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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Kedamono no Ie [Pv]  (Lu 8757 fois)
Princesse Alice Korvander
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"Hear me Roar !"
« Répondre #30 le: Mai 12, 2016, 06:26:51 »

Himeko esquissa un sourire en voyant Kanna se débattre. Ah, la fougue de la jeunesse ! Elle lui hurla dessus, hurla sarage, sa haine, son désespoir, s’éloignant de l’apparence de jeune fille fragile et douce qu’elle voulait se donner. Kanna ne l’avait cependant pas encore vu, mais elles n’étaient pas seules dans cette grande pièce. C’était l’un des grands salons du manoir, et plusieurs hommes étaient derrière, observant la scène, certains se masturbant dessus en regardant Junko. La mère de Kanna était accroupie, et, tandis que sa fille et Himeko se parlaient, un homme s’approcha, et mit un collier autour du cou de Junko avec une laisse. Un homme la tira, sans pour autant lui retirer sa queue de chienne ou son bandeau.

« Tût-tût, reste fixée sur moi, Kanna… Il faut qu’on discute. »

Quand elle avait vu le regard de l’adolescente se tourner vers sa mère, sa main gantée avait saisi son menton, la ramenant devant elle. Difficile de dire si Kanna allait lui cracher dessus, la jeune adolescente semblait bien remontée. Un sourire perla alors sur les lèvres de Kanna.

« En réalité… En réalité, j’ai tous les droits sur ta famille, Kanna. Tu ignores jusqu’à quel point ton père s’est mis dans le pétrin, et jusqu’à quel point il était lâche et faible. »

Himeko allait-elle tenter de justifier l’injustifiable ? Non, elle expliquait simplement à Kanna ce qui allait se passer.

« Ton père, Saburo, n’est pas mort d’une overdose, comme les rapports de police l’ont dit. Il s’était endetté auprès d’un clan de Yakuzas particulièrement violents, des individus qui sont en affaire avec des réseaux pédophiles et pédopornographiques. L’un des derniers moyens qu’il avait trouvé pour racheter sa dette était de te vendre à eux. Les Yakuzas n’avaient toutefois plus confiance en Saburo, et l’ont tué. Les Kedamono sont ensuite intervenus pour vous racheter. Junko a dû consentir à nos exigences pour obtenir notre protection. Et l’une de ces exigences, c’est d’honorer nos traditions. »

Quel rapport avec la scène terrible qui s’était déroulée ? Laissant ses explications provisoirement en suspens, Himeko se déplaça un peu, et s’approcha d’un de ses larbins, qui lui tendit une culotte-gode, qu’elle enfila lentement, tout en continuant à parler, le larbin venant ensuite répandre un produit lubrifiant dessus.

« Kedamono est à la fois le nom du clan et du kami qui protège la région. Mais, pour bénéficier de sa protection, il y a un rituel à organiser, une fête traditionnelle. Je suis sûre qu’on a dû te parler de la légende de Noguchi no Kedamono au lycée. Ce grand guerrier qui a réussi, grâce à son amour pour Akira, à vaincre la sorcière. Vois-tu, il existe bien des moyens d’interpréter ce conte. Noguchi est le symbole de la virilité, et Akira celui de la fécondité, tandis que la sorcière incarne la stérilité. Je te passe sur le cours complet, mais, en gros, l’idée de ce conte est de dire que la fécondité et la virilité sont des cadeaux divins, qu’il nous faut honorer. »

De la main, elle repoussa son laquais, puis s’approcha de Kanna, debout, son gode arrivant à hauteur de ses lèvres. De la main, elle empoigna fermement les cheveux de la jeune femme. Himeko, malgré sa fine silhouette, avait une sacrée poigne, et un sourire vicieux éclaira ses lèvres.

« Chaque année, nous désignons une femme, qui se fait prendre par tous les hommes du village, afin qu’elle tombe enceinte. Junko a été choisie pour honorer ce rituel, qui la purifiera, et lui fera oublier ses vilaines manières de Tokyoïte. Et, pendant un an, elle sera à la merci de chaque homme du village, afin d’honorer nos traditions. »

Le gode se rapprochait encore des lèvres de la femme, et Kanna s’aida de ses deux mains pour immobiliser la femme, la verge artificielle venant se frotter contre ses lèvres closes.

« Et toi, toi, ma petite catin… Tu es la valeur ajoutée pour garantir à cette fête… Un triomphe total. »

Le gode s’enfonça alors dans les lèvres de la femme.

« Tu es l’Innocente… Hhmmm… Je vais adorer te former pour ce moment, ma petite chienne. Vas-y, hihi… Mords… Mords, ma chienne ! »

Et Himeko commença à remuer en elle…
« Dernière édition: Juillet 25, 2016, 08:50:08 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #31 le: Juin 22, 2016, 07:53:49 »

C'était horrible, elle n'avait pas d'autres mots pour justifier tout cela. Mais le pire étant que ce n’était que la partie visible de l’iceberg. Himeko lui parlait un peu plus de son père et de ce qu’il avait prévu de faire, rien de bien plaisait si tout cela est vrai, pas de quoi redorer son blason auprès de sa femme et de sa fille mais il n'était plus de ce monde pour justifier son acte ou contredire cette femme. Kanna avait peur mais sa vie était un continuel yo-yo qui allait de bas en haut. Elle perd son père, doit vivre ici loin de ses amis dans une famille qu'elle connaît à peine de nom. Alors qu'elle pensait que grâce à Mineko et son nouveau lycée, la vie allait reprendre doucement, sa mère a un malaise et bien pire juste après. C'était un véritable cauchemar toute cette vie.

Elle ressentait ses larmes coulées doucement le long de ses joues, ses dents serrer, devant faire face à cette démone qui était censée être sa tante ? La très mauvaise blague. Face à ses propos, elle voulait hurler qu'elle était aussi pire que son père pour vouloir faire subir ça à sa mère et même à elle mais la colère bloquait sa mâchoire. Si elle pouvait parler, ce ne serait qu'en hurlant bien des injures qui feraient saigner les oreilles des gens un peu trop dans le droit chemin. Voyant cette tige se rapprocher de sa bouche, elle avait beau reculer sa tête, non seulement elle ne pouvait pas la reculer bien loin mais en plus Himeko maintenait sa tête. Elle tenait bon en scellant ses lèvres comme ses dents et tant pis si ça fait mal ! Mais voilà, malgré tout, elle fut obligée d'ouvrir la bouche et sentir cette chose s'enfoncer dans sa bouche. Elle fermait les yeux mais ça n'empêchait pas les larmes de couler. Elle sentait ce goût atroce dans sa bouche, ce n'était pas bon, c'était dur et mou et infect.

Elle sentait cette chose aller de plus en pus loin dans sa bouche et même si elle n'aime pas ça, elle espérait vomir afin de viser ses jambes et la dégoûter. Elle qui semblait si fière de son petit tour, elle ferait moins la maline. Tant pis si ensuite elle reçoit des coups, elle aurait aimé se venger ainsi mais malgré le dégoût, rien ne venait. Kanna n’avait d'autres choix que de subir cela en pleurant à chaude larme, gémissant même avec cette chose dans sa bouche. Quand cela se retira vraiment, elle respira à plein poumon, crachant la bave accumulée dans sa bouche. Mais cette pause – si s'en était une – permettait à la jeune fille de riposter, elle n'allait pas se laisser faire docilement en pleurant, pas question. La vie ne lui a pas fait de cadeau alors pourquoi elle accepterait son sort ? Relevant la tête vers elle, elle comptait bien lui virer ce sourire hautain du visage !

« SALE PUTE !!!! L-laissez m-ma mère tranquille ! S-si vous voulez vous faire baiser, allez y mais je vous interdis de toucher à ma mère ! Espèce de débile ! Je me fiche de passer pour une folle ou une tueuse mais je vous tuerais pour ce que vous lui avez fat ! Vous êtes répugnante que ses pédophiles ! Vous en êtes même une ! Putain ! P-pouffiasse ! Connasse ! »

Comment Mineko pouvait être aussi sympathique alors que sa mère était comme ça ? Elle en avait de la peine pour elle mais que toute la ville soit du côté de cette tradition barbare ou non, pas question de laisser Mineko vivre cela. Si cette année c'est sa mère, l'année prochaine elle risquait de l'être aussi ? Et pourquoi pas Mineko pendant qu'ils y sont ses débiles ?! Non, pas question que sa mère subisse ça, pas question que quelqu'un tout court subisse ça !

« Je te HAIIIIIIIIIIIS !!!!! HAAAAAAAAAAAAA !!!! »

Kanna avait beau être face au mur, elle ne se laissait pas encore faire, elle espérait peut-être un miracle dans ce cauchemar, de quoi briller dans les ténèbres mais cela ne venait pas, pas d'intervention divine, rien. Dieu l'avait abandonné. Que ce soit Le dieu ou le kami de cette ville, Kanna n'était pas née sous une bonne étoile. Cette femme et tout ses spectateurs et autres tarée, elle aimerait tant être dans un manga, un film d'horreur ou autre pour tous les tuer d'une façon aussi violente que possible pour échapper à son sort. Mais hélas, elle n'était qu'une simple fille...
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« Répondre #32 le: Juin 22, 2016, 11:05:45 »

Plus jeune que sa mère, Kanna était aussi bien plus marquée par toutes ces inepties occidentales. Himeko lui avait offert un avant-goût de ce qui l’attendait, mais, si elle était amusée de la résistance de la jeune femme, l’entendre ainsi l’insulter l’agaça un peu, ce qui fit qu’elle s’écarta. Elle saisit alors un objet, et retourna ensuite vers la femme, tenant dans sa main une cravache, et la fit craquer.

« Tu ne comprends pas, mais ce n’est pas grave... Les jeunes de ton âge, de ta génération, oublient si facilement le poids des générations, l’héritage des ancêtres. Il faut savoir se sacrifier pour sa famille, Kanna, pour son clan... Et je ne tolérerai pas l’insubordination ! »

La cravache fouetta le visage de Kanna sur une joue, puis sur l’autre. Himeko avait beau être belle et fine, elle avait une sacrée poigne, et donna plusieurs coups de cravache sur le visage de la femme, se régalant des hurlements de l’adolescente, tout en l’insultant à son tour, avançant l’une de ses jambes pour enfoncer la pointe de sa botte noire contre sa culotte.

« C’est tout ce que tu ES, Kanna ! Une PUTE ! C’est toi la pute ! Une pute qui se fera baiser par tous les hommes du village, car c’est ce à quoi ton rang social correspond ! Tu croyais vraiment que mon clan accepterait une vaurienne et une gueuse à leur table ? Ha ! Pauvre conne !! »

Et la cravache frappa à nouveau, puis Himeko la jeta au loin, et, sans plus attendre, retourna derrière le poteau, et remit le gag-ball sur la bouche de la femme. Elle se débattit, bien entendu, même si ses joues devaient être en train de fumer, mais Himeko était patiente, et réussit à poser la boule, puis tira, plaquant la tête de Kanna contre le poteau contre lequel elle était attachée, puis elle referma l’appareil derrière sa nuque, et la relâcha ensuite.

Plusieurs minutes passèrent ensuite. Himeko reprenait son souffle, son cœur battant follement la chamade, puis elle se déplaça encore un peu, et récupéra un autre objet, un bandeau, qu’elle mit autour des yeux de la femme. Himeko l’attacha bien, puis se déplaça encore, faisant claquer ses talons, et caressa à nouveau, avec sa verge artificielle, la tête de Kanna.

« Désolée de t’avoir ainsi cravaché, ma petite, je te promets que je vais me pardonner... »

Himeko était passée de la colère au calme, adoptant une voix posée, un ton calme et empreint de sensualité. Elle avait récupéré un vibromasseur, et appuya sur un bouton, le faisant tourner. L’appareil comprenait une base fixe et une extrémité circulaire et douce, qui tourna sur elle-même, provoquant un petit ronronnement mécanique. En souriant, Himeko se rapprocha ensuite de la femme, et glissa sa main entre ses cuisses, venant caresser sa culotte.

« Oh, mais c’est tout sec, ma chérie... Il va falloir que je te prépare un peu avant ton baptême du feu ♥... »

La jeune blonde jouait avec sa proie, les deux femmes étant dans une position magnifique, tandis que les doigts gantés d’Himeko masturbaient doucement la culotte de la jeune femme, son visage proche de celui de Kanna, se délectant de ses soupirs, de ses grognements, de ses vaines tentatives de se libérer. Un léger sourire épanoui traversait ainsi les lèvres de la belle perverse...

...Qui, après quelques minutes de ce doux traitement, la déplaça alors, et usa des cordes retenant les mains de Kanna, du mou qu’il y en avait, pour la soulever par les jambes. Elle redressa ainsi le corps de Kanna, qui se retrouva la tête en arrière, avec les jambes se dressant à droite et à gauche du buste d’Himeko, et sa minijupe qui filait vers l’arrière. Himeko put ainsi voir une magnifique culotte blanche, et appliqua dessus son vibromasseur, en maintenant, à l’aide de l’une de ses mains, les cuisses de Kanna.

« Allez, ma chérie, offre-moi ton liquide de bonheur... »

Le vibromasseur se posa sur la culotte, s’enfonçant dedans, atteignant son intimité.

Encore une fois, les deux femmes avaient adopté une position très sensuelle...
« Dernière édition: Juillet 25, 2016, 08:48:37 par Princesse Alice Korvander » Journalisée


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« Répondre #33 le: Juillet 25, 2016, 07:55:05 »

Ce cauchemar ne prenait pas fin, chaque fois, elle espérait se réveiller mais cela semblait être une chose impossible pour elle, comme si elle était bel et bien destinée à vivre ainsi encore et encore. Voir sa mère ainsi, entendre cette folle raconter ses conneries, si seulement elle n'aurait pas été attachée, elle lui en aurait fait voir de toutes les couleurs, quitte à passer à son tour pour une folle. Au lieu de cela, elle se prouvait qu'elle ne rêvait pas vu la chaleur et la douleur qui s'éveillait sur ses joues suite aux coups de cravache. La goutte de trop encore ou bien un mental aussi solide que du papier humide, elle fondait en larmes, voulant se retrouver loin de cet enfer. Mais non, c'est à croire qu'en arrivant dans ce village, elle avait franchi les portes où se trouvent les inscriptions « Abandonne tout espoir » car la moindre chose crédible ou non, elle pressentait que cela n'arriverait pas. Même si Mineko se trouvait derrière la porte ou autour d'elle, cela l'étonnerait à peine.

De nouveau bâillonner malgré ses quelques réticences, elle commençait elle-même a abandonné l'espoir en ayant atteint l'enfer et le bandeau faisait aucune différence sur le coup, cela pourrait lui donner un maigre espoir que ce n'est qu'un mauvais rêve. Mais quand elle entendit ce petit bruit mécanique, la peur revenait, se doutant pas de ce qui se préparait, elle ne bougeait pas mais se tenait dans le silence comme une proie cerné, elle tenterait de fuir mais elle ne pouvait pas. Même si Himeko tentait de jouer les gentilles filles, elle lui aurait bien hurlé de nouveaux dessus, mais elle ne pouvait pas et continua de se questionner sur le bruit qu'elle entendait... Ce bruit étrange. Quand sa main se fit sentir entre ses jambes, elle en sursauta un peu mais la fuit lui était impossible. Cette folle était en plus une pédophile ! Elle n'était même pas majeure ! Ce n'est même pas une bêtise de jeune, ce n'est pas comme si celle-là avait à peine la majorité, elle avait Mineko donc elle avait plus de trente ans, voir sûrement quarante, plus ou moins ? Alors ce n'était pas légal en plus de tout cela ! Kana remuait un peu en cherchant à lui mais comment ? Impossible était le mot qui clignotait dans son esprit.

« Mmmmmmmmhhh Mmmmmmmmmhh ! »

Comment parler ? Même ça, ça lui était interdit. Cette femme la caressait et elle ne trouvait pas cela agréable ! Même si son corps trouve peu à peu cela pas si désagréable, elle avait encore les visions de sa mère qui la hantait. Ces caresses duraient depuis un certain moment et Kana tentait vainement de s'en défaire mais impossible. Quand elle changea sa position, elle se retrouva en partie au sol – pour le haut de son corps – et soulever pour le bas de son corps. Mais qu'est-ce qu'elle faisait cette folle encore ? Sentant la chose vibrante contre elle, elle se cambrait d'un coup en avant, avant de se débattre un peu pour toujours fuir mais on lui demandait l'impossible.

« MMMMMMHHHH !!!! MMMMMMHHHH !!!! »

Pourquoi elle ne pouvait pas parler ? Lui dire d'arrêter ? L'insulter ? La supplier d'arrêter même ! Car son corps éprouvait un certain plaisir, ce qui ne collait pas avec son esprit. Comment se sentir bien après ce qu'elle avait vu, après ce qu'elle subissait et risquait de subir ? C'est comme se réjouir à l'annonce de sa prochaine mort pour elle. Doucement, les larmes parlaient ses yeux mais elle ne pouvait s'en dégager hélas, c'était impossible. Même en bougeant son corps, rien à faire ! Elle continua de couiner et tenter de la stopper, mais ça restait impossible de dire quoi que ce soit. Et avec son corps qui agissait bizarrement, elle ne savait plus vraiment ou elle en était. Surtout quand peu à peu une sensation étrange se faisait sentir entre ses jambes et qu'elle... se sentait subitement si bien ? Non, mais pourquoi ? Ce n'est pas possible ! Pourquoi ? Elle avait senti comme une fuite mais honnêtement, c'était le cadet de ses soucis, une fois la pression retomber, elle fondait de nouveau en larmes, reniflant en tournant la tête sur le côté. Même sans la regarder, elle ne voulait pas lui faire face, sentant la honte sur elle. Elle n'était pas bête, elle n'était pas expérimenter dans le domaine mais elle savait ce qui venait se se passer et ça rendait la chose plus honteuse. Comme si son corps avait dit oui là où elle hurlait non. C'est honteux... Elle continua de pleurer en espérant comme toujours se réveiller mais les cauchemars ont la vie dure...
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« Répondre #34 le: Juillet 25, 2016, 09:04:34 »

Himeko s’amusait follement avec Kanna. On pouvait sentir toute sa maîtrise, toute son expertise. Himeko souriait en la caressant, utilisant son vibromasseur. Elle entendait Kanna gémir et couiner, cherchant vainement à se débattre. Elle était prisonnière, prisonnière depuis le début, comme sa mère.

« Ton sort a été scellé avant même que tu ne naisses, petite catin... »

La jeune femme avait toujours ce ton sensuel et charmeur dans la voix. Elle continuait à s’attaquer à son sexe, glissant sur sa culotte, voyant Kanna tourner la tête. De la tête, Himeko fit signe à un homme de s’approcher. Ce dernier, nu, avait déjà une belle érection, et tenait entre les mains un bandeau noir, qu’il appliqua de force sur la tête de Kanna, malgré ses protestations. La jeune fille se retrouva ainsi privée, non seulement de la voix, mais aussi de sa vision. L’homme s’écarta ensuite, restant obéissant, comme toujours face aux Kedamono.

Les minutes continuèrent à défiler, et Himeko finit par écarter le vibromasseur, puis approcha son visage des cuisses de la femme, et apposa son nez contre sa fine culotte, reniflant la zone.

« Hum... J’ai l’impression que tu as une fuite, ma chérie. Ton corps te trahit... »

Elle aventura ensuite sa langue, et l’extrémité buccale se posa sur la culotte, s’enfonçant contre le tissu, atteignant son intimité, sentant les poils pubiens de la jeune adolescente. Elle continua à la lécher, puis finit par se retirer.

« Oui, ma puce... Tu as beau me haïr, tu es excitée par ce que je te fais. Me voir défoncer ta mère t’a visiblement excité bien plus que ce que tu ne penses. »

En ce moment, Himeko s’amusait follement, même si on ne le remarquait pas forcément. Elle était en train de pervertir cette jeune fille, de corrompre, de briser son innocence. Oh, elle s’était sûrement imaginée faire sa première fois avec un bel homme, probablement un camarade du lycée. Au lieu de ça, elle allait maintenant mener la vie qu’elle aurait toujours dû mener. Himeko finit par la relâcher, et la jeune femme retomba au sol, avec le bandeau l’empêchant toujours de voir.

Quelques instants passèrent, puis Himeko se redressa lentement, dépliant ses jambes, et caressa les cheveux de la femme, ses doigts gantés glissant sur son bandeau.

« Néanmoins, ce n’est pas moi qui vais prendre ta virginité. La personne qui veut la prendre a été intraitable là-dessus... Et je dois admettre que je trouve ça particulièrement excitant. »

La jeune adolescente n’avait pas encore joui, mais, désormais, sa culotte était bien trempée, et, se mordillant les lèvres, Himeko, genoux fléchis, retira lentement le bandeau. Kanna pouvait alors voir Himeko, avec une lueur profondément malicieuse dans le regard, se mordillant les lèvres.

« Tu es prête, ma chérie... ? 3... 2... 1... »

Tout en disant ça, elle avait levé trois doigts, et les abaissait régulièrement, puis bondit sur le côté, en tendant la main vers la personne appelée à la pénétrer, d’un geste théâtral.

« ...SURPRISE !! »

L’horreur atteignit un rang supplémentaire, puisque la femme se dressant devant elle n’était autre que...

...Junko !
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« Répondre #35 le: Août 30, 2016, 08:51:29 »

Kanna ne pensait pas arriver en enfer en étant si jeune, elle qui avait vécu pas mal de choses dernièrement, elle pensait remonter difficilement la pente dans ce bled paumé mais il faut croire que c'était trop demandé. À croire que la blondasse avait raison, son sort était scellé depuis sa naissance. La voilà aux mains de cette folle qui lui faisait du mal, un mal plus psychologique que physique, ce qui peut être plus grave dans certains cas. Car il est vrai que ce que lui faisait Himeko ne faisait pas mal pour le moment, c'était humiliant, contre sa volonté mais ça ne faisait pas de mal physiquement là où un bon coup de pied dans le ventre lui ferait bien plus mal. Mais dans son esprit, ça se fissurait de plus en plus, elle refusait de vivre cela, elle ne voulait pas mais elle n'avait pas le choix. Elle devait subir, un point c'est tout. Attachée, sa bouche obstruée par un objet qui l'empêchait de parler et de même pour les yeux à présent, ça allait de pire en pire.

Sa position était tout aussi humiliante mais par chance, elle finit par la relâcher, retombant au sol. Était-ce la fin ? Elle en doutait mais elle ne pouvait malheureusement pas se dégager d'une telle situation. Himeko continua de parler encore et encore, sans même la menacer, ses paroles lui faisaient peur. Après tout, prendre sa virginité, voilà qui était inquiétant. Déjà, c'est une chose unique et jamais elle ne pensait subir ça, si jeune et avec un inconnu. Elle ne savait pas qui mais elle pensait à un camarade du lycée ou de la fac peut-être si elle va si loin ? Mais là, pas question qu'un de ses pervers ne lui passe dessus ! À l'écouter, quelqu'un avait été intraitable à ce sujet... Oh non... pas ce gros vieux dégoûtant qui lui servait de grand-père ? Quel homme laisserait sa petite fille et sa belle-fille subir ça, même au nom d'un kami ou autres, c'est inhumain ! Mais non, ce n'était pas ce vieux pervers, c'était en quelque sorte pire que ça puisque c'était sa mère. Sa propre mère !

Voyant cela, Kanna se débattait en tentait de dire non mais comment le faire ? Sa voix était bloquée, ses larmes coulaient, elle ne voulait pas, ni sa mère, ni personne d'autre ! Mais pourquoi elle a souhaité ça elle aussi ? C'est horrible de faire ça à sa propre fille ! En un sens, c'était « préférable » à bien des personnes ici mais d'un autre... c'était ignoble comme acte ! La jeune femme se débattait, espérant cesser cela mais sa mère se rapprochait, le cauchemar était bien décidé à se montrer de pire en pire. Continuant de pleurer, elle ferma les yeux en espérant que le cauchemar prenne fin... mais ici, ce n'était pas un cauchemar mais l'enfer, en ces lieux, abandonne tout espoir... Elle voulait espérer que non mais elle pressentait déjà de voir Mineko et les autres défiler ici et pas vraiment dans sa position mais comme tous ses autres types qui ne pensent qu'à une chose... c'était sûrement ça le plus triste, ne pas pouvoir s'échapper de cet endroit ?
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« Répondre #36 le: Août 31, 2016, 09:17:34 »

Junko pleurait aussi en s’approchant lentement d’elle, avec ce gode bien redressé. Ses poings se serraient et se décrispaient, tandis que la nervosité de la jeune femme croissait rapidement. Il n’y avait plus aucune échappatoire pour elles, et Junko l’avait toujours su. Elle avait voulu repousser ce moment aussi longtemps que possible, mais Himeko n’était pas le genre de femmes capable d’atteindre très longtemps. Tandis que Junko se rapprochait, ses yeux étincelaient de malice, et elle ne ratait rien de ce moment. D’aucuns auraient sans aucun doute pu ressentir une certaine forme d’empathie, mais elle, c’était tout le contraire. Loin de compatir, elle était au contraire follement excitée à l’idée de cette relation incestueuse qui s’annonçait… Car il n’y avait aucune solution.

Le désespoir et l’incompréhension dominaient désormais dans les yeux de Kanna, et Junko fléchit les genoux, fermant les yeux, avant de passer ses doigts le long de ses yeux, essuyant ses larmes, tout en posant ensuite ses mains sur les chevilles de sa fille, pour pleurer encore.

« Je… Je suis tellement désolée, ma chérie… Si seulement tu savais… »

Sa main s’approcha du visage de sa fille, et le caressa doucement, glissant le long de sa joue, pour se poser sur la lanière restreignant ses lèvres.

«  Je t’aime, Kanna… Je ne voulais pas en arriver là, ma chérie, je t’assure, et…
 -  Rooh, putain, arrêtez ce mélodrame de merde à deux balles ! Tu croyais quoi, Kanna, hum ? Tu sais combien ton père s’était endetté ? Et pas auprès de nous, mais auprès d’individus peu recommandables. Et, lors de sa dernière partie, il pensait se refaire. Il a proposé une ultime partie à ses créanciers, en vous utilisant comme gages. Il a perdu… Et nous vous avons racheté auprès de mafieux qui comptaient te vendre à un bordel à Bangkok… Par sentimentalisme envers notre famille, et parce que votre rôle est de participer au rituel. »

Pendant qu’Himeko parlait, Junko écarta les jambes de Kanna, ainsi que sa culotte, tirant dessus, puis se glissa entre ses jambes, posant ses mains sur ses hanches. Junko, elle, avait bien compris. Quand son mari était mort, Daitoku et les autres membres du clan familial étaient venus la voir, et lui avaient expliqué la situation. Son abruti de mari s’était endetté auprès de Vietnamiens, et avait vendu sa propre famille, persuadé qu’il allait se refaire. On lui avait expliqué qu’elle avait le choix entre, soit passer sa vie à Kedamono pour participer au rituel familial, soit être enlevée par les Vietnamiens, et finir dans les pays d’Asie du Sud-Est.

Fuir ? Impossible. Prévenir la police ? Au Japon, la police était corrompue. Peu importe ce qu’elle fasse, les Kedamono l’auraient retrouvé, elle et sa fille. Ses options avaient toujours été limitées, et, à l’époque, elle était convaincue d’avoir choisi la moins pire des options. Maintenant… Maintenant, en voyant sa fille en larmes, elle n’en était plus si sûre, mais ce n’était pas comme si elle avait le choix.

« Allez, merde, arête de tergiverser, et baise-là ! »

Soupirant donc à nouveau, elle rapprocha son buste de son corps, et la pénétra, en poussant un gémissement, s’enfonçant progressivement en elle…
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« Répondre #37 le: Octobre 17, 2016, 08:30:06 »

Chaque seconde qui se passait, elle se disait que cela ne pouvait pas être pire et pourtant, chaque seconde qui passait lui prouvait bien que la limite du « pire » était sans cesse repoussée. Là, elle s’attendait à être violée par cette folle qui se disait être sa tante, c'était déjà quelque chose de très perturbant mais voir qu'au final, ce sera sa mère ! Et qu'elle a insisté sur ce point ?! Comment Kanna faisait-elle pour ne pas déjà avoir sombré dans la folie ? C'était triste à dire, mais elle aimerais mourir sur le coup, une crise cardiaque, un gars qui pète les plombs et tir sur tout ce qui bouge, qu'on la tue là, maintenant, de suite, mais pas ça ! Sa mère tentait vainement de justifier son choix mais Kanna n'entendait rien. Et sa « tante » qui disait les avoir sauvées. Son père avait peut-être fait ça mais en quoi elles sont sauvé ? Par sentimentalisme envers sa famille ? Où est-ce une bonne chose d'être retiré de la main des pervers pour en trouver d'autres ! Faire un bon geste, c'est se limiter à les tirer de ce mauvais pas, pas les jeter en pâture ailleurs tout ça pour un maudit rituel ignoble en plus !

Kanna ne pouvait ni insister cette folle, ni même sa mère car pour le coup, avec tout le respect qu'elle avait pour elle, elle aurait préféré voir sa mère la tuer que subir ça ou cette histoire de vente à la mafia. Elle la regardait, les larmes qui flottait sa vue, elle se débattait vainement, espérant qu'une lueur d'espoir fasse retirer sa main des liens mais c'était peine perdue. Sentir sa mère s'enfoncer doucement en elle, ça la fit hurler malgré ce qui obstruait sa bouche. Elle se cambrait en arrière, sentant comme un petit déchirement entre les jambes et... ça coulait... chaud et... désagréable... ça faisait mal aussi, un peu mais ça faisait mal quand même. Kanna pleurait et cherchait à fui mais impossible, elle était bloqué sur place, comme une statue, devant subir ce qu'elle vivait en voyant sa mère bouger doucement sur elle et... Prenant du plaisir. Quel plaisir y avait-il là ? Aussi étrange cela puisse paraître, une toute petite partie d'elle disait oui à ce qu'elle ressentait, mais ce serait dire que dans le Sahara, il y a un grain de sable noir et le reste en jaune, le pourcentage de plaisir ici était similaire à cette comparaison.

Elle continua de pleurer, de hurler comme elle pouvait et de chercher à fuir mais c'était une spirale sans fond, impossible pour elle d'espérer qu'un kami se penche sur elle et l'aide à fuir, qu'un dieu tout-puissant existe ou qu'il existe divers kami, actuellement, il n'y avait aucun de bon pencher sur Kanna. Elle fermait les yeux en gémissant et en pleurant, espérant tomber dans un coma, s'endormir ou se réveiller mais cela arriverait-il ? Était-ce un rêve ? Ce serait trop beau... Subir et attendre que le temps passe, était-ce là la seule chose à faire ? Si sa bouche ne serait pas bloquée, elle aurait surement tenter de se couper la langue. Que voulez-vous, qui pourrait aimer ce qu'elle subirait ? Violer par sa mère et être livré ensuite à une bande de pervers pour un foutue festival ? Qui ? Qui aurait la moindre petite envie de subir ça ? Que ce cauchemar prenne fin, pitié... Kanna gémissait et pleurait toujours mais son esprit avait fini par abandonner, elle se trouvait devant les portes de l'enfer, elle le voyait, graver dans le marbre « En cet endroit, abandonne tout espoir ». C'est fait, elle n'attendait plus rien de ce monde, de cette vie. Elle allait peut-être reprendre du poil de la bête demain et se débattre et fuir mais là, elle avait beau tirer, crier, pleurer, sa tante ou sa mère, rien ne changeait, elle était foutue...

Le pire dans tout ça ? C'était cette toute petite partie en elle qui avait un petit plaisir à tout cela, comme une étincelle dans le noir le plus total, on la distingue à peine et ne peut vaincre les tenèbres mais elle est là... et c'est écoeurant que Kanna puisse aimer se faire prendre par sa mère, elle aurait pu en vomir. Heureusement, elle en avait même pas la force. Pourquoi tant de misère ?
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« Répondre #38 le: Octobre 18, 2016, 07:56:29 »

Sous le sourire amusé et le regard pervers d’Himeko, Kanna se faisait vigoureusement baiser par Junko, qui savait qu’elle ne devait pas semblant de lui faire l’amour. Si elle négligeait de bien la prendre, Himeko le leur ferait payer à toutes les deux. Junko voyait donc sa fille pleurer, gémir, se tortiller, déchirée par le fait de se faire prendre par sa mère, et Junko pleurait aussi en la prenant, en la pénétrant le plus fort possible, enfonçant jusqu’à la garde son gode. Himeko se surprenait même à rire, un rire cristallin, presque enfantin, mais qui ne faisait que trahir toute sa cruauté, et toute sa perversion.

« Ka-Kanna, haaaa... Ma chérie, je... Je suis désooooléééééee... Hggggnnnnn... !! »

Junko n’avait jamais été une guerrière. Elle était une Japonaise traditionaliste, qui avait grandi en suivant une éducation rigoureuse et conservatrice, cette éducation où la finalité était de se marier, et de se sacrifier pour son mari. Junko n’avait jamais osé se rebeller, et, quand on avait menacé de l’envoyer à Bangkok, elle et sa fille, elle avait tout signé. Junko savait que ce que les Kedamono faisaient était horrible, mais c’était aussi le moindre mal. Son propre mari, le père de Kanna, les avait vendus comme esclaves, des cautions pour réussir à survivre, et à tenter, en vain, d’honorer ses dettes. C’était horrible, impensable au 21ème siècle, mais c’était pourtant bien ce qui était arrivé. Elle et Kanna avaient perdu leur liberté, et Junko, en ce moment, se sacrifiait pour sa fille. Elle la violait, oui, mais, si elle avait refusé de le faire, Kanna aurait eu droit à un virulent gang-bang entre les habitants de la région. Ainsi, et de manière aussi horrible et cynique que ce soit, Junko était en train de la protéger.

Himeko observait donc ce spectacle, en se mordillant les lèvres, et se déplaça encore un peu, en se redressant. Elle alla juste à côté des deux femmes, se penchant un peu vers Kanna, voyant la sueur perler sous son corps, tandis que le costume de Junko, ses lanières et ses cordes, crissaient contre sa peau. Elle haletait, et, soudain, la main gantée d’Himeko fila entre leurs cuisses, se faufilant sous la culotte de Junko, la surprenant... Puis Himeko retira ses doigts, en souriant, et les présenta à Kanna.

« Regarde... Ta mère mouille ! Elle adore te pénétrer, et je ne peux que la comprendre... Tu es vraiment magnifique, ma chérie. Vous ferez de merveilleux sacrifices, toutes les deux... »

Aucun kami ne viendrait en effet la sauver, car, si le kami de la région les observait, il devait avoir une sacrée trique en ce moment. Himeko gifla alors les fesses de Junko, en souriant, et posa une main sur son menton, venant l’embrasser sur la bouche, fourrant sa langue dans sa bouche, tout en enfonçant son doigt contre la croupe de la femme, là où il y avait un plug, niché en elle.

« Allez, baise-là, et ne fais pas la feignante, petite chérie... »

Junko rougit et reprit ensuite, s’affalant presque sur Kanna. Himeko continuait à les regarder, à voir le corps de Kanna se dandiner sur le sol, puis finit par se déplacer à nouveau, désireuse de participer davantage.

« Toutes les deux, vous êtes vraiment trop belles... Savoure, savoure, Kanna, ce n’est que le début d’un plaisir sans fin. »

Ses mains se posèrent sur les seins de Kanna, et elle les pinça, tout en s’asseyant sur le visage de la femme, venant frotter sa culotte contre elle, glissant sur son nez, cherchant à se masturber sur son nez ou sur son gag-ball... Ce qui donnait une position très spéciale, avec une Kanna qui était prise de partout.

« Haaaa... Tu aimes ça, hein, salope ? Hahaha, c’est si bon, putain... !! »

Là, Himeko prenait vraiment son pied !
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« Répondre #39 le: Novembre 19, 2016, 08:46:14 »

Elle vivait actuellement en enfer, devoir subir une telle chose était inhumain ! Kanna avait pleuré, crié, tenter de se débattre mais en vain. Et même quand son esprit lui avait dit d'abandonner et qu'elle commençait à suivre ce chemin, le destin venait en remettre une couche pour qu'elle n'abandonne pas aussi vite et qu'elle souffre encore. Prisonnière de ses liens, prisonnière de sa mère qui la violait, elle ne réalisait pas que sa mère la « protégeait » car au final, c'était comme se faire couper un bras ou une main, dans les deux cas, elle allait souffrir. Elle subissait les assauts de sa mère, toujours plus forts entre ses jambes, Kanna abandonnait petit à petit, espérant sûrement que ne rien faire allait ne plus amuser Himeko et qu'elle aurait droit à un peu de repos ? Qui sait ?

Sa tante prenait un malin plaisir à regarder ça, tout comme d'autres personnes dans l'ombre, Kanna devait juste subir en se sentant de plus en plus mal, même quand la blondasse venait montrer que sa mère mouillait devant ce petit show, elle trouvait cela répugnant. Dans un sens, cela voulait dire que sa mère aimait ça ? On croit toujours arriver au fond et au final, on est plus bas que terre. Le pire allait pourtant venir car déjà, Himeko venait de jeter de l'huile sur le feu qui s'éteignais doucement, réveillant ses blessures en elle, gémissant de nouveau, les larmes continuant de couler de plus belles.

« Mmmmmgggghhhhhhhhhh !!! »

Tous ses cris se ressemblaient, elle voulait crier, hurler bien des choses mais impossibles. En tant que « sacrifice » - le mot était bien trouvé – Kanna n'avait plus la force de rien et pourtant, elle continuait de chuter de plus bel dans ce gouffre sans fond. Ce plaisir sans fin était plutôt un cauchemar sans fin. À vrai dire, dans toute cette merde, Kanna avait une dernière lueur d'espoir. Si sa mère n'avait pu la sauver, peut-être que Mineko le pourra ? Que ce soit en incitant sa mère à la libérer ou en l'aidant secrètement, elle voyait mal sa tante faire du mal à sa fille ? Tradition ou pas, sa mère était en quelques sortes obligées d'en arriver là mais Himeko ferrait subir ça aussi à sa fille ? Elle en doutait un peu... et elle s'accrochait à ça. Son absence allait bien se faire remarquer et sa cousine allait tenter de la voir, d'une façon ou d'une autre quand même ?

Himeko venait justement pousser le vice plus loin en prenant place sur son visage, son nez venant servir de stimulant à cette folle et même si Kanna tentait de s'en dégager, au final, ça ne faisait qu'attiser le plaisir de cette folle ! C'était dingue s'en arrivé là ! Elle ne pouvait pas bouger le visage, elle pouvait vraiment rien faire ! Bouger les jambes à la limite mais... elle en avait même plus la force. Que ce soit la durée ou ce rajout, elle se sentait de plus en plus brûlante, et même si elle avait horreur de le reconnaître, elle sentait un drôle de plaisir entre les jambes qui progressait de plus en plus. Les deux femmes sur elle venaient de plus en plus à la titiller et sans savoir pourquoi, ni comment, elle venait à jouir.

« MMMMMGGGGGHHHHHHHH !!!!!! »

Vraiment ? Elle s'était tortillée avant de se bloquer en sentant ce plaisir sous la ceinture, se calmant doucement avant de pleurer de plus belle... Elle avait carrément l'impression que ce désespoir supplémentaire était ajouté par sa seule faute... c'était... il n'y avait pas de mot pour ça, elle se sentait pire que stupide, pire que sale, elle... non, il n'existait aucun mot pour décrire son ressenti...
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« Répondre #40 le: Novembre 20, 2016, 03:47:35 »

La séance de viol se poursuivait donc, et Junko, tout en s’enfonçant dans le corps de sa fille, fermait les yeux. Kanna ne pouvait pas le voir, vu qu’Himeko s’était assise sur son visage, mais, tout en mouillant, Junko pleurait. Un curieux paradoxe, mais elle versait effectivement des larmes, et, plus elle entendait sa fille soupirer, et gémir, et plus Junko pleurait, n’arrivant tout simplement plus à se retenir. Elle pénétrait sa fille avec vigueur, car elle savait ce qui se passerait, si elle n’était pas convaincante. Ces hommes, autour d’elles, n’étaient pas là que pour faire office de spectateurs, mais aussi pour les baiser, et, surtout, pour baiser violemment Kanna si jamais elle n’était pas prise de manière suffisamment crédible. Kanna n’était pas la seule qui était prisonnière ici. Junko l’était aussi, même si les apparences pouvaient sembler trompeuses.

« Haaa, que c’est bon !! Vous êtes si belles, toutes les deux !! HAHAHAHAHAHA ! Vas-y, Junko ! Allez, salope, baise-là, baise-là mieux que ça, espèce de grosse vache !! »

N’y avait-il donc aucune once de pitié dans son regard ? Himeko filait d’avant en arrière, et ses doigts se glissèrent sous sa propre culotte. Elle se masturbait sur le visage de Kanna, et sa mouille ne tarda pas à tomber sur son nez, glissant sur ses lèvres, heurtant la surface du gag-ball. Elle se masturbait avec deux doigts, gémissant de plaisir, tout en sentant les vibrations du corps de Kanna, qui remuait d’avant en arrière sous les pénétrations de Junko.

« Ouuuiii... Encore, Junko, encore... Haaa, ta petite fille adore ça, même si elle tente de le nier ! Pas vrai, Kanna ? Hihi ! »

Himeko en gloussait, tandis que Junko continuait ses élans. Himeko finit par se relever, et souleva le corps de Kanna en tirant sur ses cordes, la ramenant ainsi contre le poteau, où Junko l’agrippa par les cuisses, et continua à la bourrer, en gémissant, yeux clos, sentant ses seins s’écraser contre ceux de sa fille. Himeko, de son côté, s’était déplacée, et avait sorti un fouet, puis s’en servit pour fouetter le cul et le dos de Junko, tout en souriant encore. Elle se mordillait les lèvres, une lueur de profond vice illuminant ses yeux.

« Allez, Junko, encore... Plus fort, plus profondément ! Presse ton corps contre le sien, fais-lui découvrir... Fais-lui découvrir le vrai plaisir, pousse-là jusqu’à l’orgasme !
 -  Ka-Kanna... Haaaa... Kanna... !! »

Les mains de Junko se crispèrent sur les fesses de sa fille, et elle poursuivit ses élans, ses puissants coups de reins, son vibromasseur s’enfonçant désormais dans la mouille de sa fille. Elle avait beau couiner, gesticuler, se débattre, son corps était en train de la trahir. Junko apposa son front contre le sien, pleurant tout en gémissant, ses larmes se mélangeant à sa sueur, continuant à donner avec son corps, encore, encore et encore, encore, sans relâche, encore ! Et *TCHAC*, le fouet s’abattait à nouveau, la faisant gémir, comme pour la motiver, claquant régulièrement sur son cul.

« Allez, JOUIS ! JOUIS !! JOUIS, SALOPE, JOUIS !! »

Tant que Kanna ne jouirait pas... Rien ne s’arrêterait !
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« Répondre #41 le: Décembre 27, 2016, 09:32:43 »

C'était dur à supporter, qui en même temps se ferait à l'idée de se faire violer ? Par sa propre mère en plus ?! Kanna avait remué, avait pleurer, hurler, insulter mais aucune de ses tentatives n'avait réussi à les freiner, que ce soit sa mère où bien celle qui se disait être sa tante. Pas question de dire oui à cela, hors de question de donner raison à cette salope. Peu importe ce qu'elle endure, elle ne lui fera pas ce plaisir ! Kanna était bloquée, attachée au poteau, sa bouche bloquée par cette balle, sa mère devant elle en train de la prendre et cette saloperie qui se disait être de sa famille sur elle, son visage. Tss, elle avait le maigre espoir de se réveiller dans son lit suite à ce mauvais rêve mais hélas, le cauchemar était bien réel.

Aussi étrange et cruel soit-il, sa mère semblait mettre encore plus de cœur à l'ouvrage en augmentant le rythme, Kanna continuait de vomir mentalement devant cela, alors qu'Himeko se touchait sur elle. Cela la dégoûtait, elle rêverait d'un retournement de situation où cette pute se ferait tuer, quitte à crever aussi, elle n'aurait plus à subir cela. Mais le plus triste dans tout cela, c'est que malgré son refus qui était réel, il ne l'était pas totalement, mais à 99%, il restait ce petit pourcentage qui faisait qu'elle aimait ça... là, c'est elle qu'elle détestait donc elle évitait d'y penser, préférant refouler tout ça en elle mais quand cela sera terminé, dans un moment plus calme, elle va forcément y penser... Dans cette position, le pire étant que quand elle remuait, ça excitait Himeko et pourtant, dieu sait qu'elle voudrait la voir se barrer et crever dans un coin.

« Mmmmhhhhhhhgggghhhh !! »

Même si Himeko s'était enfin retiré, elle sentait sa mère la presser contre elle en y allant plus sévèrement avec sa fille, ça la rendait dingue. En quoi cela était préférable ? L'idée de se faire prendre par les autres n'était pas enviable mais l'idée que ce soit sa mère... c'était tout aussi traumatisant. Elle continuait de pleurer, fermant les yeux en refusant de voir sa mère sur elle, avec ce visage hideux où l'on voyait son plaisir ! Elle sentait ses mains sur elle, pressant son corps, elle détestait cela mais le pire... c'est que ce petit pourcentage prenait de l'ampleur et qu'elle aimait ça, même si elle serait capable de se maudire pour cette pensée alors quand elle sentait ce torrent grimper entre ses jambes... elle avait peur. Peur de la suite car comme le commandait Himeko, Kanna approcha de l'orgasme et elle se cambra en arrière en se sentant jouir. Le plaisir était là, le plaisir était inondé, il était sorti et elle se sentait tellement bien ! Durant quelques secondes, elle se sentait libre. Comme si elle était libérée de ses entraves, qu'elle se réveillait dans son lit, loin de ce cauchemar. Mais aussi blanche soit sa vision, le noir arrivait comme un raz-de-marée pour retrouver cet endroit sombre, éclairé par quelques bougies avec sa mère sur elle et Himeko... Non... Tuer là...

Kanna baissa les yeux en fermant les paupières, son cauchemar n'était pas fini. Faite que la fin du monde soit maintenant, en un éclair pour en finir. Avoir eu ce plaisir la rendait plus honteuse encore alors qu'elle pensait cela impossible et pourtant. Elle avait aimé ça, ce viol incestueux. Qu'on lui tire une balle en pleine tête, qu'on la laisse se faire seppuku, quittant ce monde avec au moins assez de courage pour pardonner sa faute... Ce n'est pas comme si ce serait la fin de la fin ?
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« Répondre #42 le: Décembre 28, 2016, 12:36:41 »

Gisant inerte sur le sol, Kanna était sonnée, estomaquée. Sa propre mère venait de la violer, et, supplice suprême, elles en avaient joui ! Un léger silence s’installa après cette tempête, après ce coït brutal et sauvage, où Junko avait lourdement pénétré sa fille, s’enfonçant durement en elle, arrachant à chacun de ses coups de reins ses derniers monceaux d’innocence et de virginité sexuelle. Terrassée par son orgasme, Kanna était au sol, reprenant lentement sa respiration, l’esprit embrumé, le corps couvert de sueur, gag-ball sur les cuisses, une tâche de mouille gisant entre ses jambes.

Himeko fléchit alors les genoux, et s’humecta les lèvres, en se mettant à côté de Kanna, sur sa gauche. Elle posa ensuite ses mains sur ses cuisses, et se pencha légèrement vers elle, sourire moqueur sur le coin des lèvres, comme pour davantage se moquer d’elle. Qu’avait-elle encore prévu ? Kanna était épuisée, et, sur ce point, elle pouvait se rassurer, Himeko ne comptait plus faire l’amour.

« Ta mère t’a violé, Kanna... Quelle mère ferait ça à sa propre fille, hein ? Ton père t’a vendu pour honorer ses dettes, nous t’avons racheté, et ta mère, au lieu de te protéger, t’a violé sauvagement... Et a aimé ça ! Quelle horrible mère, n’est-ce pas ?
 -  Ka-Kanna, je... »

Junko était debout, en sueur, et tentait d’intercéder, d’expliquer sa position, de dire que, si elle n’avait pas fait ça, Kanna aurait été lâchée au milieu d’hommes gras et libidineux, mais Himeko la coupa rapidement, en la regardant avec reproche, l’une de ses mains caressant doucement et tendrement la joue de Kanna entre-temps :

« Quoi ? Tu cherches à te justifier, peut-être ? À prétendre que c’est ma faute ? Que c’est le Destin qui t’y a poussé ? Tu savais dès le début, en rejoignant le clan, quel serait ton sort, à toi, et au sien !
 -  Je ne voulais pas... Kanna, je suis désolée... »

Junko pleurait encore, n’osant même plus regarder sa fille, tant elle semblait avoir honte.

« Oh, tu peux pleurer, maintenant que tu l’as faite jouir. Car, tu sais, Kanna, si ta mère m’avait dit d’arrêter, si elle avait vraiment tenu à toi, j’aurais arrêté... Mais, au lieu de me stopper, ta mère m’a soutenu... Elle est horrible, n’est-ce pas ? »

Himeko se retourna vers Junko, qui continuait à pleurer, et avait fini au sol, comme si ses jambes n’arrivaient plus à la porter. La redoutable blonde se redressa alors, tournant le dos à Kanna, et attrapa sa cravache, puis gifla avec le revers de la main Junko, qui tomba au sol dans un hurlement.

« Elle mérite d’être punie ! Tu dois la détester, maintenant, n’est-ce pas ? »

Elle voulait entendre Kanna le dire... Dire qu’elle haïssait sa mère, et que tout ce qu’elle voulait, c’était qu’elle se fasse battre... Et pire encore.

« Je vais l’offrir à tous ces hommes en rut, Kanna, Junko va payer cher de t’avoir trahi ! »
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« Répondre #43 le: Janvier 24, 2017, 09:59:20 »

Si quelque chose se casse, on le répare mais si cela est étalé en des millions de petits morceaux ? Et qu'en plus, il était impossible à réparer ? Si on dit que la première fois est spéciale, ce n'est pas pour rien, c'était encore plus ancré en elle vu la situation avec en plus, sa mère qui venait de la prendre. Ce n'était pas rien... Assise, elle était une vraie poupée sans vie qui essayait doucement de recoller certains morceaux de son esprit, cherchant une solution acceptable à ce qui venait de se passer, cherchant quelque chose qui allait adoucir son sort mais... elle était loin du compte. La jeune fille écoutait d'une oreille distraite Himeko qui continuait de parler en pointant sa mère du doigt, elle avait raison. C'était sa faute mais pas entièrement. La faute à Himeko aussi, puis à sa famille. Quel grand-père inviterait sa belle-fille et sa petite fille à se faire violer ? Sentant le contact de sa « tante » sur sa peau, elle sursauta un peu mais ne réagissait pas plus que ça a ce qu'elle disait. Entre les mots d'Himeko et les paroles de sa mère, tout deux sonnaient faux pour elle.

Même dans son malheur, il y avait certaines choses qu'elle savait, déjà le fait qu'Himeko n'était pas entièrement blanche. Si sa mère avait dit d'arrêter, elle l'aurait écouter ? Faux. Dans ses plaintes, Kanna avait supplié d'arrêter et elle a continué. Puis elle savait que si ce n'était pas sa mère, ça aurait été elle ou un de ses types dans l'ombre. Certes, là, le choix était difficile quand même mais sur le coup.... sa mère était un bon choix ? Ou alors elle devenait folle ? Puis aussi cruel fut ce moment, sa mère était le seul lien qui lui restait avec sa famille car si elle a baissé dans son estime, ça reste sa mère. Il reste que Mineko sinon qui reste importante pour elle pour le moment mais elle n'est pas là et elle ne devait pas se douter de ce qui se passait. Sa tante voulait offrir sa mère à ses chiens mais ce fut la chose qui la fit réagir, sortant de son mutisme.

« FERMER-LA !!!! »

Son hurlement avait causé un silence religieux, même le crépitement des flammes consumaient les bougies avaient cesser de se faire entendre. Elle relevait doucement la tête, observant avec la même rage sa mère comme Himeko.

« Tu es la reine des salopes toi... Tu oses prétendre faire partie de la famille, de nous protéger... Et tu nous JETTE COMME DES ORDURES A SES CONNARDS?Huh!!!!! Si tu l'aimes tant que ça ton kami à la con, VA TE FAIRE BAISER PAR TOUT LE VILLAGE MAIS LAISSE NOUS EN DEHORS DE CA, PETASSE !!!! »

Qu'on ne lui parle pas de famille, elle la savait louche avec ses activités illégales que son père avait comme le reste de sa famille paternel apparemment mais là, c'était le pompon ! Elle se demandait quand même si cette pute allait jusqu'à jeter sa fille à ses cons pour son propre plaisir ou bien si elle avait quand même un semblant de maternité en elle ? C'est pour ça qu'elle hésitait à lui cracher ça au visage pour le moment.

« Tu joues les sauveuses alors que ta pas bouger le petit doigt quand je criais à la mort... Viens pas nous dire que si on avait fait si ou ça t'aurait réagi, sale menteuse... Toi aussi... Je sais que cette pute ment mais... mais tu n'as rien fait pour me protéger, tu ne lui as pas dit d'arrêter... Snif... »

Elle l'avait peut-être fait en son absence mais devant elle, ses souvenirs l'ont montré avec ce truc entre les jambes puis contre elle, pas de moment où elle suppliait Himeko d'arrêter.

« Je te déteste, maman... » c'était dit si calmement... « Mais je veux pas rester ici... je veux partir... et toi... TOI ! Laisse ma mère tranquille ! Si tu veux amuser tes toutous, c'est à toi d'aller te faire baiser ! Dire que Mineko t'adore... si elle savait... »

Sa mère – un peu – et Mineko, voilà les deux seules personnes ici qu'elle ne voudrait pas faire de mal, tout le reste... ça pourrait bien faire la une de la presse Japonaise si jamais elle arriverait à dégoter un couteau. Kanna était très calme, polie et gentille mais cette réunion l'avait bien changé.
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« Répondre #44 le: Janvier 27, 2017, 12:20:48 »

Quand Kanna annonça à sa mère qu’elle la détestait, Junko, assise au sol, se mit à pleurer. Elle n’arrivait même plus à soutenir le regard de sa fille, tandis qu’Himeko, elle, restait silencieuse, écoutant Kanna leur balancer sa haine. Finalement, un sourire amusé se dessina sur les lèvres de la redoutable blonde.

« Je fais ce qui doit être fait, Kanna. Ce rituel est sacré, non seulement pour la famille, mais aussi pour le village. Tu ne comprends pas...
 -  Je suis désolée, Kanna, je suis tellement désolée...
 -  Rooh, ça va, ta gueule, toi ! »

Himeko gifla alors Junko au visage, et la mère s’effondra devant sa fille, en continuant à pleurer, n’ayant même plus la force de se relever. La redoutable blonde fléchit alors les genoux devant Kanna, s’assurant de capter son attention.

« Le kami n’est qu’une excuse. Le véritable but de ce rituel, ma chérie, c’est la cohésion sociale. Par ce biais, ma famille assure son autorité sur la région depuis des générations. Tous ceux qui participent à cette fête sont unies par ce qu’ils font. Traditionnellement, les sacrifices sont des personnes qui ont failli à nos règles et à nos lois. Tu l’as compris, Kedamono est loin de tout. Ici, nous avons appris depuis longtemps à gérer nos problèmes par nous-mêmes, sans devoir compter sur l’aide d’étrangers. »

Et, comme Kanna avait eu l’occasion de le remarquer, tout, ici, passait par le clan Kedamono. Le clan gérait absolument tout, ce qui faisait presque de la région une sorte de micro-État où le clan avait pu imposer sa propre loi. Quand on avait un problème, on ne s’adressait pas à la police. Quand vous étiez en litige avec votre voisin parce qu’il avait saccagé votre rizière, le fermier n’allait pas demander réparation auprès du Tribunal, mais allait directement voir le clan, et le clan convoquait le fermier fautif, et rendait une décision qui, ici, avait encore plus d’autorité qu’une décision de justice.

Pourquoi ça ? Parce qu’il y avait le rituel.

« D’un point de vue cynique, on peut dire que le rituel est une tournante collective qui nous offre un moyen de pression sur toute la populace locale. Mais ce point de vue est, en réalité, très réducteur, Kanna. Nous choisissons, comme je te l’ai dit, des gens qui ont failli à leur honneur, à leur propre réputation, et, par le biais de ce rituel, ils se purifient. C’est... C’est comme un sacrifice. »

C’était une logique tordue, mais, dans le fond, très japonaise. Il fallait être au Japon, et, surtout, être Japonais, pour comprendre le point sacré de l’honneur dans la mentalité japonaise. Perdre son honneur était même une infamie pire que la mort, ce que le rituel du seppuku, en un sens, illustrait à la perfection.

« Alors, oui, tu n’as rien fait de mal, Kanna, mais... Tu connais les liens du sang, pas vrai ? Ton père a perdu beaucoup trop d’argent. D’après nos règles, c’est un crime. Il vous a même vendus comme esclaves, toi et ta mère, afin de racheter sa dette. Nous vous avons sauvé, toi et ta mère, mais... Il n’empêche que votre père a laissé une dette d’honneur, et qu’elle vous incombe. Voilà, Kanna... Voilà pourquoi tu es au cœur du rituel à venir. Mais... Ne va pas croire que je suis une tortionnaire. Toi et Junko êtes libres de partir. »

Junko soupira devant cette idée. Qu’est-ce qu’Himeko leur cachait ? La lueur dans ses yeux était particulièrement sinistre.

« Libre de partir... Mais, dès lors que tu quitteras notre communauté, tu ne bénéficieras plus de notre protection. Et ceux à qui ton père t’a vendu viendront te chercher. Tu finiras dans un bordel de Bangkok, droguée tous les jours, tellement défoncée de partout, tellement shootée, que tu ne seras plus qu’une misérable épave. Les petites Japonaises mignonnes comme toi, elles ne font pas long feu. Ici... Ici, tu dois purifier le nom de ta famille pour faire partie de la communauté. »

Après cet exposé, Himeko haussa les épaules, comme pour conclure, tout en se redressant :

« C’est aussi simple que ça, ma chérie.
 -  Ils... Ils sont venus, ma chérie... Les-Les gens qui nous veulent du mal. Tu.... Tu étais à l’école, mais moi, ils m’ont capturé. Ils m’ont dit qu’ils te vendraient, ils m’ont montré des vidéos... De ce qu’ils leur font. Je... Je suis tellement désolée, Kanna, ma petite chérie... Je ne suis pas digne d’être ta mère, ma chérie... »

Et elle pleurait encore.
Journalisée


Consultez ce topic pour une présentation détaillée de mes personnages.

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Complément de script : La Saga De La Tour Sombre

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