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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Kedamono no Ie [Pv]  (Lu 5847 fois)
Aoki Kou
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« Répondre #15 le: Septembre 29, 2015, 08:38:36 »

Pour Kanna, cela se passait bien pour le moment avec sa cousine Himeko. Bon, certes à choisir, elle aurait préféré rester à Tokyo mais elle tentait de voir le bon côté des choses, ça aurait pu être pire. Il y aurait pu ne pas avoir de cousine ou bien alors trop âgée ou trop jeune et du coup, avoir un vrai fossé en ce qui est des relations. Là, elles avaient le même âge et pouvaient bavarder de pratiquement tout ensemble, elles ne sont pas si différentes après tout ? Elle ne sait pas comment elle se comporte à l'école et avec ses amis elles semblaient sur la même longueur d'onde, c'est déjà ça. La seule véritable différence, c'est que Kanna a grandi à Tokyo et Himeko ici.  Ensemble sur Resident Evil 5, Kanna avait une certaine aisance en manipulait Rebecca Chambers, peut-être pas la plus forte mais qui avait ses propres qualités, comme tous les personnages de ce jeu à vrai dire.

Sa mère était partie, Kanna ignorait le petit manège du couloir mais pour le moment, elle était loin de deviner que cet enfer pouvait être pire. Sans le savoir, dormir avec sa cousine cette nuit sera une bonne sécurité contrairement à ce qui pourrait arrivé quand elle dormira seule. Himeko était finalement passé quelques minutes après sa mère – les deux auront fait leur petite ronde comme ça -  en répondant aussi à sa question d'une façon normale. Rien de bien poli ou très respectueux envers son grand-père mais tant mieux. Pour Kanna qui ne le connaissait surtout qu'en photo, il n'avait pas, à ses yeux une bonne image de grand-père. Il n'avait pas l'air commode, elle qui avait déjà vu son grand-père maternel en photo, il était âgée, avec une canne et avait l'air vachement sympa. Et lui... tout le contraire. Kanna gardait le sourire face à ses réponses et face à ce lien entre sa cousine et sa mère. Les deux se ressemblaient quand même beaucoup, du moins, c'était le point de vue de Kanna.

Face à son sourire et ce plaisir de les avoir là, Kanna souriait poliment, elle ne se doutait pas de ce qui se cachait réellement mais elle souriait pour rester poli. Aucune raison de partir du mauvais pied avec sa tante. Cette dernière quitta la chambre quelques instants plus tard, laissant les filles finir leur partie, continuant de parler de choses et d'autres entre elles, plus en rapport avec Resident Evil d'ailleurs. Une bonne demi-heure plus tard, c'était l'heure de manger et les filles rejoignaient donc la table, elles restaient évidemment côte à côte, alors qu'elle voyait sa mère aux côtés de son oncle, puis Himeko près de son grand-père. Pas de discours en vue ? C'était bon signe mais pour le moment, Kanna gardait le silence auprès de sa cousine, elle parlera quand elle aura une chose intéressante à dire.
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« Répondre #16 le: Octobre 06, 2015, 10:14:37 »

« Tu vois, l’avantage, avec Rebecca, c’est que ses attaques au spray peuvent tuer plusieurs zombies en même temps quand tu fais un QTE ! »

Mineko, elle, avait choisi, en toute féminité, d’incarner Barry Burton, et elle aimait bien le couple que faisait Rebecca et Barry. Rebecca était un personnage largement sous-estimé en raison de son set d’armes, mais ses attaques QTE étaient très efficaces, dans la mesure où, quand elle lançait l’attaque « Spray de feu », elle incendiait le zombie, mais pouvait incendier ceux autour de lui. Or, quand on tuait un zombie par le biais d’un QTE, on gagnait 5 secondes au chronomètre. Par conséquent, lorsque Kanna en enflammait trois, elle gagnait 15 secondes. Mineko, elle, s’amusait avec l’attaque spéciale de Barry, « 5ème Amendement », consistant à abattre à bout portant un zombie. Un bon tir en pleine tête, à l’Américaine.

Après avoir tué quelques centaines de zombies, les deux filles mangèrent donc, dans une ambiance assez calme. On ne s’assit que quand Daitoku-sama arriva, et le Parrain du clan, avec son énorme ventre et son sourire avenant, s’enquit de ce que les filles avaient fait.

« Nous avons rénové les infrastructures de l’école, Kanna-chan, pour la moderniser. Il y a maintenant des ordinateurs, des vidéoprojecteurs, Internet, et un nouveau personnel. »

Si l’école recevait des subventions gouvernementales, elle était, concrètement, et comme tout ce qui se passait dans la région, financée par le clan Kedamono. Daitoku était ravi du nouveau look de l’école. Les vitres avaient été réparées, les murs repeints, les fissures réparées, tout le système de chauffage et de ventilation avait fait l’objet d’une importante réfection… Et ils avaient Internet.

« Le manoir a déjà la fibre optique, et le clan est en ce moment en affaires pour l’installer dans tout le village. J’espère que tout sera prêt avant la cérémonie du kami. »

En entendant cela, Junko sembla se rembrunir un peu, pendant quelques secondes, mais la mère de Kanna releva bien vite la tête, sans rien laisser paraître de son trouble, ou des raisons pouvant le justifier. La conversation s’orienta donc autour de cet important moment, cette cérémonie qui approchait.

Assis à côté de Junko, Takahiko hocha la tête, l’organisation de la cérémonie tenant principalement à lui et à Himeko cette année :

« En ce qui concerne les préparatifs matériels, les banderoles et les lanternes sont prêtes… Et notre traiteur nous a dit qu’il n’y aurait aucun problème pour nous livrer du bœuf de Kobe et du poisson. »

Le bœuf de Kobe… Ce n’était pas n’importe quelle viande. Il s’agissait de l’une des viandes les plus bonnes du monde, mais aussi les plus riches. En France, la viande de Kobe était vendue 230 € le kilo, et n’avait été autorisée à l’exportation par le Japon de manière légale que très récemment, le 30 Juillet dernier. On appelait aussi cette viande le wagyu, et elle venait d’animaux nourris au riz. Une viande exceptionnelle, un trésor gastronomique du Japon, qui avait donc, pendant longtemps, refusé de le vendre… Ce qui avait donné lieu à un trafic de contrebande sur le wagyu vis-à-vis des autres pays internationaux. Que le Parrain en demande plusieurs kilos signifiait bien toute l’importance qu’avait la cérémonie aux yeux du clan et de la région.

Himeko intervint alors, en souriant, car, si Takahiko avait pour tâche l’organisation de la cérémonie, elle, elle avait le cœur de cette dernière :

« J’ai commencé à préparer notre offrande au kami, Daitosku-sama, glissa-t-elle. Tout sera prêt en temps et en heure. »

Satisfait, Daitoku-sama hocha la tête, puis le dîner se poursuivit. Junko dormait dans une autre partie du manoir, et Kanna et Mineko la virent partir avec Himeko, Himeko leur faisant un grand sourire, avant de tenir Junko par le bras… Et, tandis que les deux adolescentes se retournaient, la main d’Himeko descendit sous le kimono de Junko, et serra le plug anal niché dans ses fesses, avec un grand sourire vicieux sur les lèvres.


Le lendemain matin

Matinale, Mineko se réveilla avant Kanna, et alla chercher, en pyjama rose court révélant ses longues jambes, le petit-déjeuner, puis remonta dans sa chambre, avec un plateau-repas. Elle avait dormi avec Kanna, toute excitée, peinant à dormir, lui parlant pendant de longues minutes.

Les deux filles se préparèrent donc, et partirent seules pour l’école.

« Ne t’inquiète pas, contrairement à Tokyo, il n’y a pas de criminels dans la campagne, on peut s’y promener en toute tranquillité ! »

Le clan avait obtenu un uniforme scolaire pour Kanna, et les deux filles partirent donc vers l’école, à l’aide de vélos. Mineko était en tête, et elle poussait des cris joyeux lors des descentes, filant à toute allure. Le chemin longeait les rizières, et, avec le soleil se levant paresseusement, l’endroit ne manquait pas de charme. Un vrai décor de carte postale.

Elles entrèrent ensuite dans le village. Il n’y avait pas d’église chrétienne, ni de temple, mais un ensemble de rues piétonnes. On se croirait presque à l’ère féodale.

« Pour ne pas empiéter avec le patrimoine de notre village, Daitoku-sama a fait construire un grand parking à l’extérieur du village. Les habitants doivent tous se garer là-bas. »

Un véritable village de la campagne profonde, avec un seul magasin, le Kedamono Shopping, faisant office de fourre-tout local : boulangerie, épicerie, magasin d’informatique… Tout avait été regroupé ici, le long de la grand-rue centrale, avec, à proximité, le seul bar de la région, qui abritait aussi un casino et un club de strip-tease, ainsi que le cinéma local.

« On y diffuse principalement des films occidentaux, et les mineurs ne peuvent aller que dans le cinéma. »

Preuve du caractère communautaire du village, les villageois recevaient régulièrement, dans leurs boîtes aux lettres, un sondage pour la programmation des films. La place était peu chère, et on proposait des films variés, allant aussi de « Douze Hommes En Colère » à des films plus récents, comme « American Sniper », « Edge Of Tomorrow », ou encore « G.I. Joe ».

Le Kedamono Shopping abritait aussi une salle d’arcade, où il y avait des pachinkos, ou encore des bornes de « Time Crisis », l’ensemble étant fourni par le clan.

Mineko continua sa présentation rapide du village en s’arrêtant devant l’école, Kedamono School, divisé en plusieurs parties : la maternelle, l’école primaire, le collège, et le lycée. C’était un grand complexe se trouvant en-dehors de la ville, et qui dénotait avec cette ville historique. Il y avait des bâtiments rouges avec de grandes fenêtres, un mur faisant le tour, et une série de cours, ainsi que plusieurs entrées, et un bus scolaire, qui faisait le tour de toute la région, et qui, comme tout le reste, était financé par le clan Kedamono.

Mineko délaissa son vélo au garage à vélos, puis s’empressa de présenter Kanna à son groupe d’amies.

« Ohhhh, une Tokyoite !!
 -  Est-ce qu’Akihabara est aussi merveilleux que ce qu’on dit ?!!
 -  C’est vrai qu’on est serrés comme des sardines dans le métro ?! »

Les questions explosaient déjà tout autour de la jeune Kanna…
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Aoki Kou
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« Répondre #17 le: Octobre 16, 2015, 07:28:18 »

Ce fut un repas banal, si ce n'est que la nourriture dans leur assiette n'était pas le genre de choses que l'on trouvait facilement dans le konbini du coin mais bon, ce n'était pas Kanna qui allait s'en plaindre après tout, c'était bien des choses qui étaient agréables. Puis les repas en famille comme ça, c'était bien plus agréable que les repas avec sa mère ou quand son père était là... c'était un silence pesant et les vrais repas qui étaient de bons souvenirs n'étaient pas nombreux en plus. Au moins ici, l'ambiance était assez chaleureuse, elle s'entendait bien avec sa cousine et même sa mère semblait bien s'entendre avec Himeko, sa tante donc. C'était tant mieux dans un sens, au moins elle était comme elle, avec quelqu'un d'assez proche pour parler. Il s'agissait là de la famille de son père donc des gens qu'elle voyait peu vu que son père était en froid avec eux. Est-ce qu'ils se sont beaucoup vu avant sa naissance ? Elle n'en savait rien car depuis toute petite, ces gens ici présent, elle ne les avaient vu que vaguement sur quelques photos, c'est pour dire...

Au petit matin, Kanna se réveilla avec un plateau apporté par sa cousine. La nuit n'avait pas été très longue vue le temps qu'elles ont bavardé ensemble mais au moins ce matin, elle se sentait encore plus proche de sa cousine, c'était une bonne chose. Son nouvel uniforme lui allait bien et il restait quand même assez classique, légèrement différent de celui de son ancien lycée mais au moins, elle ne sera pas dépaysée. Elle aurait pu répondre le contraire à Mineko concernant le fait que les tueurs ne sont pas dans le coin... tout le monde sait que même si la ville est dangereuse, dans les coins tranquilles, ce n'est pas si tranquille que ça non plus... On voit bien ça dans les films d'horreur. Pour ce qui était du trajet – en vélo – elle trouvait ça original mais elle n'en était pas contre non plus. Les fois où elle faisait du vélo à Tokyo, c'était plutôt rare. Même si elle sait en faire, elle va se rattraper maintenant ici.

La ville était agréable et faisait vraiment cambrousse mine de rien. Une fois devant le lycée qui avait des airs d'écoles de campagnes vu de l'extérieur – un peu comme dans Corpses party même si là, ça ne fait rien pour rassuré – l'intérieur était bien entretenue au moins. Puis une fois en classe, elle devait faire face à toutes ces questions typiques pour tout nouvel élève arrivant dans une nouvelle classe. Elle gardait le sourire en se sentant gênée.

« Le métro est très serrée oui, surtout aux heures de pointe mais ça allait, mon lycée n'était pas loin donc j'évitais ce genre de choses... Sinon Akihabara est géniale oui mais c'est aussi bien que grand et on s'y perd vite quand on ne connaît pas... »

Kanna poursuivait en répondant rapidement aux autres questions banales, son âge, sa relation avec Mineko – lien du sang, ect – groupe sanguin justement car les Japonais étaient friands de ce genre de détails qui avait plus d'importance que l'horoscope par exemple. Les questions affluaient en tous genres et dans le sens opposé, elle demandait innocemment quels profs étaient sympas ou au contraire des plus barbants, c'était une vie de lycéenne quoi. Tokyo ou ici, il n'y a que le décor qui change au final. Une fois les cours débuté, elle prit place là où il y en avait et se leva pour se présenter rapidement même si cela venait d'être fait par la même occasion juste avant la sonnerie. En soi, les cours restaient les mêmes et pour les petites choses qu'elle avait loupé des précédents cours, il y avait toujours Mineko pour les lui prêter afin de rattraper son retard. Enfin, elle comprenait l'essentiel mais tout avoir de son côté serait que positif. Puis après quelques heures, il y avait enfin la pause du midi. Reste à savoir comment cela se passait exactement d'ailleurs ? Mineko avait un bento pour deux ou bien elles devaient aller voire à la boutique du lycée ? Ou bien alors il y avait une cantine au lycée ? Chose de plus en plus rare au Japon après tout.

Elle savait au moins qu'elle allait manger avec sa cousine et ses amis, sûrement avec de nouveaux curieux/nouvelles curieuses mais sinon, cette journée avait l'air plutôt bien en réalité. Du moins pour le moment...
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« Répondre #18 le: Octobre 28, 2015, 06:40:01 »

Le lycée avait beau être neuf et bien aménagé, il n’y avait pas énormément de professeurs, car il s’agissait d’un endroit reculé, et les professeurs préféraient avant tout rejoindre le Japon des grandes villes. La campagne n’attirait guère, mais, avec la crise japonaise, il était maintenant plus facile d’embaucher dans des endroits reculés, où les individus avaient de meilleurs revenus, et des charges plus faibles. Ce faisant, le professeur principal de Kanna et de Mineko était un jeune senseï, Eiji-senseï, qui venait tout droit de la Tōdai, la glorieuse université de Tokyo. C’était un jeune homme motivé et énergique, et qui était très apprécié des élèves. Un jeune otaku qui était assez mystérieux sur son passé, mais qui adorait les jeux vidéos, et qui se chargea de présenter Kanna.

« Dites bonjour à votre nouvelle camarade, qui nous arrive tout droit de Tokyo, Kanna-san !
 -  BOOOONJOUUUUURRR, KAAANNNAAAAAA !! »

Eiji leur fit un grand sourire, puis Kanna alla ensuite s’asseoir avec Mineko, et le cours put commencer. Kanna fut très rapidement présentée au cercle d’amis de Mineko. Venant après tout du clan Kedamono, Mineko était un peu la coqueluche du lycée, et, pendant le cours, on pouvait voir qu’elle coulait des regards en biais vers un garçon, un jeune homme au faux look de dur-à-cuire, Kei-san. Le père de Kei-san était un bōsōzoku, ces anciens bikers japonais qui avaient fait florès dans les années 1980’s. Son père avait connu la mort de sa femme, et avait changé de vie. Il était revenu à Kedamono, dans la terre de ses ancêtres, et Kei-san avait hérité de la passion de son père pour les vestes en cuir, le rock’n’roll, et le metal. Il suffisait d’écouter Kanna parler de lui pour comprendre qu’il était le mec le plus « cooooool » du lycée, et qu’elle perdait ses moyens face à lui. Elle rougissait comme une idiote, faisant glousser ses copines.

Une vie normale dans un lycée, en somme, où les intrigues amoureuses formaient l’ensemble des potins de cet univers. Qui aimait qui ? Qui avait envie de sortir avec qui ? Qui s’était s’embrassé ? Est-ce qu’ils avaient fait la chose ? Un lycée tout à fait normal, quoi... Où les conversations tournaient également autour du voyage scolaire qui avait lieu pendant une semaine à Kamakura. C’était un voyage classique, dans une ville très touristique, et au passé historique fort.

« Chaque année, nous partons tous au même endroit... Tous les enfants ! C’est Kamakura cette année, mais, l’an dernier, on a été à Yamagata. »

Tous les ans, à la même période, et tous les enfants... Était-ce un simple hasard ? Le clan Kedamono organisait ça depuis des éons, et les rumeurs circulaient toujours au lycée. En réalité, ce voyage avait lieu pendant la fête d’anniversaire du kami du village.

« Tu as déjà voyagé quelque part, Kanna-chan ? » s’enquit une jeune lycéenne.
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« Répondre #19 le: Novembre 20, 2015, 09:21:46 »

Son arrivée dans cette nouvelle classe fut comme elle le pensait après tout, un prof plutôt jeune et sympa, même assez séduisant, des camarades de classe tout aussi sympa. C'était souvent ça l'effet d'un nouvel élève en cours, tout le monde était sympa avec elle après tout. Puis il ne semblait pas y avoir de trouble fait en cours ? Du moins pas pour le moment. Kanna n'était pas trop perdue avec ce cours, c'était plus ou moins la même chose qu'elle suivait à Tokyo, c'est ce qui s'appelle un coup de chance. Elle remarqua les regards de sa cousine vers un garçon qui semblait avoir l'air du rebelle de la classe. Est-ce que Mineko en pinçait pour lui ? Vu le nombre de fois où elle tentait de le regarder, c'est possible. C'est vrai que lui aussi avait son charme mais Kanna n'oserait pas dire quoi que ce soit à son sujet. Oui il était mignon mais elle ne le connaissait pas, si ça se trouve, c'est un vrai con ce mec ? Le physique compte mais pas seulement après tout et tout ça, ça comptait pour elle. Puis bon, si sa cousine avait vraiment le béguin pour lui, elle n'oserait rien faire, repoussant même ses invitations au cas où.

Durant la pause, la conversation se tourbait vers un voyage scolaire, Kanna trouvait à bizarre que tout le monde parte là-bas en même temps mais puisque c'était un petit village, ça devait être normal ? Pas de jaloux comme ça ? Puis ça devait revenir moins cher après tout ? Après tout, ce n'était qu'un détail et rien que pour ça, elle passait à autre chose sans y penser. Quand on lui posa la question, elle n'eut pas longtemps à réfléchir, il n'y a qu'un seul endroit ou elle a déjà été avec sa classe.

« Oui, c'était à Kyoto, on a visité quelques temples, ce genre de trucs quoi. J'ai failli un jour aller au pied du mont Fuji mais le voyage a été annulé. »

Diverses histoires mais c'était surtout une question d'argent, Kanna n'en savait pas plus mais qu'importe. Le voyage scolaire classe quoi, rien de bien méchant, avec séjour à l’hôtel et entre deux batailles d'oreiller dans les chambres, les filles se racontaient leur petit secret comme partout ailleurs. Sinon il y avait bien eu des sorties plus classiques dans des musées ou des lieux historiques mais rien de bien sensationnelle qui ait marqué la lycéenne. Cela dit, elle profitait d'être avec de potentielles nouvelles amies pour en savoir plus sur ce qui se tramait dans cette classe et les autres classes autour.

« Dites, est-ce qu'il y a des couples de formé dans la classe ou dans les autres ? »

Pourquoi ce sujet ? Simplement car ce sujet faisait parler n'importe qui, les filles se plaisaient toujours à apporter ce genre de détails en révélant qui coutoie qui et qui forme un beau couple ou non. Elle ne voulait pas vraiment savoir qui était amoureux de qui, surtout les couples officiels. Gloussant après avoir posé sa question, elle attendait les réponses de la part des amies de Mineko. Puis, un peu hors sujet une fois les réponses donné, Kanna venait à demander autre chose, tout le contraire presque de sa dernière question.

« Par hasard, il y a pas une vieille école abandonnée dans le coin ? » Pourquoi cela ? Mais c'est simple voyons ! « Je me disais que ça pourrait être marrant de visiter ce genre d'endroit entre nous. Seule, je dis pas, j'aimerais pas trop mais entre amies... c'est fun, non ? »

Ou bien elle avait un esprit bizarre... Tant que ça ne fait pas comme Corpses Party, ça ira. Cela dit, si on lui demande de faire un pacte ou autres, ce n'est pas question pour elle de le faire. Hola, ça non mais juste visiter ce genre d'endroit qui fait un peu peur... bah ça ne la dérangeait pas plus que ça tant qu'elle était entourée d'amies. Une sorte de concours de qui partira de l'école abandonnée en dernier. Un peu comme le teste de courage qu'on fait près des temples en été, un couple suit un chemin et ses amis tentent de les effrayer en chemin.
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« Répondre #20 le: Novembre 27, 2015, 02:15:27 »

Les histoires de couples…Typiquement le sujet qui faisait parler des heures les filles ! Kedamono ressemblait tout simplement à un lycée normal, si ce n’est que la moitié des filles fantasmaient  sur Eiji-senseï… Mais, à vrai dire, il y avait toujours un professeur sexy dans un lycée, celui que toutes les filles aimaient, ou, inversement en cas de professeure sexy, celle sur qui tous les mecs fantasmaient. Une conversation animée, à laquelle Mineko participa peu, surtout quand on évoqua le cas de Kei. Le beau garçon ténébreux, dont on disait que son père était un ancien bōsōzoku, un biker japonais qui aurait fait les quatre cent coups d’un bout à l’autre du Nippon. Que ce soit vrai ou faux, la beauté de Kei, associée à son look de garçon ténébreux, suffisait à faire fantasmer bien des filles… Mais, chez Mineko, ce n’était pas qu’un simple fantasme, ce que ses amies savaient très bien.

Kanna finit par changer de sujet, en parlant d’une école abandonnée, afin de savoir s’il en existait une quelque part…

« Mmmhmm… Nan, mais… Il y a la vieille ferme…
 -  La ferme Shoji ! Une exploitation agricole à la lisière de la ville, près de la forêt, qui a fermé il y a des années…
 -  On dit que c’est le clan Kedamono qui y a participé, une sombre histoire de corruption et… Et de mafia !! »

Les filles avaient adopté un ton faible, une voix de conspiratrice, et pouffèrent à cette idée. La ferme Shoji était une vieille exploitation agricole abandonnée, dans des circonstances mystérieuses, donnant lieu à bon nombre de rumeurs. Ce qu’on savait, c’est qu’Aki Shoji, un vieux fermier, avait voulu s’opposer au clan Kedamono, et avait réussi à fonder une coopérative agricole exploitant une rizière et une ferme animalière important, avec des poules, des porcs, des vaches… Une clôture entourait la ferme Shoji, et on disait que des choses sinistres avaient eu lieu là-dedans, la théorie la plus en vigueur étant une histoire de sexe entre Shoji et sa femme, qui aurait été trompé, donnant lieu à des représailles amoureuses… Bref, un évènement entouré de mystères, mais qui attirait continuellement les jeunes, qui enjambaient la clôture, afin de s’y rendre.

La ferme Shoji faisait partie de la région, et le clan ne s’était pas encore décidé à la reconstruire, mais en interdisait formellement l’accès, car c’était une zone dangereuse, le manoir principal ayant été principalement ravagé par un violent incendie.

« Tu aimerais qu’on y aille, Kanna ?
 -  On peut le faire, enchaîna Mineko. Mais c’est dangereux, par là-bas… Surtout pour une citadine ! »

Mineko lui sourit, comme pour lui faire comprendre que c’était une plaisanterie.

Personne ne mentionnait Kei, car les filles alentour savaient que c’était un élément qui irritait Mineko, qui détestait qu’on lui rappelle qu’elle était amoureuse… Même si elle avait un puissant béguin envers le jeune homme…
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« Répondre #21 le: Décembre 16, 2015, 08:53:02 »

Kanna cherchait à en savoir plus sur ce genre d'histoire, ça pouvait être intéressant de savoir certaines choses. Comme une vieille école abandonnée à visiter, ce genre de choses, ça peut faire de bons souvenirs. Tant que ça ne fini pas en une sorte de film d'horreur, ça va. Mais la jeune fille cherchait juste à se faire plus facilement accepter dans le groupe, même si aux côtés de sa cousine, elle était assurée d'avoir des amies rapidement, autant essayé déjà en étant soi-même. Elle n'avait pas d'apparence lugubre comme une sorte de Sadako donc rien à craindre de ce côté-là, elle cherchait juste au mieux à se faire quelques frayeurs. Il n'y avait peut-être pas de vieille école abandonnée mais il y avait une ferme où une drôle d'histoire s'était passé ?

Si c'était juste mafieux, ce n'était pas vraiment intéressant mais si c'était aussi une histoire plus sordide, ça pourrait faire l'affaire ? Cela la tentait ouais mais si en plus Mineko y mettait du sien et la provoquait, alors elle ne disait pas mieux que d'y aller !

« Oh ? Tu me prendrais pour une froussarde ? On va bien voir qui va vouloir quitter cette ferme la première ! »

Dit-elle dans le même ton de défi. Voilà qui va être drôle, ça c'est sûr ! Alors qu'elle réfléchissait déjà à ce qu'elle pourrait trouver d'intéressant sur place, elle songea à autre chose qui restait encore dans le même genre de plan, cela pourrait servir pour les prochaines fois ? Si jamais cete petite expédition serait amusante.

« Dites, dans le coin il existe d'autres endroits abandonnées ou interdits ? Ce pourrait être marrant ? Non ? »

Kanna aimait bien ce genre de film ou d'histoire et à Tokyo, ce genre de coin était plutôt rare. Il y avait bien des légendes urbaines sur certains coins, certains personnages mais ça ne valait pas ce genre d'histoire bien plus amusante quand il s'agissait d'histoire de fantôme. Ça colle mieux quand on parle de vieille école de campagne abandonnée qu'une rue ou bâtiment quelconque de Tokyo. Au moins ici, c'était plus dans l'ambiance.

« Puisqu'on parle de ça, vous connaissez des rumeurs ou des histoires plutôt flippante dans le coin ? »

Kanna en connaissait quelques unes même si toutes ne concernait pas forcément Tokyo, ce n'était parfois pas vraiment dit où à part au Japon. Cela dit, à force de parler de ça, ses filles vont la trouver bizarre, non ? Alors, elle tentait de rectifier le tir pour éviter d'avoir l'air bizarre pour son arrivée dans sa nouvelle école.

« Mais si vous voulez parler d'autre chose, y a pas de soucis hein... Vous gênz parce que je suis nouvelle... »

Même si elle risque d'être un peu largué, ça irait, au pire elle demanderait à Mineko un bref résumé des parties qu'elle ne comprenait pas pour mieux comprendre ensuite. Elle s'y fera bien vite, pas de soucis pour ça. Il y avait tant à apprendre de ses futures nouvelles amies alors autant en apprendre le plus vite possibvle après tout.
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« Répondre #22 le: Décembre 22, 2015, 02:35:45 »

Ainsi donc, la petite Tokyoïte était une amatrice de sensations fortes ? Cette idée fit doucement sourire Mineko. Une simple histoire de mafieux n’était pas assez pour elle, et, quand elle demanda une légende qui faisait peur, les filles sourirent doucement, une lueur malicieuse venant éclairer le visage de certaines d’entre elles.

« Et bien...
 -  La région regorge de légendes...
 -  Et il y a celle du kami Kedamono...
 -  La légende du fantôme de la mariée...
 -  Dans un vieux manoir abandonné dans la forêt... »

En souriant, les filles se donnaient la réplique pour évoquer cette légende, une légende fondatrice, en réalité, de la culture locale. L’intention de Kanna avait-elle été captivée ? En tout cas, Mineko s’éclaircit la gorge, et se mit à parler, comme pour conter une histoire :

« Il était une fois... Une sorcière qui vivait dans les bois. Une vieille sorcière fripée et aigrie, qui attirait les jeunes enfants sortant de l’école en leur proposant des bonbons, en utilisant sa vieille marmite pour y répandre de doucereuses odeurs de sucreries destinées à tromper les braves petits, afin qu’elle puisse les manger !
 -  Se préoccupant de cette histoire, le daimyo manda une battue dans la forêt pour débusquer la vile sorcière et sauver les petits enfants capturés.
 -  Les courageux hommes s’enfoncèrent dans la forêt, à la recherche de la sorcière, mais cette dernière avait ensorcelé la forêt, de telle sorte que les hommes perdirent leur chemin. Beaucoup ne revinrent jamais étreindre leurs femmes au coucher du soleil. »

Les filles continuaient à s’échanger la parole, signe que ce conte local était très populaire au sein des autochtones. Les contes populaires sur les sorcières étaient assez nombreux, au Japon. Il y avait par exemple celui de Watanabe et de la sorcière, un conte se déroulant à Kyoto, et dans lequel Watanabe no Tsuna, grand guerrier, avait été envoyé pour chasser une sorcière. Il parvenait à lui couper son bras gauche, sans savoir que le pouvoir de la sorcière résidait dans ce bras, et que quiconque le touchait devenait la sorcière... Ce qu’il réalisa trop tard, en confiant le bras à sa tante, curieuse de le voir.

« Furieux d’avoir été tourné en ridicule, le daimyo confia alors à son plus grand guerrier, Noguchi no Kedamono, le soin de débusquer la sorcière, car il en allait de sa réputation. Noguchi, toujours soucieux d’obéir aux ordres de son daimyo, accepta avec honneur cette mission, et se rendit sur place. »

Beaucoup de gens étaient revenus blessés de la forêt, car ils y avaient affronté des loups, et autres animaux, et étaient soignés dans un hôpital. C’est là que Noguchi y trouva une belle jeune femme, qu’on présenta comme la fille du seigneur local. Il en tomba instantanément amoureux, et, dès le lendemain, partit chasser la sorcière. Il suivit l’odeur des bonbons jusqu’à trouver la cabane de la sorcière, et tomba sur la sorcière.

« Hélas, aucun de ses coups ne parvenait à tuer la sorcière. Il avait beau la transpercer de son épée, elle continuait à rire... Noguchi avait beau se battre courageusement, rien ne semblait pouvoir vaincre la sorcière, qui blessa gravement, mortellement, le grand héros. »

Noguchi avait réussi à s’enfuir de la cabane en sang, mais le sortilège de la sorcière s’était abattu sur la forêt, empêchant ce dernier d’en sortir, tandis que les sorts de la sorcière animaient les arbres, et commandaient aux animaux. Elle était comme un cancer niché au cœur de la forêt, empoisonnant cette dernière par sa présence mortifère. Il errait dans la forêt quand son regard avait été capté par une lanterne... Comme une lueur au fin fond des ténèbres.

« C’était Akira, l’infirmière dont Noguchi était tombé amoureux ! En le voyant mourir, Akira a embrassé son amour, et, alors qu’il mourait, son âme a été enfermée dans la lampe de l’infirmière... Et, face à la terrible sorcière, la lampe a brûlé, et l’amour d’Akira et de Noguchi a réveillé le kami de la forêt, qui a vaincu la redoutable sorcière !
 -  Puis Akira a été dans la cabane de la sorcière afin d’en sauver les enfants. Aujourd’hui encore, on dit que cette sinistre cabane continue à exister, quelque part dans la vallée, et qu’elle continue à être aussi sinistre... Mais nous ne l’avons jamais trouvé.
 -  Et, depuis lors, Kedamono, le kami, continue à veiller sur la région. Tu vois, on dit, à voix basse, que Noguchi, avant de partir chasser la sorcière, a couché avec Akira, et que, depuis lors, le clan Kedamono se compose des ancêtres de Noguchi. Et, chaque année, notre région honore le kami par des rituels... Et nous, les enfants, on a droit, à cette occasion, à un voyage dans le Nippon. »

La légende de Noguchi no Kedamono... La légende de la région.

« Peut-être qu’on trouvera la cabane de la sorcière grâce à toi, Kanna... »
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« Répondre #23 le: Janvier 21, 2016, 09:40:23 »

Kanna n'avait pas peur, elle aimait ce genre de choses, tout comme les films angoissant digne du Japon sur différentes créatures ou légende d'ici ou encore les films à plus gros budget sortis d'Hollywood, simple fantôme ou slasher movie, elle aimait ce genre de film. Bizarre pour une fille relativement sage ? Oui et non. Elle se disait au moins que, si ce genre de film peut un jour devenir vrai, ce serait parfois moins glauque et sordide que ce que son père avait pu faire en étant Yakuza. Certes, ce n'est pas demain la veille qu'il y aura une épidémie de zombie mais on ne sait jamais après tout. Cherchant donc plus loin, elle demanda des histoires locales à Mineko et ses amies afin de peut-être trouver mieux et plus angoissant que ce qu'elle connaissait déjà. Elle avait carrément le droit à l'histoire locale, celle d'une sorcière enlevant les enfants, qui devait sûrement les manger. L'histoire n'était pas si horrible, cela ressemblait presque à un conte pour Kanna mais le fait de savoir que la cabane était peut-être là, dans le coin, c'était déjà mieux. Elle avait beau être fan de ce genre de film, jamais elle n'a pu visiter, légalement ou non, ce genre d'endroit. Il faut dire que dans les rues de Tokyo, on ne tombait pas facilement sur ce genre d'endroit. Il y avait bien des coins louches et parfois avec certaines rumeurs mais des comme ça, jamais.

« Peut-être bien. Comme je ne suis pas du coin, peut-être que je pourrais réussir à trouver la fameuse cabane... On verra ça après les cours alors. »

Oui il restait encore à finir la journée. Est-ce que ça ira d'y allez comme ça d'ailleurs ? Ne faudrait-il pas avertir leur parent avant ? Ou même s'équiper de bouteille d'eau, de quelques petites choses à manger ? Elle était grande comment après tout, cette forêt car il y a grand et grand. Kanna ne se doutait pas de la façon dont ils honorait le kami ici, au mieux, elle pensait à un genre de fête entre adultes comme partout au Japon. Et l'absence des enfants ? Bah, ça a dû être une tradition de pouvoir s'envoyer un petit coup derrière la cravate sans penser aux enfants tout simplement.

« On pourra y faire un tour juste après les cours ou bien il faudra d'abord au moins rentrer pour les avertir ? »

Elle ne voulait pas avoir de problème non plus, ni en donner à sa cousine alors autant être sûr plutôt que de créer des problèmes. Elle espérait que les filles seraient de la partie, au moins elles après les autres... bah elle ne les connaissait pas vraiment pour le moment. Elle aurait bien supposé inviter des garçons en plus mais une fois encore, elle ne connaissait pas vraiment les autres ici et de plus, si le garçon que lequel flash sa cousine trouve cette idée débile, Mineko allait peut-être changer d'avis ? Et s'il venait, la pauvre allait peut-être perdre tous ses moyens ?

« On fait ça qu'entre nous ou vous voulez rajouter des noms sur la liste ? Des apprentis chasseurs de fantômes ou au contraire, des trouillards de première ? C'est marrant de voir ce genre de personne dans le groupe, ça augmente l'effet de panique je trouve. »

Libre à elle de penser comme elle ou non. Kanna ne faisait que proposer, y aller juste entre elles lui irait bien aussi. Après tout, trop nombreux, ce n'est pas drôle non plus.
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« Répondre #24 le: Janvier 22, 2016, 09:46:31 »

Mineko ne put que sourire en constatant que rien ne semblait effrayer la belle Kanna. Trouver l’antre de Noguchi ? Mais pourquoi pas ! Elle semblait visiblement emballée par cette idée, à tel point qu’elle proposait de le faire dès ce soir ! Les filles se regardèrent entre elles, puis hochèrent la tête.

« Ouais, je suppose qu’on peut le faire...
 -  C’est la forêt, on a bien le droit d’y aller... »

Le conte de Noguchi était au cœur de l’histoire locale. Il racontait la manière dont Kedamono, leur kami, s’était manifesté pour protéger les autochtones. Mineko, de son côté, confirma le souhait de Kanna, en hochant lentement la tête :

« On peut le faire... On se réunit ce soir à l’entrée du lycée après la fin des cours, et je te montrerais la forêt... »

Elle lui sourit donc, s’apprêtant à partager un nouveau moment d’intimité avec Kanna. Ensemble, elles allaient explorer la forêt, telles de bonnes aventurières ! Du moins, c’est ce que Mineko, en ce moment, pensait. Le destin allait cependant réserver à Kanna un sort différent. Pour l’heure, les filles continuèrent à manger, discutant de ça et d’autres. Katahari avait beau être un village reculé, on avait la télévision, et même Internet. Les conversations filèrent donc sur le Net, avant de revenir sur les garçons, puis de parler des cours, des devoirs, de leur envie d’aller dans les grandes villes... Bref, des conversations normales à l’heure de la pause, quoi !

Puis les cours reprirent, et la journée se poursuivit. Kanna était en plein cours de mathématiques quand on toqua toutefois à la porte. Le senseï interrompit son cours quand l’adjoint du Proviseur entra, et tous les élèves se relevèrent.

« Kanna-san ? J’aurais besoin de te parler, s’il-te-plaît... Est-ce que tu peux prendre tes affaires et me suivre ? Vous pouvez reprendre le cours, senseï. »

Le professeur acquiesça, et Kanna se releva, et sortit. Une fois dans le couloir, l’homme en costume s’avança rapidement.

« Le... Hum... Ta famille souhaite que tu retournes au manoir, ta mère a eu... Un malaise. Elle aimerait te voir. »

Le clan avait appelé un taxi, qui se tenait à l’entrée du lycée, prêt à venir conduire Kanna vers le chevet de sa mère...

...Qui était couchée sur un matelas posé au sol à l’intérieur du manoir...
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« Répondre #25 le: Février 25, 2016, 09:26:02 »

Bien que la vie de Kanna ait presque basculé du jour au lendemain avec la mort de son père et même si elle pensait avoir du mal à s'habituer à ce nouveau changement, c'était valable au début, hier mais aujourd'hui, entouré de Mineko et ses amies, elle avait plus de facilité à accepter la vie comme elle était. Aussi cruelle que joyeuse parfois. Hélas, la vie aimait passer de l'un à l'autre sans prévenir, pour ça que là où elle semblait joyeuse à l'idée de partir jouer aux GhostBuster, la vie allait lui planter un couteau dans le dos. Alors qu'elle pensait simplement se lier d'amitié avec les amies de sa cousine, voilà que les cours reprenaient, ça encore, c'était normal, elle était au lycée après tout mais le cours allait à peine reprendre qu'on demandait à ce qu'elle quitte le cours avec ses affaires ? Elle aurait fait une bêtise ? Impossible, elle était resté avec Mineko tout le temps ? Une erreur dans son dossier ou autres ? Ce serait étonnant mais pas impossible ? Enfin bon, elle quitta la salle en se posant la même question que tous ses camarades, ayant un dernier regard sur sa cousine en se demandant si elle savait quelque chose ? Pourquoi elle en saurait plus ? Juste comme ça.

Mais une fois dans le couloir, le type venait à évoquer que sa mère avait eu un malaise chez elle et qu'elle souhaitait la voir. Évidemment, même si dans cette annonce il y avait une bonne nouvelle – si elle voulait la voir, c'est qu'elle allait bien, ça aurait pu être pire – elle se focalisa surtout sur son malaise, si bien qu'elle ne put retenir sa surprise, une chose que ses camarades ont dû entendre. Au moins sa stupeur, pas forcément le reste.

« Quoi ?! Comment c'est arrivée ? Ne perdons pas de temps et allons-y ! »

Elle venait presque à en donner des ordres mais ce n'était aps volontaire, évidemment, elle était sous le choc, inquiète pour sa mère alors la seule chose qui comptait pour elle sur le coup, ce n'était pas les cours ou sa sortie entre copines après mais l'état de sa mère. Le reste était obsolète. Elle trépignait d’impatience durant le trajet mais pas le genre d'impatience innocente et bon enfant, oh non, évidemment elle était inquiète. Elle avait perdu son père il y a pas longtemps, aussi salaud soit-il, c'était son père et elle avait de bons souvenirs avec lui. Alors perdre sa mère... ça, pas question ! Elle avait beau être entouré par sa famille, seule sa mère restait sa vraie famille ici alors pas question de la perdre. À peine arrivée, sachant qu'elle ne devait rien payer – heureusement d'ailleurs – elle quitta le taxi pour courir à travers la maison – une fois ses chaussures retirer - et tant pis pour les règles. Elle arriva dans la chambre pour sauter dans les bras de sa mère encore réveillée. Les larmes coulaient sans arrêt de ses yeux et elle ne pouvait décrocher les bras autour d'elle.

« Maman ! » elle resta une bonne minute silencieuse en répétant ce même mot avant de changer de disque en la regardant dans les yeux. « Que s'est-il passé ? Tu vas mieux ? Ce n'est pas grave ? »

Il va falloir la rassurer car là, elle avait plus que peur pour elle...
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« Répondre #26 le: Février 27, 2016, 01:34:35 »

« Ne tombe pas tout de suite dans les pommes, petite pute, je sais que tu peux faire mieux que ça...
 -  Mmmhmmm... »

Elle avait beau gesticuler, les cordes étaient solides, et bien faites. Ceci n’avait rien de surprenant, Himeko avait passé des années à s’expérimenter au kinbaku. Pour ce qu’elle comptait faire, c’était indispensable, et Junko était un parfait sujet d’expérience. La femme pleurait à voix basse, la bouche figée par un gag-ball, tout en sentant, dans ses fesses, la grosse seringue se vider progressivement, remplissant son ventre d’eau. Elle gesticulait, se débattant vainement, sous le regard amusé, mais aussi excité, d’Himeko. Elle vida bien l’intégralité de la seringue, puis sa main alla caresser le ventre en sueur de la femme nue, qui continua à se débattre, en vain.

« Quel ventre bien gros... Ma parole, on dirait que tu es enceinte, Jinko ! Ça te va bien...
 -  Hmmm...
 -  C’est vrai, tu devais être magnifique à baiser, quand tu étais enceinte... Autant ça ne va pas chez certaines femmes, mais, chez toi, c’est magnifique... Pas vrai ?
  -  Oui, Madame, assurément... »

L’homme qui venait de répondre, sur un ton poli, mais en ayant, sous son pantalon, une belle érection, était l’un des employés de la maison. Un homme dévoué et silencieux, qui portait un impeccable costume trois pièces olive, avec une cravate violette, et qui était en train de remplir la seringue dans un grand seau. Il se rapprocha ensuite de nouveau, et continua à remplir le ventre de Junko, qui gémit à nouveau, se tortillant sous les cordes qui la retenaient en hauteur.

Des larmes d’impuissance s’échappaient des yeux de Junko.

« Allons, allons, ma chérie, ne pleure pas, voyons, tout sait n’est qu’un commencement... N’oublie pas qu’il faut être deux pour le rituel... »

Oh, non, ça, Junko ne l’oubliait pas...

C’était même ça qui rendait la chose encore plus horrible.



Quand Kanna vint la voir, Junko savait qu’elle ne pouvait plus faire marche arrière. Couchée dans un lit, à même le sol, elle sourit en voyant toute la sollicitude de sa fille. Elle avait foncé vers elle, bien entendu, et, en lui faisant un sourire fatigué, mais sans rien dire, Junko la prit dans ses bras. Elle ne disait cependant rien, ce qui pouvait préoccuper Kanna. Junko l’embrassa ensuite doucement sur la tête, et lui fit ensuite un sourire, un peu las, un peu fatigué.

« Je vais bien, Kanna... »

Elle ferma alors les yeux, et des larmes commencèrent à parler le long de ses joues, roulant dessus.

Trop tard pour faire marche arrière, mais ça, elle le savait... Dans le fond, ça faisait des années qu’il était trop tard.

Et, alors que les questions devaient commencer à affluer dans l’esprit de Kanna, une main se posa alors sur son visage... Ou, plutôt, un mouchoir imbibé de chloroforme, que Junko maintint contre la bouche de sa fille.

« Je suis désolée, ma chérie... Je suis désolée, ma puce, mais... Il n’y a pas d’autres solutions... Ne te débats pas, mon cœur, et sache que je serais toujours là pour toi... »

Kanna aurait beau tenter de se débattre, la pression était trop forte, et, progressivement, les paupières de sa fille s’alourdirent... Et elle sombra...



Le réveil de Kanna eut lieu quelques heures plus tard, mais, si elle était toujours bien dans Kedamono, elle découvrait, maintenant, la véritable facette du manoir.

La jeune femme était attachée contre un poteau, et pouvait difficilement détourner le regard du spectacle exceptionnel se tenant devant elle.

« Alors ? la harangua Himeko en souriant. Tu es enfin réveillée, ma chérie? Ce n’est pas trop tôt, ta mère commençait à fatiguer... »

Deux vibromasseurs remuaient dans le corps de Junko, qui était à genoux, en train de couiner, ses yeux recouverts par un bandeau... Avec Himeko assise sur elle, jambes croisées, dans une posture terriblement sensuelle, et tenant par une chaîne le cou de sa mère.

« Le spectacle te plaît, ma chérie ? » demanda Himeko sur un ton doucereux, mais qui trahissait tout son sadisme.
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« Répondre #27 le: Mars 31, 2016, 07:36:32 »

Quelle terrible nouvelle, sortie de classe pour apprendre ça, elle se fichait du chauffeur de taxi et du reste, seule sa mère comptait à ses yeux. Elle venait de perdre son père et même si ce dernier n'était pas idéal, ça restait son père. Alors sa mère qui était tout pour elle, pas question qu'il lui arrive le moindre microbe pour la faire flancher ! À peine arrivée qu'elle fonça la voir pour la prendre dans ses bras en l’inondant de questions et même si elle lui disait que ça allait bien, elle ne la croira que lorsque cette dernière sera debout et faisant ses choses habituelles et non rester au lit. Mais ce n'est pas grave, la voir la réconforter déjà, ce n'était pas aussi grave que les films qu'elle s’était faite. Vu sa fatigue, elle a dû avoir une sacrée fièvre pour que cela se voit autant sur son visage. Mais à peine rassuré que quelque chose se colla à sa bouche et avec l'odeur, elle perdait doucement en force et énergie, même si évidemment, elle avait tenté de se débattre mais en vain...

Combien de temps était passé ? Elle ne savait pas, elle était trop dans les vapes pour se rendre compte que plusieurs heures ont passé. De même qu'elle avait déjà mal entendu alors se souvenir des derniers mots de sa mère, ce n'était pas encore possible. Quand bien même elle s'en souviendrait, ne pas se débattre ? Comme si c'était son genre. Elle n'était pas une forte tête, c'était une fille normale mais en sachant ce qui allait arriver, elle se serait sûrement pas le genre à accepter son sort si facilement. Même si sa mère en était désolée, elle ne pouvait hélas rien changé, de même pour elle. Ouvrant doucement les yeux, elle ne reconnaissait pas l'endroit, elle ne connaissait pas encore tout cet endroit, qui sait quel genre de pièce se cache ici ? Il y avait des salles interdites ou fermer et même si ce n'est pas tellement louche, Kanna ne se serait jamais douté dans quel piège elles étaient tombées toutes les deux. Voulant se redresser, elle se fit attacher, provoquant déjà un mouvement de panique mais les liens ne vont pas se détacher aussi facilement mais avant de vraiment paniqué, elle entendit une voix familière... Sa tante, la mère de Mineko... Dans une tenue des plus étranges. Elle avait honte de la regarder comme ça déjà mais elle ne remarquait pas encore ce qui lui servait de siège.

Remarquant enfin qui était ce siège, elle eut un mouvement de recul, la peur se lisait facilement dans son regard. Autant la position était déjà humiliante alors en plus nue et avec... ces deux choses dans le derrière ? Kanna ferma les yeux en détourna en plus son visage. Pas question de voir cela ! Même si elle venait tout juste de se réveiller, ce genre de chose réveillait bien d'un coup. Horrifiée et tremblotante, elle ferma les yeux aussi fort que possible en remuant doucement bras et jambes pour se détacher mais ce n'était pas choses aisées. Elle ne pouvait pas parler de toute façon, quelque chose était installée autour de sa bouche mais ce n'était pas un simple bout de tissu, c'était... une sorte de balle ? Himeko venait retirer cela pour qu'elle puisse parler et elle le fit vite savoir. 

« Non ! »

Cela était dit sèchement mais en même temps, qui dirait ça normalement en voyant sa propre mère subir ça avec une folle pareille ? Sur le coup, elle ne voyait pas sa tante ou la mère de Mineko mais une tout autre personne.

« Pourquoi ?! Pourquoi vous lui faite ça ?! C'est... ignoble ! Dégradant ! Vous devriez avoir honte ! »

Les larmes commençaient à grimper, c'est pour ça qu'elle ne continuait pas ses remarques mais cela ne la stoppait que quelques secondes avant de reprendre plus de plus belle et plus fort !

« ARRETER CA !!!!  Vous n'avez pas le droit.... huuuugn... Vous êtes horrible !... Pourquoi ?... »

Si elle serait détacher, elle irait repousser cette femme et prendre sa mère pour l'éloigner d'ici mais elle était attaché trop solidement pour ça, c'était ça aussi qui était dur... ne pas pouvoir agir...
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« Répondre #28 le: Avril 01, 2016, 01:57:56 »

Un bandeau empêchait Junko de voir, mais elle avait encore des oreilles, ce qui fit qu’elle entendit sa fille... Et, tandis que Kanna exprimait son désarroi et sa surprise, Junko, elle, pleurait à travers le bandeau. Elle avait essayé de retarder ce moment autant que possible, tout en sachant qu’il n’y avait rien à faire, car il s’inscrivait dans l’ordre naturel des choses. Himeko, de son côté, souriait, joyeusement amusée. Sa main gantée alla caresser la joue de Kanna, et, avec son pouce, elle essuya l’une de ses larmes.

« Oh, je comprends ça, Kanna... L’innocence des enfants amène à voir les parents comme des anges intouchables, infaillibles, et sans défaut. Mais ça, ce n’est pas le cas de ta mère, ma petite puce. Ta mère, vois-tu, est un vilain petit cochon, un petit porc qui aime se faire baiser dans tous les sens. »

Himeko parlait d’une voix douce et posée, mais qui était néanmoins chargée de malice et de perversion. Indéniablement, elle se régalait de ce moment, de ce désarroi manifeste qu’elle voyait dans les yeux de Kanna. Elle se redressa alors, et fit le tour du poteau, puis fléchit à nouveau les genoux, tout en rapprochant le gag-ball des lèvres de la femme. Sa poigne était douce, mais malgré tout ferme.

« Avant que ma famille ne la récupère, ta mère était déjà en train de s’envoyer en l’air à Tokyo. C’était la pute du quartier... Le sexe est la seule chose pour quoi elle soit douée... Alors, je comprends que tu sois choquée, ma chérie, mais, dis-toi bien que, chaque jour depuis que vous êtes installées ici, Junko s’est envoyée en l’air dans l’une des granges du manoir. Il y a déjà tellement d’hommes qui lui sont passés dessus qu’elle pourrait enfanter une ville entière. »

Tenant compte de la surprise de la jeune femme, Himeko réussit à lui remettre l’appareil, puis ébouriffa tendrement ses cheveux, avant de lui souffler un baiser depuis son gant.

« Ne t’inquiète pas, Kanna, je reviens vite m’occuper de toi... »

En lui souriant une dernière fois, Himeko posa ensuite ses mains sur les fesses de Junko, et entreprit de les masser pendant quelques secondes, faisant soupirer cette dernière. Souriant devant sa position pleine d’assurance, Himeko continua à la narguer, jusqu’à fléchir les genoux, et par jouer avec ses godes, tout en déplaçant Junko, de telle sorte que Kanna puisse avoir une très belle vue.

« Tu l’as entendu, hein ? Ta charmante fille s’inquiète pour toi! Ha ! N’est-ce pas drôle ? Huhu... Moi, ça me fait rire ! »

Et, sans prévenir, elle gifla alors le cul de Junko, faisant soupirer cette dernière. Elle couinait et gémissait, pendant que Kanna s’imposait sur elle, jouant avec les deux vibrateurs.

« Hnnnn... !!
 -  Quel effet ça fait, hein, petite traînée ? Sentir deux vibrateurs en soi... Hum, petite chanceuse ! Allez, dis-le, dis-le, petite pute ! »

Comme pour achever alors l’innocence et la naïveté de Kanna, Junko redressa lentement sa tête, une expression béate sur le visage.

« Hmmmm... C’est... C’est magnifique, haaa... !! O-Ouuuiii... Sentir mon cul et ma chatte... Se faire remplir, haaaa... !! »

Et, sous les yeux probablement effarés de Kanna, cette dernière vit sa mère jouir dans de cris de plaisir, si forts qu’ils résonnèrent dans toute la pièce... Le plaisir explosa dans tout le corps de Junko, qui en sembla ensuite toute retournée, et alla s’effondrer mollement sur le sol.

Alors, de la main, et avec des gestes pleins d’assurance, Himeko vint lui caresser le visage, glissant sur ses cheveux recouverts de sueur.

« Là... Là, ma petite chienne, c’est très bien, très bien, tout ça... »

Son regard se porta ensuite vers Kanna, et elle lui sourit.

« Bon... À nous. Tu as trouvé ça comment ? » demanda-t-elle en lui ôtant son gag-ball.
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« Répondre #29 le: Mai 10, 2016, 08:33:35 »

C'était un cauchemar déguisé en agneau qui montrait enfin son véritable visage. Alors que Kanna pensait pouvoir se relever avec l'aide de Mineko, voilà que l'enfer la tirait vers ses entrailles les plus profondes. Voir sa mère « habillée » de la sorte avec en plus Himeko qui jouait les folles de SM, c'était dur alors si en plus, elle mettait les deux choses en œuvre, ça devenait plus que dégoûtant ! Qui a déjà imaginé un de ses parents nu ou en pleine action ? Aucun enfant ne trouverait cela normal ou attirant, et Kanna, elle était obligée de subir ça sous ses yeux. C'était horrible, insoutenable, elle avait bien des mots pour définir ce qu'elle voyait, elle pourrait dicter un dictionnaire si besoin mais la vue lui coupait la voix. Avec en plus Himeko qui caressait son visage en traitant sa mère de pute... Qu'est-ce qui la retenait de lui cracher au visage ? Bonne question. Mais elle avait envie de lui avouer ce qu'elle avait envie de lui dire en lui crachant dessus à défaut de pouvoir virer sa main de son visage elle-même.

Le pire étant qu'elle continuait, insultant sa mère de pute du quartier après la mort de son père, de vraie traînée depuis leur arrivée. Chaque mot était comme un coup de couteau dans le cœur, elle avait tellement envie de briser les chaînes et de corriger cette saleté de bonne femme ! Comment Mineko peut être super sympa alors que sa mère était une véritable saloperie ?! Pourtant Kanna n'était pas vulgaire mais elle avait envie de lui faire regretter tout ce qu'elle lui faisait subir ici. Elle n'avait rien eu pour le moment mais les insultes sur sa mère et sa façon d'être, à elle... C'était trop ! Elle avait envie de crier et à trop l’écouter, elle craquait en remuant mais la gab-ball vint retenir ses cris. Saleté !

Même son geste affectueux ou son baiser volé, Kanna se débattait comme une enfant sauvage en gémissant, laissant couler ses larmes mais surtout, refusant de voir ce qui se passait. Pourquoi ne pouvait-elle pas bloquer le son aussi ? C'était horrible d'entendre ça ! Tant les commentaires que les sons de sa mère, elle voulait se crever les tympans, c'était insupportable !!! Et le pire... ce fut d'entendre sa mère avec ce genre de mot, même si elle fermait les yeux, ce qu'elle imaginait était très proche de la réalité. C'était horrible... Kanna ne faisait que pleureur, ses gémissements se faisaient eux aussi entendre, ses reniflements aussi, elle avait des idées sombres sur le coup... Reste à savoir si elle avait plus envie de tuer Himeko comme dans un film d'horreur ou se tuer elle-même ? Comment vivre avec ce qu'elle vient d'entendre et apercevoir ? Une chance que sa vue n'était pas focalisée dessus, Heureusement ! Mais déjà, elle n'en pouvait plus de tout cela. Car elle se doutait que se plaindre à un autre, comme son grand-père, ce serait une bêtise, ça ne servirait à rien. Elle avait l'impression d'être dans un film d'horreur, la fuite était impossible et elle, elle devait subir, c'est tout ? C'était déjà un enfer de vivre ici alors là... elle rajoutait de l'huile dans la mer de flamme.

Sentant sa bouche se libérer, elle relevait doucement le visage rougi de larmes, mais son regard était sûrement le plus noir qu'Himeko ait vue dans sa vie. Serrant les dents, elle avait tant à lui dire mais elle préférait résumé cela rapidement.

« SALOPE !!! JE VEUX TE VOIR CREVER POURRITURE !!! T'avais pas le droit... de nous faire souffrir... comme ça... je te... hais ! »

Baissant  à nouveau le visage en perdant ses forces, elle les retrouva bien vite en se débattant pour retirer ses liens – bien qu'elle n'y arrivait pas – avant de se mettre à hurler. Nul doute que voire cela ne laisse pas de marbre.

« HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!!! »

Kanna usait de toutes ses forces pour se détacher de sa prison mais cela restait impossible, elle voudrait tant se réveiller de ce cauchemar mais hélas, les rêves sont inaccessibles mais les cauchemars sont eux, a porté de main. Mineko savait-elle cela ? Pour sa mère ? Et la sienne ? Comment pourrait-elle réagir en se sachant trahie par la seule en qui elle avait confiance ici ? Si sa mère est... comme ça... Si Mineko joue double jeu... Elle est perdue. Retrouvant son calme, elle cessa de se débattre mais elle répétait machinalement la même phrase entre deux gémissements...

« Je te haïs... Je te haïs... »

Elle qui semblait doucement se relever ici, la voilà au fond du gouffre...
Journalisée


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Awake and Dreaming - Le Grand Jeu
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