Nora savait que quelque chose se formait chez Shunya et ce n'était ni un virus, ni une maladie...

Tessou

Tessou se plaisait à prendre des photos, digne d'une véritable vacancière après tout ! Cela était important qu'elle garde une trace de sa petite fille à cet âge-là, s’amusant à la plage, avec Kara. Cela en fera de beaux souvenirs. Elle souriait en prenant dans l'objectif l'amour de sa vie avec sa meilleure amie... même plus ? Ce n'était pas le moment de jouer au jeu de la balance, savoir ce qui se passait dans son cœur ou non, elle n'était pas douée à ce jeu. Après quelques photos, Kara proposait d'inverser leur position afin qu'elle soit elle aussi avec sa fille sur les photos. C'est vrai que ce serait dommage de passer à côté de ça. Prenant sa fille dans les bras, elle l'embrassait tendrement en la serrant contre elle, faisant faire un coucou à l’objectif avec sa fille et sa petite main qui tentait de faire de même.

Kara profitait de ce moment pour supposer vouloir faire des photos au restaurant aussi. Bien sur qu'elles y iraient là-bas, elle n'allait pas changer d'avis mais Kyoko sera avec les autres enfants alors si photo il y a... tiens d'ailleurs elle n'avait pas de photo ensemble ? Maintenant qu'elle y repense les rares photos ensemble, il y a la jolie bouille de Kyoko avec elles. Alors serait-ce... une photo de couple ? Seules, dans un beau restaurant ? Simple photo ou étape franchit ? Ohlala, pauvre Tessou qui n'en savait rien !!! Face à son cerveau en surchauffe, Tessou tentât la carte de l'humour même s'il y avait de fortes chances que cela tombe à l'eau...

« Bonne idée, on photographiera les différents plats ! Ce sera bien différent comparé à la Terre à ton avis ? »

Mieux vaut sortir cette ânerie que se torturer l'esprit avec cette histoire de photo à deux...

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Après s'être amusée comme des folles dans la mer, après s'être mutuellement mitraillé de photo, il était temps d'en finir avec la plage. Elles pourraient y revenir mais Kyoko avait un petit coup de barre après s'être autant amusé et puis autant souffler un peu au calme avant le dîner. Ayant de nouveau sa chemise large sur elle pour être un minimum couverte, les trois demoiselles rentraient vers leur chambre où son attention fut attirée par un ruban rouge face à une porte ? Sûrement quelqu'un qui l'a fait tomber sans faire attention ? Tessou, policière avant tout voulait rendre ce ruban et si personne ne répond... bah elle le nouera autour de la poignet ? En tout cas après avoir frappé, ce fut une drôle de femme aux cheveux blancs bien que jeune avec un cache-oeil. Voyant le ruban rouge entre ses mains, elle en appela une autre plus jeune – sûrement avait-elle l'âge de sa petite sœur ? – qui l'en remercia. Mais cette même femme tomba sous le charme de Kyoko, la noyant de petits compliments. Tessou y était habitué dans son quartier avec les personnes âgées et les commerçant mais c'était étrange de voir le même effet ici aussi, sur un autre monde...

Elle en fut plus surprise de voir quand elle proposa de pouvoir l'embrasser ou la porter ? Elle ne semblait pas avoir de mauvaise intention mais elle jeta un court regard vers Kara... C'était la femme la plus rapide et la plus forte au monde, que risquait-elle ? Kyoko aurait sûrement été ravie de jouer la petite princesse comme ça mais la pauvre était épuisée après sa journée. Pour finir cette brève rencontre, cela l'étonnait de voir une fille marier à une autre fille... Elles semblaient bien jeunes en plus même si Tessou n'avait rien contre cela. D'autant plus qu'elles semblaient s'aimer vraiment, c'était mignon. Quittant les jeunes mariées, elle partait en direction de leur chambre alors que Kyoko était bien silencieuse, luttant plus ou moins pour rester éveillé.

« Eh bien ma chérie, si tu attires autant l'attention en grandissant, je n'ai pas fini de me méfier... »

Surtout face aux petits pervers qui voudraient en profiter en grandissant... Elle devra lui apprendre deux trois techniques pour repousser les plus insistants !

« Et désolé Kara... je n'ai pas osé la corriger quand elle nous pensait... ensemble... »

C'était si commun les couples unisexes ici ? Les couples unisexes avec un enfant en plus ! Car elle avait bien dit Ses mamans. Chose qui ne dérange pas vraiment Tessou mais... elle ne savait pas trop comment Kara voyait les choses ? Regagnant leur chambre, elle gardait sa fille dans les bras, voulant la mettre le plus tôt possible lui faire faire la sieste pour qu'elle ne s’endorme pas facilement en début de soirée.

« Je vais aller lui faire prendre son bain en attendant. »

Libre à Kara de faire ce qui lui plaisait, Tessou n'était jamais à court de chose à faire en tant que maman. Une chance que sa fille acceptât le bain, même si elle se montra un peu grognon mais c'était pur la rendre propre et lui retirer les saletés dans l'eau. Elle était très propre en apparence cette eau de mer mais dans le doute... Toute belle et toute propre, Tessou la changea en lui mettant un petit maillot et sa couche avant de la coucher sur le lit, vu comment elle se frottait les yeux, elle n'allait pas faire long feu.

« Kara, tu veux bien aller me préparer un bain s'il te plaît ? J'aimerais me détendre un peu... »

Laissant Kyoko sur le lit, elle lui caressa le ventre doucement en s'allongea près d'elle, gardant ses yeux elle en lui chantant sa petite chanson quelques minutes, n'écoutant rien n'y personne. Tessou était peut-être trop proche, trop protectrice avec sa fille mais pendant plus de six mois elle a vécu tous les jours avec elle, étant la seule dernière petite flamme de joie dans sa vie alors certes, les choses devraient changer un peu en grandissant mais tant qu'elle était cette adorable poupée, Tessou restera proche de sa fille et ce, peu importe ce que les gens diraient. Elle va grandir sans père, deux fois en peu de temps, elle a aussi failli être privée de sa mère, jamais elle ne se pardonnera sa faiblesse alors elle agira comme bon lui semble pour sa petite Kyoko. Maintenant bien endormi, elle plaça quelques polochons le long du lit pour agir comme une seconde protection, mieux vaut être prudent. Puis, elle s'apprêtait à rejoindre son bain pour se détendre.

Bain... détente... manquerait plus qu'à trouver Kara dans son bain en l'invitant pour rendre cela très... elle ne trouvait pas le mot ? Excitant ou bizarre ? La pauvre ne savait pas où elle en était sur ses sentiments pour la belle blonde. Déjà car elle n'arrivait pas à se faire à cette attirance pour les femmes mais au moins elle tentait sa promesse à Ryota, le seul homme de sa vie. Puis non seulement Kara était une femme mais une extraterrestre. Alors ne pas faire le point sur ce sentiment plus subir le regard des gens, en serait-elle capable ? Elle se voyait mal « vivre » avec une femme en l'avouant aux parents de Ryota... Ha oui, le Japon et ses mœurs... Mais bon, ce n'était pas le cas après tout ? Hein ?

Harmony & Ai

Pouvait-on dire non à Mélinda Warren ? À moins de lui demander des choses qu'elle ne ferait en temps normal jamais ô grand jamais, elle pouvait dire un timide non qui devenait finalement oui sous le regard insistant de la vampire. Puis entre sa maîtresse et un vulgaire jouet à garder longtemps, elle n'avait pas trop à hésiter. Au moins là, ce sera l'affaire d'un petit moment avant d'être libre alors que le plug.... Elle s'abandonnait donc à elle en se laissant pénétrer. Chose assez habituelle depuis qu'elle la sert, Mélinda qui ne sodomise pas ses employées, c'est... pratiquement impensable à vrai dire ? Même si avec Harmony elle avait pris le temps avant de le lui proposer vu sa timidité, il y en a qui se jettent à ses pieds en tendant les fesses ne serait-ce pour lui dire bonjour. L'image est un peu abusée mais on en est pas loin. Harmony se laissait donc faire, se détendant doucement pendant que la vampire faisait son devoir alors qu'Ai tentait de la rassurer... ou en profiter ?

Mais non, on pouvait dire qu'Ai était une perverse mais il ne va jamais contre la volonté de ses partenaires, c'est un minimum à respecter quand même. Elle faisait son possible pour aider Harmony en espérant gagner des points qui la rapprocherait d'un moment intime avec elle mais... aussi perverse soit-elle, elle savait attendre comme il faut. Harmony venait même proposer son cou, une chose banale quand on sait combien Mélinda aimait planter ses crocs chez les autres. AI aussi y était passé mais en général, elle offrait ce genre de choses juste avant de dormir quand elle était avec la vampire car un truc pareille, ça file un sacré coup de barre et devenir une poupée de chiffons quand les autres baisent joyeusement, c'est dur. C'est comme regarder un porno avec une ceinture de chasteté. Mais la vampire venait à proposer un de ses petits fantasmes, faire l'amour avec Harmony ? Si Shani Stevens avait pour but de coucher avec tous ses élèves, la petite futa était un peu plus gourmande puisqu'elle rêvait de faire la même chose avec le harem de Mélinda et n'importe quelle fille qui lui taperait dans l’œil. Gourmande hein ! Mais avant de se lancer, elle observa l'intéressée qui hocha doucement de la tête avant de se faire mordre... bon, puisqu'on lui en donnait l'occasion. Elle allait se montrer lente et douce par contre, ne pas jouer les perverses en manque de sitôt sinon.. le match retour ne sera pas pour demain.

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Faire l'amour en sandwich, se faire sucer le sang, il y avait mieux quand même pour tenir éveillé. Harmony avait passé la suite à se reposer avec les filles qui bronzaient ou s'amusaient entre elles, rejoignant parfois Mélinda quand elle avait besoin de son aide ou que ses jeux ne se faisaient pas en sortant sa queue. Harmny était une jeune femme qui pouvait s'amuser comme les autres, sans forcément penser au sexe. Elle aimait cela mais parfois, comme ici, elle aimerait ne pas faire comme au harem et se détendre simplement. Une chance que ce fut quand même le cas de la majorité de leur sortie. Ai en revanche était comme sur un petit nuage à faire l'amour dans l'eau avec les autres ou même sur la plage, elle était comme un poisson dans l'eau. Mais cette trop grande joie avait apporté la même chose qu'avec Harmony, un petit coup de fatigue mais pas pour les mêmes raisons. Une fois rentrées dans la suite, les filles étaient partie faire une petite sieste. La servante de Mélinda voulait récupérer un peu à cause de ce sang en moins dans ses veines, Ai, elle rechargeait ses batteries avec un petit somme. Quand on éjacule plus ou moins son poids en foutre, ça fout vraiment un coup de pompe. À se demander si la petite futa était entièrement humaine ?

Harmony ne dormait pas seule, elle partageât son lit avec une des filles de Mélinda, non pas pour cause de galipette mais cette dernière souhaitait aussi se reposer et évidemment, Harmony n'avait rien contre cela tant que c’est juste se reposer. Vu son sourire, elle devait rêver du fameux concours de t-shirt mouillé dont elle avait parlé avec sa maîtresse. Un truc inutile quand on vit dans un harem mais Ai n'oubliait pas l'importance de la tenue et ça... voir le tee-shirt moulé leurs sublimes corps... à moins qu'elle ne rêve de se voir entouré de belles fesses rebondies, noyer dans un océan de petits culs... Quel pied ! Puis... dormir en étant câliné, c'est quand même mieux. Du côté de la petite futa, le lit était vide mais c'était préférable, elle avait souvent le sommeil agité, allant même parfois à confondre rêve et réalité en laissant parler son entrejambe chez ses partenaires. Mais il n'était pas rare de la voir dormir avec le chapiteau et nue évidemment. Elle était de celles qui prenait un soin particulier à choisir ses tenues autant que ses dessous pour rendre un simple ébat bien meilleure mais quand il s’agissait de sommeil, autant laisser respirer son corps un peu, surtout qu'il faisait un peu chaud dehors. Cela dit, ici il faisait bon. Mais tant que la petite futa peut attirer des filles plus ou moins immédiatement à elle, elle ne crachait pas dans la soupe... mais ailleurs.

Karistal

Il fallait encourager cette belle neko prête à tout pour ses maîtresses, la preuve, elle voulait bien approcher un peu plus près de l'eau. Bon, elles ne savent pas encore jusqu'où elle ira mais elle ose, c'est déjà ça. Gardant la main de la neko dans la leur, elles avançaient doucement, au rythme des efforts de Luna, en rien les Karistal la forçait à aller vite ou loin, elle ira jusqu'où elle peut arrivé, c'est tout. Certes, plus elle ira loin mieux ce sera mais comme elle ne sait pas nager, la limite sera sa poitrine, juste avant ou au mieux, au niveau de ses tétons. Plus loin, ce serait compliqué pour faire demi tour mais cela aura été un bel effort de la part de Luna. Chaque pause, chaque progrès, comme promis, Luna avait ses petits bisous. Si le début était une bonne progression, au fur et à mesure, elle était plus lente mais elle avançait. Il faut savoir rester optimiste après tout.

Mais Luna arriva à la limite, ne pouvait plus avancer alors que l'eau était à sa poitrine, même si elle tremblait un peu, ce n'était pas la peur selon elle mais le froid. Possible mais les Karistal retiennent surtout son bel effort fait pour ses maîtresses. Un nouveau baiser sur ses joue arriva, plus long et plus agréable alors que doucement, elles tournaient la neko pour rejoindre doucement la plage.

« Je vois ça Luna, tu as tes petites tétons tout dur ! »
« Oui, ça me rappel quand Luna avait plein de lait dans ses seins... On avait tout bu jusqu'à la dernière goutte. »
« Tu t'en souviens petite nekoquine ? Comment tu miaulait de plaisir alors qu'on ne lâchait pas tes délicieux seins plein de lait de neko ? »
« Mais c'est très bien, tu auras le rôle de maîtresse ce soir. »


Doucement, le trio regagnait le rivage pour offrir une bonne glace à la neko et faire une petite sieste pleine de caresse par la même occasion.

====================================

De retour dans leur chambre, elles offraient une nouvelle petite sieste à Luna le temps de tout bien préparer avec avant tout, une bonne douche à trois pour bien nettoyer la petite chatte. C'était facile de faire dormir Luna, l'allonger dans un lit, lui caresser le ventre et lui baiser le cou. En quelques minutes, la neko ronronnait de plaisir en dormant doucement. Pendant que cette dernière dormait paisiblement sur le lit, les Karistal préparait le terrain pour leur petite esclave favorite. Elles enfilaient d'abord les tenues de Blanche – pour Yuka – et de Noire – pour Yuko – afin d'avoir l'air sexy en domestique, elles se changeaient en neko mais cela était une formalité, c'était aussi simple que se changer puis elles firent monté une délicieuse pâtisserie pour Luna – sa favorite – en y mettant dedans de quoi changer Luna en futa avec un délicieux verre de lait. Le tout était prêt ? Ha non ! Il manquait que leur collier à mettre autour de leur cou et hop, Luna vient de gagner deux nekos domestiques à son service.

La petite chatte avait dormi une bonne demi-heure depuis la fin de leur douche et maintenant, elle avait deux nekos à s'occuper. Mais en tant que neko des Karistal, on ne réveil pas d'un simple réveil. On fait doucement sortir la maîtresse du rêve. Les deux sœurs se collaient à Luna en recommençant leur façon d'endormir Luna en y ajoutant leur petit mot doux. Caressant son petit ventre en lui baisant le cou, les Karistal la tirait doucement du monde des rêves pour un autre genre de rêve.

« Maîtresse Lunyaaaa... Faut se réveiller, nyaaa... »
« Debout Maîtresse... nous vous avons apporter votre dessert favori... »
« Et un grand verre de lait, nyaaaa. »
« Ensuite il faudrait penser à vous occuper de vos deux petites nekos, nyuuuu... »
« Nya, oui ! En plus, elles ont été vilaines... très vilaine ! »


Leurs queue remuaient en guettant que Luna se réveil, c'est pas tout mais elle avait deux nekos à punir avec sa belle queue de futa... qui se trouve dans son gâteau alors, au travail ! Ce sera tellement bon de sentir Luna jouer les Maîtresses avec elles. Il faut dire que ce sera une première que Luna soit une maîtresse futa, elle a déjà été futa pour elles mais ce fut plutôt les jumelles qui jouaient avec sa queue alors que là, c'était Luna la Maîtresse ! Ce n'est pas rien !!!

Kiriko

Après une agréable journée à bronzer au soleil dans les bras de Sha en parlant de leurs futurs enfants, de quelques projets de Déesse aussi, les deux femmes avaient passé une belle après-midi, même si ça manquait de sexe. Quelques caresses pour se calmer mais sinon, rien de bien méchant. Une fois les bras de Sha quitté, elle avait profiter du soleil, se demandant si elle aurait des marques de son bronzage ou non ? Quoi qu'il en soit, ce fut délicieusement calme mais Kiriko avait eu tout le temps d'imaginer comment allait se passer leur soirée car après tout, elle avait la noble et lourde tâche de mettre Sha enceinte. Elle devait planter Abby dans ce délicieux ventre afin de donner une sœur à Arya. Reste à savoir laquelle des deux naîtra en premier, à quelques jours – voir une semaine ou deux – de différence, tout peut se jouer. De retour dans leur chambre, elle invita Luxuria a faire patienter Sha, lui promettant à elle aussi son petit moment avec sa mère mais Kiriko devait avant tout s'occuper de Sha et garder toutes ses forces pour elle. Mettre une déesse enceinte doit demander beaucoup d'effort ! Une petite douche avant de se préparer !

Pour cette fois, pas question de jouer la simplicité en étant nue et futa, voir avec sa combinaison. Sha l'adorait mais à occasion spécial, tenue spéciale. Kiriko changeait rarement de garde robe mais pour l'occasion, sortons le grand jeu. Ayant suivi quelques conseils de Luxuria, cette dernière lui a choisie une charmante tenue sortie des grands attisant d'Edoras, une sorte de yukata plus sexy et moins long pour plus de charme. Gardant sa couleur fétiche, le violet, ce dernier était orné de quelques fleurs blanches en guise de motif. De longues manche très large, c'était étrange pour elle qui était habitué à sa tenue comme une seconde peau mais elle avait des brassard en option, ça au moins, elle savait ce que c'était. Elle portait une sorte de corset aussi, de quoi faire doucement rebomber sa poitrine et affiné sa silhouette – quoi que déjà parfaite – sa tenue terminait sur un morceau de tissu pas très large entre les jambes qui couvrait à peine son entrejambe comme ses fesses... Ok, ce n'est pas une tenue de ville sexy, c'est pratiquement une nuisette ce truc ! SI des filles à Edoras se baladent comme ça dans la rue, Lust doit y avoir son temple dans le coin ! Sa culotte – plutôt string – tenait très finalement, même si les lanières étaient visible sur sa peau, le tout était très fin et étant une futa, elle se doutait un peu que cela risquait de devenir vite inutile et pas assez large surtout. La vérité est que ce string était surtout son sexe, ce qui se transformera ensuite en outil pour mettre enceinte une telle déesse.

Pour finir, Kiriko mit des bas résilles en guise de collant et pour une double touche final, un ruban rouge autour du cou et... des lunettes, petites et fines. Elle ne savait pas pourquoi... mais elle présentait que cela plaira à sa femme et déesse, Sha. Se coiffant comme à son habitude, adieu natte de l'après-midi et bonjours coupe habituelle. Dernière touche, elle mit une goutte de parfum, aphrodisiaque ? En avait-elle vraiment besoin d'un aphrodisiaques ? Pas du tout. Même aveugle, Sha risque de ne pas dormir de la nuit et ça se comprend. Fin prête, Kiriko était assez embarrasser par sa tenue. Se balader dans une tenue super moulante ou nue comme un ver, pas de soucis. Comme une aguicheuse... c'est déjà plus dur. Kiriko avait sa fierté de guerrière mais elle avait aussi son passif de femmes et Sha, sans le savoir entièrement, savait qu'elle avait fait bien des choses avec elle ou pour elle. D'un côté il y avait Kiriko la guerrière, celle qui s'est brillamment illustré au tournoi et de l'autre, il y avait Kiriko la femme de Sha, mère de ses enfants et futurs enfants. C'était cette dernière qui allait ressortir ce soir.

Ouvrant la porte de la salle de bain, elle se montra sur le pas de la porte, le rose au joue, le sourire hésitant, elle prenait une pose sexy en posant une main sur sa hanche pendant que la seconde se tenait sur la porte.

« Alors Sha... prête à recevoir notre petite Abby ? »

Elle s'avança doucement en étant toujours aussi sexy, restant à côté du lit, elle posa le bout de ses doigts sur son décolleté, ne sachant pas trop par où commencer...

« Comment trouves-tu cette tenue ? »

Luxuria/Nausicaa était là, jouant avec sa mère divine, n'ayant d'yeux que pour Kiriko à présent.

« Tu est très belle maman... »
« Merci ma chérie. »


Son regard revenait sur Sha, sa réponse ? Nausicaa était au courant du programme, ce soir, c'est soirée entre mères, demain, elle pourra revenir jouer avec elles autant qu'elle voudra mais ce soir... Quoiqu'elle pouvait regarder si elle en avait envie. AU pire des cas, Luxuria saura comment passer le temps avec toutes les belles créatures dans cet hôtel.

Neferia

Pour la jeune dragonne, ces vacances tombaient bien, c'était une chose qu'elle aspirait depuis longtemps. Elle avait un peu de repos et de détente dans son entraînement, que ce soit aux côtés de Crystal ou même de Tigra mais des vacances comme ça, à se faire bichonner, c'était bien mieux encore. Cependant, Neferia n'avait pas prévu le brusque changement de comportement de son mentor. Elle qui semblait encore se détendre sous le massage il y a deux minutes, on croirait que son pire ennemi était apparu sur cette plage ! Pourquoi un tel changement ? Pour sa proposition ? Même si cela pourrait flatter son ego, elle n'avait pas besoin d'un concours stupide pour se sentir belle. Si elle voulait méditer, d'accord mais pourquoi le prendre ainsi ?

« Mais ? Et nos vacances ensemble ? Pourquoi tu prend la mouche comme ça ? J'ai rien dit de mal ! »

Crystal s'envola en ayant proposer à Neferia de la suivre méditer mais pour le coup... être comme une princesse, méditer ? Mince, elle pensait qu'elles pourraient méditer dans leur chambre ou dans un endroit plus calme sans quitter cet endroit ? Mais avant même d'avoir fait son choix, la voilà déjà dans les airs, laissant la jeune dragonne... Seule.

=================

Neferia n'avait pas continuer de massage ou autres activités de ses vacances, elle n'en avait plus le cœur. Elle avait vite regagner sa chambre pour se mettre en boule sous les couettes... et bouder. Oui, elle se donnait de grands airs mais ça restait encore une jeune dragonne. Une dragonne qui avait perdue ses parents et détestait la solitude plus encre que ses maudits porcs sur pattes. Ce n'est pas pour rien qu'elle trouvait toujours un prétexte pour dormir avec elle, avec ou sans Tigra mais souvent avec son tigre, même si ce dernier prenait de plus en plus de place. Lors de son entraînement, elle a déjà été seule mais avec Tigra au moins, là, elle n'avait pas son tigre, elle n'avait Crystal, elle était seule. Elle revoyait les derniers moments avant le départ de la dragonne, se disant qu'elle avait fauter quelque part mais elle ne l'avait forcer à rien, elle n'avait fait que des propositions ? Il y a deux minutes avant son départ, elle souriait de plaisir sous le massage des nekos ou même le sien puis la minute d'après... plus de Crystal. Neferia refusait de le dire mais elle voyait en Crystal une seconde mère alors se retrouver encore seule comme ça... elle n'aimait pas cela.

Comme une enfant, elle restait en boule à penser, pas à méditer car rien n'était paisible dans sa tête, elle n'aimait plus Crystal, elle ne s'aimait plus, elle déprimait ? Non, boudait, comme une princesse. À quoi sert ce genre de vacances sans Crystal après tout ? Elle l'aurait voulu, elle aurait prévenue Crystal qu'elle prendrait des vacances seules pour lui laisser l'occasion de souffler et faire ses projets en solo mais là, elle avait insister pour venir avec elle et passer ces vacances Ensemble ! Elle avait beau être une dragonne de glace, Neferia pensait l'avoir un peu changer, assez pour qu'elle passe les vacances à deux, qu'elle se détende mais il faut croire que la jeune dragonne était trop optimiste. Quand Crystal reviendra, s'il n'est pas trop tard, elle trouvera qu'une boule cacher sous les draps, encore dans son maillot de bain, à bouder la dragonne. A qui la faute ? À Crystal qui ne sait pas se relâcher ? À Neferia qui pensait bien faire ? Aux deux ?

Harley Quinn

Quoi de plus doux que faire l'amour ? Faire l'amour sous l'eau par exemple. Bien sur en sachant respirer en dessous et sans avoir peur de l'eau, sinon c'est un peu plus compliqué de s'amuser. Mais heureusement, ce n'était pas le cas d'Harley, elle s'éclatait comme une petite folle ! Elle se faisait bien plaisir à jouer avec sa grande copine de Gotham, sa plus grande amie même ! Eh oui, rien que ça ! Devenue une sorte de sirène, elle se faisait bien plaisir en disant qu'elle pourrait à l'occasion recommencer pour que le nom d'Harley soit aussi connue chez Aquaman ! Eh oui il se croyait à l’abri, à gouverner les poissons pannés mais c'est sans compté sur Harley sirène Quinn ! Enfin, elle verra ça àç l'occasion, non seulement  ça ne presse pas mais en plus ça fait loin pour rejoindre la cité sous l'eau. Puis c'est où d'abord ? Avec sa Pamy membrée, elle se faisait un de ses pieds sous l'eau. C'était même marrant de pouvoir parler sous l'eau sans rien craindre de la noyade.

« Huuuum ma Pamy chérie... »

Collée contre elle, elle frottait son nez, caressant son visage en la laissant faire tout ce qu'elle lui voulait. Elle ne pouvait pas lui dire non à sa belle jardinière. Elle avait l'air si fière, si belle, lui dire non, ce serait méchant. Et même si elle se faisait un plaisir d'être méchant, elle aimait aussi se montrer gentille avec les autres gens qu'elle aime bien.

« Haaan ouais ! Fais toi plaisir... hum, ma petite sirène à moi... »

Ainsi continue les ébats aquatiques des demoiselles de Gotham.

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Bien des heures plus tard, alors que la plage se vidait un peu et le ciel se voilait doucement d'un jolie orange dans le ciel, les sirènes en avaient fini avec leur danse aquatique, prenant une pause bien mérité dans leur chambre. Faire l'amour sous l'eau, c'était bien plus fatiguant que dans un lit ou ailleurs mais au-dessus de l'eau. Alors qu'elles sortent ou non, Harley ne perdaient pas de sa bonne humeur, gambadant joyeusement dans la chambre en petite tenue, idéal pour passer la soirée ou la nuit, moins pour quitter cette chambre mais pour le moment, elles ne partaient pas. Leur petite aventure avait réveiller en elle son âme d'enfant comme bien souvent et chaque fois qu'elle voyait Pamy, c'était la même chose dans sa tête.

« Sous l'océan, sous l'océan... Y a une Pamy, qui est sexy, et en plus c'est une sirène, tata ta ta ! »

Aussi intelligente, aussi sadique, aussi folle, aussi innocente. Harley touchait à beaucoup d'extrême quand même mais pas grave, elle était heureuse. Venant rouler dans le grand lit pour se retrouver à moitié sur sa belle jardinière, elle continuait de chantonner le refrain doucement sans ouvrir la bouche en baisant le ventre de Pamy, simplement par envie. N'avait-elle pas le droit d'être joyeuse ?

« Tu veux faire quoi ce soir ma petite Ariel ? Tu veux qu'on sortent montrer comment se défoulent des Gothamienne ici ? Ou rejoindre un petit coin très vert pour continuer à te détendre ? Ou bien on reste ici et tu montre ta Harley adoré comment sa petite rose sait aussi être très tendre... ou très piquante ? »

C'était au choix. Cela dit après un petit câlin contre son ventre, elle redressa son visage vers elle, juste pour souligner un détail vachement important !

« Ha, quand je disais ta Harley adorée, je parlais de moi, pas des motos. »

Ivy n'était pas moto mais... on sait jamais que ce soit un vice caché. Ivy en motarde, la bonne blague ! Pourquoi pas en directrice d'usine nucléaire ? Cela dit, il pouvait se passer bien des choses en une soirée, ici ou en dehors.

Aoki

Elle n'avait pas eu beaucoup d'endroit où bien se cacher après tout alors la mer restait sa meilleure cachette même si elle peut paraître évidente avec les traces, si elle se déplace sous l'eau, comment la trouver précisément ? Elle n'allait pas s'amuser à faire le tour de l'ilôt mais elle pouvait au moins surprendre Félicia dans le dos, nageant doucement pour venir cogner son visage sur ses bouées arrières.

« Trouvéééééééé... »

Elle se redressa pour câliner Felicia car elle savait que disparaître comme ça pouvait quand même laisser quelques graines de peur en elle mais maintenant rassuré, c'était elle qui avait gagné. Frottant son visage contre son cou, elle comprenait pourquoi les chats aimaient se frotter aux autres, c'était si agréable. Quant à sa récompense, elle n'était pas à consommer maintenant, elle avait certaines envies qui pourront bine attendre quelques heures.

« Si tu est d'accord, on garde ma récompense pour ce soir, j'ai bien quelques envies à te demander mais cela demande plus de confort que du sable et de l'eau. Puis moi aussi il faut que je m'équipe... »

Oh ? Des objets ? Des costumes ? Aoki savait bien préparer ce genre de petites surprise mais cela impliquerait aussi que Felicia ait son jouet entre les jambes ce qui se serait pas un souci, elle ne devait pas avoir qu'une seule pilule sur elle. Quand bien même, elle pourra toujours en acheter dans le coin. Venant embrasser ses lèvres en se pendant à son cou, elle gardait ce long sourire qui lui allait si bien, ravie et perverse, pile ce qu'il faut pour qu'Aoki soit ravissante.

« En attendant donc... tu es libre de me faire l'amour comme tu le souhaite. »

Ou de faire autre chose mais à part une balade romantique sur cette petite plage, il n'y avait pas grandes activités à faire ici. Enfin, Felicia était libre de proposé ses idées.

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Après cette belle après-midi, Aoki et Féicia avaient regagner leur chambre où elles avaient doucher et coucher encore ensemble, les deux en même temps avant de faire une petite sieste. Une après-midi de sexe aussi intense et un aller-retour à la nage comme ça, ça avait épuisé Aoki. La Chatte en avait peut-être un peu sous le coude mais refuser une sieste ne se faisait pas. D'autant plus que comme n'importe quelle chat, elle n'irait pas feuler sur ça. Mais Aoki avait tout prévu, réussissant à se réveiller avant Félicia, elle s'éclipsa doucement de ses bras pour venir se changer et piocher une de ses armes secrète dans ses bagages.

Se changeant à l'abri des regards – au cas où elle ferait semblant de dormir, elle était de tour dans la chambre dans une ravissante tenue de  Bunny girl rose, les classiques oreilles de lapin, une mince tenue sur elle, un peu de douceur au niveau de la poitrine, une petite queue au niveau des fesses, des manches près des poignets et de jolies et attirants collant le long de ses jambes. Et pour finir, un joli petit nœud autour du cou. SI c'est pas mignon ! Avant leur sieste, Aoki avat pris soin de commander une bouteille de vin avec deux coupes ne serait-ce que pour rendre cette soirée un tout petit peu plus romantique. Elle servait les deux coupes en les posant déjà sur la table de nuit. Du vin au réveil, elle n'en était pas encore là mais pour servir de pause après ce qui allait arriver, pourquoi pas. Aoki s'allongea sur Félicia en venant lui baisers les joues afin de la réveiller en douceur et quand elle la voyait se réveiller doucement, elle gloussait en annonçant la couleur.

« Tu t'est déjà fait réveiller par un lapin ? »

Une lapine plutôt mais ça ne changeait rien au fait. Une jolie Bunny Girl pour passer la soirée, voilà la récompense de Félicia ? Oui mais pas la récompense d'Aoki. Pour ce qui était de sa récompense, elle la lui dira après, une fois avoir bien profiter d'une Bunny Aoki. La Chatte Noire pouvait lui faire l'amour comme bon lui semble, elle n'attendait rien de spécial entre ses jambes pour le moment.

« Tu est déjà chaude pour me baiser ou tu veux un peu plus de douceur ? »

Ce n'est pas ça qui manque dans les réserve d'Aoki, elle pouvait l'embrasser et la caresser aussi longtemps que possible. Elle adorait se montrer douce autant que perverse. C'était ça aussi Aoki, de la douceur et une salope. Pas pour rien que la Chatte Noire l'aime tant.

Rouge & Twillight

Après s'être déchaîné sexuellement avec Miranda, une pause fut organisé, pas de quoi fouetter un chat, cette pause n'était que pour Miranda s'organise mieux avec ce qu'elle avait en tête. Une sorte de projet qui va ravir ses deux invités. Mais quel projet ? Elle n'avait rien dit mais connaissant le personnage, ce ne serait pas pour une grande soirée cupcake où les filles mangent tout ce qui leur a l'air appétissant. Rouge en profitait pour se reposer un peu car passer un moment avec la PDG n'était pas de tout repos. Elle ignorait encore ce qu'elle allait faire ? Vraiment lui voler une partie de son argent ? Accepté une offre ? Elle ne savait pas trop car en plus, elle ne voyait pas d'échappatoire... Voler ou accepter d'être traitée comme une pute ? Sinon rien de tout cela mais ce serait dommage de passer à côté de cette mine d'or sans emporter une petite partie du butin.

Si Rouge était méfiante et concentré, Twillight était aux anges, ayant pu calmer ses ardeurs avec la copine de la belle blonde, elle attendait la suite pour pouvoir jouer avec la patronne et aussi Rouge, comme promis ! Une prêtresse de la Luxure comme elle n'allait pas se contenter de si peu mais pour le coup, la petite humaine avait apprit ce que c'était que devoir subir une licorne en manque de sexe. Une chance qu'elle maîtrisait un sort pour pouvoir ressentir toute sa queue en elle sans la mettre en danger sinon vu la longueur, c'est comme si elle lui aurait enfoncer son bras dans ses orifices. Autant une main ça passer pour être courageuses mais un bras ?! Enfin, la belle terranide était moins en manque et était ainsi plus ouverte à une discussion plutôt que d'harceler la belle chauve-souris pour passer à l'action dans un rodéo dément.

« Tu veux quoi donc concrètement ? Tu est difficile à suivre tu sais... Heureusement que j'arrive à te pas te perdre du regard, avec un cul pareil, comment je pourrais poser les yeux ailleurs après tout. »
« Arrête ça, moi je ne sais plus comment faire... Je voulais lui piquer une partie de son argent pendant qu'elle avait le dos tourner mais cela ne lui donne même pas le moindre petit air de déception. Elle veut me payer mais moi je suis pas une prostituée et pas question de jouer les bonnes dans sa boîte ou chez elle ! »
« Tu te complique trop la vie, si tu veux l'argent et qu'elle veut te le donner, accepte. »
« Pas question, je suis une voleuse pas une prost... »
« Oui oui, j'ai compris. Mais en quoi ça te dérange ? »
« Mon honneur, mon image, voilà ce qui me dérange. Toi tu trouve ton pied n'importe comment avec n'importe qui. Moi mon petit plaisir c'est de voir aux infos ce que j'ai fait et semer les doutes, les pistes de ceux qui me traquent. Non pas que ça m'excite sexuellement mais c'est ça qui me branche ! Alors me tendre la porte grande ouverte en me disant sert-toi, je porte pas plainte tellement elle a de fric qu'une vie suffit pas à tout compter à la main, non merci. »
« Huuum... c'est compliqué d'être voleuse... Tu aurais dû faire comme moi, il y a toujours de la place pour un joli petit lot comme toi auprès de Lust. »
« Non merci, moi et les cultes, ça fait deux. »


Rouge était sûre que même leur repos ici était filmé, Miranda ou une de ses sbires devait garder un œil sur elles et rapporter à la boss tout ce qui se passe. Elles n'étaient pas retenue en otage mais Rouge voulait son fric, sans être payé pour ça, sans voler ça trop facilement. En quoi un vol dépanne ou ne fait ni chaud, ni froid ? Il devait bien avoir une façon de lui voler sans que Miranda hausse des épaules en changeant de page sur son magazine... A part lui piquer tout son argent d'un coup... et encore, Rouge se disait qu'avec ça, elle risquait juste de soupirer avant de reprendre son compte en quelques jours grâce à ses bénéfices... Rhaaaa cette blonde lui courait sur le haricot !!!

Tsukasa

Une chose était sûr, des vacances auprès de Tsukasa sans ceinture de chasteté ou sans un enjeu assez gros pour la retenir, ça fini en sexe, évidemment. Et avec sa grande amie Ryouka, ça ne pouvait QUE être des vacances sexuelles. Si en plus sa grande sœur se rajoute à ce duo, ça ne ferait que pimenter les choses. Depuis cette idée de massage, autant dire que les trois jeunes femmes n'avaient pas chaumer, quittant enfin le massage après une très longue séance pour profiter de la plage comme n'importe qui, au moins le temps de se reposer un peu et d'avoir la chance d'être dans un lieu publique pour profiter un peu du calme. Même si, entre elles, faire ça dans un lieu publique attirait leur envie de sexe alors elles devaient se faire plaisir mais discrètement. Le trio regagnait la suite royale, passant devant Nora qui attendait ses protégées encore sur la plage.

Par chance, la suite était vraiment grande et Tsukasa avait donc une suite qui était un vrai petit appartement. De quoi s'éclater sans gêner sa reine et sa femme. Même si bon, pour gagner leur chambre, il fallait passer par la suite, donc par le coin royal. Étant seules pour le moment, Tsukasa se rapprocha de Nika mais juste dans le but de lui soutirer quelques informations qui pourrait lui être utile.

« Dis moi, de toi à moi, comment tu fait pour punir ta petite sœur ? Peu importe ce que je propose, elle est toujours ravie de subir ceci ou cela. »

Punition sexuel en évitant la ceinture de chasteté, il fallait que Tsukasa prenne son pied en punissant Ryouka d'être une vraie petite traînée. Car bon, les fessées, les pincements, le bondage, faire grossir son membre, l'urine aussi, bref, Tsukasa a fait bien des choses avec elle mais sa grande copine semblait avoir si peu de point faibles... elle les cachaient bien. Puis entre elles, ce genre de punition n'avait que nom de punition, ça restait toujours un plaisir pour elles. Maintenant dans leur chambre si souvent baptisé un peu partout depuis leur arrivé la veille, il était temps que Nika baptise aussi cette chambre.

« On a bien fait de demander un grand lit mais à trois, on risque de se serrer un peu... je doute que cela te dérange, Nika ? »

Leur invitée avait le choix, faire l'amour dans le lit, par terre, sur leur petite terrasse ou pourquoi pas dans leur jacuzzi ? Un petit bain à trois, voilà qui devrait plaire à l'un comme à l'autre Spänje ! Maintenant chez « elles », inutile de rester couverte d'un bikini qui n'avait pas assez profiter du soleil mais qui pouvait profiter de bien des choses, solide ou liquide.

« Fait comme chez toi, Nika... tu m'excusera mais un j'ai un petit cul à défoncer et je te laisse deviner lequel... »

Ryouka évidemment, elles tournaient leur rôle afin de ne pas faire de jalouse et Tsukasa fut la dernière à avoir subit son assaut, peut-être que Nika voudra l'aider dans cette noble tâche ? La belle blonde se posa dans son dos en caressant sa poitrine, le tout en baisant son petit cou si tendre.

« Quelle position pour ça ? »

Allongée dans le lit ? À quatre pattes ? En s'agrippant aux rideaux ? Elles avaient déjà tout fait pratiquement ici.

Sya

Ce fut vraiment une très bonne après midi avec sa maman et même avec Kazuha. Après leur petite virée aquatique, elles avaient regagner un coin tranquille où la belle blond peu jouer un peu avec Sya et sa maîtresse avant de se reposer un peu. Sya ne refusait jamais un jeu mais elle comptait faire quelque chose de spécial, comme elle l'avait demander à Kazuha alors elle devait être au meilleur de sa forme ! Elle ne comptait pas l'annoncer clairement à Samara, juste lui faire passer une bonne soirée et demain, si tout se passe bien elle lui en parlera mais pas avant. Même concernant la quatrième femme, celle que Sya a invité, elle allait la laisser jouer avec Kazuha pour ne pas qu'elle s'ennuie et une fois après avoir passé un peu de temps avec sa mère, elles pourraient peut-être passer un moment à quatre ?

La soirée débutait et avec sa maman, elles allaient dans la chambre où elle lui demande de patienter sur le lit, le temps de préparer sa surprise. Elle emporta avec elle un long drap pour s'enfermer dans la salle de bain. Surprise jusqu'au bout ! Pour elle, il n'y avait rien de plus facile de changer d'apparence et encore plus de vêtement. Pour ça il lui suffisait de prendre sa tenue basique, sa mini-jupe blanche et ensuite de lui donner la forme qu'elle veut. D'où son très sexy très mini bikini ou encore ses petits coquillage en sirène. Ici aussi, elle usa d'un zeste de magie pour que la tenue soit un peu plus grande pour envelopper son corps et donner une forme noire moulé à elle. On pouvait y voir ainsi qu'elle portait la même tenue que Samara. Le moindre détail était là. La peau rouge, les cornes, la queue et les tatouages en moins mais sa tenue était la plus fidèle possible mais à la taille de Sya. C'était sa seule différence.

Elle savait qu'une archimage comme Samara pourrait facilement deviner le petit bonus magique qu'elle userait pour tomber plus facilement enceinte mais elle usa d'un objet magique mais pas de son plein grès. Elle avait été voir une de ses amies présente sur l'île entre deux pauses pour lui emprunter une pilule. Ça avait le même effet que le sort qu'elle voulait user mais il ne s'usait pas avec sa propre magie à elle. Ainsi, si Samara détecte un zeste de magie en plus sur Sya, elle ne saura pas en quoi est ce petit plus ? C'est comme surprendre quelqu'un en train de copier sur sa voisine, on sait que la personne triche mais à quel sujet ? On ne sait pas vraiment. Là, c'est pareil. Entouré de son grand drap, elle ne laissait que sa tête dépassé pour garantir l'effet de surprise. Avançant doucement vers le lit, elle faisait en sorte qu'aucun indice ne laisse filer entre les draps. Avec son grand sourire, elle souriait à sa mère.

« Maman a été patiente ? Car Sya a une belle surprise pour elle... prête ? Alors, un, deux... trois ! »

Elle retira le drap et pouf, la voilà dans la même tenue que Samara qui la rendait si sexy et belle, la voici à la taille de Sya. Quel geste mignon que de copier sa mère après tout. Mais ce geste ne restera pas mignon bien longtemps vu les projets qu'elles avaient en tête en se retrouvant ainsi face à face. Sya tourna sur elle-même en étant la plus heureuse des anges.

« Alors maman ? Que penses-tu de ma tenue ? Comment tu me trouve ? »

Belle ? Mignonne ? Bandante ? Elle voulait tout entendre et surtout plaire à sa superbe maman ! Elle venait même bondir pour la rejoindre dans le lit pour la câliner en se frottant comme elle comme une petite chatte. Samara n'avait aucun vrai lien de parenté avec Sya mais ça ne l'empêchait pas de l'aimer comme sa véritable maman. Elle était impatiente de jouer avec elle mais elle n'était pas contre un peu de douceur avant de ressentir un peu de sexe. C'était très plaisant, l'un comme l'autre. Et les deux ensemble, c'était encore mieux !

Konata

Elles en avaient fini avec ce jeu, en même temps Konata n'était pas du genre à jeter l'éponge si facilement. Au contraire, ce sont les jeux qui abandonnaient face à elle. Elle était la célèbre hantise des joueurs de borne d'arcade de Seikusu où partout le pseudo « KON » ou Konata quand elle avait assez de place trônait en haut des high score. Et quand quelqu'un parvenait à réussir son coup, elle venait réduire cela en miette pour le vaincre à nouveau. Bref, maintenant fini, elle laissait Jessica allez voir ses parents pour venir passer la soirée avec elle et pendant ce temps-là, elle retourna dans sa chambre occupé Choco. Elle lui offrait quelques pop-corns pour le calmer avant de lui demander d'être sage mais ce n'était pas une chose simple car il était née après tout des filles de la déesse de la folie alors dites blanc et il répondra banane quoi. Faut croire les doigts pour que le petit Chocobo qui se prenait pour un Mog accepte de se tenir tranquille ?

Konata préparait donc sa soirée avec divers snakcs acheter dans les boutiques de l’hôtel, quelques séries qu'elle avait trouvé pas mal en lisant le synopsis de certaines séries ainsi que quelques jeux à deux qu'elle a emporté de chez elle en double console. 3DS, PSP, y a pas beaucoup de console qu'elle a pu emporter vu que les prises n’étaient pas les mêmes alors à moins d'un Pikachu dans le coin pour recharger ses consoles, ce sera utile un petit moment dans la soirée. Au pire, rien ne les empêchaient de passer une soirée sans être devant la télé ou autres, en se baladant un peu ou en bavardant simplement entre filles ? Elle avait abandonner son maillot de bain scolaire puisqu'elle en aura plus 'utilité ce soir et se mit très à l'aise, comme chez elle. Un petit short jaune ainsi qu'un marcel assez large pour ne pas être serré. Konata était du genre fine en même temps donc les vêtements larges, ça la connaît. Elle ne portait pas de soutien gorge mais ça, c'est question pratique. Vu la chaleur et sa tenue, ça gênerait un peu. Alors que tout semblait bien se passer, c'était sans compter sur son allié et adversaire.... Choco.

« Tu vas tout gâcher tu sais ? »
« Hey, pourquoi tu est si pessimiste ? »
« Faut voir la vérité en face, Kupo, faut que t'invite tout plein de gens et faire une teuf d'enfer sinon elle va juste se tourner les pouces. »
« N'importe quoi, c'est une geek, 'fin je crois ? En tout cas elle se débrouille super bien aux jeux, pourquoi elle viendrait sinon ? On s'entend bien. »
« Sort lui le grand jeu alors, accueille là façon nudiste, Kupo ! »
« Et puis quoi encore, elle va me prendre pour une folle puis adieu ma soirée. C'est bien beau ses vacances mais cette bande de radin a donner ce lot qu'à une seule personne ! Même pas deux ! »
« Et moi je compte pas ? »
« Ta dormi dans mes bagages, ils savaient même pas que tu était là. »
« Kupo, fait une teuf ! Une teuf ! Une teuf ! Une teuf !!! »
« Chut stupide piaf, faut pas gêner les autres ! »
« Kupo, faut faire la fête, agiter tes plumes et fait la fête, Kupo !!! »
« Soit au moins fidèle à tes origines et cesse de jouer les Mogs ! »
« Mais j'en suis un, Kupopo !!! »


Ha l'amour fou entre elles...
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #35 le: Juillet 06, 2016, 01:01:18 »

SHIZUKA SHUNYA


Après leur journée de plaisir et de détente, il était temps de se préparer pour d’autres festivités... Soit, en l’occurrence, une soirée où Shunya allait annoncer à Hinata l’heureuse nouvelle. Une nouvelle qui l’inquiétait un peu, car, effectivement, elle était enceinte, tout en sachant qu’Hinata n’avait pas spécialement envie d’avoir un garçon. Alors, comment réagirait-elle quand elle apprendrait ce qui était en train de pousser dans le ventre de sa femme ? Néanmoins, Shunya ne pouvait décemment plus continuer à faire marche arrière. Elle était sûre que Nora savait qu’elle était enceinte, et, chaque jour qui passe, elle se reprochait de ne rien lui dire, de rester silencieuse, de se taire, de se maintenir dans le silence. Ce soir serait donc le moment où elle le dirait.

Et, comme pour l’inciter en ce sens, les deux femmes croisèrent un couple, composé d’une femme brune avec des lunettes, d’une femme blonde avec de beaux yeux bleus qui les regarda silencieusement, et, surtout, d’un bébé, un jeune bébé qui avait l’air très épuisé, mais dont la présence sembla revigorer Hinata. Shunya en rougit un peu, tout en comprenant clairement ce que sa femme voulait. Elle aussi, elle voulait des enfants, des bébés. Se marier avec Shunya, accepter son amour, n’avait fait que réveiller ses vieilles fibres maternelles, ce désir très naturel d’engendrer la vie, de la porter dans ses bras.

Il fallait admettre que Kyoko était très belle, et Shunya l’observait en souriant, avant de regarder les deux filles, en comprenant très vite que ce bébé était la fille de Tessou... Mais, venant de cultures où les couples homosexuels étaient fréquents, elle s’adressa aux deux femmes pour les complimenter :

« Vous avez un très bel enfant. »

Kyoko aurait sûrement bien aimé jouer, mais le petit bébé semblait fatigué. Pour autant, à cet âge, les enfants disposaient de réserves d’énergie insoupçonnées, et, devant Hinata, Kyoko tortilla des bras en gazouillant joyeusement, avant que sa mère ne la reprenne. Les eux femmes et leur bébé partirent, laissant Hinata et Shunya ensemble, en compagnie de Nora. Et, bien sûr, cette anecdote permit de remettre sur le tapis l’enfant de Shunya, qui rougit poliment. Elle aurait pu enchaîner là-dessus, mais, troublée, et se retenant de dire que, effectivement, elle était enceinte, elle ajouta :

« On... On devrait aller au restaurant. »

Pour le rejoindre, elles allèrent à l’un des héliports du Paradisio Hotel, et s’envolèrent ainsi dans les airs. Le soleil commençait à se coucher, et, depuis les airs, les deux femmes eurent droit à un spectacle impressionnant. Le soleil était lentement en train de se coucher dans l’eau, dardant le ciel de multiples lueurs orangées et de reflets flamboyants dans les cieux.

Et puis, au bout d’un moment, elles aperçurent enfin l’imposant bâtiment. Se dressant sur l’eau, la Novac Tower était une structure épaisse, l’une des superstructures les plus connues de Novac. Le plus volumineux gratte-ciel du monde, pour ainsi dire. Shunya l’observait en clignant des yeux, muette de stupeur, tandis que l’hélicoptère amorça sa descente sur l’aile de la Tour, venant s’y poser lentement.

Leur table était réservée... Tout en-haut. Le duo s’avança le long des impressionnantes coursives de la Novac Tower, filant sur la passerelle menant au bâtiment principal.

« C’est incroyable... Je savais que cet endroit était grand, mais je n’aurais jamais pu imaginer qu’il puisse être si... »

La guérisseuse en était tellement surprise qu’elle en perdait même ses mots, clignant des yeux à plusieurs reprises, continuant à voir cette immense bâtisse. Puis les deux femmes rejoignirent un ascenseur qui les amena vers les ultimes étages, où elles arrivèrent sur le toit, un endroit composé de multiples terrasses et de restaurants. La Novac Tower était construite comme une véritable ville, avec d’innombrables boutiques, des écoles, des usines, et, bien entendu, des restaurants, les plus luxueux se trouvant au toit.

Là où les deux femmes allaient.

Et là où Shunya allait pouvoir révéler son secret à son amoureuse.



SUPERGIRL


Kara avait gagné la partie, et, quand les filles retournèrent dans leur appartement, et Kara réserva une table à un restaurant de luxe : l’un des restaurants de la Novac Tower ! Elle avait vu cet endroit sur des images, mais aussi en y volant. Le Paradisio Hotel n’en était pas très éloigné, et, pour le rejoindre, l’hôtel proposait des navettes, aériennes ou maritimes. De cette manière, on en faisait vite le tour, et Kara, qui s’était préalablement renseignée, réserva donc une table dans l’un des meilleurs restaurants de la tour, mettant la note sur le compte du SHIELD. Elle réserva, bien naturellement, l’option garderie, voyant, sur des images, la garderie. C’était un espace très agréable, avec des coussins, des jouets, et surveillée par plusieurs femmes.

Le menu, quant à lui, était très vaste, proposant, outre des plats tekhans, de la volaille venant de Nexus, ainsi que de la viande. Il y avait toutefois une nette dominance de fruits de mer, compte tenu des lieux. L’endroit, du reste, était très impressionnant, et la Novac Tower faisait ainsi partie du fleuron national, un élément de fierté pour les Novaquiennes, un moyen de prouver à tous les sceptiques la supériorité absolue de la technologie novaquienne. Dreamland avait conçu une superstructure qui reposait sur d’énormes piliers s’enfonçant dans la mer, ce qui faisait que la Tour était impressionnante, tant pour elle-même, que pour ses massives fondations, qui se perdaient plusieurs centaines de mètres dans l’eau, les piliers formant, en fait, un véritable socle, énorme et immense, comme une sorte de base sous-marine.

Novac Tower abritait habituellement des résidents permanents, et plusieurs milliers d’individus vivaient et travaillaient ici. Kara s’était donc dit que c’était l’endroit idéal pour manger, et ce d’autant plus que le Paradisio Hotel proposait des restaurants de qualité moindre. Ainsi, si Kara avait pu faire croire que leur soirée aurait lieu à l’hôtel, elle aurait une surprise supplémentaire. La réservation fut enregistrée, et Kara, heureuse, retourna voir son amie.

Dans la foulée, elles étaient tombées sur un curieux couple, ce qui avait amusé Kara, confirmant que Kyoko était une starlette. La policière lui demanda ensuite de lui préparer un bain, tout en fredonnant une mélodie à Kyoko.

« À tes ordres, Tessou ! »

Kara fit couler l’eau, et, pour le coup, aucun de ses superpouvoirs ne pourrait l’aider à accélérer le rythme de l’eau remplissant la baignoire. Elle observa donc cette dernière monter, tout en s’interrogeant, elle aussi, sur la nature de sa relation avec Tessou. Le fait est qu’elle ne la considérait plus comme une simple amie maintenant. Elle respectait profondément la femme pour ce qu’elle était, à savoir une policière courageuse, élevant seule un magnifique enfant, au nom de son amour perdu pour Ryota. Elle se refusait ainsi à vivre avec un autre homme, mais, ce qui troublait Tessou, c’est qu’elle s’était toujours crue hétérosexuelle. Or, les deux femmes avaient fait l’amour, et Kara savait que Tessou avait aimé ça.

Évidemment, Tessou avait bien des avantages à sortir avec Supergirl, et la Kryptonienne savait que, au-delà de ses qualités propres, ses superpouvoirs étaient un élément qui rentrait dans la balance, car ils assuraient à Tessou et à sa fille une solide protection. Pour autant, Kara savait qu’il n’y avait pas que ça. Tessou était une femme terriblement sérieuse, une Japonaise qui, dans la plus pure tradition nippone, se refusait à faire autre chose qu’être la mère de Kyoko, à défaut de pouvoir être une épouse. Kara apportait cette touche de fraîcheur et d’insolence occidentale que les mangakas aimaient tant exploiter, comme pour mieux montrer les limites de la philosophie japonaise.

Kara vit alors que l’eau était arrivée à bonne hauteur, et, sans attendre, se déshabilla, puis grimpa dedans, frissonnant au contact de l’eau chaude, et s’étala dans le bain, avant de soupirer faiblement. Il ne fallut ensuite pas attendre longtemps avant que Tessou n’entre, et Kara, étalée dans le bain, un grand et agréable bain, tourna la tête vers elle, en lui souriant :

« Il fallait bien que je teste l’eau, histoire de voir si elle te va... Mais, dans le doute, je te propose de rester dedans, afin de la refroidir avec mon souffle... Ou de la réchauffer avec mes lasers. »

Le sourire innocent que Kara lui fit exprimait pourtant bien d’autres envies que simplement celles de réguler la température du bain... Comme réguler la température de sa belle Tessou.

Un programme très alléchant avant d’aller au restaurant !



LUNA EARTHWELL


Indéniablement, Luna avait passé une fantastique journée. Depuis qu’elle était avec ses Maîtresses, la vie de la neko était comme un long fleuve tranquille, même si très agité par moments. Ses Maîtresses s’occupaient tellement bien d’elle que Luna n’aurait jamais pu espérer mener une meilleure vie. Elle se retrouva donc dans leur grande chambre, et, après une agréable douche, où elle avait couiné et miaulé, les deux Maîtresses l’avaient endormi, à l’aide de multiples câlins, caresses, bisoux, et tendres attentions. Luna était bien incapable de leur résister, et s’endormit donc paisiblement. Comme à chaque fois, Luna avait le sommeil lourd, et il était très difficile de l’en tirer. Elle roupillait tendrement, tandis que ses Maîtresses se préparaient, se changeant en nekos.

Luna, elle, faisait un rêve particulièrement érotique, où ses Maîtresses lui faisaient longuement l’amour à la plage, au milieu d’une armée de chats et d’autres nekos, et elle était souriante... Un sourire qui était également là, en-dehors de son rêve, tandis que l’esprit de Luna confondait réel et le rêve, les caresses des Maîtresses sur son corps étant reproduites dans le rêve. La petite neko se mit à gémir, soupirant lentement sur place, poussant  de légers miaulements, tandis que la délicieuse odeur du gâteau remontait à ses narines. On léchait ses joues, son cou, son corps, la faisant gémir, et son corps était déjà en train de chauffer.

« Nyuuuuu... »

Un soupir s’échappa des lèvres de Luna, qui se retrouva couchée sur le dos, les pattes avant recroquevillées un peu sur elles-mêmes. Clignant des yeux, la petite neko miaula à nouveau. Il était toujours difficile de l’arracher du sommeil, mais, quand on mélangeait l’odeur d’un bon gâteau, les coups de langue, les miaulements, et les ronronnements, même la plus difficile des nekos se relevait. Les yeux de Luna s’écartèrent donc, et la neko vit ses deux Maîtresses, en neko, dans des tenues très sensuelles. Maîtresse Yuka avait enfilé une tenue blanche, composée d’un soutien-gorge, d’une culotte, de bottes avec des fanfreluches, et des longs gants avec, également, les mêmes fanfreluches. Maîtresse Yuko, elle, avait une tenue similaire, mais en noir.

Pour le coup, Luna dut faire un effort pour comprendre pourquoi ses Maîtresses l’appelaient Maîtresse.

« Mais... Ce n’est pas Luna la Maîtresse ! » protesta-t-elle.

La mémoire de Luna revint ensuite, et elle écarquilla les yeux, en se rappelant qu’elles avaient convenu de jouer ensemble à imaginer Luna en tant que Maîtresse ! Cette dernière cligna alors des yeux à plusieurs reprises, puis hocha la tête.

« Oh oui ! Luna se souvient, maintenant ! Luna est la Maîtresse, parce que ses Maîtresses ont dit qu’elle devrait jouer la Maîtresse ! »

Un jeu, ce n’était rien de plus que ça, car, fondamentalement, Luna était incapable de s’imaginer, de se concevoir comme étant une Maîtresse. Elle hocha donc la tête, puis s’approcha de la table, où, outre le gâteau, il y avait aussi une tenue pour elle. Luna se força à se tenir debout, dressée sur ses pattes arrière, et s’avança vers le gâteau.

« Hum... Un gâteau pour Luna ? Luna est heureuse ! »

Avant de le manger, elle enfila toutefois la tenue, composée de longues bottes à talon, d’un corset noir en cuir, de gants, et d’une culotte ouverte au milieu... La tenue était à gauche du beau gâteau, et, à droite, il y avait une cravache. Luna l’attrapa, et tira un peu dessus, avant de se mordiller les lèvres.

« Luna est habillée comme une Maîtresse ! Luna trouve que ça lui va bien... »

Elle s’amusa alors à faire crisser ses poings, en serrant et en desserrant ses doigts, puis se pencha ensuite vers le gâteau. Il n’était pas bien gros, et elle entreprit de le manger. Très gourmande, elle l’avala donc, ses Maîtresses lui certifiant que ce gâteau n’était que pour elle. Et, tandis que Luna l’avalait, elle sentit alors une forte chaleur émerger à hauteur de son bas-ventre. La neko se mit à couiner silencieusement, se tortillant sur place, et miaula... En sentant alors une verge pointer hors de son sexe, filant précisément dans le trou de sa culotte.

Luna gémit donc, poussant un long miaulement, avant de tenir entre ses mains ce membre dressé.

« Une verge ! Maîtresse Luna a une verge !! »

La jeune neko s’en pinça encore les lèvres, et porta son regard vers les deux Maîtresses, puis se racla la gorge, avant de prolonger le jeu :

« Esclave Yuko et Esclave Yuka... Venez lécher le sexe de votre Maîtresse ! »

Luna ronronnait déjà sur place, ressentant une curieuse bouffée d’excitation à l’idée de simuler ainsi le jeu de la Maîtresse.

C’était vraiment très excitant !



SHA


« Je compte lui dire ce soir, Luxuria... »

L’Homoncule hocha lentement la tête, peinant à dissimuler son excitation. Cette séance à Novac promettait d’être fameuse, et ce pour de nombreuses raisons. Outre enfanter Sha, Kiriko allait aussi bientôt apprendre la révélation d’un des plus grands mystères de son existence, quelque chose qui la tracassait depuis qu’elle avait appris que, sous son ancienne réincarnation, la sorcière Misha, elle avait eu deux filles avec Sha : Nausicaa et Jasmine. Nausicaa avait été retrouvée à Wallündrill, où elle s’appelait Luxuria, et était une Homoncule. Des scientifiques et des alchimistes avaient créé Luxuria en utilisant le corps de Nausicaa, et les souvenirs de Nausicaa étaient latents en Luxuria, ce qui faisait que l’Homoncule, outre servir Lust, servait maintenant aussi Sha, et servait, en réalité, d’ambassadrice de Lust auprès de Sha, afin de renforcer les liens entre leurs cultes.

Mais Jasmine, elle, restait un mystère... Cependant, pendant Wallündrill, et même après, Sha avait mené ses recherches, et elle avait finalement retrouvé, non pas Jasmine, mais la réincarnation de cette dernière. Autrement dit, elle allait bientôt confier à Kiriko une ultime mission, une dernière quête pendant les premières semaines de sa grossesse, avant qu’elle ne retourne ensuite au temple pour donner naissance à la future Arya. Leur première fille... Luxuria, elle, trépignait d’impatience à l’idée de voir son ancienne sœur se rapprocher.

Les choses se passaient donc plutôt bien, et, ce soir, alors que le soleil commençait à se coucher, les deux femmes étaient dans une suite, un immense et magnifique appartement, avec de grandes baies vitrées, et une grande terrasse. Depuis la terrasse, on pouvait voir la mer se perdre au loin, avec des yachts et de multiples bateaux qui circulaient sur l’eau. Luxuria se mordillait doucement les lèvres, impatiente, pour le moment, de voir Kiriko. C’était elle qui lui avait conseillé un tisserand edorassien très connu, et elles avaient, ensemble, et dans le plus grand secret, confectionné à Kiriko une superbe tenue de geisha. Il était amusant de voir combien Kiriko était gênée à l’idée d’enfiler une telle tenue, qui changeait énormément de ses tenues militaires. Maintenant, outre la combinaison violette, la robe noire moulante, elle allait pouvoir offrir à Sha le spectacle de sa tenue d’Edoras. Luxuria, donc, en tremblait sur place, et Sha, elle, attendait donc, tout en s’écartant du bureau, s’éloignant ainsi d’une carte montrant une région océanique, au large d’Ashnard, avec un archipel comprenant deux grandes îles reliées entre elles par un pont immense surplombant l’eau...

Kiriko entra alors, et Sha, qui venait de s’asseoir sur le lit, embrassait Luxuria, qui la palpait. Le regard de l’Ombre se tourna alors vers Kiriko, et...

*Qui est-ce ?*

Aussi incroyable que ce soit, pendant les premières secondes qui s’écoulèrent, Sha ne la reconnut pas ! Cette tenue était tellement à rebours de ce que Kiriko avait l’habitude de porter que le choc fut clairement visible sur son regard. Des sandales élégantes, de magnifiques collants à carreaux remontant jusqu’au-dessus de ses genoux, et, bien sûr, un haut... Magnifique. Une tenue rose et violette, fine, élégante, mettant ses formes en valeur, avec une sorte de morceau de tissu descendant de son ventre pour dissimuler l’accès à son bassin, où il y avait, derrière, une fine culotte violette reliée par des bandeaux.

En un mot, et pour le dire simplement, Kiriko était magnifique.

« Kiriko... »

Un léger soupir s’échappa des lèvres de Sha, tandis que Luxuria se mordilla les lèvres. Kiriko était vraiment aussi belle que dans ses souvenirs, et la jeune Celkhane rougissait, visiblement gênée de se présenter ainsi. Sha constata alors que la verge de Kiriko était sortie, ce sexe donné par Luxuria, et qui allait parfaitement à Kiriko. Elle le sortait maintenant de plus en plus, et ce n’était évidemment pas pour déranger Sha. De plus, il était important de souligner que, aujourd’hui, les deux femmes n’avaient pas fait énormément l’amour. Il y avait donc quelque chose à rattraper ce soir.

Kiriko lui demanda comment elle trouvait cette tenue, et Sha se redressa alors, son manteau glissant en même temps le long de son corps, tombant mollement sur le sol. Avec son corps nu, Sha se rapprocha, et sa main caressa la joue de Kiriko, l’autre caressant ses hanches, glissant sur la robe, sentant, dessous, un corset violet, rehaussant un peu les seins de la Celkhane. Tout en lui souriant, Sha déplaça sa main, et la posa sur l’une des fesses de la femme, tout en se mordillant les lèvres.

« Ma chérie, tu es vraiment magnifique... Peu importe la tenue que tu portes, Kiriko, ta simple vue est toujours autant un régal pour moi. »

Sha lui sourit donc, et, avec sa main posée sur son postérieur, la déplaça un peu pour enfouir ses doigts sous le tissu, caressant ainsi ses fesses.

« C’est donc ça, ta surprise ? Hum... Elle me plaît beaucoup. »

Sha l’embrassa tendrement ensuite, plaquant ses lèvres contre les siennes, et laissa passer quelques secondes. Un baiser d’amoureuses, le baiser d’une femme qui aimait sa partenaire. Les deux beautés s’embrassaient tendrement et joyeusement. Puis, au bout de plusieurs secondes, Sha, qui s’enivrait du doux parfum de Kiriko, rompit le baiser, en lui souriant.

« J’ai hâte que tu m’engrosses, Kiriko... Sache que j’ai, moi aussi, une très bonne surprise pour toi. Mais je te laisse décider si tu veux que je te la confie maintenant, ou une fois que tu auras conçu Abby dans mon ventre... »

Le choix lui appartenait, et c’était aussi un très bon moyen de voir jusqu’à quel point Kiriko était actuellement excitée.



CRYSTAL


Après le coup d’éclat de Crystal, la nuit s’était abattue dans leur chambre quand des mouvements se firent entendre sur la terrasse. La porte vitrée s’ouvrit ensuite, et la Dovahkiin, silencieusement, rentra dans la salle de vie. C’était un petit appartement, avec une salle principale, et une chambre commune. Elle perçut rapidement la présence de Nefaria, et, silencieuse, s’avança. Crystal savait qu’elle avait vexé Neferia, et que, au-delà même de ça, Neferia se sentait probablement honteuse d’avoir proposé à Crystal quelque chose qui ne lui convenait pas. Entre les deux dragonnes, une relation complexe s’était nouée. La jeune dragonne ne voyait pas juste Crystal comme son mentor, mais comme une sorte de mère de substitution.

Crystal ne souriait pas, et vit une petite boule sur le lit. C’était Neferia. Elle se déplaça alors lentement, et s’assit sur le rebord du lit, ses longues ailes tombant sur cette masse enfouie sous les couvertures, et sa main se déplaça, se posant à l’emplacement approximatif de la tête de Neferia.

« Je t’ai déjà dit que j’ai dirigé une communauté, une fois... »

Un épisode lointain, sur lequel Crystal s’étalait peu, celui où, lassée de sa solitude, elle s’était rapprochée d’une seigneurie, et avait usé de ses pouvoirs pour protéger la population contre les monstres. Elle avait commencé en tuant des loups qui s’en prenaient au fils d’un fermier, et avait ensuite massacré des brigands, ainsi que d’autres monstres. Crystal avait eu tellement de succès qu’elle avait même fini par devenir, à sa surprise, le nouveau seigneur, quand elle avait tué l’ancien, qui abusait de ses droits seigneuriaux, et avait vu en elle une bête de somme.

Ce début de l’histoire, Neferia la connaissait, mais elle ne connaissait pas la fin, les raisons précises pour lesquelles Crystal n’avait pas établi une dynastie.

« Je dirigeais la seigneurie en essayant d’être juste et ferme. Je rendais des décisions de justice, tout en continuant à défendre la seigneurie contre les menaces. Je pensais être une bonne dirigeante... Mais, plus j’étais juste, et plus les jalousies s’ourdissaient. Dans mon dos, on colportait des rumeurs, et la foule, si apte à m’encenser, en venait peu à peu à me vilipender. En définitive, l’Ordre Immaculé a été informé de cette chose, et une croisade a été organisée. Mes propres gens se sont retournés contre moi. »

Crystal avait enrichi la seigneurie, et avait eu de multiples amantes. Son palais était devenu un endroit très vivant, ce qui avait engendré jalousies et rumeurs. On disait qu’elle voulait enfanter une génération de mutants dragoniques, de monstres, de bâtards et de mutants.

« Ils m’ont capturé, en usant de leurs sortilèges. La foule entière me crachait à la figure, me battait, me giflait. Moi, leur chef, j’étais devenue un exutoire pour leur haine et leur colère. On me pissait dessus, on me torturait, tout en m’attachant à un bûcher. Un feu magique destiné à me détruire. C’est là que je me suis transformée, Neferia. »

Une puissante dragonne de Glace qui avait déferlé sur ces mécréants, soufflant un froid mortel. Quand Crystal était revenue à elle, il n’y avait plus que de la glace partout, et d’innombrables morts. Elle avait tué tout le monde. Hommes, femmes, enfants... Une tragédie sanglante et affreuse.

« Depuis lors, j’ai peur de la foule, ma petite chérie... Au moins, la solitude ne peut pas me trahir, elle. »

Mine de rien, cette histoire était relativement similaire à ce que Neferia avait vécu.

Peut-être était-ce là une autre des raisons expliquant que Crystal ait pris la jeune femme sous son aile ?



POISON IVY


Elles s’étaient, pour le coup, amusées toute la journée. Dans l’eau, le temps avait défilé très rapidement, au milieu de tentacules végétaux, des excroissances d’algues qui les avaient retenu, les pénétrant, leurs hurlements formant des petites bulles qui remontaient à la surface. Plus Pamela découvrait Terra et sa flore exceptionnelle, plus elle était étonnée de voir tout ce qu’elle pouvait en faire. Nager sous l’eau, offrir à Harley de quoi la rejoindre, elle n’aurait assurément jamais pu le faire sur Terre. Il avait fallu, pour ça, qu’elle étudie, chez elle, de multiples spécimens ramenés depuis Terra, et qu’elle les utilise pour modifier ses propres plantes. Se faire pousser une verge en était une autre illustration. Peu fréquent sur Terre, l’hermaphrodisme était, en revanche, nettement plus répandu sur Terra, ce qui avait quelques conséquences très utiles, comme Pamela et Harley en avaient fait les frais.

Maintenant qu’elles avaient fini, il faisait nuit dehors quand les deux femmes ressortirent, le long de l’une des plages entourant le Paradisio Hotel. Il y avait quelques groupes de touristes, ici et là, généralement des adolescents, qui en profitaient pour se détendre sous la nuit, ou pour coucher entre eux. Autant les laisser jouer entre eux. Harley, elle, laissait à Ivy le soin de choisir quoi faire pour la suite, et cette dernière se contenta d’un léger sourire.

« Pour l’heure, on va rentrer... Il faut que je te fasse essayer une tenue, ma belle Harley, je suis sûre qu’elle t’ira à ravir. »

Le SHIELD avait loué plusieurs chambres dans une zone commune. Harley et Ivy, elles, bénéficiaient d’une chambre commune, qui était proche de celle de Miss Marvel, comme un moyen tacite de leur rappeler de ne pas faire de bêtises. Mais, en ce moment, Ivy n’avait nullement de se battre. Pour quelle raison se battrait-elle, d’ailleurs ? Elle n’en avait aucune raison, tant Novac était un environnement pur, mélange parfait de science et de nature.

Pamela tenait Harley par la main, et les deux femmes rentrèrent donc dans leur appartement, où Ivy en profita pour serrer Harley contre ses bras, embrassant fiévreusement cette dernière. Son petit clown était bien placé pour savoir combien la flore influait sur les humeurs de Pamela. À Gotham, la pollution omniprésente la rendait agressive, cruelle, insensible, alors que, à Seikusu, où la nature était bien plus respectée, elle était nettement plus sereine, plus apaisée, et plus détendue.

Alors, forcément, à Novac...

Ivy fourra donc sa langue dans sa bouche, caressant son corps trempé et humide, puis s’écarta rapidement, après un baiser fougueux et intense.

« Allez, Harley ! Je vais te montrer ton pyjama de soirée... »

Ce n’était pas tous les jours que Pamela, par habitude réfractaire aux vêtements, offrait une tenue à Harley. Elle se dirigea donc vers leur penderie, et sortit une robe de chambre violette, avec, à l’intérieur, une tenue pliée, puis la déposa sur le lit, et fila ensuite dans le salon, où elle alla s’occuper des quelques plantes vertes décorant l’intérieur, en attendant que son clown revienne avec la tenue.

Outre la robe de chambre, l’ensemble comprenait un soutien-gorge rouge, et, surtout, une culotte noire avec des collants rouges présentant des carreaux noirs. Comment ne pas craquer devant une telle tenue ? Pour Pamela, en tout cas, ce n’était pas possible ! Elle attendait donc que son amante enfile cette tenue, et, pendant qu’elle était en train de changer, Pamela répandit une fiole de son choix dans les plantes, qui se transformèrent, puis elle les contrôla à son tour, en posant ses mains dessus, laissant jaillir des tentacules, qui se regroupèrent entre eux, s’amassant sur le sol.

C’est ainsi qu’un clone végétal d’elle-même se dressa. Une seconde Poison Ivy apparut ainsi, les tentacules se regroupant et se couvrant de feuilles, la matière changeant ensuite pour donner l’illusion d’une peau parfaite. Le second clone, néanmoins, ne pouvait pas trop parler. Comment Pamela faisait-elle un tel tour de force ? Eh bien, elle ne le savait pas elle-même ! Elle pouvait le faire, mais était incapable d’expliquer, dans le détail, comment les tentacules faisaient. Ce n’était pas que de la science, c’était aussi de la magie.

La belle Harley allait en tout cas avoir droit à une sacrée nuit...



FÉLICIA HARDY


Félicia avait à nouveau pris Aoki dans la douche, mais même elle était épuisée. Nager sur l’île, et en revenir, avait été particulièrement épuisant. Fort heureusement, au moment de revenir, elle savaient croisé un hors-bord, et deux touristes les avaient laissés grimper. Aoki avait presque dormi sur son épaule, mais elles avaient quand même pris une douche ensemble, où, couple oblige, les deux femmes avaient fait l’amour. Félicia l’avait prise contre la cabine de la douche, tout en lui enjoignant de lui dire ce qu’elle préparait... Hélas, Aoki avait tenu bon, et Félicia, après s’être nettoyée, s’était endormie avec sa combinaison de Chatte Noire. Elle aurait pu dormir nue, mais elle savait qu’Aoki aimait bien sa combinaison, et, comme Félicia ne l’avait pas encore enfilé aujourd’hui, elle se coula donc dedans, et le sommeil l’assaillit très rapidement.

Sa fermeture était abaissée jusqu’au nombril, tandis que, comme à son habitude, elle s’enfonça joyeusement dans le sommeil. En tant que Chatte, Félicia dormait toujours très bien, et c’était souvent Aoki, matinale, qui la réveillait, en profitant pour lui faire des surprises. Entre elles, c’était devenu un rituel habituel. Il était fréquent que Félicia ait des réveils très chauds. Aoki était tout simplement une bombe nucléaire du sexe, inépuisable, infatigable, comme elle l’avait montré il y a quelques semaines en couchant avec Félicia, Pamela, et Harleen Quinzel. Aoki était une endurante, et, ce faisant, les réveils alternaient entre douceur, où elle lui apportait du lait, et sauvagerie, où elle la réveillait en la mordant, avec une cravate et une tenue en latex.

La Chatte Noire dormait donc paisiblement lorsqu’Aoki, dans sa magnifique tenue de bunny girl, s’approcha d’elle. L’air était climatisé, et le soleil commençait à se coucher quand Aoki se pencha sur le lit. La fermeture de Félicia s’était encore un peu abaissée. Elle pouvait filer comme ça jusqu’à son bassin, et Félicia dormait paisiblement, la tête penchée sur le côté, yeux clos, ses longs cheveux blancs filant tout le long de sa tête.

Le délicat réveil s’opéra donc par une série de baisers et de frottements.

« Hnnnnnn... »

Félicia papillonna des yeux en sentant ce corps se presser contre le sien, et sa main glissa dessus, caressant le dos d’Aoki, sa peau nue... Puis la texture de sa tenue, près de ses fesses, et... Son pompon blanc. Ceci la fit cligner des yeux, et elle ré&agit un peu.

« Que... ? »

Ce fut tout ce qu’elle arriva à dire, avant qu’Aoki ne l’embrasse tendrement. Un baiser qui permit à Félicia de reprendre contenance, sentant les mains d’Aoki agripper les siennes pour les plaquer, à hauteur des poignets, contre le lit, au-dessus de la tête de la Chatte Noire. C’est dans cette situation que les deux femmes continuèrent à s’embrasser tendrement, Félicia réalisant peu à peu quelle folie Aoki avait faite...

Après ce baiser, Aoki se mit à califourchon, tout en lui proposant de la baiser, ou d’opter pour la douceur. Félicia, elle, observa le corps de la femme, et caressa ses hanches, à l’emplacement de la tenue rose, fine et agréable. Une vraie tenue de bunny girl, qui fit alors sourire Félicia. Un délicieux sourire, empreint de perversion. Elle s’en mordilla les lèvres, observant encore ce corps parfait, ce corps qui se dressait au-dessus du sien. Magnifique beauté, sensuelle et envoûtante, elle était tout simplement parfaite.

« Cette tenue te va vraiment à ravir, Aoki... »

Félicia s’en mordilla les lèvres, et continua à la caresser avec ses mains, tirant un peu dessus, caressant ses seins, serrant les fanfreluches blanches qui se tenaient dessus, tout en continuant à lui sourire.

« Désolée, ma chérie, mais... Je veux conserver l’image de toi en chaude lapine dans ma tête... »

La Chatte Noire caressait cette femme comme une sorte d’idole. C’était un tableau magnifique, en même temps, et la Chatte continuait donc à la caresser, avant de lui demander de se retourner. Aoki en profita pour rapprocher ses fesses de Félicia, qui redressa sa tête, léchant sa petite queue poilue, tout en massant ensuite son petit cul entre ses doigts. Elle tira sur la ficelle de sa tenue, pour la relâcher ensuite, la faisant ainsi claquer sur son postérieur.

Quoi de mieux qu’un réveil sexuel pour récupérer toute son énergie ?

« Vas-y, ma petite lapine, échauffe-moi bien... »

Par cette demande, Félicia avait fait le choix de la douceur, de la tranquillité, un démarrage en douceur, avant de la baiser bien comme il faut. Car, dans une telle tenue, il allait de soi qu’Aoki allait se faire joyeusement défoncer. L’inverse serait, pour le dire simplement, tout bonnement incompréhensible !



MIRANDA FORGE


« Moi, je les aime beaucoup, ces petites !
 -  Elles ont un charme certain, c’est sûr...
 -  On devrait les inviter à nous rejoindre ce soir... »

Miranda réfléchissait silencieusement à cette option. Les filles venaient de faire l’amour, et l’après-midi était doucement en train de toucher à sa fin. Il fallait donc savoir quoi faire ce soir. Miranda, en réalité, ne manquait pas d’options, mais elle avait bien compris que Kaleena désirait y impliquer leurs deux nouvelles copines. Il fallait donc y réfléchir, ce que la PDG était en train de faire. Miranda hésitait, car elle avait senti quelque chose de perturbant chez Rouge. Pour le dire simplement, elle ne lui faisait pas confiance, et elle sentait que cette femme jouait double jeu, contrairement à sa copine, qui avait l’air d’avoir surtout envie de s’envoyer en l’air avec de belles femmes.

Rouge et Miranda avaient néanmoins eu l’occasion de faire l’amour, et Miranda, maintenant qu’elle était seule avec Kaleena, en profita pour photographier Rouge, puis envoya cette photographie à son assistante, Noémie, en lui demandant de faire une recherche sur cette femme. Il ne fallait pas prendre Miranda Forge pour une simple femme d’affaires. Par l’intermédiaire de GeoWeapon Corp., elle avait accès à un important réseau d’informations, et elle espérait bien en savoir plus sur elle.

En attendant, elle se rapprocha des deux femmes.

« Bon, les filles, je vous invite à passer la soirée avec nous... Qu’est-ce que vous en dites ? »

*
*  *

Le soir vint donc.

Miranda avait une superbe suite, aussi grande et aussi impressionnante que celle de Sha. Kaleena et Twilight s’étaient enfermées dans une chambre depuis maintenant une heure quand, alors que Miranda et Rouge s’embrassaient et se pelotaient sur le canapé, cette dernière reçut un message.

« Hmmm... Attends un peu, Rouge... »

Miranda se redressa, délaissant le corps de la Terranide chauve-souris, et rejoignit son portable. Le message venait de Noémie, et contenait différentes informations sur Rouge. Comme toujours, GWC avait fait du bon travail, et Miranda apprit ainsi que Rouge avait travaillé avec un baron du crime tekhan, Gran Torino. Elle vit plusieurs informations sur elle, dont une image d’elle dans une tenue moulante en cuir, se composant de longs gants blancs, d’un pantalon en cuir sombre, et d’un corset avec des bottes roses.

*Hum...*

Néanmoins, le fichier était assez vide sur elle, signe qu’elle avait affaire à une femme talentueuse, et très discrète. Miranda nota donc ces informations, tout en retournant voir Rouge dans le salon. Elle tenait dans la main deux flûtes, et tendit à Rouge un verre de vin, tout en s’asseyant à côté d’elle, peinant à chasser de son esprit l’image séduisante de cette femme dans sa tenue de voleuse.

« Alors, ma chérie, comment trouves-tu Novac ? Ou cette suite ? Tu aimes être là, à te dire que tu embrasses la plus puissante femme de Tekhos ? »

L’humilité n’avait jamais fait partie des qualités et des vertus de Miranda, ce qu’elle venait de prouver en quelques mots seulement.



RYOUKA


Qui se ressemble s’assemble... Voilà, en tout cas, ce que pensait Nika en voyant l’ardeur sexuelle de Tsukasa. Elles avaient passé leur après-midi à faire l’amour ensemble, invitant parfois Nika, tout en ne cessant de se provoquer sexuellement. Nika s’était souvent demandée d’où venait cette nymphomanie, car, très clairement, Ryouka était nymphomane. Elle ne semblait ressentir aucune gêne à l’idée de faire du sexe, de le pratiquer à peu près n’importe où. Pour Nika, c’était une surprise continuelle. Elle avait beau connaître cette diablesse de Ryouka depuis des années, la jeune femme arrivait encore à la surprendre. En tout cas, elle formait un superbe couple avec Tsukasa. Ça, pour le coup, Nika ne pouvait que le reconnaître. Ensemble, les deux formaient une superbe paire.

Dans tous les cas de figure, après leur shopping dans les grandes artères commerciales du Paradisio Hotel, et leur séance de massage, elles retournèrent vers leur suite, Ryouka expliquant à Nika qu’elle logeait dans une grande suite, ce qui lui permettait de se séparer du couple royal.

« Et les murs de notre chambre sont insonorisés...
 -  C’est préférable, on vous aurait déjà foutus dehors, sinon... »

Ryouka se contenta de hausser les épaules, avec un sourire insolent sur les lèvres :

« Devrait-on s’excuser de prendre notre pied ? »

Comme toujours, Ryouka avait réponse à tout, et Tsukasa en profita volontiers pour demander à Nika des conseils, afin de savoir comment s’occuper de cette diablesse, comment réussir à la punir. Nika ne put que sourire. Punir Ryouka relevait du prodige. Nika l’avait déjà fouetté, et elle l’avait même frustré sexuellement avec une ceinture de chasteté, mais même ça excitait Ryouka, qui se frottait contre elle, voulant alors faire jouir Nika, tout en continuant à se dandiner. Avec une telle nymphomane, le concept même de punition était difficile à envisager, et Nika se contenta d’un sourire mystérieux, avant de lui répondre :

« Le jour où tu arrives à trouver, fais-le moi savoir, tu me sauveras la vie. »

Sur ces bonnes notes, le trio rejoignit une suite très impressionnante, extrêmement belle et grande, aux derniers étages du Paradisio. Une suite de luxe, avec un grand salon central se composant de baies vitrées donnant sur uen vue spectaculaire de la mer. Nika n’eut cependant pas trop le temps de s’y attarder, car le groupe s’enfonça dans un couloir latéral, avec une porte au fond, menant sur un petit salon, où Nika nota vite la différence.

Là où la suite était très bien rangée, dans celle-ci, elle vit des affaires qui traînaient sur le sol, des strings, des soutien-gorges, des minijupes, des débardeurs...  Le lit de la chambre était défait, et, sans l’air climatisé et la ventilation, Nika était sûre que l’endroit sentirait le renfermé. Près de la télévision, assortie d’un lecteur DVD, elle vit toute une série de films pornographiques, et sourit encore.

*Faites pour s’entendre, définitivement...*

Nika suivit le duo, et, dès qu’elles furent donc rentrées, Tsukasa indiqua qu’elle avait un cul à défoncer, ce qui amena Ryouka à se déshabiller, avant de sentir Tsukasa se nicher dans son dos, frottant son corps contre le sien, tout en lui demandant quelle position choisir. Ryouka, en souriant, tourna sa tête vers Nika, en se dandinant un peu sur place.

« Tu veux nous rejoindre, Nika d’amour ? »

L’Héroïne hésita pendant quelques secondes, avant de se mettre à légèrement sourire.

« Pas tout de suite, non... Je crois plutôt que je vais vous observer faire des saloperies, toutes les deux.
 -  Han... Ça, c’est une bonne idée ! »

Ryouka, en souriant, se laissa alors tomber, et atterrit à quatre pattes, au milieu de la salle, sur le tapis, et tourna sa tête vers Tsukasa, pendant que Nika utilisait le matériel présent pour les filmer, et retransmettre en direct la scène sur la télé.

« Allez, les filles, lâchez-vous à fond, vous êtes filmées ! »

Sa petite-sœur ne put que sourire malicieusement, tout en bombant ses petites fesses.

« Allez, Tsukasa, viens me défoncer... À moins que tu ne sois épuisée ? »

Une petite provocation, rien de mieux pour lancer sa partenaire !



SAMARA


Après leur journée à la plage, Samara, Sya, et Kazuha, se retrouvèrent dans leur appartement. Et, alors que Kazuha s’était empressée de filer dans la cuisine pour préparer le repas, Sya, elle, avait attrapé sa mère adoptive par la main, afin de lui demander d’attendre dans la chambre. Intriguée, Samara avait accepté. Plus elle passait du temps avec Sya, et plus elle appréciait cette jeune femme. La petite Ange qu’était Sya se montrait très aventureuse, en plus d’être une redoutable perverse. L’Ange ne cessait de surprendre Samara. Dire que, initialement, elle était juste venue la voir pour pouvoir dominer une Ange... Qui aurait cru que, entre elles, les choses auraient pu aller aussi loin ? Sûrement pas Samara. Et pourtant, elle était là, dans cette chambre, au lit bien rembourré, à attendre que Sya revienne avec sa surprise.

*C’est la vie elle-même qui est pleine de surprises...* songea alors Samara.

Et Sya en était une belle. L’Ange était jadis une Ange des Cieux, qui avait été sauvée, et reconstruite, par Lust, Déesse de la Luxure. Elle était, depuis lors, une Ange spéciale, traumatisée par les hommes, à mi-chemin entre la luxure, au sens infernal du terme, et le désir sexuel. Elle flottait sur cette ligne floue et instable, où les Anges avaient toujours eu du mal à s’imposer. Samara s’était très étrangement attachée à elle, ne voyant plus en Sya qu’un simple support sexuel, ou même qu’un moyen pour elle pour raffermir son influence sur le monde qui l’entourait en lui permettant de se rapprocher de Lust. Au-delà de ça, elle voyait Sya comme... Sa fille ? Pour Samara, cette notion relevait surtout du jeu, car, fondamentalement, elle savait que Sya n’était, ni sa fille naturelle, ni sa fille adoptive, vu qu’elles n’avaient jamais fait la moindre démarche en ce sens. Il était d’ailleurs impossible de le faire, car Sya était résidente à Caelestis, et, si les Ashnardiens l’apprenaient, Sya aurait de gros soucis, les deux nations étant en guerre. Cependant, le fait que Samara prenne ce risque, en ayant délibérément choisi de ne pas dénoncer Sya aux autorités, attestait de quelque chose. Mais quoi ? Elle aimait bien cette petite Ange perverse, c’était un fait indéniable...

Perdue dans ses pensées, Samara s’était peu à peu couchée sur le lit. Loin d’Ashnard, elle conservait quand même un œil sur ses affaires. De telles vacances étaient exceptionnelles pour elle, car, au vu de son poste à responsabilité, elle devait toujours se tenir disponible. Emhyr, son supérieur, Conseiller Impérial, pouvait ainsi toujours la joindre, et elle disposait, dans ses affaires, d’un miroir magique lui permettant de rejoindre instantanément son appartement, à Ashnard.

Tandis qu’elle y songeait, Samara entendit soudain la porte s’ouvrir, et se redressa. Ce soir, l’Archimage portait sa traditionnelle tenue noirâtre, ce long corset avec les bottes et les gants, et elle resta assise sur le lit, stupéfaite en voyant...

« Oh... »

Elle avait l’impression de voir double en voyant la petite Sya... Visiblement, l’Ange avait choisi de faire à sa « mère » une belle surprise, en enfilant une tenue qui était très similaire à la sienne. C’était d’ailleurs la même tenue, et Samara la regarda sans rien dire pendant de longues secondes. Sya tourna lentement sur elle-même, ce qui permit à Samara de voir que la tunique de Sya moulait aussi bien ses petites fesses que la sienne le faisait avec son propre corps.

*C’est fascinant... Mais, si je m’interroge sur notre relation, je crois que c’est, elle aussi, très spéciale pour elle...*

Samara savait que Sya était une nomade, qui s’attachait peu sur le long terme. Pour autant, elle était venue voir Mélinda il y a des mois, et, si on en suivait son propre calendrier, elle aurait dû partir depuis des semaines. Or, elle continuait à venir, en grande partie à cause de sa relation avec Samara, même si l’Archimage supputait aussi que l’Angelotte aime beaucoup être l’esclave de Mélinda, une vampire pour laquelle on s’attachait beaucoup. Sya voyait-elle vraiment Samara comme une mère de substitution ? Après tout, étant orpheline, et amnésique, Sya avait probablement, en elle, de profondes carences affectives. Il était amusant qu’elle ait trouvé une démone pour lui permettre de se reconstruire.

Néanmoins, les deux filles n’étaient pas là pour parler de ça, et Samara laissa un fin sourire se dessiner sur ses lèvres, et tapota le lit, à côté d’elle. Sya la rejoignit donc, et Samara posa sa main sur son épaule, s’empressant de le coucher sur le dos, et se dressa au-dessus d’elle, en lui souriant malicieusement. Sa main caressa la joue de Sya, mais descendit rapidement sur sa tunique, glissant le long des seins, puis sur son ventre, ses longs doigts filant jusqu’à ses cuisses, avant qu’elle ne se penche, et n’embrassa l’espace creux entre ses seins.

« Hmmm... »

Pendant plusieurs instants, il ne se passa rien d’autre qu’une série de baisers sur sa tunique. Samara se penchait dessus, et coinça ses dents sur certains pans de la tunique, afin de la tirer vers le haut pour la relâcher, et elle continua ensuite à l’embrasser, enroulant ses bras dans le dos de Sya, continuant à la baiser, ici et là. Ses lèvres filaient le long de cette délicieuse texture, et elle rejoignit ainsi l’entre-jambes de Sya, son propre corps filant sur le sol. Assise par terre, Samara lécha ainsi le sexe de l’Ange, à travers la tunique. Elle la lécha pendant plusieurs secondes, sentant Sya couiner et gémir, pour se relever ensuite.

Se tenant debout sur le rebord du lit, ses mains caressèrent ensuite les jambes de Sya.

« Tu veux t’habiller comme ta Maman, hein ? »

Question purement rhétorique, en réalité, vu la tenue de Sya. Samara glissa ses mains sur ses sangles, tirant un peu dessus, puis elle retourna ensuite vers l’avant, ses mains remontant le long de la tunique de Sya. L’Ange avait été jusqu’à prendre une texture similaire à celle de Samara, et avait donc dû s’adresser au tisserand ashnardien qui avait fait cette tunique. C’était du cuir, mais un cuir très particulier, modifié à l’aide d’élixirs et de substances chimiques pour le rendre plus malléable, tout en étant crissant.

Elle retourna ainsi contre elle, et embrassa Sya sur les lèvres, assez longuement, fourrant sa langue dans sa bouche, la remuant amoureusement en posant une main sur ses cheveux, et l’autre sur son épaule. La langue de Samara heurta celle de Sya, et, ensemble, elles partirent dans un long et doux ballet. Le temps défila donc, jusqu’à ce que Samara ne rompe ce baiser. Elle était confortablement allongée sur la petite Sya, et l’embrassa sur le front, en lui souriant à nouveau.

« Cette tenue te va très bien, Sya... Elle donne très envie à ta Maman de s’amuser énormément avec toi... »

Samara pencha ses lèvres vers son cou, et mordilla un peu sa peau, avant de la lécher.

« Pas toi ? » sourit-elle ensuite.



JESSICA DREW


« Sois prudente, Jessica, surtout...
 -  Oui, M’an...
 -  Tu es fragile, Jessica, alors ne va rien faire de stupide ! »

Sur le canapé, Maman Carol leva les yeux au ciel, agacée devant la sollicitude de Kelly, ce que Jessica pouvait comprendre. Quand elle leur avait annoncé qu’elle avait rencontré une amie, et qu’elle allait manger chez elle ce soir, Carol y avait vu l’opportunité de passer une soirée avec sa femme, mais Kelly, elle, s’inquiétait, très naturellement.

*N’empêche, me dire que je suis fragile... Si tu savais ce que je fais le soir, Maman...*

Elle était Spider-Woman, après tout, et, à ce titre, elle avait pris des risques infiniment plus grands qu’aller voir une mystérieuse otaku avec un Chocobo qui parle, et dont elle était incapable de situer les origines. Mais, pour Maman Kelly, Jessica restait toujours sa petite Jess’, sensible et fragile, une jeune fille encore marquée par la mort de l’une de ses amies, et qui, en conséquence, avait besoin qu’on veille sur elle. C’était là ce que Kelly faisait, mais même Carol s’impatientait.

La jeune cadre de GWC se releva donc en grommelant.

« Kelly ! Arrête, ça en devient ridicule, là... On a le numéro de la chambre de son amie, et, s’il y a le moindre problème, Jessica nous appellera.
 -  Je sais, je sais ! J’ai quand même bien le droit de souhaiter à ma fille de passer une bonne soirée ! »

Jessica rougit un peu, avant de finalement réussir à s’arracher à l’emprise de ses mamans. Préférant ne pas savoir ce qu’elles avaient prévu ce soir, et en promettant d’envoyer des SMS, Jessica fila avec un sac à dos sur ses épaules, sac à dos comprenant divers jeux vidéos tekhans. Après leur succès phénoménal sur « Tekhos Crisis 3 », où Konata avait été jusqu’à inscrire son nom dans le hi-score, Jessica avait emmené d’autres jeux.

Sans être une geek pur jus, Jessica aimait bien jouer, comme de nombreuses Tekhanes. Dans sa sacoche, il y avait donc un survival horror, « Emergency Zero », qui se déroulait dans une campagne tekhane, ou encore « Disease », un jeu jubilatoire consistant à massacrer des hordes de zombies dans les rues de Tekhos Metropolis. Jessica traversait donc les couloirs, en songeant, outre au plaisir de la soirée, à ses interrogations sur Konata. Qui était vraiment cette femme ? D’où venait-elle ? Les interrogations se multipliaient légitimement dans l’esprit de la jeune femme.

*Alors, il faut que j’investigue là-dessus...*

Fort heureusement, la chambre de Konata n’était pas très éloignée de la sienne, et elle alla toquer à cette dernière.

Jessica avait, elle aussi, opté pour une tenue urbaine, mais qui lui allait plutôt bien, se composant d’un pantalon en cuir et d’une chemise bleue à manches courtes. L’ensemble moulait plutôt bien ses formes, et elle sourit à Konata.

« Re-bonjour, Konata ! s’exclama-t-elle. Tu passes une bonne soirée ? »



RAYNE


« Hmmm-hmmmm... »

L’homme soupira faiblement, et ses mains, après avoir caressé le fessier de la femme, tentèrent de la repousser, en sentant sa vision devenir floue. Las, la femme était cramponnée sur lui, ses bras et ses jambes enroulées autour de son corps, et il ne put que gémir, encore, avant de sentir le son s’atténuer, comme si un brouillard se posait devant ses tympans. Il continua encore de se défendre, mais n’avait plus la force de faire quoi que ce soit, et Rayne finit par retirer ses crocs de son cou, et l’aida à s’installer sur la chaise, située dans un coin discret du restaurant, où il ne tarda pas à dormir. La Dhampir le regarda silencieusement, puis essaya du revers de la manche le sang coulant le long de ses lèvres.

Elle ne l’avait pas tué, mais elle avait besoin de son sang pour reprendre des forces. Rayne le laissa donc là, tout en se tournant vers la fraîcheur de la nuit... Et vers les sonorités de Wonderland. La foire était bien là, magnifique, comme une ville de lumière étincelante brillant dans la nuit, rafraîchie par l’air marin. Sortant de ce petit restaurant, la Dhampir se rapprocha d’une grande tour lumineuse avec un carré de chaises qui remontaient et descendaient à un rythme de plus en plus rapide le long de cette tour, provoquant hurlements et rires de joie. Rayne, elle, contemplait tout ça avec stupéfaction, et un léger dédain.

*Imbéciles d’humains...*

Depuis son île perdue, Rayne avait fait du ménage. Elle avait eu la chance d’être accostée par un individu dans un jet-ski, et avait planté ses crocs dans son cou. Elle ne l’avait pas tué, mais avait bu suffisamment de sang pour pouvoir grimper sur son jet-ski, tout en utilisant sa balise d’alerte, afin que les secours le récupèrent, et elle était partie ensuite sur le jet-ski. Rejoignant le Paradisio, elle avait encore dû mordre dans un cou pour récupérer des forces, et avait ensuite tenté de se venger, en retrouvant le yacht depuis lequel elle avait été mortellement blessée par Kagan et par ses hommes.

Ses pas l’avaient donc guidé à la capitainerie locale, où elle s’était infiltrée dans l’administration, et avait obtenu le manifeste local. Se rappelant encore du nom du yacht, elle avait alors constaté qu’il ne s’était pas accosté au Paradisio Hotel, et, en faisant des recherches supplémentaires, elle avait appris qu’il avait fait escale au Wonderland, la grande fête foraine de Novac, qui était située sur une île à part entière, disposant donc d’un port dans une crique, de l’autre côté de la grande fête.

Cette information en main, Rayne, qui n’avait plus ses lames dhampir, avait réservé un billet sur l’un des bateaux de plaisance menant au Wodnerland, tout en réparant sa tenue. Faute de retrouver ses lames, elle n’avait rien trouvé d’utile. Le Paradisio Hotel ne comprenait aucune armurerie, et elle n’avait aucun moyen de contacter Severin. Au passage, elle avait dû, dans la capitainerie, mordre une agente de sécurité, ainsi qu’une employée. Elle était donc chargée de sang, ce qui avait permis de cicatriser ses blessures, mais en prenant aussi le risque que les autorités ne traquent une vampire.

*Mais tout ça est sans importance, il faut que je retrouve Kagan...*

Une fois arrivée au Wonderland, elle avait pu constater que cette foire était vraiment gigantesque. Elle s’étalait sur plus de cinquante hectares, et comprenait un nombre hallucinant de manèges, et autant de visiteurs. Simulateurs, montagnes russes, chaises volantes, auto-tamponneuses, restaurants, on trouvait de tout, dans une ambiance très lumineuse et festive. Alors, forcément, dans un tel endroit, dans un tel vivier, traquer des vampires relevait de l’impossible, et Rayne, qui avait senti la faim la tenailler à nouveau, avait mordu un type qui avait tenté de la séduire. Avec sa combinaison rouge et noire moulante, Rayne passait difficilement inaperçue.

En tout cas, elle se dirigeait vers le port privé, où les clients VIP arrivaient, mais, pour ça, il fallait traverser tout Wonderland. Or, la proximité de tant de gens avaient tendance à agacer Rayne, qui sentait sa tête l’élancer douloureusement.

Elle s’approcha d’un carrousel, sur une place un peu plus calme, et vit ce dernier tourner lentement, avec des enfants dessus, qui rigolaient et chantaient, et croisa brièvement deux jeunes adolescentes, l’une avec des cheveux bruns, l’autre avec des cheveux blonds... Et perçut une odeur sanguine très particulière émaner des deux, ce qui amena Rayne à tourner la tête. La brune la regarda également, en fronçant des sourcils, et en la... En la reniflant.

*Qu’est-ce que c’est encore que cette cintrée ?*

Rayne grogna alors, et, comme à son habitude, lui fit un doigt d’honneur rapide, avant de partir. Elle marcha alors, avant de brusquement s’arrêter, et se retourna soudain, regardant le carrousel... Et, surtout, son sommet.

C’était un magnifique carrousel, à deux étages, et, en son sommet, une silhouette était posée dessus. Noire et silencieuse, elle semblait regarder Rayne.

*Merde !*

Elle reconnut rapidement cet individu.

Un Légionnaire de l’Ombre, un individu qui appartenait aux troupes d’élite d’Ephemera, capable de manipuler la magie de l’Ombre... Ce qu’il fit d’ailleurs, se volatilisant, pour atterrir sur un toit proche, celui d’un palais des épreuves, ces grandes structures de 3 ou 4 étages avec une série de prouesses acrobatiques à faire dedans.

Assurément, on avait repéré Rayne.

Tout aussi assurément, il s’agissait d’un piège. Et elle se jeta dedans, filant vers ce palais.
« Dernière édition: Août 04, 2016, 09:43:39 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #36 le: Juillet 30, 2016, 09:20:02 »

Hinata

Pour sûr, cette petite Kyoko était un véritable petit ange tombé du ciel, avec sa petite bouille, ses petits yeux, ses gazouillements, elle était adorable, comme n'importe quel petit bébé ! Mais tout le monde connaissant le fiable d'Hinata pour les petites filles alors forcément, si elle avait pu aider ce jeune couple en s'occupant de cette petite fille pour leur laisser un moment à elles, elle l'aurait fait sans hésiter. Mais voilà, Hinata devra encore patiente plus ou moins longtemps, pour le moment, sans bébé, c'est sur sa femme qu'elle devait veiller à longueur de temps pour la rendre belle et heureuse surtout. Hinata allait prendre sa douche une fois sortie de sa bulle, laissant sa femme sous la surveillance de Nora qui savait son secret mais ne disait rien. Cela ne la concernait pas et puis, elle préférait être spectatrice, pas actrice.

Pour leur soirée, Hinata avait pris une robe blanche, épousant bien ses formes, s'arrêtant sous ses genoux. Belle, pas trop ample, elle était parfaite. Hianata mis un peu de rouge à lèvres, un léger maquillage et un simple collier autour du cou. La reine n'était pas trop bijoux et maquillage, un peu suffisait. Pour rejoindre leur restaurant par contre, il fallait prendre un hélicoptère... Hinata lui avait parlé de sa peur du vide ? Autant dire qu'elle fut bien silencieuse durant le voyage en tenant la main de sa femme. Elle avait des peurs liées à son traumatisme mais elle avait aussi droit d'avoir des peurs simples comme tout le monde... Une fois arrivée sur place, se rendant tout en haut de cette tour, le moins que l'on puisse dire, c'est que cela ressemblait plus à une ville qu'un simple restaurant ! Des restaurants dans un restaurant !

« C'est juste incroyable ! Tout ça me paraît un peu excessif et bien trop nombreux mais... »

Chacun faisait à sa façon après tout. Nora continua de veiller sur elles, elle aussi sur son trente et un, elle se contera d'avoir une table pas trop loin des filles pour garder un œil sur elles en leur laissant la paix. Elle ne savait pas si Shunya lui dirait ce soir mais que ce soit le cas ou non, la mission de Nora depuis le mariage était de veiller autant sur Hinata que sur Shunya. Ainsi que cet heureux événement, cela va de soi. Le couple pris place dans un restaurant chic, agréable en apparence, reste à savoir si la nourriture leur conviendra ? Au moins le menu avait plusieurs langues dont les Kanji, écriture d'Edoras. Hinata hésitait, elle se laissera bien tenté par quelques fruits de mer, elle en mangeait peu. Autant le poisson était monnaie courante chez elle mais certains mets étaient plus rare. Mais elle ne prendra pas que cela.

« Je pense prendre un peu de crevettes en entrée et puis... hum je ne sais pas trop, certains noms ne me disent rien et j'ai peur de ne pas apprécier mais je ne veux pas non plus prendre quelque chose de trop classique et qu'on pourrait manger chez nous... »

Au palais donc. Hinata continua de lire en hésitant ici et là, il y avait une chose en tout cas sur laquelle elle n'hésitait pas ;, pas une seule seconde. Sa main venait enlacer la sienne pour lui sourire tendrement en la regardant dans les yeux.

« Nous avons beau être mariées depuis déjà quelques jours, mon bonheur n'a pas chuter d'un minimètre depuis, au contraire, il grandis encore et encore ! Tu ne peux pas savoir ce que je suis heureuse de pouvoir passer ces moments avec toi, mon amour. »

Leur vie était à deux désormais mais ici, pas besoin de penser au travail ou aux soucis liées à son rôle, là, son rôle était celui d'une femme marié, veillant sur sa moitié. Entre son hésitation pour commander et son amour, elle jonglais comme elle pouvait.

« Pour le dessert en tout cas, je souhaite une chose que l'on peut manger ensemble, côte à côte ! »

Elle acceptait de passer ce repas en face d'elle mais elle voulait aussi être à ses côtés, au moins sur la fin ! Elle se laissera guider par sa femme ou le serveur pour ce qu'elle ne sait pas choisi, elle laissait sa femme choisir et commander avec elle, sans lâcher sa main.

« Ta sœur nous a trop gâtées avec ce cadeau, nous devrions lui ramener un petit souvenir je pense ? Enfin, si nous faisons cela il faudra en faire autant pour Chika-chan et ka-san, puis to-san... »

Halala, Hinata ne pouvait s'empêcher de penser à sa famille, au moins c'eétait pour de bonnes choses, elle amait sa nouvelle famille, autant que sa vraie famille. Au moins, la journée a été splendide du réveil à maintenant, comment la rendre meilleure après tout ?

Tessou

Coucher Kyoko n'était pas difficile, d'autant plus qu'elle s'était bien dépenser alors après son bain, c'est une vraie petite marmotte. Mais elle prenait son temps, son petit rituel quand elle n'était pas pressée était d'observer sa fille, de veiller sur elle et d'éloigner les mauvais rêves avec sa petite chanson, caressant sa tête ou son ventre pendant qu'elle dormait. Ce petit ange méritait que le bonheur, rien d'autre. Une fois sûr qu'elle dormais bien, qu'elle éviterai toute chute avec les coussins, Tessou était partante pour le bain que Kara lui avait préparé, elle aussi ça lui fera du bien mais en passant la porte, elle fut à moitié surprise de la découvrir à sa place, s'assurant que le bain n'était pas trop chaud.

« Kara... »

Ce « reproche » était dit avec un léger sourire qui prouvait bien qu'elle ne lui en voulait pas. Comme si elle s'y attendait un peu. Kara aussi avait droit de se reposer, cette baignoire était assez grande pour ça et puis, ça leur fera gagner du temps. Et soyons honnête, si ça ne la gênait pas énormément, c'est qu'elle était plus ou moins partante. Mais qu'elle soit pour ou contre, elle retira son maillot de bain en lui tournant le dos, ce n'est pas parce qu'elles ont déjà fait l'amour plusieurs fois qu'elle ne devait pas se montrer pudique. Ha, les Japonaises... Cachant partiellement sa nudité, elle déposa ses lunettes sur sa petite pile de vêtement avant de rejoindre Kara avec la grande question... De quel côté elle s'installe ? Devant elle ? Avec elle ? En temps normal, elle aurait choisi face à elle mais elle avait besoin de se détendre, c'était un bain relaxant, pas une occasion de faire des folies. Elle s'installa doucement en posant ses fesses entre les jambes de Kara, se pressant doucement contre elle en soupirant de plaisir.

Une bonne température, parfaite même. Rien que cela la détenait déjà. Allongée un peu en travers, elle posa sa tête sur son épaule en fermant les yeux.

« J'espère que je ne te dérange pas, tu la idéalement préparer. Il ne manque que la mousse et les bougies parfumées pour que ce soit parfait. »

Mais c'était déjà très bien comme ça. Kara avait un corps très confortable, pour une femme pratiquement indestructible, sa peau était douce, son corps moelleux, s'y détendre contre elle était un vrai plaisir. Profitant du fait d'être entouré par la super femme, elle saisissait doucement sa main dans les siennes pour la regarder et la toucher dans tous les sens. Une peau douce, quelques légères marques qui laissait voir qu'elle se servait manuellement de ses mains mais loin d'avoir la peau irrité pur autant, ça restait aussi doux que la sienne.

« C'est dingue de se dire que tu es une extratressetre alors que physiquement, tu est comme nous ? »

Pas d'antenne, de squelette étrange, pas de queue, sans sa super force et ses supers pouvoirs que les gens de sa planète avait sur Terre, elle était comme Tessou, une simple femme. Mais sans vouloir voir Kara comme E.T., elle espérait ne pas se monter blessante dans ses propos alors qu'elle se calait un peu mieux contre elle.

« Merci pour tout, Kara. Pour ces vacances, pour être avec nous, pour nous protéger... Tu ne comptes pas seulement dans ma vie désormais mais dans celle de Kyoko aussi. C'est un des points les plus importants pour moi. »

Outre le fait de lui avoir sauvé la vie lors de leur rencontre, le cercle intime de sa fille était très limité, en dehors de la famille, il n'y avait que Kara pour le moment. Pas de copain – ses collègues n'avaient pas tous des enfants ou alors plus âgée que sa fille – elle n'allait pas encore à la crèche, bref, Kara était super souS bien des angles.

« Tu peux passer tes bras autour de moi ? »

Elle avait envie de se reposer – pas dormir – et avoir ses bras autour d'elle la rassurait. Même la nuit, rare était les fois où elle dormait face contre Kara quand Kyoko n'était pas dans son lit, en général, elle était comme elles étaient dans ce bain, mais dans un lit. Kara dans son dos et surtout ses bras autour d'elle pour la protéger de ce qui pourrait vouloir lui nuire. Elle avait bien des soucis à cause de son travail et pas forcément à cause des criminelles.

Karistal

Pauvre petite Luna, elle était perturbée pour se souvenir que c'était son cadeau ? Une Luna maîtresse qui peut faire tout ce qui lui plaît avec ses deux esclaves qui ressemblaient trait pour trait à ses maîtresses mais qui n'étaient pas elles. La neko était ravissante dans sa tenue spécialement préparé pur elle, le cuir lui allait bien, il est vrai que la neko avait plus pour habitude d'être dans le plus simple appareil que dans de belles robes mais ça n'empêchaient pas ses maîtresses de faire d'elle leur poupée, lui offrant et l'habillant avec toutes sortes de robes. Des plus mignonnes aux plus sexy ! Une chance que le petit gâteau lui faisait plaisir, il y avait sa surprise à l'intérieure après tout.

« Oui Maîtresse, nous avons pensé qu'après votre sieste, vous auriez faim, nyaaan ! »
« Manger tant que c'est chaud et n'hésitez pas à nous demander à souffler dessus ou même à vous nourrir, nyuuu. »


Cela la rendrait un peu plus esclave ? Pas forcément, les jumelles adoraient traitée Luna comme une petite peluche, elle était tellement mignonne. Une fois le gâteau fini, il ne fallut pas longtemps pour que la neko trouve la surprise dans le gâteau, qui ressortait hors de son corps. Une belle Luna futa. Cela plaisait beaucoup à la neko mais même à ses esclaves, qu'elle se rassure. De suite, elle ne perdait pas le nord en voulant sentir les langues sur sa nouvelle queue. Évidemment, les esclaves se faisaient une joie de lui faire plaisir !

« Nyaaaa, tout de suite Maîtresse ! »
« Juste lécher, nyu ? Moi je veux l'avaler et l'enfoncer en moi, nyuuu... tout au fond de moiiiii, nyuuuuu... »


Quelle nekoquine cette Yuko ! Mais que ce soit pour maintenant ou plus tard, les deux nekos se mirent à genoux pour venir lécher le gland de leur maîtresse, leurs deux langues se touchant sur le bout tout chaud de la neko. Joue contre joue, elles ronronnaient sur place à faire plaisir à leur maîtresse neko avant que Yuko ne prenne les devants et commence à enfoncer sa bouche sur la queue de la neko, filant doucement d'avant en arrière, agaçant sa sœur. Au bout d'une bonne minute, elle se devait de réagir !

« Nyaaaaaa ! Ce n'est pas juste, moi aussi, je veux la queue de la maîtresse !!! »

Elle bouscula sa sœur une fois sa bouche pratiquement au bout de sa queue pour que Yuka prenne la relève en faisant de même, offrant une doucement fellation à sa maîtresse en savourant ce petit goût si délicieux en elle. Hum, la queue de neko était si bonne. Yuka se faisait plaisir et à sa maîtresse aussi pendant aussi une bonne minute. Œil pour œiln Yuko se redressa dans le dos de sa sœur et appuya sa tête dessus pour offrir à leur maîtresse une gorge profonde jusqu'à sa limite.

« Khyuhuhu, Yuka a toujours aimer les grosses saucisses ! »

Yuka se retira en toussant avant de reprendre du poil de la bête en agrippant sa jumelle pour la bloquer.

« Allez y maîtresse ! Biffler la vilaine neko qui ne vous obéit pas, nyyaa ! Utiliser votre queue pour la frapper ! »
« Nyuuuu ! Et n'hésitez pas à balancer votre crème de neko dans ma petite et vilaine bouche, nyuuuu ! »
« Nya ! Moi aussi je veux la crème de la maîtresse ! Je veux la sauce de neko ! »


Leur bouche grande ouverte, elles deux chattes ronronnaient en poussaient de délicieux petits gémissements, attendant de recevoir leur cadeau tant attendu, comme deux vilaines petites cochonnes. Elles ne comptaient pas s'arrêter en si bon chemin, Luna allait en avoir pour tout, elle va se régaler du spectacle, avec ou sans force dans sa queue. Yuka tripotait la poitrine de Yuko pendant que sa queue se frottait entre les jambes de Yuka, chacune gémissait et ronronnait face à la queue de la neko. La maîtresse Luna va avoir beaucoup de travail avec deux escales pareilles !

« Nyyyyaaaa... »
« Nyyuuuuuuu... »


Elles sortaient les griffes entre elles mais elles s'adoraient surtout. Comme toujours !

Kiriko

La Celkhane s'était faite belle pour cette grande soirée, sortant une ravissante tenue rien que pour sa femme divine, elle se venait devant elle en aimant ce regard nouveau chez Sha. Comme si elle la voyait pour la première fois, observant chaque détail de son corps. C'était peut-être les lunettes ? Ça en faisait trop, c'est ça ? Pourtant on lui a dit que c'était primordial ! Et Kiriko mettrait sa main à couper que ce détail, rien que ce détail faisait la différence. Elle aurait pu sortir nue avec ça sur le nez, ça aurait plus à Sha cette petite différence. La Celkhane se sentait gêner, jamais habituée à défiler de la sorte pour Sha, nue, sa tenue habituelle, ça ne lui posait aucun souci mais ce genre de chose, c'était si nouveau pour elle et si... spécial.

Sha savait la rassurer en se mettant à l'aise, embrassant la jeune femme en passant les mains sur son corps. Un baiser si doux qui savait la rassurer par cette douceur et cette fermeté au bout de ses doigts. Elle aimait être la chose de Sha, tout simplement, comme toujours. Elle pouvait dominer le monde si elle voulait, elle aimerait toujours sentir Sha au-dessus d'elle, la faisant couiner comme un chaton docile. Baisant ses lèvres, la déesse sombre avoua avoir une surprise pour elle aussi mais que Kiriko pouvait choisir quand l'avoir, maintenant ou après ?

« Dans ce cas, je souhaite l'avoir après, sur l'oreiller si ce ne sont que des mots et un peu avant si cela demande un peu de mon énergie. Mais ne perdons pas de temps, Arya grandit doucement en moi, il est temps d'en faire de même pour notre petite Abby. »

Si ce n'était que des mots pour lui parler des prochaines soirées ou journée, ça pouvait attendre et si c'était pour réaliser une de ses fantasmes à nouveau, ça pouvait attendre au moins qu'Abby ait trouvé le chemin jusqu'à son utérus. Kiriko retourna lui faire un cours baiser sur ses lèvres en passant ses bras autour d'elle pour la serrer doucement. Kiriko menait la barque ce soir, elle pouvait très bien rester futa et se faire prendre par Sha pour concevoir Abby mais elle savait que sa femme aimait quand Kiirko osait prendre les rennes.

« Mais ne compte pas retirer ma surprise si facilement... je me suis bien embêter à l'installer, ce n'est pas pour la retirer en trois secondes ! »

Caelestis était plus simple à ce sujet, elle enfilait sa tenue, donnait son code et pouf, ça épousait ses formes comme une seconde peau alors que là, elle doit s'habiller doucement, mettant un truc à la fois, faisant attention à cela puis au reste, bref, ce n'était pas cool ! S'allongeant sur elle, sur le lit, elle ne savait pas par où commencer ? Dans le vif du sujet ou bien un peu de préliminaires ? Une petite pose, une longue séance, cette soirée de conception doit être importante après tout.

« On m'a raconté que la première giclée est la plus riche en chance de concevoir... alors elle sera pour ton entrejambe mais en attendant... Je dois déjà te faire l'amour ou bien je m'excite sur toi ? Quelque chose me fait dire que de me voir me tripoter en te regardant dans les yeux ne te laissera pas indifférente, je me trompe ?... »

Elle la connaissait tellement à force, quoi de plus normal que de savoir certaines choses à son sujet. Kiriko comptait bien faire en sorte que toutes les chances soient de leur côté, quitte a épuiser son stock de semence entre ses jambes, quitte à avoir plusieurs Abby d'un coup mais une seule sera déjà une réussite.

« Je sens que ton appétit va me pomper toute mon énergie... »

Et pour ça il y avait plusieurs moyens de la pomper son énergie, elle le sait et elle le vivra au cour de la soirée.

Neferia

La jeune dragonne était déçue, oh ça oui. Elle se disait avoir fauté et donc s'en voulait que Crystal ait mal compris une de ses phrases et l'abandonne. Mais c'était surtout ça le souci, bien des fois leurs avis étaient opposé et sur bien des choses mais jamais Crystal ne l'avait abandonné. Tourner le dos en gardant le silence au mieux mais ce n’était que quelques mètres qui les séparaient. Était-ce la goutte qui faisait déborder le vase ? Sous sa couette, elle se haïssait et haïssait même Crystal, elle avait les idées noires, elle était comme... une enfant. Au retour de la dragonne dans la chambre, pas question de lui sauter au cou et demander pardon, oh ça non !

Sa voix annonçait une chose importante à dire mais au vu de ses premiers mots, qu'est-ce que ça lui faisait ? Si encore elle aurait parlé de reine ou de princesse, d'accord elle pourrait prêter une oreille attentif mais là ? Le genre de belle histoire ou sa popularité grimpe en flèche et... tout bascule. Après son récit, elle comprenais un peu cette agoraphobie envers ses saletés d'humain et doucement sa tête quittait sa couette pour regarder Crystal. Quittant doucement sa place en sortant de son cocon, elle s'approcha d'elle à quatre pattes en tendant sa main pour lui caresser la joue doucement.

« Mais moi non plus je ne te trahirais pas... »

Neferia avait déjà avoué certains passages de sa courte vie, que ce soit nez à nez ou à travers ses cauchemars, elle n'aimait pas se plaindre de son passé, de qui la rendait ainsi. Une histoire ayant des similitudes avec Crystal sans en être la même. Jeune dragonne née de deux parents comme elles, ses derniers avaient repousser un empereur dictateur et sans pitier et le couple de dragon avait pris sa place, assurant protection à son peuple. Certes, leur travail était tout aussi dur mais ils tenaient parole. Que ce soit des bandits, des monstres ou même des dragons, les souverains repoussaient toute menace en assurant la paix. Il y avait parfois des accidents notamment avec Neferia qui n'aimait pas qu'on lui dise non mais dans quel royaume un poil dangereux, cela n'arrivait-il pas ? Quand une maladie frappa ses parents, même les meilleurs médecins ne pouvaient rien pour eux, laissant Neferia seule. Mais à peine furent-ils annoncés mort que les habitants fonçaient au château pour se venger.

Neferia put quitter les lieux en emportant ses parents mort qu'à la loyauté de quelques gardes qui avaient bloqué les portes assez longtemps pour fuir. Et quelle vie pour une jeune enfant de devoir creuser et enterrer ses propres parents. Son problème d'aile venait peut-être auss de là ? Devoir porter deux adultes de tout leur poids sur une longue distance et en hauteur pour éviter que leur sépulture soit saccagée. Et après quoi ? Une année à vivre seule, à se nourrir de peu de chose, ne comptant que sur la chasse et quelque rares terranides assez bon pour l'aider là ou les humains la repoussais ? Sans les gardes, elle aurait fini comme Crystal, voir pire ! Mais maintenant, elle s'en fichait, elle était au calme avec elle et elle ne voulait pas s'en séparer comme ça.

Neferia finissait blottie contre elle, partageant un câlin avec cette seconde mère pour elle, cette mère, cette amante comme avait pu le penser Crystal une fois. Elle était heureuse en étant avec elle, peu importe ce qui se passait, ce qu'elles faisaient. Il n'y a que la solitude qu'elle n'aimait pas.

« Tu comptes beaucoup pour moi Crystal, je ne peux pas m'imaginer te laisser seule comme ça... Je veux rester avec toi... longtemps... »

Ce genre de message, c'était rare pour elle, elle qui pensait avant tout à elle ou si compliment il y avait, elle se le lançait d'abord. Là, elle parlait avec son cœur, sans le déballer pour autant, elle en laissait un petit bout pour le partager avec une personne vraiment spéciale à ses yeux.

Harley

Quelle journée ! Harley espérait pouvoir attendre un peu et se reposer ce soir mais c'était mal connaître sa sirène Pamy. Elle était belle quand elle se l'était joué Arielle même s'il manquait les crabes et les poissons qui chantent sous l'eau. Mais il faut dire que la petite sirène fut bien plus classée X que pour enfant aujourd'hui... Ce n'était pas plus mal cela dit. Maintenant au propre et dans leur chambre, Pamy l'invitait à se changer pour enfiler son pyjama et... une fois face à la chose, ça ne ressemblait pas à un pyjama. Ok, elle se contente de peu pour se coucher mais quand Harley à sommeil et veut se coucher, être sexy est loin d'être sa priorité. Elle enfilait en général des pyjamas digne d'un enfant mais de taille adulte. Que ce soit des pyjamas à capuche en ressemblant à une grosse mascotte ou un truc rose bonbon avec des chaussons de gros monstres poilu hideux ou trop mimi, elle s'en fiche, elle veut dormir !!!! Mais là, elle voulait dormir ? Pas de suite...

Elle enfilait le tour pour se retrouver dans une nouvelle tenue sexy... C'était pas mal. Sa petite Pamy adorait la prendre pour jouer à la poupée, vu le nombre de tenue différente qu'elle a chez elle, que ce soit importer de Gotham ou tout nouveau, elle était prête pour devenir la reine du shopping quand il s'agit d’habiller Harley. Par contre elle, toujours son bustier végétal sinon rien. Va falloir qu'elle aussi lui trouve de nouvelle fringues tôt ou tard.

« Pamy chérie on a un souci avec le pyjama... je crois pas que je dormais avec au final mais je pense pas que ça te pose de... Non mais c'est pas vrai ! »

Elle se rapprocha pour voir si elle ne voyait pas double mais non, il y avait bien deux Pamy, habillées et nue ? Ok, c'était un jeu des septs différences grandeur nature ? Elle venait même toucher le bras du clone du bout de son index en faisant d'étranges bouilles tout en la contemplant.

« Maaaaaiiiiis pourquoi c'est toujours toi qui a ce genre de truc dans la vie ? Moi aussi j'aimerais bien avoir ma Harley Quinn Bis pour faire pleins de bêtise et lui proposer mes nouvelles blagues ! On se ferait ses jeux de mots, on aurait notre langage secret, ça serait cool ! »

Oui sauf que cette seconde Pamela n'avait pas ce genre d'objectif en réalité, même si Harley s'en doutait, elle disait la vérité. ça serait cool une seconde Harley. Pas forcément un clone mais une mini-Harley par exemple pour lui apprendre les ficelles du métier. Mais laissons cela de côté, il y avait un souci qui venait de la vraie Pamy en plus, c'est d'autant plus important !

« Mais dis moi toi... moi, j'ai mon nouveau pyjama, Pamy-Two a son pyjama de nudiste mais toi alors ? Car moi, je n'appelle pas ça un pyjama ! Alors c'est simple, si tu ne te changes pas de suite, je reste avec Pamy-Two et t'est pas invité à notre soirée pyjama ! »

Cette « menace » allait sûrement faire réagir Pamela et la forcer à se changer. Pourquoi, ce serait toujours elle qui doit se changer et pas les autres ? Harley venait revoir le clone en lui caressant le visage, comme son corps. C'est dingue, on dirait vraiment e la peau mine de rien !

« Tu sais que tu ressembles vachement à quelqu'un que je connais ! C'est dingue ! »

Allez savoir à qui elle pensait en voyant Pamy-Two ? En tout cas, le pyjama party était pour bientôt ! Un peu de patience !

Aoki

Cela devait être agréable de se faire réveiller par une Bunny Girl ? Dans le couple, rare étaient les fois où Félicia la réveillait le matin, la chatte semblait aimer les lits et la déloger sans sexe était difficile. À moins qu'elle soit en retard pour ses cours mais ce n'était arrivée qu'une seule fois pour le moment. Elle laissait le choix à Félicia de choisir entre un doux lapin a câliner et une belle lapine a baiser. Elle pouvait faire les deux avec cette tenue mais la chatte avait fait son choix alors elle va laisser le rôle du lapin câlin pour une autre fois pour le moment, place au sexe ! Suivant ses ordres, elle se retourna et profita du fait que Félicia se redressait pour lui mettre ses fesses au visage. Avec ou sans cette tenue, ce n'était clairement pas un souci après tout.

Félicia en profitait pour découvrir sa tenue plus en détail, tripoter son pompon ou caresser e tissu qui moulait son corps, elle avait tous les droits !

« Tu ne sens pas déjà comment je brûle ? Je suis même étonné que tu ne sois pas déjà en train de me manger... Les lapins ne font pas le poids face aux chats pourtant, non ? »

En guise de « provocation », elle écrasait ses fesses sur son visage avant de doucement les remuer, sa petite queue blanche et touffue devait se frotter sur son nez ou près de ses yeux. Après cela, elle se retourna pour lui faire face, elle continua de la chevaucher en se dandinant, caressant son corps et ses cheveux alors qu'elle faisait remuer tout cela rien que pour elle. Sa poitrine cachée par cette tenue mais cette petite fanfreluche tout autour... Elle connaissait une chatte qui devait avoir envie d'user de ses crocs. Et son regard de braise, hein ? Elle n'y a jamais résisté bien longtemps quand elle la fixait ainsi en jouant de son corps pour se faire plaquer par une chatte en chaleur. Et ses bas résilles alors ? D'accord pour le moment, ce n'était pas le plus important vu sa tenue mais ça restait très sexy !

« Les lapins sont pourtant connus pour leur énergie sexuel, non ? »

Certes, ils sont aussi connu pour leur rapidité dans ce domaine mais ce n'était pas un souci, il suffisait de recommencer plusieurs fois ? Toujours ne quête d'une chatte furieusement désirable, elle tomba sur elle, écrasant son visage entre ses seins, elle la maintenait le nez dedans en la regardant avec un large sourie en se frottant contre son corps.

« Hum, ça doit être ma saison des amours car j'ai une furieuse envie de me frotter contre toi ! »

Elle la prenait au mot en se frottant doucement contre elle. Peu importe que Félicia ai sa carotte ou non, leur soirée va rester mémorable, comme toutes les autres avant celle-ci ! Elle caressa sa tête en se frottant contre elle, déposant un baiser ou deux sur ses cheveux avant de la provoquer, toujours un peu plus pour garantir de meilleurs jeux pour la suite.

« Hmmm si j'aurais su que tu était si docile face au grand méchant lapin, je t'aurais pris un de tes bonbons... et avec ma carotte... je t'aurais baiser comme une vrai lapine... Encore et encore et encore... haaan, je n’aurais arrêter qu'une fois bien vidé en toi. »

Une vision amusante certes mais Aoki ne se risquerait pas à ça, pas de cette façon en tous cas, pour la voir en futa... hum, il faudrait ou bien une ambiance des plus romantiques et douces ou alors une ambiance et des plus hards et salace. Pas un simple jeu de lapine et chaton.

Rouge

Elle se prenait peut-être un peu trop la tête ? Certes elle était venue ici pour un but bien précis mais que ce soit sa faute ou celle de Twillight – ou même du hasard – la voilà dans la gueule du loup. La voler dans ses conditions serait tout aussi bien mais ce serait aussi moins excitant. Toujours Miranda ou une de ses femmes dans le coin, moins d'action, de suspens, puis on pourrait dire que sa tâche fut plus aisée ainsi. SI le résultat compte, la façon dont elle a pu avoir son argent compte aussi ! Pas question qu'on pense qu'elle se relâche.

« J'ai pas le choix, faisons ta méthode alors. »
« Haaaaaaaaaaa, là c'est bon ! Si seulement t'avais penser ça depuis hier, j'aurais moins souffert ! »
« De quoi tu te plains, ta une nana qui adore sentir ton machin en elle ! On parle de ta trique, c'est pas le genre de truc banal ! Je suis sûre que mon bras est plus petit ! »
« Sûrement. Mais profite bien de ta belle blonde, la petite est endurante mais pas éternelle, tôt ou tard, mon appétit va réclamer des culs et des chattes pas encore réduit en purée par ma lance ! »


Quand elle était déchaînée, elle l'était cette fille-là ! Voilà d'ailleurs le retour des deux femmes et si l'une était impatiente de se faire grimper par sa licorne, la seconde invitait Rouge sur le canapé, ne perdant pas de temps en futilité, la voleuse était plus détendue, plus à l'aise pour reprendre la partie. Laissant ce genre d'histoire de côté, elles pouvaient s'amuser sans se prendre la tête, la visite du compte en banque de Miranda se fera plus tard. Même si elle fut déranger par un message sur son portable, elle revint vite à elle en se montrant curieuse. Sa question voulait la mettre en valeur mais Rouge allait répondre d'une façon qui risquait de l'étonnée d'abord avant de la caresser dans le sens du poil.

« Franchement, je suis pas fan de cet endroit. Je suis trop habitué à la ville et la plage c'est sympa mais je suis du genre à préférer les forêts, les montagnes... » sûrement son instinct terranide ? « Puis quant à toi, je me fiche que ton compte en banque ai autant de zéro que de femme que tu as baiser. Je préfère me dire que j'embrasse une des femmes les plus jolies de Tékhos que les plus riches. »

Puis en vérité, pour son âge, elle était encore très bien, d'où la remarque de Rouge. Cette femme était de toute beauté, on ne peux pas le nier. Mais sa fortune aussi, pour ça qu'elle convoitait aussi cette chose. Buvant son verre tranquillement, elle caressait les jolies formes de la jeune femme, passant de son sein à sa chute de rein pour continuer vers sa cuisse.

« Vu ton caractère, je pense que tu est du genre à préférer avoir les commandes en mains dans un lit mais tu n'aime pas de temps en temps relâcher la pression et laisser l'autre mener la danse ? »

Pas forcément en futa, Rouge n'était pas équipé pour ça. Mais pour une femme qui ne jurait que pour la domination, se relacer un peu, c'était marrant aussi. C'est surtout que Rouge cherchait un potentiel point faible sexuel, savoir la chose qui ferait de la puissante Miranda Forge une petite chienne qui agite son derrière en attente de quelque chose ? D'une bonne fessée ou d'une très grosse queue, à voir...

« Il y a pas un petit quelque chose à savoir de ce côté là, non ? Une chose qui serait très intéressant et très excitant à entendre par hasard ? Je pourrais te dire ce que c'est pour moi mais ce serait moins marrant... »

Il y avait une certaine façon de lécher son entrejambe qui rendait la terranide folle de désir mais ça, c(était le genre de choses qui s'apprenait sur le tas, ce n'était écrit nulle part. Sa main commençait à remonter le long de son corps pendant que Rouge abordait un certain sourire bien envieux, tout comme son regard. Là, il n'y a aucun intérêt, Rouge veut juste s'éclater !

« Je pourrais essayer ça avec toi, pour voir si je peux réussir ? »

Quitte à changer un peu ses formes si cela nécessite certains artifices en plus ?

Tsukasa

Ha cette Ryouka, elle était vraiment son âme sœur sexuelle. Elle ne savait pas si elle pourrait dire l'aimer comme Hinata aime Shunya mais quand il s'agit de baiser, oh ça oui, elle était faire pour Tsukasa ! Se logeant dans son dos, elle se plaisait à caresser ses formes qu'elle connaissait sur le bout des doigts, si doux et si sensuel, elle ne se lassait pas de la caresser, peu importe avec quel membre. Même si elle tentait d'inviter sa sœur, ectte dernière préférait jouer les spectatrices, ce qui était loin de déplaire à sa petite perverse.

« Pourquoi le fait que Nika nous regarde et que ça t'excite autant, ça ne m'étonne pas ? C'est pour ça que je t'adore ma petite pute. »

Si on devait traduire cela en langage de jeunes demoiselles, ça donnerait quelque chose du genre nom tout mignon. Tsukasa en profita pour baiser son cou en laissant ses mains se faire un peu plus baladeuse avant qu'elle ne décide de se mettre à quatre pattes pour venir se faire prendre le cul sous les yeux de sa sœur et de son nouveau film.

« Huum on va se la jouer Poison comme hier soir alors ? T'avais adorer quand je t'ai enfoncer ma main dans le cul pendant que je te ramonais ta petite chatte ! »

Oh, encore des mots doux et la preuve de leur grand amour commun pour les bonnes choses et le cinéma quitte à rejouer la scène chez soi. Mais pas de ça ici, là, bien que cela tournait en direct, il fallait quand même se tourner bers la télévision. Ryouka s'observait durant cette séance de sexe et ça, c'était important ! Même pour elle.

« Je risque pas de fatiguer, certes tu me fatigue vite mais à te voir trémousser ton petit fion, ça me redonne un coup de fouet ! »

Elle en profita pour claquer sa fesse avant de s'agripper à elle et à s'enfoncer doucement en elle. Elle ne comptait pas le nombre de fois où elle l'avait sodomiser ou baiser, elle a dû arrêter après les dizaines de fois. Serrant les dents en faisant cogner son bassin contre son petit cul, elle gifla de nouveau sa fesse en remuant en elle. Tsukasa se pencha sur ele, ses seins se frottant dans son dos pendant qu'elle faisait de Ryouka une jolie actrice porno. C'est quand même dingue de savoir que Ryouka n'a pas coucher avec Poison, pourtant, c'était le genre de femme qui ne refusait pas les demandes de ses fans quand c'était possible et surtout, Ryouka devait en être fan ! Elle qui a grandit à Tékhos comme Tsukasa ! Déjà qu'elle, elle place cette femme comme une idole alors Ryouka... Tiens, elle aurait dû demander à Poison de venir faire la surprise pour Ryouka ? Ha oui mais bon... une actrice porno durant le voyage de noce de la reine et de sa femme... c'est moyen. Bah, elle a une idée de cadeau d'anniversaire pour la prochaine fois ! Reste plus qu'à la rejoindre à la date prévue ou à la faire venir.

« Fait un jolie sourire à la caméra... montre lui quelle jolie pute tu faiiiiiis.... »

Profitant d'être allongée sur elle, elle passait ses mains sur sa poitrine, caressant ses seins, ses jolies seins tendre et chaud et moelleux... Oh, sa bite était si bien entre eux. Elle adorait la baiser, peu importe comment, c’était toujours avec motivation et passion qu'elle se chargeait d'elle ou d'elle qui se chargeait de Tsukasa, elles n'étaient pas chiantes, elles échangeaient volontiers les rôles.

« Haaaaan et dis lui aussi.... Haaa, comment ta aimer... quand je t'ai... b-baiser hier... La façon que a adorer ! »

Allez, faut bien que Nika se régale aussi, elle assistait à une jolie démonstration de sexe mais il fallait aussi qu'elle sache ce que sa petite sœur avait fait durant ses vacances, même si elles ne sont pas encore finie.

« Après ça... je défonce ton p'tit cul d'amour, haaaaaaa, tu vas adorer ! »

Comme toujours. Faut bien agiter un bâton de chair pour qu'elle veuille bien en dire un peu plus.

Sya

Voilà sa surprise, elle avait transformer sa tenue de tout les jours en tenue identique à celle de sa mère, en ayant les proportions à sa taille. Sa tenue était magique, un des cadeaux de Lust qui faisait qu'elle s'agrandissait et rétrécissait au fil de ses envies, devenant le tissu le plus doux au monde au métal le plus inflexible du monde. C'est ça la magie, tant que c'est pour le plaisir sexuel, rien n'est impossible. Le cuir n'était peut-être pas le même que Samara mais en apparence, il n'y avait pas de différence en dehors de la taille entre celui de la démone et celle de l'ange.  Samara la coucha sur le lit et commença un doux baiser entre elles, que ce soit sur ses lèvres ou plus rapidement su sa tenue qu'elle s'amusait à inspecter de haut en bas, Sya se sentait heureuse de voir sa mère jouer ainsi avec elle. Elle fut rassurée de voir cette dernière poser son nez entre ses jambes et commencer à la lécher pour la faire gémir doucement. La soirée commençait seulement, inutile de tout donner en une fois. Cette soirée était spéciale...

« Huuuummm oh, maman... »

Sya restait allongée en savourant ce que sa mère lui faisait avant de se redresser en demandant si Sya aimait s’habiller comme elle ? Mais évidemment ! Elle aimait ressembler à sa jolie maman à la peau rouge. Elle aurait pu se faire pousser des cornes comme elle mais elle voulait garder son côté ange bien que sa mère est une démone pure souche. 

« Hmmm si Maman aime me voir comme ça, alors je serais comme ça à chaque fois. »

Il ne faut pas abuser des bonnes choses sinon ça perd son charme et puis sa tenue habituelle était toujours aussi mignonne, ne faisant qu'inspirer les pensées roses. Samara baladait toujours les mains sur son corps en venant l'embrasser tendrement. L'ange ne fit que lui renvoyer la pareille en passant ses mains dans son dos, caressant sa belle peau douce et chaude, caressant ses cheveux si doux pendant que leurs langues se frottaient amoureusement entre elles, partageant salive et passion. Sya aimait tout dans le sexe, du plus tendre au plus hard et pour le moment, c’était idéal pour commencer. Une fois terminé, elle eut droit à son baiser sur le front, recevant de nouveaux compliment de sa mère, ce qui prouvait qu'elle avait très bien fait son travail, cela la rassurait et la rendait heureuse. Il y a rien de pire pour une esclave comme pour une fille, d'entendre dire qu'on a mal fait son boulot.

« Hihihi ! Tu me chatouille maman ! Mais oui, j’espérais bien te faire cet effet là... je veux qu'on passe une bonne patrie de la nuit à user de tes positions préférer et j'espère y avoir droit aussi quelques fois. J'aime sentir la grosse queue de Maman en moi... Elle est si chaude, douce, si grosse... Huuuum... j'aime aussi quand Maman va vite et que je sens ses jolies bourses taper entre mes jambes, que ce soit sur ma petite chatte ou mes petites fesses, hihi... j'aime tout partager avec toi Maman chérie. »

Venant se coller à elle en frottant le bout de son nez contre le sien, elle en profita pour partager un nouveau baiser. C'était agréable, comme toujours mais même leur différence de taille. La petite ange et la grande démone, ça laissait souvent place à la sauvagerie de la démone qui empalait son bâton de chair en elle pour la punir mais elle espérait ce soir avoir droit à plus de passion et de douceur. Elle n'a rien contre les petits plaisir sanguin de sa mère mais pour ce soir, elle veut quelque chose de plus doux entre elles, cela fera un meilleur souvenir à raconter à sa future surprise quand elle sera grande.

« Par quoi on commence maman ? Ma vilaine petite bouche qui dit plein de cochonneries ? Ma petite chatte toute vierge ? Mon petit cul étroit ? Mon corps doux et innocent... enfin... pas tant que ça... Hihi, y a pas si longtemps que Maman m'a arroser de bien des façons, hein ? Hihihi ! »

De la mouille, de la foutre, de l'urine, des crachats, tout cela n'avait rien d'humiliant, elle était la vilaine petite ange à sa maman démoniaque, c’était ça qui était plaisant. Surtout quand la température descendait et qu’elle avait le droit à de gros câlin avec elle pour se faire pardonner, le luxe n'était pas l'or, c'était des bras aimant où s'y blottir. Comme elle avec ses nekos d'amour u ses toutes petites nekos. Même avec sa mère, ses filles lui manquait mais Saikai était avec sa sœur et elles profitent de ce moment entre sœurs, Sya, profitait de sa maman. Même si elle avait envie de revoir ses petits chaton, elle les verraient bientôt, pour l'heure, elle s'amusait bien avec sa mère. Une main entre ses jambes, elle commençait à se caresser devant la démone en dévorant son index, imitant très bien une autre action plus sexuelle...

« Haaaa Maman... J'ai tellement envie de jouer entre toi, haaaa... »

Ce serait criminelle de la laisser attendre aussi longtemps sans affection...

Konata

Inutile de se prendre le chou pour si peu, Konata avait pour mission de passer une bonne soirée avec sa nouvelle amie. Pas question de partir dans une quête IRL afin de faire briller son nom sur Terra. Ve lieux était un lieu de vacance et donc, il en sera de même pour elle. Non mais, et puis quoi encore ! Y a de bons mangakas qui prennent parfois une semaine pour souffler, pourquoi pas elle aussi ? Elle ne connaissait peut-être pas beaucoup Jessica mais elle en savait assez pour savoir qu'elle se défendait bien aux jeux vidéos et qu'elle était sympa. Choco avait promis de rester sage – en achetant son silence – donc tout devrait bien bien se passer.

Quand Jess était arrivée, Konata allait lui ouvrir en étant un poil surprise de sa tenue ! Passe encore pour la chemise mais le pantalon moulant, c'était trop... enfin, pas assez pyjama partie. Il suffit de voir Konata pour comprendre le mot détente. Un marcel assez large mais vu sa silhouette, n'importe quoi de taille adulte passe large, ainsi qu'un petit short. Là, on sentait lé détente !

« Bah ça va. T'es trop classe comme ça, t'aurais dû juste apporter un pyjama ou des trucs plus léger. »

Enfin, c'est elle qui voyait après tout, Koanata était dans sa chambre alors elle n'avait pas besoin de s'habiller de façon correct pour sortir. Elle laissait sa nouvelle amie s’installer dans la chambre où Choco avait retrouver son calme en jouant le rôle de peluche, la télé était allumé sur une émission parlant de jeux de Tékhos, même si Konata ne comprenait pas grand-chose à tant de nouveautés, ça la faisait baver de plaisir.

« Bon, tu veux commencer par quoi du coup ? J'ai plein de trucs à te proposer mais comme tout me branche, on gagnera du temps si tu propose et que je valide. »

Près de son lit était posé un sac en plastique avec toute sorte de cochonneries à manger. Elle faisait partie de ses chanceuses qui mangent comme dix et ne prennent pas un gramme alors elle en profitait tant que l'effet était actif sur son corps. Elle sortait un paquet de pookie qu'elle lui tendait en souriant. Ses fameux bâtonnets enrober de chocolat en général, très apprécier des Japonais. En Europe, ça porte plutôt le nom de Mikado mais après, ça dépend des pays.

« Fais comme chez toi, faut savoir se mettre à l'aise avant de s'amuser. »

Non, pas de sous-entendu. Jessica était sexy et très bele mais Konata l'avait inviter en premier pour jouer ensemble, pas pour faire ce genre de chose. Après si plus tard dans la soirée la proposition est lancée... pourquoi pas ? Konata était habillé légèrement, il suffisait de la regarder quand elle se penchait trop en avant et que son haut se détachait de son corps, on y voyait sa poitrine et même si elle est encore plutôt plate, une poitrine est une poitrine.

« Tes parents ne t'ont pas harceler de question pour que tu puisse venir passer la soirée avec moi au moins ? »

Ses mères avaient l'air assez maman poule vu comment elle lui a parler d'elles, enfin, surtout une des deux. Mais elle comprenait, son père était parfois un véritable ado qui s'en fichait et la seconde d'après, un papa poule comme pas deux ! Alors avec les parents, ça devait toujours être ça ? Au moins un des deux qui est toujours inquiet pour tout et rien quand ça concerne son enfant.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #37 le: Août 05, 2016, 01:20:48 »

SHIZUKA SHUNYA


Elles y étaient donc. Enfin. Désormais, Shunya n’allait pas pouvoir se replier, fuir à nouveau en se fixant une autre date. Elle allait maintenant devoir le dire, elle allait devoir avouer à Hinata qu’elle était enceinte... Et autant dire que, si elle était très ravie d’être dans ce restaurant luxueux, elle était aussi très nerveuse. Ainsi, pendant qu’Hinata observait les plats, et cherchait quoi choisir, Shunya lisait la carte sans vraiment la lire, relisant en effet, à plusieurs reprises, les mêmes phrases. Les mots ne s’imprimaient pas dans son esprit. Hinata hésitait entre les fruits de mer ou des menus différents de ce qu’on trouvait à Edoras, mais elle, la petite guérisseuse, elle ne pensait qu’à ce qu’elle avait dans son ventre. S’humectant les lèvres, Shunya caressa doucement ce dernier, et releva la tête quand Hinata expliqua qu’elles allaient devoir prendre un dessert à manger ensemble.

« Hum... Oui, oui, tu as raison... »

Shunya n’avait jamais été une grande menteuse, et, en soi, qu’elle ait réussi à ne pas vendre la mèche depuis ce moment relevait de l’exploit. Mais là, il était trop tard, et ce fut probablement quand Hinata se mit à parler de sa famille que la souveraine dut réaliser qu’elle ne l’écoutait pas. Un léger silence s’installa donc, Hinata semblant attendre que Shunya ne lui réponde... Et, quand la guérisseuse réalisa que le silence s’était instauré, elle rougit sur place, et releva la tête.

« Ex... Excuse-moi, Hinata, je... »

La jeune femme rougit alors. Impossible de faire marche arrière, maintenant, et, tout en se pinçant encore les lèvres, elle remua un peu sur son siège, ferma les yeux, appelant tous les kamis pour lui venir en aide, et les rouvrit, regardant Hinata droit dans les yeux :

« Je... Je ne nous ai pas amenés ici pour... Pour un simple dîner en tête-à-tête, Hinata. Je... Je... »

Elle se mordilla les lèvres, encore. Shunya avait beau gagner en assurance, elle restait encore, au plus profond d’elle-même, cette jeune fille timide qu’elle n’avait jamais cessé d’être. Et là, en ce moment, cette timidité était en train de revenir, ce qui était le signe qu’elle était sur le point d’avouer quelque chose d’important... De très important, en réalité. La guérisseuse hésitait donc, et c’était là bien naturel. Finissant par se racler la gorge, elle releva la tête, sortant de ses pensées, et fixa silencieusement le visage d’Hinata.

Ses lèvres s’entrouvrirent alors, et elle se lâcha :

« Quand... Quand nous avons fait l’amour, Hinata, après notre mariage, je... »

Elle baissa les yeux, abordant les choses. Elle avait rarement été rouge, ses joues prenant une teinte très cramoisie. Même Hinata, maintenant, devait avoir compris où Shunya voulait en venir. Soupirant à nouveau, elle reprit encore, et la regarda droit dans les yeux, et lâcha finalement la phrase tant attendue :

« Je suis enceinte, Hinata... Voilà ce que je voulais t’annoncer. Je suis enceinte... Enceinte de toi... »



SUPERGIRL


Kara se contenta d’un léger sourire moqueur devant le ton partiellement réprobateur que lui fit Tessou, et haussa ensuite les épaules, un air faussement innocent sur les lèvres.

« Quoi ? »

La baignoire était suffisamment grande pour deux, mais Tessou préféra lui tourner le dos pour se déshabiller. Kara se mordilla les lèvres, retenant à grand-peine de dire qu’elle trouvait la vue meilleure comme ça, car elle put voir le magnifique petit cul de sa policière... Elle se retint néanmoins, car le dire aurait probablement amené Tessou à se couvrir sous une serviette. Même si elles avaient pu faire l’amour, Kara avait depuis longtemps constaté combien son amante pouvait se montrer pudique. Elle qui avait toujours envisagé le sexe assez librement, s’avérait assez surprise de la manière dont les humains en paniquaient.

Tessou la rejoignit donc après quelques hésitations, se lovant contre elle, et Supergirl sourit devant les compliments de la femme. L’une de ses mains caressait doucement son dos, et elle sentit Tessou remuer un peu contre son corps, agrippant sa main dans la sienne, faisant sourire Kara quand elle avoua que, pour une extraterrestre, elle ressemblait beaucoup à une humaine.

« Je ne serais pas surprise d’apprendre que Terriens et Kryptoniens partagent un lointain ancêtre commun, tu sais... La race humaine est très fréquente dans tout l’Univers, c’est l’une des races les plus importantes. »

Si les humains étaient la population exclusive de la Terre, la race ne se limitait pas qu’à ce monde. Comment expliquer une telle diaspora, en sachant que les mondes humains d’origine, comme la Terre, ne menaient aucune politique de peuplement de la galaxie ? C’était une sacrée question, sur laquelle il existait déjà de multiples essais et théories académiques. La réponse était que, pour l’heure, on n’en savait rien, et Kara, pour elle, était une humaine, une humaine qui, contrairement à ses homologues terriens, avait évolué. Sur Krypton, les Kryptoniens n’avaient aucun superpouvoir particulier, et étaient très sensibles aux humains de la Terre. Ce n’était qu’au contact d’un soleil jaune que leur corps se transformait, développant les capacités exceptionnelles et surnaturelles qu’on leur connaissait, et qui faisaient des rares Kryptoniens encore en vie des guerriers d’élite dans tout le Cosmos.

Tessou poursuivit ensuite en remerciant Kara d’être là, ce qui la fit à nouveau sourire, et sa main remonta pour caresser la joue de la policière. Oui, avoir une petite-amie comme Kryptonienne, c’était un avantage indéniable. Et Kyoko appréciait également Kara, ce qui ravissait cette dernière.

« Tu n’as pas à me remercier, Tessou... Ou, si tu le fais, c’est aussi à moi de le faire. Je suis partie d’un monde oppressant, où je commençais à désespérer, et arriver sur cet autre monde, beaucoup plus paisible, est un régal pour moi. Et tomber sur toi et sur Kyoko est assurément la meilleure chose qui me soit arrivée ici. »

Elle avait jadis été surprise, en arrivant sur Terre, de voir combien Kal’, malgré ses pouvoirs surnaturels, s’efforçait de conserver une identité secrète, et de mener une simple vie de Terrien. Pour elle, ce choix était en effet incompréhensible, et elle avait mis du temps, avant de le réaliser. Elle et Kal’ étaient comme des Dieux sur Terre, des êtres dotés de pouvoirs cosmiques dépassant l’imagination. En quelques secondes, Superman aurait pu renverser tous les gouvernements du monde, et en devenir le maître incontesté, et, s’il n’avait jamais fait ça, c’est parce que, tout en ayant la tête dans les étoiles, il avait conservé les pieds sur terre. Kara avait notamment compris cela quand son cousin avait perdu la raison, et avait entrepris de renier Clark Kent pour devenir exclusivement Superman. Vivre en tant qu’humain lui avait toujours permis de voir les conséquences de ses actions, la manière dont les gens percevaient, et comment le pouvoir pouvait corrompre. Machiavel disait du pouvoir qu’il corrompt, et que le pouvoir absolu corrompt « absolument ». Cette maxime politique s’applique d’autant à un Kryptonien, et, le meilleur moyen d’empêcher cette corruption, c’était de rappeler aux Kryptoniens qu’ils n’étaient pas des Dieux, qu’ils avaient des sentiments, et que leur rôle était de protéger et de défendre, mais pas de gouverner et de diriger. Une nuance subtile à établir, mais qu’il fallait faire.

C’était des gens comme Tessou qui rappelaient à Kara son rôle sur Terre. Quand la jeune femme demanda à ce qu’elle la serre dans ses bras, Kara ne put qu’acquiescer, et la serra doucement contre son corps, allant l’embrasser sur le front. Un sourire épanoui se dessinait sur ses lèvres, et elle la serra donc, en lui caressant les épaules.

« Je peux faire beaucoup de choses, Tessou... Sache que je suis vraiment heureuse d’être avec toi, ma belle. J’adore tout de toi, ma chérie. Ton courage à poursuivre ta mission, tes valeurs... Même ta timidité... Surtout ta timidité, en fait. Tu es trop craquante quand tu rougis lorsque je te fais des propositions salaces, j’adore voir tes joues rougir et tes yeux se plisser sous le signe de la confusion. »

Elle lui sourit à nouveau, et l’embrassa encore sur le front.

« Alors, tu les regrettes, finalement, ces vacances, ou pas ? »



LUNA EARTHWELL


Ohlàlà ! La petite Luna était toute bouleversée... Elle, la Maîtresse ! Elle, dans cette magnifique tenue en cuir ! Elle avait déjà eu ses Maîtresses dans des tenues similaires, et, dans ce genre de tenues, elles étaient particulièrement intenses, et aimaient bien faire souffrir la petite Luna en la giflant et en l’humiliant... Ce qui, bien entendu, ne faisait que ravir Luna. Mais là, c’était à elle de jouer le jeu, et la neko vibrait de plaisir. En voyant ses deux Maîtresses transformer en nekos, et se mettant à miauler devant elles, elle sentit leurs bouches s’approcher, tout en exprimant leur désappointement. Se contenter juste de lécher ? Elles s’attaquèrent à son sexe, l’une à gauche, l’autre à droite, et Luna se mit à gémir, ronronnant furieusement, sa queue se redressant. Ce n’était pas la première fois qu’on la dotait d’un verge, et, à chaque fois, elle adorait ça. Luna avait appris à se calmer face au plaisir masculin, car, par rapport à sa petite chatte d’amour, une grosse queue présentait des inconvénients, à savoir une sorte de furieuse vitalité qui s’emparait de son corps, et la dominait. C’était en compagnie de sa Sacha d’amour qu’elle avait appris à maîtriser ça, à contrôler ses pulsions.

Et là, Luna gémissait longuement de plaisir, ses mains caressant les cheveux des deux « nekoquines ». Elle savait qu’elles en feraient exprès, surtout Maîtresse Yuko, car Maîtresse Yuko avait toujours été plus dynamique que Maîtresse Yuka en la matière. Maîtresse Yuko plaqua ainsi la bouche de Maîtresse Yuka sur son sexe, faisant couiner Luna, qui ouvrit grand les yeux, avant de baisser les yeux.

« E-Esclave Yuko, haaaa... !! Rrrrr... !! »

Luna savait qu’elle allait devoir sévir, et, en ce moment, elle s’absorbait de plus en plus aisément dans son jeu. Maîtresse Yuka finit par se retirer, et se vengea sur sa sœur. La situation échappait peu à peu à Luna, qui comprit qu’elle allait devoir les calmer. Sa verge était bien dure, bien dressée, furieusement élancée face aux deux femmes, qui s’embrassaient et se léchaient en même temps. Han, quel délicieux spectacle ! La petite neko les regardait, avec des yeux transis d’amour, se mordillant doucement les lèvres. Elle admirait ce spectacle, et, sentant qu’elle était incapable de réfléchir, se masturba. Le sexe masculin la possédait et la contrôlait. Quand sa queue était aussi grosse que ça, Luna était incapable de penser à autre chose que l’envie de se soulager, ce qu’elle faisait en ce moment.

Soupirant de plaisir, la neko se masturba frénétiquement, sa queue glissant d’avant en arrière, ses doigts en cuir remuant dessus. Il ne lui fallut que quelques instants pour sentir le point culminant arriver. Dans un grand miaulement, Luna expulsa tout son foutre, le balançant sur le visage des nekoquines. Elles les voyaient se griffer entre elles, tant elles étaient excitées, et Luna poussa un long miaulement de plaisir.

« Nyyyyyyyyyyyuuuuuu... »

Luna se vida donc, et soupira ensuite, reprenant son souffle...

...Puis sa cravache s’abattit alors sur le dos de Maîtresse Yuko.

« Esclave Yuko est une mauvaise esclave, une... Une sale nekoquine que je vais punir !! »

Mais comment la punir ? Elle savait que Maîtresse Yuko voulait la pousser à la punir, et réfléchit donc un peu. Pour elle, c’était un exercice assez inédit, et elle songea donc à tout ce qu’on lui avait fait subir, cherchant la meilleure manière de punir au mieux sa Maîtresse.

*Luna va punir sa Maîtresse... Hihi, Luna est une vilaine petite esclave, hein, parce qu’elle aime ça...*

Et, tout en aimant ça, elle ne sentait plus la voix de la vilaine Luna, celle qui venait lui souffler des insanités, lui dire qu’elle n’était pas une bonne esclave. Luna réfléchit donc, tapotant ses lèvres avec sa cravache, et regarda autour d’elle. Ses Maîtresses avaient tout préparé, et Luna se mordilla les lèvres en voyant un instrument qui pourrait lui servir. Elle observa en effet un fauteuil avec un dossier noir et des instruments permettant de bloquer les chevilles.

« Luna va punir sa vilaine nekoquine ! » décida-t-elle.

Elle s’approcha alors, et attrapa un bandeau noir, puis le mit autour des yeux de Maîtresse Yuko, et récupéra des vêtements, puis l’habilla consciencieusement. Elle mit ainsi de longs gants noirs à sa Maîtresse, et de longs collants, un corset ouvert à hauteur des seins, et, surtout, une culotte un peu spéciale, consistant en une ceinture noire à hauteur du nombril, avec des godes.

Une fois Maîtresse Yuko prête, Luna alla l’installer sur le fauteuil, et termina enfin son travail en lui attachant un gode sur les lèvres. Elle tremblait d’excitation, griffant légèrement sa Maîtresse au passage, et, une fois qu’elle fut prête, elle se mit devant, et observa...

...Le fascinant spectacle.

« Esclave Yuko est si belle ainsi... »

Luna papillonna des yeux après cet aveu, et se racla la gorge, en rougissant.

« Mais elle doit être punie ! »

La neko appuya alors sur la télécommande, et les vibromasseurs s’enfoncèrent en elle, remuant joyeusement dans son corps. Luna se mordilla alors les lèvres, et regarda ensuite Maîtresse Yuka, qui avait encore un peu de sperme sur elle.

« Va sucer la queue sur sa bouche ! »

Et, lorsque Maîtresse Yuka se mettrait en position, Luna s’empressa de la fesser avec sa cravache !



SHA


« Si c’est toi qui m’engrosses, Kiriko, c’est plutôt à toi de choisir quelle méthode te rendra la plus énergique possible... »

Attendre la fin de la séance pour lui balancer sa petite surprise ? Ça ne dérangeait pas Sha, et ce d’autant plus qu’il fallait effectivement l’enfanter. Arya poussait dans le ventre de Kiriko, mais celui de Sha était encore vide, et elle avait envie, plus que jamais, d’avoir des enfants. Qui aurait cru que cela arriverait un jour ? Quand Sha était revenue sur Terra, après avoir été scellée pendant des siècles, son âme était aigrie, son cœur noirci par toutes ces années de frustration. Elle avait progressivement changé, en comprenant que sa haine n’était que le reflet de sa colère et de sa souffrance, sa souffrance devant l’effondrement de son culte, et la mort de grand-nombre de ses sorcières. Kiriko, avec sa dévotion, son amour, sa détermination, et son courage, lui avait montré qu’elle pouvait reconstituer, non seulement son culte, mais aussi sa famille. Et, pour le coup, Sha avait des envies de famille très nombreuse. Arya et Abby ne seraient que les premières de leur grande portée, avec cette possibilité que Sha ou Kiriko aient, par la suite, de belles jumelles. C’était en tout cas ce que Sha espérait, car, historiquement, les sorcières jumelles avaient été particulièrement fortes.

En ce moment, elle observait donc Kiriko, continuant à détailler sa tenue. Ses longs collants en bas résille, cette fine tenue rose... Il était vraiment rare de la voir ainsi, et Sha réalisait que, effectivement, elle aimait beaucoup la voir sous cette tenue, et n’avait, elle aussi, aucune envie de la déshabiller trop rapidement. Après tout, c’était bien elle qui manipulait parfois la texture de sa combinaison moulante violette pour lui faire l’amour dedans. Elle voulait donc profiter d’elle dans cette tenue pendant un moment, et ses mains n’hésitaient pas à caresser son corps, glissant sur ce fin tissu, doux, confortable, et chaud.

« C’est vraiment très bien fait... Ta tenue est parfaite, Kiriko. »

Luxuria avait assurément dû la convaincre d’exploiter sa féminité. Une fine tenue edorassienne, très agréable, et Sha imaginait sans peine les arguments de Luxuria pour la convaincre. Sha continuait à la caresser, jusqu’à glisser sa main sous sa tunique, pour sentir son sexe. Un phallus bien dressé, qu’elle se mit à caresser, le masturbant tendrement, tout en blottissant son corps contre celui de la Celkhane, léchant son cou, mordillant délicatement sa peau, se frottant contre elle.

« Et si je te masturbais, hum ? Est-ce que cela ne t’exciterait pas davantage ? Tu veux que je me contente d’un rôle passif, alors que tu te pavanes devant moi avec cette tenue de geisha ? C’est presque un blasphème de me proposer ça, ma chérie... »

L’Ombre soupirait lentement, et lécha sa peau, tout en continuant à la caresser.

« Ne t’inquiète pas, j’utilise en ce moment ma magie pour t’empêcher de jouir... Tu ne balanceras ta crème que quand ta queue sera en moi. On peut donc longuement jouer avec ton corps en attendant... »

Sha sourit donc, et l’embrassa alors, retirant sa main de sa verge, et la glissa dans le dos de Kiriko, l’embrassant goulûment, pressant ses bras contre son corps. Sa langue s’enfonça rapidement dans sa bouche, et ses doigts filèrent à nouveau sous la tunique, pressant l’une de ses fesses, retournant une seconde fois palper son postérieur, le pinçant, et donnant même une petite gifle dessus... Et, tout en faisant ça, son nez remontait parfois, caressant les petites fausses lunettes de Kiriko, les rehaussant légèrement.

« J’aime toujours autant ton cul, Kiriko... Ainsi que tout le reste de ton corps. »

L’Ombre l’embrassa sur le bout du nez, puis l’Ombre s’écarta alors, et entreprit de se déshabiller, ôtant le manteau noir qu’elle portait. Elle le balança sur le sol, et se dressa face à Kiriko. Sha ferma alors les yeux, et se concentra, faisant sortir sa verge. Elle soupira joyeusement en la faisant sortir, puis s’approcha ensuite de la femme.

« Je crois que, avant que tu ne rentres en moi, je vais retourner explorer ton petit cul... Comme ça, ta verge sera bien dressée, et tu pourras venir te répandre en moi, et m’enfanter... »

Mais, pour l’heure, c’était le cul de Kiriko qui allait recevoir. Ceci étant dit, Sha était gentille, car elle laissait à Kiriko le soin de déterminer dans quelle position elle voulait se faire prendre.



CRYSTAL


Crystal s’était enfin confiée. Aussi incroyable que ce soit, la Dovahkiin avait fini par ouvrir son cœur à Neferia, ce qu’elle n’avait, jusqu’alors, jamais fait avec quiconque. La Dragonne de Glace était une femme isolée, qui vivait seule, n’aimant pas spécialement la compagnie. Elle savait se contenter du peu qu’elle avait, à savoir elle-même, ses montagnes, et le chant de la neige. Quand Neferia était venue... Crystal ne s’était pas attendue à ça. Au début, elle avait vu en elle une enquiquineuse, et c’était vraiment quand la petite dragonne lui avait parlé de son passé que Crystal avait décidé de la former, et de l’aider... Sans doute parce que, inconsciemment, son histoire lui rappelait la sienne. On disait des dragons qu’ils étaient des seigneurs, cruels et puissants, et que tous se soumettaient devant eux, mais la réalité était que, aussi puissants soient-ils, quand des foules entières se retournaient contre vous, vous ne pouviez que fuir.

Les aveux de Crystal semblèrent faire quelque chose chez Neferia. L’âge avait beau les séparer, les expériences de la vie avaient rapproché les deux femmes. L’élève se redressa ainsi, et s’empressa de se nicher dans le creux des bras de la femme. Crystal la serra doucement, caressant son dos, et déposa un baiser sur sa tête.

« Je suis désolée de t’avoir planté toute seule, tout à l’heure... »

Ce moment était assurément important, à marquer d’une pierre blanche, car, aussi incroyable que ce soit, Crystal venait de s’excuser. Et ça, ça n’arrivait pas tous les jours. Elle, qui était toujours si sûre d’elle, inébranlable,  admettait avoir commis une erreur. Une erreur qu’on pouvait comprendre, et sans aucun doute pardonner, mais qui était bien là, pour autant. Fermant lentement les yeux, Crystal soupira à nouveau, maintenant Neferia contre elle, et poursuivit :

« Je t’apprécie beaucoup, tu sais... Quand tu étais venue me voir, au début, je me disais que je devrais trouver le meilleur moyen de me débarrasser d’une petite mioche capricieuse venue se fourrer dans mes pattes. Je voulais t’enseigner à être froide et dure comme un Dragon se doit de l’être, mais j’ai vu en toi quelque chose que j’ai oublié de connaître... »

La compassion envers les faibles, ce qu’elle avait fait en refusant de tuer les tigres, et en choisissant d’en adopter un. Crystal n’avait pas compris, au début, et avait même été assez agacée. Pour elle, les faibles n’avaient pas leur mot à dire, et devaient se soumettre aux plus forts. Ce faisant, Crystal avait oublié que les dragons s’inscrivaient dans un cycle, dans tout un ensemble, et qu’ils ne sortaient pas de ce contexte, mais s’inscrivaient dedans.

« Nous sommes les créatures les plus puissantes de Terra, ma chérie. Et pourtant, malgré cette puissance affirmée, nous ne dirigeons plus rien. Nous confondons fierté et arrogance, et croyons que toute forme de compassion est une pitié mal placée. La réalité, Neferia, c’est que les forces naturelles ne sont pas immuables, et que même l’antilope peut triompher du lion. »

Elle continuait à la caresser. Crystal était une femme qui réfléchissait beaucoup, en permanence, que ce soit sur elle, sur son but, sur ce qu’elle était censée faire dans ce monde. Difficile de trouver sa place, et la Dovahkiin, incapable de trouver quoi faire, avait choisi de s’isoler, et de songer au mage qui avait vaincu son père, et à sa vengeance, seul élément auquel elle pouvait encore s’identifier... Jusqu’à ce que Neferia ne rentre dans sa vie. Maintenant, la petite dragonne était là, contre elle, et avait trouvé en Crystal un symbole maternel, après avoir perdu les siens lors de la révolte des humains.

« Je t’ai appris bien des choses, Neferia, mais toi aussi, tu m’as fourni quelques leçons constructives. Je continuerai à t’assister, ma petite. Ensemble, nous reconstruirons ton royaume, ma petite chérie. »

Crystal se pencha alors vers elle, et l’embrassa tendrement sur les lèvres.



POISON IVY


Voir le clone sembla surprendre Harley, tandis qu’Ivy s’amusait. Harley lui imposa néanmoins de se changer, tout en allant flirter avec « Pamy-Two ». Ce clone disposait d’une conscience qui lui était propre, tout en étant aussi rattachée à Pamela. Un concept assez difficile à comprendre, mais qui n’était pas sans rappeler la logique insectoïde propre aux ruches, ou, pour reprendre un exemple terran, aux Formiens. Pamela savait depuis longtemps modifier les plantes pour créer des hybrides, mais elle avait perfectionné son art, depuis Terra, en se rapprochant davantage du Green, cette force primordiale de la Nature, et qui lui avait permis de réaliser que tout était lié, du simple brin d’herbe à une immense plante. La flore était, toute entière, reliée par le Green, et le Gardien de cette force, le Swamp Thing, pouvait ainsi accéder à toute cette force. Pour concevoir ses clones, Pamela avait réalisé un système de ce type, a fortiori depuis qu’elle avait rencontré Weldenela, et que cette dernière avait fait d’elle une Alraune à part entière. Les pouvoirs de Pamela avaient encore grossi.

« Pamy-Two » souriait donc, et embrassa goulûment la femme. Elle lui souriait, caressant son ventre.

« Ça ne me dérange pas, tu sais...
 -  Celle que tu appelles ‘‘Pamy-Two’’ est autant un clone que moi. Entre nous deux, il n’y a aucune différence, si ce n’est que je suis plus jeune qu’elle. »

La conscience de Pamela était liée à celle du « Green », et son corps originel était, en réalité, situé dans la forêt de Weldenela, dans une fleur où il était en train de se calmer. Mais les corps devant Harley n’étaient pas que de simples clones, car, suivant la définition classique, un clone était une reproduction d’une personne, mais sans être liée à cette personne. Ici, il était plus juste de dire que chacune des Pamela était toute reliée ensemble. Mais il est vrai que Pamela avait pris l’habitude d’avoir un corps unique, et de multiplier autour de ce dernier des clones.

« Cette tenue et ce clone n’est pas que la seule surprise que j’ai pour toi... »

Des mains se glissèrent soudain dans le dos d’Harley, soupesant ses seins, et, quand elle tourna la tête, ce fut pour voir une troisième Pamela, qui l’embrassa à son tour.

« Nous sommes toutes Pamela...
 -  Et, pendant que je me languissais de toi, Harley, je trouvais un moyen de te rappeler à mon souvenir... »

Les deux Pamela embrassaient et caressaient Harley tendrement, tandis que la première s’était isolée dans une pièce. Il fallut ainsi attendre quelques minutes pour que la première Pamela appelle son petit clown. Entre-temps, les deux clones continuaient à embrasser et à caresser Harley, déposant de multiples baisers sur ses épaules, son cou, ses seins, mais surtout sur sa bouche, qui faisait l’objet d’assauts buccaux fréquents, des langues s’enfonçant en elle.

Puis, quand la première Ivy fut prête, l’une des Pamela donna une claque sur les fesses d’Harley, et elles la guidèrent vers l’autre chambre, en mettant un bandeau autour de ses yeux.

« Pour la surprise... »

Voir une Ivy si espiègle pouvait surprendre, et elles guidèrent donc leur amie et amante dans la pièce, refermant ensuite la porte. On pouvait entendre des bruits de pas, et des mains caressèrent alors les épaules d’Harley.

« Hey, mais c’est vrai que je suis sexy ! »

Cette voix de crécerelle, douce et nerveuse... Le bandeau se retira alors des yeux d’Harley, qui put voir, sous son nez... Une « Harley-Two » portant un court maillot de bains deux pièces rouge et noir, et qui lui souriait, visiblement ravie de la voir.

La seconde surprise venait de derrière ce clone, qui s’empressa d’embrasser Harley, se pressant contre elle en gémissant de plaisir. Assise sur un fauteuil, Pamela se leva, et, faisant suite à la demande de son amie, avait changé son bustier... Pour d’élégants sous-vêtements verts, comprenant un soutien-gorge vert, une belle culotte verte, avec des porte-jarretelles vertes.

Ainsi, elles étaient toutes prêtes pour une nuit de plaisir... Et de folie !



FÉLICIA HARDY


Félicia avait toujours eu le sommeil lourd, comme une parfaite chatte. Il fallait bien admettre qu’elle était une noctambule, habituée à grimper de toit en toit la nuit, et à dormir le jour. Ce faisant, être professeur de sport n’était pas aisé, et c’était en grande partie pour ça qu’elle s’était arrangée pour n’avoir des cours que l’après-midi. Les rares fois où elle devait travailler le matin, elle pouvait toujours compter sur Aoki pour la réveiller. Il y avait déjà de nombreuses semaines qu’Aoki et Félicia avaient décidé de vivre ensemble, et Aoki avait même un double de ses clefs. Le fait est qu’Aoki avait pris l’habitude de la réveiller, et pas forcément en lui offrant un chocolat chaud, mais en l’excitant sexuellement. Elle avait même été une fois jusqu’à lui mettre un casque en réalité virtuelle sur la tête, montrant une vidéo de leurs ébats, de quoi réveiller rapidement Félicia.

Cette fois, Aoki innovait, optant pour la bunny girl, costume que, bizarrement, les deux amantes perverses n’avaient pas encore eu l’occasion d’utiliser. Un choix très curieux, en réalité, car Aoki était vraiment magnifique ainsi. Félicia eut à peine le temps de l’observer qu’elle sentit le pompon de son amante se presser contre son visage, remuant le long de son nez, tandis que ses deux belles fesses allèrent se presser contre son visage. Encore partiellement réveillée, Félicia soupira à pleines bouches, et posa ses mains sur les hanches de la femme, en appui, et ne tarda pas à embrasser chacune de ses fesses, pendant que la Japonaise continuait à la titiller.

*C’est sûr, elle a, dans ce domaine, un super-pouvoir...*

Le sexe était un domaine dans lequel Aoki était tellement douée que c’en était presque surnaturel. Félicia n’avait jamais rencontré une amante comme ça... Sauf Poison Ivy, mais c’était différent, car Pamela avait des capacités extraordinaires. Aoki, elle, était une simple humaine, dont l’énergie et l’endurance l’avaient même amené à rejoindre le SHIELD. Certes, elle avait une mission particulière (repérer, parmi ses élèves, des individus dotés de capacités surnaturelles, et servir ainsi d’informatrice), mais ce n’était tout de même pas négligeable. Son travail au sein du SHIELD, en plus de son travail actuel, lui permettait d’avoir un salaire acceptable, et elle participait ainsi volontiers aux frais. Cette fille, pour le dire tout simplement, était en or, et sa perversion, loin d’être un défaut pour Félicia, ne cessait de l’enthousiasmer. Rien ne semblait devoir calmer les ardeurs d’Aoki, qui était à l’image de son lapin.

Félicia sourit quand Aoki avoua s’ennuyer, et vouloir plutôt prendre un bonbon pour s’occuper d’elle. La réponse de la Chatte Noire fut rapide, et une belle claque résonna dans la pièce, ses doigts rebondissant sur le tendre petit cul d’Aoki.

« Je vois que tu es toujours aussi impertinente, Aoki... Mais tu as raison, les chats sont supérieurs aux lapins, alors, si tu veux que je te baise, crois bien que je vais te prendre bien sévèrement ! »

Sa tenue lui allait vraiment très bien, et Félicia ne comptait nullement la déshabiller. Si elle aimait autant Aoki, c’était aussi parce que, comme elle, son amante partageait ses mêmes fantasmes. L’attrait pour le fétichisme, le cuir, le latex... Tout ça, c’était quelque chose que Félicia partageait avec Aoki, et elle, cette petite garce, n’avait cessé d’augmenter la perversion de la Chatte. C’était pour elle que Félicia avait décidé de devenir hermaphrodite, grâce à l’aide de Poison Ivy, et c’était à cause d’elle que Félicia adorait ça. Désormais, Aoki, même si elle pouvait aussi prendre la Chatte Noire, avait l’habitude de se faire fourrer par son amante. Et c’était bien ça que Félicia allait faire en ce moment.

Elle posa donc ses mains sur les fesses d’Aoki, et la repoussa alors.

« Mais, avant ça... Moi aussi, j’ai une surprise pour toi, ma chérie. Mais... Interdiction de quitter le lit ! »

Félicia lui sourit malicieusement, et caressa le visage d’Aoki, glissant ses doigts le long de son visage, après s’être redressée. Elle fila rapidement dans une pièce, jetant un ultime regard vénéneux vers sa chère amante, puis s’empressa, elle aussi, de s’habiller. Elle agit plutôt rapidement, et, quelques minutes après, retourna dans la pièce... Avec un ensemble violet brillant et très sexy, et une verge qui déformait sa culotte violette.

« Je l’ai achetée spécialement pour toi, Aoki... Dans cette tenue, je ne suis plus ta Chatte, je suis ta Maîtresse... »

Elle se rapprocha d’elle, faisant claquer ses talons sur le sol, et, avec l’une de ses mains gantées, caressa les cheveux d’Aoki, d’une main sûre et ferme, avec une solide assurance qui brûlait dans le firmament de ses yeux. Sa main massait ainsi les cheveux de sa lapine, et elle lui sourit doucement.

« Alors, maintenant, je crois qu’il va falloir que je te dresse bien fort, petite lapine sauvage, à l’aide d’une grosse carotte... N’est-ce pas ? »

Si Aoki utilisait pour la première fois sa tenue de bunny girl, c’était également le cas de Félicia, qui n’avait pas encore eu l’occasion de se servir de cet ensemble... Jusqu’à présent.



MIRANDA FORGE


Dans la chambre, Kaleena était en train d’hurler de plaisir, se faisant besogner par Twillight,  qui s’enfonçait joyeusement en elle, la prenant par le dos. Un spectacle qui ne serait pas éternellement inconnu pour Miranda, qui était pour l’heure en train de discuter avec la Terranide chauve-souris. Maintenant qu’elle en savait un peu plus sur elle, elle réfléchissait à ce qu’il convenait de faire... Tout en conservant dans sa tête l’image de Rouge dans sa combinaison moulante. Silencieuse, elle laissait la Terranide parler, lui expliquant qu’elle voulait inverser les rôles, trouver quelque chose qui serait susceptible de plaire à Miranda, tout en étant originale.

Cette dernière sourit alors, et tourna la tête vers elle, maintenant le corps de Rouge contre le sien, et déposa un baiser sur ses lèvres.

« Hum... »

La PDG réfléchissait, car une idée était en train de lui trottiner dans la tête.

*Pourquoi pas, après tout?*

Miranda attrapa une télécommande  traînant sur une table basse, et appuya dessus, ce qui alluma l’énorme télévision devant laquelle les deux filles étaient assises. Très rapidement, une image apparut, avec des cris, des soupirs, des gémissements, le bruit de la chair qui claquait.

« Haaaaaaaaaaaaaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa... Haaaaaaaaaaaaaaa... !! »

Sur l’écran, on pouvait voir Twillight, occupée à besogner hargneusement Kaleena. En souriant, Miranda coupa alors le son, et attrapa un verre de vin, le tendant vers Rouge après en avoir avalé une rasade.

« Le spectacle te plaît ? Je dois admettre que ton amie est très énergique... Dire que, ce soir, j’aurais dû être à sa place, à besogner ma petite Kaleena... »

Miranda soupira lentement, observant encore ce singulier spectacle, puis sortit son téléphone portable, et, tandis que la séance de sexe se poursuivait, retrouva la photographie de Rouge dans sa combinaison. Elle montra ensuite l’appareil à la Terranide, et esquissa un nouveau sourire sur le firmament de ses lèvres.

« Tu as une tenue très sexy, Rouge... Si tu veux me faire plaisir, habille-toi ainsi... »

Elle rajouta ensuite, en souriant légèrement, une lueur espiègle dans les yeux :

« Tu es vraiment une Terranide très intrigante, tu sais... Mais j’aime ça. Ce côté mystérieux, chez toi... Enfile cette tenue, et tu pourras me commander... Pour le moment, du moins. »

Miranda s’amusait, et était tentée par l’idée de laisser Rouge la dominer. Après tout, ça n’arrivait pas tous les jours que quelqu’un cherche à dominer la puissante PDG de GeoWeapon Corp. Ce faisant, Miranda était tentée de voir si elle en était capable... Juste pour s’amuser un peu.



RYOUKA


La réalité était que, si Ryouka n’avait pas un emploi du temps aussi chargé au sein des Héroïnes, avec la nécessité de devoir vivre loin de la capitale, le long des Badlands, elle aurait sans doute couché avec la fameuse Poison. La star de Tekhos, coqueluche des médias, disposait de son propre site Internet, et organisait quantité de concours pour permettre à ses fans de coucher avec elle. Elle avait récemment rejoint le groupe GeoMedias, géré par GeoWeapon Corp., Depuis ça, il existait même une émission de téléréalité, « Une Nuit Avec Poison », où les fans se livraient à une série de défis, au cours de la soirée, et la gagnante avait le droit à une nuit avec la fameuse Poison.

Nika ne l’avait d’ailleurs pas encore dit à personne, mais elle avait inscrit Ryouka à l’un des épisodes de cette émission. Mais, pour l’heure, elle se contentait juste d’admirer le spectacle qui se déroulait devant ses yeux. Un joli tableau, en réalité. Tsukasa venait de e glisser derrière le corps de l’Héroïne, pressant son corps contre le sien, tout en incitant Ryouka à se montrer vulgaire. Cette dernière couinait et gémissait, enfonçant ses mains sur le tapis, soupirant en sentant le corps de Tsukasa se rapprocher du sien, pour que les mains de l’Edorassienne viennent palper ses seins, tendus par l’excitation.

Elle tourna sa tête vers la caméra, souriant en tirant la langue.

« Ouais... Je suis une grotte pute, et toi une super-salope... Autant dire qu’on forme un fantastique couple ! »

Et hop, une nouvelle claque vint s’abattre sur le postérieur de Ryouka. Le sexe de Tsukasa, lui, venait de s’enfouir dans l’intimité de Ryouka, et, tout en parlant, les deux femmes soupiraient lentement, Ryouka remontant une main pour caresser la nuque de Tsukasa, enfouissant ses doigts dans ses beaux cheveux blonds, en sueur, mais toujours aussi agréables, tout en tournant la tête pour tenter de la regarder.

« Hmmm... Ouuui, haaaa... J’ai a-adoré... Adoré quand... Quand tu m’as pris par derrière, hummm... À me défoncer mon petit cul pendant... Pendant des heures, haaaa...
 -  Des heures ?! Rien que ça ?
 -  O-Ouuuiii, haaa, si tu savais... Hmmm... Ce qu’elle me fait subir, haaa... Cette femme est très dangereuse, Ni-Nikaaaaa... »

Nika sourit légèrement, tout en se berçant des soupirs et des cris de plaisir de sa chère sœur adorée. Et, tout en tenant la caméra, elle aventura son autre main sur les fesses de l’Edorassienne. Elles étaient en sueur, mais terriblement douces, et elle donna, elle aussi, une petite tape, avant de se rapprocher du bassin, zoomant sur la verge de la femme. Elle put ainsi voir ce membre, qui s’enfonçait et ressortait, formant une longue tige de chair qui était coincée entre les deux femmes. Elles continuaient à soupirer et à gémir, dans un duo très réussi.

« Vous faites ça depuis que vous êtes arrivées ici ?
 -  Oui-haaaa... On est juste sorties une fois pour aller t’accueillir, mais... On s’est envoyées en l’air dans l’ascenseur... Hnnnn... »

C’était clair, Ryouka avait effectivement trouvé son double sexuel, ce qui, en réalité, était limite effrayant. Souriant légèrement, la jeune femme se releva à nouveau, et embrassa Tsukasa sur les lèvres, en posant une main sur son menton. Elle tenait toujours la caméra, et la braqua sur Tsukasa.

« Et tu peux tenir combien de temps comme ça ? »

Ryouka, elle, n’était pas dupe. Elle savait que Nika ne tiendrait pas longtemps. Sa grande-sœur avait beau tenté de le dissimuler, elle était, elle aussi, une Tekhane pur jus, et très perverse. En ce moment, la jeune informaticienne était sûre que sa sœur était en train de s’imaginer prise entre ces deux femmes, à subir, inlassablement, leurs assauts sexuels... Et elle avait intérêt à y penser, car c’était précisément ce que Ryouka avait en tête, une fois que Tsukasa aurait bien rempli ses trous !



SAMARA


Entre Samara et Sya, leurs jeux avaient très rapidement été sexuels. Samara était une proche du culte de Lust, qui se rendait régulièrement au temple ashnardien, tandis que Sya, elle, appartenait, corps et âme, à la Déesse de la Luxure. Pour toutes ces raisons, il fallait bien s’attendre à ce que leur relation soit, avant toute autre chose, sexuelle. À la base, Sya était une simple hôtesse du harem Warren, et Samara l’avait baisé parce qu’elle était une Ange, et qu’il était particulièrement jouissif, pour un démon, de soumettre, sexuellement parlant, un ange. Même si Samara n’était pas aux Enfers, et ne dépendait pas de l’autorité des Grands-Princes, sa nature profonde était marquée par l’animosité éternelle avec les anges. Une animosité qui pouvait être renversée, et leur relation le prouvait. Sya et Samara se considéraient en effet comme fille et mère spirituelle. Aucun lien de sang ne les reliait, mais Samara aimait l’idée que cette Ange perverse, et au demeurant assez puissante, la considère comme sa mère. De cette manière, surtout, Sya était restée à Ashnard au-delà de son terme initial, et retournait régulièrement voir Mélinda, surtout qu’elle s’était faite quelques amies là-bas, comme Ai Aihara, une lycéenne venant de la Terre. Pour Samara, c’était ainsi un bon moyen de s’informer un peu sur les pratiques de sa turbulente Mélinda.

La démone savait que Mélinda était là, et elle se demandait d’ailleurs si elles n’allaient pas aller la voir. Sya aimerait sans doute voir Mélinda, ainsi qu’Ai, mais, pour l’heure, l’Archimage allait se montrer égoïste, en profitant du corps qu’on lui offrait. Sya avait tenu à améliorer son rôle de fille modèle en arborant une tenue similaire à la sienne, et cette dernière lui allait très bien. Samara, qui comptait déjà la baiser bien fort, sentit son excitation croître à toute allure.

« Maman aime te voir dans beaucoup de tenues, Sya... Mais je dois admettre que cette belle tenue est une très agréable surprise, et que je vais te faire joyeusement l’amour dedans. »

Samara avait fini de l’explorer. Elle savait que cette tenue était générée par la magie, mais ça ne la dérangeait pas. Sya avait probablement dû longuement y réfléchir pour parvenir à un résultat aussi convaincant. Elle suçait le doigt de sa « mère » avec insistance, comme pour signaler ce qu’elle voulait, mais en laissant, bien naturellement, à Samara le choix... Et, comme à chaque fois, Sya en avait profité pour reconstituer son hymen. Aussi perverse et salope soit-elle, Sya aimait beaucoup jouer avec le fait qu’elle soit une Ange avec une bouille assez mignonne, aimant se faire passer pour l’innocente créature céleste violée par une démone impitoyable et cruelle. Samara, elle aussi, aimait ça, et, tout en songeant au vaste programme qui les attendait, elle ferma les yeux, et le bas de sa tunique se déforma légèrement. Samara usa l’extrémité pointue de sa queue caudale pour ouvrir le bas de sa tunique, créant une fente qui permit à sa verge de sortir.

Un beau sexe rouge, de la même couleur que sa peau, pointa ainsi, une verge tendue. Ce membre érectile se dressait devant Sya, et Samara, une lueur profondément malicieuse dans les yeux, retira son doigt de la bouche de la petite Ange, et posa ses deux mains sur sa tête.

« Néanmoins, petite cachottière, ta présence m’empêche de faire ce que je voulais faire initialement... Me rendre aux toilettes. Alors, je crois que ta bouche de petite traînée va bien me servir... »

Joignant le geste à la parole, la démone enfonça alors sa queue dans la bouche de Sya, et donna quelques coups de reins. Sa grosse verge s’enfonçait dans cette délicieuse bouche, sentant la douce et chaude langue de l’Ange. Fermant les yeux, Samara se pinça alors les lèvres, et son phallus sembla se roidir pendant quelques secondes... Puis un jet doré fusa. Un soupir de plaisir s’échappa des lèvres de Samara, qui continua à remuer son corps, d’avant en arrière, urinant dans la bouche de Sya, répandant sa vessie dans ses lèvres, non sans soupirer.

Pendant une quinzaine de secondes, environ, elle se répandit ainsi dans sa bouche, puis, une fois le jet doré passé, donna des coups de reins supplémentaires.

« Allez, petite pute ! Maintenant que je t’ai bien lubrifié... Suce-moi ! »

Le choix avait donc été fait pour la bouche... Pour commencer.



JESSICA DREW


« T’inquiètes pas, j’ai une nuisette dans mon sac à dos ! »

Jessica avait dû enfiler une tenue correcte pour ne pas inquiéter ses mères, et aussi parce que, tout de même, pour rejoindre la chambre de Konata, elle avait dû filer dans les couloirs, et elle se voyait mal être surprise en petite tenue par d’autres individus, qui bossaient dans la même société que Maman Carol. Jessica rentra donc dans l’appartement, heureuse de passer une soirée autre que de s’ennuyer dans sa chambre avec ses mères à côté, qui hésitaient entre la laisser sortir pour s’envoyer en l’air, et la laisser dans la chambre d’hôtel, où elles savaient que leur fille serait en sécurité. Initialement, Jessica avait envisagé de voler dans les airs, de se rapprocher notamment de la Novac Tower, d’inspecter tout simplement les environs, mais elle allait finalement faire une soirée bien différente, avec une amie trouvée sur place, à jouer aux jeux vidéos. Que demander de plus ?

Si sa tenue apparaissait effectivement comme sensuelle, elle était néanmoins dans les standards de beauté tekhans, où le cuir, le latex, et les tenues moulantes, étaient des tenues classiques, autant que de porter un jean. Chaque société avait ses propres critères en matière de tenue vestimentaire, et cette idée était particulièrement vraie, s’agissant de Tekhos. Elle y songeait donc, en voyant la console de jeux vidéos, la télévision... Puis Konata lui demanda si tout avait été bien été avec ses parents, et elle haussa les épaules.

« Oh, mieux que ce que je pensais... Je pense que mes mères étaient contentes à l’idée de passer une soirée seules... Pour se retrouver. »

Jessica se racla lentement la gorge, ses joues rougissant légèrement. Elle secoua la tête, essayant de ne pas laisser ses pensées vagabonder sur ce que ses mères allaient faire, et ouvrit son sac à dos.

« Bon ! On se fait une partie ? »

Elle sortit « Disease ». Sur la jaquette du jeu, on pouvait voir, sur une teinte rouge, de multiples immeubles au fond, avec, eau premier plan, un tronçon d’autoroute, et des voitures calcinées, avec des créatures s’approchant au loin.

« On tue des Formiens dans ce jeu... Enfin, des humains transformés en zombies suite à une contamination globale. »

S’il fallait comparer ce jeu avec des jeux terriens, « Dead Island » aurait été un bon élément de comparaison Le jeu se présentait en effet comme un open world dans Tekhos Metropolis, où il y avait plusieurs zones. Les joueurs incarnaient des survivants, et devaient accomplir une série de missions consistant à survivre, et à endiguer la contamination, qui émanait d’un laboratoire de recherches situé sous une usine de la zone industrielle de Tekhos Metropolis. Le jeu commençait dans le centre-ville, et, plus précisément, dans une chambre d’hôtel, où la porte était défoncée par des zombies.

« On se bat surtout avec des armes blanches dans ce jeu. Allez, go ! »

Les deux joueuses commençaient dans le même lit, et le jeu se déroulait en vue subjective, sur des écrans splittés. Jessica récupéra son talon sur le sol, et s’en servit pour égorger le zombie qui l’avait plaqué contre le mur, puis balança une lampe sur un autre, et fila vers la cuisine, récupérant une poêle, pour se battre avec les autres zombies. Le jeu se voulait très réaliste sur les exécutions, et c’était quelque chose que Jessica put noter en entendant la chair du zombie éclater et pivoter sur place.

La soirée commençait bien !



SARAH PEZZINI


Le Wonderland était un endroit très impressionnant, ce que Sarah put noter en arrivant. Elle avait foncé dans le premier yacht disponible, et n’avait donc pas eu le temps de se changer en quittant l’appartement de Natasha, portant toujours sa sensuelle robe rouge à latex, qui attirait quelques regards. Fort heureusement, à Tekhos, où le latex et le cuir étaient de vigueur, cette robe ne choquait pas tant que ça, évitant ainsi à Sarah l’idée d’être une sorte de sac à viande attendant de se faire fourrer. Néanmoins, et même malgré cette situation, elle espérait bien ne pas tomber sur ses collègues, même si, en toute honnêteté, il était peu probable qu’elles soient ici. Sarah enquêtait en solo ici, à la limite de ses accréditations officielles, mais il fallait bien ça pour ébranler ce trafic de stupéfiants.

Dans l’appartement de Natasha, cette vendeuse que Sarah avait séduit dans l’un des magasins servant de couverture officielle au trafic, elle avait pu consulter son ordinateur, pendant que la jeune femme dormait paisiblement, épuisée après avoir couché avec une Sarah renforcée par le Witchblade. En consultant ses notes, elle avait appris que le patron de la femme voyait des clients ce soir, sur l’un des quais du Wonderland. Une situation bien étrange, car la rencontre avait lieu dans un yacht. En menant des recherches sur ce yacht, auprès du service d’immatriculations portuaire de Tekhos, elle avait appris que le bateau appartenait à un individu qui, d’après les informations officielles, n’existait pas. Tout ça flairait l’embrouille, et elle était donc partie sur place.

La jeune femme avançait ainsi à travers les allées du parc d’attractions, le corps encore marqué par les griffures et les morsures de Natasha. Pour une simple femme, elle était très énergique au lit, mais s’épuisait très rapidement. Sarah était partie comme une voleuse, un peu gênée. C’était typiquement le genre de trucs qu’elle n’aimait pas : coucher avec quelqu’un, et se réveiller au petit matin pour constater qu’on était seules. Néanmoins, la mission s’imposait à elle.

*Ce n’est peut-être rien, mais mon intuition me dit autre chose...*

Il lui fallait traverser tout le parc pour rejoindre une baie située de l’autre côté, un endroit plus réservé, où le yacht devait se trouver. En chemin, elle longea une montagne russe, et continua sa route, tandis que le Witchblade se mettait à vibrer dangereusement, annonçant une menace.

*Qu’est-ce qui se passe ?*

Elle se rapprochait d’un carrousel, au centre du Wonderland, voyant plusieurs attractions autour, comme un stand vendant des croustillons, des gaufres, de la nourriture de forains... Et vit ainsi, sur différents toits, de curieux individus avec une visière comprenant de multiples lentilles rouges, qui regardaient à droite et à gauche.

*Mais qui sont ces types ?!*

Pezzini avait, pour le coup, un très mauvais pressentiment, en les voyant se volatiliser, comme s’ils étaient capables de se téléporter...

En tout cas, les choses avaient l’air de se compliquer.
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #38 le: Septembre 03, 2016, 08:14:12 »

Hinata

Un dîner romantique, si ce n'était pas une bonne idée ça, dans un décor si étrangé, ça allait rendre leur vacance encore plus belle. Elles n'étaient pas finie mais elle comptait savourer chaque seconde de leur voyage de noces. En plus, elles sont en dehors d'Edoras, il faut en profiter car les seules fois où ce sera possible, ce sera pour affaire et rien ne dit qu'elles auront le temps de flâner ici et là en profitant du beau temps. La jeune reine se demandait déjà si sa femme avait des marques de bronzage ? Voir son corps plus pâle à certains endroits plus intime allait rendre la chose plus sexy ? Puis pour elle aussi, elle devait avoir bronzé mais elle sera fixée ce soir. Elle ne s'était pas vraiment observée tout à l'heure puis cette petite Kyoko était vraiment à croquer ! Dommage qu'elles ne soient pas ici, elle aurait été heureuse de pouvoir lui donner à manger. Il y avait Chikaku aussi pour cela mais ce n'était pas pareil, elle devenait une vraie petite fille et elle devait apprendre à manger comme une grande.

Outre ses pensées toutes plus souriantes les unes que les autres, elle remarqua les absences de sa femme et pour quelle raison ? Elle n'en savait rien mais franchement, même si Shunya avait fait une bêtise, elle ne s'attendait pas à quelque chose de grave. Elle l'écouta donc en silence, cette dernière évoquant leur nuit de noces – une superbe nuit qu'elle s'en voulait de ne pas pouvoir reproduire plus souvent mais le lendemain, elles étaient bien fatiguée pour la journée et maintenant, Hinata devait prendre son rôle de reine au sérieux... même si ça ne les empêchera pas de recommencer tôt ou tard. Mais soit, Hinata écouta et même en évoquant cette nuit, l'idée du bébé ne lui venait pas de suite à l'esprit. Elle pensait que Shunya allait partager une chose qu'elles n'avaient pas fait cette nuit u bien qu'elle veuille essayer ? Voir même ne pas faire ? C’était possible. Quand la grande annonce tomba, elle élargit son sourire, allant même fermer les yeux avant de retourner sur le menu.

« Ne dis pas de bêtise, je l'aurai... »

L'aurais vue ? Elle n'était pas bête, elle savait qu'une femme enceinte avait comme premiers symptômes les vomissements le lendemain, les multiples petits défauts des sens qui se réveillaient pour pourrir la vie pendant neuf longs mois. Maintenant qu'elle y pensait, elle n'était pas la première levée le lendemain de leur nuit de noces ? L'absence quasi-totale de repas pour Shunya ? Juste un banquet de mariage un peu trop copieux qu'elle se disait. Et sa promesse d'attendre la fin de ses études ? C'était Shunya qui décidait, et ce, n'était pas Hinata qui allait lui interdire de tomber enceinte. Prenant conscience de ses mots, elle se redressa en plaquant ses mains sur sa bouche, les larmes aux yeux.

« Tu... tu... Oh... »

Elle ne savait pas quoi dire, les larmes coulaient toutes seules pendant qu'elle se rapprochait d'elle en pleurant comme un bébé. Elle s'agenouilla et tant pis si les autres les regaradient. Elle posa ses mains avec toute la prudence du monde sur son ventre si mignon et si plat. Cmment un bébé peut-il déjà grandir dedans ? Honnêtement, actuellement, fille ou garçon, elle s'en fichait, sa femme attendait un bébé, c'est tout ce qui comptait pour elle.

« V-Vraiment ? »

Elle ne savait plus qui regarder, les yeux de Shunya, son ventre ? Elle pleurait doucement dessus mais heureusement, ce nétait que des larmes de joie donc elle pouvait pleurer aussi longtemps qu'elle le voulait. Quand elle lâchait ce ventre, ce n'était que pour prendre les mains de sa femme en ne pouvant pas s'empêcher de sourire et de pleurer.

« Oh Shunya... je veillerais constamment sur vous deux... pas le moindre insecte ne viendra vous déranger, promis. »

Quitte à mettre Nora à la retraite, elle veillera sur sa femme avec précaution, qu'elle soit enceinte de quelques semaines ou quelques mois, ce sera la même prudence pour elle, pour veiller sur elles et agrandir la famille Kaguya et offrir la prochaine reine de ce royaume. Hinata ne perdait pas de vue ses fantasmes en ayant ses petites princesses à câliner. Une toute gentille, une petite rebelle qui voudra être une samouraï ou une shonobi, des petites jumelles ou des triplées, une petite qui gardera un visage de poupée et une petite kitsune aussi, une vraie petite furry qui sera quand même issue de Shunya et d'elle. Ne lui demander pas comment, ce n'était qu'un fantasme avec un échantillon de ses enfants rêvées.

« Gardons cela secret chérie, pour les trois premiers mois. J'ai entendu dire que cela portait malheur de l'annoncer avant. »

Hinata et les traditions comme les superstitions. Tout comme le fait de monter le lit du bébé avant son arrivée, pas question de faire ça, ça porte malheur ! Sa belle-mère était déjà au courant mais même en sachant cela, elle ne lui en voudra pas tant que la mèche n'est pas vendue à tout le royaume. Même la famille, chut, faut pas ébruiter cela devant elle. Rien que d'imaginer Chikaku en une petite tata avec sa petite princesse entre ses bras, ce serait trop chou comme photo !!!

« Oh ma chérie... »

Hinata en perdait ses moyens, à part pensé à sa femme et son bébé, elle ne pensait à plus rien d'autre...

Tessou

Au final, entre les bras de Kara, cela allait tout de suite mieux. Cette belle blonde venue d'ailleurs et qui l'avait sauver, lui évitant la mort et devoir laisser Kyoko orpheline ou une vie pire que la mort mais en pouvant voir sa fille encore. Dieu merci, Kara était arrivée à temps ce soir-là. C'était quand même bizarre de se dire que la galaxie avait beaucoup de terriens sans en être. Sur Terre, quand on pense extraterrestre, on pense de suite à quelque chose tout à fait à l'opposé de leur image alors que bien souvent, non. Il suffisait de voir Kara, elle était tout ce qu'il y a de plus humaine quand on la voyait parler ou se comporter. SI on retire ses pouvoirs, elle serait une Américaine normale.

N'empêche, penser que sa petite famille était la chose qui tenait le plus à cœur Kara, c'était gratifiant et pas qu'en peu ! Elle se sentait toujours en sécurité entre ses bras, peut-être en sachant pour ses pouvoirs mais même sans. Sa bonne humeur et son comportement savait toujours la faire sourire, elle qui avait tendance à voir la vie en noir parfois. Serrée dans ses bras, elle aurait pu rester simplement heureuse mais Kara avait tendance à trop montrer sa joie. Le Japon avait sa fierté et montrer ses sentiments, ce genre de petits nom, même en privée, ce n'était pas aussi simple qu'ailleurs. C'était plaisant mais ça la gênait, justement, elle parlait de ses joues rougies, de ses yeux qui cherchait ailleurs une réponse, elle l'avait. Mais qu'elle se rassure, même avec Ryota elle agissait comme ça. Ses petits nom – chérie, ma belle et ainsi de suite – c'était mignon mais comme toujours, Tessou n'était pas à son aise. Elle avait beau avoir plusieurs fois adorer Kara de biens des façons, jamais elle ne lui avait encore donner de ce genre de petit nom. Pas dans ses souvenirs du moins.

Changeant de sujet – heureusement – Kara s'inquiétait plutôt de savoir si Tessou était toujours dans le même état d'esprit que la veille ? À savoir l'inquiétude et tout le reste.

« Oui et non. Jusque là j'ai adorer ce qu'on avait vécu, Kyoko s'est amusé comme une petite folle, pour preuve, elle dort comme un ange en ce moment. Mais je reste quand même inquiète sur cette histoire de portail, j'espère qu'il n'y a pas d'effet secondaire pour les bébés ? Puis même les autres... sans vouloir être méchante, je ne suis pas habitué à me trouver dans la même pièce qu'un ange, un démon, une femme chat et un ours trois fois pus gros qu'un vrai. Même avec toi, j'ai toujours peur pour Kyoko... »

Elle espérait que dans cette garderie au restaurant, sa fille n'aura pas de drôle de camarades de jeux qui pourront lui faire du mal volontairement ou non. Oui, elle était très mère poule alors bébé ou non, le premier qui fera mal à sa fille risque de le regretter très fort. Parent ou enfant ! Elle savait qu'elle s'en faisait un peu trop mais elle ne pouvait pas penser différemment, c'était son rôle de maman.

« Si le restaurant fini tôt, on continuera a soirée ailleurs ou bien on retourne se reposer de cette longue journée dans le lit ? »

Pas d'allusion, elle était sérieuse. Enfin, sans le préciser, cela dépendait aussi de sa fille, si elle sera fatiguée ou pas tellement. Elles verront bien mais pour le moment, elle dort comme un ange et elles, elles se détendant en laissant le temps passer avant d'aller au restaurant. Se penchant hors de la baignoire, elle venait à sortir l'appareil photo pour le tourner vers elles, préparant à faire une belle photo.

« Nous n'avons pas de photo de nous au fait ? Avec Kyoko ou séparer mais pas toutes les deux ? Arrangeons cela alors, souris Kara, prête, trois, deux, un... »

Tessou souriait simplement mais sincèrement comme à son habitude, reste à voir comment sera Kara si elle ne bouge pas entre temps ?

Karistal

Yuko et Yuka, de vilaines nekos ? Oh, voilà qui est étonnant ! Ce n'est absolument pas leur genre. Mais c'est sûr que si leur gentille Luna devenait une jolie Maîtresse neko avec une belle queue toute tendue, c'était différent. Se battant pour elle, les jumelles avaient excité Luna au plus haut point, si bien que la belle chatte venait à jouir et envoyer sa crème de neko sur le visage de ses deux servantes qui adoraient sentir ce liquide chaud sur leur visage. Si chaud, si délicieux surtout. Toutes les deux étaient redevenue calme, léchant le visage de l'autre en ronronnant même quand Luna venait frapper Yuko avec sa cravache.

« Nyyyyyyu mais Yuko est une gentille nekoquine pourtant ? C'est Yuka la vilaine nekoquine... »

Yuko était impatiente de voir la suite mais elle devait quand même jouer son rôle et se faire passer pour la gentille neko. Luna restait silencieuse, semblant chercher ce qui allait se produire quand la petite Luna avait ce genre d'idée ? Inspiré, elle semblait avoir décider en allant mettre Yuko sur le fauteuil qu'elles avaient sortie mais ce n'était pas tout. Elle lui bloquait la vue et changea même la tenue de sa servante avant de venir lui bloquer les mains. À vrai dire en préparant cela, Yuko pensait que c'était Yuka qui allait finir dessus si jamais Luna aurait penser à ça. Luna allait prendre chère une fois son rôle finie... c'est peut-être ce qu'elle attendait, d'où le fait de prendre Yuko pour cible ? Installé comme un jouet sexuel, même sa bouche fut bloqué par un gode. Pour mettre la cerise sur le gâteau, Luna activa les godes, déjà qu'elle s'était mise à trembler en sentant l'excitation de sa neko sur sa peau alors là, Yuko tremblait de plaisir ! Elle se dandinait sur place en couinant. Yuka l'enviant un peu... mais elle avait une autre tâche à faire avec sa sœur !

« Nyyya ! »

Bondissant sur les cuisses de Yuko – cette position venait volontairement ou non, donner naissance à deux jolies fesses bien rebondie qui ne semblaient attendre que cela – pour engloutit la belle queue sur sa bouche. Sentant sa sœur sur elle, elle se calmais, venant essayer de l'embrasser mais elle ne faisait que lui faire une gorge profonde à la place. Ça restait un joli spectacle malgré tout. Mais à son tour, Yuka fut elle aussi fouetté par sa maîtresse qui semblait bien aimé renvoyer la balle après toutes les fessées et diverses choses qu'elle avait subit en leur compagnie. Que ce soit le cas ou non, voir Luna se lâcher était tellement bon.

« Nyyyyya M-Maîtresse !!!! »
« Mmmmmmmh Mmmmmmmh !!! »
« Nya, n-nous sommes de gentilles nekos, nous ?! »


Bah oui, elles sont gentilles. Contredire les ordres de la maîtresse n'était-ce pas là une faute ? Parler SM avec Yuka, c'était sauter les pieds dans le plat pour avoir à son tour une plus grosse dose de coups. Chacun son petit plaisir après tout. Yuko ne pouvait pas parler mais elle continuait de gémir fort et Yuka miaulait et ronronnait de plaisir sous les coups mais Yuka était gourmande, elle en voulait plus encore !

« Nyyyyyyyyaaaaaan ! Maîtresse ! Maîtresse !!! »

Entendre ça dans ses petites oreilles... Luna devait être aux anges de se faire traitée ainsi !

Kiriko

C'était bien là tout le souci, Kiriko ne savait pas comment commencer cela ? Elle avait déjà fait l'amour en futa avec Sha, plus d'une fois mais il a toujours été question de simplement baiser, même si Kiriko avait tendance à être plus douce comme ça, elle retrouvait parfois son caractère, moins idolatrice de Sha mais plus amoureuse. Même Sha pour l'engrosser avait été particulièrement douce avec elle, le temps de la remplir peu à peu, même si avec ses pouvoirs, elle était sûre de l'avoir mise enceinte, elle continua la douceur.. Kiriko voulait en faire autant mais est-ce que Sha voudrait ça ? Pour Kiriko c'est simple, on parle un peu trop d'amour et ainsi de suite avec Sha, la voilà aussi douce qu'une pucelle amoureuse mais Sha a toujours été moins porté sur ce côté là de l'amour. Dans ses souvenirs d'anciennes vies – ou simple fantasme, difficile à savoir – elle voyait souvent Sha comme sa femme et mère de ses enfants, elle se comportait normalement avec elle et leurs petites sorcières mais elle était loin d'être aussi couveuse que Kiriko quand il s'agit d'enfant. Sha l'avait bien vu en prenant sa forme de petite fille durant le tournoi, la sauvage et cruelle Kiriko était un vrai caramel mou avec elle en forme enfant....

Il en sera sûrement de même dans le futur. Mais à part quand elle imaginait dans ses rêves leur vie futur avec Arya, Abby et toute leur petite colonie de sorcière, là, elle était un peu plus maternelle. Moins que Kiriko en temps que maman mais beaucoup plus que maintenant. Alors du coup, façon romantique ou façon sauvage ? Perdue entre ses pensées et les caresses de Sha, sa queue elle ne perdait pas le nord en pointant vers Sha. Quand elle se blotti contre elle en commençant à la masturber, c'était en train e la tuer à petit feu.

« Haaaaa, Shaaaaa... Pardon, je sais paaaas, quoi choisir... »

Difficile de trancher avec un tel morceau devant elle, effectivement. Une chance que la déesse et sa magie l'empêchait de jouir car malgré son côté très guerrière, elle aimait être la petite poupée entre les mains de Sha, surtout quand elle se faisait douce et coquine. La sentir se blottir contre elle en la masturbant, c'était divinement bon. Embrassant la superbe femme qu'elle avait épousé – une déesse, ce n'est pas rien – elle en profitait avec plaisir en savourant ce moment si doux entre ses bras.

« Et moi, je me lasserais jamais, huuuum, de te faire l'amour... peu importe comment. »

Se mettant à son tour à nue, elle se proposait de la prendre avant de se faire prendre, un programme qui semblait lui convenir alors que leurs queue se caressaient doucement, Kiriko venait en rajouter une couche en masturbant doucement leur queues ensemble.

« Je pense que c'est mieux... tu m’excite bien... et après, je viens te mettre enceinte. Et aussi... c'est trop demander de garder ta main là-dessus pendant que tu me prend le cul ? Je la trouve très bien dessus. »

Sans sa magie, un tel combo la ferait jouir bien rapidement mais là, vu que c'est « bloquer », autant en profiter un peu. Elle relâchait leur queue pour venir l'embrasser, ses mains poser délicatement sur ses épaules en alsisant sa queue tressauter en sentant celle de Sha contre la sienne. Ses mains glissaient le long de ses formes, sans même vraiment peloter ses seins, ses mains en caressaient juste le contours, passant de ses seins à ses côtes puis ses hanches. Retirant ses mains, elle se détachait aussi de ses lèvres et se retournait, approchant du pied du lit, elle se tenait aux barreaux en dandinant ses petites fesses, plus ou moins caché par sa tenue, cela dépendait de la façon dont elle se trémoussait aussi.

« Si tu me prend et que tu me branle doucement, j'en ferais autant pour toi, et si tu le fais sauvagement... je tenterais d'en faire autant. »

C'était plus simple pour elle se lui faire tendrement l'amour – futa ou non – que de le faire sauvagement en prenant le dessus. Elle y arrivait déjà plus qu'avant mais elle avait parfois peur d'aller trop loin dans sa façon de faire comme dans ses insultes. Mais Sha n'en était pas à si peu, elle avait tant vécu avec Kiriko et ses anciennes formes, elle a dû voir pire qu'elle et plus douce qu'elle aussi. À moins que toute ses formes avaient sensiblement le même caractère à défaut de se ressembler ? Allez savoir... C'est en se donnant une claque sur sa fesse en tous cas qu'elle réveillait Sha, hypnotiser par sa petite danse des fesses. S4en était presque mignon dis donc.

« Viens me baiser... viens m'exciter... Et après, je te ferais un bébé... »

Drôle de moment pour faire des rimes...

Neferia

La jeune dragonne avait bien des défauts même si elle en reconnaissait très peu. De même qu'elle avait un sacré caractère, hérité des dragons ou non, cette demoiselle n'était pas la chose la plus simple au quotidien. Un caractère de princesse voulant vivre dans le luxe croisé à une envie de devenir plus forte afin de reprendre ce qui lui reviens de droit – pas la ville où elle a grandit, Ishtar y a déjà fait le ménage – mais plutôt autre chose. Tout nouveau et rien qu'à elle. Elle savait être froide, sans pitiés et fière face aux humains. Elle accordait plus de respect et d’importances aux terranides. Crsytal était là, jouant les perceptrices, jouant les mamans, elle avait tenter de façonner Neferia comme elle, devenir une vrai dragonne au cœur de glace mais il y a des choses impossible.

Neferia se disait cruelle mais elle avait eu du mal à voir le bon côté des choses en tuant ce tigre avec l'aide de Crystal, pire encore quand elle a vu ce bébé tigre. Ce bébé était comme elle, sans parent et c'était sa faute alors, non. Elle n'était pas aussi méchante qu'elle le disait. Mais voilà, voir Crystal partir et se sentir seule, elle n'avait pas aimé, être seule, elle n’aimait pas ça. Heureusement, elle était de retour, blottie dans ses bras, la jeune dragonne se sentait mieux, bien mieux. Ce n'était pas sa mère, elle le savait bien mais aussi fière était-elle, elle manquait d'amour, maternel ou non, elle avait besoin de quelqu'un à aimer et à respecter, se sentant offrir la même chose en retour. Parlant de l'épisode du tigre à travers ses paroles, Neferia redressa doucement le visage, acceptant pour cette fois son erreur en comparant cela à son passé mais ne lui en demandons pas trop non plus.

« Ce bébé tigre, indirectement, j'ai tué sa mère et non pas car celle-ci allait me sauter dessus et m'attaquer. On l'a attiré, on était consciente de la suite... Des terranides, des animaux, je refuse de tuer impunément comme ça... Je me suis comporté comme ses maudits humains... je refuse d'être comme eux, Tigra restera avec moi, c'est ma faute, je l'assume... Mais face à eux... enfant ou non, ils seraient morts... »

Mieux vaut ne pas en demander la preuve, un bébé ou un jeune enfant, elle sera peut-être pas capable de le tuer comme ça de sang froid. Mais sa haine envers les humains étaient vrai, pas comme les terranides. Eux au moins avaient plus de respect pour elle, elle l'avait vu dans son année de solitude. Par respect pour sa race ou par bonté, on lui offrait de quoi vivre et se sentir mieux là ou les humains étaient prêt à la tuer si elle s'approchait de trop. Se faisant douce, Crystal se montrait affectueuse, même si se faire traitée de petite l'aurais fait bouder... mais elle n'en était plus à ça près. Se penchant sur elle, elle répondais présente à ce baiser, fermant les yeux en savourant le contact de sa langue contre la sienne, c'était doux et chaud et tendre. Le sexe et Neferia... elle s'en était habituée mais ce n'était pas encore ça. Mais les baisers, ça, elle savait gérer sans trop être gêner. Les yeux fermées, elle savourait en baladant ses mains sur les épaules de la dragonne, les caressaient délicatement.

À pleine bouche, elle passait sa langue dans celle de Crystal, ses doigts se crispaient presque contre ses épaules, elle s'en dandinerait presque entre ses bras. Rompant lentement le baiser, elle restait près d'elle en observant cette dernière dans les yeux, le petit pont de bave se cassant naturellement, elle se blottit contre elle, posant sa tête sur sa poitrine, à l'emplacement du cœur.

« Tu veux bien me gratter le dos pour me détendre ? J'en ferais autant pour toi... »

Comme un chaton, elle aimait sentir les doigts ou même les ongles de Crystal passer au mieux de son dos, caressant sa colonne vertébrale. Elle avait découvert cela par hasard en écoutant le cœur de Crystal battre pour elle prouvant bien qu'en sa compagnie, son cœur battait plus que d'ordinaire. Et depuis, peu importe le rythme du cœur de la dragonne de glace, Neferia aimait l'écouter battre. Étant entre dans son Maillol de bain, cela sera une occasion de le retirer ? Par la suite, elle renverra la balle à Crystal pour la détendre, l'échange équivalent comme elle aime bien le dire. Contre son corps et son cœur, elle s'y détendais en douceur, attendant sa récompense mais appréciait surtout cette peau chaude contre laquelle elle aimait y dormir.

Harley

Il n'y avait qu'elle pour faire ce genre de choses ! Comme si elle n'avait pas assez à gérer avec une Ivy, en voilà une seconde, plus vraie que Nature en plus ! Ce n'est pas comme si cette Pamy-two était muette ou planté au sol pour bien montrer qu'elle n'était pas l'originelle, non, c'était vraiment deux Pamy ! Ce sosie en profitait d'ailleurs pour l'embrasser en se montrant peu farouche avant que la vraie Pamy ne dévoile un détail... pas logique ?

« Mais euh, si c'est une seconde toi, et qu'elle a été créer y a quelques minutes, c'est elle la plus jeune en théorie ? »

Non pas que la vraie Pamy était vielle – sinon Harley aimait se faire sa petite Milf ! – mais si cette seconde Ivy a pousser y a quelques instants, c'était logique que le clone soit plus jeune ? Enfin, inutile de rentrer dans les détails, ce n'est pas ça qui allait perturber Harley, que cette seconde Pamy ai quelques secondes de vie ou cent vingt ans, elle était très bien pour son âge ! Mais comme Pamy le disait si bien, ce n'était pas la seule surprise, une troisième Ivy ! Deux achetés, la troisième offerte ! Aussi peu farouche que sa sœur... mère... cousine ? Bref, que les deux autres, elle caressait déjà son corps la petite plante en chaleur !

« Oh mais c'est que cette chambre va devenir mon petit harem d'Ivy !  Je préviens de suite, si vous me pousser à bout, je n'hésiterais pas à mordre et à griffer ! »

Trois Ivy comme la vraie, si elles sont d'accord pour se la jouer dominante avec Harley, elle n'avait pas finie de servir de poupée et d'engrais à ses plantes. Mais si ce sont des Pamy dociles, elle va avoir du boulot avec elles ! Même en futa, elles vont l'épuiser ! Déjà qu'une, ça lui demande beaucoup de travail alors trois ! Elle savourait les caresses et les baisers des deux rouquines, c'est qu'elle aurait presque miauler de plaisir mais elle, c'était Harley Quinn, pas Catwoman. Bien que ce petit moment en sandwich était pas mal, ce fut la suite qui fut tout aussi bien. Rejoignant la vraie Ivy dans une autre pièce, guidé par les deux autres clones qui lui masquait la vue mais cela ne les empêchaient pas de la caresser et de profiter de tout cela en plus. Elle se demandait ce qui allait se produire ensuite, sûrement un truc avec trois Ivy différente ? Une dominante, une docile et une... euh... Une Ivy ? Bref, elle fut vite caresser de nouveau avec une voix familière... Et pour cause, c'était la sienne ! Retirant son bandeau, elle fut étonnée de se voir dans un miroir mais... différente !

« Huuuuum ! Mais tu est folle toi ! Je m'embrasse moi-même ! Ce qui fait que... c'est quoi ? De l'inceste ? De l'auto-désir ? Du clonophile ? Hmmm... Rhaaa tu me fait poser trop de questions ! Pamy, ça s'appelle co-Whaou ! Dis donc ma belle plante, ta sortie les grands moyens ! Regarde moi ça comment t'es sexy ! »
« Trop sexy je dirais ! »
« Méga sexy ! Ouais, ça fait plaisir de te voir comme ça! »


Reste à savoir si tout cela va se faire à trois ou à cinq ? Pour le moment, Harley se voyait bien gérer une Ivy et une Harley, pour un renfort d'Ivy, à voir ensuite. SI ça se trouve, elle va gérer comme une déesse mais dans le doute, attendons un peu !

« Pamy chérie, c'est qui qui te tente le plus ? Voir deux Harley se faire des Choooooses, ou bien une Ivy entre deux Harley ? »
« Ou même une Harley entre une Harley et une Ivy ? T'en pense quoi Harley ? »
« Je pense que ça fait beaucoup d'Harley en si peu de temps... Mais ta des idées, j'aime ça ! »

Les deux folles se caressaient doucement, toutes les deux gardant Ivy à l’œil, elle était bien sexy dans sa petite tenue. Chic et sexy, ça, c'était bel et bien signé Pamy ! Comme quoi, elle n'avait pas tellement changer que a au final dans cette ville. Elle avait changer dans beaucoup de choses, mais pas sur ça. Les Harley se pelotaient les fesses en attendant de voir la suite des événement mais... il manquait comme un petit quelque chose pour s'amuser... Comme par exemple une Ivy ? Ou deux ? Ou trois?

« Moi je dis... on a une grande chambre et pas mal de monde ici... Alors... »
« Partouze ? »
« J'aurais pas dis mieux ! »


Sans même attendre l'autorisation, Harley-Two allait ouvrir la porte, faisant entrer les clones ! Les vrais étaient en infériorité numérique, mais là, ça allait être super marrant !

« Pour pas faire de jalouse et bien commencer, on se fait un gros câlin et un maxi bisou baveux ! »

En cinq secondes, leurs corps se serraient caressaient tout ce qui leur passait sous la main , sortant leur langue pour la frotter à une meute de petites perverses ! La soirée allait être animée !

Aoki

Si la tenue de Bunny Girl était une première pour elles, elle ne sera sûrement pas la dernière. Tout comme la White Cat, sa tenue était autant pour jouer que travailler, quand le SHIELD la mettait sur le terrain le soir avec Félicia et que les missions se limitaient à des petits malfrats dans le coin et non des désastres cosmiques et venue d'ailleurs comme cette histoire qui a autant bousculer sa vie privée qu'amoureuse avec cette histoire de Scratch/Yomi et de divinités Japonaises. Enfin, une chance que tout cela soit derrière elles à présent. Aoki savourait donc cela en jouant avec Félicia, le chaud lapin ne cessait de se demander comment elles allaient jouer ? Car exciter et lécher Félicia était amusant mais tôt ou tard, il faut agir et de façon plus ferme ! D'une claque sur sa fesse, elle la fit gémir, faisant remuer son pompon en se demandant quelle surprise elle avait pour elle ?

« Tu sais ce qu'on dit des lapins, ils adorent s'accoupler. »

Message subliminal pur lui faire comprendre que leur petite séance du soir n'aura rien de mielleux et romantique. Elle restait donc dans le lit, prenant une pose sensuelle, nul besoin d'écarter les jambes ou se mettre à nue, une position subjective suffisait à donner envie d'aller plus loin. Attendant la jeune femme, elle se doutait de la suite, une verge. Depuis sa soirée romantique « gâchée » par la venue de Poison Ivy et Harley Quinn, Aoki avait pu voir et sentir Félicia membrée et depuis, non sans être obligatoire, c'était toujours un plaisir que de partager ce genre d'aventure. Simples femmes, c'était aussi un régal que de faire l'amour mais comme ça, c'était divin ! Il y avait tant à faire pour s'amuser, surtout quand on parle de SM ou domination, Félicia avait le chic pour ce genre de rôle.

Aoki rêvait aussi un jour de finir enceinte de Félicia mais elle savait que les chances frôlaient le zéro et même si ce ne serait pas le cas, elle se voyait mal dans la vie de tout les jours élevée cet enfant sans « père ». Car comment dire que le père est une mère ? Et puis Aoki cachait son attirance pour les femmes à ses parents et élevée un enfant seule, sans père connu, c'est assez mal vu... Alors non merci. Elle continuera de fantasmer simplement. D'autant plus que Félicia était elle aussi une maman et d'une façon ou d'une autre, elle ne veut pas lui rappelé ses enfants laissé avec leur père aux USA. Elle avait parfois tenter d'aider dans ce sujet, d'une façon ou d'une autre, plus ou moins directement mais Félicia n'avait pas besoin d'aide sur ça, super-héros ou non, c'était privée. Alors évidemment, Aoki n'insistait pas.

Mais fini de parler vie de famille, voilà sa surprise qui arrivée, ravissante dans cette tenue bien serrée avec un paquet prêt à exploser entre ses jambes !

« Hum, je devrais me sentir honorer que ma Maîtresse fasse des frais juste pour moi alors. »

Faisant mention de sa grosse carotte, Aoki en aurait presque glousser alors que son regard se penchait plutôt devant son nez, devant cette étrange bosse qui semblait crier « à l'aide, sortez-moi de là » mais elle n'allait pas aller aussi vite, pas tout de suite. Du bout des doigts, elle caressa les formes de cette bosse, lentement en levant les yeux vers sa maîtresse.

« Vous êtes ravissante maîtresse dans cette tenue, ça me rend toute chaude ! Vous verrez après, mon petit jus de lapine rendra votre tâche plus facile mais en rebranche... je risque de trempée votre lit... Alors si vous voulez punir votre lapine avec votre grosse carotte en la giflant avec, ne vous retenez pas, elle le mérite parfois votre petite vilaine lapine ! »

Ou comment la provoquer un peu. Le « bifflage » le fait de « taper » avec sa queue était amusant, en rien douloureux, ça rendait la chose drôle, comme une pinution prise à la légère. Se penchant vers son entrejambe, elle baisa la bosse du bout des lèvres, sentant l'excitation à travers les quelques battements qui se produisait dedans. C'était drôle, on aurait dit un cœur qui battait lentement. Avec ses dents, elle raclait la culotte en cuir, provoquant chez sa maîtresse une folle envie de la punir avec sa queue ou de la prendre – ou autres – mais Aoki ne faisait que chauffer Félicia pour le moment, elle n'agissait pas sans ordre de sa maîtresse... même si elle avait un peu faim... de carotte.  Patience... elle va bientôt l'avoir sa carotte.

Rouge

Pourquoi se prendre la tête ici après tout ? Rouge était en vacance et même si de base, elle avait pas prévue ça mais vraiment de voler certaines choses, pourquoi maintenant ? D'autant plus qu'elle était quasiment démasqué alors autant laisser couler et de retour à Tékhos, le jeu reprend ? Ce serait bien meilleur aussi pour elle de dévouer bien des pièges dans la boîte de Miranda que se contenter de hacker une chose ou deux ici pour parvenir à ses fins. C'est comme faire l'amour dans un lieu public, c'est excitant car on peut se faie choper, dans le vol avec Rouge, c'est pareil. Si elle fait ça dans une maison vide à cent pour cent avec zéro risque, c'est nul. Ce sont des vacances, autant en profiter. A quand remonte ses vrais dernières vacances ? Elle ne s'en souvenait pas, preuve que c'était urgent à prendre quand même !

Regardant ce qui se passait dans la chambre d'à côté avec Twillight et Kaleena, c'était excitant mais inutile de mettre le son, elles entendaient très bien comme ça.

« Tu t'attendais à quoi ? C'est une terranide équestre qui semble adorer la magie rose, pas étonnant que ta copine adore ! Ça m'étonne quand même qu'elle soit encore debout... c'est un véritable bras qu'elle a entre les jambes. »

Même sans l'avoir ou vu ou toucher, la jeune femme s'en était tellement vanter que Rouge voulait bien la croire. Ce genre de terranide à ce genre de réputation. Mais comme elle s'en doutait, Miranda savait pour son identité mais plutôt que prévenir la police, elle semblait vouloir jouer. Bon, le personnage de Byta n'aura pas tenue longtemps mais au moins, il ne semblait pas y avoir de flic derrière les portes, elles les auraient senti arrivée.

« Tu te rend compte de ta demande quand même ? Tu voudrais m'obliger à mettre ma tenue de travail durant mes vacances ? Si ça ce n'est pas cruel ! »

Ce n'était pas dit sérieusement mais vraiment, Miranda avait tout prévu car Rouge ne se baladait pas avec ça sur elle, sauf que quelqu'un à été le chercher dans sa chambre. Sympa ? Rouge avait donc disparu dans un des couloirs pour rejoindre une pièce où se changer. Miranda ne va pas gagner si facilement, la voleuse comptait bien lui montrer qu'elle était douée. Rampant au plafond grâce à ses gants et bottes, elle se faufila dans le salon par une des portes laissé ouverte – elle avait prévu son coup – et elle observa quelques instants. Soit elle jouait la comédie, soit elle ne l'avait vraiment pas vue venir. En même temps, elle semblait hypnotiser par ce qui se passait dans la pièce à côté. Au-dessus d'elle, Rouge se laissa tomber, arrivant dans le dos de Miranda, ses cuisses venant se mettre autour de son cou, assise à la fois sur le bord du canapé et sur Miranda.

« Tu sais que ce n'est pas bon de trop regarder la télé au moins ? Tu m'as forcé à aller me changer alors non seulement tu vas jouer mais tu vas pas me retirer tout ça de suite, oh ça non... »

Sa main caressa les cheveux blonds de Miranda, Rouge venait même prendre délicatement ses lunettes pour les poser sur son nez en la regardant. Lunette de vue ou simplement pour se donner un air ? En tous cas, c'est la voleuse qui le portait sur sa truffe à présent.

« Maintenant, c'est donc moi la patronne si je comprend bien ? Quoi qu'il en soit, viens jouer avec ma petite chatte mais sans me déshabiller et juste avec ta petite langue. Il est temps de me renvoyer l'ascenseur. »

Après ce qu'elles avaient fait près de la piscine, Rouge se sentait d'humeur à jouer les dures. Elle avait sa tenue de voleuse et Miranda l'avait démaqué, ce n'était pas le moment de lui demander d'être gentille, elle aussi à ses envies pour se calmer les nerfs et jouer les petites chefs.

Tsukasa

Lui faire l'amour était un plaisir sans nom. Tsuksa était une grande perverse, fidèle à ses racines Tékhanes, elle ne reculait devant rien quand il s'agissait de sexe, prête à piéger sa princesse – oups, sa reine à présent – pour repousser ses expériences sexuelle plus loin. Elle savait qu'elle n'était pas la première à coucher avec Hinata en futa mais elle, sa majesté en personne, en futa, elle n'avait pas posé la question mais si Nora n'avait pas jouer à ce petit jeu avec elle, elle était sûr d'être soit première, soit seconde. Sauf si Hinata cachait bien son jeu, lorsqu'elle avait jouer quand Luna était là, c'était digne d'une fille non, habituée. Alors trouvée Ryouka, c'était comme retrouver l'usage de ses jambes pour un paraplégique, on se sentait tout de suite mieux ! La vérité, c'est que Tsukasa avait tentée de faire venir Poison ici, pour leur vacance auprès de la reine mais cette dernière était trop occupée sur ses projets mais elle a promis à Tsukasa de jouer avec Ryouka et elle un peu plus tard, que ce soit à Tékhos ou Edoras, quand elle sera moins débordé, avec une possibilité d'inaugurer une nouvelle émission, voir un film amateur ? Elle se tâtait encore la Poison. Non, Tsukasa n'était pas amie avec la célèbre Poison mais l(actrice est toujours prête à aider ses fans et comme l'anniversaire de Ryouka approche, Poison ne peut pas dire non à l'une de ses plus grandes fans.

« Un couple ? Huuum, alors tu seras ma petite pute à moi ? Hein ma petite salope de chérie. Tu Aiiiiiiimes quand je te baise bien au fooooond ! »

En général, on dit c'est beau l'amour mais là... on serait tenter de se dire est(ce de l'amour ? Tout comme le mal, l'amour à bien des visages et si entre elles, ce n'est pas de l'amour, au moins, c'est une sacrée amitiés ! Tsukasa pétrissait sa belle poitrine entre ses jambes, la faisant redresser contre elle, la maintenant pendant que ses coups de reins étaient toujours plus fort et plus intense. Sa petite Ryouka la décoiffait en la caressant mais Tsukasa se fichait de sa coiffure, comme si c'était important actuellement ? Nika la caressait, venant même lui donner une petite claque. Drôle de cameraman qui intervient de la sorte. Mais ce n'était pas déplaisant, elle la trouvait juste un peu trop proche pour juste filmer... Mais la suite ne risque pas de lui déplaire. Elle l'embrassait doucement en gardant Ryouka contre elle, la seconde soeyur à ses côtés.

« Huuum, ça dépend... de qui je baise... Ryouka, elle, elle me motive... elle me stimule... sa perversion est mon carburant alors... ce n'est que quand mon corps lâche pour... d-dormir un peu que j'arrête. Quand y en a pour une... y en a pour deux. »

Baiser les deux sœurs ne faisait pas peur à Tsukasa, elle ne pouvait pas avoir deux queues extensible pour les satisfaire en même temps mais elle pouvait toujours jouer à tour de rôle. Ou bien comme Ryouka l'imaginer, juste se charger une des deux sœurs, s'alliant avec la seconde pour prendre l'autre en sandwich. Peu importe qui, tant qu'elle calme sa queue en feu.

« Mais avant... faut demander à ma petite chérie... ce qu'elle en pense. Hein, ma petite putain de mon cœur... je dois abandonné ton vilain petit cul pour... huuuuuma, baiser ta sœur... ou bien elle viens te baiser aussi ? »

Elle n'avait pas préciser si c'était dans un ou deux trous différent. Tsukasa continuait de jouer le jeu du couple, en si peu de temps, elles avaient déjà tant fiat ensemble, maîtresse et esclave, infirmière et patiente, police et voleuse, même mère et fille ! Alors couple, pff, c'était du gâteau pour elles ! Puis Tsukasa avait ses raisons de jouer ainsi devant la caméra, elle susurra quelques mots doux à son oreille, à peine audible avec tout les gémissements et bruit de sexe autour d'elles.

« Montre toi vilaine... On enverra la vidéo à Poison... tu sais très bien... comment elle punie les vilaines filles ? Avec sa grosse queue... elle va te laisser des marques... à moins que... ce soit avec sa cravache ? Huuuum, ma petite poupée sexuelle... tu préférais quoi ? Dis le à la caméra... demande le à Poison ! »

Elle faisait croire que ce n'était qu'une demande comme la star pouvait en recevoir assez régulièrement, des fans voulant jouer avec le feu mais Ryouka ignorait que la star allait vraiment venir, faut juste attendre un peu et espérer que Ryouka ne pirate pas le compte de Poison pour accéder à ses mails. En même temps, vu la personne et son affinité avec boîte de Miranda Forge, peu sont les hackers à pouvoir se vanter d'avoir fichu des bâtons dans les roues à la GeoCoprs sans s'en mordre les doigts. Puis franchement, une perverse comme Ryouka n’irait pas lire les mails d'une femme comme elle, elle irait plutôt regarder ses films, encore et encore !

Sya

Faire plaisir à sa mère était une de ses premières préoccupation et on peut dire que c'était réussi. Copier sa tenue et jouer la petite fille modèle était une bonne chose en vérité. Pour Samara, la petite fille qu'était Sya avait été très sage comme très vilaine, très polie comme très grossière, elle avait jouer tout les rôles de petite fille pour sa maman car elle aimait ça, elle aimait lui faire plaisir. Alors être la petite fille digne de Samara, c'était plus ou moins une nouvelle page qui se tournait. Même si la démone caressait son corps en long et en large, il semblerait bien que ses gênes aient parler comme bien souvent. Mère et fille ou non, Samara était une démone et Sya une ange. Comme dans la majorité des cas, quand elle jouait la petite ange innocente, elle jouait le rôle jusqu'au bout.

« Non, Mam... »

Pas le temps de finir que sa longue et douce queue s'enfonçait dans sa bouche. Ha ce plaisir. Même si par la suite, elle allait tout faire pour être contraire à ce qu'elle ressent, elle adorait ce qui se produisait. Samara aimait voir Sya pousser son rôle à fond en tant qu'ange. Ne pas vouloir cela, rester pure, dire non, pleurer aussi à chaude larmes, ça rendait la chose plus réelle et une fois comblée, Samara était souvent très câline avec sa fille. Attendrie par ses pleurs ou culpabilisé, Sya savourait les moments de tendresses ? Mais passons, elle devait refuser tout cela. Elles avaient un code en elles et tant que Sya n'use pas de ses cheveux pour tirer sur une des cornes de la démone, Samara pouvait s'en donner à cœur joie ! Du coup, c'était la seule chose que Samara ne pouvait pas faire, maintenir tout ses cheveux ensemble. Car après tout, sans être une grande fan de l'urine, elle aimait bien cela de temps en temps. Et sentir cette longue queue expulser son liquide chaud et quelque peu acide, c'était si bon. Elle aurait pu avoir une tête digne du paradis mais pour sa chère maman, elle fermait les yeux en tentant de retirer sa tête, de fines larmes naissaient sur le bord de ses paupières.

« Hhhhhhhmmmmmm !!! »

Mais hélas pour la gentille petite Sya, tout cela ne faisait que débuter car une fois sa vessie vidé, c'était ses boules qu'elle devait vider. Tenace, elle continuait de tenter de se retirer mais les mains puissantes de sa mère l'en empêchait, la forçant à subir cet acte horrible ! La vérité était bien plus gaie mais pour faire plaisir à sa mère, Sya voulait continuer à lui faire le coup de la petite ange innocente, jusqu'au bout... du moins jusqu'à ce que le naturel revienne au galop. Forcée à cela, elle suçait cette queue en gardant les yeux fermé, gardant cet air de dégoût sur le visage même si c'était plutôt le plaisir qui devrait apparaître. La queue s'enfonçait en elle, allant parfois titiller sa gorge, la faisant « paniquer », la voyant s'agiter en remuant des bras, cherchant son air qu'elle retrouva bien vite. Toujours maintenue dessus – même si ce n'était que formalité pour son rôle – elle fini par sentir un autre liquide chaud et plus épais arrivée dans sa bouche, et dans sa gorge.

« HHHHMMMMMM !!!!! »

C'était tellement bon, si délicieux, si tendre... Mais sur son visage, c'était tout le contraire. En temps normal, elle aurait tout avaler et même récolter les dernières gouttes mais à peine la queue sortie qu'une partie – elle en avait quand même avaler – sortie de sa bouche, coulant sur elle alors qu'elle reprenait son souffle. Mais vu l'air fière et la queue tendue, encore, de la démone, la suite n'allait pas être de nouveau sa bouche. Elle aurait aimé garder sa première éjaculation pour tomber enceinte, c'était la fois la plus concentrée en spermatozoïde après tout, mais tant pis, sa magie rose allait juste servir plus que nécessaire.

« Non... Non, maman je veux pas ! Pitié, laissez-moi mon innocence... Je ne serais plus pure autrement ! »

Son innocence, celle entre ses jambes... Toujours vierge, elle n'usera pas beaucoup de ce sort ce soir, elle était vierge actuellement mais peut-être la seule fois de la soirée pour facilité les vas et viens qui arriveront. Le visage paniqué, les lèvres blanche, le menton tâchée, elle tentait de paraître comme cette ange faible et paniqué qui plaisait à Samara. La vraie Sya aussi était plaisante mais quand Samara jouait à la vilaine démone, elle aimait avoir une ange toute innocente à ses côtés. La suite était inévitable et c'était tant mieux.

Konata

Au final, sa nouvelle amie avait quand même de quoi se changer et passer la soirée plus à l'aise, voilà qui était rassurant. Libre à elle s'habiller comme elle veut pour se détendre mais Konata avait du mal à la voir détendue en portant ce genre de vêtement. Chacun son délire. Quoi qu'il en soit, l'otaku préparait doucement le terrain pour elles, se demandant même si ses parents l'avait laissé filé avec l'esprit tranquille ? Elle ne savait pas trop ce que c'était que d'avoir des mères poules, son père était plutôt relax. Non pas qu'il se fichait de sa fille mais il était assez immature alors s’inquiéter pour un rien, ce n'était pas pour lui même si ça lui arrivait de temps à autres.

Elle ne comprenait pas de suite ce qu'elle voulait dire par « se retrouver », il lui fallut quelques secondes pour comprendre mais elle n'avait fait aucun commentaire entre temps alors y a pas de mal. Elle se contenta d'un « Oh. » qui voulait dire qu'elle avait saisi... Temps de lancer la partie, Jessica proposait un jeu de type FPS avec du zombard a dégommer. Y a pas à dire, même si le zombie se reproduit plus vite que des lapins quand il s'agit de jeux vidéo, c'est toujours un plaisir de dégommer leur sale face ! Bon, ce n'était pas de vrais zombi mais ça restait quand même des cibles.

« Bon au moins je sais à quoi m'attendre. »

Y auras peut-être autre chose en plus que des zombies mais pour débuter, quelques crânes à fracasser, _a ne mange pas de pain. Commençant le jeu en pleine immersion, elle se trouvait dans une maison ace du monde apparemment, mais pas le genre des copains survivants. Pour débuter, il y avait des aides, un peu comme un didacticiel et Konata pris donc une chaise qu'elle explosa contre un zombi, le faisant tomber avant d'user d'une des pieds de la chaise pour le clouer au sol ! Cool ! Ce serait mieux avec ce genre de jeu de rester dans le noir mais il était encore trop tôt pour ça.

« Hum, ce petit jeu va me plaire ! »

Jessica savait à quoi s'attendre avec Konata, même si cette machine restait un mystère pour elle, la prise en main de la manette n'avait aucun secret pour l'otaku. L'aventure continuait, Konata finissait par avoir trouver non pas un objet contentant comme un couteau ou des ciseaux mais ce qui s'apparentait à une sorte de raquette en bois... on aurait presque dit une rame mais en plus petite ? Allez savoir ça venait de quel sport mais si en fessée, ça devait faire mal, en pleine tête, ça allait remettre des neurones en place !

« Au fait, tu as dit que c'était des Formiens... mais c'est quoi comme bestiole ça ? »

Elle avait beau avoi des notions de Terra, elle n'avait pas encore d’encyclopédie dans la tête. Dans la guilde d'Akua, il y avait déjà bien assez de choses importantes à retenir sans en plus rajouter encore plis de choses pour lui faire apprendre tout ce qui regorgeait sur Terra. Malgré sa question, ça ne l'empêchait pas de jouer et dégommer du zombi, lent ou rapide, elle ignorait comment on se soigne dans ce jeu mais autant éviter la faute pour ça. Un peu de calme ou des objets dans le coin suffis à se redresser ou alors, la moins blessure était fatale et il fallait donc se crafeter des protections pour éviter ce genre de mésaventure ? Jessica finira bien par lui expliquer les choses à savoir si ce n'est pas elle, il y a un didacticiel d’activer pour ça. Se servant du décor, elle trouva une pente sur laquelle elle retira quelques pierres qui bloquait les roues, cette dernière finissait par rouler doucement sur la pente pour prendre de la vitesse et dégommer les monstres sur le passage... mais le Boum qui avait freiner l’ascension de la voiture folle n('allait pas faire venir plus de zombie ?

« Oups ? »

Ce serait étonnant d'avoir un GG pour ça...
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« Répondre #39 le: Septembre 25, 2016, 12:39:10 »

SHIZUKA SHUNYA


La surprise fut de taille, et Shunya rougit, en ne disant rien pendant quelques secondes. C’était une nouvelle formidable, en réalité, et elle avait eu bien du mal à se retenir de le dire à Hinata... Et, si elle avait eu autant de mal, alors qu’il s’agissait, normalement, d’une bonne nouvelle, c’était aussi parce qu’elle savait les risques qui auraient lieu. Oh, Shunya ne pensait pas qu’aux problèmes inhérents à la grossesse, mais aussi, et surtout, au sexe de ce futur bébé. Elle avait bien noté qu’Hinata, quand elle songeait à cet enfant, ne concevait qu’une fille... Mais Shunya avait catégoriquement refusé toute forme de thérapie génique. Elle ne voulait pas de ça. Certes, on pouvait lui objecter qu’il n’était pas naturel d’avoir, comme génitrices, deux mères, mais Shunya voulait aussi changer les mentalités. Elle avait toujours détesté les discriminations, et elle ne comptait pas commencer en en faisant avec sa propre progéniture.

Dire à Hinata qu’elle était enceinte, c’était aussi amener entre elles une conversation sérieuse sur le sexe de leur enfant, afin d’envisager le fait d’avoir, nécessairement, des garçons parmi leurs enfants. Et Shunya avait peur qu’Hinata aime moins ses fils que ses filles, et qu’elle voit en eux le fantôme de Shun. Elle se pinça donc les lèvres, en sentant cette conversation approcher, l’anticipant, son cœur se mettant à remuer très nerveusement dans sa poitrine. Hinata glissa qu’il faudrait garder cette information secrète le premier trimestre, et la guérisseuse sourit poliment.

« Comme tu veux, ma chérie... Le plus important était que je l’annonce à toi avant tout. Je ne l’ai même pas dit à Nora, mais je pense qu’elle a dû le réaliser, elle est très observatrice... »

Shunya avait effectivement eu quelques pertes d’appétit et des nausées au début, ainsi que des vomissements. Comme elle était guérisseuse, elle n’avait pas été voir les médecins du Temple de la Lune, mais elle se rappelait que Nora était venue la voir, un soir, peu avant l’heure du dîner, afin de lui demander comment elle allait. Elles n’en avaient plus reparlé depuis lors, mais Shunya avait toujours soupçonné la femme d’avoir découvert que son ventre était en train de fabriquer une nouvelle vie. Une Ange avait probablement des pouvoirs magiques insoupçonnés pour sentir ce genre de choses, non ?

La guérisseuse sourit devant le plaisir de sa femme, ainsi que sa surprise. Estomaquée, elle ne savait plus quoi dire, et Shunya se mordilla les lèvres en rougissant.

« Oui, Hinata... Oui, c’est vraiment merveilleux. »

Elle en gloussa même un peu, sentant ses doutes s’évanouir devant le visage ravi de sa femme. Était-il possible d’envisager qu’Hinata fasse autre chose qu’aimer leur enfant ? Oh, comme il serait stupide de le détester juste parce qu’il serait de sexe masculin ! Homme ou femme, un bébé restait l’une des plus belles et des plus innocentes créatures au monde ! Shunya, elle, savait qu’elle déborderait d’amour pour ses enfants, comme sa mère envers elle.

La jeune femme soupira donc à nouveau.

*Il est si tentant de se défiler, Shunya... Mais, si tu veux être une bonne mère de famille, tu DOIS lui en parler !*

Oui, elle devait le faire. Il n’était tout simplement plus question de reculer, de se dérober face à ses responsabilités. Elle se racla donc la gorge, et se mit alors à parler, en entrouvrant les lèvres.

« Il faut que je sache, Hinata... Il... Je ne compte pas faire de thérapie génique sur notre enfant, tu sais. Alors... Il est possible que ce soit une fille, mais aussi un garçon, et... »

Elle rougit alors, en sentant son rythme cardiaque s’emballer, et se pinça les lèvres. Elle avait lâché le mot infernal, celui qui pouvait assombrir l’humeur d’Hinata... « Garçon » ! Mais il avait fallu qu’elle le dise, qu’elle en parle, que ce terme sorte de ses lèvres, afin qu’il n’y ait pas de non-dit entre elles. Un long moment sembla se suspendre aux lèvres de Shunya, avant qu’elle ne finisse par cracher le morceau :

« Je ne veux pas que tu détestes notre enfant parce qu’il sera de sexe masculin, Hinata ! Parce que moi, j’aimerais notre bébé, je l’aimerais de tout mon cœur et de toute mon âme, que ce soit un petit garçon ou une petite fille ! »



SUPERGIRL


Faire autre chose après le restaurant ? Kara avait bien quelques idées, mais... Difficilement avouable envers Tessou ! Pour autant, Supergirl savait que, sous sa timidité et ce calme de policière, il y avait une jeune femme énergique et pleine de passion. Elle le savait, car elle avait largement eu l’occasion de le vérifier. Quand elle avait enfilé sa ceinture-gode, par exemple... Cette fois, elle avait vu que Tessou n’était pas qu’une jeune femme très réservée, mais qu’elle aimait vraiment le sexe. Il fallait juste la motiver un peu, ce que Supergirl faisait parfois... Comme en en ce moment, dans la salle de bains. Elles étaient dans une situation terriblement érotique, nue l’une contre l’autre, mais la Kryptonienne savait que Tessou ne franchirait pas le cap.

Elle finit par proposer de prendre une photographie ensemble, et Kara acquiesça, en esquissant un léger sourire.

« Tu n’as pas tort... Il va falloir qu’on se fasse plein de photos, alors ! »

Elles allaient commencer par une sorte de selfie dans la baignoire. Tessou récupéra l’appareil-photo, et Kara retourna poser sa main sur ses hanches, la tête de la policière se pressant contre la sienne, et elles sourirent devant l’objectif, puis la photo eut lieu. Tessou regarda ensuite l’image, en compagnie de Kara, sur l’écran objectif, et la Kryptonienne sourit, en déposant un baiser sur le front de la femme.

« Tu es magnifique à voir, ma chérie, n’est-ce pas ? »

Kara sourit à nouveau, et reposa l’appareil-photo, puis posa ensuite sa main sur les hanches de Tessou, et tira un peu, l’amenant ainsi à se coucher sur elle. Leurs corps se pressèrent ainsi l’un contre l’autre, et Kara posa l’une de ses mains sur sa nuque, et déplaça l’autre, venant ainsi tendrement palper les fesses de la policière, et s’empressa de l’embrasser. Difficile, pour Tessou, de se retirer, car, pour le moment, Kara avait une prise assurée, et plaquait sensuellement ses lèvres contre les siennes, l’embrassant avec énergie et avec passion.

Fort heureusement, la Kryptonienne maîtrisait sa force à la perfection, ce qui faisait que son amante n’avait absolument rien à craindre. Kara voulait juste profiter un peu de son corps, et maintint ainsi le baiser pendant une quinzaine de secondes, avant de le rompre.

« Désolée, ma chérie, je n’ai pas pu m’en en empêcher... »

Elle avait beau se dire désolée, son ton et son regard malicieux exprimaient tout, sauf le regret.



LUNA EARTHWELL


On ne s’en doutait pas en la voyant, elle qui semblait si douce, et semblait être l’expression même de l’innocence, mais Luna avait, en son âme, de grandes réserves de perversion, qu’elle appliquait généralement par mimétisme envers ce qu’elle avait vécu. Parmi toutes les Maîtresses qu’elle avait eu, c’était clairement Maîtresse Alaunriina, la plus perverse de toutes. Elle avait été sa première Maîtresse, celle qui lui avait fait comprendre que la liberté était dangereuse pour les petites nekos, et que Luna avait tout intérêt à s’épanouir dans la soumission. La perversion de Maîtresse Alaunriina avait frappé la jeune Luna, qui était alors insouciante, venant d’un environnement où elle chassait des papillons. Une sortie violente de l’enfance, qui avait façonné la jeune neko, fertilisant son imagination, ce dont on voyait maintenant les résultats.

Nettement plus perverse que ce à quoi on pouvait s’attendre, Luna avait donc fait parler ses fantasmes et son imagination, attachant Maîtresse Yuko (qui était provisoirement Esclave Yuko) sur une sorte de délicieuse chaise de torture, invitant Maîtresse Yuka à la sucer... En s’attaquant au gode qui pointait depuis la bouche de Maîtresse Yuko. Choisir Maîtresse Yuko n’était pas totalement anodin, car Luna connaissait suffisamment ses Maîtresses pour savoir que, des deux, Maîtresse Yuko était celle qui préférait donner les gifles, qui dominait plus souvent que Maîtresse Yuka, plus douce, et moins encline à faire spontanément des fessées. Dans sa tenue, Luna ronronnait lentement, ses joues rougissant de plaisir en voyant ses deux Maîtresses se faire plaisir, Maîtresse Yuka prenant bien le gode en bouche, le suçant.

« Mrrrwwww... »

Luna fredonnait lentement, miaulant de plaisir, tout en se rapprochant des deux femmes, et abattit sa cravache sur les fesses de Maîtresse Yuka. Elle connaissait bien cette chaise, car c’était elle qui était posée dessus, en temps normal. Ses Maîtresses avaient énormément d’objets de ce genre, beaucoup provenant du harem Warren, un endroit dont Luna avait entendu parler, et dirigée par une femme qu’elle avait vu quand elle était venue au manoir de ses Maîtresses. Cette femme avait d’étonnants yeux verts, un corps magnifique, et était une grande amie de ses Maîtresses, qui lui avait laissé l’opportunité de jouer avec la petite Luna. Luna aimait réellement le sexe, et jouer la Maîtresse était un exercice tellement rare qu’elle se sentait surexcitée, sa queue lui faisant mal, tant elle était dure !

Tout ça, c’était une joie de sens... L’odeur de ces corps en transpiration, les gémissements, les claquements des sangles retenant Maîtresse Yuko, les crissements du latex... Luna se masturbait d’une main, tout en cravachant le cul de Maîtresse Yuka de l’autre, tapant parfois fort, le tout en ronronnant furieusement. Pour elle, elle n’était pas vraiment en train de les torturer ou de les punir, c’était plus un jeu qu’autre chose.

« Nyyyyuuu... Haaaawww... !! »

Luna clignait des yeux, adorant vraiment se masturber. Il était rare qu’on la dote d’un phallus, et, à chaque fois, elle était très surprise par les sensations qu’elle ressentait, à la fois similaires et très différentes de ce qu’elle éprouvait quand son petit minou était en feu. Avec ce gros bâton, le désir était... Plus vivace, plus impérieux, et, surtout, elle aimait bien caresser son sexe. Que ce soit quand il était bien dur comme en ce moment, ou tout mou, elle trouvait ça... Amusant. Quand c’était tout mou, elle aimait bien le tripoter dans tous les sens, gloussant... Avant de le sentir, ensuite, se durcir un peu.

Et là, eh bien, ce petit bâton était maintenant bien dur. Esquissant un sourire, elle cessa de fouetter Maîtresse Yuka, puis s’approcha ensuite de l’intimité de Maîtresse Yuko. Ses jambes étant écartées, elle pouvait l’atteindre, mais, avant de faire ça, elle déplaça encore un peu certains des composants de la chaise, à savoir les liens retenant les chevilles de Maîtresse Yuko, afin d’étirer ses jambes, et pouvoir ainsi avoir accès plus facilement à son intimité. Elle retira ensuite le gode qui pénétrait la femme, et sourit en se penchant, léchant un peu cet espace.

« Hihi... C’est tout trempé ! Esclave Yuko a l’air d’aimer ce que Maîtresse Luna lui fait subir ! »

Maîtresse Luna... Oh, comme elle rougissait en s’appelant ainsi ! Luna s’en pinçait les lèvres, puis approcha son bassin de celui de la femme, sa queue venant caresser ses lèvres intimes. Cependant, il lui fallait aussi s’occuper de Maîtresse Yuka, et Luna réfléchit un peu, avant de se mettre à parler :

« Esclave Yuka ! Tu vas t’occuper des seins d’Esclave Yuko pendant que Maîtresse Luna la pénétrera ! Pince les seins d’Esclave Yuko, fais-là gémir de plaisir ! »

Sous les coups fougueux que Luna allait infliger à Yuko, le bandeau risquait bien de se retirer, afin de permettre à la jeune femme de voir lemagnifique spectacle qui allait se dérouler devant ses yeux ébahis.



SHA


Rien de ce que Kiriko pensait ne lui échappait. Entre elles, il y avait un lien fusionnel très important, ce que Sha avait pu réaliser lors des Épreuves de Wallündrill. Ensemble, elles avaient réalisé être les héritières d’un amour millénaire, aussi vieux que le culte de Sha lui-même. Kiriko avait toujours été sa plus fidèle prêtresse, et, même s’il restait encore des zones d’ombre (notamment sur la période entourant le bannissement de Sha), l’Ombre savait que l’amour qu’elle éprouvait envers Kiriko était plus vieux qu’elle, plus fort qu’elle. Kiriko, qui portait actuellement son bébé, était incapable de choisir, se posant elle-même des questions et des problèmes que Sha ne se posait pas. Elle souriait devant les hésitations de Kiriko, tout en sentant leurs queues se caresser ensemble, tendrement, doucement. Les belles chairs se frottaient, se caressaient, engendrant des picotements et des frissons électriques qui remontaient le long du corps de la puissante et sombre Déesse.

Kiriko aimait bien qu’elle la masturbe, et retourna finalement le choix qu’elle s’était faite dans sa tête, en expliquant que, selon la vitesse et l’intensité que Sha mettrait à la sodomiser, elle en ferait pareil. Visiblement, ce qui troublait Kiriko, c’était le fait que, pour une fois, elles n’allaient pas coucher ensemble juste pour le plaisir d’honorer leur amour, mais pour avoir une progéniture. Autrement dit, elle se demandait si, du fait de cette finalité particulière, elle ne devait pas adopter un rythme particulier. Dans les faits, ça n’avait aucune importance, mais que Kiriko ressente ça exprimait tout simplement sa nervosité. Elle allait, après tout, rendre sa Déesse enceinte. Pour elle, c’était probablement un honneur encore plus important que celui d’avoir triomphé des Douze Épreuves de Wallündrill, mais il fallait maintenant que Sha intervienne.

Elle esquissa néanmoins un léger sourire en entendant la proposition de la jeune femme : la sodomiser tout en la masturbant.

« Si tu veux, amour... »

Kiriko se déplaça ensuite un peu, s’appuyant contre les barreaux du lit, et titilla un peu l’envie de Sha, en se dandinant sur place, remuant son beau petit cul. Avec le petit châle fuchsia qui dissimulait le haut de son corps, Kiriko, en se redressant, permettait de voir ses fesses, et Sha observa ce spectacle, se plongeant pendant quelques instants dans ses pensées. Elle voyait ce petit cul se dandiner, et se disait que, oui, et vraiment sans aucun doute, elle aimait profondément sa sorcière. La Celkhane était une femme d’exception, aussi courageuse qu’amoureuse, et Sha comprenait, chaque jour davantage, pourquoi elle l’aimait tant.

Cependant, Kiriko semblait impatiente, et tapa sur ses fesses, comme pour inciter Sha à venir. La Déesse sourit alors, et se rapprocha davantage, se nichant dans le dos de la femme, posant une main sur la verge de Kiriko, sentant cette dernière tressauter légèrement. La bouche de Sha s’approcha de son oreille, et elle la lécha tendrement, en la mordillant tendrement, tirant un peu dessus, crispant sa main sur sa queue.

« Tu es vraiment une sacrée perverse, Kiriko... Ce séjour à Wallündrill t’a bien marqué... Et je suppose que Luxuria ne doit en rien t’aider à devenir plus chaste. »

Depuis Wallündrill, le culte de Sha s’était enrichi d’une nouvelle personne, qui n’était pas à négliger : Luxuria. Une superbe Homoncule, une femme très puissante, insensible à la douleur, et qui avait rejoint le culte de Lust, avant de choisir de se rapprocher de Kiriko, qui était la réincarnation de sa mère, Luxuria elle-même étant la réincarnation de l’une des deux filles de Misha (le nom de l’ancienne version de Kiriko), Nausicaa. Maintenant, Luxuria vivait au temple de Sha, où, officiellement, elle était la représentante du culte de Lust, et, en réalité, la gouvernante des futurs enfants à intervenir, ainsi qu’une amante régulière au sein du temple. Sha savait que Luxuria et Kiriko se voyaient fréquemment, et que Luxuria était un peu devenue sa conseillère matrimoniale, et même sexuelle.

On en voyait les résultats. Kiriko était plus ouverte, plus délurée, et avait clairement moins froid aux yeux quand elle faisait à l’Ombre des propositions, toutes plus indécentes les unes que les autres. Sha s’en pinçait donc les lèvres, revenant au moment présent. Sa main masturbait doucement la queue de la Celkhane, et elle posa son autre main sur son propre phallus, le dirigeant dans l’espace creux et doux de ses fesses, écartant chacune de ses fesses à l’aide de tentacules noirs et ombreux qui suintèrent de son corps pour faciliter l’accès à sa délicate rondelle.

Son membre caressa sa peau, et Sha soupira, avant de s’y enfoncer, écrasant ses seins dans le dos de Kiriko, et commença à remuer en elle, forçant le passage en grognant, s’enivrant de son délicieux parfum, de cette odeur très sensuelle qui s’échappait de son cou. Oui, Kiriko était très bonne à renifler, et Sha commençait à doucement la pénétrer, sentant le corps de Kiriko s’écraser contre les barreaux, avant de repartir en arrière, sa main ne se décollant pas de sa verge, la crispant, la masturbant. Son autre main se déplaça alors, et alla masser l’un des seins de la femme, à travers sa robe, pinçant un téton, tout en souriant.

« Tu aimes ça, h-hein... ?! »

L’Ombre soupirait profondément, dans le creux de l’oreille de Kiriko, et continuait à la prendre, en accélérant progressivement le rythme.

« M-Moi, j’adore, en tout cas, hmm... Jamais je... Jamais je ne pourrais me lasser de ton adorable petit cul, Kiriko, c’est... C’est impossible, hmmm... !! »

Tout simplement impossible, oui, car Kiriko était vraiment trop belle comme ça !



CRYSTAL


Crystal savait combien Neferia détestait les humains. Pour autant, cette colère n’était pas une haine froide et aveugle, car Crystal s’était livrée à une petite expérience avec elle. Il y a de cela quelques mois, elle l’avait emmené dans une maison, et l’avait mis au défi de tuer un couple ayant des enfants. Ce que la Dovahkiin voulait que Neferia réalise progressivement, c’était que le « Mal » absolu n’existait pas, ou, s’il existait, ne pouvait s’assimiler à une race entière. Neferia en voulait aux humains parce que ceux de son royaume s’étaient révoltés, et avaient éradiqué sa famille, faisant d’elle une orpheline. Fondamentalement, Neferia souffrait du fait d’avoir perdu ses parents, et Crystal avait compris depuis longtemps qu’elle n’était pas uniquement sa mentor, mais aussi sa mère de substitution... Du moins, aux yeux de Neferia.

L’incident de tout à l’heure, à la plage, n’avait été qu’une illustration de cette confusion que la jeune dragonne faisait. Elle voulait que Crystal l’aime comme si elle était sa propre fille. Sous son arrogance et ses airs prétentieux, Neferia était, Crystal en était sûre, une jeune femme en souffrance, qui n’avait pas fait le deuil de son ancienne existence. Cependant, Crystal n’avait pas vraiment de réponse à lui donner, car elle-même n’avait jamais oublié son passé lointain, le bannissement de son père, un puissant dragon ancestral, par un mystérieux mage que, depuis ce temps, elle cherchait. Cependant, elle n’avait pas été tout le temps esclave de son passé, car elle avait cherché à faire autre chose... Mais, en définitive, elle était toujours revenue à ses bases, à ce passé, à ce chapitre de sa vie qui n’avait jamais vraiment été terminé.

Et, maintenant, Neferia était là, contre elle, et lui demanda des câlins. Crystal esquissa un léger sourire amusé.

« Ces filles de la plage ne t’ont pas assez massé, peut-être ? »

Pourtant, de ce que Crystal se rappelait, les nekos n’avaient pas loupé la jeune femme... Mais sans doute que son départ précipité avait quelque peu atténué la bonne humeur de Nefaria. Tout ce que la jeune fille avait voulu, c’était bien faire, et essayer d’avoir une journée normale, entre « mère » et entre « fille »... Sauf que Crystal n’était pas sa mère, et n’était pas non plus une femme normale. Elle était une dragonne de Glace, qui vivait depuis plusieurs millénaires, et qui ne pouvait guère apprécier les loisirs simplistes d’autres personnes. Néanmoins, et même si son cœur était fait de glace, elle sourit devant Neferia, et la coucha sur ses genoux.

« Comme ça, ce sera mieux... Mais je dois te prévenir, Nefaria, gratter le dos des autres, ce n’est pas ma spécialité... »

Le problème de cette relation, c’était que Nefaria voulait que Crystal lui offre quelque chose qu’elle n’était pas. Crystal n’était pas une bonne mère de famille, elle n’en avait pas l’étoffe. C’était une femme solitaire, au tempérament très calme. Elle caressait donc le dos de la femme, sans trop savoir si elle apprécierait, ses ongles griffus glissant sur sa peau, de haut en bas.



POISON IVY


Deux Harley... Il fallait être folle pour concevoir une seconde Harley Quinn, et en avoir deux sous le nez ! Les clones étaient des plantes, en réalité, des créatures végétales qu’Ivy formait avec l’ADN de la personne qu’elle connaissait. Cependant, il ne suffisait pas que d’avoir juste de l’ADN pour réussir à faire ça, car, si Ivy pouvait, avec l’ADN, créer une apparence physique similaire, en ce qui concerne la personnalité, il en fallait plus. Pamela ne pouvait faire ça qu’avec les personnes qu’elle connaissait vraiment, en utilisant les liens psychiques qu’elle partageait avec l’ensemble de ses plantes. Autrement dit, les relations importantes qu’elle entretenait avec sa petite folle lui avaient permis de faire un clone particulièrement conforme au modèle d’origine, ce qu’elle n’aurait pas pu faire avec d’autres.

Elle voyait donc Harley embrasser son clone, « Harley-Two » s’avérant aussi perverse que le modèle d’origine, lui mordillant les lèvres. Ivy avait conçu ces clones depuis quelques heures, à l’aide de plantes incubatrices, assez similaires à celle qui avait permis de créer Kyli. Bien sûr, ces plantes-ci ne dureraient pas éternellement, et s’effriteraient dès la fin de la soirée, se fanant pour devenir des plantes mortes. Ainsi allait la vie. Pour faire un clone qui durerait plus longtemps, il faudrait l’incuber bien plus longtemps que quelques heures.

Quoi qu’il en soit, pour l’heure, Pamela, dans ses sous-vêtements verts, regardaient les deux femmes s’embrasser. Le spectacle était effectivement assez magnifique à voir. Elles se frottaient l’une contre l’autre, « Harley-Two » mordillant ses lèvres, enroulant ses bras autour de sa nuque, caressant ses cheveux, et griffant même sa peau. Elles parlaient entre elles, et Pamela sourit, n’ayant visiblement pas son mot à dire.

« Oui, je ne me suis pas trompée en la faisant très bavarde, ça te va tout à fait, Harley... »

Ivy sourit en se relevant, et se rapprocha des deux femmes. Ses deux clones étaient également là, suite à l’action de « Harley-Two », qui avait ouverte la porte, et chacune s’approcha d’une Harley, se glissant dans leurs dos, caressant leurs hanches, et allant les embrasser. Les Harley se retournèrent, et Ivy vit ainsi deux couples s’embrasser tendrement, les mains des Ivy filant sur les fessiers des Harley, et la Poison Ivy originelle émit un soupir de plaisir.

« Oh, c’est merveilleux... Ce que je ressens est difficile à t’expliquer, Harley, mais chacun de ses clones sont des plantes, et je suis reliée à elles... Je sens leur plaisir, si tu savais comme c’est... Agréable. »

Elle fermait les yeux en gémissant de plaisir, caressant son propre corps, ses doigts glissant dessus. Elle s’en mordillait les lèvres, et les observa encore. Les deux Ivy enfonçaient leurs langues dans les bouches des femmes, et Ivy se rapprocha de l’Harley d’origine. Ivy-01, son premier clone, et qui s’occupait d’Harley, remonta ses mains, les écartant, permettant ainsi à Pamela de palper les fesses de la femme à son tour. Harley connaissait bien Poison Ivy, afin de savoir qu’elle aimait énormément jouer avec son beau petit cul. Ivy le massait donc, et l’embrassait dans le creux du cou.

« Quand tu embrasses mon clone, c’est comme si tu m’embrassais moi... Si je fermais les yeux, je partagerai pleinement ce que mon clone ressent. Tu pourrais me faire jouir sans même me toucher, ma chérie... »

Ivy, tout en parlant, déplaça ses mains, et en glissa une sous la minijupe noire de la femme, venant ainsi caresser son sexe, directement dessous, sentant ses lèvres intimes, que ses doigts caressèrent... Puis son majeur fila dans le trou, l’antre humide et chaude, qu’elle se mit à caresser, pendant qu’Ivy-01 rompait fréquemment ses baisers pour l’embrasser encore, remontant ses mains pour masser ses seins à travers le soutien-gorge de cette femme.

« Ohhh... Harleey...
 -  Hmmmm... Harley... !! »

Les deux femmes soupiraient et gémissaient dans le creux de ses oreilles, léchant et embrassant sa peau, la mordillant aussi. Prise entre les deux beautés vertes, Harley ne pouvait que se laisser porter...



FÉLICIA HARDY


Cette tenue lui allait plutôt bien, et avait même été faite sur mesure. Elle avait été l’acheter dans un sex shop de Seikusu, où une vendeuse avait relevé ses mesures, afin de confectionner cette tenue. Félicia avait acheté cette dernière pour célébrer leur premier anniversaire avec Aoki, depuis ce moment où elles s’étaient rencontrées dans un parc. Ensemble, elles avaient vécu de sacrées aventures. Il y avait eu énormément de sexe, mais aussi de multiples aventures. Aoki travaillait maintenant pour le SHIELD, comme agente de liaison, utilisant son métier dans une agence de marketing pour repérer les élèves méta-humains, et ainsi remplir les bases de données du SHIELD, tout en suivant régulièrement des formations de l’organisation.

Ensemble, elles avaient, petit à petit, construit une vie, et s’étaient confiées sur leur passé. Aoki savait ainsi beaucoup de choses sur Félicia, y compris qu’elle avait deux enfants, dont Flash Thompson était le père. Leur relation s’était donc approfondie, densifiée, mais le sexe n’avait jamais cessé d’en partir, constituant le pilier qui les reliait... Et ce moment allait volontiers le prouver. Face à Aoki, Félicia était très excitée, heureuse de voir combien cette tenue lui allait bien, et sourit quand Aoki, tout en se rapprochant de son sexe, proposa de se faire fouetter avec.

« Tu es vraiment incorrigible, toi... »

La Chatte Noire esquissa un sourire ravi, et sa main gantée saisit son sexe, le faisant sortir de sa culotte, puis elle se rapprocha encore du doux visage d’Aoki, à tel point que son membre tapa contre son front. La Chatte Noire tremblait légèrement, sous l’effet de l’excitation, et se mordilla doucement les lèvres.

« Mais oui, tu es vraiment une sale lapine, Aoki, tellement indisciplinée... »

Félicia reprit son souffle, et sa queue frappa sur la gauche, décrivant de légers mouvements. Son autre main alla rapidement s’appuyer sur la tête d’Aoki, afin de pouvoir mieux la maintenir contre elle, et, ce faisant, avec une prise bien assurée, la Chatte Noire multiplia les coups. Sa queue glissa de gauche à droite, et, parfois, elle s’amusait juste à amener la tête d’Aoki, l’amenant à s’écraser contre sa verge excitée, la femme aux longs cheveux argentés en poussant alors de longs soupirs de plaisir.

« Tu aimes ça, hein ? La sentir contre toi, ma belle et grosse queue, hum... ! Sens comme elle est juteuse... Juste pour toi, petite catin ! »

La Chatte Noire soupirait encore, et continua encore à aplatir le visage d’Aoki, et à la fouetter encore. Elle finit ensuite par s’arrêter, sa queue glissant le long du nez d’Aoki, barrant son visage en deux, sa main s’appuyant fortement sur ses cheveux.

« Vas-y, ma petite pute... Suce-moi bien fort, je vois que tu en as envie... Allez, suce ! »



MIRANDA FORGE


Il pouvait être imprudent de laisser une voleuse vagabonder dans ses appartements, surtout une voleuse proche du crime organisé, et qui avait donc de nombreux contacts. La PDG, néanmoins, aimait prendre des risques. De fait, on ne devenait pas la richissime femme qu’elle était en restant toujours dans les sentiers battus. Il fallait en sortir, s’en démarquer, trouver des collaborateurs atypiques, s’attaquer à des marchés peu porteurs afin de les rendre porteurs. Miranda pouvait faire beaucoup de choses d’une Terranide-voleuse, capable de s’infiltrer facilement, vu que les Tekhanes, par habitude culturelle, mésestimaient les Terranides en les réduisant, soit à un rôle domestique, soit à un rôle de cobaye. Miranda était de plus en plus convaincue que Rouge ne s’était pas uniquement rapprochée d’elle pour une aventure sexuelle, comme sa copine Terranide-jument, mais sûrement pour se renseigner davantage sur elle, pour chercher à la voler, ou pour obtenir des informations.

Miranda la laissa donc se changer, et resta à observer l’écran télé, où Twillight continuait à bourrer Kaleena. Son amie était visiblement en train de prendre son pied, et Miranda se demandait si, après cette épreuve, elle n’allait pas acheter une Terranide-jument. On en trouvait très peu sur le marché, mais, en mettant les bons moyens, il était toujours possible d’obtenir ce qu’on voulait. Ou peut-être opterait-elle directement pour un cheval ? Un étalon était encore plus puissant qu’un Terranide dans ce domaine, après tout. Miranda fit donc mine de ne pas voir Rouge, et, si ce n’était ses lunettes, elle ne l’aurait effectivement pas vu.

*Une vraie souris...*

Les lunettes de Miranda n’étaient pas des lunettes de vue, en effet, mais elle seule pouvait les porter. Si une autre personne les enfilait, elle verrait floue, et penserait ainsi avoir affaire à des lunettes servant à voir. Cependant, si jamais Miranda avait été myope, on pouvait s’attendre à ce qu’elle ait guéri cette maladie, elle qui était perpétuellement en quête de perfection. En réalité, ses lunettes servaient à bien des choses, et ses branches étaient dotées de microimplants qui permettaient ainsi de repérer qui les portait, ne marchant ainsi que sur la personne qui était enregistrée dans les microprocesseurs de cet appareil. Et ces lunettes, donc, permettaient d’avoir des visions différentes. Vision IR, vision améliorée, possibilité de voir derrière soi par un système de réfraction de la lumière... Ou encore celle de voir les sous-vêtements d’une personne ! Il y avait donc de nombreuses fonctions, mais Miranda fit comme si elle n’avait rien vu, car Rouge, en réalité, était aussi discrète que silencieuse.

Elle grimpa ainsi au plafond, et se laissa tomber sur Miranda, atterrissant juste à côté d’elle, s’asseyant sur le dossier du fauteuil, et lui subtilisa ses lunettes. Miranda la laissa faire, tout en penchant sa tête vers l’arrière.

« Hum... Tu es plutôt jolie comme ça... »

Elle se redressa alors, et se retourna une nouvelle fois, observant le corps de Rouge. La combinaison brillait légèrement, et elle lui allait vraiment très bien, lui donnant un air tekhan indiscutable. Esquissant un sourire, Miranda s’empressa néanmoins de récupérer ses lunettes.

« Désolée, mais je ne crois pas qu’elles te vont, ni te permettent de me voir bien... »

Ceci fait, elle se rapprocha encore de Rouge, et la prit dans ses bras, puis retourna s’asseoir sur son canapé, mais en maintenant Rouge contre son corps. Certes, la Terranide lui avait dit de lécher sa chatte, et, si Miranda comptait bien s’exécuter, elle voulait aussi en profiter un peu auparavant. Elle la serra donc contre son corps, une main sur sa tête, l’autre dans le creux de son dos, caressant sa combinaison, et alla l’embrasser, posant ses lèvres sur les siennes.

Pendant quelques secondes, Miranda goûta ainsi aux lèvres de la femme, jusqu’à les retirer, et sourit devant cette petite beauté.

« Oui, tu as des lèvres très agréables, Rouge... Et j’adore la manière dont ta combinaison se crisse contre mon corps. »

Elle lui sourit donc, et déposa un baiser sur son front, avant de passer aux choses sérieuses, amenant Rouge à se coucher le long du canapé.

« Occupons-nous de ce minou, alors... »

Lueur malicieuse dans les yeux, Miranda se pencha vers les jambes de la femme, les écartant avec ses mains, et lécha donc son bassin, à hauteur de son sexe, sa langue glissant sur la combinaison, atteignant, à travers la texture, l’intimité de la femme. Elle la léchait donc, en espérant bien l’entendre gémir et soupirer, en profitant aussi pour mordiller sa combinaison, et pour tirer dessus, et ce juste afin d’exciter la délicieuse Terranide.



RYOUKA


Ryouka était effectivement une fan de Poison, ressemblant, en ce sens, à bien des Tekhanes. Elle suivait fréquemment les actualités de la célèbre star pornographique, et avait ainsi appris que cette dernière s’était rapprochée de GeoWeapon Corp., ce qui avait inquiété de nombreuses fans sur les réseaux sociaux. Poison allait-elle perdre de son indépendance ? Allait-elle devenir une simple icone publicitaire pour la gargantuesque mégacorporation ? Finalement, toutes ces inquiétudes s’étaient avérées infondées, car Poison était restée telle qu’on la connaissait, perverse et sulfureuse, provocante et magnifique. Comment ne pas l’admirer ? Elle représentait toute une partie, non négligeable, de ce que Ryouka était. Nika était bien placée pour confirmer cette vision. Sa petite sœur était une redoutable perverse, et, en ce moment, l’Héroïne adorait sentir la queue de Tsukasa dans son cul, remuant dans les profondeurs de son fondement.

Ce gros morceau de chair planté en elle la faisait doucement vibrer, et de longs soupirs de plaisir s’échappaient de ses lèvres.  Han, ce qu’elle aimait ça ! Tsukasa était une amante redoutable, et, ensemble, elles avaient beau faire l’amour avec acharnement depuis le début de leur séjour, Ryouka n’arrivait pas à se lasser d’elle, de sa présence, de sa force, de cette queue virile qui lui maltraitait son cul, s’enfouissant dans son corps, en la faisant hurler et gémir.

Nika, pour l’heure, se plaisait très bien dans son rôle de spectatrice.

« N-Non... On... On la baisera ensemble, haaaa... H-Hein, Ni-Nika... ?!
 -  Vous deux sur moi ? Vous voulez ma mort, ma parole... »

Devant cette réponse, Ryouka s’empressa de sourire légèrement, tout en continuant à haleter et à gémir. Oh, oh, ce membre massif ! Tsukasa continuait à la bourrer, tout en lui parlant à nouveau de Poison, faisant encore gémir Ryouka, qui continuait à joyeusement mouiller, décorant le sol de ses traces, y apposant sa marque. Quant à Nika, elle souriait. Malgré ce qu’elle venait de dire, il fallait bien admettre que sentir ces deux femmes en elle ne manquait pas de la faire doucement vibrer. Oh, ça promettait d’être intense ! Mais, pour l’heure, elle continuait à les observer, et sourit encore quand Ryouka se mit à parler :

« Ah P-Poison... Je... Je veux sentir votre... Votre divine queue en moi, votre fougue, votre corps qui s’écrase contre le mien, vos mains qui me griffent et me maltraitent les seins, vos lèvres qui me mordillent le cou... Si je pouvais être avec vous, je... Je serais votre petite chatte, une délicieuse petite esclave qui ronronnera sous vos coups de trique et vos coups de fouet... !! »

Difficile de faire un aveu qui soit plus clair. Tout en l’écoutant, Nika souriait à nouveau, révélant ses belles dents, amusée et excitée par ce qui se passait. Elle se rapprocha alors de Tsukasa, et se glissa contre son flanc, caressant d’une main ses hanches, finissant rapidement sur ses fesses, et embrassa la joue de Tsukasa.

« Je vais peut-être me répéter, mais... Je ne pensais pas trouver un jour une femme qui soit aussi perverse que ma salope de sœur. Toutes les deux, vous allez battre des records, je crois bien ! »

Sa main se releva alors, et gifla le petit cul de la belle blonde, tout en lui murmurant quelques petits mots salaces :

« Petite pute... »



SAMARA


Entre Sya et Samara, il y avait beaucoup de jeu. L’Archimage savait à qui elle avait affaire, à une Ange du culte de Lust. Une sorte d’anomalie de la nature, car, tout en étant versée dans la Luxure, qui était un vice, Sya n’avait pas déchu. Elle n’avait pas d’ailes noires, mais des ailes fines, translucides, ce qui était vraiment atypique. Une preuve supplémentaire, s’il en fallait encore une, que, sur les Anges, sur leur nature, biologiquement parlant, beaucoup de choses n’avaient pas encore été éclaircies. Mais, en-dehors de ces considérations, la démone savait pertinemment que la jeune Ange était une redoutable perverse. Samara, proche du temple de Lust situé dans la capitale impériale, connaissait les pratiques de ce culte, et elle savait donc que l’innocence supposée de Sya était totalement feinte, et ne servait qu’à exciter davantage sa « mère », afin de donner à Samara une envie renforcée de baiser cette Ange. Après tout, entre les Anges et les Démons, ça n’avait jamais été le grand amour. Les deux espèces se détestaient cordialement, se haïssaient même, et, même si Samara faisait partie d’un mouvement plus progressiste que la majorité de ses confrères et consœurs démoniaques, elle restait encore une démone.

Autrement dit, violer une ange s’avérait toujours agréable, et, aujourd’hui, c’était Sya qui allait prendre... Comme à bien des fois. Sans faire partie du culte de Lust, Samara n’en restait pas moins une redoutable femme dans le domaine sexuel, à tel point que les prêtresses de Lust faisaient souvent appel quand il s’agissait d’invoquer des démones pour jouer avec leurs élèves. Samara aimait le pouvoir, la puissance, ainsi que le sexe. Une corrélation existait entre ces notions : la domination. L’autorité ! Et, pour Samara, il n’y avait rien de plus jouissif qu’exprimer cette autorité par le sexe.

« Haaa... ! »

En conséquence, elle urinait joyeusement dans la bouche de Sya, qui essayait de se retirer. C’était une simulation, bien entendu, mais Sya faisait de grands efforts pour que ça ait l’air crédible, et, en retour, Samara appuyait fortement avec ses mains, griffant même le cuir chevelu de la belle Ange. Elle se crispait ainsi sur sa tête, en avançant son bassin vers l’avant, répandant ainsi son nectar jaune en elle. Une fois ceci fait, Samara esquissa un profond soupir, et retira finalement sa queue, conservant, sur ses lèvres, un sourire particulièrement malicieux.

Sya venait d’avaler une bonne partie de son urine, et, devant son sexe en érection, il ne fallait pas être très perspicace pour savoir ce qui allait se passer.

« Plus pure... ? Oh, mais il n’y a pas grand-chose de pure en toi, ma chérie, surtout maintenant que tu as bu mon urine ! »

L’Archimage se mit à sourire, une lueur vicieuse dans les yeux, et elle s’approcha ensuite d’elle, faisant claquer ses talons sur le sol, puis attrapa Sya par les cheveux.

« Je vais te baiser bien fort contre le mur, sale traînée... ! »

Sa main écarta la tunique de la femme, à hauteur de son sexe, et elle s’avança rapidement, la plaquant contre le mur de la chambre, puis enfonça sa verge en elle, en poussant un long soupir de plaisir. Sa main se crispa sur sa nuque, son autre s’appuya sur ses cuisses, et elle alla la prendre rapidement, emmenant le corps de Sya d’avant en arrière, sous les élans rapides. Son hymen ne tint donc que quelques secondes, rapidement percé, et l’Archimage se mit à soupirer profondément.

« Oooohhhhh... Ma petite puuute !! »



JESSICA DREW


« T’as jamais entendu parler des Formiens... ? »

Elle... Elle plaisantait, non ? Haha, oui, elle devait forcément plaisanter !  Pour autant, Jessica avait déjà pu noter que Konata était très étrange. Elle avait initialement pensé que la jeune fille venait de Nexus, mais elle doutait vraiment qu’une Nexusienne puisse être aussi naturellement douée avec les consoles. Les Nexusiens n’avaient pas l’habitude de voir des écrans télévisés, et vivaient encore dans des sociétés féodales, où l’électricité n’avait pas la même place qu’à Tekhos. Par conséquent, le seul fait de voir des images animées leur donnait mal à la tête... Mais même les Nexusiens, du moins pour la plupart, connaissaient les Formiens. À Tekhos, il ne se passait pas une heure sans qu’on ne voit des messages publicitaires parlant d’eux, de ces abominables monstres, et encourageant les citoyennes à se montrer vigilantes, et à fuir vers les points d’évacuation en cas d’invasion formienne.

Konata ne pouvait tout simplement pas être une Tekhane si elle ignorait l’existence des Formiens, et elle ne plaisantait pas. Autrement dit... Elle devait venir d’un autre pays, probablement aussi développé, technologiquement parlant, que Tekhos, ou assimilé. Était-ce impossible ? Jessica avait entendu parler de ce vaisseau géant qui flottait dans les nuages, Vapeur, une technologie futuriste, équivalente à celle de Tekhos.

*Peut-être une petite île isolée...*

Terra était un monde bien vaste, et il existait, au-delà du supercontinent formant l’essentiel de la planète, un vaste océan, où de nombreuses parties étaient encore inexplorées, en raison des monstres marins et des puissants courants océaniques. Quoi qu’il en soit, Jessica se concentra davantage sur le jeu. Après avoir utilisé une voiture, le duo arriva dans un village de vacances, en pleine nuit, avec un vent violent qui sifflait. Des palmiers et des tables gisaient sur le sol, et l’eau tomba quand elles sortirent de la voiture, l’objectif étant de s’approcher du centre de secours, dans le bâtiment administratif local.

Les deux filles s’avançaient donc, avec la possibilité de fouiller les magasins locaux pour y trouver des armes ou de l’équipement.

« Tu sais... C’est mieux si tu connais pas les Formiens, en fait. »

Mine de rien, ces créatures cauchemardesques étaient tellement affreuses qu’il était parfois préférable de ne pas en parler, surtout face à une Tekhane.
« Dernière édition: Novembre 19, 2016, 04:27:28 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #40 le: Octobre 31, 2016, 09:32:23 »

Hinata

Shunya n'aurait pas pu trouver mieux à lui dire pour la rendre heureuse. Hinata avait ce but dans la vie, avoir une famille heureuse et Shunya venait d'en poser la première brique sous son nez. Enfin, pas la première brique puisque sa femme était cette brique. Enfin bref, pour le moment, rien ne gâcherais le bonheur d'Hinata qui continua de rester à genoux à côté de sa femme, lui touchant le ventre, la regardant, les yeux plein de larmes. Évidemment que Nora le savait, depuis les premiers jours. Sous ordre de sa reine, elle protégeait aussi la femme de la reine et avec son sort placé sur elle, comme pour la reine, elle détecte le moindre virus, la moindre bactérie, le moindre changement dans leurs corps. Alors un bébé qui se forme, forcément, elle le sent. Mais elle n'avait rien dit à Hinata par respect et rien à Shunya, jugeant que si elle voudrait en parler, elle serait là. Elle ignorait peut-être sa grossesse après tout ? Ça arrive à certaines femmes.

Dans ce bonheur absolu, Shunya venait aborder sûrement l'un des rares sujets où les deux femmes étaient assez opposées. Mais avec l'émotion et avec une part de vérité aussi, elle lui répondait le plus simplement du monde.

« Comment je pourrais détester notre bébé ? C'est le fruit de notre amour, ce sera notre bébé d'amour. Alors oui, je veux une petite princesse... mais je vais être maman, c'est tout ce qui compte pour moi. »

Une chose que Shunya savait bien, Hinata voulait une petite fille, même plusieurs mais une pour commencer serait bien. Si ce soir, elle était sur son petit nuage et disait oui à tout, ce choix sera aussi le fuit de nombreuses discutions et de nuit agitée pour la reine. Un bébé, c'est innocent et pur donc elle ne pourra jamais le détester. Mais en supposant que ce soit un garçon, oui, plus il grandira et plus elle aura les craintes qu'elle a vécues avec son frère. Et si leur fils lui ressemble physiquement ? Comment aimer le visage du diable ? Et s'il avait les mêmes idées que lui ? Hinata n'avait rien de spéciale contre un premier fils, même si hélas sa mère avait fait la douloureuse expérience de cela, avant elle, d'autres reines ont eu un fils en première comme la Reine Mère et elle n'a eu aucun souci, ses princes étaient d'accord avec la régence d'une femme sur le trône. Pourquoi Shin avait été si différent pour en arriver là ? Bonne question, mais Hinata ne veut pas revivre ça, elle ne veut pas l'ombre d'un doute pareil.

Le sexe du bébé était un souci sans l'avouer. En jouant avec les mots, elle pourrait demander à Nora de faire en sorte que ce soit une fille ? Pas de truc génétique, d'accord mais magique ? Non, elle ne le ferait pas sans l'accord de sa femme évidemment. Outre cela, Hinata était prête à changer bien des choses dans son pays mais le trône devait rester à une femme. Edoras a bien vécu comme depuis le début, bataille, paix, tout s'était bien déroulé, seul Shin avait été le seul vrai point noir au tableau. Pour Hinata, le trône était une tradition, Elisa Kaguya l'a fait ainsi et pour Hinata, il doit en rester ainsi. Si les générations suivantes changent les lois, ça ne la regarde pas mais sous son règne, elle ne voulait pas de ça. Elle était prête à rajouter une ligne concernant le trône, si actuellement les lois stipulent qu'une Kaguya, fille de la reine et de son épouse/époux doit trôner sur le trône une fois adulte, il n'est jamais mentionné d'homme. En absence de descendance femme, on pouvait revoir une autre Kaguya dans la famille, comme actuellement Yuna, la cousine d'Hinata qui restait sa famille la plus proche. Sinon il restait Nanami qui était fille d'une bâtarde, idem pour d'autres enfants non connu de l'époque rose de Raku. Elle était prête à rajouter une ligne pour dire que, si aucune fille naît de leur amour, et qu'à sa mort, aucune Kaguya n'est née, le prince premier-né peut prendre la succession jusqu'à la prochaine Kaguya... Mais actuellement, c'est le mieux qu'elle puisse faire.

Mais elle était encore loin de tout ses tracas, ses doutes,s es hésitations, ses craintes, là, elle n'était que la femme la plus heureuse au monde alors que doucement, elle reprenait sa place. Observant sa femme avec amour. Elle n'avait faim que du regard, dire qu'au fil des mois, son ventre allait s'arrondir et elle en deviendra que plus belle encore. Impatiente ? Oh, à peine ! 

« J'espère que tu es prête désormais ? Car chaque occasion de voir ton petit ventre sera une raison pour moi de le baiser et de le caresser. Je veux que notre petit bébé sache déjà que ses mamans veillent dessus. »

Hinata disait la vérité et Shunya allait s'en rendre compte dés ce soir. Hinata allait être la plus attentionnée et la plus douce des femmes, déjà que c'était le cas avant, là, elle ne pourra pas bouger un orteil sans qu'Hinata ne veuille l'aider. Un bébé... né de cette nuit de noces donc ? Une si belle et longue nuit d'amour...

« Je pense qu'après sa naissance, on pourra inverser les rôles, ce sera mon tour de porter notre second enfant, non ? »

Elle ne voulait pas échapper à cela, même si cela semble être douloureux, elle veut porter la vie en elle. Hinata ne voulait pas que leurs enfants soient un concours de ping-pong, un côté puis l'autre, mais elle voulait au moins porter un bébé en elle. Après, elle ou Shunya, elle agrandira sa famille tout simplement. Ha, qu'elle était heureuse !

Tessou

Cette idée de photo, de selfie comme on dit, ça lui était venue comme ça. C'est vrai que des photo Tessou/Kyoko, il y en avait des tonnes. Kara/Kyoko aussi, il y en avait quelques-unes, idem à trois mais Tessou/Kara, sauf si sa mémoire lui fait défaut, elle n'en avait pas. Prenant cette photo en souriant naturellement, elle la contempla quelques instants avec un sourire niais sur le visage. Elles étaient bien ensemble, et bien que leur peau et leur cheveux soient humides, on ne voyait pas vraiment leur nudité, ce qui est un bon point. Elle ne finira pas en photo d'accueil sur son portable, on ne détrône pas sa petite Kyoko en belle petite princesse avec son petit nœud dans les cheveux si facilement. Mais elle sera conservé précisieuement dans ses fichiers de téléphone, pour sûr. Une photo avec sa sauveuse... Depuis le temps, elle aurait dû commencer par ça.

Mais son baiser vint la retirer de ses pensées et la faire rougir avec son petit nom... ma chérie... c'est bête mais il en fallait peu pour Tessou afin de perdre son sang-froid. Dans le bon sens cela dit. Mais plutôt que le dire haut et fort – ce serait mentir de dire qu'elle n'aime pas mais il y avait toujours son côté réserve et surtout respectable envers la famille de Ryota comme la sienne – elle préférait éviter le sujet.

« Je ne sais pas, je me trouve toujours bizarre sans mes lunettes ? »

L'habitude. Elle ne gardait pas cela pour faire jolie mais pour corriger sa vue, rien de bien méchant mais qu'on ne lui parle pas de lentille. Elle fait partie de ses personnes incapables de se mettre le doigt dans l'œil alors faire ça deux fois par jour, non merci. Se sentant comme une poupée de chiffon entre les bras de Kara, elle fut surprise de se sentir retourné avant de doucement rencontrer les lèvres de la belle blonde, impossible de s'en défaire ! De toute façon, elle n'en serait pas partie. Elle savoura le baiser quelques instants en fermant les yeux, les ouvrant à nouveau doucement une fois fini. Cette fois, comme une enfant, elle fit les gros yeux en gonflant une de ses joues.

« Mais euh, arrête de m'appeler comme ça... »

Même elle n'osait pas le dire et pourtant... elle l'aimait bien ce petit surnom. Mais bon, la jeune femme de tout à l'heure les avaient crus ensemble déjà, pensant sûrement que Kara était aussi la mère de Kyoko ? Difficile pour Tessou d'imaginer deux vraies mamans. Elle savait que sur Terre, cela pouvait exister mais une vraie mère et la seconde joueraient en quelque sorte la mère adoptive mais une maman/papa à la fois... faut pas trop lui en demander. Mais brève, elle restait allongée contre elle, profitant du corps chaud de Kara et de l'eau à température idéal. Elle tendait l'oreille une seconde pour écouter sa fille dans la pièce à côté mais rien, elle devait dormir comme un ange après s'être autant amusé à barboter dans l'eau. Tessou n'en voulait pas à Kara pour le surnom, cette dernière le savait. Mais faire le point sur ses sentiments ne sera pas aussi simple avec tous ses questionnements. Etait-elle vraiment amoureuse d'elle ? Pouvait-elle se le permettre avec son métier ? Vis-à-vis de sa famille ? De sa seconde famille ? Pour Kyoko ? Malgré toutes ses questions, c'était surtout la première qui la préoccupait.

Kara était une fille dont elle était amoureuse ou juste une très bonne amie avec qui elle aimait explorer un peu plus ce côte lesbienne qu'elle s'ignorait ? Restant allongé contre elle, la tête sur son épaule, elle aurait pu imiter Kyoko et y trouver le sommeil mais non, elle restait songeuse. Elle avait une surprise pour Kara, un soir à lui montrer et pas forcément pour un de leurs « jeux » quand Kyoko dormira, c'était une surprise qui serait gâchée si Kara avait espionné le contenu de son sac mais qui serait une belle surprise si Kara n'a rien espionné. Elle voulait d'ailleurs l'avertir teins.

« Kara, durant notre séjour, j'aurais une petite surprise pour toi, peut-être pas ce soir mais sous peu. Alors même si ce serait pour ma sécurité, ne regarde pas à travers mes vêtements, d'accord ? Je veux dire, mes valises... »

Autant garder cette surprise ! Ce n'était pas une petite tenue très aguichante comme elle avait pu le voir dans ses affaires mais Tessou avait profité de ses vacances pour sortir un de ses yukatas. En géneral, l'été rymme avec fête estival alors elle pensait que ce serait plus ou moins le cas ici ? Elle voudrait se montrer ainsi au moins une fois pour Kara. Et si possible, en faire de même pour Kyoko, elle avait apporté un tykata à sa taille au cas où mais elle se demandait si ici ils avaient ce genre de vêtements ? Un modele local serait peut-être mieux ? Elle ignorais si c'était le cas mais pas chance, Edoras était proche de la culture Japonais – drôle de coïncidence – donc si Novac dispose de tenue du monde entier, elle trouverais son bonheur si une fête de ce genre à lieu durant leur séjour. Par contre, parlant de vêtements...

« Il faudrait que tu m'aides par contre pour choisir quoi porter ce soir... Tu sais, tu as évoqué juste le côté vacance, pas vraiment restaurant et compagnie alors... je n'ai pas vraiment de belles robes à me mettre ou autre ce soir... »

Elle ne voulait pas non faire trop touriste mais elles verront bien quoi porter. D'ailleurs, Kara avait quelque chose en particulier ? Leurs vacances promettent d'être bien aimé en tout cas !

Karistal

Qui aurait cru que cette douce petite chatte pouvait être aussi douée ? Que ce soit naturel ou bien que ses maîtresses l'inspirent autant, c'était vraiment délicieux ! Yuko ne s'était pas attendu à être dans la position de soumise mais venant de Luna, c'était surprenant et puis, on ne dit pas non à une telle peluche. Bloquée sur sa chaise, elle subissait les assauts de son gode, de sa sœur suçait son gode en bouche et de ses caresses. Yuka subissait les coups de fouet de Luna, et la tentation horrible et douce de voir Luna se masturber sur elles ! Elle avait envie de voir ça mais... mais... elle ne pouvait pas vraiment ! Les jumelles gémissaient de douleur et d'envie, voulant rompre ce jeu pour lui sauter dessus et la câliner comme jamais mais elle ne pouvait pas hélas ! 

Il y eut un petit moment d'espoir quand Luna dicta de nouvelles choses, libérant Yuko de son gode et cessant de battre le petit cul de Yuka, cette dernière voulait prendre Yuko et laisser à sa jumelle tout le loisir de la torturer. Un bien joli programme mais on parle d'une Luna membrée alors forcément, il y a quand même quelques envies.

« Nyyyyaaa, Yuka aussi veut se faire baiser par Maîtresse Luna ! »
« Mmmmmmhhhh !!! »


Même incompréhensible, une plainte reste une plainte, Yuko voulant surement profiter de ce petit plaisir à elle seule pour le moment. Débuta un nouvel ébat à trois, Luna venait prendre Yuko qui gémissait de plaisir pendant que Yuka s'occupait de sa poitrine. Elle aimait lui faire mal et sentir Luna cogner contre elle aussi c'était un vrai délice aussi même si elle préférait un peu la place de sa jumelle. La chambre vibrais de leurs ronronnement commun sous la danse de la neko, et la chance tournait car son bandeau glissait, préférant le laisser tomber pour ne pas précipiter les choses et attirer l'attention. Car une fois le bandeau glissé, même d'un œil, han, c'était beau ! Outre sa sœur qui couinait et s'acharnait sur elle, elle voyait une Luna prendre son pied à la baiser ! Han, c'était beau !

« Mmmmmmhhhhhhh !!! »
« Fesser moi Maîtresse !!! Je suis une vilaine neko ! »


Chasser le naturelle et il revient au galop. Yuka était un peu jalouse de sa sœur alors il fallait bien prendre son pied autrement. À grand coup de langue sur sa joue, elle embrassait sa sœur, se plaisant autant que Luna à écouter tant de gémissements et de ronron dans la pièce. L’hôtel entier allait vibrer de plaisir si ça continue. Luna était une chanceuse quand même, qui peut se vanter d'avoir soumise les jumelles en même temps ? À part Mélinda Warren, aucune n'avait réussi. Encore moins une esclave. Comment rendre tout cela meilleur ? Oh il y avait bien des choses de prévues mais pas pour tout de suite, ce n'est pas tous les jours que les sœurs avaient une Maîtresse Luna à leur service alors autant profité de ce gâteau à fond !

« Nyyyyyaaaaaaaaaaaa ! »
« Mmmmmmmhhhhhh !!! »


Kiriko

Comment refuser de faire l'amour avec Sha ? Kiriko aurait bien du mal à lui refuser ça, qu'elle soit fatiguée ou blessée, c'est à peine si elle pensait pouvoir essayer de dire non. Cela dit, une foi enceinte, à l'approche de l'accouchement, bien des plaisirs seront à éviter, ne serait que l'amour tentaculaire, c'est amusant et bon de les sentir se faufiler partout mais il ne faudrait pas gêner le bébé. Une chance que Sha penserait surement de même. À quatre pattes sur le lit, Kiriko attendait la suite, présentant ses fesses, ce qui était une de ses meilleures armes contre sa déesse, elle ne savait pas dire non à une telle chose. Alors les remuer doucement... se fesser, forcément, Sha ne pouvait qu'en être attiré.

« Huuum, c'est un crime que de vouloir faire plaisir à sa femme ? Ose dire que cela te déplaît... »

Bien sûr que non ! Sha en était même très friande. Kiriko continuait de l'aguicher, sentant son soufflé sur son oreille, sa main entre ses jambes, elle était prête à jouir grâce à elle, peu importe la façon au final, cela sera un vrai bonheur, même si la magie va l'empêcher de jouir avec sa queue. Mais que voulez-vous, elle voulait jouir en elle, on lui a toujours dit que la première giclée était toujours la plus généreuse en futurs bébés. N'empêche, l'idée de faire l'amour à Sha, pour l'enfanter, ça ne lui posait pas un vrai problème mais elle avait toujours quelques craintes quand même. Une fois en elle, ce fut un ssoupirsi long de plaisir qui se dégageait de sa gorge. Un vrai délice. Son membre toujours aussi dur et plaisant, sa main sur sa queue, la seconde caressant son sein, elle adorait, il n'y avait pas d'autres mots pour ça. 

« Haaaaaaaa, Shaaaaaa ! »

Les meilleures choses dans la vie, sont les plus simples. Comment ne pas aimer un tel plaisir après tout ? Kiriko se faisait baiser par Sha, cela n'avait rien d'inhabituel mais si Sha ne se lassait jamais de son cul, Kiriko ne se lasserait jamais de Sha, tout simplement. Ses mains ne cessaient de raffermir sa poigne autour des barreaux, savourant chaque coup un peu plus fort, un peu plus vif de sa Déesse. Elle avait des siècles d’entraînements, Kiriko aussi d'une certaine façon mais c'est ce qui a forgé leur amour aussi. Sha était une lame parfaite et Kiriko un fourreau tout aussi parfait pour cette grosse lame en elle. Maintenant, sa prise à une main, elle posait la sienne sur celle de Sha, la laissant continuer mais profitant aussi de la douceur de sa peau, elle était toujours tellement proche d'elle, dans les moments doux comme dans les moments hards. Kiriko avait parfois l'impression d'être le réceptacle de toutes les femmes que Sha a eu comme des « Kiriko » précédentes. Chacune de ses femmes, d'elle, savourait ce plaisir et transmettait à kiriko tout leur amour pour Sha et leur expérience comme leur conseil. C'est peut-être pour ça qu'elle est si parfaite au lit ? 

Kiriko voyait bien des choses en dormant, futur comme passé, elle voyait des choses qui semaient le doute en elle, réalité ou simples songes, elle avait rarement partagé ses visions du passé mais elle avait parfois l'impression que c'était trop vrai pour n'être qu'un simple rêve.

« Plus fort Shaaaa, plus Fort ! »

Kiriko aimait les moments de pure douceur avec sa déesse mais parfois, il fallait dire ce qui est, c'était meilleur quand ça faisait un peu mal ! Ou que c'était plus rapide. Remuant sa tête en cherchant à l'embrasser du bout des lèvres, elle profitait de ce léger moment contre elle pour trouver toujours les bons mots à employer avec Sha.

« Baise-moi... bien fort ! Fait remuer mes bourses... Que notre petite Abby, haa... sache... qu'elle va devoir se préparer... à grandir en toi... Hhaaaan ouaiiiiiiis, plus fooooooort ! »

Leur famille s'agrandissait de jour en jour, Kiriko portait déjà Arya, Sha allait porter Abbigail, les premières briques de ce vaste empire familial si important pour le culte que Sha rêvait de revoir. Comment ne pas vouloir faire plaisir à Sha quand elle désirait de telles choses. Il y avait des projets en pause aussi, le plus important était avant tout elles, le restent... plus tard. Comme offrir à Luxuria une petite sorcière, Kiriko devra engrosser Sya pour cela ou encore le fait que Sha souhaite une petite Kiriko/Açoka, c'est d'une part leur amour commun pour cette déesse qui va rendre cela possible. Se redressant contre elle, elle maintenait sa main sur sa poitrine, la seconde venant se caresser le second sein pendant qu'elle remuait contre son corps, devant se faire aux coups de reins de sa belle déesse. C'était un tel délice !

« A-après ! Moi aussiiiiiii... je te baiserais... et, haaaa... je te remplirais ! »

Une seule fois pourrait suffire mais combien de quantité de foutre Kiriko avait reçu lorsqu'elle devait recevoir Arya ? L'occasion de renvoyer la pareille ? Peut-être bien... On va voir si son entraînement pote ses fruits !

Neferia

Il est vrai que Neferia voyait un peu Crystal comme une mère, cela se voyait parfois dans son sommeil ou même à son réveil où il n'était pas rare que ses premiers mots soient « maman » quand elle se faisait réveiller par la dragonne. Elle tentait toujours de se rattraper ou justifier cette erreur mais elle refusait de rester trop longtemps sur ce sujet, jugeant que ce n'était qu'une faute car elle n'était pas bien réveillée. Ce qui était un peu vrai aussi. Mais la jeune dragonne voyait tant de choses chez Crystal, une mère qu'elle aurait aimée encore avoir, une préceptrice qui forgeait son avenir et parfois, son amante. Oui, c'était plutôt l'inverse qui se produisait pour ce dernier point mais Neferia refusait de se voir inférieur ! Puis Crystal comme amante, c'est pas mal ! Voir même comme sa femme aussi ? C'était beau de rêver.

Elle ne voulait pas que Crystal soit sa mère, tout comme elle avait refuser cela avec Ishtar. Sa mère était sa mère et aussi cruel soit le destin, elle n'était plus de ce monde. Elle qui avait terrassé bien des adversaires redoutables pour protéger leur royaume, terrasser par une vulgaire maladie sans remède. Mais même si elle ne voulait pas la voir dans ce rôle permanent, elle n'avait rien contre l'avoir de temps en temps dans ce rôle. Un peu de douceur ne fait jamais de mal. Elle aimait rester contre elle et écouter son cœur battre, c'était relaxant et si calme. C'était ça après tout des vacances, du calme, de la relaxation et aucun ennui en vue. Voulant un peu plus de douceur, Crystal venait à l’installer de façon à poser sa tête sur ses cuisses chaudes. Son hésitation pour une tâche si simple était amusante à voir mais elle ne s'en faisait pas.

« Tu est la dragonne la plus forte et la plus courageuse que je connaisse et tu ne te sens pas capable d'une tâche si simple ? Ton humour est parfois étrange... »

Elle lui demandait simplement de lui caresser le dos, pas de venir imiter un lapin et inventer une danse pour une contine d'enfant. Là, elle pense que ce serait posé une colle pour Crysral mais caresser le dos, doucement, c'était à la porter de tout le monde. C'était de la peau sur ses doigts, pas du papier de verre. Pour preuve, Neferia gémissait doucement, ne pouvait refouler un doux souvenir où sa mère en faisait autant avec elle quand elle était plus jeune. Lui renvoyant partiellement la pareille, Neferia caressait doucement sa hanche, partant vers son dos aussi en passant ses mains doucement sur elle, nul doute que c'était agréable.

« Tu vois que les caresses sont agréables... elles savent détendre... toujours... »

La petite dragonne se calmait, doucement, elle se dirigeait vers la route du sommeil mais ce n'était que le début de sa route, elle pouvait très bien passer à quelque chose de plus éveillé mais pour le moment, elle ne voulait pas cesser de sentir les mains dans son dos. Neferia avait une vue sur le ventre de Crystal, songeant à ce que sa préceptrice avait dis, pourtant elle se doutait qu'elle aurait fait une bonne mère... L'occasion pour elle d'aborder un sujet nouveau. Les bébés. La descendance !

« Tu n'as jamais songé à devenir maman ? Sans forcement que ce soit toi mais plutôt, avoir un bébé, un enfant que tu pourrais entraîner comme moi, ailleurs ? »

Elle se demandait si Crystal était si solitaire que ça sur ça aussi ou bien si elle cherchait une partenaire qui pourrait bien elever son enfant. Que ce soit comme une simple mère ou pour l'élever comme Crystal l'imaginait plutôt ? C'est vrai, elles n'avaient jamais parlé de ça. Puis en repensant à sa mère, dans un moment de douceur... elle se posait la question pour Crystal. Neferia savait déjà pour elle, elle aura une descendance, un jour quand elle aura son trône, comme ce fut le cas avec ses parents afin que son enfant, fille ou garçon, ne manque de rien dans le luxe et le confort, même si elle comptait aussi lui apprendre les bases d'un dragon afin qu'elle ne soit pas perdue comme ce fut plus ou moins le cas pour elle...

Harley

Qui aurait cru qu'elle aussi aurait droit à son clone bio ? Pas Harley en tout cas et pourtant, c'était bien elle qui était face à elle ! Elle en apparence et pourtant ce n'état que des plantes et de la sève ! Dingue non ! Elle se plaisait bien avec cette dernière, elle était très réaliste, très elle tout simplement et rien que pour ça, cela lui donnait envie de continuer ç la connaitre un peu mieux. Elles pourraient bien s'amuser ensemble, même avec les autres Pamy ! Bah oui, pas de jalouses comme ça ! Les autres Pamys les embrassaient tendrement en les caressant aussi, faisant venir à elles la vraie Pamy qui disait ressentir le plaisir de ses plantes, ce qui était naturellement bon.

« Je suis sûre pourtant que c'est pas mieux que de m'embrasser vraiment, hein ? »

C'est vrai qu'on préfère toujours l'original à une copie. Ses mains venaient se faufiler entre leurs jambes, caressant leur zone intime sans se priver pour y glisser ses doigts par la même occasion. La vraie Poison Ivy se tenait là à caresser les Harley, elles-mêmes caresser par des clones d'Ivy. Les Harley se rapprochaient, sur la même longueur d'onde apparemment. À leurs tours, elles caressaient Pamy, tout son corps était très doux et aussi très attirant. 

« Pamy chérie... »
« Ma petite rose... »
« Et si on te dévorait avec nos lèvres ? »
« Et qu'on te caressait aussi ? »
« Pendant qu'on laisse tes clones nous faire de même... »
« Cela te ferait plaisir de ressentir tout plein de plaisir ? »
« Puis être prise entre deux Harley... Tu en rêves ! »
« Ouais, je suis sûr que tu voudrais être prise en sandwich par nous hein ? »


C'était surement simple à deviner mais faire cogiter cette idée n'était sans doute pas plus mal non plus. Dans la chambre, en un seul point, cinq femmes se préparaient à faire l'amour et cela risque d'être plus humide qu'une forêt tropicale ! On ne bloque pas Harley Quinn aussi facilement, les deux clowns la caressaient de long en large, débordant sa peau sucrée avec leur lèvres, soupirant contre elle, soupirant grâce à des Ivy douée et coquine... Un très beau sandwich bio se préparait, le genre sexy à souhait ! Une maîtresse des plantes prrise entre deux bonbons arlequin puis enocre deux tranches de Pamy, ça va être le genre de chose super déicieuse et en quantité très limité !

« Alors, on use de nos talents ? »
« Ou on se dope un peu pour te défoncer ton petit bulbe d'amour ? »


Elles sont gentilles, elles veulent juste arroser une belle plante, planter ses petites graines et l'arroser à grand coup de terreau ! Pamy était tour à tour rembrasser par une Harley puis l'autre, que de plaisir. Luxure ou non, cette avalanche de caresses était toujours la bienvenue.

« Je te préviens ma chérie... on est pas prête à faire dodo alors, trop de plaisir ou non, tu as intérêt à me tenir compagnie toute la nuit ! »

Sinon... ça va mal aller demain !

Aoki

Entre elles, le sexe était un pilier solide de leur relation. L'amour, les secrets, leur vie héroïque, c'était certes aussi de bonnes bases dans cette relation mais si le premier soir, elles ont fait l'amour de façon Très sauvage, ce n'était pas un hasard. Félicia qui portait du cuir, c'était aussi excitant qu'un téton visible après une longue période sans le moindre sexe. Évidement que cela était tenant, Aoki en avait envie, ça se voyait mais Félicia aussi. On ne se ramène pas comme ça en voulant jouer les innocentes. Le comportement de la Japonaise était tout à fait ce que Félicia avait besoin ce soir. 

« Tu préférais peut-être que je sois sage comme une image ? Je sais bien que l'idée de me voir tout docile et timide te tente mais tu te lasserais vite si je serais pas comme ce soir... »

Aoki était surtout dominé par Félicia, c'était inévitable, mais leur relation était aussi basée sur ça, elle était docile et partante pour bien des choses à deux mais elle avait son petit caractère qui rendait la chose terriblement meilleur. Docile ou hard, Aoki état parfaite au lit, ce n'était pas Félicia qui allait dire le contraire. Face à sa queue, elle soupirait de plaisir en voyant Félicia jouer avec, commençant à s'en servir de matraque. Elle faisait exprès d'écarser son visage dessus, comme une chose inacéssible et pourtant si proche... C'est vrai que ça la tentait et même si elle faisait sortir sa langue pour l'avoir, elle arrivait à peine à la lécher.

« Haaaaan, elle a l'air si délicieuse... Je la veux ! Oh oui, je la veux en moi ! »

Félicia jouait avec cette douce torture avant de la laisser à porter de main, face à son nez, lui demandant qu'une chose, sucer. Ce n'était pas tombé dans l'oreille d'une sourde ! Elle soupira avant de remonter son visage et de placer sa bouche sur son gland. Sa langue avait caressé cette queue le temps d'arriver si haut, avant d'engloutir ce morceau de chair ô combien savoureux !

« Huuuuuuuuum ! »

Tellement délicieux, ce précieux était toujours le même, pas de forme ou de goût diffèrent et pourtant, c'était toujours le même plaisir à revoir encore et encore. Ses mains se baladaient sur les cuisses de Félicia, arrivant à ses petites fesses bien ferme qu'elle pressait tendrement. Ce cul était aussi divin. À lécher, à caresser, à fesser car c'était déjà arrivé, tout était parfait avec ce cul. Il n'y avait que la sodomie qu'elle n'avait jamais essayée à vrai dire ? En même temps... elle a toujours laissé à Félicia le soin d'avoir une queue pour mieux s'en servir contre elle. Elle était encore vierge en futa, l'idée était tentant, elle a déjà été tenté mais elle préférait avoir sa Félifuta que s'en doter. 

Continuer de la sucer avec de petits vas et viens, elle se prépara en prenant une grande inspiration par le nez avant que sa bouche ne vienne doucement engloutire son morveau de viande, doucement, laissant quelques bruits d'éttoufement se faire entendre, suivi de bruit assez glauque et excitant avant de s'en dégager, ne laissant que sa queue baveuse comme jamais le temps de reprendre sons souffle. 

« La nuit va être longue... J'espère que tu tiendras le coup car je vais te vider les couilles ! »

Comment dire... en langage amoureux, on pourrait traduire cela pas quelques mots tendres en disant vouloirs avouer cet amour toute la nuit. Là, c'est la version hard et crue. Aoki reprenait son travail en nettoyant plus ou moins sa queue avec sa langue avant de la reprendre en bouche, la suçant toujours plus fort en venant caresser le gland avec le fond de sa joue. Elle était tentée de la masturber mais elle préférait pétrir ce cul ! Quelle idée d'avoir un cul pareil aussi. Aoki enchainait les gorges prfondes, imposant son rythme, parfois celui de Félicia mais ausis endurante et aussi délicieuse soit cette queue, elle finit par jouir dans sa bouche et ce fut un régal ! Aoki avala avec joie sa crème, laissant quelques guttes couler sur son menton et sur sa poitrine avant de regarder Félicia avec un grand sourire. 

« Tu veux commencer par quoi ? Me sauter comme une lapine ou jouer avec ma petite queue ? »

En gros, la méthode classique pour faire des enfants ou faire remuer ses petites fesses avec sa petite queue ronde ? Cela dit entre elles, il existait bien des façons de faire jouir Félicia mais hey, la soirée commence à peine ! Il faut bien que leur petite sieste serve à quelque chose !

Rouge

Décidée à laisser de côté son envie de vol, elle ne voulait pas voler Miranda Forge pendant que cette dernière lui tendait son compte en banque en se disant que son vol ne serait rien de grave pour elle au final. Non pas qu'elle veut voler Miranda au point de la mettre sur la paille, elle veut juste réussir à lui voler de l'argent ou des objets de valeurs pour l'étonnée, voir la faire rager un peu. Miranda n'était pas la mauvaise personne alors elle n'avait pas vraiment de raison de voler jusqu'à ce point là. Rouge voulait juste faire son travail, et le faire bien. Maintenant dans sa tenue de travail, elle retourna dans la même pièce que la belle blonde, retombant près d'elle en lui soutirant ses lunettes. Plus qu'une simple paire de lunettes, certes, mais Rouge se fichait bien des options, elle se demandait juste si ça la rendait plus sexy ?

Elle était plutôt contradictoire d'ailleurs, elle disait que ça lui allait bien puis elle les récupéraient en disant que non, ajoutant aussi qu'elle ne devait pas bien la voir. Humph, simple détail pour Rouge. La belle terranide rejoint les bras de la belle blonde avant de s'embrasser doucement, la puissante femme avait ignorer son ordre pour le moment mais pas pour longtemps, qu'elle se rassure. Après ce petit baiser, voilà le moment de détente pour la voleuse. Allongée, elle laissa Miranda venir s'occuper de son minou, ressentant un frisson de plaisir à la voir se rapprocher de sa zone intime, plus encore en sentant sa langue passer et repasser sur cette même zone. C'était tellement bon mais ce n'était aussi que le début.

« Huuuum, pas mal... »

Oui, il ne fallait pas lui donner raison trop vite. Rouge se prélassait en savourant ce plaisir qu'elle ressentant, passant le bout de ses doigts gantées dans ses cheveux blonds. Elle soupirait doucement en se prélassant, ce n'était pas tout les jours qu'une femme comme Miranda Forge s'occupait de son minou. Même si cette dernière jouait avec ses dents sur son entrejambes, cela donnait une idée à Rouge, une idée qui allait forcément appâter sa partenaire.

« Dis donc la vorace, si tu arrive à m'arracher cette partie rien qu'avec tes dents et que je t'arrose avec ma cyprine, je te laisserais me baiser de la façon que tu le souhaite, une fois. »

Au bord de la piscine, elles avaient fait des choses ensemble mais au final, c'était très sage. Là, elle proposait bien ce que Miranda voulait, que ça aille dans une sodomie brutal ou un fétichisme plus personnel comme la masturber avec ses pieds ou autres, Miranda allait sûrement dire oui, rien que pour ce petit plaisir. Rouge avait envie de se faire bouffer le minou par cette vorace. De même qu'elle avait envie de la traiter comme une chienne, avec un collier et une laisse autour du cou... Inverser les rôles terranides et humains, ça la branchait bien. Mais une chose à la fois après tout, non. Sa petite queue arrière remuait faiblement à cette idée qui pourrait bien devenir réalité au cours de cette soirée. À en voir l'écran de télévision, Twillight aussi s'amusait comme une petite folle avec son gigantesque machin entre les jambes. Au final, tout le monde prend son pied ce soir. Ses doigts venaient caresser sa joue pendant que le sourire de Rouge s'étirait de plus en plus.

« Et si tu me montrait ton côté terranide, hein ? Je suis curieuse de voir si tu est plus du genre neko ou lionne ? »

Sous-entendre que Miranda pourrait être une neko, une des races terranides les plus dociles qui soit ? Voilà qui donnerait envie à la belle blonde de lui prouver le contraire, non ? Rouge voulait obtenir ce qu'elle désirait, d'une façon ou d'une autre.

Tsukasa

La belle blonde savait sa copine fan de Poison, s'étant connue sur le cybersexe, les deux copines avaient longuement parler d'elle et de ses actualités de l'époque. Tsukasa avait grandis à Tékhos avant d'avoir la nationalité et la vie d'Edoras, elle n'avait pas grandis en voyant Poison – elle n'était pas aussi vielle – mais elle aimait bien cette star si pulpeuse dans ses films et si naturelle et sympa avec ses fans. Et aussi très sauvage au lit avec ses fans il paraît mais ça, elle n'avait jamais essayé pour le moment. Baisant Ryouka, elle faisait en sorte que sa cameraman filme bien les aveux qu'elle pourrait bien envoyé à la star, espérant que cette petite Ryouka allait obtenir un voyage dans le lit de Poison, elle n'en sera que ravie ! Mais avant de penser à la belle actrice, il fallait encore s'occuper de sa belle copine qui se faisait une joie de la sodomiser.

Pas de jalouse au moins, toutes les deux échangeaient à tour de rôle ce genre de choses, Tsukasa ne saurait dire qui à été le plus baiser par l'autre ? Ça ne se compte pas ce genre de chose, comme de savoir combien de fois on a inspirer ou expirer en une heure, personne ne fait ça. Ici, idem. Toujours cramponner à ses hanches, elle continua de la prendre en se montrant plus forte dans ses coups de bassin car une petite traînée pareille, ça se traite comme ça. Nika continuait de leur tourner autour, surtout de Tsukasa, en lui lançant des fleurs et en la titillant aussi... Elle posa ses yeux sur elle en la regardant de la tête au pied, ayant envie de recommencer leur séance de massage collectif mais dans une version plus... sexe. Certes, ce fut e cas déjà avant mais la même chose, l'huile de massage en moins. Du sexe, tout simplement.

« Huuuuuuuum, Ryouka chérie... ta grande, hu, sœur est j-jalouse je crois ? »

Le sourire aux lèvres, Tsukasa n'allait pas abandonner Ryouka en la laissant sur sa faim mais elle avait bien envie de voir si le fondement de sa grande sœur était aussi bon que la petite sœur ? Elle délaissa une des hanches de sa copine de jeux pour passer ses doigts sur le ventre de la belle demoiselle, remontant entre ses seins puis son menton, où amena ses lèvres contre les siennes. Pas de baiser sauvage et brutal, non, au contraire, tout doux et lent. Faute à la position ou simple envie, elle l'embrassa tendrement sans pour autant ménager ce petit cul qui lui collait une trique d'enfer ! Cela sera amusant de faire ménage à trois ce soir, ça promet de belles choses !

« Tu voudra, hum, me nettoyer la bite... avant que je te fourre avec ? Ou alors t'es trop impatiente pour ça ? »

Tsukasa avait son sourire et son ton provoquant, elle sentait bien que Nika était le genre de femme qui aimait tenir les rênes mais c'est comme ça avec toutes les dominantes, une fille qui écarte déjà les jambes ou une qui leur tiens tête, elles préfèrent la seconde option. Puis si Tsukasa se fait plaquer par elle, il y aura Ryouka pour aider... sauf si elle retourne sa veste, ce qui ne serait pas impossible. Faisant claquer sa main de libre sur le cul de Ryouka pour faire entendre un doux bruit dans la pièce, elle souriait de plus belle en remontant doucement ses lunettes sur le nez.

« Ce soir... je vais vous remplir, les Spanje... Pas de jalouses... mes belles petites putains... »

C'est beau le sexe quand même !

Sya

Le jeu pouvait continuer ! Sya était la douce et gentille petite ange retenue prisonnière par la vilaine démone qui était en train de la violer. Quel genre de fille aimerais jouer à ce jeu avec sa mère ? Eh bien Sya. Outre ce fantasme, c'était aussi pour faire plaisir à Samara et la mettre en condition. Aussi douce était la démone, ça restait une démone face à une ange, elle avait très souvent envie de la soumettre et pas qu'un peu alors sa fille lui faisait ce petit plaisir ! D'autant plus que la petite cachottière comptait bien tomber enceinte ce soir, Kazuha était aussi dans le coup mais chut, ceci était un secret que Samara aura au réveil demain matin. Maintenant qu'elle avait fait plaisir à Samara en jouant les chiottes vivantes, il fallait passer à la suite, à la partie la plus importante de cette soirée ! Car s'il y a bien une chose que l'on sait en tant que prêtresse de la luxure, c'est que la première giclée est toujours la plus porteuse d'espoir ! Alors, pas pour sa bouche, ni pour son petit cul mais pour sa chatte.

« Non ! NON ! Je ne veux pas, NON !!! »

Quoi ? Il fallait continuer le jeu et faire plaisir à sa maman. Sya se releva pour « fuir » mais fut plaquée contre le mur, la queue dressée de Samara, aussi dure que rouge, venait se frotter contre elle avant de s'enfoncer entre ses jambes. Gémissant, serrant les dents, Sya venait même à avoir de petites larmes aux coins des yeux, il fallait bien jouer son rôle a fond. Ce n'était pas une comédienne née, ni même qu'elle avait de hauts talents mais quand il s'agissait de sexe, rien n'était impossible. Elle fermait les yeux en gémissant, sentant cette queue forcer le passage et à la rupture de son hymen, elle en eu le souffle couper pendant quelques secondes, sentant la pression de Samara sur elle, son pénis commençait le travail !

« Nooooon ! Arrêttez ! Pitiéeeee ! »

Sya venait même à tenter de la repousser, vraiment même si dans sa tête, elle voudrait au contraire l'enlacer mais pour ce petit plaisir plaisir pour sa mère, Sya jouait le rôle jusqu'au bout. Mais ange ou non, vu leur différence de taille et de carrure, ce n'est pas sa force qui pourrait vraiment repousser Samara, ce serait pratiquement impossible. Les larmes coulaient toujours, les gémissements aussi, alors qu'elle était prisonnière entre ce mur et la démone, subissant les coups de reins ô combien délicieux même si elle tentait de faire dire le contraire. L'atmosphère d'une relation sexuelle était importante, pur Sya, doux ou puissant, elle aimait le sexe dans sa globalité mais si ce jeu d'ange et démon excitait sa douce mère, alors elle continuera, au moins jusqu'à sa première giclée, ensuite, à voir si le jeu continue ou si Sya redeviens elle-même ?

« Nooon... Haaaaan, naaaaaan... Allez... vous-en... HaaaaAAAAAAA ça... ça grossiiiiiiiii ! »

Ses doigts se crispaient contre les bras de Samara alors qu'elle sentait cette queue prendre du volume en largeur comme en grandeur, c’était encore meilleur. Même si sa bouche se devait se dire le contraire pour que tout soit parfait. Sya se débattait de plus en plus, venant cogner ses petits poings contre Samara, aucune force dedans, à peine de quoi attirer son attention à vrai dire.

« Mal ! Ça fait maaaaal ! Stooooop, haaaaaaaaaan, nooon, haaaaaaaaaa, huuuuuuuuum... »

Difficile de dire si elle n'aimait pas ou si elle aimait bien... jeu ou non, le sexe restait avant tout un plaisir, un plaisir qu'elle tentait de partager au plus profond avec sa mère démoniaque. Chose réussi pour le moment, Sya adorait et Samara, elle devait être, aux anges ! Jusqu'au bout, Sya feindra de ne pas vouloir de cette relation mais en vérité, c'était tout le contraire car quand arriva la fin de ce premier acte...

« Noooooooon ! HYYYYYYYYAAAAAAAAAANNNN !!! Haa... Haa... Haa, non... Ma... pureté... »

Les larmes continuaient, elle gardait cette mine triste mais elle était en vérité si contente... Maintenant qu'elle sentait cette semence en elle, activant ses pouvoirs pour faire en sorte que Samara ai une vraie fille sous peu. Sya était une prêtresse de la luxure et aussi douée soit Samara en magie, Sya excellait en magie rose alors pour découvrir sa surprise par avance il aurait fallut rester sur ses gardes magiques et, lors de l'orgasme, par ailleurs dans ce moment de détente estival absolue, Samara aurait placer une barrière magique pour surveiller le moindre mouvement magique ? Ce serait étonnant... Elle reprenait son souffle, bientôt, elle allait redevenir Sya et jouer joyeusement avec sa mère mais d'abord, il fallait reprendre son souffle et savoir si ce petit jeu avait plu à Samara ? C'était le plus important.

JKonata

Qu'elle le veuille ou non, Konata trahissait de plus en plus sa couverture. Elle savait bien que tôt ou tard, une question allait forcément la piéger. Après, elle ne cachait pas son identité spécialement, Jessica semblait être une choc fille, pas le genre à planter un couteau dans le dos. Mais autant que possible, elle préférait rester évasif à ce sujet. Peur d'un certain racisme vis à vis de son monde de base ? Bof, ça elle s'en fichait un peu. Alors quoi ? Bah alors qu'en général, manga ou autres, quand un peros débarque, il ne révélait pas ses secrets dés le début comme ça, ça se fait lors d'un meilleur moment. Mais après, quel est le plus gros secret ? Native de la Terre ou ses pouvoirs d'Otaku ?

Devant ce jeu, elle tentait d'en apprendre plus sur ce terme, les Formiens, tout en apprenant à maîtriser ce jeu par la même occasion. Pour le moment, ça se passait bien mais en même temps, il n'y avait pas encore d'ennemi, c'était plus de l'exploration et de la préparation. Sûrement un gros assaut ensuite ? Pas trop gros pour commencer quand même... Jessica fini quand même par avouer que de ne pas connaître ses choses étaient préférable, après elle en avait vu des horreurs, que ce soit dans les films ou les jeux. Mais cela était sûrement différents entre un écran et l'IRL. Cela dit ça ne répondais pas encore à sa question. Son personnage fouillait les coin de la boutique pour trouver de quoi se défendre avant de briser à nouveau le silence.

« Dis, en fait ta quel âge ? »

La question tombait simplement comme ça, non pas que ce soit très important ou autre mais Konata se demandait si elle était du genre à aller dans un lycée ou plutôt déjà à bosser dans une entreprise ou autres ? Il y avait quand même quelques années qui les séparaient, chose qu'elle ne pensait pas savoir car franchement, elle pensait que Jessica avait environ son âge, seize, dix-sept ans ? Non, plus de vingt ans ! En fait, les deux se trompaient sur l'âge de leur partenaire. Une drôle de situation ! D'ailleurs quand Jessica apprendrait que Konata à quinze ans, ça pourrait choquer ! Elle faisait jeune mais ça, c'est un détail dont elle se fichait royalement. Elle s'aimait comme ça.

« Juste pour savoir, le genre de cours et de formation que ta eu. »

Fallait bien dire ce qui est même si elle cachait une petite part de vérité mais ce n'est pas grave. Fallait bien apprendre des choses banales sur sa nouvelle amie après tout.
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Princesse Alice Korvander
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FicheChalant
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« Répondre #41 le: Novembre 22, 2016, 12:07:46 »

SHIZUKA SHUNYA


La question était d’importance ! Pour l’heure, Hinata lui avoua que le sexe de l’enfant serait indifférent, mais Shunya, elle, se doutait bien qu’elle parlait sous le coup de l’émotion. En réalité, Shunya ne pensait pas que ce serait sous Hinata que la stupide discrimination à la succession royale cesserait. Elle avait sa propre théorie sur les raisons ayant poussé son frère à commettre l’acte dément qu’il avait commis. Shin n’était qu’un symptôme. Le véritable mal, à Edoras, venait du fait que, tout en se voulant progressiste, la nation restait ancrée dans les préjugés tekhans à l’égard des hommes. De fait, Shin n’avait pas été seul à mener le putsch, et beaucoup d’hommes l’avaient rejoint, soit des soldats, soit de simples habitants edorassiens, exacerbés par cette ségrégation sexuelle. Et, même si Shunya ne pouvait évidemment pas cautionner ce qu’ils avaient fait, elle pouvait, au moins, comprendre. Même si Shin avait été bien éduquée, et qu’Aoki avait été une mère aimante, il avait toujours été, comme tous les hommes d’Edoras, éduqués de façon différente des filles,n de façon oinférieure. Le plus incroyable, c’était en fait qu’il ait fallu attendre neuf générations avant que ce putsch n’éclate. Ce putsch, pour le dire autrement, n’était qu’une crise aigue sur un problème de longue haleine, et, si rien n’était fait, il y aurait d’autres soulèvements. Shunya le savait très bien, car Mamoru, tout en aimant profondément les Kaguya, côtoyait fréquemment des fermiers qui parlaient de renverser le pouvoir.

Au-delà de ça, le problème était avant tout économique. Pendant neuf générations, Edoras avait été un pays en pleine croissance, et, pour les gens, qu’il y ait des injustices était compréhensible, tant qu’on avait assez d’argent pour remplir son assiette, rembourser ses dettes, et payer les factures à la fin du mois. Malheureusement, sous le règne d’Aoki, l’économie avait commencé à se dégrader, un constat qui ne se limitait pas qu’à Edoras. L’économie mondiale était concentrée autour des marchés nexusiens, et, quand Nexus avait commencé à aller mal, les conséquences avaient été ressenties dans le reste du monde. À Edoras, les fermiers avaient soudain du mal à boucler leurs traites, et, quand ils constataient que les emprunts qu’ils faisaient auprès des établissements bancaires étaient faits à des taux d’intérêts prohibitifs par rapport à ceux consentis aux femmes, ou quand ils réalisaient que toutes les factures adressées à des hommes étaient automatiquement taxées, cette grogne latente avait commencé à muer et à se cristalliser. Shunya s’en inquiétait, naturellement, et, même sans cette raison assez cynique, qui conduirait à agir uniquement en vue de prévenir un prochain désastre, elle souhaitait aussi qu’Edoras soit fidèle aux idéaux d’Elisa, plus droite, et plus juste... Et, pour cela, il fallait abandonner ce système ségrégationniste.

Shunya ne pensait pas qu’Hinata le ferait, car sa femme était trop ancrée dans  les traditions, et encore trop marquée par ce que Shun avait fait, alors, elle misait beaucoup sur ses enfants. C’était aussi pour ça qu’elle voulait des garçons, afin de bien les éduquer, et que leur fille soit celle qui briserait enfin les chaînes de leur nation. Voilà l’objectif qu’elle envisageait, secrètement, de faire.

Mais, pour l’heure, elle se contentait juste de sourire en voyant le regard rêveur d’Hinata, et rougit quand cette dernière expliqua que ce serait ensuite à son tour.

« Oh, mais ça, j’y compte bien, Hinata... Et ce sera à toi de subir mes attentions ! »

Elle lui attrapa la main, et la baisa tendrement.

« Nos enfants seront le fruit de notre amour, Hinata, alors, il est normal qu’on en ait beaucoup ! Ils rempliront le Temple de la Lune de leurs cris et de leurs rires... »

Pour elles, c’était un tout nouveau chapitre de leur existence qui était en train de commencer, en réalité. Shunya rougit alors, en se mordillant les lèvres, et se racla la gorge.

« Mais, tu sais... On n’est pas obligées d’attendre que... Enfin... Que j’ai accouché pour... Pour que tu sois enceinte, toi aussi... »

Elle rougit plus furieusement encore, en réalisant le sous-entendu sexuel qu’il y avait derrière sa proposition.



SUPERGIRL


Kara sourit de toutes ses dents, lueur pétillante dans le regard, et répondit, sur un ton se voulant toujours très amusé :

« Okay, Tessou, j’arrête de t’appeler comme ça... Tu as un ton tellement convaincant, ma chérie, que je e m’en voudrais de... Oh... Oups ! »

Espiègle, Kara s’amusait beaucoup à tourmenter la pauvre Tessou, car elle adorait la voir rougir. La policière était tout simplement trop craquante ainsi, avec ses belles joues qui se gonflaient comme un petit poisson cherchant à respirer. Ce n’était pas la première fois que Kara narguait ainsi Tessou. À force, on s’y habituait. La Kryptonienne avait beau avoir la quarantaine passée (ce qu’on ne remarquait pas, car elle avait une croissance bien plus lente que les humains, du fait de son exposition aux rayonnements solaires), elle restait encore très jeune, aussi bien physiquement que mentalement parlant.

Tessou lui indiqua alors qu’elle avait une surprise, et les yeux de Kara s’écarquillèrent légèrement.

*Une surprise ?!*

Sa première tentation fut évidemment de regarder dans son sac, mais elle y résista très facilement, et embrassa la femme sur les lèvres, en souriant. Kara adorait beaucoup les surprises, comme on pouvait s’y attendre, venant d’elle. Elle sourit donc, et frotta son nez contre celui de Tessou.

« Maintenant que tu m’en as parlé, c’est trop tard, Tessou. Tu me montreras ça ce soir ! »

Après le restaurant.... Kara semblait déjà être en train de s’imaginer une soubrette, même si elle imaginait mal Tessou franchir le pas à ce point. Mine de rien, sa policière avait beau défier des Yakuzas fous furieux et des criminels psychotiques, dès qu’il s’agissait de sexe, elle semblait perdre tous ses moyens, et réagir encore comme une gamine. En conséquence, il fallait que ce soit Kara qui la motive dans ce domaine, comme quand elle lui avait fait l’amour avec un gode. Tessou n’aurait jamais pensé le faire toute seule, mais Kara savait qu’elle adorait ça, même si elle refusait d’en parler. Il suffisait juste que Kara l’évoque pour qu’elle rougisse sur place.

Par conséquent, elle ne pensait pas vraiment que Tessou avait acheté une tenue coquine... Même si elle s’amusait à l’imaginer. En attendant, la policière lui demanda quoi mettre, et Kara se releva.

« Je n’ai pas non plus une robe de soirée, Tessou... On aura qu’à en acheter avant d’y aller, les boutiques restent ouvertes très tard, ici. »

Kara se redressa par la suite, car, s’il fallait aller à la boutique avant d’aller au restaurant, il fallait se préparer. Elle se releva donc,  et entreprit de se nettoyer.

« Tu vas voir, ma chérie, on va passer une super soirée ! »

Sans aucune gêne, la Kryptonienne remettait le couvert sur le surnom ! Et, comme si elle venait de le réaliser, elle sourit encore à Tessou, se faisant provocante :

« Si tu veux, d’ailleurs, je peux t’appeler autrement... Je pourrais te donner du ‘‘Maîtresse’’ si tu trouves que je me comporte mal, mais il faudrait que tu me fesses... »

Une nouvelle proposition qui allait assurément la rendre toute chose, cette pauvre petite policière...



LUNA EARTHWELL


Luna était un peu plus habituée au fait de porter une verge que d’être Maîtresse Luna. Le fait est que Maîtresse Alaunriina aimait bien lui faire ingurgiter des pilules roses qui faisaient pousser une verge. Maîtresse Luna, donc, portait en elle ce mandrin, ce vit tendu et assoiffé, et l’avait enfoncé dans le corps d’Esclave Yuko. Oh, bien sûr, elle n’oubliait pas Esclave Yuka, mais Luna ne pouvait être qu’un endroit à la fois ! Elle s’enfonçait vigoureusement en elle. La jeune neko, si timide, si nerveuse, si soumise, était en train de mener un jeu merveilleux. Son corset appuyait contre son corps, ses collants, ses gants... Elle était drapée de noir, avec ce latex délicieux qui crissait au fur et à mesure que ses coups de reins se poursuivaient sur le corps d’Esclave Yuko, meurtrissant son magnifique cul. Esclave Yuko était plus grande qu’elle, ce qui donnait un curieux déséquilibre, mais qui n’empêchait nullement Luna de la bourrer aussi fort que possible, grognant et haletant, serrant ses lèvres quand elle s’enfonçait le plus loin possible dans son cul, et que son corps, en conséquence, se mettait à ronronner furieusement.

Esclave Yuka, de son côté, s’attaqua donc aux seins de sa sœur, et elles régalaient Luna par leurs cris et leurs soupirs. Chanceuse, la neko l’était, mais, comme elle jouait le rôle de la Maîtresse, elle ne pouvait pas le dire. Néanmoins, la délicate blonde était pleinement consciente que ce qu’elle vivait ici était exceptionnel, et suffisamment rare et précieux pour faire durer le plaisir. En conséquence, elle ne comptait pas jouir si rapidement, savourant le magnifique cul d’Esclave Yuko.

« Haaaann... Nyyyyuuuu... Miaaaaawww... !! »

Ses oreilles se soulevaient d’avant en arrière, tandis que tout son corps y allait. Certes, elle avait entendu Esclave Yuka demander à se faire fesser, mais, en l’état, Luna en était tout simplement incapable. Elle se focalisait en effet sur Esclave Yuko, et ne pouvait pas être à deux endroits à la fois. Luna ne voulait tout simplement pas louper une seule seconde de ce qui se passait, et, si elle administrait des gifles, c’était au cul d’Esclave Yuko, un doux petit cul qu’elle giflait et pinçait méchamment, tout en remuant, encore et encore, énergiquement, furieusement, la sueur coulant de ses joues, moulant davantage ses formes grâce à cette tenue en latex qui absorbait la sueur pour se plaquer sur son corps.

Maîtresse Luna se donnait à fond pour être à la hauteur, ce qui se traduisit aussi par des jurons, s’échappant de sa douce petite bouche à la voix fluette :

« Sa... Salope, hummm... Ouuuiiii... Esclave Yuko est... Une... Une petite ca-Catin... !! Nyuuuu... Une belle petite pute qu’il faut... Miaaaawwww... Qu’il faut fourrer b-bien fort... ! »

Et hop, elle lui donna une nouvelle gifle, tout en continuant, encore et encore, pendant de longues minutes. Mine de rien, et ce malgré son petit gabarit, Maîtresse Luna avait une très bonne endurance sexuelle, le résultat de sa très grande expérience en la matière. Elle s’enfonçait donc en Yuko, jusqu’à finir par sentir le plaisir qu’elle ressentait atteindre le point culminant. Alors, dans un grand soupir, Luna se vida en elle, et alla remplir le cul de Yuko de son foutre chaud, éclatant contre le sien.

« Nyyyyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaawwww... !! »

Luna se mit à jouir violemment, enfonçant ses ongles dans les belles fesses d’Esclave Yuko, et se répandit donc, balançant des filaments de foutre, tout en soupirant, la tête filant vers l’arrière, sa bouche s’arquant légèrement. Sa queue tressautait dans le petit cul d’Esclave Yuko, et, encore et encore, pendant une bonne minute, Luna jouit, avant de se cambrer vers l’avant, et de miauler longuement en se vidant.

« Nyuuuuuuuuuuuuuuuuuu... !! »

Ce cri, c’était le miaulement du plaisir, qu’elle poussait avec ses belles joues, toutes les deux très rouges. Elle se redressa ensuite, soupirant profondément, et retira sa queue du cul d’Esclave Yuko, respirant profondément.

« Maîtresse Luna a bien joui dans le petit cul d’Esclave Yuko... Et, maintenant, elle va s’occuper d’Esclave Yuka, qui a été très patiente... Maîtresse Luna va donc la baiser bien fort, mais... »

De la main, Maîtresse Luna caressa son chibre, qui avait perdu de sa vigueur.

« Esclave Yuka et Esclave Yuko vont devoir stimuler la verge de Maîtresse Luna pour qu’elle sodomise bien Esclave Yuka, et, vu comment Esclave Yuka est une belle salope, il vaut mieux stimuler vite fait sa petite queue, afin qu’elle devienne une grosse queue ! »

Pour elle, c’était un jeu de rôle, et Luna avait toujours aimé jouer... Alors, elle adorait tout simplement jouer le rôle de Maîtresse Luna !



SHA


Dans la vie du culte de Sha, il y avait eu un avant, et un après, Wallündrill.

Avant les Douze Épreuves, le culte était balbutiant, peinant à se mettre en place, se structurant lentement, dans une région désolée et sauvage de l’Empire, que les Ashnardiens avaient confié à Sha dans l’espoir que, soit elle parvienne à pacifier la région, soit elle échoue, et ne les laisse en paix. Son culte renaissait alors des cendres de son ancien culte, massacré et exterminé pendant des siècles de souffrance et de chasse terrifiante aux sorcières, avec une Déesse qui avait même été bannie. En revenant à la vie, en s’extirpant de sa prison, Sha avait reconstruit son culte, en partant de presque rien.

Maintenant, après Wallündrill, Sha avait reçu une telle force divine qu’elle avait vu son nombre de fidèles grossir. Très indépendantes, les sorcières avaient eu tendance à se souvenir davantage d’elle, à l’invoquer, à solliciter ses faveurs, et, en conséquence, son culte avait grandi. Le temple était devenu un nexus de magie, où elle pouvait s’absorber dans cette dernière, et reconstituer son pouvoir. Et, suite à cela, elle arrivait enfin à se souvenir de son passé. De fait, maintenant, Sha ne songeait plus à reconstruire le culte en espérant qu’il survivrait, mais à le développer pleinement.

Et, pour ça, il lui fallait beaucoup de filles. C’était maintenant son nouvel axe de bataille, ce qu’elle allait faire avec Kiriko. La Celkhane portait un bébé, et Sha en aurait un autre, mais elle ne s’arrêterait pas qu’à ça. Elle voulait commencer par deux jumelles, dont l’une viendrait de Kiriko, et l’autre d’Açoka, l’une des toutes premières femmes ayant rejoint son culte, avant qu’elle ne retrouve Kiriko. Sha comptait ainsi avoir une superfécondation, c’est-à-dire un mécanisme extrêmement rare où deux ovules étaient fécondés par des spermes différents. C’était son plan. Elle en profiterait aussi pour engrosser Açoka, et comptait également utiliser Sya, qui était une Ange incroyablement fertile, pour qu’elle ait, elle aussi, un bébé. Kiriko, de fait, avait déjà prévu d’avoir un enfant avec Luxuria, en utilisant Sya comme mère-porteuse, chargée de stocker en elle les embryons issus d’un rapport sexuel entre Luxuria et Kiriko, de manière à ce que Sya puisse donner au monde un bébé. Luxuria étant une Homoncule, elle ne pouvait pas procréer par elle-même. Et, bien entendu, Sha comptait aussi enfanter elle-même Sya.

Mais, pour l’heure, elle se concentrait sur Kiriko, durcissant le rythme, intensifiant ses coups de reins, en grognant et en soupirant. La sueur coulait le long de son corps, tandis que Kiriko se dandinait sur le lit, hurlant et soupirant, en demandant à l’Ombre d’y aller aussi fort que possible. Ce n’était évidemment pas la première fois que Kiriko se faisait sodomiser aussi violemment. Si, chez la plupart des couples, le coït était la position sexuelle privilégiée, par défaut, entre Kiriko et Sha, c’était la sodomie.

« Hmmm... Ouiii, Kiriko, haaaa... Mais... Arya aussi, ma chérie... Hmmm... Il faut... Il faut qu’elle sache... Combien sa mère aime qu’on lui prenne le cul, haaa... »

Sha aurait pu finir par se lasser, mais, en réalité, à chaque fois qu’elle retournait s’enfoncer en elle, elle ressentait toujours le même désir, le même besoin, la même envie vorace de la pénétrer, de la sodomiser violemment. C’était donc ce qu’elle faisait, faisant se tortiller le lit, et finit par soulever Kiriko, en posant une main sur son ventre, à l’emplacement de son fœtus, et la souleva alors, la maintenant debout, elle-même venant s’asseoir sur le lit.

Dans cette position acrobatique, ses mains saisirent les poignets de Kiriko, et elle maintint ainsi la femme. Grâce à cette posture, sa queue s’enfonça aussi loin que possible dans le cul de Kiriko, dont les hurlements résonnèrent dans toute la pièce, faisant siffler ses oreilles.

« Ouuuiiii, haaaa... Vas-y, vas-y, Kiriko, danse sur moi... Fais-moi JOUIR !! »

Sha la laissa donc danser, et le lit se mit à craquer violemment, tant les coups de Kiriko étaient forts. La Celkhane était en sueur, sa mouille dégoulinant le long du corps de la femme. Sha criait, elle aussi, tant sa queue se faisait malmener dans ce petit trou étroit. L’Ombre hurla à nouveau, et ferma les yeux, avant de tendre tout son corps, et de balancer d’épais filaments de foutre dans le corps de la sorcière. Le sperme éclata le long de son cul, remontant à toute allure dans son rectum, éclatant en elle.

« Haaaa... »

Oh, que ça faisait du bien !



CRYSTAL


Des caresses... Crystal ne s’estimait pourtant pas particulièrement douée dans ce domaine. Cependant, quand elle était une châtelaine, elle aimait bien recevoir des massages. Malgré sa peau froide et son tempérament très calme, elle se rappelait très bien comment elle avait frissonné. En un sens, son départ de tout à l’heure, sur la plage, était peut-être une réaction inconsciente à cette situation ancienne, qui lui rappelait une période heureuse. Crystal, en massant les épaules de Neferia, et en griffant tout doucement son dos, se replongeait dans ses souvenirs.

Neferia lui indiqua que les caresses pouvaient être utiles, tout en se laissant aller. La Dovahkiin pouvait le sentir. Le sommeil était en train de gagner la jeune femme, quand, brusquement, elle lui posa une question...

...Et les mains de Crystal dérapèrent soudain sur le dos de Neferia, manquant la couper, amenant la femme à se racler la gorge ensuite, en sentant une bien étrange gêne venir la traverser.

« Hmmm... »

Crystal se pinça les lèvres, et se redressa un peu.

« Je... C’est... C’est compliqué, Neferia. »

Quelque chose avait changé dans l’humeur de Crystal, ce qu’on voyait dans son intonation, devenant beaucoup plus sombre, beaucoup plus dure. Elle soupira, consciente que Neferia allait lui poser des questions, et que, dans ce domaine, la petite dragonne pouvait se montrer extrêmement têtue. Crystal en savait quelque chose, elle commençait à plutôt bien la connaître. La Dovahkiin soupira donc, et releva le visage, puis regarda à nouveau Neferia.

« Quand j’étais châtelaine, j’ai eu des enfants... Mais ils sont morts. Je suis... Une femme-dragon, Neferia, et ce n’est pas facile à porter. Quand j’arrive à mettre des enfants au monde, ils souffrent des tares propres aux humains. Les miens... Ils étaient beaux, vigoureux, mais n’ont pas survécu à l’érosion du temps... »

On sentait que Crystal pouvait encore en dire bien plus, mais, même pour elle, ce n’était pas vraiment un sujet simple à évoquer...



POISON IVY


Devant la remarque d’Harley, Pamela sourit, et même gloussa un peu, étirant ses délicieuses lèvres dans un sourire onctueux. Sur ce point, elle ne pouvait effectivement qu’être d’accord avec sa petite folle, et tint à le lui faire savoir :

« Il n’y a que très peu de choses qui peuvent se prétendre être au moins à ton niveau à mes yeux, mon petit clown... »

Entre elles, il y avait une longue histoire, qui avait commencé il y a quelques années, et qui avait progressivement pris davantage de poids, jusqu’à prendre un tournant sexuel prononcé, puis significatif. Maintenant que les deux femmes étaient parties vivre au Japon, à Seikusu, leur relation avait gagné en intensité sexuelle, ce qui était indéniable. Cette soirée en était l’illustration définitive. Pamela portait d’élégants sous-vêtements verts, et était entourée par deux clones d’elle-même, « Ivy-01 » et « Ivy-02 », Halrey, et un clone d’Harley, « Harley-01 », avec qui Harley semblait s’entendre à merveille. Les ingrédients pour une superbe soirée étaient réunies, et, pour l’heure, les deux Harley venaient se presser contre le corps de Pamela, la couchant dans le lit, couvrant son corps de caresses et de baisers.

Leurs douces lèvres filaient sur sa peau, les deux Harley venant rapidement se focaliser sur ses seins, les embrassant à travers le tissu de son soutien-gorge. Après tout, il était si rare de voir Ivy porter une telle tenue qu’elles avaient tout intérêt à en profiter au maximum. Les baisers se multipliaient donc, et les mains des deux Harley se rejoignirent sous sa culotte, caressant les alentours de son sexe, veillant à l’exciter, mais sans la doigter encore.

« Haaa... Ohhhh, mes chéries... »

Sensuellement, Harley lui faisait du bien, et remonta ses lèvres, pour l’embrasser goulûment. Ivy, si habituée à dominer la belle Harley, se laissait maintenant faire, goûtant à ce plaisir sensuel, et remua ses jambes et ses bras en sentant le plaisir croître. Son plaisir se diffusait dans l’esprit de ses clones, et Ivy-01 s’approcha d’elle, puis lui mit un bandeau autour des yeux, avant de sourire, et de se pencher vers la vraie Harley, lui murmurant quelques mots :

« Prends ton temps avec mon corps, nous avons effectivement toute la nuit... »

Et le temps, les deux Harley allaient le prendre. Après ce premier contact, le clone d’Harley se releva, et s’assit sur le lit, tandis que Pamela se redressa, en s’appuyant sur ses mains, et sentit Harley-01 se glisser dans son dos, l’invitant ensuite à s’allonger sur son ventre, en la tirant en arrière avec ses mains. Pamela se laissa faire, et sentit sa tête aller contre les seins moelleux du clone, tandis que, avec ses mains, et en souriant, ledit clone s’amusait à caresser ses bras et ses hanches, la faisant frémir par des caresses légères, et, parfois, appuyées.

Pendant ce temps, Ivy-02 s’approcha d’Harley, et l’embrassa fiévreusement.

« Lèche son corps, Harley... Et son bourgeon intime... Ou alors...
 -  Pénètre-là directement... »

Cette phrase venait d’Ivy-01, qui termina ce que son clone disait en se lovant de l’autre côté du corps d’Harley, volant ses lèvres à sa sœur génétique pour embrasser le délicieux clown, tout en caressant son sexe à travers sa culotte, la masturbant de bas en haut, comme pour essayer de faire sortir sa verge.

Mais le choix, en réalité, appartenait exclusivement à Harley...



FÉLICIA HARDY


Aoki en bunny girl rose pimpante, c’était un appel au sexe sauvage et débridé, un appel à la luxure. Après avoir titillé la femme avec sa queue, Félicia la laissait maintenant la sucer, avec des mots très crus, mais qui, à leur manière, caractérisaient leur relation. On aurait pu penser à quelque chose de plus romantique, mais ce n’était pas pour les deux femmes. Son arrivée à Seikusu avait amplifié la perversion naturelle de Félicia, elle qui, à New York, était surtout joueuse et mutine. Ici, c’était comme si son avarice, sa soif d’argent et de pouvoir, s’était progressivement muée en une soif de sexe. Cette soif l’avait même amené à subir cette opération tekhane, mélange de magie et de science, pour se doter d’une verge, pour devenir hermaphrodite. Pour l’heure, elle n’en faisait étalage qu’avec Aoki, mais, à force de travailler au lycée Mishima, on finissait peu à peu par comprendre que, dans ce lycée, les relations sexuelles entre professeur et élève constituaient la norme locale.

Elle soupirait pour l’heure, crispant ses poings sur place, tandis qu’Aoki, après quelques succions préliminaires, passa à la vitesse supérieure, optant pour plusieurs séries de gorges profondes, provoquant, dans le corps de Félicia, quelques vibrations sonores. Elle en décrispa les poings, faisant pointer ses griffes, et soupira encore, tout en remuant légèrement sur place, d’avant en arrière.

« A-Aoki, haaa... »

Yeux clos, Félicia bascula sa tête vers l’arrière, et posa finalement l’une de ses mains sur la tête de la magnifique Japonaise. C’était bien elle, c’était bien sa Aoki, toujours aussi perverse. Insatiable, impossible à stopper, elle était une vraie nymphomane. Une femme déviante ne pouvait s’entendre qu’avec une autre femme déviante. Voilà pourquoi leur couple, si atypique, fonctionnait à merveille, car elles pouvaient faire tout ce qu’elles voulaient. Outre coucher violemment entre elles, elles se livraient aussi à quantité de fantasmes peu avouables en public : sadomasochisme, échangisme... Félicia aimait se faire plaisir avec elle, et Aoki cessa de la masturber avec sa bouche, se redressant un peu.

Couverte de la salive de son amante, sa queue était bien dure, bien droite, raide et tendue. Elle crispait ses poings en soupirant, pesant le pour et le contre. La chatte... Ou l’anus ? Félicia sourit alors.

« Tu es en feu, ma lapine... Alors, ça nécessite un traitement intense, pour commencer... Etr, ne t’inquiète pas pour moi, je compte bien te baiser toute la nuit ! »

Félicia avait rarement rencontré une partenaire aussi résistante qu’Aoki, aussi sexuellement endurante qu’elle, à tel point qu’elle s’était même demandée si la Japonaise n’avait pas, à sa manière, un superpouvoir qui lui fournirait cette force exceptionnelle. En tout cas, Félicia lui ordonna de se mettre à quatre pattes, et, comme à son habitude, Aoki en profita pour frotter ses fesses contre sa verge, son pompon rose venant caresser l’extrémité de son sexe.

Pour première réaction, Félicia leva sa main, et gifla le cul d’Aoki, une claque sonore qui se répercuta dans leur chambre.

« Tu es... Vraiment incorrigible, espèce de... De sale catin ! »

Et PAF !, une autre claque résonna sur son petit cul rose. Félicia respirait bruyamment, haletant sur place, et écarta le bord de sa combinaison, dévoilant ainsi la croupe d’Aoki, avec cette rondelle qui semblait vouloir l’attendre.

« Je le précise quand même, mais... Parle-moi crument, Aoki, tu sais combien j’aime voir ma petite salope se dévergonder... »

Et, sur ce, elle alla s’enfoncer en elle, venant finalement explorer son doux et tendre fessier...



MIRANDA FORGE


Les lunettes de Miranda ne fonctionnaient que sur Miranda, et, comme on pouvait s’y attendre, elles étaient tout, sauf des lunettes servant à assister une vision déficiente. En réalité, si quelqu’un d’autre que Miranda les enfilait, les lunettes se désactivaient, et étaient alors, peu importe la vision de la personne, impossibles à utiliser, car la vue se brouillait. Les verres des lunettes comprenaient en effet des nanomachines qui agissaient comme scanner optique, analysant la pupille de la personne les portant, et les fonctions ne se déclenchaient que pour Miranda. C’était un petit bijou de la technologie, et ces lunettes agissaient comme un véritable HUD, capables d’améliorer la vision de Miranda, de lui permettre de voir dans la nuit, à travers les vêtements, ou de zoomer, se transformant en véritables jumelles. Ce simple appareil était à la pointe du progrès. Si Rouge voulait voler quelque chose de précieux à Miranda, alors elle avait tenu ce bien pendant quelques secondes. De telles lunettes vaudraient une fortune si on arrivait à sauter la protection du scanner.

Mais, pour l’heure, Miranda et Rouge retournèrent à des préoccupations plus prosaïques : le sexe. Une chose ancestrale et bonne, qu’elles allaient faire toutes les deux avec appétit. Rouge était couchée sur le canapé, et proposa à Miranda de se montrer plus bestiale, ce qui ne manqua pas de la faire sourire. Sur l’écran géant, Kaleena continuait à hurler, et Miranda avait, fort heureusement, choisi de couper le son. Elle sourit donc, et, avant de lui répondre, glissa sa main vers le bas du canapé, et tira sur un levier, ce qui déclencha un système. Le canapé s’abaissa totalement, la partie supérieure tombant pour former un lit. Le système tekhan se voulait très facile, avec tout un système de pompes pour permettre de transformer le canapé en lit en quelques secondes.

Rouge se retrouva ainsi étalée au milieu de ce nouveau lit, et Miranda lui sourit, tout en léchant son entrejambes.

« Tu es gourmande, Rouge... Mais, me transformer en Terranide... Il ne suffit  pas de coucher avec moi pour espérer voir ce genre de désir se réaliser. »

Miranda savait qu’il existait des potions de polymorphisme permettant ce genre de choses. Même si, à Tekhos, on voyait la magie comme une simple force naturelle, la PDG, elle, savait très bien que la magie était capable de prouesses surnaturelles. Face à Rouge, elle s’attaqua donc à son sexe, le léchant à travers son pantalon. C’était une tenue résistante, aussi seyante que solide, et elle le sentait. Pour l’heure, il était vain de tirer dessus, mais ça ne l’empêchait pas de la lécher énergiquement, à l’emplacement de son sexe, répandant sa salive dessus. Si Rouge pensait Miranda trop « BCBG » pour se livrer à cette sauvagerie sexuelle, elle allait vite comprendre qu’elle se trompait lourdement sur la belle blonde. Il y avait, chez Miranda, un degré de sauvagerie et de puissance impressionnant, qu’elle délivrait généralement par le biais de rapports sexuels brutaux et violents. Rouge allait en être l’heureuse victime.

Pour l’heure, donc, Miranda léchait, sa langue glissant sur le pantalon, de haut en bas, d’avant en arrière, et elle s’arrêtait parfois, posant ses lèvres sur son bassin, et laissait sa salive s’écouler dessus. Elle entendait Rouge remuer sur le lit, faisant quelques délicieux crissements quand sa combinaison se frottait contre le lit.

« Hmmm... »

Miranda se concentrait, d’avant en arrière, léchant encore, sentant, peu à peu, ce pantalon se coller davantage contre sa peau, moulant magnifiquement ses formes, jusqu’à ce qu’elle puisse voir les rebords de son bourgeon. Un léger sourire se forma alors sur ses lèvres, puis elle avança désormais ses dents, et les planta dans la combinaison, puis tira dessus, tout en posant ses mains autour de son visage, afin de faire contrepoids. Elle relâcha, puis mordit encore, et tira, tira fermement, crispant ses muscles... Rouge filait vers elle, avant d’être plaquée contre le lit, et, encore une fois, Miranda se mit à tirer, sentant la combinaison se mouvoir contre ses dents. Difficile de déchirer cette texture, mais la PDG avait, fort heureusement, plus d’un tour dans son sac, et continua encore à forcer, grognant et secouant la tête dans tous les sens.

« Mmmrrrppffff... !! »

Elle continuait à tirer, tout en veillant bien à coincer le vêtement avec ses mains, et ce dernier commença à émettre des craquements. Miranda en avait les joues rouges, soupirant lourdement, et força encore. Néanmoins, maintenant qu’elle avait commencé à tirer, le reste se retira encore plus facilement, et elle arracha ainsi un lambeau du pantalon, et le tint entre ses lèvres, ce qui, pendant quelques secondes, avec son corps agenouillé, devait probablement lui donner l’allure d’une chienne.

La femme recracha alors le morceau de tissu, et sourit.

« Ne t’inquiète pas, ma chérie, tout ce que j’endommagerai, je le réparerai. »

La femme lui sourit ensuite, et approcha ses lèvres de son intimité, puis commença à lécher son sexe, enfonçant sa langue entre ses lèvres intimes, son nez appuyé contre le latex de son pantalon, et elle lécha donc, tout en en profitant pour reposer ses dents... Car, mine de rien, déchiqueter ce pantalon lui avait fait du mal aux dents.

« Mmhmmm... »



RYOUKA


« Hmmmm... B-Bien sûr qu’elle... Qu’elle l’est ! Haaaa... Nika aussi est... Est fan de.... De Poison !
 -  Peuh ! N’importe quoi ! »

Vraiment ? Si on observait bien Nika à ce moment-là, on verrait qu’elle avait rougi. Les sœurs Spänje avaient des tempéraments très différents, mais, si Ryouka était la plus perverse des deux, Nika était loin d’être une sainte. Autrement dit, les deux ne s’étaient pas construites en opposition, et Ryouka soupçonnait même sa sœur d’être au moins aussi perverse qu’elle. Cependant, la différence principale entre les deux venait surtout du fait que Nika incarnait la grande sœur, celle qui protégeait, et qui, partant de là, se devait d’avoir la tête sur les épaules, là où Ryouka était nettement plus insouciante. On le voyait encore en ce moment, mais elle avait tapé juste.

Effectivement, Nika aimait bien Poison, et, sans partager la dévotion de Ryouka, elle se voyait bien coucher avec elle, elle aussi. Belle, la femme était aussi très endurante, et le récit de ses exploits sexuels était impressionnant. Elle avait de plus récemment signé un important contrat avec GeoWepon Corp., qui donnait lieu à divers émissions, et Nika adorait voir celle où elle explorait les couloirs de la firme, et couchait avec toutes les personnes, ou presque, qui lui tombaient sous le nez.

Tsukasa, elle, semblait se régaler d’être en compagnie des deux femmes, et, tout en continuant à sodomiser et à gifler Ryouka, tourna sa tête, allant embrasser Nika, qui répondit volontiers à son baiser, posant l’une de ses mains sur l’autre fesse de Ryouka, sa seconde main venant se glisser dans le creux des reins de la femme, appuyant sur sa peau, fourrant sa langue dans sa bouche. Et, tout en l’embrassant, Tsukasa continuait à enfoncer sa verge dans le délicieux cul de la jeune femme aux cheveux argentés.

« Tu comptes nous remplir toutes les deux ? Gourmande... »

Mais, si Nika était venue jusqu’ici, ce n’était évidemment pas pour leur tenir la chandelle. Jamais une Spänje ne se contenterait de si peu, et, en attendant, elle laissa Tsukasa se répandre dans le corps de Ryouka. Maintenant que Nika était là, Tsukasa avait visiblement envie de changer de partenaire, et remplit donc Ryouka, qui en soupira de plaisir, se mordillant les lèvres en frémissant sur place.

« Haaaaaaaaaaaaannn... Ouuuiiii... !! »

Le plaisir déferla dans le corps de Ryouka, la transcendant, la transportant et la soulevant dans les airs, avant de revenir à la réalité, le corps en sueur, et la respiration haletante. Tsukasa venait de remplir le cul de la jeune femme, et, à peine eut-elle le temps de se retirer que Nika alla l’embrasser encore, plus goulûment qu’auparavant, et l’attrapa par les fesses, la soulevant, amenant les jambes de Tsukasa à s’enrouler autour de ses hanches, tandis qu’elle allait finir dos au mur, faisant tambouriner ce dernier.

« J’espère que tu as encore de la réserve, ma chérie... Car, moi, je suis au moins aussi endurante que ma sœur, tu sais ! »

Autant dire que ça promettait pour le reste de la soirée...



SAMARA


Sya était une jeune personne très convaincante dans le rôle de la victime violée, un personnage qu’elle jouait fréquemment quand elle faisait l’amour avec Samara. C’était un rôle parfait, en même temps, la démone violant sauvagement la petite ange ingénue et pure. Dans ce domaine, Sya était donc excellente, allant jusqu’à tenter, en vain, de fuir. Samara pouvait déployer toute cette agressivité et cette sauvagerie démoniaque qui sommeillait en elle par ce biais, et elle plaqua violemment Sya contre le mur. Dans un coin de sa tête, elle ne pouvait que féliciter les Novaquiennes d’avoir fait des murs aussi résistants, car les hurlements de Sya étaient extrêmement réalistes. Elle se donnait à fond dans son rôle, pleurant, gémissant, et Samara, de son côté, se montrait plus brutale encore, bandant ses muscles.

L’une des conséquences directes de cette situation, ce fut ses cornes. Habituellement repliées le long de ses cheveux, elles se redressèrent, pointant fièrement au-dessus de son crâne, lui conférant ainsi une posture bien plus infernale, et elle mordilla la chair de la femme, serrant fort à hauteur du cou.

« Hmmmm... Ouiii... Haaaaa... S-Souffre, haaaaa... !! Hmmmmm, tu es si bonne, ma salope... !! »

Même la voix de Samara se faisait plus caverneuse, et sa queue caudale ondula sur place, allant fouetter le délicieux petit cul de la femme. Rien n’était épargné à Sya. La langue de l’Archimage se fit ainsi plus longue, plus fourchue, léchant son cou, avant de s’enrouler autour de ce dernier, et de serrer, venant ainsi l’étouffer à moitié. Elle serrait avec sa langue, relevant le corps de Sya, puis l’envoyait à nouveau s’écraser contre le mur, encore et encore, donnant ainsi à cette séance de sexe la véritable apparence d’un viol, sauvage, violent, brutal... Démoniaque.

Naturellement, Samara ne savait pas que tout ceci était un plan de Sya pour obtenir son bébé. Elle se défoulait juste, griffant ses cuisses, tandis que sa verge enflait et grossissait encore, les larmes et les hurlements de Sya, tout comme ses gesticulations, ne faisant que renforcer sa détermination. Ainsi, plus Sya se débattait, et plus Samara la baisait violemment.

« Hmmm... Petite... PUTE !! »

Samara relâcha son cou avec sa langue, et la fouetta à nouveau avec sa queue, l’envoyant s’aplatir à nouveau contre le mur. Sa queue devenait si épaisse qu’elle en déformait le ventre de Sya, qui grossissait quand sa verge s’enfonçait, et diminuait quand elle repartait. Une queue épaisse, dure, comme Sya les aimait, et Samara déplaça l’une de ses mains, empoignant les beaux cheveux de Sya, et la tira en arrière, puis en avant, plaquant son corps contre le mur. Elle voyait les bras de Sya taper sur ce dernier, tandis que Samara continuait, imperturbablement, à la baiser.

Comme Sya avait reconstitué son hymen pour se donner l’apparence d’une vierge, le sang continuait encore à couler de son intimité, ce qui, visiblement, ne choquait nullement Samara. Une mère de choc, qui poursuivit son rude traitement, jusqu’à approcher de l’orgasme. Elle posa alors chacune de ses mains sur les seins de Sya, et les pinça douloureusement en appuyant sur les tétons, puis continua à la prendre, jusqu’à sentir une terrible vague la traverser. Si Sya maîtrisait la magie rose, c’était aussi le cas pour Samara, qui maîtrisait quelques tours, et mélangea subtilement magie rose et magie élémentaire, en utilisant un sort d’Air au moment de jouir.

Une véritable explosion de foutre remonta dans le corps de Sya, et, avec le sort d’Air, l’Ange se catapulta depuis sa verge, dans une fusée de sperme. Samara hurla de plaisir, tout en sentant le corps de Sya partir, fusant comme un bouchon de champagne qu’on aurait fait sauter trop vite, la pression la balançant sur le sol. L’Ange de la Luxure s’y vautra lamentablement, dans une mare de sperme et de sueur, tandis que la queue de l’Archimage expulsait encore d’impressionnantes quantités de foutre, Samara se masturbant énergiquement. Son sperme éclata sur le mur, mais aussi sur le corps de Sya, dégoulinant le long de ses jambes, de son visage, et de son ventre déformé.

« Haaaaa... »

Samara reprenait son souffle, tandis que son corps reprenait son apparence normale.

« Ça... Ça fait du bien, non, tu ne trouves pas ? »

La respiration de la démone était lourde, signe évident de sa fatigue.



JESSICA DREW


Mieux valait, en effet, ne pas noircir ses nuits de cauchemars. Il était curieux que cette femme n’ait jamais entendu parler des Formiens, ce qui, une fois n’est pas coutume, renvoyait Jessica à essayer de la percer. D’où venait-elle ? Nexus était sa principale théorie, vu l’animal bizarre qu’elle avait, un Chocobo. On n’en trouvait que peu dans les environs de Tekhos Metropolis. Et, maintenant qu’elle venait d’avouer son ignorance des Formiens, on pouvait définitivement exclure d’autres pistes. En effet, Jessica avait aussi songé à Edoras, mais les Edorassiens connaissaient tous les Formiens, étant de racine tekhane. À Nexus, le doute était permis, car, pour autant que la jeune Tekhane le sache, les Nexusiens n’avaient encore jamais subi de bio-infestation. Alors, il n’était probablement pas impossible d’envisager que des Nexusiens n’aient jamais entendu parler de ça.

*Oui, d’accord, mais...*

Comment expliquer sa facilité naturelle, non seulement avec les jeux vidéos, mais aussi avec la technologie numérique ? Un Nexusien se reconnaissait toujours à ça. Les différences technologiques entre Tekhos et le reste du monde faisaient que les Nexusiens, tout comme les Ashnardiens, étaient toujorus désorientés en arrivant à Tekhos Metropolis. Trop d’écran géant, trop de numérique, trop de pixels qui dansaient devant leurs yeux. Ils étaient très mauvais aux jeux vidéos, parce qu’un jeu vidéo était quelque chose d’instinctif, où il ne fallait parfois pas réfléchir, et juste se lancer. Pour des personnes adultes, c’était donc toujours plus difficile, un peu comme vouloir apprendre à un adulte à utiliser une fourchette et un couteau. On y arrivait bien plus facilement avec un enfant, car l’enfant ne raisonnait pas de la même façon que l’adulte... Et, avec les jeux vidéos, c’était la même logique.

Or, ici, Konata se comportait comme si elle était née avec un pad’ entre les mains, parvenant même à humilier Jessica.  La jeune femme en était donc confuse, et, tout en continuant à réfléchir, en vint surtout à se demander...

*Pourquoi je ne lui demande pas directement, d’ailleurs ?*

Alors que cette idée venait de s’imposer dans sa tête, Konata lui demanda soudain son âge.

« Euh... »

La question étant assez surprenante, Konata précisa rapidement qu’elle le demandait pour savoir où elle en était, au niveau de ses études. Y voyant surtout l’occasion de rebondir, et de pouvoir satisfaire sa curiosité, Jessica ne tarda pas, et s’empressa de lui fournir des éléments de réponse :

« J’ai dix-huit ans, et je suis à un lycée à Tekhos Metropolis. Un lycée public, mais qui subit un important financement de la part de GeoWeapon Corp. »

Un fonctionnement logique, car le lycée était situé dans un quartier créée par GWC, et ne comprenant que des employées de la puissante firme. C’était donc une école semie-publique, car, tout en suivant le programme d’enseignement public de l’Éducation Nationale, elle bénéficiait de financements privés, une possibilité offerte aux firmes depuis que le Sénat avait sauté de nombreux verrous économiques, et soutenait une politique ultralibérale.

Jessica avait donc répondu, et enchaîna tout aussi rapidement :

« Et toi, alors ? Tu viens d’où, comme ça ? »

Difficile de faire plus clair comme question...



LAURA KINNEY


Les pointes d’accélération du Roller Typhoon avaient de quoi décrocher la mâchoire aux plus hardis des super-héros. Cet impressionnant roller coaster proposait des descentes spectaculaires, où l’engin filait à la vitesse d’un bolide, provoquant une pointe d’accélération incroyable. Laura y avait goûté de plein fouet, mais, là où bien des Novaquiennes sortirent toute patraque, elle se remit bien vite sur pied. Les musiques, les lumières, tout l’absorbait et l’aveuglait... Et, surtout, elle admettait adorer les croustillons, et en reprit donc de nouveaux.

« C’est vraiment trop bon, je ne savais pas que des choses aussi délicieuses existaient ! »

Elle avait déjà eu l’occasion, à Seikusu, de goûter aux glaces, et elle s’était surprise à adorer ça, alors que c’était gelé. Félicia, qui avait choisi de l’éduquer (elle préférait traiter Laura comme une fille normale, plutôt que de la laisser dans une cellule de haute-sécurité du S.H.I.E.L.D.), avait vite compris que la nourriture était le moyen le plus efficace de briser la coquille de Laura. Quand elle servait l’HYDRA, elle ne mangeait que des rations de survie, des boîtes de conserve, des plats rapides à faire, mais qui n’avaient aucun goût. Ainsi, Félicia, avec l’aide d’Aoki, s’amusait souvent à lui préparer des gâteaux. Laura raffolait des gâteaux au chocolat servis avec de la crème anglaise, de toutes ces sucreries et viennoiseries dont elle avait été privée pendant son enfance. Ce n’était pas non plus une évolution formidable, car, à côté de ça, Laura restait toujours très réservée, mais c’était, pour Félicia, un premier progrès.

Usant de ses griffes, elle les plantait pour attraper les croustillons, et les gobait, tout en continuant à marcher. Wonderland était un impressionnant parc d’attractions, souvent considéré comme le plus grand du monde. Il s’étalait sur toute une île, et tournait nuit et jour, avec des feux d’artifices qui explosaient régulièrement dans le ciel, des animations, des clowns, des mascottes, des hôtels, et, évidemment, un grand-nombre d’attractions. Laura et Illyana se rapprochèrent notamment d’un train fantôme, et choisirent de le prendre, plus pour se détendre qu’autre chose. Ayant passé plusieurs années dans les Limbes, il en fallait bien plus pour effrayer Illyana. Le train s’aventura ainsi dans un manoir hanté, avec des zombies jaillissant de placards, des fantômes qui jaillissaient à droite et les traversaient, par le biais de systèmes holographiques. Le train fila également tout autour d’une grande salle à manger avec un lustre, et où tous les convives avaient été empoisonnés, des fantômes sinistres tournoyant autour d’eux.

Le duo sortit à nouveau, continuant à s’avancer sous une musique entraînante. Laura voyait plusieurs restaurants installés ici et là, avec, à l’extérieur, des grills où on faisait rôtir à la broche des lapins, des agneaux, formant une belle viande saillante, dans des cadres champêtres qui juraient beaucoup avec l’aspect extrêmement technologique de Tekhos. Wonderland tenait assurément toutes ses promesses, et Laura se surprenait à vouloir essayer presque toutes les attractions. Le duo fila ainsi dans une sorte de voyage dans les airs, sur une nacelle surplombant une grande maquette de Tekhos Metropolis.

« C’est vraiment incroyable, ce qu’ils ont fait ici... Il y a une foire à Seikusu, mais... Elle est quand même moins grande qu’elle. »

La jeune mutante s’amusa également à un stand de carabines, où sa précision légendaire sembla amener le forain au bord de l’apoplexie. Le principe était enfantin, mettre des ballons dans une cage, et ces derniers, sous l’effet d’un ventilateur, remuaient dans tous les sens. Laura commanda 10 cartouches, et réussit, non seulement chaque tir, mais en faisant des doublons, voire des triplés. Elle obtint ainsi un score plutôt impressionnant, et choisit de prendre, après quelques hésitations, une peluche en forme de Mog, qui poussait un « (i]Kupo[/i] » quand on appuyait sur un bouton situé dans son ventre.

« Je l’offrirai à Félicia, elle ressemble un peu à ses chats. »

Continuant leur tour, elles atteignirent une place centrale avec un carrousel, un palais des glaces, et un bâtiment à cinq niveaux proposant toute sorte d’acrobatie, un palais des aventures. Avancer à travers un tonneau qui tournoyait, dans le noir, sur des escaliers aux marches qui s’abaissaient et se soulevaient... Laura sembla hésiter un peu, et se dirigea finalement vers le palais des glaces. Un endroit qui s’avéra particulièrement difficile pour elle, car elle ne pouvait guère se reposer sur son odorat, ni sur son ouïe, et encore moins sur sa vision. Partout, elle se heurtait à des murs invisibles, tâtonnant avec ses mains, comme pour chercher son issue.

Elle arriva finalement à trouver l’escalier, tout en voyant, autour d’elle, de jeunes enfants, ou des couples, qui semblaient rire aux éclats.

*J’admets que c’est marrant... Même si je ne comprends pas trop pourquoi...*

Le palais comprenait un étage, et Laura arriva à cet étage, longeant le rebord... Et s’arrêta soudain en sentant une odeur... Malsaine. La jeune femme s’arrêta sur place, ce qui fit qu’un jeune garçon, qui était derrière elle, la heurta.

« Hey ! protesta-t-il. Mais pourquoi vous vous arrêtez ?! »

Laura ne réagit pas, et observa le carrousel, en fronçant les sourcils, et émit un léger grognement. Son regard se porta ensuite sur le palais des aventures, et remonta le long de ce dernier... Pour voir un étrange individu, appuyé sur ce dernier, avec une visière rouge. En le voyant, Laura grogna encore, et crispa ses poings. Le jeune garçon, surpris, vit alors des gouttes de sang perler le long de ses jointures, et choisit prudemment de s’écarter.

Cet homme... Il avait une aura malfaisante, une odeur haineuse que Laura ressentait.

Et ça ne lui disait absolument rien qui vaille.
« Dernière édition: Janvier 29, 2017, 08:38:43 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #42 le: Janvier 03, 2017, 09:56:32 »

Hinata

Peu importe ce que le futur leur réservait, qu'Edoras change ou non, que ce soit un garçon ou une fille, Hinata allait être maman ! Marier à Shunya, mère dans neuf mois, après ses quelques années de malheur, la vie semblait lui redresser la pente de façon rapide et elle n'allait pas s'en plaindre. Même si elle ignorait encore tout de ce bébé, elle voyait une magnifique petite fille, sa petite princesse chérie qui fera leur bonheur de tous les jours, les plus beaux moments de sa vie, ses premiers pas, ses premiers mots, ses premiers jours d'écoles, elle avait tant de « premiers XXX » à vivre avec sa femme qu'elle en était impatiente. Sans porter malheur, rien n'était encore jouer mais elle voyait déjà la vie en rose avec ce bébé. Rien ne pourrait retirer son bonheur, elle était bien trop heureuse actuellement !

Retrouvé le temple sous les rires des enfants, ce serait très beau effectivement. Elle avait connu le temple ainsi, étant jeune, jouant à des jeux d'enfant à travers les couloirs et du jour au lendemain, c'est devenue si silencieux, si paisible. Un paisible silence angoissant au début qui avec le temps avait trouvé sa quiétude. Elle voulait entendre des rires et des pleurs à travers les couloirs, comme elle en avait connu étant petite fille. Dans quinze ans, comment ce sera ? Des tas d'enfants ? Comme elles le souhaitent ? Des princesses de différents âges et caractère ? Oui, elle y a déjà songé et elle les voyait déjà toutes, de la gentille à la rebelle, en passant par la timide comme celle qui déborde d'énergie, oh cette vision était si belle. Il y aura surement des garçons dans le lot, Hinata craignait juste le premier bébé, si elle a une fille, la suite elle se fichait bien des sexes. Toujours tenant sa main, elle écouta la supposition de sa femme, chose à laquelle elle n'y avait pas songé. Elle souriait, rougissant doucement en préférant observée les rougeurs de sa femme, ça la rendait si mignonne !

« Je n'y ai jamais vraiment songé à vrai dire... Ce n'est pas que je ne veux pas mais je pensais que nous aurions fort à faire avec un bébé alors deux en même temps... Cela dit nous pouvons toujours essayer ? Les kamis ont voulu que la nuit de notre mariage, notre famille prenne forme alors je n'oserais pas contredire un kami. »

Certes, la queue d'Hinata n'avait rien de divin ou naturelle lors de leur mariage, par le biais de Tsukasa, un kami avait décider d'agrandir la famille Kaguya alors peut-être que cette nuit aussi si elles s'y mettent ? Quelle pub cela ferait pour Novac quand même, le couple royal Kaguya ont procrée dans cette chambre, la preuve étant l'enfant que porte la reine ! Non, ils n'oseraient pas faire une telle pub. Hinata n'avait rien pour devenir futa cependant, ses affaires comprenaient certes quelques dessous aguichants mais ce genre de chose n'était pas sa priorité en venant se reposer. Soit Shunya avait prévu le coup, soit Nora pourra les aider et dans le pire des cas, elle a son joker. Tsukasa. Tsukasa qui n'a pas ce genre de chose sur elle, c'est comme une personne qui oublierait de respirer, ça ne se peut pas. 

« Pauvre Nora quand même... Si nous tombons enceintes en même temps, sur les dernières semaines, nous allons lui demander mille et une choses dans la journée. Néanmoins, élevée un, deux ou plusieurs bébés en même temps, je m'en sens capable avec toi à mes côtés ma chérie. Rien ne me ferait même plus plaisir que ça. »

Reste à savoir, si Hinata tombait à son tour enceinte, qui allait accoucher la première ? De quel sexe sera le bébé ? Et pour l'avenir ? En admettant que par le plus grand des hasards, elles accouchent le même jour, en même temps, un garçon et une fille, l'avenir du royaume sera pour qui ? Elles étaient encore bien loin de penser à cela, même en tombant enceinte, elle avait au minimum presque dix-neuf ans pour se décider de changer cette loi, ce n'est pas demain la veille que cette discussions allait arriver sur le tapis.

« Si cela arrive, nous serons les premières de l'histoire d'Edoras à être enceinte dans la même période. »

Même dans les couples lesbiens des Kaguya, aucune reine n'était enceinte en même temps que sa femme. Peut-être Elmyra et une de leurs nombreuses maîtresse mais comment savoir ? La liste était bien trop longue et tellement vague. Elles avaient retrouvé que très peu de traces pour le moment, en dehors de Nanami qui était sa cousine de Nexus, les autres Kaguya « bâtarde » étaient inconnus. Hinata venait à en baiser sa main, toujours aussi souriante, elle était si heureuse avec sa femme.

« Je n'aurais jamais pu trouver meilleure partenaire pour ma vie que toi. Tu ne cesse de me combler de bonheur. »

Elle le pensait vraiment, évidemment.

Tessou

Kara taquinant Tessou, ce n'était pas nouveau, ça avait toujours été comme ça entre elles, la belle blonde trouvant toujours maintes choses faisant rougir la jeune femme, la gênant dans le sens mignon, sans pour autant être honteux. Alors, volontairement ou non, elles se retrouvaient souvent dans ce genre de position, que ce soit à table, devant la télé ou dans un lit. Même dans une baignoire comme maintenant. Kara recommença sa faute, faisant de Tessou un hamster qui gonfla ses joues pour bouder. Comment ne pas avoir envie de la taquiner quand elle agissait comme ça aussi ? Elle tentait de changer de sujet pour amener autre chose mais évidemment, joueuse comme toujours, Kara voulait sa surprise maintenant, même ce soir. Ce soir... Kara devait imaginer quelque chose d'érotique et sensuelle mais ce n'était pas le but premier. Avec ces vacances, elles allaient louper une fête à Seikusu où Tessou aurait pu sortir en kimono avec Kyoko et voulait quand même offrir ce spectacle ici à Novac mais.. Cela dit oui, elle pouvait bien le mettre ce soir mais Kyoko ne sera surement pas d'humeur à faire un petit défiler, même pour tata Kara.

« On verra cela alors. »

Non pas qu'elle voulait vraiment faire du chantage, elle n'était pas douée pour cela mais elle pensait surtout à une vision des choses plus classique et moins adulte. Tessou, toujours aussi naïve pour ce genre de chose. Encore un atout charme. Elle aimait ce genre de petite attention, leur nez qui se frottait, elle trouvait cela mignon. Rien de sexuel ni d'explicite, elle ne ferait pas cela en public certes mais avec Kyoko, elle n'avait aucun souci par exemple. En même temps, c'est sa fille et ce n'est certainement pas un problème. Autre sujet encore, la robe de ce soir. Car étant des vacances, Tessou était loin d'avoir emporté ses plus belle rose, elle avait simplement des tenue plus détendu pour les vacances mais pas de panique, selon Kara, elles trouveront leur bonheur dans les boutiques mis à disposition. Elle se demandait sur quel genre de vêtement elle allait tomber encore mais au moins, elle avait une roue de secours. Tessou entrepris elle aussi de quitter la baignoire alors que Kara recommençait avec ce surnom, la jeune femme levant ses yeux accusateur vers elle qui proposa de suite autre chose... de beaucoup plus gênant.

« Tu es folle ! » élevant la voix, elle plaqua ses mains devant sa bouche, ayant peur d'avoir réveillé Kyoko mais... pas un bruit, ouf. Elle reprenait donc plus doucement en étant passé de sa peau pâle à un rouge tomate. « Tu es folle ! Jamais je n'oserais dire une telle chose, privée ou public ! Et puis c'est tricher, les balles de fusil sont aussi douloureuses qu'une mouche qui se heurte sur toi, ce n'est pas mes petites mains qui vont te faire mal ! »

Non, elle n'était pas du tout tenté de se montrer un tant soit peu SM avec Kara mais imaginé ce genre de scène ne la laissait forcément pas indifférente. Que ce soit avec ou sans cuir, cette idée était très étrange. Les gens avaient le droit d'avoir leurs préférences mais ça ! Bizarre ! Tessou commença à s'essuyer avec une serviette, cherchant à masquer sa nudité comme elle le pouvait devant Kara en lui tournant le dos par exemple. Elle préférait sentir son regard dans son dos que sur son corps, devant, à certaines parties intimes. Faire les boutiques ne sera pas difficile, même avec Kyoko, il faut espérer qu'elle ne soit pas grognonne. Autant la laisser encore dormir un peu pour se reposer. 

« Tu as vraiment de drôles d'idées parfois ! »

Elle n'était pas fâchée, plus gênée que la Kryptonienne ai abordé un tel sujet avec autant de légerté. Elle était toujours aussi pudique, comme n'importe quelle Japonaise pure souche mais c'est vrai que les deux femmes abordaient rarement le sujet de fantasmes et autres choses plus déluré. Pour cause et comme preuve, chaque fois qu'elle lance un sujet, Tessou est neuf fois sur dix trop gênées pour en parler. Même avec Ryota, elle était déjà comme ça sur des choses classiques avec un homme et une femme alors deux femmes... elle ne s'y faisait pas encore totalement. Comme si cela déplaisait à Kara d'avoir beaucoup de cartes en main pour jouer avec Tessou à bien des choses, sexuelle ou purement taquinerie !

Karistal

Tout cela n'était qu'un régal sans nom ! Yuko n'était pas une soumise facile mais pour leur neko qui avait vaincu plus ou moins sa peur de l'eau, il fallait bien récompenser une petite chatte aussi courageuse que ça ! Alors bon, pour ce soir, elle veut bien être soumise. Puis une Maîtresse Luna... c'était aussi attirant que curieux ! Coincée dans ce jeu et dans cette position, elle subissait tous les assauts de la maîtresse chatte qui se faisait si plaisir que s'en était presque mignon ! Sa bouille d'amour qui réclame autant d'amour, comment l'en priver ? Il n'y avait que Yuka qui était plus ou moins frustrée, de ne pas être centre des attentions mais surtout de ne pas se faire pincer les fesses ou encore de ne pas se faire fesser. À croire qu'il n'y en avait que pour sa sœur. Elle jouait bien un peu avec elle mais aussi marrant soit le fait de ne pas être la soumise pour une fois, elle voulait être le petit jouet de Maîtresse Luna ! Voilà ce qui la tentait !

« Nyyyyaaaan ! »
« Huuuuuuummm ! »


Les deux petites chattes ronronnaient et miaulaient de plaisir pour cette gentille Luna qui faisait bien ce qu'on lui disait et la voir jurer, s'en était si mignon ! Oh, elle en savait des grossièretés, combien de fois elle s'était traité de petites putes ou d'autres noms tout aussi charmants et excitants durant l'acte ? Mais la voir renvoyer la balle sur ses deux belles, grandes et puissantes maîtresses... C'était comme voir un tout petit-enfant qui dit des gros mots, on sait que ce n'est pas bien mais c'est mignon et amusant aussi. Par chance, après s'être autant déchainé, la neko venait à jouir en Yuko, déversant son foutre de plaisir, soulagée d'avoir bien fait son travail. Yuka aussi était contente, elle allait enfin pouvoir jouer ! La petite chatte ne manquait d'ailleurs pas d'idée en proposant de faire redresser sa queue pour qu'elle ai ensuite droit à son petit plaisir !

« Nyyyyyyaaan !!! »
« Nyuuuu... »


En voilà deux petites nekos heureuses ! D'un commun accord, les deux nekos venaient lécher et sucer les belles boules imberbe de la neko, délicieuses bien rondes, elles se faisaient un plaisir de tirer dessus en les aspirants, faisant glisser leur langue dessus, le tout en gardant leur maîtresse neko à l'œil. Yuka était vraiment en manque vu la façon de se frotter à sa jambe, ronronnant de plaisir et frémissant en voyant doucement sa queue se redresser. Yuko était plus calme en suçant sa boule, elle caressait la jambe de Luna mais elle n'était pas en transe comme sa jumelle. 

« Vas-y Yuka... Nyuu, tu en meurs d'envie... »

Après une grosse seconde d'hésitation, elle relâchait la boule pour venir sucer sa queue plutôt, gourmande comme tout, elle la suçait doucement mais surement, venant offrir une gorge profonde en même temps à sa maîtresse pourtant pas encore bien réveillé. Sa queue était délicieuse et elle était pressée de l'avoir en elle aussi, entre les jambes ou entre les fesses, elle n'attendait que ça. 

« Nyaaaaan ! Yuka est une gentille neko, hein Maîtresse ? Vous pouvez baiser Yuka aussi longtemps que vous le voulez, elle adooooore chat ! »


Impatiente, elle faisait frotter son visage sur son sexe, osant demander quelque chose à la maîtresse neko, elle savait bien que ce n'était pas autorisé mais qui pourrait l'empêcher de demander une fessée, hein ? Elle en avait envie... plus que tout ! Elle avait vue une Luna futa, une Luna maîtresse, une Luna vulgaire.... elle voulait une Luna Sado ! Qu'elle vienne la fesser avec ses patounnes ou sa queue, elle n'attendait que ça, recevoir la punition de sa maîtresse. Yuko ne pouvait que sourir en voyant sa sœur en manque, c'était tellement drôle !

Kiriko

Leur ébat amoureux, à elles, c'était loin des petits mots tendres et mignons. Certes, elles ont leur petit moment rose bonbon plein de caresses, de gloussements et de rougeur sur les joues mais entre ses deux-là, leur amour se montre surtout dans la force, le sexe sous sa forme la plus animale possible. Kiriko était certes membrée mais ça n'empêchait pas Sha de lui prendre le cul en la masturbant doucement afin de mieux la stimuler sans pour autant la faire jouir. Rien que sur ça, on voit que la douceur ne serait pas pour de suite. Même en étant comme ça, elles restaient amoureuses et pleines de rêves, le rêve de voir ce soir leur petite Gaby grandir dans le ventre de Sha, Arya était déjà en Kiriko et grandissait très doucement, il en sera de même pour Sha mais pour ça, il faut déjà planter la petite graine. 

« Rhhhhaaaaan ouiiiii en-encooooore !!!! »

Kiriko venait même à s'asseoir sur les cuisses de sa femme – eh oui, marier à une déesse, même si cela ne change rien entre elles, elle était la seule à avoir ce titre au temple. Parmi toutes ses sœurs sorcières, qui peux se vanter d'avoir un amour millénaire avec Sha ? Kiriko n'en prenait pas la grosse tête, au contraire, que ce soit ça ou le fait d'être enceinte, elle se montrait plus douce avec les autres, plus maternelles. Même avec Açoka, elle évitait de trop vite lui sauter dessus. Pour tenir parole à Sha mais aussi pour éviter de blesser son bébé durant un potentiel échange de coups. Prudence est mère de sûreté. Assise sur ses cuisses, elle était maintenue par les poignets par la déesse pendant que la Celkhane sautait sur elle, s'empalant sans douceur sur sa queue, pendant que son sexe tendu remuait doucement de bas en haut comme un crayon qu'on agiterais entre ses deux doigts. L'impression d'être mou alors qu'il était tout dur. Sa queue se balançait au rythme de ses sauts, de même que ses bourses, tout cela préparer Gaby à se mettre en place sur la ligne de départ pour bientôt filer dans l'utérus de sa mère. 

« Haaaaaan ! Haaaaaaaaaaan mouiiiiiii, c'est... Trop booooooooon !!! »

Dernier coup de fesses sur Sha, elle sentait le foutre jaillir en elle, la remplissant de plaisir pendant qu'elle se cambrait, ce que c'était bon ! Elle se laissait aller contre elle, reprenant son souffle, laissant sa queue bien tendue en profitant de cette petite pause contre sa femme. Les gouttes perlaient sur son corps mais elle ne se retirait pas maintenant, elle prenait même une des mains de Sha pour la poser sur son ventre. Elle n'avait aucune rondeur sur son ventre pour le moment mais elle aimait sentir Sha lui toucher le ventre, comme si elle surveillait son bébé. Elle sera mère mais elle n'en restait pas moins la femme de Sha, c'est pour cela qu'elle guida sa seconde main sur sa queue palpitante, elle n'avait pas joui grave à son sort mais sans lui, elle aurait repeint la chambre de sa semence. 

« Maintenant que tu t'es lâché en moi... c'est à mon tour ! »

Elle se retira doucement, sentant déjà la crème couler vers son trou, peut-être couler hors d'elle un peu plus tard ? En tout cas, elle laissa Sha allongée sur le lit, sans retirer le moindre vêtement en plus – elle ne l'avait pas mise pour la retirer aussi vite – elle se positionna, remontant ses petites lunettes sur le nez avant d'embrasser Sha, un petit baiser plein de saveur qui les préparaient à la suite. 

« Ecarte bien les cuisses que j'installe notre bébé en toi. Je te préviens... tant que tu n'es pas sûr qu'elle est en toi, je te remplierais encore et encore... quitte à tomber de fatigue. »

Kiriko était très soumise à Sha mais quand on lui promettait une grande et belle famille de petites sorcières, elle était prête à imposer sa loi à Sha. Doucement, elle se positionna, sa queue forçant doucement le passage vers son entrejambe avant qu'elle n'arrive enfin en elle, soupirant de plaisir en frottant son bas-ventre contre le sien. Elle échangea un regard et un sourire avec elle avant de remuer doucement.

« Huuum, je n'avais pas remarqué... que tu était si belle vue de dessus... »

Ce n'était pas une provocation, même si elle a déjà couché avec Sha en étant membrée, c’était souvent elle qui prenait Kiriko, et les rares fois où elle la sodomisait, bah elle ne voyait pas Sha allongée avec grâce et beauté sur le lit alors que là, oui. 

« Je vais a-adorer, hum, te faire tout... huuuum, tout un tas d-de bébés... »

Un sentiment sûrement réciproque mais qui faisait toujours plaisir à entendre. Enfin, c'était bien beau l'amour mais un bébé se fait aussi avec du sexe alors, c'est parti ! Kiriko remua doucement, n'allant pas trop fort au début mais il fallait bien commencer doux avant de faire grimper la vitesse.

Neferia

Aussi têtue et presque capricieuse était la jeune dragonne, il y avait ce genre de moment où, bien qu'il ne fallût pas le lui dire à vive voix, elle était aussi douce qu'un chaton. Dans un sens, on pouvait dire que Crystal avait de la chance de connaître ce côté tendre de la demoiselle, en général, les autres supportent son comportement hautain et très rares sont les êtres à la savoir ainsi. Dans les bras de Crystal, elle aurait pu s'endormir comme de nombreuses fois – sans les caresses – mais elle posa une question qui avait germé dans sa tête, une question personnelle mais ce n'était pas tant un sujet qui dérangeait Neferia. Elle posait ses questions et si c'était trop personnel, indiscret, elle s'en excusait. Sentant sur son dos que la question était mal tombée, elle retint son couinement pour redresser doucement la tête et regarder Crystal qui ne répondit pas de suite.

Mais la suite était plus triste. N'y a-t-il pas plus dur pour une mère que perdre ses enfants ? Écoutant la réponse, on pouvait lire dans le regard de la jeune dragonne un signe de pardon, elle ne pensait pas à mal en posant cette question, elle voulait juste savoir si Crystal avait cette fibre maternelle en elle ou bien si sa quête de vengeance et sa nature la rendait éloignée de cette idée. À entendre ses mots « j'arrive à mettre des enfants au monde » elle en déduit qu'elle a porté ses fameux enfants mais sa question suivante, elle la connaissait déjà en réponse... Cet homme – ou femme – était un humain ? Mais avant cela, elle serra elle-même son étreinte en frottant sa tête contre elle. Chose que l'on pourrait ranger dans la catégorie très rare, elle se redressa même un peu pour lui baiser la joue. Sans sexe ou message caché, juste un petit geste amical et réconfortant.

« Pardon, je ne voulais pas te blesser en te demandant cela... » La jeune dragonne avait de bons côtés, il fallait juste la côtoyer pour apprendre à savoir quels étaient ses bons côtés. « Je présume que cela s'était passé avec des humains mais les chances ne sont pas plus grandes entre deux dragons ? »

Elle n'avait jamais posé cette question à ses parents mais ont-ils eux aussi eu du mal à avoir leur fille ou bien elle est arrivée naturellement sans qu'ils aient de soucis spéciaux ? Que ce soit son utérus qui porte un enfant humain ou une humaine portant un enfant dragon, ça restait quand même différent ? Mais avec deux dragons, ce pallier de mort tôt devait être repoussé ? Loin de là l'idée de procréer avec Crystal, ce n'était pas son idée. Déjà elle se voyait trop jeune pour cela et de deux, vu son caractère, Neferia était plutôt celle qui devait faire porter son enfant à une dragonne/terranide, et non porter un enfant en elle. Leurs relations à elles, c'était proche d'une relation mère/fille même si le sexe n'était pas à écarter. Jamais Neferia n'avait appelé Crystal maman, sauf peut-être dans son sommeil mais ce n'était pas adressé directement à elle. 

Neferia ne voulait pas être seule et elle lui avait dit qu'elle ne l'abandonnerait jamais comme ça, c'était peut-être aussi pour réconforter Crystal qui n'avait jamais repoussé ses « avances » quand elle se faisait gentille et douce comme ça. Elle a toujours eu des excuses plus ou moins justifié pour dormir avec elle ou dans ses bras quand elle méditait mais Crystal acceptait peut-être cela comme ses enfants n'avaient jamais vraiment grandis ? Neferia recherchait une mère, Crystal un enfant, ses deux-là se sont peut-être trouvées naturellement par leurs envies ?

« Si ce n'est pas indiscret... comment... comment ils s'appelaient ? »

Neferia ne voulait pas remuer le couteau dans la plaie mais sa curiosité était autant un avantage qu'un défaut. Cela dit, elle était prête à mettre une pause dans son entraînement pour aller déposer quelques fleurs sur les sépultures de ses enfants. Depuis sa rencontre avec Crystal, elle n'avait pas été sur celle de ses parents, elle devrait songer à en faire de même sous peu ?

Harley

Difficile de refuser quoi que ce soit à cette belle plante, qu'elle se montre douce ou autoritaire, Harley avait du mal à lui dire non, même si parfois elle s'amusait à la taquiner en faisant attendre une réponse, trois Ivy pour le prix d'une et une jumelle bio, qui dit mieux ? Les deux Harley se plaisaient à caresser Ivy, que ce soit sa peau ou ses dessous. Oui oui, ses dessous, Ivy avait pour une fois quelque chose sur le corps qui ne se résumait pas à un buisson ou une branche pour cacher le strict minimum. Autant en profiter de ce moment si rare, faite une croix sur le calendrier, c'est comme les années bissextiles, une fois tous les quatre ans... avec de la chance. Sous les baisers et les caresses, Pamy fondait de plaisir et une de ses clones venait lui cacher la vue avant de doucement venir lui murmurer quelque chose en son nom.

« Oh pas que toute la nuit, tout notre séjour ici. »

Il serait dommage de ne pas rester entre copines avec les autres mais elles ne sont pas obligées de rester toute la journée ensemble, la preuve pour ce soir. Doucement installées en parti sur Harley-two, les deux autres venaient à faire des propositions qui la tendaient bien même si elle ne savait pas par quoi commencer ? Ou quoi rajouter car il n'y avait pas que ça de possible. Réfléchissants à son choix, les Ivy venaient la faire oublier son choix, l'une d'elle l'embrassant en caressant son sexe, hum, délicieux non ?

« Huuum, vilaine petite rose... Si je t'enfonce ma queue dans la gorge, Pamy aura la même sensation ? Le goût de ma crème ? »

Sa question était à voix basse, plus pour exciter ses dernières que pour vraiment se questionner, même si elle attendait un peu la réponse malgré tout. Mais sa vraie question était plutôt de savoir comment jouer tous ensembles sans en oublier une ? Elles étaient cinq, Harley-two était occupé avec Pamy, elle, elle va avoir le choix du trou à occupé mais les deux autres ? Puis vint l'idée !

« Toi ma chérie, puisque tu sembles aimer user de ta bouche, je te réserve une place d'honneur ! Et à toi, la Pamy discrète, tu vas aimer ton rôle aussi ! »

Délaissant les belles plantes, elle se pencha d'abord sur Ivy, venant faire frotter sa queue le long de sa raie sans en percer le tissu, ses sous-vêtements étaient tellement rare qu'il ne fallait rien abîmé ! Elle tira un peu dessus pour faire entre sa queue entre ses jambes, pénétrant doucement Ivy, non pas en sodomie mais en simple levrette, explorant sa zone humide.

« Huuuum, ta sève coule à flot dis donc ? »

Bon et les deux autres alors ? Bien placé, Harley écarta un maximum les jambes, offrant une belle vue à l'une des rouquines mais surtout, un très grand choix !

« Jolie petite plante... viens donc user ta langue ici, fait la glisser, où tu veux, huuum-huhu ! »

Ses fesses, son trou secret, ses lèvres intimes, ses bourses, elle avait le choix ! Quant à la seconde – enfin troisième – Ivy, elle lui fit signe d'approche, se plaçant au-dessus de sa vraie forme, entre les deux Harley. 

« Je vais quand même te bouffer ton petit bonbon à la menthe. Et ma coupine, elle va te croquer les fesses ! »
« Yeah, j'avais une petite faim ! »


Voilà, tout le monde y trouvait sa place au final ! Ainsi commença doucement les vas et viens sur Pamy et sa petite intimité fourré, Harley avait une langue agréable entre les jambes, Harley-two avait de belles et tendres fesses sous le nez, pendant qu'Ivy s'occupait de la poitrine de la seconde Harley, quant à la dernière Ivy, elle prenait son pied des deux côtés, en observant le tout. Sacré prise de vue en tout cas mais au moins, tout le monde y prend son pied. Surtout Pamy, si elle était liée à elles, elle ressentait ce goût dans la bouche cette pénétration réelle entre les jambes et cette langue devant comme derrière... Chanceuse la Ivy !

Aoki

La soirée bien entamée, la jeune femme avait une proposition à faire à Félicia, souvent citée, souvent tranché mais toujours incertaine, cela dépendait de l'humeur de sa belle, de la sienne aussi et de leurs envies. Un choix crucial mais toujours bon dans les deux cas, anus ou vagin ? C'était comme proposé une pomme ou une poire, chacun avait ses préferences mais là, contrairement à un simple fruit, ça va faire mal, ça va être bon et elles vont adorer. Félicia avait choisi, peut-être un peu guider par sa petite amie, c'est vrai mais ce sera son cul. D'une gifle qui la fit frissonner, elle avait choisi, précisant bien qu'elle allait prendre cher mais qu'elle pouvait aussi se lâcher. Comme si elle allait hésiter. Aoki ne se retenait pas, certes parfois elle aime être un poil plus romantique que vulgaire mais se lâcher verbalement ne rendait tout cela que meilleur. 

« Haaaaaannnnn ouuuuuuuhhh ! Vas y doucement... ça fait longtemps que tu m'a pas, enculer... »

Quelques heures ? Et encore... Longtemps ? Bah, entre elles il y avait surement eu plus de sodomie que de bouquet de fleurs offert pour se dire « je t'aime ». C'était d'autant plus vrai depuis que Félicia avait fait cette opération mais attention, elle n'en abusait pas, elle aimait son minou comme elle l'avait connue. Comme une vraie femme. Depuis qu'elle a ce sexe, lui faire l'amour normalement était même devenue presque aussi bon que comme ça car ça rendait cette pratique un peu plus rare alors elle en profitait un peu plus, Félicia aussi. A quatre pattes, serrant ses poings, elle remuait doucement les fesses sous les coups de reins et les gifles de Félicia qui la faisait délicieusement couiner. Espérons que les murs soient assez épais ou alors que les voisins aiment ce qu'ils entendent ? C'était peut-être une de leurs couples d'amies vue qu'elles passent les vacances ensemble ? 

« Haaaaaaaaaaaannnn ! Encoooore ! »

Aoki rebondissait sous les coups, sa poitrine suivait le rythme, sentant le corps de sa petite amie cogner plus dur contre elle, elle adorait cela, le criant sans mal dans la chambre, sentant sa salive couler doucement sur son menton. Se tenant à trois pattes, elle venait se caresser entre les jambes quand la Black Cat donnait des coups moins forts. 

« Huuuuuum tu me fait... mouillé ma Féli-nyan... Hummm, ouh, goutte ça... »

Elle se redressa sur ses genoux en tendant quelques doigts humide vers elle, laissant cette dernière suçoter ses doigts, récoltant le fruit de son plaisir vaginal pour quelques coups plus doux, juste le temps de savourer cette petite pause.

« Tu aimes, huuum ? Moi je trouve, han, que ça manque de crème... » Elle se blottissait un peu plus contre elle, frottant son dos sur sa poitrine, se faisant aussi doux qu'un chaton et surtout aussi chaude qu'une chatte en période de rut. « Tu viendras me baiser la chatte après, huuum ? Que je déboooorde, haaan... »

Un rien suffisait à la faire repartir et Aoki retomba à quatre pattes sous les coups d'une Félicia plus motivé que jamais à lui prendre le cul. Mais la lapine comptait bien aider aussi sa belle à la prendre sauvagement, comme un catin. N'était-ce pas ce qu'elle désirait ? Elle lui tendait d'abord un bras, puis le second, la voilà entièrement maintenue par la super-héroïne qui va s'en donner à cœur joie maintenant pour remplir l'anus de sa chérie.

« Huuuuummmm oooouuuuuuUUUUIIIIII ! HAN OUAIS !!! Plus FORTT VAS-Y BAISE MOI !!!!! Défonce-moi le cul hannn ! Donne tout ce que tas ! Allez chériiiiiiie ! Hum AlllEZ !!! Vas Y Fort ! Fait... huuuuummm haaan, fait en sorte... que dem-main jemmmmm.... Je boite... à cause de toi... »

Cela devait être dans ses cordes... Ses deux-là s'aiment mais rarement à travers les petits cœurs et les mots doux, ça, ce n'était que quand elles étaient fatiguées et habillées, et en public – du moins dans un endroit u s'éclipser et être discrète était impossible – ici, le sexe était leur façon de se dire leur amour. Et pour certains, c'était vulgaire mais quand on voit leur visage radieux, eh bien c'est beau !

Rouge

Rouge était joueuse ! Sérieuse et très pro quand elle travaillait, en savourant son repos, elle savait se montrer coquine et mutine mais évidemment, on ne voit pas la voleuse dans cet état aussi facilement. Miranda avait donc une certaine chance de voir la terranide se montrer aussi joueuse. Elle n'avait rien à perdre dans cette histoire et son objectif reste le même, elle volera Miranda, d'une façon ou d'une autre et elle le fera seule, en touchant un endroit où ça fait mal. Si son pognon, elle s'en fichait vu ce qu'elle gagnait en l'espace de quelques minutes, il fallait qu'elle trouve autre chose. On dit que voler l'instrument d'un musicien est horrible et pire que tout lui voler, alors, quel serait le point faible de Miranda ? Elle comptait bien le savoir pour mieux frapper mais pour le moment, les pistes étaient très rares et très minces. 

La voleuse avait parler de la transformer en terranide mais évidemment, ce n'était pas au sens propre de la chose, elle sous-entendais là de la voir sous son coté bestiale, la voir devenir une vraie chienne en chaleurs car côté terramorphose... quelle race de terranide irait à Miranda ? Une neko si elle était assez salope ? Jument si elle était bien membrée ? Inu ? Kitsune ? Il y en avait des choix mais ce n'était pas le moment d'avoir ce genre de pensée, elle avait une affamée à satisfaire ! Ou plutôt elle devait se satisfaire. Elle laissait la belle blonde venir la lécher entre les jambes, sa tenue la moulait de plus en plus, mais elle la laissait faire, espérer, continuer, pendant que la voleuse lui caressait doucement la tête.

« Huhu, tu es une petite vorace toi ! »

C'est le moins que l'on puisse dire mais Rouge n'en était pas dérangé, non, c'était agréable évidemment mais amusant aussi. Même à la voir user de ses petites dents, elle était courageuse de vouloir tenter de lui arracher sa tenue mais bon, elle n'allait pas la stopper. Rouge gémissait doucement en caressant sa tête et une fois arrivée à ses fins, tenant un morceau de sa tenue entre ses dents, elle avait choisi ! Miranda Forge ferait une belle chienne ! 

« Oh mais j'espère bien. »

Rien n'était gratuit avec Rouge après tout. Elle la laissait aller entre ses jambes pour y boire sa récompense, à grand coup de langue. Est-ce qu'elle va mal le prendre si elle la traite de chienne ? Oui et non, en tout cas la voleuse savourait sa récompense du moment, laissant ses doigts glisser sur sa tête, se demandant si elle lui arrosera le visage en même temps ? Pourquoi pas après tout. 

« Mhhh mais tu es affamé dis donc... Au moins, tu te régales à ce que je vois... »

Comment nier cela ? Allongeant ses jambes, la voleuse venait les enrouler autour de sa tête, bloquant ainsi Miranda entre ses cuisses, nul doute qu'il y avait pire comme endroit où être bloqué. Sans dire autre chose, elle savait que la femme avait compris où elle voulait en venir. Pas d'autres choix possibles avant qu'elle ait joui !

« Tu m'as prouvé que tu étais doué avec tes dents... mais en est-il de même avec ta langue ? »

Provocation ? Test ? Peu importe comment elle le voit, Rouge voulait quelque chose, elle l'obtenait, point final. Avec sa main, elle tentait de « l'étouffer » entre ses cuisses en bloquant son visage entre ses cuisses, le genre de torture que Miranda devait aimer. Rouge avait toujours eu un côté autoritaire, c'était d'autant plus vrai depuis son épisode avec les poneys futas, elle tentait de regagner son statut d'avant, de remonter cette pente. 

Tsukasa

Qui ne serait pas heureux de faire l'amour à une telle petite beauté ? Ryouka était pratiquement le sosie sexuel de Tsukasa. Elles ne se ressemblaient pas physiquement mais toutes les deux pourraient passer la journée à faire des activités liées au sexe si jamais rien ne les retenaient. La belle blonde travaillait pour la nouvelle reine d'Edoras, remplissant son devoir comme il faut, elle avait des soirées mouvementé, et en temps de paix, autant dire que ses journées sont loin d'être difficile. Même si sa tâche vaut qu'on a besoin d'elle tous les jours, elle avait quand même pas mal de moment de libre. Profiter du voyage de noces de sa reine pour jouer à part avec Ryouka et maintenant Nika, elle se demandait si elle n'était pas née sous une bonne étoile ?

Les sœurs étaient ravissantes, la grande sœur était autant perverse que sa petite sœur même si elle cachait mieux son jeu que Ryouka. Du moment qu'elle arrive à ses fins, elle se fiche du reste. Même si son amie avait bien plus profité de la belle blonde que sa grande sœur, elle ne comptait pas la laisser seule bien longtemps. Si elle était fan de Poison, elle pourrait bien lui organiser une petite entrevue avec Nika ? Vue la place de Tsukasa, prendre contact avec la star ne sera pas compliqué, d'autant plus que son projet « Terra sex » pouvait aussi l'amener à facilement négocier ? Tourner un nouvel épisode spécial Edoras et en échange, une entrevue avec sa copine ? Pourquoi pas. Hinata ne serait peut-être pas d'accord mais depuis qu'elle était amoureuse, elle disait oui plus facilement. Puis tant que Poison trouve des volontaires pour dire oui, ça reste du cinéma. Ce n'est pas comme si elle allait violer les passantes. À voir.

« Pour tenir... tête à Ryouka... tu crois que j... je me contenterais... de peu ? Tu me... s-sous-estime ! »

Ryouka puis Nika, puis les deux à la fois s'il le faut, elle n'avait pas froid aux yeux ! Entre les baisers et les caresses de Nika, son corps se concentra un peu plus sur son amie, venant taper son bassin contre son corps, sa main claquant sa fesse et sa queue se libérant en elle. Han, quel plaisir ! Même si elle avait déjà fait ça si souvent depuis le séjour de Ryouka ici... le plaisir ne saurait être répétitif. Un vrai plaisir de la sodomiser ! Même de la baiser tout court. 

« Haaaaaa ! »

Tsukasa se dégagea à peine que Nika prit le relais en se faisant très envahissante. Leur petit jeu l'avait bien chauffé, ça l'amusait de la voir aussi entreprenante avec elle ! Nika venait carrément la plaquer contre le mur, la soulevant par les fesses. Elle se demandait si entre-temps elle n'était pas devenue futa pour mieux la prendre mais rien ne semblait lui caresser ses lèvres intimes.

« Ne redoute pas l'endurance d'une native Tékhane ma jolie. »

Tsukasa avait un prénom Edorassien, une identité Edoras mais elle était née à Tékhos. Elle y avait grandi, mais comme ses parents, elle était tombée amoureuse de cette ville et la voilà maintenant, habitant toute l'année dans cette ville. Alors malgré son statut, la belle blonde n'était pas né là-bas, ce qui se voyait, la plupart des gens étaient bruns ou avec des cheveux noirs et elle, elle était naturellement blonde. De quoi la faire sortir du lot.

« Huuum, c'est ça, régale moi, huuuuuum... Laisse-moi juste me décider... de quel côté je te baiserais en premier... »

Devant, derrière ? Telle est la question. Ryouka devait reprendre son souffle en gardant un œil sur elle, Tsukasa se tenait à elle, savourant ses baisers et ses caresses, l'embrassant à pleine bouche en caressant ses cheveux, sa queue reprenait doucement du service en se redressant peu à peu. 

« Huhuhu... je sens qu'avec toi... ça va être plus hard qu'avec elle. »

Elle devait bien deviner, autant depuis leur rencontre IRL les deux femmes avaient tout essayer du plus hard au plus doux, autant Nika aura surement droit à plus fort que ce à quoi elle venait d'assister. Et leur petite scène durant le massage sera comparable à du pipi du chat vu ce qui va se passer ! Elle se reposait juste encre un peu en profitant du talent de Nika, après, elle va prendre cher, elle et son... petit cul ou sa petite chatte. L'un comme l'autre, Tsukasa savait comment trouver leur bonheur commun.

Sya

C'était dans cette sauvagerie sans nom que leur bonheur atteignait les sommets. Évidemment faire des choses, sexuelles ou non de façon plus banale était aussi un plaisir mais Sya savait combien le sang de démon de sa mère était si bouillant quand elle baisait Sya comme ça, comme une vulgaire ange, prouvant sa domination sur ce peuple ailée qui ne souhaite pourtant que faire le bien. Et Sya, fidèle à la luxure, se voit capable d'aime toute forme de sexe, même s'il y a des choses qu'elle préfère moins que d'autre, simuler ce viol barbare, ça lui faisait plaisir. Elle ferait surement une piètre actrice sur scène mais quand il s'agit de sexe, elle se fond avec la réalité, donnant une véritable impression de viol dans ce rapport ange/démon. Malgré les cris, les larmes, la douleur, sous le masque elle était comblée. Comblée de voir combien sa mère était heureuse, comblée de sentir ce corps si chaud et musclé l'écraser, de sentir cette queue grandir et grossir au point que la pilonner faisait ressortir une drôle de bosse sur son ventre. La joie avait bien des visages.

Sous cette forme démoniaque, Samara était si belle, plus grande, plus forte, ses cornes semblaient plus grandes, là ou un ange aurait peur d'elle, Sya la trouvait encore plus belle sous sa forme libérée.

« NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!!! Naaaaaaaaaaaaaaaan pitiééééééé ! Arrêteeeezzz !!! Bouhouuuuuuu.... Nan ! Stop... Stopper... ça... »

Derrière les cris, ce n'était pourtant que le plaisir de se sentir moins que rien, un simple objet entre les mains de Samara. Sa poitrine lui faisait un peu mal, mais bon, elle n'en voulait pas à sa mère d'aller un peu plus loin dans le réalisme. Puis la douleur était ridicule comparé au plaisir qu'elle prenait. Quand l'orgasme arriva et que Sya décolla de sa queue pour se retrouver au sol, arrosé par sa grosse queue rouge, elle continua de garder son rôle en pleurant, en mimant la douleur et la honte mais diable, qu'elle était heureuse ! Elle aurait préféré récolter toute la crème en elle, pour mieux tomber enceinte mais elle avait déjà de quoi faire. Vu sa force et la brutalité, elle était sûre d'être enceinte d'une future puissante démone – et ange aussi mais surtout démone. Elle ne savait pas si le jeu était vraiment fini vu le ton plus doux de Samara, ayant repris sa forme normal mais entre deux gémissements, elle renifla avant d'afficher une bouille en total opposé avec ce qu'elle venait de montrer. Si heureuse, sans tout ce liquide blanc sur elle et autour, elle rayonnerait de bonheur !

« Oh oui Maman ! J'adore quand tu me baises comme ça, tu es tellement belle quand tu laisses parler ton côté démon. J'adore voir tes yeux jaunes brillé de haine... ils sont tellement beaux et ta queue... hum, j'aime la sentir si serrée en moi et quand elle me déforme le ventre, hihihi ! »

Sya tendait les bras comme une enfant, couverte de sa semence, elle gardait ce long sourire et sa joie de vivre malgré les larmes encore en train de perler au niveau des yeux mais ça allait sécher. Il y avait un petit quelque chose en plus qu'elle appréciait dans ce genre de séance c'est qu'après avoir autant subi, Sya avait droit à un vrai traitement tout doux avec sa maman où faire l'amour était si doux et si agréable. Une démone angélique, c'était beau à voir, surtout quand elle jouait les mamans. Sya se blottissais contre elle, peu importe si elle collait, elle était contente de serrer sa maman contre elle alors qu'elle lui baisait la joue en gloussant.

« Mais tu sais Maman, même si j'aime ça, tu y vas toujours trop fort en moi... Tu peux me mettre de la pommade en moi ? Comme ça après, on pourra continuer à jouer encore et encore ce soir et toute la nuit ! »

Ce n'était qu'une excuse pour que Samara y replante son épée de chair en elle sans user d'une violence inouïe cette fois, juste de la douceur en la prenant. Elle voulait déborder de semence et avoir le plus de chance de tomber enceinte ce soir. Toujours dans la même tenue que sa mère, elle déposait des tas de bisous sur son visage, de baisers tendre et délicieux quand Samara lui tendait ses lèvres. Leur amour mère fille était certes « incestueux » - bien qu'elles ne partagent aucun lien de sang – mais il était aussi tellement beau. 

« Après, tu pourras me prendre le cul si tu veux. »

Comment dire non à un si grand sourire ? Sya était un véritable petit ange, sous bien des sous-entendus et bien des aspects.

Konata

Au diable les secrets ! Akua lui avait dit au début d'éviter de crier sur tous les toits qu'elle venait de la Terre. Elle comprenait, elle passerait pour une folle ou alors il y aurait presque une sorte de racisme envers la Terre peut-être alors sans chercher plus loin, elle avait accepté. Mais là, avec Jessica, elle se disait qu'elle était assez jeune pour ne pas prendre peur ou autre en avouant ses origines. Après tout si Konata avait une amie qui lui disait venir de l'espace ou d'un autre monde, elle trouverait ça cool ! À moins que l'ami en question ne soit menaçant avec de grandes dents et une armée de lames en guise de bras, si elle restait physiquement humaine et pacifiste, bienvenu ! Décidé à savoir son âge, afin d'en apprendre plus sur elle, elle avait sa réponse. Même si bon, elle était un poil plus vieil qu'elle. Peu importe, ce n'était pas un souci. 

Jessica essayait surement de bien faire mais quand elle précisa son parcours... bah ça ne lui disait rien. Que ce soit GeoWeapon Corp ou autre, c'est bien. Ce n'est pas comme si c'était financer par Square Enix ou encore la Shueisha, là oui, elle baverait littéralement devant elle en imaginant des cours teeeeeeeeeeeeellement cool mais bon, là... vu que la boite comprenait le mot « Weapon », elle pensait que ce groupe était plus en moins en rapport avec des armes ? On ne laisserait pas des trafiquants d'armes financer une école ici quand même ? Jessica lui renvoya la question mais sans vouloir savoir son âge, juste sa provenance. C'était bon signe, généralement on disait que Konata faisait moins que son âge ? Elle ne le prenait pas mal, ce n'est pas comme si son but était de ressembler à une bimbo très siliconer qui joue les allumeuses, elle, son but, c'est être une super gameuse et être à jour dans ses différents mangas alors le reste, osef. Mais elle doit quand même répondre à cette question... Comment ? Se la jouer directe ? Je viens de la Terre. Mouais bof. Plus explicite ? Je viens d'une galaxie lointaine, très lointaine ? Elle n'en avait aucune preuve que leurs deux mondes soient si espacés ? Si ça se trouve, c'était comme un monde parallèle ? Rester muette ? Ou très vague... genre je viens de pas loin mais en étant loin ? Non, c'est trop bizarre...

« Tu me croirais si je te disais venir d'un autre monde ? »

Voilà, la pierre est lancée dans le lac Hylia. C'était la vérité même si la jeune otaku n'était pas sûr à 100% de ses dires. C'était ce qui se rapprochait le plus de sa position. Elle ne pensait pas que Jessica prendrait peur ou autre, elle serait curieuse surement ? Idem avec ses pouvoirs, chose qu'elle pourrait aussi montrer... un peu pour étaler son don mais aussi pour montrer qu'elle était différente. Jessica aura peut-être droit à une de ses otamorphose. Elle tourna son regard vers elle, la regardant sans vouloir insister ou paraître bizarre, Konata restait elle-même.

« J'ai même des pouvoirs ! »

Si ça se trouve, elle va croire à une blague ? Ce qui ne serait pas impossible vu que l'otaku aime aussi piéger ses amies mais pour le coup, ce n'était pas une blague. Une héroïne secrète avec une autre héroïne secrète, quel duo ! Bon, à la différence que Konata s'en prenait qu'aux petites frappes pour le moment et qu'elle avait besoin de pas mal d'entrainerment pour maitriser ses différentes classes. Et puis elle n'a pas vraiment de costume super moulant et sexy mais bon, chacun son truc. Après tout, elle ne pensait pas avoir une super-héroïne devant elle, juste une lycéenne avec qui elle semblait bien s'entendre. Aussi simplement que ça !

Suki

La jeune femme ne pensait pas que leurs vacances apporteraient aussi son lot de nouvelle connaissance entre guillemets. Milwën Novac n'était pas inconnu au bataillon et même si Suki et sa petite amie ne la connaissait pas personnellement, depuis ce jour, on pouvait dire le contraire. La jeune femme s'était rapprochée d'elles à cause de leurs filles qui avaient finie par faire connaissance et bien s'entendre. EN venant ici, Suki s'était dite de laisser sa guerre de côté et jouer son rôle de mère à cent pour cent mais si par hasard, elle a aussi rencontré la reine de Nexus, rien que ça, elle avait commencer à débattre sans aller trop loin puis de fil en aiguille, en laissant Elena Ivory tranquille, elle était tombé sur la Baronne de cet endroit. Manquait plus que rencontrer la famille royale d'Ashnard et les hautes personnalités de Tékhos et ce sera un parfait combos ! Mais bon, elle devait laisser son avis et tout ce qui concerne Caelestis de côté, durant son séjour, elle n'était rien de plus qu'une mère, c'est tout. 

« Vous êtes prêtes les filles ? »

Arrivant à elle, ses petites étaient prêtes, dans leur petite robe, elles étaient aussi mignonnes qu'adorable. Holy était fidèle à elle-même, sage comme une image et Kity l'était aussi mais on sentait dans son regard le feu vert de sa mère pour quitter sa place et faire la folle. Elle se pencha sur elles pour voir la robe n'avait aucun défaut, de même pour leur coiffure et ce fut une bise sur leur front qui confirma l'inspection terminée. 

« Bien, allez attendre devant vos dessins animés, on finit de se préparer et on ira manger. »

De son côté, Suki avait une robe noire, une robe de soirée classique, sans manche, de fines bretelles sur les épaules, cela épousant ses formes parfaitement mais cela n'avait rien de vulgaire. Elle avait en plus un collier en tissu autour du cou, cela allait avec la robe. Elle n'aimait pas trop cela, lui faisant penser aux colliers d'esclave mais Rinako l'avait convaincu du contraire. Elle fut aidée de sa partenaire pour faire de ses longs cheveux détachés une natte parfaite tombant dans le dos. Elle avait préféfer ne pas avoir les cheveux trop tendu en arrière et avait laissé une petite frange sur le front. Rinako abordait une robe plutôt similaire, sauf que la sienne était dans un ton plus clair, entre le rose et le pastel. À vrai dire, elles n'avaient pas emporté ce genre de choses dans leurs affaires pour les vacances, déjà que Suki n'avait aucune robe, elles avaient loué cela à la boutique, pour les filles en revanche, elles les avaient emportées. Elles avaient quelques robes dans leurs vêtements.

« Tss, comment elles font pour se trimballer avec ce genre de truc ? Je comprendrais jamais ! »

Le tissu était trop mince, le fait que cela ne soit pas collé à sa peau la perturbais, elle avait toujours porté des combinaisons Celkhane alors ce genre de vêtements, elle n'en était pas habitué. Surtout au niveau des jambes, c'était souple et le moindre coup de vent pourrait faire voler sa robe. Mais bon, c'est comme ça qu'agissent les femmes sur Terra, non ? Rinako venant l'embrasser pour la détendre, la petite famille pouvait rejoindre Milwën Novac et sa fille au restaurant. Un des meilleurs qui soit ici apparemment, chose que Suki comme Rinako ignorait, c'était que le restaurant en question avait mine de rien beaucoup d'invitées de marque, ne serait-ce ce soir que la nouvelle reine d'Edoras et sa femme. Qui sait, elles se croiseront peut-être au détour d'une table avec la Baronne ?

Magie

Il était bon de retrouver son âme d'enfant, Illiyana l'avait perdu il y a bien longtemps, si elle avait grandis en partie normalement en Russie avec sa famille et son grand-frère, bien jeune, cela avait changé quand elle a dû s'habituer aux limbes et à toutes les horreurs qui vont avec. Depuis, elle avait grandis en un clin d'œil sur Terre, là où son absence, son enlèvement avait durée une poignée de secondes, Magie avait vécue des années en Enfer. Depuis, elle était assez froide, et souvent peu associal mais comment le lui reprocher ? Seul son grand frère et Kity étaient toujours respecté par la jeune femme mais depuis sa venue dans cette dimension – ou ce passé/futur, elle n'en sait trop rien pour le moment – elle devait faire avec, aidé le SHIELD même si entre eux et les X-Men, ça n'a jamais été une histoire d'amour... Mais bon, elle était avec Laura, une mutante qui comme elle, n'avait pas vécu une enfance facile alors elle tentait de l'aider. Puis se retrouver ici était quelque part très agréable. 

Elle était amusée de voir Laura s'extasier devant de simples choses comme des glaces ou autres délicieuses petites choses de la vie. En voyant cela, elle se retrouvait un peu en Laura. Magie n'en avait pas fait tout un fromage mais c'est vrai qu'à son retour des limbes, même des aliments qu'elle n'aimait pas en étant petite fille, c'était un régal ! Depuis, elle n'était pas trop difficile sur ce sujet même si évidemment, elle a des préférences sur certains plats contrairement à d'autres. Pour ce qui était de Seikusu, elle ne pouvait pas trop y répondre, Magie travaillait actuellement pour le SHIELD et était surtout en déplacement un peu partout même si effectivement, dernièrement elle était souvent basé dans ce coin du Japon, à croire que bien des choses se passaient dans le coin ? Laura ayant trouvé une peluche à offrir à Félicia, elle observait la boule de poil en souriant, elle ne trouvait pas vraiment que cela ressemblait à un chat mais ça restait mignon. L'idée de la maison des miroirs fut à prendre avec des pincettes, Magie saurait garder son calme – plus ou moins – mais avec Laura qui voyait le mal partout, ce ne serait peut-être pas une bonne idée ? Même si elle avait gagné en bonne humeur en venant ici, elle ne voudrait pas retrouver la même fille un peu trop sur ses gardes.

« Que se passe-t-il ? »

Magie n'avait pas le flair de la Wolverine mais il est vrai qu'elle sentait un peu de magie noire dans le coin. Rien à voir avec Dormamu ou Mephisto mais ça restait de mauvais augure. En voyant la cible de la jeune femme, elle allait sortir son épée mais cela risquait de créer un mouvement de panique dans le coin. Autant essayer que tout reste en ordre ici en stoppant ce dernier. Magie avait une certaine affinité avec la magie, d'où son nom de X-men mais son pouvoir était celui de se téléporté même si son épée était plus un artefact magique que son pouvoir, cette dernière était bien utile même si on pouvait dire que cela était à double tranchant. 

« Je vais nous téléporter près de lui, tu agira au plus vite mais ne le tue pas trop vite, il faut qu'on en sache plus. »

D'un geste, un cercle se créait sous leur pied alors que Magie ne perdait pas la cible de vue et ensuite, elles se téléportait aux yeux de tous pour rejoindre leur adversaire, si Laura aurait du mal, une épée sur la gorge de cet individu devrait lui faire comprendre de ne pas trop remuer.
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Princesse Alice Korvander
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« Répondre #43 le: Février 20, 2017, 08:23:15 »

SHIZUKA SHUNYA


Leur tâche était importante. Il ne s’agissait pas juste d’assurer une descendance, mais de reconstituer toute une famille royale. C’était bien plus considérable, et très difficile à faire, dans la mesure où les femmes étaient de même sexe. Et, si la technologie tekhane permettait d’avoir des enfants, il fallait aussi avouer que ce n’était pas aussi efficace qu’un couple hétérosexuel viable. Fort heureusement, les examens gynécologiques avaient permis de révéler que Shunya et Hinata étaient toutes les deux très fertiles. Autrement dit, elles pourraient avoir beaucoup d’enfants, mais, pour ça, il allait aussi falloir beaucoup pratiquer.

Dit encore autrement, Shunya et Hinata ne pouvaient pas tomber enceintes à tour de rôle. Shunya avait pour projet d’avoir beaucoup d’enfants, et elle ne voulait pas avoir des différences d’âges trop larges entre les membres de sa fratrie. Puisqu’elles étaient deux femmes, le choix logique était donc qu’elles se mettent enceinte mutuellement. Encore une fois, la technologie tekhane permettait d’accomplir bien des miracles contrenature, puisque Shunya et Hinata étaient toutes les deux des femmes capables d’émettre des spermatozoïdes. Shunya était enceinte, mais elle tenait à ce qu’Hinata le soit aussi.

« Nous sommes aussi les premières d’Edoras à vouloir autant d’enfants, ma chérie. Il est normal que nous accomplissions quelques records pour cela. »

Chaque Reine d’Edoras avait eu droit à son surnom. Hinata allait-elle être historiquement connue pour être « La Fertile » Reine ? Un seul enfant, ce n’était clairement pas suffisant pour elles ! La Reine enchaîna alors par un magnifique compliment, qui fit benoîtement rougir Hinata. La jeune femme s’en racla ensuite la gorge, perturbée et confuse.

« Oh… Euh… Merci beaucoup, Hinata. C’est… C’est entièrement réciproque, bien sûr ! »

Elle sourit timidement. Qui aurait pu croire que ce serait elle, Shunya Shizuka, jeune guérisseuse timide et refermée sur elle-même, qui arriverait à décrocher le cœur de la belle et puissante Hinata ? Une telle romance défiait tous les pronostics, allait à l’encontre de la logique des classes et des castes sociales. Cet amour était bien la preuve qu’Edoras n’était pas une nation comme les autres, et qu’à Edoras, il y avait un rêve égalitariste, un rêve que Shunya voulait améliorer et perpétuer.

La guérisseuse attrapa la main d’Hinata, et l’embrassa tendrement.

« Je t’aime, ma chérie… Et notre amour sera le nouveau ciment sur lequel Edoras grandira, et redeviendra la nation d’espoir et d’amour qu’elle n’a jamais cessé d’être. »

Ce que Shunya disait n’avait pas vraiment trop de sens, mais, vu la manière dont son cœur battait la chamade, on pouvait, sans aucun doute, lui pardonner son trouble. Elle rajouta ensuite, pour revenir au sujet principal, et en se penchant vers Hinata, comme pour s’assurer que personne ne les entende :

« Mais j’ai très envie de te mettre enceinte ici… C’est un lieu magique pour ça, non, tu ne crois pas ? »

Le Paradisio Hotel était après tout une magnifique région, belle et somptueuse.

Quel meilleur endroit pour enfanter la vie ?



SUPERGIRL


Tessou était un véritable cliché ambulant de Japonaise, dans tout ce que ce terme pouvait englober. À ce titre, elle considérait que l’apparence, devant le public, était primordiale, et elle rougissait furieusement. Et, quand Kara évoquait le sexe, c’était un véritable festin. Tessou se transformait en une magnifique tomate, gonflant ses joues sous la gêne, ce qui, paradoxalement, conduisait Kara à pouvoir la provoquer davantage. Elle savait que les Japonais voyaient les Longs-Nez (les Occidentaux) comme des individus beaucoup plus délurés qu’eux. Pour s’en convaincre, il suffisait de s’intéresser aux mangas. Les Occidentaux, dans l’imagerie japonaise, étaient des êtres libéraux, plein de libertés, ce qui était vu autant comme une chose positive que négative. Au Japon, le poids des traditions était une chose certaine. La famille    avait une valeur cardinale et étouffante beaucoup plus forte qu’en Occident, et, dans une certaine mesure, Tessou l’illustrait. Elle ne vivait que pour être la mère de Kyoko. Avant même son boulot de policière, éduquer sa fille était la chose la plus importante qui soit… Ce qui était tout à fait normal, jusqu’à un certain degré.

Kara, en effet, avait d’ores et déjà pu observer combien l’éducation de sa fille avait, aux yeux de Tessou, un caractère sacré, puisque, du fait de cette éducation, elle se privait de tout. C’était une véritable mère-sacrifice, qui abandonnait tout au profit de sa fille, et parfois sans aucune raison logique. Les difficultés qu’il y avait à l’amener ce soir à une soirée illustraient très bien ce schéma. Et il était très paradoxal aussi de se dire que Tessou avait autant peur pour sa fille, alors que sa petite-amie (Kara estimait maintenant pouvoir s’appeler ainsi) était surpuissante, et pouvait la protéger, elle et Kyoko, en n’importe quelle circonstance. Pour Kara, c’était une philosophie de vie. Tessou était une femme qui angoissait énormément (ce qui, à ses yeux, était lié aux épreuves qu’elle avait subie dans l’exercice de sa profession), et qui, partant de là, avait continuellement besoin qu’on la rassure… Ce que Kara faisait notamment en la provoquant et en la titillant.

Forcément, la perspective de donner à leur relation un accent sadomasochiste horrifia Tessou… Mais, vu la manière dont elle réagissait, la jeune Kryptonienne était bien en droit de se demander ce qui l’horrifiait vraiment, et qui elle cherchait à convaincre par sa réaction scandalisée. Kara, ou… Elle-même ?

*Tu as de la chance que je ne sois pas télépathe, j’adorerai voir ce à quoi tu as pu penser quand j’ai émis cette idée !*

Peut-être y avait-il un recoin de son esprit où elle se voyait en combinaison noire en cuir, à lécher les bottes de « Maîtresse Kara » ? L’idée amusa Kara, qui sourit brièvement, avant d’entendre Tessou lui dire qu’elle avait parfois de « i]drôles d’idées[/i] ». Le sourire de la belle blonde s’élargit.

« Tu trouves ? Pourtant, il y a énormément de love hotel à Seikusu… Qui sait ? Peut-être que, pour ton anniversaire, je ferais une réservation dans l’un de ces hôtels… »

Faire rougir Tessou était quelque chose qui amusait toujours autant Kara, qui sourit encore, et vint la serrer dans ses bras, embrassant ses belles petites joues.

« Tu comprends, il faut bien que je trouve quelque chose pour te faire plaisir… Tu ne penses quand même pas que nous sommes venues jusqu’ici pour passer la soirée à lire sur notre canapé ? Et, puisque la perspective d’un grand restaurant ne t’emballe pas plus que ça, eh bien… Je te propose d’autres trucs. »

Ce qui était sûr, c’est que Kara n’allait pas passer la soirée dans l’appartement ! Ce n’était pas tous les jours qu’elle avait l’occasion d’aller à Novac, et elle comptait bien en profiter un peu, d’autant plus que c’était le S.H.I.E.L.D. qui payait la facture !

« Alors, on fait quoi ? »

Elle lui proposa une tablette numérique comprenant toutes les activités nocturnes du Paradisio Hotel. Il y avait, bien sûr, les restaurants de luxe, mais aussi des boîtes de nuit, et d’autres établissements.

« Il y a un club échangiste, notamment… Mais peut-être que tu préféreras une soirée-repas sur l’un des yachts ? C’est comme ces bateaux-chenilles à Paris, les yachts font le tour de l’île pendant la soirée, et on mange à bord. C’est quelque chose de très romantique, d’autant plus que, chaque soir, il y a des feux d’artifices… »

Elle rajouta ensuite, en balançant l’argument ultime :

« …Et il y a une crèche qui s’occupe des enfants à bord. »

Kara voulait sortir, oui, mais elle ne voulait pas sortir seule. Elle savait que Tessou était têtue, mais savait aussi que, en insistant bien, elle finissait par se rendre. La preuve était sous son nez. Quand la Kryptonienne avait proposé ces vacances à Novac, Tessou avait rechigné, mais, à force d’insister, elle avait néanmoins fini par accepter.

Car Kara aussi savait insister…



LUNA EARTHWELL


Luna s’en était prise à Yuko en priorité, car, inconsciemment, Luna savait que, de ses deux Maîtresses, Maîtresse Yuko était la plus autoritaire. Quitte à inverser les rôles, autant s’en prendre à la plus dominante. Inconsciemment, c’était le raisonnement que Luna avait suivi, et qui l’avait donc conduit à bourrer le corps d’Esclave Yuko, au détriment d’Esclave Yuka. Pour autant, Maîtresse Luna n’avait nullement oublié Esclave Yuka, et elle était, de fait, sa prochaine cible. Pour l’heure, Maîtresse Luna laissait les Esclaves Karistal s’attaquer à son sexe, avec un sourire ravissant sur les lèvres. Ses mains caressaient les visages des deux esclaves, et elle soupirait de plaisir, ronronnant tendrement, vibrant de plaisir en sentant les deux femmes s’attaquer, non pas à sa trompe, mais à ses boules, léchant et embrassant ses testicules.

« Hmmmm… Nyaaaaaawww… !! »

Elles savaient comment y faire, veillant à ne pas s’attaquer à sa verge, stimulant ainsi l’excitation de Luna, qui se prenait vraiment bien dans son rôle. Pour elles, Luna était prête à être la meilleure Maîtresse qui soit ! Pendant plusieurs minutes, elle laissa ainsi ses esclaves lécher ses testicules, remontant dessus, embrassant et se frottant parfois contre sa queue, avant qu’Esclave Yuka ne vienne s’attaquer à ce sexe. Le corps de Maîtresse Luna se crispa sous l’effet du plaisir, et elle soupira encore, poussant un long miaulement de plaisir, tout en caressant les cheveux d’Esclave Yuka. Luna était bien placée pour savoir qu’Esclave Yuka avait très envie de se faire prendre. La frustration était une chose terrible, et, quand ses Maîtresses jouaient avec elle, il était fréquent qu’elles attachent Luna, et la frustrent, pendant de longs moments, avant de finalement la baiser sauvagement.

Luna ne ressentait donc aucun remords à faire ainsi patienter Esclave Yuka, car la frustration sexuelle exprimait le réel rapport de domination dans ce jeu sexuel. En l’occurrence, le plaisir de la Maîtresse supplantait ceux des esclaves, et, si les esclaves ne le comprenaient pas, alors c’est qu’ils étaient mal éduqués. Ou alors, c’était une tentative pour se faire punir. Luna était une esclave très obéissante, alors on pouvait s’attendre à ce qu’elle soit une Maîtresse redoutable.

Ainsi, quand Esclave Yuko vint lui proposer de baiser Esclave Yuka, Luna tourna la tête vers elle. Il est vrai qu’Esclave Yuka la suçait avec énergie, multipliant les gorges profondes, mais Luna poussa un grognement.

« C’est à Maîtresse Luna de décider, pas à Esclave Yuko ! Esclave Yuko est désobéissante ! »

Le ton était fort et clair, et Luna repoussa Esclave Yuka.

« Esclave Yuko mérite d’être punie pour pouvoir croire qu’elle peut dire à Maîtresse Luna ce que Maîtresse Luna doit faire ! »

Luna se déplaça alors, et récupéra un chat à neuf queues entreposé dans un meuble. Elle se retourna ensuite, faisant claquer ses talons sur le sol, et se rapprocha d’Esclave Yuko.

« Maîtresse Luna comptait prendre le cul d’Esclave Yuka, mais, comme Esclave Yuko a fait la rebelle, Maîtresse Luna va la punir avant de s’occuper d’Esclave Yuka ! »

On aurait pu craindre que Luna ne se laisse trop prendre au jeu, mais, en réalité, il aurait juste suffi que ses Maîtresses annoncent la fin du jeu pour que Maîtresse Luna disparaisse, et que seule Luna ne reste. Dans sa tête, il ne faisait aucun doute qu’elle était l’esclave, et que tout ceci n’était qu’un jeu pervers de ses Maîtresses. C’était bien pour ça que Luna y allait aussi fort. Son fouet claqua alors sur les fesses d’Esclave Yuko.

« Maîtresse Luna veut entendre Esclave Yuko dire qu’elle est une catin ! Une vilaine esclave désobéissante qu’il faut remettre à sa place ! Esclave Yuko est une sale pute ! »

Des mots si crus dans la bouche de Luna, cette belle petite neko qu’on aimait câliner et couvrir de douceurs, c’était un pur régal auditif, et ce d’autant plus qu’elle n’y allait pas de main morte, fouettant fortement le cul et le dos d’Esclave Yuko. Comme dit, elle se donnait à fond !



SHA


Kiriko venait de danser sur sa Déesse, et, maintenant que Sha avait joui en elle, il était temps d’inverser les rôles. Après tout, si Kiriko était enceinte, ce n’était pas encore le cas de Sha, et l’Ombre avait très envie d’être engrossée par son amante. La Celkhane avait son membre, et il était bien raide, assoiffé, prêt à s’enfoncer en elle. Il était donc temps d’y aller, de la prendre, et ce fut là tout ce que Kiriko envisagea de faire. Elle se redressa donc, pendant que Sha rentrait son sexe en elle, dévoilant ainsi son pubis, trempé, assoiffé, à hauteur de cette soif que Sha ressentait dans tout son corps. Un léger sourire éclairait les tendres lèvres de la Déesse, qui écarta les jambes et les bras, les couchant sur le lit, s’offrant sans aucune résistance à sa sorcière bien-aimée.

Sha sourit quand la Celkhane lui exposa le programme, annonçant vouloir l’engrosser à tout prix.

« Parce que tu crois que je te laisserai partir tant que tu ne m’auras pas enfanté, Kiriko ? »

Si Kiriko avait envie d’une fille de Sha, l’inverse était vrai. Maintenant que Sha avait commencé à recouvrir ses souvenirs, elle avait envie de penser au futur, à son avenir… Et son avenir passait par une importante famille, une famille qui renforcerait son culte et son pouvoir. C’était aussi pour ça qu’elle s’était rapprochée de la Déesse Sanguilia, anciennement Perséphone, femme d’Hadès, et qui avait choisi de se rebeller contre l’autorité des Olympiens. Les Olympiens avaient leur famille, et Sha aurait bientôt la sienne. Elle était en gestation dans les ventres de ses amantes, mais aussi dans le sien.

Kiriko allait être la grande privilégiée, la première qui aurait l’occasion immense d’engrosser Sha. Et ceci, indéniablement, était un honneur, un immense honneur. La Celkhane était donc prête à y aller, et se glissa au-dessus de Sha, prête à la prendre en position de missionnaire. Une posture classique, mais qui ne gênerait nullement Sha, qui souriait de plaisir, une lueur malicieuse brûlant dans le firmament de ses yeux.

« Viens… Viens, Kiriko… »

Ce fut là tout ce qu’elle avait à dire, et il n’était nul besoin d’en avancer plus. Sha sentit la verge excitée de Kiriko se frotter contre ses cuisses, puis la Celkhane se redressa encore. L’une des mains de Sha agrippa sa nuque, l’autre ses fesses, et elle se crispa sur son corps, gémissant silencieusement en sentant la jeune sorcière s’enfoncer en elle, son membre coulissant dans son trou, raclant contre ses parois, avant de remonter en elle.

« Ki-Kiriko, haaaa… »

Sha soupirait langoureusement, tout en sentant les mouvements de la Celkhane s’accentuer. Elle continuait à la prendre, plus profondément, plus lourdement, plus fortement. Kiriko ne lui épargnait rien, et c’était là tout ce que Sha voulait. Elle alla même jusqu’à la motiver en giflant son postérieur.

« A-Allez, Kiriko.. Hmmm… P-Plus fort ! Ne me fais pas croire que tu donnes tout, ma chérie… Tu-Tu crois que je suis faite de porcelaine, hm… ? Baise-moi plus fort !! »

Qu’elle se donne à fond ! Voilà ce que Sha voulait !



CRYSTAL


Pour autant qu’elle s’en rappelle, Crystal n’avait encore jamais parlé de ses enfants à quiconque. Elle était la Glace, une femme froide, qui semblait aussi inébranlable qu’un glacier. Pourtant, un glacier pouvait fondre quand on le chauffait suffisamment fort. La glace autour du cœur de Crystal n’était pas que le fruit de son tempérament naturel, mais aussi de tout ce qu’elle avait subi. Elle pouvait accoucher d’un dragon, en se transformant en dragonne, mais Crystal ne répondit pas à ça. La réponse aurait été trop longue, et elle n’en aurait pas envie. Crystal avait déjà, sous sa forme de dragonne, donné naissance à des dragons, mais c’était bien différent des humains. Un bébé humain était une petite chose fragile, qui avait besoin de la protection de sa mère pour survivre, et grandir. Un bébé dragon était autonome bien plus rapidement. On ne fondait pas une famille avec des dragons. Crystal avait donc décidé de fonder des enfants humains.

Tout ça, elle aurait pu le raconter à Neferia, mais c’était long à dire, et elle n’en avait pas la motivation. Il allait falloir attendre, tout simplement. Pour l’heure, elle était plongée dans ses pensées, ce qui ne manquait pas de perturber la petite Dovahkiin, peu habituée à voir Crystal dans un tel état. Elle, qui semblait si sûre d’elle, si inébranlable, révélait les failles qui l’agitaient, les fissures dans son cœur et dans son être. Neferia marchait sur des œufs, mais était malgré tout curieuse d’en savoir plus.

Ainsi, quand elle lui demanda l’identité de ses enfants, Crystal redressa la tête, puis se releva, reposant Neferia sur le lit. La petite dragonne avait-elle franchi la ligne ? Crystal, en réalité, alla récupérer une bouteille d’alcool fort, de la liqueur de prune naine, et en avala une rasade.

« Pénélope et Fenrir. Impossible de les oublier. Une fille, et un garçon. Je les aimais profondément, Neferia. Pénélope était un peu comme toi, d’ailleurs. Fenrir était un fier guerrier qui a très tôt appris à cracher des flammes, et à manier la magie. Mais Pénélope, elle… C’était une petite princesse, qui faisait grandement attention à son apparence, tout en étant aussi une rude guerrière. »

C’était une époque lointaine, mais Crystal s’en souvenait encore comme si tout ça n’avait eu lieu qu’il y a seulement quelques semaines. Une mère n’oubliait jamais ses enfants. On sentait la nostalgie dans sa voix, tandis que, progressivement, elle évoquait ses enfants. Ils avaient été de fiers guerriers, qui avaient défendu la région contre des Barbares, les monstres, les géants. Ils avaient la vigueur des dragons, tant sur le plan militaire que sexuel. Fenrir était connu pour ses amantes, Pénélope pour épuiser ceux qui couchaient avec elle.

« Quand ils sont morts, j’ai noyé mon chagrin en devenant une dragonne. J’ai passé plusieurs siècles à renier ma forme humaine, jusqu’à réaliser que je n’étais pas qu’une bête. »

Crystal soupira lentement, et secoua la tête, puis sa main vint ébouriffer tendrement les cheveux de Neferia.

« Je m’étais jurée de ne plus jamais avoir de liens d’affection… Et puis, tu as débarqué, Neferia. Comme quoi, la vie nous réserve toujours des surprises… »



POISON IVY


Pamela et Harley s’amusaient à plusieurs. Les plantes de Pamela permettaient manifestement de faire quantité de choses fascinantes, comme créer de magnifiques et sensuels clones, qui s’envoyaient joyeusement en l’air ensemble. Harley prit rapidement les commandes des clones, et demanda à ce qu’elles la lèchent, tout en pénétrant Ivy. Délicatement, Harley avait écarté sa culotte, sans la déchirer, probablement trop heureuse de voir son amante se doter enfin de vêtements, elle qui avait l’habitude d’utiliser des tenues végétales biodégradables qu’elle fabriquait elle-même avec ses plantes.

Tandis que les deux femmes se faisaient l’amour, leurs clones s’évaporèrent progressivement. Pamela ne pouvait pas les maintenir éternellement, surtout quand elle était si excitée. Harley finit ainsi par être poussée par les clones, de manière à ce qu’elle s’allonge contre son corps.

« Ha-Harley, hmmm... »

Couchée sur le lit, Pamela posa sa main sur les fesses de son amante, appuyant dessus, et déposa son autre main sur sa nuque, crispant ses doigts dessus. Elles s’embrassèrent ensuite, leurs langues jouant ensemble. Plus de clones, simplement elles, et c’était amplement suffisant. Elles s’unissaient, se faisant l’amour parce qu’elles s’aimaient, et que c’était bon. En vacances, au repos, ensemble... Harley ondulait contre elle, s’enfonçant encore dans son corps, sa belle bouche d’amour répandant son odeur sucrée dans la sienne.

Pamela, quant à elle, diffusait ses aphrodisiaques et ses spores pendant qu’Harley multipliait les coups de reins. Ivy giflait même ses fesses, tout en lui souriant.

« Allez, ma chérie, baise-moi fort ! »

Sa queue était bien tendue, assoiffée.

« Vas... Vas-y, hmmm... O-Ouiii... »

Elle griffait ses fesses, la giflant encore à nouveau. Harley était encore à la prendre, accélérant le rythme, poussant de longs soupirs, langoureux et soyeux, onctueux et jouissifs.

« Plus fort, p-plus fort, haaannn... Fais... Fais-moi hurler, ma chérie, aaahh... Mords-moi, allez... !! Hmmmmm... !! »

Avec Ivy, il n’y avait pas à hésiter !



FÉLICIA HARDY


Entre Aoki et Félicia, leur amour était très fusionnel, tourné vers le sexe intensif, sauvage, et débridé. Entre elles, l’amour était brutal, violent, les rares perles de douceur venant contrebalancer leur violence mutuelle, comme pour se persuader qu’elles s’aimaient vraiment. La scène actuelle en était l’illustration typique. Félicia lui bourrait le cul, la baisant voracement. Elle n’aurait jamais cru pouvoir être autant attirée par le sexe. Aoki avait réveillé en elle des pulsions inconscientes latentes, qui avaient fini par s’exprimer avec une intensité incroyable. Maintenant, une soif sans pareille la dominait, et elle continuait à prendre Aoki, avec puissance, se mouvant confortablement en elle. Il fallait dire qu’elle avait déjà eu l’occasion de prendre le cul d’Aoki tellement de fois que ce dernier en venait à se dilater sans aucun problème, permettant ainsi aisément au membre de la Chatte Noire de se glisser en elle.

Félicia la prenait donc, encore et encore, crispant ses mains sur les rebords de sa belle tunique rose, griffant sa peau. Quand elle ralentissait le rythme, Aoki en profitait pour se caresser, et finit par tendre sa main vers l’arrière. La Chatte arrêta alors de remuer en elle, maintenant juste sa queue dans son cul, immobilisée. Un exercice particulièrement rude, mais qu’elle fit pour avoir le temps de sucer les doigts d’Aoki.

« A-Aoki, haaa... »

Elle mouillait, sa petite pute ! Félicia en était toute excitée, et sentait sa queue lui faire atrocement mal. Cette douleur... Elle n’aurait jamais pu imaginer qu’un phallus en érection puisse être aussi douloureux ! Certes, elle avait pu le concevoir quand elle faisait l’amour, mais, jusqu’à ce point... Aoki alla jusqu’à se redresser en arrière, Félicia venant la soutenir. Bandant ses muscles, elle posa une main sur le bas du ventre de son amante, et une autre sur ses seins, pendant que la main d’Aoki, celle qu’elle avait léché (et mordillé) se posa sur sa nuque, en soutien.

« Hmmmm... Pe-Petite pute rose, haaaa... »

Aoki était suspendue en l’air, ne touchant plus le sol, retenue par les mains et les muscles de Félicia. Elle soupira, cette position particulière ayant pour effet d’enfoncer davantage son gourdin dans le cul étroit d’Aoki. Elle avait du mal à remuer dans cette position, et, voyant le cou d’Aoki, le mordilla rapidement, serrant ses dents sur sa peau, comme une petite chatte désireuse de montrer toute son affection.

Son amante demanda à se faire prendre encore plus fort, encore plus intensivement. Un nouveau frisson traversa le corps de Félicia, qui la laissa se remettre à quatre pattes, avant de saisir ses poignets. Elle la maintint ainsi, et continua à la bourrer, reprenant ses coups de reins, avec force, puissance, en grognant et en soupirant, insultant Aoki entre plusieurs coups de reins, comme pour se donner du courage dans ce qu’elle faisait.

« Tiens, salope... Hmmmm... Haaaaa... Hummmm... Tu-Tu aimes ça, h-hein... Haaaaa... Hnnnnn... »

Les coups de reins se poursuivirent donc, avec une intensité frénétique. Félicia gémissait longuement, jusqu’à sentir l’orgasme approcher, et, enfin, se répandit dans le cul de la femme. Elle envoya des filaments de foutre dans son corps, poussant de longs soupirs de plaisir en s’exécutant.

« Oooooh ouuuiii... C’est si bon, haaaaa... !! »

Indéniablement, ça faisait un bien fou.



MIRANDA FORGE


La résistance et les provocations de Rouge n’étaient pas, en soi, désagréables. Disons que, pour Miranda, ça la changeait de d’habitude. Elle n’avait toujours pas une grande confiance en la Terranide chauve-souris, mais la croyait suffisamment pour faire l’amour avec elle, ce qui, somme toute, n’était pas une mauvaise chose. Elle léchait donc l’intimité de la femme, lorsqu’elle sentit brusquement les cuisses de Rouge se crisper autour de sa tête, venant la presser dans un monceau de chair et de latex.

« Hmmmm… !! »

Bien prise ainsi, Miranda continuait à lécher ce sexe mis à nu, enfouissant sa langue en elle. Rouge se dandinait sur place, et allait rapidement avoir confirmation que, en matière sexuelle, Miranda n’avait pas à rougir de ses performances. Elle était talentueuse, et sa langue glissait dans la fente de Rouge. Elle sentait son bouton de plaisir, et le titilla rapidement, s’abreuvant de la mouille de la jeune femme, qui fusait de ses cuisses comme pour témoigner du plaisir que leur propriétaire ressentait.

En position inférieure, Miranda était dans une situation rarissime, suffisamment pour qu’on daigne prendre le temps de le noter. Elle, si prompte à dominer les autres, si véhémente à donner des ordres, n’avait tout simplement pas l’habitude d’être ainsi. Généralement, c’était ses partenaires qui s’agenouillaient devant elle, et venaient la sucer. Là, elle montrait qu’elle pouvait tout à fait être dans l’autre rôle, et, tout en léchant l’intimité de la femme, posait ses mains sur ses cuisses, puis les déplaça encore, venant les apposer sur ses fesses, soulevant un peu le bassin de sa partenaire.

Avec sa langue, elle avalait la cyprine qui fusait, et remuait lentement, d’avant en arrière, se sentant elle-même de plus en plus excitée. Rouge avait un très joli corps, et, malgré la pression de ses cuisses, elle pouvait l’entendre gémir. D’ailleurs, cette pression était également très agréable, étouffant confortablement Miranda, l’enfermant dans un cocon de chaleur, de latex, et de sexe. Rouge, sous l’effet du plaisir qu’elle devait ressentir, crispait davantage ses muscles contre sa tête.

« Hnnnn… »

Encore et encore, Miranda s’évertuait à la sucer avec talent, à titiller ce bouton de plaisir, jusqu’à faire approcher la femme de l’orgasme. Elle poussa jusqu’à sentir Rouge se déverser en elle. Un bel orgasme, qui remplit ses lèvres de sa délicieuse cyprine, que la femme avala goulûment, avant de se redresser lentement. La prise de Rouge se défit, et les deux femmes vinrent s’embrasser, la main de Miranda se posant sur les cheveux de Rouge, son autre main s’appuyant sur sa cuisse pour la hisser, et la plaquer contre elle. Miranda se retrouva ainsi dos contre le dossier du fauteuil, avec Rouge sur ses genoux, à s’embrasser tendrement.

« Ah, ma chérie… »

Miranda lui offrait un baiser sensuel, et même relativement vorace, puisqu’elle n’hésita pas à mordiller les lèvres de la femme, tirant doucement dessus, nichant sa langue dans sa bouche. Elles s’échangeaient des pelles, et, tout en faisant ça, Miranda déplaça sa main de la cuisse de Rouge pour la poser sur ses fesses, et crispa ses doigts dessus. Elle la gifla ensuite, arquant sur ses lèvres un sourire séduisant et pervers.

« Alors… Et si on passait aux choses sérieuses, toi et moi ? Vu les muscles que j’ai senti autour de ma nuque, je crois que tu en as encore en réserve, non ? Car… Moi, oui ! »



RYOUKA


S’il avait fallu faire un concours de perversion, on aurait été bien en peine de choisir laquelle, des trois, était la plus perverse. Plus calme que sa sœur, Nika avait cependant, en elle, des réserves de luxure insoupçonnées. Les sœurs Spänje étaient, en ce sens, des Tekhanes dignes de leur nation. Si Tsukasa était nymphomane, c’était aussi le cas de Ryouka, et croire que la jeune femme allait rester inerte, simplement spectatrice, serait une grossière erreur. Usant de ses muscles, Nika avait plaqué Tsukasa contre le mur, et cette dernière ne tarda pas à lui dire de se faire plaisir. Ryouka, elle, venait d’être sodomisée par Tsukasa, mais apparut rapidement.

« Hey-là ! Vous n’espériez quand même pas commencer sans moi, j’espère ? C’est MA copine, Nika ! Si tu la baises, je veux y être ! »

Ryouka venait de se relever, et exhibait, à son tour, une belle verge. Nika sourit donc, et relâcha un peu la pression sur Tsukasa, afin de tourner sa tête vers la jeune femme.

« Ça me semble légitime… »

Nika se concentra, et fit pousser sa verge .Comme Ryouka, et sans grande surprise, elle s’avérait être, elle aussi, une belle hermaphrodite. Son membre heurta les délicieuses fesses de Tsukasa. Nika avait choisi, et Ryouka vint rapidement les rejoindre. Prise entre les deux sœurs incestueuses, Tsukasa ne pouvait rien faire d’autre que subir. Se faire sodomiser n’avait nullement réfréné l’ardeur de Ryouka. Elle aussi, elle était aussi perverse que Tsukasa, et elle comptait bien participer à l’émission télévisée que Tsukasa prévoyait de faire avec Poison. Après tout, elle était sa plus grande fan, et n’avait encore jamais eu l’occasion de coucher avec elle. Or, elle savait que Tsukasa connaissait Poison, et espérait bien profiter de son séjour ici, à Novac, pour pouvoir sentir la queue de Poison se perdre en elle.

Pour l’heure, les deux sœurs s’enfoncèrent dans le corps de Tsukasa, et les hurlements de la belle blonde vinrent emplir avec joie leurs oreilles. Nika s’enfonçait dans son magnifique cul, qui se dilata très rapidement, preuve qu’il avait été pris un grand-nombre de fois avant que Nika ne passe par là. Quant à Ryouka, elle s’enfonça dans son vagin, et, ainsi, les deux femmes commencèrent à se perdre en elle. Tsukasa avait un corps très agréable, ample et tendre, et Ryouka ne tarda pas à poser ses mains sur les deux fesses de la jeune femme, en appui, pendant que Nika, elle, posa les siens sur les seins de Tsukasa, pinçant ses tétons, et banda ses muscles en remuant en elle.

« Haaaaaa…
 -  Hmmmm-hmmmm… !! »

Pour Tsukasa, c’était l’heure de se faire sévèrement tringler !



SAMARA


Samara n’aimait pas spécialement prendre sa forme « démoniaque », qui n’était, en réalité, qu’une déformation de sa véritable apparence. Elle gagnait en masse musculaire, ses cornes se dépliaient au lieu d’être repliées, et, de manière générale, elle gagnait en férocité, en bestialité, et en férocité. Pour le dire simplement, le corps de Samara prenait une forme plus masculine, et c’était ça qu’elle n’aimait pas. Arrogante, Samara aimait la beauté de ses formes, l’harmonie de son corps, cet ensemble magnifique et soyeux. Elle n’aimait donc pas forcément changer d’apparence, mais, avec Sya, il était difficile de se retenir. L’Ange avait cette capacité incroyable de la faire sortir de ses gonds, sans pour autant la rendre totalement folle. Sya stimulait autant son amour que son agressivité, pour des résultats intenses et extrêmement jouissifs.

L’Archimage était maintenant assise sur le canapé, et Sya vint la rejoindre. Elle portait toujours une tenue similaire à la sienne, et arborait une petite bouille enfantine. La démone sourit, et la prit dans ses bras, sa verge toujours présente. Comme elle s’y attendait, Sya n’avait fait que jouer en poussant des cris de vierge effarouchée, et lui avoua aimer voir sa mère comme ça.

« Il n’y a que toi qui arrive à me transformer ainsi, Sya... »

C’était d’ailleurs assez troublant. Qu’est-ce qui justifiait de telles transformations ? La théorie de Samara  était que le fait de coucher avec une Ange qui gémissait et hurlait déclenchait des réactions inconscientes chez elle, liées à l’hostilité légendaire entre les démons et les anges. Samara ne voyait pas comment l’expliquer autrement, et, tandis qu’elle y songeait encore, Sya vint se presser contre elle, frottant son corps contre sa verge, réclamant un « nettoyage ». Samara, qui savait très bien ce à quoi elle faisait allusion, sourit, surtout quand Sya rajouta qu’elle n’était pas contre l’idée de se faire sodomiser par sa mère adoptive ensuite.

« Tu es vraiment insatiable, ma Sya d’amour... Mais j’aime ça. »

Elle mentirait en prétendant le contraire. C’était bien cette perversion, cet appel insatiable à la luxure, qui faisait tant fantasmer l’Archimage. Ses lèvres se posèrent à nouveau sur la bouche de Sya, et elle commença à remuer lentement, en enfonçant sa verge dans sa chatte. Rien à voir avec la brutalité des étreintes précédentes. Ici, Samara optait pour la douceur, en remuant tranquillement ses hanches, déplaçant son autre main sur les fesses de Sya, les pressant tendrement.

« Là, voilà... Comme ça... Pas de précipitations, hmmm... Contentons-nous de savourer ce... Ce moment, haaaa... »

Samara laissa passer ensuite quelques secondes, où elle continuait à caresser sa petite chérie, venant embrasser le creux de son cou, ou encore sa joue, frottant son corps contre le sien.

« Est-ce que... Est-ce que tu aimes les vacances que nous passons ici, ma chérie ? »

Question purement rhétorique, mais ça faisait toujours plaisir de l’entendre des bouches de la jeune femme !



JESSICA DREW


Son intuition lui soufflait qu’il y avait quelque chose d’anormal avec cette fille. Et Jessica avait appris à se fier à son intuition, à l’écouter, et à s’en inspirer. Elle devait savoir se faire confiance, et c’était là ce qu’elle faisait. Konata lui dissimulait quelque chose, et, derrière cette question anodine, Jessica espérait bien avoir une réponse.

Alors, Konata lui glissa qu’elle venait d’un « autre monde ». Jessica la regarda, un peu circonspecte, s’attendant à la voir rire, mais, au lieu de ça, Konata semblait très sérieuse. Jessica ne lisait aucune hésitation dans son regard, aucun frémissement de ses lèvres qui pourrait annoncer une éventuelle plaisanterie.

*Elle est... Elle est vraiment sérieuse, là ?!*

Un autre monde ? Alors... C’était une extraterrestre ? Jessica commença à frémir, en se demandant si elle n’était pas une Formienne infiltrée... Mais une Formienne n’aurait jamais révélé qui elle était ! Konata ajouta ensuite qu’elle disposait de pouvoirs, ce qui acheva de convaincre Jessica qu’elle ne plaisantait pas. La jeune femme aux cheveux bleus était très sérieuse, et Jessica la regarda sans rien dire... Avant que sa langue ne semble retrouver son usage.

« A-Attends, tu... Tu es... Tu es quoi, genre... Une alien ? »

Jessica secoua la tête en souriant.

« C’est du délire ! Tu plaisantes, hein ? »

Oui, c’était forcément une plaisanterie... Non ? Mais Konata ne plaisantait pas. Jessica, pour le coup, ne pensait même pas encore au fait qu’elle avait des pouvoirs (comme elle), mais au fait qu’elle venait... D’ailleurs. Les Terrans savaient qu’il y avait de la vie en-dehors de leur monde, depuis qu’un astéroïde peuplé de monstres s’était écrasé au nord de Tekhos, mais, de là à tomber sur une extraterrestre, comme ça, sans prévenir, en passant de tranquilles vacances au Paradisio Hotel de Novac... Eh bien, pour Jessica, c’était un vrai choc ! Elle se pinça les lèvres, signe qu’elle réfléchissait, tout en se désintéressant totalement de leur partie de jeu vidéo.

Son instinct, au moins, ne s’était pas trompé.

« T’es... T’es pas une Formienne, au moins, h-hein ? »

Après tout, il existait des Formiens qui étaient capables de prendre des apparences humaines. Depuis que cette traîtresse, Sarah Kerrigan, avait rejoint la Horde, les Tekhanes avaient vu la menace formienne redoubler d’intensité, comme à l’époque sinistre où le Containment Point n’avait pas encore été bien bâti, et où les Formiens multipliaient les assauts. Cette époque avait vu l’essor d’abris, de bunkers souterrains destinés à protéger les Tekhanes des nuées formiennes. Jessica se rappelait de la frénésie de l’époque, quand ses propres mères avaient hésité à déménager. Alors, oui, elle croyait aux extraterrestres, mais n’avait encore rien vu, chez Konata, qui sous-entendait qu’elle puisse être dangereuse.

*Rien jusqu’à présent, en tout cas...*

Est-ce que c’était le moment où, comme dans tous les films, le méchant dévoilait sa véritable identité avant d’attaquer ? Jessica essayait de se calmer, de se dire qu’elle se faisait des histoires... Mais, comme elle n’en savait rien, elle était quand même prudente.

Au cas où...



MILWËN NOVAC


« Alors, Majesté, votre séjour vous plaît ?
 -  Oh, vous pouvez m’appeler Elena, Madame la Baronne...
 -  Seulement si vous m’appelez Milwën ! »

Un léger sourire se dessina sur les lèvres de la jeune femme. Ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait dîner au dernier étage de la Novac Tower avec Elena Ivory et sa conseillère, Adamante Mélisi. Ce repas, qui était l’une des raisons de la présence de Milwën au Paradisio Hotel, était toutefois important. Même si Elena était officiellement en vacances, tout comme la Baronne, il était bien connu qu’un État, lui, ne prenait jamais de vacances. Milwën n’allait pas rater l’occasion d’une entrevue avec la doucereuse Reine, et il en allait de même pour Elena.

« C’est entendu, alors, Milwën... Et, pour répondre à votre question, je suis ravie d’être ici. Il existe un véritable fossé technologique entre Nexus et Tekhos, c’est vraiment impressionnant.
 -  Les Tekhanes ont choisi de se développer en faisant confiance à la métallurgie, à la science, et à la technologie, là où les Nexusiens ont préféré le développement de la magie. Je ne cherche nullement à faire preuve de supériorité envers vous ou envers votre peuple, Elena.
 -  C’est ainsi que je l’entendais. »

Les deux femmes sourirent encore. Le ton se voulait poli et cordial, elles étaient ici pour discuter, pas pour se faire la guerre.

« Et puis, notre technologie a un coût, nous sommes dépendants des matières premières et des ressources énergétiques que vous nous fournissez.
 -  Il n’empêche, la vue est vraiment superbe, d’ici. »

Ça, ce n’était sûrement pas Milwën qui allait la contredire. Tekhos et Nexus avaient jadis été en guerre, mais ce conflit était très éloigné, maintenant. Les deux nations étaient en paix, et entretenaient d’étroits liens commerciaux, même si, à l’égard du conflit entre Ashnard et Nexus, Tekhos tenait fortement à sa neutralité politique.

« Enfin, quoi qu’il en soit, j’espère que votre règne n’est pas trop difficile, j’ai entendu dire que... »

Milwën se tut brusquement en voyant une petite famille approcher, et fronça les sourcils.

*Mais...*

C’était cette Celkhane qu’elle avait aperçu à la plage tantôt ! Elena, surprenant le regard de Milwën, tourna alors la tête, et la même expression de surprise put également se lire sur ses yeux.

« Suki ? »

Milwën regarda Elena, étonnée.

« Tu la connais ?
 -  On s’est croisées... À la plage.
 -  Oh... »

Elena et Milwën se regardèrent brièvement, puis Milwën se racla la gorge, et demanda à une servante de venir chercher Suki. Après tout, puisque tout le monde se connaissait, c’était là l’occasion de prendre quelques nouvelles...



LAURA KINNEY


Au milieu de cette fête endiablée, Laura avait clairement senti une présence malsaine. Cette présence s’incarnait dans cet être situé au-dessus d’une attraction, le long du carrousel. Avisant également cela, Magie décida de les téléporter toutes les deux. Elles avaient beau être venues au Wonderland pour s’amuser, elles n’en oubliaient pas qu’elles avaient eu, toutes les deux, un passé trouble, dont il ressortait quelques réflexes, comme une propension naturelle à se mêler des histoires qui ne les concernaient pas. Magie les téléporta donc, et le duo arriva sur le toit de l’attraction, dans le dos de la mystérieuse créature aux yeux rouges.

Laura grogna lentement. Elle sentait une odeur très particulière suinter de cet être. Une aura maléfique l’enveloppait, et ça, il n’y avait pas forcément besoin d’avoir des sens surdéveloppés pour le réaliser. Crispant ses poings, prête à déployer ses griffes, elle se rapprocha lentement de l’individu... Qui se téléporta brusquement, dans une volute de fumée, et atterrit sur le toit du carrousel. Avait-il repéré le duo, ou avait-il tout simplement décidé de partir ? Laura le vit se téléporter à nouveau, atterrissant sur le toit d’une autre attraction, avant de se téléporter encore.

« Il est en train de partir ! » s’exclama-t-elle.

Inutile de vouloir se téléporter à son tour, il fallait les traquer à l’odeur, ce que Laura fit... En sautant en contrebas. Elle fit un bond d’une dizaine de mètres, mortel pour n’importe qui, et se réceptionna sans problème sur le sol, au milieu de badauds impressionnés et intrigués. Sans leur laisser le temps de comprendre, elle fila entre eux, se mettant à courir, bien consciente qu’Illyana n’aurait aucune difficulté à la suivre. Elle, elle devait se dépêcher, traquer l’odeur de cette créature avant qu’elle ne disparaisse dans la foule. Laura était une prédatrice, une traqueuse à l’instar de Wolverine, et, ce faisant, capable de suivre une proie sur des kilomètres. C’était là ce qu’elle faisait, filant à travers les allées et les dédales du vaste parc d’attractions.

Wonderland était découpée en plusieurs secteurs, par thématiques. Elle rejoignit ainsi la section « Stronghold », abritant un village médiéval derrière des murs en pierre, accessible par une série de corps de garde. Il y avait, bien sûr, des attractions, mais dans ce qui s’apparentait à un village nexusien typique, avec des rues étroites, des auberges fumantes, des échoppes vendant des souvenirs et des cadeaux... Laura ralentit progressivement, l’odeur se faisant plus persistante.

Illyana ne tarda pas à arriver près d’elle, en venant de se téléporter.

« Il n’est pas loin... »

Autrement dit, la prudence était de mise. Ici, il y avait moins de touristes, car le village comprenait essentiellement des attractions souterraines, de telle sorte que les queues avaient lieu à l’intérieur des attractions. Le duo s’avança donc, se rapprochant d’un petit square central, où Laura revit la cible, qui était en compagnie de plusieurs femmes portant une étrange tenue noire moulante en cuir, avec une longue épée. Laura se rapprocha prudemment quand, brusquement, les regards se tournèrent vers elle.

Elle réalisa alors que ces gens ne parlaient pas, émettant plutôt des borborygmes, et déploya ses griffes.

« Qui êtes-vous ?! »

Pour seule réponse, l’une des femmes lança vers elle un shuriken, et Laura poussa un grognement de douleur quand le projectile, en la prenant par surprise, la frappa au torse, se plantant en elle.

« Okay, si vous voulez la jouer comme ça... »

Elle s’élança vers eux en rugissant, toutes griffes dehors. Laura ignorait ce qui se tramait ici, mais elle était bien décidée à y mettre son grain de sel !
« Dernière édition: Mai 08, 2017, 10:31:05 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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Pour une demande de RP, je vous encourage, soit à poster sur le topic susmentionné, soit à envoyer un MP sur mon compte principal, soit celui-ci.

Complément de script : La Saga De La Tour Sombre
Hinata/Nora
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Princesse d'Edoras


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FicheChalant
« Répondre #44 le: Avril 02, 2017, 01:56:56 »

Hinata

Le rêve prenait forme ce soir, il avait déjà pris forme il y a quelque temps, depuis qu'elle avait commencé à éprouver certaines choses pour cette fille qui allait devenir sa petite amie, puis sa femme et la mère de ses enfants. Et ce soir, cette nouvelle ajouta de nouvelles pièces à ce puzzle qu'était ce rêve idyllique, elle voyait son rêve prendre forme, sa petite famille s'agrandir et elle devait cela qu'à sa femme. Elle pourrait tout faire pour elle, du plus simple au plus compliqué, Shunya était sa moitié, sa raison de sourire et de profiter de la vie. Après ces quelques années à vivre avec un chagrin, un regret, une chose qui ne lui donnait aucunement envie de sourire, aujourd'hui elle se réveillait en souriant aux côtés de sa femme pour finir de façon similaire, souriante auprès de sa femme. Très souvent nue et épuisée d'ailleurs. La venue de ce bébé, même si ce ne sera que dans quelques courts et longs mois à la fois, ça rendait sa vie tellement plus gaie. Elle était si impatiente !

Elever un enfant, évidemment que tout ne sera pas tous les jours rose mais c'est l'euphorie du moment. Il y aura les pleurs, les réveils dans la nuit, les petites crises stressantes quand bébé aura mal quelque part sans savoir où et pourquoi, bref, pas que de la joie. Mais avec une telle nouvelle, on oubliait bien souvent les mauvaises choses. Et puis cela faisait partie du job de Maman, on n'avait pas que les avantages. Mais elle acceptait cela.

« Notre nation se doit de montrer l'exemple, nous-même, de montrer cet exemple fièrement. »

Paysan ou royauté, artiste ou membre du conseil Edoras a toujours mis en avant l'amour avant tout, pas de mariage arrangé ou sous une certaine forme de menace, l'amour plus fort que tout. Certes, l'égalité des sexes était encore la zone sombre de ce pays mais doucement, cette tâche allait disparaître, il faut laisser du temps pour ça mais cela allait arriver. Edoras ne s'est pas construit en deux jours après tout. Sa femme venait baiser sa main et murmure une petite chose à son oreille qui la fit glousser comme une petite fille. Il est vrai que si maintenant Shunya était enceinte, Hinata n'était plus obligée de prendre sa femme pour la mettre enceinte. Il était plaisant de lui faire l'amour avec une queue, c'est vrai et si le bébé n'était qu'une excuse pour arriver à cette conclusion, les rôles vont pouvoir s'inverser un peu.

« Ici ou ailleurs, notre amour brûleras intensément. » Il est vrai que le décor était beau mais pour Hinata, tout lui conviendrait mais avec l'inversement des rôles pour agrandir d'ors et déjà la petite famille, la reine allait pouvoir offrir un cadeau spécial à sa femme qu'elle voulait offrir depuis leur mariage. Mais bon, elle était tellement occupée à lui faire l'amour aussi. Se penchant sur elle, elle parlait à voix basse à son tour. « Et je t'offrirais un autre cadeau en plus, chérie. »

Elle ne disait pas quoi mais il ne pouvait être offert que si Shunya avait une belle érection entre les jambes. Sa virginité anale. Autant dire que si Hinata tombe enceinte ce soir ou non, ça laissera quand même un très bon souvenir ! Avec en plus Shunya en tant que futa, c'est bête mais Hinata attendait ça impatiemment ! Mais que voulez-vous, avec son envie de planter sa petite graine en sa femme, elle ne pouvait pas penser à tout. Ce soir, elles vont concurrencer Tsukasa et sa cousine... Amoureuse ou non, Hinata restait encore naïve sur certains mensonges gros comme une maison... C'est aussi ce qui faisait son charme après tout. Elle prenait toujours l'amie de Tsukasa comme sa cousine et qu'elles ne faisaient rien de mal ensemble. Si elle savait...

« Je sais qu'on dit d'attendre trois mois avant de l'annoncer mais je suis impatiente de voir le visage des autres. Que ce soit tes parents ou tes sœurs. Hihi, Chika-chan sera tellement mignonne quand elle aura le bébé dans ses bras ! Oto-san en pleura surement de joie, hihi... Oka-san aussi ? Il me tarde d'agrandir notre petite famille, de prendre soin de toi, plus encore que ce que je fais aujourd'hui, ma chérie. »

Il en sera surement de même pour Hinata avec Shunya mais la reine pensait d'abord à sa femme. Puis inconsciemment, elle imaginait cette même scène sans la tragédie. Ses parents qui auraient chouchouter le bébé, Kagami qui, aujourd'hui serait presque une jeune femme aurait fait une tante en or pour le bébé. Enfin, Shunya était là pour lui retirer toute mauvaise pensée, sa femme et sa famille étaient à présent Sa famille à elle aussi.

Tessou

Pour Kara, taquiner Tessou devait être un de ses jeux favoris, pour la jeune mère, elle comprenait le fait d'être taquiner mais elle en oubliait le but parfois, prenant tout au pied de la lettre. Il est vrai que la jeune femme était très mère poule, très attachée à sa fille. Quelle mère ne l'est pas, déjà ? Puis il ne faut pas oublier qu'elle était le dernier souvenir de celui qui allait devenir son mari, forcément, sa fille était la prunelle de ses yeux. Elle pouvait passer des journées à la regarder jouer, dormir, sa fille était pour ainsi dire tout dans sa vie. Si Kara prenait plus de place dans cette vie quelle ne voulait le voir, sa fille restera majoritairement tout son univers. Doucement, la jeune femme pensait à des choses et d'autres, qui incluait tant la blonde super forte que son grand bébé adorable. Mais les mots de Kara venaient de la sortir de ses rêveries en pensant de suite à des choses qu'elle serait incapable de faire. Aller dans un love hotel ?!

Certes, les gens ont le droit à leurs vies privées et cela n'avait rien d'illégal tant que monsieur ou madame « je suis marié » ne se fait pas attraper. Mais elle, dedans ?! Pour peu, elle aurait élever de nouveau la voix en la traitant de folle mais elle la regardait juste avec de grands yeux, le rose aux joues et une bouche prête à crier cette remarque même si elle venait de se retenir... Elle ne disait rien, quand même en disant oui, il ne faut pas oublier LE détail à ne pas oublier, rien à voir avec la tenue à porter ou un accessoire, c'était plutôt une baby-sitter pour Kyoko. En avoir une quand elle travaille était simple, sa famille était là pour ça mais Tessou ne voulait pas compter sur eux pour quand elle était disponible. Et pas question de la confier à n'importe qui ! Mais elles n'en étaient pas encore là. La blague – ou non ? – étant passé, Kara la prenait dans ses bras en la rassurant un peu. L'idée de jouer la petite famille paisible ne la dérangeait pas. Certes, elles faisaient un peu ça quand la Kryptonienne venait dormir chez elle et il serait dommage de passer à côté de tout ce que pouvait proposer ce monde.

Ce n'est pas que la soirée ne la tentait pas, c'est juste qu'elle avait du mal à se faire à ce nouveau monde. Elle a eut son lot de bizzarie depuis le retour de son service comme de la présence de Kara auprès d'elle – pour ne citer que les vampires pour commencer – mais fréquenter des anges, des démons, des hommes loups ou chat à chaque coin de rue, c'était un peu étrange. Autant pour elle, elle s'en fichait un peu du moment qu'on la laisse tranquille mais c'est pour Kyoko qu'elle avait peur. Elle pouvait faire confiance aux différentes garderies mais admettons qu'un enfant animaux quelconque la griffe ou la morde et qu'elle attrape une maladie rare ? Comment gérer ça ? Kara lui faisait la liste, en commençant par un club échangiste... elle refuserait déjà un love hotel, est-ce que Kara croit vraiment que Tessou accepterait ça ?! Enfin bon, le jour ou Kara cessera de taquiner la jeune femme, les poules auront des dents.

« Oublie tout cela. Tu as réservé un restaurant pour nous, alors ce sera ça. Le tour de l'île en bateau, ça attendra demain ou un peu plus tard. Ne vas pas croire que je m'ennuie ou que je veux rester cloitré ici, au contraire. Mais je partage ma vie avec deux opposés et je ne sais pas comment gérer cela. D'un côté il y a une fille qui pourrait écraser un tank avec son petit doigt et de l'autre, j'ai une petite fille fragile où je panique au moindre bourdonnement d'insecte près d'elle. »

En disant cela, elle n'était pas loin de la vérité. C'était commun à toutes les mères mais Tessou avait toujours peur que sa fille se blesse, que sa petite toux ne soit plus grave, que son manque d'appétit cache une maladie de passage ou non. Kara pouvait changer Tessou sur bien des points mais pas sur ça. C'est sûr que si elle avait un super bébé qui ne craint rien, elle aurait un poids en moins sur les épaules mais ce n'était pas le cas.

« Et à ce propos, il faut nous dépêcher de nous préparer, j'ai encore une robe à choisir et toi aussi peut-être ? »

Elle ne savait pas à quelle heure elles iront diner mais Tessou ne voulait pas prendre de risque, elle ne voulait pas arriver en retard à cause d'un choix de robe trop long. Kara pourrait toujours choisir pour elle cela dit. En tout cas, elle voudra surement observer sa fille à la garderie quelques instants, voir si tout va bien. Parlant d'elle, elle devra la réveiller, espéreront qu'elle ne soit pas trop grognonne. Se mettant sur la pointe des pieds, elle venait l'embrasser sur le coin des lèvres avant d'enfiler le reste de sa tenue et commencer à réveiller son petit trésor en douceur. Elles avaient l'air d'une belle-famille, toutes les trois.

Karistal

Avoir Luna comme une petite-maîtresse futa, c'était très plaisant ! Autant pour Yuko que pour Yuka. Les situations rares comme celles-ci sont d'autant plus savoureuses ! Ensembles, elles se plaisaient à embrasser et lécher les belles bourses de la petite chatte, ronronnant d'excitation en la regardant avec envie. C'est à se demander qui allait sauter sur l'autre ? Leur petit jeu pourrait prendre fin simplement en un claquement de doigts, mais à quoi bon ? Elles s'amusaient bien. Même si sans le savoir leurs lapines gardes du corps avaient prévue de faire venir leur grande sœur Alice ce soir, les Karistal savourait leur petite-maîtresse pour le moment. Yuko incitait Luna à agir dans le sens qu'elle l'entendait mais pour une fois, ce n'était pas par égoïsme, elle, elle avait eu son compte mais ce fut vraiment pour rendre service à sa jumelle, comme quoi, une bonne action n'est pas toujours bien.

Luna continuait de porter sa casquette de maîtresse et repoussa Yuko, ce qui, en la voyant comme ça la faisait furieusement ronronner de plaisir et de désir ! Même quand elle sortait son arme, oh bon sang ce que Yuko voudrait bien voir ça sur sa sœur pour savourer chaque image ! Montrant ses petites fesses, Yuko venait gémir en miaulant sous les coups de sa ravissante petite-maîtresse.

« Nyyyyaaaan ! Je suis une Nyan, vilaine esclave ! NyyyyyAAAAAANNnnn ! Je suis une, Mhhhh Nyyyya, sale petite salope de neko ! Une petIIIIIITE Pute !!! »

Luna s'en donnait à cœur joie et voir sa sœur prendre son pied sous les coups de Luna n'arrangeait pas les choses. La seconde Karistal vint prendre une pose similaire à Yuko en exposant ses fesses, le visage contre terre et d'une main, elle écartait une de ses fesses et de l'autre, elle se touchait avec une envie plus que brûlante !

« Nyyyya Maîtreeeeeesse ! Yuka ne tient plus ! Pitié Maîtresse PITIER !!! Venez me prendre, j'ai siiiii maaaaaal à ma chatte ! Et à mon cul ! Nyyyyyuuuuuuu.... »

Quand Yuka voulait jouer les esclaves en manque, elle savait y faire, Yuko ne disait rien, voulant aider sa sœur, simplement en regardant tantôt sa jumelle, tantôt sa maîtresse. Comment refuser une si jolie demande. Il faut en profiter car sans le savoir, les invitées ne vont pas tarder à venir rendre une petite visite aux trois nekos. Yuka mouillait sur place, sa culotte était une vraie éponge, ses cuisses montraient les traces d'un nectar coulant à souhait, offerte à sa ravissante petite-maîtresse neko. Yuko venait quand même à agir, non pas en se montrant désobéissante, elle caressa le visage de sa sœur. Luna était une maîtresse sévère mais aimante, elle n'allait pas abandonner cette pauvre petite chatte quand même. La Karistal miaulait d'impatience et de désir en se touchant sous les yeux de leur maîtresse. La suite va être géniale, c'est ce que se disaient les deux sœurs jumelles, reste à savoir à quel point ?

Kiriko

L'enfant qu'elle portait était tant la récompense pour ses durs efforts lors des épreuves que la preuve aussi que leur amour à eut bien des visages – pour Kiriko – mais que le sentiment lui, restait toujours plus fort. Kiriko comme Sha n'arrivait pas à déterminer le nombre exact d'enfants qu'elles ont eu à travers l'histoire, Misha avait eu Jasmine et Nausicaa mais il était arrivé à la Celkhane, souvent en rêve, de revivre certaines anciennes vie, que ce soit un simple moment de plaisir avec sa Déesse ou un événement banal du quotidien, elle avait souvent un visage et une apparence différente mais souvent, quand il ne s'agissait pas de sexe, elle se voyait avec un ou plusieurs bébés autour d'elles. Que ce soit de simples enfants ou leurs enfants, le doute était permis même si parfois la ressemblance était plus que frappante. Depuis leurs retrouvailles, la mémoire de Sha revenait peu à peu et ainsi, elle voulait faire grandir son culte, tant en fidèle qu'en enfant. Elles en étaient encore loin mais si chacune de leurs petites sorcières prenaient des leçons particulières auprès des autres sorcières du temple, ça pourrait en faire de très grande sorcières !

Arya qui était dans le ventre de Kiriko était encore très loin de devoir apprendre des cours magiques mais le temps passait si vite et il fallait tout prévoir. Bientôt, le temple de Sha va vite déborder de rires d'enfants comme de magie ! Qui sait combien de bébés elles auront mais les deux premières avaient déjà leurs noms de prévus, sa petite Arya était déjà dans son ventre et ce soir, Kiriko devait mettre dans ce joli ventre la petite Abigaïl, Abby pour les intimes. Kiriko était la femme de Sha, elle portait sa première fille d'une longue série, elle était si heureuse. Franchement, qu'elle couche avec d'autres, elle s'en fiche, elle n'était que sa femme et Sha était une déesse. La seule réticence de Kiriko vis-à-vis des idées de Sha, c'était qu'elle tombe enceinte. Qu'elle plante ses petites graines ici et là, elle s'en fichait mais que quelqu'un d'autre cherche à mettre un bébé dans le ventre de sa femme, ha non ! Elle n'était rien pour interdire cela mais c'était la seule chose qui pouvait faire de leur mariage un privilège. À défaut de ne coucher qu'entre elles, au moins Kiriko peut enfant Sha et seulement elle.

Et inversement aussi, Kiriko ne porte que les enfants de Sha ! Après, on parle de Sha, la grande déesse ! Alors si cette dernière exige qu'Açoka vienne baiser Kiriko... ha non pas elle ! On ne sait pas comment les choses vont se passé mais Kiriko avait du mal avec elle comme toujours mais, elle avait toujours ce genre de rêve où elle et l'Ashnardienne ont une petite fille... La Celkhane se posait de plus en plus de question su ses rêves qui étaient souvent comme un puzzle à assembler, tant du passé que du futur. C'était peut-être de simples fantasmes de son subconscient mais ça semblait de plus en plus réel tout ça... Mais pour en revenir à notre petit couple, l'amour avait commencer et évidemment, si Kiriko doit y passer la nuit, elle y passera la nuit pour l'enfanter ! La sorcière donnait le coup d'envoi, commençant doucement même si peu à peu, la sorcière se laissait bercer par ses émotions et prendre sa femme avec de plus en plus de passion. La déesse n'était pas en manque de douceur non plus car bien vite, elle gifla la fesse de Kiriko en demandant plus de force dans son action !

Kiriko en gémit sur le coup, avant de se dire qu'en effet, cela était trop classique pour parler de « faire un bébé ». Abordant un sourire plus confiant, elle donna un grand coup de reins avant de glisser ses mains sous une des jambes de la déesse pour lui lever la cuisse. Elle était ainsi moins étroite alors que la Celkhane lui faisait lever la jambe, la collant contre elle pendant que sa queue la pénétrait plus loin et plus fort. Cela forait un peu Sha à se mettre sur le côté mais le jeu en valait la chandelle. D'autant plus que la sorcière n'avait pas sorti toute ses cartes. Elle venait humidifier son majeur avant de le faire glisser entre les fesses de sa femme. Ce n'était pas aussi imposant que son pénis mais ça restait mieux que rien !

« Huuuum haaaaan ouiiiii ! Te baiser c'est si boooooon han putainnn ouais ! »

Elle n'était plus aussi novice qu'avant mais elle restait loin d'avoir l'expérience de Sha dans le domaine. Puis à choisir c'était plus souvent Sha qui venait baiser Kiriko devant ou derrière plutôt que Kiriko qui sortait sa queue ! Sa main maintenant sa jambe contre elle, caressant sa peau douce et ferme, elle dévorait sa femme du regard, seul un bon baiser manquait à cela mais vu leur position, il était difficile d'imaginer en partager un pour le moment.

« Tu es vraiment, hum, trop belle comme ça.... ça m'excite ! Je vais, hum, te faire plus qu'une Abby là-dedans ! »

On ne sait jamais qu'elle dise vrai mais déjà avoir leur petite sorcière numéro deux en routes, ce sera une bonne chose. Surtout qu'une fois leurs grossesses entamées, le sexe ne sera plus aussi torride et sauvage, il sera bien plus doux certainement. Si Kiriko retirait son doigt de son antre chaude, ce ne fut que pour gifler son cul avant de le remettre au chaud. Kiriko gifler le cul de Sha, avant les épreuves, ça auait été une chose impensable ! Déjà que quand elle était un peu trop familière avec elle, elle s'en excusait alors la gifler ?!

« Han, je vais tout te donner ma Sha ! Je vais vider mes couilles en toi ! Encore et encore ! Haaaaan, tu es... si gourmande... Han, tu vas m'épuiser, je le sens déjà ! »

Là, c'était loin d'être un mensonge.

Neferia

En bavardant, elle avait fini par se montrer curieuse sur le passé de Crystal, cette dragonne si froide qui peu à peu semblait lui montrer sa vraie nature, la femme qui se cachait derrière la dragonne. Homme ou femmes dragon, il y avait toujours quelqu'un avec une personnalité, elle avait bien vu ça avec ses parents. Haute prestance et image royale au sein de son peuple, ils semblaient si fort alors qu'en sa présence ou même simplement eux, en privée, ça avait presque l'image d'une famille heureuse. Il ne faut pas en vouloir à Neferia de se renseigner, elle fut juste étonnée de savoir que sa préceptrice a été maman, forcément, elle n'aurait jamais imaginé ça ! Posant sa question, elle l'écoutait attentivement, sachant que cela n'était pas une chose simple a déballer. Calmement, elle lui parlait de Penelope et Fenrir, un garçon et une fille, mais l'entendre, ils avaient quand même vécu un certain nombre d'années. Vu ce qu'elle avait dit avant, elle pensait que les pauvres étaient morts jeunes mais, guerrier, cracher du feu, ce n'était pas des choses qui se passaient en bas âge.

Ce n'était pas précisé, la façon dont ils sont morts, naturellement ou lors d'une bataille, elle préférait ne pas demander, chaque mot prononcé les concernait amenait un peu plus le chagrin à s'installer. Mais elle pouvait très bien comprendre son sentiment. Elle n'avait jamais eu d'enfant vu son âge mais elle avait elle aussi perdu deux être chers. La main de Crystal venait lui ébouriffer les cheveux, faisant sorti Neferia de ses pensées. Elle attrapait doucement la main pour y frotter sa joue dessus. Il était rare que la jeune dragonne se fasse câline, quand elle était réveillée, elle se montrait toujours un peu autoritaire, venant presque exiger ceci ou cela de la part des autres mais ça lui arrivait, comme maintenant, de savoir être autre chose qu'une exigeante petite dragonne au fort caractère.

« J'ai éprouvé comme toi un sentiment de solitude, voulant juste écraser cette vermine et tirer un trait sur cela. Je pense que si j'aurais pu, je me serais aussi changé en dragon et une fois ma vengeance accomplis, je serais resté dans un coin... »

Aussi colérique as-t-elle pu être, jamais elle ne s'était changée en dragon, pas à sa connaissance du moins. Si Crystal avait fait un effort en parlant de ses enfants, elle en fit autant en parlant de ses parents. La jeune princesse avait évoqué sans s'attarder la perte de ses parents, ce n'était pas le genre de chose qu'elle aimait évoquer après tout.

« Mes parents m'ont offert tout leur amour, j'avais le luxe et la belle vie autour de moi mais j'aurais abandonné tout cela pour rester plus longtemps avec eux... Même envers ses sales humains, ils étaient si bon. Leur impôt pouvait être lourd mais combien de monstre, de brigands et autres menaces ils ont écrasé alors qu'ils menaçait leur peuple ? À peine emporté par la maladie que ses saletés ont voulu cracher sur leurs corps et leur faire les pires choses ! Je suis sûr que j'y serais passé aussi si nos derniers fidèles n'avaient pas retenu les portes... »

Elle se souvenait encore de chaque détail de ces derniers jours. Et pou renforcer sa haine, évidemment, les gardes fidèles étaient toutes sortes de terranide et ceux qui brandissaient les fourches et les flammes étaient des humains.

« Une fois mes parents enterrés... je n'ai pas tout détruit sur mon passage, loin de ma maison, j'ai juste erré une année environ, ses pourceaux étaient prêts à user de leurs couteaux pour me faire reculer alors que je ne demandais qu'un morceau de pain où un toit ou m'abriter le temps que la pluie cesse. Alors que les terranides les plus pauvres m'offraient leur maigre ressource et compagnie pour que je puisse me reposer. »

Entre ça et ses derniers instants en princesse, Crystal pouvait mieux cerner sa haine du genre humain, là où les terranides, peu importe leur origine avaient plus de respect aux yeux de la jeune femme.

« Que l'on ai une bonne raison ou non, on croit que la solitude est une solution mais la vérité, qu'on le veuille ou non, c'est que tout le monde, dragon ou terranide, à besoin de vive auprès de quelqu'un. »

S'isoler un peu ne peut pas faire de mal cela dit mais voilà ivre à plusieurs était aussi une bonne chose parfois. La jeune dragonne était loin de lui faire une déclaration, juste lui dire qu'elle aussi aimait sa compagnie. Étant proche d'elle, elle venait poser sa tête sur son ventre en fermant les yeux, savourant en silence le contact de sa main sur son visage, ses cheveux. Crystal a souvent été une mère pour Neferia, bien qu'elle ne le dise et refuse même de remplacer sa mère par cette dragonne. Mais cela était surtout visible dans son sommeil où parfois, collé contre Crystal, elle appelait sa mère – mais jamais son père – preuve que la dragonne comptait à ses yeux plus qu'elle ne voulait le dire. Fierté des dragons ou juste son comportement de princesse, elle ne s'ouvrait pas facilement en ce qui concernait les sentiments.

Harley

Ces petites vacances ne faisaient pas que du bien à Harley mais aussi à Ivy, ça se voyais ! Même chez leurs amies mais étant donné que depuis leur séparation, elles n'ont plus de nouvelles, elles verront bien demain ce qu'elles ont fait durant leur absence ? Surement quelque chose de tout aussi amusant. Ce sont des vacances après tout. Et ce n'était pas la première fois et encore moins la dernière fois qu'Harley faisait joyeusement l'amour à sa petite plante chérie, sous l'effet de ses spores en plus. Cela était moins efficace sur les femmes, surtout Harley qui avec le temps avait été plus ou moins immunisé à cela. Ses spores fonctionnaient mais pas aussi rapidement que sur la première nana que Poison Ivy coincerait entre ses lianes. Que ce soit les spores ou non, Harley restait très en forme, assez puissante pour continuer de baiser Pamela sans retenue !

« Huuuuum, ouaiiis encore ! Encore !!!! »

Harley était aussi déchainé que Pamela mais une fois qu'elle était lancée, il était rare qu'Harley se montre calme, était-ce seulement arrivé une seule fois ? Membrée ou non, l'arlequin continuait de la prendre, en y mettant à chaque coup de reins un peu plus de force et de puissance, afin que la belle rose s'envoler rapidement au septième ciel. C'est tout ce qu'elle attendait après tout. Sinon à quoi bon la provoquer en giflant ses fesses ? Elle n'attendait que ça la coquine. Pamela jouait les dominants raffinés avec ses petites manières mais des deux, c'était surement elle la pire. Il suffisait de la voir, elle ne tenait plus en place la rouquine ! La jolie blonde venait même cesser de gesticuler un instant, le temps de pouvoir parler plus librement.

« Huuum t'es vraiment assoiffer ! J'vais t'arroser ma salope... Dire que tu me disais qu'une plante avait besoin d'amour et de tendresse... Ta de drôles de notion pour ça toi, hahaha ! »

Puis elle reprit enfin, comme Pamela le voulait, toujours plus fort ! Venant même l'écouter car à travers son baiser, elle venait mordre sa petite lèvre inférieure en tirant dessus avec plaisir avec de l'embrasser de nouveau sauvagement, en la serrant contre elle avant de recommencer. Elle savait être vorace la petite Harley !

« Promis... après je te prends le cul mais là, pamy-chérie... faut que je te baise à foooooond !!! »

La prenant contre le lit, elle ne lui laissait aucun moyen de fuir, elle la prenait de plus en plus fort, venant ancrée son corps dans le matelas, que ce dernier se souvienne pour toujours de leur passage ici ! Harley augmentait le rythme, encore, encore et encore jusqu'à lui donner les ultimes coups de reins, plus lent certes mais plus fort, jusqu'à ce que le dernier coup ne lui fasse relâcher la pression sous la ceinture !

« Haaaaan ouiiiiiiiiiiiiiiii !!!!! »

Quand elle sentit le dernier tressautement de sa queue en elle, elle se relâchait, écrasant Ivy de tout son poids. Elle n'abandonnait pas maintenant, elle reprenait juste son souffle en profitant de cette légerté qu'elle ressenrait. C'était tellement bon !

Aoki

Ce n'est pas une surprise qu'entre elles, l'amour avait toujours été surtout sauvage et intense. Que ce soit Aoki ou Félicia, il arrivait parfois que cela soit très doux et sensuel mais quand on sait comment à finir leur première soirée, on se doutait bien que le sexe devait avant tout épuiser que faire voir des nuages roses. Aoki se faisait prendre le cul, elle adorait cela, sentir Félicia toujours plus forte, en elle, tambourinant ses fesses à grand coup de reins pour mieux faire aller sa queue le plus loin possible. Elle prit une position qui demanda une certaine énergie mais Aoki n'en avait pas peur, comme sa partenaire. Ainsi, elle ne touchait plus le sol et elle adorait ça. Même son premier petit ami n'avait pas été aussi fort avec elle. Les mains de la Chatte noire caressaient son corps autant qu'ils la maintenaient en place, elle tenait la nuque de sa petite amie, caressant du bout des doigts ses longs cheveux d'argents.

« Haaaaan ! Ouiiii ouiii OUIIIIII !!!! Continue chérie, encore !!! »

Aoki n'avait pas peur quand ça faisait mal, même quand elle changea de position, sentant ses bras tiré en arrière alors qu'elle était à nouveau au sol – ses genoux du moins – et que son corps, était frappé encore et encore par la Chatte noire qui prenait un malin plaisir à y aller à fond. Elle sentait sa poitrine remuer au rythme des coups de reins, allant de bas en haut pendant que la Chatte Noire entrait de plus en plus près de l'orgasme, comme Aoki.

« Mmmmhhhhhhh oui continuuuuueeee ! Baise-moi à fond ! Défonce-moi le cul !!! »

Il n'en fallait plus pour que quelques instants plus tard, ce rodéo se fige un instant, dans un long soupir partagé avant que tout ne retombe mollement au calme. Essoufflé, Aoki se dégageait doucement de sa queue pour s'allonger sur le dos, et accueillir Félicia entre ses bras. Leur respiration était lourde mais à défaut d'avoir un sexe tout mielleux, c'est l'après-sexe qui était tout doux. Prenant sa tête entre ses mains, elle la posait sur sa poitrine pour lui caresser les cheveux, le regard perdu dans le plafond. Elle était si heureuse.

« C'est pour ça que j'adore... te voir sauvage... Après tu es plus douce, qu'un chaton... »

La soirée était loin d'être finie mais il fallait bien un petit moment de calme, pour réfléchir à ce qui va se passer ensuite par exemple même si pour Aoki, ça n'avait pas d'importance, la soirée était déjà réussi pour elle.

« Je t'aime, ma Féli-nyan d'amour. »

Même l'évidence avait besoin d'être répétée parfois, venant baiser ses lèvres tendrement pour ponctuer l'importance de cette phrase.

Rouge

La terranide n'était pas forcément dominante, il est vrai qu'à choisir, elle préfère dominer qu'être soumise mais pratiquer de temps en temps le rôle de soumise, pourquoi pas. Mais face à Miranda, cette femme de grande renommé à Tékhos, avec un compte bancaire aussi aguichant que la personne, Rouge voulait prouver qu'elle se hissait au-dessus d'elle. Elle va la voler, d'une façon ou d'une autre, sans que ce vol ne soit un don, une paie ou autre encore. Rouge va l'avoir, elle va le prouver tôt ou tard. Mais pour le moment, elle laissait ses neurones de côté, laissant plutôt le désir prendre place sur son plan pour voler Miranda. Disons que pour le moment, c'était plutôt pour la violer et non la voler. Faite prisonnière entre ses cuisses, elle continuait de la maintenir là, une main dans ses cheveux pendant que sa langue allait entre ses jambes.

Oh quelle délicieuse sensation de plaisir et de puissance ! Rouge gémissait doucement en gardant cette vue mémorable. Aussi belle et puissante soit-elle, entre ses jambes, elle n'était qu'une femme obligée de la lécher, obliger de laisser parler ses instincts en lui léchant le minou.

« Bien... Continue comme ça... Hum... ma petite neko... »

Miranda en neko ? Ça doit valoir le coup, surtout que les nekos sont connu pour leur docilité, il y a bien sur des exception mais dans la majorité des cas, les nekos étaient très docile. Et Miranda l'était aussi ? Pour le moment, oui. Mais Rouge disait surtout cela pour la manipulation de sa langue, les nekos étaient doué pour ça. Ils étaient doués pour beaucoup de choses quand il s'agissait de sexe après tout. Doucement, mais surement, la belle blonde emmenait la terranide vers la jouissance et, outre la libération entre ses jambes – tant ses cuisses que sa cyprine – Miranda se sentit aussi libre. Même si rapidement, la belle blonde amena Rouge sur ses cuisses en venant l'embrasser à pleine bouche, n'hésitant pas à laisser parler son côté sauvage. L'insulte de neko qui lui as fait pousser ses petites dents ou la belle voulait s'amuser un peu plus ? Rouge n'avait rien contre mais elle comptait bien d'une façon ou d'une autre garder le contrôle sur tout ça.

Sentir la main sur son cul était agréable, si elle ne l'avait pas fait seule, elle l'aurait aidé pour ça mais tant mieux si elle n'a pas besoin de ça. La gifle dessus était... de trop ? Non, ça la motivait un peu plus à reprendre les rennes. Si le baiser s'était interrompu à cause de ça, la belle blonde prouvait que la partie commençait seulement. La terranide avait jouit grâce à elle mais ce n'état pas réciproque après tout...

« Et qu'est-ce que tu attends de moi, hein ? Tu te sens excitée parce que je suis pas comme tous tes petits toutous qui remuent la queue devant toi ? Tu veux que je te dresse ? Que je te fasse couiner comme une neko ? Que je te fesse comme la vilaine petite chienne qu'est en réalité Miranda Forge, c'est ça ? »

Rouge se faisait plus proche encore, venant presque l'étouffé dans sa poitrine même si son regard impliquait que celui de Miranda ne la quitte pas des yeux. Souriant en dévoilant légèrement ses dents, dans d'autres circonstances, la terranide aurait pu avoir l'air menaçante... mais ce n'était pas menaçant qu'elle paraissait mais excitante. Même si Miranda avait une expérience sexuelle très impressionnante, vu la puissance des cuisses de Rouge, la position des ciseaux qui était un classique de la relation entre femmes pourrait prendre une toute autre tournure pour le coup ! Telle deux fauves, les deux femmes se tournaient autour en se fixant dans les yeux et bientôt... l'une d'elles allaient agir pour tenter de maîtriser l'autre.

Tsukasa

Partager ses vacances – même rien qu'une soirée – avec les sœurs Spanjee, voilà qui allait être très mouvementé ! Mais les défis ne lui font pas peur à Tsukasa. Sans son amour pour Edoras, elle aurait pu facilement devenir une des « filles » de Poison. Non pas sa propre fille mais plutôt des filles et des hommes qu'elle trouvait et formait pour devenir aussi performant et légendaire que l'actrice. Cela dit, il en était de même pour Ryouka, quant à Nika il était trop tôt pour le décider. Mais avant d'organiser cette petite fête pour sa copine, la belle blonde comptait bien savourer pleinement ses vacances. Pour le coup, elle délaissait son côté dominant avec Ryouka pour jouer avec sa grande sœur, sachant très bien que la petite sœur allait-elle aussi venir.

Pour preuve, Tsukasa s'amusait à peine avec Nika que la petite Ryouka arrivait en voulant jouer avec sa copine, ce qui était normal comme le disait Nika. Regardant par-dessus son épaule la demoiselle avec sa belle queue, elle ne regrettait en rien d'avoir une invitée de plus sur les bras.

« Je sens qu'on n'est pas prête de dormir toutes les trois... »

Déjà qu'à deux, les nuits étaient courtes alors à trois, voilà qui promet ! Changeant un peu la position du coup, la belle blonde venait faire face à sa meilleure copine de jeu pendant que Nika allait passer par-derrière. Enlaçant la jeune femme, Tsukasa embrassait Ryouka à pleine bouche en se serrant contre elle, sa queue venant remuer sur son ventre, sentant sa trique se faire plus raide encore au moment de la pénétration. Un délice. Alors quand Nika s'invita en plus, le baiser cessa et un long cris de plaisir résonna ici, une chance que l'option chambre insonorisé ai été pris.

« Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !!!! »

Dire que ce n'était que le début... Ses doigts se crispaient dans le dos de Ryouka, risquant de laisser des marques qui allaient s'ajouter à la collection de marques que les deux femmes partageaient sur leur corps, preuve que leur aventure n'était pas que douceur et tendresse. Ses mains maintenaient ses fesses, Nika avait sa poitrine en main, il était temps d'en profiter un peu plus ! D'un petit bond, elle enroula ses jambes autour de son amie, venant bien s'accrocher à elle puisque sa grande sœur était là pour aider à la maintenir.

« Hum, vous avez, han, in-intérêt à être à l-la hauteur, les frangines... »

Une touche de provocation alors qu'elle tendait une main en arrière pour caresser les cheveux de Nika, venant même partager un début de baiser. Faire cela sous les yeux de Ryouka, voilà qui allait un peu plus la motivée, bien qu'elle n'en avait pas besoin. Et Nika aussi d'ailleurs. Tsukasa avait toujours son érection, libre à elles de s'en servir ou de la laisser jouir quand le plaisir sera trop grand ? Comme c'est parti, c'était Ryouka qui risquait de se faire arroser.

« Allez... Montrer moi votre talent... Défoncer moi, les frangines ! »

Pour sûr, la douceur sera pour plus tard, là, Tsukasa en allait avoir pour son grade !

Sya

Si la violence de leur précédent ébat amoureux lui avait énormément plus, comme souvent, l'ange n'avait rien contre un peu de douceur. À vrai dire, malgré son apparence, elle adorait quand c'était bestial ! Mais avec les filles qu'elle aimait beaucoup – comme ses femmes, Lust, sa mère ou encore Mélinda – elle aimait les petits moments de tendresse et de câlin. Ainsi, elle continuait de se frotter contre elle, peau contre peau, même s'il y avait un peu de sueur, elle aimait tout sentir, elle aimait sa tendresse. Si le tableau d'une démone violant une pauvre petite ange n'avait rien de surprenant, l'image de cette démone câlinant tendrement cette ange pouvait surprendre. C'était tellement beau aussi.

Mais outre la douceur, il fallait bien ajouter un peu de sexe à tout cela. Sya ne perdit donc pas une seconde à lui demander la suite de ce ravissant programme. Tout en douceur, Samara venait la prendre en remuant doucement, pas de geste brusque, pas d'insulte ou de griffes, juste de la douleur. Samara pressait ses petites fesses mais même se faire pincer aurait été plus douloureux alors après l'extrême violence, l'extrême douceur. Chacun son univers. Pressé contre le corps chaud et rouge, elle savourait les mouvements et les caresse, l'odeur de sa mère titillait ses narines, le bruit de sa respiration soufflait à son oreille, elle savourait pleinement chaque seconde.

« Mmmmmh ouiiii... ha, je t'aime, maman... hum, j'aime quand tu es sauvage... et quand tu es toute douce... Huuum... »

Elle frottait son visage contre son épaule comme un chaton, savonnant les pénétrations comme les caresses de la démone. Elle aimait tellement sa maman. Et face à cette question stupide elle levait son nez vers elle en souriant, venant l'embrasser du bout des lèvres.

« Oui, Maman... J'ai bien aimé... hum, dormir contre toi, à la plage, han... Et aussi... jouer avec toi sous l'eau, huuuum... J'ai bien aimé jouer avec toi et Kazuuuuha... Sya est toujours heureuse avec sa maman. »

Cette fois, son baiser était plus prolongé, fermant les yeux en savourant le contacte de cette langue qui pénétrait sa bouche, sentant cet organe baveux remuer dans sa bouche, le goût délicieux de sa bave. Pas de baiser d'Edoras cette fois... mais Samara y aura surement droit au cours de la soirée. Soirée qui avait pour but de lui offrir une agréable surprise au petit matin mais il fallait encore cacher tout cela et continuer de jouer. Bien que Sya ait déjà montré de nombreux talents pour faire plaisir à sa mère, elle gardait quelques petites choses cachées dont une qu'elle comptait dévoiler à présent. Mais pas avant d'avoir la semence de sa mère en elle à nouveau. Après de longues minutes de tendre et de douceur, cela arriva.

« Haaaaan, Ma-maman ! Je vais jouir... oh oui maman, continue encore, je vais jouir, je vais JJJJJOUIIIIIIR !!!!! Han ! Ha.... oh maman... J'adore sentir ta semence en moi... Ha... »

Toujours aussi docile, elle venait se câliner contre elle en restant aussi gentille comme un ange. Mais après avoir repris son souffle, elle la regardait avec son grand sourire en caressant une de ses mèches de cheveux.

« Tu sais maman, j'ai une autre surprise pour toi ce soir... Tu as aimé me faire l'amour, à ta gentille petite sirène ? Eh bien, que dirais-tu de faire l'amour à ta petite démone adoré ? »

Sya pouvait changer son apparence grâce à sa tenue, elle pouvait avoir n'importe quel bout de tissu sur le corps, du plus court au plus long mais en jouant avec la magie rose, elle pouvait changer certains aspects de son corps, voir complétement son apparence. Neko, inu, ushii, elle avait déjà tout essayé. Pas tout devant Samara, la pauvre démone avait peu de demandes à faire tant sa fille lui en faisaient déjà voir de toutes les couleurs. Mais après ses quelques mots, un de ses yeux changeait de couleur pour copier ceux de Samara, sa peau autour de son œil commençait à virer au rouge, se propageant doucement à tout son corps, une première corne commençait même à pousser sur sa tête. Si Samara ne l'empêche pas, elle aura le peau-rouge, deux jolies petites cornes qui commencent à se courber et une queue dans le dos. Comme sa maman. Ses cheveux resteront bleus, sauf si Samara demande aussi une couleur noire, pour mieux lui ressembler avec ses petites dents pointues.

« A défaut de ne pas être ta vraie fille, je peux au moins faire comme si je l'étais comme ça. »

Elle ne savait pas si l'idée de ressembler totalement à sa mère allait lui redonner un second souffle de luxure envoutante ou une poussée d'amour maternelle ? Mais dans les deux cas, elle serait ravie ! Si cela coupe l'envie de Samara par contre, elle va s'en vouloir...

Konata

C'était un grand pas pour elle. Elle ne craignait pas une soudaine repoussé comme si elle disait détenir une maladie super contagieuse mais elle s'attendait plus ou moins à un peu de recul ? Ce fut le cas ? Oui et non, sans prendre ses distances, Jessica évoquait les différentes possibilités qu'elle avait en tête concenant sa nature, allant croire qu'elle était un alien ? Elle avait une preuve à donner ? Pas vraiment. Puis venir de la Terre, un autre monde, est-ce que ça fait d'elle une alien ?

« Pas que je sache mais je t'assure que c'est pas une blague. »

Elle avait vraiment des pouvoirs. Sur un monde où la magie est les nekos existe, elle voyait mal comment sa nature pouvait être une blague ? En disant cela, elle s'attendait presque à ce que Jess acquiesce de la tête avant de lui demander de reprendre la partie. Mais une fois de plus, elle venait à se demander si elle n'était pas une de ses Formienne ? Konata venait à pencher un peu le visage sur le côté en soupirant.

« Je t'ai dit que je sais même pas ce que c'est et vu que tu m'en as dit, je suis très loin de ressembler à ça. M'enfin, une image vaut mille mots ont dit alors, une démo s'impose. »

Konata avait posé la manette avant de se lever et se mettre devant Jessica à quelques mètres quand même. Même si elle se tenait debout devant elle, eh bien... en quoi elle devait se cosplayer ? Elle en avait du choix, avec peu de changement, beaucoup de changement ? Devait-elle copier un personnage masculin, féminin ? Puis même une fois changé, elle devait faire une démo de ses talents ou changer de peau lui suffirait ? Autant changer physiquement et y ajouter quelques talents surtout physiques et non pas risquer de faire exploser la chambre. Maintenant décider, elle prenait une pose très... étrange avant d'en enchaîner d'autres typique des sentais japonais. Et pour cause, elle copiait le Great Saiyaman. Bon il manquait le costume et la cape mais la chorégraphie était impeccable ! Et ce fut durant le final, qu'elle allait enfin changer.

« Attention les yeux ! »

Konata semblait irradier de lumière, entièrement elle brillait au point de devenir impossible à regarder et une fois le flash passé... elle n'avait pas pris en taille ou en poids, elle était toujours la même et apparemment, elle était à moitié neko. Mais pas n'importe laquelle car cette neko était une icône de Capcom et elle savait se battre ! La seule différence entre la fiction et elle, c'est que l'originale avait plus de forme mais ça, c'est un détail. Prenant une nouvelle pose très féline en étant assise, avec une patte en l'air, elle laissait juste un :

« Tadaaaa ! »

Le temps que Jess voit qu'elle ne mentait pas. C'est sûr que physiquement, bah à part le pouvoir de se changer très vite, rien n'avait changer et pourtant dans un vrai combat, la neko serait super rapide et agile, peut-être pas la plus forte de ses otamorphose mais elle serait quand même douée !

« Ça se voit pas forcément mais là, je suis vachement plus doué au combat car normal, bah je suis assez nulle... Et puis on manque de place ici mais tu verrais, je suis super agile aussi, comme un chat et regarde ! Ma patte à de bonnes griffes et puis les poils sont super doux ! »

Elle ne voulait peut-être pas que Jess se coupe avec ses griffes mais au moins toucher sa patte, qu'elle voit que Konata ne mentait pas en disant que sa pilosité avait du bon. Ce qui était doux sur sa patte l'était aussi sur tout son corps, là où elle avait des poils du moins. Après tout, elle préférait montrer sa ressemblance avec un chat sur le physique plutôt que devoir faire une démonstration de combat, c'était moins fatigant.

Suki

Pour les petites, elles étaient impatientes de retrouver leur copine Eve, Suki et Rinako avaient tenté de les calmer, de les occuper mais depuis la plage, elles n'ont eu de cesse de vouloir revoir Eve au plus vite. La fille de la baronne avait beau avoir le double de leur âge, elles voulaient continuer de la voir. Un enfant se fiche des origines, pour elles, une copine, c'est une copine. La baronne avait parlé d'une soirée ensemble, quitte à renvoyer le restaurant en guise de remerciement. En soit, elles auraient très bien pu attendre mais les petites tenaient tellement à revoir Eve que Suki et Rinako se disaient que, quand bien même Eve serait absente ce soir, elles pouvaient toujours s'occuper d'elle avec leurs filles. Ce n'était pas un réel souci, Eve semblait être aussi sage qu'intelligente. Bien habillées, les mères comme les filles, la petite famille se renseigna sur la localisation de la Baronne. Une information qui n'était pas donnée facilement mais étant donné que les petites étaient des amies d'Eve, - et surement une brève vérification de leurs dires – elles pouvaient la rejoindre au dernier étage d'un restaurant, là où un simple repas devait coûter aussi cher que leur séjour ici.

Holy et Kitty étaient deux vraies piles, impossible à fatigué ce soir, même une fois en haut, elles cherchaient déjà partout la trace de la petite fille mais les deux jeunes mères se renseignaient auprès du serveur qui indiqua la table de leur patronne, qui dînait avec la reine de Nexus. Autant dire que sans repartir dans un débat, il faut éviter de parler de ça. Elles sont en vacances, une notion que Suki avait du mal à assimilé. En se rapprochant de la table, elle vit que leur arrivée semblait mal tombée, non sans grimacer, elle voyait bien sur le visage de Milwën qu'elle était étonnée de voir la famille Celkhane débarquer ici. Suki et Rinako se courbait doucement en signe de salutation – une baronne et une reine quand même – avant d'ouvrir la bouche.

« Navré de vous déranger en plein repas, mais les petites tenaient absolument à revoir Eve. »
« Si jamais elle est ailleurs, nous pouvons nous occuper d'elle pendant que vous bavardiez ensemble... »


Non pas que la proposition était louche – fournir sa fille à une famille pratiquement inconnue – mais chez elles ne se dégageaient pas un sous-entendu louche, juste que les petites voulaient tellement jouer avec leur nouvelle copine. Si Holy restait entre ses mères, toujours aussi timide, Kity contemplait déjà la table et les assiettes, se demandant surement si tout cela était bon ? Les petites avaient déjà croisé la reine sur la plage mais Kity était toujours si curieuse envers elle et tout le monde.

« Madame la reine, elle est comment votre couronne ? Puis vous avez un grand cheval blanc aussi comme dans les histoires ? »

La petite kitsune fut étonné sur la plage de ne pas voir la reine avec une couronne alors elle voulait pouvoir se l'imaginer. On voyait bien que les questions de la petite renarde gênait les parents qui essayaient de se faire toute petite alors que la petite renarde elle se posait juste des questions. Elle allait même se rapprocher d'elle avec sa petite truffe et ses grands yeux en levant la tête vers elle pour la regarder de plus près.

« Si t'es une reine, ça veut dire que t'était une princesse ? Pis que tu t'es marié alors ? C'est ta femme à côté de toi ? »

Elle était intelligente cette petite quand même pour savoir ce genre de détail sur la dynastie, même si elle pensait d'abord que la reine avait une femme avant de songer à un potentiel mari. Mais bon, c'est l'éducation de Caelestis. Même si Holy restait muette et entre ses mamans, les questions de Kity l'intéressaient aussi. C'était une petite fille et elle faisait face à une reine quand même.

Magie

C'est à croire que passer quelques jours au calme était une chose qui n'existait dés lors qu'on savait qu'on possédait le gêne X. Magie n'en faisait pas exception mais elle, sa vie a été un cauchemar avec rarement du repos depuis son séjour dans les limbes, là où son pouvoir a aussi fait surface et depuis, si elle a passer une semaine paisible dans sa vie, ça devait tenir au miracle. À chaque fois il y avait une catastrophe qui menaçait la terre, Magneto qui reprenait ses envies d'homo superior, de Monsieur Sinistre, d'Apocalips, de fanatique anti-mutant qui s'en prenait aux plus faibles et ainsi de suite. Même sur une autre terre, sur un autre monde, si elle n'a pour le moment vu personne avec un pancarte « dehors les mutants », il y avait quand même quelque chose qui lui faisait agir son côté héroïque. Une telle installation n'a pas son lot de guerrier aux pouvoirs extraordinaires qui se baladent en colant de toutes les couleurs pour faire régner la justice ?

Tant pis. Magie téléporta donc Laura avec elle pour rejoindre la créature qui en fit tout autant. Que ce soit le hasard où qu'elle les ait sentis arrivée, ça ne suffira pas à les faire rebrousser chemin. Sauf que Miss Wolverine voulait agir à la force de ses jambes et non de ses pouvoirs – enfin un peu quand même. Ainsi, elle pourchassait la bête en bondissant de la nacelle, Magie en fit autant même si elle usa d'un peu de magie pour alléger sa chute et éviter que la douleur ne paralyse ses jambes quelques minutes. Suivant Laura qui suivait la créature, elle avait atterri dans un endroit très médiéval, ignorant que cela copiait une cité de ce monde, elle voyait juste le côté chevalier.

* Espérons qu'ls ne nous pourchassent pas avec des torches et des fourches... *

Ha oui, la bonne vielle chasse aux sorcières. C'est sûr qu'une femme qui brandit une grande épée et se téléporte, ça va effrayer les gens du coin, idem pour une sauvage qui sort des griffes et n'a ensuite aucune blessure. Espérons que sur ce monde, ce ne soit pas la même chanson. Suivant Laura, elle avait fini par la rattraper pour faire face à une bande de nana apparemment fan de SM vu leur tenue. Toutes armées et personnes ne semblaient prêtes à vouloir simplement discuter de tout cela autour d'une tasse de thé... Ok. Son épée en main, alors que Laura était attaquée, Magie se téléporta pour arriver dans leurs dos et les faucher, elles avaient esquivé bien sur mais au moins, elles n'étaient plus en meute. La jeune femme pouvait commencer à chasser ! Car se dire qu'elle était une X-man et donc, forcément, elle était gentille et ne tuait pas, c'était une erreur ! Pour avoir vécu en enfer, elle n'était pas le genre de fille sympathique qui allait leur demander de s'arrêter bien gentiment.

« On en garde au moins une en vie, les autres, vous allez crever ! »

Une pour Laura et une pour Magie, ça faisait deux survivantes comme ça si elles ne parlent pas, si l'autre voit ce qui l'attend après avoir vu souffrir sa copine, ça va peut-être les motiver à parler ? Magie en blessait certaines, gravement ou non, elle devait parer certains coups , encaissants d'autres – heureusement de simples coups, ça faisait mal mais elle ne serait pas mal en point facilement – mais plus on l'énervait et plus ça allait mal aller pour elles... Énerver deux femmes comme Laura et Magie, ce n'était pas une bonne idée. La seule chose, c'est que Magie devait contenir sa colère car à un certain point, elle risquait de devenir une vraie démone, une princesse des limbes et... autant dire que bon ou gentil, ce ne sera pas beau à voir pour tout le monde.
Journalisée


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