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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Mentor, Maître ou Menteur ? [PV : Stephen Connor]  (Lu 2587 fois)
Griselda
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Reine d'Alfenard, petit royaume en guerre contre Ashnard.

Sorcière spécialisée dans l'hypnose de ses victimes, de la magie noire et du feu.
« le: Août 28, 2014, 07:22:01 »

Au début, Griselda avait été heureuse de recevoir la bénédiction de l'entité vaporeuse. Mais elle avait vite déchanté. Certes cela lui avait permit de s'octroyer une vengeance longue et douloureuse. Certes elle avait désormais un fief à elle. Mais elle avait aussi récolté les responsabilités qui vont avec ses pouvoirs.

Protéger Alfenard.

Et ce n'était pas une mince affaire. Son territoire bordait celui d'Ashnard. Griselda avait rompu les liens qui unissaient les deux contrées. Elle ne voyait pas l'intérêt de laisser  à Ashnard le loisir de ponctionner des taxes ainsi que de se servir de sa ville comme remparts contre d’ennemis. L'entreprise n'avait pas été aisée mais elle avait fini par s'imposer et à clairement définir une frontière sur laquelle était repoussés les assaillants. Mordret semblait se rire d'elle. Il n'envoyait que de petites armées, de simples guerriers sans grande envergure.

Du moins jusqu'à ce jour. Griselda se tenait au balcon et, elle avait tant et si bien attisé les flammes de la colère qu'elle en voyait au loin une fumée grisâtre signe que la terre était foulée par de nombreuses âmes. Cela ne l'inquiétait pas, elle ne sentait pas de menace réelle. Mais à mesure que l'armée se rapprochait, il y avait quelque chose de plus grand qui émergeait du troupeau. De façon inexplicable pour elle, elle ressenti la puissance de l'être qui s'avançait. Une puissance malfaisante et qui l'écrasait. Une puissance qui écraserait sans difficulté la maigre défense d'Alfenard.

Griselda rentra dans son domaine suivit de près par une jeune femme. Elle était une sorte de dame de compagnie. Griselda l'avait trouvé au fond d'un cachot. Elle était l'un des jouets de l'ancien Seigneur. La jeune femme était l'une des rares personne à ne pas avoir été manipulée mentalement. Trop heureuse de sortir de son trou, elle était resté  au service de Griselda et cette dernière le lui rendait bien. La jeune femme, du nom de Calsiria, était une ancienne Noble et avait aussi apprit à lire et à écrire à sa nouvelle Maîtresse.


- Nous sommes dans de sales draps.

- Vous êtes sûre que vous ne pou...

- Certaine. Il va nous balayer. Peut-être si j'avais pu m'entraîner plus, développer ma force...autant que...



Que lui. Ses souvenirs étaient flous de cette nuit là mais elle l'avait ressentit, dès sa transformation. Sa puissance. Elle était bien plus imposante et sur le moment, elle l'avait même effrayée. Bien sûr, elle ne savait pas où il était et encore moins s'il avait l'intention de l'aider à nouveau. Mais s'il ne souhaitait pas avoir  à faire avec elle, pourquoi la marquer dans ce cas ? Au point où elle en était, elle devait tenter sa chance. L'appeler, une seconde fois.

Calsiria était contre, estimant qu'un démon n'était pas forcement une bonne idée. Elle déposa au centre de la salle un enchevêtrements de pierres. Un ignorant n'y verrait là qu'un amoncellement de pierres. C'était un point d'attache. Griselda l'avait étudié dans un grimoire de la bibliothèque et espérait que ça l'aiderai à ne pas se perdre. Elle se posa au centre et se concentra. Le peu de magie qui avait servi à lui faire un joli tatouage sur le front lui servait de catalyseur. Les yeux clos, elle se concentra, entrant peu à peu dans une sorte de transe muette. D'un coup, elle sentit la terre trembler sous ses pieds. Elle fit quelque pas de côté mais le sol parut se dérober sous ses pieds. Elle voulut sauter de côté, par réflexe, et perdit l'équilibre. Et tandis que le vertige s'accentuait, elle se sentit engloutie par le sol, comme si la terre voulait la dévorer toute entière. Elle entendit un fracas de pierres et fut happée. Elle chuta lourdement sur le sol.

Ce fut la douleur qui vrillait son crâne qui la réveilla. Lentement avec mille précautions, ne sachant où elle se trouvait exactement, elle se tourna pour se retrouver sur le dos. Chaque mouvement faisait naître des éclairs de douleur dans tête. Elle appela doucement Calsiria, elle ne pouvait guère faire plus, le son de sa propre voix lui était une souffrance. Mais Calsiria ne semblait pas l'entendre. La lumière avait changé ; elle était plus présente, mais semblait étrangement atténuée. Du regard, elle fit le tour de son habitacle, prenant, peu à peu, la réelle mesure de la pièce dans laquelle elle se trouvait. Ses yeux s'écarquillèrent de surprise : Elle était là. Elle en était sûre. La forme. Elle était loin d'elle, comme dans une phase. Griselda comprit qu'elle n'était pas complètement matérialisée. Elle se releva péniblement et s'approcha des murs pour les effleurer du bout des doigts.


- Hey ! Vous m'entendez...j'ai besoin...


Et puis plus rien. Une nouvelle fois le noir et la douleur infernal vrillant ses tempes. Elle n'avait pas encore l'opportunité d'exercer ce genre de magie de façon plus prolongée. Elle devait se rendre à l'évidence. Il ne viendrait pas. Griselda ne se désarma pas et décida d'aller se confronter à l'imposante créature qui marchait vers son fief. Elle ne lui laisserai pas vivante. Elle sorti alors de sa forteresse pour affronter directement l'ennemis. Elle ordonna aux gens les plus faible de fuir dans la foret.


A porté de sa magie, elle insuffla peu à peu son hypnotique poison dans les veines des guerriers les plus proches. Elle les fit se retourner contre leurs pairs. Le démon ne laissa aucune opportunité  à ses sbires d'attaquer. Il ravagea la totalité des guerriers sans se soucier de qui était un allié ou non. Griselda n'y vit qu'un funeste augure. Le démon, ou quoi qu'il puisse être, se sentait suffisamment fort pour s'en venir seul. Et en une fraction de seconde, il parcouru les derniers mètres le séparant de sa destination. Griselda ne put que sentir ses cheveux être bousculés par le vent. Il l'avait dépassé et avait fondu sur la pauvre Calsiria qui n'avait pas fuit avec les autres. Griselda grogna intérieurement. Il la tenait par le cou, lui faisant quitter le sol pour mettre son visage à sa hauteur. C'est avec un profond dégoût qu'elle le vit glisser sa langue sur les joues de Calsiria.

- Lâche la immédiatement !

La créature se gaussa un instant avant de constater que sa main ne lui répondait plus. Elle s'ouvrait pour laisser la jeune femme tomber au sol, évanouie. Incrédule, il ne fit pas attention  à Charles. L'anaconda s'était propulsé vers lui, l'attrapant à son tour à la gorge, enfonçant ses crocs venimeux dans sa chair si tendre à cet endroit. Ce fut pourtant sans aucune difficulté que le monstre repoussa la bête l'envoyant valser contre un rocher. Il retourna son regard, un peu moins présomptueux, sur Griselda.

- Surpris on dirait.

Oui, bon, elle aussi du coup. Par contre, elle l'avait mis en colère et Griselda doutait de pouvoir renouveler l'expérience et l'empêcher de lui briser le cou.
« Dernière édition: Décembre 01, 2015, 06:36:55 par Griselda » Journalisée
Stephen Connor
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Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #1 le: Août 30, 2014, 06:48:36 »

La vie d’un démon est ponctuée de pactes et de prêts. Du pouvoir, de la richesse, de l’amour. Des choses que les humains ne peuvent acheter. Des choses qui ne sont rien pour un Infernal. Pour cela, les démons oublient vite les visages et noms de ceux qui les appellent. Ils sont oubliables, banals.

Alors, que dire de ces hommes et femmes dont le nom reste gravé dans les mémoires d’un démon ?

Peut-être étaient-ils des êtres d’exceptions, peut-être avaient-ils été la proie d’un heureux hasard. Pourtant, lorsque l’on transcende la vie et la mort, le hasard se révèle comme une vaine illusion.

Il n’y a que le destin, et ceux qui se font remarquer par les immortels, ceux là sont dignes d’attention, car ils sont élus du destin.

Helel n’avait jamais oublié cette femme. Il l’avait même toujours connue. Il avait lu sa vie toute entière dans son esprit, lorsqu’il avait apposé cette marque sur son front.

Pour autant, il ne pensait pas tout le temps à elle. Il la laissait vivre, attendant avec impatience le jour où il réclamerait son dû. Le jour il la réclamerait. Comme cette fameuse nuit, dans ces bois sombres.

« La marque. »
Murmura le démon, observant la paume de sa main droite.

Un signe brillait à l’intérieur. Les murs de sa chambre au palais infernal étaient devenus un vide sans fin, une noirceur infinie. Et la seule lumière, dans ce néant obscur, était une femme.

Cette magie n’était pas celle d’un simple invocateur. C’était plutôt une communion entre les âmes. Un lien si profond et spirituel qu’il extirpait l’âme du corps, le temps d’une conversation. Une magie d’une puissance sans pareille mesure, mais encore plus secrète qu’elle n’était efficace.

Même sans la marque qui brûlait encore sa paume, le démon savait qui l’appelait. Tous ses sens étaient à l’œuvre en cet instant. Sa vue contemplait Griselda. Sa bouche la goûtait, comme son nez qui humait sa fragrance. La lueur était lointaine, et pourtant, Helel sentait ce corps gracieux glisser sous ses doigts. Il l’entendait également appeler.

Les yeux du Grand Duc captèrent quelques lueurs, et une autre présence. Sans doute n’aurait-il fallut qu’une parole pour que le démon rejoigne sa promise, mais il ne le fit pas. Il resta silencieux, incapable de voir la pièce éthérée d’où provenait son interlocutrice. Les sens encore chargés de cette femme unique, le monstre rouvrit les yeux, brusquement.

« Griselda. » Soupira-t-il, frottant ses doigts contre son pouce, le toucher encore frais. « Qu’il est décevant que tu m’appelles aussi tard. »

Un démon de haut-rang a souvent une armée de mortels et immortels sous ses ordres. Helel n’avait rien d’un maître exigeant. Ses esclaves et subordonnés étaient aussi libres qu’à leur premier jour en ce monde. Mais servir de renfort à des situations désespérées, ce n’était pas la vocation d’un maître.

Il avait entendu la détresse s’échapper des lippes tremblotantes de Griselda. Il savait qu’elle avait besoin de son aide, qu’elle ne l’appelait pas pour venir se coller tendrement à son torse mâle. Mais un démon d’une telle envergure se devait de vivre dépourvu d’un quelconque ressentiment.
 
Et surtout, il se devait d’aider sa promise, en tant qu’amant et en tant que maître.

« En route, donc. »

Le Grand Duc s’assit alors au sol, dans la position du lotus. Ses yeux se fermèrent doucement. Matérialiser un corps dans lequel s’incarner n’était pas chose compliquée, mais cela prenait un certain temps, et nécessitait un certain calme. Helel ne doutait pas que Griselda puisse tenir jusqu’à temps qu’il la rejoigne, cependant. Car les pouvoirs qu’il lui avait confiés étaient de grande envergure.

Ce fut donc au bout de quelques minutes que l’Infernal rejoignit l’emplacement de la marque. Ou plutôt, qu’il se trouva porté à quelques mètres de cette marque. Sa présence, il ne pouvait la cacher, car l’invocatrice était une partie de lui, et il était une partie d’elle. Mais il pouvait la faire attendre, intervenir au dernier moment.

Apparu au milieu des lignes de fantassins qui s’entrechoquaient, Helel avait revêtu une lourde armure noire, parcourue de sillons rouges, luisants et à l’apparence quasi-organique. Son visage était casqué lui aussi, et ses mains gantées tenaient fermement une gigantesque hache à double-tranchant, forgée de cette même matière étrange.

Et la vue du colossal général ne lui avait pas échappé. Il l’avait vu se faire mordre par un furieux reptile, avant de jeter le gracieux animal au loin. La créature monstrueuse dégageait une aura qui n’était pas celle d’un démon, mais qui en restait diablement proche.

Mais aussi, et surtout, le Grand Duc voyait Griselda. Un sourire, invisible de par son casque, marqua le visage du démon, qui raffermit sa prise. D’une volée, il découpa sans distinction, se frayant une place jusqu’à celle qui l’avait appelé.

« Allons, je te croyais plus forte que cela. »
Murmura la voix du démon. Une voix rauque mais douce, qui venait de nulle par, transmise télépathiquement à l’esprit de Griselda. « Résiste encore un peu, montre moi ta véritable force. »

La deuxième phrase était tout aussi télépathique, mais la jeune femme pourrait clairement voir cet inconnu en armure, qui l’observait à quelques mètres. Les deux mains posées sur le pommeau de sa hache, elle-même plantée au sol, le Grand Duc observait.

Et la créature relevait Griselda par le cou, lui léchant la joue. L’on aurait difficilement cru possible que le visage de cette chose puisse arborer plus répugnante expression que celle qui le lui déformait actuellement. Un sourire vicieux et immonde.

C’était la punition de cette femme ingrate. Si elle ne témoignait pas de la volonté de vivre encore, son maître ne l’aiderait pas.

« L’aide de ton maître se mérite. » Grogna le démon, dont la voix venait cette fois bel et bien de sa bouche, le son résonnant dans son casque. « Bats-toi ! »
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« Répondre #2 le: Septembre 01, 2014, 05:49:45 »

Une voix. Cette voix. Elle résonnait dans sa tête, la martelant. Griselda fronça les sourcils. Elle ne comprenait pas les paroles. Quelle force ? Si elle était venue lui demander de l'aide ce n'était certainement pas pour lui faire une démonstration de sa puissance. Elle sentira bientôt sa présence. Ses mires iront capter l'image de celui qui l'avait changée. La surprise sera de mise tant l'apparence  de l'entité l'empêchait de découvrir ses traits. Elle sais que c'est lui et pourtant ne le reconnaît pas. Elle se tourna… pour se trouver face à la gueule béante de l'individu qui dirigeait l'attaque, qui se tenait derrière elle à quelques centimètres à peine de son dos.

Elle eut un mouvement de recul mais ne parvint pas à faire quoi que ce soit. Il la regardait. Ses pupilles glacées plongeaient dans ses yeux. Elle était pétrifiée. Elle pouvait sentir son haleine brûlante. Elle pouvait sentir l'odeur de la mort. Sa mort se tenait à quelques centimètres d'elle et la fixait en souriant. Alors qu'elle se sentait prête à défaillir, elle entendit une dernière phrase, la glaçant encore plus. La main du commandant serrant fermement le cou de la jeune femme, l'asphyxiant, cherchant à réduire sa réflexion et sa capacité  à lui voler la sienne. Griselda s'y revoyait, dans ses pires cauchemars. Nul doute que la créature n'allait pas s'embarrasser de pudeur. Il n'avait même pas remarqué qu'un sectateur allait être au première loge pour admirer.

Il la plaqua avec violence contre le mur de l'enceinte qui tenait encore derrière eux.

D'un geste rapide, il défit l'espèce de braie de peau qu'il portait encore, la laissant tomber au sol, révélant une virilité à semi dressée, d'une couleur rouge vive, qui semblait parcourue par un fin réseau veineux luisants. Il saisit, de ses imposantes mains griffues, le manteau de Griselda et le déchira, révélant un haut en fine soie qu'elle portait  en dessous. Les mains griffues et avides se jetèrent sur sa poitrine, réduisant le bel apparat en lambeaux, déchirant son vêtement et éraflant au passage la peau délicate de sa poitrine. Il tira encore brutalement sur son soutien gorge, l'arrachant en la faisant crier de douleur.  Sa large paume, brutale et inhumaine, se posa sur son entrecuisse, forçant ses jambes à s'écarter et il se mit à masser son entrejambe souriant inlassablement.

La créature était d'une force prodigieuse. Sa poigne terrible la colla encore mieux contre le mur âpre dont les rugosités blessèrent son dos. Une main sur sa poitrine, lui coupant le souffle, l'autre vint saisir son bas et, tirant dessus vivement, avant de le faire chuter au sol. Elle tentait encore vainement d'échapper à la prise qui l'étouffait, lorsqu'il saisit le fin tissu de son dessous et le déchira du bout de sa griffe, aiguisée comme le fil d'un rasoir. La créature colla son corps contre celui de la jeune femme, une langue fourchue jaillit de sa gueule béante et laissa une traînée luisante sur sa joue et son cou, à la naissance se sa poitrine.

Elle sentit soudain qu'on la saisissait par les reins, qu'un muscle puissant s'enroulait autour de son corps et se rendit compte que la queue du monstre s'enroulait autour de sa taillecomme son anaconda savait si bien faire pour l'étreindre contre lui. Ses mains, à présent libres, se saisirent de ses fesses et la soulevèrent, écartant ses cuisses. Le gland, rouge vif et luisant d'humidité, vint se presser contre les lèvres intimes de Griselda. Elle voulut se  dérober, échapper à la pénétration imminente. Mais c'était un combat perdu d'avance. La créature donna un coup de reins et introduisit les deux tiers de son sexe dans son intimité. Il enfonça ses griffes dans la peau de ses fesses et commença un va et vient profond et sauvage, écartant sa chair, forçant son passage en elle.

Une guerrière qui allait à la mort en faisant l'amour à mort. Elle se mit lentement à onduler sur cet avatar de sexe qui la déchirait, transcendant la douleur, aspirant le sexe qui pourfendait ses chairs comme si elle pouvait en tirer un nectar, répondant à chaque nouvelle onde de douleur par un mouvement plus marqué de ses hanches, cherchant le plaisir de la chose, cherchant sa délivrance.

Il n'en revenait pas, elle participait et il sentait ses organes parcourut de sentiments incroyables, il adorait ce qu'il ressentait. Il eut un orgasme, ou quelque chose s'en approchant, libérant des jets de matières organiques reconstitués et mélangé à de l'acide dilué il voulait son plaisir dans son agonie, il la voulait se dissolvant dans sa jouissance. Soudain il se rendit compte qu'elle n'était plus la, plus vraiment, elle était ailleurs, et pourtant présente, elle était là. Dans son dos.

  - Pathétique.

S'il lui avait bien saisit la gorge, le reste n'était qu'illusion. Un leurre. Griselda était entré dans son esprit, lui offrant ce qu'il désirait si ardemment. Pendant son rêve, la jeune femme s'était introduit dans son esprit, bien plus profondément que lui dans son corps. Elle avait profité de sa béatitude pour investir sa conscience. Il lui appartenait. S'il était vrai qu'il était puissant physiquement, la barrière psychique n'était pas son point le plus redoutable. Elle en avait profité à son avantage. Pendant la transe, Griselda avait partagé la vision avec son Maître, utilisant l'union qu'il y avait entre eux.

- Arrêtes donc tes hommes et capitules !

Dans un bruit mat, une longue épée vint se planter dans le sol près de Griselda. Elle était magnifique, brillante de couleurs chatoyantes et ondulantes. Le combat avait cessé autour d'eux. Tous fixaient l'origine de cette nouvelle attaque. Une démone aux galbes alléchants et aux membres étrangement semblable à ceux d'un faucon. Sans même comprendre ce qu'il se passait, Griselda s'effondra au sol. Elle se sentait de plus en plus faible. Sa vie lui semblait aspirée. Elle était vidée de son énergie vitale. C'était si facile pour la démone qu'elle s'obligea à faire une mou déçue. Elle s'étonnait tout de même que Griselda ait pût obtenir un moment le contrôle de sa créature. L'épée revint vers la démone qui, avec fureur la relança vers Griselda. A bout de force, son corps refusa de la porter. Dans un sursaut, elle eut une réaction, une réaction qui elle l'espérait serait suffisamment rapide pour ne pas être la dernière.

- Aides moi !

Non, elle ne parlait pas à son Maître comme il nommait lui même, elle parlait à sa chose. La créature n'avait plus l'opportunité de reprendre le contrôle d'elle même. Celle ci fondit sur la démone plus rapide que jamais stoppant l'attaque in extremis. Griselda n'avait pas la résistance nécessaire, elle n'était, bien que pourvu de pouvoirs fantastiques, qu'une simple humaine. Une enveloppe de chair et d'os prête  à rompre sous le moindre choc. Alors elle devait se servir de ses armes. S'aider toute seule puisque l'armure ne voulait pas bouger d'un cil. Ses pupilles tentèrent de capter le regard du Maître mais il n'y avait rien à regarder. Elle cherchait à voir si elle méritait qu'il daigne encore s'intéresser à elle ou si cette démonstration l'avait au contraire rebuté. L'oeillade n'échappa pas à la démone qui se persuada que l'être immobile était le véritable marionnettiste  et qu'il se jouaient d'eux depuis le début.

C'est vers le Maître que la démone se dirigeait à présent, écartant toutes tentatives de son ancien sous fifre de l'empêcher d'aller au combat.
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« Répondre #3 le: Septembre 02, 2014, 10:53:48 »

Le démon observait dans un silence relatif, revêtu de son armure sombre. Il était le seul à ne pas se battre, dans toute cette chaotique mêlée. Plutôt, il semblait apprécier un spectacle, impérieusement dressé, les deux mains sur le pommeau de son arme. Comme un maître qui souhaiterait éprouver les prouesses de son élève, il observait chaque geste de Griselda avec attention.

Aussi, et si la magie de sa promise était d’une grande puissance et d’une grande perfection, put-il constater que l’atmosphère avait changé. Le mâle comprit aussitôt qu’il était coincé dans un monde illusoire, fruit des pouvoirs que possédait la Reine d’Alfenard.

Les intentions de la créature étaient des plus claires. D’autant plus que la dite créature ne s’était pas embarrassée de rester habillée bien longtemps. Le sexe hors de son pagne, le monstre s’affaira immédiatement à déshabiller son ennemie, qui paraissait plus impuissante que de raison.

Mais la vue de ce corps avait largement de quoi distraire Helel, quant à l’improbabilité de cette chose.

« Hun. » Souffla le démon, abasourdi par le manque de résistance qu’opposait Griselda.

Ce n’était certes qu’une illusion, mais le maître ne pouvait s’empêcher de prendre pour lui les ondulations appuyées de son ancienne amante. Comme si elle le provoquait, chose à laquelle l’orgueil du puissant Infernal répondait aisément. Les mains d’Helel s’étaient en tous cas crispées sur le pommeau de sa hache, attendant patiemment la fin de cette mascarade.

Et, juste au moment où la jouissance parut terrasser le monstrueux géant, l’atmosphère changea de nouveau. Les couleurs dans le ciel se réalignèrent, comme le signe que tous étaient enfin sortis de l’illusion. Le maître pencha alors la tête en avant, souriant sans que personne ne puisse en profiter. Ses épaules se rehaussèrent, alors qu’il se mettait à rire gravement.

Griselda n’avait finalement ressenti aucun trouble à subjuguer la créature. Elle avait fait un parfait usage des pouvoirs que lui avait confié son mentor. A vrai dire, le Grand Duc n’était plus si certain d’avoir sa place en ces lieux. Le général semblait être vaincu, et le reste de l’armée s’écroulerait certainement à sa suite.

Ou bien, cette chose était-elle réellement le général ?

Ce qui s’ensuivit ne laissa pas de doutes au démon. Il y avait quelqu’un d’autre. Une femme à l’apparence démoniaque, et à l’aura toute aussi vile. Helel en vint à se demander combien d’Infernaux pouvait donc posséder cette armée, dont il ignorait la provenance.

Et encore une fois, le Maître n’intervint pas. Griselda était apte à se défendre, encore une fois. Elle le prouvait d’ailleurs jusqu’au bout, tant elle luttait, même au sol, à deux doigts de la mort.

« Parfait. »
Tonna la voix du colosse en armure sombre. « Tu es bel et bien ma digne femme. » Affirma le démon, dont la poigne se referma sur le manche de son arme, la soulevant sans peine.

Deux mètres cinquante de métal noir décollèrent du sol, soulevant poussière et sang. La démone se dirigeait droit vers le mystérieux inconnu en armure, ignorant visiblement le risque de cette entreprise. Quant au monstre subjugué, il tentait vainement de la retenir, mais elle n’avait aucun mal à le repousser ou passer au travers de ses assauts, habile et mortelle.

« Tu n’as pas de chance, putain, je n’ai aucun regret à déchiqueter des femelles. »
Gronda le monstre en levant son arme au dessus de son crâne. « Retourne en Enfer. »

La tête de hache frappa le sol, l’ouvrant en deux dans une cicatrice qui s’étendait vers l’avant. Une lueur rouge jaillissait de sous terre, alors que le sol s’ouvrait, béant vers une mare de magma en fusion. Les bords du petit ravin ressemblaient à une gueule ouverte, prête à happer la démone.

Ce fut alors que les maigres ailes de la générale se transformèrent en colossales appendices, lui offrant le pouvoir de voler. D’un air moqueur, la femelle stationna au dessus du petit ravin, battant lentement des ailes.  Néanmoins, le temps pour elle d’éviter l’attaque, la diablesse n’avait pu empêcher Helel de rejoindre sa promise.

« Je ne vais pas te mâcher le travail. C’est à toi de gagner tes batailles. » Expliqua rapidement le maître, un genou au sol, sa main gantée posée sur l’épaule de Griselda. « Mais je peux t’aider. Lève-toi. »

La main chaude du mâle irradiait une agréable chaleur, même au travers de son gant de métal. Une chaleur qui semblait réparer tout dégât, absorber toute douleur. La Maîtresse d’Alfenard devrait pouvoir se relever. Mais ce n’était pas là toute la mesure de l’aide que pouvait apporter Helel.

Alors que le gouffre de lave se refermait lentement, le Grand Duc jeta sa hache et bondit. Il bondit plus haut qu’il n’était possible de l’imaginer, assez haut pour attraper la démone en l’air, sans qu’elle ne puisse l’éviter. La retombée fut violente, brisant plusieurs os de la générale, de ses côtes et ses jambes. Ses ailes reprirent une taille normale.

Helel resta un instant au sol, maintenant sa victime. Il mit quelques secondes à se relever, se tournant vers Griselda.

« Tu en faire ce que tu veux. La tuer, la capturer, la relâcher. Je veux voir ce que tu as en tête. »
Dit le démon, son pied maintenant la diablesse en lui appuyant sur le cou.
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« Répondre #4 le: Septembre 11, 2014, 10:41:47 »

Griselda se laissait emporter, absente. Elle ne ressentait rien, plus rien qu'une sensation de vide. Comme si elle avait été happée par un gouffre sans fin. Elle ne savait plus rien. Et elle se laissait aller dans un flou comme dans un refuge froid où elle souhaitait trouver le repos. Loin, très loin, elle entendait les battements d’un cœur. Et cette voix. Toujours. Elle semblait la rappeler. Griselda le dévisagea, interloquée. Elle se demandait si ses sens, si secoués et éprouvés par les derniers événements, ne lui jouaient pas un tour grotesque.

Bouche bée, le front plissé par l'effort de concentration, fronçant les sourcils, elle tentait de déchiffrer le visage impénétrable du démon pour y lire la confirmation de ce qu'elle pensait avoir entendu. Sa femme ? Voilà une nouvelle à laquelle Griselda ne s'attendait pas. Certes elle avait bien comprit qu'ils avaient passés tout deux un contrat. Ce contrat ne lui semblait pourtant pas  être un contrat de mariage. Non, elle n'était épouse de personne. Elle ne savait plus. Et ça ne semblait plus important maintenant qu'elle sentait la vie s'échapper comme un torrent hors de son lit. Elle assista impuissante à la scène. Son sauveur s'active enfin. Sera-ce suffisant ?

Il maîtrisa rapidement la situation. L'écart de puissance entre eux venait clairement de s'afficher. Un maigre sourire s'aventura sur son visage. Alors que la démone montrait une toute nouvelle habilitée, le Maître vint protéger sa belle. Rouge de confusion et tremblante, Griselda avait l'impression que la main secourable, qui se posait sur elle pour l'aider à se relever, brûlait ses chairs. Puis la chaleur se diffusa à l'ensemble de son être. Son corps regagnait en force. Elle se ravivait. Alors qu'elle allait le remercier, il fila vers la démone aux ailes déployées.

Lentement, elle se releva, fit quelques pas hésitants et chancelants vers la démone. Peu à peu, une foule de pensées émergeait dans son esprit, mélange kaléidoscopique d'émotions et de souvenirs, télescopage de douceur et de souffrance. Elle s'arrêta à mi-chemin et se retourna. Derrière elle, son Anaconda avait lui aussi reprit de sa vaillance et glissait vers elle. Elle le laissa s'enrouler autour d'elle, protecteur. Griselda le gratifia d'une caresse, sa main effleurant à peine les écailles noires. Son regard chercha alors son amie et sans même un mot le serpent comprit ce qu'il devait faire. Le haut de son corps reprit forme humaine et souleva doucement le corps meurtrie de Calsiria. Il la ramènera dans le château où Griselda savait que les soins lui seront prodigués.

L'esprit plus tranquille, elle reprit sa marche vers son mentor qui entre-temps avait maîtrisé celle qui venait de lui siphonner la vie. Il lui laissait le choix et Griselda eut l'impression de passer un test. Que cherchait il à savoir ? Y avait il réellement quelque chose à entrevoir ? Griselda posa une main délicate sur le bras de son Maître. Un contact à peine perceptible. Une simple pression rassurante pour la jeune femme.

- Peut-être devrais je laisser ton bourreau faire glisser la tranchant de son arme sur ta jolie gorge.

A ces mots la démone secoua vivement la tête, tentant de se débattre. L'acte ne fit que renforcer la poigne qui lui serrait la gorge ne laissant qu'un mince filet d'air arriver à ses poumons. Griselda se laissa descendre, sa main glissant elle aussi, pour s'accroupir à coté du visage de la captive. Elle dégagea une mèche de cheveux qui lui barrait le visage. Douce, presque maternelle.

- Non. Ce serait trop simple. Nous allons te garder avec nous. Tu vas servir un nouveau Maître. Et puis...tu m'as pris quelque chose que je compte bien récupérer.


Griselda le savait, si l'homme en armure relâchait son emprise, la démone ne mettrait pas longtemps à la remettre à genoux. Elle ne pouvait pas demander à son Maître de rester ad vitam æternam à ses cotés  pour s'assurer que la démone resterait sage. Du coin de l'oeil, elle ordonna à sa nouvelle créature d'utiliser sa rapidité pour aller lui chercher un objet. Elle n'avait plus besoin de lui parler. Elle savait. Ses moindres désirs seraient satisfaits. Elle revint rapidement ne laissant même pas une minute en suspend durant laquelle Griselda avait vissé son regard vers celui de son Maître, ou du moins ce que les fentes de son casques laissaient entrevoir. C'était la seconde fois qu'elle le voyait et pourtant, elle ne l'avait jamais vu.

La créature tendit alors à Griselda trois anneaux en métal gris. Un grand et deux petits. Elle les plaça rapidement sur la démone. Un autour du cou, les deux autres pour ses poignets. Griselda n'avait aucune idée de quoi était composé exactement les anneaux. Elle savait juste qu'ils annihilaient la magie qui coulait dans les veines des porteurs. Les artefacts n'étaient pas assez puissant pour que la démone soit complètement désinvestit de ses pouvoirs. Cependant, ils permettaient à Griselda d'exercer une infime partie de contrôle sur elle. La démone n'avait plus de volonté de se rebeller. Elle pouvait hurler, injurier, cracher autant que son corps le lui permettait mais elle n'était plus capable ni de se rebeller, ni de fuir.

Elle laissa à sa créature le loisir de ramener son ancienne Maîtresse aux cachots. Là bas elle se servira d'elle. Même si ça doit lui prendre un peu de temps, elle la convertira à sa cause. Griselda demandera aux soldats ennemis de se rendre. La peur aidant, ils laisseront leurs armes tomber au sol. Eux aussi seront conduit aux cachots. Le combat était terminé. Elle se retourne vers son Maître et s'avance à pas lent vers lui.

- Je suis une ingrate...je ne vous ai même pas remercié. Que pourrai-je faire pour cela...

Elle ne lui avouera pas, mais sa présence lui a manqué. Elle vient se loger dans ses bras. Elle joue avec le feu, elle le sait. Qu'importe. Ses paumes vinrent gratifier le bras du démon de lentes caresses. Remontant le long de celui ci. Elle effleurera du bout des doigts le torse puissant du Maître. Son visage enfoui au creux de son coup distillait son souffle chaud. Elle essaye de le ressentir mais se heurte à son armure. Elle est froide. Dure. Impitoyable.

- Pas comme ça...

Elle aurait voulu qu'il la prenne dans ses bras, l'attire à lui. Elle aurait souhaité respirer sa peau, poser sa bouche pour de longs et doux baisers dans son cou, défaire l'étau emprisonnant sa virilité, sentir ses mains gantées sur elle. Elle aurait voulu ... mais, elle lui sourit, complice, émerveillée encore une fois qu'il vienne la surprendre d'une nouvelle intervention. Elle se détourne, non sans peine, de son regard brûlant, de son propre désir. Elle se détache et telle une brise s'échappe. Elle fait quelques pas en arrière, semble se raviser, s'arrête. Se retournant, elle lui envoie un baiser du bout des doigts avant de s'enfuir.

- J'espère que vous me ferez l'honneur de me visiter.

Sa demeure, son domaine...ou tout simplement elle. Elle n'a pas encore vue à quoi elle ressemblait mais, ses vêtements déchirées le visage et les jambes souillés de traînées de sang et de diverses salissures, les yeux brillants de fièvre, elle était effrayante et ressemblait plus à une rescapée au bout du rouleau qu'à une fière combattante. Elle voulait lui offrir une femme désirable. Une femme sensuelle. Elle l'enjoint à le suivre dans les méandre de son petit royaume.
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« Répondre #5 le: Septembre 12, 2014, 08:32:39 »

Helel se tut un instant, ouvrant de grands yeux, seul son casque cachant sa surprise. Griselda n’était décidemment pas une femme comme les autres. De plus en plus, le Grand Duc se trouvait à apprécier le choix qu’il avait fait auparavant.

Les contrats nuptiaux n’avaient pas vraiment le même sens en Enfer que sur Terra, mais c’était bien ce qu’avait signé la jeune femme. Comment diable le démon aurait-il bien pu laisser passer un tel spécimen, après tout ? Il n’y avait pas que la beauté irréelle de cette sorcière, il y avait aussi son potentiel.

Et elle démontrait une nouvelle fois qu’elle était bien plus qu’une simple femme guidée par la vanité et l’orgueil, par les désirs humains. C’était ce qui la rendait aussi séduisante, la souffrance qui avait fait d’elle une femme puissante et déterminée.

Ce fut donc en silence qu’Helel observa la scène. Qu’il observa la magie de Griselda, soumettre une démone aussi puissante que cette générale. C’était impressionnant, presque incroyable.

« C’est une victoire bien facile, contre un ennemi pourtant coriace. »
Dit simplement le beau diable. « C’est impressionnant. »

Son œil avait remarqué les blasons d’Ashnard. Il en sourit. Peut-être n’était-il pas venu pour aider seulement Griselda. Peut-être trouverait-il également un intérêt à avoir aidé sa promise. Autre que celui qui apparaissait désormais comme évident.

Les caresses de la Reine étaient agréables. Et l’armure du démon n’aurait pu le priver de cette délicatesse. Mais elle l’entravait tout de même, à son grand regret. Il ne ressentait pas sa chaleur aussi bien qu’il l’aurait voulu.

Alors, le Maître resta simplement immobile, ne penchant même pas sa tête dans le cou de son amante. Il se rappelait d’elle, autrefois. Le poids des âges avait rendue Griselda plus belle que jamais, et malgré le sang et le désordre de sa tenue, la sorcière apparaissait toujours magnifique aux yeux de son homme.

« Même à travers cette armure, je peux sentir que tu es toujours aussi douce, Griselda. » Murmura tendrement la voix du mâle. « Soit, je te suivrai dans le domaine qui t’appartient. Je suis curieux de savoir jusqu’où le destin t’a menée. »

Il était rare que l’on parvienne à éveiller la curiosité du Grand Duc. Il avait vu tant de choses, que sa lassitude avait pris le pas sur son émerveillement. Alors, quand une occasion de divertir son ennui se présentait, Helel n’hésitait pas. A plus forte raison si ce divertissement était accompagné d’agréables retrouvailles.

Comme pour saisir le baiser envoyé par Griselda, le démon leva les doigts fermant les yeux en approchant son visage casqué. Une brise le traversa, réconfortante mais insuffisante. Le beau diable ne pouvait admettre d’autre remède à ses maux, que le corps de sa femme dans ses bras.

« Attends. »
Ordonna le démon.

Les mains du Grand Duc se levèrent jusqu’à son casque. Helel appuya sur les rebords de la visière, sans la remonter. A son contact, le métal réagit, les veines rouges qui le sillonnaient s’illuminant intensément. Un soupir quitta les lèvres du démon.

Il n’était pas anxieux. Plutôt il se demandait à quoi s’attendrait Griselda. S’attendait-elle-même à voir le visage d’un humain ? Tous les démons ici présents n’étaient que de la piétaille, des créatures informes et disgracieuses. Que dirait alors la Maîtresse d’Alfenard, face à la beauté toute humaine de son mâle ?

Helel mit de coté les interrogations et s’affaira à relever son casque. Lentement, méthodiquement. Comme sorti tout droit d’une peinture, le Grand Duc releva la tête uniquement lorsqu’il se fut entièrement dénudé le crâne. Un air calme et neutre sur le visage cheveux flottant au gré d’un vent capricieux.

« Tu n’avais jamais vu mon visage. » Dit le démon. « Voilà une ingratitude que je répare à mon tour. »

Un léger sourire apparut aux coins de ses lèvres charnues, et le mâle laissa négligemment tomber son casque. Ce dernier s’écrasa contre le sol poussiéreux, dans un lourd bruit de métal. Il y eut un long silence, avant que le démon ne se mette à avancer de nouveau.

Cette fois, ce fut son armure qui rejoignit le sol. Les sangles se détachèrent toutes seules, ne lui laissant alors plus que d’imposants gants de cuir et une tunique noire. Helel inspira l’air, et le parfum de Griselda qui se faisait de plus en plus doux à mesure qu’il s’approchait d’elle.

Il arriva alors dans son dos, et se colla contre elle, agrippant sa taille dans ses grandes paluches de cuir.

« Allons, fais moi donc visiter. »
Murmura le beau diable en s’appropriant le menton de sa promise, lui tournant la tête, puis approchant ses lèvres des siennes. « Je ne veux manquer aucun recoin. »

Le torse du Maître se colla au dos de sa femme, dont il jaugea le regard, de ses propres yeux ambrés. Leurs bouches se frôlèrent un instant, avant que le démon ne se ravise.

« En route. »
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« Répondre #6 le: Octobre 03, 2014, 10:32:32 »

Le compliment la touchait mais elle le savait faux. Si son Maître n'était pas venu à elle, s'il avait ignoré son appel, elle serait à présent, au pire devenue son esclave, au mieux morte des coups de la démone. C'était sa victoire à lui et non la sienne. Elle n'en parlera pas. La suite des événements était bien plus intéressante pour la jeune femme. Le démon avait ordonné et en bonne servante, elle avait obéit. Elle le regardait se défaire de son casque. L'objet tomba dans un bruit sourd, soulevant une fumée de sable.

Griselda ne savait pas quoi penser. Elle s'était imaginée beaucoup de chose concernant son physique. Du plus simple au plus farfelu. Pour Griselda un démon devait au moins avoir quelque chose d'étrange à ses yeux d'humaine. La vue de ses deux derniers opposant n'avait fait que renforcer ce fait. Le démon sous ses yeux, et à présent dépourvu de toute armure, n'avait pas grand chose qui pouvait le comparer à un être des Enfers. Il était humain. Elle lui concédait une chose, il était diaboliquement beau. Elle se demandait seulement si cette apparence représentait sa véritable forme ou si elle n'était qu'une couverture afin de ne pas effrayer les humains.

Il glissa comme un serpent se faufilant derrière elle. Elle perçu sa chaleur dans son dos, son souffle sur sa nuque. Elle avait chaud. Une douce chaleur. Elle est comme figée, comme une poupée arrêtée qui attendrait qu’on remonte son mécanisme. Il se pencha sur elle, ses lèvres près des siennes. Les lippes se frôlèrent mais ne se touchèrent finalement pas. Elle sourit. Un prêté pour un rendu. Il ordonne mais elle ne bouge pas. Pas comme elle le devrait.

- Une toute petite minute.

Elle pivota sur elle même, se gardant bien de faire bouger les mains impérieuses du démon de sur ses hanches. Face à lui, elle admirait enfin on visage. Elle le détail un peu. Elle à l'impression qu'il n'est pas réel. Sa vue semble lui jouer des tours. Ses doigts viennent jouer avec les contours de son menton. Ils remontent, suivant les courbes de sa mâchoire. Ils dévient, effleurent à peine la lèvre inférieure. elle élèvera lentement sa main et caressera doucement les contours du visage si humain, effleurant sa bouche de la pulpe de ses doigts, redessinant la courbe de ses arcades d'une lente caresse. Sa main tremblait. Son corps vibrait. Et il lui semblait entendre leurs deux coeurs battre en écho. Ne le quittant pas des yeux, elle se laissa aller contre le large torse protecteur, incapable de parler. Elle était collée à lui, sa poitrine n'osant pas se poser complètement contre le tissus. Griselda se rendit compte qu'elle se laissait gagner par un émoi qui n'était pas approprié au lieu. Ce fut presque violement qu'elle se retira mettant une distance sécurisante entre eux.

- Pardon, je suis maladroite. Visiter. De fond en comble. Allons y.

Elle prit sur elle, se ressaisissant bon gré mal gré. Elle prit son bras comme une courtisane l'aurait fait avec son chevalier et elle engagea la marche. Ils passèrent les mur d'enceinte de la ville où les attendaient moult personnages. Après la victoire, les habitants s'étaient égayés et avait affublé le démon d'un surnom. Il était un gardien pour leur petite cité. Ils étaient reconnaissants mais n'avaient que peu de moyens de lui rendre la pareille. Les gardes durent retenir les plus véhéments qui cherchaient à toucher le sauveur. Griselda invita les citoyens à faire une fête les enjoignant à profiter de la victoire qui leur était accordée. Rapidement les rues se remplirent de table. Les femmes préparèrent de nombreux plats copieux tandis que les hommes embrochaient des porcs*qui allèrent dorer sur des feux crépitants.

Ils montèrent de monumentaux escaliers en marbre pour arriver sur une terrasse. Elle surplombait le territoire de la Reine d'Alfenard. Elle lui montra d'abord la foret sur le flan Est, qu'il connaissait bien. C'est là qu'ils se sont rencontrés, qu'ils se sont unis. En contre bas, la ville d'où on pouvait voir l'effervescence et les senteurs des festivités à venir. Plus avant on découvrait de larges étendues aux couleurs mordorées. Du blé, de l'orge, des vignes. Telle était Alfenard, une contré paysanne qui s'étendait sur des centaines voire des milliers d'hectares. Sur le flan Ouest, on y trouvait les abord des terres d'Ashnard.

- Quand j'ai pris le pouvoir ici, grâce à vous, Ashnard n'a rien trouvé à redire. Au début, je respectait les règles, je payais les taxes, je livrais le blé...jusqu'à ce que je comprenne que mon peuple se mourrait et qu'Ashnard ne daignerai pas lever le petit doigt. J'ai donc fait une bêtise. J'ai renforcé les frontières.

Bien sûr cela n'avait pas plu. Griselda se souvint qu'on l'avait raillée. Ashnard n'avait pas prit au sérieux la décision de la nouvelle, autoproclamée, Reine d'Alfenard.

- Eux qui ne voyaient que de pauvres fermiers sans qui la vie pouvait bien continué se sont vite ravisé. Alfenard est l'un des rares apport en nourriture de ce coté ci de leur pays. Sans nous, la famine à vite été présente. Puis la maladie. Et le plus intéressant, l'insubordination. La révolte gronde, les Noble gens ont faim et c'est Ashnard qui en paye les frais.

Griselda savait qu'elle ne touchait qu'un infime morceau du territoire Ashnardien, mais ça lui plaisait de savoir que sa petite vengeance portait ses fruits. Elle ne sait pas jusqu'où ça ira mais elle ne se laissera pas prendre son domaine.

- J'ai trouvé un nouvel Empire avec qui j'ai négocié à bon prix la vente de nos denrées. L'empire de Vapeur semble friand de notre vin. J'ai d'abord demandé de l'or sonnant et trébuchant mais leur dernière commande va être payée de façon différente. L'Empire de Vapeur possède des armes intéressantes...et je vais en avoir afin de renforcer mes défenses.

Bien qu'Alfenard possède une armée, la cité n'est pas dotée d'engins de siège ou même d'armures aussi sophistiquées que celle de son opposant. Elle compte bien combler son déficit en allant à la pèche chez des alliers. Griselda se rend soudain compte qu'elle ennui probablement son Maître avec ces histoires. Ce n'est peut-être pas le fief auquel il s'attendait. Ce n'est finalement qu'une contrée gorgée d'hommes aux culs-terreux qui se bat contre une autre contrée qui risque un jour de l'engloutir.

Un homme vient alors les déranger. Un garde qui semble essoufflé. Il vient des geôles.

- Pardonnez moi madame mais votre captive...nous sommes en train de perdre le contrôle de la situation.

Griselda à un moment de flottement. Elle sais qu'elle a encore l'emprise sur elle. Elle est incapable de leur faire du mal...

- Cher Maître, puisque vous devez visiter les fonds et les combles nous allons commencer par les fonds.

Griselda va à la suite de son garde et entraîne ledit Maître avec elle. Ils redescendent les escaliers pour aller longer le mur du château. Un petite porte en bois, insignifiante est ouverte et ils s'engouffrent à l'intérieur. Là le spectacle déplait immédiatement à Griselda. Ses hommes sont tous en train de se battre. Une véritable orgie sans sexe. Elle comprend rapidement. Bien que sous l'emprise des bijoux, la démone à trouvé un moyen pour renverser la situation. Elle les manipule comme elle même sait le faire.

- J'aurai du être plus vigilante. Il faudrait que j'arrive à briser son esprit...mais je ne veux pas détruire son corps, il pourrait être utile.

La démone se tourne vers Griselda en l'entendant parler. Elle s'apprêtait à lui dire quelque chose mais elle est stoppée dans son élan. Elle fixe alors le Maître de Griselda.

- Je te connais, sale chien ! Comment oses tu t'attaquer à tes pairs. Helel, tu ne paye rien pour attendre.

Griselda comprend que son Maître à pour nom Helel. Et aussi qu'elle l'a peut-être mis dans une situation délicate.

*Do you remember ?
« Dernière édition: Octobre 03, 2014, 11:01:39 par Griselda » Journalisée
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« Répondre #7 le: Octobre 13, 2014, 08:59:42 »

L’apparence d’Helel était un entre-deux. Les restes de son enveloppe d’autrefois, un corps parfaitement humain, mais qui ne le représentait plus comme il était réellement. Sa réelle forme physique ne saurait être présentée aux yeux de Griselda, pour autant. Il voulait qu’elle le voit beau comme il pouvait l’être. Attiser son désir et non sa crainte.

Pour ce qui était de sa femme, le démon était ravi. Sa beauté n’avait fait que s’exacerber, et l’allure royale qu’elle arborait ne lui seyait que trop bien. La simple vue de cette femme sublime, arrachait un sourire à ce Maître pourtant sévère et prompt à la critique. Ou peut-être, sans même qu’il se l’avoue, était-il simplement heureux de voir que tout allait bien. Elle était une partie de lui, après tout.

Il la laissa se retourner, alors qu’il s’était imposé dans son dos, possessif. Elle lui semblait plus joueuse qu’autrefois, mais toujours aussi tendre et délicate. Son corps athlétique semblait pourtant si étroit et gracile, dans les paluches colossales du démon. Démon qui la tenait toujours par les hanches, appréciant leur figure et la douceur de leur peau.

Aussi Helel observait-il son amante, droit dans les yeux. Elle semblait à sa place, aux creux de son torse et de ses bras. Le Grand Duc lui-même trouva satisfaction à serrer Griselda, un peu plus contre lui. Ses lèvres ne résistaient pas aux doigts de la jeune femme. Parfois même le monstre souriait-il, de façon à peine perceptible.

L’impression de revenir à la réalité fut violente. Même le démon avait réussi à se noyer dans l’instant.

« Il n’y a pas de mal. Je trouve au contraire que tu es très habile. »
Souffla Helel, un léger sourire aux coins des lèvres. « Allons, je te suis. »

Lentement, le Chevalier ajusta son bras. Il attendit que son amante s’y agrippe, puis partit avec elle. Les combats avaient galvanisé la foule, laquelle accueillait le démon comme un héros. Le principal concerné était amusé par la situation. Mais après tout, il ne venait pas porteur d’intentions néfastes.

Dans les rues, on préparait un festin, commandité par la Souveraine des lieux. Helel se plaisait à la voir commander son peuple. Il était satisfait de voir qu’elle avait bel et bien cet instinct de chef qu’il lui avait deviné dès leur première rencontre.

A entendre Griselda, Alfenard était un royaume prospère, et même doté d’une certaine importance pour l’Empire voisin. Le Grand Duc ne remettait nullement en cause ces propos. Il avait lui-même entendu parler de cet endroit, et notamment de son importance dans le commerce de vivres. A la beauté, la Reine des lieux joignait une grande utilité, une aide inestimable pour les projets d’Helel.

Et aussi, le beau diable se devait bien de faire remarquer jusqu’à quel point il était fier de son amante.

« Beaucoup de gens à qui j’offre mes pouvoirs se complaisent dans la paresse, se hissent au sommet sans difficultés et ne font plus rien pour s’élever. »
Dit le Maître, d’une voix calme.  « Je suis content de voir que tu fais partie de ceux qui essaient réellement d’en faire quelque chose. Je ne pense pas avoir un seul disciple ou fidèle qui m’emplisse autant de fierté. »

Ces concessions flatteuses n’étaient pas dénuées de vérité. Et vu la passion que mettait la Reine d’Alfenard à défendre son pays, le démon avait effectivement de quoi être fier.

« J’ai déjà entendu parler de l’Empire de Vapeur. Ton idée semble être la meilleure. Ashnard fait du zèle quant au déploiement de ses armées, depuis quelques temps. » Ces paroles firent sourire celui même qui les avait prononcées.

Helel s’apprêtait à approfondir sa pensée, quand un garde vint interrompre sa conversation. La captive de guerre semblait poser des problèmes. Et à entendre l’air affolé du pauvre geôlier, c’étaient de gros problèmes. Les appareils de Griselda n’étaient-ils pourtant pas supposés réduire la force et bloquer la magie ? Une certaine curiosité gagnait le démon, tandis qu’il suivait sa femme jusqu’aux cachots.

Et la vue était effectivement peu banale. Dans le donjon, les hommes de Griselda se battaient tous. La scène faisait passer les hommes de la Reine pour une bande d’ivrognes, qui se battrait pour déterminer qui remporterait le cœur et le cul de la danseuse favorite.

Le beau diable devait bien admettre que la diablesse, malgré qu’elle soit captive, avait toujours de quoi se montrer dangereuse. Il avait hâte de transformer le regard haineux qu’elle lui lançait, en un regard implorant et embrumé par l’extase. Le Maître savait déjà comment s’occuper d’elle. D’autant plus que la putain venait de ruiner une surprise que préparait son confrère.

« Tu m’as ôté le plaisir de m’introduire à ma Reine ici présente. »
Gronda le maître, les sourcils froncés. Il posa son pied sur la porte de la cage, appuyant dessus avec force. « Je vais te donner à baiser à ces porcs d’humains, jusqu’à ce que tu en pleures de plaisir et de rage. Qu’est-ce que tu en penses ? Il serait juste que tu paies de cette façon, c’est comme ça que JE punis mes démons indociles. »

Il lui rappelait son rang. Grand Duc du plan Infernal, second seulement à Lucifer et aux Princes des Enfers. Aucune putain n’avait à lui parler de cette façon. Alors celle-ci se ferait remplir la bouche jusqu’à ne plus pouvoir proférer d’aussi hérétiques blasphèmes.

« Ne serait-ce pas une bonne façon de briser son petit esprit rebelle ? La laisser se faire souiller par les hommes qu’elle croit manipuler ? » Demanda le démon, un sourire presque dément aux coins des lèvres. « Que penses-tu d’ouvrir cette porte ? » Dit-il en se tournant vers Griselda.
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« Répondre #8 le: Novembre 07, 2014, 10:26:11 »

Griselda aurait voulut se faire toute petite. Le comportement de ses hommes la rendait nauséeuse. Elle profita da la discussion entre les deux démons pour s'occuper de sa garde. Elle gardait néanmoins une oreille attentive aux dires des deux protagonistes.

- Vous me faites honte...bande de crétins !

Les hommes arrêtèrent de se battre. Griselda se détourna d'eux pour revenir vers Helel. Elle opina du chef à la proposition du démon, approuvant. L'épuiser physiquement et mentalement serait une bonne chose pour Griselda, plus la démone serait faible plus il serait facile pour elle de prendre le contrôle sur son esprit. Seulement, avec leurs joutes inutiles, ses gardes étaient en piteux état. Ils ne tiendraient pas longtemps, c'était dommage. Griselda ordonna alors au  geôlier d'ouvrir la cage et de la placer au centre de la salle. Elle était debout, les mains et bras au dessus de la tête, attachée à un anneau fiché dans la pierre du plafond. Griselda s'approcha d'elle, caressa sa joue. La démone voulu se rétracter pour fuir cette peau d'humaine mais c'est à peine si son corps pu bouger. Griselda savait parfaitement qu'à cette distance, avec cette promiscuité, la démone ne pourrait plus exercer de mouvements visant à s'enfuir de quoi que ce soit. La Reine prit soin de détailler sa prisonnière. Elle n'avait que peu de vêtements sur elle. C'était pourtant encore bien trop.

- Ces gardes ne méritent pas de te toucher. Je vais aller t'en chercher d'autres, des plus...compétitifs.

La jeune femme, suivit d'un garde, alla dans la salle voisine. C'était la prison réservée aux prisonniers d'Ashnard. Elle en sélectionna quatre. Les moins abîmés. Et surtout ceux qui semblaient avoir encore de la hargne. Elle revint avec ces hommes qui étaient encore quelques heures auparavant aux ordres de la démone. Elle fit se placer les hommes devant leur ancienne chef et alla vers le fond de la pièce. Une armoire toute simple fut ouverte d'où Griselda sorti une fiole. Elle s'approcha de la démone qui pestait contre Helel et elle retira le bouchon doucement, en humant l'odeur.

Calsiria lui avait parlé de ce liquide. Elle le maudissait. L'ancien Seigneur s'en servait régulièrement lorsqu'il souhaitait s'offrir les faveurs de ses esclaves. Une petite goutte suffisait  pour faire perdre la raison à une jeune humaine. Griselda ne savait pas combien il en faudrait pour que la captive change de ton. Le geôlier attrapa sa chevelure et tira violement vers l'arrière. D'une main, Griselda lui fit ouvrir la bouche et y versa la moitié de la fiole.

Sa main parcouru la corps de la démone et se décala un peu pour laisser la vue aux hommes. Elle détacha les lanières de cuir qui retenait le galbe de sa poitrine. Elle fit doucement glisser le tissus sur sa peau, révélant une poitrine déjà gonflée de désir qu'elle réprimait. Le tissus rejoignit lentement le sol tandis que la Reine oeuvrait à retirer l'attache du bas. Griselda entreprit d'explorer le corps de ses doigts fins. Elle s'attarda sur ces seins, un moment, agaçant les mamelons que le désir durcissait avant de reprendre sa route vers son ventre, caressante, reprenant son exploration vers l'intime de son delta.
 
- Tu sens ce que tu es ? Une chienne, rien de plus.

Elle se recula un peu et elle s'adressa aux autres prisonniers.

- Très bien messieurs, je vous offre un choix très simple. Soit on vous torture jusqu'à ce que votre corps rompe, soit vous la baisez comme la dernière des chiennes. Afin de vous aider dans ce choix cornélien, sachez que la seconde option vous apportera en prime un traitement de faveur pendant votre séjour dans mes geôles. Nourriture, alcool...femmes.

Griselda s'éloigna tandis que les hommes hésitaient sur la marche à suivre. Pour eux il y avait forcement un piège. Griselda ordonna à son geôlier de détacher la captive. L'homme hésita mais devant le regard de sa Maîtresse il s'exécuta.

Elle se jeta à quatre pattes, la croupe agitée d'un balancement obscène, tendue vers les gardes, frémissante d'attente, les muscles rendus douloureux par le désir ignoble qui avait prit possession d'elle. Elle ouvrait la bouche, léchait ses lèvres d'une manière outrageusement suggestive, et enfonçait les ongles d'une de ses mains dans ses fesses pour ouvrir son corps.

C'était comme si les flammes de l'Enfer se déversait en elle. Elles déferlaient brusquement dans son ventre, se rassemblant comme un magma volcanique, incendiant son intimité, faisant basculer sa raison. La démone haletait et ses chairs, enflammées, avides, n'attendaient plus qu'une chose pour être satisfaites. Être prise, possédée sauvagement.

- Oh oui, prenez-moi ! Défoncez-moi comme une chienne ! Tous, oui, tous !

Un des gardes la saisit brutalement par les cheveux et fit en sorte qu'elle le regarde droit dans les yeux. Griselda pouvait sentir de la rancoeur venant de l'homme. Il semblait vouloir se venger et l'occasion était donnée.  Le garde se posta à genoux devant elle, attrapant sa tête entre les paumes de ses mains, il enfonça son membre dans sa bouche, poussant son dard dans sa gorge jusqu'à l'étouffer. Le membre épais de l'homme disparut en elle, avant de ressortir pour replonger encore plus violemment. Un second garde se positionna derrière elle. Il enfonça son membre dans son intimité, la pénétrant d'une seule et longue poussée. Les mains agrippées à sa taille, il la besognait sauvagement. Le nez de la démone vint s'écraser contre le pubis du garde tandis que la hampe noueuse pulsait contre son palais. Les deux autres avaient saisi ses seins et les pinçaient cruellement tandis qu'ils se masturbaient. Les deux soldats qui la possédaient avaient accordé leurs coups de reins, pour la pénétrer simultanément, retirant leurs verges tendues en même temps, pour les enfoncer à nouveau, d'une poussée commune.

Elle n'était plus qu'un animal en rut. La douleur parfois, autant morale que physique, parvenait à lui rendre un peu de raison, mais ce n'était qu'une brève accalmie, vite diluée par les effets conjoints de l'onguent de Griselda et de la brutalité des soldats. Pendant cet instant, en un éclair, elle eut la sensation qu'elle allait en mourir et elle pria mentalement pour que son voeu soit exaucé. Elle savait qu'elle ne teindrait pas. Son corps ou son esprit allait finir lâcher, avant que les gardes ne tombent d'épuisement. Puis, l'ardeur lubrique reprenait le dessus. Elle happa plus fort le vit du soldat devant elle qui pourtant lui coupait le souffle et provoquait ses nausées, tout en donnant de furieux coups de reins, pour que celui qui pénétrait son intimité s'enfonce plus loin et plus fort en elle. En reprenant sa respiration, elle feulait à l'adresse de ses quatre assaillants.

Griselda vit le regard de la démone dévier. C'était Helel qu'elle regardait. Son regard était implorant. Elle n'implorait pas qu'il fasse cesser ce petit manège, mais que ce soit lui qui en soit le metteur en scène, voire même l'acteur principal. Griselda ne pouvait que comprendre. Elle avait souvenir de leur nuit passée dans la foret, cette nuit où il l'avait fait d'elle bien plus qu'une Reine. Les images virent  fleurir dans son esprit, des images d'autant plus équivoques que l'ombre avait désormais un visage. Elle fut prit d'une frisson. Machinalement elle triturait la fiole. Sans qu'elle ne s'en rende compte, une partie de sa mémoire érotique vint traverser l'esprit d'Helel.

Les soldats de Griselda, toujours au fond de la salle, s'impatientaient. Ils grognaient sous l'effet de la frustration. Nombre d'entre eux avaient saisie leurs membres pour participer à leur manière.
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Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #9 le: Novembre 08, 2014, 10:14:26 »

Malgré ses airs de Souveraine bienveillante, Griselda semblait cacher une brutalité à en faire pâlir de dégoût les plus infâmes bourreaux. Peut-être était-ce d’obtenir les pouvoirs d’un démon, peut-être sa dure vie l’avait-elle forgée ainsi. En tous les cas, Helel redoublait d’intérêt pour cette femme qu’il n’avait plus vu depuis si longtemps.

Elle s’appropriait parfaitement la démarche de son mâle, y ajoutant une petite touche personnelle. Le démon avait hâte de voir la suite, déjà émoustillé par le bref échange entre la souveraine et sa captive. Il sourit doucement, croisant ses bras sur son torse.

Aussi sa curiosité fut-elle piquée à vif, lorsque la Reine disparut dans une pièce voisine. Utiliser les subordonnés de la diablesse pour la soumettre ? Voilà un châtiment qui pourrait détruire la fierté de n’importe quel homme ou femme de pouvoir. Cela devenait franchement amusant.

Puis, Griselda se rendit jusqu’à une armoire, au fin fond des geôles. De là, elle tira une fiole étrange, que le beau diable inspecta de son regard, aussi bien qu’il le pouvait. Etait-ce là un genre de poison ? En tous cas, l’odeur était prenante, comme un parfum sensuel et délicat, que l’odorat du démon pouvait capter depuis le bout de la pièce.

« Voilà un spectacle que l’on ne saurait espérer des plus belles succubes des Enfers… » Murmura le démon à voix basse, les yeux grands ouverts.

Cette scène obscène n’avait véritablement nul pareil. La beauté farouche de la générale, violée par les mains délicates et tendres de la Souveraine, qui l’agaçait sans gêne et sans violence. Le souffle d’Helel se fit plus court, comme s’il ressentait lui-même le velours de cette peau sous ses doigts.

Le démon aurait même été tenté de s’approprier immédiatement le corps des deux femmes, s’il n’avait souhaité profiter un peu plus de l’orgie qui s’approchait. Et pour l’heure, les douleurs et plaisirs de la chair seraient réservés à la générale.

Peu importe ce que contenait cette fiole, l’effet était réellement incroyable. Une fière et puissante diablesse, réduite à l’état de sac à foutre suppliant, en un seul instant. Et le spectacle allait être absolument fantastique. Rien que l’expression de la putain infernale, était un délicieux avant-goût.

« Tu es impitoyable, ma tendre Griselda. »
Soupira le beau diable à l’oreille de son amante, l’approchant par derrière. « Se pourrait-il que voir ceci te plaise ? »

Taquin, le maître mordilla l’oreille de sa femme, avant de reporter son regard sur le magnifique panorama de luxure débridée qui s’offrait à ses yeux.

Déjà, deux hommes s’étaient empressés de la violer. L’un s’était mis à lui baiser brutalement la gorge, sans se soucier de la blesser ou de l’étouffer, cherchant même peut-être à le faire. L’autre utilisait sa petite intimité étroite et délicate comme un simple vide-couilles, ne se préoccupant pas le moins du monde de son plaisir à elle, mais ne cherchant à jouir lui-même.

Deux autres de ceux qui avaient auparavant suivi ses ordres torturaient maintenant la généreuse poitrine de leur générale. Ils palpaient ses beaux orbes sans vergogne ni gêne, les lui maltraitant de sorte à chercher un peu de plaisir, un peu de plaisir à la voir jouir de sa propre souffrance.

Le démon trouvait cette scène magnifique. Il se ravissait du mélange intense et subtil de plaisir et de douleur. Encore plus lorsque la commandante s’attarda d’elle-même à s’étouffer contre la queue qui lui violait la gueule. Et à plus forte raison lorsqu’elle se mit à s’écraser avec force contre la queue qui lui ravageait les entrailles, frappant contre le petit col de son intimité toute serrée.

Enfin, la diablesse lança un regard vers celui qui avait décidé de son sort, implorant qu’elle la baise comme une vulgaire pute. L’implorant sans le moindre mot. Mais Helel n’était pas prêt à faire don de sa personne aussi facilement. D’abord, la câtin devrait le mériter.

Puis, comme un éclair, les souvenirs de la nuit passée avec Griselda firent surface, avant de disparaître de nouveau. Le maître jeta un regard en direction de la principale concernée, amusé et surpris. L’avait-elle fait exprès ? Oui ou non, cela importait peu. Le beau diable se colla un peu plus à elle, passant ses mains sur les hanches de la Reine, glissant inexorablement jusqu’à son bas-ventre.

« Si tu veux ma queue, sale pute, je m’attends à ce que tu sois en mesure de satisfaire de simples mortels. » Tonna le guerrier en lapant le cou de Griselda, pour provoquer la captive.

Il ne fallut que quelques secondes de plus pour que l’un des hommes tapisse de son foutre l’intimité de la diablesse. Il s’en retira, immédiatement remplacé par un autre prisonnier qui s’enfonça sans même prendre le temps de préparer le sac à foutre qu’il allait violer. qui était dans la bouche de la femelle s’assura également de lui jouir sur la langue, cherchant à l’étouffer lentement, avant de s’extirper d’entre ses lèvres d’un air satisfait.

Quant au beau diable, son sexe durci, emprisonné dans son pantalon, glissait contre les jolies fesses de son amante, la provoquant tendrement tandis qu’il lui réchauffait le bas-ventre de ses mains calleuses. Au travers de leurs vêtements, chacun pouvait ressentir la chaleur de l’autre, la chaleur de leurs sexes qui étaient si proches.

Helel avait également hâte de voir jusqu’où la frustration des gardes pourrait les mener. Il valait mieux qu’ils brulent d’impatience, pour mieux se déchainer le moment venu. Le démon comptait emporter la captive au bord du plaisir et de la douleur. Qu’elle se brise et ne soit plus qu’un jouet, un cadeau qu’il offrirait à Griselda.

Une nouvelle fois, un des hommes jouit dans les entrailles de la démone, la laissant débordante de foutre crémeux et chaud. Mais il ne s’arrêta pas là, offrant sa queue à nettoyer à celle qu’il venait de défoncer allègrement.

« Donnez-moi son cul ! » Grogna un des prisonniers laissé pour compte. Son sexe appuya avec force contre la petite rondelle de la générale. S’y enfonçant avec tant de force qu’elle devait avoir l’impression de se faire déchirer. « Raaaaah ! Depuis le temps que je rêvais d’enculer cette sale truie ! » Râla le rustre en giflant le joli cul de la prisonnière, qui haletait comme une chienne en chaleur.

Le beau diable souriait, les yeux plissés malicieusement, vénérant encore et toujours le corps de Griselda entre ses gros doigts possessifs. Il peinait à se retenir, frôlant la poitrine de son amante, la poussant à se contorsionner et cambrer contre lui. Dans un petit coin en arrière de la foule, où seule la diablesse pouvait le voir faire. Où elle pouvait brûler de jalousie et de désir. Tant devant les gestes du démon que devant les courbes envoûtantes de sa future Souveraine.

« La vue te plait ? »
Susurra tendrement Helel à l’oreille de sa femme.
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« Répondre #10 le: Avril 01, 2015, 05:53:00 »

Griselda sentait le beau démon venir caresser ses courbes et ne pouvait qu'apprécier. Elle frémissait, sentant son corps prêt à répondre à ses caresses, avide d'en recevoir. Il l'entraîna dans l'ombre de la pièce, là où les regards distinguaient avec peine leurs jeux. Entre ses rondeurs, le sexe du démon pulsait lentement. La chaleur du désir montait entre eux. Griselda répliquait à chaque caresses par une autre. Son corps ondulait entre ses mains en réponse à ses provocations. Son souffle devenait plus rauque. L'envie incendiait son corps et elle gémissait chaque fois qu'Helel poussait plus loin ses frôlements. Ce qui se passait autour d'eux semblait flou, perdant en intérêt. Pourtant, ce dernier fut ravivé. Elle voyait fort bien ce qui se passait sous ses yeux et ne pouvait nier que cela embrasait ses sens un peu plus.

Les hommes jouissaient tour à tour, rendant la démone de plus en plus avide et de plus en plus faible. Celui qui forçait ses reins, enfonça son membre toujours plus profondément, en tirant sa tête en arrière pour la coller contre son torse, la forçant à lâcher le chibre implacable qui remplissait sa bouche. Ce sexe, enduit de salive vint rapidement se coller contre son intimité, le deuxième soldat ne voulant pas abandonner son plaisir. Prise dans l'étau de ces deux masses de muscles, elle sentit le vit chercher son chemin en elle et, enfin, remplir son ventre. Les deux membres allaient et venaient en elle à un rythme effréné.

Les deux hommes restèrent un moment à pilonner ses antres sans donner de répit au corps féminin. Les soldats mis à l'écart virent reprendre ce qu'ils leur revenaient de droit. L'homme pénétrant son vagin força la captive à le suivre. S'allongeant sur un banc, il l'entraîna vers lui de façon à ce qu'elle vienne s'empaler sur son vit toujours dressé. Elle retomba mollement sur lui. De cette manière, il laissait tout loisir à un autre soldat de reprendre sa gorge pendant que celui qui prenait son cul la forçait à engloutir la verge qui se tendait devant son nez.

- La vue est plaisante, mais parfois, plus que de regarder, il est mieux de participer.

Griselda se retourna vers Helel, gardant bien une position favorable pour être vue de la démone. Elle se colla à lui. Elle se cambre, ondule doucement à la recherche de ses doigts et sent ses seins se tendre douloureusement: Elle le veut et lance ses mains à l'assaut de son corps, ses hanches à la rencontre de son bas-ventre, provocante et lascive, affamée. Une des ses mains vient saisir sa nuque avec douceur, ses doigts glissant dans la chevelure. Ses lippes viennent capturer les siennes avec tendresse, les yeux clos. Cette bouche moelleuse et tendre qui épouse la sienne si parfaitement, cette bouche qui est venue cueillir des frissons sur la peau si fragile du cou. Son autre main glissait sur le torse musculeux. Elle dévala pour aller se saisir du vit tendant le tissu. Elle le massa lentement, s'accordant au rythme du baiser.

Sa main, posée sur la verge tendue, se crispa légèrement et elle sentit le vit frémir et se tendre plus encore. Elle se mit à genoux devant lui, le visage à hauteur de la proéminence qui déformait son pantalon, sans relâcher la pression qui maintenait sa main sur son dard. Elle défit la ceinture qui retenait son pantalon de toile, le laissant glisser le long de ses cuisses. Son sexe apparut, libre de toute entrave, se balançant comme un serpent devant les yeux de Griselda. Elle referma sa main sur la chair vibrante de son membre et commença un lent mouvement de va et vient. Elle se sentait comme ivre, ivre et brûlante, toute dédiée au plaisir de son merveilleux maître, à genoux devant lui, fascinée, soumise à la puissance du désir, dévorée par la peur mais ne souhaitant surtout pas fuir.

Le ventre palpitant, le coeur cognant dans sa poitrine comprimée, et le souffle chaud, elle entrouvrit doucement les lèvres, laissant échapper un petit bout de langue. Et la pointe de sa langue vint dessiner les contours du gland, suivant les arrondis et les plis de la chair, s'immisçant dans les failles. Elle ouvrit lentement sa bouche plus encore, tout en caressant et pétrissant les deux masses chaudes qui durcissaient sous ses doigts, léchant la hampe comme elle aurait lisser la surface d'un marbre, cherchant la pulsation d'un veine, s'y attachant un moment, montant et descendant en utilisant toute la surface de sa langue, appliquée et curieuse des sensations qu'elle faisait naître et qui traversait tout son être alors qu’elle oeuvrait. Elle arrondit enfin les lèvres et laissa le gland pénétrer un peu, le roulant avec sa langue mais ne cédant pas à la poussée, refusant encore son intromission.

Griselda passait pour être une femme frigide. Dans son royaume, nuls ignoraient son histoire. Tous savaient les viols et les humiliations. Et tous savaient que depuis elle se refusait à qui que ce soit. Pour le garde, la voir là, soumise, c'était un stimulant bien plus fort qu'un aphrodisiaque. Il pesta avant d'aller vers la démone. La frustration était à son comble et l'homme ne supportait plus de rester spectateur. Il s'imposa entre les hommes, galvanisé par la vue de sa Reine. Il empoigna fermement la chevelure de la démone, faisant fi des protestations des autres. De fait, deux hommes vinrent présenter leurs sexes à sa bouche, s'enfonçant à tour de rôles dans sa gorge, se succédant entre ses lèvres, qui happaient goulûment leurs imposantes virilités.

Pourtant, elle suffoquait, privée de son souffle par l'invasion des membres qui ne lui laissaient aucun répit, écrasée par l'étreinte animale des deux corps durs, qui la pressaient et la défonçaient sans ménagement. Mais, le feu dans son ventre ne faiblissait pas. Son corps cependant s'amollissait. Elle n'était plus qu'une poupée de chiffons, dansant sous les coups de boutoir, sans volonté propre, privée de parole, réduite à l'état d'un gémissement rauque et de plus en plus ténu, maintenue encore à l'état conscient par un désir implacable et furieux qui tourmentait ses sens et sa raison.

Ils allaient de plus en plus vite, enfonçant leurs griffes dans le corps de la jeune femme, sortant leurs membres pour la pénétrer plus loin, plus fort. Elle sentit le chibre qui perforait ses reins gonfler et se répandre en elle, attisant encore davantage le feu de son désir en la remplissant de sa semence lourde. Les deux soldats qui forçaient sa bouche entreprirent de la pénétrer ensemble, écartelant ses lèvres, forçant l'entrée de sa gorge, tandis que celui qui continuait à pilonner son ventre mordait ses seins, en se répandant dans son intimité comme de la lave en fusion. Elle défaillait.

Les deux dards, qui s'enfonçaient dans sa gorge, l'étouffaient. Ils étaient sur le point de se vider en elle, gonflant contre sa langue. Les mains calleuses des hommes se saisirent de sa tête, l'immobilisant tandis que le premier des gardes se répandait dans sa gorge. Un voile obscurcissait ses yeux, lorsque le garde restant, se retirant vivement de sa gorge, éjacula sur elle sa semence, qui couvrit sa gorge et son visage. Elle releva des yeux vagues. Exsangue et hébétée, le corps secoué de spasmes, le ventre pulsant de désir, la démone observait la scène, le regard trouble et voilé, sans rien comprendre.

Elle roula sur le sol, comme un vulgaire objet que l'on abandonne au plancher. Gémissante, elle se recroquevilla sur elle-même, enserrant son ventre brûlant dans ses bras croisés, se balançant d’avant en arrière. De sa bouche s’échappait une étrange mélopée douloureuse

- Encore, prenez moi encore !

Et brusquement la nausée la submergea. Elle se redressa, en chancelant, hoqueta, ouvrit la bouche… et déversa un flot de semence et de fiel, pliée en deux, s’appuyant sur avant bras pour ne pas s’effondrer. La nausée s’apaisa aussi brutalement qu’elle était venue. Elle releva péniblement la tête. Le sang pulsait dans ses tempes, si fort, si douloureusement qu’elle avait du mal à garder les yeux ouverts. Et dans ses entrailles, le feu de l’enfer, ne connaissant qu’une courte trêve, recommençait déjà à darder son lancinant message de perversion. Elle tourna ses yeux vers le démon les yeux implorant.

- Pitié Helel, prends moi ! Baise moi !

Elle essayait de le regarder, pâle, les joues marquées par deux tâches d’un rouge violent, mais sa tête retomba sur sa poitrine, son souffle se fit chaotique Elle reprenait son chant de sirène maudite.En entendant ces dernières paroles, Griselda su que pour la démone c'était terminé, elle aurait pu rire si elle n'avait pas été occupée. Les lèvres de la Reine s'entrouvrirent un peu plus, prêtes à englober le mat de chair.

- Regardes bien catin !

Et elle avança doucement sur la hampe, une main tenant la base du membre, salivant abondamment pour s’aider dans la progression ; elle entama un va et vient très lent, essayant à chaque fois de prendre un peu plus du vit dans sa bouche. Griselda ne laisserait certainement pas la démone passer avant elle !
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PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #11 le: Avril 02, 2015, 08:43:57 »

La démone, soumise et violée, était une vue brutale et terriblement excitante. Aussi le beau diable se voyait-il bien incapable d’ignorer la scène, même alors qu’il caressait tendrement le corps de Griselda. Maître et manipulateur, Helel avait l’impression de tirer les ficelles d’un sordide jeu de marionnettes.

Pourtant, il n’y avait là qu’une seule poupée, une poupée de chair et de foutre, qui se faisait remplir encore et encore jusqu’à en déborder. La brutalité de son viol semblait la briser physiquement, sans pour autant calmer ses envies. Elle avait l’air prête à se faire baiser jusqu’à en crever. Une option charmante, mais néanmoins trop simple.

Cette pute infernale serait un cadeau offert par le Grand Duc à sa femme favorite. Il fallait qu’elle reste en bonne condition, même si elle devait se faire briser au préalable. Briser par les queues qui la pourfendaient sans vergognes, par les sexes pulsant qui la défonçaient littéralement, sans aucune retenue, et sans se soucier de son plaisir à elle.

Une légion de démon aurait peiné à infliger un tel supplice à n’importe quelle succube. Mais les hommes furieux de la Générale semblaient lui en vouloir. Ce spectacle était aussi effrayant que fascinant, mais Helel n’en tirait que du plaisir, et il espérait que Griselda pense de même.
A l’entendre parler, c’était probablement le cas.

« Je pourrais ordonner à cette sale chienne de te lécher, pendant que je m’enfouirais en toi. » Proposa-t-il en agrippant tendrement les fesses bombées de sa promise. « Mais je veux t’offrir cette putain, alors je préfère que l’on finisse de la briser avant de voir ce qu’elle vaut. »

Griselda avait un corps athlétique, parfaitement formé et entretenu. Mais même ses muscles féminins paraissaient minces comparé à la musculature colossale de son mâle. Entre ses doigts, elle lui semblait aussi délicate qu’un velours précieux, et il la traitait comme telle.

Rugueux et sec qu’il était, Helel faisait pourtant montre d’une tendresse sans pareil. Cette femme qui avait manqué à son corps, il la découvrait une nouvelle fois. Ses fesses étaient bien plus bombées qu’avant, et ses doigts étaient plus assurés. Alors il la laissait parfois mener la danse, l’espace d’un instant.

Elle avait des lèvres moelleuses et tendres, subtilement sucrées. Un régal, un plaisir que l’on aurait interdit même au Paradis, à vous en faire perdre la tête. Avide et impatient, le démon serra ses grandes mains contre les hanches de sa femme, la forçant un peu plus contre lui, ouvrant sa bouche plus grand pour goûter sa petite langue, douce comme la peau d’une pêche.

« Cette fois, c’est toi qui dirige. »
Constata Helel dans un souffle.

Aucune main ne lui avait jamais semblé plus douce que celle de Griselda, sur la longueur brûlante de son sexe. Il en soupirait, à chaque fois qu’un millimètre de ces dextres habiles se déplaçait sur son sexe. Mais la bouche de cette Déesse, c’était là plus que ne pouvait en supporter son homme.

Ses doigts se crispèrent dans sa chevelure soyeuse, et il fit de son mieux pour se retenir, se retenir de pousser son bassin vers l’avant, d’une seule et longue traite. Griselda avançait timidement sur la longueur de son chibre, le rendant plus dur encore qu’il ne l’était déjà. Helel s’en mordait la lèvre, son souffle se faisant plus lourd, sa respiration plus saccadée.

« Hmf ! » Gémit le puissant fauve, qui se laissait manipuler comme un gros chat ronronnant.

Quant à la démone, elle se faisait baiser de plus en plus fort, et le Grand Duc n’avait pas besoin de réfléchir bien longtemps  à la raison. Voir Griselda se soumettre ainsi à la poigne d’un homme devait être un fantasme non dissimulé pour pas mal de gardes. Aussi le démon en jouait-il volontiers, n’ayant même pas à exagérer le plaisir de sentir son sexe entre les lèvres de la Reine.

Mais la Sorcière n’était qu’à lui, pour aussi longtemps qu’elle voudrait l’être. Et il s’en satisfaisait pleinement, savourant la sensation de sa petite bouche, comme l’on savoure un massage exquis. Un net contraste avec la bouche de la démone, qui se faisait user et utiliser comme un vulgaire seau à queues.

« Fais-moi voir si ta grande gueule peut te servir à autre chose que supplier. » Ricana un des gardes en enfonçant son sexe dans la bouche haletante et déjà comblée de la prisonnière. « Regarde-moi un peu cette pute. »

Les rires moqueurs se firent plus lourds, alors que les soldats s’amusaient à faire souffrir leur captive. Elle paraissait mourir à petit feu, mais en réclamait encore et toujours. Son regard s’obscurcissait régulièrement, lorsque ses violeurs s’amusaient à l’étouffer, n’arrêtant que lorsqu’elle semblait perdre connaissance.

Elle semblait abandonner, vomissant alors foutre et bile, tombant au sol comme un sextoy usé. Mais ce n’était pas fini pour elle, bien loin de là. Dans cet état, elle se rebellerait dès son réveil. Non, tant qu’elle n’avait pas été réellement brisée, tant qu’elle n’avait pas reconnu Griselda comme sa seule et unique Reine, elle ne serait pas en paix.

Et si les provocations de la diablesse avaient contribué à exciter davantage le démon, ce fut la réplique de sa femme qui le fit chavirer dans un pur frisson de plaisir. Il se plaisait à l’idée d’inspirer de la jalousie, tant à sa promise qu’à la putain qu’il était en train de faire dresser. Mais Griselda s’y prenait trop bien pour que le mâle s’affaire à la rendre jalouse.

« Haaaan… Cette petite bouche… » Soupira-t-il à voix haute, caressant la chevelure de son amante. « Elle est tellement bonne, la bouche d’une vraie Reine. » Le bassin du monstre s’activa lentement, faisant tendrement l’amour à ce minois angélique. « Mille fois mieux que ta sale gorge de catin. »

Difficile maintenant de cacher qu’Helel s’occupait de la Reine dans un coin de la pièce. Mais il n’avait plus à se cacher. La Générale était bien loin d’avoir passé le plus dur. Il restait encore assez de queues pour la briser, toujours plus.

« Je ne t’accorderai mon chibre que lorsque tu auras appris à reconnaître ta place. C’est ta Reine qui s’occupe de mon sexe, et elle a tous les droits sur ta vie. Tu ne me goûteras que si elle le désire. » Affirma-t-il le plus sérieusement du monde. « Vous autres, faites ce que vous voulez de cette sale pute, elle ne m’intéresse pas. Amusez-vous autant que vous le souhaitez. »

Une nouvelle poignée de gardes pénétra dans la cellule, s’affairant immédiatement à défoncer les orifices de la Générale. Ceux qui s’étaient déjà trop enhardis lui jouirent directement sur la gueule, giflant son visage déformé par la terreur et le stupre. Mais si elle souhaitait être délivrée, mourir maintenant pour ne plus avoir à souffrir, elle se trompait lourdement. Elle souffrirait encore et encore, jusqu’à ce qu’elle se rende.

Et même comme ça, Helel ne pouvait décemment pas priver de braves gardes d’un peu de bon temps. Lui-même s’accordait un met d’une qualité bien supérieure, une gorge absolument divine. Il en peinait à se retenir, ne souhaitant pas brusquer la Reine, mais désirant malgré tout se rendre plus profond, jusque dans sa gorge.

Une main dans la chevelure de Griselda, l’autre sur son épaule, le démon la massait tendrement, ses soupirs sensuels contrastant avec les grognements proches. Ceux des hommes qui violaient encore et toujours la Générale. Si elle perdait connaissance, Helel pourrait toujours s’occuper d’elle plus tard.

Pour le moment, il profitait de son petit Paradis bien à lui. Cette bouche tendre qui lui avait tant manqué, sur son sexe pulsant et épais. Combien de fois s’était-il souvenu de ces lèvres moelleuses ? Sa main n’avait plus à remplacer cette sensation perdue, il pouvait en profiter, enfin.

Son aine se contracta visiblement, traçant un peu plus la forme de ses abdominaux massifs, et son ventre se plia doucement vers l’arrière alors qu’il soufflait d’aise. Il coulissait un peu plus vite, un peu plus fort, entre les lèvres délicates de sa femme.

« Regarde-moi… » Ordonna-t-il, même si le plaisir teintait sa voix, et faisait passer l’ordre pour une supplique. « Ma belle, ma sublime femme. »
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« Répondre #12 le: Décembre 01, 2015, 06:32:32 »

Ce fut un regard limpide, brillant de désir, voilé d'une curieuse douceur presque incongrue qu'Helel pu voir. Oui elle le regardait. Ses yeux étaient rivés sur lui, jaugeant chaque réaction, chaque mouvement de ses muscles puissants. Elle plongeait ses yeux dans les siens, cherchant à y lire ce qu’il attendait, ce qu’il désirait.

Griselda goba alors doucement le gland, aspirant avec application, le faisant pénétrer plus avant dans son palais pour le rouler dans la chaleur de sa bouche, le pétrir contre la voûte de son palais, malaxer la matière vivante et vibrante qui emplissait sa bouche. Elle ne pensait plus à rien d’autre qu’à cette masse palpitante qu’elle était en train de sculpter de ses caresses, telles que son maître les avaient voulues, cherchant le juste toucher, l'instant où la chair devenait plus dense, frémissait davantage.

Elle hoqueta quand elle sentit glisser la hampe, plus loin dans sa gorge, sous l’action de sa langue qui lapait et de sa bouche qui aspirait. Mais elle maintint la pression sur la chair,  qu’elle sentait durcir et emplir plus encore sa bouche. Elle voulait faire une grande œuvre. Soudain, le souffle lui manqua. Elle eut un haut le cœur si violent que, les larmes aux yeux, elle dut se dégager pour aspirer un grande goulée d’air. Un filet de salive unissait encore la tige vibrante à sa bouche. Elle leva un regard empli d'appréhension vers son maître. Etait-elle à la hauteur seulement ?

Dans le fond de la salle, là où plus personne ne regardait dû à l'effervescence des lieux, une porte s'ouvrit sur deux hommes. L'un deux était Charles, l'ancien époux de Griselda sous sa forme humaine et à ses coté le second de la générale. Ils s'infiltrèrent silencieusement parmi les gardes. Charles se détacha de la créature, se collant à un mur, surveillant sans un mot. La créature sans nom poussa avec brutalité les gardes qui ouvraient les entrailles de la démone. Ils voulurent se rebiffer, remettre à sa place celui qui tentait de les dominer. Mais dès que leurs regards croisèrent celui de l'infâme prenant place, ils se reculèrent sans broncher.

Ils avaient peur, non sans raison. La peur de cet être dangereux qui pouvaient les découper en une demi seconde. La Reine possédait elle la créature ou avait elle un libre arbitre ? Ils n'en savaient rien et nul doute que le moment n'était plus pour le demander. Dans le doute aucun ne souhaitait se voir démembrer. La démone était d'une compagnie sympathique mais pas au point de risquer leurs peaux. Elle se senti abandonnée, relâchée. Elle tomba sur ses avant bras le souffle court. Ses yeux à peine capable de voir distinctement se posèrent sur la créature. Bien que floue, celle ci était bien reconnaissable.

Elle y voyait une délivrance là où il n'y avait rien d'autre que souffrance. Il l'attrapa comme si elle n'était qu'un vulgaire paquet pour la forcer à se mettre à genoux. Sans aucune douceur, il lui fit écarter ses cuisses encore tremblantes de plaisir et de peur.

- Comment oses-tu ?

Elle avait rugit sourdement. Une voix à peine audible et pourtant farouche. Peur, colère, révolte... tout ce qu'elle avait tenté de juguler remontait en elle d'un seul coup, une bouffée d'énergie violente, ardente qui lui rendait une audace de guerrière d'un combat impossible et sans merci.

- Comment oses-tu, esclave ? Tu es à moi tu entends, à moi seule ! Obéis-moi!

Le doigt de la démone pointa en direction d'Helel et Griselda. Elle comptait le faire attaquer et profiter de la débandade pour s'enfuir. La créature eut alors un sourire mauvais, ce qui chez elle rendait le spectacle encore plus terrible.

- Ne crois pas que je ne tirerai pas ma revanche de toi, mais ce que je veux c'est ta soumission, ce que j'attends de toi c'est l'obéissance, deviens ma putain et tu seras sauvée. Refuse, et je te réduirai à l'état de loque. Tu dois devenir ma chienne, soumets-toi !


Elle se tut le souffle coupé, campée sur ses jambes tremblantes, le défiant des yeux, de tout son corps rebelle et effaré. Elle savait qu'il ne pouvait parler la langue des humains, seuls des grognements lui servaient de conversation. Cette tirade trop policée ne pouvait venir que de la Reine. C'était ses mots à elle. Mentalement, elle cherchait une issue et ses pensées se diluaient, la fuyaient dans un néant affolant, dans la tentation de la perdition. Sa voix ne fut plus qu'un murmure las, déjà consentante à tout ce qui adviendrait.

Sans la moindre délicatesse, la créature perfora ses reins faisant entrer son pieux de chairs au plus profond. Il se retira aussitôt et arrivé à l'orée replongea. Il la besogna comme un animal aurait pu le faire. Le membre était bien plus imposant que celui des gardes et faisait naître un feu bien plus ardant dans le ventre de la démone. L'incendie se propagea rapidement, beaucoup trop rapidement. Les yeux voilés par un éclat de lumière elle hurla sa jouissance. Elle sentit les flots de semence pulser dans ses reins, son amant, pesant sur son dos, la forçant à se courber. Sous la déflagration du plaisir, elle baissa ses épaules nues, vaincue. Mais la lumière s'éclipsa la laissant ahurie, effondrée sur le sol.

Elle avait un goût métallique dans la bouche. Elle se dit qu'elle avait dû se mordre. Elle avait l'impression d'être à demi morte. Quelque chose venait de mourir en elle. Et quelque chose y était né. Et de cette chose là elle ne voulait rien savoir. Voilà pourquoi elle peinait à s'extraire des limbes de la jouissance démesurée qui l'avait engloutie. Il se retira de son corps, sans plus s'occuper d'elle, se redressa en souriant. Il allait se rajuster mais se ravisa avec un sourire mauvais. Se tournant vers la démone, il l'empoigna par les cheveux et, la tirant vers son sexe, enfonça son chibre amolli entre ses lèvres entrouvertes.

- Nettoie et que je n'ai plus à le demander à l'avenir.

Elle s'appliqua mollement, dans un état de semi conscience, à nettoyer la verge qu'il lui tendait. Il la laissa faire un peu, observant son corps qui tremblait et chaloupait en oeuvrant puis se retira. Elle l'en remercia intérieurement parce qu'elle sentait le feu renaître dans son ventre et savait qu'elle ne pouvait plus le souhaiter. Elle resta là, assise sur ses talons. Elle ne cherchera pas d'échappatoire. Sa bouche tremblera faiblement pour laisser s'échapper quelques murmures plaintifs. Son regards fut happé par la scène qui se déroulait sous ses yeux. Une ronde de soldats qui s'affairaient à se masturber. En rampant, comme la chienne qu'elle devenait, elle se fraya un chemin entre eux afin d'observer elle aussi. Elle resta là, observant, l'échine courbée. Elle était dans l'attente. Elle attendait un ordre, quel qu'il soit.

Griselda entrouvrit une nouvelle fois la bouche, faisant coulisser le membre tendu entre ses lèvres moelleuses et offertes, l'accompagnant de sa langue, le pressant avec force, avec tendresse, avec passion. Elle laissa glisser la hampe vers sa gorge,  pompant la chair, suçant, malaxant sans relâche, jugulant sa nausée. Elle eut l'impression qu'un pieu de soie chaude venait butter au fond de sa gorge, un pieu qui palpitait, et que sa langue faisait frémir et se tendre plus fort. Elle polissait le membre avec une énergie farouche, respirant à peine, faisant aller et venir ses lèvres et sa langue sur la chair gonflée, comme si elle devait lui donner une forme plus belle, plus ample encore.

Elle étouffait chaque fois que son nez venait butter contre la toison pubienne de son maître, s'éloignait alors un peu et revenait encore, happant le membre, le lapant, l'entourant, le frottant, offrant sa gorge pour lui donner un écrin où s'épanouir, guettant chaque frémissement, chaque crispation de ses mains sur ses cheveux, se donnant, par sa bouche, toute entière au plaisir d'Helel. Sa main, sans qu'elle ne s'en rende compte, cherchait sa chair palpitante, caressant ses seins tendus et douloureux, effleurant son ventre brûlant. le trouble qui s'emparait d'elle devenait tangible. Elle perdait pieds, son intimité pulsait douloureusement son désir, et elle y plaqua sa main, sentant transpercer, à travers la soie légère, la moiteur de son désir...
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Stephen Connor
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FicheChalant
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Colosse d'un mètre et quatre-vingt quinze centimètres, de près de cent cinquante kilos, aux yeux rouges et à la peau cuivrée. 

Champion de Lucifer, Grand Duc du plan Infernal. A la tête de cent Légions de démons.

Prétendant au trône d'Ashnard, sur le point de réaliser un coup d'état.

PS : Préfère les gros culs D:
« Répondre #13 le: Décembre 02, 2015, 07:30:05 »

Helel était revenu. Après tant d’années, voilà que sa poigne ferme mais délicate se rappelait aux bons souvenirs de la Reine. Après tant de nuit passées, l’un comme l’autre, à se caresser longuement en souvenir de leurs ébats enflammés, à la lisière d’une forêt froide. Maintenant, le temps des retrouvailles avait laissé place à celui des festivités.

Et le beau diable n’aurait pu accorder moins d’importance à ce qui se passait autour d’eux. Seule comptait la petite bouche pulpeuse de son amante, seule importait la langue raffinée de sa tendre Griselda. Attentionné et passionné, le colosse lui caressait les cheveux alors qu’il limait doucement l’écrin purpurin de ses lèvres aguicheuses.

Il la laissait respirer un moment, conscient que la sorcière n’avait probablement peu, voire pas, expérimenté avec un pareil sexe depuis longtemps. Aussi l’époux appliquait-il de tendres massages contre les épaules et les trapèzes de la belle Reine. Il l’encourageait silencieusement, la fixant droit dans les yeux, trahissant sans gêne son plaisir par des mordillements de ses lèvres, ou par le plissement de ses yeux, qui accompagnait ses coups de bassin.

Comme des chaines, comme un lien des plus érotiques, un filet de salive luisant resta, lorsque la Reine dut se dégager de l’emprise de son Roi. Il reliait le gland chaud, dur et humide d’Helel à la bouche de celle qui était responsable de son état. Au regard plein de doutes qu’offrit la séduisante sorcière, le colosse répondit d’une délicate caresse au revers de sa main, le long de sa joue.

Helel aimait les invectives, le sexe brutal. Il aimait rabaisser et dominer. Mais lorsque ses plus fidèles alliés, lorsque l’une de ses tendres épouses était soumise au véritable doute, alors seulement le Maître se montrait-il plein de tendresse et de compassion. Il n’y avait aucune ironie et aucune arrière-pensée dans sa caresse, et même s’il présenta de nouveau son sexe aux lèvres de Griselda, ce fut avec une lenteur toute tendre, lui massant doucement la bouche de son gland bien chaud.

Pourtant, ce qui arrivait plus loin, dans la même pièce, ne relevait d’aucune tendresse. La démone, usée et souillée à tel point qu’on l’aurait pris pour la cuvette à foutre de tout le Royaume, se voyait maintenant rejeter la dernière issue de secours qu’elle croyait posséder. Helel jeta tout de même un regard vers ce recoin oublié de la pièce, constatant la violence avec laquelle l’immonde créature violait sa supérieure. Il ne pouvait nier la beauté de cette scène, lui qui adorait voir une putain se faire briser en deux, et qui adorait faire de même.

Il se demandait également si cette hargne animale était l’œuvre des bas-instincts de l’ignoble aberration qu’était le monstre, ou si c’était un plaisir malsain de Griselda, qui semblait contrôler parfaitement la bête et s’exprimer à travers elle. Dans le second cas, ç’aurait été une nouvelle découverte ravissante pour le beau diable, qui redoublait d’excitation à la vue de ce viol sauvage.

« Tu es une maîtresse impitoyable Griselda. » Complimenta le colosse, alors même que sa tendre promise prenait une nouvelle fois son lourd sexe en bouche. « J’aime te voir la briser, c’est si beau. J’ai envie de te briser aussi fort, de faire de toi une pauvre petite pute tout juste bonne à couiner… » Il la regardait encore avec tendresse et affection, bien qu’une lueur malsaine brille dans ses yeux. Une lueur malsaine et délicieusement charnelle.

Helel avait évidemment remarqué l’attention générale, qui s’était reportée sur lui et Griselda. Maintenant que la générale avait été brisée, le spectacle unique qu’offrait la Reine s’avérait beaucoup plus intéressant que les trous usés d’une succube salope. Aussi la laissa-t-on ramper pour admirer la scène à son tour, quelques hommes crachant tout de même leur foutre sur son visage et sa belle chevelure pour l’humilier un peu plus.

Le beau diable n’aurait pas prêté le moindre intérêt à ce public, s’il n’avait pensé que la diablesse puisse lui être utile. L’appelant d’un geste à la pointe du menton, Helel désigna l’entrejambe de Griselda. Il la voyait se toucher alors qu’elle pompait goulument sa grosse queue. Alors, physiquement incapable de la satisfaire tandis qu’il savourait sa petite bouche, le Maître décida de partager la tâche.

« Lèche-la. Savoure ta nouvelle Maîtresse. » Ordonna le monstre. « Goûte tout son corps, sa poitrine, son cul, son intimité. Je la veux luisante de ta salive pour la baiser. »

La salope ne fut que trop heureuse. Comme si obéir aux ordres n’était plus que le seul but de sa vie. Bien sûr, lorsque la magie serait retombée, cette poupée de chair retrouverait ses traits de caractères, en plus d’une dévotion sans bornes à Griselda. Mais pour l’heure, il était bon de profiter d’elle, encore docile et brisée, pour satisfaire la Reine d’Alfenard.

Balbutiant des remerciements dont Helel se moquait complètement, la diablesse s’approcha de sa nouvelle maîtresse, et se colla à son dos, gracieusement. Sa bouche pulpeuse commença d’abord par la nuque qui lui était offerte en écartant quelques mèches. Ses mains, aux doigts longs et fins, se glissèrent d’abord contre sa poitrine, sur ses seins aux mamelons douloureusement tendus. Tendrement, elle massa, alors que ses baisers et coups de langue lascifs s’aventuraient dans la cambrure de ce dos élégant.

« Et toi, montre à tes hommes quel genre de catin tu es. Je veux voir ce qui brûle au plus profond de toi, ce désir que tu réprimes tant. » Gronda le colosse, qui limait toujours la petite gueule de Griselda avec amour. « Dis-moi à quel point ce chibre t’avait manqué. » A ces mots, il s’ôta d’entre les jolies lèvres de son amante, lui accordant un moment pour reprendre son souffle tandis que l’esclave s’approchait du petit cul de la Reine.

Helel accompagnait du mieux qu’il pouvait ce rythme, grattant tendrement les omoplates de Griselda, lui massant les épaules avec douceur et fermeté. L’esclave, quant à elle, était arrivée aux jolies fesses de sa tendre maîtresse, et en lapa légèrement le galbe, à la pointe de sa langue, avant de fondre sur ces belles sphères, les attrapant à pleines mains pour en éprouver la douceur. Elle avait depuis longtemps fait descendre le sous-vêtement mouillé de Griselda, avant d’imposer la texture moelleuse de sa langue contre l’œillet étroit de ce petit cul divin.

La générale reconvertie en sextoy ne put réprimer tout son plaisir en enfouissant son visage entre les fesses de la magicienne. Elle miaulait presque, reprenant son souffle entre deux longues lapées, poursuivant avec dévotion ses baisers et coups de langue, alors même qu’Helel aidait sa Reine à se relever. Désireux d’aider cette brave esclave, le démon se mit à descendre le long du corps de Griselda.

Il commença par son cou, le léchant goulument et y déposant une pluie de baiser, qui s’étendirent des clavicules jusqu’à l’aine admirablement musclée de la sorcière. En passant, le Maître ne manqua pas de goûter les mamelons tendus de son amante, les suçotant même avec un peu trop de passion, libérant leur pointe dans un bruit de succion délicieusement obscène. Mais le plus beau n’était pas encore arrivé.

Lentement, Le mâle posa un genou au sol, l’autre fléchi, comme l’on s’incline devant la royauté. Mais au lieu d’un simple baiser sur le revers de la main, le beau diable se saisit de sa tendre Griselda par la taille, et posa ses lèvres contre l’entrejambe moite de la Reine. Il n’était pas particulièrement aisé de la laper, d’autant plus que l’autre diablesse n’en démordait pas, voulant elle aussi goûter l’entrejambe de sa maîtresse, par l’arrière. Mais, plus encore que le goût divin de cet entrejambe moite, c’était de voir Griselda se dandiner entre deux bouches affamées qui plaisait à son Maître.

« Tu es encore plus délicieuse que dans mes souvenirs. » Concéda le démon, dont la langue se fit plus affamée encore.
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Reine d'Alfenard, petit royaume en guerre contre Ashnard.

Sorcière spécialisée dans l'hypnose de ses victimes, de la magie noire et du feu.
« Répondre #14 le: Janvier 16, 2016, 07:48:05 »

Ses va-et-vient se firent de plus en plus rapides sur le sexe d'Helel, celui-ci l'accompagnant. Son sexe glissait en elle, rentrant et sortant dans l’antre humide de sa gorge. Dès que le membre lui en laissait la possibilité, elle le parcourait de sa langue, le léchant, le titillant, l’agaçant, et la hampe de chair revenait en elle, l’occupant encore, l’étouffant pour ressortir et revenir encore. La Reine se perdait peu à peu dans la volupté.

Des profondeurs de l'abandon où elle s'était plongée, Griselda perçut pourtant la chaleur d'une présence nouvelle, soudain toute proche. Une fragrance qui vint titiller son odorat et lui évoquer une réminiscence imprécise. Elle imposa une légère modification dans le rythme des caresses qu'elle prodiguait. Un moment, elle hésita à sortir de son voluptueux bien-être mais elle finit par céder à la curiosité. Redressant la tête, elle dessilla lentement les paupières et se trouva dans l'ombre du corps qui lui faisait face. Peinant à accommoder, elle détailla lentement la silhouette, relevant son visage vers celle qui la dominait et découvrit un sourire qu'elle identifia immédiatement. La démone se tenait derrière elle, son intimité luisante de plaisir à hauteur de son visage.

Sans attendre, Griselda reprit sa dive torture pendant qu'elle sentait sur son dos le poids de l'esclave venir s'appuyer contre elle, doucement. La démone entreprit de descendre explorer le corps de sa nouvelle Maîtresse. De mains gourmande elle s'attarda sur ses seins, un moment, agaçant les mamelons que le désir durcissait avant de reprendre sa route vers son ventre. Caressant du bout de la langue son dos, poursuivant son exploration vers l'intime de son delta. Un moment elle caressa l'intérieur des cuisses de Griselda avant d'oser enfin poser sa bouche sur les rondeurs musclés de celle ci. Doucement le bout de sa langue apprécia le goût avant de les écarter, recueillant l'humidité et insinuant rapidement sa langue faisant réagir la Reine qui émit une plainte étouffée en sortant le sexe d'Helel de sa bouche. Elle en profita pour répondre à sa question.

- Oh Helel...ton chibre m'a manqué...bien plus que tu ne l'imagine...

A peine son aveux formulé, Helel se détacha d'elle la relevant ave lenteur, surprenant la jeune femme qui n'eut pas l'occasion de terminer son oeuvre. Le démon descendit, couvrant le corps tendu de sa femme d'attention qui ne faisait qu'attiser encore plus le désir de la Reine. Helel mit un genoux devant elle, tirant sa taille afin qu'elle sente son souffle agacer son bas ventre. Ecartant ses cuisses, il s'abaissa pour aller cueillir le bourgeon, en une caresse affolante, du bout de sa langue. La bouche du beau diable s'activait sur son intimité, effleurant les grandes lèvres, léchant l'entrée de sa grotte, lui arrachant des soupirs. La chienne, elle, savait ce qu'elle avait à faire et caressait lascivement la Reine devant les gardes. L'assistance s'était rapproché gardant cependant une distance respectueuse.

Griselda ne pouvait nier que le toucher délicat des mains de ses deux comparses, dont les doigts naviguaient suavement de l'intérieur de ses cuisses à son intimité, était loin de la laisser de marbre. Dans cette position si indécente, qui lui était imposée, les caresses, qui passaient des frôlements étonnants à des effleurements plus précis sur la peau nue, reçues ou données, étaient de l'ordre à chavirer les sens des plus réfractaires. Et Griselda était loin d'être réfractaire à ce genre de plaisir. D'autant que sous leurs yeux, au centre du demi cercle que formait leur triade érotique, les deux démons mêlaient leurs mains et leurs bouches dans un dialogue de peau d'une lenteur terriblement sensuelle et qui évoquait un feu encore contenu.

Les paupières à demi closes, regard happé par le ballet des deux corps, retenant ses soupirs, Griselda se livrait aux caresses en rendant frémissement pour frémissement. Ce que son corps recevait et accueillait avec ravissement. L'immobilité forcée, dans la posture obscène, la sensation de n'être qu'un élément du décor, entravaient sa volupté. Bien que prenant un indéniable plaisir, elle aurait voulu pouvoir bouger, oser suivre les élans de sa chair, obéir à cette envie d'aller et venir. Elle bascula un peu, offrant davantage son sexe épanoui, détourna la tête et ferma les yeux. Ainsi elle plongeait en elle, sur ses sensations, sur le ressenti de ses doigts jouant sur la nacre des chairs jumelles qui l'encadraient.

Griselda gémit doucement tandis que la langue d'Helel s'enfonçait en elle, goûtant ses chairs trempées. Elle poussa son ventre contre la bouche qui la dévorait avec talent tandis que les hommes tournaient autour d'eux. Elle frémit sous la sollicitation et se tendit d'appréhension. Cependant, elle se cambra davantage, offrant son intimité ruisselante aux caresses linguales, signant avec son corps une acceptation que sa bouche n'osait proférer. Tout contre elle, elle sentait sa bouche sur son sexe ouvert. Sa langue habile et rapide explorait chaque parcelle de son corps, la fouillait, la prenait, entrait en elle et buvait les sucs qui s'échappaient de sa fente ouverte.

La chienne parcourait la peau du fessier de Griselda en lentes caresses, posant délicatement sa bouche sur elle, jouant avec le velouté satiné du fessier tendu vers elle. Sa langue parcourait chaque millimètre, chaque parcelle de peau tendue. Lentement, elle se laissait glisser le long de la courbe de ses reins pour atteindre le sillon de ses fesses et déposer sa langue sur le passage qui menait à sa rosette. Doucement sa langue atteignit l'ourlet sombre et se mit à tourner autour de l'anneau qui pulsait, venant l'effleurer doucement, le caressant, le titillant, le forçant petit à petit attrapant son sexe de sa bouche et le dévorant avec voracité.
Le gémissement de Griselda s'éleva, net et franc au-dessus des souffles retenus, comme un accord, une note marquant le début de sa perdition. Des ongles, elle griffait les épaules du démon, ondulant doucement pour s'offrir davantage à la caresse, totalement immergée dans les sensations multiples que faisaient naître en elle sa position. Elle se cambra davantage, s'ouvrit et poussa ses reins vers cette bouche qui la torturaient en la sollicitant et en l'impatientant. Griselda ondula sur la langue de la démone qui jouaient à présent en elle, tout en plongeant ses yeux dans ceux d'Helel. Les caresses de Griselda, bien qu'attentionnées, étaient maladroites, tant il était difficile de donner du plaisir à deux personnes tout en en recevant.

 - Ah oui ! Encore...plus, j'en veux plus...Oui ! Oui...

La démone jouait avec elle tandis que les gardes se contorsionnaient pour saisir la scène sous son meilleur angle. La démone, doucement, poussait sa langue dans les reins de Griselda, s'enfonçant dans son corps puis s'en retirant. Elle jouait avec détermination, ouvrant le passage dans le corps tendu, le faisant attendre, supplier en longs frémissements. Dévorant les reins de la jeune femme avec voracité, elle sentait les barrières s'effondrer sous ses caresses ; le corps de Griselda se mouvait maintenant au rythme de sa savante caresse et son sexe ruisselait. Bientôt les doigts de la chienne vinrent se poser sur sa rosette. Un doigt curieux et fureteur vint chercher son chemin dans son corps, vite rejoint par un deuxième et, de concert, ils se mirent à jouer en elle pour ouvrir le passage davantage et s'enfoncer encore plus loin.

Les gardes perdaient la tête en entendant les cris et gémissements. Eux aussi voulaient leur part du gâteau. Ils ne savaient pas comment s'y prendre. Retourner fourrer la démone qui n'attendait que ça ou prendre sa place et s'aventurer à défoncer le cul de leur Reine ? Un des gardes fit un autre choix et se positionna à la droite d'Helel.

- C'est mon tour. Pousse toi l'étranger !

Un ordre. Une invective auquel le garde ne comptait pas voir Helel résister. Griselda n'entendait plus. Bouche entrouverte, elle gémissait doucement, une de ses mains parcourant ses seins gonflés et tendu, les pinçant parfois. Elle ployait et tendait ses jambes sous la montée du plaisir, se rendant et s'offrant à chaque fois davantage. Elle avait cessé de penser, se livrant entièrement au trouble de ses chairs, au flux de lave qui gagnait son sang, au feu qui grondait dans son ventre. Et moins elle se contrôlait et plus forte croissait en elle une faim insatiable, plus grand s'ouvrait l'abîme de son désir et l'envie d'être possédée, emplie, anéantie dans le plaisir, rendue à une pure animalité.

Le garde posa sa dextre sur l'épaule d'Helel en signe de supériorité mal placée. L'homme semblait oublier qui il était et ne voyait plus que part son envie. Charles du fond de la salle se transforma alors, redevenant l'animal favori de Griselda. Il sinua jusqu'à être derrière le garde. L'animal était silencieux et patienta sagement. Il guettait un ordre de sa Maîtresse ou de son amant. Après tout qui sait lui aussi n'aurait pas droit de satisfaire sa faim...
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