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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Peluche à domicile [Mizuhiro]  (Lu 2536 fois)
Mélinda Warren
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Petite vampire qui aime mordre des fesses <3
« le: Septembre 26, 2014, 01:26:42 »

Les ventes d’Ashnard n’atteignaient pas l’influence et le cosmopolitisme des ventes de Nexus, mais on y trouvait quand même un bon ensemble de produits. L’Empire s’étalait sur des milliers de kilomètres, incluant des civilisations variées et très différentes, et qui avait fait de l’esclavage l’un des piliers de son économie, un bénéfice de l’industrie de guerre. L’esclavage était indispensable à l’économie ashnardienne, et Mélinda comprenait très bien ce système, dans lequel elle était parfaitement insérée.

« Vous désirez encore acquérir des esclaves, Maîtresse ? »

La voix émanait d’une jeune femme dans un tailleur moulant serré, qui s’appelait Marina. Elle était l’avocate spéciale de Mélinda, en charge de toutes les questions juridiques liées à son harem... Des questions qui n’avaient cessé d’enfler quand Mélinda avait fait l’acquisition d’une guilde, à tel point que son petit cabinet juridique devenait maintenant un véritable service juridique, avec d’autres assistantes. Marina était une esclave de Mélinda, née au sein du harem, dans lequel elle avait grandi. Très intelligente, elle avait bénéficié d’un traitement de vigueur, qui lui avait permis de rejoindre la faculté juridique d’Ashnard, d’y apprendre le droit, dans le but d’aider sa Maîtresse autrement qu’en vendant son corps. Elle était une femme très active, et très dévoyée.

Marchant devant elle, Mélinda ne disait rien, restant étrangement silencieuse, jusqu’à se retourner. Un petit sourire perla alors sur ses lèvres.

« Oui... Je pense que tu mérites un beau cadeau, Marina... Et puis, nous avons des profits, non ? Alors, il faut bien qu’on s’en serve. »

En comprenant ce que Mélinda venait de dire, Marina se mit à rougir poliment. Comme toutes les esclaves de Mélinda nées dans ses bras, elle ressentait pour elle une profonde dévotion, une forme de profond respect pour elle et d’amour intense et sincère. Oui, elle aimait cette femme, clairement, autant qu’on pouvait aimer une Déesse. Elle ne vivait que pour elle, et savoir que sa Maîtresse voulait la récompenser pour ses talents flattait beaucoup son égo.

« Alors, choisis un esclave qui te fera plaisir, Marina, et je l’achèterais...
 -  Oooooohh, Maîtresse... »

Marina se mordilla les lèvres de fierté, les joues rosies. Un sourire sur le visage, Mélinda s’approcha d’elle, et déposa un baiser sur ses lèvres. L’avocate était toute heureuse, un grand sourire sur les lèvres, puis inspecta ensuite les différents étals et autres stands. Il y avait vraiment de tout, et son regard finit par se poser sur un esclave poilu, à la peau violette.

« L-Lui, Maîtresse... »

Plus elle l’observait, plus elle se disait que...

« Il ferait une merveilleuse peluche... »
« Dernière édition: Octobre 02, 2014, 09:29:55 par Mélinda Warren » Journalisée


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« Répondre #1 le: Septembre 26, 2014, 08:07:55 »

Je ne connais rien de plus ennuyeux qu'une vie d'esclave en vente. On est la, assit dans sa cage à attendre que quelqu'un veuille bien nous acheter. Le pire c'est que la nourriture n'est pas terrible. Le seul truc que l'on me donne, c'est une sorte de pâtée ignoble.

Je vendrais mon âme pour du bon poisson frais grillé...avec des oignons.... et des champignons, des patates frittes et en dessert des beignets. Penser à la bonne nourriture mes fait saliver à tel point que j'ai faillit avoir une érection tellement ça m'excitait. J'aimerais bien avoir un maître ou une maîtresse suffisamment gentil pour me nourrir comme il faut.

J'avais aussi envie de porter des habits. Dans ma cage, j'étais entièrement nu. Ce n'est pas vraiment un problème en soi vu que j'ai une épaisse fourrure violette qui me préservait du froid, mais porter un jolie robe et des dessous en satin serait tellement agréable. Mon ancienne maîtresse m'habillait comme une fille et j'adorais ça! Quoique je me suis toujours considéré comme une fille moi même bien avant de devenir esclave.

Au bout de trois ou quatre heures d'attente, un couple de femme sembla s'intéresser à moi.

« L-Lui, Maîtresse...Il ferait une merveilleuse peluche... » dit l'une d'entre elles.

Mon intérêt piqué au vif, je releva la tête, les regarde et remua la queue en me mettant à ronronner.

L'oreille aiguisée du vendeur ayant vent de cette discussion, celui-ci engagea la conversation avec les demoiselles après m'avoir mis en laisse et faire sortir de ma cage pour pouvoir m'exhiber comme un vulgaire jambon.

J'en profita pour m'étirer un peu et dévoiler toute la féminité de mon apparence à peine gâchée par mon entre jambe. Personnellement, je me vois comme une fille prisonnière d'un corps masculin mais je m'aime et m'accepte comme je suis et ne veux rien changer.

Le marchand d'esclave leurs venta alors mes mérites comme quoi j'étais la soumission incarnée. Bon! C'est vrai, mais c'est un peu gênant à dire quand même. Il est vrai que contre trois voir quatre repas par jour, j'offrirais mon âme à mon maître. Je me demandais un peu laquelle allait m'acheter ou si j'étais un achat commun. Mais visiblement, la fille en habits de secrétaire avait l'air bien plus excitée que l'autre qui avait l'air un peu plus pâle. A son teint livide, ont voyais qu'elle ne sortais pas souvent au soleil. Sans doute une vampire a mon avis.

Bah! Tant qu'elles me considère comme une peluche plutôt qu'un garde manger de A positif sur patte, je m'en fiche.

Le marchand leurs raconta que je faisait parfaitement bien la cuisine (vrai), que je savait lire et écrire ( encore vrai même si mon écriture et quelque peu sommaire exemple de l'une de mes phrase : Je sui alé fer les course! jé fé le ménage! Jé tou mangé la nouritur pardon!), il ventait mais talent de bon à tout faire.

Il est vrai que j'adore faire toute les corvées de maison, que je suis docile, soumis et obéissant.

L'une des deux femme demanda plus de précisions sur moi au niveau sexuel. Aïe!

Déjà, le marchand leurs dit que j'était très bien monté (faux! d'une part parce que je ne possède pas de spicules comme les vrai chats. Les spicules sont des sortes d'épines que possèdent les chats sur leurs pénis pour gratter le vagin des femelles de l'intérieur et leurs offrir des orgasmes foudroyant. Et moi j'en ait pas! et de deux, mon pénis mesure à peine une dizaine de centimètres en érection) Mais tout cela ne se voyait pas car mes attributs masculins sont camouflés à l'intérieur de mon scrotum comme tout les chats.

Il leurs dit également que je suis ouvert à tout (ce qui est presque vrai mais il ne parle pas de mes limites), Que je peux les faire grimper aux 7ème ciel ( ce qui n'est vrai que si elles sont des futas toutes les deux, car j'ai déjà fait l'amour avec des mâles et des futas mais jamais de vrai femmes).

Bref cette catégorie de ma personne, sonnait faux.

Quand le marchand eût finit son speech et annoncé son prix, commença d'âpres négociations. Tout le monde fait ça et cette partie m'inquiète le plus car c'est le moment le plus critique qui va décider si ce soir je vais dormir en laisse ou en cage.

Personnellement, je préfère en laisse car certains maîtres sont gentils et offrent de belles conditions de vie.

Durant toute la durée de la transaction je ne parla pas, car je n'avais pas le droit de le faire.

Au final, je fût acheté pour je sait pas combien de pièces d'or en dessous de mon prix initial ( je suis nul en math et ça il l'a pas dit). Ce qui est déjà pas mal.

On me mit donc un collier autour du cou et une laisse pour me remettre aux mains des deux femelles. L'amie de la secrétaire paya la note et celle-ci la remercia.

Attendez?! What??? Si je comprends bien, ma nouvelle maîtresse est l'esclave d'une autre maîtresse?....Au fond, pourquoi pas! Pour le compte je ne savait pas trop quoi penser et me contenta de les suivre docilement.

Je ne savait pas trop quoi dire, puis une fois l'étal loin derrière, je fit timidement entendre ma voix.

Heu.... Pardon! Je....Je....Hem... M....merci de m'avoir acheté, je suis ravi de vous appartenir!

Dis-je un peu troublé en m'inclinant respectueusement.
« Dernière édition: Septembre 26, 2014, 10:09:01 par Mizuhiro » Journalisée

Mélinda Warren
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« Répondre #2 le: Septembre 26, 2014, 11:29:33 »

Lui ? Au début, Mélinda crut que Marina se trompait, car la créature qu’elle était en train de désigner était une Terranide à la fourrure violette... Puis Mélinda réalisa son erreur, en comprenant que cette femme était en réalité un homme... Un homme très efféminé qui, en entendant parler de lui, sembla se redresser, sortant de sa torpeur, et les observa silencieusement. Était-ce pour ça que Marina l’avait choisi ? Pour ses qualités physiques le faisant ressembler à une femme ? Probable... Mais peu importait. Mélinda s’empressa de négocier avec le marchand, ce dernier leur expliquant que Mizuhiro était très bien éduqué, très docile, et qu’il serait un parfait domestique de maison... Visiblement, il n’avait pas l’air de perdre trop de ses poils, il était très câlin, et ferait un choix excellent. Mélinda acquiesçait silencieusement, se réservant surtout pour le prix. Elle avait suffisamment d’argent pour l’acheter, mais le prix initial d’un esclave n’était jamais donné. C’est dans ce genre de circonstances que Marina s’avérait utile, car elle avait, pour elle, compulsé de nombreux recueils de jurisprudence commerciale parlant des prix de vente d’esclaves, et s’en servit pour tenter d’atténuer le prix du Terranide. Au bout de plusieurs minutes, le marchand finit par s’avouer vaincu, et le prix final fut abouti. Mélinda lui remit un chèque, puis la cage s’ouvrit, et on lui donna une laisse... Laisse que Mélinda donna à Marina, qui en sembla toute ravie. Mizuhiro était nu, avec un collier autour du cou, et les deux femmes, sans rien lui dire, commencèrent par s’éloigner de l’étal, afin d’être plus tranquilles.

Marina flottait sur un petit nuage, traînant derrière elle son esclave. Mélinda comprenait ce moment d’euphorie. Elle avait avec elle un beau petit Terranide, et ce dernier, en prenant soudain conscience qu’il ne connaissait même pas l’idée de ses nouvelles Maîtresses, finit par parler. Il s’exprima d’une voix calme, posée, et fluette :

« Heu.... Pardon! Je....Je....Hem... M....merci de m'avoir acheté, je suis ravi de vous appartenir ! »

Mélinda se retourna alors, s’intéressant à lui, puis un beau sourire inonda son visage rayonnant. Elle s’abaissa vers lui, et lui caressa les cheveux, glissant ses doigts entre ses oreilles poilues.

« Je m’appelle Mélinda Warren, Mizuhiro, et, comme tu l’as compris, tu m’appelleras Maîtresse. Tu peux m’appeler Maîtresse Warren, si tu veux. Je suis ta véritable Maîtresse, mais tu risques de passer une bonne partie de ton temps avec Marina. »

Souriant à son tour, Marina s’était agenouillée, et lui caressa également le crâne, ses doigts glissant tendrement sur sa fourrure. Ah, ça, pour le coup, le jeune Terranide était bien gâté !

« Nous allons bien nous occuper de toi, Mizu’... Tu aimes bien qu’on te considère comme une fille, n’est-ce pas ? »

Marina était finement observatrice, un peu plus que sa Maîtresse, même si elle n’aurait jamais osé l’avouer. Elle avait vu que la manière dont le Terranide se déplaçait, remuait la tête, ressemblait plus à celui d’une femme. Toute sa gestuelle était féminine, et il fallait quand même qu’elle en sache un peu plus sur elle.

« Et tu aimes les sodomies ? » demanda alors Mélinda, sans hésitation.
« Dernière édition: Octobre 02, 2014, 09:30:06 par Mélinda Warren » Journalisée


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« Répondre #3 le: Septembre 26, 2014, 01:51:47 »

Les jeunes femmes n'étaient pas avares en caresses. Je dois avouer que j'adorais ça! Je ronronnait comme un petit chaton tellement je me sentais bien!

« Je m’appelle Mélinda Warren, Mizuhiro, et, comme tu l’as compris, tu m’appelleras Maîtresse. Tu peux m’appeler Maîtresse Warren, si tu veux. Je suis ta véritable Maîtresse, mais tu risques de passer une bonne partie de ton temps avec Marina. »

O...oui Maîtresse! Je vous servirai du mieux que je peux vous et maîtresse Marina! Donc si je comprend bien, Marina est ma maîtresse et vous vous êtes la maîtresse en chef c'est ça?

Les caresses continuait d'affluer encore et encore. J'avais touché le jackpot! Un couple de maîtresses gentilles! Le rêve!

« Nous allons bien nous occuper de toi, Mizu’... Tu aimes bien qu’on te considère comme une fille, n’est-ce pas ? »

He bien! J'ai toujours eu la sensation d'en être une! Je me sent vraiment épanouit quand je porte des jupes et des habits féminin! Mais je ne me maquille pas car le maquillage des humains n'est pas adapté à ma fourrure.

Oui! J'adorais être une fille. Il faut dire que j'ai été élevé par des filles (mes soeurs) et dréssé par mon ancienne maîtresse pour en être une également. Donc le fait que je me comporte et agisse comme elles est tout à fait naturel.

« Et tu aimes les sodomies ? » demanda maîtresse Mélinda.

La question survint comme ça sans broncher, sans hésitation! Comme si c'était normal! Je me sentis gêné ce qui était visible car rien que le mot avait fait sortir mon phallus hors de mon scrotum ( ce qui était déjà une réponse en soi ) et aussi je rougissais! Ce qui se voit pas à cause de ma fourrure. Mais ma gène était visible.

Que pouvais-je répondre. Jamais je n'oserais dire que durant toute une année mes fesses ont servit de vides-couilles pour futanari.

Je n'avais pas envie de passer pour une salope assoiffée de sexe en disant "oui"

Mon ancienne maîtresse m'as dresser pour les aimer et en réclamer maîtresse! Même si personnellement, j'ai un faible pour l'amour oral!

En répondant sa je faisait d'une pierre deux coup. Je leurs disait la vérité sans passer pour une catin. J'omis de dire que j'y avais pensé bien avant d'être esclave. Cependant cette réponse amena d'autres questions sur mon ancienne maîtresse.

Je leurs raconta alors tout à ce sujet. Le fait que j'eusse été son esclave sexuel, la bêtise que je fit en buvant sa potion magique en le prenant  pour du lait ( elle m'en laissait toujours une bouteille pour m'aider à reprendre des forces avant nos ébats forcés ) car il n'y avais pas d'étiquette sur le flacon, et comment elle m'a jeté dehors et revendu.

Nous continuâmes notre chemin parsemé de questions réponses. Soudain, je me rendis compte de quelque chose. En tant qu'esclave, je ne posais jamais de question mais celle-ci me trottais dans la tête.

Heu! Pardon maîtresse Mélinda, mais pourquoi me demander si j'aime la... enfin... si j'aime être pris? Je suis là pour réaliser vos fantasmes et envies car mon corps et mon âme vous appartiennent et vous sont dévoués comme à maîtresse Marina. Mais je suis un peu curieux de savoir le pourquoi du comment de cette demande!
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Mélinda Warren
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« Répondre #4 le: Septembre 29, 2014, 01:51:02 »

Mélinda le sentit rougir, tout simplement parce qu’elle était une vampire, et qu’elle sentit le sang de Mizuhiro s’emballer. Si ce Terranide voulait être considéré comme une Terranide, alors Mélinda la considérerait comme telle. Ça ne la dérangeait pas, et, fugacement, elle se demandait si elle n’allait pas lui retirer son pénis, afin de parfaire son statut de femme. Certaines cliniques tekhanes proposaient ce genre d’opérations, très onéreuses, mais c’était dans la nature de Mélinda de faire plaisir à ses esclaves. Elle s’était relevée, et Mizuhiro, gêné, mais malgré tout bien obligé de répondre, finit par avouer aimer ça, ainsi que le sexe oral... Et pas de coït, visiblement. Son ancienne Maîtresse devait donc probablement être une Futanari.

Marina posa alors une question sur cette ancienne Maîtresse. De manière générale, Mélinda se méfiait des anciens maîtres et maîtresses, car, si leur relation s’était bien passée, il se nouait entre eux une sorte d’alchimie, de redoutable lien qui amenait Mélinda à devoir se battre contre ce dernier pour s’y imposer. En somme, parler de l’ancienne Maîtresse d’un ancien esclave revenait souvent à se mettre une balle dans le pied, mais elle pouvait pardonner cela à Marina... D’une part, parce que Mizuhiro semblait effectivement être très soumis, et, d’autre part, parce que Marina avait toujours été une grande curieuse. Mizuhiro leur expliqua alors que son ancienne Maîtresse l’avait viré après qu’il ait bu une potion qu’il n’aurait pas dû boire, ce qui amena Mélinda à se demander si cette grosse peluche n’était pas un peu maladroite, ou tête-en-l’air... Mélinda reprit sa route, rejoignant le harem.

Le harem se trouvait le long d’un des grands boulevards impériaux qui jalonnaient et structuraient la ville, puisqu’ils partaient de l’entrée de la ville jusqu’au Palais. Une urbanisation centralisée et structurée autour du Palais Impérial, à l’image de l’Empire d’Ashnard. Chaque entrée de la ville, chaque grand corps de garde, menait à ces grands boulevards, le long desquels on trouvait l’essentiel de l’activité économique et commerciale de la ville : des rangées d’ateliers, de boutiques, de comptoirs de guildes, d’échoppes, de marchands, des ambassades, des palais, et un harem élégant le long d’un de ces boulevards. Le trio était en train de le rejoindre quand Mizuhiro posa une autre question... Une question qui fit doucement sourire Mélinda. Pourquoi lui avoir demandé ça... Il devait donc ignorer que Mélinda était la dirigeante d’un harem. La vampire se retourna alors vers Mizuhiro.

« Je pense que tu le verras vite par toi-même... Et, comme je suis désormais ta Maîtresse, nous allons désormais te considérer comme une fille, ma belle.
 -  Ça me semble être une excellente idée... »

Marina en profita pour lui caresser le museau, puis reprirent leur route. Le harem n’était maintenant plus très loin, et se présentait comme un élégant bâtiment entouré par un mur, avec, à l’entrée, un petit jardina agréable comprenant une fontaine et plusieurs bancs. Le hall d’entrée du harem, quant à lui, était magnifique de compréhension, car il était un appel luxueux à la luxure et à la lubricité. Il y avait plusieurs tableaux très érotiques dans les coins, sans pour autant tomber dans le vulgaire, et, plus loin, le long des murs, des tableaux vivants beaucoup plus osés... Il s’agissait de femmes, attachées contre le mur, et pénétrées par deux godes s’enfonçant dans leur vagin et dans leur anus. La particularité de ces femmes étaient qu’elles portaient de longs gants noirs en latex, des collants noirs (également en latex), un bandeau autour des yeux, et un gag ball. On les appelait les « femmes mises en vitrine ». Elles étaient là pour plaire aux clients, pour accroître leur libido en les faisant patienter. Il s’agissait d’esclaves régulières du harem, qui restaient là pendant plusieurs heures ou jours, nourries à l’aide de seringues alimentaires.

Un ravissant spectacle, n’est-ce pas ? Mélinda se retourna alors vers Mizuhiro, avec un sourire malicieux sur les lèvres, révélant ses belles dents blanches.

« Tu te trouves dans un harem, Mizuhiro... Mon harem. Et, si je te demandais tout à l’heure pourquoi tu aimais la sodomie, c’est parce que je pense que je vais goûter très rapidement à ton beau petit cul poilu. »
« Dernière édition: Octobre 02, 2014, 09:30:16 par Mélinda Warren » Journalisée


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« Répondre #5 le: Septembre 29, 2014, 01:55:03 »

Nous cheminâmes vers un endroit remplis de bâtiment tous plus luxuriant et imposant les uns que les autres. Il y avais des bâtiments sans aucun interet pour moi, mais ceux qui sentais bon attiraient mon regard. Il y avais même des boutiques pour femmes avec des dessous affriolants pour lesquels je serait capable de me damner pour l'éternité afin d'avoir le plaisir de les porter ne serais-ce qu'une seconde.

« Je pense que tu le verras vite par toi-même... Et, comme je suis désormais ta Maîtresse, nous allons désormais te considérer comme une fille, ma belle.

Dit maîtresse Mélinda

-  Ça me semble être une excellente idée... »

Approuva maîtresse Marina

Oh! Merci maîtresse! ça me ferais très plaisir en effet!

Ajoutais-je d'un ton guilleret tout en me faisant caresser le museau.

La maison de mes maîtresses n’était plus très loin à l'odeur. C'est drôle, leur maison sent comme mon village natal pendant la saison des chaleurs! Je me demande pourquoi.

Une fois l'enceinte du bâtiment franchit, nous nous retrouvâmes dans un petit jardin fleurit comprenant une fontaine et plusieurs bancs. L'endroit idéal pour jouer!

Le hall d’entrée, quand à lui, était très angoissant! Il y avait plusieurs tableaux peins avec des humains nus, et aussi, ornant les murs, des humaines attachées contre le mur leur avec des sortes de saucisses en plastique vibrantes dans leurs orifices.

Elles était bâillonnées avec une drôle de pomme dans la bouche et des habits noirs à l'odeur sirupeuse. On leurs injectais des trucs bizarre et ça me faisait peur.

Heu! Pardon maîtresse Mélinda! Maîtresse Marina! Ces humaines sont elles punies? Elles ont fait quelque chose de mal? Demandais-je inquiet.

Certes Je devais obéir à ma maîtresse, mais les seringues et les trucs médicaux humains tout comme les insectes, me terrorisaient au point de me faire perdre tout discernement. Je me souviens quand mon ancienne maîtresse avait voulu me vacciner, j'ai arraché ses rideaux et renverser sa table de travail afin de grimper pour me mettre à l'abris.

En voyant ses humaines se faire injecter des trucs via ses seringues, je ferma les yeux et fit une petite grimace de frayeur en émettant un couinement féminin.

« Tu te trouves dans un harem, Mizuhiro... Mon harem. Et, si je te demandais tout à l’heure pourquoi tu aimais la sodomie, c’est parce que je pense que je vais goûter très rapidement à ton beau petit cul poilu. »

Je me mis à plat ventre dans ma position la plus soumise, à ses pieds. Je lui lécha alors le pied en miaulant pour lui faire comprendre mon entière dévotion et fit de même avec maîtresse Marina.

Mon corps! vous appartient, maîtresse Mélinda! Vous aussi maîtresse Marina! Mais avant de me saillir, voudriez vous que je me lave et que je me fasse belle pour vous? J'ai passé une semaine en cage! Je dois être horrible à regarder!

Je plissa un peu les yeux et cacha mon visage sous mes pattes. Pour moi, cette demande est un peu présomptueuse. C'est un de mes défauts! Je veux ce qu'il y a de mieux pour mes maîtres!

P...pardon! Je ne voulez pas avoir l'air de vous demander quoi que ce soit maîtresse! Repris-je troublé.

Je...je pensais juste que vous aimeriez le faire avec une jolie chatte bien propre et parfumée parce que je ne suis pas sur de vous mériter dans l'état ou je suis!

Il est vrai qu'avec mon ancienne maîtresse, je prenais trois douche par jour minimum afin d'être un sextoy appréciable. Pour être digne d'être le jouet d'une maîtresse à mon sens, il fallait que je soit propre, bien coiffé et bien douché et bien parfumée.

Je me mis alors à genoux dans une position suppliante et lui demanda de ma voix la plus implorante et la plus féminine :

S'il vous plait maitresse! Est ce que je peux me faire belle pour être digne de vous?
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Mélinda Warren
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« Répondre #6 le: Octobre 01, 2014, 01:00:00 »

Le spectacle étonnait Mizuhiro, qui n’avait pu s’empêcher de poser une question concernant les femmes en vitrine, question à laquelle Mélinda n’avait pas initialement répondu, afin de présenter davantage l’établissement. Mizuhiro demanda ensuite le droit de prendre une douche, d’être toute propre et toute parfumée... Et Mélinda réalisa qu’elle parlait déjà d’elle comme une fille. Ce n’était pas la première fois qu’elle avait un esclave de sexe masculin se prenant pour une fille. Lucas, qui s’appelait Lucie au harem, en était par exemple une belle illustration. C’était un homme avec un vagin à la place du pénis... L’inverse d’une Futanari. Mizuhiro, elle, était bien un homme avec un sexe, mais que tout le monde verrait désormais comme une femme... Et, si Mizuhiro était digne d’être l’esclave de Mélinda, alors elle pourrait lui offrir un cadeau. Pour l’heure, Mizuhiro insistait beaucoup pour être toute propre, et Mélinda finit par hocher la tête.

« Très bien, Mizu’... Tu vas te faire toute belle, puis tu me rejoindras dans ma chambre... Mais, pour répondre à ta question, ces femmes mises en vitrine ne sont pas punies... Initialement, c’était conçu comme une punition, mais il s’est avéré que mes filles adoraient ça. Les seringues que tu vois ne servent qu’à les nourrir, de temps en temps. »

Elle lui caressa les cheveux, un sourire sur le coin des lèvres, fléchissant un genou pour cela.

« Ne t’en fais pas, ma belle, tu seras traitée comme une Reine ici... À tel point que tu auras du mal à croire que tu es vraiment une esclave. »

Elle lui sourit à nouveau, toute douce, toute innocente, puis la vampire se releva, et s’écarta un peu de Mizuhiro. Elle alla chercher deux esclaves pour aider Mizuhiro à se laver : Anna et Inni, deux magnifiques sœurs jumelles. Anna était celle aux cheveux courts, et Inni celle aux cheveux longs. Deux magnifiques créatures qui se promenaient fréquemment en sous-vêtements en cuirs, avec de longs collants blancs, et qui ne tardèrent pas à arriver.

« Bonjour, Maîtresse... »

Il y eut un échange de baisers sur les lèvres. Anna et Inni travaillaient en partie aux cuisines, et étaient deux femmes extrêmement perverses, qui s’approchèrent de Mizuhiro, lui câlinant la tête à plusieurs reprises.

« C’est votre nouvelle esclave, Maîtresse ?
 -  Elle est choupi... »

Les deux sœurs avaient exactement la même voix, ou presque. Leurs tendres mains caressaient sa tête sous tous les angles, filant sous son museau pour gratter ses poils.

« Vous allez l’aider à se nettoyer. Je veux qu’elle soit toute propre, toute belle, et toute parfumée.
 -  Ooooohh !! s’exclamèrent-elles toutes les deux en même temps.
 -  Ça, Maîtresse, c’est dans nos cordes !
 -  Tout à fait ! Nous allons bien nous occuper de toi, Mizuhiro !
 -  Oui, tu seras toute belle pour Maîtresse Mélinda ! »

Toute belle... Ça laissait rêveur ! Mélinda hocha lentement la tête, puis leur fit signe de prendre Mizuhiro par se laisse, et se dépêcher. Elles acquiescèrent rapidement, et Anna alla la prendre, tirant gaiement sur la laisse. Les deux jumelles papotaient beaucoup, et s’avancèrent dans les couloirs, s’enfonçant dans le quartier réservé aux esclaves, et se rendirent vers la partie abritant les salles de bains. Il y avait de grands thermes communs, mais elles allèrent dans une salle de bains plus petite, avec un grand baignoire en forme de rectangle s’enfonçant dans le sol.

« Tu vois, il y a de nombreux produits de beauté, des lotions, du savon, du shampooing... On a tout ce qu’il faut pour te rendre belle...
 -  Et tu vas passer ta soirée dans la chambre de Maîtresse Mélinda !! Tu es très chanceuse, Mizu’ !! Tu nous raconteras tout, hein ? Hein ?! »

Oui, les deux jumelles débordaient de joie et d’une envie profonde de bien faire. Elles étaient des esclaves dévouées... Très dévouées, même.
« Dernière édition: Octobre 02, 2014, 09:30:24 par Mélinda Warren » Journalisée


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« Répondre #7 le: Octobre 01, 2014, 02:53:51 »

Très bien, Mizu’... Tu vas te faire toute belle, puis tu me rejoindras dans ma chambre... Mais, pour répondre à ta question, ces femmes mises en vitrine ne sont pas punies... Initialement, c’était conçu comme une punition, mais il s’est avéré que mes filles adoraient ça. Les seringues que tu vois ne servent qu’a les nourrir, de temps en temps.

Miaw! Je vois plus ça comme une punition!

« Ne t’en fais pas, ma belle, tu seras traitée comme une Reine ici... À tel point que tu auras du mal à croire que tu es vraiment une esclave. »

Wow! Je...je ne sait pas quoi dire! M...merci maîtresse

Nous continuâmes à visiter le harem quand on me présenta à deux femelles qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau. Anna et Inni qu'elles s'appelaient. Je me demandait pourquoi elles étaient en sous-vêtements de cuirs, ça ne doit pas être très confortable.

« Bonjour, Maîtresse...C’est votre nouvelle esclave, Maîtresse ?
 -  Elle est choupi... »


Heu! C'est gentil de dire ça merci! Même si je trouve que je ne suis pas très regardable dans mon état! Dis-je avec un sourire géné.

Il n'empêche qu'elles m'ensevelissaient sous une avalanche de caresses et de câlins.

« Vous allez l’aider à se nettoyer. Je veux qu’elle soit toute propre, toute belle, et toute parfumée.
-  Ooooohh !!
 -  Ça, Maîtresse, c’est dans nos cordes !
 -  Tout à fait ! Nous allons bien nous occuper de toi, Mizuhiro !
 -  Oui, tu seras toute belle pour Maîtresse Mélinda !

-  Merci! Maîtresse Mélinda ne mérite rien de moins que ce qu'il y a deux mieux et je veux être la plus belle pour être digne d'être son esclave.


Je fût alors mis en laisse et dû les suivre. Elles tiraient un peu mais pas trop. Je ne l'avouerais jamais, mais j'aime bien être tenu en laisse, surtout par des femelles. Nous nous rendîmes vers la partie abritant les salles de bains.

Il y avait des grandes baignoires toute chaudes desquelles émannait de la vapeur. Elles m'ammenère dans une salle de bains plus petite et austère. Les grandes baignoires doivent être réservée pour les personnes importantes à mon avis.

« Tu vois, il y a de nombreux produits de beauté, des lotions, du savon, du shampooing... On a tout ce qu’il faut pour te rendre belle...
 -  Et tu vas passer ta soirée dans la chambre de Maîtresse Mélinda !! Tu es très chanceuse, Mizu’ !! Tu nous raconteras tout, hein ? Hein ?! »


J'entra dans la baignoire et commença à me frotter en continuant de leurs faire la conversation.

Heu! Oui! C'est promis! Hem! Pardon! Vous pourriez m'aider à me frotter le dos s'il vous plait!?

Je me savonna bien correctement avant de me rincer puis me resavonna trois fois de suite. Ma fourrure passa du violet salle au violet lavande et mes pattes passèrent du gris au blanc. A présent, on pouvait voir plus distinctement la marque en forme de trèfle à 4 feuilles son mon postérieur.

Anna et Inni trouvaient cette marque adorable et ne tarissaient pas d'éloge dessus. Vint alors le tours de laver mes cheveux. Les laver, les peigner, les lustrer, les parfumer et y attacher un petit ruban pour faire joli.

Être belle est vraiment un travail à temps plein. Une fois ma fourrure, mon corps et ma chevelure propre, il y avait encore la manucure et les soins du corps à faire. C'est du travail! Je vous jure, mais le jeu en valais la chandelle car mon aspect féminin avait été poussé à son paroxysme. Je ressemblais à une splendide chatte parfumée à l'essence de lavande avec une fourrure scintillante de la couleur assortie à l'odeur de cette magnifique fleur.

Il fallait à présent m'habiller car si mon corps était le cadeau que j'allais offrir à maîtresse Mélinda, Il fallait le mettre dans un joli paquet afin qu'il lui fasse plus d'effet. Je demanda alors à Anna et Inni si elles pouvaient me prêter des habits qui pourraient exciter et plaire à Maîtresse Mélinda.

Ce qu'elles me proposèrent ne m'intéressait pas vraiment car je ne suis pas très fan du cuir. Finalement, à force de chercher, je trouva mon bonheur.

Une superbe nuisette rose bonbon avec un string rose en dentelle et de longues socquettes blanches m'arrivant au dessus du milieu de la cuisse. Ne pouvant l'enfiler en entier à cause de ma queue derrière qui gênait, je le portais très bas.

Ravie des fruits de leurs efforts, Anna et Inni me mirent à nouveau en laisse pour me conduire à la chambre de Maîtresse Mélinda. Elles ne tiraient pas dessus cette fois ne voulant pas gâcher tout ce travail. Il est vrai que comme ça, j'étais une œuvre d'art sur pattes. Mais avant que j'entre, la lumière s'éteignit d'un coup. Anna et Inni m'avait mis un bandeau sur les yeux.

J'eus un petit sursaut de frayeur et me recroquevilla sur moi même en repensant aux "femmes vitrines" ayant peur de subir le même sort.

Nyah! Je...je veux pas de piqure! j'ai peur! Je...mghmphh!

L'une d'elles m'avais mis un bâillon dans la bouche et me rassura en me disant de ne pas m'inquiéter et que personne n'allait me faire de piqure, ce qui me fit pousser un soupir de soulagement.

Je sentis alors une sorte de pression sur mes poignets et mes bras se lever sans les avoir bouger. Incapable de les redescendre, je poussa un petit gémissement féminin.

Nyhuuumpf!

-Ne te fait pas de soucis Mizu, Nous te préparons juste pour l'arrivée de Maîtresse Mélinda afin qu'elle soit "TRES Contente" de te voir pas vrai Anna?
-Oh oui Inni mais il manque quelque chose tu ne crois pas.


Je sentis alors une main palper la partie la plus sensible de mon anatomie.

Attend! J'ai ce qu'il faut regarde!

Je sentis alors que l'on inséra un objet ovale dans mon derrière délicat

Huuuummmmghhhmmmg!

Hey! c'est pas juste! moi aussi je voulais lui mettre!

Pas la peine de faire un caprice tu peu lui mettre l'autre!


L'autre??? pensais-je. Et rebelote. Je sentit à nouveau un petit objet ocale être introduit en moi rejoignant celui qui était en place.

A trois tu est prête?

Pourquoi qu'est ce qui ce passe à trois? pensais-je.

1...2...3!!!

Ma surprise fût totale. Les espèces de boules bizarres que l'on m'avais introduit, vibraient en moi. J'agitait mon bassin en pensant que ça passerais mais rien n'y fit.

Je sentis mon phallus durcir ainsi qu'une main le sortir du string en dentelle qui était suffisamment bas maintenant pour juste me couvrir les boules. Par la suite, je sentit que l'on insérait des sortes de bagues autour de mon sexe félin.

Il serais dommage de salir le tapis de maîtresse Mélinda pas vrai? dit une voix.

Je ne pouvais donc plus que gigoter en couinant et en gémissant comme une chatte en chaleur, incapable de jouir à cause de ses anneaux qui me serrent l'entrejambe. Combien de temps cela va t'il durer? Est ce que maîtresse Mélinda sera bientôt la pour me sortir de la?

Bien! Ont te laisse! Soit sage en attendant Maîtresse Mélinda!

Tout ce que je peux faire pour le moment, c'est subir et attendre. Pourvu que ma maîtresse arrive vite! Je déteste le déni et je risque de tout souiller la chambre une fois libéré de ses anneaux!
« Dernière édition: Octobre 01, 2014, 03:28:17 par Mizuhiro » Journalisée

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« Répondre #8 le: Octobre 04, 2014, 02:37:21 »

Mélinda faisait entièrement confiance à Anna et à Inni pour nettoyer Mizuhiro, la parfumer, et la rendre présentable. Elle profita de sa journée pour retourner à ses occupations. Gérer son entreprise prenait du temps, et elle avait toujours quantité de choses à faire : signer des bons de commande, vérifier que chacun travaillait bien, passer des contrats avec les fournisseurs du harem, ou avec des partenaires... Récemment, elle s’était fait un certain nombre de partenaires, que ce soit auprès des jumelles Karistal, d’Evangeline et de ses poupées humaines, ou encore d’Ahkefyn, ce royaume drow avec une charmante Princesse à sa tête, qui avait récemment fait un tour auprès du harem. Mélinda a beaucoup de choses à gérer, et se rendit dans son bureau pour y travailler, en compagnie de belles secrétaires... Évidemment, travailler avec Mélinda impliquait toujours, tôt ou tard, qu’il y ait du sexe. Pendant qu’elle travaillait, elle appela une neko qui se glissa sous son bureau pour lui lécher les pieds, puis son sexe, et prendre ensuite sa verge en bouche. Dans un petit coin de son esprit, elle garda Mizuhiro en tête. La Terranide avait l’air d’une espèce de mistinguette, un homme qui voulait devenir une femme pour le côté précieux qu’il y avait à être une femme... Autrement dit, un esclave têtu qui risquait de se rebeller si Mélinda proposait à ce dernier des choses ne rentrant pas en adéquation avec l’image qu’il se faisait de la servitude. Les esclaves « volontaires » comme ça étaient toujours très difficiles à gérer, car ils avaient une idée préconçue du servage, qui n’était pas forcément celle de la vampire. Ils voyaient la servitude comme un contrat tacite entre eux et le maître, dans lequel ils s’autorisaient un certain nombre de choses à faire ou non, confondant en ce sens une relation de servitude avec une relation de travail. Un maître avait droit de vie et de mort sur son esclave, ce qui revenait à dire que le maître pouvait faire absolument tout ce qu’il voulait. Les restrictions étaient très faiblement entendues, surtout à Ashnard, beaucoup plus libre, sur ce point, que Nexus.

Néanmoins, il était reconnu, au sein du harem, que Mélinda n’était pas une esclavagiste cherchant particulièrement à faire souffrir ses esclaves. Son passé parlait en sa faveur, puisqu’elle était une ancienne esclave, vendue par son père à d’autres Ashnardiens. Elle comprenait les esclaves, et se voyait plus comme une gardienne, une protectrice offrant à ses ouailles un logis, des repas chauds, un lit, et la perspective d’une vie sûre, dans laquelle ils ne seraient pas attaqués par des psychopathes, des pillards, ou des violeurs en série. Elle adaptait son traitement en fonction de ce que ses esclaves voulaient, et c’est en pensant à ça qu’elle répandit son sperme dans la bouche de sa neko.

La fin de journée approchant, elle retourna dans sa chambre. C’était une grande pièce dans les derniers étages du harem, comprenant une grande terrasse donnant sur l’extérieur, permettant de voir toute la ville, ainsi que les tours extérieures du Palais Impérial. La chambre en elle-même comprenait une tapisserie luxueuse, un tableau de Mélinda accroché dans un coin (parce qu’il fallait assumer son arrogance), un grand lit au centre, sur une estrade, et, dans les coins, un conduit aquatique avec des grilles. Parfois, sa sirène passait par là. Plusieurs portes latérales menaient dans sa garde-robe personnelle, sa chambre de plaisir, sa salle de bains... C’était une superbe chambre, en somme. Elle réfléchissait à une tenue à mettre, se demandant si elle allait conserver sa robe, ou enfiler une tenue de dominatrice plus appropriée. Apportant aussi bien le latex et les tenues moulantes que les robes amples, elle pouvait aussi choisir de ne rien porter... Car elle était aussi exhibitionniste à ses heures perdues. Finalement, Mélinda opta pour la solution la plus simple, et défit sa robe, puis s’observa devant le miroir.

Elle frissonnait en voyant son propre corps. La femme était tout à fait le type de personne à embrasser son propre reflet, et, quand elle avait eu la chance de coucher avec des femmes polymorphes, elle s’était fréquemment amusée à leur demande de prendre sa propre apparence, afin de se faire l’amour. Narcissique, mais aussi fétichiste, elle choisit tout de même de s’enfiler de longs gants noirs en latex, et s’amusa à tripoter ses lèvres, suçotant le bout du latex.

*Hum... J’adore cette texture...*

On toqua alors à sa porte. Mélinda se retourna brusquement, puis, nue, ne portant que ses gants, elle s’avança vers sa porte à double battant, et l’ouvrit... Anna et Inni se trouvaient là, et Mizuhiro était derrière. Mélinda put brièvement la voir, et esquissa un sourire. Elle portait un bandeau et un gag ball sur les lèvres, un ruban dans sa fourrure, une nuisette rose voyante... Puis Anna et Inni entrèrent, et Mélinda referma la porte, le temps de s’occuper d’elles. Échange de baisers et de câlins.

« Hum...
 -  Maîtresse sait bien s’habiller…, nota l’une des deux femmes en lui caressant son dos.
 -  Mizu’ est une Terranide adorable, mais elle a peur des piqûres...
 -  Aaaah ? »

À chaque fois que l’une des jumelles parlait, Mélinda allait embrasser l’autre, alternant ainsi entre les deux bouches généreusement offertes, titillant leurs magnifiques langues. Elles lui parlaient de Mizu’, de ce qu’elles avaient fait sur elle, et, au bout d’un moment, en se concentrant, Mélinda finit par faire sortir sa verge, sous l’excitation sexuelle des deux femmes.

« Uffff... Bien... Vous pouvez me l’amener, les filles... »

Anna et Inni hochèrent la tête, puis Mélinda alla s’asseoir sur l’un des fauteuils présents dans la pièce. Sa verge pointait entre ses cuisses. La porte se rouvrit, resta ouverte, et Anna retira à Mizuhiro son bandeau, ainsi que l’objet l’empêchant de parler.

« Tu peux y aller, ma chérie... »

Une fois que Mizuhiro fût entrée, Inni referma la porte derrière elles. Mélinda se tenait là, devant elle, un sourire sur le coin des lèvres.

« Et bien, il semblerait que tu sois enfin toute belle, ma petite Mizuhiro... Tu te sens bien ? »
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« Répondre #9 le: Octobre 04, 2014, 01:29:10 »

Après bien des tribulations, je me fit détacher et emmener à maîtresse Mélinda. Les jumelles m'enlevèrent le bâillon, le bandeau et tout le reste qu'elle m'avais mis pour me laisser seul face à la maîtresse des lieux.

Et bien, il semblerait que tu sois enfin toute belle, ma petite Mizuhiro... Tu te sens bien ? » me demanda t'elle.

J'esquissa un petit sourire en la voyant et hocha la tête timidement pour lui dire oui. Elle portait de long gants noir et rien d'autre. Son aura transpirait la domination, ce qui eût pour effet d'accellerer les pulsations de mon coeur.

Comme elle était assise, je me mit à quatre pattes et m'avança vers elle à la manière des chats, de façon sensuelle et feutrée. Elle était vraiment belle et plus je m'approchais d'elle plus mon coeur battait la chamade. J'étais à ses pieds à présent. Comme une bonne chatte bien élevée, je lui lécha tendrement ses magnifiques petits petons en attendant ses ordres.

Je remonta un peu ma tête, frottant ma joue contre ses molets et remontant jusqu'au genou, afin de marquer mon odeur sur elle comme le font tout les chats, car nous avons des petits pores au niveaux des joues qui nous permettent de déposer notre odeur. Je sentais beaucoup d'odeur sur elle, mais je m'en fichais. Entre ses cuisses, je vis un membre dur et vigoureux. Une futanari! Le genre de maîtresse que je préfère.

Je déposa un petit baiser sur le bout de son sexe, et hûma l'odeur de ce merveilleux morceaux de viande durcit par le plaisir afin de m'en imprégner et le reconnaitre entre mille. Je frottais un peu ma joue contre le glorieux phallus de ma maîtresse et hûma avec delectation l'odeur délicate qui s'en dégageait. De mon côté, mon excitation, était à son comble. Le petit déni que m'avait infligé les jumelles m'avais mis en chaleur.

Pendant tout une année, j'ai été dressé pour aimer être un vide-couilles pour futanari et la, l'occasion se présenter d'assouvir mon vice. Je ne vais pas la supplier de me prendre en jappant comme un animal en chaleur, non! J'ai mes petites astuces qui me permettent de sauver les apparences de gentille petite chatte prude, tout laissant passer le message que j'avais désespérément besoin de sentir son membre en moi.

Je poussa alors un petit miaulement très féminin et lui dit de ma voix la plus féline :

Mizu est désolé maîtresse! Mizu à vidé tout le savon en se lavant!

Parler de soit à la troisième personne, excite vraiment les pervers et permet de se rabaisser à l'état de vulgaire objet sexuel, état que je cherche à atteindre sans en avoir l'air.

Mizu est une vilaine chatte! Mizu mérite d'être punie! N'est ce pas maîtresse?

Ma voix et mon ton étaient chastes et ne laissaient paraître aucune perversion dans mes propos, mais mes yeux, mon regard, la façon dont je la regardait lui hurlait de faire de moi sa chose. Ce regard que je lui lançait était si éloquent, qu'il aurait pu remplacer un milier de discourt. J'aurais tout aussi bien dire : "maîtresse, faites de moi votre vide-couilles" mais je préférait cacher mon vice derrière une voix et des actes chastes et laisser mon regard gourmand parler de mes vices.

J'espère juste que maîtresse Mélinda comprendra le message caché! Afin de rentre plus clair mon message, je prit délicatement sa verge dans ma patte et lui donna un lent coup de langue de la base au sommet comme s'il s'agissait d'un cône glacé et ajouta d'une voix un peu plus suave.

S'il vous plait maîtresse! Je veux racheter ma faute! Mizu fera tout ce que vous voulez pour se faire pardonner! Tout!

J'exagérais un peu car comme tout le monde j'ai mes limites, mais à mon avis maîtresse Mélinda est une gentille personne. Elle à pris grand soin de moi et m'as bien chouchouté. Je me demande si elle va entrer dans mon petit jeux?
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« Répondre #10 le: Octobre 08, 2014, 01:27:36 »

Assise sur son fauteuil, Mélinda trônait en reine devant Mizu’. Avec ses gants noirs en latex, elle avait la posture parfaite de la dominatrice, la Maîtresse jaugeant son subordonné avec beauté et autorité... Ou, plutôt, sa subordonnée, puisqu’elle devait désormais considérer Mizuhiro comme une fille. Les deux sœurs avaient fait un très bon travail sur elle, la coiffant, la parfumant, lui donnant une apparence très agréable. La verge de Mélinda se durcit en se redressant, et la vampire se mordilla les lèvres quand Mizu’ déposa sur cette dernière un petit bisou. C’était tendre et délicat, et, pourtant, le sang de la Terranide bouillonnait, trahissant le vif plaisir qu’il ressentait à l’idée d’être seule avec sa Maîtresse. Quant à elle, elle sentait qu’elle allait pouvoir l’initier, et ainsi pouvoir perpétuer ce rituel consistant à déflorer toujours en premier les nouveaux pensionnaires du harem. Mizu’, en la surprenant, se retira alors de cette amorce de fellation, pour indiquer qu’elle était vilaine, et qu’elle méritait d’être punie.

*Hum ?*

Elle expliqua qu’elle avait utilisé tout le savon pour se laver, et que, en conséquence, elle devait être punie. Mélinda ne dit rien, considérant silencieusement ces assertions. Si elle devait vraiment la punir, elle la mettrait en vitrine, et elle comprit rapidement que ce n’était qu’un prétexte pour exercer un masochisme violent. C’était ce que le regard de Mizuhiro exprimait. Ses yeux transpiraient de perversion, et la vampire sentit un frisson remonter le long de son échine. Elle était esclavagiste depuis plusieurs siècles, et, à force, elle finissait par plutôt bien connaître les esclaves. Il existait pour elle plusieurs archétypes qu’on retrouvait toujours, souvent avec des variations : l’esclave-masochiste, l’esclave-rebelle, l’esclave-timide, etc... Mizuhiro relèverait plutôt de la première catégorie, avec quelques variations, qu’il avait déjà pu illustrer avec sa peur des aiguilles. Cependant, la manière dont il provoquait Mélinda incitait cette dernière à devoir être un peu sadique.

La vampire se mordillait l’un de ses doigts, sentant l’agréable contact du latex sur sa bouche, contre sa lèvre, la faisant frotter dessus. Grande fétichiste dans l’âme, elle observait Mizu’ de ses beaux yeux verts étincelants, un sourire malicieux venant perler sur le coin de ses lèvres. Elle s’humecta ensuite ses lèvres avec sa langue, puis se redressa, et posa ses pieds sur le sol. L’une de ses mains masturbait tendrement sa verge, ses doigts remuant dessus, serrant et pinçant. Se masturber était un plaisir exquis et inouï, peut-être bien l’un des rares avantages qu’il y avait à avoir un zob’ au lieu d’un simple trou. Il était beaucoup plus simple de se masturber en public que de se doigter, et c’était notamment que, avec ses esclaves mâles, Mélinda leur ordonnait parfois de se caresser intimement, surtout avec ceux qui étaient au lycée Mishima. Ils devaient jouir en plein corps. Cette image traversa brièvement l’esprit de Mélinda, durcissant son érection.

« Oui, Mizu’... Tu es effectivement une bien vilaine chatte, qui veut attirer toute l’attention sur elle, alors même qu’elle ne vient d’arriver qu’aujourd’hui... »

Sa voix était filante, traînante, avec des intonations mélodieuses, et ses doigts s’aventurent sur sa crinière, glissant le long de ses épais poils violets. Mélinda se glissait lentement dans le dos de la femme, sa verge glissant contre le corps de la femme.

« Aussi, je crois qu’il est temps de te corriger un peu, et de te rappeler très clairement que, ici, tu n’es rien de plus que ma petite chienne... »

Certains esclaves aimaient avoir des Maîtresses autoritaires et dominatrices, des femmes qui leur donneraient l’impression d’avoir peur, et non d’avoir réellement peur. Jouer à avoir peur provoquait souvent des frissons d’excitation, Mélinda le savait, car elle-même le pratiquait parfois, en demandant à certaines de ses esclaves les plus autoritaires de la fouetter et de l’humilier. Ses mains filèrent sous les vêtements de Mizuhiro, relevant sa nuisette pour découvrir ses belles fesses poilues, son fondement protégé par la lanière rose de son string.

Un sourire figé encore sur ses lèvres, un sourire prédateur, Mélinda avança un doigt griffu, et écarta la manière de ce string. Elle ne disait rien, la respiration lourde. La sodomie se rapprochait, cette délicieuse sodomie qu’elle aimait tant. Défoncer des culs, c’était quand même un grand plaisir de la vampire. Ses mains gantées vinrent caresser le petit cul de la femme, remuant dessus, appuyant fermement, et sa verge se rapprochait d’elle, glissant contre son corps. Elle retourna ensuite lécher ses doigts, les humectant bien, puis en enfonça un dans sa rondelle, venant le remuer, essayant de lubrifier le canal anal de son esclave.

« Tu es prête, ma petite chienne perverse ? Prête à ce que ta belle Maîtresse défonce ton beau petit cul de traînée rebelle ?! »

Elle allait s’occuper d’elle bien comme il faut !
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« Répondre #11 le: Octobre 08, 2014, 02:15:59 »

Oui, Mizu... Tu es effectivement une bien vilaine chatte, qui veut attirer toute l’attention sur elle, alors même qu’elle ne vient d’arriver qu'aujourd'hui...

Oui maitresse! Pardon maîtresse!

Elle me caressa, avec ses mains autant qu'avec son précieux membre, glissant lentement dans mon dos. Tout mes sens étaient en alertes, mon cœur battais la chamade et mon entre jambe était terriblement raide d'excitation.

Aussi, je crois qu’il est temps de te corriger un peu, et de te rappeler très clairement que, ici, tu n’es rien de plus que ma petite chienne...

Oui maîtresse! Je suis une vilaine, vilaine chienne! S'il vous plaît! Dressez moi comme je le mérite!

C'est difficile à avouer, mais j'aime les femelles et les futas dominatrices, J'aime me faire violer et traiter comme un vulgaire sextoy. J'aime passé touteune année à être un vide couille, etje n'ait jamais rien ressentit d'aussi jouissif. Tout mon corps réclamait et implorait la vampire de me prendre sans attendre pour me faire couiner comme la chatte en chaleur que je suis. Ses mains passèrent sous ma nuisette pour attrapper mon string et dévoiler délicatement la zone la plus érogène de mon être.

le visage figé dans une sorte de transe libidineuse, Ma respiration se fit haletante. Ses mains gantées vinrent caresser mon fessier, mon pénis était tellement irrigué de sang bouillant qu'il se tordait et s'agitait de plaisir en sentant ma zone érogène ainsi stimulée. Je la vit ensuite sensuellement se lécher les doigts pour un insérer un dans ma petite rondelle, le remuant un peu afin de sentir comment j'étais de l'intérieur. Je ne sait pas si elle arrive à le sentir avec ses gants, mais ayant servit de vide couilles toute une année, mon intérieur était très accueillant.

Ma rondelle avait un petit effet de succion sur son doigt comme pour l'inviter à entrer plus en profondeur. la chaleur de mon intérieur est tout simplement excitante. Dommage qu'elle ne puisse pas le sentir. Je la sentais palper le moindre recoin quand tout à coup, je me sentis submergé de plaisir, poussa un couinement et éjacula un peu.

Ma maîtresse en palpant au hasard avait trouvé mon point G. Je gémissait longuement jusqu'à ce que le son de mon plaisir devienne miaulement. J'essaya de reprendre mon souffle et me mit à lécher mon propre sperme qui s'était répandus sur le sol.

Mizu est désolé maîtresse! Mizu à jouit sans permissions! Ne frappez pas Mizu s'il vous plait! il va tout nettoyer! dis je entre deux coups de langue sur le carrelage.

J'insista bien sur le fait que je ne voulais pas qu'elle me frappe. car je n'aime pas du tout ça! J'espère juste ne pas avoir été trop subtil, car la douleur à un effet castrateur sur moi. Elle me vide littéralement de toutes envies.

Tu es prête, ma petite chienne perverse ? Prête à ce que ta belle Maîtresse défonce ton beau petit cul de traînée rebelle ?! me dis maîtresse Mélinda.

J'agitais mes fesses en miaulant lubriquement.

Oui! Maîtresse! Ravagez moi mon vilain petit cul de vilaine chienne! C'est tout ce que je mérite! Je vous en prie! Punissez moi! Dressez moi!

Mon excitation crevait tellement le plafond, que je commençait à avoir du mal à continuer à me cacher derrière mes faux semblant car le déni que m'avais infligé les jumelles tantot m'avais vraiment fait bouillir le sang. Je n'en pouvais plus, j'étais à bout, si elle ne me prend pas d'ici très peu de temps, je vais lui hurler de me prendre violemment. Mais pour calmer ma libido qui battais tout les records je me mordillait doucement la main en couinant, afin que la toute petite douleur du pincement de ma patte entre mes dents me calme un peu.
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« Répondre #12 le: Octobre 09, 2014, 03:01:18 »

Mizuhiro avait été plutôt bien formée... En remuant son doigt en elle, Mélinda avait senti que son anus était bien dilaté, comme si elle était habituée à recevoir des coups de trique en elle. Sa main continua ensuite à tripoter la femme, caressant son point G, ce qui eut pour effet de la faire rapidement jouir, provoquant une effusion de sperme, remontant jusqu’au visage de Mizu’, à tel point que cette dernière put lécher son sperme sans encombre. Elle continuait à parler, afin de motiver Mélinda, qui souriait lentement devant ce spectacle. Elle appelait à se faire défoncer, et elle avait l’air d’avoir tellement envie de se faire humilier et violenter que Mélinda se demanda si elle ne voulait pas se faire fouetter. La vampire savait en effet que certains esclaves adoraient ça, que la douleur les stimulait, mais, dans le cas de Mizuhiro, le doute était permis... Mizuhiro lui avait demandé de ne pas la frapper, mais, honnêtement, dans ce genre de circonstances, c’était typiquement le genre de phrases qu’on employait pour se faire battre, surtout quand on aimait se faire insulter !

Les hésitations de Mélinda, toutefois, ne durèrent pas longtemps, et elle décida de retourner à une valeur sûre. Sa verge dressée face au fondement de sa neko (car elle considérait désormais Mizu’ comme une fille), elle l’enfourna, s’enfonçant dans ses fesses, et ses doigts se crispèrent contre sa fourrure, s’agrippant à plusieurs touffes de poils.

« Hunnn... Quel cul, Mizu’ !! »

La poitrine de Mélinda était tendue, durcie, et elle la pénétrait d’avant en arrière. Comme toujours, pénétrer un anus était toujours plus difficile qu’un simple coït, car il fallait s’enfoncer dans un canal étroit, et qui ne pouvait pas être lubrifié par un liquide que l’organisme sécrétait. Mélinda grognait et haletait, ses mains gantées se crispant sur sa chair poilue, et elle remuait d’avant en arrière. Elle le pénétrait sans aucune hésitation, et n’y allait pas vraiment de main morte, y allant de plus en plus vite, entraînant avec elle le corps de Mizuhiro, d’avant en arrière, dans des mouvements puissants et rapides, frénétiques et accélérés. Le derrière de Mizuhiro était superbe, et Mélinda se crispait à ses fesses, dans une bonne vieille sodomie, prenant sa chienne par l’arrière.

« Haaannn !! Hunnnn, Mizuuu’... !! »

Mélinda haletait et gémissait, et on pouvait entendre, entre ses soupirs et ses gémissements, le bruit de la chair claquant contre la fourrure de Mizuhiro. La chaleur montait délicieusement dans le corps de la vampire, accompagnant le plaisir qui s’emparait d’elle. Oh, tout ça était tellement bon ! Il n’y avait pas à dire, la sodomie était vraiment le grand fantasme de Mélinda, son plus grand plaisir. Oh oui, ce qu’elle pouvait aimer ça !! Elle déflorait ce cul sans hésitation, la prenant longuement, sans relâche.

Les minutes s’écoulaient ainsi, ponctuées par les soupirs des deux amantes.
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« Répondre #13 le: Octobre 09, 2014, 08:41:56 »

Maîtresse Mélinda glorifia enfin mon derrière de sa divine présence. Je poussa un miaulement d'extase lubrique au moment ou je la sentit entrer en moi. Je redevenais enfin ce que j'ai toujours été : un sextoy pour futanari. Ces mouvements de hanches étaient tout simplement jaculatoire.

Ma langue pendait hors de ma bouche alors que j'haletais comme une chienne en chaleur. Je sentais ses mains agripper fermement ma croupe et de mon côté, mes griffes sortirent de mes petites mimines afin de m'aider à m'accrocher au sol.

Je poussais des cris d'extase alors que mon mignon petit pénis félin s'agitait de plaisir dans l'air, performant une valse érotique. Ma sève masculine dégoulinait lentement de mon gland, puis se transformait en jet puissant à chaque fois que ma maîtresse percutait de sa virilité ma zone sensible.

Depuis que j'ai bu cette potion chez mon ancienne maîtresse, mes éjaculations sont plus fréquente et plus généreuse, et j'ai aussi remarqué que j'étais bien plus endurant. J'avais déjà éjaculé plus d'une dizaine de fois et au moins un bon litre de semence chaude alors que ma maîtresse me complimentais sur mon fessier.

Ivre de plaisir, ma rondelle délicate semblais sucer, aspirer le membre de ma maîtresse afin de l'aider à entrer avec plus de vigueur.

Ma verge délicate se tordait et s'agitait dans tout les sens en rependant ma sève sur le sol. Je ne pouvais pas tout lécher et j'avais envie que ma maîtresse me punisse sans fin. Mes miaulements de plaisirs étaient très intense et je criais une fois de plus mon bonheur. J'essayais de tenir sur mes quatre pattes mais toutes ses jouissances répétées me vidaient de mes forces.

Pourtant mon pénis lui ne mollissait pas contrairement au reste de ma personne! Finalement les forces vinrent à manquer dans mes bras et me vautra face contre le sol, affalé dans la mare de sperme que j'avais moi même crée, la croupe toujours bien en l'air soutenue par les mains de ma maitresse qui soutenais mon postérieur.

Mnyyaahhh! Ouiii!! hunnn! Mizu est une vilaine chienne maîtresse! Mizu a tout sali le sol! Mizu mérite ce qui lui arrive! Mizu est un fourreau à bites! Votre fourreau maîtresse! Remplissez moi! Punissez moi! Miaww! Mraouw! mwoui!! Mizu mérite ce qui lui arrive!

Je criais mon plaisir et me dévalorisait afin de l'exciter encore plus. Je voulais vraiment qu'elle déchaine toute sa perversion sur moi! Son membre était si dur, si large et long qu'il me faisait perdre la raison! J'en voulais plus! Même si ma raison s'altère et que mes muscles ne sont plus capable de me soutenir. Mon ancienne maîtresse m'attachait solidement sur un bout en train afin de pouvoir violemment me sodomiser pendant des heures et des heures.

Mizu est faible Maîtresse! Mizu arrive plus à tenir debout! Mizu veux continuer à être punie comme la méchante chienne qu'elle est!

J'avais perdu tout sens commun. J'étais tellement en chaleur qu'une myriades de verges hantaient mon esprit. Je voulais qu'elle m'attache, qu'elle me viole de toutes ses forces, qu'elle fasse de mon cul l'endroit le plus ravagé de tout terra et je l'encourageait à faire de moi le plus usé des sextoys qui existe au monde!
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Mélinda Warren
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FicheChalant
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Petite vampire qui aime mordre des fesses <3
« Répondre #14 le: Octobre 11, 2014, 02:13:14 »

La verge de Mélinda remuait énergiquement dans son fondement, et, pour Mizu’, c’était comme une fête interminable, qui eut pour effet de le faire jouir sans relâche, chose d’autant plus étonnante que Mélinda ne le masturbait pas. Ses deux mains se tenaient sur sa croupe, mais ça ne l’empêchait pas de jouir, de répandre son sperme sur le sol au fur et à mesure que sa queue labourait son cul. Elle donnait des coups de reins de plus en plus prononcés, gémissant et haletant, jusqu’à ce que Mizuhiro finisse par en demander plus. Le plaisir était si fort que la sale petite chienne s’était écrasée sur le sol, s’affalant sur son sperme. Dans un soupir, Mélinda la relâcha, et se retira de ses fesses. Son sexe était tendu, lui faisant mal, et la vampire respirait lentement, par à-coups, reprenant peu à peu ses forces. Sa respiration était lourde, précipitée, et elle s’écarta de son esclave, patientant tout de même quelques secondes, le temps de sortir de cette transe. Plus une sodomie durait, et plus on s’y enfonçait, pénétrant alors dans une espèce de spirale infernale et ascendante du sexe.

« Hummm... Je vais aller chercher quelque chose, Mizu’... Pendant ce temps, tu vas laver un peu le sol, tu as foutu un de ces souks... Utilise ta langue ! Lèche ! »

Pendant ce temps, elle ouvrit une porte latérale. Mélinda avait de nombreux sex toys à disposition, plus ou moins grands et imposants, et elle alla chercher celui qu’elle convoitait. C’était un chevalet, un outil très indiqué pour les sodomies, même si on l’utilisait aussi (et surtout) pour pouvoir donner des coups de fouet. L’appareil était plutôt lourd, et Mélinda le tira, provoquant des bruits de raclement sur le sol. Elle la ramena dans la pièce, et la relâcha. Son corps était en sueur, mais ça ne venait pas du fait d’avoir porté le chevalet, mais plutôt de l’activité physique qu’elle avait fait avec Mizuhiro. Sa petite chienne était faite pour la sodomie, et Mélinda comptait bien continuer dans ce sens... Mais en changeant légèrement la donne. Elle tenait tout de même à ce que sa chambre ne ressemble pas trop à un dépotoir, et Mizu’ jouissait comme un homme-fontaine.

Mélinda se retourna face à lui, posant une main sur sa hanche. Son autre main masturbait machinalement son sexe.

« Rapproche-toi, petite pute... Je vais te préparer. »

Mélinda entreprit de l’attacher sur le chevalet. La surface du haut étazit légèrement bancale, afin de mettre en valeur la croupe de la personne qui se trouvait dessus. Mélinda aurait tout à fait pu la prendre dans cette position, mais il lui fallait encore s’occuper de sa verge. Elle aurait pu mettre un anneau pour l’empêcher de jouir, mais même elle trouvait ça trop juste. Le pauvre éjaculait tellement que sa verge aurait manqué d’éclater sur place. Au lieu de ça, elle attrapa une sorte de long tuyau translucide, avec des ventouses, et le fixa à sa verge. Aurait-il été une Futanari qu’elle aurait enfoncé le bout du tuyau dans son vagin. Au lieu de ça, elle le mit dans un seau.

« Voilà... Comme ça, tu ne saloperas pas mon tapis, ma belle... Prête ? »

Elle n’attendit pas vraiment sa réponse, mais, de manière générale, elle aimait bien faire participer un peu ses esclaves à ce qu’elle faisait. De cette manière, elle continuait à stimuler leur cerveau, et ainsi à les rendre plus réceptifs de ce qu’elle leur faisait. Mélinda retourna donc la prendre, enfonçant à nouveau son sexe dans son cul.

« Haaaannn... Je... Hum... Je dois bien admettre que tu as un cul fait pour se faire prendre, ma belle, haaaaannn ! »
Journalisée


DC d’Alice Korvander.

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