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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]  (Lu 2720 fois)
Stephen Connor
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #15 le: Janvier 17, 2016, 01:56:00 »

Griselda semblait affamée, plus encore que son Maître, qui avait pourtant rêvé de la gouter à nouveau, des décennies durant. Sans doute ne s'était-elle pas livrée à des largesses comparables à celles qui ponctuaient les journées monotones du Seigneur Infernal. Aussi redécouvrait-elle sûrement les plaisirs charnels, sous la poigne experte de son mâle, qui s'assurait de la ménager tendrement, sans pour autant perdre de la brutalité bestiale qui faisait tout son charme fauve.

Le Maître ne se privait d'aucun coup bas, faisant croire à la Reine qu'elle trouverait un moment de grâce, avant de fondre à nouveau sur la perle délicate de son intimité, et de la laper à la pleine sphère de sa langue brûlante et luisante de salive. Obscène, le colosse ne contenait pas la mesure rythmée de ses grognements et grondements, ronronnant sans gêne comme un félin bien léché. Et bien léché, il l'était, rendant donc la pareille à celle qui avait goulument toiletté son sexe veineux. Bien sûr, le monstre trichait légèrement, accompagné dans ses caresses par la langue insatiable d'une diablesse en rut, qui goûtait sa Maîtresse avec plus de verve encore que son bourreau.

Helel se retrouvait même, parfois, obligé à agripper le petit cul de Griselda pour la ramener à lui, tant l'autre générale reconvertie en pute se gorgeait de la cyprine sucrée qui lui était offerte. Le colosse n'était pas contre l'idée de partager, mais il aimait rester le chef. Et puis, tout ce qui lui importait en ce moment, c'était d'emmener sa Reine dans un monde lointain, sur un nuage de plaisir, comme autrefois, à la lueur nocturne d'un bois sauvage. Mieux encore, il voulait que le souvenir de cette journée éclipse totalement les ébats torrides de cette soirée passée. Aussi Helel s'affaira-t-il à rivaliser, face à l'engouement de l'autre diablesse, et redoubla de passion et d'effort.

Sa langue était impitoyable, mais ses lèvres étaient tendres et réconfortantes, laissant l'intimité de Griselda reposer contre, l'encourageant à onduler langoureusement contre leur forme moelleuse et épaisse. Tout cela tandis que l'organe du démon faisait des merveilles, sans laisser le moindre répit à la petite chatte toute chaude. En amour comme à la guerre, il était aisé de comprendre à quel point le colosse se plaisait dans la domination. Et même à genoux, il manipulait les courbes voluptueuses de son épouse, l'obligeant à se plier à ses désirs, à lui offrir tout ce qu'il voulait de son corps svelte, de sa peau sucrée. Le beau diable aurait pu continuer ainsi pendant des heures.

"Tu m'as manqué aussi." Concéda le fauve, marquant une pause dans son adoration presque fanatique du corps de son épouse. "Et j'espère que ce présent saura te faire oublier ma longue absence."

A ces mots, il joignit un doigt à ses caresses, allant chatouiller Griselda à l'intérieur même de son corps envoûtant, lui massant l'intimité avec délicatesse. Ce que sa langue ne pouvait atteindre, il y allait de son index habile, et se faisait un devoir de ne négliger aucune parcelle de chair. Rien n'était plus délicieux, d'après lui, que de sentir Griselda se tortiller sous ses attentions, et de la sentir gémir et se toucher, en manque de sensations plus fortes encore, lorsque le Maître éveillait en elle le feu du désir. Oui, Helel était de retour auprès de sa femme, et il comptait bien la dompter comme au premier jour.

Bien naturellement, cependant, le spectacle des deux abeilles butinant une fleur sauvage, n'était pas sans attirer l'attention des badauds. Malgré que le public ne soit pas des plus recommandables, il fallait bien le reconnaître. D'autant plus que l'homme, dans sa nature égocentrique et possessive, ne savait apprécier une scène sans chercher à s'y immiscer. Aussi le Grand-Duc ne se trouva-t-il pas surpris de sentir une main se poser sur son épaule. Quelle grossière erreur. De plus, l'imbécile venait de ruiner le moment. Aussi Helel lança-t-il un regard derrière lui, non pas en direction de l'importun, mais vers la créature serpentine qui se tenait à coté du grossier personnage.

"Bon appétit."
Gronda le colosse en se redressant.

Il ne fallut pas un mot de plus, et ce fut à peine si le garde trop ambitieux eu le temps de crier d'effroi. Déjà la gueule de l'animal s'était refermée sur lui, l'engloutissant d'un seul coup, dans un spectacle des plus macabres. Helel sourit néanmoins. Il n'appréciait pas que l'on vienne le déranger, d'autant plus qu'il y avait une liste très restreinte d'invités à ces retrouvailles. Aussi le monstre fit-il signe à tous les voyeurs de s'en aller, le gigantesque serpent faisant office de majordome, et veillant à ce que tous obéissent, laissant un peu d'intimité aux deux diables et à la Reine.

Le silence s'installa, et bientôt, la diablesse se redressa à son tour. Helel et l'autre démone, encerclaient la Reine, l'emprisonnant dans un étau moelleux et dur. Le colosse était en face de son épouse, et l'esclave dans son dos, écrasant le galbe délicat de sa poitrine contre les omoplates de la souveraine. Quant au beau diable, il avait laissé glisser son chibre entre les cuisses de Griselda, et ondulait doucement, mimant une pénétration longue et profonde, qui ne faisait que caresser le petit abricot de la royale, et l'intérieur de ses jolies cuisses charnues.

"Est-ce que... Tu la veux?"
Demanda le fauve, qui ne manquait pas de minauder en susurrant quelques mots doux à son épouse. "Ma grosse queue... Entre tes cuisses."

Se joignant à cette proposition, il y avait la diablesse, qui embrassait dévotion la nuque de sa Reine, et pinçait doucement ses seins encore tendus.
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Griselda
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« Répondre #16 le: Mai 17, 2017, 07:58:55 »

L'homme ne lutta plus. Il était paralysé. Sa mort fut aussi rapide que violente. Charles avait un appétit d'ogre, certainement la magie l'avait rendue instable. Griselda ne vit qu'à peine ce qui se passait à coté d'elle. Cela n'avait aucune importance. Seul le plaisir restait maître de ses sensations. Les acteurs quittèrent la scène sans un bruit.

Il l'avait mise à la torture, la caressant, frôlant ses chairs, effleurant ou pétrissant, dans un jeu qui semblait devoir durer sans trêve. Au comble de l'excitation, elle s'était laissée allée contre la démone, appuyant sa tête contre son épaule, cédant sous les attouchements. Elle n'était plus que ces formes callipyges, tendues, palpitantes, électrisée, tout son être condensé dans ses rotondités. Griselda devenait impatiente. Son corps devenait Maître et semblait se mouvoir sans que la Reine n'y puisse résister. L'une de ses jambes remonta le long de celle de son amant. Son genou s'accrocha à la hanche solide. D'une main habile, elle fit glisser la hampe pour la caler contre son intimité brûlante.

Et sentir la verge se presser en ce centre si bien échauffé, lui fit l'effet d'une déflagration. Elle se cambra, en gémissant, poussant sur ses bras, et pressa son sexe frémissant d'impatience contre le dard, cherchant de sa peau sensibilisée le frôlement du gland, sa caresse humide. Elle frémit plus fort encore. Sans le voir, rien qu'au toucher, ce membre là semblait tout aussi impressionnant que la dernière fois, sinon davantage. Et il lui parut aussi dur que l'ébène. C'était affolant : l'absence de mot, cette virilité si imposante, cette situation qui la faisait si putain, juste un sexe offert pour un désir aussi grand. Son ventre se contractait d'angoisse et de désir tandis qu'elle ondulait doucement.

Griselda n'aurait sût répondre à la requête. Sa voix refusait de libérer les mots de sa bouche. Le souffle court, les sens bousculés, son esprit trop embrumé, autant d'indices qui pouvaient expliquer l'absence de réponse. Lascives, ses mains glissèrent sur le torse musculeux. Elle en dessinait chaque contour. Ses dextres vinrent se placer sur ses bras qu'elle fit remonter avec lenteur, venant s'agripper à son cou. Sa bouche se posa sur les lèvres de son amant ô combien particulier. Elle l'embrassa avec une certaine douceur, les yeux clos, laissant sa langue se frayer un chemin pour venir caresser la sienne.

Entre ses cuisses elle pouvait sentir le vit palpiter chaudement contre son intimité. Doucement, le bout du gland écarta les pétales de son sexe, sans entrer, sans franchir le dernier rempart. Elle entama un lent mouvement circulaire, sur les chairs ouvertes et palpitantes, lui tirant des gémissements de plaisir. Elle glissa lentement. Elle le voulait plus loin. Plus profondément. Sentir son être bousculer d'avant en arrière. Mais elle ne pouvait pas. Pas encore. Pas sans son ordre.

La démone repoussa la tête de Griselda et vint caresser doucement l'oeillet humide et palpitant. Sa main vint se frotter contre la rosette. La Reine en râla tant elle sentait l'ensemble de son épiderme devenir électrique. Elle subissait l'assaut de sa nouvelle esclave qui, bien que doux et retenu, n'en n'était pas moins perturbant et suffisant pour la faire chavirer totalement. Elle avait toutes les peines du monde à concentrer ses énergies. Elle ne souhaitait qu'une chose, se laisser aller, s'abandonner totalement à cette possession, se liquéfier dans le plaisir qui brûlait son ventre. Mais la démone insistait, la poussant vers l'avant en appuyant sur sa croupe, tirant plus encore la pointe de ses seins. Et le corps palpitant de Griselda ne demandait pas le répit, bien au contraire. Elle fit un effort pour reprendre le contrôle de ses muscles, ne pas céder d'avantage à l'ivresse qui l'envahissait, et se positionna du mieux qu'elle put, cherchant la pénétration, le souffle court, le corps douloureux, tiraillée entre plaisir et contrainte, guidée par la main magnanime de la rousse.

Enfin, sentant une once de clarté éclairer son esprit, la Reine plongea ses yeux dans ceux d'Helel, longuement, avant de se mettre à parler.

-  Oh oui mon Amour, je la veux ! Prends moi ! Dépêche-toi...Baise-moi !

Et elle gémissait faiblement, cessant de lutter contre le plaisir que faisait naître ses attouchements, se livrant à l'habileté de sa caresse comme elle s'était livré à sa fougue et à son feu. Et un nouveau brasier irradiait son ventre, insoutenable, la faisant chavirer, le cœur palpitant, dans un abîme de volupté où elle sentait qu'elle perdait pied, qu'elle perdait toute défense et toute notion de lieu. Elle fondait, se liquéfiait sous la poigne puissante qui la maintenait, sous la main si douce qui l'explorait, sous la langue qui la faisait vibrer intensément et elle se cramponnait à son époux de toutes ses forces, pour ne pas hurler sous la montée du plaisir.
« Dernière édition: Mai 18, 2017, 12:25:28 par Griselda » Journalisée
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« Répondre #17 le: Mai 17, 2017, 10:57:05 »

A ne pas s’y tromper, on torturait Griselda, dans le sadisme le plus parfait. Ses amants lui agitaient le plaisir sous les yeux, à la fleur délicate de sa peau, sans jamais s’enfoncer, l’un comme l’autre. Ils la pinçaient simplement, fouettaient ses fesses, parfois. C’était une brutalité exquise, qu’ils n’avaient de cesse d’exercer sur cette pauvre femme, prisonnière de son désir.

« Mhhh, suis-je cruel, mon amour ? »
Demanda le beau diable en donnant un puissant coup de reins. Il ne trouva pas l’entrée de cette intimité, cependant, s’insinuant entre ses cuisses, les baisant avec fougue, caressant avec insistance ses lèvres délicates. Il répondit à son baiser, l’appétit embrasé, savourant sa petite langue, aspirant ses petites lèvres avec envie. Sa grosse main rêche tenait bien fort ce cul de diablesse, aidée par les mains longues, fines et agiles de la succube.

Succube qui paraissait tout aussi impatiente que Griselda elle-même, comme si elle pouvait ressentir tout le plaisir de cette pénétration. Ce n’était pas totalement faux, car après tout, elle était un être sensible aux plaisirs et perversions. Aussi Helel se réjouissait-il de torturer deux si belles femmes en une seule fois. Mais il aurait été bien impoli de faire durer ce petit jeu plus longtemps. Aussi, sous la demande explicite de son épouse, décida-t-il d’obéir.

« Oooh… » Il soupira. Son fessier musclé, son aine taillée dans le marbre, d’une poussée, il les contracta avec puissance, s’offrant jusqu’au dernier centimètre. Il allait profondément, un peu trop même, il aurait pu la transpercer ainsi. Ce plaisir le fit vibrer, et il ronronna longuement. Même la succube poussa un gémissement, collée à Griselda. Elle-même avait ressenti cette fougue impétueuse, la façon dont le mâle s’était imposé dans les entrailles de son épouse, sans le moindre souci d’y aller trop fort ou trop vite.

Cherchant un exutoire, la belle diablesse força les deux amants à rompre leur énième baiser, tournant légèrement le visage de Griselda pour se l’offrir. C’était un bonheur indescriptible pour elle, maintenant qu’elle était liée à cette Déesse incarnée, c’était comme de jouir, comme de contempler le paradis. Elle gémissait en même temps qu’elle volait un baiser à sa Reine, et incapable de résister, imposa le début d’un doigt dans son fondement.

« Tu es plus étroite encore que la dernière fois. » Remarqua le beau démon en grognant son plaisir, relevant franchement les jambes de son amante, qui pouvait lui enserrer la nuque de ses bras, et avait toujours le buste de l’esclave pour se retenir. « Je vais honorer ta patience, je vais honorer ma Reine, en te traitant comme la dernière des putes. » Il lui mordilla la lèvre, joueur. « C’est ce que tu veux, pas vrai ? Tout ce que tu attends, que je fasse de toi ma chienne. » Il se mit à lui mordre le cou, un peu plus franchement. Son aine claquait déjà avec force contre l’entrejambe de Griselda, en rythme.

La succube s’était jointe au petit jeu, susurrant les pensées perverses que la Reine n’osait s’avouer. Elle lui demandait de décrire à quel point il était bon d’être « la chienne du Maître », elle lui demandait si elle aimait se faire pourfendre par ce glaive chauffé à blanc. Elle l’enviait terriblement, et vengeait son impatience en meurtrissant avec expertise le petit cul de la Reine, lui procurant encore plus de plaisir dans sa quête de vengeance.

Il la baisait sans respect. Helel ne cherchait qu’à s’accoupler, donnant de puissants coups de reins pour aller aussi profond que possible, lui giflant grossièrement l’entrejambe de ses couilles bien pleines. Il lui tenait fermement les fesses, ne lui laissant qu’un maigre contrôle sur cette pénétration endiablée. Et l’autre femme pétrissait toujours avec désir les seins de la Reine, ayant délaissé son petit cul. Ils transpiraient tous, sentaient le sexe et le désir, leurs corps luisant intensément.

Helel gifla doucement le beau visage de son amante, souriant. Il comptait respecter sa parole. Il avait simplement attendu d’être en privé, mais maintenant, il laisserait parler la bête furieuse qui sommeillait en lui, qui ne voulait que faire mal à Griselda, lui offrant la jouissance par la même occasion. « Attache-la, je suis le seul qui puisse toucher ce que je désire. » Ordonna le Maître. Trop heureuse de pouvoir obéir, la succube alla chercher une corde, et lia les poignets de Griselda ensemble, alors que le beau diable la déposait contre une table, cul relevé et buste écrasé sur la paperasse. Elle pouvait aisément se défaire par magie de ces liens primitifs, mais Helel savait qu’elle jouerait le jeu. « Elle a bien préparé ton petit cul… Qu’en penses-tu ? » Minauda le séduisant monstre en enfonçant son pouce derrière la barrière moelleuse de cet œillet sensible, son chibre martelant toujours l’intimité de la Reine.
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« Répondre #18 le: Janvier 11, 2018, 12:48:46 »

Elle mordait ses lèvres pour ne pas l'interpeller, frémissait dans l'attente, inquiète et impatiente, fermant les yeux sur un soupir étouffé ou les ouvrant grand pour le chercher du regard, l'interroger en silence, le provoquer de la lueur de ses prunelles. Elle savait qu'il prendrait tout son temps pour décider de ce qu'il ferait. Il aimait ce jeu d'avant le jeu, cette phase toute cérébrale où l'esprit bascule un peu, où tous les possibles sont ouverts. Elle les aimait aussi ces préliminaires de tensions qui exacerbaient ses nerfs, la préparant à tout vouloir, à tout céder, à tout abandonner pour être libre de son envol. Elle attendait, le souffle court. Inquiète un peu. Impatiente infiniment.

Et enfin il fit glisser son gland contre les lèvres trempées de désir. Il appuya son membre à l'orée de son intimité et fit pénétrer la hampe dure dans l'antre ouvert, palpitante de son plaisir. Il glissa en elle, enfonçant toute la longueur de son pieu imposant, l'empalant sur son désir brûlant. Et elle s'abandonna à la sensation si puissante de possession. Son corps se relâcha sur le sexe offert puis se contracta à nouveau pour s'y visser totalement. Elle était emplie, prise, possédée par l'impressionnant démon et ses chairs s'ouvraient pour l'accueillir.

Elle l'enveloppait, le happait comme si sa vie en dépendait. Et le plaisir irradiait tout son être à travers les flèches de douleur. Elle se donnait. Et se mit à onduler sur la hampe la cherchant encore, s'y enfonçant de tout son désir rassemblé sur ce sexe. Elle lui donnait sa sève, sa chair, ses palpitations. Il la faisait naître au plaisir, un plaisir vertigineux, déroutant, fantastique qui la saisissait entièrement, balayait sa raison, brisait sa voix dans un long gémissement de fond de gorge.

Elle enserrait son sexe, serrant ces lèvres intimes autour de lui, l'étreignant douloureusement de son désir. Il bougeait de plus en plus, ses mouvements seuls suffisaient à la mener vers le plaisir. Elle se cabra tendant son corps vers lui dans un feulement.

Le démone était désireuse. Par le plaisir qu'éprouvait sa Reine, elle ne faisait qu'éprouver le sien. Mais sa frustration de seconde n'était que grandissante. Et comme pour se faire justice, elle tira sur sa chevelure, profitant de la position de faiblesse, tant physique que psychique. Elle força les lèvres de Griselda dans un baiser langoureux. La Reine n'y offrit qu'une maigre résistance.

A nouveau, elle afficha un bref sourire de satisfaction. Sa main avait reprit ses caresses et son index s'enfonçait dans son anneau le plus étroit. Elle s'évertuait à conserver un mouvement régulier et constant. Peu à peu, elle la sentait s'ouvrir sous la caresse et se tendre vers elle pour accueillir le doigt qui la forçait.

Griselda rejeta ses bras de chaque côté de sa tête n'étant plus que ce corps tendu, ses deux bouches offertes et gourmandes, caressantes et affamées.

Elle la soulevait presque alors qu'elle émettait des bruits obscènes, gémissante contre ses lèvres. A présent, son index coulissait sans le moindre problème en elle, allant et venant dans sa chaleur qui l'étreignait. Elle sortit son doigt et se mit à masser l'oeillet en y joignant son majeur.

-  Sens ! Tu sens la chienne en chaleur, la femelle coulante comme une fontaine, fornicatrice !

D'une poussée ses deux doigts s'enfoncèrent, forçant ses reins alors qu'elle appuyait sur sa bouche pour y enfoncer plus profondément sa langue entre ses lèvres. Et tandis qu'elle l'obligeait à accepter les doigts, elle commença à les faire aller et venir sans plus de ménagement, la pistonnant avec force. Elle ouvrit la bouche pour crier son désarroi et les doigts s'y enfoncèrent. Dans une extrême confusion, elle goûta, pour la première fois, la saveur de la luxure. Forçant ses reins à un rythme soutenu, il tirait de sa gorge de longs gémissements de douleurs et de plaisir outrageusement mélangés qui se transformaient en gargouillis sur la bouche qui ne l'avait pas quitté.

C'était plus que ne pouvaient en supporter ses jeunes années et ses jambes se dérobèrent. Elle dut à la sollicitude d'Hellel de ne pas se blesser dans son étourdissement. Il la retint d'un bras puissant peut-être même sans sans rendre compte. Elle frissonnait entre ses bras et son cœur cognait aussi fort que celui d'un petit oiseau captif. Il jugea qu'il était temps de lui offrir une nouvelle épreuve et de la préparer à accepter la suite de sa leçon. Quand il la gifla, cela ne fit qu'aviver son appétit. Elle lui jeta un regard fauve, prête à bondir.

Mais le démon ne lui laissa pas le temps de réagir. Le petit jeu cessa d'un coup et Griselda se senti soulevée par la force du démon. Elle comprit qu'un nouveau chapitre s'ouvrait. Elle était incapable de refuser, incapable de nier. Elle le voulait toujours plus encore. La démone lia ses poignet, lui faisant presque mal. Elle se retrouvait dans une positon inconfortable. Bien que la table sur laquelle on venait de la poser était parsemé de papier, sa peau nue était par endroit chauffée par le bois apparent. Son corps rougissait, laissant des marques, excitant encore plus sa peau. Son corps grondait d'envie, en voulait plus encore. De son sexe trempé, son désir coulait sur leurs cuisses. L'intromission du doigt d'Hellel la fit grogner et sa croupe chercha à se l'approprier.

-  Le mieux est encore...de vérifier, et puis si elle n'a pas fait correctement son devoir...elle sera punie !

Comme la dernière des catins.

Griselda avait une confiance sans borne en Helel la certitude que cet homme, ce géant qui pouvait avoir une allure si effrayante, jamais ne lui ferait aucun mal ni ne pourrait lui nuire. Et il lui avait prouvé, au pire moment. Sa confiance était si grande qu'elle n'aurait pas hésité une seconde à lui faire le don total de sa personne si.... si seulement il le lui demandait. Elle leva la tête et attrapa le regard de la démone qui lui empoigna les cheveux, tirant sa tête vers elle. Elle l'embrassa avec fougue, sans retenue. Griselda lui mordillera la lèvre d'impatience et d'exaltation à la fois. Elle gémissait toujours et ondulait sa croupe au rythme que lui imposait le démon, voire tentait de le provoquer. Elle s'abandonnait à lui et à ses ordres, le corps tendus, douloureux dans l'attente.
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PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #19 le: Janvier 16, 2018, 09:56:38 »

Un sourire vint aux lèvres du démon. Il avait une affection toute particulière pour Griselda. Mais comme à chacune de ses amantes, il n’offrait aucun traitement de faveur. Il n’y avait que brutalité et domination, il l’écrasait et l’étouffait. Et malgré le confort de ce cocon, c’était bel et bien une prison. La Reine n’était pas frêle, mais qui pouvait vraiment prétendre résister à ce géant qu’était Helel ?

Il avait posé ses mains sur le bois, d’un côté et de l’autre de la tête de son amante, se penchant sur elle pour mieux faire claquer son bassin contre le sien. Ses coups de reins étaient puissants, et il ondulait avec insistance contre les fesses de sa femme, la raclant, remuant ses chairs intimes. Les bruits moites de leurs ébats s’ajoutaient à des grognements et soupirs, aux bruits obscènes du baiser que s’échangeaient les deux diablesses.

« Tu couines… Comme une chienne. Mais je veux t'entendre hurler... » Nota le beau diable, entourant la chevelure de sa victime autour de sa paume, et tirant sèchement pour ramener la tête de son amante en arrière. Il la laissa s’époumoner, tandis que les claquements de son aine retentissaient. Ils étaient trempés. Des fluides de leurs ébats comme de leur transpiration. Helel redressa finalement Griselda, l’agrippant par les biceps pour la relever, continuant de la défoncer sans tendresse. « Régale-toi. »

Ce n’était pas à l’attention de sa femme, qu’il avait dit cela. La diablesse en face du couple jugea bon de se mettre sur le bureau, présentant alors sa poitrine à sa nouvelle Reine. Helel avait délaissé les beaux cheveux de son épouse, et la générale décida d’y passer ses doigts, massant tendrement le crâne de sa nouvelle déesse, la guidant jusqu’à ses mamelons.

Les poignets liés par de fines cordes, Griselda ne pouvait pas faire grand-chose. Son maître et mari n’acceptait aucune protestation, l’incitant à s’abandonner aux désirs de celle qui était pourtant son esclave. La générale soupirait et jetait légèrement la tête en arrière, savourant le savoir-faire de son amante. Pour ce qui était de la fameuse amante, elle subissait un tourbillon de sensation.

Car aucune tendresse, aucun gémissement, n’aurait pu apaiser le brasier qu’entretenait Helel. Il ne se souciait pas de faire mal, pas plus que de faire du bien. Simplement, il s’accouplait, comme une bête sauvage l’aurait fait. Il tapait encore et encore au plus profond de Griselda, la faisait trembler et balloter à la recherche de sa propre jouissance. Chienne, pute, salope, c’étaient là les mots qui quittaient ses lèvres alors qu’il ravageait les entrailles de son épouse.

« Tu mouilles alors que je te traite comme moins que rien. » S’amusa le monstre, entre deux grognements, relâchant enfin son emprise sur le corps de la Reine, la laissant s’écraser contre le buste de sa servante, seul moyen pour elle de prendre un peu de repos. La diablesse entreprit de gratter le dos de sa maîtresse, pleine d’envie, et de déposer quelques baisers dans son cou, tandis que le beau diable agrippait les hanches de son amante. Le rythme de son bassin devenait erratique, empressé, trahissant sa jouissance proche.

Et dans le fond, si Griselda mouillait contre ce sexe qui la violait presque, le capricieux et violent maître allait en hurler de plaisir. Il était toujours bestial, même lorsqu’il contrôlait le rythme de ses coups de bassin. Il claquait et claquait contre le cul et les cuisses de la jeune femme. Il claquait dans un rythme insistant, des battements synchronisés aux soupirs de son amante. Mais alors que la délivrance s’emparait de son corps, il se faisait moins contrôlé.

Griselda pouvait le sentir : il était incapable de s’arrêter. Elle aurait pu le supplier, alors qu’il commençait à lui agripper le cou de ses deux mains, serrant ses veines avec force. Elle aurait pu pleurer ou crier, le regarder avec un maquillage ruiné et les yeux pleins de douleur. Rien à faire. Des ondulations sensuelles de bassin qui la faisaient frotter son corps contre le sien, l’humaine était passée au supplice de violents coups de burin, qui lui éclataient la chatte.

« C’est toi que je vais punir. »
Parvint-il à rétorquer entre deux grognements de confort. « En t’engrossant comme on engrosse une pute. » En cet instant, elle n’avait rien d’une Reine, c’était l’esclave de son corps, et d’un maître violent.
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