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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Auteur Sujet: Cible à abattre [Frau Van Lindermann]  (Lu 4882 fois)
Frau Van Lindermann
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« Répondre #15 le: Octobre 22, 2014, 05:55:17 »

Frau

Quand cette jeune blondinette t'arracha ton fusil d'entre les mains tu... Bas tu fis pas grand chose enfaîte, un vague haussement de sourcil, rien de plus, elle aurait beau t'enlever tout les joujou du monde, si tu le souhaitait vraiment, tu pourrais la tuer sans rien, juste à l'aide de tes poings et de tes pieds.

« Tu peux opter pour la manière douce ou la manière forte... En sachant que je n’ai pas eu mon quota de côtes fracturées aujourd’hui.

Son quota ? Voilà qui était plutôt amusant venant de la bouche d'une sois disant justicière. Lentement, tu replaçât ta mèche en arrière en faisant quelques pas sur le coté, ta poigne se raffermissant alors sur ton poing américain. Cette petite blonde voulait jouer ? Elle allait être servie.

J'vais te l'offrir ton quota moi, avec supplément molaire et arcades. Avais tu alors dit en glissant ta main gauche che dans ta poche, avant de voir déferler sur toi l'un de ces étranges gadget en forme de chauve-souris, sauf que cette fois, tu eu la rapidité suffisante pour le parer avec ton superbe Coutau de combat. De suite, tu allas à la rencontre de la jeune femme, parant au passage un autre batarang avant d'esquiver un coup de pied latéral de la part de la justicière.

Pfff... Minable...

Et blam ! Tu envoya ton poing droit dans la joue de ton adversaire, poing droit qui fut ensuite secondé par le gauche, avant que finalement, ton pied vienne à son tour, violemment se loger dans l'abdomens de la justicière, qui fut propulsée contre le vans, avant de s'écrouler au sol.

Alors... Tu l'as ton quota, hm ?... Ah, non.... Excuse moi...

Et hop tu envoya ton pied dans le ventre de la bat-gamine avant de faire quelques pas en arrière, afin d'être hors de porté d'un quelconque balayage.

J'avais zappée les cotes brisées... Avais tu alors dit en ramassant ton fusil à pompe, avant de frapper une fois de plus l'héroine au visage, à l'aide de ton pied cette fois. Tu partis ensuite en direction de ta voiture et cet alors que tu remarqua une sorte de petit dispositif duquel sortait plusieurs étincelles. Surement était ce là l'un des traceur que cette petite pute avait en réserve, cependant, celui ci semblait HS et tu n'eu aucun mal à l'extraire de ta carlingue. Le moteur tournais toujours et rapidement, tu grimpa à bord avant de faire crisser les pneu puis de partir à toute vitesse de l'endroit, tu rejoignis ensuite l'entré d'un tunnel routier qui menait à une autre partis de la ville, une partis exclusivement controlée par la mafia italienne. Tu savait pertinemment que les Guramu n'y mettrait pas les pieds, par peur de causer une guerre qui entacherais leurs affaires à coup sur et là-bas, tu te savais donc en sécurité.

Pour ton appartement et cette petite garce ? Finalement, t'en avait rien à faire... Il n'y avait rien de trop compromettant, cet appart était l'un des plus "soft" que tu avait, il n'y avait aucune preuve bancaire, aucune réelle preuve téléphonique et la ligne internet était tellement peut utilisée qu'il n'y avait en sois rien de concluant à vérifier les historiques et toutes les conneries dans le genres, la vois de la fouille était donc une perte de temps pour cette gamine et le temps, c'est tout ce dont tu avait besoin, donc finalement, si elle voulait fouiller ton appart, et bien qu'elle le fasse.



Lucrezia

Que t'était il arrivée ensuite ? Avec le dernier flash que tu venait d'avoir, il était difficile de te remettre dans le contexte de ta chute... Hmmm... Ça y est ! Ça te reviens. T'en était à être cloîtrée dans un abris de chantier en préfabriqué. Un aubaine pour toi qui, manque de pot, avait fini avec deux balles dans le corps et une chute dans les égouts. Tu t'était lentement remise de tes blessures et... T'était par la suite longuement restée là... Plusieurs jours, peut être deux semaines... Voir trois... Nan, tes souvenirs sont trop diffus pour dire avec exactitudes combien de temps tu est restais ici. Toutefois, il fallait bien que tu parte un jour ou l'autre et ce jour arriva, tu prit avec toi la sacoche de premier secours, quelques réserves de nourritures et hop ! Tu partis en direction de... Bas tu l'ignorais enfaîte... Tu savait juste qu'une fois encore tu allais errais dans les méandres sombres et sordides des souterrains de Seikusu, à la recherche d'un endroit où crécher avant qu'enfin tu ne te décide à remonter.
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FicheChalant
« Répondre #16 le: Octobre 25, 2014, 02:14:06 »

« Est-ce que nous attaquons ? »

Depuis ses jumelles, on pouvait voir que l’Allemande venait de coller une raclée à l’une des Batgirls... Miss Brown. Mauvais choix tactique de la part de Barbara. Elle avait envoyé la moins talentueuse de sa petite équipe de filles en combinaison moulante. La voiture de la cible s’enfuyait, après s’être débarrassée du traceur de Gordon. Ses agents attendaient l’ordre. Elle savait qu’ils pouvaient en finir, soit avec Miss Lindermann, soit avec Miss Brown. La police, elle, se rapprochait. Des explosions à Seikusu, ça méritait tout de même d’attirer son lot de personnes... Si le tireur d’élite abattait Batgirl, ça ferait les gros titres. Depuis ses jumelles, la femme pouvait la voir se redresser lentement, sonnée, ravalant sa fierté. C’était tentant... Miss Gordon les embêtait dans leur petit trafic, elle et sa petite bande de folles furieuses hystériques.

« Non, finit par dire Kimura, en reposant ses jumelles. Continuez à suivre Kimura.
 -  Reçu. »

Ses hommes ne discuteraient pas ses ordres, et elle pouvait en profiter pour soupirer sur la bêtise confondante d’Akihiro Guramu. Malgré les consignes de Kimura, il avait tout de même décidé d’envoyer ses hommes traquer cette femme, résultant dans ce désastre. Kimura savait que l’agence était en train de se poser des questions sur l’efficacité de leur partenariat avec Akihiro, et sur la durabilité de cette association. Akihiro était en train de péter les plombs, et son récent coup d’éclat avec le maire en était une bonne illustration. La Confrérie n’avait pas que ça à faire de s’occuper des bourdes d’Akihiro. Ses actions irréfléchies risquaient de déclencher une nouvelle guerre des gangs, susceptible de nuire aux activités de la Confrérie en amenant sur eux le regard du SHIELD.

C’est pour cette raison que Kimura devait s’occuper du cas Lindermann, mais, contrairement à Akihiro, elle n’était pas une femme irréfléchie fonçant dans la gueule du loup sans planifier son plan. Elle s’écarta du rebord du toit, et, le temps de s’éloigner, apprit que la cible s’était réfugiée vers une autre de ses planques, dans le quartier italien. Sans doute pensait-elle que les mafiosi la protègeraient des Yakuzas. C’était bien mal connaître Akihiro, qui, en tant que pur produit de la société japonaise, haïssait tous ces étrangers venus profiter de la guerre entre les clans yakuzas pour lui ravir des parts de marché et s’installer dans des territoires anciennement contrôlés par lui.



« Tu vas bien ?
 -  Hmmm… Elle frappe fort. »

Un soupir s’échappa des lèvres de Barbara. Stéphanie était revenue au repaire après avoir quitté la scène de combat, laissant le soin à la police de recoller les morceaux. Il n’y avait rien d’exploitable dans l’appartement de Lindermann, et elle s’était débarrassée de leur traceur, ce qui faisait que Barbara n’avait aucun moyen de la repérer. Elle avait ordonné à Stéphanie de retourner à la base. Stéphanie savait se battre, clairement, mais elle avait trop souvent tendance à sous-estimer ses adversaires, ce qui, en l’état, lui avait été redoutable. Pour une raison encore inexplicable, Lindermann avait choisi de ne pas l’achever, et Stéphanie grommelait sur place. Elle avait pris plusieurs coups bien placés, amenant Barbara à se demander si cette Lindermann n’avait pas subi auparavant une formation militaire.

« Tu as une piste ? » demanda Stéphanie, désireuse de parler d’autre chose que de ses déboires.

Barbara acquiesça lentement en se retournant.

« L’homme avec qui Dobermann parlait au téléphone s’appelle Jethro Palmira... Aussi surnommé ‘‘Scarface’’. Il a des liens avec plusieurs grandes mafias européennes, notamment la Cosa Nostra...
 -  Là où Dobermann est allée se réfugier ?
 -  Précisément. »

Cosa Nostra, la mafia sicilienne, était l’une des plus puissantes mafias du monde, une organisation tentaculaire qui régnait d’une main de maître sur la Sicile. Ce contrôle était tellement fort que l’Union Européenne avait refusé, il y a quelques années, de financer un projet de construction d’un pont entre la Sicile et l’Italie du Sud, en estimant que les subventions allouées par Bruxelles finiraient dans la poche des mafieux. La mafia s’était développée énormément aux États-Unis, surtout lors de la Seconde Guerre Mondiale, quand les Alliés avaient obtenu l’aide des mafieux pour lutter contre le régime fasciste de Mussolini. Cosa Nostra avait continué à étendre son influence, et, tout comme la Mafia russe, elle avait une antenne à Seikusu.

Barbara redoutait que cette Dobermann ne soit l’ultime étincelle de friction entre Akihiro Guramu et les mafieux italiens. Une guerre des gangs menaçait depuis quelques mois, et Barbara devait encore déterminer le rôle de Palmira là-dedans... Pour l’heure, Dobermann avait réussi à neutraliser deux Batgirls, Barbara en faisant exploser une voiture, et Stéphanie en la boxant.

*Il va vraiment falloir se méfier d’elle...* estimait donc la justicière.

Plutôt deux fois qu’une, même.
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« Répondre #17 le: Octobre 27, 2014, 06:08:22 »

Frau

Cette soirée commençait à franchement t'emmerder... Tu roulais lentement dans le quartier des mafiosi en lançant de rapide regard dans ton rétroviseur, afin de t'assurer que personne ne te suivait. Tu n'arrêtais pas de te demander pourquoi t'avais acceptée ce putain d'contrat ! Une chance que la police ne connaisse pas encore ton identité...

Bordel ! Avais tu lâchée en frappant sur ton volant alors que tu était arrêté à un feu rouge.

Tous à cause d'un enfoiré d'yakuza... Même les chicanos et les colombiens avait plus d'honneur que ça au temps où tu était encore chez l'oncle Sam... Quoi que, les mexicains étaient de sacrés putes quand même. Enfin, la question n'était pas là, nan, là, le truc, c'était qu'un enfoiré d'citron avait cru bon de te jouer un sale coup, sauf qu'il sais pas à qui il a affaire cet enfoiré de jaune, on t'encule pas toi... Nan, avec toi, faut être le plus réglo possible, sous peine de finir avec une balle entre les deux yeux.
le feu revint au vert et tu reprit ta route vers l'un des plus prestigieux Opéra de Seikusu, Opéra qui, bien évidement, cachait plusieurs sous-affaires plus ou moins licites.

Cet alors que tu pus apercevoir dans ton rétroviseur, une élégante berline qui, tout feux éteint cherchait à te suivre. Tu levas les yeux au ciel, l'air de dire : "quel bande de cons." et tu t'engageas dans une ruelle sombre. Rapidement tu pris ton pistolet, ainsi qu'un silencieux qui ce trouvait dans ta boite à gants. Tu sortis de ta caisse et tu allas te cacher derrière deux gros conteneurs à poubelles. Quelques secondes plus tard, la berlines vint à son tour ce garer dans la ruelle, juste derrière ta voiture. Quatre hommes armés sortirent alors du véhicule, avant de faire le tour de ta caisse.

C'était encore des Yakuzas... Tu soupiras légèrement, puis, tu te lança... Ton arme à la main, décochant deux tires, les deux faisant mouche sur les deux premiers Yakuzas. Le troisième vint alors à te tirer dessus à l'aide de son fusil à pompe à canon scié, mais rapidement, tu allas te remettre à couvert derrière ton conteneurs. L'homme tira deux autres salve de plombs, avant que tu ne ressorte pile au moment où l'homme réamorçait son arme. ton tire se dirigea vers sa main, le faisant lâcher prise, puis, ton canon déviât vers son acolyte, misérablement armés d'un simple revolver à six coups, acolyte que tu immobilisas de deux balles dans la jambe. Le type au fusil chercha bien évidement à récupérer son arme afin de te tirer dessus mais... Trop tard, en t'approchant lentement du dernier gars, tu lui décocha une balle dans la tête, avant de finalement arriver au dessus du Yakuza avec le six coups... Le seul encore en vie, gémissant misérablement contre le sol.

Put... Salope !

Sans rien dire, tu écarta son arme à l'aide de ton pied, puis, tu pris la parole.

C'est con sale jaunes... ton Boss est tombé sur le mauvais cheval !
Ferme ta gueule... Pétasse...
Ah ouai ?

Violemment, tu attrapa l'homme par le col de sa veste, avant d'amener sa tête prêt du caniveaux.

Je pense qu'il est temps que vous appreniez tout le respect que vous nous devez, putain d'face de nems !
C'est grâce à nous, qu'vous êtes devenus aussi "civilisés", enculé d'rebut de rizières ! Alors maintenant fait moi plaisir, met ta putain d'bouche contre le trottoir...


Vas bien t'faire foutre, salope de nazi d'merde ! J'te pisse à la rais, t'entend !

MET TA BOUCHE, CONTRE CETTE SALOPERIE DE TROTTOIR ! Avais tu hurlée en plaquant ton flingue contre la tête de l'homme.

Cet homme avait beau avoir une grande gueule, il n'en menait pas large... Il sentait la peur à plein nez et, un bref regard  sur ses mains tremblantes, suffit à t'en convaincre.

Allez connard...

Lentement, l'homme se mis à poser ses dents contre le bitume de cette sombre ruelle puis...

Tu diras bonsoir de ma part à l'Empereur Hirohito... Fils de pute !

Et crac... C'est avec violence que ton pied vint alors à réduire au silence le pauvre homme... Ton regard vide de toute forme d'émotion ce déplaçât ensuite vers le ciel et, comme un point d'honneur à cette sinistre scène... la pluie vint à s’abattre sur toi.
Rapidement, tu te mis à prendre les corps un à un, afin de les mettre dans les gros conteneurs à poubelles puis, tu allas garer la berline dans un cul de sac un petit peut plus loin. Tu reprit ensuite place dans ta bagnole et tu déserta les lieux, comme ci de rien n'était.

Visiblement, même là... tu n'était pas en sécurité.

C'est une dizaines de minutes plus tard, qu'enfin tu arriveras à destination. Tu garas ta caisse derrière l'Opéra, avant de prendre avec toi ton pistolet, ton couteau, ton poing américain et ta mallette contenant ton fusil de précision. C'est d'ailleurs à ce moment là que tu remarquas qu'un traceur y était toujours collé.

Putain !

D'un violent coup de poings tu l'écrasa, avant de définitivement sortir de ta voiture. Cet alors que l'homme qui gardais la porte arrière te fis signe de rentrer. Surement avait il était prévenu de ton arrivait par Jethro. Sans chercher plus loin, tu te précipita à l'intérieur de l'Opéra puis, tu rejoignis le dernier étage grâce à un ascenseur.
Une fois là haut, tu fit face à deux hommes qui gardait farouchement l'entré du bureau de "scarface", cependant, ces derniers t'ouvrirent grand la porte sans poser plus de questions et c'est ainsi que tu retrouvas face à la seule personne de confiance dans cette ville.

Dobermann... C'est une joie de te voir en vie.
Ouai... Moi aussi je suis contente de me voir en vie... Avais tu dit en te grattant l'arrière du crane.
Ne t'en fait pas, mes hommes savent qui tu es et il n'hésiterons pas à t'aider et à te protéger en cas de besoin.
Tu sais que ça risque de faire une belle merde tous ça... Nan ?
Je sais... Le soucis c'est qu'Akihiro à totalement perdu la tête...
Pfffff... J'aurais jamais due liquider ce putain d'maire...

Jethro fit signe à l'une de ses secrétaire d'aller chercher quelque chose, tendis que toi, tu prit place dans l'un des fauteuils qui faisaient face au bureau du parrain et alors que tu allais pour t'allumer une clope, la jeune femme posa une grosse mallette pleine de fric devant toi.

Qu... ?

Ne dit rien... Je sais que ce n'est pas à moi de te payer, d'ailleurs, il n'y a surement pas le compte demandé à Akihiro mais... En commanditant l'assassinat du maire, Akihiro a fait une grave erreur... Très grave... Surement vas t'il y avoir une déchirure entre plusieurs gangs et... Je compte bien t'avoir à mes coté quand tous ça se barrera en sucette...
Tu te paye une assurance quoi...
Je suis l'un des seul à savoir qu'il vaut mieux t'avoir dans son camp, plutôt que l'inverse...

Tu alluma ta cigarette, un léger sourire en coin, puis, en recrachant un belle bouffée de fumer, tu reprit.

Je t'ais jamais trahi Jethro... Alors remballe ton argent.
J'insiste Frau... Vraiment, prend le, au moins pour ta voitures et les deux trois bricoles à cotés.

Un léger silence traversa la scène, avant que tu ne referme l'attaché de caisse bourré de fric.
Tu savais pas trop quoi faire... T'était un peut paumée, cependant, tu te devait de rester calme.


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« Répondre #18 le: Octobre 31, 2014, 02:45:46 »

Kate Kane, alias Batwoman, avait toujours été, à Gotham, et même après, une justicière particulière. Initialement, elle avait commencé ses activités de justicière après avoir été renvoyée de l’armée pour homosexualité, et afin d’empêcher que d’autres habitants subissent le même cauchemar qu’elle-même avait subi. Son père étant un haut-gradé au sein de l’armée, sa famille avait été kidnappée il y a des années par des terroristes. Le résultat, dur, fut le meurtre de sa femme, la mère de Kate, et de la sœur de Kate, sa jumelle. Un évènement aussi marquant que perdre ses deux parents dans une ruelle sinistre, et, suite à ça, Kate avait décidé de faire quelque chose, de compenser ce vide affectif. L’armée avait été une bonne option, mais l’homosexualité n’était pas tolérée à l’époque, et elle avait été poliment renvoyée. En revenant à Gotham, elle avait décidé d’agir en tant que justicière, bénéficiant de l’aide de son père, suffisamment intelligent pour comprendre ce qui lui arrivait, et elle avait décidé d’arborer un signe distinctif qui permettrait automatiquement de la classer dans tel ou tel clan. Ce faisant, moins qu’une Batgirl, elle était surtout une plagieuse... Mais ce n’est pas comme si le symbole de la chauve-souris faisait l’objet d’un brevet déposé par Batman.

Elle se tenait sur un toit, surplombant une ruelle où Dobermann avait encore fait parler d’elle, en tuant quatre Yakuzas. Kate était malheureusement arrivée trop tard, comme tantôt, quand Stéphanie s’était fait boxer par cette femme. Kate faisait partie du clan de Barbara, mais elle suivait aussi ses propres objectifs, disposant de son autonomie... Et les traceurs de l’armée, fournis par son père, étaient hautement plus difficiles à repérer que ceux de WayneTech. Plusieurs policiers étaient déjà là, inspectant les cadavres.

« Ils sont tous morts !
 -  Regarde ces tatouages ; ce sont des hommes de Guramu-san !
 -  Tu crois qu’il y a une guerre des gangs ? »

Kate se redressa, et suivit à nouveau le signal de son traceur. Une guerre des gangs... Akihiro Guramu avait toujours été la cible des Batgirls en venant ici. Elles étaient venues ici en suivant un trafic d’armes futuriste international, et leur enquête leur avait permis d’apprendre qu’Akihiro Guramu était le roi de la pègre, et qu’il disposait apparemment de liens à Tekhos, des liens qui lui fournissaient des armes futuristes que l’homme utilisait, soit pour son compte, soit pour celui de ses clients. Ces liens privilégiés lui permettaient d’asseoir son emprise sur son empire criminel. Dobermann ne semblait être qu’un prétexte pour permettre à Akihiro de pacifier Seikusu de la présence de mafias étrangères, qui avaient pu profiter des rivalités entre les clans yakuzas, comme entre les Guramu et les Akuma, leur principal rival, pour s’implanter. Dobermann était partie vers un opéra, qui était le centre des activités de la mafia italienne.

Batwoman se posa sur une corniche en face de l’opéra. Il y avait une pièce qui était jouée à l’intérieur, ce qui excluait une attaque frontale d’Akihiro. Il avait beau être nerveux, il restait un Oyabun, et savait qu’il avait besoin de faire patte blanche auprès des puissants de la ville pour éviter que les choses ne s’enveniment et que tout ne dégénère... Une leçon que les truands de Gotham avaient peu à peu oublié, quand les criminels classiques avaient laissé la place à des psychopathes tordus comme Black Mask ou le Pingouin.

« C’est bien le repaire de ce Jethro, confirma dans la radio de son casque son père, Jacob Kane.
 -  L’un des Parrains de la Mafia...
 -  Ses activités ne se limitent pas qu’à Seikusu. D’après les informations de la CIA, il s’est personnellement installé à Seikusu. Je pense qu’il doit lorgner sur le trafic d’armes des Guramu.
 -  Ça me semble évident.
 -  En revanche, Dobermann a repéré notre traceur, et l’a détruit... J’aimerais bien te dire d’être prudente, mais je sais que ce n’est pas ton cas.
 -  Tout juste », acquiesça Kate avec un léger sourire.

En un sens, il était préférable que ce soit elle qui s’y colle plutôt que Stéphanie. Stéphanie Brown restait encore une jeune femme assez inexpérimentée, qui n’avait pas reçu l’entraînement militaire de Kate, ainsi que l’entraînement très poussé de son père. Jacob s’était chargé d’améliorer son entraînement en usant de ses contacts auprès de la CIA. Kate avait ainsi voyagé dans le monde entier, et, en tant que bon formateur, il avait, non seulement endurci son corps, mais aussi son esprit. Kate savait que Jacob avait choisi un entraînement difficile, impliquant notamment la torture, pour forcer sa fille à changer de voie... L’ultime épreuve avait été un combat contre un psychopathe avec un masque rouge qui s’était réfugié dans une école abandonnée. Elle était entrée dans une salle de classe remplie de cadavres, avant de réaliser que tout ça n’était qu’une supercherie, que l’homme avec le masque de diable rouge était son père, et que les cadavres n’étaient que des poupées de cire. Elle aurait pu tuer son père dans le combat en le prenant pour le psychopathe qu’il était, mais elle avait su se retenir. Pour Jacob, ça avait été le signe que sa fille était prête.

Elle alla à l’arrière de l’opéra en passant par le toit, et se rapprocha de l’arrière. Kate vit ainsi une cour étroite, et y repéra la voiture de Dobermann... Ainsi qu’un cadavre couché sur le sol.

*Bizarre...*

La femme sauta du toit, se laissant descendre en planant, et inspecta le cadavre. Elle repéra rapidement la cause du décès : un trou dans le cou... Une blessure caractéristique d’un shuriken. Une attaque rapide et efficace, furtive et mortelle, qui portait la signature d’Akihiro. L’un des principaux points de discorde entre les Guramu et les Akuma portaient sur le respect des traditions. Les Akuma restaient un clan traditionnel, un clan qui estimait que les Yakuzas, malgré le mal qu’on pouvait dire sur eux, avaient un rôle de police de l’ombre, et qu’ils ne devaient pas se concevoir en opposition avec la police, mais comme une forme de complémentarité. Les Akuma, ce faisant, refusaient le trafic de drogues, d’armes, et d’autres trafics modernes. Inversement, les Guramu se moquaient des traditions, en estimant que seul l’argent comptait. Pour autant, Akihiro avait, lui aussi, un certain respect des traditions : il disposait d’un dojo spécial, qui entraînait pour lui des ninjas depuis l’enfance. Des orphelins venus d’autres pays d’Asie du Sud-Est, et qui étaient formés par des experts en arts martiaux qu’Akihiro payait grassement. La particularité de ces ninjas étaient qu’ils étaient tous de sexe féminin.

Akihiro les déployait lors de missions tendues, et Batwoman comprit alors. Elle contacta alors Barbara :

« Dobermann n’est qu’un pion, entama-t-elle.
 -  Quoi ?
 -  Akihiro souhaite renforcer sa mainmise sur la ville en supprimant ses ennemis et ses rivaux. L’assassinat du Maire allait dans ce sens, mais, s’il l’avait voulu, il n’aurait pas eu besoin de cette tueuse pour le faire.
 -  Oui... Qu’est-ce que tu veux dire ?
 -  Il s’est servi de Dobermann comme un cheval de Troie pour remonter jusqu’au repaire de Jethro, et...
 -  Comment tu connais Jethro, Kate ? Ne me dis pas que tu me caches encore des choses !
 -  Je comptais t’en parler, Barbara, mais...
 -  Un de ces quatre, il va falloir que tu apprennes le sens du travail en équipe, Kate !
 -  Écoute, je pense qu’Akihiro va essayer d’accuser les Italiens d’avoir commandité le meurtre du Maire, afin que la police vienne faire le ménage pour lui. »

Kate ne pensait pas que les ninjas aient été envoyés pour tuer Dobermann... Mais plutôt pour récolter des preuves à fournir à la police. Barbara en arriva assez rapidement à la même conclusion, et pianota sur son ordinateur, accédant aux chaînes de télévision japonaises :

« ...Les tueries récentes à Seikusu font soupçonner l’hypothèse d’une nouvelle guerre des gangs...
 -  ...Informations qui circuleraient selon lesquelles il y aurait un lien entre ces tueries et la mort récente du Maire...
 -  ...La police s’est refusée à tout commentaire, mais certaines rumeurs indiquent que les coupables pourraient être des mafias étrangères...
 -  ...Les liens de collusion entre le Maire et les Yakuzas étaient connus de longue date, et entachaient sérieusement l’autorité du Maire. Partant de ce point de vue, à qui est-ce que la mort du Maire profiterait le plus ? »

Barbara soupira lentement. Kate avait raison, et, même si elle avait fait cavalier seul, son hypothèse semblait bonne : Akihiro ne voulait pas d’une guerre des gangs... Il voulait que la police fasse le ménage à sa place en faisant porter le chapeau de la mort du Maire. Une vraie tactique de politicien. Semer les graines du chaos, en espérant ne pas récolter une tempête apocalyptique.
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« Répondre #19 le: Décembre 14, 2014, 05:19:21 »

Frau

T'étais pas franchement emballée par cette proposition... Tout ça commençait à partir trop loin. Non pas que t'avait jamais connue ça, mais bordel ! Les amerloques t'avaient banni du pays de l'oncle Sam et voilà que maintenant, tu te retrouvait en proie à une guerre des gang, avec au cul, rien de plus que la famille de yakuza la plus influente de cette ville. Toi et Jethro vous regardèrent durant plusieurs minutes, sans rien dire... Puis...

Je suis censée faire quoi Jethro ?
Ton boulot... Le seul moyen pour toi de t'en sortir, c'est de montrer à cette enflure d'Oyabun que t'a les moyens de le tuer.

Une fois encore, tu ne répondue pas, te contentant seulement de soupirer en t'allumant un clope. T'était coincée... Mais Jethro avait raison... Il fallait que tu résiste et que tu latte la gueule à tout les enfoirés qui viendront t'emmerder, jusqu'à ce que l'autre gros con de niakoué. Tu plaqua tes cheveux en arrière en soupirant longue, visiblement perdue dans cette affaire qui commençait à prendre des proportions gargantuesque.

Ont est tout les deux dans la merde Jethro...
Je sais Frau... Les autorités pense que le meurtre du maire pourrait avoir était commandité par une mafia étrangère...

Tu tiras une latte sur ta cigarette en de frottant le front avec le dos de ta main. Ta vie en Amérique t'avait appris que ce genre de guerre pouvait entacher de sang et ce de manière durable, une ville. Si ça venait à partir trop loin, tu serais surement obligé de partir a nouveau dans un autre pays... Ton Allemagne natal ? Au moins la-bas, t'aurais put être tranquille a défaut de te faire beaucoup d'argent. Cet alors que des tires ce firent entendre, te faisant te relever d'un coup, un mains sur ton arme, prête à défendre ta vie et celle de Jethro. Durant une bonne vingtaine de secondes, ce fut le silence le plus totale... Jusqu'à ce que l'un des hommes de Jethro vienne a ouvrir la porte, a bout de souffle et vraisemblablement paniqué. L'homme ce tenait là, debout, les yeux grand ouverts, respirant difficilement.

Je... Que... Ha...

L'homme s’écroulât net devant... Laissant apparaître derrière lui, une silhouette féminine vêtue de noire. Les deux hommes qui était avec toi dans le bureau de Jethro braquèrent ladite silhouette avec leurs armes tendis que toi, tu la regardait, la clope dans un coins de tes lèvres... Tu arqua un sourcils puis...

Ok...

A peine eu tu le temps de faire qui que ce soit, que la femme lançât sur chacun des deux hommes de mains, un Shuriken bien plaçait qui les tua sur le coup.

JETH' ! COUCHE TOI !

La femme allât pour t'attaquer avec un kunai, mais tu eu le temps de sortir ton couteau de combat, ce qui te permis de contrer son attaque. S'en suivit ensuite un combat a l'arme blanche dans le bureau de Jethro, la femme faillit à plusieurs reprise te tuer, toutefois, sa maîtrise des art martiaux n'était aussi "instinctive" que la tienne et ton analyse eu vit fait de comprendre son fonctionnement. Alors qu'elle allait pour te mettre un coup de lame transversale, tu parât son attaque avec ton couteaux, avant de lui mettre un violent coup de pied dans le ventre, la déstabilisant légèrement. Tu te ruât ensuite sur elle, lui assénant trois bons coup dans la tronche. Le femme parât cependant le quatrième coup que tu compter lui mettre, elle se recula légèrement, puis, a une vitesse ahurissante, elle allât pour te mettre un coup de pied latérale, mais tu eu la vivacité d'esprit de te reculer légèrement, avant de parait son coup de pied avec ton bras. La femme tenta à plusieurs reprise de te toucher avec une rafale de coup de pied que tu esquiva ou parât sans trop de mal.
Elle était rapide, cependant, tu réussis à trouver une faille dans son enchaînement et tu peut à partir de là, te mettre à l'attaquer sans qu'elle puisse rétorquer. Tout en te protégeant avec tes bras, tu te mis à boxer la femme en veillant à ne pas te prendre un coup de Kunai au passage... Rapidement, tu vint à lui couper les doigts de sa mains avec laquelle elle tenait son Kunai, puis a partir de là, ce fut un enchaînement de coup en pleine tronche qu'elle essuya, avant que tu ne lui enfonce en pleine gorge, ton couteau, tranchant au final, cette dernière dans un grand geyser de sang.

Le corps de la femme tombas au sol, il y avait sur ton visage plusieurs gouttes de sang... T'était légèrement essoufflé... Tu regarda le cadavre de la ninja durant plusieurs seconde, avant d'enlever ta veste pleine de coup de couteaux... Tu était à présent en débardeur, montrant ainsi au grand jour tout tes tatouages, comme ta croix de fer sur ton épaule droite ou encore ta croix gammée sur l'épaule gauche...

I don't give a fuck !

Tu en avait ras le cul là !  Tu t'empressa de prendre l'un des fusils appartenant au type que la Ninja avait séchée puis, tu te retournât vers Jethro.

Tu sais où te cacher ?

L'homme esquissa un mince sourire, avant de te répondre sur un ton calme.

Ce n'est pas après moi qu'en a Akihiro...

Un homme fit  alors son entré dans la pièce, semblant lui aussi paniqué.

Boss ! Les Guramu nous ont envoyés leurs pétasses !
Je sais Sergio... Frau... J'ai peur que notre route ce sépare ici...
Tu vas où ?

L'homme enfila rapidement une veste, avant de se diriger vers une porte cachée derrière un rideaux.

Je te recontacterais Dobermann... Tu comprendras bien qu'on ne peut pas faire route ensemble sur ce coup là, toutefois, tout mes hommes et plusieurs petites familles italiennes savent que t'est de notre cotés et ils seront prêt à te filer un coup de main.
Ouai...

Sergio te fit un petit signe de la mains, avant que Jethro ne te laisse un dernier message.

Eyh ! Frau... T'est pas seule dans cette ville et oublie pas que si l'infections se propages, les Guramu devront rendre des compte à bien d'autre Mafia, comme ces enculés de Ruskoff par exemple.

Tu haussa vaguement les épaules, avant de t'avancer vers la portes, armes à la mains, prête à faire feu.



Lucrezia

Tu avais crapahuté durant plusieurs jours dans les interminables tunnels de cet enfer souterrains, comme une salope de Dante Alighieri. T'était tombés sur pas mal de truc craignos ici bas mais aussi sur de belles aubaines, comme de vieux sachet de drogues tomber par inadvertance. Puis, un soir... ou un jour, te ne savait pas trop, t'était tombée sur une vieille station de metro à l'abandon... La lumière fonctionnait encore... La ventilation chauffante aussi... Par curiosité, t'était aller au toilette, avant de voire que l'eau courant fonctionnait encore elle aussi... Tu ne mis pas longtemps à réfléchir, cet endroit abandonné aller devenir ton prochain "squat". Le soir même tu avait installé dans un coin de la pièce, un vieux matelas trouvé dans un passage menant à une sorte de cagibi pour extincteur. c'était certes pas grand chose, mais au moins, t'avais un toit sur la tête et il faisait chaud.
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« Répondre #20 le: Décembre 16, 2014, 03:21:50 »

En un sens, c’était un grand honneur. Akihiro Guramu envoyait rapidement ses « Anges » contre ses adversaires. Les Anges d’Akihiro, c’est ainsi qu’on surnommait les ninjas travaillant à sa solde, et qui étaient toutes exclusivement des femmes. Le terme de « ninja » était en soi un abus de langage, la coutume voulant que les femmes ninjas soient appelées « kunoichi ». Historiquement, les kunoichi avaient toujours eu une certaine importance au sein des clans de ninjas, mais suivaient un entraînement différent de celui des hommes, un entraînement reposant sur l’art du déguisement, l’empoisonnement, et quelques techniques de ninjutsu et de corps-à-corps. Elles étaient plutôt vues comme des assassins utilisant la tromperie et les charmes du corps pour tuer leurs ennemis, se déguisant ainsi en voyantes, en diseuses de bonnes aventures, voire en geishas. Akihiro Guramu avait choisi de constituer ses Anges après avoir entendu parler des exploits d’une légendaire kunoichi, Mochizuki Chiyome. Elle avait formé son propre clan de kunoichi, sur ordre de son seigneur, Takeda Shingen, et son réseau avait compté à son apogée plusieurs centaines de femmes. Parmi les autres détails anecdotiques, il était à noter que l’uniforme d’une kunoichi, qu’on appelait keikogi, était traditionnellement de couleur violet, mais, avec la pratique, bon nombre de femmes portaient des keikogi noirs.

Les hommes de Jethro devinrent donc la cible des Anges, mais ils n’étaient qu’un obstacle entre elles et leurs véritables cibles : Jethro lui-même, et la femme qui avait menacé Akihiro Guramu, qu’elles voyaient comme leur seigneur de guerre. Pour elles, Akihiro n’était pas un Oyabun, mais un daimyō. Il ordonnait, et elles obéissaient. L’équipe attaquant l’opéra était dirigée par Rika Mutsuki. La femme venait de Thaïlande, où elle était destinée à devenir une prostituée suçant la queue rabougrie des touristes étrangers dans des hôtels sinistres. Grâce au daimyō Guramu, Rika avait échappé à un tel destin funeste, et avait été formé dans les cours et les allées reposantes de Muramasa-jō, le fort d’Akihiro, et dans des sanctuaires ancestraux dans les profondeurs du Japon. Elles communiquaient sans rien dire, uniquement avec des signes.

Les ennemis finirent par les repérer, et plusieurs s’avancèrent dans de grands bureaux administratifs, pointant leurs pistolets et leurs fusils à pompes. Ils avançaient prudemment, quand, brusquement, toutes les lumières s’éteignirent.

« Putain !
 -  Elles ont dû couper le courant ! »

Rika ne dit rien, et ne sourit même pas. Matsuko avait accompli sa mission. Elle dirigeait une escouade ayant filé dans les souterrains pour couper le courant. Elles venaient d’atteindre le générateur de l’opéra. Des lampes-torches jaillirent le long des armes. Ils étaient quatre, nerveux, respirant bruyamment, entendant parfois des bruits de déplacement. Ils regardaient autour d’eux, inquiets.

« C’est des saloperies de ninjas !
 -  Tsss... Ce gros porc de Guramu se croit encore au Moyen-Âge ?! »

Ils entendirent alors un bruit sonore, et tous se tournèrent. Leurs halos eurent le temps de voir une femme dans une tenue noire. Ils allaient tirer... Mais la diversion fut suffisante. Rika bondit depuis son bureau, et lança un shuriken, qui atteignit la gorge de l’un d’entre eux. Un coup rapide, mortel et efficace. Les autres ennemis se retournèrent, mais une autre kunoichi les attaqua avec ses saï, et les planta dans le dos de deux d’entre eux, le sfaisant hurler. Un homme appuya sur la gâchette, tirant sur le plafond. Un quatrième ennemi se retourna, voyant les saï plantés dans le dos de ses deux alliés, et se reçut un coup de pied retourné qui l’envoya heurter le sol. Il se releva rapidement, et se mit à courir, ouvrant en grand une porte, la faisant claquer contre le mur. Il se rua vers l’escalier de service, paniqué, et heurta, sans s’en rendre compte à temps, un mince filin qui avait été déposé ici pour couvrir la fuite des femmes. Dans un hurlement, l’homme tomba en avant, et on entendit un craquement singulier quand sa nuque heurta l’une des marches de l’escalier. Son corps heurta le mur, disloqué, sous les yeux de deux hommes se trouvant en bas.

« Putain, elles sont là ! »

Rika se pinça les lèvres, et fit rapidement des signes de ses doigts. Les deux hommes grimpèrent précipitamment, l’un deux portant une Kalachnikov, et se mit à faire feu. Ses balles traversèrent les vitres séparant la grande pièce du couloir, et explosèrent plusieurs écrans d’ordinateurs. Rika et les autres kunoichi étaient des amies d’enfance. Elles s’étaient entraînées ensemble, s’étaient battues ensemble, avaient tué et fait l’amour ensemble. Elles étaient de véritables camarades, dans le sens le plus strict et le plus fusionnel du terme. Leur credo leur interdisait d’employer des armes à feu. Une balle atteignit malheureusement la jambe d’une kunoichi, Jin. Jin tomba sur le sol en gémissant, et Rika se pinça les lèvres. Abandonner l’une des siennes n’était pas une option, mais l’un des deux hommes se rapprochait. Elle lança vers lui un shuriken, mais l’ennemi l’évita, et tira avec son fusil à pompe, un redoutable SPAS-12. Rika bondit sur le côté, s’abritant derrière un bureau.

« On te tient, salope !
 -  ’Fais gaffe, il y en a peut-être d’autres ! »

Jin continuait à gémir, en essayant de ramper sur le sol. Les deux tueurs s’avançaient lentement... Quand l’une des fenêtres extérieures explosa brusquement. Ils tournèrent la tête, surpris, en pensant que leur cible avait pu chercher à s’enfuir par là... Et une silhouette jaillit du plafond, avec une sorte de longue cape noire flottante. Elle atterrit devant eux, et son poing heurta le visage de l’un des deux affreux, lui brisant le nez. L’autre se reçut un coup de pied au visage, le sonnant, puis un autre dans le ventre, qui l’envoya s’étaler sur un bureau, le renversant au passage.

Rika en profita pour bondir vers elle, attrapant les nunchakus de Jin. Kate se retourna à temps, et bondit en arrière, évitant l’attaque, et frappa la femme. Cette dernière para, et bondit en arrière, avant de se mettre en position de combat. Kate se prépara également... Puis la kunoichi poussa un hurlement, et attaqua, déployant ses nunchakus.
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« Répondre #21 le: Janvier 05, 2015, 02:40:03 »

Frau

A peine avais tu fait quelque mètres, que les lumières de l'Opéras s’éteignirent toutes d'un coup. Les putes de Guramu venait de couper alimentation ? Et bas qu'à cela ne tienne, t'aller les poutrer dans le noir, rien à foutre, au poins où tu en était, la seule chose qu'il te rester, c'était le meurtre ! T'aller tuer, tuer et encore tuer, jusqu'à ce que l'autre enflure comprenne à qui il avait affaire ! Lentement, tu avança dans la pénombre, jusqu'à te rendre dans un grand couloir longé par une grande bais vitrées par laquelle la lumière de la ville pouvait passer. Il y avait là deux Kunoichi qui ne ce doutait pas une seconde qu'est ce qui allait pas tarder à leurs tomber dessus. Les deux femmes semblaient communiquer par le biais de gestes, surement par un soucis de discrétions... Pfff... Pathétique ! L'une d'elle vint alors à s'approcher de ta positions et, à peine eu t'elle le temps de se rendre compte de ta présence, que tu lui avait déjà trancher la gorge, avant de la traîner dans l'ombre. L'autre Kunoichi n'avait pas eu le temps de voir la scène, toutefois, elle trouvât étrange que sa camarade ais peut disparaître aussi vite. Cet alors que toi, du haut de ton orgueil sans borne, tu vint à te montrer à elle, une clope au bec et de sang sur les mains.

Aller, ramène toi pétasse de rebut de rizière, viens là que j'arrange ta sale gueule de bridée...

Sans rien dire, la femme se rua sur toi, arme à la main. Cependant, au même titre que ses deux précédentes collègues, il te fallut peut de temps pour la dessouder elle aussi. Elle avait futilement tentée de te donner quelque coups de saï, une armes médiocre de ton point de vue. Elle avait essayée de te les enfoncer dans le corps, cependant, même avec une armes aussi encombrante qu'un fusil à pompe, t'avait réussi à parait ses coup, avait de lui exploser le haut de crane avec un coup à bout portant, répandant sa cervelle un peut partout.

Pffff... Les ninjas... fort ? Putain mais quel clichés de merde !

Tu réamorça la pompe en regardant le cadavre de la pauvre femme sur le sol, la cartouche chuta juste à coté du cadavre de la femme, en faisant un bruit creux, toi ? Tu marchas sur le corps de la Kunoichi, comme un ultime manque de respect. T'en avais vraiment rien à secouer de toutes ses salopes ! T'aller toutes les liquider, toutes autant qu'elle sont, sans pitié, sans regrets. Ton arme à la mains, tu ouvrit l'une des portes qui s'offrait à toi. Cette dernière donnait sur un petit couloir dans lequel, le cadavre de l'un des homme de Jethro gisait sans vie. Voyant que son fusil était équipé d'une lampe torche, tu l’échangeas avec le tiens, en prenant soins de récupérer les munitions qui s"y trouvait encore. Une fois cela fait, tu entendis des bruit de luttes dans une grande pièce pièce adjacente et, bien entendue, tu allas de ce pas, en direction de cette dernière, la hargne au fond des yeux. Tu arrivas bien vite prêt d'une grande bais vitrée derrière laquelle il y avait plusieurs bureaux. Les vitres étaient toutes brisées  et une autre justicière en tenue de cuir était entrain  se fighter contre une bonne femme en kimono armée de nunchaku... Sur le sol, il y avait les corps de plusieurs mafieux, surement morts.

Bordel...

Tu te trouvait dos à un mur de sorte à ce qu'aucune des deux femmes ne puisse te voir. Lentement, tu fermas les yeux, tu pris une grande inspiration... Puis, sans rien dire, tu te mise à tirer en direction des deux femmes, éclatant le nunchaku de la femme en kimono au passage. Les deux femmes reculèrent alors et, alors que te aller pour donner une autre coup de fusil en direction de l'autre pétasse de geisha, ton ouïe vint à t'avertir de la venue d'une autre ninja, juste derrière toi. Cette dernière accourue vers toi avec un katana, mais ta rapidité et ton expérience te  firent prendre l'avantage une fois de plus, tu esquivas ses quelque coup, avant d’asséner à ton adversaire un violent coup de pied-retourné en plein de l'abdomen, coup de pied suivit par un magnifique coup de fusil en plein dans la trogne. Mais à peine avait tu eu le temps de souffler, qu'une autre ninja vint à t'accoster en donnant un violent coup de pied sauté en plein dans ta face ! Bien entendue, tu t'écroula au sol en lâchant ton arme, cette dernière glissant alors quelque mètres plus loin.

Put...

La Ninja était à présent juste au dessus de toi, avec une sorte de grand bambou, don les extrémités avait étaient taillées, de sorte à ce que ce simple bâton, devienne une véritable lance au bout pointus et mortels. Alors que tu était au sol, la femme allant pour t’asséner le coup de grâce, mais ça, c'était sans compter ta rapidité et ton agilité légendaire ! Aussi vit que tu pus, tu fit une balayette à la femme, tout en te saisissant du katana de sa collègue et, tout en te relevant, tu vint à trancher l'un des bras de femme... Cette dernière s'étalant ensuite sur le sol en gémissant.

pfff...

Et craque ! Tu écrasa le visage de la femme contre le sol, avant de lever les yeux vers les deux femmes qui ce battait toujours hardemant l'une contre l'autre.

Tu fit tournoyer ton Katana, prête à en découdre avec ses deux putes...
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« Répondre #22 le: Janvier 06, 2015, 02:25:05 »

La kunoichi envoya son pied vers le visage de Kate, qui le para de la main. On aurait pu croire que son armure aurait pu l’encombrer, mais, en réalité, elle s’adaptait très facilement à ses mouvements, sans être trop lourde. C’était à l’origine une combinaison militaire développée par la CIA ? et qui avait bénéficié des améliorations propre à chaque Bat-armure issue de WayneTech. Autrement dit, elle était souple et résistante. La kunoichi, rapide et mortelle, ne prenait aucun risque, et ses nuchakus sifflèrent vers Batwoman, qui s’agenouilla, bondissant en retrait, avant de contre-attaquer en lançant quelques Batarangs. Les armes filèrent vers la cible, et furent arrêtés en course par les nunchakus de son adversaire. La ninja courut alors, et bondit, joignant les deux pieds, atteignant Kate au plexus solaire. Soufflée, Kate tomba sur un bureau, brisant un écran d’ordinateur, et roula sur le côté, évitant un nunchaku qui atteignit le bureau. Son pied droit se leva alors, et frappa la femme au flanc, la repoussant légèrement.

Batwoman se releva ensuite, et donna un coup de cape, attrapant le bord de cette dernière dans le creux de sa main. Elle tournoya alors sur elle-même, et lâcha la cape, qui atteignit la femme au visage, l’aveuglant. Kate bondit alors, et son pied gauche frappa la femme à son autre flanc. Elle l’attrapa ensuite par le torse, arma son poing… Mais la kunoichi s’avéra plus résistante que ce Kate avait initialement escompté. Ses deux mains s’enroulèrent comme un serpent autour de sa poigne, et elle s’en servit pour lutter contre la gravité, se redressant en envoyant son genou heurter le menton de Kate, lui faisant voir trente-six chandelles. Sonnée, Kata lâcha prise, se tenant le menton, et entendit alors du bruit sur sa gauche. Venant du couloir, Dobermann, la cible qu’elle avait traqué jusqu’ici, était en train d’affronter plusieurs kunoichi. Impossible d’interférer dans le moindre camp. Du sang s’échappait de sa bouche, et son adversaire l’attaqua à nouveau. Kate leva sa main, et bloqua le poignet de la femme, et, avant qu’elle ne puisse l’attaquer avec son autre bras, elle envoya sa tête heurter violemment la sienne, son casque renforcé rencontrant le front de la kunoichi. La tueuse d’Akihiro Guramu tomba sur le sol, un peu de son sang ornant le casque de Kate. Cette dernière allait se rapprocher d’elle, mais l’ennemie, bien que blessée, la faucha alors avec ses jambes, avant de faire basculer le poids de son corps sur son dos, et de bondir en avant.

*Bordel !*

Ces femmes étaient décidément d’un autre calibre que les simples truands de Gotham ou de Seikusu. Certains Yakuzas maîtrisaient des rudiments d’arts martiaux, mais cette femme était une experte. Clairement. Tandis que Kate se relevait, Dobermann s’attaqua à la femme, essayant de la pourfendre avec le katana. Malheureusement, le katana était une arme très longue, et, dès qu’elle eut loupé quelques coups, la kunoichi en profita. Elle bondit sur le côté, prit appui sur l’un de ses pieds, et bondit en avant, son nunchaku venant la femme à la tempe. Elle tenta de profiter de son avantage en pivotant sur place, levant sa jambe pour l’envoyer dans le ventre de la femme… Mais la tueuse para le coup, et usa de sa force physique pour repousser la ninja, qui tomba sur le sol en gémissant. Batwoman vit alors la tueuse charger la femme. La ninja leva le pied, et la frappa au ventre, la repoussant, l’envoyant s’étaler sur le sol.

Énergique, la kunoichi se redressa à nouveau, et opta pour un coup similaire à celui qu’elle avait tantôt fait à Kate. Prenant son élan, elle bondit en hauteur, réalisa un superbe yoko tobi geri qui frappa Dobermann de plein fouet. La tueuse atterrit dans l’un des escaliers menant aux bureaux, et heurta le mur. La kunoichi regarda ensuite autour d’elle, serrant les poings en voyant les cadavres de ses sœurs. Elle récupéra un saï, puis bondit par-dessus la rambarde, bondissant tout droit vers Dobermann… Mais la femme réussit à rouler sur le côté, évitant le bout pointu de l’arme, qui mangea le mur. La kunoichi se reçut un coup de pied dans le dos, s’appuya contre le mur, et pivota sur place, frappant le menton de Dobermann du plat de la main, la repoussant. Elle récupéra ensuite le Saï, mais, au même moment, un filin noirâtre jaillit, et attrapa le saï, avant de le tirer en arrière. Le Bat-grappin de Batwoman avait encore prouvé son utilité, et, surprise, la kunoichi regarda son adversaire.

« Ça suffit, vous… »

Kate entendit alors une porte s’ouvrir sur le côté, livrant passage à des hommes armés, qui se mirent à faire feu à l’aide de mitraillettes. Elle jeta sur le sol une grenade fumigène, et fila au milieu des balles. La kunoichi, n’ayant plus son saï, regarda son adversaire, puis bondit en contrebas, afin de s’enfuir, tandis que les hommes de Jethro se pressaient.

« C’est Dobermann !
 -  Tuez Batgirl ! »

Les balles rugirent autour de Batwoman, transperçant sa cape, et elle bondit par une fenêtre, tombant en contrebas. Elle déploya son Bat-grappin, mais son épaule droite lui fit alors un mal de chien, et elle rata son tir. Elle tomba en contrebas, et s’écrabouilla lourdement sur une voiture, explosant toutes les vitres en atterrissant sur le trottoir, sonnée. Une balle l’avait atteinte dans le dos, et les exclamations surprises des piétons se mêlaient à l’alarme de la voiture.

Pour le coup, elle avait probablement plusieurs côtes fêlées.
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« Répondre #23 le: Janvier 12, 2015, 11:41:43 »

Frau

Quelque peut essoufflée, tu reprenait lentement tes esprits en regardant la scène de carnage qui s'offrait à toi. En bas, dans la rue, le son strident d'une alarme automobile retentissait. Dans les bureaux, les hommes de Jethro se mettait petit à petit en place, au cas où une autre attaque se présente. Lentement, tu jetas un rapide coup d’œil dans la rue et tu put alors voir la femme chauve-souris se remettre péniblement de sa chute. Ton faciès prit alors une expression emplie de colère, ces femmes, ces soit disant justicières commençait à vraiment te taper sur le système, combien de ces salopes allais tu devoir dérouiller avant qu'elle ne te laisse !?

Là c'est bon... J'en ais plein le cul de leur conneries !

Ni une ni deux, sans même dire un merci aux hommes de Jethro, tu fila à toute allure hors de l'Opéra, bien décidée à poutrer de la rouquine vêtue de Latex ! Les mafiosi te suivirent rapidement, afin d'assurer tes arrière en cas de gros pépins. Mais une fois que eu était à l'extérieur du bâtiments, ils te laissèrent en tête à tête avec la chauve-souris. Cette dernière semblait mal en point, cependant, tu était bien placée pour savoir qu'un adversaire en difficulté pouvait être encore plus dangereux qu'un adversaire en bonne santé. Lentement, tu fit craquer tes poings, prête à en découdre avec cette pute !

Bon... Je crois avoir était clair, nan ? Combien de putes et de salopards vais-je devoir encore buter pour avoir la paix !

Tu fit quelque pas sur le cotés, observant la femme d'un œil mauvais, parant à tout éventualité. Tu savais que tu avais peut de temps, des riverains avait surement vus la femme chuter sur la voiture et, partant de là, il était tout à fait possible que l'un d'eux ais alerté la police. Vous étiez une fois encore derrière l'Opéra, ta voiture se trouvais non loin de là, ce qui t'offrait une autre porte de sortis au cas où les choses se gâterais.



Lucrezia

Alors que tu t'était finalement trouvée un autre "logis", tu dues te confronter à une autre problème... La nourriture ! Tu avait érrée durant plusieurs heure dans cette station de métro à la recherche de quoi manger mais... Rien, choux blanc ! C'est donc avec une légère hésitation que tu te rendis au seule endroit ou la nourriture abondait... La surface ! Les protes de cette rame de métro était bien évidement closes mais tu réussie tout de même à trouver un moyen de sortir de là. Une fois dehors... tu respira un grand coup, avant de te rendre compte que tu n'était, non pas dans le quartier de la toussaint, mais dans une partie plus tranquille de la ville, un quartier "moyen", non loin de la Toussaint, certes, mais il régnait ici une atmosphère moins lugubre.

Lors de cette première sortie, il faisait nuit et, bizarrement, même là, les gens ne sortait pas beaucoup... Les rues était donc relativement déserte et, vêtue de ta cote de travaille noirâtre, tu te mise en recherche de nourriture. Bien entendue, tu due recourir au farfouillage de poubelle mais, avouons le, ce n'était pas comme ci tu l'avait jamais fait. Cet alors qu'au détour d'une ruelle, ton regard vint à se porter sur la devanture d'un magazin assez particulier... Un sex-shop ! Au premier abord, le magasin semblait tout à fait normal, mais là, en pleine nuit, avec cette pancarte lumineuse affichant les lettres XXX en rose pétant... C'était tout de suite plus flagrant... Sans le savoir, tu venais de découvrir l'endroit où tu allait finalement retrouver une belle tenue d'infirmière.

Tu revint à plusieurs reprise à cette endroit, observant discrètement les articles au travers de la vitrine. Toutes les nuits, ou presque, tu venais jeter un coup d'oeil à cet boutique qui te donnait follement envie, cependant, vêtue comme tu l'étais, risquait de ne pas passer inaperçue. Toutefois, un petit détail vint à attirer ton attention... Tout les soir, aux alentours de 23h30, un prostitué style "ganguro", venait au magasin et offrait ses service au gérant, ce dernier laissant alors le temps d'une petite heure, le magasin sans surveillance.
Tu savez pas pourquoi, mais t'avait envie d'aller dans cette échoppe ! Un, parce-que c'était la seule ouvertes aux heures où toi tu sortait de ton trou, mais aussi car tu savait que là dedans, il y allait avoir de quoi te changer.
Tu revint un ou deux fois devant cette échoppe avant de finalement te lancer. Une fois que le gérant fut partie se soulager avec sa pute, tu filas rapidement dans l'échoppe ! Par chance, ce gros porcs n'avait pas mis de sonnette ou alors cette dernière étai en panne, enfin, toujours est il, tu était rentrée dans ce lieux sordide, illuminé de mille feux par de gros néon rouges et roses. Alors que les deux amants se faisait vraisemblablement l'amour dans l'arrière boutique, toi, tu visita les lieux à pas-de-loup et, cet alors qu'au détour d'une allait réservée au jouets et autres vibromasseur, tu put voir un rayon remplie de tenue coquines. Tu lançât un bref coup d’œil autour de toi, avant de te mettre à rechercher l'objet de tes désir et... Ce fut au bout d'à peine une dizaines de minutes, que tu trouvas enfin cette objet : Une tenue d'infirmière en latex noir et rose.

Ni une ni deux, tu regarda les taille disponible, tu prit la bonne avec toi, en prenant au passage les talons qui allait de paires avec la tenues et hop ! tu fila sans demander son reste... Enfin, si, avant de partir définitivement de cette endroit sordide, tu prit avec toi une bonne dizaine de culottes.

Une fois tous ça en ta possession, tu repartie dans ton trou à rat, impatiente d'essayer cette tenue qui allait devenir ta nouvelle combi de super-vilaine !
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« Répondre #24 le: Janvier 15, 2015, 02:27:12 »

« C’est Batgirl !
 -  Elle est tombée depuis la fenêtre ! »

Kate s’était rapidement écartée du public,  s’enfonçant dans une ruelle, une main sur les côtes, l’autre s’appuyant contre le mur. Elle trébucha contre une poubelle, la renversant en s’avançant, et geignit. La balle avait percé son armure, atteignant ses côtes. Kate avait été prise par surprise, et les hommes de Jethro avaient des armes solides. Les badauds avaient entendu les coups de feu, et avaient pris des photographies. Assez rapidement, les agents de sécurité de l’Opéra, d’énormes armoires à glace, débarquèrent sur le trottoir, demandant aux badauds de s’écarter, tout en voyant les traces de sang. Kate, elle, rejoignit le parking à l’arrière, respirant lentement, et entendit une nouvelle porte s’ouvrir. D’autres tueurs débarquèrent, dont la mystérieuse femme, Dobermann, celle qui avait amoché Stéphanie et Barbara. Kate avait une main remplie de sang, et laissa la femme s’approcher, tandis que les voyous la prenaient en joue.

« Bon... Je crois avoir été claire, nan ? s’exclama Dobermann. Combien de putes et de salopards vais-je devoir encore buter pour avoir la paix ?! »

Malgré les coups qu’elle avait reçu de la part des kunoichi, Dobermann se tenait relativement bien. Elle n’était pas trop amochée, et toujours en état de se battre, ce que Kate pouvait très clairement voir. Batwoman, elle, avec la balle dans son corps, voyait ses capacités de combat être drastiquement réduites. Elle n’était tout simplement pas en état de combattre, a fortiori une femme qui savait se battre. Kate observa les tueurs derrière la femme sans rien dire. Ils avaient leurs armes à feu, et étaient apparemment décidés à l’abattre. Fort heureusement, Kate n’était pas encore dénuée de gadgets, mais ses chances de survie s’amenuisaient énormément. Elle réfléchissait donc à une stratégie, à un moyen de se replier en évitant de mourir ce soir. Une guerre venait d’éclater entre les Guramu et un nouvel individu, quelqu’un qui tentait de se tailler la part du lion. Jethro et Dobermann ignoraient clairement dans quoi ils venaient de mettre les pieds, et la réalité allait rapidement se rattraper à eux.

Du revers de la main, Kate essuya le sang coulant de ses lèvres, et entendit alors un petit signal dans son oreillette… Un léger mouvement furtif sur le toit, discret, que personne ne nota mis à part elle. Face aux homes la menaçant, elle se mit à sourire. Des bruits de pas dans la ruelle annonçaient également l’arrivée des agents de sécurité. Kate retira sa main de la plaie, et serra le poing, son sang tombant sur le sol.

« Je suis prête à accepter votre reddition. »

Douloureuse, la blessure restait superficielle, et il avait fallu laisser à Kate le temps de s’y faire. Oh, il était certain qu’elle allait devoir se faire opérer, mais, en attendant, elle souffrait en silence. Les hommes de Jethro semblaient aussi goguenards, tandis que Kate vit une ombre en train de se rapprocher. Visiblement, les tueurs du criminel étaient décidés à laisser Dobermann agir.

« Flinguons-là ! » suggéra l’un des tueurs.

Au même moment, l’un des tueurs aperçut une ombre difforme en train de se former dans le reflet d’un réverbère… Une forme avec des oreilles pointues. Il était sur le rebord du groupe, près des quelques voitures, et leva la tête… Pour voir une botte s’abattre sur son visage dans un hurlement bref. Immédiatement, la nouvelle arrivante tendit une main noirâtre, et un filin en jaillit, attrapant le fusil à pompe d’un des tueurs, et le rétracta, le filin faisant office de lasso, balançant l’arme sur la tête d’un autre tueur. Kate bondit au même moment, lançant plusieurs Batarangs qui atteignirent les mains de trois autres tueurs. Un autre, armé d’un Desert Eagle, visa la dernière Batgirl venant d’arriver, Cassandra Cain, et fit feu. Cette dernière avait cependant eu le temps d’anticiper cette attaque, et son Bat-grappin jaillit à nouveau, filant juste sur la droite de l’homme, se logeant contre le mur. Cassandra rétracta alors le filin, et s’envola avec ce dernier. Son genou jaillit dans le champ de vision du tueur, le frappant en plein visage, et elle bondit vers un autre. Agile et rapide, elle bondit par-dessus lui, une main s’appuyant sur son crâne, et, une fois dans son dos, elle leva le pied, et l’abattit violemment sur sa jambe, provoquant un craquement sonore à hauteur du mollet. Cassandra pivota alors de côté, et envoya un coup de pied retourné dans le ventre de l’homme, l’envoyant s’étaler sur le sol.

Batgirl vit alors les agents de sécurité se rapprocher, brandissant des pistolets vers elle. Ils firent feu, et Cassandra bondit sur le côté, contre-attaquant avec des Batarangs. Kate, de son côté, s’était rapidement ruée sur Dobermann, et se heurta à cette dernière, puis envoya sa tête heurter celui de la femme. Dobermann en fut sonnée, et put ainsi se recevoir un coup de pied bien tendu, tout droit dans son plexus solaire. Malheureusement, le coup n’était pas aussi puissant que ce que Kate avait initialement escompté, à cause de sa blessure.

« Ta cavalcade se termine ici, Dobermann, annonça tout simplement Kate. Je vais te neutraliser. »
« Dernière édition: Mars 18, 2015, 02:23:59 par Princesse Alice Korvander » Journalisée

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« Répondre #25 le: Mars 16, 2015, 11:29:56 »

« Ta cavalcade se termine ici, Dobermann... »
« Hurg…  »


Lentement, tu vint à te redresser, tes poings ce contractant sous l'effet de la colère. Un peu de sang coulait le long de ta lèvres et alors que ton regard jonglait entre Kate et l'autre nouvelle chauve-souris, tu vint à reprendre la parole.

« Bordel… » dit elle alors en essuyant du revers de sa main le sang qui coulait de sa bouche. « J'ai connue des flics moins collants que vous putain... »

Tout les malfrat qui étaient debout il y a de ça une minute étaient maintenant à terre comme de pauvres loques et toi… Tu étais maintenant seule face à ces deux pouf' en combi de cuir. L'une de tes adversaire était déjà bien amochée, ce qui t’amenas à penser que c'était elle que tu devait mettre hors-jeu en première. Mais avant même que puisse faire quoi que ce soit, tes deux adversaires vinrent à faire une attaque groupée, toutefois, tu était encore assez vive pour esquiver leurs attaque en effectuant une rapide roulade sur le coté, sortant dans la foulé ton pistolet silencieux et de tirer un balle dans le genoux de Kate. Toutefois, l'autre justicière vint à rapidement revenir à la charge en te donnant un coup de pied dans la main suivie d'un autre coup de pied retourné en plein dans ta tronche, te faisant alors rechuter sur le sol.

« Put… Ain de Merde ! »

Tu rampas légèrement tout en crachant sur le bitumes un mélange de salive et de sang puis, tu pus sentir au dessus de toi la présence de cette femme qui, silencieusement te regardais. Tes yeux dévièrent lentement vers sa silhouette sombre, puis, sans cris égards, tu vint à faire une balayage tout en sortant de ta poche ton poing américain. Puis, avec une rapidité fulgurante tu vint à à te replacer au dessus de la femme, lui envoyant plusieurs violent coups de poings dans la tronche avant qu'elle ne te repousse d'un coup de pied dans l'estomac. Cet alors que la plus amochée des deux bat-girl vint à vouloir t'attaquer par derrière mais, malheureusement pour elle, tu eu le réflexe de te retourner à temps, attrapant ainsi son bras, bras que tu brisa en faisant une clé. Tu était à présent derrière la belle rousse, rousse à qui tu donna un violent coup de pied à l'arrière du genoux, forçant la femme à ce mettre à terre dans un grand hurlement de douleur.

Entre temps, certains malfrats c'était relevés tandis que d'autres était finalement arrivés en renfort, pointant les deux justicière à l'aide de leurs armes. Voyant Cassandra revenir petit à petit à elle, tu allat lui mettre un violent coup de pied dans la tête puis, afin de pas commettre la même erreur qu'elle, tu te recula tout en allumant une clope.

«  Ce sont deux des quatre pétasses qui foutent la merde dans nos affaires ! » s’exclama alors l'un des mafiosi
« J'ai vue ça… »
« Vous voulais qu'on en fasse quoi ? »

Tu regardas rapidement les corps des deux femmes puis, tout en tirant une taff sur ta cigarette, tu vint à répondre.

«  Attachez les, emmenez les en lieux sur et… Amusez vous… Je m'occuperez personnellement de ces deux putes une fois que vous aurez fini. »
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« Répondre #26 le: Mars 23, 2015, 02:24:30 »

« Pourquoi se sont-elles laissées capturer ? »

Devant l’écran du Bat-ordinateur, bras croisés, Stéphanie, qui se remettait de son combat infructueux contre Dobermann, avait observé le combat entre la tueuse et les deux Batgirls. Cassandra n’avait jamais perdu un seul combat en entraînement. Stéphanie était assez proche d’elle, car c’était Cassandra qui lui avait confié le costume, il y a quelques années, à une époque où Barbara était toujours coincée dans son fauteuil roulant. Malgré toute sa motivation et son endurance, elle n’avait jamais réussi à la vaincre, ni même à la mettre à terre. Et Kate était aussi terrible qu’elle. Cassandra avait un style fluide, instinctif, qui faisait qu’elle anticipait toujours à l’avance les coups de Stéphanie, à tel point que cette dernière s’était parfois demandée si Cassandra n’était pas dotée d’une perception surnaturelle. Barbara lui avait alors expliqué que c’était juste une conséquence d’une vie passée à être formée par Lady Shiva. Quant à Kate… Elle avait clairement un style militaire, froid, précis, efficace. Des coups chirurgicaux, qu’elle accomplissait avec brio. Aucune fausse note, aucune erreur. Pendant plusieurs années, son père lui avait fait subir un entraînement draconien, d’un bout à l’autre du monde. Stéphanie avait aussi souffert, mais, honnêtement, elle était, des quatre, la plus immature… En fait, il y avait deux sous-formations au sein de l’équipe Batgirl : Barbara et Stéphanie, et Cassandra et Kate. Barbara avait beaucoup souffert du fait du Joker, mais, à la base, elle avait rejoint Batman pour combattre le crime, par conviction profonde, par idéalisme, et non pour combattre une sorte de profond traumatisme. En ce sens, Stéphanie et elle se ressemblaient énormément.

« C’est une stratégie de Kate… Le cheval de Troie. Une technique militaire vieille comme le monde. Kate espère que l’employeur de Dobermann ne passera pas à côté de l’opportunité de pouvoir interroger deux Batgirls en même temps.
 -  C’est… Risqué. »

Barbara sourit légèrement. Elle était retournée dans son fauteuil roulant, et préférait ne plus en sortir. Il lui faudrait attendre plusieurs heures pour que son organisme puisse supporter les traitements chimiques qu’elle utilisait pour replacer correctement ses vertèbres.

« Oui… C’est pour ça que je viens de prendre une assurance supplémentaire… »

Stéphanie fronça les sourcils. S’agissait-il du SHIELD ? Peu probable, Barbara se méfiant du taux de corruption assez élevé au sein de cet organisme. Pour seule réponse, elle appuya sur un bouton, et, sur l’écran du Bat-ordinateur, un logo ne tarda pas à s’afficher :


« David ? Tu es avec nous ?
 -  Oui… répondit une voix chaude et assurée.
 -  Je t’ai envoyé les coordonnées de Kate et de Cassandra. Assure-toi qu’il ne leur arrivera rien de trop grave.
 -  David ? s’interrogea Stéphanie. Est-ce que c’est…?
 -  Oui, acquiesce Barbara. Oui, Stéphanie, c’est bien lui. »

Près de l’opéra, les sirènes de police se faisaient entendre.

« Merde ! J’ai envie de me faire ces salopes !
 -  On devrait les buter sur place…
 -  Le chef voudra peut-être les interroger… Il existe d’autres Batgirls, on peut trouver leur repaire, il suffit de les câliner un peu ! Loin de ces connards de flics ! »

Les hommes acquiescèrent lentement, puis se saisirent des Batgirls, se dirigeant vers des fourgons, afin de rejoindre leur repaire.

« Vite, vite, dépêchez-vous les mecs, les flics approchent ! »

Il leur fallut moins d’une minute pour partir sur les chapeaux de roues pour une autre base…
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« Répondre #27 le: Mai 18, 2015, 05:47:40 »

Les hommes de Jethro mirent rapidement les deux justicières dans l'un des trois fourgons qui étaient garés là. Au loin les sirènes de polices hurlaient dans les rues et ce tout en ce dirigeant vers ta position. Rapidement tu écrasa ta clope sur le sol avant de te diriger vers ta voiture.

« Eyh ! Euh… Quest ce… »
« deux secondes, je règle un truc… »

Rapidement, tu vint à prendre à l'arrière de ta voiture un vieux journal que tu roulât brièvement, avant d'ouvrir ton réservoir d'essence et de mettre le dit morceau de papier dedans avant de finalement sortir ton zippo afin d'allumer le bout du journal et de décamper à tout vitesse vers l'un des fourgons.

« Aller grouille ! »
« Mais… Ça coûte combien une caisse comme ça ? »

Tu arquas un sourcils en regardant ton interlocuteur, avant de soupirer.

« La liberté à pas de prix, cette caisse si elle est entière risque de me mettre dans la merde plus qu'autre chose… Détruite, ils en tireront rien, alors, démarre ! »

L'homme hocha de la tête avant de partir sur les chapeaux de roue vers une vieille usine désaffecté dont le sous sol servait d’entrepôt pour stocker la méthylamine, un ingrédient essentiel pour la fabrication de méthamphétamine. Jethro en avait volé plusieurs énormes barils qu'il avait fait stocker ici en attente d'un acheteur… Mais malheureusement, ces dernier temps, la méthylamine était en chute libre et ce à cause de l'arrivée récente d'une méthamphétamine rose sur le marché, faisant s'écrouler le commerce des autres Méth et, par extensions, de la méthylamine elle même.
Fort heureusement, ce commerce était surtout géré par les russe,  Jethro lui, ne ce sentait donc pas vraiment concerné par ce problème… Enfin, sauf pour les barils volés mais c'est pas exactement comme ci il avait investit du fric dedans.

Le cortège de fourgons arriva rapidement à destination. Les mafiosi sortirent ensuite rapidement du fourgons en faisant sortir les deux justicières avec eux, les emmenant d'un pas vif vers le sous-sol où, comme prévue, il y avait une quinzaine d'énormes barils de méthylamine. Les hommes mirent les deux femmes sur des chaises, les attachant dos à dos avec du chatterton et de la corde et tout ça, sous tes yeux acérés et impassible face à ce qui était semble-s’il, les prémisse d'un viole.

« Bordel… Sa pue le pisse de chat ici, beuar ! »
« C'est la méthylamine ça… »

Ton regard déviât vers  les bidons avant de finalement ce tourner vers les deux femmes.
Cet alors que tu entendis l'un des hommes renifler fortement derrière toi. Evidement, tu vint à te retourner vers l'origine de ce bruit et, alors que le type ce frotter rapidement le nez, il vint à te dire en te voyans le regarder :

« Yo boss… z'en voulait ? »

Pendant un instant tu ne dit rien, laissant un maigre silence s'abbatre sur la scène puis, tu vint à lui répondre sur un ton neutre :

« Nan merci… »
« Z'avez tord… Je suis sur ça vous ferez du bien. »

Ah… Là part contre, c'était la phrase de trop. S'en dire plus tu resserra tes poings avant de venir coller une énorme patate dans la gueule du mafiosi qui chuta lourdement au sol alors que toi, tu continuait à lui bourriner le corps à coup de pieds.

« D'OU !? D'OU QUE J'AI TORD PUTAIN DE RITAL DE MERDE !!! FERME TA GUEULE FILS DE PUTE ! J'AI JAMAIS TORD ENCULER D'MACARONI T'ENTEND !? JAMAIS ! »
« C'est… C'est bon boss je cr… »
« QUOI !? T'EN VEUX AUSSI !? »

L'homme ce recula alors en secouant faiblement la tête de gauche à droite, le regard emplie de frayeur. Les hommes de Jethro ne pouvaient de toute manière rien faire contre toi, t'était la fille d'un homme qui avait sauvé la vie de Jethro et, par conséquent, quoi que tu face, t'aurais toujours raison.
Et… Ce mec là, qui venait de sniffer sa coke n'était franchement un bon élément et ça, tu le savait et Jethro aussi, par conséquent, le tabasser un bon coup ne pouvait qu'être bien vue.

Lentement, tu plaquas tes cheveux en arrière en soupirant longuement, tes mains étaient encore tremblantes à cause de cette monté soudaine de colère et, alors que tu te mis à faire une brève petite ronde autour des justicière, ces mots vinrent à sortirent de ta bouche sur un ton sec :

« Tirez vous… tous ! Barrez vous de là, prenait les fourgons et barrez vous… »
« Mais… Vous av… »

A peine l'homme eu t-il le temps de finir sa phrase que tu l'attrapa par le coltar, le plaquant sèchement contre le mur.

« J'ai dit… Barrez vous… ALORS VOUS VOUS BARREZ PUTAIN ! »
« Ok- ok ! »

Tu relâchât l'homme qui s'écroula au sol puis, avec le regard mauvais tu te mis à dévisager le reste de l'assemblé.

« Aller chez votre patron… Z'êtes pas encore trop enfoui dans cet merde… alors prenait vos clic et vos clac et tirez vous, je m'occupe de ces pétasses et je vous rejoins après. »

Les hommes acquiescèrent difficilement la chose, mais... c'était tes ordres et, bien qu'ils soit contradictoire à ceux de Jethro, chacun des mafieux ici présent savait qu'il ne valait mieux pas te désobéir. Tu voulait cuisiner ces deux poufs seules, c'était ton choix… Un point c'est tout.

Une fois tout les hommes partis, tu referma la porte, avant de prendre une chaise puis de t'asseoir face à Kate en retirant d'un coup sec le scotch qu'elle avait sur la bouche.

« Bon… il y a deux trois trucs que j'aimerais éclairci avec vous là… Genre… Pourquoi vous vous acharnez sur moi ? Par exemple... »

Tu n'attendais pas vraiment de réponse, tu voulais juste jouer un peut avec ses deux putes avant de finalement les envoyer six pieds sous terre.




Lucrezia

Après avoir récupérée ta tenue, tu… Tu n'avais pas vraiment fait grand choses de plus. Tu te souviens surtout de ce moment que tu avait passée avec un homme, un certain Ulrik… Un bel homme venue de nul part qui t'avait prise dans tout les sens avant de t’abandonner ici et… Bas mis à part ça… Il t'était rien arrivée d'autre… Tu en revenais à toi, là, devant ce miroir…

Un bref soupir s’échappa de tes lèvres pulpeuses puis, avec nonchalance, tu attrapa ta sacoche, tu te dirigeas lentement vers la sortie, tu appuya sur l'interrupteur puis… Hop ! Tu te volatilisa hors de cet endroit… Tu aller enfin revenir à la vie, montrer à cette ville que t'était encore de ce monde, comme une sinistre malédiction, une increvable déité de la mort. 
Dans les couloirs sinistre de la stations, on pouvait alors entendre tes pas claquer contre le sol, ces dernier résonant ensuite dans toutes les galerie… Ce soir, seikusu aller connaître une renaissance… TA renaissance.
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« Répondre #28 le: Mai 21, 2015, 01:31:50 »

La Batman Incorporated était une société qui n’existait nulle part ailleurs que dans les registres de la Bat-cave. Reposant sur les bénéfices obtenus par l’Empire Wayne, elle était financée par des placements sur des comptes bancaires secrets, assurant une discrétion totale. Personne ne connaissait donc l’identité des membres de l’organisation, sauf à avoir accès au Bat-ordinateur. C’était autant un réseau d’informations qu’une organisation secrète, conçue par Bruce Wayne à l’occasion d’un audit de l’ensemble des filiales du groupe Wayne. Un prétexte officiel pour désigner, en réalité, sa volonté de lutter contre l’internationalisation du crime. Il y avait depuis des années que la lutte contre la criminalité, à Gotham City, ou même à l’échelle du territoire des États-Unis, ne se réduisait plus qu’à simplement se battre sur les territoires. Les capitaux étaient transférés dans d’autres pays du monde, les mafias n’étaient elles-mêmes que les émissaires de puissants groupes criminels mondiaux agissant comme de véritables seigneurs féodaux modernes, établissant un ordre parallèle à l’autorité étatique dans les pays où ils étaient massivement implantés. Sicile, Japon, Chine... Autant de régions du monde où l’autorité étatique, instituée par la police, n’était que superficielle, et où le pouvoir était véritablement détenu entre les mains de familles ancestrales. Des familles qui, à Gotham, s’associaient avec des personnes comme Black Mask, ou encore Oswald Cobblepot. Impossible de lutter contre eux sans s’attaquer à leurs soutiens, ces soutiens qui finançaient l’achat d’armes, l’envoi de troupes, et qui favorisaient la corruption.

Barbara connaissait bien ce réseau, car elle l’avait utilisé pour remonter la source du trafic d’armes, et ainsi arriver à Seikusu. Elle se demandait si ce Jethro était, lui aussi, venu à Seikusu pour ça. Des armes futuristes venues de Tekhos rapportaient énormément d’argent sur le marché noir, et Akihiro Guramu se faisait des fortunes avec ça, vendant les armes aux grands groupes criminels du monde, comme Cosa Nostra, le Cartel du Golfe, ou même des réseaux terroristes. Des gens dangereux, trop dangereux pour les laisser vivre en liberté. Jethro était le nouveau poisson de Barbara, et Kate et Cassandra s’étaient débrouillées pour remonter le long de la piste.

Elles avaient été enfermées dans une ancienne usine désaffectée de la zone industrielle, une usine fermée depuis la crise économique des années 1990’s. Elles avaient laissé un traceur dans l’un des vans, et ces derniers finirent par repartir. Cependant, Kate et Cassandra étaient toujours dans l’entrepôt...

« Tout ça ne me dit rien qui vaille...
 -  Elles vont se faire torturer ! s’alarma Stéphanie. Je vais y aller !
 -  Tu n’y arriveras jamais à temps, Stéphanie... Et tu n’es pas en état de te battre. »

Stéphanie serra le poing, rageusement. Barbara était cassante, mais elle avait malheureusement raison. Il n’y avait plus aucune Batgirl opérationnelle. Stéphanie était blessée, et Barbara devait encore attendre un peu avant que son opération soit prête. Néanmoins, elle pouvait encore contacter le SHIELD, afin d’avoir des renforts... Mais Barbara, dans la mesure du possible, évitait de trop se rapprocher de l’organisation.

« Mais je n’ai pas encore dit mon dernier mot... »

Pendant ce temps, dans l’entrepôt, Kate se retrouva la bouche à l’air libre. Un peu pâteuse, elle remua les lèvres, tandis que la femme face à elle se mit à leur parler :

« Bon… Il y a deux trois trucs que j'aimerais éclairci avec vous là… Genre… Pourquoi vous vous acharnez sur moi ? Par exemple... »

Kate avait perdu sa sœur jumelle quand elle était jeune, et avait hérité de la mentalité en acier trempé de son père, qui travaillait au sein de la CIA. Quand il avait découvert qu’elle se laissait aller, qu’elle faisait une dépression, sombrant dans la drogue en n’ayant jamais réussi à se remettre de la mort de sa jumelle, il l’avait remis sur le droit chemin. Et, quand elle s’était décidée à devenir une justicière, il l’avait formé... Une formation redoutable, qui avait duré plusieurs années.

Elle ne comptait pas parler à cette femme, et se contentait de rester assise, sans rien dire, tout en éprouvant la résistance des fils la retenant. Du chatterton... Un papier très résistant. Dans son dos, elle sentait les poignets de Cassandra remuer, déplaçant les siens, notamment les griffes à hauteur de ses poignets, afin d’essayer de trancher le solide scotch qui les retenait. Ce qui, surtout, surprenait Kate, c’est qu’elles étaient toutes seules avec cette femme... Soit c’était un curieux excès de confiance, soit c’était un piège... Mais, vu la personnalité de cette tueuse, Kate optait pour la première hypothèse.

Après tout, n’avait-elle pas réussi à neutraliser deux Batgirls ?
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« Répondre #29 le: Mai 21, 2015, 06:47:49 »

Là… Assise face au deux justicière, tu attendais une réaction quelconque de leur part… Quoi que, tu n’espérais pas grand-chose non plus venant d'elles, c'étaient des justicières et, bien évidement, cela te surprendrais presque que l'une d'entre elles ce mette à table aussi facilement. Et une fois encore… T'avais raison. Cette bonne femme au cheveux roux ne pipa pas un mots, que dalle ! Évidement cette réaction te fit longuement soupirer, avant que tu ne décide de te lever lentement de ta chaise, avançant ensuite vers les gros fûts de Méthylamine.

Vous savez ce que c'est n'est ce pas ? Leur avais tu alors dit en tapotant du dos de ton index sur l'un des contenant en métal noir. « c'est de la méthylamine… L'ingrédient principale pour faire de la méthamphétamine. Howf… J'imagine que deux pétasses comme vous deux savent pertinemment ce que c'est que de la méth, hein ? Sa doit vous faire mouiller d'arrêter un labo clandestin de cette saloperie, je me trompe ?

Tu émis une légère pause dans tes propos, dévisageant avec un léger sourire les deux justicières. Cet alors que ton regard acéré aperçues les faibles mouvements que faisaient les deux femmes pour tester la résistance du chatterton, cependant, tu ne comptait pas rester longtemps ici, à dire vrai, tu n'allait même pas prendre le temps de les torturer sérieusement, nan, ce que tu aller faire, c'était un peu ton rituel, ton truc à toi quoi. Lentement, tu remis tes mains dans les poches et tu vint à t'approcher d'une vieille table en bois sur laquelle plusieurs outils et autres revue de cul était posés.

« J'ai… J'ai connus un type à Albuquerque qui faisait de la méth… Mais genre, pas la méth de merde que les ruskoff font ici, non, non ! Genre de le mec, il faisait de la méth tellement pure qu'il avait réussi, en moins de quelque mois, à ce faire un pactole de près de quatre-vingt millions de dollars… Le tout en liquide ! Ahah ! » Lâchât tu alors en secouant la tête avec toujours le même sourire en coin. «  Mais vous savez ce qu'elle a pour elle la méthylamine ? Hm ? Elle… »

Tu vint alors t'asseoir sur la table, en regardant toujours les justicière avec ton air supérieur.

« Elle est comme l'essence… Hautement volatile et extrêmement inflammable… » Et là, vas savoir pourquoi, tu lâchât un léger ricanement avant de te relever une fois de plus en prenant la directions cette fois d'une hache à incendie qui était posée contre un mur, hache que tu prit ensuite à deux mains, avant de finalement te remettre à tourner autour des justicière, tachant toutefois de garder une bonne distance entres elles et toi.

« Ça me rappelle ce que mon bâtard d'oncle ma dit avant que je ne le fasse cramer… Il m'a dit : »
Frau, tu es ! et tu sera toujours comme l'essence... ouai… You like Gazoline Frau… Pff… »


Tu lâchât un autre soupir, te retrouvant alors une fois de plus prêt des barils de Méthylamine.

« Ce fils de pute a eu ce qu'il méritait… Je l'ais buté, lui est tout c'est gros fils de pute d'acolytes de merdes ! Tous des putains de nègres… Ah ouai, ça ce disait franc patriote et partisan du nationale socialisme, hein… Mon cul ! FILS DE PUTE ! »

Et blang ! Tu envoya en plein dans l'un de ces barils un grand coup de hache, faisant alors ce déverser sur le sol le fameux liquide transparent et puant. Rapidement, tu passa le dos de ta main droite sur ton front, avant de te retourner d'un air agacé vers les justicières.

« Voyez… Moi… Je suis la véritable « justice », mon jugement est aveugle, je tue n'importe qui… Dans mon boulot, j'ai appris à faire aucune différences… Nègres, ruskoff, chicanos, macaronis, niakoué, beurre ou que sais-je encore quel putain de race il existe sur cette terre… Je les butes tous ou, je bosse avec eux… »

Tu approcha alors de Kate et, tu vint à te mettre juste enface d'elle, ton nez à seulement quelque centimètres du sien.

« Là… Maintenant, à la seconde prêt où j'aurais fini ma phrase… Tu aurais beau me dire que t'es la plus pure des allemandes, au sang tellement « propre » qu'il pourrait rivaliser avec le mien… Que je te crèverais quand même… Toi et ta pétasse de pote là. Pour la simple et bonne raison que la vrai justice… C'est nous… Les tueurs à gages. Aucune différence, aucune pitié… Je tue car c'est mon métier… Race, Idéo politique, religions, sexe et même age… Tout ça, c'est du flan… Ça n'existe pas, une vie est une vie… On me demande de la prendre car on estime qu'elle n'a pas était correctement utilisé… Je le fait, je me fout de qui ce cache derrière le contrat, je me fout de qui je doit buter, quand je boss, je suis l’impartialité et la justice personnifiée… Aveugle et équitable... »

Lentement, en ne quittant pas batwoman des yeux, tu vint à te reculer, avant de te mettre à farfouiller dans la poche arrière de ton pantalons, duquel tu sortis une la photo de batgirl (barbara), photo que tu déchira sous les yeux de kate avec un regard qui en disait long sur tes pensés… Tu crachas au visage de Kate. Puis, sans rien dire d'autre tu retourna vers les bidons de méthylamines, les renversant alors avec violence, avant de les éventrer à coup de hache. Finalement, une fois cela fait, tu vint à revenir prêt des deux femmes, avant de les faire basculer sur le sol.

Voilà… T'avais fait ce que t'avais à faire… Lentement, tu vint à gravir les marche qui rejoignait le grand hangar, marche en haut desquelles tu sortie un zippo avec lequel tu alluma une cigarette.

« Ont ce reverra aux enfers… Bandes de putes… »

 Tu émit un mince sourire narquois, puis, tu balanças le zippo sur le sol couvert de méthylamine… Ce dernier prenant alors feu. finalement, toi, une fois en dehors du sous sol, tu referma violemment la porte avant d'arracher la poignée et... de partir comme ci de rien n'était, en remettant en place ta mèche.
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