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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Auteur Sujet: Baisse les yeux ! [Pv Mélinda]  (Lu 1761 fois)
Léo
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FicheChalant
« le: Septembre 19, 2014, 03:37:47 »

Je dormais paisiblement, blotti contre Sofia, ma femelle qui était enceinte de notre quatrième enfant. Collé contre son dos, ma main posée sur sa hanche, ne me doutant pas que bientôt j'allais me retrouver à des kilomètres d'ici. C'est à ces heures matinales que les marchands venus des quatre coins de Terra prennent les esclaves pour les emmener loin d'ici. Ainsi ils n'opposaient presque aucune résistance, brutalement sortis de leur sommeil pour être immédiatement parqués dans de grandes cages montées sur des essieux. Trois hommes sont entrés dans notre cage, me soulevant par les bras tandis que le dernier me ceinturait les jambes. Je m'étais retrouvé enfermé dans la cage de transport avant même d'avoir compris quoi que ce soit, affublé d'un collier métallique duquel partait une chaîne qui me retenait comme une vulgaire bête. Ce que je pouvais détester être traité de la sorte, comme ce que je n'étais pas. Je me suis étiré en baillant à m'en décrocher la mâchoire, nu comme un ver à l'exception du bandeau frontal qui ne me quittait jamais. Le chargement s'est poursuivi pendant quelques minutes, jusqu'à ce qu'un marchand richement vêtu donne le signal du départ du convoi. Des hommes armés chevauchaient à côté des cages, prêts à défendre les marchands ou à abattre les esclaves qui tenteraient de fuir. La liberté n'était pas pour aujourd'hui et probablement pas pour demain non plus. Nous avons voyagé toute la journée et toute la nuit, vers une destination inconnue, sûrement pour y être vendus.

Je m'étais endormis dans la cage, pensant pouvoir récupérer de ma dernière nuit écourtée, sous-estimant dangereusement le niveau de connardise de nos geôliers.

"DEBOUTS BANDE DE SACS À FOUTRE !!! ALLER, ALLER, ALLER !!! ON SE REVEILLE MES SALOPES !!!"

Sensible à la délicate et poétique incitation au réveil de mon hôte, je me suis mis à grogner. Emmerder les honnêtes gens en les sortant brutalement de leur rêverie était une sale attitude, pourvu qu'elle ne devienne jamais une habitude. J'aurais bien, cédant à une impulsion compréhensible, qualifié cet infâme trou du cul de connard ou d'enculé. Mais je n'avais pas spécialement envie qu'on fasse un exemple de mon cas en public si tôt le matin, plus tard le fouet viendrait mieux ce serait.

"Connard …"

Grommela courageusement un jeune chiot avant de se manger une énorme baffe dans la joue. Enfin un esclave avec des couilles, dommage que sa maman ai oublié son cerveau à la conception, ça lui aurait plus servi. Quoi que je n'étais pas à l'abri, j'étais rarement le dernier à sortir des conneries dans ce genre de situation. Bref, big up pour le canidé malgré toute l'aversion que j'ai pour son espèce.

À l'arrière de chaque collier se trouvait une petite boucle métallique. Les marchands s'en servirent pour attacher la chaîne de chaque esclave au collier de celui qui était devant eux, formant une belle chaîne, humaine. À-À-À la queue-leu-leu ! On fit marcher le tout dans les rues jusqu'à une grande place noire de monde, au centre de celle-ci il y avait une petite estrade où les esclaves étaient présentés un par un pour être vendus. Beaucoup étaient anxieux ou déprimés, moi cette situation m'excitait, pas au sens sexuel du terme. Avoir un tel public pour moi tout seul, même seulement quelques secondes, il ne fallait pas que je me foire. Je devais leur en mettre plein la vue, afin de décourager les dominatrices du dimanche et de faire mouiller les petites soumises refoulées. Mon attitude allait fortement contribuer à me mettre entre les mains d'une propriétaire manipulable, hors de question de laisser passer cette occasion. Les esclaves se succédaient à l'estrade, tous plus minables les uns que les autres. On leur demandait de donner envie aux acheteurs de les prendre en parlant dans un micro et ils s’exécutaient tous comme de petites salopes ou se taisaient. Certains courageux refusaient de se soumettre et envoyaient le vendeur et la foule se faire voir mais, ils étaient peu et sévèrement punis.

Finalement ce fut mon tour de monter sur l'estrade pour être acheté, je savais déjà ce que j'allais faire et je savais déjà que j'allais morfler pour ça. Je suis monté tranquillement sur l'estrade, savourant ce moment de gloire à venir, me délectant de l'attention que la foule me portait. J'étais parfaitement détendu, ni soumis, ni prostré, ni rebelle, juste détendu. J'ai pris le micro en main, restant quelques secondes sans parler, temps que j'ai mis à profit pour toiser la foule. Menton haut, sourire carnassier, mes yeux fixant les femmes en contrebas avec envie et sans la moindre once de respect. Puis j'ai simplement dit d'un ton autoritaire :

"Toutes à quatre pattes et faites la queue pour venir embrasser mes couilles."

Joignant le geste à la parole j'ai empoigné mon membre viril pour le soulever, pointant de l'index de ma main libre mes testicules qui n'attendaient que leurs jolies lèvres. C'était vulgaire, concis et méprisant, exactement ce qu'il me fallait pour faire mouiller les petites pucelles de l'assemblée. J'ai entendu le bâton du marchand fendre l'air et j'ai fermé les yeux, attendant qu'il me heurte en serrant les dents, hors de questions de crier.

"Humphhh …"

Je n'ai pas crié, juste gémit, mais qu'est-ce que j'ai eu mal. Le bâton m'avait littéralement fauché le genou, me faisant tomber à quatre pattes. Immédiatement après j'ai senti plusieurs coups de bâton me chatouiller le dos mais, je ne regrettais pas. Au moins je l'avais sortie ma connerie maintenant. J'ai également noté dans un coin de mon esprit que "genou = point faible", cela faisait parti de ces choses utiles à savoir, juste au cas où. Maintenant il ne me restait plus qu'à attendre pour voir s'il y avait une petite masochiste friquée dans la foule pour me prendre. Et jolie si possible.
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Mélinda Warren
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« Répondre #1 le: Septembre 20, 2014, 02:09:25 »

« Allez, allez, Messieurs-dames, approchez, approchez ! Nous avons des spécimens venant de tous les coins de Terra ! Des nekos, des furrys, des kitsunes, il y en a pour tous et pour tous les goûts ! Approchez, Messieurs-dames, approchez !! »

La voix forte du négociant était comme un aimant, attirant à elle de nombreux badauds, alternant entre des acheteurs potentiels et de simples curieux venus se rincer l’œil en voyant de magnifiques créatures exotiques qu’on exhibait dans des tenues indécentes à la vue de n’importe quel pervers. La plupart des gens ici n’avaient pas les moyens de s’acheter des esclaves, se contentant juste de se promener le long des autres étals du grand marché d’Ashnard. Aujourd’hui, la foire venait d’ouvrir ses portes, et des kilomètres d’étals et d’allées marchandes se dressaient sur une grande place centrale, au cœur des plus riches quartiers de la capitale. C’était une grande place circulaire avec, en son centre, une statue de l’Empereur Mordret. La foire d’Ashnard se réunissait périodiquement, proposant des produits et des articles venant de tous les coins du vaste Empire. Naturellement, les esclaves étaient une partie non négligeable de cette foire, attirant son lot de clients fortunés : des militaires hauts-gradés, des bourgeois, des hauts-fonctionnaires... Et des esclavagistes comme Mélinda.

La jeune vampire n’était pas toute seule, car elle était accompagnée d’une Furyy, fort à propos appelée Tigra, et qui tenait dans ses bras une petite neko que Mélinda venait d’acheter. La fille aînée d’une portée cinq nekos, qui avait quatre ans. Mélinda l’avait acheté pour plusieurs raisons, d’une part parce qu’elle était jeune, et d’autre part parce qu’elle savait que la petite serait tuée si l’esclavagiste la vendant n’arrivait pas à la vendre. Il la piquerait de retour au stock, et se débarrasserait de sa carcasse en l’offrant à ses chiens. Vendre des bébés était toujours difficile, car ils avaient une valeur marchande assez faible, rapportant assez peu, tout en étant onéreux. La petite neko était terrorisée, et avait pleuré dans les bras de Mélinda. Il avait fallu la fourrure douce de Tigra pour la calmer, et elle dormait maintenant dans ses bras, apaisée par les phéromones félins de Tigra.

« Ils vendent d’autres esclaves terranides par là-bas, Maîtresse... »

Elle lui désignait le stand où le négociant hurlait aux gens de se rapprocher. Mélinda s’approcha. Il y avait de nombreux clients, et ils achetaient généralement des femmes. Les nekos se vendaient toujours très bien, et Mélinda vit un homme en acheter une, avant de l’offrir à une jeune fille âgée d’à peine une dizaine d’années.

« Tu vois ? Le voilà, ton cadeau d’anniversaire ! »

La fille, qui avait de petites cornes poussant sur son front au-delà de cheveux sombres et longs, eut un sourire éclatant le long du visage, et grattouilla la tête de la neko, qui baissait pudiquement la tête. Certains articles étaient vendus aux enchères, d’autres, généralement ceux au rabais, étaient affublés d’un prix fixe. Le stock devait se vider, et Mélinda regardait les articles, hésitant. Allait-elle en prendre un autre ? Elle avait déjà sa neko, une petite fille dont il faudrait bien s’occuper pour qu’elle accepte sa nouvelle vie, et pour qu’elle soit une bonne petite fille... Mais Mélinda était par nature incorrigible, et, tandis qu’elle regardait le spectacle, ce fut au tour d’un Terranide furry. Comme les autres, il était nu, à l’exception d’un collier autour de son cou, et s’avança fièrement, avant de saisir son sexe, et de se lancer dans une provocation qui lui valut des coups de bâton.

Mélinda le regarda sans rien dire, mains jointes dans le dos.

« Hum... Comme vous le voyez, ce Terranide est un jeune homme plein de vigueur et plein d’énergie, qui ne demande qu’un peu de dressage pour vous être obéissant. Nous en proposons... 2 000 pièces d’or ! »

La moyenne, pour un Terranide, se situait entre 3 000 et 5 000 pièces d’or. Le vendre à bas prix était le signe que ses propriétaires voulaient s’en débarrasser. Après son exploit, personne ne semblait motivé à l’acheter, et la vampire s’humecta les lèvres.

« Tu en penses quoi, Tigra ?
 -  C’est un rebelle... Insubordonné… Ses maîtres le tueront s’ils n’arrivent pas à le vendre. Maintenant, ou plus tard... »

Tigra avait beau être une Furry, elle disposait d’une analyse efficace et perspicace. Comme la neko qu’elle tenait dans les bras, Mélinda l’avait obtenu quand elle était toute jeune, et elle avait été bien éduquée par elle. C’était une prostituée de luxe, mais qui développait aussi une sorte d’instinct maternel à l’égard des autres Terranides, et qui savait employer les mots justes pour convaincre sa Maîtresse de les protéger en les achetant. En filigrane, elle venait de rendre responsable Mélinda de la mort probable de ce Furyy, jouant sur son sentiment de culpabilité.

Elle se mordilla les lèvres, puis finit par l’acheter.

« Je le prends ! » fit-elle en levant la main.

Elle crut voir une lueur d’espoir dans les yeux du vendeur, comme si Dieu venait tout d’un coup de le toucher de Sa Grâce éternelle. Mélinda rejoignit l’estrade, suivie par Tigra, et récupéra rapidement une fiche administrative contenant quelques informations sur le Terranide, dont son nom... Léo. Elle offrit ensuite un chèque au négociant, avec la promesse de pouvoir récupérer son or auprès de n’importe quel établissement de crédit de la ville.

« Léo, c’est ça ? Je m’appelle Mélinda, et je suis ta nouvelle Maîtresse... Tu veux peut-être quelque chose pour te couvrir ? »

Elle avait remarqué l’insolence du jeune homme, et elle espérait que sa sympathie le calmerait... Sinon, elle avait des méthodes pour obtenir ce qu’elle voulait.
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FicheChalant
« Répondre #2 le: Septembre 20, 2014, 03:11:41 »

"Hum... Comme vous le voyez, ce Terranide est un jeune homme plein de vigueur et plein d’énergie, qui ne demande qu’un peu de dressage pour vous être obéissant. Nous en proposons... 2 000 pièces d’or !"

Comment de pas sourire après cette réplique ? "un peu de dressage" hein ? Cet imbécile ne croyait probablement pas lui-même aux conneries qu'il déblatérait. Or tout bon vendeur doit commencer par croire à ce qu'il raconte, sinon ses clients n'y croiront jamais eux-mêmes. Pourquoi tu ne me vends pas comme ce que je suis en réalité espèce de crétin ? Dit leur franchement que je suis un dominant, un manipulateur, un pervers et un chieur, c'était tellement facile à deviner de toute façon. Tu veux que je t'apprenne ton métier ? Et 2000 pièces d'or c'est quoi ce vieux rabais ? Vend moi au prix fort, bordel ! Vante mes performances sexuelles et mon fort caractère, là tu auras des clientes émoustillées prêtes à ouvrir leurs portemonnaies. C'est quoi ton problème ? Tu n'aimes pas l'argent ? Ou tu as tellement peur que je te reste sur les bras que tu te couche déjà comme une tapette ? Met-toi ton collier de mes deux autour du cou, donne moi ton bâton et laisse moi te vendre, là je ferais honneur à la profession. Je vous jure, qu'elle bande d'incapables. C'est pour ça que je déteste être esclave, être dominé par des idiots pareils est insultant. Si j'avais encore de la gêne je serais presque honteux de me retrouver dans une telle situation. Et puis la petite lueur dans ses yeux lorsqu'une femme lui a répondu ce qu'il voulait entendre. Il aurait pu avouer lui-même qu'il était en train de se chier dessus, ça aurait été du pareil au même. Je suis sûr que si elle avait été méchante et qu'elle t'avais balancé qu'elle me prenait à 1000 pièces d'or tu te serais laissé faire comme la petite pétasse que tu es. Toujours a genoux je ne disais rien, mais mon agacement était palpable.

Oubliant cinq minutes le gros lard j'ai reporté mon attention sur la femelle qui avait fait mon acquisition, après tout on allait vivre ensemble à partir de maintenant, autant en savoir le plus possible le plus vite possible. C'était une petite brune, très mignonne et elle était accompagnée d'une esclave qui semblait suffisamment docile pour la suivre sans chaîne, donc probablement une dominatrice ou une manipulatrice, voire les deux. En tout cas vu sa façon de se tenir, de marcher, de parler, j'avais beaucoup de mal à l'imaginer soumise et faible, tant pi il fallait faire avec maintenant. Quoi qu'il en soit elle m'a adressé la parole :

"Léo, c’est ça ? Je m’appelle Mélinda, et je suis ta nouvelle Maîtresse... Tu veux peut-être quelque chose pour te couvrir ?"

Trois informations importantes : Son nom, à retenir. "Maîtresse", mauvaise habitude à lui faire perdre, je préférais qu'elle ne me considère pas comme son esclave, donc j'allais me refuser à l'appeler ainsi. Et enfin un grand classique, le petit service anodin. Un service rendu dans ce genre de situations n'est jamais gratuit, il existe pour faire naitre chez moi le sentiment que j'ai une dette envers elle. Il convenait donc de le refuser poliment. J'aurais bien voulu des habits, là n'est pas la question mais, si je les acceptais sous forme de faveur de sa part je me mettais moi-même en position de faiblesse, donc hors de question. Souriant comme à mon habitude, je me suis relevé, non sans mal, le regard fier et le verbe assuré. Mon genou tremblait un peu, c'est qu'il ne m'avait pas loupé le salopard, il était nul comme vendeur mais quand il s'agissait de cogner comme un abruti il était efficace au moins.

"Il fait plutôt beau et la vue ne doit pas te déplaire. Tu tiens à ce point à me cacher ou à préserver ma pudeur ? Je suis très bien ainsi mais, merci quand même."

Bon au moins elle ne pourra pas me reprocher mon manque de politesse, là j'avais bien mis les formes. À la limite elle pouvait chouiner sur l'absence de vouvoiement mais, je n'avais jamais vouvoyé personne et je n'avais pas l'intention de commencer aujourd'hui. De plus si elle tenait à son autre esclave, elle serait probablement amenée à se poser la question de ce qu'elle allait penser de sa maîtresse si elle perdait son temps à s'offusquer d'un malheureux tutoiement. C'était aussi une bonne façon de la tester, était-elle intransigeante au point de s'énerver sur ce détail ou était-elle plus souple d'esprit ? Même enchainé je passais mon temps à jouer avec les autres, c'était plus fort que moi.

Puis j'ai vu le bébé neko dans les bras de son esclave, cette dernière me faisant dos jusque là je ne l'avais pas remarqué. Autant voir des adolescents ou des jeunes adultes enchainés ne me faisait ni chaud, ni froid, autant voir ce petit être dans cette situation me révoltait intérieurement. Elle n'est même pas en âge de se défendre et vous la vendez déjà ? Laissez la au moins développer son caractère qu'elle puisse se battre si elle le souhaite bande de lâches ! Si ça se trouve moi aussi j'avais été acheté tout petit sur ce genre de marché pour être ensuite parqué dans un camp. Mon sourire s'est effacé à cette pensée et j'ai demandé machinalement en pointant la petite du doigt :

"Et elle ? Tu compte en faire quoi exactement ?"

Ça m'arrivait rarement d'être réellement touché par quelque chose et le sort de la gamine me préoccupait bien que ce ne soit pas mes affaires.
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« Répondre #3 le: Septembre 21, 2014, 02:14:07 »

« Il fait plutôt beau et la vue ne doit pas te déplaire. Tu tiens à ce point à me cacher ou à préserver ma pudeur ? Je suis très bien ainsi mais, merci quand même. »

Insolent, arrogant, et provocateur. Les qualités parfaites pour un esclave ! Et il s’était mis à la tutoyer, la traitant comme ce qu’elle n’était pas : une égale. Dans la logique sociale de Mélinda, le vouvoiement était une chose importante, car il servait à marquer, soit un rapport cordial distancié, soit un rapport de supériorité, la personne soumise vouvoyant la personne supérieure, qui, elle, la tutoyait. C’était un aspect des rapports sociaux qu’il convenait de lui inculquer. Il ne voulait pas s’habiller, probablement par défi, et Mélinda se mit à réfléchir à la meilleure manière de le soumettre. Le battre ? Les multiples coups que les esclavagistes l’ayant éduqué lui avaient mis n’avaient visiblement pas servi à grand-chose. Autrement dit, il allait falloir qu’elle y réfléchisse plus en détail, afin de trouver la faille chez ce Terranide.

Tandis que ses anciens propriétaires enfonçaient une lourde clef dans le cadenas de la cage, visiblement pressés de se débarrasser du Terranide, ce dernier regarda Tigra, à hauteur de sa poitrine. La Furyy restait silencieuse, sachant où était sa place, mais ce n’était pas les seins de la femme qui l’intéressaient... Mais la neko qui dormait entre ses bras. Mélinda, qui n’avait rien dit face à cette bravade, entendit le jeune homme lui poser une question.

« Et elle ? Tu comptes en faire quoi exactement ? »

Elle n’avait pas à lui répondre, mais son regard se reporta quand même sur la petite boule de poils. Tout son corps était recouvert par une couverture, à l’exception de sa tête. On voyait deux petites oreilles pointues. Sa queue pendouillait hors de sa couverture, et la main de Tigra frottait sa tête. Mélinda réfléchit brièvement, puis haussa les épaules, avant de le regarder à nouveau.

« La manger » répliqua-t-elle.

Si Léo la mettait à l’œuvre, l’inverse était aussi vrai. Elle voulait voir s’il croirait vraiment à cette réplique ou non, voir à quel point il pensait les esclavagistes cruels et ignobles. Ce n’était évidemment pas vrai, mais pas totalement faux non plus, d’un certain point de vue. Quand cette neko aurait un peu grandi, Mélinda lui ponctionnerait volontiers son sang. Elle n’en mourrait pas, mais, en un certain sens, elle deviendrait une forme de nourriture.

On mit un collier autour du cou de Léo, mais Mélinda n’y mit pas de laisse. Quelque chose lui disait qu’il n’aimerait pas ça. Les vendeurs voulaient les voir partir, et elle descendit de l’estrade. Tigra, de son côté, choisit de sortir de son mutisme, car elle se retrouva à hauteur de Léo. Elle crut bon de lui préciser :

« Maîtresse Mélinda plaisante, elle ne fera jamais de mal à ce bébé... »

Malgré sa petite taille, qui pouvait presque donner l’impression d’avoir affaire à une fillette, on pouvait voir plusieurs badauds s’écarter d’elle. Tigra la suivait, mais, si les gens se retenaient de toucher Mélinda, il fallait bien dire que Tigra était nettement plus intéressante. Une main se perdit sur ses fesses, et sa queue fouetta immédiatement, frappant le visage de l’homme, tandis que Tigra poussait un sifflement strident en se retournant précipitamment.

« ‘Me touche pas, connard !
 -  Putain, elle m’a éraflé le visage, putain de bordel !! »

Tigra montrait les dents, et le bébé neko se mit alors à pleurer en s’agitant dans les bras de Tigra, qui sembla alors se métamorphoser sur place, ses yeux s’écarquillant sous l’effet de l’inquiétude.

« Oh non, je ne criais pas après toi !! »

Elle l’embrassa sur le front, mais le bébé continuait à pleurer. Mélinda croisa lentement les bras, visiblement agacée.

« Tigra ?
 -  Mais elle pleure ! »

Mélinda haussa les épaules.

« Elle va se calmer en route. »

Le regard de Mélinda se porta alors sur Léo.

« Au fait, pourquoi le sort de cette neko t’intéresse ? »
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FicheChalant
« Répondre #4 le: Septembre 21, 2014, 09:33:49 »

Lorsque Mélinda a annoncé vouloir la manger je ne l'ai pas cru. Premièrement parce que je la voyais mal en dévoreuse d'enfants et deuxièmement car si ça avait été le cas Tigra qui avait l'air assez douce se serait surement rebellée depuis longtemps. Ou tout du moins aurait-elle été moins respectueuse envers sa maîtresse. Bref, je n'étais pas assez bête pour croire qu'elle allait la manger mais, je n'étais pas non plus naïf au point de penser que sa vie allait être toute rose non plus. Il y avait surement bien pire que Mélinda ici, je n'en doutais pas, peut-être était-ce d'ailleurs la raison de la dévotion de l'autre terranide. Je n'ai rien répondu, me contentant de pousser un petit soupir par agacement. Je sentais déjà qu'elle allait me faire chier comme peu de personnes savaient le faire. Peut-être devrais-je lâcher un peu de lest pour détendre l'ambiance ? Ou bien au contraire en rajouter une couche dans l'espoir fou de gagner ce rapport de force ? C'est que la bougresse ne se laissait pas analyser non plus, il fallait que j'en apprenne plus sur elle et surtout il fallait qu'elle m'aime bien et ça c'était pas gagné du tout. Il fallait que je trouve une faille, un point faible dans sa défense et plus important, il fallait que je brouille sa propre analyse, que je l'oriente sur de fausses pistes me concernant, afin qu'elle ne puisse jamais réellement m'atteindre. Je pouvais faire semblant d'être un obsédé sexuel prêt à n'importe quoi pour tirer son coup ? Hum, trop voyant, trop cliché, elle n'avait pas l'air bête au point de gober ça. Peut-être faire semblant de tomber sous le charme de Tigra ? En toute logique l'esclave était une cible plus facile que la maîtresse et cette dernière relâchera surement la pression sitôt qu'elle pensera pouvoir m'influencer via sa fidèle servante. Ça valait le coup d'essayer en tout cas.

"Maîtresse Mélinda plaisante, elle ne fera jamais de mal à ce bébé..."

Ah la réplique qui tombe à pic, trop beau pour être vrai. C'était l'occasion idéale pour se faire bien voir, pour lâcher quelques compliments sincères mais, choisis. Car un bon menteur s'appuyait toujours sur la réalité, mentir avec du vrai c'était un peu l'arme ultime du manipulateur. Qu'est-ce que je pensais d'elle à première vue ? Je lui ai souri, répondant simplement :

"Tu es vraiment gentille Tigra mais, ne t'inquiète pas je ne pense aucun mal de ta maîtresse. C'est juste qu'entre deux dominants il faut un vainqueur ou un respect réciproque, chacun joue son rôle mais, ça n'a rien de personnel."

Ce qui était vrai, je trouvais Tigra vraiment gentille et je n'avais rien contre Mélinda en dépit des apparences, elle ne m'avait pas encore fait de mal après tout. De plus ça allait permettre à ma "maîtresse" de comprendre que je n'étais pas un esclave et je ne me suis jamais considéré comme tel, enfin j’espérais que ce serait compris comme cela en tout cas. Nous avons continué à marcher, ma nouvelle propriétaire avait une sorte d'aura, de présence, les badauds s'écartaient d'eux-mêmes de son passage, sentant instinctivement qu'ils n'étaient pas de taille. Ce qui n'était pas le cas de l'esclave qui dû subir à la place de sa maîtresse les avances maladroites des imbéciles du coin. Je l'aurais bien défendue pour marquer d'autres points auprès d'elle mais, sa propre réaction fut tellement rapide et surprenante que je n'ai rien eu le temps de faire. Je l'aimais bien cette petite esclave, j'aurais pensé qu'elle allait fuir la queue entre les jambes mais, non. Elle avait frappé l'homme, faisant preuve d'un caractère bien trempé que je n'aurais pas soupçonné autrement. Passant brusquement de l'agressivité à la tendresse sitôt que bébé neko se mit à brailler. Doucement, doucement, il fallait que je fasse attention à ne pas trop m'attacher, c'est que je pourrais bien tomber dans mon propre piège si elle continuait comme ça.

"Au fait, pourquoi le sort de cette neko t’intéresse ?"

"Oh pour rien, moi aussi j'ai un petit creux. Je me demandais si tu allais partager avec moi."

Et toc mais, ça c'était juste pour le plaisir. J'ai attendu quelques secondes avant de me mettre à parler d'un tout autre ton, plus sérieux, plus concerné :

"J'ai grandis dans un camp de reproduction, je n'ai jamais connu la liberté et je crois que j'ai toujours été frustré de ne pas pouvoir me battre à armes égales avec les imbéciles qui me retenaient. En la voyant je me suis dis que j'étais peut-être à sa place il y a quelques années, je crois que je m'identifie à elle."

J'ai hésité quelques secondes avant de sortir la suite mais, finalement je me suis dit : "quitte à être sincère autant l'être jusqu'au bout".

"La lâcheté des humains me répugne et leur faiblesse me fait pitié. Ils en sont réduis à traumatiser dès le berceau pour assurer leur domination. C'est eux qui devraient nous lécher les pieds, pas l'inverse."

Au moins je lui donnais matière à analyser. Toutefois je faisais bien attention à ne rien dire qui pourrait lui permettre de me manipuler. Quoi qu'il arrive je ne devais pas parler du meurtre de mon premier fils et de mon petit frère par les esclavagistes, pas de choses susceptibles de réellement m'atteindre.
« Dernière édition: Septembre 21, 2014, 09:48:28 par Léo » Journalisée

Mélinda Warren
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« Répondre #5 le: Septembre 23, 2014, 01:31:04 »

Un camp de reproduction... Elle notait chacun de ses mots, et, au-delà de ça, analysait le comportement du jeune Terranide. Il continuait à la tutoyer, à lui parler comme si elle était une égale, ce qui l’amena à se demander si elle n’avait pas fait une erreur en l’achetant... C’était Tigra qui l’avait influencé pour qu’elle l’achète, mais son harem n’était pas un hospice, ni une maison de charité. Or, pour l’heure, elle voyait mal ce Terranide rebelle se transformer en une peluche que les clientes adoreraient caresser et faire jouir. Il allait falloir qu’elle en sache plus sur lui, qu’elle découvre son passé. La fiche administrative qu’on lui avait donné ne comprenait quasiment rien, ce qui était le signe qu’il avait du en baver... Les explications qu’il lui donna semblèrent confirmer ça :

« La lâcheté des humains me répugne et leur faiblesse me fait pitié. Ils en sont réduits à traumatiser dès le berceau pour assurer leur domination. C'est eux qui devraient nous lécher les pieds, pas l'inverse. »

Elle esquissa un léger sourire, amusé. Est-ce qu’il la prenait pour une humaine ? De fait, elle ne lui avait pas précisé qu’elle était une vampire, et ce n’était pas non plus écrit sur son front.

« Je suis d’accord avec toi, Léo. C’est donc une chance que je n’en sois pas une. »

Elle aurait le temps d’en savoir plus sur lui, plus sur ce qu’il avait vécu, et sur la manière dont elle pouvait l’amadouer. Le petit groupe quitta donc le marché, et rejoignit rapidement l’un des grands axes de la capitale. L’urbanisme de la ville était centré autour du Palais Impérial. Il y avait plusieurs boulevards partant de l’entrée de la ville, et qui menaient tous au Palais Impérial, au cœur de la ville, formant presque une seconde ville incrustée dans la première. Le harem était un élégant immeuble situé le long d’un des boulevards. Ils étaient assez aérés, propres, avec des patrouilles fréquentes, et de nombreuses personnes avançant le long des trottoirs. Des chariots filaient le long de la chaussée, convoyant des biens variés, et il y avait également beaucoup de gardes, des patrouilles impériales, ou des archers postés sur des toits, surveillant la ville.

Mélinda traversa la rue pour rejoindre l’entrée de son harem. Une élégante grille menait à une petite cour d’entrée, avec un jardin et une fontaine. Le hall, à l’intérieur, était assez grand, luxueux, avec, en son centre, un bureau d’accueil.

« Bienvenue chez moi, Léo ! J’espère que la décoration te plaît. »

L’une des spécificités décoratives du harem était ce qu’on appelle « les femmes en vitrine » Il s’agissait de filles du harem, qui étaient attachées contre le mur, et étaient offertes en spectacle au public Ces femmes portaient des collants et des gants noirs en latex, un bandeau autour des yeux avec un gag ball sur les lèvres, et deux vibromasseurs plantés dans leur vagin et dans leur anus, qui tournaient continuellement, les faisant enchaîner les orgasmes Une friandise visuelle, que les clients avaient le droit de toucher et de caresser, ce que certains faisaient sans vergogne

Mélinda vint alors caresser les cheveux de Léo

« Ces humains t’ont fait souffrir, n’est-ce pas ? Tu verras que mes méthodes sont nettement plus différentes et bien plus agréables que ces imbéciles d’humains... J’aime partir de l’idée que nous formons tous une espèce de grande famille, que mon rôle est de vous protéger, et que le vôtre, en retour, est d’aider notre maison à tenir debout. Tu comprends ? C’est un échange de bons procédés. Beaucoup de clientes aiment les Terranides furrys comme toi... Et je n’en ai pas beaucoup, ce qui tend à te rendre spécial. »

Elle rajouta alors, après avoir laissé quelques secondes de silence :

« Est-ce que tu as des questions ? »

Elle lui avait présenté la philosophie du harem, et, sur ce point, elle ne mentait pas. Il était important que chaque esclave sache qu’il était utile au développement et à l’expansion de leur entreprise, et, qu’ensemble, ils soient soudés. Autrement dit, la domination de Mélinda reposait, non pas sur la peur, mais sur l’exercice de la confiance et de l’amour que les esclaves ressentaient pour elle, en la voyant comme une protectrice, une femme qui les protégeait des exactions habituelles de la société. Sur ce point, Léo pourrait être un parfait choix, car elle était sûre qu’il avait dû être torturé.

Il ne serait pas autant rebelle, sinon.
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« Répondre #6 le: Septembre 23, 2014, 01:34:22 »

"Je suis d’accord avec toi, Léo. C’est donc une chance que je n’en sois pas une."

Elle n'avait pas d'ailes de démone ou d'ange dans le dos, elle n'avait pas utilisé le moindre pouvoir à mon encontre et n'avait montré aucun signe de pouvoirs non-humains. À la rigueur peut-être était-elle une ESPer mais, pour moi elle avait bel et bien l'air humaine. J'ai donc pensé que ce n'était qu'un moyen de se mettre en avant, une sorte de prétention mal placée. Je n'ai pas répondu, ne voyant pas l'intérêt d’embrayer sur cette remarque. Quand bien même elle ne serait pas humaine au sens physique du terme, son esprit lui avait l'air parfaitement humain, donc manipulable de la même façon. Et peu importe au fond les pouvoirs magiques lorsque vous ne comprenez pas ce que vous affrontez.

Lorsque nous sommes arrivés chez elle j'ai poussé un petit sifflement d'admiration, c'est que c'était une sacré baraque qu'elle avait là. J'étais tombé sur une maîtresse un peu à part semblait-il et pensais-je en voyant les femmes attachées aux murs, avec des goûts intéressants.

"Bienvenue chez moi, Léo ! J’espère que la décoration te plaît."

"Tu plaisante j’espère ? J'adore cette déco ! Enfin surtout les sculptures vivantes accrochées au mur, je n'y aurais pas pensé c'est vraiment bien trouvé."

Puis elle passa sa main dans mes cheveux, technique de manipulation par le toucher, encore un grand classique. En touchant quelqu'un on augmente les chances qu'il réponde positivement à nos demandes, qu'elles soient explicites ou implicites. Et son petit discours qui a suivi était un petit florilège de techniques simples mais, efficaces. De la compassion, suivie d'une promesse de vie meilleure formant ainsi un "tu l'as échappé belle, heureusement que t'es tombé sur moi". Ensuite une petite tirade émouvante sur la famille et tout, s'attribuer le rôle de protectrice, création d'un sentiment d'avoir une dette et enfin une petite flatterie pour terminer. J'ai simplement souri, elle se battait sur mon terrain de prédilection, je ne pouvais pas rêver mieux. Puis je lui ai répondu en passant moi aussi ma main dans ses cheveux, les caressant tendrement :

"Et bien ! J'ai compté huit techniques de manipulation différentes dans ta dernière intervention, tu mets vraiment le paquet dit moi. Désolé de te décevoir ma jolie mais, je ne suis pas l'un de ces esclaves abrutis plus proche de l'animal que de l'être humain. Tes petites techniques ne fonctionneront pas et la force non plus. Je vais te donner bénévolement la solution à ton problème."

Je me suis rapproché, venant lécher le lobe de son oreille tout en posant ma main libre sur sa hanche. J'allais peut-être un peu trop loin mais, tant pi, il fallait savoir y aller au culot parfois. Je lui ai alors murmuré à l'oreille :

"La solution est très simple, lorsqu'on ne peut pas soumettre quelqu'un on devient son ami, on lui fait une proposition tellement alléchante qu'il ne peut décemment pas refuser. Toi et moi on est pareils, nous sommes des manipulateurs et des dominants, la seule différence entre toi et moi c'est que tu es du bon côté de la laisse. Mais fondamentalement on est pareils. Alors pourquoi se battre et chercher à dominer l'autre ? Tu as une belle maison, des filles séduisantes, de l'argent, du pouvoir, tout cela m’intéresse, je suis quelqu'un d'avide je vois mon intérêt avant tout. Je suis sûr que parmi tes clientes certaines adoreraient être soumises par un terranide, émoustillées par la honte d'être dominées par un esclave. Je suis prêt à jouer ce rôle si tu me laisse suffisamment libre de mes mouvements et que tu me considère comme un associé plus que comme ta propriété. Réfléchis-y bien."

Je suis resté collé à elle en attendant sa réponse. Elle ne sera pas bien difficile à comprendre, soit j'avais tapé dans le mille et je pourrais obtenir beaucoup en échange de ma coopération, soit je l'avais énervé et j'en subirais les conséquences. Ou alors, si elle était joueuse, peut-être s'amuserait-elle à négocier. Quoi qu'il en soit, elle devait déjà avoir compris que la force n'allait pas marcher sur moi, donc je ne prenais pas tant de risques que ça au final.
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« Répondre #7 le: Septembre 24, 2014, 01:22:39 »

Elle savait qu’il n’était pas comme les autres Terranides. Soit ils étaient soumis, passifs en craignant la colère du maître, soit ils étaient fous furieux, une rage innée qui ne servait qu’à exprimer leur peur et leur souffrance. Lui, au contraire, était plutôt calculateur, et, sans-gêne, caressa le corps de celle qu’il se refusait à voir comme sa Maîtresse, mais plutôt comme à une espèce d’associée. En d’autres circonstances, elle aurait pu rire devant le risible de la chose. Lui, son égal ?! Ciel ! Il n’avait probablement pas compris à qui il s’adressait... Quand Mélinda lui avait dit qu’elle n’était pas une humaine, ce n’était pas une métaphore, et il ne savait donc pas qu’il s’adressait à une vampire. Impossible pour elle de reconnaître un Terranide comme étant son égal, car elle se considérait comme biologiquement supérieure à ce dernier, par ses qualités sanguines accrues.

« Ton discours est convaincant, petit Terranide, mais il y a quelques points sur lesquels tu te méprends... »

Mélinda le repoussa alors, sans aucune réelle difficulté. Malgré son apparence, elle disposait même d’une force importante, par sa nature vampirique, et poussa donc Léo d’un ou deux mètres, avant de sourire, révélant ses canines pointues :

« Je te l’ai dit : je ne suis pas une humaine. Et seuls ceux de ma race sont dignes d’être mes égaux. Toi, tu voudrais être mon associé ? Tu n’as rien à m’offrir, Léo... Rien de plus que ce que l’un de mes esclaves pourrait déjà m’offrir. »

On ne marchait pas sur les plates-bandes de Mélinda Warren comme ça ! D’un autre côté, elle se demandait comment réussir à le faire craquer, à ce qu’il l’appelle Maîtresse, et qu’il lui lèche les pieds. Mélinda disposait d’un certain nombre de techniques, mais, pour l’heure, elles n’en voyaient aucune qui puisse être vraiment efficace. Elle n’avait pas envie de le torturer à mort, car elle avait le sentiment que ça ne ferait que l’enfermer dans son insolence et dans son arrogance... Or, il n’était pas bon, pour son affaire, que les Terranides soient arrogants et présomptueux vis-à-vis d’elle.

« Et je ne te mentais pas... Je ne faisais qu’exprimer qu’un simple fait. Sais-tu combien de gens seraient prêts à payer pour avoir ta fourrure, pour t’empailler et faire de toi un joli manteau que de riches Tekhanes offriront à leurs amantes, à leurs filles, ou à leurs prostituées personnelles ? »

Elle avait penché la tête sur le côté en parlant, puis reprit rapidement.

« Ce n’était pas de la manipulation. Sers-moi, et tu auras le droit à une vie heureuse, calme... Si tu m’es fidèle, tu pourras même sortir de ces murs, bénéficier de cette liberté de déplacement que tu réclames... Mais sûrement pas te considérer comme mon égal. »

Elle marcha un peu, déambulant lentement dans sa belle robe dorée. Quelques esclaves les regardaient, se demandant qui pouvait bien être ce jeune Terranide impertinent qui n’avait pas hésité à toucher les cheveux de leur Maîtresse... Fort heureusement, il n’en avait pas arraché par mégarde, car elles savaient ô combien Mélinda tenait à ses précieux cheveux.

« Je pourrais menacer de te briser les os et de te tanner le dos jusqu’à t’arracher tous tes beaux poils pour que tu m’appelles ‘‘Maîtresse’’, mais j’ai le sentiment que ce serait inutile... Et je n’aime pas fouetter inutilement les gens. Oh, tu vas sans doute trouver que c’est très narcissique de ma part de vouloir à tout prix qu’on me vouvoie, ou qu’on m’appelle ‘‘Maîtresse’’, mais il y a une finalité derrière ce spectacle théâtral. »

Mélinda ménagea une courte pause, le temps d’ordonner un peu l’ordre de ses pensées, puis elle reprit :

« La discipline... Ce harem abrite des centaines de personnes, et est convoité par nombre de rivaux, des gens qui ne m’aiment pas, et qui se feraient un malin plaisir de racheter ma société, de me mettre un collier autour du cou, et de te transformer en manteau pour milliardaires blondes à forte poitrine. Pour que cette entreprise marche, il faut un leader fort, une personne charismatique et autoritaire que tous respectent sans se poser de questions. Je ne peux pas faire d’exceptions pour toi ou pour quelqu’un d’autre... Et puis, si tu es si intelligent que ça, je pense que tu comprendras vite que je te demande bien peu de choses, par rapport à tout ce que je t’offre... La promesse d’un lit confortable, de repas chauds, de vivre dans une communauté qui t’appréciera, et même celle d’avoir des enfants. Alors, dis-moi franchement... Qu’est-ce qu’un vouvoiement et un simple ‘‘Maîtresse’’ en comparaison ? »

Ses mots étaient comme du velours, sa voix douce et affirmée... Celle d’une vampire ayant plusieurs siècles d’existence dans les pattes, et qui avait eu le temps de se convaincre de la justesse de sa chose... Restait à voir si sa tirade produirait effet.
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« Répondre #8 le: Septembre 24, 2014, 04:25:12 »

J'étais comme qui dirait dépité, tout ça pour ne strictement rien obtenir de plus. Oh je pourrais toujours continuer à ne pas vouloir la vouvoyer et tout mais, pour obtenir quoi ? J'avais bien senti qu'elle ne comptait pas céder quoi que ce soit. Lorsqu'elle m'avait balancé en pleine face que je n'avais rien à lui apporter elle avait raison. J'étais un bon négociateur mais, sans atouts à mettre sur la table. Je me tenais la nuque, grattant nerveusement mes cheveux comme si ça allait m'aider à trouver une idée. Décidément elle avait le don pour m'effacer le sourire du visage celle-là !

Mais bon, relativisons. Elle n'avait pas l'air de maltraiter outre-mesure ses esclaves, certains semblaient même jouir d'une certaine liberté, aucun n'avait l'air mal nourri ou battu. Après tout il s'agissait d'un harem, les clientes devaient se sentir mieux entourée d'esclaves heureux. Le cadre était luxueux, les filles ne manquaient pas, bon il faudra l’appeler "Maîtresse" et surement faire deux ou trois choses humiliantes pour lui faire plaisir. Mais ça n'avait rien d'insurmontable, même si l'idée ne me plaisait pas des masses. En m'entêtant j'allais juste la pousser à me revendre ou à me brutaliser. Avec la revente je courrais le risque de tomber sur pire qu'elle et je me doutais qu'il existait des maîtres et maîtresses largement pires qu'elle ici. Si je la poussais à être plus dure avec moi j'allais juste perdre le peu que j'aurais pu obtenir pour rien. Le plus sage c'était de me coucher pour l'instant et de guetter les occasions de grappiller quelques petits privilèges à gauche ou à droite. Il ne me restait plus qu'à mettre ma fierté de côté pour me comporter intelligemment.

J'ai un peu froncé les sourcils, détournant le regard de Mélinda tout en me grattant le cou juste sous la mâchoire. S'avouer directement vaincu c'était trop, la simple assurance que je ne lui causerais plus de problèmes suffirait. Il suffisait de trouver une phrase dont j'étais sûr qu'elle allait en comprendre le sens réel. Puis j'ai simplement dis :

"Finalement je crois que je veux bien de quoi me couvrir Maîtresse."

Le ton était respectueux, sans ironie, bon on sentait tout de même que c'était forcé, pas très naturel mais, ça avait le mérite d'être fait avec bonne volonté. De plus j'acceptais sa première demande que j'avais rejeté de manière pas très sympa, donc ça pouvait aussi être compris comme une sorte d'excuse, genre : "pardon, je ne recommencerais plus, on oublie ?". Et puis bon, il faut dire que lit confortable, repas chauds, vie en communauté et pouvoir batifoler un peu, en comparaison avec ce que j'avais eu jusqu'alors ça ressemblait presque au paradis. Je commençais même à me dire que c'était probablement une meilleure vie que livré à moi-même dehors dans un monde dont je ne connais rien. Sur la fin j'ai retrouvé le sourire sans raison apparente, rajoutant en haussant les épaules :

"Je suppose qu'avoir une véritable Maîtresse est quelque chose de plus amusant que de supporter une bande d'incapables sans cervelle qui se contentent de frapper et beugler. Qui sait, j'y prendrais peut-être goût."

Après tout, de l'esclave et du chat de gouttière, le second n'était pas forcément le plus heureux.
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« Répondre #9 le: Septembre 26, 2014, 01:34:49 »

La liberté valait-elle le coup ? C’était assurément une variante de cette question que Léo devait être en train de se demander dans sa tête. Il pouvait redevenir libre, mais dans une société où tout le monde le verrait comme un être inférieur. La philosophie du dressage de Mélinda reposait sur cette idée : mieux valait être heureux et enchaîné que libre et en souffrance. Les esclaves de Mélinda n’étaient pas maltraités, et, ensemble, ils avaient vraiment l’impression d’être utiles, de faire des choses intéressantes, de contribuer à l’épanouissement d’une entreprise qu’ils pourraient considérer comme leur véritable famille. Cette association était d’autant plus exacte que certaines esclaves étaient nées ici, et avaient grandi en étant comme les filles de la vampire, obéissantes et dociles, sans jamais avoir à se poser de questions sur la légitimité de leur Mère et Maîtresse. Léo finit alors par l’appeler « Maîtresse ». Ce revirement était un peu surprenant, mais non moins déplaisant, amenant Mélinda à se mordiller brièvement les lèvres. Elle s’approcha de lui en souriant.

« Très bien, Léo... Je vais donc te présenter un peu tes quartiers. Viens, suis-moi. »

Mélinda s’avança à côté de lui, et rejoignit un couloir latéral.

« Et, crois-moi, tu finiras par y prendre goût... »

Oh ça oui ! C’était une chose qu’elle se promettait. La vampire s’humecta les lèvres, continuant sa marche, et lui expliqua, en chemin, que les esclaves récents dormaient tous ensemble, dans un grand dortoir commun. Par la suite, en évoluant dans le harem, ils pouvaient avoir une chambre individuelle. Elle évita pour l’heure de compliquer le tableau en lui disant qu’elle avait un manoir sur un autre monde. Mélinda prendrait le temps de lui dire si jamais l’occasion se présentait. Ils virent brièvement le grand dortoir commun, comprenant des rangées de lits superposés, avec une cohue de femmes, des humaines, ou des Terranides, qui discutaient entre elles, faisaient l’amour dans un coin, et avaient des enfants.

« Rassure-toi, mon harem ne verse pas dans la pédophilie... Les enfants apprennent le sexe, et, quand ils atteignent l’âge requis pour le faire, je leur ôte leur virginité. »

Ce moralisme inattendu pouvait surprendre dans un établissement qui n’avait pas grand-chose de moral... Quand Léo en saurait plus sur le passé de Mélinda, il pourrait sans doute se dire que cette hypocrisie apparente se justifiait par le passé de Mélinda. Elle avait été violée quand elle était jeune, et, pour rien au monde, elle ne voulait imposer ça à ses esclaves enfantins. Tigra était là, dans un coin de la pièce, discutant avec une femme, le bébé neko dans ses bras. C’était un spectacle de débauche et de luxure. Des fellations, des femmes en pénétrant d’autres... Il y avait aussi quelques hommes, mais ils étaient une bonne minorité dans ce harem. Eux aussi étaient généralement en pleine activité, couchant avec des femmes, les engrossant s’ils avaient le droit de le faire. On voyait également d’autres esclaves en fouetter d’autres, ou les fesser... Une débauche de sexe, démontrant que, pour ces femmes, le sexe était quelque chose de naturel, aussi naturel et simple que manger une glace.

Mélinda aimait bien ce spectacle, qui était la preuve de son accomplissement, de sa réussite à fonder un harem, et, au-delà de ça, une famille de substitution, une magnifique famille soudée et harmonieuse. Elle regarda à nouveau Léo, un sourire sur le coin des lèvres.

« Tu vois, Léo... Tu vas adorer vivre ici. Allez, tes vêtements, maintenant... Il y a plusieurs garde-robes autour du dortoir, dans des pièces latérales. »

La plupart de ces pièces comprenaient des vêtements pour femme, et, comme elle avait assez peu d’hommes à son service, il n’y avait qu’un seul garde-robe pour eux. Elle ouvrit la porte. C’était une petite pièce avec un miroir incrusté dans le mur, et une pièce avec des rangées de vêtements à gauche et à droite. Il y en avait pour tous les goûts.

« Prends ce que tu veux, mon beau... Mais ne t’habille pas tout de suite, il y a encore une chose que nous devons faire tous les deux. »

Elle insista légèrement sur les trois derniers mots.

Difficile de se méprendre, non ?
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« Répondre #10 le: Septembre 28, 2014, 01:27:33 »

Finalement Mélinda n'avait pas eu besoin de chercher très loin, je lui avais bénévolement donné ma faiblesse sur un plateau et elle n'avait pas eu besoin de beaucoup forcer pour titiller mon appétit. J'aurais pu faire preuve inconstance, rejeter son offre pour cultiver cet art de l'imprévisibilité que j'affectionnais habituellement. Mais pour gagner quoi ? Car si j'ai bien une seule réelle faiblesse c'est mon avidité, je vais systématiquement au plus offrant. Le fait de me soumettre ne m'enchantait pas tellement mais, ce n'est pas comme si j'avais une autre option. Mon revirement pouvait paraitre très soudain, pourtant j'avais juste compris que je n'obtiendrais rien de plus d'elle que ce qu'elle voulait bien m'offrir de base.

En chemin elle m'expliqua ce que je devais savoir. Le fait de devoir vivre avec les autres esclaves ne m'enchantait pas trop, surtout que j'étais habitué à la vie à deux ou trois maximum. D'après ce que j'avais compris on était plutôt nombreux ici en plus et WHOUUUA ! Mon Dieu, cette ambiance, ces sons, ces scènes de luxure un peu partout. Elle avait voulu me sortir le grand jeu pour m'impressionner ou c'était toujours comme ça ici ? Nous venions de pénétrer dans le dortoir et moi qui était plutôt inexpressif d'habitude il avait été plutôt aisé sur ce coup là de voir ma surprise. Je ne m'attendais certes pas à une ambiance de couvent avec des jeunes filles pieuses et timides mais là ... Dans un coin de la pièce il y avait une terranide oiseau qui était en train de se faire lécher l'entre-jambe par une jolie blonde, au centre l'un des rares mâles présents était en train de culbuter deux charmantes jumelles et je pouvais voir Tigra dans le fond qui discutait comme si ne rien était.

Puis j'ai vu une esclave qui me fixait, une terranide chienne brune aux yeux verts. Lorsque j'ai regardé dans sa direction elle m'a souri avant de lécher son index, pour aller le glisser ensuite sur son intimité à travers sa petite culotte. En voyant ma tête elle s'est mise à rire et m'a fait signe de regarder vers le bas. J'avais oublié que j'étais complétement nu et j'étais en train de bander comme un âne depuis que j'étais rentré dans le dortoir. Lorsque j'ai relevé les yeux elle s'éloignait, roulant excessivement des fesses, elle a regardé par dessus son épaule, me faisant un petit signe de la main juste avant de disparaitre de mon champ de vision. Troublé je n'ai pas écouté ce que Mélinda disait à ce moment là :

"Tu vois, Léo... Tu vas adorer vivre ici. Allez, tes vêtements, maintenant... Il y a plusieurs garde-robes autour du dortoir, dans des pièces latérales."

"Hum ? Oui oui, d'accord."

Ai-je répondu machinalement d'un ton distrait. Ce n'était pas bien dur de voir que je la cherchais du regard et que j'avais complétement la tête ailleurs. Distraction qui s’interrompit lorsque nous sommes entrés dans la garde-robe.

"Prends ce que tu veux, mon beau... Mais ne t’habille pas tout de suite, il y a encore une chose que nous devons faire tous les deux."

Je me suis exécuté, prenant un jean, un sous-vêtement, des chaussettes et un t-shirt blanc, avant de les laisser de côté. Mes goûts en matière de vêtements n'étaient pas très compliqués, donc ce fut très rapide. Surtout que la partie intéressante du message n'était pas là. Je me suis rapproché d'elle en souriant :

"Je me demande bien ce qu'on peut faire à deux dans la garde-robe d'un harem ?"

Je l'ai invitée de la main à s'asseoir sur un banc qui trainait dans la pièce et sitôt qu'elle y fut assise je me suis mis à genoux devant elle. Je n'étais pas très chaud pour lui lécher les pieds ou ce genre de choses mais, en tant que dominante il y avait des choses qui devait lui plaire plus que d'autres. J'avais dans l'idée qu'un homme à genoux devant elle en train de lui faire un cunnilingus devait faire parti de ces choses qu'elle était censée apprécier. J'ai écarté ses cuisses à l'aide de mes mains, enfouissant aussi sec ma tête à cet endroit pour aller embrasser son intimité à travers ses sous-vêtements. Je m'amusais à donner de grands ou petits coups de langue, à l'embrasser, à la lécher, à la sucer, à aspirer, jouant avec sa fente humide et son clitoris, toujours à travers ses sous-vêtements que je m'employais à humidifier. J'avais bien l'intention de continuer ainsi jusqu'à ce qu'elle me fasse comprendre qu'elle voulait passer à autre chose de plus amusant.
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« Répondre #11 le: Septembre 30, 2014, 01:07:41 »

Elle l’avait senti et elle l’avait vu bander. Elle avait senti la hausse de son activité sanguine, une concentration accrue à hauteur de son bassin, caractéristique du phénomène d’érection, et elle l’avait vu en tournant la tête. La vision du dortoir, de cet étalage de luxure et de débauche, avait finalement eu raison de sa réserve, et son sexe s’était fièrement redressé, l’élançant en offrant une belle vue. Mélinda n’était pas spécialement surprise : son harem n’était pas réputé au sein de la capitale pour rien. C’était un véritable défi et une brillante réussite personnelle que d’avoir réussi à créer un tel environnement de perversion. L’avait-elle vu en train de se faire allumer par Miri, une belle Terranide qui avait continuellement le feu au cul Peu de choses échappant au regard scrutateur de Mélinda, la réponse allait de soi.

Ils se trouvaient ainsi dans la salle de la garde-robes, et Léo n’en pouvait plus, si tant est qu’il invita sa Maîtresse à entamer les choses sérieuses. Mélinda aurait préféré faire ça dans un lit, mais elle pouvait comprendre l’impatience de Léo, après ce qu’il avait vu, et en sachant ce qui l’attendait. Elle s’assit donc, écartant les jambes. Sa robe étant ample, il était facile d’y glisser une tête, ce que Léo fit en s’attaquant à son sexe, recouvert par une culotte verte. Sa langue partit à l’assaut de son intimité, et Mélinda ne put s’empêcher de soupirer. Dans l’absolu, elle aurait effectivement préféré que Léo lui lèche les pieds, car Mélinda avait un fort penchant fétichiste, mais, à défaut, elle saurait se contenter de ce commencement de cunnilingus. Léo cherchait-il à lui montrer qu’il acceptait volontiers d’être son esclave ? S’agissait-il d’une ruse pour endormir sa méfiance ? C’était impossible à dire, mais sentir sa langue à l’assaut de son corps était tout simplement délicieux. Elle ne l’empêchait pas d’agir ainsi, et sa main venait caresser sa tête poilue, glissant sur sa fourrure, près de ses oreilles.

« Haaaann, Léo... »

Elle soupirait son nom sous l’effet du plaisir qui était en train de naître. Mélinda avait pris pour habitude de toujours coucher avec ses nouveaux esclaves, d’être la première expérience sexuelle qu’ils pourraient avoir au sein du harem. La langue de Léo s’activait frénétiquement sur sa culotte, humidifiant cette dernière, ce qui amena la vampire à se demander si Léo n’était pas un peu fétichiste, lui aussi... Si tel était le cas, il ne pourrait que se faire plaisir au harem, car les goûts sexuels de Mélinda avaient tendance à impacter sur ceux de ses esclaves, à les influencer. Or, Mélinda était une grande fétichiste, une adoratrice des léchages de pieds et des tenues sexy. Il suffisait de jeter un œil dans sa comptabilité pour voir la part importante du budget « Vêtements », vu qu’elle confectionnait ses tenues à partir d’ateliers de tisserands réputés d’Ashnard, et, partant de là, onéreux... Mais rien n’était jamais trop cher pour les plaisirs de la Maîtresse des lieux.

La vampire laissait Léo lécher pendant un certain temps, jusqu’à ce qu’elle commence clairement à mouiller, et que son nectar intime ne heurte le tissu de la culotte.

« Tu sais te servir de ta langue, toi... Et quelque chose me dit que tu adorerais l’utiliser sur le sexe de Miri, n’est-ce pas ? »

Il ne devait probablement pas connaître le nom de cette Terranide, mais à qui d’autre est-ce que Mélinda pouvait faire allusion ?
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« Répondre #12 le: Octobre 06, 2014, 09:09:38 »

Léo était du genre, lorsque la situation changeait, à changer très rapidement de stratégie. Beaucoup ont la faiblesse de ne pas se remettre en question, que ce soit par fierté ou par soucis d'être cohérents. Lui n'avait pas ce problème et prenait systématiquement la décision qui allait maximiser ses bénéfices. Mélinda était intelligente, puissante et tenace, aucune chance pour lui de lui imposer sa volonté brutalement. Le mieux qu'il pouvait faire c'était gagner des points, se faire bien voir et manipuler, influencer, tout en la caressant dans le sens du poil. Et s'il n'y arrivait pas il y avait encore le plan B : la fuite. C'est qu'il n'eut pas beaucoup à se forcer, le dortoir lui avait donné quelques envies et Mélinda était tout à fait appétissante, ironique pour parler d'une vampire.

"Tu sais te servir de ta langue, toi... Et quelque chose me dit que tu adorerais l’utiliser sur le sexe de Miri, n’est-ce pas ?"

Miri ? De qui parlait-elle ? Probablement de la terranide chienne qui m'avait fait son petit numéro avant qu'on n'entre dans cette garde-robe. Je savais que j'avais un peu perdu mes moyens mais, j'ignorais que j'avais été si voyant. J'ai décollé ma bouche de son sa culotte pour pouvoir parler :

"La terranide chienne de tout à l'heure je suppose ? Oh il y a plein de choses que j'adorerais utiliser sur son sexe et pas qu'à cet endroit. Mais ça fait un peu bizarre de faire l'amour à une femme en lui parlant d'une autre en même temps non ?"

Je me suis relevé, prenant le sous-vêtement de ma maîtresse entre mes doigts, l'invitant implicitement à refermer ses cuisses le temps que je l'en débarrasse. Je pris plaisir à voir un petit filet de salive et de cyprine s’étirer au fur et à mesure que j’éloignais le bout de tissu de sa propriétaire. Ce dernier finissant par choir au sol tandis que je souriais, saisissant l'occasion pour taquiner ma propriétaire :

"Quelle impatience Maîtresse."

Je me suis remis à genoux, bien décidé à jouer encore un peu avec son corps avant d'entamer la suite. J'ai de nouveau écarté ses cuisses, cette fois-ci sans rien entre moi et son intimité. Puis j'ai donné un gros coup de langue, faisant rentrer cette dernière à l'intérieur de bas en haut, jusqu'à aller sucer son clitoris. Mes yeux se sont fermés, me permettant de me concentrer davantage sur mon sens du toucher. Avec douceur j'ai glissé deux doigts à l'intérieur de son vagin, caressant l'intérieur en m'assurant de ne pas trop en faire, il s'agissait de l'exciter, pas de la faire jouir de suite. Pendant ce temps ma langue s'occupait de son clitoris, alternant léchage et suçage.

Après quelques temps de ce traitement, je me suis relevé. Poussant Mélinda sur le côté en lui tenant les épaules, l'invitant ainsi à s’allonger sur le banc. Je me suis assis à califourchon derrière elle passant mes cuisses sous les siennes tout en plaquant ses jambes contre mes hanches. Puis j'ai déposé mon pénis sur son bas-ventre, lui demandant en connaissant déjà la réponse :

"M'autorisez-vous à me soulager à l'intérieur Maîtresse ?"
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Mélinda Warren
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FicheChalant
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Petite vampire qui aime mordre des fesses <3
« Répondre #13 le: Octobre 08, 2014, 01:37:08 »

Un petit sourire se dessina sur les lèvres de la vampire devant la réplique de Léo. Il ne voulait pas parler de Miri en faisant l’amour à Mélinda, et cette dernière retrouvait l’impertinence du jeune homme. Le dresser ne serait pas facile, mais la vampire avait bon espoir d’y arriver. Elle avait pour elle d’être vieille, en estimant que tout vient à point qui sait attendre. Elle était jeune pour une vampire, mais, malgré tout, elle s’estimait suffisamment sage pour savoir que dresser des Terranides n’était parfois pas aussi facile qu’on le voudrait, et que chacun avait son petit caractère. Toute la difficulté, dans ce domaine, était de savoir bien doser ses talents, et de s’adapter à l’esclave qu’on avait en face de soi. Que Léo ne veuille pas parler plus de Miri pouvait s’interpréter de bien des manières, et, pour flatter son égo, Mélinda en vint à se dire que c’était une manière de pouvoir pleinement se concentrer sur sa Maîtresse, aussi belle qu’exigeante. Elle le laissa retirer sa culotte, et, comme il put le voir, elle commençait déjà un peu à mouiller, ce qui donna lieu à une remarque placide de ce dernier. Impatiente, elle ? On pouvait dire ça... Après tous ces siècles de sexe en tout genre, son désir n’avait toujours pas sus ‘enrayer, et elle aimait toujours autant le fait de faire l’amour avec d’autres personnes.

« Sois-en honoré, Léo, ma première fois avec mes esclaves est toujours un grand moment pour moi. »

Après avoir retiré sa culotte, le Terranide poilu se rapprocha de son intimité. Il avait plutôt bien léché sa culotte, pour être honnête, satisfaisant ainsi les pulsions fétichistes de la vampire. Sa robe était toujours là, suffisamment ample pour lui permettre de glisser sans problème sa tête, et ainsi atteindre directement son antre intime. Il s’aventura dans cette zone épilée et propre, utilisant également ses doigts, et, peu à peu, la petite pièce se remplit des soupirs et des gémissements de Mélinda, sa poitrine venant lui faire mal, ses tétons se tendant devant elle. Oh, comme elle aimait ça ! Elle se mordilla les lèvres, soupirant encore, remuant son bassin de gauche à droite. Initialement, son objectif avait été d’aller dans sa chambre, afin de faire l’amour avec Léo dans sa chambre, mais les évènements s’étaient légèrement précipités. Dans sa tête, malgré le plaisir qu’elle ressentait en tant que tel, son esprit s’imaginait aussi Léo coucher avec Miri. Certes, il était curieux de penser à une autre femme, mais il fallait aussi, pour le comprendre, se rappeler que Mélinda était leur Maîtresse, et qu’elle adorait vraiment voir ses esclaves se rapprocher entre eux, et se faire mutuellement l’amour. C’était son petit plaisir, satisfaisant ici ses pulsions voyeuristes.

Elle le laissait remuer en elle, et sa cyprine continuait à arriver. Heureusement, elle avait une bonne expérience sexuelle dans ce domaine, ce qui expliquait pourquoi elle arrivait à se retenir. Elle laissait Léo agir, prendre l’initiative, car quelque chose lui disait qu’il fonctionnait ainsi. Or, Mélinda, parmi ses esclaves, en avait de plusieurs personnalités, et certains étaient clairement des fonceurs, des dominateurs et des personnes autoritaires. Elle voulait qu’ils lui obéissent, pas les brimer dans leur créativité.

Finalement, Léo se releva, après ce délicieux traitement, et, prouvant encore son dirigisme, il empoigna Mélinda, et l’amena à s’allonger sur le banc se glissant ensuite dans son dos, son sexe tendu se frottant contre le corps de la femme. La vampire sentait son cœur palpiter dans sa poitrine. Ils allaient faire l’amour là, sur ce banc, au milieu de tous ces vêtements... L’image était excitante, même si elle n’était pas forcément inédite. Mélinda estimait avoir déjà fait l’amour dans l’intégralité des pièces de son harem.

« M'autorisez-vous à me soulager à l'intérieur Maîtresse ? » demanda-t-il alors.

Elle esquissa un sourire, et se retourna alors, amenant ses doigts à caresser le museau du Terranide, caressant un peu sa peau poilue.

« Pour tout t’avouer, il existe chez moi un principe qui veut qu’on ne gaspille pas la semence en la laissant pourrir sur le sol... »

Elle se releva alors, en poussant Léo, posant pour cela ses mains sur ses épaules. Elle se retrouva ainsi debout devant lui, sur le banc, et tira sur le lacet noir de sa robe, la faisant tomber gracieusement sur le corps du jeune Terranide, comme si un voile venait de le recouvrir. Mélinda s’abaissa, et écarta du pied sa belle robe, la faisant lentement tomber sur le sol, en glissant le long du corps de son brave amant. Par la suite, elle rapprocha son bassin de son sexe, fléchissant légèrement les genoux. Il fallait aussi que Léo comprenne que Mélinda avait son mot à dire, et, pour elle, le mieux était de gérer les ébats. Tout en s’abaissant vers lui, elle avait tendu sa main, et caressa sa verge, l’emprisonnant entre ses doigts, remontant le long de cette dernière.

La mouille de Mélinda tombait sur cette verge, venant l’humecter, et son regard était planté sur le sien, une lueur joueuse dans son regard.

« Je crois que ta queue se sent seule, Léo... Crois-en mon expérience, mon chéri, ce genre d’organes n’aime pas se sentir délaissé trop longtemps... »

Et, joignant le geste à la parole, elle s’empala sur lui, utilisant sa main sur la verge de Léo pour orienter le reste de son corps.

« Huuuuuunnn... !! » soupira-t-elle en redressant sa tête en arrière.
Journalisée


DC d’Alice Korvander.

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