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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Kedamono no Ie [Pv]  (Lu 5809 fois)
Aoki Kou
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« Répondre #45 le: Mars 02, 2017, 07:07:13 »

Comment ne pas lui en vouloir ? Kanna en voulait à sa mère, beaucoup, mais une part d'elle-même savait que ce n'était pas sa faute, surtout la faute de son père et de cette famille de dingue ! Ce qu'elle aimerait être libre de ses mouvements, elle aurait tout fait pour se battre contre cette salope qui était censée être sa tante. Quitte à recevoir des coups ensuite, elle aurait au moins pu calmer ses nerfs quelque temps. Sur le coup, la vue de sa mère la rendait autant en colère que de voir Himeko mais y a pas à hésité, des deux, c'est celle-là qu'elle détestait plus que tout au monde. Cette putain avait le don de l'énervé en essayant d'être réponse à tout, les kamis, la famille, leurs lois, elle cracherais bien sur tout cela tiens ! Mais elle ne pouvait pas... elle était toujours bloquée pour le moment et elle ne pourrait surement pas faire grand-chose avec sa petite escorte dans l'ombre. Chaque mot qu'elle lâchait la rendait toujours plus folle de rage !

Que ce soit leur honneur ou la dette de son père, elle aurait trouver cela plus logique de bosser ici, quitte à retourner un champ à main nue, elle aurait trouver cela plus humain que ce genre de « sacrifice » comme elle le dit si bien. Kanna continuait de pleurer malgré tout, ce n'était plus des larmes de douleur ou de tristesse mais de colère. Parfois elle tentait de tirer un peu mais cela ne bougeait pas d'un pouce. Même si au fond d'elle, elle savait que sa mère a tout fait pour éviter cela, qu'elle a tenté de rendre tout cela moins traumatisant, la plaie était encore grande ouverte.

« Et tu te dis être de notre famille ?! Tu n'es rien d'autre qu'une PUTE !!! Tu nous jettes en pâture pour ton sacrifice comme tu te débarrasserais d'une portée de chatons qu'on jette dans un lac ?! Ta aucun cœur... Je me demande même comment Mineko fait pour te voir comme une mère ! Elle aussi tu vas la jeter en sacrifice à ses gros porcs tout ça pour que tu traine ton putain de cul dans une belle voiture ou dans un autre pays, hein ?! À ta place, je me serais déjà tailladé les veines depuis un moment sale pourriture de Mrmrr ! »

Que son ton soit cruel de vérité ou trop fort, on la baillona de nouveau, peut-être pour longtemps ou non mais si elle ne pouvait rien dire, ses yeux rougies étaient comme un fusil braqué sur cette blondasse. Elle qui parlait d'honneur de la famille et tout ce qui va avec, comment ces connards pouvaient être sa famille ? Comment son grand-père pouvait laisser sa belle-fille subir ça ? Et même sa petite fille ?! Ils ont certes épongé la dette de leur père ou les ont tirées de ses salopards qui voulaient en faire des putes à Bangkok mais quelle bande de taré cette famille ! Mauvais rapport ou non, sa mère et elles n'étaient en rien comme leur père. Au contraire, elles ont pour ainsi dire vécu dans la peur de cet homme et une fois débarrasser, le cauchemar se fait pire encore. Le destin savait être particulièrement cruel parfois...
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« Répondre #46 le: Mars 05, 2017, 11:36:31 »

Décidément, la petite Kanna était pleine de vigueur, pleine d’énergie, et en avait visiblement à revendre. Himeko en gloussa, plus amusée qu’autre chose par sa colère. L’un de ses hommes lui remit le gag-ball sur les lèvres, et Himeko, en souriant, s’agenouilla à nouveau devant la femme.

« Oh, mais c’est que tu miaules fort, ma petite chatte... »

Himeko gloussa encore, et caressa avec la main le visage de la jeune femme. Elle avait un sourire attendrissant, et se pencha vers la jeune Kanna, l’embrassant sur le front, puis sur les joues, son pouce s’appuyant ensuite sur son gag-ball. Elle le caressa délicatement, tout en continuant à se frotter contre la femme

« Mais je te pardonne... Tu sais, si ce n’était pas toi, ça aurait été ma fille. C’est la tradition, le prix de notre héritage. »

Quelle était cette nouvelle donnée ? Himeko embrassait encore la femme, optant pour une étonnante douceur, qui apparaissait très largement factice. La vérité, c’était que les Kedamono offraient leur propre fille pour ce rituel.

« Mineko aurait été sacrifiée si tu n’avais pas été là... Alors, tu comprends, je préfère largement te former, toi, que former ma propre fille. Que tu sois consentante ou non, ça m’est complètement indifférent, en réalité. Dans tous les cas de figure, ta destinée est déjà tracée. Estime-toi heureuse de faire l’objet du rituel en même temps que ta mère. »

Himeko caressa encore son visage des deux mains, puis se redressa, faisant crisser sa délicieuse combinaison. Belle et sensuelle, Himeko n’ignorait rien de sa beauté, et en jouait volontiers avec les autres. Elle tendit sa main vers l’un des hommes qui s’étaient rapprochés, et caressa son visage. Ils étaient nus, et avaient de magnifiques verges en érection. Ils étaient assoiffés, impatients de pouvoir s’enfoncer dans de belles chattes.

La redoutable Himeko se mit à marcher encore, se rapprochant de la mère de Kanna, et caressa le dos de Junko, tout en lui ordonnant de se mettre à quatre pattes. Ravalant ses larmes, la femme obtempéra, et se mit en position.

« Bien... Baisez cette salope sous les yeux de sa fille, qu’elle comprenne ce qui se passe quand on passe à la manière forte.
 -  N-Non, pas... Pas ça... »

C’était une vaine protestation de la part de Junko. Un homme se rapprocha, et attrapa sèchement ses cheveux, avant de lui fourrer sa queue juteuse dans la bouche, tandis qu’un autre homme la prenait par l’arrière, s’enfonçant sèchement en elle. Et, pendant ce temps, Himeko alla s’asseoir à côté de Kanna, et lui ébouriffa tendrement les cheveux, un sourire mesquin sur les lèvres.

« Alors ? Le spectacle te plaît, ma chérie ? »
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« Répondre #47 le: Avril 09, 2017, 09:41:03 »

Le diable, même le diable aurait plus de cœur que cette femme ! Kanna avait une véritable haine pour cette femme, son grand-père était peut-être pire, ou même un autre membre du clan mais Kanna voyait chez cette femme, toute la haine qu'elle lui éprouvait. Si elle ne pouvait plus parler, son regard était aussi menaçant qu'une arme à feu charger entre les mains d'un fou dangereux. Si ses yeux pouvaient tuer... hélas, ce n'était pas réel. Si Mineko souffla quelques potentiels nouveaux indices sur cet enfer, Kanna ne retenait pas cette information, sa colère était encore trop grande envers cette femme qui leur a fait vivre un enfer et qui n'hésiterais apparemment pas à jeter sa fille aux lions pour une misérable traditions idiote ? Elle pouvait comprendre certaines traditions débiles ancrées dans l'histoire du Japon, accrocher des morceaux de papier à des branches, venir prier pour le nouvel an, tout ça, même si elle n'y croyait pas vraiment, elle se prêtait au jeu car ça ne faisait de mal à personne...

Mais ça ?! Qui serait assez fou pour continuer une telle connerie ? Elle aurait pu trouver normal que cette femme avoue avoir tout manigancé pour sauver sa fille, si elle la sauve quand même, ce n'était pas intentionnel et sans leur arrivée, Himeko aurait vécu ce que sa mère a vécu et ce qu'elle vivrait plus tard ? Quelle tarée celle-là ! La pauvre, elle ne savait pas à quoi elle échappait ici. Si elle savait... elle viendrait l'aider ou la peur la bloquerait ? Aucune idée... Mais en tout cas, elle ne pourrait pas venir, elle devait surement être encore en cours et quand bien même elle serait chez elle, elles étaient sans doute dans un endroit isolé, et même la fin du monde ressemblerait à un petit bruit entre ses murs.

En quoi elle pouvait être heureuse de faire partie du rituel ? En quoi elle devait avoir la moindre bonne pensée dans toute cette histoire ? Hein ? Quand Mineko venait à passer à l'étape suivante, les hommes sortant de l'ombre s'apprêtaient à violer sa mère, sous ses yeux. Elle avait déjà eu du mal à voir ça avec cette sale pute alors des hommes, inconnu et « respectant » cette tradition ? Que tout ce village brûle et seuls les enfants s'en tirent !!! Voyant le cauchemar arrivé, Kanna ferma les yeux en détournant le regard en plus. Déjà qu'elle va entendre tout cela, ça va lui faire peur, la faire trembler et surement pleurer. Elle haïssait sa mère en ce moment mais elle ne méritait pas ça, personne ne mérite ça. Si seulement elle pouvait... elle aurait surement tenter de se couper la langue ? Mais y penser était une chose, aurait-elle eu le courage de franchir ce cap ? De rejoindre l'enfer qui serait surement moins douloureux que tout cela ? Elle ne le saura pas...
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« Répondre #48 le: Avril 11, 2017, 12:14:12 »

« HAAAAAAAAAAAAA… !! HAAAAAAAAAAAAAAAAA… !! »

Junko hurla un peu, au début, quand une grosse verge s’enfonça dans ses fesses, puis ses hurlements moururent quand un home s’approcha, et fourra sa queue dans sa bouche. Junko se mit alors à gémir, tandis que l’homme crispait sa main sur ses cheveux, et l’insultait, tout en filant d’avant en arrière, faisant coulisser sa verge dans sa bouche. C’était le boucher du village. À côté de Junko, Kanna dut reconnaître un homme qu’elle avait peut-être eu l’occasion de voir tantôt au lycée, l’un de ses professeurs. Il s’approcha, avec sa verge tendue, et la main gantée de Junko alla naturellement le caresser, le masturber. Elle dut ensuite soulever son autre main pour caresser une autre verge, pendant qu’un autre homme se glissait sous elle, et enfonçait son mandrin dans sa chatte.

Assez rapidement, Junko se retrouva au milieu d’un gang-bang sauvage, sous les yeux amusés d’Himeko, et révulsés de Kanna. Évidemment, Junko était effondrée. Elle avait tenté de faire tout son possible pour éviter d’impliquer sa fille, mais la perversion de ces gens était tout simplement trop élevée. La femme avait tellement de choses à dire à Kanna, tellement à se faire pardonner… Mais comment justifier l’inceste ? Comment justifier l’injustifiable ? Comment, surtout, justifier que, malgré l’horreur de la situation, malgré tout ça, malgré cette humiliation constante, ce rabaissement honteux, malgré tout ça… Eh bien, Junko était excitée ! Elle se refusait à admettre qu’elle aimait ça, sentir tous ces hommes libidineux se presser contre elle, la traiter comme un vulgaire objet… Car, finalement, c’était bien là tout ce qu’elle était, et tout ce qu’elle méritait d’être. Mauvaise épouse qui n’avait pas su restreindre les ardeurs de son mari, mauvaise mère qui avait emmené sa fille dans cette spirale infernale… Oui, elle méritait d’être sacrifiée ! Mais impliquer Kanna ? Ça… Ça, oui, c’était atroce !

Himeko, elle, observait la scène, avec une lueur perverse dans les yeux.

« Toi aussi, tu y auras droit, Kanna… À tous ces hommes qui se pressent contre toi. »

Elle se redressa, et marcha vers eux, faisant claquer ses talons, et attarda ses mains sur leurs corps en sueur. Peu étaient des gravures de mode, et elle caressa notamment l’embonpoint du boucher, glissant ensuite ses doigts sur ses testicules, tout en continuant à les haranguer.

« Tu vois, Kanna, Kedamono est l’un des endroits les plus sûrs du Japon, et les plus prospères. C’est un véritable petit coin de paradis. C’est aussi là l’intérêt du rituel. Il permet de structurer notre société. Un sacrifice au nom de la collectivité, une catharsis générale… Kedamono a été fondée sur cette idée, et elle survivra bien après toi. »

Himeko fit le tour du groupe, puis revint ensuite vers Kanna, et caressa ses cheveux, en fléchissant les genoux, se mettant devant elle, lui souriant malicieusement.

« Sache que tout ça ne fait que commencer, ma chérie… Et je vais maintenant marquer officiellement ton nouveau statut, Kanna. »

Himeko se redressa, et ouvrit la fermeture de sa culotte, révélant ainsi son pubis. Elle était parfaitement épilée, et écarta bien les jambes, tout en se mettant au-dessus de la femme, puis poussa… Et ne tarda pas à uriner. Elle s’était placée juste au-dessus de sa tête, et un fin liquide doré tomba sur les cheveux de Kanna. Elle aurait beau se débattre, remuer de la tête, rien ne l’empêcherait de subir la projection de ce liquide.

« Haaaaa… Haaaaaaa… !! »

Pendant une bonne vingtaine de seconds, Himeko vint lui pisser dessus, éclaboussant ses cheveux, son visage, faisant dégouliner l’urine le long de ses épaules et de sa poitrine.

« Voilà ! Tu es maintenant marquée, ma chérie… Entièrement à moi ! »

Et Himeko partit d’un grand éclat de rire, moqueur et cruel…
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« Répondre #49 le: Mai 02, 2017, 09:40:19 »

Il y a toujours un moment dans la vie ou dans les cauchemars ou l'on prend conscience que ce n'est pas vrai, on fuit, on s'ordonne de se réveiller pour échapper à cela mais Kanna avait beau le hurler dans sa tête, tirée sur les liens, elle ne pouvait quitter cet endroit. Ni même sur ses jambes, ni même dans la mort. Face à tout cela, elle a pensé au suicide. Aurait-elle la force de tirer la langue et faire claquer sa mâchoire aussi fort que possible ? Le penser et le dire étaient une chose, agir en était une autre. Elle ne pouvait même pas essayer, elle ne pouvait pas parler. Kanna avait beau tout faire, supplier les dieux de toutes les religions, les sectes et autres niaiseries, elle ne pouvait pas quitter cet enfer. Si elle était obligée d'écouter ses bruits horribles, elle n'était pas obligée de les voir, ainsi elle fermait les yeux pour rendre cela moins horrible mais même sans voir, son cerveau imagina et parfois, c'était peut-être pire que la réalité ?

En ce moment, elle détestait sa mère, pour avoir épousé son père sans le quitter, pour l'avoir trainé ici, pour lui avoir fait cette chose horrible il y a quelques minutes et pourtant... Elle voulait hurler à cette bande de sauvages de laisser sa mère tranquille. Elle ne voyait pas cette famille comme sa famille. Une tante pire que sadique, un grand-père qui autorise ça ? C'était une secte cet endroit. Kanna n'avait que sa mère à qui se rattacher et là, elle était baisée par tous ses sauvages. Il y avait bien Mineko mais pour commencer elle n'était pas là et de deux, qu'est-ce qui lui ferait dire qu'elle va la revoir ? Qu'elle ne va pas la trahir comme cette putain blonde ? Kanna ne pouvait que continuer de pleurer en maudissant son destin. Lorsque Himeko parlait en lui expliquant des choses, elle tentait d'ouvrir un œil pour la regarder mais la voir caresser ses hommes en sueurs, si dégouttant et repoussant !

On aurait dit des Troll dénués d'intelligences ! Le pire fut son retour, sentir cette main sale sur elle, cela la dégouttait ! Mais l'allusion à ce nouveau statut ajouta – oui c'était possible – une nouvelle couche d'horreur. Qu'allait-elle faire ? Ça y est, elle va être violée par ses types ? Dans un sens, heureusement non, mais ça n'empêchait pas que la suite fût tout aussi dégoutante ! Voyant sa tante ouvrir cette fermeture sur sa culotte, elle se disait qu'elle allait devoir la lécher avant de voir ce petit jet humide. Elle s'écartait, tentait d'en échapper mais elle était aussi agile qu'une vache dans un couloir. Non, c'était dégouttant et répugnant ! Quand cela se termina, ce fut un léger soulagement et pourtant, les derniers mots venaient de l'achever... Entièrement à elle... C'était comme si le diable avait prononcé ses mots. Kanna continua de pleurer en hurlant, heureusement sa voix était bloquée par ce truc autour de sa bouche mais malgré cette douleur mentale, elle cessa de crier, de gémir, de trembler. Comme si la petite fille était devenue une poupée de chiffon. Et pour cause, toutes ces horreurs, toute cette tension, tout ce stress, elle en était tombée dans les pommes.

Himeko pourrait lui dire toutes les horreurs, la menacer, faire hurler sa mère, actuellement, rien ne la réveillerait. L'espoir de voir tout cela comme un horrible cauchemar peut-être ? Tout ce concentré d'horreur en quelques poignées de minutes, ce fut trop pour elle. Dans le noir complet, un silence religieux, elle était allongée, et bien. Loin de sa peur, loin de tout. Elle avait cette impression presque familière. Elle avait l'impression d'être dans son lit, chez elle à Tokyo, peut-être ce n'était pas le paradis chez elle à cause de son père mais elle était bien mieux que dans ce cauchemar. Elle ne savait pas où elle était, seule ou non, mais elle avait cette impression rassurante autour d'elle. Que ce soit une présence rassurante ou juste loin de ses démons, elle aurait presque envie de pleurer de bonheur mais elle se sentait si faible... Elle fixait le plafond noir, impossible de savoir l'heure et l'endroit mais... et si tout cela n'avait été qu'un horrible cauchemar à cause d'une poussée de fièvre, d'une mauvaise chute ou autre encore ? Allez, il lui restait un petit espoir, autant ne pas le briser si vite.
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« Répondre #50 le: Mai 05, 2017, 07:46:54 »

C’en fut trop pour la petite Kanna. Sous le rire pervers et cruel d’Himeko, elle finit par tourner de l’œil, et s’effondra sur place. La redoutable blonde la regarda s’écrouler, pendant que Junko gémissait et couinait, les queues continuant à labourer son corps. Ces hommes étaient des mâles en rut, en manque de sexe, et, face à une femme comme Junko, terriblement sexy dans son harnais en latex, ils étaient particulièrement motivés. Et ça, Himeko ne pouvait que les comprendre. Sa main caressa les cheveux de Kanna, et elle alla se rapprocher d’elle, léchant l’une de ses joues, recueillant au passage un peu de sa propre urine, avant de déposer un baiser sur le coin de ses lèvres.

« Dommage, petit opiseau, tu rates un sacré spectacle... Quelle fille ne serait pas heureuse de voir sa Maman prendre un tel pied, hum ? Mais rassure-toi, ma chérie, j’ai encore plein de projets pour toi... »

Oh, si Kanna pensait pouvoir s’en tirer si facilement, la jeune fille se trompait lourdement ! Sa vie avait changé, et il était temps qu’elle le comprenne. On ne pouvait pas prétendre bénéficier de l’hospitalité des Kedamono juste en claquant des doigts ! Himeko se pinça les lèvres, et entendit Junko gémir encore plus fort. Yeux clos, elle venait d’atteindre un orgasme. Elle était prise en levrette, et ne voyait même plus sa fille, car un homme ventripotent la forçait à sucer sa grosse queue, avant qu’il ne jouisse dans sa bouche, et ensuite sur son visage.

Himeko, de son côté, finit par détacher Kanna, et fit signe à deux hommes restés à côté, ses propres gardes de sécurité (si jamais l’un de ces mâles voudrait s’approcher d’elle) de venir l’aider.

« Transportez-là dans la pièce d’à côté. Laissons Junko s’amuser... »

Kanna avait encore besoin de formation avant de véritablement devoir se faire à son rôle. Himeko suivit donc les deux hommes, qui transportèrent Kanna en la soulevant par les épaules et par les cuisses. Ils arrivèrent dans un petit salon, et, là, Himeko déshabilla intégralement Kanna, et sourit en voyant sa toison de poils le long de son sexe. Sa première action fut donc de l’épiler à cet endroit précis, ce qu’elle fit tranquillement et consciencieusement, puis elle passa ensuite aux choses sérieuses.

La femme était, non seulement perverse, mais aussi une redoutable experte en kinbaku, l’art d’attacher les gens, le bondage à la japonaise. Elle avait suivi de multiples formations pour pouvoir exceller dans ce domaine, et récupéra plusieurs cordes. La pièce dans laquelle elle était venue comprenait une série de boucles et de sangles au plafond et aux murs, et elle y fit passer plusieurs cordes, puis commença à s’exercer sur le corps de Kanna, les faisant passer le long de ses bras, de ses jambes, et de son corps.

Sous un tel traitement, Kanna ne put guère rester inconsciente longtemps, surtout quand Himeko enfonça un gode dans sa bouche, puis la remonta à l’aide d’un treuil relié aux cordes.

Finalement, le résultat final était tout à fait réussi, et Himeko ne put que sourire. Elle avait encore une touche finale à faire, un gode à mettre dans la petite chatte de Kanna, et un autre dans ses fesses. La redoutable blonde s’approcha donc de la jeune fille, qui ne pouvait plus voir, à cause des cordes obstruant ses yeux, et caressa avec les deux godes, qu’elle tenait dans chacune de ses mains, le dos de la femme.

« Bien dormi, ma petite chérie ? Ne t’inquiète pas, je compte encore m’occuper longuement de ton corps, car je sens que ton corps a encore très envie qu’on le prépare, et que je m’occupe de lui... »

Elle l’embrassa dans le creux du cou, et sourit en sentant les cordes vibrer quand Kanna bougea. Loin d’être désagréable, à terme, le frottement des cordes sur la peau pouvait même s’avérer excitant, mais, en ce moment, Himeko doutait que Kanna doive beaucoup s’amuser. La petite avait encore du mal à réaliser tout le traitement qu’elle subissait, alors Himeko vint à l’aider... En enfonçant les vibromasseurs, un dans le vagin, l’autre dans l’anus, les maintenant en les enfonçant bien... Puis appuya sur une télécommande, et fit vibrer les trois godes nichés en elle.

Trois godes... Pour trois fois plus de plaisir !

« Vas-y, prends ton pied, ma chérie ! » l’encouragea même Himeko.

Après tout, c’était bien pour ça qu’elle était là !
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« Répondre #51 le: Juin 21, 2017, 10:48:35 »

Le cauchemar avait pris fin ? Peut-être ? Kanna avait fini par perdre connaissance, tous ses chocs avaient fini par la laisser respirer en quittant ce monde horrible et en se réfugiant dans ses rêves bien différents. Elle n'avait pas vraiment rêvé de quoi que ce soit, elle avait juste reposé son esprit et loin de tout cela, inutile de dire qu'elle respirait. Fini les visions d'horreur, là, elle pouvait éviter la vérité. Elle ne savait pas combien de temps elle avait fermé les yeux, peut-être trente secondes ? Trente minutes ? Plusieurs heures ? Elle ne savait pas mais quand elle reprenait connaissance, déjà, sa position lui semblait bizarre et puis... et puis qu'est-ce qu'elle sentait ?!

Quelque chose s'enfonçait dans sa bouche et ce fut comme un petit choc lui rappelant que le cauchemar était toujours d'actualité. La demoiselle s'agitait mais elle était bloquée dans cette position et elle ne pouvait pas fuir si facilement. Par « chance », ce qu'elle sentait dans sa bouche ne semblait pas vivant mais allez savoir où cette chose s'était enfoncée avant de venir là ? Pire encore, elle sentait son intimité et l'arrière être forcé par autre chose, « heureusement » encore, ça ne semblait être que du plastique mais Kanna gémissait déjà pour prouver sa désaprobation mais cela ne l'empêchait pas de continuer jusqu'à les sentir en elle. Kanna en tremblait de peur alors qu'elle murmurait des choses qui avaient le don de la faire trembler de tout son corps.

Quand les trois machines diaboliques se mirent en marche, elle remuait et cherchait le maigre espoir de voir une corde céder pour l'aider à se libérer mais malgré sa cécité, malgré ses cris étouffés, malgré le fait de remuer comme elle pouvait, elle voyait déjà très clairement le sourire sadique de cette blonde qui voulait lui faire vivre l'enfer. Sentant ses choses vibrées elle, elle eut une petite pensée pour sa mère, se demandant ce qu'elle vivait en ce moment... une très courte pensée car la suite continuait de lui faire regretter d'être ici. Pourquoi des yakuzas n'étaient pas venus leur coller une balle en pleine tête, la douleur aurait été rapide au moins... là, elle sombrait de plus en plus en enfer. Kanna avait beau remuer ses mains, tenter de remuer son corps pour se détacher de l'endroit où ses liens étaient accroché mais impossible, elle ne pouvait que subir les vibrations en elle.

Dans ses endroits intimes comme dans sa bouche. Le pire était sa bouche, elle ne trouvait cela en rien agréable, ça faisait vibrer ses dents, et sa voix en tressautait pour le peu qu'on l'entendait gémir. Mais derrière ce mal, il y avait un soupçon de plaisir mais plutôt crevé que le lui dire qu'une toute petite partie d'elle-même aimait bien ça. Le fait de ne pas la voir rendait la chose un peu plus désagréable. Elle la savait autour d'elle comme un prédateur face à sa proie blessé mais où ? Elle n'en savait rien. Parfois, elle l'entendait bouger ou parler, elle sentait ses doigts sur elle mais si seulement elle pouvait être libre, soit elle tenterait la fuite, soit elle tenterait de s'en prendre à elle... Mais pour l'heure, elle ne pouvait que subir, laisser son corps parler à sa place même si ce dernier disait des choses qu'elle ne voulait pas dire. Himeko avait raison, son corps ne pouvait pas mentir... hélas...

« Mmmmmhhhhhggggggghhhhh !!!! »
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« Répondre #52 le: Juin 23, 2017, 08:47:49 »

Kanna avait-elle à ce point naïve pour croire que, par magie, tout s’arrêterait du fait de son inconscience ? Avait-elle vraiment cru qu’Himeko croirait à cela ? La redoutable blonde savait pertinemment que Kanna en avait encore à revendre. Diable, elle était jeune, pleine de vigueur, et pleine d’énergie ! Oh non, Himeko n’allait pas se lasser si facilement, et n’allait sûrement pas lui laisser se reposer. Au contraire, elle en avait profité pour mettre ses talents à profit. Himeko, malheureusement pour Kanna, était aussi perverse que douée avec le kinbaku. Elle avait eu des formateurs privés, et tous avaient vu en elle un talent naturel, un véritable don. Quoi de plus normal, quand on savait à quel point elle pouvait se montrer dominatrice et perverse ? Himeko adorait ce genre de scènes, ce mélange de douceur et de cruauté. Oui, c’était vraiment là qu’elle excellait. On pouvait le dire ; il y avait vraiment quelque chose qui clochait chez elle, tant elle aimait voir souffrir les autres, les humilier, les dominer, et les sentir, peu à peu, sombrer.

Que pensait sa victime en ce moment ? Himeko le savait très bien. Elle était en colère, apeurée, avec cette franche détermination qu’elle ne cèderait pas, qu’elle résisterait à tous les envoûtements qu’Himeko lui ferait. Une croyance naïve d’adolescente, mais non moins touchante. Elle gémissait en se tortillant sur place, et Himeko se pinça les lèvres, en se rapprochant. Ses mains glissèrent sur les cordes de la femme, à hauteur de ses joues, et caressèrent ces dernières. Elle sourit en entendant les gémissements de la femme, qui se dandinait sur place, avec les godes qui remuaient en elle.

« Là, voilà... Laisse le plaisir se diluer en toi, ma petite chienne... Inutile de vouloir résister, succombe-y ! »

Ses mains glissèrent le long des joues de Kanna, et pincèrent chacun de ses seins, avant de les malaxer. Elle restait proche d’elle, entendant Kanna gémir, encore et encore, de la mouille commençant à filer de ses cuisses.

« Tes seins sont bien durs, ma beauté... »

Elle pinça les deux tétons, et écarta les seins de Kanna l’un de l’autre.

« Il était grand temps que je m’occupe de toi, tu es un fruit bien mûr pour la récolte. »

Himeko se pinça les lèvres, et entendit soudain des bruits de pas précipités. Une porte s’ouvrit à la dérobade, et Junko apparut brusquement, épuisée.

« KANNA ! hurla-t-elle. Libère-là !! »

Himeko se mit à rigoler, gloussant une nouvelle fois, et retourna caresser le visage de Kanna, avant d’embrasser son nez, puis de lécher les cordes, à emplacement de ses lèvres.

« Tu l’entends, ma chérie ? Ta salope de mère est venue te voir, en croyant qu’elle peut te libérer de moi... Mais qui aurait envie de s’échapper de mes mains, hum ? Toi et moi, Kanna, nous ne faisons que commencer ton traitement, et tu es encore très loin d’être prête... »

Himeko sourit à nouveau, malicieusement.

« Hein, ma chérie ? Mon beau petit bébé, ma belle petite chienne... Tu es tellement prometteuse... Je ne laisserais personne gâcher ton potentiel, ma beauté... Tu dois être prête pour la cérémonie. »

Et elle retourna caresser les généreux seins de Kanna, pinçant encore ses tétons, tandis que Junko, comme figée, observait la scène sans rien dire...
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« Répondre #53 le: Août 02, 2017, 10:09:21 »

Pourquoi sa vie était si mal tourné ? Elle n'avait pourtant rien fait de mal à la vie ? Elle avait une vie normale, des amies normaux, bref, la seule chose de louche dans sa vie était son père mais on ne choisi pas sa famille. Alors, pourquoi, sa vie qui semblait pas trop mal malgré quelques petits bémols étaient devenue si soudainement un véritable calvaire ? Entre les mains de la femme censée être sa tante, elle ne pouvait pas réussir à se dire que ce n'était qu'un cauchemar et que son réveil n'allait pas tarder, chaque fois que cette pensée avait le moindre petit pourcentage de devenir vrai dans sa tête, on lui faisait comprendre que non. Elle était comme une araignée cherchant à fuir mais à chaque pas qu'elle faisait, on lui arrachait une patte pour la clouer sur place. Elle était attaché, sa seule échappatoire était son esprit mais elle ressentait des choses qui faisaient trembler son esprit. Elle n'arrivait pas à se concentrer. Elle était un château de cartes et le plaisir était cette brise légère et pourtant elle faisait trembler son château. Elle risquait de craquer, il y avait de forte chance pour que ce soit le cas mais... une petite part d'elle arrivait à tenir encore. Elle ne voulait pas satisfaire Himeko, elle ne voulait pas lui donner raison. C'était sûrement à la fois sa meilleure arme et sa pire faiblesse...

Les vibrations qu'elle ressentait étaient si intenses, elle remuait sur place, gémissant en espérant comme toujours se réveiller en sursaut dans son lit, faisant face uniquement à un mauvais reve mais non, elle était là, bien consciente, bien réveillé. Le plaisir l'empêcherait de dormir de toute façon, même si elle rêvait de s'endormir, elle ne pourrait pas. Sa perte de conscience n'avait été qu'une pomme empoisonnée, elle avait coupé son cauchemar uniquement pour y voir greffer quelque chose de pire ! Sentir les mains de cette femme sur son corps était aussi agréable que sentir les crocs d'un animal sauvage près de sa peau, elle pourrait jurer que bien vite, cette bête allait la dévorer. Le moindre faux pas et... hélas, ce ne sera pas la mort pour elle, la torture sous bien des formes mais pas la délivrance par le pire des moyens. La mort semblait pourtant une belle option dans cette situation. Mais elle n'avait pas le courage de passer à l'acte puis sa bouche comme le reste, elle était bloqué, soit par des liens, soit par de gros objets vibrants.

Soudain, elle eut une once d'espoir en voyant sa mère. Celle qui l'avait violé et vendue – même si sans se faire vendre, elle aurait subi bien des choses peu recommandable – et pourtant, la voir venir la chercher lui faisait oublier tout ce qui s'était passé ! Elle gémissait et remuait en espérant que ses gémissements incompréhensible soient compris par sa mère, qu'elle repousse Himeko et la tire hors de ce village maudit, quitte à vivre dans un autre pays ou à la rue, elle préfère de loin vivre sous les ponts que vivre auprès de gens comme ça ! Déjà qu'elle ne supportait pas les paroles de sa tante, l'entendre parler de cérémonie était effrayant ! Cela ne faisait qu'agiter la jeune femme, espérant que ses yeux embués de larme fassent réagir sa mère, qu'elle vienne la tirer de là. Elle était actuellement aussi fragile qu'une petite fille perdue dans un grand magasin. Elle voulait les bras de sa mère, uniquement ça, la sentir contre elle, se sentir rassuré, un peu... Ce n'était pas grand-chose qu'elle demandait. Mais... c'était déjà sûrement trop demander ?
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« Répondre #54 le: Août 05, 2017, 01:20:53 »

Junko était muette de stupeur, les yeux embués, sans savoir quoi dire, pendant qu’Himeko, vicieuse et perverse, continuait à embrasser le corps de Kanna, à glisser ses lèvres sur ses joues, et à caresser sa peau nue. Elle avait certes des cordes sur le visage, mais, à travers les interstices des cordes, Kanna avait pu voir sa mère, ce qui l’amena à se tortiller sur place et à gémir, pendant que les vibromasseurs continuaient à remuer dans sa chatte et dans ses fesses. La pauvre petite semblait ravie de revoir sa mère... Ce qui amena juste Himeko à glousser. Ses douces mains glissèrent le long des joues de la femme, et pincèrent ensuite ses tétons.

« Oh... Tu as beau geindre, ma chérie, ce n’est pas ce que ton corps dit, lui... Tes seins sont tellement tendus, mon Dieu... ! J’en serais presque jalouse, de voir à quel point tu es une cochonne ! »

Kanna avait-elle pu voir les autres personnes ? Il n’y avait pas que Junko, mais aussi des hommes et des femmes. Les autres habitants de la ville, qui faisaient ici office de serviteurs pour la redoutable Himeko. Belle, cruelle, puissante, la blonde profitait joyeusement de son petit jouet. Elle pinça donc ses seins, tirant dessus, et se rapprocha, venant lécher avec sa langue les cordes à l’emplacement de ses lèvres, pour déposer ensuite un baiser sur le nez de Kanna, avant de le mordiller.

« Ta mère est là... Tu l’as vu, hein ?
 -  Je t’ai dit d’arrêter ! »

Himeko soupira alors, et s’écarta, se rapprochant d’une corde située à côté de Kanna, la caressant du bout des doigts, puis planta ensuite son regard vers Junko.

« Ne me fais pas rire, Junko... »

La mère se rapprocha alors, continuant à pleurer, et serra le corps de Kanna contre ses bras, avant d’écarter ses cordes.

« Tu ne vois pas que tu l’étouffes ? Ma chérie, oh, mon amour... »

Des hommes s’approchèrent alors, et écartèrent Junko, pendant qu’Himeko tirait sur la corde, ce qui eut pour effet de redresser les jambes de Kanna. La jeune femme se retrouva ainsi dans une nouvelle position, les jambes écartées, toujours repliées par l’effet des cordes, son buste filant légèrement en arrière, mettant ainsi en avant son bassin, notamment son intimité, qui dégoulinait de cyprine. Junko écarquilla les yeux, et secoua la tête.

« Libère ma fille !
 -  Tu sais très bien qu’il est trop tard pour ça. Le clan a désigné ta fille pour servir à la cérémonie... Un choix que je ne peux qu’approuver, car, sinon, c’est ma fille qui aurait été choisie. »

Et ça, Himeko ne le voulait vraiment pas.

« Arrête...
 -  Regarde comme ses seins sont tendus, Junko... Himeko a beau le nier, elle adore ça ! Et toi aussi, Junko, tu adores ! Tu te caches derrière ta vertu, mais... Je vois comme ton corps tremble, comme tu as du mal à respirer, comme tes joues rougissent. Tu as honte de ce que ta fille subit, mais... Tu as surtout honte parce que tu ressens le désir, toi aussi, et que... Tu as envie d’être à sa place !
 -  Non... Non, c’est faux... »

Himeko sourit encore, et pinça à nouveau le sein de la fille.

« Mais tu vas voir que je ne suis pas monstrueuse. Kanna, je vais te pénétrer, ma chérie. Mais... Je te laisse choisir. Est-ce que tu veux que ta mère nous rejoigne ? Si tu acceptes, elle te prendra par le devant, et moi, je m’attaquerais à ton petit cul. Sinon... Tu n’auras que moi ! »

Elle écarta suffisamment les cordes de la femme, afin de lui permettre de parler... En sachant qu’un simple « Oui » ou « Non » suffira.
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« Répondre #55 le: Août 23, 2017, 09:17:54 »

Cet enfer ne faisait que recommencer encore et encore, Kanna cherchait tout les moyens pour fuir d'ici mais rien ne fonctionnait, surtout depuis qu'elle avait cette corde autour d'elle, ça ne faisait qu'aggraver les choses. Du moins, c'était son impression car seule Himeko pouvait la tordre dans le sens qui lui plaisait. Si avant de perdre connaissance, elle aurait craché sur sa mère, la voire à présent devant elle représentant pour elle le seul espoir véritable à ses yeux. Une partie d'elle espérait la voir perdre les pédales et tuer cette folle et les autres pour la libérer, elle sera toujours de son côté pour ça mais hélas, même si sa mère clamait haut et fort de voir sa fille libérer, ça n'arrivait pas pour le moment. A travers un petit trou des cordes, elle la voyait faire face à Himeko, elle voulait tant la voir la tirer de ce mauvais pas. Surtout que les caresses d'Himeko avaient beau être douce, pour Kanna c'était aussi agréable que sentir du papier de verre passer sur sa peau délicate, chaude et perlant de sueur.

« Hmmmmmmm !!! »

Elle se tortillait, faisant comprendre qu'elle voulait se tirer de ce mauvais pas mais rien ne changeait, si, sa position, Himeko venait à tirer sur la corde, la faisant changer un peu de position. Durant ses mots, elle eut même un léger doute sur sa position quand sa « tante » disait que si ce n'était pas elle, ce sera sa fille. Elle ne voulait pas que Mineko subisse ça mais actuellement, son esprit était capable du meilleur comme du pire en raisonnement donc. Que devait-elle choisir ? Simple, fuir et dénoncer cette bande de tordus ! Ce n'était même pas une question de tradition mais c'était une foutue secte ! Sa soi-disant clémence voulait surtout dire si Kanna voulait que sa mère la viol aussi ? Cette folle méritait pire que la mort. Sans dire oui ou non, elle continua de remuer, tant pis si ça faisait mal, tant qu'elle pouvait supporter la douleur, ce sera moins pire que se faire violer.

« Mmmmhhhh ! Mmmmmhhhhhh !!! MMMMMHHHHHHH !!!!! »

On voyait clairement que sa réponse était ni l'un ni l'autre mais cela ne faisait hélas pas partie des deux choix imposé par Himeko. Allez savoir comment cette tordue allait interpréter ça ? Kanna arrivait à voir un peu sa mère à travers un de ses petits trous, elle n'espérait pas grand-chose pour le moment, juste de quoi se rassurer un peu, un câlin, une caresse, un geste qui ferait d'elle sa mère.
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« Répondre #56 le: Août 24, 2017, 01:48:23 »

« Alors ? Oui ? Non ? Tu avais la langue bien plus tendue, tout à l’heure… Est-ce qu’un chat l’aurait avalé ? »

Himeko se moquait d’elle, la narguait, tout en restant dans son dos, caressant ses cuisses. Kanna se tortillait sur place, secouant la place en gémissant, incapable de faire un choix. Et, devant elle, elle voyait sa mère, Junko, en train de pleurer. Mais que pouvait-elle faire ? Devinant très bien ce que Kanna pouvait bien penser, Himeko remonta ses mains, et, tout en pinçant les généreux seins de la jeune fille, approcha sa bouche de son oreille, venant lui murmurer quelques mots :

« Tu aimerais que ta Maman te sorte de là ? Qu’elle vienne te détacher, et qu’elle t’emmène dans un monde meilleur, un monde où les adolescentes comme toi ne sont pas exploitées par d’autres ? Désolée de briser tes rêves de jeune fille idiote, mais un monde comme ça… Ça n’existe que dans les rêves ! »

Les doigts d’Himeko pincèrent alors les tétons de la jeune femme, qui continua à se tortiller et à couiner.

« Après, je peux aussi respecter à la lettre la tradition… Et laisser les hommes te préparer. Tu sais comment les choses se déroulaient avant toi ? Il y a toujours une offrande, un rituel pour chaque génération. Les précédentes filles étaient enfermées dans une cage en public, ou sur une potence, et, tous les jours, des hommes venaient les violer et les baiser sur place. Une manière de symboliser la puissance masculine sur le sexe féminin, tu comprends ? »

Mais elle ne devait sûrement pas comprendre, terrorisée comme elle était. Himeko alla alors mordiller son épaule, comme pour rappeler Kanna à de meilleures dispositions.

« Très bien ! Puisqu’aucune de vous deux ne semble se décider… Messieurs !
 -  Non ! Ne fais pas ça !! »

Junko s’avança, tandis que les hommes, autour de la salle, avaient également commencé à se rapprocher. Himeko, qui allait taper dans ses mains, s’arrêta au dernier moment. Junko secoua négativement la tête.

« Non, non, non…
 -  Alors, tu sais ce qu’il te reste à faire, petite pute. »

Junko renifla encore, et se rapprocha alors de Kanna. Elle continuait à pleurer, et posa ses mains sur ses joues, puis se pencha vers elle, et l’embrassa sur les lèvres.

« Il faut que tu sois forte, Kanna… Je t’en prie, ma chérie… Je… Je ne veux pas que tu me pardonnes, mais… Je te promets que tu ne seras pas sacrifiée.
 -  Et qu’est-ce qui te fait dire ça ?
 -  Je connais le rituel ! s’énerva Junko.
 -  Et tu as échoué lors de l’Épreuve… Raison pour laquelle nous avons décidé de te seconder de ta fille, comme l’exigent nos traditions.
 -  Je réussirai l’Épreuve ! Jamais je ne laisserais ces sales porcs poser leurs mains sur le corps de ma fille !
 -  Tu as failli mourir la dernière fois… Je ne suis pas sûre que Père autorisera que tu y participes à nouveau.
 -  Il le fera ! »

Tout cela devait être bien obscur pour Kanna. De quelle épreuve est-ce que ces deux femmes parlaient ? Les explications viendraient, assurément… Mais, pour l’instant, Junko se rapprocha encore de sa fille, et la pénétra à nouveau.

« Sois forte, Kanna, sois forte… Tout cela sera bientôt fini, et tu auras droit à une vie normale… Sache que ta mère t’aime, et que je suis prête à me sacrifier pour toi, s’il le faut… »

Himeko soupira alors.

« Tout ça manque de conviction, heureusement que je suis là pour bien former Kanna ! »

Et, suite à cela, Himeko la pénétra alors, plus douloureusement, plus brutalement, en enfonçant son gode dans le fondement de Kanna, et commença à remuer en elle.

« Hmmm… Si é-Étroite, haaaa… A-Allez… HURLE, SALOPE !! »
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« Répondre #57 le: Septembre 26, 2017, 10:21:40 »

L'enfer avait bien des noms et des formes mais pour Kanna, il était bien réel, face à elle. Même si sa vision était pour le moment entièrement noir, elle n'était pas sourde et savait ce qui se préparait face à elle. Qui saurait faire un tel choix ? Elle espérait voir sa mère se réveiller et la tirer de ce mauvais pas, elle était déjà là, face à Himeko et sa fille, elle n'avait qu'à agir encore un peu et la tirer de là. Mais cet espoir grandissait en elle mais ne savait pas prendre forme. Face à elle, sa mère n'y arrivait pas, sachant que cette tentative était sûrement vouée à l'échec ? Kanna savait que sa mère et Himeko étaient là mais pas que bien des hommes étaient eux aussi là, dans l'ombre. Kanna se raccrochait à chaque petit espoir qui se mettait sur sa route, que ce soit sa mère ou autre, elle était prête à espérer que n'importe quoi puisse venir la tirer de ce mauvais pas.

Hélas, elle ne faisait que sentir les mains de sa tante sur son corps, aussi déplaisant qu'une caresse avec des gants en papier de verre pendant que sa mère n'arrivait pas à approcher. Elle n'était pas sourde, elle entendait bien, sans tout comprendre, que quelque chose de très déplaisant risquait de lui arriver ? À entendre Himeko évoquer ses hommes venir sur elle, ça la faisait trembler de peur. Il y avait certes les vibrations des jouets qui venait perturber tout ça, elle détestait ce calvaire, entre plaisir et torture mais elle n'y pouvait rien. Mais en plus, elle détestait tout autant cette idée car aucun choix n'était le mieux... Se faire prendre par tout un tas d'homme ou sa mère ? D'un côté, il y a la quantité, mieux vaut une qu'une dizaine, voir plus. Mais d'un autre côté, c'était sa mère. Ce n'était pas comme si – hélas – ce n'était jamais arrivé mais... Quoi qui se passe, elle n'avait plus aucun contrôle, sur rien.

Pour la sauver – il faut dire qu'Himeko venait de la faire paniquer – sa mère venait trancher et se rapprocha d'elle, murmurant de faibles mots censé la réconforter mais cela ne faisait que l'enterrer vivante un peu plus profondément. Elle sentait ses mains sur elle, sa peau, ses lèvres, c'était dégouttant... mais ça avait un côté rassurant, c'est vrai. Même si elle venait à sentir autre chose entre ses jambes, une part d'elle, plus grande que ce qu'elle aurait cru, aimait cela. Mais dans ce faible et glauque réconfort, Himeko venait lui rappeler qu'en enfer, il n'y avait aucun espoir. Sa pénétration la faisait remuer, presque de douleur, préférant de loin sentir sa mère contre elle, même si elle sentait ses seins contre elle, même si pour le moment, le peu le contacte entre elles était incestueux, elle préférait cela à Himeko.

« Huuuuuum ! »

Elle avait mal et elle aimait cette sensation, elle pleurait de joie et de tristesse, elle était toujours entre deux opposés, sa mère et sa tante. Elle ne pouvait pas bouger mais quand elle pouvait, elle venait nicher sa tête dans le cou de sa mère, sentir ses mains sur sa tête n'avait rien de sale, c'était un maigre réconfort dans ce cauchemar où elle était bloqué, gémissant de douleur et de bonheur, appréciait et détestant être prêt de sa mère. Sans cet ordre d'Himeko, elle aurait pu tirer un trait sur ce qu'elle avait vécu juste avant, préférant avoir cette personne rassurante à ses côtés plutôt que rester près d'Himeko. Pitié, qu'on la sorte de là... Elle voudrait un moment loin de cette perversion, juste rester près de sa mère, uniquement ça...
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« Répondre #58 le: Septembre 27, 2017, 07:48:17 »

Rien ne semblait devoir arrêter Himeko, dont la perversion n’était indéniablement plus à démontrer. Perverse à souhait, elle voyait dans cette relation incestueuse une source profonde d’excitation et d’humiliation. Elle voyait bien que Junko avait besoin d’être un peu motivée, mais la mère de Kanna savait ce qui arriverait, si elle n’était pas assez convaincante. Himeko n’hésiterait pas à la donner en pâture à tous les hommes qui grouillaient autour d’elles. Il suffisait de tourner la tête vers eux pour voir leurs regards libidineux, leurs sourires pervers, et leurs belles érections. Oui, ils seraient ravis de passer sur Kanna, l’un après l’autre. Alors, pour éviter ça, Junko s’enfonça dans la chatte de sa fille, et se pinça les lèvres, avant de commencer à remuer en elle. Elle voyait le visage plein de souffrance de sa fille, qui lui déchirait le cœur, mais aussi le plaisir, sauvage, cruel, qui s’insinuait aussi en elle, qu’elle vit à travers le rougissement de ses joues, le durcissement de ses tétons, ou tout simplement la mouille sur sa chatte. Junko en fut encore plus attristée, car elle savait que ce plaisir était comme un piège, l’hameçon dont Himeko avait besoin pour continuer à torturer sa fille. Sa fille, qui devait croire que sa mère devait toujours être là pour la protéger, pour veiller sur elle, tel un rempart indestructible... Et qui constatait maintenant que ce n’était pas le cas. Un dur retour à la réalité, la fin de l’innocence...

Les deux femmes la pénétraient de plus en plus fort, s’enfonçant toutes les deux dans le corps de Kanna, Himeko dans ses fesses, Junko dans son intimité. Leurs deux godes s’insinuaient en elle, et, peu à peu, Junko donnait à cette pénétration un rythme intense. Elle avait fermé les yeux, et se concentrait juste sur le fait de la pénétrer, consciente qu’une pénétratrion vaginale était bien moins douloureuse qu’une pénétration anale, et que faire du bien à Kanna par là permettrait à sa fille de supporter la sodomie intense qu’Himeko imposait. La blonde avait beau avoir un corps assez fin, elle n’en restait pas moins, surtout en matière sexuelle, terriblement athlétique.

« Haaaa... Ton petit cul est... Hmmmm... Si bon, si bon, ma salope... !! Haaaa, sale chienne, hmmmm... !! Hnnnnnnnnn... !! Tu aimes ça, h-hein... ? Nous sentir en toites, toutes les deux... Sa-Sale... Sale puuuute !! »

Himeko alla planter ses dents dans le cou de la femme, et pinça ses tétons avec ses doigts, continuant à la prendre, enfonçant son gode jusqu’à la garde dans ses fesses, forçant Junko à en faire de même. Kanna continuait à se tortiller sur place, l’orgasme peinant à venir... Mais Himeko continuerait à la prendre, sans relâche, et les minutes continuèrent, sans que les deux femmes ne viennent ralentir la cadence. Leurs corps s’écrasaient contre celui de Kanna, le latex crissait sur sa peau, se mélangeant aux claquements de chair...

...Jusqu’à l’orgasme libérateur. Kanna ne l’avait pas vu, mais les godes d’Himeko et de Junko étaient doubles, avec une verge qui s’enfonçait aussi en elles, offrant aux trois femmes un plaisir intense. Himeko avait même choisi de se mettre aussi un plug dans les fesses, et la séance ne s’arrêta que quand Himeko se mit à jouir. L’orgasme traversa la femme, qui poussa un long gémissement, mais seulement après plus de vingt minutes à baiser ainsi la petite Kanna.

« Elle n’en peut plus, Himeko, laisse-là se reposer... »

Himeko se retira du corps de Kanna, et inspecta brièvement la jeune fille, avant d’hausser les épaules.

« Nous reprendrons plus tard. »

Le calvaire était enfin fini ! Du moins... Pour le moment !

Quand Kanna se réveillera, elle sera couchée dans une pièce du manoir, allongée dans un lit, avec sa mère à côté d’elle, qui veillait sur elle... Pour autant qu’elle puisse encore, après tout ce qui s’était passé, prétendre pouvoir veiller sur elle...
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« Répondre #59 le: Octobre 20, 2017, 06:51:44 »

Sa torture était horrible car à travers tout ce mal, elle avait beau dire non, il y avait quand même un certain plaisir. Un plaisir coupable, qu'elle regrettait de sentir à chaque coup de reins de la part de sa mère ou de sa tante. Ce plaisir était bien là, elle le sentait, quoi qu'elle dise, quoi qu'elle fasse. Mais après cette éternité de plaisir/souffrance, elle fut enfin libérée, comme elles. Retenue que par ses liens, sa mère avait demandé une pause qui était acceptée, heureusement. Libérée peu à peu de ses liens, elle n'avait même pas conscience d'avoir perdu à nouveau connaissance bien que là, ce fut surtout une fatigue mentale. Peut-être était-ce à cause de la paix de savoir Himeko loin d'elle pour le moment, elle avait bien dormi. Pas de cauchemars, ni de rêves d'ailleurs, elle se réveilla simplement au bout de quelques minutes, quelques heures, elle ne savait pas vraiment.

En ouvrant les yeux, elle voyait sa mère, fatiguée elle aussi vu les petits yeux qu'elle avait à veiller sur elle – et à subir bien des choses aussi de son côté. Bien qu'elle avait une puissante haine contre elle, surtout en découvrant l'enfer dans lequel elles étaient tombées, pour le moment, elle ne pouvait pas lui en vouloir. Elle levait juste sa main pour la poser sur la sienne, attirant son attention, elle tentait de lui sourire. Mais elle était encore épuisée donc elle ne pouvait pas lui offrir un grand sourire. Son cauchemar ne faisait qu'une pause, il n'était pas fini pour autant. Elle n'avait pas vraiment de force pour le moment, la fatigue, la faim – bien qu'elle serait incapable d'avaler quoi que ce soit – la rendait si faible. Mais au moins, elle était avec sa mère, sans rien de sexuel autour d'elles, ça lui changeait la vie. Pourvu que ce moment dure longtemps. Elle s'en surprenait même à tendre ses bras vers sa mère en pleurant faiblement. Dans la vie, il lui restait de petites joies mine de rien.
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