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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: La première traque [Irina Tarkovskaya - Sarah Pezzini]  (Lu 7779 fois)
Sujet 2501
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Traqueuse Cyborg


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« le: Août 26, 2014, 02:41:36 »

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CHAPITRE PREMIER: ACTIVATION
Locaux de BIOGENIX CORPORATION
22H30

Dans une vaste salle de verre et d'acier, froide et sans personnalité, gisent plusieurs cryotubes, répartis en spirale autour d'un serveur central qui crépite et résonne en échos. L'écran holographique de l'une des prisons de glace s'illumine, la silhouette généreuse de l' Agent 2501 apparait, ainsi que ses données biométriques. Une voix élèctronique résonne dans la solitude de la pièce.

[Protocole 001: Interruption de la stase - cryotube n°2 - SUJET 2501]
[Protocole 002: Implantation données mission: type - enquête / lieux - Tekhos Metropolis et environs / client - pas de prise attache - pas de demande de service particulier]
[Protocole 003: Activation SUJET 2501 dans 5... 4... 3... 2... 1...]


Dans un crie de terreur et de frustration Irina s'éveille de son sommeil cryogénique. Ses mains se dressent de son cercueil d'acier et ses doigts crispent, tétanisés par la température.
Elle s'appuie à la rampe de sécurité et se lève progressivement, gémissant de douleur alors que ses muscles engourdis se contractent pour la première fois depuis la fin de sa transformation.
Les informations gravitent dans sa tête, elle plisse les yeux et se masse les tempes, son cerveau n'était pas encore habitué aux gymnastiques que lui imposaient ses implants cognitifs.

Irina - Qui suis je ?

Elle regarde autour d'elle et ne reconnais rien. Elle se souvient pourtant, de fragments, le combat, la capture, la douleur, les scalpels des médecins fous... Elle baisse la tête et regarde son corps, surprise de se sentir si lourde. Elle écarquille les yeux de stupeur et manque de tomber à la renverse.

Irina - Qui... suis...

[Protocole 004: Mise en service]

Prononce l'implacable serveur BIOGENIX.

Irina - Sujet 2501 opérationnel. ... Objectif numéro un, prendre attache avec chargée d'enquête... identité Pezini Prénom Sara... emplacement: 99% de chance de se trouver à son domicile...

Une pare d'elle même écoute interloquée les mots qui sortent de sa bouche. Une pare d'elle même hurle et frappe contre la cage de sa conscience dans l'espoir de mettre fin au cauchemar.

Mais son corps ignore cette petite voix discordante et avance vers l'armoire d'armement. Elle enfile sa tenue de combat et cherche son matériel, avant de réaliser qu'elle pourtait déjà tout en elle à l'exeption du fusil sniper, qu'elle laisse dans son étui.

Irina - Mouvement vers objectif... Début de la mission 23 heures 01...

Elle prend le sas de la salle et marche dans les vestibules jusqu'à ce qu'elle trouve une fenètre. Elle l'ouvre et saute dans le vide.

Un immeuble résidentiel coquet dans Tekhos Metropolis
2H10

Irina se glisse d'immeuble en immeuble, escaladant comme un chat les gouttières et les toits pour évoluer. Elle se laisse enfin tomber sur un petit balcon d'acier, qui donne sur une grande fenêtre à double battant. Derrière la vitre un grand lit, où semble allongé une superbe forme lascive et endormie.

Irina - [chuchote] Objectif n° 01 atteint. Prendre attache avec directrice d'enquête. Comportement à adopter: neutre/sans animosité/courtoisie.

Au lieux de crocheter la serrure, elle change d'attitude et toc simplement aux carreaux...
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Sarah Pezzini
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« Répondre #1 le: Août 27, 2014, 01:40:20 »

Sarah dormait mal, dernièrement. On en était déjà à sept victimes, et l’enquête continuait à piétiner. Ou plutôt, elle avançait, mais pas aussi vite que les médias le voulaient, et, chaque soir, il y avait toujours un journaliste qui rappelait aux Tekhanes devant leur écran de télévision que la police n’avait pas toujours arrêté les « Snuffeurs », aussi appelé « Gang du Snuff ». Le Gang avait un mode opératoire précis, qu’on retrouvait à chaque fois. Les victimes étaient de jeunes adolescentes ayant environ vingt ans, et qui étaient violées et torturées. Leurs cadavres étaient ensuite balancés dans des ruelles. Les médecins et les expertes scientifiques avaient rapidement constaté que les personnes étaient torturées pendant un certain temps, et, plus l’enquête avait avancé, et plus Sarah avait compris à quoi ils avaient affaire. Chacune des victimes était torturée en étant filmée, et était tuée en direct, devant une caméra. Le Gang faisait des snuff movies en direct, invitant les internautes à voter, avec de l’argent, pour ce qu’ils voulaient que la victime subisse. Qu’on lui crève les yeux, qu’on lui arrache les dents, qu’on l’écorche... Tout était possible. C’était un véritable musée des horreurs, qui avaient lieu sur des sites obscurs, dans les profondeurs du dark web. Le dark web était un aspect sous-jacent du deep web, qui désignait toutes les données inaccessibles au grand public par les moteurs de recherche classique. Dans plus de 90% des cas, il s’agissait de données temporaires, mais, dans une partie de l’Internet, on trouvait le marché noir du Web : les sites proposant du contenu pédopornographique, les réseaux de pédophiles... Et le snuff movie. Déterminer ce qui était vrai et ce qui était simplement un canular n’était pas une mince affaire, mais il était admis que les « Snuffeurs » ne plaisantaient pas.

Ils organisaient une émission de temps en temps, l’annonçant quelques jours à l’avance, en promettant à chaque fois une belle femme, de la viande fraîche, et en invitant les participants à s’inscrire. Les expertes informatiques de la police scientifique de Tekhos Metropolis n’avaient pas réussi à pirater leurs serveurs. Les « Snuffeurs » avaient probablement avec eux des spécialistes en informatique qui étaient capables de bien protéger leur site, ainsi que la position de leur serveur. Ils avaient mis en ligne une nouvelle annonce, pour dans quelques jours. Autrement dit, un nouveau meurtre.

Pour l’heure, la presse avait réussi à découvrir le mobile des crimes, déclenchant un vent de panique, mais les journalistes ignoraient que les Snuffeurs préparaient un prochain coup. Le Préfet de Tekhos Metropolis avait choisi de maintenir l’information confidentielle autant que possible, et la préfecture avait diffusé des circulaires rappelant à ses agents que toute information divulguée aux journalistes leur vaudrait de lourdes sanctions disciplinaires. L’enquête était prioritaire, surtout depuis la dernière victime. Il s’agissait de la fille de Martha Dixwell, une richissime femme d’affaires, qui avait racheté plusieurs médias, et qui avait des liens avec le Sénat. L’affaire était devenue trop médiatique, et Sarah avait presque totalement abandonné ses autres enquêtes en cours pour se consacrer sur eux.

Il avait fallu que ses collègues lui ordonnent d’aller chez elle pour qu’elle quitte le boulot. Elle ne cessait de voyager entre son poste et les différentes scènes de crime. Toutes les familles n’avaient aucun lien entre elles, et toute une cellule de crise avait été mise sur place, afin de trouver des informations sur le Gang. Les victimes venaient de quartiers différents, et le recoupement des témoignages avait permis de réunir plusieurs pistes :

  • Les Snuffeurs attaquaient des adolescentes dans des endroits isolés, en s’assurant qu’il n’y ait aucun témoin. Ils frappaient donc, soit tôt le matin, soit tard le soir. Plusieurs victimes avaient probablement été capturées en sortant de discothèque, mais la police pensait que le Gang frappait aussi le matin. La fille de Martha Dixwell, Joanna, avait pour habitude de faire du jogging dans un parc de Tekhos Metropolis le matin, et ne sortait jamais le soir. Elle avait probablement été capturée en faisant du jogging, thèse confirmée par la gardienne à l’accueil, qui assurait que Joanna n’était jamais revenue du jogging, et qu’elle s’en était inquiétée ;

  • Les Snuffeurs disposaient d’un moyen de locomotion rapide, et attaquaient à plusieurs. Il s’agissait probablement d’un camion ou d’un fourgon, un véhicule permettant de capturer rapidement une femme, sans que personne ne puisse voir ce qui se passait à l’intérieur. Suite à l’enlèvement de Joanna, une partie de l’équipe mise sur pied avait visionné des caméras de sécurités publiques autour du parc, afin de repérer d’éventuels indices. Leur seule piste était un van noir, mais la plaque d’immatriculation relevée les avait amené sur une fausse piste. Elle était fausse, et les enquêteurs pensaient que ce van noir était celui des Snuffeurs.



Sarah commençait à en avoir mal au crâne. Son fond de café était devenu froid car elle ne l’avait pas bu, se replongeant, encore et encore, toujours avec le même acharnement, dans les auditions et les procès-verbaux.

*Je n’arrive plus à rien... Rends-toi à l’évidence, Sarah, il est temps de se coucher.*

Pez’ était connue pour être une véritable obsédée du travail, incapable de penser à autre chose quand elle était face à une enquête comme ça. Elle ne pensait pas aux enjeux médiatiques, ni aux menaces de Martha Dixwell, mais revoyait sans cesse les visages martyrisés de ces pauvres filles, peinant à se dire qu’elles avaient été massacrées simplement pour faire plaisir à des malades du sexe sur Internet. C’était ignoble, d’une cruauté sans pareille, et, chaque fois qu’elle dormait, elle revoyait ces visages massacrés dans sa tête. Comment des gens pouvaient-ils faire subir de telles choses ? Tout ça dépassait l’entendement ! Néanmoins, son corps n’en pouvait plus.

Sarah, à contrecœur, se releva, quittant son salon, puis alla dans sa salle de bains, se préparant une pilule contre la migraine, tout en enfilant sa nuisette, une tenue violette qui était un héritage de la période où elle était sur Terre. Elle s’observa légèrement dans le miroir. Des cernes commençaient à perler sous ses yeux, et, comme pour donner raison à la petite voix dans sa tête lui intimant de se coucher, elle se mit à bâiller.

Sarah se réfugia ensuite dans sa chambre. Elle avait un petit appartement de banlieue, à une demi-heure, environ, du commissariat central de Tekhos Metropolis, où elle avait son bureau. Elle vérifia que son téléphone portable fonctionnait bien, puis s’allongea au milieu de son lit. Elle s’attendait à avoir du mal à dormir... Mais, en réalité, le sommeil se rattrapa à elle, et Pezzini s’écroula dans son lit.

Son appartement comprenait un petit balcon, qu’elle utilisait pour étendre son linge. Quand on toqua à sa vitre, Sarah ne répondit pas, continuant à dormir, et il fallut insister pour que son cerveau émerge. Elle se redressa rapidement, et porta la main vers sa table de chevet, en saisissant son Dakini, tout en allumant la lampe de la table de chevet. Quelqu’un tapait à la porte de la terrasse, mais Sarah ne pouvait pas voir de qui il s’agissait, en raison des stores. Prudemment, la policière appuya sur un interrupteur, relevant les stores, et pointa son arme vers la terrasse.

Si c’était un cambrioleur, il allait trouver à qui parler.
« Dernière édition: Novembre 13, 2014, 01:04:19 par Sarah Pezzini » Journalisée

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« Répondre #2 le: Août 27, 2014, 03:49:45 »

La lumière filtrait désormais par les interstices des stores vénitiens. De toute évidence l'enquêtrice venait de se lever. Et bien que la prudence la plus élémentaire dictait à Irina de ne pas rester devant la porte, l'ordre imposé par la firme était sans équivoque, elle devait montrer patte blanche à sa nouvelle associée.

A cette idée, Irina frissonne de dégout, elle n'avait pas refait équipe avec qui que ce soit depuis que sa sœur l'avait trahie. Elle se rappelait encore de son regard inexpressif quand ils l'avaient emmenée pour subir le même sort qu'elle. Ce regard, elle le reconnaissait désormais à chaque fois que l'idée lui venait de se regarder dans un miroir.

Sentant sa tension nerveuse et son hésitation, ses implants cérébraux provoquent une décharge de sérotonine. Irina, les neurones noyées dans un flot d'hormones oublie instantanément ses craintes et ses souvenirs douloureux. Ignorant le danger, elle toque à nouveau à la vitre, un peu plus fort, pour montrer qu'elle ne cherchait pas à entrer subrepticement.

Irina - [chuchote] Agent Pezzini... Je vous en prie, laissez moi entrer... j'ai à vous parler à propos du gang des Snuffers.

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« Répondre #3 le: Août 28, 2014, 01:38:11 »

Une curieuse femme en combinaison de Ghost moulante se trouvait derrière la vitre... Tant et si bien que, pendant quelques secondes, Pezzini crut vraiment qu’une Ghost venait de débarquer. Ce beau visage blond... Elle l’avait déjà aperçu quelque part, et se rappela de ces journaux télévisés parlant, il y a plusieurs semaines, de la disparition au combat d’une redoutable Ghost, dans un combat contre la Reine des Lames, la fameuse Sarah Kerrigan, activement recherchée par l’état-major tekhan, et dont la tête était mise à prix. Cette femme lui ressemblait énormément, et se tenait contre sa vitre. Elle avait certes la combinaison moulante des Ghost, mais une Ghost ne frapperait pas à la vitre de son balcon. Savoir comment cette dernière y avait accédé était une énigme supplémentaire, car son appartement se trouvait en hauteur.

*Elle dispose sûrement d’une technologie spéciale...*

Son Dakini était toujours pointée sur elle, Sarah étant en posture défensive. Elle vit la femme devant elle toquer délicatement à la porte, avant de l’appeler par son nom, lui disant avoir des informations sur les Snuffeurs. Était-ce un piège ? Sarah fronça lentement les sourcils, pesant le pour et le contre, puis finit par se dire que, si cette femme voulait vraiment la tuer, elle n’aurait pas toqué à la porte. De plus, Sarah ne pouvait négliger aucune piste possible sur les Snuffeurs. Il était important de les retrouver, et, si cette rencontre était incongrue, Sarah réfléchissait vite.

Elle finit par appuyer sur un bouton commandant l’ouverture des vitres, qui coulissèrent à gauche et à droite.

« Okay... Entrez. »

Sarah reposa son pistolet sur la table de chevet. Un autre élément lui soufflant que cette femme n’était pas une menace était l’absence de réaction du Witchblade. L’artefact magique qu’elle avait avec elle disposait d’une sorte de sixième sens, d’intuition profonde qui l’amenait à lui dire quand il y avait un danger... Ou alors, c’était juste le fait qu’elle était belle, ou que Sarah avait un épi dans les cheveux.

« Vous ne pouviez pas appeler le poste, ou venir à une heure où je ne suis pas censée dormir ?! »

Son ton était assez sec, mais elle était irritée. Sa seule nuit de sommeil depuis plusieurs jours à se torturer l’esprit, et il fallait qu’on vienne la déranger ! C’était presque à se demander si ce n’était pas voulu. Sarah sortit rapidement de sa chambre, et alluma la lumière du salon, puis, un peu patraque, mit en marche un café. Sur Tekhos, les cafetières fonctionnaient de manière automatique, et elle avait juste à appuyer sur un bouton pour que le café soit fait.

« Et si vous me disiez qui vous êtes ? Vous portez une combinaison similaire à celle des Ghosts, mais je ne pense pas que vous apparteniez à l’armée. »

Les Ghosts étaient un corps d’élite de l’armée tekhane, des soldats surpuissants spécialisés dans les missions d’espionnage et de renseignement, capables de se débrouiller seules dans un environnement complètement hostile. Une Ghost n’avait aucune raison de se trouver dans son salon.
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« Répondre #4 le: Août 28, 2014, 11:57:27 »

La confusion que l'agente de police avait faite au sujet de sa combinaison ne pouvait être utilisée pour créer une fausse identité militaire, elle semblait trop bien renseignée.

Menu des meilleur option disponible:
- Mentir
- Éluder la question
- Faire de l'humour.


Irina - Je travail pour une entreprise à capitaux privés qui ne cherche pas la publicité. Et vous connaissez sans doute suffisamment bien les problèmes de corruption qui minent notre gouvernement pour savoir qu'il suffi de payer les bonnes personnes pour avoir tout ce que l'ont veux.

Ce petit spitch, Sarah l'avait déjà entendue, et de la même voix, seulement elle était plus jeune à l'époque. Elle se souvenait quatre ans plus tôt d'un mouvement rebelle anti corruption. La femme qui se tenait en face d'elle ressemblait fortement à sa porte parole et égérie, recherchée par toutes les forces de police, et qui avait disparue sans laisser de trace. Sa tête avait été mise à prix une véritable fortune.

Irina - Je ne peut rien vous dire de plus si ce n'est que vous pouvez m'appeler [Sujet 2501]. Mais vous découvrirez bien vite que mon identité n'a aucune importance en comparaison de l'aide que je vous offre pour débusquer le gang des snuffer.

Au moment où elle parle, Irina s'était déjà connectée psychiquement à la toile et avait piratée tout les réseaux de télésurveillance dans l'espoir de suivre les véhicules suspects. Les informations qui se déversaient dans son crâne étaient heureusement gérés par un implant qui lui permettait de pouvoir traiter les données et converser normalement.
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« Répondre #5 le: Août 29, 2014, 01:26:27 »

« Sujet 2501 » ? Tu parles d’un nom ! Cette femme semblait sérieuse, et c’est ce qui amena Pez’ à se dire que cette femme devait probablement être un cyborg, ou une sorte d’androïde. Qui d’autre qu’un robot se présenterait en s’appelant « Sujet 2501 » ? Ça n’avait pas de sens ! Elle venait l’aider à débusquer les Snuffeurs... Comme ça, gratuitement ? Tout sonnait faux, et, pourtant, Sarah ne rêvait pas. La cafetière émit alors un bip, annonçant que le café était prêt, et Sarah s’empara de sa tasse, puis, se rappelant quelques règles d’hospitalité élémentaire, ajouta alors, en désignant la machine :

« Si vous voulez vous en faire un, appuyez sur la machine. »

Elle s’écarta un peu, prenant vaguement conscience qu’elle était encore en nuisette. Elle s’assit sur la chaise, face à sa table, et posa sa tasse de café dessus, se massant le crâne. Plusieurs questions défilaient dans son esprit, et, vu qu’elle avait été réveillée en pleine nuit, elle était toujours légèrement irritée... Ses gènes italiennes qui refaisaient surface.

« Primo... Pourquoi aurais-je besoin de votre aide pour retrouver ce gang ? »

Elle avait levé un doigt en posant cette question, et but un peu de café, avant d’en lever un second :

« Secundo... L’équipe sur place comprend plus d’une dizaine d’enquêteurs, et je n’en suis pas la responsable. Pourquoi venir me voir, moi ? »

Bien qu’elle n’en soit pas la responsable, Sarah était la principale policière impliquée. De plus, elle avait déjà donné des entretiens suite à certaines affaires médiatiques où elle avait réussi à s’illustrer. Comme certains de ses collègues le lui disaient souvent, si elle était moins coincée, et plus apte à admettre que la société tekhane était très sexualisée, elle serait depuis longtemps capitaine. Sarah but un nouveau trait de sa tasse.

« Tertio... Qui vous envoie ? Vous ne bossez pas en free-lance, et je ne veux pas coopérer avec quelqu’un dont je ne sais rien. À ce que je sais, vous pourriez tout aussi bien être un suspect, alors, sans une carte, un document officiel, ou une preuve que vous travaillez vraiment pour une sorte d’agence d’investigations privées, et que vous pouvez vraiment m’être utile. »

Elle s’interrompit en buvant une nouvelle partie de son café.

« Quarto... Sujet 2501 n’est pas un prénom. Trouvez-vous en un. »

Elle termina ensuite :

« Et quinto... La prochaine fois que vous voudrez me voir, commencez par aller à mon bureau, ça évitera que vous me voyez sous mes mauvais jours. »
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« Répondre #6 le: Août 29, 2014, 10:02:33 »

Irina plisse les yeux, cet Agent Pezini était dure en affaire, très dure, et intelligente avec ça, c'était sans doute pour cela que le client l'avait choisie pour équipière. Mais encore fallait il qu'elle accepte de faire équipe, et ce n'était pas gagné. De toute évidence, cette femme avait une moral un peu désuète qui la poussait à ne pas tout sacrifier au résultat. Ce manque de pragmatisme surprend Irina qui avait l'habitude de discuter avec des gens pour qui la fin justifiait toujours les moyens.

Confronté au problème de sa réticence, son module d'analyse comportementale s'active et analyse les données biométriques et comportemental de Sarah. La façon dont elle se masse le crâne, les crispation les plus infimes de ses muscles, le niveau de dilatation de ses iris etc...

[Résultat analyse: sujet stressé, épuisé, souffre de mots de tête et détresse émotionnelle probable, comportement général, sur la défensive.]
[Type de personnalité: ALPHA]
[Mise en place d'un climat de soulagement --> PROTOCOLE 321 activé: diffusion dans l'atmosphère direct d'agents hormonaux]


Le module de synthèse narcotique et les glandes d'Irina se mettent à produisent un nuage invisible et inodore d'hormones et de drogue que sa peau exhale discrètement. Principalement composé de sérotonine, d'endorphine de décontractant musculaire et d’euphorisants, le cocktail à pour but de soulager Sarah de ses maux de tête, de la détendre, et de la rendre plus réceptive à la persuasion sans toutefois abolir son jugement ou ses capacités intellectuelles.

Elle attend quelques instants que son interlocutrice l'ai respirée sans s'en rendre compte puis commence à répondre aux questions de Sarah.

Irina - Non, merci, je n'en bois pas c'est très aimable à vous...

Elle lui sourit aimablement, même s'il ne s'agit que d'un sourire de façade.

Irina - Pour ce qui est de mon nom, vous pouvez m'appeler Irina.

Irina, c'était bien le nom de la chef rebelle qui avait disparue quatre ans plus tôt sans laisser de trace.

Irina - Vous avez été choisie pas notre client parce que vous étiez la meilleure enquêtrice sur le coup et que vous êtes la plus à même de retrouver ce gang, surtout si je vous y aide. Et je ne peux pas vous révéler son nom pour l'instant, cela viendra peut être au vue de mon dernier ordre de mission, mais il vous faudra patienter pour cela. Enfin pourquoi auriez vous besoin de moi ? Si je vous dis que la fourgonnette que vous poursuivez est un leurre et que le gang utilise des moyens bien plus coûteux pour enlever les gamines. Vous en penserez que soit, je vous mens, soit j'en sais déjà plus que vous et vos collègues alors que je ne suis sur l'affaire que depuis quelques heures.
« Dernière édition: Août 30, 2014, 10:54:59 par Irina Tarkovskaya » Journalisée

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« Répondre #7 le: Août 31, 2014, 01:48:17 »

Sarah ne sentit pas la femme larguer une sorte de substance aphrodisiaque dans la pièce, mais son corps la ressentit. Elle cligna lentement des yeux, sentant un léger trouble s’emparer de son corps, mais l’assimila à la fatigue et au café qu’elle venait de boire. La policière écoutait les réponses de celle qui, désormais, se faisait appeler Irina. Elle lui répondit calmement, après avoir décliné l’offre d’un café, en lui disant que son client estimait qu’elle était la meilleure enquêtrice sur cette affaire. Autant pour sa modestie. En tout cas, cette référence à un « client » confirmait le fait qu’elle était bien une détective privée, appartenant visiblement à une agence privée. Sarah savait que, à Tekhos, la privatisation était très avancée. Il existait de nombreuses SMP travaillant étroitement avec l’armée et la police. Elle avait horreur de ça, mais ce n’était pas elle qui, à toute seule, allait pouvoir changer le cours des choses. Elle se contentait d’obéir et de suivre les ordres, rageant intérieurement. Seul le Sénat pouvait changer les choses, mais la philosophie tekhane était très capitaliste, accordant une grande place aux sociétés privées, dès lors qu’elles acceptaient de travailler et de collaborer avec l’État tekhan quand ce dernier sollicitait leur intervention.

Pezzini se doutait que cette femme déguisée en Ghost devait être en mesure de lui montrer tout un tas d’accréditations officielles permettant de justifier qu’elle était bien ce qu’elle prétendait être... Et Pez’ était toujours fatiguée. Le café, en revanche, lui avait fait beaucoup de bien. Elle se sentait plus apaisée, un peu moins colérique... Et elle se demandait si ce café n’avait pas des propriétés aphrodisiaques. Connaissant Tekhos et son approche intense du sexe, elle était sûre que ce n’était pas impossible. Cette combinaison de Ghost moulait parfaitement le corps d’Irina, et elle était vraiment bien foutue.

*Qu’est-ce qui me prend ?! Ça doit être le manque de sommeil...*

Sarah secoua la tête, et Irinia reprit ensuite, en lui disant qu’elle avait des éléments supplémentaires sur la police, indiquant notamment que le van noir était un leurre, et que les Snuffeurs utilisaient d’autres méthodes pour enlever leurs victimes. Cet élément amena Sarah à froncer les sourcils. La police n’avait jamais parlé de ce van, de cette fourgonnette, précisément pour éviter que le Gang soit en alerte. Par conséquent, comment cette femme le savait-elle ? Les informations de la police étaient cryptées, inaccessibles par piratage. Autrement, n’importe quel criminel informatique serait toujours en toute impunité. Tous les dossiers de la police étaient archivés sur une plateforme informatique uniquement accessible à partir d’un terminal de la police, le terminal étant électroniquement signalé au centre de contrôle informatique du commissariat central. Toute intrusion était impossible, car il s’agissait d’un circuit fermé. Il y avait bien eu des tentatives, mais elles n’avaient jamais abouti. Le système informatique central était tenu par des cyborgs, techniquement incorruptibles.

En bref, s’il y avait une fuite, elle venait forcément d’une composante humaine, ce qui ne plaisait pas à Sarah. Quelque part au sein de l’équipe, il y avait une policière un peu trop bavarde. N’étant pas la responsable de l’équipe, elle ne pouvait pas agir directement, mais elle pouvait toujours en parler.

Sarah enchaîna alors :

« J’ignore qui est votre agence, Irina, mais ce que vous savez sur cette ‘‘fourgonnette’’ constitue une information couverte par le secret de l’instruction. Je serais tout à fait en droit de vous arrêter, afin d’obtenir l’identité de la personne qui vous a renseigné sur ce véhicule. »

Elle aurait pu le faire, car Sarah avait toujours été une femme voyant le monde sous un œil manichéen. Cependant, les phéromones dans son organisme l’aidaient à y voir plus clair. Le plus important était d’avancer sur ce gang.

« Néanmoins, si vous avez des informations à communiquer, je suis disposée à les entendre... Disons que ça ne pourra que faire présumer votre bonne foi. »
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« Répondre #8 le: Août 31, 2014, 09:40:50 »

[Résistance du sujet aux stimulations hormonales: importante]
[Augmentation du flux hormonale, ajout dopamine, ajout acide gamma-hydroxybutyrique]
[Attention: danger de nature inconnue localisé dans la pièce.]
[Posture: méfiance]


Irina - Je suis désolée, je ne peut pas vous en dire plus. Mon enquête préliminaire s'arrête là pour le reste je n'en sait pas plus. En revanche je peut vous aider à avancer dans l'enquête en localisant en temps réel la fourgonnette par exemple. Il s'agit peut être d'un leurre mais son conducteur lui, fait partie du gang.

Irina élude la question des informations couvertes. Il valait mieux pour l'agent Pezini qu'elle n'en sache jamais trop sur BIOGENIX, ses technologies et ses contacts dans les infrastructure comme la police. Elle n'était pas une cliente, juste une aide passagère, et si par malheurs Irina laissait trop filtrer d'information, la ravissante policière serait probablement la proie de sa traque suivante. Sans le vouloir cette dernière pensée active ses implants de contrôle.

[Sujet: Sarah Pezini]
[Ordre: prélever échantillon génétique pour analyse]
[Condition: ne pas éveiller les soupçons de la cible]
[Raison: recherche de corrélation génétique pour intégration au programme cyb-Homme]
[Remarque 1: pourrait faire un très bon agent 2502 si corrélation génétique avérée]
[Remarque 2: en cas de non compatibilité, beauté et mensurations parfaite pour éventuelle dollification et mise sur le marché]


En recevant l'ordre subliminal, Irina frissonne et tente de dissimuler à grand peine le trouble que lui provoque la foule de souvenirs atroces de sa transformation en agent 2501. Quand au processus nommé dollification par la firme, c'était de loin l'acte le plus monstrueux qu' Irina ou les scientifiques de la Corporation pouvaient infliger à une femme. Elle regarde Sarah avec un mélange de peine et de résolution.

Irina - [murmure] Non... je ne laisserai pas faire...

Puis elle se reprend, elle passe une main sur ses yeux pour laisser croire que son trouble vient d'un état de fatigue illusoire.

Irina - Excusez moi, je travail depuis maintenant plusieurs jours, le manque de sommeil se fait un peut sentir.

Elle semble plus frêle et vulnérable en cette instant de faiblesse.

Irina - Le conducteur de la fourgonnette donc... il peut nous renseigner sur le gang et ses méthodes j'en ai acquise la certitude en le suivant à la trace pendant un long moment. Il ne se rend pas dans un lieux qui pourrait être une planque de gang, il habite dans un immeuble tout ce qu'il y a de plus banal. En vérité rien ne montre qu'il pourrait être un criminel, sauf que voila, il ne fait que rouler. Il roule toujours pendants les heures où ont eu lieux les rapts et il ne semble pas travailler, il se contente de passer dans les rues. C'est un stratagème évident pour tromper vos forces.

Irina plisse les yeux, c'était maintenant que la discutions risquait de se corser vue le profil psychologique de son interlocutrice. Elle sent son corps anticiper les mots suivants en préparant une nouvelle décharge hormonale.

Irina - Il ne fait aucun doute aussi que ce leurre à des papiers tout ce qu'il y a de plus en règle et qu'il ne fait rien d'illégal. Il sera donc impossible de le mettre en garde à vue pour l'interroger et même si vous le faisiez... vous n'auriez rien pour le forcer à parler. Nous allons devoir lui rendre une petite visite et l'interroger nous-même. Et je sais que cela risque de choquer votre étique personnelle, mais au moment où nous parlons, le gang est surement déjà en train de traquer une nouvelle gamine sans défense pour la torturer et la tuer.
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Sarah Pezzini
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« Répondre #9 le: Septembre 02, 2014, 01:56:32 »

L’esprit de Sarah recommença à se troubler, et, sans pouvoir se l’expliquer, elle se mit à penser à Yulia... La femme était la PDG de Blackwater, une importante SMP, et accessoirement sa petite amie occasionnelle... Une femme avec qui Sarah avait eu d’intenses rapports sexuels, et qui lui avait permis de réaliser que, loin d’être simplement hétérosexuelle, ce qu’elle avait toujours cru être, Pez’ avait en fait un esprit bisexuel très affirmé, et adorait faire l’amour avec des femmes. Pourquoi repensait-elle soudain à ça ? Elle secoua lentement la tête en clignant des yeux, et, en regardant à nouveau Irina, elle s’attarda un peu sur ses hanches, sur ses formes, sur sa confortable poitrine, très bien moulée par cette combinaison de Ghost... C’était une tenue très sexuelle, dont les répliques se vendaient très bien dans les sex shops.

*Qu’est-ce qui m’arrive ? Pourquoi je me mets à penser à ça tout d’un coup ?!*

Elle secoua lentement la tête, en clignant des yeux, tout en laissant Irina parler. Elle ne répondit pas sur ses origines, sur la personne qui l’employait, mais lui indiqua que le van que la police poursuivait était un leurre, car il se contentait de faire le tour, et ne semblait jamais s’arrêter. L’idée était sans doute d’attirer la police sur ce van, afin de servir de diversion. Elle avait réussi à trouver l’adresse du pilote, mais lui expliqua qu’il serait impossible d’avoir une garde-à-vue. Sarah était d’accord, même malgré son trouble. Une garde-à-vue ne pouvait être admise que si on avait des indices fiables. Cet individu ne faisait que rouler, et, si on l’arrêtait pour ça, n’importe quelle avocate userait de cette affaire pour dénoncer un acharnement policier. Il faudrait donc faire une pression sur lui, et Pez’ comprit que cette femme ne se laisserait pas déloger de là.

Irina semblait troublée. Avant ses explications, Sarah l’avait vue trembler, et l’avait entendue murmurer, disant qu’elle ne le « laisserait pas faire ». Ce que ça voulait dire, Pez’ n’en savait rien. Elle avait une bonne ouïe, ce qui lui avait permis de l’entendre, et elle observa la femme en fronçant les sourcils. Au moins, Irina ignorait que le Gang était réellement sur le point de s’en prendre à quelqu’un d’autre, car elle s’était contentée de simplement le supposer.

« Hum... Oui, le temps presse, en effet... » reconnut-elle.

Sarah ne pouvait pas se permettre de négliger cette piste, si elle permettait de mettre la main sur les Snuffeurs. Elle secoua à nouveau la tête, son esprit toujours embrumé, toujours perturbé. Elle ignorait qui était cette femme, mais, si elle avait une piste...  Et puis, elle était belle. Pez’ se pinça les lèvres. Manquait-elle donc de sexe à ce point ? Elle n’arrivait pas à croire qu’elle soit en train de fantasmer sur cette femme, de s’imaginer lui peloter les fesses, de l’embrasser, de la serrer contre le mur... Sarah se releva, toujours en nuisette.

« Je vais aller me changer... Si vos informations s’avèrent exactes, je ne vous poursuivrais pas. Mais vous ne pouvez pas m’accompagner, cette affaire concerne la police, pas des détectives privés dont j’ignore les motivations. »

Pez’ était catégorique, et son état hormonal la rendait un peu plus intransigeante. Elle se rendit dans sa salle de bains, en soupirant, voulant s’arracher le plus vite possible à la vue du corps de cette femme. Le Witchblade ne lui soufflait rien d’anormal, car Irina, techniquement, n’utilisait aucun sort magique que le Witchblade aurait perçu.

Il allait encore falloir persuader un peu Sarah.
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« Répondre #10 le: Septembre 02, 2014, 02:41:19 »

Les données biométriques de Sarah étaient en train de s'affoler, ses pupilles se dilataient, sa transpiration et son rythme cardiaque augmentait. Tout indiquait que le cocktail hormonale diffusé dans la pièce était en train de jouer sur sa perception et influençait ses désirs.
Irina n'aimait pas vraiment manipuler les émotions des gens par ces procédés chimiques, après tout, étaient exactement ce dont elle était elle-même victime en permanence avec ses implants de contrôle. Mais il fallait qu'elle accomplisse la mission, ou les scientifiques la reconditionneraient à nouveau, encore et encore, jusqu'à ce qu'il ne reste absolument plus rien d'elle. Et elle ne voulait pas devenir une machine sans âme, elle ne voulait pas que son corps devienne un bout de viande animé mécaniquement, un zombi au service de la firme comme toutes ces filles qui avaient été dollifiées. Elle serre les dents et s'en remet à son programme de subduction.

[Sujet: Sarah Pezini]
[Etat emotionnel: instable]
[Niveau: sur le point de flancher]
[Recommandation: injection dose massive par voie cutanée]
[Suggestion sensuelle et sexuel pour stimuler la création d'un lien affectif avec le sujet.]


Sans dire un mot, Irina avance dans la pénombre en ouvrant la fermeture éclaire de sa tunique, faisant sortir instantanément sa poitrine sous pression. L’étoffe glisse silencieusement sur le sol pendant qu'elle marche vers la salle de bain où elle entend le bruit de l'eau.

[Le sujet essai de s’éclaircir les idées en utilisant le contact de l'eau]
[Effet: négligeable, mais nécessite intervention immédiate]


Sa peau désormais complètement nue commence à sécréter des doses massives de phéromones, de dopamine, d'ocytocine et de lulibérine, quatre composantes qui, liées à celles qui circulaient déjà dans le corps de la policière, provoquerai une véritable explosion de sa libido.

Elle voit sa victime en nuisette par le coin de la porte, elle ferme son esprit à ses réticences  éthiques et se faufile derrière Sara pendant qu'elle se penche en avant pour passer son visage sous l'eau froide.
Elle attend qu'elle se retourne en sursaut quand elle l’aperçois. Elle la fixe en silence, pour lui laisser le temps d'apprécier son corps nu de sulfureuse prédatrice sexuelle. Puis elle écarte les pans de sa nuisette avec douceur et pose ses mains pleines de substance invisible sur le corps de la policière. Elle lui caresse un des seins et passe son autre main sur ses hanches pour diffuser, sous ce geste anodin de tendresse, le poison que sécrète son corps. Il agit comme une toile d'araignée, qui chasse le ravissant papillon qu'est la volonté de Sarah.
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« Répondre #11 le: Septembre 03, 2014, 01:58:13 »

Sarah se trouvait dans sa salle de bains, essayant de retrouver ses esprits... En vain. Son sexe commençait à lui faire mal, et son corps était en train de chauffer, trahissant les effets avant-coureurs du sexe, ou, plutôt, du désir sexuel. Sarah était si troublée qu’elle n’entendit même pas Irina s’approcher dans son dos, jusqu’à ce qu’elle soit tellement proche que Sarah ne puisse plus que se retourner. La policière écarquilla les yeux, amorçant un bref mouvement de recul, en voyant que la femme était toute nue. Elle avait un corps magnifique, une lueur de perversion dans le regard, et se rapprocha d’elle, bloquant Sarah. Dans ce genre de situations, il y avait toujours une voix ferme, dans la tête de Pez’, qui lui enjoignait de repousser la prétendante... Mais, ici, la voix était éteinte, noyée par un désir aussi inattendu que fort. Sarah cligna lentement des yeux, et laissa la femme la déshabiller, tirant sur les pans de sa nuisette, les écartant pour qu’elles passent par les épaules de Sarah. Les mains douces et fermes d’Irina glissèrent ainsi le long du haut de ses bras pour empoigner ses seins, les malaxant généreusement, faisant gémir Sarah, sa nuisette tombant lentement sur le sol.

« Haaa !! »

Qu’est-ce qui pouvait bien lui arriver ? D’où un tel plaisir pouvait-il être issu ? L’une des mains de la belle Irina empoigna son sein, Sarah étant alors aussi résistante qu’une poupée de chiffon, l’autre glissant le long de son corps, frottant ses hanches, provoquant comme une série de frissons électriques. C’était pourtant vrai... Sarah était dans sa salle de bains, nue face à une femme qu’elle ne connaissait absolument pas, et qui avait sûrement du la droguer, ou quelque chose comme ça. Un poison dans l’air, une substance chimique... Sarah ne pouvait que se sermonner pour son idiotie ! De vieux réflexes terriens l’avaient amené à croire qu’on ne pouvait pas la droguer sans qu’elle ne voie quoi que ce soit. Le fait que le Witchblade n’ait rien dit signifiait que cette femme avait du utiliser des procédés entièrement technologiques, n’impliquant aucune forme de magie. Sarah était faite, trop proche d’elle, sentant son corps la trahir... Tout lui semblait maintenant évident, mais ce n’était pas pour autant que son corps était soigné. Pez’ avait beau se dire que tout n’était qu’une question de volonté, la sienne était en train de vaciller sous les caresses de cette femme, cette maudite succube qui l’empoisonnait avec sa beauté, avec sa poitrine parfaite, et avec sa technologie.

Sarah soupira à nouveau, et réussit alors à poser ses mains sur les épaules de la femme, la repoussant sèchement. Le dos d’Irina heurta le mur opposé au sien, et Sarah put ainsi l’observer, respirant lourdement, des gouttes de sueur coulant le long de ses joues. Irina était proprement épilée, et avait réussi son coup. Pez’ ferma les yeux, se passa une main sur le front, gémissant lentement.

« Tu... Sale garce, tu... Tu m’as empoisonné... »

Était-ce une technique pour pouvoir ainsi se rapprocher d’elle ? Pour lui montrer de quoi elle était capable ? Sarah ignorait pour qui cette femme travaillait, mais elle se promit qu’elle allait faire des recherches. Juridiquement, ce qu’Irina venait de faire s’assimilait à une corruption de fonctionnaires. Pez’ aurait du la repousser, et appeler ses collègues... Mais elle se précipita contre elle, l’enlaçant, et posa ses lèvres contre les siennes, optant pour un tendre et langoureux baiser, sa langue filant dans celle de la femme, le corps d’Irina venant rebondir contre le mur. Sarah se blottissait contre le sien, leurs seins se frottant entre eux. Elle gémit dans la bouche de la femme, prolongeant le baiser avant de le rompre.

Son cœur battait la chamade dans sa poitrine, et son visage resta proche du sien. Malgré la drogue, l’esprit de Sarah continuait à fonctionner. Les lèvres d’Irina étaient parfaites, tout comme le reste de son corps, que ce soit au niveau des proportions, des formes... Elle était un fantasme à elle toute seule, la perfection féminine, sans aucun défaut...

« Tu es quoi, hein ? Une espèce de cyborg ? »

Elle l’embrassa à nouveau, serrant ses cheveux, et aventura son autre main, serrant l’une des fesses de la femme. Les deux femmes étaient nues, l’une contre l’autre, mais Pez’ n’avait plus de place en elle pour la timidité.

« Fais-moi l’amour, Irina... »

Dans sa tête, Pez’ se trouvait une excuse : ainsi, elle pourrait voir jusqu’à quel point cette femme était réaliste.

Mais la vérité était surtout que Sarah avait envie de baiser.
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« Répondre #12 le: Septembre 03, 2014, 09:34:05 »

En entendant le premier cris et les gémissements de sa proie, Irina ne peut s’empêcher de frissonner de plaisir. Même si elle est contrainte par les paramètres de mission d'en venir au viol de cette superbe femme, la perspective de partager un moment de plaisir et d'intimité avec elle lui plait énormément. Au point qu'elle n'a même pas besoin de se forcer où d'être contrainte à parcourir le corps voluptueux de Sarah de ses mains et de son regard.

Le désir qu'elle éprouve est si intense que même la perspective de  sortir et d'utiliser ses sondes modulables pour prendre encore plus de plaisir lui passe par l'esprit. Mais elle oublie bien vite cette idée. Le but était de créer un lien empathique avec l' enquêtrice récalcitrante, pas de la traumatiser en la violant avec deux tentacules d'acier chirurgical.

Irina est interrompue dans sa concentration quand Sarah la repousse violemment. L'écart qui les sépare permet aux deux femmes de s'admirer l'une l'autre. Irina ressemble à une sorte de poupée parfaite, sculptée ou moulée par un artiste divin. Chacun de ses attribues féminins à été sur-développé mais garde une impression de solidité et de fraicheur propre à un corps encore jeune et vierge.

La sensation de choc et le geste violent et maladroit de Sarah lui provoques de nouvelles piques d' excitation. Elle ressent le besoin de lui faire mal à son tour, de la brutaliser... Lentement elle sent la chaire de son dos, à la naissance de ses fesses, s'écarter dans un bruit de sussions répugnant pour permettre à la première sonde de s'en extirper...

[Paramètres mission ne nécessitant pas de prélèvement pour l'instant]
[Désactivation de la sonde modulable.]


L'anneau de chaire se referme pour ne laisser aucune trace, cette fois, c'était ses implants qui avaient permis à Irina de ne pas commettre d'atrocité, et pas l'inverse.

Sarah - Tu... Sale garce, tu... Tu m’as empoisonné...

Irina baisse la tête et relève les yeux pour lui lance un sourire malicieux et pervers.

Empoisonnée ? non... non... j'ai du poison aussi... mais temps que la firme ne me demande pas de te dollifier tu n'as rien à craindre...

Excité comme elle est par le corps de Sarah et par son propre cocktail hormonal, Irina ne réfléchie plus comme la rebelle qu'elle fut autrefois mais comme la parfaite prédatrice conçue par la firme. Elle ne  voit presque plus la ravissante jeune femme idéaliste qui est en face d'elle. Sarah n'est plus qu'une petite fée, prise au piège dans les fils épais et gluants de sa toile de veuve noire. Au plus noir de ses pensées perverses, Irina s'imagine même en train de la briser et de la transformer en poupée sexuelle pour la firme.

Sarah, vaincue par les drogue et le corps excitant d'Irina, se jette sur elle, l'embrasse et l’enlace. Leurs deux corps se mêlent et se frottent l'un à l'autre. Le contact intime de leur peau, de leurs lèvres et de leur langue finit d' inoculer à la policière une dose massive du cocktail aphrodisiaque.


[Résultat du dosage hormonale du sujet Sarah Pezini: dépassé, danger]
[Données biométriques: instables, danger]
[Arrêt sécrétion massive]
[Mise en place d'un nuage ténu pour entretenir lien empathique]


Irina lui rend son baiser et ses caresses, elle se frotte contre elle et empoigne ses fesses de plaines mains pour lui faire écarter les cuisses.

Sarah - Tu es quoi, hein ? Une espèce de cyborg ?

Irina ne répond rien mais l'intensité de son regard est déconcertante, Sarah peut y lire la peine, la douleur, et le violent dégout que la cyborg se porte à elle-même.
En cet instant elle voudrait lui tout lui dire. Lui dire: " Je suis Irina Tarkovskaya l'activiste anti corruption ! J'ai été enlevée et transformée par la firme BIOGENIX ! Sauvez moi !"

Mais le désir sexuel et trop fort, elle ne peut plus se contenir, sa faim de Sarah est plus forte que sa détermination.

Sarah - Fais-moi l’amour, Irina...

Ces mots explosent dans sa tête et une larme coule le long de sa joue. Puis l'instant d'innocence disparait et son regard durcit, se pervertit. Elle voit la petite fée, complètement emmitouflée dans un cocon de soie, qui se tortille vainement... à sa merci.

Irina l'embrasse fougueusement, attrapant sa langue ou sa lèvre inférieur avec ses dents, lui coupant la respiration en l'étouffant de baisers. Elle profite de l' écartement des jambes de sa compagne pour passer une main de chaque coté du bassin de celle ci.
D'une main, elle remonte et passe ses doigts délicats entre les lèvres pubiennes de Sarah. Elle enfile son minuscule auriculaire dans la fente de son vagin et remonte avec les autres pour masser sa vulve et empoigner son petit clitoris entre le pousse et l' index. Elle commence à le tortiller, et à la masturber lentement.

Elle porte son autre main à leurs bouche entremêlées et récolte sur ses doigts la salive de leur passion. Puis elle l’ immisce entre les deux fessiers musclés de la policière. Elle progresse jusqu'à ce que la pulpe de ses doigts caresse l'anneau de son anus. Elle commence à jouer avec les plis délicats de son petit muscle sombre, le lubrifiant de leurs salives.

Elle fait cela jusqu'à ce qu'elle sente l'excitation de Sarah détendre ses petites portes d'entrée. Elle sourit alors à la policière... Et lui mord la langue pour la maintenir en un baiser brutal et dominateur pendant qu'elle enfonce son pousse dans son anus et ses doigts dans son vagin.
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Sarah Pezzini
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« Répondre #13 le: Septembre 05, 2014, 02:08:28 »

Il y avait trop de choses qui clochaient avec cette femme. Sarah savait qu’elle lui cachait des choses, et certains de ses termes étaient très ambigus... Elle avait parlé de « dollification », et, si Sarah n’avait pas posé de questions, son calculateur cerveau avait retenu cette information. La policière se renseignerait là-dessus... Quand elle en aurait l’occasion. Pour l’heure, il était trop tard pour faire marche arrière. Cette femme avait ouvert son dos, libérant une espèce de sonde, semblable à un fin tentacule métallique. Pez’ les avait vus, ce qui avait incité sa question sur la nature d’Irina, avant que la sonde ne se rétracte. Maintenant, les deux femmes se roulaient des pelles, et Irina laissa parler sa perversion, s’attaquant au bassin de Sarah, qui gémit de plaisir quand elle sentit un doigt s’approcher de ses fesses, s’enfonçant dans son fondement. Irina utilisait ses deux mains pour satisfaire la policière, une à hauteur de son vagin, qui était humidifié, et une autre dans ses fesses. La sodomie était une sensation à laquelle Sarah n’aurait jamais cru adhéré, la trouvant barbare, grotesque, archaïque, et très douloureuse. Il avait fallu que Yulia l’y initie pour qu’elle devienne une sodomite convaincue. C’était douloureux, oui, car le canal était étroit et sec, mais cette douleur avait, fondamentalement, quelque chose de jouissive, de libératoire.

Irina lui sourit alors. Cette femme était d’une beauté surréaliste, et maîtrisait son sujet. Elle l’embrassa sèchement, mordant sa lèvre, faisant gémir Sarah, qui ferma les yeux sous le plaisir intense que cette douleur provoqua dans son organisme. Sa partenaire était magnifique, presque trop belle pour être crédible... Ce qui était toutefois quelque chose de commun à Tekhos. La technologie avancée des Tekhanes leur permettait d’être belles, en suivant des traitements pour diminuer ou accroître la graisse musculaire. La chirurgie esthétique était tellement développée dans cet État qu’il était impossible de remarquer quoi que ce soit. Sarah répondit à son baiser, jusqu’à ce qu’il se rompe dans un claquement de lèvres. Son corps se frottait contre le sien, et elle pencha sa tête vers le bas, venant attraper l’un des gros seins de la femme, le droit, léchant son téton, ses dents le mordillant. Sa main droite alla s’attaquer à son sein gauche, le pinçant, appuyant sur le téton, tirant pour relever ce sein, son autre main frottant les hanches de la femme, descendant le long de ses côtes pour appuyer sur ses fesses. Elle aussi donnait le retour, sentant la femme gémir et soupirer, acceptant aussi ce que Sarah lui faisait. Cyborg ? C’était probable, mais elle était très crédible. Pez’ savait que certains cyborgs étaient initialement des êtres humains. Certains acceptaient volontairement de se transformer en androïdes, car ils bénéficiaient alors d’un corps parfait, qui ne souffrait pas de la vieillesse, et qui était renforcé. D’un point de vue médical, il arrivait également de greffer des parties électroniques sur des corps trop endommagés pour accepter une greffe corporelle, à la suite de graves accidents de la circulation par exemple.

« Hum... »

Sarah s’attaqua à ses seins pendant plusieurs minutes, léchant cette partie de son corps, sentant les tétons se durcir, puis releva son visage, mordillant le cou de la femme. Sa peau était douce et tendre comme celle d’un bébé, tout simplement parfaite. C’était le signe que la mentalité tekhane influait sur la sienne, car, même malgré la présence d’un aphrodisiaque, elle n’aurait jamais couché avec une inconnue. Dans une société où chaque panneau publicitaire était une incitation à avoir des rapports sexuels, il était difficile de rester chaste. L’Ordre Immaculé avait beau avoir son siège principal à Tekhos, il tolérait cette dépravation sexuelle permanente, ce qui faisait que, dans ce monde, c’était Sarah qui, par son refus de la promotion-canapé, par son refus de coucher avec ses collègues pour accroître leurs liens, apparaissait comme anormale.

Elle mordillait donc le cou de la femme, puis retourna embrasser ses lèvres, pressant désormais ses mains sur les seins d’Irina, malaxant sa poitrine, une main sur chacune des bosses. Elle serrait ses seins entre ses doigts, les écartant, les relevant, les compressant en les remuant dans tous les sens.

« Qu’est-ce que tu me caches, Irina ? Ne crois pas que je n’ai pas entendu ce bruit dans ton dos... Montre-moi ce que c’est. »

Son ton était langoureux, mais, dans ses yeux, la flamme de la policière brûlait toujours. Dollification... Qu’est-ce que ça voulait dire ?
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« Répondre #14 le: Septembre 05, 2014, 02:13:29 »

Irina se laisse porter sur le courant de ses désirs et reçoit les caresses et les baisers de Sarah avec délectation. Chaque contact stimule d'autant plus son corps modifié à fin de tout ressentir de manière exponentielle. Elle se pâme en gémissant, s'ouvrant comme une fleure. Et comme une fleur son corps se charge de la rosée du matin qui perle sur ses pétales. Une sueur odorante mais délicate coule le long de sa poitrine et de ses reins, de fines goutes de cyprine se forment à la naissance de sa vulve et dégoulinent le long de ses lèvres pour les lubrifier.   

La policière était une amante fougueuse et passionnée, mais sans le savoir elle n'était pas en train de satisfaire ou de réveiller le meilleur coté de sa partenaire. En effet, prise dans ce torrent de stimulus orgasmiques, la Cyborg perd peu à peu le contrôle de ses envies et de son corps. La veuve noire, créer par BIOGENIX, qui sommeil en elle s'éveille et parasite sa conscience de son venin sulfureux, lui faisant oublier les frontières du bien et du mal, jusqu'à ce que seul persiste le besoin d'assouvir ses désirs primaires.

Sarah - Qu’est-ce que tu me caches, Irina ? Ne crois pas que je n’ai pas entendu ce bruit dans ton dos... Montre-moi ce que c’est.

Irina s'arrête quelques instants et la fixe intensément, ses pupilles sont dilatés et le noir de ses yeux donne à son regard un aspect hypnotique de prédateur en chasse. Sous ce regard, la policière ressent qu'elle n'est pas simplement une partenaire pour Irina mais aussi une proie. Paralysées toutes deux pas cet échange silencieux, le regard de l'une plongée dans le regard de l'autre, elles en oublient le bruit étrange de succion et de chaire qui se fait entendre.

Irina continue de capter le regard de celle qu'elle ne voit plus que comme une proie à dévorer. Elle bouge subtilement les doigts qu'elle à passé dans la vulve de Sarah pour lui écarter les lèvres et révéler l'ouverture de son vagin. Il est humide, lubrifié et préparé par les attouchements délicats de la Cyborg.

Et toujours sans un mot, le regard glacial et dévorant plongé dans celui de la policière, elle enfonce plus profondément son pousse dans son  anneau anal. Sarah se cambre en avant et sent les muscles de son vagin se dilater mécaniquement grâce à cet acte autant mécanique que sexuel. Et soudain c'est le choc...

Tout le corps de la belle Policière se soulève et fait un petit bon avant et se tendre à l’extrême. Un plaisir intense et orgasmique explose littéralement entre ses reins alors qu'elle sent les muscles de son vagin se dilater pour laisser passer un objet lisse épais et lubrifié, mais froid...
Irina, un air mi triste mi sournois lui sourit cruellement et baisse le regard vers leur entrejambe.
Les yeux écarquillés par la surprise, la douleur, et le plaisir, Sarah suit son regard. Elle le voit alors... Un épais filament, ressemblant presque à un tentacule d'acier, recouvert de silicone transparent. Large de bien sept centimètres de diamètre, venant du dos d' Irina pour lui passer entre les jambes, glissant le long de ses lèvres pubiennes pour se lubrifier à leur contact. Elle continue de suivre ce long objet de torture et de plaisir et constate ce qu'elle sent déjà... il est profondément enfoncé en elle... il lui perfore littéralement le vagin et le dilate à l’extrême, provoquant cette explosion de plaisir et de souffrance, au point que les deux sensations se mêlent et ne font plus qu'une.

Sans attendre une réponse ou une réaction quelconque, Irina continue de lui sourire malicieusement et la prend dans les bras, écrasant leurs poitrines l'une contre l'autre avec une telle force que Sarah en a du mal à respirer. Comme prise entre les anneaux d'un gigantesque serpent constricteur, Sarah sent alors l'appendice mécanique d' Irina commencer à frétiller et elle, bouger en tout sens en même temps qu'il va et vient.
« Dernière édition: Septembre 05, 2014, 11:37:19 par Irina Tarkovskaya » Journalisée


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