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Auteur Sujet: Justice à double tranchant... [Reisen U. Inaba]  (Lu 807 fois)
Neo-Humani
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Groupuscule militaire du renouveau


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« le: Mars 16, 2015, 05:27:04 »

Rue de Kera-Ul, ville minière indépendante, 4786 km à l'Ouest de Tekhos, 11h28


Les conscrits du renouveau, soldats implacables n'agissant pas comme des individus mais comme une entité unique. Avec un même but, une même volonté et une unique discipline. Parfait petit guerrier sans peur et sans reproche, ils faisaient la fierté et le bonheur de leur officier.
Aussi, il était presque obligatoire pour eux d'entretenir cette ferveur proche de la folie. Faisant de ce groupuscule militarisé une machinerie solide et quasi inébranlable.
Les discours pompeux, l'appel au devoir et à la bravoure et un patriotisme débordant était autant de signe d'une dictature militaire bien orchestré par des meneurs d'hommes perfide et manipulateur... et ce matin ne faisait clairement pas exception.

La 12eme division d’infanterie de la deuxième armée de conscrit du renouveau venait d'annexé brutalement Kera-Ul. Le commissaire Yera avait été chargé de rappeler à l'ordre cette petite ville semi-indépendante qui devait un "tribu" à Néo-Humani contre protection. Un rackette en gant de velours en d'autre terme. Seulement voilà, arrive un jour où le sentiment d'injustice prime sur la peur et ou certain se pensent apte à résister ou à esquiver les règles établies. Une division entière avait alors été déployé pour assiéger la ville.
Une petite campagne de deux jours, dont un jour de menace avec plusieurs sommations... Mais n'avaient ils pas voulu se rendre ou pas pu. Car l'exercice abusif de ses fonctions était connu du commissaire Yera. C'était un homme odieux et sadique, craint par l'ensemble de ses troupes mais écouté pour ses compétences tactiques et son expérience du terrain.
L'assaut n'avait donc été qu'une formalité... quatre colonne de fantassin s'étaient engouffré dans la ville, protéger par une division blindé venu en assistance pour prévoir toute éventualité. Très peu de coup de feu avait été tiré par le camp d'en face et les conscrits du renouveau n'avaient prit aucun risque, abattant tout ce qui pouvait être menaçant de près ou de loin.
Pas de quartier pour les traîtres avaient spécifiquement le commissaire Yera.

Les femmes et les enfants avaient été cantonnés dans des baraquements tandis que chaque homme valide avaient été jugé sommairement pour recevoir un certificat attestant de sa réinsertion dans la société de Néo-Humani... Les gens jugés traîtres étaient abattus dans une ruelle, contre un mur assez rapidement, comme une bien sale routine.
Mais cette aspect de "l'invasion" punitive ne serait sans doute pas mis en avant. Ce qui allait être mit en avant c'était la bravoure et le courage dont avait fait preuve les soldats qui avaient pénétré dans les rues de Kera-Ul. Ce qui allait être mit en avant c'était le sens du devoir qui les avaient poussé à combattre pour leur valeur. Des valeurs barbares et sauvage en costume trois pièces.

A l'arrière de sa jeep blindé, Yera était posté sur le poste d'artilleur. Droit comme un "i", main sur le front en salut militaire. Les soldats le lui rendaient en restant droit, fier et fort... ne bougeant pas d'un pousse, s'empêchant presque de respirer et bombant le torse.
Sa puait la fierté et le protocole militaire pompeux...
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« Répondre #1 le: Mars 16, 2015, 06:33:31 »

Aujourd'hui est un jour particulier. Reisen sait très bien qu'un nombre important de personnes sera présent, ce qui ce qui ne fait qu'attiser sa curiosité. Aimant se donner des défis, la lapine décide d'aller "jeter un oeil" à tout se petit monde. Sans attendre, mais sans se presser non plus, l'usagi monte dans ce bâtiment abandonné qu'elle a déjà utilisé auparavant pour d'autres assassinats. Armée de son fusil sniper qu'elle porte à deux mains, l'usagi va dans une pièce bien espacée du 15ème étage, ce qui est largement suffisant pour "jeter un oeil" aux alentours. Elle se positionne, allongée, ses gros seins grossièrement pressés contre le sol, et place bien son fusil de manière à garder sa position aussi longtemps que possible. Elle jette un coup d'oeil rapide grâce à la lunette munie d'un zoom allant jusqu'à x15, assez pour éliminer une mouche, à cette distance. Elle passe son zoom à x7, scrutant un peu ce qui se passe. Pour le moment, rien, juste des soldats alignés qui attendent qu'un véhicule passe pour saluer, rien de plus banal.

Pendant qu'elle scrute, Reisen fait quelques repères, puis voit le devant d'un véhicule dépasser d'un couloir. C'est à ce moment qu'elle pointe son viseur sur l'homme se trouvant à l'arrière, celui qui salue tous les autres soldats, le plus haut gradé, visiblement. La lapine sourit en se disant qu'il doit être haut gradé et pourtant si vulnérable actuellement, sous le joug de son fusil de précision. Tenant correctement son arme, la tueuse à gages suit le haut gradé avec sa lunette, attendant le moment opportun pour faire feu. Elle attend encore un moment, sans aucun tremblement, elle reste bien allongée, doigt sur la gâchette, munitions perforantes prêtes à être utilisées.

Avance, mon beau. C'est ça. Encore un peu. Maintenant !

Sans le moindre stress ressenti, Reisen appuie sur la gâchette et fait feu sur le militaire haut gradé, en pleine tête, ce qui lui explose la cervelle avant de le faire tomber du véhicule. Ensuite, elle tire une balle sur le conducteur, dans sa tête également, de manière à ce que la balle perfore son crâne pour ensuite aller se loger non loin du coeur du passager. Evidemment, cela provoque rapidement un état d'alerte, ce qui n'empêche pas Reisen d'éliminer d'autres soldats. De là où elle est, c'est aussi facile que de jouer aux fléchettes sur un dinosaure. Elle tue un autre militaire qui est près d'un mur, lui logeant deux balles dans la tête, ce qui fait exploser sa cervelle et éclabousser le mur de sang et de quelques bouts de cervelle. Avant de devoir quitter sa position, la lapine se charge d'un soldat armé ayant repéré la tireuse. Elle lui balance une balle entre les deux yeux, bien que son masque empêche de voir ses yeux. Evidemment, elle ne pourra pas tous les éliminer, ils sont beaucoup trop nombreux. Du coup, Reisen quitte sa position et laisse son fusil ici, au sol, l'ayant muni d'un dispositif d'auto-destruction si quelqu'un d'autre pose ses mains dessus. Reisen est une tueuse avant tout, mais elle aime aussi bidouiller certaines choses a ajouter sur ses armes, comme ce petit gadget relativement efficace pour piéger ses ennemis. Elle tire deux grenades fumigènes avec ses doigts avant de quitter la pièce, histoire d'entraver un peu la vue des ennemis qui passeront ici, à défaut de pouvoir les neutraliser avec le gaz.

Utilisant sa grande agilité, l'usagi descend rapidement les escaliers, croisant un soldat qui devait surement être assez près du bâtiment. Il prend en joug la lapine qui se stoppe, et menace le soldat avec ses doigts, comme un enfant qui voudrait jouer à tirer sur quelqu'un. Et hop, avec trois balles, elle élimine le soldat. En même temps, qui peut s'attendre à voir une chose pareille, un geste tellement utilisé par les enfants, que n'importe qui se ferait avoir bêtement. Elle descend le reste des marches puis se plaque au mur pour regarder sur le coté, ne voyant personne. Reisen décide d'utiliser une tactique d'infiltration, elle fait comme-ci elle venait d'arriver sur les lieux du défilé, vêtue de sa tenue habituelle, son uniforme d'écolière, le haut qui ne cache pas l'opulence de sa poitrine, une mini-jupe bleue, des bas noirs, laissant une bonne partie de ses jambes à découvert, ainsi que ses oreilles de lapines qui peuvent faire croire à un cosplay. Elle se montre ainsi devant deux soldats, jouant l'innocente.

Que ce passe-t-il, ici ? J'ai entendu des coups de feu, j'ai eu si peur ! Protégez-moi, s'il vous plait, je ne veux pas mourir.

Elle prend une pose mignonne, les mains derrière le dos et un air faussement apeuré, puis attend qu'un soldat lui prenne le bras pour tenter de l'emmener en lieu sur. A ce moment, elle désarme le militaire rapidement, à mains nues, puis lui prend son arme pour menacer le second, un fusil d'assaut, qu'elle tient parfaitement bien, ce qui peut trahir la belle usagi, sur le moment. Le soldat a eu le temps de crier, de dire aux autres soldats qu'il a trouvé la tueuse, avant de se faire mitrailler sans la moindre pitié. Ensuite, la lapine se cache en attendant que d'autres hommes armés se dispersent pour aller dans le bâtiment, en profitant pour faire diversion. Ayant une excellente ouïe, Reisen peut entendre beaucoup plus loin qu'un être humain ordinaire, grâce à ses grandes oreilles de lapin, tentant de fuir alors qu'elle a entendu que des renfort arrivent.

C'est pas vrai, combien y'en a ?



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« Répondre #2 le: Mars 20, 2015, 04:15:12 »

Il souriait ! Gorgé d'une fierté et d'une excitation palpable... Sa main au salut en tremblait presque. C'était si jouissif de se savoir si puissant. Détenant le sors de cette misérable ville entre les mains et disposant de la loyauté de ses conscrits.
Il ricana, tournant la tête vers le chauffeur pour lui donner quelques instructions...

Tous purent apercevoir la tête du commissaire être soudainement secoué et craché un surplus d'hémoglobine ! Son corps suivi rapidement ce geste brusque pour tomber par dessus la rambarde de la voiture et s'écraser par terre comme une poupée désarticulée.
Un second coup de feu retenti alors que le conducteur accélère, ne sachant pas qu'il est déjà trop tard pour la vie du commissaire Yera et pour la sienne. Sa cervelle repeint le pare brise et le passager sur sa droite meurt par la même balle. La jeep sort de sa trajectoire pour foncer dans les rangs de soldat qui s'étaient déjà tous abaissé pour rejoindre un emplacement sécurisé.

- Commissaire Yera abattu, tireur isolé dans la zone ! Alerte maximale...

Un soldat s'encourrait vers un bâtiment en ruine mais fut intercepté d'un double tir dans la tête qui le scotcha au mur, stoppant net son camarade qui le suivait et qui se jeta alors à terre. Depuis un couvert, un autre conscrit avait pu apercevoir la position du tireur ! Il donna rapidement quelques instructions avant d'être réduit au silence par un autre tir d'une précision diabolique.
En cœur, plusieurs soldat ayant rejoint une position ouvrir le feu sur le sommet du bulding d'où provenait les tirs. Mais ils n'osèrent pas trop bougé, de peur d'essuyer d'autre tir. Par ailleurs, une patrouille non loin de là avait déjà convergé jusqu'à la position du tireur. L'un d'entre eux avait grimpé les escalier quatre à quatre, distançant ses camarades moins attentif...
Grand fut sa surprise quant il fut flingué par une gamine qui imitait un *Pan*... et grande fut la surprise quand les deux coéquipiers de celui-ci tombèrent sur plantureuse écolière apeurée.

De leur côté, les rangs dispersés du commissaire Yera avaient entreprit une manœuvre d'approche du bâtiment. Deux véhicules de renfort blindé étaient également en train de se diriger vers la petite lapine qui avait véritable shooté dans un nid de frelon. La mort d'un commissaire divisionnaire était lourdement punissable. Et toute la cruauté et le sadisme du groupuscule militaire ne suffisait généralement pas à apaisé leur rancœur.
La capture était une option plus qu'appréciable mais en cas de trop grand danger ils la tueraient simplement.
Le building et la zone autour furent rapidement encerclé par une myriade de soldat qui prirent position, se cachant dans les décombres, déployant plusieurs batterie d'artillerie légère tel que des mitrailleuses sur pied ou du mortier mobile.
Un sous officier arriva sur les lieux, sautant à pied joint du véhicule blindé qui l'avait conduit ici... une vingtaine de soldat descendirent à sa suite et foncèrent sans réfléchir dans le bâtiment.
L'étage d'où la lapine avait tiré était débordant d'une épaisse fumée... d'en bas c'était clairement visible. Par souci de sécurité le sous officier ordonna qu'on en pilonne la position. Ce qui fut immédiatement fait, et les baies vitré de l'étage volèrent rapidement toute en éclat. Quelques secondes après et les vingtaine de soldat entrèrent au pas de course dans la bâtiment, sans apercevoir Reisen adossée à un mur.

- Trouvez et ÉRADIQUEZ l'ennemi ! On se divise par groupe de trois et on investie tout les étages... vite vite vite !

Un chef d’escouade hurlait ça alors qu'il passait en tête pour sauter dans les escalier... ne se doutant pas être passé à côté de sa cible qu'il traquait si ardemment.
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« Répondre #3 le: Mars 20, 2015, 10:36:03 »

Encore une occasion en or qui se présente devant la lapine, une occasion de pouvoir montrer l'étendue de sa puissance a un grand nombre de gens. A la base, elle ne fait tout ça que pour le plaisir de tuer, mais c'est aussi sa fierté qui est en jeu, et tant qu'elle trouvera quelqu'un à tuer, sa fierté ne fera qu'augmenter jusqu'à devenir aussi grande qu'un dinosaure. Quand elle entend le mot "éradiquez", elle soupire.

Ils en font toujours de trop, ces militaires.

Puis elle sourit quand elle sait qu'ils vont monter dans le bâtiment, ayant laissé son fusil de précision là où elle se trouvait auparavant, il ne reste plus qu'une poignée de soldats pour que l'explosion se déclenche. La lapine reste cachée contre un mur et remarque un chef d'escouade passer juste devant elle pour entrer dans le bâtiment, sans la remarquer. Cette fois, c'était juste de la chance, alors ne crache pas sur l'occasion, et suit l'escouade, commençant par attraper un soldat par le cou, avec un bras, avec un geste très rapide, puis le menace de son arme de poing qu'elle garde toujours sur elle au cas ou.

Dit un mot et je t'explose la tronche.

Aimant parfois jouer un peu avec ses proies, la lapine le teste, gardant son arme pointée sur lui.

Si tu veux vivre encore longtemps, fais ce que je te dis. Va prévenir ton escouade que tu as trouvé le tireur et que tu l'as éliminé. Si tu ne le fais pas, j'exploserais le crâne de ton fils, et je violerais ta femme avant de la tuer, c'est ce que tu veux ?

Bien sur, elle n'est pas cruelle au point de faire ça, mais un coup de bluff peut toujours fonctionner. Elle le désarme et tire avec son arme à lui, pour simuler l'attaque contre la lapine.

Vas-y, préviens ton escouade. Et pas de fioriture, sinon tu ne pourras plus être papa.

Elle lui dit ça avec un sourire presque sadique. La lapine le laisse partir, puis se couche au sol, faisant le mort. C'est une tactique risquée, mais pratique pour attirer toute une escouade en même temps. Sure de son coup, elle attend que l'escouade arrive devant elle pour tirer une grenade flash avec ses doigts, ce qui émet un puissant flash, en espérant que cela fonctionne. Le flash dure 7 secondes, ce qui laisse largement le temps à Reisen de leur tirer dessus avec son arme de poing, mais sans tuer le chef, lui, elle le laisse en vie pour pouvoir jouer un peu avec lui. Avec agilité et souplesse, Reisen saute au dessus du chef en exécutant un magnifique salto arrière, puis attrape ce dernier par derrière, bien fermement.

Bouge d'un cil et j'te fume. Ne me sous-estime pas parce que je suis une femme, j'ai assez de force pour te soulever d'une seule main, alors imagine ce que je peux faire avec deux. Par contre, si tu m'obéis bien sagement, je pourrais me montrer particulièrement gentille, avec toi, tu saisis ?

Pendant qu'elle lui dit ça, elle presse grossièrement une main entre les jambes du militaire. Elle pointe ensuite son arme entre les jambes du chef d'escouade.

A poil. Allez, grouille ! Et pas de coup fourré, si tu tiens à garder tes couilles en bon état.

Pour être sure de l'humilier au maximum, elle veut d'abord qu'il se déshabille, pour la suite de son petit jeu. Elle espère qu'il se montrera coopératif, s'il tient tant que ça à la vie.


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« Répondre #4 le: Mars 24, 2015, 04:14:11 »

- Chef... la sale petite pute ! Je l'ai trouvé... elle veut vous tendre un piège !

- Un moyen de la capturer... ne tirez pas, on va la neutraliser...

L’escouade se regroupa donc aussi rapidement qu'elle s'était divisée, le chef d'escouade informa rapidement les forces qui avaient encerclé le bâtiment. Ils disposaient à présent de 5 min avant de devoir informer de l'évolution de la situation. Un protocole d'intervention qui devait être suivit à la lettre, en toute circonstance. Après quoi il serait considéré comme hors de combat, mort ou déserteur... il valait donc mieux s'y tenir à ce putain de protocole.
Le groupe de soldat entra confiant dans la pièce, braquant leur arme sur le silhouette allongée jouant au mort. Grande furent leur erreur de vouloir la capturer, et la flash qu'elle fit exploser dans leur oreille et leur rétine le leur rappelèrent immédiatement.
Un soldat ouvrit le feu par réflexe, manquant naturellement sa cible pour abattre un camarade.
La lapine ne resta pas non plus sans rien faire, criblant de balle les malheureux qui ne voyaient rien...
Seul le chef fut épargner ! Et alors qu'il constatait peu à peu avec horreur être le dernier survivant, il vit une ombre encore peu distinguable pour lui, se jeter dans les airs pour arrivé dans son dos. Rapidement désarmé et maîtrisé il chercha à se débattre mais elle disposait d'une force incroyable.

Elle le menaça, usant de violence, de mot cru et d'une forme assez étrange de folie. Sa main malaxa sans douceur son paquet entre les jambes... et son petit sourire en coin avait tendance à être angoissant. Ce qui déstabilisa le chef d'escouade qui ne tardera pas à ôter son manteau, son par balle et peu à peu le reste de son uniforme. Débouclant sa large ceinture qui tomba au sol avec pas mal de matériel dessus.

- Je ne suis plus armé si c'est ce que tu veux savoir...

Il ôta ensuite son débardeur blanc, restant juste en pantalon, botte de combat et le torse nue. Un torse assez sec, marqué par l'effort physique et de nombreux combat... mais également sculpté par la rigueur d'un entrainement militaire sans transgression. Le conscrit ôta également son masque à gaz pour dévoiler un visage tout aussi sec et marqué par la dureté de la guerre.
Il leva les mains au ciel... Sachant très bien la résolution de ce genre de situation.

- Avoir un otage ne vous servira à rien... ils nous tueront plutôt que de vous laissez vous échapper.

En effet... dehors un second groupe d'intervention se tenait prêt à investir les lieux, cette fois ci bien mieux équipé que la précédente. Grand nombre de véhicules de guerre avaient prit place autour de ce fameux bâtiment, pointant leur canon sur les différents étages, avec ordre de tout atomiser si le délais de réponse du chef d'escouade à l'intérieur était pas respecté. Il restait donc 4 bonnes minutes pour s'amuser avant d'avoir une petite surprise !
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« Répondre #5 le: Mars 24, 2015, 06:49:16 »

Reisen grogne en repensant à ce que ce soldat avait fait tout à l'heure, révéler sa position comme ça, sans crainte d'être tué. Et ce chef d'escouade qui veut encore faire le malin ne fait qu'empirer la situation. Elle fixe le chef d'un air meurtrier, serrant fort sa nuque d'un seule main, prête à lui broyer les os si nécessaire.

Tu la fermes, bordel. Pour qui tu me prends, je me doute bien qu'ils n'hésiteront pas à te flinguer.

Ensuite, elle shoote dans le cadavre du soldat qui l'a dénoncé précédemment.

Et cet enfoiré, là ! Vous êtes tous des pourris, dans ce groupe, y'en a pas un avec un minimum de pitié.

Elle relâche la pression de la gorge du chef. A sa façon de parler, en entend qu'elle est en rogne, et rare sont ceux qui ont peu la voir vraiment énervée au point de tuer de parfaits innocents. Il en faut beaucoup, en général, pour la mettre dans cet état de fureur. Dans le cas présent, elle sort une pilule de la poche de son chemisier d'école, puis la met devant la bouche du chef après avoir craché dessus.  Cette pilule paralyse le corps de la personne qui l'avale, grâce à un puissant poison.

Avale ça !

Cette pilule, comparée aux autres, n'a pas d'effet particulier, juste le goût d'une pilule ordinaire, si on peut appeler ça un goût. Ensuite, la lapine taquine un peu le militaire, elle presse sa volumineuse poitrine contre le dos de ce dernier, alors qu'avec son index, elle parcourt le torse nu du soldat, de manière particulièrement chaude, remontant son doigt jusqu'aux lèvres de l'homme. Ensuite, elle recule en le tenant fermement, l'emmenant avec elle dans un petit coin tranquille. Elle fait ensuite bouger sa poitrine contre lui, histoire de le faire languir au maximum.

C'est là que ça va devenir intéressant pour elle, Reisen sort une pilule de son autre poche et l'avale d'une traite. Cette pilule, c'est celle qui lui permet de faire pousser un sexe masculin déjà tout dur et tendu. Bien évidemment, elle fait en sorte que l'homme ne sente pas la bosse entre les jambes de Reisen, elle lui retire ce qui lui reste de fringues, puis le menace avec ses doigts.

Maintenant tu vas faire ce que j'te dis sans discuter, sinon je te fais exploser les couilles au 44 Magnum.

La lapine sourit d'un air sadique, ses yeux rouges accompagnant particulièrement bien ce sourire aux mauvaises intentions. Elle pousse le militaire contre le mur, et, avec violence, elle entre son sexe masculin directement entre ses fesses et se met à faire des puissants va et vient. Elle s'acharne au point de pousser des grognement à chaque coup.

Avec ça, je vais te bousiller ta putain de fierté d'homme. Tu seras tellement humilié que tu me suppliera à genoux de t'achever !

Elle continue avec acharnement, alors qu'avec une main, elle menace toujours le militaire avec ses doigts faisant office de canon.

Je veux t'entendre me supplier d'arrêter. Allez, supplie-moi ! Supplie-moi !

Sans gêne, elle lui cogne la tête contre le mur pour le forcer à supplier, elle sait très bien que ce genre de militaire, c'est résistant et ça n'abandonne jamais, mais avec ce genre de traitement, ça finit bien par céder.
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« Répondre #6 le: Janvier 10, 2016, 06:38:57 »

L'homme ne plierait pas... le déshabiller n'était pas un bon moyen de lui mettre une quelconque pression. Il gardait un sourire arrogant, et celui ci se changea plus sévèrement quand elle se mit à mal lui parler. Il l'observa tira à nouveau dans le cadavre de l'un de ses hommes sans trop comprendre où elle voulait en venir. Ce qu'il savait juste, c'est qu'ils allaient tout les deux mourir. Et peut importe ce qu'elle voulait faire de lui, il ne la laisserait pas s'amuser de trop.
Lorsqu'elle lui présenta la pilule il fit le difficile, grimaçant et fronçant les sourcils... mais elle lui força a avalé avec une force qu'il ne pouvait ignorer. Elle avait déjà failli lui briser le coup sans trop d'effort, et au pire c'était un poison ou une merde dans le genre. Autant partir dignement.
L'effet fut quasi instantané, il se sentit assez mal, assez lourd. Ses muscles frémirent et se raidirent, il peinait à respirer.

La plantureuse tueuse à gage se glissa dans son dos, frottant sa poitrine contre lui et glissant des doigts incendiaire sur son corps. La situation n'était pas de rigueur mais une forme d'excitation s'empara de lui... c'est qu'elle n'était pas pour lui déplaire.
Elle le traina dans un coin. Son corps était anormalement lourd, il peinait à bouger ou a faire des efforts... C'était étrange, il chercha à sonder son corps pour comprendre d'où venait le souci.
Il fut surpris de sentir son pantalon se baisser, et encore plus de sentir quelque chose le pénétrer brutalement entre les fesses. Il hurla, plus de dégout que de douleur... c'était impensable, on faisait même pas ça au soldat ennemi capturer... Il tiqua immédiatement, cherchant à se débattre violemment, mais la poigne de la lapine était trop fort et cette pilule de merde le rendait aussi fébrile qu'un vieillard.

Elle se permit de lui parler affreusement mal, le traitant comme sa pute ! Elle lui ordonna de supplier... mais il enrageait, il n'acceptait pas ce qui se passait. Son corps explosait de l'intérieur, son sang ne faisait qu'un tour et son cœur battait à du mile à l'heure.
En plus de ça la douleur en devient rapidement insupportable... à sec, avec un membre disproportionné.
Et cette catin avait raison, il voulait mourir maintenant ! Que tout cela s'arrête, que ce cauchemar finisse... 4 min  avant le second assaut et annihilation du bâtiment ? Putain de merde, ça allait durée une éternité.

- Sa... espèce de sale putain... ils vont... raaah... ils vont te saigner comme une pute ! Putain arrête... PUTAIN ARRÊTE !

Que dire de plus... que faire de plus ? Supplier... comme elle le voulait... probablement. Si tout cela pouvait s'arrêter.
Il la laissa besogner dans son fondement quelque instant... peut être une minute, 30 sec ? Mais pour lui ça paraissait interminable.

- Vas y... pu... putain de... de merde ! Pi... pitié arrête ! Jt'en supplie... bute moi et... et crève ! Bute moi ! Bute moi !

Il se mit presque à pleurer, implorant mollement la tueuse à gage de finir son travail.
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